Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Cette irresponsabilité qui envahit tout.

On savait que les fonctionnaires étaient irresponsables. Mais — tout au moins en ce qui me concerne — on n’avait mal jaugé les conséquences de cette incroyable situation.

Jusqu’à présent, nos politiques roulaient les mécaniques élections après élections, bombant le torse ils se faisaient passer pour les acteurs incontournables de notre vie, les tuteurs sans lesquels, pauvres incapables, nous ne serions pas en mesure de vivre tant les méchants auraient tôt fait de nous dévorer. Bill Gates en tête, chef de ceux qui nous veulent du mal — en même temps nous nous servons tous, tous les jours, des outils que ce mec met à notre disposition – mais bon.

Nos politiques, disais-je, se font passer pour la panacée universelle, nous regardant de haut si nous ne votons pas.

-“Comment, disent-ils, vous ne voteriez pas, mais c’est un devoir, c’est très grave, vous devez impérativement voter, pour que nous puissions vous représenter et vous guider dans le dédale inique de la vie, où sans nous le plus gros mange le plus petit.”

Et soudain nous découvrons que tout cela n’était qu’une pantomime, un jeu de rôle, que ces chers élus ne décident rien, n’ont aucun pouvoir, sont à la merci des fonctionnaires.

Le deal est clair : Les fonctionnaires laissent les élus paraître, faire semblant, et eux laissent les fonctionnaires décider et se goinfrer.

Tout allait parfaitement dans le meilleur des mondes. Mais hélas, à force de se prendre au sérieux sans être responsables, les fonctionnaires, alors qu’ils n’ont jamais été des champions de la décision, sont devenus carrément inaptes à décider.

Croyez-vous qu’ils en aient acquis de l’humilité ? Non, bien au contraire, plus leurs décisions sont devenues incohérentes, plus ils se sont permis de décider. Et nous, bien qu’étonnés, d’obéir.

Malheureusement, les fonctionnaires ont fait péter tous les “conomètres”. A l’occasion de la pandémie, ils ont d’abord tué quantité de malades, puis fini de massacrer l’économie qu’ils avaient déjà bien endommagée — sauf eux qui ressortent du confinement intacts, reposés et enrichis de leurs économies forcées –-

Tout ces morts et surtout toute cette ruine, la foule gronde.

Soudain les politiques disent : “Mais ce n’est pas nous, nous ne décidons rien, ce sont les techniciens – mot pompeux pour désigner les fonctionnaires – qui sont responsables “.

– Mais alors… vous nous avez menti, répond la foule – enfin disons exclusivement les internautes — on a voté pour vous en croyant que vous preniez en main la responsabilité de nos vies, c’est ce que vous nous avez dit. Vous ne nous auriez pas pris pour des cons ?”

Et si justement, c’est ça le problème.

Insoluble pour les comédiens de la politique, changement brusque de rôle : le bon devient le méchant. Fort risque de révolte, sévère.

Alors les politiques paniquent, se précipitent et votent leur irresponsabilité, ils mettent enfin leur statut en règle avec leur réalité.

Beaucoup de français s’étonnent. Je ne comprends pas pourquoi ?

Peut-être avaient-ils voté ?

Sans doute sont-ils un peu vexés d’avoir confié leur destin à des zombies irresponsables, — auparavant discrètement, aujourd’hui officiellement —

Moralité :

Inutile de voter absolument, de participer à cette mascarade.

Il faut attendre le candidat honnête qui limitera ses prétentions au minimum d’Etat et nous donnera la plus grande liberté. Et vous verrez, les loups ne nous dévoreront pas.

Alors qu’aujourd’hui, les bergers autoproclamés nous abattent, même pas proprement. Mais que fait Brigitte…. non… l’autre personne âgée.

Bien à vous. H. Dumas

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Rendez l’argent

Chaque situation, aussi pénible soit-elle, doit servir à la réflexion, permettre d’avancer dans l’amélioration de la vie des hommes.

La méthodologie est simple, analyse des faits, recherche des causes, liste des moyens, mise en place des dispositions rectificatives.

La crise du coronavirus nous a permis de constater que les sommes exorbitantes prélevées sur l’économie du pays pour assurer la santé de ses habitants n’ont pas été investies dans l’outil dédié à cet effet : l’hôpital.

Cela a généré un confinement catastrophique et a obligé les soignants à des sacrifices hors du commun.

Le confinement va nous apporter la preuve que le pays n’est pas capable de résister à un blocage de deux petits mois, que son capital est inexistant. Alors que la justification des impôts, que nous payons abondamment, est la constitution d’une force collective protectrice pour contrer les imprévus susceptibles de frapper le pays.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

C’est très simple, la caste des fonctionnaires, ceux-là même que nous chargeons d’organiser notre vie collective, notre sécurité, que nous payons à cet effet, a failli à sa mission.

Bien plus, elle a tapé dans la caisse.

Abusant de notre confiance cette caste a tout d’abord prétendu, contre toute raison, que le capital est néfaste, que la dépense sous toutes ses formes, notamment sous sa forme démagogique de l’égalitarisme, est la seule voie possible.

Pour entretenir cette illusion la caste des fonctionnaires a entraîné le pays et les individus vers une dépendance au crédit, mortifère.

Pour, in fine, nous enfermer seuls, chacun chez nous, pour faire face par nos propres moyens au coronavirus.

Bien plus, cette caste s’est donnée des avantages de sécurité et des revenus supérieurs qui lui ont permis de mener grand train, de se reproduire sans limite et de prendre tous les pouvoirs décisionnels de notre pays.

Nous en sommes là : désunis et ruinés par la faute de cette caste.

Selon l’adage : pollueur payeur, il est temps que cette caste assume ses responsabilités.

Pour cela elle doit rendre le pouvoir et s’interdire à l’avenir de l’exercer.

Elle doit participer préférentiellement à la reconstitution du capital qu’elle a dilapidé.

A tout le moins rembourser elle-même, par un impôt spécifique payé par elle seule, le déficit public qu’elle a créé.

Ainsi le pays sera remis d’aplomb, la sérénité revenue et la caste des fonctionnaires de nouveau appréciée à sa juste valeur.

Ceci n’est pas un rêve.

Bien à vous. H. Dumas

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 Charles Gave va-t-il accepter de devenir président de la République ?                  

Charles Gave va-t-il accepter de devenir président
de la République ?

Voici comment Charles Gave, il y a tout juste quatre ans, a vaincu l’épidémie et incarné avant l’heure la figure emblématique de Didier Raoult.

Cela a commencé insidieusement, comme souvent dans les maladies. Dans plusieurs administrations de l’Etat, des fonctionnaires se sont plaints de fatigue, de légers malaises, d’étourdissements passagers. Voici comment Charles Gave, il y a tout juste quatre ans, a vaincu l’épidémie et incarné avant l’heure la figure emblématique de Didier Raoult.

Personne n’a pris cela très au sérieux, mettant ces symptômes sur le compte d’une envie de congés maladie. Mais le nombre de cas augmentant, une fois qu’on eut écarté l’hypothèse d’un nouveau moyen de grève, il fallut bien prendre l’affaire au sérieux.

Les médecins consultés évoquèrent avec prudence un mal psychosomatique sur fond de mécontentement social. Les directeurs d’administration durent enquêter sur les conditions de travail de ces fonctionnaires. Elles se révélèrent banales, et aucun d’entre eux ne mit en cause de mauvais rapports avec sa hiérarchie.

On en était là de cette enquête quand le malaise gagna chez les retraités. Ils n’avaient en général aucun point commun entre eux, puisque des retraités du secteur privé étaient frappés tout comme certains retraités de la SNCF ou d’EDF.

Le nombre de cas augmentant de façon très importante, le gouvernement commença à s’inquiéter sérieusement et fit appel à un aréopage de professeurs de médecine, chefs de service des hôpitaux. C’est là que l’affaire prit un tour stupéfiant et dramatique : ces sommités médicales ne purent entreprendre leur mission, étant à leur tour frappées du mal qu’elles avaient à diagnostiquer.

Après de longues hésitations, les autorités gouvernementales durent se résigner à une solution qui leur répugnait profondément : appeler au chevet de la maladie les médecins libéraux. Malheureusement ils étaient aussi souffrants que leurs collègues hospitaliers.

C’est alors qu’un homme avisé, du nom de Charles Gave, qui n’avait rien d’un médecin, mais qui tout au long de sa carrière d’économiste international avait pu se faire une idée assez précise des comportements humains dans la plupart des pays du monde, émit une hypothèse qui surprit par son audace. Selon lui, le point commun de tous les malades était qu’ils vivaient de l’argent public.

Notre homme, faisant preuve d’une modestie charmante, précisa qu’il n’avait rien d’un scientifique et qu’il était bien incapable de dire en quoi la monnaie, quelque forme qu’elle prît, pouvait être porteuse de germes, de miasmes ou de vibrations pathogènes, mais que si l’on voulait bien prendre en compte son diagnostic, il fallait s’attendre à d’importantes découvertes scientifiques sur les causes de cette épidémie.

Le mal progressait sans cesse, et de façon exponentielle. Les meilleurs épidémiologistes furent consultés. Quelques-uns d’entre eux qui n’étaient pas encore malades déclarèrent que si on voulait vraiment enrayer l’épidémie, il faudrait se résoudre à la solution adoptée pour la grippe aviaire, c’est-à-dire abattre tous les malades pour les empêcher de contaminer le reste de la population.

Charles Gave à nouveau consulté fit observer que dans le reste de la population, ceux qui ne vivaient pas d’argent public étaient en parfaite santé, au moins à cet égard, car pour leur santé économique, ajouta notre expert, les choses allaient nettement moins bien. Et d’ajouter cette phrase qui démontrait bien qu’il était un homme « plein d’infinie ressource et sagacité », comme le disait Rudyard Kipling : « Plutôt que de tuer des millions de gens, ne vaudrait-il pas mieux remplacer l’argent public par de l’argent privé, médicalement non contaminé ? »

« Mais de quoi vivront-ils, lui rétorqua-t-on, si on les prive d’argent public ? » « Pour ceux qui travaillent, répliqua l’économiste, de l’argent privé qu’ils gagneront. Pour ceux qui sont retraités et le plus souvent encore jeunes, du travail qu’ils reprendront. Et pour les autres de la véritable solidarité qu’un peuple doit aux victimes de catastrophes, et dans le cas précis, c’est bien d’une catastrophe qu’il s’agit, celle de la retraite par répartition. »

Il se passa alors dans le pays un évènement que nul n’aurait jamais pu prédire avant l’épidémie : les millions de Français qui avaient échappé à l’abattage grâce à la solution préconisée par Charles Gave manifestèrent leur enthousiasme envers sa personne et les solutions libérales qu’il avait recommandées et voulurent le hisser à la présidence de la République, alors même que celle-ci n’était pas vacante, ce qui ne représentait une difficulté pour personne.

Charles Gave qui n’aime rien autant que la réflexion, les bons livres et le rugby demanda à réfléchir. A l’heure où nous mettons sous presse, il réfléchit encore et se dit que tant qu’il réfléchira et ne prendra pas de décision, la France se portera bien.

Claude Reichman

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Un rêve prémonitoire

La France parait partagée en deux.

Il y a ceux que le confinement aurait comblé et ceux que le confinement aurait détruit. Étrangement je fais partie des deux catégories, ce qui accentue mon trouble.

Le confinement a muselé mes faux créanciers : le fisc et l’URSSAF, je suis comblé. Il a explosé, probablement durablement, mon secteur d’activité : le bâtiment, je suis détruit.

Les créanciers vont revenir au galop, l’économie de l’immobilier ne redémarrera qu’au pas, la distance qui va s’installer entre les deux va être mortelle.

Il est probable que nous sommes nombreux dans mon cas, que donc la situation est loin d’être tranchée, mais au contraire qu’elle est faite d’ambiguïté, de situations et d’émotions contradictoires.

En ce qui me concerne mes nuits pendant le confinement ont été moins sereines que d’habitude. D’abord le manque d’activité qui n’est pas favorable au déclenchement du sommeil, puis le souci de ces incertitudes qui occupe l’esprit de façon lancinante.

Alors que je rêve très peu habituellement, mes nuits actuellement sont très inventives à ce sujet.

C’est ainsi que la nuit dernière j’ai été frappé par le rêve suivant.

Faisant probablement suite à l’exposition sur la place publique des carences de la technostructure, et de son armée les fonctionnaires, la population avait pris en grippe ces derniers, leur statut.

Devenus des boucs-émissaires, la constituante — que le peuple avait mis en place — avait déclaré leurs ressources indues, parce que démesurées par rapport à leurs prestations, notamment dans le cadre décisionnel où ils s’étaient avérés particulièrement incompétents, présomptueux et menteurs.

L’équité, avait déclaré la constituante, est d’abroger le statut de la fonction publique.

Mais aussi, d’assurer le remboursement des sommes indues procurées aux fonctionnaires par leur statut en levant contre eux un impôt spécifique de 80% du montant de leurs possessions, mobilières ou immobilières, considérées comme perçues illégalement, parce que contraires à la répartition naturelle des richesses.

Cela dans le but de recréer un capital pour relancer l’économie du pays, capital que leurs prélèvements abusifs, à travers leur statut lui-même abusif, avaient gravement amputé.

J’avais été nommé inspecteur de la Direction des Redressement du Capital de la France (la DRCF). Allez savoir pourquoi ?

C’est ainsi que le hasard, et un peu d’initiative, m’avaient amené à débarquer chez Martino pour saisir ses biens et son appartement, en vue d’une vente forcée au bénéfice de la reconstitution du capital de la France.

