Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Claire Chaussy, l’enfer n’a-t-il pas de fin?

Hier j’ai reçu une nouvelle mise en demeure de cette dame pour un redressement que le fisc m’avait gentiment et bien sûr abusivement collé avec il faut le dire, la bénédiction et l’assentiment du tribunal de l’Inquisition, c’est-à-dire du Tribunal Administratif qui est chargé de donner quitus et une coloration légale aux diktats des agents « assermentés » du Politburo de Bercy.

Madame Claire Chaussy prend la suite de Madame Anne Béot qui elle-même avait prit la place de madame Joël Le Bail.

Il est vrai que la condamnation aux petits oignons qui avait ruiné mon entreprise et qui par conséquence directe m’avait aussi ruiné et tué ma femme suite à une rupture d’anévrisme (à 53 ans !), rupture en lien direct avec la pression mortelle exercée durant des années à l’encontre de ma société et de moi-même par les agents de Bercy, cette condamnation datant de plus de 20 ans.

Ces trois générations de fonctionnaires zélées se sont succédées et malgré ma ruine que tout un chacun peut constater et surtout, elles, à Bercy avec tous les moyens liberticides qu’elles ont à leur disposition pour me contrôler 24h sur24, elles continuent à me poursuivre.
Que peuvent elles espérer tirer d’un homme ruiné? d’un mort social?
Une machine de mort qui tourne à vide mais continue sur sa lancée…

Prendre 40% de  mon seul moyen de subsistance, ma retraite, que moi j’ai mérité en apportant une large contribution à l’économie française, n’étant pas fonctionnaire improductif, en employant plus de 50 personnes pendant 25 ans et en reversant des tonnes de taxes en contributions multiples et diverses, ils commettent un véritable crime contre l’humanité  en me rendant, à vie et au-delà ,esclave d’une fausse dette « légale » qui poursuivra sans aucun remord, grâce à ces tortionnaires sans conscience dans la lignée des tchékistes, mes enfants et peut être mes petits-enfants.

J’aurais mieux fait de faire un braquage à la Toni Musselin ou à la Albert Spaggiari et prendre au maximum 6 ans.
J’aurais été tranquille après.
Avec Bercy la sentence est irrévocable et à vie. Ici point de juge d’application des peine ni de remise de peine.
A  Bercy il n’y a que des fonctionnaires “Sanson”, sans véritable conscience ou qui l’ont perdu tout au début comme les fonctionnaires sous Vichy.

Le fisc français et ses « agents » ne souhaitent absolument pas connaître la vérité et se camouflent derrière les ordres de leur hiérarchie.
Défense classique déjà employée à Nurenberg…
N’oubliez pas que Bercy est la seule administration qui est juge et partie.
Le fisc français doit aussi se penser supra-infaillible pour édicter de telles condamnations sur plusieurs générations, ce qui est loin d’être le cas.
Seule la « justice » de Bercy ne connaît pas le doute et est plus implacable que la justice civile, surtout lorsqu’elle condamne un homme à tort sans possibilité d’Appel autre que de se retrouver devant le Tribunal Administratif. Et donc perdre à nouveau.
Il n’y a aucune porte de sortie.
C’est le serpent qui se mord la queue.

Avec ces pressions constantes et sans fin, je pense que le fisc attend, pour refermer mon dossier et retourner à d’autres persécutions plus lucratives, que je me suicide ou que je pête les plombs et finisse en asile psychiatrique comme tant d’autres.

Pousser à la mort, quand on sait pertinemment qu’il n’y plus rien à voler doit être leur but ultime car je ne vois pas l’intérêt de ces ATD, mises en demeure à répétition sur plus de 20 ans.
Tout le monde sait que l’on ne peut tondre un œuf mais pas Bercy.
Peut-être joue-t-il la terreur pour l’exemple, comme le  Guépéou ?

Une fois qu’ils vous ont fait monter dans le train de la mort, il faut que la mort soit au bout…

 

un  commentaire très réaliste de Richard Armenante:
Il ne suffit pas aux agents du fisc de Bercy d’être heureux, il faut que les autres soient malheureux.
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »
Pasteur Martin Niemöller

 

et aussi:  https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,80 sur 5 (10 avis)
Loading...
1 205 vues

Nous avons côtoyé l’abject, le crime, et il ne reste aucun témoin….

Si vous n’avez pas été touché personnellement, il va vous falloir faire un petit effort de mémoire pour revoir la situation telle qu’elle était en Mars de cette année.

Il y a donc déjà quatre long mois, qui ont permis à l’oubli de faire son œuvre. Quelle capacité d’oubli !!!

En Mars donc, lorsqu’une personne ayant des signes cliniques de Coronavirus se présentait à l’hôpital, elle était renvoyée chez elle, alors qu’elle était une bombe à fragmentation virale.

N’étaient accueillis que les personnes au stade terminal ou très avancé, nul n’avait le droit de soigner les autres : les contagieux non agonisants qui répandaient leur virus.

Je résume :

La Sécurité Sociale, ce système que le monde entier nous envie, aux prétentions inversement proportionnelles à son coût illimité, qui vous interdit de vous assurer librement, qui prétend gérer des soins égalitaires, a non seulement échoué à soigner la population, mais aussi à tout simplement la protéger. Elle l’a au contraire exposée.

Cerise sur le gâteau, l’ensemble de cette filière défaillante se voit récompenser en promotion et argent divers…. Alors qu’elle aurait dû être sanctionnée durement, même au prix de l’injustice pour ceux qui se sont défoncés tardivement, car ils auraient dû signaler les dysfonctionnements avant, ils le pouvaient parfaitement.

Peut-on imaginer pire abjection, pire mensonge, pire crime, pire propagande, si l’on exclut évidemment Bercy qui fait tous les jours beaucoup plus fort…. en exécutions sommaires.

Qu’espérer de ce pays où les hommes de l’Etat sont choisis pour leur capacité à mentir, à faire croire à chacun que la liberté est une vue de l’esprit synonyme d’inégalité, que la responsabilité est une prétention pour un l’homme ordinaire et doit être réservée à l’élite décrétée par l’Education et la Cooptation Nationales, que l’épanouissement individuel est une tare sociale qui ne peut se développer qu’au détriment d’autrui, qu’économiser pour se protéger des aléas de la vie est une incivilité, que fermer sa gueule et consommer de la merde à condition qu’elle soit bio et française est l’unique destin possible.

Où sont passés les milliers de témoins, tous ces refoulés de l’hôpital et leur cohorte de contaminés ?

Demain, 14 Juillet, ce sera la fête nationale de la lâcheté, du mensonge, de la propagande.

Qui se lèvera pour dénoncer et condamner, où seront les fameux lanceurs d’alerte…

Dans cette guerre perdue, le soldat inconnu est parfaitement connu, mais il est aussi invisible.

Comme le fait très justement remarquer Michel Gorgel dans son billet, la croyance apporte le pire.

Les curés ont généré la pédophilie en faisant croire que leur fonction pouvait être asexuée. Nos hommes de l’Etat nous entraînent vers une mort certaine en nous faisant croire que l’égalité de résultat est possible, qu’ils en sont les garants, alors que seule l’égalité de moyens est envisageable. Encore faut-il être capable de la mettre en œuvre, et rien ne prouve qu’elle soit réellement bénéfique.

Le génocide sanitaire de Mars 2020 ne restera pas dans les mémoires. Il a bien eu lieu, mais la croyance le refuse.

Notre société a définitivement choisi l’irresponsabilité, l’égalitarisme, le rejet du progrès, la honte de l’homme, la vénération de la nature incluant les virus et autres gracieusetés.

Les soixante-huitards sur le tard finissent comme ils ont commencé, dans la chienlit.

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (12 avis)
Loading...
1 136 vues

Ce que nous disent les masques (et autres gestes barrières)

Je viens soudain de comprendre ce qui pour moi était toujours resté un mystère : pourquoi tant de croyances perdurent, alors même que les faits viennent démontrer de façon indiscutable qu’elles étaient fausses ?

Commençons par le Darwinisme. Le problème du Darwinisme est bien connu : ce sont les chaînons manquants, si nombreux et tellement la règle, qu’il est tout simplement impossible de croire sérieusement que l’évolution se soit réellement produite comme l’a décrit Darwin. De toute évidence, Darwin a entrevu une parcelle de vérité, mais une parcelle seulement. Il faut bien que d’autres mécanismes soient intervenus, d’une façon ou d’une autre. Mais cela, il est tout simplement impossible de le dire à des Darwinistes convaincus, qui sont peut-être quatre-vingt-dix pour cent de nos contemporains.

Le réchauffement climatique. Vous pensez ce que vous voulez du réchauffement climatique, mais ce qui est incontestable, c’est qu’aucune des prévisions catastrophiques qu’on nous martèle depuis quarante ans, je dis bien aucune, ne s’est finalement produite.

Mieux que cela, le réchauffement, s’il a eu lieu, et l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans notre atmosphère, qui s’est effectivement produite, se sont finalement révélés une chance extraordinaire pour notre humanité, permettant, par une croissance inouïe de la production agricole d’absorber sans le moindre problème une croissance non moins inouïe de la population mondiale.

Mais rien n’y fait, la terreur climatique ne faiblit en rien, permettant aux gouvernements d’engager sans vergogne les dépenses les plus folles.

L’immigration. Le dogme : une chance pour la France. La réalité… Mais qu’importe la réalité, le dogme reste le dogme. Ne dites à personne que l’insécurité est désormais au-delà du supportable, que dans près d’un millier d’endroits, les femmes ne peuvent aller comme elles l’entendent, que… désormais, vous parlez à des murs.

La soi-disant pandémie chinoise obéit aux mêmes règles. Pendant toute la durée du confinement, les solitaires qui par-devers eux sentaient les mesures imposées absurdes enduraient l’insupportable en imaginant la colère des gens, quand tôt ou tard, ils viendraient à comprendre qu’on s’était moqué d’eux. Formidable erreur, nous savons maintenant que ce moment ne viendra jamais. La meilleure preuve par les « masques » et autres « gestes barrière » qu’une immense majorité continue de respecter, y compris dans les circonstances les plus improbables. L’épidémie est terminée, à ce point que les semeurs de terreur en sont réduits à compter, non plus les morts, mais « les cas » et le plus désolant, c’est que pour finir, les « cas », cela marche tout aussi bien que les morts. Oui, c’est désormais l’évidence, la « prise de conscience » n’aura pas lieu, et les peuples, ou en tout cas le nôtre, vont marcher jusqu’à la fin du monde aussi docilement que souhaitable, à la baguette magique des informations les plus farfelues et les plus contradictoires.

Mais revenons à ma question : pourquoi les « croyances » ne meurent jamais, même quand la « suite de l’histoire » devrait prouver à tout un chacun qu’elles étaient infondées ?

Dans un très récent article relayé par le journal « France soir », le docteur Delépine apporte un très intéressant élément de réponse, faisant référence aux travaux de « Festinger », psychosociologue américain du siècle dernier (1919 – 1989), inventeur du concept de la « dissonance cognitive », et qui a identifié « cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.

  1. L’existence d’une certitude.
  2. Un engagement personnel dans cette certitude.
  3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.
  4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.
  5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable. »

Et le docteur Delépine de prolonger la réflexion :

« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

Hier, les croyants fervents portaient des cierges dans les églises. Aujourd’hui, ils portent des masques au sein de queues parfois immenses à l’entrée et à l’intérieur des magasins. Hier, ils se signaient. Aujourd’hui, ils refusent de vous serrer la main. Vous pouvez penser ce que vous voulez des cierges, des masques, et d’autres gestes.  Mais inutile de le dire à voix haute : ce serait peine perdue. Les dictatures, religieuses hier, sanitaires aujourd’hui, ont de beaux jours devant elles.

De beaux jours ? Pour les peuples sous leur joug, c’est moins sûr. Mais après tout, le joug, on le leur aura moins imposé qu’ils ne l’ont eux-mêmes choisi et voulu. Finalement, Étienne de la Boétie (1576) avait raison : la servitude est toujours volontaire.

Quelques sources :

Article du docteur Delépine (France soir) : http://www.francesoir.fr/politique-monde/les-mysteres-du-masque-entre-deraison-soumission-panique-et-contagion

Dissonance cognitive de Léon Festinger https://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive

Discours de la servitude volontaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire

Un autre avis sur les masques : https://fr.sott.net/article/35687-La-science-est-concluante-les-masques-n-empechent-PAS-la-transmission-des-virus

 

Quelques articles sur le même thème :

 

 

 

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,78 sur 5 (9 avis)
Loading...
2 548 vues

Heureux qui comme Ulysse …

Une fois n’est pas coutume : pas de considérations fiscales ou économiques, juste une histoire de voyage qui se termine bien malgré une adversité persistante !

Certains d’entre vous savent que je passe l’été en Grèce où j’y ai un vieux bateau (35 ans). Evidemment, avec la crise sanitaire, les voyages sont devenus plus compliqués surtout que les frontières ont été fermées et n’ont rouvert que progressivement.

A partir de ce constat, deux options s’ouvraient à moi :

  • Soit je restais en France et je faisais l’impasse sur 2020 ; sans doute la meilleure solution et celle adoptée par certains de mes amis.
  • Soit j’y allais quand même.

Le problème est que ce bateau est un voilier en acier. Ce matériau, s’il présente des garanties de solidité et de sécurité sans aucune mesure avec les voiliers en polyester, nécessite des travaux d’entretien très suivis. Laisser passer une année, c’est courir le risque d’avoir des conséquences graves et difficiles à réparer.

En effet, l’acier rouille et il n’y a rien de plus agressif que l’eau de mer !

En outre, il y a à bord 8 batteries de 150 Ah à 150 € pièce qu’il faut pouvoir entretenir et deux ans sans entretien signifient la mort probable des batteries !

Je prends donc la décision d’y aller  et vous allez voir comment, en application de la loi de Murphy ou, comme le disait le président Chirac, les emmerdes ça vole en escadrille !

L’Italie annonce qu’elle rouvre ses frontières dès le 03 juin. La Grèce le 15 juin. Je me prépare donc au grand départ …

Par mesure de sécurité, je me renseigne auprès du service du premier ministre qui me fait une réponse d’énarque : 40 lignes pour ne rien dire et ne donner aucune information ! Vous avez pu lire cette réponse en tous points … lamentable d’incompétence et d’inefficacité !

Je me mets en rapport avec la compagnie de ferries MINOAN LINES à Athènes : réponse c’est bon pour le 15 juin.

Accordant confiance à cette information, je pars donc le 12 juin de St Malo pour un ferry au 16 ou le 17 juin.

Précision importante : le ferry doit être pris à Ancona, port italien sur la coté adriatique, pour une arrivée à Igoumenitsa et je redoute toujours ce trajet italien. Vous allez comprendre pourquoi !

Eu égard à la longueur du trajet, je le scinde en 3 parties et m’arrête chez une amie en Charente.

Les informations continuent d’arriver mais elles ne sont pas toutes concordantes.

Pris d’un doute, j’appelle le 15 juin le bureau italien de MINOAN et là grosse déconvenue : les passagers ne peuvent pas entrer en Grèce avant le 1er juillet ; seuls les camionneurs et le trafic marchandises sont autorisés ! Par contre, curieusement, on peut passer par l’Albanie, la Macédoine ou la Bulgarie en voiture … à condition de pouvoir entrer dans ces pays. Seuls les aéroports d’Athènes et Thessalonique sont ouverts.

Je suis donc bloqué pour 15 jours en Charente.

Je prends mon mal en patience et finis par prendre un billet par internet pour le 03 juillet.

Je reçois alors de MINOAN deux sms peu clairs dont il ressort qu’il faut faire des formalités d’entrée (comme avant l’Europe).

Il faut fournir une attestation de non maladie à télécharger et un formulaire « PLF » d’entrée sur le territoire grec par internet sur ce site. Après quelques hésitations, je remplis les formalités et je pars le 1er juillet pour prendre le ferry du 03 juillet à 14 h 30.

Le timing est serré et ne supporte aucune défaillance.

Nuit sauvage en Camargue …

Un petit tour à Marseille pour ma peinture à bateau (antifouling)

Et … je casse la butée d’embrayage de la voiture à Brignoles (c’est un vérin hydraulique qui permet de débrayer) !

Evidemment, il n’est plus possible de prendre le ferry !

Dépannage obligatoire et compliqué (par Europ assistance) qui part du principe que l’automobiliste a toujours internet… ce que je n’ai pas !

En plus, la panne a lieu dans une zone blanche : pas de téléphone !

Heureusement, un voisin charitable s’est arrêté et m’a amené chez lui pour que je puisse faire les formalités de contact d’un dépanneur …

Le dépannage est rapide et bien fait mais le contrat d’assistance est limitatif : je dois payer 43€ non pris en charge par l’assurance (forfait max de 180€).

Le dépanneur étant un garage de marque (à St Maximin), je m’enquiers des délais de réparation : 3 semaines !

Charitable, il m’amène à un petit garage de Brignoles dont le patron efficace et le personnel compétent me permettront de récupérer la voiture au bout de 4 jours (déposée le 02 récupérée le 6).

Le garage m’amène à un hôtel situé à 300 m. J’y resterai 5 jours à 84€ la nuit !

Juste un détail un peu contrariant, la facture de réparation est énorme car il faut, sur ce type de voiture, remplacer aussi le volant moteur bi masse : cout  1.876 €.

Je reprends le 06 juillet un nouveau billet de ferry pour le 08 juillet à 14 h 30. Dans le doute je refais une formalité d’entrée PLF. Les autorités helléniques précisent que le formulaire doit être rempli sur site 48 à 72 h avant le déparquement …3 jours je suis donc dans le délai !

Je repars le 07 sous une chaleur torride mais tout va bien. Après une pause dans la région de Cannes, je fais mon entrée en Italie le soir vers 23 h 00, direction Gènes.

Ça roule correctement (avec une remorque) avec néanmoins de longs passages de travaux obligeant à une circulation alternée à double sens d’un côté ou de l‘autre et de sérieux ralentissements … jusqu’au moment où j’avise des panneaux indiquant chiuso (fermé) de manière répétitive sans trop savoir de quoi il s’agit.

