Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Normalement, la Sécu devrait disparaître…

Dans n’importe quelle organisation sociale vivant l’épisode COVID, un tel échec pour un tel coût, devrait entrainer la mort immédiate de l’organisme responsable.

Or la sécu, dont le principe et la base de financement sont en décalage complet avec sa simple dimension d’assurance, va pourtant probablement non seulement s’en sortir mais s’imposer par la force au détriment de la vie économique.

Cela tient au fait que l’idée est séduisante, le mensonge attractif.

Soigner tout le monde à prestations égales, à partir de cotisations payées par quelques-uns qui ne sont justement pas les malades, il faut bien le dire : ça fait rêver.

Une impression de solidarité se dégage de cette utopie, renforcée par quelques professionnels de la santé très gentils, qui se sont laissés dévorés par les protocoles de la sécu, ont assisté impuissants aux échecs qu’ils ont tentés de contrer par un engagement dantesque qui les a laissés épuisés, en gros plan sur tous les écrans de nos nuits blanches…

La solidarité c’est le truc qui vous fait croire que vous n’êtes pas seul au monde, mais qui en réalité ne sert que ceux qui se réclament d’elle; dont les masques, gestes barrières et dénonciations en tout genre donnent une idée assez précise des limites.

La raison voudrait que le plus tôt possible la sécu disparaisse, que les soins rentrent dans le réalisme du marché dont ils ne peuvent pas s’extraire, que la collectivité mette en place une aide économique pour ceux qui ne seraient pas capables d’assumer le coût de leur assurance maladie.

Au lieu de cela, dès la fin du COVID, les inspecteurs de la sécu vont fondre sur les pauvres cotisants et leur faire cracher la monnaie destinée à disparaitre au fond du gouffre de la sécu, sans espoir d’effet sauf la ruine des dits cotisants.

Là nous avons, grandeur nature, un exercice pédagogique de la différence entre la politique et l’économie.

La politique a des idées, mais aucune limite à la mise en place de ces idées. Bien plus, leur échec tend à les renforcer, car il est la plupart du temps tout simplement imputé aux opposants, sans autre réflexion.

L’économie a aussi des idées, mais quand elles sont mauvaises la faillite vient remettre rapidement les pendules à l’heure.

L’économie est source de progrès, la politique source de régression.

Tout cela ne règle pas cette émotion violente, terrible, qui emporte tout : l’Injustice.

L’injustice est mise à toutes les sauces, certains prétendent même avoir la capacité de la maîtriser. Ce sont les plus dangereux.

L’injustice est naturelle, face à elle il n’y a rien. Peut-être l’amour… à voir.

De la façon la plus certaine qui soit, tout ce qui tente d’imposer la justice par la force déchaine des injustices plus terribles que l’injustice naturelle. Ce n’est pas un théorème, c’est tout bêtement un constat, la sécu en fait partie.

Il nous reste à voir comment nos hommes de l’Etat, et la foule, vont s’y prendre pour effacer l’échec de la sécu, le transformer en une réussite exemplaire, augmenter évidemment son budget ?

C’est ça la grande mise en scène de demain, le film à gros budget que nous allons découvrir.

Sortie prévue au printemps. Je n’irai pas le voir.

Bien à vous. H. Dumas

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Le paratonnerre COVID

Petit à petit le brouillard se dissipe, la réalité commence à apparaître, elle sera inévitablement suivie de la vérité… plus tard.

Ce qui est acquis : l’organisation économique, politique et sociale occidentale marque le pas. Trop compliquée sans doute, ce qui l’a rendue fragile.

Le pouvoir occidental appartient aujourd’hui à une bureaucratie surdimensionnée, prétentieuse, atteinte globalement du principe de Peter, associée à une organisation économique de connivence qui a perdu de vue la notion de mérite, de service, de concurrence, de respect du client, de parole donnée, d’honneur, au profit de la puissance, de la combine visant à acquérir cette puissance, du cynisme, du monopole.

La propagande, le crédit et sa compagne la fausse monnaie, ont ravagé la société, qui est en lambeaux.

De multiples croyances, religions, utopies, toutes démagogiques, flattant les mauvais penchants, se sont répandues sur ces ruines, terrassant la raison qui n’a plus cours.

Ceux qui sont à la base de cette capitulation en rase campagne commencent à paniquer.

Les plus chanceux partent, sans trop savoir où aller. Les autres tentent de se protéger.

Ceux qui sont du côté de l’économie réclament des torsions du marché à leur avantage, les bureaucrates réclament la protection à leurs complices encore au pouvoir.

Tous sentent que l’heure des comptes approche… ils fouettent.

Alors que des systèmes sociétaux plus frustres accumulent du pouvoir. Ils rentreront inévitablement en conflit un jour avec notre organisation défaillante, ils la supplanteront, la messe sera dite…

Pendant ce temps

La peur est diffuse, elle irradie toute la société occidentale, mais peu en comprennent où acceptent d’en comprendre les causes, de les évoquer, de les soigner. C’est dur de perdre le pouvoir, c’est l’hébétude qui le remplace habituellement. Pensez à la vidéo de Nicolae Ceaușescu.

Soudain arrive le COVID.

La peur diffuse peut se cristalliser. Voilà ma peur nommée, je peux oublier la réalité, mettre mon masque, accumuler les gestes barrières, m’éloigner du voisin, m’isoler, j’ai ainsi l’impression de vaincre ma peur.

Plusieurs milliards d’êtres humains, au même moment, mettent la tête dans le sable en faisant mine d’affronter leur ennemi le COVID, c’est la plus grande mystification de tous les temps. Sans complot, sans prestidigitateur, rien que nous, tous, comme des grands.

Une immense dépression nerveuse fait soudain apparaître masques et attitudes de replis comme des outils contre la peur, y compris dans les coins les plus isolés.

Chacun s’emploie artificiellement à éloigner sa peur — non exprimée — du déclin sociétal en la cristallisant sur le COVID, donc sur les autres.

Mais ce leurre ne va pas durer. Bien plus, il accentue le vrai mal qui pendant ce temps peu se développer librement.

Le réveil va être torride.

Les bureaucrates ont bien raison de réclamer l’impunité, de refuser que la population puisse les juger publiquement.

Mais, leur déception va être grande quand leurs protecteurs, pour être élus, les abandonneront en rase campagne. Car, n’en doutons pas, ils seront les bouc-émissaires du fiasco. Leurs complices s’échapperont du piège, l’électeurs est si naïf, si égoïste, si mal élevé…

Chers fonctionnaires, vous m’avez tué, mais pour autant je ne veux pas votre mort, je ne veux la mort de personne, je vous plains par anticipation….

Mais une bonne fessée…

Bien à vous. H. Dumas

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Pas de confusion : revendiquons le droit au blasphème.

Je ne voudrais pas être poursuivi pour autre chose que “Caricature blasphématoire”.

Voici donc la caricature du championnat du monde des semeurs de merde brillamment remporté par Brabant, dont je parlais dans un billet précédent.

Pour la qualité du dessin, euh… que dire….

Bien à vous. H. Dumas

 

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Enterrement de la liberté d’expression : Acte 1

Au moment où les français subissent de plein fouet l’agression de leur bureaucratie, ses dérives et sa bêtise, où certains en meurent par la ruine ou le stress, les représentants de l’Etat-Dieu ne trouvent rien de mieux à faire que de protéger les tortionnaires.

Rappelons que l’Etat est au service des français, que les fonctionnaires ont un statut privilégié par respect pour leur fonction qui est le service et la protection des français.

Et, contre toute raison, alors que le blasphème est protégé, voire encouragé, la simple critique nominative d’un fonctionnaire malveillant, vicieux, abusant de son pouvoir, est formellement interdite.

Quand on connait le résultat des plaintes déposées par certains courageux contre les abus des fonctionnaires : tout simplement nul, on prend la mesure liberticide de la circulaire ci-dessous.

Oui, la dictature des fonctionnaires est en marche.

L’assassinat du prof est bien la lutte à mort entre deux religion que toute raison a abandonné; la lutte à mort entre zélotes de croyances opposées, musulmans intégristes et étatistes intégristes.

Entre les deux, c’est nous qui allons morfler, perdre notre liberté de critiquer, de dénoncer.

Grave jour que ce 2 Novembre 2020

Nous sommes humiliés, ramenés au stade du potache qui n’a le droit que de se taire face à la société dont il est réputé ne rien connaître.

Nous sommes infantilisés par des gens qui n’ont pas le courage d’affronter leur propre médiocrité.

Nous sommes définitivement seuls face aux prédateurs qui nous violent, nous volent….

Tout cela est à vomir.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Je suis effondré que Dupond-Moretti ait signé ça….

 

 

 

 

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Les libres penseurs

Au milieu du 19ème siècle, il semblerait que Victor Hugo ait été l’inventeur de ce qualificatif.

Il regroupait les personnes qui, impactées par le développement des applications de la science dans l’industrie naissante, ne supportaient plus l’obscurantisme religieux et considéraient que rien ne pouvait être cru qui ne soit prouvé.

Les libres penseurs mettaient le constat, la vérification, au départ de tout. Ils étaient les laborantins des théories des lumières.

Ils luttèrent sous différentes formes, par différents canaux, pour finalement arriver à la séparation de l’Etat et du clergé. Séparation pour eux entre le dogme, la vérité avérée, et l’Etat qui représentait la connaissance, le doute sans elle, la science.

Pouvaient-ils imaginer qu’un siècle plus tard l’Etat deviendrait une croyance, un Dieu que vénèreraient ses servants et ses esclaves, donc tout le monde ?

Hélas les libres penseurs ont disparu, leur structure mentale, leurs réseaux se sont éteints par manque d’usage pendant un siècle.

Aujourd’hui, ils nous manquent terriblement.

Leur absence laisse en présence toutes sortes de croyances qui ne demandent qu’à en découdre. Religions, capitalisme, communisme, Etat, Anarchie, la liste est longue.

Or, si comme le prétend Yuval Noah Harari, la croyance est le ciment qui a permis à l’homo sapiens des regroupements illimités qui lui ont donné la supériorité sur les autres humanoïdes, il y a une autre chose remarquable avec la croyance.

La croyance aveugle, elle annihile l’empathie, l’humanité.

Le croyant, par ailleurs souvent normal, devient facilement dangereux armé de sa croyance. Il peut alors détruire et tuer sans limite.

Quand il n’y a plus de refuge hors la croyance, notamment quand l’Etat, c’est-à-dire le collectif qui regroupe les individus d’un même site, devient lui-même un Dieu adulé, l’affrontement total n’est pas loin.

L’autre problème que pose la croyance est que celui qui est envahi par elle n’en n’est pas conscient.

Elle transforme l’esprit au point qu’il ne peut plus réfléchir qu’à partir d’elle.