La pauvre, il faisait peine à voir.

Une évaluation rapide de son bien et de sa collection de Dinky Toys, tous neufs et en boites d’origines, laissait supposer un gain notoire pour la reconstitution du capital de la France.

J’étais particulièrement bien placé pour savoir qu’il avait acquis ces biens immoralement, en destructeur protégé du capital de la France dans l’ancienne organisation, dite égalitariste.

A la suite de son interrogatoire, où il s’était effondré en larmes et avait été particulièrement lâche et inconscient de ses responsabilités dans la ruine du pays, j’étais sur le point de lui notifier la saisie et la vente de tout ses biens.

Soudainement, mon plaisir initial, de le mettre dans la position où lui-même m’avait mis en son temps, disparu.

Face à l’immensité de sa douleur, et bien que je fus au service de la juste égalité, le cœur me manquait. N’est pas fossoyeur qui veut.

J’étais sur le point de renoncer et de le laisser aller, quand mon téléphone a sonné.

Je suis sorti pour répondre. A mon retour, mon collaborateur avait exécuté la sentence, Martino était entièrement ruiné. Il n’avait pas l’air de comprendre, d’être en mesure de croire que la décision était irrévocable, qu’il n’avait plus rien, nada.

J’étais en train de réfléchir, s’imposait alors pour moi la nécessité d’annuler ce redressement qui, bien que conforme aux lois de la constituante, me paraissait démesuré dans ces conséquences humaines. Même si Martino avait en son temps était un ardent exécutant de la ruine du capital de la France au profit des fonctionnaires.

C’est alors que je me suis réveillé. Trop tard pour sauver les biens de Martino…

Bien à vous. H. Dumas

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Le mépris insondable du microcosme parisien à l’égard du reste du monde

Les chiffres covidiens en France passent par des rapports simples ce jour : Sur 100 000 personnes contaminées hospitalisées et en EHPAD, un quart sont décédées, un quart sont actuellement hospitalisées, une moitié sont sorties de l’hôpital encore debout, mais peut-être pas sans séquelles.

Le traitement mis en place par le gouvernement français guidé par son « Conseil scientifique » est donc efficace dans 75 % des cas. Mais les médecins généralistes parlent de nombreux décès à domicile, probablement liés au Covid19, évalués vers 10000, et alors on se rapproche de 66% d’efficacité. Un tiers crève.

De son coté, l’institut Méditerranée Infection pratique un traitement dont les derniers résultats sur 3955 personnes contaminées par le virus sont de 99,7 % de guérisons avec peu d’hospitalisations.

Malgré ce résultat remarquable, supérieur à tout ce que l’on voit habituellement dans les études pharmacologiques, il n’y a pas de jour où nous n’entendons pas aux informations un professeur de médecine ou un ministre qui affirment qu’il n’existe toujours pas de traitement médicamenteux de l’infection au Covid 19. La note du Conseil scientifique Covid 19 du 20 avril 2020 mentionne ceci : « 2. Les médicaments. Il n’y a actuellement pas de médicament efficace contre le COVID-19. Une fois disponible, un médicament plus ou moins actif pourra jouer un rôle déterminant de la limitation de l’impact de l’épidémie (i) en évitant l’évolution des cas bénins vers des formes graves nécessitant une hospitalisation et (ii) en diminuant rapidement la charge virale, certains traitements anti-viraux permettant également de diminuer la contagiosité des cas. « 

La volonté de nos gouvernants et de leur conseil de faire déconsidérer les travaux et propositions de traitement du Pr Raoult n’a pas de base scientifique. Comment des profs d’université peuvent accepter de se rendre aussi ridicules auprès de leurs pairs et du public informé. Ils sont forcément contraints de dire ces bêtises. Il faut se poser la question de savoir pourquoi. On a déjà parlé de leur ego quelque peu handicapant et susceptible d’être fâcheusement irrité par un Marseillais un peu trop brillant. Mais il est aussi possible que, comme les tests, les masques, les respirateurs, etc… nous sommes aussi en défaut d’hydroxychloroquine. Les quelques réserves ont été récupérées par l’armée et sûrement la haute fonction publique. Et comme pour le reste, l’administration française a fait commande après tous les autres pays, et comme pour le reste, les citoyens français disposeront du traitement après la bataille.

La visite de Macron auprès de Raoult était donc juste un acte de communication, confirmé par le fait que lui aussi a dit à la suite qu’il n’y avait toujours pas de traitement prouvé.

Alors, que se passe-t-il dans les cerveaux dérangés de nos irresponsables gouvernementaux ? Cherchent-ils à cacher la série invraisemblable de ratages dans la gestion de cette crise sanitaire ? On peine à trouver des arguments pour penser qu’ils ne sont pas indifférents au décès prématuré de dizaines de milliers de français. C’est même peut-être une stratégie pour améliorer la situation des caisses de retraite. Cette crise aura été l’occasion de constater le niveau terrifiant de mépris dont ils font preuve à l’égard du peuple.

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Coronavirus : un gouvernement de somnambules !

Coronavirus : un gouvernement de somnambules !

Les gouvernants français donnent l’impression d’un groupe de somnambules. Ils marchent mécaniquement sans savoir où ils sont ni où ils vont. Ils ont pris des ordonnances et des décrets pour suspendre le recouvrement des cotisations et emprunter massivement, et ils attendent la fin de l’épidémie pour remettre en marche leur système.

Rappelons-leur quelques chiffres. La France compte 17 millions de retraités, 6 millions de fonctionnaires, 6 millions de chômeurs et 20 millions d’enfants. Ce qui fait 49 millions de personnes qui ne produisent rien. Il reste 18 millions d’adultes pour faire vivre tout le monde, dont 3 millions d’entrepreneurs.

L’épidémie de coronavirus va envoyer au tapis des milliers d’entreprises et faire des millions de chômeurs. Il n’y a vraiment que les gouvernants français pour croire que cette économie de survivants va pouvoir allouer à l’Etat et aux régimes sociaux les 1300 milliards qu’ils dépensent chaque année ?

Les quelques lignes qui précèdent suffisent à dessiner la France de demain. Un pays où tout – absolument tout – sera remis en question. Qui peut croire sérieusement que les derniers vrais actifs de notre pays accepteront sans broncher d’être saignés jusqu’à la dernière goutte pour permettre à 49 millions de personnes de vivre sans travailler ? Le voudraient-ils d’ailleurs qu’ils ne le pourraient pas. Les entreprises qui le pourront ne vont reprendre que très progressivement leur activité, et probablement à plus petite échelle. Tout le monde va devoir ses restreindre.

L’arbitrage politique d’une telle situation va demander des dirigeants de haute stature. Les petits hommes gris qui se sont emparés du pouvoir dans notre pays depuis des décennies vont être balayés. La seule inconnue est le processus qui y aboutira. Souhaitons qu’il se déroule sans violence.

L’Europe est, non sans raisons, l’objet de nombreuses critiques. Mais toutes ne sont pas justifiées. Car pour ce qui est des mesures accompagnant l’ouverture des frontières intérieures, l’Europe avait pris les dispositions appropriées en édictant, en 1992, des directives qui établissaient des règles de concurrence en lieu et place des monopoles sociaux. L’Allemagne et les Pays-Bas les ont appliquées et ce n’est pas par hasard que ces pays sont les mieux portants de l’Union et que leur organisation a le mieux su faire face à la pandémie actuelle.

La France a mené – et mène encore – un combat acharné pour ne pas appliquer les textes qu’elle avait pourtant votés. Et tout ça pour préserver « le meilleur système du monde », qui vient pourtant de s’effondrer sous les coups d’un simple virus.

L’aveuglement français a des précédents. En 1940 nos soldats étaient transportés vers le front dans des camions dont le « blindage » était constitué de toiles peintes. En 2020 nos soignants n’ont ni masques, ni surblouses, ni tests, ni respirateurs. Dans les années trente, tandis que l’Allemagne s’armait, la France se jetait avec volupté dans les congés payés.

L’épidémie de coronavirus sera pour la France une guerre perdue. La défaite de 1940 a détruit la IIIe République, créé le régime de Vichy, qui a lui-même été chassé par la IVe République, avant que l’échec de celle-ci ne laisse place au retour du général de Gaulle et à la Ve République. La guerre du coronavirus aura forcément des conséquences de même nature, tout simplement parce que les Français ne pourront ni ne voudront vivre comme avant.

« Les peuples, disait Nietzsche, ne savent apprendre et ne peuvent apprendre que dans la souffrance et par la souffrance ». Nous allons apprendre !

Claude Reichman

 

 

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Protection intégrale contre le COVID-19

La société auvergnate Michelin, déjà connue pour avoir vulgarisé mondialement le béret et la baguette de pain, a relevé le défi technique de la protection intégrale face au très méchant et sournois virus chinois COVID-19.

L’équipement, présenté en avant-première dans les bureaux ultramodernes de “Témoignagefiscal”, est sidérant.

C’est toute l’énergie et l’esprit d’opportunité de l’Auvergne qui a permis un tel exploit.

-“Le téléphone n’arrête pas de sonner” : nous déclare le patron de Michelin “même sur ma ligne directe fixe. Le monde entier appelle pour réserver les premières productions prévues pour début Août”. Il venait de conclure une vente de cinq équipements avec le responsable des achats du monastère de Taktshang.

Le nom commercial de la découverte est “BABADUM”, un clin d’œil vers les “babas-cool”, tous fans de Michelin.

Plié en deux par un rire qui a fini sur un hoquet tenace, le patron de Michelin a eu cette phrase mémorable : “Quand le baba coule, il faut le manger”.

C’est un ingénieur-historien de la société, âgé de 90 ans mais encore en activité, ce qui n’est pas rare chez Michelin tant les patrons sont aux petits soins pour leurs collaborateurs (pas comme chez Pirrèèèlii), qui a eu l’idée de cet équipement en feuilletant d’anciennes revues publicitaires, après sa sieste au bureau.

D’un blanc sanitaire immaculé, la protection intégrale est à taille unique.

Malheureusement, de ce fait les grands et les petits ne pourront pas en profiter. “C’est le grand retour de la classe moyenne” nous précise le PDG.

La notice qui accompagne le produit garantit son étanchéité, sous réserve de s’en équiper avec précaution. Il faut compter vingt minutes pour l’enfiler.

Spécialement étudié pour le métro parisien, le Babadum protège grâce à son filtre intégré. Il garantit aussi la distanciation obligatoire. Il repousse automatiquement tout contagieux qui s’approcherait pour vous parler à l’oreille, comme cela arrive trop souvent dans le métro.

Il sera vendu dans les boulangeries et les charcuteries (mais uniquement auvergnates), ainsi que chez les marchands de charbon (modèle noir exclusivement).

Un de nos collaborateurs a enfilé pour vous cette merveilleuse invention.

C’était la première fois que la tenue était essayée en grandeur réelle. La mise en œuvre a pris une peu plus de temps que prévu, pas loin d’une heure.

Nous ne pouvons pas vous dire le ressenti de notre collaborateur, le tuyau de liaison avec l’extérieur avait été mal positionné (un tout petit défaut de jeunesse).

Nous n’avons plus de nouvelle de lui. Nous lui avons demandé d’aller à Marseille montrer cette nouveauté au professeur Raoult. Nous espérons qu’il a bien compris le message, en tout cas nous pouvons vous affirmer il est parti comme un fou, à toute vitesse, à peu près dans la bonne direction.

Le comité scientifique ne s’est pas encore prononcé, il attend l’avis du professeur Raoult, pour dire le contraire.

Le Ministre de la Santé a pris position : “Cet équipement français fait honneur à notre pays. C’est la preuve que la France, tout particulièrement l’Auvergne, peut relever les défis techniques. Je souhaite que l’Auvergne obtienne, avec cette création, le César du concours Lépine. Ce serait une belle revanche 21 siècles après Alésia. Je prépare un décret pour que cet équipement soit obligatoire sur la ligne 4 du métro.”

Gérôme Salomon a prévenu que seuls les malades devraient être équipés, et uniquement en montant dans l’ambulance pour aller à l’hôpital.

Le PDG de Michelin, au jugement réputé, en a déduit que Salomon se savait contaminé et voulait être sûr de pouvoir essayer la protection Michelin. Le plateau de télévision c’est alors vidé de tous ses occupants, laissant Salomon seul, étonné, mais gardant cet air de celui qui sait, dont il ne se départit que rarement.

Sibeth Ndiaye a déclaré simplement : “Ce sera rondeur contre rondeur”, une phrase énigmatique que le journaliste de Gala sur place n’a pas pu déchiffrer.

La Protection Intégrale MichelinBien à vous. H. Dumas

PS : Pourvu que Michelin ne lance pas une “Fouchtra” contre moi….

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L’humeur d’un gérant de petite entreprise

Des entreprises en difficultés

Quand des baleines comme Renault ou Air-France commencent à sombrer, il est peut-être temps de s’inquiéter, car avec elles, beaucoup de petits poissons (sous-traitants) pourraient disparaître. Et de toute façon ceux-ci paieront les frais d’une moindre activité, d’une manière ou d’une autre.

Renault faisait 55.537 milliards de chiffre d’affaire (CA) en 2019 et AirFrance-KLM, 27.189 milliards.

La nationalisation de ces institutions du capitalisme de connivence, pour les empêcher de faire faillite, est écartée. Le principe de la création-destructrice de Shumpeter va-t-il s’appliquer ? Bien sûr que non, il faut sauver le Titanic.