A 90 km de Gènes, j’ai compris ! L’autoroute est fermée, sortie obligatoire à Alassio ; ce qui ne fait pas du tout mon affaire !

Une lente procession de 60 km par le bord de mer s’engage en suivant des poids lourds à 40 km/h ! Impossible d’aller plus vite car, en Italie, hors des autoroutes, les routes sont à proscrire et on traverse de nombreuses agloomérations !

On finit par ressortir sur l’autoroute à 30 km de Gènes mais j’ai quand même remarqué le panneautage très succinct des italiens … Toutefois, en suivant les camions j’avais peu de risque de me tromper !

Ça roule correctement jusqu’à Gènes mais je revois encore ce panneau chiuso 10 km avant Gènes et effectivement, l’autoroute en direction de Milan et Bologne est fermée ! Je ne peux plus aller à Ancona par la route habituelle …

Il est 2 heures du matin et je vais devoir m’engager dans le centre-ville de Gènes (qui est immense).

Le premier constat est que le panneautage est complètement défaillant, je me perds dans la ville (je fais deux fois demi-tour), impossible de trouver la sortie vers Milan !

Je vois un panneau La Spezia (en fait, c’est le seul visible !). Je décide donc d’y aller pour atteindre Firenze (Florence) en escomptant passer par Ferrugia … ce qui m’amène sur une route du bord de mer, urbaine, sinueuse et lente (40 km/h maxi). Le pont de l’autoroute qui s’est écroulé n’est toujours pas reconstruit !

Les heures tournent sans progression notable. Je finis quand même par trouver à 3 h du matin une entrée d’autoroute et … des travaux qui recommencent. La progression est lente mais on avance.

J’arrive à 5 heures du matin à Firenze et là ça tourne au désastre.

Je me perds dans la ville, aucun panneau, je cherche une sortie, je tourne en rond, je repasse plusieurs fois par les mêmes endroits … la conclusion qui s’impose : Firenze est un piège !

Il m’est même arrivé de voir le panneau autostrada, de suivre la route pour arriver à un endroit où il n’y a plus de route ! Complètement délirant !

Les choses se compliquent lorsqu’un petit malin a repéré mon manège et ma plaque française. Il a décidé d’en profiter …

Il me suit, me dépasse avec une Citroën Saxo grise pourrie et s’arrête devant moi dans une rue étroite …

Je ne comprends pas ce qu’il fait et mon cerveau commence à tourner au ralenti car je suis très fatigué !

Je me déboite pour le passer, et à ce moment, j’entends un bruit …

Le type me poursuit, me rattrape et on s’arrête !

Ma voiture est éraflée sur la porte arrière droite.

L’italien me montre son aile avant gauche : enfoncée !

Bien évidemment, ce n’est pas moi qui ai causé ce genre de dégât et j’ai vite compris qu’il y avait y avoir un problème !

En fait, j’ai affaire à un tamponneur c’est à dire à un type qui a provoqué intentionnellement l’accrochage pour me demander de l’argent !

On parle, je lui dis qu’on va faire un constat et évidemment, il commence à renâcler, me dit que c’est compliqué et qu’il va appeler la police …

Je me suis alors trouvé devant le dilemme suivant : si on va voir la police, je perds mon temps et … je rate mon ferry car il est à 14 h 30 et je viens de perdre 2 heures (il était 7 h) à tourner en rond dans Firenze !

Je me laisse embarquer dans une discussion de marchand de tapis …

Le gars me demande, sans rire, 500 € ; c’est plus que la valeur de la voiture !

Je lui dis 100 !

Il s’offusque, on perd du temps …

Je monte à 300€ pour me débarrasser de lui !

Il voit un billet de 50€ et insiste pour avoir 350€ : je lui dis qu’il est un enculé (en italien dans le texte).

Il prend l’argent et se sauve sur les chapeaux de roue comme un voleur !

Comble de malchance, ma voiture ne veut plus redémarrer ; merde ! Ces voitures électroniques ont toujours quelque chose !

En fait c’est la pile de la carte de démarrage qui est trop faible !

Je finis par repartir et je me retrouve à l’entrée de Firenze quand je suis arrivé 2 h plus tôt !

Pas le choix, je capitule et prends l’autoroute vers Bologne alors que cette route me fait repartir en arrière !

Je finis par trouver une sortie qui me permet de prendre une tout petite route de montagne en direction de Faenza. La progression est lente et sinueuse ; on se croirait dans les Cévennes !

Je finis par rejoindre, après un trajet délirant, l’autoroute en direction d’Ancona !

J’y arrive à 12 h soit très exactement 12 h après être parti de Brignoles alors que, normalement, je mets 8 h … juste 2 heures 30 avant le départ du ferry (le “checkin” doit être fait 2 h avant le départ).

Je manque de faire plusieurs malaises sur l’autoroute du fait de l’épuisement … il faut arriver !

Soulagé d’être arrivé, je constate que le grand parking où je me suis fait attaquer la nuit en 2018 (raison pour laquelle je ne dors plus en Italie) est archi bondé et il y a une queue d’enfer devant les guichets !

Masque obligatoire, 2 heures de queue !

Je passe le temps en discutant avec ma voisine, une britannique !

On parle des formalités et je constate qu’elle rencontre les mêmes problèmes que moi : Elle n’a pas reçu l’accusé de réception du PLF avec le « QR code » alors qu’elle a pris, comme moi, son billet lundi ! (nous sommes mercredi). Mais j’ai une arme secrète : le PLF du précédent billet (avec départ le 04).

Au guichet, on me demande le PLF. La dame du guichet voit bien qu’il est pour un voyage antérieur ; elle appelle le chef qui regarde et qui me dit que c’est bon !

Ouf, je sors dans les derniers de la file !

J’avise mon anglaise sur le parking et je lui demande si ça va pour elle !

Non pas du tout, pas de PLF, pas d’embarquement ; elle reste coincée avec sa voiture à Ancona !

Carrément la merde pour elle ! En fait, le délai de 3 jours est trop court !

Je me rends au quai d’embarquement et là double surprise : le ferry est déjà là et on me dit d’embarquer immédiatement (en général c’est au moins 3 heures de queue en plein soleil).

Un grec, chose inhabituelle car en général le personnel de cale est italien alors que le personnel de pont est grec (la compagnie grecque a été rachetée par le groupe Grimaldi), me range ma voiture avec les autres (avec une dextérité peu commune car en marche arrière avec une remorque c’est quasiment impossible !). Une chose m’intrigue : le bateau est presque vide !

Je monte à l’endroit où j’ai réservé ! Personne ! Je m’allonge épuisé, je dors 15 h !

A l’arrivée en Grèce, à Igoumenitsa, contrôle du PLF, ça passe comme une lettre à la poste avec le document du premier voyage !

Ouf !

A l’arrivée au port (c’est un terrain de stockage) bateau en ordre et je trouve sur ma boite email le PLF du voyage : je l’ai reçu le 08 à 23h30 alors que le bateau partait à 14 h30 (15 h30 en fait).

Quelles conclusions tirer de ce voyage ?

Avec mon premier billet, je me serais retrouvé dans la situation de la dame britannique car pas de PLF pas d’embarquement et je n’ai reçu le formulaire d’entrée qu’à l’hotel ! Le délai de 3 jours est donc trop court pour pouvoir avoir le PLF et cela personne ne peut le savoir avant de le découvrir à ses dépens !

Pour le reste, on se trouve typiquement dans le cadre de la loi de Murphy ou, dit autrement, de la loi de l’emmerdement maximum ! Un évènement en entraine un autre et ainsi de suite … et un voyage banal de 8 h par l’autoroute se transforme en épreuve !

S’il n’y avait pas eu de travaux sur l’autoroute, si j’avais pu prendre le chemin normal, rien de tout cela ne me serait arrivé !

Au dela de la perte de temps et de la fatigue supplémentaire (avec risque d’accident), concernant mon tamponneur, j’aurais pu résister mais que serait-il passé ?

Il aurait gémi devant la police (en principe c’est le véhicule qui double qui est responsable et ça je pense qu’il le savait), prétendre que l’avais menacé. Remonter dans ma voiture et partir ? Aurait-il fait appel à ses copains, m’aurait-il tamponné plus violemment avec sa voiture, sans compter qu’il s’agit d’un délit de fuite ?

La solution du paiement n’est pas très glorieuse mais elle me permettait de sortir rapidement d’une situation qui risquait de devenir incontrôlable et qui risquait de manière évidente de me faire rater le ferry !

Plus belle ville d’Italie, je n’ai vu de Firenze que des banlieues minables …

Pourquoi tous ces travaux sur les autoroutes : c’est que l’Italie est un pays à la dérive financièrement et que les autorités ont fait l’impasse pendant des années sur l’entretien jusqu’au moment où un premier pont à Gènes s’est écroulé faisant 40 morts et un second en début d’année entre Gènes et Turin (par chance, c’était en plein confinement et il n’y avait personne).

L’Italie est un pays dangereux pour les touristes (on ne compte plus les attaques de camping-cars), les autorités le savent mais ne font strictement rien en partant du principe cynique que tant que ce sont les étrangers qui paient, il n’y a rien de grave !

Précision : en 2018 je faisais le trajet de jour et me suis arrêté, à 23 h, sur le parking devant les bureaux de la compagnie de ferries. J’ai été attaqué à 3 h du matin alors que je dormais dans la voiture : bris de vitre et vol de toutes mes affaires (plus de papiers, plus de cartes bancaires, plus de clés, le désastre complet). J’ai dû retourner chez moi pour tout refaire.

Par chance j’avais caché de l’argent dans la voiture ce qui m’a permis de rentrer par l’autoroute (hors de prix en Italie) et de payer le carburant sinon je me retrouvais sdf à Ancona !

Depuis, je ne dors plus en Italie et, renseignements pris, beaucoup de personnes ont vécu les mêmes mésaventures !

La vie est un long fleuve tranquille !

Bien cordialement à tous !

 

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
1 098 vues

Quand tout s’effondre, seuls les grands principes restent debout !

Quand tout s’effondre, seuls les grands principes restent debout !

Les Français sont à ce point tétanisés par les crises successives qui les frappent qu’ils ne réagissent plus aux nouvelles alarmantes. On vient d’apprendre qu’en raison de l’épidémie du coronavirus, qui a figé l’économie et donc le paiement des cotisations sociales, le déficit du régime de retraite sera cette année non pas de 4 milliards comme prévu mais de 30 milliards. On a donc perdu 26 milliards en six mois !

On ne pouvait imaginer meilleure illustration de la folie qu’est la retraite par répartition. Dans un régime de capitalisation, une crise figeant l’économie et l’abondement d’un tel régime se traduirait seulement par le blocage du capital constitué au niveau atteint avant la survenue de la crise. Dans la répartition, la crise se traduit par une perte nette, diminuant d’autant les ressources des retraités.

Les apôtres de la répartition n’ont cessé de nous vanter la sécurité de ce système. Belle sécurité que rien ne garantit ! Car même sans crise le régime peut être condamné par la démographie, comme en France où l’on ne comptera bientôt plus qu’un cotisant pour un retraité, ce qui ne peut se traduire que par l’effondrement du système.

La véritable raison de l’institution de la répartition est l’impératif collectiviste. L’individu n’est rien, la collectivité est tout. Telle était la devise du régime fasciste de Mussolini que la France a adoptée. Il reste bien dans notre pays quelques petites oasis de liberté économique, mais elles ne cessent de se réduire, l’Etat s’introduisant partout au mépris de la Déclaration des droits qui garantit la liberté et la propriété.

Ne nous y trompons pas : nous ne vivons plus dans un régime constitutionnel et l’on peut tout craindre de l’avenir. Sans que cela soit dit, la justice est en train de mener une opération mani pulite visant à éliminer de la vie politique toute formation ne se coulant pas dans le moule dominant. C’est ainsi que les mises en examen pleuvent sur les élus du Rassemblement national pour l’utilisation prétendument non conforme de leurs assistants parlementaires. Le moment venu, la justice fera en sorte de les rendre inéligibles.

Les juges se sont exercés avec succès dans l’affaire Fillon. Ils l’ont empêché de se présenter à l’élection présidentielle, dont il était le favori, et ont assuré la victoire de M. Macron, qui n’avait pas même le soutien de 20 % des électeurs.

M. Fillon a accusé un cabinet noir d’être à l’origine de ses malheurs. Il ne se trompait que sur un point : le cabinet n’était pas noir, mais blanc. Tous ceux qui ont monté l’affaire Fillon sont connus. Ils ont agi au grand jour, et ont tous bénéficié de récompenses.

Certes, le système politique français est en train de s’effondrer. Mais ses tenants peuvent encore nuire. Il est grand temps que les républicains qui dorment se réveillent et rétablissent le règne de la Constitution et des lois.

A commencer par l’article 4 de la Constitution, qui dispose que « les partis et groupements politique se forment et exercent leur activité librement ». S’il convient à un homme politique que son assistant se contente de l’accompagner dans les manifestations et porte sa serviette, il en est libre et n’encourt aucune condamnation de ce fait. M. Fillon aurait dû le savoir et en faire le fondement de sa défense. De même que tout autre homme politique de notre pays.

Un pays libre serait celui qui se contenterait des grands principes, laissant à une justice composée de magistrats d’âge mur le soin d’apprécier les actes des citoyens à l’aune de leur sagesse.

« Dès que l’on abandonne le terrain de l’intransigeance absolue, on est perdu ! », disait le général de Gaulle. Soyons intransigeants sur nos grands principes !

Claude Reichman

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (8 avis)
Loading...
1 007 vues

LA RENVERSE ?

La renverse, c’est ce moment où la dynamique des choses, des émotions, ralentit, s’arrête, puis repart en sens opposé.

Le journal “Capital”, très sérieusement, se pose des questions sur les performances annoncées par le Ministre des Finances au sujet des contrôles fiscaux.

Ne nous méprenons pas, “Capital” ne s’inquiète pas des dégâts humains, seulement de savoir si la performance est bien réelle. Mazette, 12 milliards ça vaut bien un petit article.

Avide d’éclaircissement, le journal interroge le Syndicat Solidaire Finances Publiques. Ben voyons….

Il est regrettable que les journalistes de “Capital” ne parlent pas couramment le Covid19, sans quoi ils auraient été interviewer le virus pour savoir s’il est content de ses performances et s’il compte faire mieux dans l’avenir.

Enfin… la vie est la vie et la presse est la presse, il n’y a pas un grand rapport entre les deux.

Il est donc des gens qui peuvent évoquer les contrôles fiscaux sans avoir une pensée, un peu de compassion, pour les victimes de ce carnage, de cette violence fiscale; des gens qui croient dur comme fer à la présomption de culpabilité.

Sont-ils si habitués à la fraude fiscale pour penser que tout le monde est comme eux ?

Ils ont mis des siècles pour s’inquiéter au sujet de la violence conjugale, et encore pas tous, comprendront-ils un jour les dégâts de la violence fiscale ?

Cet article de “Capital” est affligeant , l’idée d’interviewer les bourreaux est une drôle d’idée.

Mais attardons-nous un instant sur la réponse des bourreaux : ” Concrètement, le contrôle fiscal comme nous le pratiquions depuis une centaine d’années, c’est terminé.”

D’abord un aveu, il y a donc cent ans que les Services Fiscaux massacrent la population.

Mais… c’est terminé. Et les dommages de guerre, qui va les toucher ? Les fusillés pour rien, qui va leur rendre la vie, les années perdues.

Un peu plus loin : ” La loi Essoc trace une nouvelle distinction théorique entre les contribuables qui se trompent de bonne foi, que l’on va aider et accompagner, et ceux que l’on va poursuivre sévèrement. Notamment grâce à la police fiscale. Cette loi Essoc est source d’une inquiétude chez les agents : on craint notamment qu’elle soit utilisée par les contribuables qui pratiquent l’optimisation fiscale – à la frontière de la légalité – pour obtenir des sanctions réduites. Il est également très difficile pour les agents d’être à la fois dans le contrôle et l’accompagnement.”

Il doit y avoir une petite faute d’orthographe, je pense qu’il s’agit de la loi Estoc, celle qui va porter l’estocade…et non de la loi Essoc… enfin…. peut-être.

Et oui… entre le meurtre et la tendresse, leur cœur hésite…

Le comble : “Pour le contrôle fiscal, la direction mise sur le data-mining. L’outil de traitement des données est intéressant, même si pour le moment, il doit encore monter en puissance. Là encore, attention à ne pas tout miser sur l’outil ! Dans les territoires, les agents ont une fine connaissance de leur tissu fiscal et une réelle efficacité pour débusquer les fraudeurs.”

Mais où est le plaisir si c’est une machine qui tue….

Non, ce n’est pas la renverse.

Quelle horreur. Dans quel monde vivons-nous ?

Un tiers du pays est assassiné pour que deux tiers se la coulent douce. Pas très écologique tout ça car : puiser des sommes infinies dans des escarcelles finies, c’est mauvais pour le climat économique.

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
1 227 vues

Saloperie de temps

Ma lettre ouverte au DG de la DDFIP 17

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (10 avis)
Loading...
1 489 vues

Dupond-Moretti (vidéo)

Bonjour,

Bine à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
1 017 vues

Jusqu’à quel point la loi peut-elle disparaître ?

C’est la fin de notre société de droit.

Trois obstacles se dressent devant l’Etat de droit.

La force

Elle est employée :

 – parfois en politique par les hommes de l’Etat,

– toujours en matière fiscale évidemment,

– mais aussi dans la rue pour imposer un ordre déterminé et étouffer des manifestations contraires, ou encore au fil des lois et décrets qui peuvent aller jusqu’à entraver la liberté de nous déplacer ou de travailler.

-Enfin  par des groupes visibles ou occultes qui mettent en coupe réglée des territoires ou des pensées.

La majorité

La majorité, en tout, fait la loi. Par exemple, dans une copropriété si les copropriétaires sont assez sots pour voter une décision stupide, voire illégale, n’espérez pas que la justice appliquera la loi, elle considérera que la majorité a raison.