Si vous demandez à votre voisin s’il a bien compris que l’Etat n’existe pas, qu’il n’est qu’une croyance à laquelle il est libre de ne pas croire, il est possible qu’il vous dénonce comme malade mental.

Nous en sommes là, c’est dire que la situation est grave.

Si grave que l’échec de l’Etat-Dieu dans sa configuration actuelle ne va pas automatiquement nous apporter une situation meilleure, c’est-à-dire la conscience que croire en lui est l’erreur.

Il est probable qu’au contraire le reflexe des croyants en l’Etat-Dieu sera d’en adorer un plus fort, plus puissant, qui les entrainera plus loin dans l’illogisme de toute croyance.

Faire revivre la libre pensée ?

Un travail de titan, qui pour l’instant ne pourrait se raccrocher à rien, à aucune structure, à aucune raison, à aucune philosophie, puisque tous ne pensent qu’à modifier l’Etat-Dieu selon leur intérêt personnel.

Nous sommes au plus profond de la grotte de Platon. Celui qui sort ne peut plus revenir, la haine qui lui est portée l’obligerait à dissimuler ses observations.

Que dire ? Que faire ? Aucune idée.

Une seule chose est sure, rien ne peut être fait seul. Alors… réunissons-nous.

Bien à vous. H. Dumas

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La crise du Covid peut-elle permettre de réformer la France ?

C’est la question que se pose la banque Natixis dans un de ses derniers flashes économiques.

La crise du Covid a mis au grand jour les problèmes structurels qui affectent la France et dont les lecteurs de Témoignage Fiscal sont déjà largement informés puisque nous ne cessons de les dénoncer.

Pour mémoire, ces problèmes sont les suivants :

-Une faible attractivité du pays pour les entreprises du fait d’un cout du travail et d’une pression fiscale élevés qui conduisent les entreprises à délocaliser pour redresser leur rentabilité,

-Une inefficacité globale de l’Etat administratif malgré un niveau très élevé de dépenses publiques (record d’Europe); ce que l’on a clairement vu avec les hôpitaux,

-De faibles compétences de la population active ; ce qui contribue à la faible attractivité du pays et limite l’adaptabilité des candidats à l’emploi,

-Une inefficacité globale du système éducatif,

-Une faible efficacité du système de formation professionnelle alors qu’il va falloir requalifier les salariés ayant perdu leur emploi dans les secteurs en difficulté,

-Une trop grande centralisation des décisions économiques, sociales et sanitaires, avec une faiblesse du dialogue social, (comme par hasard, ce sont les pays qui ont le système de santé le plus centralisé qui ont eu le grand nombre de morts).

-Un abus constat de la règlementation,

-Un faible nombre des secteurs d’activités performants, ce qui est révélé par le fait que des secteurs performants d’avant crise (aéronautique, luxe, pharmacie, agroalimentaire, tourisme) sont fortement impactés par la crise.

Et elle ajoute : « nous voyons quatre raisons pour lesquelles la situation économique et sociale devrait être difficile à l’avenir ».

-Les entreprises étant, pour beaucoup, en difficulté, il faut s’attendre à une stagnation des salaires et une augmentation des délocalisations ; ce qui n’empêchera pas la recherche accrue de situations de monopole permettant d’améliorer les marges,

-Certains secteurs d’activité étant durablement en crise, il faudrait qu’il y ait réallocation des emplois vers les secteurs en croissance ; mais cela est très difficile du fait de la faible adaptabilité de la population ; laquelle apparait en outre assez peu mobile. Il va donc y avoir une forte hausse du chômage structurel,

-Les bulles sur les prix des actifs que va faire apparaître la poursuite de l’expansion monétaire vont conduire à une forte hausse des inégalités patrimoniales et probablement à une contestation sociale du fait d’une paupérisation des jeunes qui ne pourront ni accéder à un emploi ni à un logement,

-Le freinage de la croissance potentielle après la crise va conduire à la faible progression du revenu global d’où la multiplication des conflits pour le partage du revenu entre pays (concurrence fiscale et protectionnisme) et entre les salariés et les entreprises.

Et enfin, Natixis enfonce le clou en rappelant que la situation structurelle de trois grands pays de la zone € ne s’est pas améliorée. Il s’agit de la France, de l’Italie et de l’Espagne.

Or, selon l’Allemagne, qui apparaît être, avec les pays du nord, la garant de la stabilité économique européenne, la coopération de politique économique (budget commun, politique industrielle) dans la zone € n’est possible que si les autres pays de la zone € font des réformes et améliorent leur situation structurelle.

Cela sous-entend que l’Allemagne refuse de soutenir des pays qui ne font pas d’efforts structurels.

En fait, la situation structurelle de ces trois grands pays de la zone € ne s’est pas améliorée depuis la création de l’€ ; elle s’est même très largement dégradé.

On y observe en effet :

-La faible efficacité du système éducatif d’où un chômage structurel élevé,

-L’absence de gains de productivité,

-La faible productivité de l’Etat,

-L’absence de réforme des retraites (spécialement en France),

-La faible modernisation des entreprises et par voie de conséquence une désindustrialisation,

Que doit-on penser de ce constat ?

Le gouvernement français a-t-il tiré des conclusions de ce qui précède et dont il a parfaitement connaissance ?

A-t-il fait des tentatives de réformes pour essayer d’améliorer les problèmes qu’il a lui-même constatés en début d’année ?

Manifestement non.

On a même l’impression que le gouvernement fait tout pour aggraver la situation pour ensuite apparaître comme le sauveur ; ce qui relève de la manipulation pure et simple mais aussi de la naïveté car il m’étonnerait fort que les français soient dupes de la manœuvre ; à tel point que commence à circuler dans l’opinion l’idée que le gouvernement fait exprès de bloquer le pays pour pouvoir augmenter son pouvoir de contrôle sur la population par le biais d’une augmentation des contraintes et des atteintes à la liberté !

Cela revient à se poser la question : Est-ce qu’augmenter les contraintes et diminuer les libertés va nous permettre de sortir de cette crise ?

Manifestement non.

La réponse est inappropriée et l’humanité est faite d’épidémies. Il y en a eu et il y a en aura d’autres !

Cela veut dire qu’on ne peut pas bloquer tout un pays parce qu’on pense qu’il va y avoir 3.000 ou même 10.000 morts. A ce compte-là on ne fera plus jamais rien et il faudra interdire l’automobile (4.000 morts par an, quoique en ce qui la concerne c’est en cours), l’alcool, la cigarette, toutes les activités dangereuses ; y compris les bains de soleil l’été !

Pire, il n’a même pas tiré les conclusions de la saturation des urgences puisqu’il a continué à fermer des lits d’hôpitaux ; créant de ce fait une tension dans le milieu hospitalier qui justifie aujourd’hui un nouveau confinement.

Il faut aussi être conscient que les PME et les ETI ne pourront pas supporter indéfiniment ces contraintes imposées par une administration qui continue à vivre confortablement sur le dos des autres !

Par ailleurs, les créations d’emplois vues du gouvernement sont totalement illusoires et ne tiennent pas compte d’une réalité économique sociale et sanitaire pour le moins défavorable.

Le gouvernement a beau nous parler finance verte ou d’investissements verts, on sait qu’ils ne sont pas rentables sauf s’ils sont massivement subventionnée par les impôts !

En outre, faute de réduction des couts de fonctionnement de l’Etat et d’assouplissement des règles sociales, il n’y aura pas de retour des industries en France ; il n’y aura pas de relocalisations !

Bien au contraire, l’augmentation des contraintes et les blocages de l’économie mis par le gouvernement qui continue de s’acharner vont augmenter les départs d’entreprises et valider les choix de celles qui sont déjà parties.

Autrement dit, le chômage structurel va continuer à augmenter, les comptes publics vont continuer à se dégrader et la situation globale ne fera qu’empirer.

Car pour créer des emplois il faut de la croissance, du capital et de la confiance.

Or, E Macron, dans le cadre d’un véritable fait du prince, a décidé tout seul d’un nouveau confinement sans en mesurer les conséquences car il ne propose que blocage économique, dette et peur de l’avenir.

En 2020, la dette va faire un bon spectaculaire de 100 à 120% du PIB et il faut être lucide, elle ne diminuera jamais !

Or, on sait que la création de monnaie n’est pas la création de richesses et que plus la dette est élevée plus la croissance est faible et plus l’économie va mal.

La distribution constante d’argent public par le biais de la planche à billets à seule fin de calmer la populace est une politique à courte vue qui ne peut mener qu’à la catastrophe.

Or, l’Etat ne survit désormais plus que grâce à l’émission monétaire !

On peut donc clairement parler, à propos de la France, d’Etat zombie. Au moindre accident ce sera la catastrophe.

La seule issue, à terme, sera de lessiver les dettes c’est à dire soit faire défaut et c’est vous qui paierez soit de changer de monnaie pour se débarrasser de l’ancienne pour encore effacer les dettes et c’est encore vous qui paierez !

Soyez en sûrs, l’explosion de la dette, du chômage, de la pauvreté (sauf pour les fonctionnaires qui sont l’électorat du président) constitue une bombe à retardement qui ne manquera pas d’exploser !

Un tel niveau d’incompétence à ce niveau de responsabilité est tout simplement criminel.

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Prévéza

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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Les prédateurs commencent à se planquer

Ça chauffe.

Un ami lecteur — dont le pseudo est lol-lol — attire notre attention sur le décret n° 2020-1306 du 28/10/2020.

Stupéfaction. Ce qui naguère, il n’y a pas si longtemps, nous avait été vendu comme un progrès essentiel : la transparence nominative, qui obligeait les fonctionnaires à signer de leur nom toute décision prise par eux, s’avère intenable pour Bercy tant les décisions de ses agents soulèvent de graves réactions d’injustice, dont les dits fonctionnaires s’inquiètent des conséquences possibles pour eux.

En termes plus crus : ces salauds chient dans leur froc.

On les comprend.

Tout comme la pieuvre mafia ne peut pas agir au grand jour, la pieuvre des officiants de Bercy au service du Dieu-État est tenue de se planquer dans les grands fonds, ne laissant apparaître que ses tentacules prédatrices.

Elle image ce refrain mis dans nos têtes :

“Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats Juda

Ils viennent jusque dans vos bras,

Egorger Éponger vos fils sous, vos compagnes votre épargne “.

Voilà un texte, dont la musique entêtante est adaptée à la situation.

Ce racket a deux visages.

Le pillage direct

Il s’agit des ATD injustifiés, des redressements fiscaux indignes, des expropriations dolosives, de toutes ces contraintes injustes qui se traduisent par une entrave à notre vie ou par le pillage de nos biens.