Des prêts garantis par l’Etat (PGE) sont actés pour Renault à hauteur de 5 milliards et pour AirFrance-KLM à hauteur de 7 milliards. Ces PGEs représentent 9% et 25,74% de leur CA 2019 pour leur permettre de continuer leur activité.

On passe sur les inepties d’orientation tout électrique pour les industriels automobiles occidentaux, qui fabriquent par-là déjà leurs tombes …

Ces PGEs sont aussi offerts aux petits poissons, sous-traitants de Renault et AirFrance-KLM, mais aussi à tous les autres en souffrance s’ils répondent aux cahiers des charges de nos administrations.

Quid de cet argent qui tombe du ciel

Les gilets jaunes (GJs) initiatiques, avant d’être récupérés par nos collectivistes fédérés, demandaient où passe leur pognon. La réponse, il l’ont actuellement dans l’incurie de leur Etat tout puissant, via un juin 40 sanitaire.

Quand l’économique va reprendre, les GJs collectivistes vont évidemment revendiquer tout ce pognon qui sort de nulle part, et si leur Etat nounou vient à les demander en garantie pour « l’effort de guerre », vous imaginez bien que cela ne va très bien se passer.

Cet argent qui tombe du ciel est de la monétisation, ou plus clairement l’action de rotatives à cash pour palier à des revenus non créés par du travail, de la dette absorbée dans le bilan de la Banque Centrale Européenne. En quelque sorte, on fait circuler de l’argent qui ne circule plus pour combler des trous dans la raquette. Sauf que la BCE ne va pouvoir continuer la cavalerie très longtemps. Car dans la Zone Euro, tous ses adhérents n’ont pas le même discours quant à la gestion des deniers publics, sans compter l’action de sphères économiques et monétaires concurrentes.

Un avenir sombre

Les soldes, les Black Friday ou toutes sortes d’opérations commerciales qui appellent des flux physiques dans les commerces vont être restreints. Les limitations de circulation et les mesures d’hygiène vont enfoncer le clou.

Les services à la personne en souffriront de même. Les transports en commun dans les grandes agglomérations aussi. Puis tout le reste. En fait tout va être impacté en flux de contact et déplacement, ce qui n’est pas une mince affaire parmi les us et coutumes des français.

La décroissance tant rêvée par les écolos encartés va enfin battre son plein. A cet effet, nous serons ravis de mesurer les impacts-carbone dans l’atmosphère et là encore nous pourrions avoir des surprises.

Je n’ai parlé pour l’instant que du secteur privé, mais il y a aussi nos fonctionnaires avec un salaire une carrière, plus une retraite sur leur carte vitale, assis sur la branche. Laquelle ? Celle du financement du secteur privé. Et aller chercher de la dette auprès de la BCE ou des marchés, pour financer notre administration obèse et irresponsable, avec un secteur privé à genoux, cela risque de ne pas bien se passer non-plus.

Vous avez peut-être senti une panique parmi nos représentants de l’Etat. Ils ont probablement compris le vent qui souffle depuis George Pompidou en leur faveur, tel un Alizé dans un Spi de voilier, en train de vaciller.

Nous n’en savons rien actuellement, car le monde de demain qui va se lever après nos résidences forcées, est plein d’interrogations.

Ma petite entreprise qui ne connaît pas la crise

Elle subit sa fermeture administrative depuis près de deux mois. Moribonde, il y a près de six ans, je l’ai redressée pour devenir solide en trésorerie. Sauf que cette dernière ne suffit pas pour payer l’intégralité de son stock à échéances plus des charges fixes récurrentes chaque mois, comme des locations de matériels, des abonnements divers, des assurances ou frais d’expert-comptable etc.

J’ai un découvert autorisé de 100 K€ ou l’option de solliciter un PGE. Comme je suis propriétaire de mes murs via SCI et Holding, j’ai gelé les loyers devers ma société commerciale en détresse. Vers celle-ci encore, j’ai acté via SCI & Holding de faire un apport en compte courant pour soutenir sa trésorerie, plus le gel de ma rémunération de gérant.

Il y a le chômage partiel garanti par l’Etat pour lequel j’ai opté de suite au mois de mars. J’ai avancé les salaires du même mois au début avril, puis cela revient aux aurores du mois de mai, sans avoir vu la couleur d’une prise en charge administrative alors que mon dossier a été validé depuis, depuis, on ne sait plus.

Je suis donc actuellement mon propre banquier, et ce n’est pas une rente de situation, car j’ai été responsable pour me projeter selon des devenirs difficiles.

Par ailleurs, j’ai profité du silence de cette pause générale pour ne pas poser mon cul sur Face Book ou regarder Mickey chaque jour, mais afin de créer ma porte de sortie de cet enfer social et fiscal.

Mon entreprise 2.0 sera définitivement sans salarié et plus particulièrement français avec son Larousse du droit du travail sous le bras. Elle sera mobile et délocalisable. Je n’y suis pas encore, mais sa mise production devrait se faire d’ici quelques semaines, chez les gaulois réfractaires d’abord, puis partir. La mère restant en Gaule pour essai et sacrifice, la fille, répliquée, coupant le cordon ombilical pour prospérer ailleurs. Le cauchemar de Bercy.

Bien à vous

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La tentation de la confiscation : l’Etat prédateur (2/2)

Nous abordons la dernière partie de l’étude consacrée aux risques de confiscation étatique de vos économies.

-la confiscation de l’épargne liquide et des comptes courants

Nous avons vu, dans l’article précédent, que la France est un très gros emprunteur sur le marché des capitaux ; et cette tendance va s’amplifier avec la chute des recettes fiscales liée à la crise épidémique en cours.

Si la situation se dégrade, et il y a de fortes probabilités qu’elle se dégrade eu égard au nombre d’entreprises qui vont disparaître, se posera inévitablement la question de ce que les spécialistes appellent le « mur de la dette » et de l’impossibilité, pour l’Etat, de faire face aux échéances de remboursement des emprunts venus à terme. Nous ne manquerons pas alors d’entendre une multiplication d’appels à la confiscation fiscale sous toutes ses formes au nom de la solidarité, de la justice sociale … avec un impératif constant : faire payer les autres !

Il y a deux manières d’y procéder. La manière douce privilégiée par le pouvoir et la forme brutale qui ne peut être qu’une solution de dernier recours.

La manière douce

Elle est douce mais aussi et surtout sournoise et c’est elle qui est utilisée actuellement ; sans que personne en soit d’ailleurs informé !

Pour l’instant, la démarche de l’Etat est plutôt de mettre (fortement) la pression sur les compagnies d’assurance pour leur faire payer ses engagements en matière de soutien aux entreprises ; notamment au niveau des pertes d’activité liées au confinement.

Le problème est que les sommes en jeu dépassent très largement le montant des cotisations collectées au titre des pertes d’exploitation et que, de ce fait, les compagnies d’assurance devront prélever sur leurs réserves pour y faire face. On parle de dizaines de Milliards € alors que les primes collectées ne s’élèvent à quelques centaines de millions.

On parle aussi d’une taxe exceptionnelle de 10% sur les assurances s’appliquant sur les fonds propres, y compris la réserve de capitalisation. Elle a été rejetée pour l’instant par le sénat mais c’est un combat perdu d’avance compte tenu de la prépondérance de l’assemblée nationale.

Ce que ne voient pas les épargnants, et qu’on se garde bien de leur dire, c’est que cette prise en charge et cette taxe seront inéluctablement prélevées sur les ressources qui avaient vocation à leur être distribuées. C’est donc bien un prélèvement effectué discrètement au détriment des épargnants qui se profile.

Pour le surplus, l’absence de prise en charge des pertes des entreprises, ni par les compagnies d’assurance ni par l’Etat, est aussi une forme de prélèvement sur la richesse des autres puisque, dans ce cas, l’entrepreneur devient son propre assureur sans en transférer la charge à la collectivité. Il assume seul les conséquences de la décision de l’administration de l’empêcher de travailler.

Enfin, l’émission d’un emprunt obligatoire ou encore d’un type de placement dédié (E Woerth propose la création d’un Livret C comme Corona) constitue là encore une manière « soft » de capter l’épargne des ménages ; surtout si le livret contient des restrictions à la liquidité du placement.

On peut aussi évoquer la possibilité d’appliquer des taux négatifs sur les dépôts (notamment livrets) ce qui permettrait de récupérer à bon compte de la trésorerie tout en obligeant les épargnants à consommer. Il s’agit alors d’une répression financière qui ne dit pas son nom.

La manière brutale

L’Etat fonctionnaire y répugnera aussi longtemps que possible car c’est une opération compliquée. Il faut s’attaquer, de manière visible, aux dépôts bancaires des français. Par contre, elle pourrait être vue d’un bon œil par les investisseurs internationaux car quoi de mieux qu’un débiteur qui réduit le montant de ses dettes ; surtout sur le dos des autres !

Réaliser une telle d’opération s’avère, dans les faits, assez compliqué ; non pas tant du point de vue technique (une simple ligne informatique suffit) mais d’un point de vue de la légitimité juridique.

Nous avons vu qu’il était relativement simple pour l’Etat fonctionnaire de bloquer, avec la loi Sapin II, tous les placements à long terme de type assurance vie. Mais, ici, la situation est différente parce qu’il s’agit de s’en prendre à des classes d’actifs qui ne sont pas visées par cette loi ; mais, rien n’empêche de mener les deux opérations de front.

Une opération de ce type pose un triple problème :

-Il s’agira d’une opération que l’on ne peut effectuer qu’une seule fois. Il faut prendre l’argent par surprise pour éviter les tentatives « d’évasion » : 100, 200, 300 Md € … les sommes en jeu sont énormes !

-S’agissant de dispositions fiscales, il faudrait réunir le parlement en vue du vote d’une loi car aucun impôt ne peut être appliqué sans avoir été voté par le parlement. Evidemment, l’objet des débats ne serait pas sans laisser des traces dans le journal officiel,

-Cette pratique est a priori impossible puisque anticonstitutionnelle. Il s’agit clairement d’une atteinte à la propriété privée en contradiction avec les dispositions de l’art 17 la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 qui énonce : « art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité. »

Néanmoins, nous savons que le respect de la légalité n’a jamais vraiment constitué un problème pour l’Etat fonctionnaire qui n’hésite pas à utiliser des subterfuges pour justifier ses actions. Vous découvrirez alors que vous n’avez que l’usufruit de votre patrimoine … dans la plus pure tradition des Etats collectivistes !

Il faut être conscient que, pour être vraiment efficace, une mesure de ce type, qui a déjà été pratiquée en Italie, à Chypre et en Norvège, doit ratisser le plus largement possible et rester secrète pour éviter les fuites.

Les risques de fuites

On évoque parfois, en matière boursière, l’existence de délits d’initiés pour évoquer des opérations fructueuses d’achats ou de ventes d’actions de sociétés cotées par des personnes disposant d’informations qui ne sont pas accessibles au public ; notamment du fait de leur proximité avec la direction de ces sociétés.

Or, nous aurions droit ici à un super délit d’initié car vous imaginez bien que les ministres, les hauts fonctionnaires (essentiellement de Bercy soit plus de 5.000 personnes auxquelles il faut ajouter tous les copains et collègues des autres directions de la haute fonction publique) à l’initiative de l’opération, leurs familles et leurs amis seraient les premiers informés et qu’ils mettraient tout en œuvre pour y échapper.

Il faudrait aussi mettre dans la confidence, les dirigeants des banques et les directeurs des agences.

Cela finit forcément par faire beaucoup de monde … et cela pourrait nuire au secret ; et finalement, seuls les non-initiés seraient mis à contribution avec le sentiment de s’être fait pigeonner !

Par ailleurs, il faut, dès à présent, tordre le cou à une légende selon laquelle une telle prédation ne pourrait s’exercer qu’au-delà de 100.000 € par compte bancaire. Il s’agit d’une confusion tenant au fait qu’il existe, au niveau européen, un standard de garantie des dépôts bancaires à hauteur de 100.000 € par compte en cas, et seulement en cas, de faillite de la banque !

Or, nous ne situons absolument pas dans ce cadre et la prédation étatique pourrait donc s’exercer dès le premier €.

Dans quelques mois, il pourrait devenir risqué d’avoir un peu d’argent sur un compte bancaire.

Un mode opératoire sans difficultés techniques …

Le principe est de fermer les banques normalement le samedi et de ne pas les rouvrir le mardi tout en bloquant toutes les opérations bancaires, les retraits aux ATM et en jumelant ce blocage avec un contrôle des changes ayant pour but d’empêcher les sorties de fonds vers l’étranger !

Il faut impérativement que l’opération soit réalisée par surprise, et très rapidement, pour que les titulaires des comptes bancaires ne puissent pas se précipiter dans les agences ou ne se mettent à cliquer furieusement sur internet puisque, désormais, on peut aisément gérer son compte depuis son domicile.

En effet, si l’information venait à fuiter, on assisterait à un véritable « bank run », c’est à dire à un mouvement de panique à l’issue prévisible : Des ATM (Guichets automatiques) vidés en quelques dizaines de minutes, pas de cash disponible dans les agences bancaires, des files d’attentes devant des agences fermées et éventuellement des émeutes du fait de l’impossibilité de sauver ses économies !

Car la monnaie est désormais scripturale (le cash représente moins de 10% de la monnaie en circulation) et sa confiscation est donc d’autant plus aisée qu’on ne peut pas la sortir des banques !

Les cibles de l’opération

Les cibles principales seraient les comptes courants mais on ne peut pas non plus exclure les livrets règlementés. Le but serait de taxer tous les comptes sans exception !