Il en est de même pour des décisions syndicales ou politiques. Le maire élu ne peut pas avoir tort.

La justice

Les magistrats sont devenus une usine à fabriquer du désordre, par rapport à la loi.

Par exemple, depuis le 1 Janvier 2020, les jugements de première instance sont exécutoires, vous ne pouvez pas faire appel sans vous être au préalable acquitté de la condamnation de première instance.

Evidemment, plus cette condamnation sera injuste, lourde, plus il vous sera sans doute difficile, voire impossible, de vous en acquitter. Donc plus l’appel sera légitime, moins vous aurez de chance de pouvoir l’engager.

Il est probable que cette modification profonde de la loi n’a aucun rapport avec la justice, mais tout à voir avec la tranquillité des magistrats qui, en Cour d’Appel, ne devraient plus avoir grand-chose à foutre.

Cette disposition liberticide parait avoir laissé de glace le monde des avocats !!!

L’acceptation de la force, le droit de la majorité supplantant la loi, et la déroute des magistrats, tout est prêt pour la bascule dans l’horreur.

Bon voyage. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (8 avis)
Loading...
1 310 vues

La haute administration au pouvoir : l’occupant intérieur se frotte les mains par h16

Une nouvelle page du quinquennat Macron est donc en train de s’écrire sous nos yeux pas du tout ébahis : comme prévu depuis plusieurs mois (il suffit de relire quelques titres de la presse people pour s’en souvenir), Ed l’épicier est donc reparti dans son Havre. Le remplaçant est exactement à la hauteur de ce qu’on pouvait prévoir.

Ici, je me contenterai de constater ce que beaucoup d’autres ont déjà noté depuis vendredi : Jean Castex, c’est l’exemple type de l’exécutant, le bureaucrate de l’ombre qui ne risque pas, sur le papier du moins, de prendre un peu trop de cette lumière que le président Macron recherche toujours avec gourmandise.

Le choix de Philippe comme précédent Premier ministre correspondait d’ailleurs aux mêmes critères, et ce dernier doit plus que probablement son départ à la bonne popularité dont il a joui ces dernières semaines malgré la gestion absolument calamiteuse de la crise sanitaire. Au passage, ceci illustre le pouvoir des médias au mieux pour façonner l’opinion, au pire pour leur capacité à déformer la réalité au point de conférer une popularité à cet homme falot dont les performances furent objectivement nulles.

Dans ce cadre, Castex ne dépare donc pas : selon que la presse le prendra en grippe ou non, peut-être assisterons-nous à une amusante bataille de popularité entre lui et le président, ce qui ne manquerait pas de sel dans une vie politique qui en est d’autant dépourvue qu’elle est de plus en plus peuplée de gamélards, d’imbéciles et d’incompétents dont les crises, qui se succèdent maintenant à un rythme soutenu, mettent en exergue les défauts les plus saillants pour la consternation renouvelée de la partie la plus contribuable du peuple français…

En effet, au-delà des considérations quasi-pipolesques sur le nouveau Premier ministre, force est de constater que les « ténors » politiques actuels sont d’une extraordinaire homogénéité. Pour citer les plus en vue actuellement, notons que Philippe sort – étonnement !- de SciencePo et l’ENA, après avoir pantouflé chez Areva, que Bruno Le Maire, qui a lui aussi fait – surprise !- SciencePo et l’ENA, n’a jamais travaillé dans une entreprise privée, que Macron lui-même, sorti lui aussi – coïncidence !- de SciencePo et l’ENA, a pantouflé chez Rothschild, et que notre brave Castex sort – c’est original !- de SciencePo et l’ENA et, comme Bruno Le Maire, n’a jamais bossé dans le privé (ce qui ne l’a pas empêché d’encaisser jusqu’à présent de coquettes rémunérations, même si le passage par Matignon va amoindrir ses émoluments).

Ceci indique assez clairement qu’on poursuit avec application la tendance, déjà entamée depuis plusieurs années, de recruter toujours dans le même vivier d’approximatifs coûteux et surtout d’individus dont le formatage intellectuel à l’étatisme centralisateur est total. Il n’a d’ailleurs pas fallu attendre longtemps pour que Castex confirme la tendance dans laquelle toute solution proposée passera d’abord et avant tout par l’État : apparemment, la crise sanitaire trouvera son dénouement grâce à l’État (vu l’historique, merci du cadeau !) et en ce qui concerne la crise économique, que même le Président Macron envisage maintenant comme « très dure » dans les prochains mois, l’État sera indispensable pour la surmonter ; apparemment, les étincelles qu’il a faites les dernières années justifient amplement de continuer à lui faire confiance. Vous allez voir, ça va super bien se passer, mais prévoyez tout de même un peu de vaseline, ça pourrait aider.

Et si officiellement, la mission du Premier ministre consistera donc à accompagner les Français dans le calvaire qui les attend, il n’en reste pas moins qu’on devine aussi sa mission officieuse : en choisissant ainsi un tel bureaucrate, avec une telle formation, de tels faits d’armes passés et, déjà, de telles première déclarations, il ne fait aucun doute que le but inavouable mais parfaitement clair de Castex sera de conserver, par tous les moyens, la mainmise de l’administration sur le pays ; l’Occupant intérieur veut continuer à toucher ses rentes. Les privilèges ne seront pas modifiés, les petites habitudes ne changeront surtout pas, la mise en coupe réglée continue.

Certes, on conviendra qu’on ne devait pas s’attendre, compte-tenu des derniers événements politiques, à un soudain virage libéral voire une baisse (même modeste) des impôts ou un vent de liberté dans le pays : tout a été fait, ces six derniers mois, pour au contraire augmenter les impôts courants et futurs avec une explosion de la dette publique et réduire nos libertés en invoquant la crise sanitaire afin d’assigner plusieurs dizaines de millions de Français à résidence.

Ici et d’évidence, Castex jouera donc les prolongations… Sur du velours parce que les Français, en réalité, semblent assez manifestement d’accord pour cet agenda : il suffit de voir les sondages s’empiler qui indiquent tous, avec une belle cohérence, cet amour inaltéré de l’interventionnisme d’État pour comprendre que l’accroissement permanent de ses prérogatives ne les gêne pas. L’inculture économique étant maintenant distillée avec application dès le plus jeune âge à chaque petit Français, il n’est pas étonnant qu’aucune connexion n’ait été faite entre l’appauvrissement global de ceux-ci et l’augmentation parallèle de la place de l’État et de ses ponctions toujours plus grandes pour un résultat, lui, toujours plus médiocre : dès lors, si la situation s’aggrave de mois en mois dans le pays, c’est évidemment qu’il n’y a pas assez d’État, pardi !

Dans ce contexte, le nouveau Premier ministre n’aura donc aucun mal à continuer l’œuvre de ses prédécesseurs. Les impôts, prélèvements, taxes, interdictions, obligations, contraintes, formulaires et vexations administratives de tous ordres continueront donc de s’abattre sur le peuple qui, à la prochaine crise, constatera la nullité (voire la létalité) des services qu’il paye pourtant fort cher… Ce qui lui permettra d’en vouloir encore plus, dans un cercle vicieux que l’Occupant intérieur ne pourra que trouver tout à son avantage.

Ce pays est foutu.

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,82 sur 5 (11 avis)
Loading...
1 516 vues

Les origines du despotisme fiscal français par SIDNEY TOUATI

Maître Sidney Touati est un avocat compétent en droit Fiscal qui exerce à Paris depuis 1991.
Il écrit des papiers dans une petite revue, lue uniquement semble-t-il par une poignée de gens avertis et sensibles aux abus de droit, Dreuz.info « votre bouffée d’air du matin pour mieux supporter les mensonges des médias ».

Son  dernier article « Les origines du despotisme fiscal français est la synthèse parfaite, le condensé mortel de ce que nous écrivons sur ce site depuis presque 20 ans.
Il décrit d’une façon parfaite, claire et simple, le mécanisme d’asservissement de tout un peuple, avec son consentement, par une caste de fonctionnaires qui se cooptent et qui vivent royalement des pillages « légaux » qu’ils ordonnent pour survivre et pérenniser leur pouvoir.
Bercy qu’ils dirigent d’une main d’acier règnent grâce à la terreur qu’il inspire.
Ses victimes ne comptent pas.
Il est temps de revenir à 1789, tout est à refaire.
Il faut éradiquer ces nouveaux fermiers généraux, il en va de notre survie d’hommes libres.

Bonne lecture et bonne réflexion!

 

Cet article de Sydney Touati est un monument de vérités qui rejoint les cris que nous lançons depuis 20 ans.

Il existe parait-il, des paradis fiscaux. L’Union européenne les traque, les dénonce. En dresse la liste.

Par contre, ce que ne dit pas l’Union européenne, ce que ne dénoncent pas les technocrates de Bruxelles, c’est l’enfer fiscal.

Car s’il existe un ou plusieurs paradis fiscaux, il existe un enfer fiscal et cet enfer se trouve en France.

Pour le malheur des Français, l’Etat en lequel il espère et croit tant, en réalité n’existe plus vraiment. Il a été amputé de  la plupart de ses prérogatives : pour l’essentiel, il n’est plus la source de la Loi et ne maîtrise plus, ni sa législation, ni ses frontières, ni la monnaie, ni les agissements de la plus redoutable de ses administrations, le Ministère des Finances.

L’Etat laborieusement édifié depuis Louis XI, est en ruines. Cinquante années de construction européenne ont eu raison de ses fondations les plus solides, ont détruit 1500 ans d’un travail acharné.   Sur les décombres de l’Etat souverain,   prolifère  un invraisemblable empilement de « bureaux », de structures, de pouvoirs, de règlements. Cinq millions cinq cent mille fonctionnaires surveillent, contrôlent, sanctionnent la totalité des citoyens, soit un fonctionnaire pour 5 actifs. (il y a 28.5 millions d’actifs en France, y compris les demandeurs d’emploi). Un record absolu dans les démocraties. A titre de comparaison, l’Allemagne, plus peuplée, plus puissante compte trois millions de fonctionnaires.

Pour financer cet invraisemblable imbroglio, ce « mille feuilles administratif »,  mélange de libéralisme pour les grands (et les très grands) et  de despotisme bureaucratique pour les autres, ceux qui sont prisonniers de l’hexagone,  a été mis au point le système fiscal le plus injuste, le plus violent, le plus confiscatoire qu’on puisse imaginer.

L’Union européenne se vante de respecter l’état de droit. En réalité, les règles de l’état de droit s’arrêtent aux portes d’une citadelle à l’architecture digne de l’ère Ceausescu. L’’immeuble qui abrite les bureaux du Ministère des Finances (qui change de nom très souvent, comme le font ordinairement les malfaiteurs) étale son ombre noire sur le poumon de Paris : la Seine. Cette bâtisse hideuse, Bercy,   viole ouvertement les règles de l’urbanisme : il est interdit de construire sur les bords de la Seine. La Seine est le poumon par lequel  la Capitale respire. C’est l’artère par laquelle circule l’air frais qui ventile Paris.

Bercy a modifié le climat de certains arrondissements de Paris, les rendant quasiment irrespirables. Le signal envoyé par cette transgression est clair. Dans cette épaisse citadelle, dans cette  Bastille, sont emprisonnés 40 millions de dossiers, 40 millions de contribuables. Le message envoyé par cette transgression est : la loi ne saurait vous protéger de mon emprise, car violer les règles fondamentales du droit est ma spécificité. Je dispose, comme tout un chacun l’apprend sur les bancs des facultés de droit, de prérogatives exorbitantes de droit commun.

Belle expression qui signifie en langage courant : j’ai à peu près tous les droits.

Disposant de privilèges dignes  de l’absolutisme royal dans son aspect le plus haïssable, Bercy a acquis une telle puissance que ses locataires pourraient dire comme jadis  disait le Roi : L’Etat c’est moi.

Le Ministère des Finances s’est libéré des nombreuses limites que l’Etat de droit impose habituellement au commun des justiciables. On pourrait dire de Bercy ce que l’on disait jadis du Roi : il est « source et fontaine du droit ». Bercy est source des lois ; ses fonctionnaires  détachés auprès des parlementaires, des ministères… les rédigent ; ceux qui sont dans les « directions », les appliquent et en cas de contestation, ses juges tranchent.

Depuis Montesquieu nous savons que ce qui caractérise la République est la séparation des pouvoirs. Bercy est au-dessus des principes républicains de base. Bercy est un Etat dans l’Etat. Un Etat surpuissant qui exerce son hégémonie sur toutes les autres bureaucraties.  Bercy concentre tous les pouvoirs : législatif et exécutif, et s’est créé une justice d’exception, le Conseil d’Etat, héritier direct du Conseil du Roi.  L’épée de Damoclès du contrôle fiscal, pèse sur la presse et les médias. Malheur à celui qui oserait s’attaquer au Léviathan fiscal.

Comment en est-on arrivé là ? Comment celui qui n’était que le « comptable public », comment Messieurs les ronds-de- cuir sont-ils devenus les maîtres devant lesquels tout le monde -élus, responsables, chefs d’entreprises, ministres…-  tremblent de peur ? Le terme exact serait  « ressentent de la  terreur ».  Car comme nous le verrons, c’est bien une forme particulière de terreur que ce Ministère exerce sur le pays et sur tous ses citoyens actifs.

A ma connaissance, seul le KGB (ex-URSS) ou la sinistre Stasi (ex-RDA)  exerçaient sur leur pays respectif, une telle emprise despotique pour ne pas dire totalitaire.

Comment ce « monstre »,  le Léviathan, est-il parvenu à étendre, Loi de Finances après Loi de Finances, son emprise sur le pays ?

C’est ce que nous allons tenter de comprendre dans cette série d’articles consacrés à la fiscalité française.

Au cours de ma carrière, en ma qualité d’avocat fiscaliste, j’ai vu cette terrible transformation se dérouler sous mes yeux.

J’ai assisté à la métamorphose d’une administration initialement créée pour recouvrer l’impôt et sanctionner les éventuels fraudeurs, l’ai vu se muer en machine à pomper au-delà de toute mesure, de tout contrôle, de toute limite,  tout ce que la société civile produit et ce parfois jusqu’à la mort des opérateurs.

Combien de projets d’investissement abandonnés en raison du risque et du coût fiscal ? Combien de citoyens paralysés, tétanisés par la peur d’entreprendre et d’affronter ce danger contre lequel il n’existe aucune assurance ? Combien d’entreprises détruites à la suite d’un contrôle fiscal ? Combien de chefs d’entreprises sont gravement tombés malades ? Combien sont morts, à la suite de l’insoutenable pression fiscale, victimes de cette guerre ouverte que l’Etat (fiscal) livre à la société ?

Cette machine à broyer la société civile a de profondes racines dans l’histoire de France. Mais elle a été réellement « re »mise en place sous Valérie Giscard d’Estaing, véritable maniaque de l’impôt et des prélèvements obligatoires, père d’une longue lignée de spécialistes de la pression fiscale. Parmi ses élèves, impossible de ne pas citer le plus brillant d’entre eux, le seul capable de rivaliser avec le maître : Michel Rocard. Mais n’anticipons pas. Revenons aux causes historiques de la centralité du ministère des finances, en France.

Le rôle des deux Guerres mondiales

Sous la Monarchie absolue, les Français avaient beaucoup souffert d’une fiscalité injuste et écrasante. En réaction contre la toute puissance du Souverain, la Révolution, pour ce qui est du financement des dépenses publiques, prônait le principe d’une contribution au prorata des moyens de chacun. Limiter le pouvoir de l’Etat est une idée forte des Constitutionnels de la Révolution.

Durant tout le XIXème siècle, et conformément aux théories des physiocrates pour qui la terre est la source de toutes les richesses, les prélèvements obligatoires reposent pour l’essentiel sur le foncier.

Jusqu’à la Première guerre mondiale, le Ministère des Finances est un ministère secondaire. Sa position est comparable est celle d’un comptable dans une entreprise. Il est un cadre technique qui ne joue aucun rôle dirigeant.

La première guerre mondiale va placer brutalement ce Ministère dans une position centrale, avec l’instauration d’une véritable économie de guerre dont il devient le maître d’œuvre.

Aux « Quatre vieilles » – la contribution foncière, la contribution mobilière, la patente et l’impôt sur les portes et fenêtres – créées par les Assemblées révolutionnaires, la guerre va ajouter le premier impôt « moderne » : l’impôt sur le revenu qui est institué en 1914.

Les dépenses de l’Etat ne cessant d’augmenter, les prélèvements obligatoires vont se multiplier, avec l’augmentation du nombre de fonctionnaires et l’extension du pouvoir de l’Etat.

En 1925 est mis en place l’impôt sur les sociétés. L’instrument de contrôle des entreprises, la comptabilité en partie double, est rendue obligatoire. L’Etat commence à avoir un œil sur les entreprises.

A un système fiscal fondé sur la terre, et les richesses qui en découlent, est substitué un système qui appréhende les profits de toutes sortes, les salaires et la circulation des marchandises. Mais pendant ces années, l’impôt demeure « light ». En cas de besoin, on préfère avoir recours à l’emprunt plutôt qu’à l’impôt.

Le système devenant « déclaratif », l’administration est appelée à vérifier, contrôler et éventuellement « redresser » les déclarations qu’elle juge inexactes.

Les Français qui en 1789 voulaient limiter le pouvoir de l’Etat se retrouvent deux siècles plus tard avec l’un des Etats le plus bureaucratique de la planète.

Fin de la Première guerre mondiale, le ministère des finances sort des placards poussiéreux pour devenir un grand ministère.

Mais, c’est surtout au cours de la Seconde guerre mondiale que le Ministère des Finances va devenir un pilier central de l’Etat. Son pouvoir s’étend et devient inquisitorial.

L’Etat doit faire face à un surcroît de dépenses. Outre le financement des dépenses publiques il faut également prendre en charge les frais liés à l’occupation allemande. En effet, selon les accords passés entre l’Allemagne et Vichy, la France doit payer la somme faramineuse de 400 millions de francs par jour.

Durant toutes les années noires de l’occupation, les Français sont soumis à des contrôles tatillons et à des prélèvements très élevés. L’économie française passe sous contrôle allemand. Les Français ont le sentiment d’être dépossédés de tout ce qu’ils possèdent et produisent.