Ces actes, qui nous sont adressés personnellement, à notre nom et à notre adresse, seront à l’avenir signés par un numéro. Les tortionnaires avancent dorénavant masqués. Mais, ils avancent toujours.

Il ne leur vient pas l’idée qu’ils pourraient modifier leur comportement pour attirer la sympathie plutôt que la haine. Ben non, puisque c’est d’elle qu’ils tirent leur jouissance, comme tout tortionnaire.

Rappelez-vous, au confessionnal, les curés sont planqués derrière des grilles…

Le pillage indirect

Qui pour l’instant restera signé de ses auteurs. Il consiste à éditer un maquis de lois qui vous ficellent, dont eux s’affranchissent, au besoin à l’aide de jugements de complaisance rendus par une justice qui leur est acquise.

A ce propos, j’ai un exemple croustillant à vous exposer.

Figurez-vous que les lois sur l’urbanisme sont d’une complexité qui dépasse largement les capacités intellectuelles des fonctionnaires et élus de la ville de La Rochelle.

Ne les accusons pas aveuglement, c’est le cas dans la majeure partie des villes en France.

C’est ainsi que le maire de La Rochelle, Jean François Fountaine, a déposé, en tant que président de la communauté d’agglomération de La Rochelle, une déclaration préalable de travaux… qu’il a été contraint de se refuser en tant que maire.

L’architecte des bâtiments de France lui a opposé des textes de loi qu’il ne connaissait sans doute pas.

Par ailleurs, le projet en question avait été occulté à l’occasion d’une enquête publique contestée ayant eu lieu récemment sur le site, ce qui le rend doublement illégal.

Vous vous dites : “avec de telles casseroles il n’aura jamais l’autorisation qu’il convoite.”

Vous avez tout faux. Il fera son projet exactement comme prévu et si quelqu’un “porte le pet”, le tribunal administratif couvrira Fountaine et condamnera lourdement l’imprudent.

Ainsi va la vie dans cette société asservie par les officiants du Dieu-État agissant en toute impunité, maintenant anonymement pour ceux de Bercy.

La population, majoritairement croyante, en redemande et, pour faire bonne mesure, à l’inverse, elle souhaite majoritairement lever l’anonymat sur le net…

Bien à vous. H. Dumas

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M. Macron doit rétablir le droit complet de prescription des médecins 

M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué du 31 octobre 2020

M. Macron doit rétablir le droit complet de prescription des médecins 

Le MLPS prend acte de la déclaration télévisée du 28 octobre 2020 du président de la République relative à l’épidémie de Covid-19.

M. Macron a déclaré : « « Les soignants à l’hôpital jouent évidement dans ce contexte un rôle essentiel, mais nous avons besoin des médecins de ville, des infirmiers, des pharmaciens, de tous les acteurs du médicosocial, de tous les professionnels de santé de ville pour assurer une prise en charge précoce des patients dès les premiers symptômes pour éviter que ne se développent des formes complexes. »

En recommandant « une prise en charge précoce des patients », M. Macron prend le contre-pied de la doctrine officielle, qui préconisait d’attendre les difficultés respiratoires pour faire appel aux SAMU, et se rallie donc à la stratégie du Pr Didier Raoult, qui a fait ses preuves à l’IHU de Marseille.

Il n’en demeure pas moins que les médecins généralistes restent privés, au mépris de leur déontologie, du droit de prescrire le traitement hydroxychloquine-azithromycine qui a pourtant fait la preuve de son innocuité, en dépit des manœuvres qui ont tenté de le discréditer, et dont les publications de l’IHU de Marseille ont établi l’efficacité.

Le MLPS demande au président de la République de rétablir immédiatement le droit de tout médecin de prescrire, sous sa propre responsabilité, tout médicament qu’il juge bénéfique à la santé de son patient, conformément au serment d’Hippocrate que les médecins prêtent depuis vingt-quatre siècles.

 

 

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De quel cerveau est né la liste des activités autorisées et des activités interdites ?

Nul ne peut lire cette liste sans être interloqué par son apparente incohérence.

On ne peut pas traiter une population de la sorte.

La liste dégage une impression d’intrigues, de favoritisme et pour finir d’injustice, inhabituelle dans une démocratie.

Ainsi, sans explication technique, rationnelle, certains sauvent leur peau, d’autres tombent dans la case ruine et assistanat improvisé.

De deux choses l’une :

          – Soit effectivement cette liste provient du cerveau dérangé et sous l’emprise de la panique de fonctionnaires au bout du rouleau, il n’y alors rien à ajouter, le constater suffi.

          – Soit cette liste a des bases scientifiques crédibles, il est alors inadmissible qu’elles ne soient pas communiquées en même temps que la liste. C’est un manque de respect inacceptable pour ceux qui subissent les contraintes de la liste, pour le lien et la paix sociaux.

En admettant que le confinement ait un intérêt, que la pandémie soit réelle — ce dont il est permis de douter lorsque l’Insee ne décompte que 2400 décès de plus en 2020 par rapport à 2019 –, les hommes de l’Etat doivent évidemment justifier leurs décisions lorsqu’elles impactent à ce point la vie des français, acteurs économiques ou clients.

Nous touchons ici du doigt le mal français : sa bureaucratie d’Etat, la fonction publique.

Ce terme désigne une catégorie sur-représentée aux privilèges destructeurs.

Impunité, irresponsabilité et garantie de l’emploi font de cette catégorie sociale un corps constitué incapable de détecter et d’analyser ses erreurs, donc incapable d’évolution.

La sélection et les plans de carrière de ses membres doivent très peu au mérite, beaucoup à l’appartenance, ce qui crée un esprit de corps néfaste à la responsabilité individuelle.

Il est donc peu probable, pour en revenir au titre de ce billet, que l’on sache un jour par qui, pourquoi et comment, a été créée cette liste, qui n’a très probablement aucun fondement raisonné.

Ainsi, les tares du système sautent aux yeux.

Pour autant ce constat, que tous font, est-il de nature à nous permettre d’imaginer que la fin du système bureaucratique est proche, que nous allons tous retrouver la liberté, la responsabilité et le plaisir d’entreprendre ? Hélas probablement non.

Cette interférence politique, rocambolesque et erratique, dans la sphère rationnelle de l’économie n’est pas une première.

L’aryanisation de 1941 à 1944 a procédé de la même façon.

Certes la motivation est différente puisqu’à l’époque il s’agissait d’intervenir dans l’organisation économique pour en chasser les dirigeants juifs et qu’aujourd’hui l’intervention des hommes de l’Etat avance des motifs plus nobles, puisqu’il s’agirait de la santé publique.

Mais la méthode et les moyens sont les mêmes. Désorganiser le marché, la structure économique, par des règlements sans aucun rapport avec la logique économique. En 1941 c’est toute une organisation bureaucratique qui s’était mise en place avec commissions, ministère, services dédiés, qui établissait des dossiers, organisait des tractations, comme si le but poursuivi avait une cohérence. Les acteurs y croyaient-ils ? La population aussi ?

Je ne sais pas, je n’y étais pas. Mais, vue à l’aune de l’histoire cette période est ridicule et bien peu documentée. Pourtant alors, l’économie a sombré sous ces coups de scalpel, sans que personne ne se révolte… c’est la guerre qui a porté le chapeau…

C’est la même folie, la même inconséquence, sans plus de raisons objectives qui rebat les cartes de l’économie aujourd’hui. Car, ceux qui vont être détruits seront remplacés, évidemment.

La vie s’impose malgré toutes ces folies. Mais qu’ont-ils besoins, les hommes, de s’inventer de telles souffrances, de telles noirceurs ?

C’est le mystère insondable auquel sont confrontés les libres penseurs — dont nous reparlerons — ceux qui refusent toute croyance au profit de la raison, de la recherche de la vérité. Une bien difficile attitude.

Bien à vous. H. Dumas

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Chemin des Dames  et Covid : désastres parallèles ?

Le 16 Avril 1917, le Général Robert Nivelle, chef d’Etat Major de l’Armée française, lançait la fameuse offensive du Chemin des Dames. « La bataille commença à 6 heures du matin. A sept heures, elle était perdue » écrivit Abel Ferry – le neveu de Jules – qui était sur place.

Nivelle, le pire général de la Grande Guerre

 « Nivelle s’entêta, histoire de transformer une défaite en désastre. » raconte Bruno Jarrosson dans son passionnant ouvrage La panne de l’intelligence stratégique (L’Harmattan, 2014) consacré à la stratégie militaire et politique dans la Grande Guerre. Quatre semaines et 50 000 morts plus tard, le Général Nivelle fut démis de ses fonctions et remplacé par le Général Philippe Pétain.

Ce désastre militaire et humain ne fut même pas le pire de la Grande Guerre : sur sa statue à cheval face à l’Ecole Militaire, c’est incontestablement Joffre qui détient la palme en matière de massacre de la jeunesse française.

Mais c’est parce que cette offensive restera le point culminant de la nullité stratégique, de l’aveuglement et de l’arrogance d’une génération de leaders pitoyables que le Chemin des Dames vaut au Général Nivelle sa réputation de pire général en chef de la guerre, Allemands et Français confondus, dans un concours d’incompétence stratégique pourtant très relevé.

L’idéologie tue

Parmi les dramatiques erreurs stratégiques identifiées par Bruno Jarrosson, la plus immédiatement mortelle était sans doute l’idéologie militaire de l’époque : l’offensive à outrance. Or, avec l’invention de la mitrailleuse, l’avantage était à la défense. « Attaquons, attaquons comme la lune » disaient alors quelques rares esprits critiques. Dès l’automne 1914, il est clair que cette stratégie est en échec. Mais le raisonnement idéologique a conduit à l’appliquer systématiquement en 1915, 1916 et 1917, jusqu’au Chemin des Dames.

« La stratégie de Joffre, puis de Nivelle, se résume à cette idée : concentrer les moyens dont je dispose pour percer le front. De chaque échec, il concluait qu’il n’avait pas concentré assez de moyens. Tel est le mode de la pensée directe : face à l’échec faire plus de la même chose. Ne pas renoncer à une stratégie qui a échoué, mais l’amplifier. Il s’agit d’un mode de pensée clos qui n’imagine pas de sortir de son cadre. La pensée est juste par définition, la faille est dans l’exécution. » explique Bruno Jarrosson.

Les objectifs du commandement français étaient étroits : percer le front pour détruire l’armée ennemie. Joffre ne voyait que ses 720km de tranchées, les concepts de point de moindre attente, stratégie indirecte ou autres fondements de la stratégie ne l’effleuraient même pas. L’idée qu’on puisse penser autrement  n’était pas concevable. C’était le règne de l’idéologie, de la pensée unique, qui est l’inverse de la pensée stratégique.