Cela pourrait être un prélèvement uniforme sur les dépôts ou un prélèvement progressif : 0% jusqu’à 1.000€ de dépôt, 3% jusqu’à 5.000, 10% jusqu’à 10.000€ et 30% au-dessus sans limite de plafond !

Le montant total des dépôts bancaires et livrets en France s’élevant à 2.225 Md€, un prélèvement global de 10% permettrait d’en récupérer 220 et de solder les conséquences de la crise mais nullement de résoudre à terme le problème de la dette.

Bien sûr, ponctionner les livrets A et autres livrets populaires, c’est spolier les franges les moins aisées de la population, avec un risque de révolte populaire … L’alternative serait de taxer à partir d’un certain seuil (par exemple 15.000 € car si vous avez plus de 15.000€ sur votre livret A c’est que vous êtes un riche !). Il faut quand même savoir que le total des dépôts sur Livrets A et LDD est de 420 Md € et qu’une telle masse d’argent ne peut pas laisser indifférent !

Vous pourriez découvrir alors, à vos dépens, avoir atteint un seuil de la richesse que vous ne soupçonniez pas !

En outre, il y aura un effet pervers parfaitement intolérable, mais totalement assumé, de matraquer seulement les personnes qui auront fait l’effort de faire des économies et d’épargner celles qui ont pour principe de tout dépenser. Cela aboutira à pénaliser plus particulièrement les classes sociales modestes du secteur privé et à épargner les hauts fonctionnaires qui peuvent se permettre de n’avoir aucune épargne !

Car, le petit employé qui gagne 3.000 € et qui aura fait l’effort de se priver pour mettre quelques économies de côté sera plus pénalisé que le (très) haut fonctionnaire qui gagne 20.000 €/mois parce que ce dernier, assuré de disposer toujours d’un revenu « confortable », n’aura aucune épargne devant lui ! En fait, averti de la prochaine spoliation, le haut fonctionnaire, qui n’aura déjà subi aucune réduction de salaire du fait de la crise (pas de chômage partiel même s’il n’a pas travaillé du tout) sera donc totalement épargné !

Par ailleurs, prélever une fraction trop importante du solde bancaire pourrait causer de gros problèmes à certains titulaires qui ont des charges élevées, notamment de crédit, et pourrait mettre en péril leur économie de ménage. D’autres, qui ont de faibles revenus, sont dans le rouge très rapidement (vers la moitié du mois).

Le problème de ce type d’opération est qu’il est très impopulaire et c’est évidemment aussi prendre un risque avec les résultats des élections de 2022 car on sait qu’une population mécontente peut faire n’importe quoi !

Mais, lorsque l’on constate l’entêtement de notre Etat fonctionnaire à prendre des décisions inutiles voire nuisibles, on peut penser qu’il n’hésitera pas à poursuivre, coute que coute, ses objectifs ; même si l’aggravation de la pression fiscale aura un effet dépressionnaire qui fera durer encore plus longtemps la crise tout en l’aggravant. Il suffit de se rappeler les mesures fiscales délirantes décidées sous F Hollande entre 2013 et 2015 lorsqu’un certain E Macron était secrétaire général adjoint de l’Elysée et conseiller du président d’alors.

Mais, bien entendu, tout ce qui précède ne sont que pures spéculations et n’arrivera jamais …

Néanmoins, quand on connait les capacités de nuisance de l’Etat fonctionnaire, il convient de se montrer méfiant car il se pourrait bien que, dans quelques mois, on puisse écrire, à propos des finances publiques, un article intitulé « apocalypse now ».

A l’Etat fonctionnaire … rien d’impossible et vous savez ce qu’il vous reste à faire sauf si, bien entendu, vous avez encore une confiance indéfectible dans l’Etat !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Ils sont indécrottables, il faudra les … je ne sais pas quoi.

Juste pour prendre conscience de la montagne de malhonnêteté de ces gens

La lettre que j’ai adressée au médiateur fiscal (pour rire)

La réponse que j’ai reçue (qui m’a fait rire)

Le catalogue qui était joint à la lettre (ne vous étouffez pas)

Ma réponse par mail :

“Dossier : 2020-1414

 Madame,

Même s’il me déçoit, votre courrier ne me surprend pas.

Je vous rappelle le texte de ma saisine du 16/04/2020

« Il est probable que vous allez me répondre que mon affaire étant largement judiciarisée, il n’est plus de votre compétence d’intervenir.

 Il reste une infime chance pour que vous vous penchiez sur mon dossier, si toutefois vous existez, si vous n’êtes pas dans la réalité deux ou trois stagiaires répondant par circulaires aux pauvres demeurés qui croient en votre existence, après avoir sans doute cru au Père Noël étant enfants.

 Je crois devoir vous préciser, par correction, que ceci est une lettre ouverte, susceptible donc d’être publiée. »

Il me parait inutile de vous adresser des documents auxquels vous répondrez en m’indiquant que mon dossier ne correspond pas à vos attributions.

J’en déduis que votre titre de Médiateur est usurpé.

Qu’est un médiateur qui ne peut pas prendre un dossier de cette importance, de cette injustice, au prétexte qu’il ne correspond pas à une certaine forme ? C’est stupide.

Je suppose que ces contradictions vous indiffèrent totalement, ainsi que la zone de non droit dans laquelle évoluent les services fiscaux.

En même temps il n’est pas impossible que nous vivions les dernières heures d’un système aussi hypocrite et malsain.

Je suis persuadé que le confinement n’a en rien amputé vos revenus, tout le monde ne peut pas en dire autant.

Si ça se trouve nous allons nous retrouver dans une situation inversée sous peu. Espérons…

Bien à vous. H. Dumas

De : Mediateur <Mediateur@finances.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 30 avril 2020 13:46 “

Je crois que cela se passe de commentaire.

Et, au risque de mourir de suffocation en riant

https://www.facebook.com/brutofficiel/videos/954910618245313/

Bien à vous. H. Dumas

 

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COVID: COMME UN BESOIN DE JUSTICE?

Le Covid 19 a été le révélateur de l’énorme incompétence génétique des fonctionnaires. (lire absolument le livre de Didier Picot qui dévoile l’esprit de magouilles: https://www.amazon.fr/s?k=vendons+les+parisiens&__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&ref=nb_sb_noss_1

Nous, les auteurs de ce blog et nos lecteurs, plus une minorité de français que personnellement j’estime à environ 5/10 % nous connaissions les ravages de cette caste irresponsable (de par leur statut, c’est tout dire) qui nous régente depuis Pompidou avec depuis Mitterrand une monté en régime exponentielle.

De A à Z, tous les leviers de commandes sont squattés par ces gens là. De haut en bas, ils fagocitent notre démocratie qui est devenue, sous leur prise de pouvoir, une coquille vide.
Ils sont partout et en majorité : Assemblé nationale, sénat, Conseil d’état, Cour des comptent, tribunaux administratifs, tous les ministères, etc.
Rien ne leur échappent.
Ils ont instauré une économie de connivence bien juteuse pour eux et leurs affidés.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes, le pillage des français ronronnait doucettement avec de temps en temps une main prise en flag dans le pot de confiture.
Aussitôt une communication dite de « l’enfumage » se mettait en place et avec la complicité des médias (subventions)
cela était étouffé et se perdait style IGPN.
Et rebelote tout redémarrait comme si rien ne s’était passé.
Les pillages (https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/) et les combines entre gens de « bonne compagnie », passées repoussaient comme champignons après la pluie.
Et vint le Covid 19.
Tout se beau monde de fonctionnaires se trouva bien démuni quand la bise fut venu.
Ce fut un festival de conneries, de contre vérités, d’aberrations, d’incompétences flagrantes que même mon fils qui était en CM2 me le faisait remarquer.
Chaque jour apportait son lot d’ordres et de contre ordres dans la confusions la plus totale. On était projeté dans une autre dimension celui de la bêtise pure.
Nos énarques pédalaient dans la semoule à qui mieux mieux
Le bateau France était devenu complètement ivre.
Le summum fut atteint par la fameuse Sibête,chargée de l’enfumage du bon peuple. En quelques jours elle devint la risée des réseaux sociaux.
Le reste du gouvernement ne fut pas en reste et tous les ministres énarques y allaient de sa petite contradictions.
Plus les jours passaient, plus les morts par incompétence s’accumulaient.
L’enfumage qui avait bien fonctionné pour la « Grand Débat » ne donnait plus les résultats escomptés, cela se voyait sur les réseaux sociaux, seuls vrais baromètres non truqué de l’opinion.
Le bon peuple des moutons commençait à gronder et lèse majesté absolu à parler de justice.
Justice, vous avez dit justice quelle drôle d’idée et pourquoi pas de responsabilité ou de tribunaux ?
Dans le pays de l’énarchie cela est un non sens pour nos dirigeants.
Sentant une mauvaise odeur
monter vers leurs narines délicates, ils ont redoublé d’effort, n’ont pas ménagé leur peine : points presse quotidiens, blabla sur toutes les chaînes de télé, montées aux créneaux d’une flopée d’experts toutes catégories.

Des tonnes de plaintes avaient été déposé contre eux et l’idée qu’ils passeraient en justice pour les morts qu’ils avaient provoqué commença à leur bouffer les tripes. La panique commença insidieusement aussi à leur ronger la couenne.
Les sondages avaient disparus depuis plusieurs semaines et cela valait mieux pour eux.
Et puis patatra, la Kolossal tuile.
Un sondage commandé par le Cévipof leur assène le coup de grâce.
J’en suis moi-même surpris : 84 % des français pensent qu’ils devront rendre des comptes.
http://www.sciencespo.fr/cevipof/sites/sciencespo.fr.cevipof/files/OpinionWay%201pour%20le%20CEVIPOF-Sowell-Barome%CC%80tre%20de%20la%20confiance%20en%20politique%20-%20vague11b%20Comparaison%20(1)-1-1.pdf

Ce sondage est long et complet et nous apprend beaucoup d’éléments intéressants en nous comparant aux allemands et aux anglais.
Grosso modo notre gouvernement a été le pire pour gérer cette crise.
On s’en doutait, non ?

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2020, l’année de la grande dépression…. nerveuse

Nous sommes 7,7 milliards sur la terre. Le Coronavirus a décimé à ce jour 220.000 d’entre nous. Soit 3/100.000ème de la population mondiale. On ne peut parler d’une catastrophe humanitaire mondiale. Sauf pour celui qui est touché, dont le monde alors se limite soudain à lui-même, évidemment.

N’oublions pas que la réflexion sur la vie, la terre, le monde fini, le consumérisme, etc… dont les grands prêtres sont les écologistes, se lit toujours en terme planétaire. C’est donc la lecture officielle. Il faut aussi noter que l’on nous abreuve des conséquences mondiales de la pandémie. La vision mondiale s’impose donc à nous de toute part.

Conclusion : comment une chose aussi marginale dans ses chiffres peut-elle accaparer l’attention du monde entier et mettre à terre son économie ? Il y a là une énigme qui me trouble depuis un moment.

Et si la grenouille occidentale se prenait pour le bœuf mondial ?

Si c’était tout simplement la surchauffe de l’économie qui nous terrasse, plus que le petit virus. Si l’esclavage au crédit, la course à la norme, l’obligation de paraitre, avaient court-circuité les neurones des plus faibles d’entre nous.

Par exemple : épuisés, à la ramasse, ces plus faibles n’auraient pas eu le courage, la dignité, de dire : “stop, je ne joue plus”. Ils auraient monté toute une histoire de climat, de catastrophes planétaires, pour arrêter la locomotive emballée de la consommation, dont ils se sentaient totalement dépendants.

Les écolos, victimes de leur dépendance consumériste, seraient les plus affectés par la pandémie qui touche le cœur de leur biotope, qui détruit à coup sûr leur environnement plus rapidement et surtout plus réellement que ce qu’ils envisageaient.

En réalité, les écolos étaient probablement les premiers symptômes d’une dépendance qui aboutit à une profonde dépression nerveuse.

Une dépression qui va peut-être totalement détruire cette société devenue trop dure, qui impose une pression colossale pour aboutir au bonheur, dont mon chien se fout comme de sa première guigne, et moi aussi.

Le bonheur, comme le malheur, je le prends quand il passe, je ne cours pas après, je fais avec.

Dommage pour les écologistes. Leur bonheur, si désiré, donnait l’impression de n’exister que comparativement, négativement, dans l’espoir de frustrer ceux qu’ils croyaient heureux par ouï-dire ou par apparence. Leurs manœuvres visaient essentiellement à contrarier les autres, à leur rendre la course à la consommation plus difficile.

Ils n’avaient pas perçu que tous sont fatigués, que seule la caste des fonctionnaires leur prêtait attention.

Très adroitement les fonctionnaires ont utilisé la diversion du maillon faible des écologistes, leur tempérament dépressif, suicidaire :

– pour augmenter la pression sur leurs esclaves, sur ceux qui produisent et qui y trouvent encore du plaisir, parce que tout simplement ils produisent pour la seule joie de créer.

– pour que leurs esclaves ne s’aperçoivent pas trop vite du pillage dont ils sont l’objet de leur part.

Cependant, les écologistes et les fonctionnaires partagent une chose : c’est le manque de courage, la peur, la terreur que leur procurent ceux qui sont à l’aise dans la création, la découverte et le travail qui va avec.

Il n’est pas impossible, mais c’est trop tôt pour l’affirmer, que l’opération coronavirus ne soit qu’une simple dépression nerveuse d’une société fragilisée par son confort, son luxe et la peur de le perdre.

Si c’est ça, trop tard. Tout est perdu.