Le Ministère des Finances est en première ligne. C’est par lui que s’effectue la mise en coupe réglée de l’économie française ; que celle-ci passe sous la tutelle allemande.

Mais le plus sinistre méfait accompli par l’administration fiscale pendant cette période est le vol des biens Juifs, baptisé « aryanisation ».

Dans un ouvrage extrêmement bien documenté, « Les mauvais comptes de Vichy », Philippe Verheyde décrit, analyse, cet immense hold’up organisé par l’Etat français : « l’aryanisation des entreprises juives. Derrière ce néologisme doublement sinistre se trouve désigné la liquidation ou le transfert de toute entreprise juive à un nouveau propriétaire « aryen », au nom de la « déjudaïsation » souhaitée de l’économie. » 47 000 entreprises sont les victimes de cet acte de truanderie d’Etat, dont les Chaussures André, les Galeries Lafayette, les avions Marcel Bloch (Marcel Dassault), Lévitan, les Galeries Barbès…

Le Ministère des Finances s’empare de ce juteux dossier. « Un industriel israélite ne saurait disposer de ses biens », rappelle Maurice Couve de Murville, directeur des Finances extérieures… » (Ce dernier deviendra quelques années plus tard Ministre du général de Gaulle).

On ne peut entrer ici dans le détail du mécanisme de ce vol gigantesque.

Il convient de retenir de cette période, deux faits majeurs :

  • L’hyper-contrôle et les prélèvements élevés auxquels les Français ont pris l’habitude d’être soumis pendant les longues, très longues années d’occupation ;
  • La pratique du vol des biens Juifs a créé un fâcheux précédent. Elle a enseigné  aux « élites françaises » l’art de dépouiller le peuple en toute légalité.

A partir de cette période, l’apprentissage du vol légal fait parti de l’ADN du Ministère des Finances.

Pendant les années d’après-guerre, les adeptes du vol d’Etat feront profil bas. Les Américains (Plan Marshall oblige) enseignent aux Français comment une économie libre, dégagée de la tutelle étatique, peut prospérer. Et effectivement, la société française se développe rapidement. C’est le début de ce que l’on a appelé, les Trente Glorieuses.

Après le retour du général de Gaulle, sous couvert de « rétablissement de l’autorité de l’Etat », le « gène silencieux » du vol légal va être progressivement réactivé. Les nostalgiques de Vichy reprennent du poil de la bête. Mais le « vieux » leur tient la bride sur le cou. L’Etat reste globalement paternaliste et bon enfant. Personne n’a peur du grand méchant loup fiscal. Les contrôles se passent bien, l’économie tourne, il n’y a pas de chômage.

Hélas ! Cette époque « paradisiaque » ne va pas tarder à prendre fin. Après la mort de Pompidou qui disait « laissez vivre les Français, cessez de les emmerder avec vos impôts,! ».

Les Français vont commettre une erreur qui va leur coûter très très cher : ils vont porter à la tête de l’Etat, un ex-ministre des finances littéralement obsédé par les prélèvements obligatoires, un monomaniaque de l’impôt : Valérie Giscard d’Estaing. (VGE)

Très vite, sous la houlette de ce technocrate intelligent, à l’imagination illimitée dès qu’il s’agit de fiscalité, la stratégie du vol légal qui avait été appliquée seulement aux Juifs pendant l’Occupation sera étendue à une partie importante de la population.

Le règne de la politique d’hyper-prélèvements obligatoires, commence à tourner à plein régime.

Le retour des technocrates et des experts

La technocratie propre au régime de Vichy refait surface dans la France des années 1974 et suivantes. Le règne des « experts » commence. Le résultat de cette politique catastrophique ne se fait pas attendre : à la fin du règne de VGE, la France compte un million de chômeurs. Mais ses successeurs, en bons élèves, feront aussi bien que le maître et parfois beaucoup mieux ! Le résultat final de ce processus morbide : les prélèvements obligatoires ont plus que doublés depuis 1970. Ils représentent 46% du PIB. 80% des Français entrent dans un processus de paupérisation. Neuf millions vivent sous le seuil de pauvreté. Les classes moyennes sont exsangues.

Ce qui s’est produit sous Vichy se répète quasiment à l’identique : la pression fiscale (désigne ici l’ensemble des prélèvements obligatoires) s’accroît à mesure que la France se soumet aux directives de l’Etranger, de Bruxelles et des normes internationales. Comme sous Vichy, plus de la moitié du potentiel industriel du pays est démantelée, est « délocalisée ».

Au cœur de ce processus maladif, l’esprit de soumission, le retour du refoulé. Ceux qui se sont formés pendant les années de guerre, c’est-à-dire l’essentiel des cadres fonctionnaires des machines bureaucratiques, travaillent à restaurer l’ordre qu’ils ont connu : remettre la France et l’Europe sous la tutelle de l’Etranger : Allemagne, Chine, Monde arabe… La France est à genoux. Première dans de nombreux domaines dans les années 60, elle ne cesse de dégringoler.

Les cadres issus de la collaboration ont été forgés dans l’esprit de soumission pendant leurs années de formation. Ils ont fait école. Pour la quasi-totalité des « élites » actuelles, servir l’Etat signifie asservir la nation, ruiner le peuple. Une nouvelle fois, l’adage se vérifie : une histoire qui n’est pas comprise est une histoire qui se répète…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (9 avis)
Loading...
2 100 vues

Un ATD pour une ACF

Si vous êtes accusé d’ACF, les hommes de l’Etat, à travers l’un de leurs services spécialisés, vont pratiquer contre vous un ATD (Avis à Tiers Détenteur)

L’ ATD est l’équivalant financier de l’étranglement mortel — récemment interdit — des forces de l’ordre.

Un rond-de-cuir des Services Fiscaux – ou une ronde-de-cuir ? –, irresponsable comme il se doit, va, de son bureau obscur, vous considérer comme un moins que rien parce que vous ne payez pas une somme — qui bien souvent ne rime à rien mais que les hommes de l’Etat, par un de leur tour de magie habituel, vous ont collé sur le dos — que vous ne pouvez pas payer.

La plupart du temps votre défaut de paiement sera, directement ou indirectement, lié à la folie fiscale qui aura préalablement entraîné votre ruine ou celle de votre employeur.

En quelque sorte le rond de cuir qui s’intéresse à votre misère, qui cherche à presser le citron social que vous êtes, fait partie de la horde des pillards responsables de votre ruine, qui a entraîné votre défaut de paiement.

L’ATD c’est la mort subite, instantanée.

Lorsqu’il arrive chez votre banquier il y a deux hypothèses :

          – Votre compte est bien fourni, peu probable. Tout ce qui est sur ce compte est bloqué. Vous ne pourrez le réutiliser que si vous payez sans discuter le montant de l’ATD, ou si vous remettez de l’argent frais sur le compte. Vous imaginez facilement les dégâts, votre entreprise est paralysée. Et ça, même pour cent balles.

          – Votre compte n’est pas fourni, le plus probable. Il est mis immédiatement à zéro, avec en prime une facture de 120 à 150 €, présentée par la banque, qui a dû vous adresser un courrier d’information, travail colossal, donc facture colossale.

Ces ATD, d’une violence extrême, les Services Fiscaux en distribuent joyeusement des milliers tous les jours, comme les confettis à la sortie des mariages.

Pour le caissier fiscal de base, c’est le gag de base.

Evidemment, la plupart de ces ATD n’ont pas de légitimité judiciaire, ils ne sont pas passés devant le juge, leur mise en œuvre est laissée à la discrétion des Services Fiscaux, et pourtant ce sont des armes de destruction individuelle massive.

En même temps vous vous êtes probablement rendu coupable d’une ACF.

L’ACF (Atteinte au Confort des Fonctionnaires) est inexcusable. Mettez-vous à leur place. Enfin façon de parler, car ils font en sorte que personne ne puisse se mettre à leur place, que personne ne puisse atteindre leur niveau de privilège.

Dès que quelqu’un, qui n’est pas des leurs, fait mine de passer sa tête au-dessus de la masse d’esclaves qui les nourrit, ils tirent à vue.

C’est le délit d’ACF. Ils déclarent le postulant “fraudeur fiscal” et ils l’exécutent à coup d’ATD.

Ou encore, ils le chargent d’une faute quelconque et ce sont les magistrats qui l’exécutent pareillement, car depuis peu ceux-ci sont devenus eux-aussi des machines à cash pour le budget des fonctionnaires.

L’ATD est à notre dictature des fonctionnaires ce que le goulag était au KGB, mais en plus dur comme l’explique le célèbre député Eric Ciotti.

Si vous n’êtes pas fonctionnaire, tôt ou tard vous serez victime d’un ATD, car inévitablement vous commettrait le délit d’ACF.

La crise qui s’annonce — enfin pas vraiment si vous n’êtes pas initié – va être terrible et va vous demander de gros efforts personnels pour ne pas commettre de délit d’ACF, qui va être de plus en plus difficile à éviter, évidemment.

Que se passerait-il, si tout le monde commettait en même temps le délit d’ACF, par exemple, au même moment, en concertation, chacun foutrait un coup de pied au cul au fonctionnaire le plus proche de lui…. Hein ???

Le rêve, toujours le rêve, c’est tout ce qui nous reste entre deux ATD.

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (10 avis)
Loading...
1 186 vues

Un nécessaire retour vers la souveraineté ?

On le sait : l’épidémie est due à la mondialisation, à l’ultra-néolibéralisme.

Alors, vivement une sortie de la France de l’Union Européenne, de cette organisation totalitaire qui nous impose des directives iniques, qui nous prend notre argent pour le donner à des profiteurs !

Vivement la fermeture des frontières pour stopper tous ces étrangers miteux qui viennent nous prendre nos emplois et nos allocations, vivement le retour au Franc et à la souveraineté de la France éternelle !

Vivement la fin du néo libéralisme !

Le retour au tout Etat (stratège) nous permettra de reprendre en main notre avenir dévoyé par les technocrates de Bruxelles. Fini la mondialisation qui nous pénalise, ce sera le retour au plein emploi et aux excédents budgétaires.

On appliquera un maximum de droits de douanes sur toutes ces saloperies chinoises importées à bas coût, on ne sera plus à la remorque de l’Allemagne, on n’aura plus cette satanée monnaie d’occupation, ce faux DM qu’est l’€, qui plombe notre économie !

Nous vivrons exclusivement entre nous et la France redeviendra ce village gaulois qui résiste contre l’envahisseur.

Devenez souverainistes, et vous récupérerez la maîtrise de votre destin ainsi que les richesses volées ou captées par les méchants néo-libéraux.

Voici en peu de mots l’essentiel du discours des souverainistes pour justifier leur rejet de l’Union Européenne et un retour à un monde présenté comme idéal !

Et il faut dire qu’une majorité de la population française semble effectivement convaincue par ces arguments dans la mesure où elle rejette majoritairement le capitalisme et l’ouverture au monde (dite mondialisation) car elle estime que la globalisation va entrainer nécessairement une diminution des salaires par un alignement de ceux-ci sur les pays à bas cout.

Il est vrai aussi qu’avec l’€, on nous avait promis, en 1999, une accélération de la croissance et la prospérité. Malheureusement, la tendance à la croissance n’a fait que baisser alors que les dettes n’ont fait qu’augmenter !

Un vice quelque part ?

D’une manière générale, la croissance mondiale est en berne depuis 2008. En fait on ne s’est jamais remis vraiment de la crise des subprimes ; bien que les banques centrales aient aspergé les Etats et les banques de monnaie … sans effet significatif.

Nous sommes en fait confrontés à un phénomène de ralentissement de l’économie mondiale et de la croissance, et cette situation est la même pour tout le monde même si les USA ont connu, ces dernières années, une croissance un peu plus soutenue, à coup de QE massifs ; c’est à dire d’émission monétaire massive.

En outre, la zone € a dû faire face à la crise de 2010-2012 qui est une conséquence de celle de 2008 dans la mesure où il s’agissait d’une crise de surendettement des Etats de la zone monétaire unique.

Fatalement, dans un contexte économique général mal orienté, il est difficile d’obtenir de bons résultats à titre individuel et la situation a été évidemment aggravée par l’épidémie en cours.

Alors, un retour au souverainisme, au franc et un Frexit seraient-ils de nature à changer la donne alors qu’on parle de relocalisation des productions ; ou bien, est-ce que ce sentiment résulte d’une mauvaise évaluation de la question ?

La situation post Covid est surtout le résultat de la désagréable surprise qu’ont eu les français de découvrir que l’Etat fonctionnaire présenté, de manière constante mais fallacieuse, comme protecteur n’avait absolument rien prévu pour combattre une épidémie de grande ampleur. L’indécision le cédant à la panique, nous nous sommes retrouvés totalement démunis faute de production nationale.

Seulement, les difficultés rencontrées n’ont rien à voir avec la mondialisation ni avec l’Europe mais tout à voir avec l’incurie généralisée de l’Etat fonctionnaire qui a failli à toute stratégie hormis faire l’impasse, pour des raisons budgétaires, sur un risque sanitaire et épidémiologique dont pourtant nous avions eu les prémisses avec le H1N1, le H5N1 et autres épidémies.

Car, il n’est pas mystère que la France, totalement surendettée, en est réduite à faire des coupes sombres dans ses dépenses …

Bien pire, ce sont essentiellement les décisions de l’Etat fonctionnaire (avec ses réquisitions, interdictions, ses normes et directives) qui ont aggravé la situation en bloquant complètement le fonctionnement normal de l’économie. Le confinement décidé par E Macron et son gouvernement, sans avoir explicitement démontré son efficacité, a surtout abouti à la destruction de pans entiers de l’économie du pays !

Ramené à ce constat, il faut admettre que l’épidémie et ses conséquences directes n’ont absolument rien à voir avec le capitalisme ou le (néo) libéralisme !

 Le fantasme de la dictature bruxelloise

Je vous encourage à lire ou à relire cet article du 10 juin 2018 qui expose dans le détail comment fonctionne l’Union Européenne !

Comment peut-on parler de dictature lorsque l’on sait que les directives européennes ne sont pas applicables automatiquement en France ; elles doivent être transposées et validées par le parlement français si leur domaine relève de la loi ou par décret lorsque la matière relève du domaine règlementaire. Sous le contrôle du conseil constitutionnel.

Par conséquent, affirmer que les problèmes que nous rencontrons viennent de Bruxelles aboutit à tirer des conclusions erronées du fait d’une mauvaise appréciation des causes !

Analyser les raisons de la crise

Cette demande d’un retour au souverainisme laisse à penser qu’il y aurait un manque d’Etat. Or s’il y a bien une chose qui est omniprésente en France c’est bien l’Etat fonctionnaire.

Les causes de la crise ne sont pas l’épidémie de Covid, qui n’est qu’un catalyseur, un accélérateur, mais bien dans l’état déplorable des finances et des comptes publics et la responsabilité de cette situation incombe totalement aux gouvernements français qui se sont succédés depuis 40 ans !

La réalité qui s’impose c’est que l’état économique de la France ne résulte absolument pas des agissements de l’Union Européenne et ce point est totalement confirmé par le dernier rapport de la cour des comptes pour la période 2019-2020 dans lequel il est clairement affirmé (en pages 50 à 52) que l’aggravation de l’endettement public, qui concerne essentiellement l’Italie, la France et l’Espagne, est due exclusivement à l’incapacité de l’Etat à stopper la dérive budgétaire.

Or,

-le surendettement du pays, qui va exploser à 120% du PIB, résulte de la seule action de l’Etat fonctionnaire,

-les déficits budgétaires constants de la France depuis 45 ans (1974) n’ont jamais été décidés à Bruxelles mais seulement par la caste de hauts fonctionnaires au pouvoir qui a fermement décidé de vivre grassement de vos impôts !

-nous allons avoir une récession de 12.5% contre une moyenne de 8.7% dans l’Union Européenne mais 12.8% en Italie et Espagne.

-la politique sanitaire relève de la seule compétence de l’Etat fonctionnaire et si elle a failli c’est uniquement du fait de celui-ci,

-avec E Macron, étatiste bon teint, taxé d’européiste dans la mesure où il essaie avant tout de faire financer nos déficits par l’Europe du nord, vous avez déjà tous les effets de l’Etat stratège avec sa caste qui se maintient au pouvoir quoiqu’il arrive. Le nouveau premier ministre n’échappe pas à la règle puisque c’est encore un énarque !

-on nous promet une écologie étatisée et imposée à travers une convention citoyenne pour le climat visiblement complètement cornaquée et manipulée par des agents de l’écologie politique gauchisante (Laurence Tubiana ambassadrice pour les négociations de la Cop21). Le seul résultat sera une débauche de promesses de taxes, de contraintes et d’interdictions tous azimuts qui ne vont nous apporter que des dépenses contraintes, une diminution du niveau de vie … sans aucun bénéfice économique !

-l’autorité de l’Etat existe bien avec les gilets jaunes matraqués, des radars partout, des sanctions omniprésentes (notamment en cas d’infraction au confinement) même s’il est vrai qu’il existe des zones de non droit (certaines cités). Mais ce dernier point n’a rien à voir avec le souverainisme, c’est juste une défaillance de l’Etat fonctionnaire fort avec les faibles et faible avec les forts (sous-entendu qui peuvent riposter de manière violente).

En fait, en France, le souverainisme, même s’il s’appelle étatisme, est omniprésent !

Alors, certes l’Union Européenne n’est pas parfaite, loin s’en faut, mais lui attribuer la responsabilité de nos insuffisances relève donc de l’ignorance ou plus grave de la mauvaise foi !

En outre,

-l’essentiel de nos échanges a lieu avec l’Union Européenne

-la globalisation n’explique qu’une faible partie de la perte des emplois,

-les salaires ont progressé plus vite que la croissance et la productivité,

-la fin du protectionnisme n’a entrainé ni une diminution des salaires ni une diminution de la protection sociale qui reste très élevée,

Par contre, comme pour tous les Etats, il existe bien une dérive administrative bruxelloise dont il faut toutefois relativiser l’importance car, avec 30.000 fonctionnaires pour 450 millions d’habitants nous sommes bien loin des ratios français (6 millions de fonctionnaires pour 67 millions d’habitants ou un salarié sur 5).