Le cœur se serre en pensant à tous ces jeunes hommes massacrés par l’incompétence stratégique de ces généraux qui, eux, reçurent des obsèques nationales. Comme d’habitude, les décideurs paient leurs erreurs avec la souffrance et le sang des autres, en l’espèce des jeunes.

Covid, nouvelle panne de l’intelligence stratégique ?

La crise du Covid est évidemment assez différente de la Grande Guerre, mais il me semble que l’on peut distinguer plusieurs parallèles assez troublants entre ces deux moments.

Le premier est probablement l’étroitesse des objectifs que se fixe le gouvernement : vaincre le virus à court terme pour éviter une surmortalité des personnes âgées. On ne perçoit aucune réflexion d’ensemble sur la situation sanitaire, psychologique, économique du pays dans la durée. Nous sommes dans une stratégie étroite, directe de confrontation au virus : les décisions du gouvernement subordonnent toute la vie du pays à cet objectif. Comme en 1914-1917, nos dirigeants sont dans la pensée unique. Ils n’imaginent pas et n’acceptent pas qu’on puisse penser différemment.

Pourtant, le 4 Octobre 2020, un collectif d’épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques spécialisés en santé publique américains, anglais, allemands et autres, publient la Déclaration du Great Barrington dans laquelle ils énoncent :

« Les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique à court, moyen et long terme. Parmi les conséquences, on peut citer, entre autres, une baisse des taux de vaccination chez les enfants, une aggravation des cas de maladies cardio-vasculaires, une baisse des examens pour de possibles cancers ou encore une détérioration de la santé mentale en général. Cela va engendrer de grands excès de mortalité dans les années à venir, notamment dans la classe ouvrière et parmi les plus jeunes. ».  Ils proposent une stratégie de « protection focalisée ».

Personne en France n’en a parlé. Aucune évaluation des conséquences à moyen et long terme des décisions prises actuellement n’est seulement esquissée.

La sociologie de nos dirigeants

Le deuxième parallèle entre ces deux moments me semble devoir être recherché dans la sociologie de nos dirigeants. De même que les généraux de la Grande Guerre appartenaient à un clan militaire soudé, imprégné d’une idéologie unique, nos ministres, leurs entourages et les hommes et les (quelques) femmes qui composent de plein droit le Haut Conseil de la Santé Publique et font la politique sanitaire du gouvernement proviennent tous du même groupe social, les hauts fonctionnaires et assimilés : ils ont, quasiment tous, été toute leur vie payés par nos impôts. Autrement dit, ils sont plutôt inquiets pour leur santé, mais pas du tout pour leur emploi ou leur salaire à la fin de mois.

A la lumière de ce constat sociologique, on comprend mieux les décisions prises. Et en annonçant en Mars dernier que le pays était « en guerre » contre le virus, on comprend aussi que le Président Macron désignait les futures victimes : les jeunes. « En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » disait Hérodote.

 La guerre des générations est déclarée

Les auteurs de la Déclaration du Great Barrington rappellent que ce virus est environ mille fois moins mortel pour les jeunes que pour les vieux, qu’il est moins dangereux pour eux qu’une grippe saisonnière. Ce sont pourtant les jeunes qui sont ciblés, affaiblis, culpabilisés, désignés comme les coupables de la contamination de leurs ainés. Ce sont les collégiens qui sont brutalisés par le port d’un masque oppressant et inutile, les étudiants qui reçoivent un diplôme dévalorisé, les jeunes qui abordent un marché du travail sinistré comme jamais, leur vie sociale et amoureuse qui est interdite. Par contre, il n’y a aucun problème de distanciation physique pour nos jeunes quand il s’agit de les autoriser à prendre des métros ou des trains bondés pour aller travailler et ainsi alimenter les coffres du Trésor Public et les caisses de retraite des fonctionnaires.

La guerre des générations est déclarée et ce sont les jeunes qui règleront la facture. Comme par hasard, toutes les mesures prises sont financées par la dette, ce qui veut dire que ce sont les jeunes qui demain devront les rembourser.

Comme en 14, nos vieux dirigeants se servent honteusement de la jeunesse pour se protéger et protéger leur position. Je suis, comme le philosophe André Comte-Sponville, révolté par cette inversion des valeurs : dans une société civilisée, ce sont les parents qui protègent leurs enfants, pas le contraire.

Les fonctionnaires agressent le secteur privé

L’autre catégorie de victimes, sans surprise, sont les acteurs et employés du secteur privé. Le président du Medef s’interrogeait le 26 Octobre pour savoir si la France avait les moyens de s’offrir un nouveau confinement, synonyme de désastre économique, d’explosion du chômage et de misère pour les plus faibles.

La réponse est pourtant claire : nous, citoyens ordinaires, n’avons pas les moyens d’un nouveau confinement, mais nos dirigeants si. Elus ou pas, ils sont tous payés par nos impôts. Leur taux de chômage est de zéro, leur revenu à la fin du mois de 100% avant, pendant et après le couvre-feu/confinement.

« La crise sanitaire, c’est une chose trop grave pour être confiée à des fonctionnaires hospitaliers »

 Joffre, général en chef de 1911 jusqu’à Décembre 1916, ne discutait jamais de sa stratégie avec les hommes politiques. « Comme la chose militaire est devenue pour le pire et pour le pire l’unique soucis de la France, Joffre exerce donc un pouvoir total sans contrôle républicain. Joffre est de fait devenu le dictateur de la France. A l’automne 2016, le gouvernement saisi par le doute comprendra qu’on ne discute pas avec Joffre, il n’est d’autre choix que de le démettre. Ce qui ne se passera pas sans difficulté, car Joffre, comme tout dictateur, va s’accrocher à son siège avec une énergie farouche. » explique Bruno Jarrosson.

En réalité, il faudra attendre encore un an et la nomination de Georges Clemenceau à la Présidence du Conseil pour que le pouvoir politique reprenne le contrôle du pays : « La guerre !, c’est une chose trop grave pour être confiée à des militaires » clamait Clemenceau.

Et de fait, un an plus tard, la France et les Alliés gagnaient la guerre. De l’autre côté du Rhin, l’inverse se produisait : les généraux Hindenburg et Ludendorf obtenaient le départ du chancelier Bethmann Hollweg, en poste depuis 9 ans. En pratique, les militaires allemands contrôlaient le pays, jusqu’à la défaite.

Même si ceci n’est pas, loin s’en faut, la seule raison du dénouement de cette guerre désastreuse, cette observation me semble intéressante. L’avenir nous dira si un troisième parallèle pourra être fait entre le Chemin des Dames et la crise du Covid.

Dictature sanitaire ou retour de la démocratie ?

De plus en plus de Français ne reconnaissent plus à nos dirigeants la légitimité morale de diriger le pays parce que, de par leur statut, ils sont exemptés des conséquences de leurs décisions. Peut-être que cette crise va nous permettre de secouer le joug de ce régime en exposant le degré et la profondeur de son incompétence.

Mais la difficulté à laquelle nous sommes confrontés un siècle plus tard est que, comme je l’ai démontré dans Vendons les Parisiens ! la société civile n’est plus représentée dans les organes du pouvoir. A peu près tout ce que la France compte d’hommes et femmes politiques sont des fonctionnaires ou ont vécu toute leur vie sur les impôts des Français.

En France, il n’y a plus de classe politique, seulement une organisation administrative qui usurpe une part sans cesse grandissante du pouvoir et de la richesse des Français et les étouffe. Lorsque ce constat, né de la simple observation des faits, sera largement partagé, alors la voie du retour à la démocratie sera ouverte.

Dans Diplomatie, Henry Kissinger fait remarquer qu’historiquement, aucun régime politique en France n’a survécu à une défaite militaire. Il n’est pas sûr que celui-ci résiste à la crise du COVID.

En tout cas, une chose semble certaine : cette fois-ci, aucun d’entre eux n’aura de funérailles nationales.

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L’irréalité d’une deuxième vague ne serait pas un complot.

Imaginons que nos hommes de l’Etat, administratifs et élus réunis, soient perturbés par leur échec largement dénoncé face au COVID, humiliés de voir leur image de bon berger entamée par l’hécatombe des personnes fragiles dont la protection leur sert de prétexte pour vivre confortablement à nos crochets.

Le complexe ainsi déclenché générerait des réactions de leur part qui pourraient donner l’impression d’un complot, alors qu’il ne s’agirait que de la réponse instinctive et non maîtrisée de ce groupe dominant face à l’image d’échec ressentie, qui met leur situation en danger.

Ainsi, en s’auto-persuadant d’une terrible deuxième vague, en annonçant des mesures à la hauteur de ce cataclysme, sa non survenance pourrait s’interpréter comme une réussite des mesures décidées.

Un retour politique favorable, une reconnaissance du troupeau, seraient espérés par eux, et d’ailleurs largement probables.

Évidemment, dès que les hommes de l’Etat décident quoique ce soit, Bercy leur église entre en jeu, elle aussi de façon réflexe, pas fatalement cynique.

Ainsi les bars, les restaurateurs et les billetteries en tout genre, qui sont les seules activités qui échappent encore pour partie au scanner financier de Bercy, se trouvent payer le plus lourd tribut aux mesures spectaculaires mises en œuvre pour cette deuxième vague peut-être fantasmée. Alors que ce ne sont pas les lieux de rassemblement susceptibles de répandre l’épidémie les plus denses.

Cette hypothèse est admissible si la raison l’emporte sur la croyance, et si la mesure de l’abstraction de l’Etat et de l’affligeant ordinaire de ceux qui prétendent le représenter sont pris en compte.

Malheureusement, ce ne sera pas le cas. On peut même avancer que l’hypothèse que j’émets sur ce sujet va, comme d’autres, m’attirer non seulement une nouvelle haine des corps constitués, mais la condescendance hautaine du groupe.

En lisant le magnifique ouvrage “Le siècle des dictateurs”, que je le permets de vous conseiller, on s’aperçoit que la réponse du groupe aux faux-pas de ses maîtres n’est pas la prise de conscience de leur vacuité et l’accès aux libertés individuelles, mais au contraire la recherche effrénée d’un maître plus violent qui soumettra plus durement le groupe.

Qui plus est, le dictateur, ainsi né de la volonté du groupe, après avoir martyrisé et tué finira le plus souvent de sa belle mort, laissant derrière lui des adeptes inconsolables.

Les hommes me surprennent chaque jour d’avantage.

Bien à vous.

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FRAUDEUR FISCAL

Ce billet remet les pendules à l’heure en ce qui concerne la fraude fiscale, notamment il répond à la question jamais posée : qui fait quoi ? J’ai pris l’engagement de le republier tous les trois mois  Je vais essayer de m’y tenir

Avant d’évoquer la fraude fiscale, une petite digression sur la notion de “peuple”. Ce mot que tous les politiques revendiquent, qui permet d’écraser l’individu, de le reléguer à l’arrière-plan, dans le local poubelle de la société.