Nous allons entrer dans le tiers monde rapidement, car la planète abrite des peuples en conquête. Je pense que le vélo est le premier signe de l’entrée dans le tiers-monde, pour ceux qui n’avaient pas prévu de s’y mettre, qui vont y être obligés.

L’économie ne peut pas redémarrer s’il en est ainsi.

D’abord parce que l’on ne sort pas d’une dépression comme ça. La dépression est une perte de confiance, et la confiance perdue ne revient pas sans un grand travail personnel, dont objectivement on ne sent pas les prémices.

Ensuite parce que ceux qui créent ont découvert le pot aux roses. Les fonctionnaires sont atomisés à l’occasion de la pandémie, leur principal écran, leur rideau de fumée : “la santé et la solidarité”, ont explosé face à la dure réalité de la vraie vie.

Les esclaves vont se rebiffer, c’est sûr aujourd’hui.

La guerre est finie, deux morts : les écolos et le statut des fonctionnaires.

Bien à vous. H. Dumas

* Quand je dis “fonctionnaire”, il faut entendre “statut des fonctionnaires”. L’homme n’est pas en cause directe, c’est le statut que je vise.

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Les motivations de Macron

Comme nous tous, je constate cette situation incroyable dans laquelle nous sommes projetés, où toutes nos libertés fondamentales, y compris celle de travailler, sont bafouées… pour notre bien.

Et je me demande : “Mais quelles sont les motivations de Macron ?”. J’ai beaucoup de mal avec cette question.

Tout de suite, au risque de contrarier certains lecteurs qui auront la bonté de me le pardonner, j’élimine le complot mondial auquel je ne crois absolument pas. Il faut être naïf pour imaginer que des entrepreneurs, même puissants et riches – surtout puissants et riches –, pourraient s’allier pour quoi que ce soit. Encore plus pour croire que le pouvoir économique et le pouvoir politique pourraient s’allier autrement que ponctuellement, alors qu’ils sont en confrontation absolue depuis des millénaires. Tout les oppose, particulièrement l’exercice du pouvoir.

J’élimine aussi la bêtise. Il n’est pas raisonnable d’imaginer que Macron et les hauts fonctionnaires qui l’entourent soient idiots.

Il me reste deux pistes.

L’incompétence

L’intelligence n’est pas fatalement accompagnée de la compétence dans l’action. Ou du moins ce n’est pas la même intelligence qui est sollicitée pour penser ou pour agir.

Il est des personnes qui, y compris par période ou en fonction des évènements, sont parfaitement capables d’échafauder des plans complexes, mais totalement incapables de les faire coïncider avec la réalité, qui sont paralysées par la réalité.

Je me demande si Macron et la bande d’énarques qui le cornaque ne sont pas ainsi faits. Il aurait déclaré la guerre, mais ne saurait pas la faire. Il ne serait pas le premier dans ce cas.

Cela expliquerait l’amateurisme apparent des décisions de l’Elysée, sa dépendance à des conseils ou commissions, les virages à 180° que nous vivons presque journellement, en direct.

Si c’est le cas, ce garçon va être durablement touché par cette expérience. Soit il va l’assumer et trouver une solution pour s’éloigner du pouvoir. Soit il va entrer dans le déni et, croyant pouvoir cacher ses faiblesses, il deviendra de plus en plus autoritaire quand la difficulté sera passée, croyant alors exprimer, mais inutilement, l’esprit de décision qui lui aura manqué.

En clair, il n’a pas fini de nous emmerder, de nous restreindre. Il faudra bien alors s’en débarrasser. Dans la même eau du bain que les fonctionnaires, enfin plutôt leur statut. Pas question de viser les hommes.

Le calcul

La marge de manœuvre est limitée pour accuser le calcul. On a beaucoup de peine à l’imaginer de la part de Macron, avec pour but la mise en place d’un tel bordel.

Il est très rare que l’on calcule avec pour objectif d’être incohérent, ridicule, exposé à des responsabilités, à des procédures.

Si calcul il y avait ce ne pourrait être que par opportunisme, pour dévier l’obus qui lui arrive en pleine poire. Rien de plus, et surtout pas pour inventer cette situation, dont je suis sûr il se passerait volontiers.

L’hypothèse plausible serait que Macron profiterait de cette zoonose mondiale pour dissimuler son échec économique. Il amplifierait artificiellement les conséquences de la pandémie pour précipiter une faillite dont alors il ne porterait plus directement la responsabilité.

N’oublions pas qu’il a conquis le pouvoir en mettant en avant son passé de gestionnaire et en prétendant qu’il allait redonner du tonus à l’économie du pays.

Or, il s’est fracassé sur la caste des fonctionnaires qui n’a pas voulu céder un pouce de terrain, pour qui la solidarité est un simple discours destiné à masquer sa voracité, les avantages qu’elle s’est procurée et qu’elle facture aux autres.

Il ne court pas un grand risque, l’Europe ne peut pas se permettre de voir la chienlit dépasser un certain stade dans un de ses pays membres. Les fonctionnaires français ne sont pas très bien vus par l’Europe.

Donc, s’il met à genou le pays, les forces économiques en cours de ruine qui vont se lever, voire se révolter, sous le coup de leur anéantissement, ne pourront pas dépasser un certain seuil de révolte.

Il peut espérer que nos voisins – et amis – viendront à sa rescousse en demandant que le statut ruineux des fonctionnaires soit aboli en condition à leur aide.

Si c’est ça, je trouve la combine malsaine et largement dangereuse.

Il aurait mieux fait d’avoir le courage d’affronter le problème du statut des fonctionnaires qui paralyse et ruine la France. Car, une fois qu’il se sera mis en totale faiblesse, il ne peut pas savoir ce que feront les sauveurs qu’il imagine. Ils pourraient tout aussi bien décider de nous manger tout crus. Pas cool.

Bien à vous. H. Dumas

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La grande erreur politique

Nous ne sommes pas encore tout à fait à l’heure des comptes, mais elle approche. Il s’en suivra deux choses : un ressenti global, une nouvelle trajectoire liée à ce ressenti et aux différentes initiatives des prétendants aux titres d’hommes de l’Etat.

Le ressenti global

Il sera constitué des grands moments de l’aventure Coronavirus. Enfin, les moments marquants :

En premier évidemment le confinement. 

De personnel qu’il aurait dû être, à partir de masques et de gestes barrière, il est devenu global, aveugle, inopérant, du fait de la carence bureaucratique qui a vu le pays totalement dépourvu de masque et incapable de s’approvisionner.

Ensuite la prise en charge.

D’individuelle, adaptée à chaque cas, avec pour objectif de parer au plus pressé avec les moyens du bord qu’elle aurait dû être, elle s’est retrouvée régie par la bureaucratie, par la seule force des hôpitaux, délaissant tout le maillage médical du pays, visant une solution dans l’absolu inaccessible en l’état des connaissances scientifiques. Un fiasco mortel, dont les comptes définitifs vont faire très peur et générer de grandes souffrances.

Puis les EHPAD

Pour l’instant personne n’en parle. Mais s’il est une population qui n’a pas pu importer le virus ce sont bien nos petits vieux en EHPAD. Ils n’ont pu qu’être contaminés à l’intérieur de leurs établissements. Quelle dose d’imprudence, d’insouciance, d’irrespect a-t-il fallu pour qu’ainsi on ne les protège pas, que le virus leur soit apporté à domicile !!! Quelle carence bureaucratique, quel échec de prétention.

Et enfin les perdants

Au-delà des morts directs par la maladie, il reste les ruinés du confinement. Comment imaginer qu’ils vont accepter cette ruine, directement liée à l’incurie de notre bureaucratie, de nos hommes de l’Etat qui la gouvernent et en assurent chaque jour la prolifération ?

C’est impossible. Macron a fabriqué des millions de personnes qui n’ont plus rien à perdre. S’il ne fait rien pour eux, ses CRS ne vont pas suffire pour les contenir. Qu’a-t-il les moyens de faire pour eux ? Rien, justement.

Conclusion

Macron est le cul entre deux chaises :

– soit il consolide sa bureaucratie, ses fonctionnaires sortis intact de la bavure, et il a la guerre dans les rues face à des desperados qui n’ont plus rien à perdre, qu’il a lui-même créés.

– soit il s’excuse et donne de la liberté aux perdants, il diminue leurs charges de moitié pour leur permettre de rebondir, il a alors ses fonctionnaires dans la rue, ils feront grève, mais aujourd’hui tout le monde sait que leur absence n’empêche pas le pays de fonctionner.

Plus probablement, il tombe de la chaise.

Alors espérons en l’homme, ou en la femme, providentiel qui va pointer le bout de son nez, qui ne peuvent être ni Mélenchon ni Le Pen qui proposent la même bureaucratie en pire, ignare et sans formation.

Nous le reconnaîtrons le messie républicain, il sera ouvert à tous, respectueux de la liberté individuelle, il apportera l’égalité tant attendue en supprimant le statut privilégié des fonctionnaires payé par tous. Il connaîtra la primauté du capital. Il remettra l’économie à sa place primordiale sans laquelle rien du reste n’est possible. Il sera juste. Il engagera ainsi la nouvelle trajectoire de notre pays.

Bien à vous. H. Dumas

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L’échec de la solidarité étatisée

Frédéric Bastiat avait, au milieu de 19ième siècle, pressenti que la solidarité pouvait ouvrir la porte à l’exploitation de l’homme par l’homme, de la multitude par rapport à l’individu.

Nous y sommes. Aujourd’hui c’est la Sécurité Sociale qui nous enterre.

Je suis parfaitement conscient de la difficulté à regarder les choses en face, de l’accusation de cynisme qui peut en découler.

Force est de constater que la solidarité est la croyance fondatrice de notre société, l’opinion publique est prête à se mentir à tous les niveaux et de toutes les manières possibles pour entretenir cette croyance.

Alors pourtant que la solidarité tue aujourd’hui plus que toutes les maladies ou les difficultés économiques naturelles possibles. La solidarité telle qu’organisée, collectivement, est arrivée à l’inverse du but recherché.

Deux hécatombes, deux génocides sont en cours.

Les personnes âgées

Le Covid-19 a surpris une solidarité non préparée – on se demande bien pourquoi ? – incapable d’apporter une réponse à la pandémie qu’il a entraînée.

La société solidaire a, dès le départ, dissimulé son incapacité en renvoyant chacun chez soi, au secours de lui-même.

Cela n’a pas suffi, l’outil solidaire a quand même été sollicité au-dessus de ses moyens – largement inférieurs à ses prétentions –; pour éviter l’explosion la loi a dirigé la main des médecins en leur imposant l’absence de soin aux personnes de plus de 70 ans.

Premier génocide, personne ne dit rien. Plusieurs raisons à cela. Premièrement ceux qui ont moins de 70 ans ne se sentent pas concernés, au contraire c’est autant de places pour eux. Deuxièmement, cette génération d’avant 1950 est réputée être la cigale qui a profité et ruiné le pays. Et enfin, le corps médical dépendant économiquement de la sécurité sociale ne peut la critiquer que sournoisement, jamais de face, donc inutilement.

Les acteurs économiques indépendants

Le confinement, imposé dans l’urgence pour camoufler la carence de la solidarité collective, donc de la Sécurité Sociale, a touché de plein fouet une économie individuelle située hors des schémas organisés par l’Education Nationale et l’Etat collectiviste.

Cette économie est fragile, du plus fragile type chauffeur d’Uber au moins fragile et davantage organisé que sont les pizzerias, restaurants, petites professions libérales et prestataires de services, etc…

La plupart de ces acteurs économiques n’ont pas de bilan à présenter – au sens administratif bancaire — pas de business plan, donc pas d’accès aux aides et autres babioles collectivistes, alors qu’ils sont un des piliers de notre richesse par leur nombre et leur éclatement géographique.

Deuxième génocide, personne ne dit rien non plus. Ils vont disparaître au moins à 50%, ce qui est énorme, se chiffre en centaine de milliers.

Et pourtant la croyance tenace en la Sécurité Sociale, cet organisme qui nous soignerait gratuitement, reste vivace. Au même niveau que la croyance en l’Education Nationale, filtre à fonctionnaires dociles, qui elle aussi résiste à toutes les tempêtes du bon sens mis dans tous ses états. Ou encore de la croyance en l’Etat collectiviste qui saurait prendre soin de chacun de nous, grâce à un don d’ubiquité encore jamais vu.

Ces deux génocides vont-ils ébranler cette société au point qu’elle va exploser puis disparaître ? Première question.

Si c’est le cas, par quoi va-t-elle être remplacée ? deuxième question.

La réponse à ces deux questions, probablement avant la fin de cette année.

Bien à vous. H. Dumas

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DE-CONFINEMENT: ENCORE UN “HAUT” FONCTIONNAIRE QUI VA NOUS FAIRE DES MIRACLES.

Voici le CV impressionnant de notre Grand Chef chargé de gérer le “Déconfinement” mis en place par d’autres incompétents de son acabit.

“Et de fait, le parcours de Jean Castex, 55 ans, est essentiellement celui d’un haut fonctionnaire très classiquement formé à Sciences-Po et à l’ENA.

Après un passage à la Cour des comptes et à la préfecture du Vaucluse, il intègre le ministère de la Santé comme Directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (époque Chirac, 2005-2006) puis devient le Directeur de cabinet de Xavier Bertrand lorsque celui-ci passe au ministre du Travail après l’élection de Nicolas Sarkozy (2007-2008).

En 2010, il rejoint l’Élysée, d’abord comme conseiller du Président Sarkozy pour les Affaires sociales en remplacement de Raymond Soubie, puis en tant que secrétaire général adjoint de l’Élysée, fonction qui prend fin en 2012 avec l’élection de François Hollande.