Le problème est que le développement de l’administration bruxelloise n’a entrainé aucune diminution de l’administration française ; bien au contraire puisque nous sommes les champions du monde de l’empilement des structures administratives dont beaucoup font double emploi et sont donc parfaitement inutiles alors qu’elles sont extrêmement couteuses !

Pour ma part, je suis prêt à échanger la (lointaine) « dictature bruxelloise » contre l’omniprésente dictature administrative française !

Le retour à la souveraineté nationale : moyen de rétablir la situation très dégradée du pays ?

On pourrait appeler cela le retour à un nationalisme économique qui ne ferait plus appel aux productions du pays le plus performant mais ferait abstraction des effets sur les prix et de la diminution corrélative du niveau de vie en vue de rétablir une production locale.

Seulement, il faut être conscient que ce mécanisme ne serait pas sans inconvénients et qu’il entrainerait une forte augmentation des prix et donc une diminution corrélative du niveau de vie ; ce qui ramène le problème à une question somme toute très simple : Etes-vous prêts à payer une TV-HD 5.000 € au lieu de 600 ou votre voiture 40.000 € au lieu de 20.000, taxe carbone encore en sus ?).

Car la production dans les pays à bas cout est surtout la conséquence du fait que le prix de revient du travail en France est devenu prohibitif (si ce n’est pas le plus élevé d’Europe).

Produire local c’est bien mais encore faut-il accepter d’en payer le prix et que les industriels acceptent de courir le risque d’une telle production et rien n’est moins sûr ; surtout que les déclarations intempestives des hommes de l’Etat n’ont rien pour rassurer …

La question qu’il faut se poser est en fait celle-ci : pourquoi certains pays s’en sortent-ils mieux que d’autres et est-ce que le souverainisme est de nature à remédier aux défauts et insuffisances de la France qui cumule déficits, chômage et dette dans des proportions très supérieures à nos voisins européens, Italie et Espagne mises à part ?

En fait, s’il suffisait de solutions simplistes pour résoudre des problèmes aussi graves, il y a bien évidemment longtemps que nos politiciens, toujours à la recherche de solutions miraculeuses qui ne coutent rien, les auraient mises en application !

Alors, certes l’ambiance est au retour des souverainismes car pour l’instant les gens sont plutôt insatisfaits de l’Europe alors qu’en fait ils font une grave confusion : ils sont d’abord insatisfaits des services procurés par l’Etat (français) et cherchent un responsable.

Effectuer un retour vers le souverainisme, essentiellement assimilé à une fermeture des frontières et à un Frexit, sans remédier aux problèmes de fond qui sont une dépense publique trop élevée et une fiscalité trop lourde qui handicapent le pays n’aboutira à rien de tangible ; hormis, seulement et assurément, à une aggravation dramatique de la situation car il ne faut perdre de vue que la dette française n’est soutenable que parce que nous sommes dans l’€ !

La vérité est que l’Etat fonctionnaire a dépensé sans compter l’argent qu’il n’avait pas et que, faute d’avoir voulu restreindre les dépenses, on en est arrivé à une situation de non-retour avec une dette à un niveau tel qu’un retour à une monnaie nationale entrainerait immédiatement la mise en défaut, c’est à dire la faillite !

Car, le jour où on quitte l’€, il faudra se débrouiller seuls et là c’est une autre paire de manches car, si les marchés financiers sont dans l’incapacité de spéculer contre l’€ du fait de la masse colossale de liquidités nécessaire, ils n’auraient aucun scrupule à spéculer, avec succès, contre le Franc.

Et le débiteur, et l’Etat français n’est plus qu’un débiteur, qui est aux mains de ses créanciers n’a plus aucune souveraineté …

Les français ont pris la mauvaise habitude d’attendre beaucoup (trop) de leurs dirigeants qui ont fait surtout la preuve de leur incompétence globale … et pensez-vous sérieusement qu’en changeant de monnaie, en fermant les frontières et en donnant encore plus de pouvoirs à l’Etat fonctionnaire, les choses pourraient aller mieux ?

Ce serait une grave erreur de croire au « souverainisme » en tant que solution miraculeuse qui permettrait d’éviter toute contrainte économique pesant sur la société française. Mais, évidemment, comme nous nous plaçons sur le plan des convictions, pour ne pas dire de l’idéologie, il est difficile voire impossible de convaincre ceux qui ne veulent pas l’être ; chacun étant fermement persuadé de détenir la vérité alors même que l’on se situe sur le plan des slogans, des incantations, des convictions même si elles sont totalement irrationnelles et infondées !

Nous examinerons dans un prochain article les conditions à remplir pour réaliser un Frexit.

Bien cordialement à tous !

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (6 avis)
Loading...
1 044 vues

Jean Moulin Reload

Jean Moulin est un résistant et non un fournisseur de farine, comme on pourrait l’entendre par un bêtisier de cancres de l’histoire.

Je passe sur sa biographie qu’il est simple de s’enquérir pour alléger mon propos.

J’ai fait une recherche sur le WWW pour repérer des sites DGFIP sis quelque endroit où Jean Moulin, le résistant, apparaissait. A ma grande surprise, j’ai relevé ceux-ci parmi tant d’autres :

– sie.rouen-est@dgfip.finances.gouv.fr 21 quai Jean Moulin BP 1002 76037 Rouen Cedex1 ;

– spf.vienne@dgfip.finances.gouv.fr 12 rue Jean Moulin BP 113 38209 VIENNE Cedex ;

– sie.versailles-nord@dgfip.finances.gouv.fr 1 Place Jean Moulin. 78201 MANTES LA JOLIE Cedex

– sip.hyeres@dgfip.finances.gouv.fr Avenue Jean-Moulin

– sie.la-cote-saint-andre@dgfip.finances.gouv.fr Centre des finances publiques de Vienne Jean Moulin.

L’occupant, comme vous pouvez le lire, foule du pied notre histoire. Celle qu’on n’apprend plus par les cahiers de L’EdNat.

Etre Jean Moulin à notre époque est bien plus compliqué, car le communisme 2.0 est en marche par toutes ces technologies développées via les créateurs de richesses du privé qui passent dans le domaine public, qui les épouse allègrement pour ses offices « et nous servir ».

Etre Jean Moulin, depuis déjà un bon moment c’est inutile car la force d’occupation se renforce d’une population de plus en plus servile, perdue dans un cénacle de survie et non dans la prise de risques.

Etre Jean Moulin, tout dépend un peu de nos volontés. Ou bien rassembler autour de soi pour lutter contre cet activisme qui n’a plus rien de démocratique, ou jouer à cavalier seul, c’est-à-dire de s’exfiltrer de ce mouroir à feu lent tant qu’il est temps.

Etre Jean Moulin, c’est un état d’esprit résilient contre une oppression pervertie qui prospère dans la chute de la propriété privée …

Hélas, notre société mal formée dans sa majorité va continuer de se dresser contre Jean Moulin, car il n’est pas question de renier une décision de majorité qui est force de loi …

La résistance n’a plus lieu, sauf celle de pacotilles pour préserver ses acquis, qui sur ses ergots, lambine sur un champ de merde.

Alors, être Jean Moulin ou Jean Castex ?

Bien à vous

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (6 avis)
Loading...
993 vues

Le “déconfinement” des pillards

A grand renfort de propagande, les hommes de l’Etat nous annoncent que les contrôles fiscaux sont pour eux une source de joie profonde, et qu’ils vont mettre les bouchées doubles. Tout un programme.

A contrario, de façon quasi intimiste, partageons sur ce blog nos réflexions sur le sujet et préparons-nous à la résistance, qui sera pour beaucoup d’entre nous mortelle évidemment.

En ce qui me concerne, tout cela m’inspire quatre réflexions.

Les français de 1940

Sans être un historien qualifié, donc sans prétention, des lectures que j’ai parcourues sur la période je conclus à la louche que, lorsque la France est envahie et vaincue en Juin 1940, une petite partie des français est ravie, mettons 15%.

Une majorité, mettons 83%, accepte la philosophie allemande, notamment l’antisémitisme, la rigueur du pouvoir politique, son renforcement, la maîtrise des libertés, la haine du capital, la prépondérance de l’Etat, ou s’en fout, avec cependant une petite retenue sur l’idée de l’invasion.

Une infime minorité résiste, se révolte, refuse la perte de liberté, la dictature de l’Etat, mettons 2%.

Les Allemands de 1940

Submergés par la pagaille et la ruine, au lieu de se remonter les manches, de s’entendre pour travailler, ils vont entrer dans le déni et s’abreuver de croyances toutes plus ridicules les unes que les autres, mais auxquelles ils vont adhérer totalement.

Citons en vrac, l’idée de la race d’exception, la haine des juifs, le droit du sol, et sous-entendu mais bien réel le droit au pillage, d’abord interne sur les biens des juifs, puis externe avec l’invasion des voisins.

Ils vont confier le soin de mettre en musique ces croyances à une bande de fonctionnaires aux pleins pouvoirs, qui vont s’y employer ardemment et irresponsablement, avec toutes les conséquences que l’on connait.

L’homme et ses possessions matérielles

L’être n’est pas dissociable de ses biens. Toute atteinte aux biens d’un individu est une atteinte directe à sa personne. Celui qui n’a rien existe bien peu.

J’ai rapporté sur ce blog les propos du député Eric Ciotti lors d’un rapport sur l’AGRASC devant l’Assemblée Nationale le 4 Décembre 2019. Le député affirme que pour les malfrats la confiscation de leurs biens est une mesure plus coercitive que la privation de liberté.

La faillite des fonctionnaires

Et enfin, et ce sera ma dernière réflexion, la France est en faillite, nul ne l’ignore aujourd’hui.

Cette faillite est imputable à ceux à qui les français ont confié, bêtement, la conduite du pays, c’est-à-dire les fonctionnaires.

Ceux-là même qui se sont confinés avec zèle, sans que leurs revenus soient impactés, et qui se “déconfinent” difficilement à l’approche des vacances.

Conclusions

Les pourcentages qui clivent la France fiscale d’aujourd’hui sont équivalant à ceux de 1940.

 – 1 – Ils sont, j’imagine, 15% à souhaiter une razzia fiscale, à croire à l’idée de la fraude fiscale qui mettrait l’économie du pays à genoux, en oubliant que ce sont les bénéfices qui font l’économie d’un pays et non les prélèvements fiscaux, que pour qu’il y ait fraude fiscale, manque à gagner pour l’Etat, il faut d’abord qu’il y ait bénéfice.

Ce n’est donc pas le fraudeur fiscal dissimulant ses bénéfices, si tant est qu’il existe à l’échelle où on nous le vend, qui met l’économie à genoux.

Au pire, il contrarie les dépenses somptuaires de l’Etat, des fonctionnaires. Ce sont elles qui détruisent l’économie. En réalité le fraudeur fiscal participe au maintien de l’économie, même si ce constat choque la propagande.

Laissons ce pourcentage de français dans l’erreur, ils ne sont que 15%, environ 10 millions, le taux incompressible d’irresponsables dans n’importe quelle société.

– 2 – Ils sont 83% qui acceptent plus ou moins la propagande. Ils sont conscients de la faillite, ils en ont tiré sans doute quelques avantages. Ils savent qu’il va falloir payer la facture. Tout ce qui est pillé chez le voisin, ce sera autant qu’ils n’auront pas à payer eux-mêmes, pensent-ils.

Ils espèrent ne pas être touchés par un contrôle fiscal. Ils rêvent.

Ils sont comme Irène Némirovsky et son mari Michel Epstein, juifs en rupture de banc avec leur communauté, qui jusqu’à la mort en camp de concentration ont cru que leurs relations pétainistes les sauveraient.

Pour qu’ils échappent aux bourreaux fiscaux, il faudrait que la légende du contrôle fiscal équitable soit une réalité. Mais ce n’est pas le cas.

Si les règlements qui régissent les contrôles fiscaux sont des lois d’exception, ce n’est pas par hasard. C’est bien parce que le contrôle fiscal est à 90% un pillage pur et dur.

– 3 – Les 2% de résistants. Ils sont ici sur ce blog, que les Services Fiscaux espionnent et rêvent de faire fermer.

Ils sont harcelés, martyrisés et se désolent. Que faire, pensent-ils ?

Résister, aujourd’hui au grand jour, demain peut-être dans la clandestinité. Dénoncer, croiser le fer devant les tribunaux. Ecrire, écrire, raconter ce que l’on voit, ce que l’on vit.

Ne pas oublier que s’il y a eu 1940, il y a aussi eu 1945, que les salauds, les pillards et les menteurs finissent toujours par payer.

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (9 avis)
Loading...
1 205 vues

Hervé BRABANT : Fin d’un thriller

Me voilà au terme d’une aventure de vingt ans. Je me suis permis de vous en faire partager les moments forts. Je tiens à vous remercier, votre écoute a été très importante pour moi. Sans que je ne sache comment ni pourquoi, j’espère que j’ai pu aussi vous être utile. Je vous suis redevable, vous pouvez compter sur ma fidélité.

Voici les conclusions de cette histoire que je considère comme close intellectuellement. Même si les conséquences sont encore à venir, le tri est fait, les escrocs démasqués, l’ambiance éventée. La justice — qui n’existe pas — fera le tri.

L’idée de collectivité

Il s’agit de la base intellectuelle qui permet toutes les violences, ici la violence fiscale. Or, ma conviction, dont j’espère avoir fait la démonstration, est que la collectivité est une vue de l’esprit, un mythe.

Il peut exister un acte collectif, ponctuel, mais il n’existe pas de collectivité pérenne, donc pas d’Etat, pas de pensée collective, pas d’émotion collective, pas de devoir collectif. Chacun de nous est seul, à ce titre nous sommes impactés aussi bien par nos décisions que par celles des autres.

Pour imager mon propos pensons à un mouvement de foule. Dans tel rassemblement, la foule panique : dix morts par piétinement. On parle de foule, de panique de la foule, puis de morts.

Mais ce n’est pas la foule qui meurt, pas plus que ce n’est la foule qui panique. Ce sont bien des individus qui paniquent et meurent, la foule n’est qu’une situation, un environnement, comme la chaleur ou le froid, l’inondation ou le tremblement de terre, rien de plus, pas de pensée, pas de détermination, pas d’émotion. Tout ici est individuel, comme toujours.

Donc, tout au long de mon aventure l’Etat ne sera qu’une excuse pour des individus responsables personnellement de leur cupidité, de leur lâcheté, de leur sadisme, de leur jouissance du pouvoir, de la délation, de la destruction.

Bref rappel des faits

Un contrôle fiscal des droits de succession, à la suite du décès de ma mère, est mal engagé par les Services Fiscaux, par Mme Jourdes à Sète. Têtue et sûre de son pouvoir, elle va accumuler les falsifications grossières pour justifier son redressement. Elle perdra vingt ans plus tard.

Mais, acculée, elle aura fait appel irréversiblement à la machine fiscale, à l’amicale corporatiste de cette machine, pour détruire gratuitement deux de mes entreprises. De ces destructions je ne suis pas encore sorti, et je ne sortirai pas, le temps va me manquer.

Ces deux destructions volontaires devront se baser sur des mensonges, mes sociétés étant en règle, la démonstration en sera faite tardivement par le rapporteur public de la Cour Administrative d’appel de Marseille. Vous savez tout cela que je suis obligé de rabâcher continuellement, lors de chaque nouvel événement, tel qu’aujourd’hui.

L’enchaînement des complicités

C’est la grande leçon de ce thriller réel de vingt ans.

A partir d’une idée soi-disant collective, ici l’égalitarisme, une chaîne de pouvoir se forme naturellement, à laquelle obéissent aveuglément ceux qui, par lâcheté, refusent d’assumer leur vie d’individu, leur personnalité.

En réalité, et c’est là le problème, ils ont probablement honte ou peur de ce qu’ils savent qu’ils sont. Ils le cachent derrière l’idée de collectivité, dont nous savons qu’elle n’existe pas. Ils mettent le masque de la collectivité, du groupe.

C’est donc la dissimulation de ce qu’ils sont qui les rapproche et non leur réalité. Ils sont de ce fait totalement insaisissables, inaccessibles à la raison.

C’est ici que se trouve le point de difficulté. Si vous êtes honnête, franc, direct, vous vous dites : je vais trouver un interlocuteur. C’est l’erreur fondamentale.

Il n’est pas d’interlocuteur, il n’est qu’une bande de faux-culs, cachés derrière l’arbre factice de la collectivité, complices sordides de leurs pulsions malsaines, à la vie à la mort.

C’est en cela que le collectivisme, qu’il soit de gauche ou de droite, est terriblement dangereux. Il génère automatiquement ce type de réaction en chaîne, il favorise la dissimulation des personnalités, qui aboutit fatalement au pire, et donc à des dégâts individuels, à des hommes et des femmes piétinés par des pervers manipulateurs.

C’est cette fatalité qui justifie, à elle seule, la nécessité d’assurer la protection absolue de l’individu et de ses biens.

La preuve

En vingt ans j’ai tout vu, sans jamais pouvoir en faire la démonstration, tant la solidarité du système est naturelle, non imposée, liée par le mal.

Aujourd’hui, grâce à Hervé BRABANT, je possède enfin la preuve de ce que je ne cesse d’affirmer. C’est ce qui me permet de vous annoncer la fin de mon thriller personnel, même si matériellement le risque que je sois ruiné est de 90%, je considère que j’ai gagné, que j’ai vaincu l’hydre intellectuellement.

Les faits sont les suivants.

Pour une dette indue, Hervé Brabant met en vente forcée sept maisons de ma société la SARL Les Hauts de Cocraud. De mon côté, la société étant endettée contre mon gré auprès du syndicat de copropriété, je vends trois maisons non incluses dans la vente forcée mais sous hypothèque au profit de Brabant, enfin du fisc qu’il représente.