Un homme je sais ce que c’est, c’est vous, c’est moi. Mais un peuple, c’est quoi ?

C’est une entité, un groupe, une pensée commune, une opinion, une intelligence, une action, un être doué de facultés, une addition, une somme, un tout, ou rien ?

Tout cela ne m’évoque aucune réalité. Je crois que le “peuple” est une abstraction.

En revanche la foule existe, c’est une somme parfaitement définissable, dont les réactions sont souvent très dangereuses. Si le peuple est une foule purement abstraite, absente physiquement mais réunie intellectuellement, on peut comprendre ses errements, ses folies, ses meurtres, ses génocides, ses délires, sa bêtise, ses éclairs de génie, ses élans de bonté, ses excès.

Tout cela pour vous dire que ceux qui prennent le risque de mettre le peuple” avant la réflexion, de l’utiliser comme caution de leurs pensées, sont des escrocs manipulateurs. Tous sans exception, et ils sont nombreux. Ce n’est pas le virement soudain de Michel Onfray dans cette voie qui va changer mon opinion, sauf en ce qui le concerne.

Le capital commun

La foule, regroupée en nation, peut décider de se doter d’un capital commun destiné à affronter les difficultés ou à engager les projets qui demandent un effort collectif.

Cette idée est une des bases formelles de l’émancipation des hommes voulue lors de la révolution de 1789, elle est formalisée par les articles 13, 14 et 15 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

– Art. 13. — Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

– Art. 14. — Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

– Art. 15. — La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Elle est reprise dans la constitution de notre pays, du 4 Octobre 1958 :

– Art. 47. — Le Parlement vote les projets de loi de finances dans les conditions prévues par une loi organique.

Si l’Assemblée nationale ne s’est pas prononcée en première lecture dans le délai de quarante jours après le dépôt d’un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l’article 45.

Si le Parlement ne s’est pas prononcé dans un délai de soixante-dix jours, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance.

Si la loi de finances fixant les ressources et les charges d’un exercice n’a pas été déposée en temps utile pour être promulguée avant le début de cet exercice, le Gouvernement demande d’urgence au Parlement l’autorisation de percevoir les impôts et ouvre par décret les crédits se rapportant aux services votés.

– Art.47-2. — Les comptes des administrations publiques sont réguliers et sincères. Ils donnent une image fidèle du résultat de leur gestion, de leur patrimoine et de leur situation financière.

A quelques nuances près :

Les français n’ont plus la faculté de vérifier la sincérité du capital commun, qui est devenu illimité dans son usage et non réservé “à l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration”.

Leur consentement n’est plus nécessaire pour le montant, le recouvrement et l’usage du capital commun.

Ils sont privés du droit de constater sa légitimité puisque l’article 47-2 déclare les comptes de l’administration publique infaillibles, comme le pape.

Et enfin, il n’est évidemment pas question de pouvoir demander “compte à tout agent public de son administration”.

Ceci établi, le capital commun — aujourd’hui devenu une dette commune — existe bel et bien.

Par rapport à ce capital commun certains tentent de frauder.

On ne va pas les excuser, même si objectivement ils ont de larges circonstances atténuantes.

Mais il est impératif de les définir, si l’on a la prétention de les sanctionner. L’histoire jugera lourdement ceux qui sanctionnent à l’aveugle, qui seront évidemment assimilés à des pillards, des voleurs, qu’ils sont en réalité.

Fraude par captation indue du capital commun

C’est évidemment la plus grave, celle qui génère une perte sèche que tous devront compenser.

Il s’agit de ceux qui tapent dans les caisses, puisque nous avons aujourd’hui deux capitaux communs pratiquement égaux, celui de l’Etat et celui de la Sécurité Sociale.

Par exemple, ceux qui se font payer des prestations sociales sur de fausses déclarations. Ceux qui se font payer un salaire sans apporter en contrepartie le travail correspondant. Ceux qui manipulent les contrats ou les marchés pour obtenir du capital commun le paiement surévalué d’une prestation.

Ceux qui dépensent le capital commun en visant leur intérêt personnel, par exemple pour se faire élire à partir de réalisations inutiles mais démagogiques.

Ils représentent le plus gros de la fraude fiscale, ils n’ont aucune excuse et n’amènent aucune contrepartie.

Cependant, le paradoxe est qu’ils ne sont aucunement inquiétés. Nous pouvons même affirmer qu’ils sont la règle commune par rapport au capital commun, que toute notre organisation sociale tend à ce pillage.

C’est le grand procès de la fraude fiscale qui reste à faire, qui va se faire, fatalement.

Fraude par diminution de la contribution au capital commun.

C’est la fraude la moins grave. D’abord parce que, en ce qui concerne le capital commun de l’Etat, elle ne concerne que ceux qui paient un impôt direct, moins d’un français sur deux.

Ensuite elle n’intervient qu’en parallèle d’un enrichissement acquis, évidemment utile au capital commun global.

Par exemple, l’entrepreneur qui minore son impôt sur le revenu aura d’abord créé un revenu, et de ce fait évidemment enrichi tous ceux qui auront participé à la création de ce revenu.

Situation identique, concernant le capital commun social, pour celui qui minore le règlement de ses charges sociales, il aura quand même généré et payé des salaires qui sont un enrichissement collectif.

L’incroyable paradoxe

Cette analyse objective des fraudes fiscales n’a pas pour objet de les minimiser, ni de les excuser, mais d’attirer l’attention sur une manipulation de l’idée et de l’image de la fraude fiscale, mortelle pour notre société.

Le peuple — la foule — est excité contre les fraudeurs du deuxième type, par les fraudeurs du premier type.

Plus ces fraudeurs par captation directe augmentent en nombre, plus ils mettent le pays en danger, plus ils excitent le “peuple” contre les fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.

Bien plus, ils ont organisé tout un système accusatoire, incontrôlable, qui a la complicité de tous les hommes de l’Etat — eux-mêmes largement fraudeurs par captation directe — pour inventer de toute pièce des fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.

On arrive à cette situation grotesque, que l’histoire jugera sévèrement :

D’honnêtes gens sont accusés artificiellement — par un système au-dessus de tout soupçon — de fraudes fiscales par diminution de leur contribution au capital commun, persécutés, anéantis, ruinés, tout cela par et au profit des vrais tricheurs fiscaux par prélèvement direct indu sur le capital commun.

Qui plus est, ces honnêtes gens sont les moteurs économiques du pays.

C’est cette situation absurde qui nous détruit, qui va anéantir notre pays. Comment ne pas en être attristé ? Comment pardonner aux initiateurs de cette situation ? Comment redresser la situation ? Comment revenir à la raison ?

Certainement pas par des incantations à destination du “peuple”, qui ne comprend rien à cette situation, qui est persuadé d’être le grand bénéficiaire du pillage.

Ce “peuple” que des manipulateurs pervers dressent contre les pseudos-fraudeurs fiscaux, pendant qu’eux-mêmes font partie des vrais fraudeurs fiscaux.

Voilà la situation, telle qu’elle sera jugée un jour, même si aujourd’hui vous et moi mourront du fait de son incompréhension et des agissements de ceux qui profitent de cette incompréhension pour nous tuer et vivre de nos exécutions.

Bien à vous. H. Dumas

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Attention, l’Etat n’est pas un partenaire fiable

Il ne faut jamais perdre de vue que l’Etat, en fait son administration car la plus évidente manifestation de l’Etat est son administration, ne joue pas d’après des règles communes mais seulement avec les siennes qu’il impose aux autres en raison du principe de l’Etat souverain !

Il faut donc être conscient qu’il peut être délicat, voire dangereux d’entrer en relations contractuelles avec l’Etat car on ne traite jamais avec lui sur un plan d’égalité ; compte non tenu du fait, qu’en vertu du principe selon lequel ce sont toujours les autres qui ont tort, il a souvent la tentation de vouloir changer les règles du jeu et ce sera toujours à votre détriment !

Cela veut dire aussi que si les règles fixées initialement ne lui conviennent plus ou que, simplement, l’opinion a varié sur certaines questions, il peut décider d’en changer !

Cela peut être le cas lorsque vous concluez un marché (fournitures, travaux) où même lorsque vous vous associez avec lui (dans le cas d’opérations d’investissement).

I-Vous passez un marché avec l’Etat

Quand vous contractez avec l’Etat, vous passez par l’intermédiaire d’un de ses représentants c’est à dire un fonctionnaire qui n’est pas personnellement concerné et qui peut donc dire une chose et son contraire sans jamais avoir à craindre quoique ce soit !

On se situe clairement dans un cadre bureaucratique de dilution des responsabilités.

Par ailleurs, il faut savoir que lorsque vous contractez avec l’Etat, vous pouvez avoir affaire en fait à une multitude d’administrations, d’agences et d’officines aux compétences pas toujours bien définies et, pire, qui peuvent agir sans coordination entre elles.

Vous vous exposez donc à plusieurs interlocuteurs ayant plusieurs avis à propos d’une même question car chaque administration est jalouse de ses prérogatives ; ce qui peut être source de conflit !

Or, en cas de conflit, il faut savoir que le juge compétent pour traiter des litiges avec l’administration est le juge administratif dont il faut connaître la partialité, parfois éhontée. Cela signifie qu’en cas de conflit, non seulement vous aurez des problèmes mais que leur résolution a de grandes chances de se faire à votre détriment ; sauf à engager un long bras de fer judiciaire contre un Etat qui a tous les moyens de résister et de vous faire craquer sur le long terme puisque, pour lui, par définition ces procès ne lui coutent rien !

L’Etat est aussi un mauvais payeur qui use et abuse des délais de paiement sans aucun scrupule ni discernement en vertu d’un processus bureaucratique extrêmement pesant mais aussi d’une idéologie marxisante détestable : celui qui demande de l’argent à l’Etat est nécessairement un profiteur.

Essayez de demander le remboursement d’un redressement fiscal injustifié et vous toucherez du doigt toute l’acuité de la question !

Cette situation est aggravée par le fait qu’il y a une dilution des responsabilités dans la mesure où celui qui ordonne le paiement n’est jamais celui qui paie en raison d’une dissociation des compétences destinée à éviter les détournements de fonds et la corruption. Il en résulte un long processus administratif de transfert des données d’une administration à l’autre avec évidemment une lenteur toute bureaucratique !

II- Vous vous associez avec l’Etat

Lorsque vous faites un placement à la faveur d’une disposition fiscale favorable (ce qu’il ne faut, en fait, jamais faire car la carotte fiscale est souvent un leurre), vous passez un contrat avec l’Etat sans vous en rendre compte car vous vous engagez à respecter certaines prescriptions fixées par lui.