Entretemps, en 2008, il a été élu maire UMP (puis LR) de Prades, commune de 6000 habitants située dans les Pyrénées-Orientales, puis réélu au premier tour en 2014 avec plus de 70 % des suffrages et à nouveau réélu au premier tour en mars dernier avec un score de 75 %. Il est également Conseiller départemental des Pyrénées-Orientales depuis 2015 et Président de la communauté de commune « Conflent Canigo ».

Proche du Premier ministre Édouard Philippe qui vient comme lui de la droite, il retrouve le chemin des fonctions officielles avec l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. C’est ainsi qu’en 2017, il est nommé délégué interministériel aux JO 2024 de Paris, fonction qui s’élargit en 2018 à celle de délégué interministériel aux grands événements sportifs puis, en 2019, à celle de Président de l’Agence nationale du Sport créée à cette occasion.

Pour résumer, disons que Jean Castex a été le « Monsieur Santé et Hospitalisation » de Xavier Bertrand, le « Monsieur Social » de Nicolas Sarkozy puis le « Monsieur Sports et JO » d’Emmanuel Macron avant de devenir maintenant son « Monsieur Déconfinement ».”
(https://leblogdenathaliemp.com/2020/04/27/jean-castex-super-mec-du-deconfinement/)

Il a le parcours classique du haut fonctionnaire parasite, soi-disant grand serviteur de l’état (plutôt de sa caste), qui vit de notre argent depuis des lustres, CAD depuis toujours.
Il a grenouillé dans tous les domaines les plus divers sans jamais y connaître quelque chose, faisant le grand écart dans ses fonctions mais sachant uniquement où se placer pour hériter d’une bonne chaise musicale . Seul domaine qu’il maîtrise parfaitement…
Il navigue, sans état d’âme,  au gré de ses 
intérêts et faisant croire au bon peuple à son efficacité sans faille.
Que va encore nous pondre ce grand commis de l’état?
Certainement quelques incohérences, dont bien sûr, il ne sera pas responsable, caché derrière son statut de fonctionnaire, comme tous nos dirigeants, du plus haut au plus petit.
N’ayant jamais vécu dans la vraie vie, il va, comme ses collègues, nous faire rire un max en nous prenant pour des cons et neuneus de surcroît.
Nous rirons jaune car depuis le covid, toutes leurs erreurs, leurs incompétences coûtent des milliers de vie dont il faudra, un jour ou l’autre (le plus tôt sera le mieux) qu’ils nous rendent compte. Et pas dans un nouveau remake style “du sang contaminé” avec le fameux “tous coupables…”
Nous attendons tous avec une impatience croissante la démolition de fond en comble de leur trop fameux statut à vie de fonctionnaire derrière lequel ils peuvent cacher leur méfaits, n’étant pas responsables.
Alors contents de cette belle nomination?

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La religion Confinement

Étrange religion, étranges adeptes.

Les temps modernes ont tout changé, désormais, le prêtre dit la messe, en vidéo,

Les fidèles suivent la messe,

En vidéo.

En chaussons, en chemise, avec ou sans vêtements, mais chacun chez soi !

Messe quotidienne, en début de soirée.

Se présentent les prêtres, en costume de ville, mais avec des têtes de prêtres,

C’est la messe quotidienne, en vénération au grand saint Confinement.

Le prêtre principal, Salomon saltimbanque, commence par la récitation.

Le nombre des morts du jour !

Chaque jour, des morts.

Plus ? C’est donc qu’il faut plus de confinement.

Moins ? C’est que « ça marche », et que donc, il faut plus de confinement.

Le « confinement », le nec plus ultra de la plèbe effarouchée et des princes qui la terrorise.

J’ai peur, donc je confine disent les princes.

J’ai peur, donc ils me confinent (pour mon bien) répètent les couards.

Le confinement, on devrait pouvoir être pour, ou contre. Mais non. Parce que le confinement n’est pas un sujet de discussion, mais une religion. Une religion, ça ne se discute, ça s’applique, et c’est tout.

Mais revenons à la messe, mes frères, dont nous n’aurions pas dû nous écarter.

Le prêtre officiant officie, Salomon des temps modernes, nombre de malades, nombre de morts.

Le peuple serre les fesses (chacun chez soi, devant son petit écran soudain devenu trop petit) : tant de morts, et je n’en suis pas (pas encore ?). Merci mon Dieu, pardon, merci Saint Confinement !

Magnifique ! Pas un seul mécréant pour oser murmurer : « Tant de morts, comment le savez-vous ? »

Ceux qui meurent dans les services de réanimation, oui, on peut (sans doute) les compter.

Mais les autres qui meurent chez eux, ou au sein des maisons de retraite, comment distinguer (à l’unité près !) le nombre de ceux qui sont réellement morts du virus chinois ?

Les a-t-on testés ?

Pas assez de tests pour les vivants, alors pour les morts !

La vérité : le nombre de morts, on ne sait pas, aucun moyen de savoir. Qu’importe, le grand prêtre Salomon n’a pas besoin de compter, il sait !

Alors il récite, il énumère, et les fidèles tremblent…

Des fidèles qui semblent ignorer les cent cinq mille décès liés au cancer, ou les six cent mille décès annuels, toutes causes confondues…

Beaucoup d’autres prêtres et prêtresses du culte se succèdent pour les prêches au petit peuple terré. Tantôt, la prêtresse Muriel :  « l’état paye les salaires de plus de la moitié des salariés du secteur privé ».

Ouf, les confinés sont rassurés. Un peu moins, les entrepreneurs.

Pourtant, tout avait bien débuté ! À la fête du confinement général, ces derniers, il faut le dire, avaient commencé par se précipiter en masse…

Mais peu à peu, les doutes s’installent… qui va payer la note ? Car la prêtresse a menti !

Elle n’a rien payé du tout ! Ce sont les entreprises qui ont payé.

Oui, mais elles seront remboursées ! me dites-vous.

Quand ? Dans quelle proportion ? Selon quels critères ?

Pas de remboursements, ou des remboursements incertains, pas d’activité, pas de recette, et les dettes qui s’accumulent, dettes sociales, fiscales, les loyers, les remboursements de prêts, les remboursements de nouveaux prêts (“perte d’exploitation”), pour ceux qui feront la folie de les souscrire…

Les prêtres peuvent continuer de prêcher, mais sans un vaste et nécessaire jubilé appliqué à toutes les entreprises, une immense majorité échappera au virus chinois (à la faveur ou en dépit du confinement), mais pas à la ruine.

Nota : Jubilé « Cette année-là est une année de libération générale, les terres aliénées ou gagées devaient être rendues, les dettes remises et les esclaves libérés. » (Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Jubilé)

Sur ce sujet : https://temoignagefiscal.com/edito-de-claude-reichman/

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Un audio, malheureusement anonyme, mais….

Cet audio est terrifiant.

Balzac  a dit : après le vol, le meurtre.

Cet Etat entre les mains des fonctionnaires bureaucrates est-il en train de devenir génocidaire ?

Voleur, l’idée commençait à s’imposer, assassin les redressés fiscaux le savaient, mais génocidaire…

Ce serait absolument le cas si cet audio relate la vérité. Mais plusieurs questions se posent en l’écoutant et notamment : pourquoi l’auteur est-il anonyme ? Quand on soulève un tel désastre, on signe sa découverte il me semble…

Enfin… que chacun se fasse son idée

https://youtu.be/xu9f72WcsPI

 

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La tentation de la confiscation : l’Etat prédateur (1/2)

La haute fonction publique vit dans le mythe de l’infaillibilité de l’Etat. Or, personne ne peut prétendre détenir la vérité … surtout lorsque l’on sait que l’Etat fonctionnaire, pour avoir voulu faire l’impasse sur des mesures de stockage (masques) afin d’économiser quelques dizaines de millions, nous entraine dans une crise terrible dont on se demande bien qui va en payer la facture en sachant, évidemment, que ce ne sera pas l’administration !

Aussi, lorsque M Darmanin affirme « qu’il n’y a pas de plafond à la dette », fatalement, soit il se trompe soit il nous ment car il y en aura bien un lorsque la confiscation fiscale aura été poussée à son maximum, que la BCE aura cessé de financer par la monétisation et que les prêteurs estimeront que la dette française n’est plus fiable !

L’Etat fonctionnaire aura alors atteint le maximum de la dette admissible alors que la zone € n’est solvable que parce qu’il y a des pays bien gérés et que si tous les pays de la zone € avaient les déficits de la France ou de l’Italie, l’€ ne vaudrait plus rien.

Personne n’aurait confiance en une monnaie de pays en faillite !

Pour l’instant, l’on se contente de constater l’effondrement des recettes fiscales et de cotisations sociales (sécu -41 Md€ de dépenses ou de recettes en moins, l’assurance-chômage -10 Md€) mais aussi de TVA du fait la chute forcée de la consommation.

Le pire, c’est qu’on ne sait même pas où cela va nous entrainer car on envisage désormais une chute du PIB très supérieure à 10% ; laquelle pourrait avoir des conséquences bien plus graves que celles envisagées jusqu’ici.

La question qui va se poser sera celle du rattrapage de la perte d’activité et si celle-ci n’intervient pas, ce sera la catastrophe avec, à la clé, un risque de perte de contrôle du niveau des taux d’intérêt par la BCE dans un contexte d’explosion du chômage !

Nous pourrions alors découvrir que la dette accumulée depuis 40 ans, qui a essentiellement servi à maintenir les hommes de l’Etat au pouvoir, loin de constituer un avantage, pourrait constituer un handicap insurmontable.

Dès lors, si les solutions, examinées dans notre précédent article, s’avèrent insuffisantes, il faudra bien alors passer aux solutions non conventionnelles.

On peut lire ici et là que, pendant les périodes troublées, les biais cognitifs nous font voir l’avenir en plus sombre qu’il n’est réellement. A vous de voir si ce qui suit relève d’une appréciation abusivement pessimiste des choses mais je vous préviens … ce que vous allez lire est extrêmement désagréable !

Eu égard à la complexité de l’étude, celle-ci sera scindée en deux parties.

II-Les solution non conventionnelles

Les étatistes, partisans de la dépense publique infinie et persuadés qu’à la fin seuls les riches paieront, parlent souvent à propos du capitalisme de « prédateurs de la finance » et utilisent, à cet effet, nombre d’appellations simplistes, discriminantes et réductrices dont le but est de générer, chez le français moyen, le rejet voire la haine !

Ce faisant, ils occultent un élément essentiel. Il existe dans les faits un seul vrai prédateur, un super prédateur : l’Etat qui tente actuellement de mettre en place des procédures de contrôle des mouvements de population via le tracking après avoir mis en place celui de l’argent.

Cet Etat, après l’interdiction pure et simple de circuler, espère sans doute que la population, atteinte du syndrome de Stockholm lorsqu’elle retrouvera un semblant de liberté, gobera le message selon lequel « c’est pour vous sauver que l’on vous dépouille ! ».

Car, l’Etat, contrairement aux abominables capitalistes apatrides, dispose, lui, de la force publique et du monopole de la contrainte.

Comme nous sommes déjà les recordmen du monde de la pression fiscale, on pourrait penser que la marge de manœuvre est relativement faible.

Ce pourrait ne pas être le cas  … car ce n’est pas dévoiler un grand secret qu’il existe au sein de l’Etat fonctionnaire, et principalement à Bercy, la tentation du « reset » des dettes publiques au moyen d’une « mobilisation de l’épargne des français » ; ce qui nous ramène à deux articles qui pourraient bien s‘avérer prophétiques.

Nous pourrions donc voir, dans les prochains mois, le retour de l’Etat stratège dont stratégie sera celle de la captation de l’épargne pour boucher des dettes devenues insoutenables ; toute l’astuce étant de présenter l’opération comme « patriotique ». Cela permettra de mettre en contexte la déclaration de Bruno Le Maire du 09 avril : « je ne l’ai jamais caché : le redressement économique sera long, difficile et couteux. Il demandera des efforts de la part de tous les français »

Vous voilà prévenus !

Pour faire simple, il y a deux méthodes : l’annulation des dettes et la confiscation des actifs.

A-l’annulation des dettes

Il y a deux possibilités :

-Une annulation par le biais de la monétisation, par la BCE, de la dette globale des pays surendettés de l’Union Européenne aux fins de défaisance. La BCE émettrait autant de monnaie que nécessaire pour racheter toutes les dettes des Etats et celles-ci seraient neutralisées dans son bilan. Cela reviendrait à leur annulation pure et simple ; ce que rejette Mme Lagarde car émettre 10.000 Md€ de monnaie d’un coup pourrait poser quelques problèmes sans compter que les dindons de l’opération seraient les pays (du nord) bien gérés et qui ont peu ou pas de dettes …

-Une annulation par l’Etat lui-même qui ferait «défaut» ; mais cette option présente un gros inconvénient : elle ferme définitivement le marché du crédit puisque le défaut suppose de ne rembourser personne !

Cette annulation ruinerait les banques, les compagnies d’assurance et les particuliers détenteurs à la fois de contrats d’assurance vie appuyés sur les OAT et de comptes bancaires dans ces mêmes banques ; sauf nationalisation totale du secteur financier.

Une telle annulation, prise individuellement, constituerait alors une sortie, non négociée, de l’Union Européenne mais elle équivaudrait à un véritable suicide économique car, ne pas payer ses dettes, c’est se fermer le marché du crédit pour des années … La Grèce a mis dix ans à revenir sur le marché de la dette et alors qu’elle avait été remise à flot par l’Union Européenne (avec des prêts pour un total de 350 Md €).