Je lui demande de lever son hypothèque superfétatoire, puisqu’il vend sept maisons — pour une dette inexistante rappelons-le –

Voici ce qu’il me fait répondre par son avocat

 Il s’agit d’un chantage concernant ma liberté de jugement et d’expression, c’est net. Le lien pour prendre connaissance de la lettre entière. 

On est donc bien dans l’intrigue de pouvoir que je dénonce depuis des années. Intrigue globale, qui est la marque de fonctionnement de Bercy.

Cette intrigue se dissimule derrière le bien collectif, mais elle n’est que l’expression du fonctionnement de ces gens de pouvoir, que j’ai décrit plus haut.

Ils prétendent agir au nom de notre collectivité, mais c’est faux. Ils agissent au nom de la dissimulation de leur vraie personnalité, qu’ils protègent collectivement, instinctivement pour la plupart. Une personnalité indigne, qu’ils ne peuvent pas exposer, ils seraient bannis. Il en est ainsi de tous les hommes ou serviteurs de l’Etat qui pratiquent la langue de bois, la dissimulation, le secret d’Etat.

C’est le mal qui génère la complicité et l’omerta.

C’est le lien de tous ceux qui ont le pouvoir et mentent, agents du fisc, magistrats, mais plus globalement la plus grande partie des politiques et des fonctionnaires. Il est des exceptions, mais elles sont si rares qu’elles ne peuvent même pas s’exprimer.

C’est le virus tueur de notre société, l’idée de collectivité qui permet de dissimuler les vraies personnalités et qui favorise les pervers.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Ci dessous, mon mail en réponse à l’avocat de Brabant.

Objet : Acceptation d’ouverture

17S0365 – TRESOR PUBLIC / SARL LES HAUTS DE COCRAUD – PHL

Maître,

En main le courrier du 19 Juin 2020, joint en pièce, que vous avez adressé à l’étude des Notaires.

Peut-on espérer que la raison et l’intelligence pourraient prendre le pas sur la force et la violence ?

Cela vaut la peine d’être étudié.

Très rapidement, il faut noter que la globalité du conflit fiscal porte sur la SARL Les Hauts de Cocraud et sur la SCI Le Mirabeau, que ce conflit est né d’une attitude indélicate des Services Fiscaux nationaux qui ont « fait corps » pour soutenir les Services Fiscaux de Sète empêtrés dans un redressement pour lequel ils ont accumulés faux et absurdités, qu’ils ont perdu.

Les deux redressements de la SARL Les Hauts de Cocraud et de la SCI Le Mirabeau n’ont pas de fondement sérieux, je ne dois rien au fisc de mon pays, qui le sait.

Ceci rappelé, ces redressements ont aujourd’hui deux aspects, l’un personnel, l’autre collectif.

La partie personnelle me concernant pourrait trouver une solution de la façon suivante :

Du côté des Services Fiscaux

  • Les deux redressements sont rapportés

De mon côté

  • Je règle immédiatement les impôts réels – Fonciers, taxe de Séjour, URSSAF, etc… — que j’ai en retard du fait que ma trésorerie a été paralysée par ces redressements injustifiés, à l’exclusion bien sûr des indemnités de retard qui ne sont pas de mon fait.
  • Je prends note et rapporte l’ouverture permettant cette solution que j’attribue à Messieurs Brabant et Flory, je cesse les procédures engagées contre eux et réhabilite leur image — qui le méritera — sur mon blog.
  • Je ne demande pas en cassation l’indemnité d’usage dans la procédure successorale, qui a mis vingt ans à me blanchir.

La partie collective peut aussi trouver une solution

Détruit par cette violence fiscale, j’ai choisi de lutter, cela fait maintenant vingt ans… que j’ai perdu, qui ne me seront pas rendus.

Il y a dix ans j’ai créé un blog où, aujourd’hui, un million de personnes sont venu partager leur détresse, leurs peurs, face à la violence fiscale.

Il est évidemment hors de question que j’abandonne ces personnes pour un intérêt personnel.

Nous nous battons, non pas contre le montant de l’impôt, bien que nous le trouvions fort élevé — mais cela est du ressort de la démocratie et de la politique –, mais contre les violences liées à sa collecte, et notamment à l’occasion des contrôles fiscaux.

Nous militons pour que le contribuable vérifié, puis notifié, soit présumé innocent, présenté avant toute sanction devant un magistrat en audience publique ne pouvant être sanctionné que par ce magistrat en ayant pu disposer de tous les moyens utiles à sa défense. Nous avons aussi du mal à recevoir ces épouses poursuivies au titre du foyer fiscal, alors qu’elle n’ont comme faute qu’aimé un escroc parti en leur laissant des dettes fiscales qui leur sont comptabilisées, créant des drames inimaginables, détruisant leur vie. Et bien d’autres choses encore.

Mais si l’intelligence prend le pouvoir dans cette affaire, tout est possible, ainsi nous pourrions :

  • Ouvrir une table ronde avec les Services Fiscaux — où nous présenterons des adhérents crédibles — débattre de tout ce qui ne va pas, qui n’est pas indispensable à la collecte de l’impôt mais destructeur pour les français.

La façon dont l’argent est acquis impacte la façon dont il est dépensé, cela vaut aussi pour les impôts.

Conclusion

Oui à une vraie ouverture, cela ne tient qu’aux Services Fiscaux.

Ce courrier n’est pas confidentiel, la suite de ces affaires non plus.

Je suis arrivé en Charente-Maritime aujourd’hui, j’y reste toute la semaine, à votre disposition, si vous le souhaitez.

Mon tel : 06 80 65 43 33.

Respectueusement. H. Dumas

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (8 avis)
Loading...
1 414 vues

Le triomphe des pastèques

La récente victoire des écolos, ceux que l’on appelle par dérision les pastèques (vertes à l’extérieur mais rouges à l’intérieur) était attendue ; elle ne constitue donc pas une surprise.

Le vote écolo est la conséquence d’un double phénomène : d’une part une abstention massive dont l’origine trouve sa source dans le rejet des politiciens et l’effondrement des partis traditionnels de gauche comme de droite et d’autre part par les suites de l’épidémie, toujours en cours, qui ont beaucoup démotivé les électeurs après trois mois d’interruption du processus électoral.

Or, on sait que, lorsque l’abstention est forte, seules les listes militantes tirent leur épingle du jeu.

Les écolos doivent-ils pour autant tirer gloire de leur victoire ?

Sans doute pas car leur force n’est finalement que toute relative et tient surtout à la faiblesse de leurs adversaires. Leur faible représentativité nuit donc à leur crédibilité mais nous connaissons bien la propension des politiciens de tous bords à tirer gloire et avantage de toutes les situations ; même des plus douteuses !

Faut-il y voir un choix délibéré des français à cette idéologie ?

Surement pas lorsque l’abstention atteint de tels niveaux. On est plutôt dans une perversion de la démocratie représentative avec le choix d’un groupe ultra minoritaire qui va s’imposer à la majorité silencieuse.

La seule conclusion que l’on peut retirer du scrutin c’est qu’il n’a pas intéressé les électeurs mais ses conséquences vont être au moins triples :

-La prise du pouvoir dans plusieurs grandes villes va permettre aux écolos de donner libre cours à leurs fantasmes les plus délirants ; à commencer par le bannissement des voitures des centres villes. Il suffit de regarder ce qui se passe à Grenoble pour deviner que les bobos gauchos friqués, qui imaginent une nature qui n’existe pas, vont intensifier la lutte : l’écologie punitive au nom de la sauvegarde de la planète va connaître, à n’en pas douter, des jours de gloire. Seulement … on n’a jamais sauvé le monde à coup de taxes et d’interdictions !

-Car, taxes, contraintes et interdictions de tous bords vont fleurir dans un schéma décroissant qui va, contrairement à ce qu’a pu affirmer Yannick Jadot à la télévision, laminer un peu plus l’économie d’un pays qui n’en n’avait vraiment pas besoin et faire exploser le nombre de chômeurs. Jamais un politicien, de quelque bord qu’il soit, n’a créé un seul emploi et jamais un écolo n’a jamais non plus créé un seul emploi même si la nouvelle maire de Strasbourg prétend pouvoir en créer rien moins que 20.000 !

C’est même l’inverse et les appels insistants de M Jadot à la solidarité, c’est à dire en fait à l’impôt massif, festif et redistributif, constituent juste une tromperie. La « croissance verte » est juste un mythe au-delà d’un slogan qui ne recouvre aucune réalité !

-E Macron, confronté à la fois à la débâcle du parti présidentiel, élu nulle part, empêtré dans la dégradation de la situation économique à laquelle il faut ajouter une contestation latente qui ne demande qu’à exploser à nouveau ainsi qu’une affaire Fillon aux développements encore en devenir et qui jette un voile de suspicion sur les conditions de son succès de 2017, va essayer de sauver les meubles. En l’occurrence, il s’agira essentiellement pour lui d’essayer de sauver sa propre situation en vue des élections de 2022. Il va donc, à n’en pas douter utiliser à plein le résultat délirant de la convention citoyenne et en accentuer les mesures écologistes, vertes ou prétendues telles.

E Macron, dont le mouvement LREM est en très nette phase de déclin (les rats quitteraient-ils le navire ?) et qui n’a plus de majorité à l’assemblée nationale, vient d’ailleurs d’annoncer, sans trembler, qu’il avait retenu 146 des 149 propositions ineptes formulées et de promettre 15 Md€ d’investissements, avec de l’argent que nous n’avons pas, sous deux ans !

En gros, on va dépenser des sommes colossales pour des gains marginaux, pour ne pas dire ridicules, tout en compliquant abominablement la vie quotidienne des gens ordinaires !

Evidemment, il ne faudra pas s’étonner de ce qui va arriver : on va taxer frénétiquement tout ce qui bouge au nom d’une préservation de la planète ; on va édicter des normes « vertes » idiotes mais couteuses, on va organiser la décroissance et, à la clé, nous n’aurons droit qu’à une diminution du niveau de vie … et de nos libertés !

On n’hésitera pas, au nom de l’idéologie, à fermer des centrales nucléaires qui fonctionnent parfaitement pour les remplacer par des énergies vertes couteuses et instables. La voiture va faire l’objet d’un tabassage en règle tel (on parle de porter le malus à 40.000 € voire même à le rendre no limits) qu’il va en rendre l’usage impossible pour une fraction importante de la population rurale qui n’aura d’autre solution que de se révolter une nouvelle fois parce qu’elle n’aura plus rien à perdre !

Le gros problème de l’écologie politique c’est qu’elle émane pour l’essentiel d’une population urbaine qui ignore tout des conditions de vie des populations rurales et qu’elle part d’un présupposé qui n’a jamais été démontré, le réchauffement anthropique, là où il faut voir essentiellement des variations climatiques. Et elle a essaie d’en convaincre absolument la population dans le cadre d’une démarche intransigeante et totalitaire qui n’a rien à envier aux dictatures rouges, noires ou brunes !

Cette écologie, qui rejette le progrès présenté comme potentionnellement nuisible, veut placer la protection de l’environnement au-dessus des libertés publiques et mettre en place un droit de la nature personnifiée qui va primer les droits de l’individu.

Les arguments des écolos sont connus et relèvent pour l’essentiel de l’ineptie, de l’ignorance, de la propagande voire de la religion et leur application systématique ne peut avoir que des conséquences désastreuses. On ne s’arrêtera donc pas aux échecs évidents de la transition écologique ; au contraire, on va amplifier les erreurs du passé.

Seulement qu’aurions nous fait sans la machine à vapeur, sans le moteur à explosion, sans l’électricité omniprésente ; tous ces progrès technologiques qui nous ont permis d’obtenir une formidable amélioration du niveau de vie par le biais des gains de productivité ?

La France avait déjà très peu de chances de sortir d’une crise inédite et dramatique. Avec la pression exercée sur le pouvoir par les nouveaux élus qui vont prétendre sans vergogne à une légitimité de façade basée sur un électorat représentant tout juste 20% de la population, les chances de redressement sont désormais nulles !

En effet, les objectifs délirants de la répression écologiste sont en parfaite contradiction avec nos besoins car, pour faire fonctionner un pays, nous avons besoin d’énergie ; et sans énergie nous revenons au moyen âge et à la traction animale. Et cette énergie doit être abondante, stable et bon marché ; tout l’inverse de ce que nous propose la doxa écologiste faite de précaution et de rejet d’un progrès technologique présenté comme dangereux !

Ni de droite ni de gauche mais juste opportuniste bon teint, étatiste confirmé pour ne pas dire forcené, de compromis en compromis et de lâcheté en lâcheté, E Macron, en essayant d’exploiter les résultats d’un scrutin défavorable, va finir par se mettre à dos une fraction notable de la population alors que nous allons au-devant d’une récession de 12,5% pour 2020 avec des conséquences dramatiques.

Etait-ce bien le moment de céder aux appels des sirènes vertes ?

Car, la folie, c’est bien de répéter sans arrêt les mêmes erreurs en pensant que le résultat va changer !

Bien cordialement à tous !

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
1 388 vues

L’avenir

C’est pour lui que nous vivons, c’est à lui que nous pensons. Mais lui, a-t-il besoin de nous ? Existe-t-il seulement ? Quel est notre pouvoir sur les forces qui le régissent ? L’idée que nous décidons de notre avenir ne résiste pas à l’analyse d’une vie ou de l’histoire.

Et pourtant, depuis des millénaires des charlatans font profession de prédire ou d’accompagner notre avenir, que ce soit à titre individuel ou à titre collectif.

Le fait que rien ne se soit jamais déroulé comme ils l’avaient prévu ne les décourage pas. Sitôt discrédités, ils renaissent. Nul progrès n’est à attendre à ce sujet.

Chaque jour amène son lot de délire prédictif.

La particularité partagée par nos prédicateurs est qu’ils ne prévoient rien du tout, se contentant depuis toujours de projeter le présent — voir un mélange hasardeux du passé et du présent — sur l’avenir, sans aucune capacité évidemment à y inclure les paramètres qui leurs sont inconnus, qui seront pourtant le plus souvent déterminants.

Ainsi la météo n’est qu’un relevé de situations présentes supposées se développer selon un rythme existant, toute surprise rend la prévision caduque. L’instabilité des paramètres limite les prévisions à quelques heures, voir un jour ou deux en période stable, on ne peut pas parler de prévision. Et pourtant, tous les jours on nous fait croire que nous sont annoncées les prévisions météorologiques….

Mais les champions, toutes catégories réunies, sont nos hommes politiques.

De mandataires chargés de la gestion de nos biens et actions collectives, ils sont devenus des prédicateurs acharnés. Ils ne font plus que ça, notamment en période électorale. Et ça marche…Puisque l’on ne vote plus que pour ça….

Ainsi naissent sous nos yeux les écologistes, la onzième plaie de l’humanité.

Les élections municipales ne déplacent plus les électeurs. Pourquoi se déplaceraient-ils ?

Les maires n’ont plus aucune prérogative, leurs compétences ont été dévolues aux agglomérations ou aux communautés de communes. Les conseils communautaires n’attirent aucun public, les délibérations y sont factices car toujours solutionnées par l’administration et les négociations lors de réunions à huis clos qui précèdent le conseil.

Les agglomérations sont aux communes ce que l’Europe est aux Etats, c’est-à-dire un machin derrière lequel se cachent les maires pris en défaut et qu’ils oublient de citer quand il leur amène un avantage.

Ce néant démocratique communal rend les campagnes électorales insipides. Comment promettre à vos électeurs un projet pour la commune quand vous savez, et eux aussi, qu’une fois élu vous ne serez pas le décideur ?

Les élections municipales sont donc devenues un théâtre où les acteurs ne se sentent pas responsables de leurs déclamations, qui ne peuvent pas avoir de suite.

Et voilà donc les écologistes, prédicateurs convaincus de la nouvelle religion.

Après avoir, au fil des siècles, divinisé le soleil, la lune, la mer, le feu, les rois, les curés, toutes choses… nous sommes sommés aujourd’hui de diviniser la terre et la nature, sous peine de mourir étouffés.

Cette terre et cette nature, à qui nous avons arraché, de haute lutte, le droit de vivre un peu mieux que prévu, nous rendraient comptables de ce progrès.

Nous devrions revenir à l’esclavage face à elles, oublier peut-être le jour où nous nous sommes dressés sur nos pattes arrière et revenir à la “quadripétude”.

Raisonnablement, nous devons trembler face à cette nouvelle religion

Non pas pour ce qu’elle dit, mais pour ce qu’elle va faire.

L’expérience nous a appris que les croyances se partagent facilement, qu’elles sont toujours hégémoniques et débouchent automatiquement sur l’obscurantisme.

Que la fin ne peut être que la haine de celui qui ne croit pas, jusqu’à son éradication.

L’alliance écologie et égalitarisme devrait avoir définitivement raison de notre société agonisante et nous expédier du statut de dominants à celui d’esclaves du monde.

Ceci n’est pas une prédiction, mais un simple constat.

Bien à vous.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
1 192 vues

Ce que vous voulez

Quand vous êtes entrepreneur dans un marché libre, sans subvention, ou aucune aide sauf celle souvent de s’endetter auprès d’une banque, car vous n’avez pas le capital, votre profit est la rencontre d’un public, une clientèle qui vient vers vous et est satisfaite de ce que vous lui proposez. Sinon, il n’y aurait pas de profit possible. Le principe de Shumpeter – La création destructrice, s’appliquerait alors. Le profit est finalement partagé dans la rencontre d’une offre et d’une demande positive.

Nos administrations font des recettes de perceptions sur ceux, qu’il y ait des profits ou pas, sans risque pour les mêmes percepteurs, selon des circulaires de ponctions sur les bêtes, ces esclaves corvéables en laisse, loin d’un quelconque marché libre. Les questions sont : Faut-il laisser toute la place au marché libre avec du risque ? Ou alors : Faut-il élire ces vampires, ces marquis sous couvert de l’Etat, « travailler » à leurs seuls profits, sans risque ?

Ces questions sont déjà tranchées sise France : Le principe de précaution inscrit dans notre constitution par feu Chirac qui n’a jamais su faire autre chose que taper le cul des vaches, et ces nouvelles potentielles « escrologies » qui menacent de s’y ajouter aussi, par cette escouade de représentants qui ne représentent rien par leur désignation, et plus par leur non-élection.