Or, il peut arriver que, subitement, lorsque l’administration estime que cela lui coute trop cher, elle révoque l’avantage fiscal… rendant le placement inintéressant voire catastrophique.

L’administration prétendra à « un manque à gagner fiscal » qualifié abusivement de perte par des fonctionnaires qui se prennent pour des gestionnaires alors qu’ils ne sont que des comptables et qui confondent diminution de recettes et pertes.

En fait, il faut être conscient que lorsque l’’Etat prétend à une perte, c’est juste un abus de langage car la perte ne correspond à aucune dépense effective puisque l’Etat se contente de prélever des impôts et parfois moins que ce qu’il avait prévu.

Le cas de figure le plus connu portait sur les investissements défiscalisés dans les DOM TOM ou encore certains investissements dans le locatif à caractère social.

Concernant les premiers, ces avantages ont bien existé, essentiellement au début, mais ils n’ont pas duré car les services de Bercy se sont aperçus que cela avait provoqué un effet d’aubaine inévitable lorsque vous consentez des avantages fiscaux (j’avais entendu dire que Maurice Séguéla, le publicitaire bien connu, avait acheté un (gros) bateau aux Antilles et qu’il l’avait appelé Mercibéré – sous-entendu Merci Bérégovoy alors premier ministre de Mitterrand).

Le but originel de ce type de placement était de faire prendre en charge par le privé (par le contribuable) des investissements que ne voulait pas faire l’Etat dans ces régions et, bien évidemment, le rendement du placement se situait essentiellement au niveau de l’avantage fiscal accordé.

Seulement, rapidement, et encore si l’avantage n’avait pas déjà été confisqué par le promoteur, vous aviez droit en général à un contrôle fiscal de l’opération qui aboutissait invariablement à une remise en cause du montage, à la suppression de l’avantage fiscal escompté et à des pénalités en prime. L’investissement fructueux devenait une perte sans pouvoir en sortir car évidemment le placement devenait invendable !

Enfin, quand vous vous associez avec l’Etat, notamment dans le cadre de privatisations, (par exemple : la française des jeux dernière privatisation en date), il faut savoir que l’Etat garde in fine le contrôle de la gestion de la société ; avec tout ce que cela sous-entend au niveau à la fois des décisions de gestion mais aussi de la politique de dividendes. L’Etat garde le contrôle et fixe les règles du jeu et vous n’êtes qu’un associé « pour rire » !

Le problème est que la gestion de l’Etat n’est jamais purement économique, elle est aussi politique ; ce qui fait que l’administration obéit à des contraintes politiques, hiérarchiques, techniques voire autres ; quelques fois inattendues.

En outre, les dirigeants des entreprises contrôlées par l’Etat sont la plupart du temps des énarques qui n’ont … aucune compétence en la matière. La connaissance de la doctrine et de la jurisprudence administrative n’a évidemment rien à voir avec la gestion d’une entreprise en secteur concurrentiel.

On ne compte d’ailleurs plus les entreprises publiques qui ont accumulé des dettes énormes à la suite de la mauvaise gestion de leurs dirigeants fonctionnaires. Ceux qui ont investi au capital d’EDF en gardent un souvenir cuisant !

Le pire est que vous pouvez contracter indirectement avec l’Etat sans en avoir conscience ; notamment lorsque faites un placement de type assurance vie (surtout en €) car alors le montant de votre placement est intégralement investi en OAT du Trésor. Vous achetez de la dette d’Etat !

Or, on sait qu’actuellement l’assurance vie est sur la sellette pour quatre raisons :

– Bercy a voulu à plusieurs reprises en modifier les règles pour en augmenter la fiscalité (même de façon rétroactive ce qui est anti constitutionnel mais à Bercy on ne s’arrête pas à des considérations de cette nature).

-aujourd’hui, avec les taux à zéro, ce type de placement n’a absolument plus aucun intérêt compte tenu des frais d’entrée qui rendent le rendement du placement négatif.

– il ne faut jamais oublier qu’un Etat aux abois est capable de faire n’importe quoi et que la loi Sapin II a été conçue spécialement pour ça ! Pour rappel, cette loi permet aux compagnies d’assurance de ne pas rembourser les sommes versées au titre des contrats d’assurance vie lorsque les conditions l’imposent …notamment en cas de demandes de rachat trop nombreuses.

-enfin, il faut être conscient que l’argent de l’assurance vie n’existe plus ; il a disparu dans le trou noir de la dette ! Il ui faudra donc lever de nouveaux impots pour vous rembourser ou pire emprunter c’est à dire, en gros, se livrer à la cavalerie !

Cela veut dire que lorsque les émissions monétaires de la BCE prendront fin, et elles vont prendre fin, l’Etat français va se retrouver devant un monceau de dettes impossible à gérer, et les 1.700 Md€ de l’assurance vie en font partie. Cela l’amènera inéluctablement à exercer, d’une manière ou d’une autre, une spoliation ; que ce soit par le biais d’une fiscalité alourdie ou d’un non remboursement des dettes et dans ce cas les assurances vie seront en première ligne !

Enfin, il y a quelque chose d’ironique à constater que la garantie de l’Etat sur vos placements tels que le livret A (qui ne rapporte presque plus rien) est en fait la garantie du remboursement de vos placements par vos propres impôts puisque, par définition l’Etat ne vit que de vos impôts !

Conclusion :

En fait, à bien y regarder, on peut difficilement associer Etat et gestion tant le résultat de sa « gestion » est souvent catastrophique. Les seuls mots qui s’associent le mieux à l’Etat sont dépenses incontrôlées et gaspillage.

Il y a aussi un complexe administratif qui obéit à ses propres règles et à sa hiérarchie ; avec un effet pervers qui fait que ce que décide le politique n’est pas forcément suivi d’effet …

L’Etat n’a pas d’argent et il a d’autant moins d’argent qu’il n’a que des dettes et que celles-ci sont en augmentation constante ; ce qui n’a rien de rassurant !

La parole de l’Etat n’a en fait aucune valeur et d’ailleurs l’instabilité juridique et légale, notamment fiscale, est une constante française !

L’Etat n’est pas un partenaire fiable et il ne faut jamais s’associer avec lui sous peine d’avoir de grosses désillusions ; à moins que, comme certains capitaines d’industrie, vous ayez vos entrées dans les ministères et les moyens de faire respecter les engagements souscrits !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Preveza

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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L’incroyable aveuglement pervers de l’élite politique et philosophique européenne

La chute du mur de Berlin aura été la plus grande arnaque politique qui soit.

Alors qu’il s’agissait de l’effondrement de la philosophie européenne, cette emblématique évènement fut comptabilisé comme son écrasante victoire.

La population de l’URSS, soumise à la dictature communiste, collectiviste, a mortellement souffert pendant soixante dix ans. Elle a ouvert le chemin de croix du collectivisme que la Chine et bien d’autres empruntèrent peu après.

Tous ces pays furent les laboratoires de la pensée communiste européenne. Pendant que leurs ressortissants souffraient et mourraient de la perte de leurs libertés fondamentales, naturelles, au profit de la folle utopie collectiviste, ses inventeurs, les philosophes européens, aveugles à la réalité, se félicitaient de ces expériences, renchérissaient à leur sujet.

L’effondrement du mur de Berlin a donc été comptabilisé comme une victoire par les naïfs, alors qu’au contraire cette défaite donnait de facto libre court à la folie collectiviste qui a perdu ce jour là le miroir qui reflétait sa laideur.

Sans ce miroir la philosophie collectiviste, les dérives et les mensonges qui l’accompagnent, exclusivement basés sur l’envie et la jalousie, ont prospéré de façon illimité en taxant mortellement la richesse née de la liberté individuelle, de son énergie, de son inventivité naturelle, des progrès qu’elle engendre.

Sakharov a eu beau tenter d’avertir le monde entier de l’horreur communiste et tout particulièrement de son outil pervers : la bureaucratie, rien n’y fit.

La démocratie européenne s’est jetée avec délice dans les bras de cette bureaucratie. Ses fonctionnaires installant dans la joie le plus solide des collectivismes mondiaux.

Gagnant tous les esprits à l’aide d’une propagande flattant la médiocrité, la connivence, la lâcheté, la délation, au détriment du courage, du mérite et de la loyauté, la philosophie collectiviste européenne a corrompu toutes les démocraties.

Aujourd’hui l’heure des comptes a sonné.

Les valeurs individuelles sont terrassées, nous vivons le règne de la haine, de la médiocrité et des peurs qui l’accompagnent, des dérives classiques du collectivisme telle que l’écologie religion parmi les autres.

Dans la pratique, c’est tout particulièrement la misère et les pénuries qui accompagnent la philosophie européenne collectiviste lorsqu’elle prend le pouvoir comme elle l’avait fait dans les pays de l’Est.

Aujourd’hui la réalité rattrape l’Europe, ses énergies individuelles, exsangues, sont balayées par la gestion communiste du plus individuel des problèmes : rester en vie face à la maladie.

Après l’effondrement du mur de Berlin ce sont donc ses inventeurs, les philosophes politiques européens, qui entraînent aujourd’hui toute l’Europe dans la chute vertigineuse mais incontournable de leur utopie, en s’aidant de la naïveté de la démocratie qu’ils ont préalablement désinformée.

Rien ne peut arrêter le scénario enclenché sauf la raison, mais elle n’a pas sa place : les croyances ont tout emporté. Une espèce d’Alzheimer désoriente la société européenne qui se tourne, perdue, vers des conflits de croyances qui vont tout détruire.

Les fonctionnaires, par qui tout est arrivé, sont les plus zélés à dénoncer le vide qu’ils ont créé, la guerre des religions dont ils sont l’acteur principal en tant que serviteurs du Dieu-Etat qui refuse toute concurrence.

Je vous souhaite une belle mort, la moins douloureuse possible et jusqu’au bout la maitrise de votre raison

Bien à vous. H. Dumas

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Le bal des enfoirés

Quelqu’un de raisonnable et de scientifiquement informé ne peut pas comprendre les décisions du gouvernement. Le raisonnable, le professeur Christian Perrone l’a récemment exposé. Les tests PCR sont trop poussés (nombre de duplication excessif) et donnent des faux positifs. Sauf à quelques endroits, les hôpitaux sont loin d’être débordés. Actuellement, le nombre de décès lié au Coronavirus est très faible, touche des personnes fragilisées et souvent très âgées, ne fait pas sortir les statistiques de mortalité de la moyenne. Le Pr Perronne confirme que l’association d’hydroxychloroquine et d’azythromycine est efficace dans le traitement, autant dans son service que dans la littérature scientifique. Que leur prescription au niveau des médecins généralistes permettrait de réduire très significativement le nombre de personnes hospitalisées. Que la prescription d’hydroxychloroquine dans les EHPAD serait une bonne méthode de prévention. Que ces moyens normalement facilement disponibles permettraient de contrôler sans difficulté l’épidémie et à la société de retrouver un fonctionnement normal, lié à l’extinction des angoisses artificiellement générées par les médias.