B-la captation de l’épargne disponible.

Il s’agirait de l’opération ultime ; celle du dernier recours. On ne peut savoir à ce jour si cette option sera utilisée … si jamais elle doit l’être ni dans quelles conditions et pour quel montant !

Néanmoins, il faut savoir que Bercy est d’ores et déjà prêt à passer à l’action et on peut imaginer que cette opération sera parée des vertus habituelles de la solidarité, voire du patriotisme et ne sera en aucun cas désignée pour ce qu’elle sera : une spoliation !

Une action de ce type sera, avant tout, l’aveu d’un immense échec et surtout l’échec d’un système administratif incapable de prévoir, de gérer et de prendre les bonnes décisions. Mais, ce seront les français, dans leur immense majorité, qui devront payer le prix de cet échec !

Il y a deux techniques possibles :

  • Le non remboursement des dettes de l’Etat,
  • La confiscation de l’épargne,

étant entendu que l’on peut bien entendu jumeler les deux pour en augmenter l’efficacité !

-le non remboursement des dettes

Le problème de l’Etat fonctionnaire va être de faire face à ses engagements de dépenses et quoi de plus tentant, pour un Etat surendetté, que de ne pas rembourser ses dettes.

L’essentiel des dettes de l’Etat, est constitué par des OAT négociables dont le montant total s’élève à 1.850 Md€. Il s’agit d’emprunts obligataires émis par le biais de l’agence France Trésor, et souscrites par les professionnels (banques et compagnies d’assurances).

La seconde loi de finances pour 2020 fait passer le montant des emprunts de 205 à 210 Md€ au 23 mars et à 245 Md€ au 15 avril. Il s’agit donc d’un programme d’emprunt supplémentaire de 40 Md€ et on n’en est qu’au 15 avril avec probablement d’autres modifications à venir !

On se situe clairement dans un mécanisme d’emballement d’une dette parallèle et supplémentaire à la monétisation de la BCE.

Or, une partie notable de cette dette se trouve logée dans les contrats d’assurance-vie dont le montant total s’établit actuellement à 1.700 Md€, et ne pas les rembourser résoudrait une bonne partie des problèmes de l’Etat … car, il faut être lucide, cet argent immobilisé pour de longues durées (8 ans) constitue une tentation pour un Etat totalement désargenté.

Bien évidemment, compte tenu de l’énormité des sommes en jeu, « l’idée » serait de ne pas rembourser les dettes sans toutefois porter atteinte au crédit de l’Etat.

De ce fait, il pourrait être tenté de faire une distinction, entre les détenteurs étrangers qui seraient remboursés et les détenteurs français qui n’auraient … rien à dire ; mais, celle-ci serait probablement inconstitutionnelle.

Le problème est que l’essentiel des OAT détenues par les français le sont par le biais des compagnies d’assurances et des banques dans lesquelles les français ont leurs économies et que, ne pas les rembourser, c’est amener celles-ci inévitablement à la faillite sauf … nationalisations !

L’article 49 en son 5°ter de la loi SAPIN II du 09 décembre 2016 permet de bloquer pendant 6 mois nombre de revenus de placement et notamment ceux des contrats d’assurances vie.

Lisez bien ce qui suit pour en mesurer toute l’ampleur.

« 5° ter Il peut, sur proposition du gouverneur de la Banque de France, président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, après avis du collège de supervision de cette autorité, à l’égard de l’ensemble ou d’un sous-ensemble des personnes mentionnées aux 1° à 5° du B du I du même article L. 612-2, afin de prévenir des risques représentant une menace grave et caractérisée pour la situation financière de l’ensemble ou d’un sous-ensemble significatif de ces personnes ou pour la stabilité du système financier, prendre les mesures conservatoires suivantes :
« a) Limiter temporairement l’exercice de certaines opérations ou activités, y compris l’acceptation de primes ou versements ;
« b) Restreindre temporairement la libre disposition de tout ou partie des actifs ;
« c) Limiter temporairement, pour tout ou partie du portefeuille, le paiement des valeurs de rachat ;
« d) Retarder ou limiter temporairement, pour tout ou partie du portefeuille, la faculté d’arbitrages ou le versement d’avances sur contrat ;
« e) Limiter temporairement la distribution d’un dividende aux actionnaires, d’une rémunération des certificats mutualistes ou paritaires ou d’une rémunération des parts sociales aux sociétaires.
« Le Haut Conseil de stabilité financière décide des mesures prévues au présent 5° ter pour une période maximale de trois mois, qui peut être renouvelée si les conditions ayant justifié la mise en place de ces mesures n’ont pas disparu, après consultation du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières. Les mesures prévues au c du présent 5° ter ne peuvent être maintenues plus de six mois consécutifs. »

Bien évidemment, ce qui ne transparait pas du texte, c’est que le blocage de vos assurances vies pendant six mois laisserait largement le temps au gouvernement de prendre une loi de confiscation définitive ; c’est à dire que vous assisteriez à la « mobilisation de votre épargne au profit de l’Etat » sans pouvoir rien faire !

Le but de la manœuvre pour l’Etat fonctionnaire serait donc de continuer à bénéficier de cet argent mais surtout de ne pas le rembourser ! La dette serait de ce fait neutralisée même s’il fallait payer en contrepartie un petit intérêt. Cette dette serait alors convertie, dans le meilleur des cas, en rente perpétuelle ou viagère.

Cela reviendrait à créer un emprunt forcé qui aurait évidemment pour effet magique de neutraliser la dette de l’Etat, laquelle serait immobilisée définitivement, en pénalisant les épargnants qui ne pourraient plus recouvrer la libre disposition de leurs économies. C’est donc bien une forme de spoliation qui permet de s’attaquer aux possédants, grands et petits.

La suite à venir …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Le train de satellites Starlink

Hier soir j’ai vu passer le train de satellites lancé par Elon Musk. Impressionnant.

Quel coup de pub !!!

Petit bras quand même le Elon. Au lieu de les installer bêtement en ligne, ils auraient pu dessiner dans le ciel “ELON MUSK”, ça c’était la classe.

Le mec qui fait des étoiles, des constellations, que les peuples simples de la terre auraient suivi dans l’espoir de découvrir l’homme-Dieu ou le Dieu devenu homme….

Enfin, tout le tsoin-tsoin attaché aux cieux, au cosmos. D’un autre côté, le cosmos d’Elon c’est 500 Km, c’est pas des milliards d’années-lumière non plus.

Donc, ramené à sa réalité c’est bien ce que je dis : un coup de pub. En même temps c’est comme ça que le Vatican a commencé ses activités…. les rois mages, etc…

La question qui m’est venue à l’esprit devant ce spectacle de rue de haute volée : “c’est quoi la lucidité ?”

Oui, c’est quoi ?

Direction Wikipédia, pas d’explication, juste le roman de José Saramago. Le Larousse une ligne : “Qualité de quelqu’un, de quelque chose de lucide : Regarder les choses avec lucidité”

Pas grand-chose. Quel manque de lucidité. En gros lucide ou lucidité n’inspire pas nos encyclopédies en ligne. Et vous ?

En ce qui me concerne il me semble qu’il y aurait deux lucidités : la lucidité de l’absolu et la lucidité du possible.

La question que je me pose : la lucidité peut-elle être collective ou n’est-elle par essence qu’individuelle ?

Je vous propose d’en parler dans un premier temps en vidéo, parce que c’est Dimanche, jours de repos et que c’est plus facile de parler devant la caméra que d’écrire.

Bien à vous. H. Dumas

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Laurent Berger, le berger du collectivisme

Introduction

En confinement dans le dé-confinement, j’écoutais en voiture à la radio une interview d’un journaliste subventionné en devers un syndicaliste subventionné aussi.

L’invité de RTL, le 22 avril dernier avec l’interviewer Thomas Sotto : https://www.rtl.fr/actu/politique/le-coronavirus-maladie-professionnelle-laurent-berger-cfdt-7800432266

Vous infliger cette litanie du collectivisme qui dure près de 10 minutes est un gage que rien ne va décidément changer dans le dé-confinement jusqu’à l’explosion …

Mes commentaires

Le régime du financement du chômage explose en déficit, mais Mr Berger se réjouit qu’il y ait des amortisseurs sociaux non financés, sauf par la dette ou le plus d’impôts. Il compte ainsi sur le dernier payeur, la BCE, et « la redistribution des richesses et la contribution des uns et autres à la solidarité ». Les boucs émissaires sont déjà désignés, les GAFAs qui fuient les enfers fiscaux, car d’autres pays ne voient pas le terrain avec les lunettes de Bercy.

Mr Berger s’insurge contre la logique budgétaire sur le système des soins. Normal, c’est Open Bar par rapport aux non-soignants qui empêchent les soignants de soigner … Je passe sur l’exemple des résultats obtenus face au Covid-19 par l’Allemagne en mode privé – en grande majorité – des soins, en regard des statistiques présentées par Mr Salomon chaque soir et il n’y a pas photo ! Nec plus ultra, l’Allemagne déjà en avance sur nous dans bien des domaines, va redémarrer plus vite que nous, et par là creuser le canyon qui la sépare de ses francs cousins.

Mr Berger encore : « On voit bien qu’il ne faut pas taxer le travail ou la consommation, au sortir de cette crise qui est à la fois une crise de l’offre et de la demande, on peut aller plus loin sur la taxation du capital car cela ne pénalise pas la reprise de l’économie. »

Là, vous avez de facto, l’imbécillité prégnante d’un apparatchik qui ne comprend rien à l’économie sauf à protéger son cul, comme tant d’autres parmi le Pouvoir et ses courtisans.
Le capital, comme l’a tant exprimé, Mr Dumas, c’est le carburant du capitalisme, la chose essentielle qu’il faut préserver, pour créer, développer. Les banques le savent évidemment et agissent ainsi en tant qu’assureurs. Pourquoi financer un canard boiteux ? Pourquoi financer un projet d’avenir sans se garantir ?

Mr Berger insiste encore sur le fait que les GAFAs nous permettent de communiquer entre nous : «Mais ce n’est pas anormal qu’ils contribuent au bien commun dans les pays où se créent de la richesse ». C’est un oxymore, dans le sens où ils créent de la richesse avec des services dédiés, dans des pays où se créent de la richesse. Mr Berger n’a même pas à l’esprit la valeur ajoutée proposée par ces GAFAS à tous ses confinés pour communiquer, c’est-à-dire sortir de manière virtuelle de leurs murs, ou plus clairement leur empêcher de péter les plombs.

Laurent Berger encore : « A la santé, on a vu ce que cela a donné, quant aux retraites, ce n’est peut-être pas le moment. Je crois qu’il faudra investir massivement dans le sanitaire mais aussi dans l’écologique. Avant de se poser la question de l’argent, qu’est-ce qu’on veut comme modèle de société ? »

Mais Mr Berger, il faut savoir tenir un budget comme le tient n’importe quel chef d’entreprise, non subventionné. Vous savez très bien que nous avons le budget santé alloué par multiples ponctions sur la propriété privée des revenus du travail parmi les plus percepteurs au monde, pour le résultat en l’état, ce qui démontre votre inefficience à gérer une entreprise.
Par ailleurs, votre mode écolo logique, quand les gens auront faim, volera en éclat. Et même sans avoir faim, nous avons bien compris que vos taxes écologiques ne sont que chimères pour protéger votre cul, par des règles supplémentaires, des taxes supplémentaires.

Mr Berger, vous êtes la négation du bon sens, pour l’intelligence qui vous sert, car vous avez compris vos intérêts qui ne servent que vous-même et vos affiliés que vous cherchez à multiplier.

Vous et vos maîtres sont au pouvoir actuellement, mais nous espérerons renverser la table, ici-bas. Et nous nous en donnerons les moyens bientôt, quoiqu’il nous en coûte ! Que vous débarrassiez de notre horizon !

Bien à vous

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Pour un référendum sur les fonctionnaires

Pour un référendum sur les fonctionnaires

Une fois vaincu le coronavirus, la France se trouvera dévastée au plan économique et toujours pourvue du système maléfique qui l’a laissée sans défense face au péril infectieux : la prédominance du fonctionnaire.

Il n’y a plus grand monde dans notre pays pour contester les méfaits d’un système fondé sur une dépense publique de 57 % du PIB et ce qui va avec : 6 millions de fonctionnaires, dont la principale occupation consiste à empêcher les autres de travailler.

Le problème n’est pas nouveau, puisque Clemenceau, il y a plus d’un siècle, pouvait dire que « la France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts ».

En ce début de vingtième siècle, l’excès de la plantation a fini par paralyser le pays. Celui-ci ne se relèvera pas de la catastrophe du virus en maintenant une organisation identique.

Seul un référendum peut changer la donne. Encore faut-il lui donner un contenu susceptible de convaincre une majorité de Français. Il me paraît que l’argument le meilleur consiste à se demander pourquoi on doit être fonctionnaire pour exercer un métier que d’autres exercent avec un statut privé. Pourquoi faut-il être fonctionnaire pour enseigner quand il y a des enseignants dans le secteur privé ? Pourquoi faut-il être fonctionnaire pour exercer un emploi de bureau dans une administration quand il y a des millions d’emplois de bureau dans le secteur privé ? Pourquoi faut-il être fonctionnaire pour être médecin ou infirmière à l’hôpital quand le même métier est exercé dans des centaines de cliniques privées ?