Je suis, comme bon nombre de corvéables ambitieux, et non comme ceux en majorité qui abondent à ce système régressif, l’anti-thèse de cette matrice qui perdure depuis des décennies sur notre sol.

Mon problème, actuellement est le temps. En effet, je dois encore quelques dettes « indues » auprès de Bercy et dues aux banquiers pour payer ces mêmes dettes indues. Ces dernières sont des droits de succession énormes sans tenir compte d’un état successorale véritablement désastreux avec des entreprises en faillite, redressées depuis ; Un immobilier résidentiel plantureux mais dans un délabrement qui appelait des travaux colossaux ce qui est en cours aussi.

Cette succession, je l’ai prise comme un défi, malgré des templiers fiscaux au firmament de leur maturité, pour faire mieux que mon père qui me prenait pour un bon à rien.

Quand il a décidé de se pendre après avoir créé un empire local, en partant de rien, par endettement, pour faire du levier par sa force de travail et son intelligence pragmatique, il avait aussi la possibilité de ne me rien laisser, d’autant que sa famille recomposée, remontée à mon égard, était tout à propos pour lui succéder. Sa concubine était DAF dans une grosse entreprise. Mais il m’a tout laissé. Les chiens ne font pas des chats …

Aujourd’hui, j’ai résolu toutes ces affaires déclinantes : Il m’a fallu trois ans après son décès pour sortir par le haut, et beaucoup moins pour éjecter la famille recomposée.

Dans l’intervalle, j’ai connu un contrôle fiscal, qui a fait choux blanc et un autre de l’URSSAF qui m’a pris près de 7 K€, à cause de mon avocate en Droit Social dédiée pour faire le ménage dans une de mes entreprises et qui a manqué sur un point. Je ne lui en veux pas car elle a fait du bon boulot dans l’ensemble selon mes prérequis.

Le temps. Je vois cette France qui se délite de plus en plus, je dirais presque à vue d’œil si tant est qu’un paquebot vire plus lentement qu’un frêle esquif. Je vois cette soviétisation rampante de tous les éparts de notre société.

Le confinement avait cette chose merveilleuse : On n’entendait plus les écolos, ni même les risques d’attentats ou encore la culture subventionnée … Un havre de paix qui nous laissait écouter le chant des oiseaux.

Bien à vous

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
1 042 vues

Révélation : David Pujadas est libéral !

Révélation : David Pujadas est libéral !

Dans une longue interview au Point, David Pujadas, qui officie actuellement sur LCI après avoir quitté le 20 h de France 2, se moque de la gauche française « qui voit de l’ultralibéralisme partout dans un pays qui a 56 % de prélèvements obligatoires ». D’un coup d’un seul, Pujadas vient d’intégrer la minuscule cohorte des journalistes français des grands médias considérés comme libéraux (Lenglet, Doze, Sylvestre, Rioufol, Brunet).

Passer de cinq à six ne les rendra pas beaucoup plus redoutables. Comme le dit Pujadas lui-même dans son interview, «  nous, les journalistes, sommes comme toutes les professions intellectuelles en France, globalement à gauche ».  Cela, nul ne l’ignore. Mais ce qui se dit moins, c’est que cette situation est l’élément majeur du mal français.

Une démocratie moderne forge ses options politiques dans le débat permanent qui se déroule dans les grands médias et maintenant aussi sur les réseaux sociaux. Les mauvais choix économiques de la France ont été faits sous l’influence massive des journalistes de gauche.

La France est, dit-on, « irréformable ». En fait quelques dizaines de journalistes de gauche empêchent toute réforme en la discréditant par avance. Et en discréditant aussi les hommes politiques qui ne pensent pas comme eux.

On doit se demander comment une telle situation a pu se créer. Les propriétaires des grands médias sont presque tous en affaire avec l’Etat et comme celui-ci est, de par sa structure de redistribution, de nature collectiviste, ils ont laissé leurs journaux, radios et télévisions se remplir de journalistes approuvant et défendant bec et ongles ce type de société.

Du coup le débat politique en France se borne à un thème unique : comment dépenser chaque année plus d’argent public que l’année précédente.

Le plus étonnant est que les Français ont majoritairement une opinion différente et pensent qu’ils vivraient mieux si l’Etat dépensait moins. Mais ils se sont finalement résignés à supporter tant bien que mal la gestion délirante du pays, en s’efforçant de grappiller de ci de là quelque avantage public venant compenser un peu la spoliation dont ils sont victimes.

Jusqu’à ce qu’un puissant mouvement de révolte, que tout le monde attendait, ne vienne, en gilet jaune, interrompre le bal costumé. Ce mouvement est le fruit du collectivisme national, qui a appauvri progressivement les entreprises et leurs salariés, qui en sont réduits, tel Verlaine, à « regarder dans leur porte-monnaie s’ils ont encore soif », c’est-à dire à ne plus pouvoir boucler leurs fins de mois.

Bien entendu, les journalistes de gauche ont tous dézingué les gilets jaunes, et ceux-ci, faute d’un leader, se sont laissé envahir par des agitateurs collectivistes qui ont fait de la chasse aux riches leur thème unique.

Le coronavirus a changé la donne. Pour tout le monde. L’argent public, intégralement emprunté, se déverse sur l’économie du pays, mais le pouvoir est affolé, car il voit se profiler l’instant où, ne pouvant plus maintenir ses subsides, il sera en butte à la révolte du peuple.

Les guerres et les épidémies provoquent toujours des changements de régime politique. L’actuelle pandémie n’échappera pas à la règle. Et comme les journalistes de gauche ne savent rien proposer d’autre que l’augmentation des dépenses, il va falloir que la petite troupe des journalistes libéraux fasse preuve d’imagination et de persuasion pour qu’enfin la France adopte le bon chemin.

Pauvre Pujadas ! Lui qui se voyait terminer paisiblement sa carrière va se retrouver en première ligne dans un combat périlleux. Il a bien la possibilité de se rétracter, lui qui vient à peine de faire son outing libéral, mais franchement ce ne serait pas une belle fin.

Claude Reichman

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
1 019 vues

Affaire Kohler : comment, jour après jour, Macron affaiblit dangereusement la justice et l’État par ÉRIC VERHAEGHE

Mediapart vient de révéler qu’Alexis Kohler, secrétaire général, a été mystérieusement blanchi l’été dernier par le Parquet Général Financier, créé par François Hollande après l’affaire Cahuzac. Ses apparents conflits d’intérêt ont finalement fait l’objet d’un classement sans suite. Décidément, Macron sera allé très loin dans la violation des principes de la démocratie libérale et dans l’affaiblissement de nos institutions.

Avec l’affaire Kohler, la Vè République atteint probablement un point de non-retour dans l’affaiblissement de l’État et de la justice. Que le Parquet ait agi régulièrement comme un instrument politique n’est pas en soi une nouveauté : c’est d’ailleurs pour cette raison que la constitution voulue par le général De Gaulle parle d’autorité judiciaire et non de pouvoir judiciaire.

Mais sous Emmanuel Macron, cette évolution a proliféré, jusqu’à transformer le parquet en simple bureau d’ordre de l’Élysée. Jamais la justice n’avait paru aussi partiale, ni aussi peu soucieuse d’établir la vérité des faits. Jamais elle n’avait aussi bien assumé d’utiliser l’intérêt général pour servir des calculs partisans.

Qu’est-ce que l’affaire Kohler ?

Alexis Kohler est le tout-puissant secrétaire général de l’Élysée. Depuis plus de quinze ans, l’intéressé a mené une carrière administrative à Bercy, puis à l’Élysée, en passant brièvement par… sa belle-famille, propriétaire de MSC Croisières. Et c’est tout le problème, Kohler est marié avec une fille Aponte, héritière du croisiériste italien qui aime passer des commandes à STX, les chantiers navals de l’Atlantique dont l’État est actionnaire, dans des conditions financières que Mediapart qualifie d’avantageuses…

Le fond de l’affaire Kohler est là : dans ce capitalisme de connivence où l’on ne distingue plus trop ce qui relève de la carrière méritocratique et ce qui relève de la défense des intérêts privés. Lorsqu’Alexis Kohler intervient dans les affaires de STX dont MSC Croisières, est-ce le haut fonctionnaire qui parle, ou est-ce le gendre de la famille Aponte, cliente de STX ?

Kohler considère que dire à son entourage qu’il a un lien avec la famille Aponte suffit à l’absoudre de toute faute. On peut penser que dans une démocratie libérale moderne, ce manque de formalisme est un peu léger. Et on peut penser que la susceptibilité de Kohler chaque fois qu’on lui fait remarquer la légèreté de son attitude devient, à l’usage, suspecte…

Les bizarreries gênantes d’une affaire judiciaire

Reste que, saisie par Anticor, la justice a fini par s’intéresser aux « interactions » entre Kohler, MSC Croisières et l’État français représenté par Alexis Kohler. Visiblement, deux versions divergent : la première, rédigée par un enquêteur désigné par le Parquet financier, tirerait la sonnette d’alarme sur les conflits d’intérêt. La deuxième, rédigée par le même enquêteur après intervention du Président de la République, dirait exactement le contraire : TOUT VA BIEN ! Comment le même enquêteur, à partir des mêmes faits, a-t-il pu tirer des conclusions exactement inverses sur les mêmes faits ? Personne n’a, à ce stade, d’explication compréhensible.

On constatera que le magistrat qui a classé l’affaire sans suite, le procureur adjoint du parquet financier, Jean-Luc Blachon, doit sa carrière à l’équipe Hollande… On nous aurait menti sur l’incorruptibilité des magistrats ? Non… on ne peut pas y croire. On a confiance dans la justice de son pays…

Apparente partialité de la justice française

Dans cette affaire, tout néanmoins respire la partialité apparente de la justice, notion tirée du droit de la Cour Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme (CEDH) qui considère (on peut bien dire tout le mal qu’on veut de cette institution d’inspiration anglo-saxonne, elle sert quand même à quelque chose…) qu’une justice démocratique ne doit pas seulement être impartiale sur le fond. Elle doit aussi en avoir les apparences pour le justiciable moyen. L’affaire Kohler montre une fois de plus (mais avions-nous besoin de cette preuve supplémentaire pour le croire ou le soupçonner ?) qu’entre l’idée basique que le pékin moyen se fait d’une justice impartiale et la réalité des pratiques républicaines, il y a plus que la profondeur du Jourdain entre la rive jordanienne et Tibériade !

Notre problème se niche ici tout entier : l’observateur courant des affaires pénales peut penser sans trop d’effort que le témoignage de moralité envoyé par le Président de la République à Alexis Kohler pour appuyer ses témoignages dans une enquête plutôt mal partie a permis de « réorienter » les investigations jusqu’au classement sans suite.

Certains demanderont des preuves. Toute l’originalité de la jurisprudence européenne est de partir du principe que l’apparente partialité de la justice suffit à la disqualifier…

Macron et les flashs totalitaires

Le problème du dossier tient au fait qu’il est loin d’être isolé. Il y a quelques jours, Éliane Houlette, ancienne procureur financière, révélait devant une commission parlementaire que la procureure de Paris l’avait (plus ou moins) gentiment mise sous pression dans l’affaire Fillon, qui a permis de traîner dans la boue un candidat à la présidentielle, en l’espèce François Fillon, probablement au bénéfice d’un « cabinet noir ».

Mais les mêmes se souviendront des déclarations de Castaner sur l’ »émotion saine » qui défie la loi. Sur la relaxe initiale de l’actuel président de l’Assemblée Nationale, Richard Ferrand, mis en cause dans une affaire fâcheuse d’investissement immobilier. Sur les lenteurs de la justice dans l’affaire Bayrou. Sur ses rigueurs dans l’affaire Balkany. Curieusement, il vaut mieux être un ami du pouvoir quand on est justiciable. De cette amitié, dépend la rigueur ou l’agressivité  de la justice.

Et c’est bien ici que le problème survient. La justice n’est pas la même pour tout le monde. Et surtout, la procédure pénale diffère beaucoup selon les individus. Il y a les gens bien vus par le pouvoir qui ont tous les droits ou presque. Et il y a les autres.

Affaiblissement de l’État, affaiblissement de la démocratie

En bout de course, ce qui ressort de cet usage capricieux et partial (voire court-termiste) du pouvoir par l’équipe Macron, c’est ce sentiment de moins en moins diffus, de plus en plus explicite, que la démocratie n’est plus. Qu’elle a cédé la place à un système où le copinage vaut sésame. Où la référence au droit est au mieux un moyen possible de faire valoir des droits, mais qu’il sera toujours inférieur vis-à-vis de la docilité au pouvoir.

Voilà qui est gênant, en démocratie libérale, non ? L’État régalien s’affaiblit. Il est remplacé par un État protecteur, qui achète la servilité en échange de quelques allocations. Pour le reste… ayez des relations, cela se passera mieux pour vous.

sur le web:

Affaire Kohler : comment, jour après jour, Macron affaiblit dangereusement la justice et l’État

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
2 009 vues

Marseille 13 – Paris 0

Marseille 13, Paris 0.

Ce n’est pas un score de foot, plutôt de pétanque. C’est la « fanny », la honte. Ce feuilleton de la H-chloroquine n’en finit pas de rebondir. Dernier épisode : le conseil de l’ordre des médecins veut intervenir (ou est poussé à intervenir), d’une part contre les médecins prescrivant un traitement considéré « non éprouvé », d’autre part contre les propos du Professeur Perronne, auteur du livre « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? ».

Et FranceInfo qui se lance dans la vérification de « sept affirmations » de Didier Raoult devant la commission d’enquête Covid-19 de l’Assemblée nationale, mais ne donne que la preuve de sa (France Info) partialité dans les termes et les références. Un beau mélange d’« affirmations », de « probabilités », « d’hypothèses » qui cherchent à critiquer sans véritable argumentation ni cohérence.

Et voilà Karine Lacombe, bardée de conflits d’intérêt, qui, après une période de discrétion qui devait lui peser, revient se manifester dans les médias et à l’assemblée nationale, pour faire croire que les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas eu d’influence sur la gestion de la crise, et encore une fois qu’il n’y a pas de preuves scientifiques de l’efficacité de l’hydroxy-chloroquine ! Se rend-t-elle compte de son niveau de ridicule ?

Cela rejoint les conclusions données sur France Info : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-on-a-verifie-sept-affirmations-de-didier-raoult-devant-la-commission-denquete-covid-19-de-lassemblee-nationale_4021607.html

-“En se fondant sur les données solides disponibles à ce jour, on peut affirmer que : la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients atteints par la Covid-19 n’a pas fait la preuve de son efficacité, les études rigoureuses réalisées par des équipes sans a priori, au niveau international, ont toutes conclu sur l’absence de bénéfice, tandis que le risque de décès lié à un mauvais usage est lui parfaitement avéré”, détaillent-ils.
Le débat n’est pas clos sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Mais ce chiffre de “20% [de morts en moins]” ne peut être utilisé comme une donnée validée et faisant l’objet d’un consensus scientifique.-


La version officielle s’accroche donc toujours sur le fait d’une non-validation de l’efficacité parce que les statistiques de Raoult et de son équipe ne s’appuient pas sur le principe d’un essai randomisé avec groupe témoin et en double aveugle. Il est instructif de constater que l’essai « Discovery » lancé à grand renfort de sonneries de trompettes par les « officiels » des « hauts comités de santé », d’une part n’ait pas réussi à convaincre les autres européens, d’autre part ait sombré dans le néant faute de cobayes humains acceptant de ne recevoir éventuellement et au hasard qu’un placebo, alors que ces cobayes savaient que la maladie pouvait être mortelle et qu’un traitement efficace avait été défini par le meilleur infectiologue au monde. Que Karine Lacombe et ses collègues associés dans cette histoire aient été incapables de mener à bien cette étude ne démontre que leurs incompétences. Dans ces conditions, critiquer ce qu’a fait Raoult est tout simplement lamentable. Ils devraient d’ailleurs savoir, et c’est vraiment un minimum minimorum, que d’autres techniques d’études cliniques ont une valeur de preuve médicale, dont la cohorte de patients traités à IHU de Marseille. Voici une référence https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2998589/
, pour s’informer sur la valeur respective des méthodes, et qui précise également que l’essai randomisé n’est pas applicable pour certaines études qui entraineraient une perte de chance pour les patients, et n’est donc pas acceptable sur le plan éthique. Le conseil de l’ordre des médecins, s’il n’est pas trop manipulé, devrait en convenir sans délai.

Les deux modalités principales utilisées contre le COVID-19 sont largement documentées maintenant. Au 20/6/2020, les statistiques françaises basées sur « rester chez soi, appeler le SAMU si les symptômes sont graves » mentionnent 19140 décès à l’hôpital, 74107 retours au domicile, donc un total de 93247 personnes hospitalisées, et une mortalité de 20,5%.
À IHU de Marseille, pour 3320 malades testés positifs au coronavirus, avec des symptômes modérés, traités avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, 18 décès, soit 0,5%. Je ne vois pas comment on peut dire que sans traitement, ils s’en seraient tiré mieux que dans le reste de la France. C’est-à-dire que IHU a sauvé la vie de 681-18 = 663 personnes si on applique le taux national aux 3320 personnes traitées.
Inversement, si on applique le taux de L’IHU aux 93247 personnes traitées dans les hôpitaux français, plus les 10457 morts dans les ehpad, nous obtenons 562 décès, soit une différence de 29035 décès évités. Et il y a des professeurs de facultés de médecine qui n’arrivent pas à voir une différence de ce niveau, ni même à comprendre que la fenêtre de prescription de l’hydroxychloroquine n’est pas quand les malades sont hospitalisés avec des symptômes avancés. Pas étonnant que la médecine française soit en chute libre. Non seulement on nous a organisé un désert médical national, mais en plus une partie des enseignants sont gravement nuls. Des pieds nickelés comme dirait Raoult. Le fait d’avoir interdit la prescription d’hydroxychloroquine aux généralistes et sa délivrance par les pharmacies, est un crime contre l’humanité (française), tant sur le plan médical et des vies sauvables, que sur le plan psychologique. Dans l’esprit de nombreuses personnes, attraper une maladie est un risque bénin si un traitement est disponible. Cela devient un risque grave si le traitement est confisqué. On va sûrement découvrir qu’ils ont planqué les stocks pour traiter les énarques et leurs copains, plus l’armée et la police en cas de révolte. Pas de médicaments pour les autres : ils s’en foutent. La pénurie, c’est leur spécialité, tests, masques, gants, blouses, respirateurs, ………….

