DANS LA LIGNEE DES EOLIENNES, VOILA LA VOITURE ELECTRIQUE. encore une absurdité de nos écolos…

Trouvé sur FB
Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l’absurdité de la stratégie de la voiture électrique engagée par la France.
En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d’avenir pour sauver la planète prétendument en danger.
On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir et surtout la seule voie pour sauver la planète.
La sauver de quoi ?
On ne sait pas trop, mais il faut la sauver, nous serine-t-on !
À cette fin, la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique mais sans aucun discernement.
Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l’électrique. Soit !
Mais qu’est-ce que cela signifie ?
D’abord, l’installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l’heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km.
Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation…
Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie. Et là, il faut s’attarder un instant.
À l’heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.
Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel.
Or le nickel est plutôt rare sur notre terre.
Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d’étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel »
Extraction du nickel à Goro en Nouvelle Calédonie.
Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver.
Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l’état pur.
Dans les minerais, il n’existe qu’en très faible proportion .Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hyrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins.
Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l’on déverse la plupart du temps dans la mer !
Mais qu’importe la biodiversité pour les Khmers verts qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n’a pas de prix pour eux.
Extraction du lithium en Bolivie.
Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium.
Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes.
Pour l’extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés) ce qui entraîne une migration de l’eau douce vers les profondeurs.
Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d’eau.
Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu’on va chercher au Congo.
Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020).
Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur. Alors, le travail des enfants, ça reste un détail.
Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule.
On fait donc des carrosseries en aluminium dont l’extraction génère ces terribles boues rouges, déchets insolubles issus du traitement de l’alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l’on déverse aussi dans la mer au mépris des questions d’environnement, comme à Gardanne dans les Bouches-du-Rhône.
Voilà ce qu’est le développement « durable » selon nos écologistes. Un dogme qui ne laisse aucune place à la raison !
Abdessatar Klai
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4 thoughts on “DANS LA LIGNEE DES EOLIENNES, VOILA LA VOITURE ELECTRIQUE. encore une absurdité de nos écolos…

  1. J’ai lu qu’il y avait eu une découverte scientifique qui précisait que ce n’était pas le niveau de CO2 qui provoquait le réchauffement d’après des relevés de carottes glacières au 2 pôles. Mais cela n’est pas étonnant!
    Le problème n’est donc pas le changement de climat, c’est évident qu’il change , mais le poids de la responsabilité du changement de climat que l’on fait supporter aux citoyens est trop important.
    De + Tout le monde parle de l’impact de l’Homme sur le changement climatique par le biais de la température, mais l’enjeu de l’eau est éminemment plus urgent / préoccupant à court terme à l’échelle mondiale .Qui traite cette urgence ?
    “La réponse à la grogne des citoyens en France doit passer par la valorisation de solutions basées sur l’innovation, les économies de gestions à réaliser et non par le traditionnel ‘nouvelles taxes’ et arrosages de subventions fiscales. Le temps long doit primer sur les solutions de court terme”
    Des semi-remorques de déchets sont déversés dans la mer méditerranée (déchets organiques , déchets Hospitaliers, déchets ménagers, déchets chimiques…etc) de l’autre côté de la méditerranée qui s’ajoutent à ceux des pays européens. La Mer méditerranée est un WC tout est contaminé , mais qui vraiment s’indigne, les gens se baignent dans les déchets. Ah mais il y a les taxes françaises sur l’essence et gasoil un véritable abus pour financer les privilèges en particuliers et la médiocratie ,nous sommes pas encore sauvés des égouts.
    Quelques données sur la transition écologique, cliquez pour lire la suite= https://www.temoignagefiscal.com/quelques-donnees-sur-la-transition-ecologique/

        1. La culture en France c’est ce qui manque le plus et Jean Rostand se posait la question – Qu’est-ce que la culture ?=
          La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.( J.Rostand 1968)

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