Si bien que la question à poser au référendum devrait être : « Approuvez-vous la disposition stipulant que peuvent seules bénéficier du statut de fonctionnaire les personnes exerçant un métier que nul n’exerce avec un statut privé ? »

La réponse à cette question dépend du simple bon sens, même si certains s’efforceront évidemment de la politiser. Mais après la terrible épreuve du coronavirus et les ravages que l’Etat et ses fonctionnaires ont laissé se perpétrer, le moment est propice pour opérer un changement vital pour la France.

Il se trouve que j’ai eu l’occasion de tester cette interrogation dans un débat télévisé avec des représentants de syndicats de fonctionnaires. Ceux-ci s’attendaient à tout sauf à cela. Au point qu’ils restèrent un long moment muets, avant qu’un des leurs, blanchi sous le harnois, ne me lançât : « Monsieur, vous êtes un provocateur ! », ce qui d’après lui devait mettre un terme à tout débat. Bien entendu ses collègues présents sur le plateau ne sortirent que péniblement de leur trouble, se disant sans doute qu’ils vivaient un mauvais rêve.

L’emploi à vie est certes une aspiration de beaucoup de Français. Mais au nom de quoi les autres devraient-ils avoir un emploi susceptible de ne pas les accompagner au fil des décennies ? L’égalité ne figure-t-elle pas dans la devise de la République ?

Il ya quelques années, constatant que les députés n étaient imposés que sur les onze vingtièmes de leur rémunération, j’avais mené avec succès une campagne pour l’extension de cette disposition à tous les contribuables sur le thème « Tous parlementaires ». Les députés s’employèrent ensuite à rétablir d’une façon moins voyante leur privilège supprimé, et il ne se trouva personne dans le monde politique pour s’y opposer. Il n’en reste pas moins que la notion d’égalité est redoutable pour tous ceux dont les mérites ne sont pas évidents.

« Entre la liberté et lui, il y a toujours un papier qui manque », a écrit Félicien Marceau. C’est ce papier manquant qui fait la différence entre une tyrannie administrative et la démocratie. Nous devons, par un vote, rétablir nos droits de citoyens !

Claude Reichman

 

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Les respirateurs artificiels

Ce qui se dit sur les réseaux et dans la presse c’est que les hommes de l’Etat auraient commandé des milliers de respirateurs artificiels. Cette commande serait assurée par un pool de nos entreprises françaises. Double satisfaction, le gouvernement fait preuve d’énergie, il favorise l’industrie locale.

Las, la profession médicale s’étouffe, malgré ou à cause de ces respirateurs.

Leur technologie date de vingt ans, ils sont mécaniques, peut-être encore utiles dans l’urgence mais nuisibles dans la continuité. Or un malade du covid-19 doit être aidé continuellement. Donc incompatibilité entre l’appareil et la pandémie.

Tout le monde se gosse, ces énarques sont vraiment des cons, des incapables…

Il me semble que la situation est beaucoup plus grave.

Certes, les fonctionnaires qui ont capté, à titre exclusif, le pouvoir que nous leur avons confié imprudemment ne sont pas des décideurs. Sans quoi ils ne seraient pas fonctionnaires. Cette crise en fait la démonstration grand public.

Les initiés l’ont constaté depuis longtemps, et depuis le même temps ils se demandaient comment le faire comprendre à la population, c’est donc fait. On y voit plus clair.

Mais ce qui n’apparait pas c’est l’écrasante responsabilité d’une partie des acteurs économiques face à cette situation de dictature au profit des fonctionnaires sur le pays.

Cette histoire de respirateurs en apporte la preuve absolue.

Les industriels fabriquant ces respirateurs ont en leur sein des ingénieurs de haut niveau qui ne peuvent pas ignorer que ces respirateurs sont inaptes à l’usage pour lequel ils sont achetés. Et ils les fabriquent quand même !!!

Depuis quand un industriel qui se respecte fabrique et vend à un client — même à petit prix, même gratuitement — un produit dont il sait qu’il ne remplira pas la fonction que l’on attend de lui ?

Depuis que l’économie de connivence lie pouvoir politique et entrepreneurs cyniques.

La responsabilité des entrepreneurs peu scrupuleux est écrasante dans le maintien de la dictature des fonctionnaires, ainsi que dans son établissement.

Dans mon activité personnelle, je suis peut-être le seul en France à refuser les diktats débiles des fonctionnaires des services d’urbanisme. Il y a longtemps que j’ai fait une croix sur l’idée d’obtenir un permis de construire. La plus grande part de mes confrères s’incline et vend à leurs clients des produits dévalorisés dès le départ par les exigences des fonctionnaires, des services techniques des mairies.

L’acteur économique, qu’il soit industriel, commercial ou prestataire de service, doit remplir un besoin, mais de la façon la plus correcte et la plus efficace possible, c’est ce qui justifie sa marge dont la limite ne peut être dictée que par l’acte d’achat volontaire du consommateur. Toute action économique dont le gain est l’unique moteur, qui ne remplit pas correctement un besoin, est contraire à l’économie, car irrespectueuse du consommateur.

Or fonctionnaires et entrepreneurs multiplient à l’envie les actes commerciaux à but unique de gain, au détriment des consommateurs, au seul bénéfice de l’achat de voix pour les fonctionnaires au pouvoir, de la création de richesses personnelles indues pour les acteurs économiques.

C’est l’enterrement de l’économie, le génocide des entrepreneurs sincères, un crime économique contre la France, avec à la manœuvre évidemment Bercy qui devra payer.

Je vous propose, dans la vidéo qui suit, de parler du livre de Didier Picot : “Vendons les Parisiens”.

Ce livre est extraordinaire.

Une fois passé le titre, qui prête un peu à confusion, vous découvrirez comment la caste des fonctionnaires a pris le pouvoir, comment elle le conserve, pourquoi nos libertés se réduisent, notre paupérisation s’accélère.

Rien n’est dû au hasard. C’est une dictature qui s’est mise en place insidieusement, en quarante ans.

On trouve ce livre sur Amazon, mais comme la boutique est fermée par décision de justice – économie de connivence – voici l’adresse mail de la maison d’édition chez qui, je pense, on doit pouvoir commander cet ouvrage : contact@vendonslesparisiens.com

Bien à vous. H. Dumas

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Vous pensiez avoir touché le fond ?

Vous pensiez avoir touché le fond, vous vous trompez !

Ce, à quoi nous assistons aujourd’hui, c’est à la déliquescence d’un système administratif énorme, pachydermique et horriblement couteux qui a fait la preuve de sa totale incapacité.

-Incapacité à prévoir les mesures de protection de la population alors que nous savons que la forte concentration urbaine est un facteur évident de propagation des maladies,

-Incapacité à réagir aux avertissements de l’OMS puis aux évènements en se réfugiant dans le mensonge et le déni (les masques ne servent à rien, puis nous avons tous les stocks qu’il faut … sic M Véran)

Et aujourd’hui, on nous explique qu’il nous faut nous débrouiller seuls face à l’épidémie et fabriquer nos propres masques ; en gros se lancer dans le système D.

Or, il ne faut quand même pas oublier que le système étatique de santé français est l’un des plus couteux de la planète !

Dans ces conditions, il y a lieu de se demander comment un tel résultat est possible.

En fait, nous sommes face à un système à la soviétique qui contrôle tout et tout le monde mais qui finalement n’est bon à rien. La meilleure preuve, le système soviétique s’est écroulé sur lui-même, tout seul, parce qu’il était incapable de produire autre chose que des fonctionnaires surveillant la population et des armes !

Au-delà de ce constat, il faut tordre le bras à un mensonge qui se répand dans la population selon lequel, s’il y a des problèmes, c’est que l’hôpital manquerait de moyens.

Or, il faut aussi savoir que malgré l’importance des cotisations sociales collectées, l’essentiel de l’inefficacité du système étatique de santé tient au fait qu’environ 35% du personnel employé n’a aucun lien avec la santé et que ce personnel se perd complaisamment dans des normes et des procédures inutiles dont l’effet premier est de compliquer le fonctionnement de l’hopital !

Autrement dit, vos cotisations servent à payer les salaires de gens qui n’ont rien à faire dans un système de santé ou si vous préférez que 35% de vos cotisations servent à payer les salaires de gens improductifs, de parasites qui n’ont été mis là que pour lisser des statistiques du chômage désastreuses !

Vous pensiez avoir touché le fond ?

Vous vous trompez, car ce qui se passe aujourd’hui pour la santé se reproduira ensuite pour la retraite, car elle présente une caractéristique identique : c’est un système totalement étatisé et obligatoire, qu’on ne peut pas contourner et qui est pourtant mal géré.

Fatalement, aux mêmes causes, les mêmes effets, c’est à dire que ce qui se passera dans le futur, c’est qu’après vous avoir extorqué, pendant 40 années, des cotisations de retraite, on vous expliquera ensuite que de retraite, il n’y en aura pas !

Vous devrez vous débrouiller seuls !

La France est le pays du système D, pas par manque de moyens mais par incurie d’un système administratif inefficace et dispendieux !

La France est le pays du système D non pas comme débrouille mais comme désastre !

Néanmoins, on me dit que les français aiment leur administration !

Comprenne qui pourra …

Bien cordialement à tous !

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Comme un contrôle fiscal

Le coronavirus tue. Plus de 20.000 morts. Nous sommes 67.064.000 habitants en France.

Donc, en dehors de ceux qui sont touchés et meurent, pour qui évidemment la pandémie est dramatique, aussi leur famille et amis proches, tous les autres oublieront vite cet épisode d’une maladie hivernale un peu plus virulente et médiatisée qu’habituellement.

Même si c’est un peu tôt, je propose de regarder la situation objectivement avec tout ce qu’elle comporte d’héroïque et de sordide.

Est héroïque, d’abord la lutte menée par les malades, puis par ceux qui sont en première ligne, même s’ils n’en sont peut-être pas complètement conscients ou si pour certains c’est le hasard qui les a placés là, cela ne diminue pas la valeur de leurs engagements, du même niveau pour tous, qu’ils aient fait ou non le choix volontaire d’être là. Finalement, tout ça c’est peu de monde.

Tout le reste est sordide, dicté par la peur. Ça fait beaucoup…. Je m’y inclus évidemment.

Le temps effacera le sordide et la peur pour ne laisser que l’héroïque, que tout le monde revendiquera.

Le collatéral

Au-delà de la maladie, de la mort, des soignants impliqués, donc peu de monde, cet événement a pris une tournure complètement disproportionnée.

Il est trop tôt pour comprendre et accuser, pour analyser la panique qui s’est emparée de nos sociétés. Mais on peut en tirer la conclusion essentielle.

C’est-à-dire : la primauté absolue du capital.

Souvenez-vous : y a qu’à redonner vie aux villages, y a qu’à revitaliser les centres villes, y a qu’à rendre les transports en commun gratuits, y a qu’à moins travailler, y a qu’à donner l’argent des riches aux pauvres, y a qu’à être tous solidaires, y a qu’à assurer les soins, la scolarité, gratuitement, y a qu’à faire confiance à l’Etat, y a qu’à défiler dans la rue, faire grève, y a qu’à cultiver bio, y a qu’à, y a qu’à, y a qu’à….

Ça c’était il y a deux mois. Incroyable, cela parait être un autre monde, d’avant…

Oui mais, entre-temps, on a confiné. Chacun chez soi. Tout s’arrête… enfin presque, mais pas tout à fait heureusement.

En réalité s’arrêtent surtout ceux qui ne foutent pas grand-chose, tout en étant convaincus qu’ils sont indispensables, les fonctionnaires ou assimilés, plus les opportunistes. Les autres restent au boulot, là aussi c’est très peu de monde.

Mais cet arrêt suffit pour bloquer la pompe à capital. Qui, particulièrement en France, s’appelle l’impôt.

L’Etat, enfin cette appellation fallacieuse utilisée par ceux qui vivent au crochet des autres, l’Etat donc n’a plus de rentrée d’argent, plus de capital, plus de trésorerie.

L’Etat fait immédiatement faillite. C’est fait au moment où j’écris ces lignes.

Alors ? Que fait l’Etat ? De la fausse monnaie.

Pas mal. Trop fort.

Je vais vous faire un aveu, je suis ravi.

Non pas que ce qui se passe va m’être profitable, mais parce que voir mes bourreaux dans l’exacte situation dans laquelle ils m’ont mis et voir la populace sur le cul, me comblent.

Il n’y a aucune différence entre le coronavirus et Martino – à ceux qui arrivent je précise que Martino a été l’un des contrôleurs fiscaux qui m’ont ruiné, le plus drôle, enfin le plus décalé plutôt –, ils arrivent par hasard, ils rendent terriblement malade, ils détruisent votre capital, puis ils s’en vont, indifférents et sûr d’eux, jusqu’à la prochaine saison des contrôles fiscaux.

Vous vous retrouvez agonisant, malade et ruiné, plus de trésorerie, plus de capital et tout le monde s’accorde à dire et penser que tout est votre faute.

Mais vous…. vous ne pouvez pas fabriquer de la fausse monnaie, vous ne pouvez qu’accumuler les dettes pour tenter de survivre, en espérant ne jamais avoir à les payer… fol espoir.

Oui, je vous le confirme, je suis ravi. Ravi de voir ces fumiers de Bercy en faillite, qui probablement jouent leur vie, professionnelle mais aussi physique si ça tourne mal, ce qui n’est pas à exclure.

Ravi de voir tous ces biens pensants — qui m’ont accusé sans savoir de “fraude fiscale” uniquement pour me ruiner à leur profit — les deux pieds dans la merde et pas prêts à revoir la queue d’un radis.

Bien à vous. H. Dumas

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