Coté pouvoir, l’intensité du délire ne fait que s’amplifier. La courbe des contaminés testés positifs monte, mais c’est en proportion du nombre de tests, alors, ça monte vraiment ou pas ? Les dix pour cent de positifs en moyenne sont-ils les mêmes que la semaine précédente ? La vitesse de diffusion géographique, que, pour une fois on a pu observer relativement bien, montre que la version chinoise du virus s’est répandue partout en début d’année sans que personne n’ai pu y faire obstacle. Certes, là où il a pu être relativement ralenti, cela n’a pas empêché qu’il ait fini par passer plus tard. Les versions mutées qui circulent actuellement, moins virulentes, n’ont objectivement pas plus d’obstacles. Ni les masques, ni la distanciation, ni le confinement ne font preuve d’une quelconque efficacité. D’autant plus que l’on prend des mesures toujours trop tard, quand le train est passé. L’ensemble de la population sera protégée par une immunité collective, comme toutes les épidémies de ce genre. Autant laisser ce virus circuler rapidement, on en sera débarrassé d’autant plus vite. La population aura fait ses anticorps, sera vaccinée.

Après l’échec total des méthodes anti-diffusion, l’échec total de la gestion des stocks des moyens de protection (gants, masques etc…), l’échec total des mesures de prévention par l’interdiction de l’hydroxychoroquine, l’échec sévère de la réanimation hospitalière avec, rappelons le, plus de vingt pour cent de décès dans les hôpitaux français en mai, pour résumer l’échec total de la prise en charge de cette maladie par le gouvernement français, nous assistons actuellement à une nouvelle flambée d’impostures scandaleuses : interdiction de distribution d’hydroxychloroquine par les laboratoires, y compris pour l’IHU de Marseille, nouvelle interdiction de prescription par les généralistes, un milliard dépensé pour avoir du Remdesivir auprès de Gilead, alors que cet « anti-viral » n’a pas réussi à prouver son efficacité contre le coronavirus (mais sa toxicité oui), et qui serait distribué gratuitement dans les hôpitaux ! Pour ceux qui doutaient, même après le « Lancet-gate », que les gouvernements européens soient corrompus par les labos pharmaceutiques, voilà ce qui peut faire voler en éclats leurs dernières interrogations.

Depuis des mois, on se demande quel est le facteur principal qui influe sur les décisions du gouvernement, entre l’incompétence, la débilité, la folie ou la corruption. J’ai l’impression que le coup du vaccin va nous éclairer. Je les vois venir avec leur gros sabots, en entretenant l’angoisse par tous les moyens, pour la faire durer jusqu’à ce que le vaccin soit disponible, puis le rendre obligatoire, même s’il n’a pratiquement aucune chance d’être efficace contre le coronavirus muté qui circulera à ce moment là.

Eh oui, cher citoyen français de base, nous ne valons pas une roupie, et les énarques ont du fric à se faire sur ce coup là.
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Qui est le ventriloque qui s’exprime par la bouche de Macron ?

Un ancien patron de Bercy, commandeur des croyants en l’Etat, comme Macron, ne peut pas se parer de toutes les qualités qu’il expose alors qu’il couvre les  abus religieux de l’église de l’égalitarisme Bercy, qui tue la moitié de la France, soi-disant au profit de l’autre moitié.

Force est de constater l’inadéquation qu’il y a entre les mots prononcés par Macron et la réalité de sa vie publique, des agissements de ses troupes, de toutes ses troupes.

Alors je pose la question : qui est le ventriloque qui s’exprime par la bouche de Macron ?

J’aimerais le connaître, ce doit être un type bien, à en juger par ce qu’il dit.

Bien à vous. H. Dumas

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HERVE BRABANT est une sous-merde.

Evidemment, vous vous en doutez, le titre de ce billet n’est pas une insulte. Je m’en garderais bien.

Il s’agit d’une caricature écrite, car malheureusement je n’ai pas le don du coup de crayon permettant la caricature dessinée.

Cette caricature, qui représenterait un plat de merde posé sur la tête d’Hervé Brabant, visant ainsi son statut de sous-merde, est dans la droite ligne de mon droit au blasphème face aux Dieux vivants que sont les agents des Services Fiscaux et les magistrats qui couvrent leurs agissements.

Hervé Brabant est le sous-directeur des Services Fiscaux de la Charente-Maritime, chargé des recouvrements. Tel XXXL pendu, il exécute, peaufine, améliore sans cesse l’efficacité dans son activité principale : faire entrer dans les caisses de l’Etat des sommes indues, ruiner les sous-hommes, que nous sommes, issus de ses accusations de fraudes fiscales imaginaires.

Il est parti de loin. Obscur petit comptable d’un camping dans les Vosges, il a gravi tous les échelons des Services Fiscaux grâce à son zèle réputé de serveur de merde.

Pourquoi user de mon droit au blasphème par la caricature, que nous accorde dans sa grande bonté le chef de ces sous-merdes, notre Président de La République B. Macron ? (B pour Bon).

Et bien c’est très simple

La photo ci-dessous est le bouquet qui finit une jolie table, à laquelle Hervé Brabant s’apprête à mettre la dernière main chez moi, en servant à toute ma famille son assiette de merde.

Il s’agit de la vanne trois voies et de la pompe d’accélération de mon chauffage central.

L’ensemble vient de rendre l’âme après vingt ans de bons et loyaux services. Je n’ai plus de chauffage, plus d’eau chaude.

J’ai 76 ans, je m’attends aux pires conséquences. Je n’ai plus d’argent, ni pour manger à la fin du mois, ni maintenant pour me chauffer.

Merci aux sous-merdes.

Rappelons brièvement les faits.

Hervé Brabant et ses complices divins me poursuivent pour des dettes dont j’ai la preuve qu’elles sont imaginaires.

Il est possible que je me sois mal défendu, mais un fait est certain, alors que tout le monde sait que ces dettes n’existent pas, Hervé Brabant a reçu l’onction des magistrats spécialisés dans cette œuvre destructrice, de sa hiérarchie, de l’opinion publique, et il paralyse, lui et les siens, ma trésorerie depuis 15 ans.

Je suis au bout de mes capacités de résistance, des capacités d’aide de la famille ou des amis qui m’entourent, je vais donc crever.

Dieu soit loué, il me reste le droit au blasphème. Piètre consolation, mais quand même…autant en profiter.

Pouvez-vous imaginer cela ?

Hervé m’empêche de vendre trois maisons, sans aucune raison.

Il a largement de quoi couvrir sa fausse dette par la vente forcée qu’il a engagée sur sept autres maisons, toujours pour sa dette imaginaire.

Il piétine et ravage le capital que j’ai mis de côté en cinquante ans de travail, pendant que ses amis fonctionnaires, prétendants à la fonction divine de représentant de l’Etat, m’ont pompé pendant quarante ans des cotisations, pour me verser aujourd’hui une retraite de 420€ par mois !!!

Mon écœurement est massif, il me donne envie de vomir, voir plus si affinité.

Comment j’arrive à limiter ma haine à cette simple caricature ? L’éducation sans doute…

Il est cinq heures, je retourne me mettre sous les couvertures, j’ai froid, on verra demain…

Bien à vous. H. Dumas

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Religions politiques

Appéritif

L’Islam en est une, la République une autre qui ne sont pas autre chose que des sociétés parmi tant d’autres pour un vivre ensemble et l’accepter dans un cadre de règles qui deviennent une normalité, pour leurs assujettis respectifs.

En sortir de l’une ou l’autre est possible, comme le font des migrants, à leurs risques et périls mais c’est encore envisageable, quitte parfois à devoir abandonner son passeport d’origine pour en épouser un autre. Car la double nationalité ou multiple ne va pas de soi pour différents pays, selon le principe : Tu nous aimes ou tu nous quittes. Un bannissement potentiel en quelque sorte.

Chaque homme ou femme qui naît dans une de ces matrices, n’a pas le choix au départ. On lui a donné vie dans un cadre ou si vous préférez un environnement. Un même ADN ne va pas grandir de la même manière selon où il évolue, au sein d’une « famille » ou une d’autre, d’une nation ou d’une autre, ou plus prosaïquement, d’un univers ou d’un autre.

A lui ou elle ensuite de l’épouser dans l’acceptation pur et simple ou de la réfuter, si il ou elle en a la possibilité, par conviction, et par là un chemin qui laisse l’individu choisir, ce qu’a permis l’essor de l’Occident.

Religions politiques

Quand on parle d’Islamisme, on parle d’abord de l’Islam dixit le billet d’Eric Verhaeghe – https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/10/19/ces-versets-du-coran-qui-appellent-a-la-haine-et-au-meurtre-des-infideles/

Quand on parle de la République, on oublie un peu trop souvent sa genèse dans le sang dixit le billet de Jean-Batiste Noé : https://institutdeslibertes.org/islamisme-un-filet-inextricable/

Nous sommes donc en présence de chaque côté, de gardiens du Temple, des intégristes, si vous voulez les désigner ainsi.

Quand l’Islam et la République se rencontrent sur, non pas des Terres de colonisation, mais sur celui de la République, nous avons un problème. Non pas que nous ayons raison dans les principes de vie en communauté parmi nous, mais c’est notre culture qui se confronte à d’autres intégristes d’un autre régime politique tout aussi conquérant que le nôtre. J’ai presque envie de dire que c’est le Cheval de Troie que nous avons accueilli dans nos murs. Inutile de porter la responsabilité de cet état de fait à quelques-uns chez nous, c’est fait et il faut trouver des solutions.

Les solutions chez nous dans la religion dominante

Elles sont très simples. La règle de la République doit s’appliquer à tous, indépendamment de ses origines. La règle en la matière devrait être pour notre Etat, ne pas baisser son froc devant des communautarismes étrangers. En clair, chaque étranger ne doit pas être favorisé par rapport à un français de souche !

Vous allez me dire quel est le Français de souche ? Le camembert que nous allons interviewer en Normandie et puis le Champagne en Alsace et encore plus par tous les corps de métier et de savoir-faire qui sillonnent à travers notre hexagone parmi nos templiers.

Macron le bref, bombe le torse de la République en relation avec le dernier martyre de la même pour nous dire : « La peur doit changer de camp ! »

En a-t-il les moyens ? Bien sûr que non ! Car il lui faudrait être beaucoup plus ferme pour diligenter police, gendarmerie, armée et justice, via des services opaques du renseignement, pour éradiquer ces « 11 septembre 2001 » de notre territoire.