L’article du Lancet, la désolidarisation de trois de ses auteurs après les premières critiques, puis sa suppression par la revue elle-même, a été un très grand moment du feuilleton. Une fake news de ce niveau, dans une revue des plus réputées, ça interpelle. La fanfaronade de nos ministres, encore à grand renfort de trompettes et de Michel Cimes, pour valider leurs choix sanitaires, est encore tournée en eau de boudin. On se demande qui va hériter au final de la patate chaude de la responsabilité de ce désastre sanitaire. Il reste des épisodes. Il semble que Macron se soit vraiment rendu compte qu’il était entouré d’une armée d’abrutis, de bras cassés. On attend le final, probablement juridique et politique, économique et social. L’administration du pays n’a pas réussi à cacher cette fois-ci son incapacité abyssale. Va-t-elle démissionner par dizaine de milliers, comme le ferai des gens conscients et responsables ? Je rève.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (9 avis)
Loading...
1 737 vues

France : la fuite en avant se confirme mais jusqu’où ?

L’aggravation de la situation budgétaire et financière des pays du sud, du fait de la crise consécutive au Covid, contient en germe un risque évident d’augmentation des tensions intra européennes du fait d’une trop grande distorsion entre les pays vertueux du nord et les pays surendettés du sud.

Et ces craintes sont confirmées par les dernières prévisions du FMI ; lesquelles anticipent pour 2020 une récession de -12,5 % pour la France, -12,8 % pour l’Espagne et l’Italie ; et c’est bien pire que prévu !

On sait que certains pays (du nord) vont redresser leur situation en 3 ou 4 ans tandis que d’autres (France et l’Italie) ne se redresseront jamais et s’enfonceront toujours plus dans les déficits structurels et la dette.

Cette situation n’est évidemment pas tenable sur la durée.

Un impossible redressement des pays du sud

La question de la soutenabilité et du financement des dettes hors le financement de la BCE reste posé alors que nul ne sait jusqu’où le déficit budgétaire français va s’enfoncer pour 2020 et 2021 et il suffit de se rappeler le montant des émissions d’OAT (emprunts d’Etat) ces dernières années pour se rendre compte de l’accélération inquiétante de l’endettement.

Exécution 2017 Exécution 2018 Exécution 2019 LFI 2020 LFR(1) 2020 LFR(2) 2020 PLFR (3) 2020

 

185(*) 195 200 205 210 245 260

(LFR = loi de finances rectificative)

(*) en milliards €

Pour l’instant, la BCE monétise la dette (elle achète les émissions obligataires) des pays « dans le besoin » mais on sait que cette stratégie est très fragile car un double obstacle est apparu avec d’une part l’intervention de la Cour constitutionnelle allemande qui vient de poser la question, pour l’instant en suspens, du bien-fondé de cette émission monétaire et du rachat massif des dettes publiques de certains Etats membres, laquelle n’a jamais été prévue par les traités européens, et d’autre part le refus de certains pays du nord de poursuivre dans la voie d’une mutualisation de la dette !

En effet, les pays du nord savent où mène la monétisation systématique des dettes étatiques.

A la fin, et pour seulement éviter un effondrement de tout le système, la BCE va devoir racheter toutes les dettes émises par les pays du sud dans le but de maintenir à tout prix leur solvabilité budgétaire parce qu’ils ne pourront plus emprunter à des taux suffisamment bas pour leur permettre de maintenir cette solvabilité. Et, on sait que ce rachat massif contient, en germe, un risque inflationniste qui obligerait cette même BCE à stopper net sa politique accommodante  provoquant alors l’insolvabilité budgétaire des pays du sud.

Ce n’est qu’une nouvelle version de l’histoire du chien qui court après sa queue !

En effet, et c’est là le vice du système, si l’inflation s’établit à des niveaux élevés, comment la BCE (dont la mission initiale est de contrôler le niveau de l’inflation pour le maintenir à au plus 2% l’an) pourra-t-elle maintenir des taux négatifs en présence d’une trop forte distorsion entre les taux dirigés et le prix du marché, avec pour conséquence que les détenteurs d’obligations vendront tous les titres dont le rendement est inférieur à l’inflation (ce sera un choc obligataire) ; si ce n’est en rachetant tout !

C’est clairement vers une japonisation de l’économie européenne que l’on s’oriente mais il n’est pas sûr du tout que cette vision soit partagée par les pays du nord car la persistance des taux nuls met en péril leurs systèmes de retraites qui sont basés pour une part importante sur la capitalisation (contrairement à la France où c’est la répartition).

Une telle japonisation apparaît en fait totalement exclue et évidemment il va falloir, à un moment ou à un autre, trouver des moyens de financement de substitution.

En fait, au niveau français, la situation serait si catastrophique que, selon E Verhaeghe, Bercy plancherait actuellement sur la mise en place d’un contrôle des capitaux pour empêcher une fuite de ceux-ci ; le pressentiment, chez leurs détenteurs, d’une forte taxation se faisant de plus en plus insistant.

La Grèce l’a fait en 2015, au plus fort de la crise et alors que le gouvernement grec menaçait de sortir de la zone monétaire. Il faut dire que 200 Md€ avaient filé à l’étranger pour éviter la spoliation qui s’annonçait.

Il s’agit évidemment d’une infraction aux règles européennes de liberté de circulation des biens et des personnes, mais on sait désormais que les règles européennes ne sont plus respectées par personne ; ce qui pourrait être le signe d’une prochaine désagrégation !

Cette hypothèse, non dénuée de fondement, rejoindrait mes prévisions d’une confiscation fiscale (ici) et (là) dans la mesure où le plan de financement de 750 Md€ annoncé à grand renfort d’effet médiatique n’a pratiquement aucune chance d’être adopté du fait de la résistance des pays du nord à un financement à fonds perdus des pays du sud.

Et s’il l’est, les sommes allouées à la France seront probablement bien loin de couvrir les besoins de financement et s’il est accordé, il est probable que ce ne serait pas une subvention mais un prêt sous condition d’emploi et sous contrôle de la commission européenne.

Selon Natixis, tout cela ne peut se terminer que par une violente crise financière.

Fuite en avant

Par ailleurs, l’émission monétaire, par milliers de milliards €, n’apparaît être qu’un moyen de gagner du temps. C’est le sauvetage de la dernière chance qui ne résout rien et il ne peut être que temporaire ; ce qui signifie qu’il faudra faire face à un futur et inéluctable ralentissement du financement par la BCE.

Le gouverneur de la banque de France ayant doctement déclaré que la dette accumulée devrait être remboursée et cette affirmation ayant été confirmée par Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans une interview accordée au quotidien Le Monde. (“J’entends le débat, en France, sur l’annulation des dettes détenues par la banque centrale, mais ce n’est pas une option pour la BCE“) on sait que cette hypothèse de l’annulation promue par certains, sauf Frexit, est exclue.

Le problème d’une annulation de la dette est qu’elle ne profiterait qu’à certains, et surtout aux moins vertueux, et provoquerait une véritable panique sur les marchés financiers ainsi qu’une forte hausse des taux d’intérêts.

Avec un certain réalisme, sans toutefois n’apporter aucune solution à ces dérives, M Panetta a ajouté que l’émission monétaire massive “n’est pas la façon de créer de la prospérité”, et que c’est “pour cela que les traités interdisent le financement monétaire“.

On ne peut que lui donner raison car émettre en masse de la monnaie (de singe) n’a jamais enrichi personne (sauf temporairement les premiers utilisateurs de cette monnaie dans le cadre de l’effet Cantillon) !

Seulement, il faut être lucide : ni l’Italie ni la France ne peuvent d’ores et déjà plus rembourser quoique ce soit, elles doivent emprunter pour rembourser les emprunts venus à échéance, et la question en suspens est évidemment qui paiera à la sortie pour tous ces excès alors que les appels à la spoliation se multiplient ?

Ce pourrait bien être l’occasion, pour le gouvernement, de faire passer dans les textes les propositions taxatrices délirantes de la convention citoyenne sur le climat ; les membres de celle-ci semblant être totalement inconscients d’une réalité qui va finir par nous exploser à la figure.

Car, au bout du surendettement, les dirigeants français se gardent bien de dire ce qu’ils savent ; à savoir que ce sont des risques élevés d’instabilité sociale, voire la fin de la zone € auxquels il faudra faire face parce que, faute d’une structure fédérale intégrée de nature à imposer une discipline budgétaire, il y aura fatalement un moment où les pays du nord refuseront de payer d’avantage.

Et là, le gouvernement n’a pas de réponse à cette question !

Désagrégation ou consolidation ?

Certains imaginent que nous pourrions alors assister, voire organiser, une sortie de l’Allemagne de la zone €, alors qu’elle en constitue le principal facteur de crédibilité ; non pas parce que la BCE a violé tous les traités mais parce que sa monnaie et son économie seraient trop fortes !?!

Il faut être lucide, un départ de l’Allemagne serait suivi immédiatement, autant par désir de se raccrocher au plus fort que par peur de se faire entrainer dans des dérives monétaires et budgétaires incontrôlables, par celui des autres pays du nord qui n’ont rien à gagner à financer à fonds perdus des pays du sud irréformables et en état de comas financier !

Ne resterait alors plus qu’une « zone € des canards boiteux », sans crédibilité économique, dotée d’une monnaie faible appelée à se dévaluer (ou se dévaloriser) rapidement et fortement, voire constamment, avec, à la clé, une forte inflation et une diminution symétrique générale du niveau de vie ; sans toutefois résoudre aucun problème de fond car émettre en masse une monnaie qui ne vaut rien … ne sert à rien hormis entretenir une caste au pouvoir qui peut utiliser à plein l’effet Cantillon.

D’autres préconisent la sortie de la France de la zone € (Frexit) pour revenir à une monnaie nationale et souveraine qui permettrait de redresser la situation avec, à la clé, les mêmes dérives budgétaires et monétaires et les mêmes effets auxquels il faudrait ajouter la pression des marchés financiers qui spéculeraient contre la nouvelle devise (à ce jour, il est difficile de spéculer contre l’€ compte tenu de l’énormité des sommes  nécessaires ).

On le voit, rien n’est simple et pour l’instant, aucune issue n’est, à l’heure actuelle, prévisible ; ce qui est rien moins que rassurant alors qu’il faut être convaincu qu’aucune ne va sur la voie de la simplicité et d’un redressement miraculeux qui …ne couterait rien à personne !

La conclusion qui s’impose est que, faute d’une discipline budgétaire et fiscale imposée dès le départ de la mise en circulation de l’€, par facilité et lâcheté clientélistes, les politiciens de tous bords ont réussi l’exploit d’amener le pays au bord du précipice et les conséquences en seront infiniment plus graves que le coronavirus !

Il n’est pas sûr que les français s’en rendent compte !

Bien cordialement à tous

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (3 avis)
Loading...
1 304 vues

Sacré “Paul Bismuth”.

Ainsi donc Nicolas Sarkozy s’indigne.

Il apprend que la justice ne respecte pas les justiciables. Que les magistrats, convaincus d’être les chevaliers de la morale collective, pensent que l’individu ne pèse rien dès qu’ils le soupçonnent de ne pas être dans les clous de cette morale.

Evidemment les magistrats ont chacun leur dada, leur spécialité, en ce qui concerne la morale collective. Pour les uns c’est la route, pour d’autres c’est le monde des affaires, le monde salarial, la fiscalité, etc…

Dans tous les cas ils imaginent un absolu, qui leur est soufflé par une bureaucratie spécialisée qui se fait appeler l’Etat, dans lequel nul ne peut se mouler ou se retrouver. De ce fait, pour eux tout le monde est coupable, sauf eux et leurs amis de pensée.

Et Sarkosy découvrirait cette situation ? Mais il se moque de nous.

Il a fait partie des hommes de pouvoir qui ont largement et hypocritement facilité cette dérive de la justice, tout particulièrement fiscalement. De ces hommes qui, sous couvert de la fiction d’un Etat protecteur et décideur de notre vie, ont sanctifié la délation, le mensonge, la déconsidération du présumé coupable, l’avènement de cette société si réglementée que nous sommes tous des coupables qui s’ignorent.

À tout moment les magistrats — maîtres d’œuvre d’une pantomime sinistre où ils s’agitent en boucle, en complicité avec les avocats, dans des salles d’audience aussi pompeuses que ridicules — peuvent nous détruire, nous anéantir sans aucune humanité.

L’homme est ici un accident qu’il convient de réduire au profit de l’Etat, surtout s’il est différent de la norme imposée.

Ces magistrats que personne ne peut approcher, pas de téléphone, pas de mail, pas de contact — seuls les avocats, que les magistrats ne considèrent pas, peuvent faire semblant de plaider votre cause, alors que nul ne les écoute –, ces magistrats ont fini par se croire les maîtres de notre société, avec toutes les dérives qu’une telle folie génère immanquablement.

Cette inhumanité est sensible dès le premier contact avec la justice.

Le standard téléphonique est odieux, on comprend vite qu’il a reçu l’ordre de ne transmettre aucune communication.

Le passage sous le portique détecteur à l’entrée des tribunaux donne le tempo. Les magistrats ont peur, ils redoutent la colère des humiliés, donc ils savent qu’ils humilient… pour le bien de l’Etat.

L’ambiance des audiences, ces ballets d’hypocrisie où juges et courtisans abondent en niaiseries, où le justiciable passe à l’arrière-plan, compte pour du beurre.

C’est dommage

La justice devrait être un lieu d’apaisement, de réconfort pour la victime, d’acceptation pour le délinquant, et non un territoire d’intrigues et de règlements de comptes politiques.

Mais quel culot le Sarkosy

Et pas que lui. Tous ses collègues qui poussent des cris d’orfraie, sont à mettre dans le même sac. Ils sont les premiers à utiliser la justice pour imposer leur pouvoir, toujours au détriment de l’individu. Ils ne sont pas autorisés à crier au scandale quand elle se retourne contre eux pour servir ses nouveaux maîtres.

La justice, finalement

Elle n’existe qu’au plus profond de chacun de nous. Elle ne peut apparaître que séduite et non imposée. Ce qui supposerait le respect des individus. C’est-à-dire exactement l’inverse des objectifs des hommes de l’Etat et de la justice qui les sert, quand elle ne rêve pas de les supplanter.

Bien à vous. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (8 avis)
Loading...
1 063 vues

BFM TV ou l’information

BFM TV,

Vous êtes mauvais.

Mais comment pourrait-il en être autrement ?

  1. Votre objectif est d’abord de “vendre du papier” ou faire de l’audience.

  1. La conséquence est que vous vous rangez toujours par prudence derrière la majorité ou le pouvoir ou encore ce que vous pensez être l’opinion publique.

Malheureusement, l’histoire montre que la raison est bien souvent ailleurs.

Par exemple, concernant l’étude publiée dans The Lancet, aucun de vos journalistes n’avaient été foutus de prendre la peine de la lire ou même de la survoler. Tous se sont contentés de faire le buzz de la conclusion que l’hydroxychloroquine “tue”, alors même qu’en moins de 2mn, même pour un néophyte, l’évidence était que cette étude n’était pas sérieuse.

L’Hydroxychloroquine vs The Lancet, le match en 2mn

Vous êtes mauvais.

Orientés, des titres accrocheurs sans rapport avec les contenus, vous sortez toutes observations de leur contexte et parfois même êtes capables de rapporter au conditionnel, bien évidemment, l’inverse de ce qui auraient dû l’être. En bref, vous transformez ou exagérez les propos ou les faits systématiquement sous prétexte de la simplification, celle-la même que, peut-être, vous êtes seulement capables de comprendre.

C’est tout de même incroyable que le protocole du Prof. Raoult, basé sur des études, des statistiques, chinoises ou coréennes, appuyé par ses propres connaissances soit qualifié de “basé sur une intuition” quand les “autres”, les ignorants, ont “scientifiquement” pris la décision de ne rien faire en dehors du confinement !

Vous êtes mauvais.

Vous êtes des pourvoyeurs d’information, donc des influenceurs. Vos responsabilités ne sont pas nulles, elles sont bien au contraire pleines et entières.

Pourquoi croyez-vous que dans les tribunaux dans la plupart des pays du monde, on vous demande de dire,

la vérité,

toute la vérité

et rien que la vérité?

Parce que, s’il manque une seule de ces trois composantes, on peut conclure à une fausse conclusion. En ce qui vous concerne, cela revient à faire de la désinformation.

Finalement, est-ce que la réalité des choses intéresse ? C’est une vraie question. L’apparence est le moteur. L’apparence, le monde où le mensonge, la tromperie sont permis sinon même sacrés

Au point que, même dans nos tribunaux, en France au moins, le mensonge est autorisé sous le principe de la plaidoirie.

Vous êtes mauvais.

La distribution de l’intelligence de la population est aussi en cloche. Ce n’est pas beaucoup s’avancer que de dire qu’il doit en être de même pour nos scientifiques. Vu le contexte, ne serait-il pas normal que les études montrent, pour les 2/3 d’entre-elles, qu’elles ne sont pas favorables au protocole du Prof. Raoult et de l’usage de l’hydroxychloroquine ?

D’autant que c’est bien connu, les médiocres, ceux qui auront une attention toute particulière à leur image, se réunissent pour détruire ce qu’eux-même ne sont pas capables de faire. À souligner qu’il reste donc, quand même, 1/3 de favorables !
Toujours est-il que ses résultats et ceux des autres sont là et ne sont pas contestables : il y a un rapport compris entre 5 et 7.

Force est de constater que vous êtes de la majorité. Quel gâchis, vous aviez un formidable outil.

Vous êtes mauvais.

Bien à vous,

Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,88 sur 5 (8 avis)
Loading...
1 703 vues