Pensez-vous que Youssouf Fofana, emprisonné aux frais du contribuable à près de 100 € la journée, va devenir un contribuable de notre République, une fois sorti de prison ? Ce bonhomme a commis des actes de barbarie sur un homme, pour aller se réfugier sur ses terres d’Afrique avant d’être repêché par la justice française.

Les éradiquer veut dire aussi les martyriser, comme on a su le faire dans nos geôles de notre histoire, puis les exécuter pour qu’ils ne reviennent pas !

Cette autre religion installée sur notre sol ne fait pas de quartier, en faisons de même !

Conclusion

Vous allez me prendre pour un gros facho pédo-nazi par mes propos ci-dessus, mais sachez que je suis un homme non-belliqueux et très ouvert à la discussion. Mais quand j’en ai assez d’un débat stérile, provoquer les sensibilités ne me fait pas peur. Je n’ai pas peur !

Bien à vous

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La peur de la mort, la peur de la vie

Au départ il est des angoisses diffuses et des peurs, partagées par tous les hommes. A tel point que ces peurs deviennent insupportables, déstabilisent profondément l’existence du plus grand nombre. C’est alors qu’une croyance s’installe pour permettre d’évacuer ces peurs, qui n’ont aucune solution raisonnée possible.

Ces croyances ont une puissance à la hauteur de l’oubli qu’elles impliquent du problème qu’elles régulent.

La peur de la mort

Qui, en réalité, est plutôt une peur de l’inexistence, l’idée du néant qui suivrait la vie et la rendrait si insignifiante que, peut-être, elle paraitrait ne pas valoir la peine d’être vécue.

Face à cette peur s’installe naturellement l’idée d’un au-delà.

Initialement cet au-delà était diffus, à la fois proche et lointain, peuplé de Dieux et de demi-Dieux au fil des inventions des petits malins qui se prétendaient en communication avec cet au-delà.

Car, c’est là le piège, il est toujours des petits malins qui, y croyant ou non, arrivent à persuader un certain nombre de peureux qu’eux connaissent et maitrisent l’espace inconnu qui suit la mort.

A votre choix, et selon qu’ils croient eux-mêmes ou non, se sont au mieux des mythomanes menteurs, au pire des escrocs.

Avec le temps, la force naturelle de la centralisation, et le désir de puissance, il parut inévitablement nécessaire de mettre cet espace de néant, d’inconnu, sous la responsabilité d’un seul Dieu, évidemment plus puissant que la multitude de ses prédécesseurs, puisque regroupant toutes leurs puissances.

Ce qui n’a pas manqué de renforcer la puissance de ceux qui prétendent le représenter.

C’est ainsi que sont nées les croyances en des religions monothéistes et leur puissance démesurée.

La peur de la vie

Elle est constante, mettant chacun de nous en face de ses responsabilités. Moins implacable que la confrontation avec le néant, elle trouble quand même le plus grand nombre par l’obligation à tout instant de choisir, de décider, puis d’assumer.

L’ensemble imbriqué dans les choix et obligations des autres, au point que la vision de nos propres actes s’en trouve difficilement définie.

Ici nous allons rencontrer les mêmes mythomanes ou escrocs qui vont prétendre être en mesure de choisir, de décider puis d’assumer pour nous. Tout cela évidemment à notre profit, ils vont même jusqu’à inventer cette idée saugrenue qu’un intérêt supérieur, en réalité le leur, devrait contraindre nos intérêts personnels.

Initialement, ces “messieurs, je fais tout pour vous et mieux que vous” intervenaient par la seule force de leurs biceps, tout comme dans le monde animal.

Puis, associés aux spécialistes du néant, ils s’imposèrent en tant que “chefs vénérés”, Rois. Chacun leur devant obéissance jusqu’à la mort. Tout ça pour ne pas affronter la peur de la vie, ce qui est, il faut en convenir, cocasse.

Les excès du système aboutirent, en Occident, à différentes révolutions et à ce que l’on a appelé “les lumières”, c’est-à-dire cet acte isolé de courage de certains penseurs qui promulguèrent, sans grand succès pratique, l’idée que chacun doit vivre librement sa vie, ne pas en avoir peur.

Aujourd’hui la peur de la vie a atteint son paroxysme et les “messieurs, je fais tout pour vous et mieux que vous” ont créé une sorte de divinité compensatoire, à laquelle nous sommes tous tenus de croire, à travers laquelle ils interviennent, qu’ils appellent : l’Etat.

Pour que cette divinité ne se confonde pas avec les Dieux du néant, pour que sa toute puissance ne soit pas concurrencée, ils durent d’abord séparer les Dieux du néant de ce Dieu du présent. Ce fut la séparation de l’église et de l’Etat.

Les hommes de l’Etat prétendent représenter cette abstraction divinisée, le plus grand nombre d’entre nous croit qu’elle existe vraiment et s’y soumet intégralement, jusqu’à la mort.

La confrontation

Tout va bien, les escrocs s’étant partagés les deux marchés divins — équitablement à leurs yeux — la masse des esclaves que nous sommes avance cahin-caha.

Oui, mais voilà. Il reste sur cette planète, une organisation presque fossile, qui fonctionne dans l’ancien système où seul le Dieu du néant a le pouvoir, la séparation entre le Dieu de la vie et le Dieu de la mort n’a pas encore eu lieu.

Manque de pot, cette organisation est à la tête de la plus grande quantité de matière première, dont nous avons tous un besoin vital : le pétrole. Elle est immensément riche.

Ce Dieu de la mort, riche, ne reconnait pas les différents Dieux de la vie. Les musulmans ne reconnaissent pas les Etats.

Le conflit des croyances aveugles est inévitable.

Car, chaque croyant se croit raisonnable, sans quoi il ne croirait pas. Alors que toute raison a quitté préalablement tout croyant.

Par exemple, n’allez pas dire en ville, à qui que ce soit, que l’Etat n’existe pas, n’est qu’une sorte de divinité fabriquée pour que certains vous possèdent, vous et vos biens. Personne ne vous portera attention. Bien pire, ce sera même considéré comme un sacrilège passible des tribunaux.

Quand deux croyants opposés se rencontrent, ils ne peuvent que s’invectiver, voir se battre et s’entretuer.

C’est donc ce qui nous attend, une lutte à mort entre les musulmans et les étatistes.

Pour combien de temps ? Pour toujours, jusqu’à que la raison ait raison des Dieux Mahomet et Etat.

Ce n’est pas demain la veille, à moins que le pétrole disparaissant, la religion liée disparaisse faute de moyen, ce qui nous soumettrait définitivement au seul Dieu ETAT.

Bien à vous. H. Dumas

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LA DICTATURE DES ENARQUES VA-T-ELLE ENFIN PRENDRE FIN?

Les énarques sont partout, ils contrôlent tout. 
Ils se partagent tout.
Ils sont devenus les parasites de la France et de l’argent des français.
Si vous ne débarrassez pas votre animal de ses parasites il en mourra.
C’est ce qui arrive à la France qui est devenue un grand corps malade grouillant de parasites style ténias. (dans ténia on trouve ENA)
La France est affaiblie, ses forces vives meurent ou s’expatrient devant la mainmise chaque jour plus prégnante d’une administration de plus en plus délirante et incontrôlable.
Nous le vivons en live avec leur vision du covid, où rien ne peu plus les freiner sans être violenté par leurs FDO.
Du haut en bas des administrations, chacun joue son petit chef sans discussion possible.
Il vous décrète complotiste ou faudeur fiscaux selon leur besoin.
Les préfets (tous sont des énarques) jouent les seigneurs de guerre comme au moyen âge et chacun y va de ses petits décrets, espérant faire plus fort que le voisin et se faire remarquer ainsi du Monarque.
Toutes les administrations n’ont qu’un seul but vous piller et vous réduire en esclavage.
Moi qui ai connu le monde d’avant où la liberté était la norme, je pressens que le monde d’Orwell arrive à grands pas et que mes enfants le vivront s’ils ont le malheur de ne pouvoir s’expatrier.
Nous sommes devenus uniquement des vaches à lait pour entretenir ces énarques et cette pléthore de fonctionnaires inutiles qui nous tondent et nous musèlent chaque jour davantage.
Les français dans leur grande majorité sont devenus des moutons bêlant et pleurnichards (mais pas trop, pour ne pas déplaire) qui n’ont plus aucune fierté et se couchent sans même qu’on le leur demande.
Dans tous les domaines la France dégringole et la chute sera sans fin.
Qu’allons nous devenir, nous les 5% maxi de français lucides?
D’une façon ou d’une autre, ils vont nous exterminer dans l’indifférence générale de nos concitoyens.
Perso, je n’espère plus rien. Juste d’aider mes enfants, que j’ai élevés dans la lucidité, se préparer à foutre le camp de ce champ de ruines que devient la France.
Jamais je n’aurai pensé vivre cette décadence mortelle.

Good Luke à vous.

Emmanuel Bolling

Ci-dessous un article “visionnaire” que j’avais pondu en 2015..
L’ENA, ce monstre créé par De Gaulle, forme  depuis des dizaines d’années des générations d’incompétents irresponsables qui dépensent des dizaines de milliards d’euros, les nôtres, en essayant de jouer les capitaines d’industrie avec les entreprises publiques.
Ils peuvent tout se permettre, et le font sans aucun scrupules car aucune sanction ne ponctue leur action.
En cas de perte abyssale, le pouvoir politique issue lui aussi de l’ENA, leur trouve un nouveau fromage.
Toute perte abyssale est systématiquement comblée, discrètement, par le contribuable. Nous.
Dans le secteur dit « publique ».
Bernard Attali (ENA promotion Turgot) Air France 1988/1993 : perte 1,2 milliard d’euros.
Michel Bon (ENA promotion Thomas More) France Télécom  1995/2002 perte  68 milliards d’euros.
Jean-François Cirelli (ENA promotion Léonard de Vinci) GDF 2004  dette 12 milliards d’euros.
Alain Minc 600 millions d’euros, François Roussely EDF 25,8 milliards d’euros de dettes etc, etc…
Tous ces grands PDG ont été recasé (et bien) avec prime de départ se chiffrant en millions d’euros et retraite chapeau, voir décoré.
Entre énarques, c’est la moindre des choses, non ?
Sans oublier leurs salaires et avantages faramineux durant la période de leurs méfaits !
Dans le secteur « politique ».
Les tops du top :Giscard, Chirac, Hollande.
Les tops : Aubry, Fabius, Sapin, Ségolène, Moscovici etc… et maintenant Emmanuel Macron !
Les cabinets présidentiels et ministériels sont, of course, composés en grandes parties de nos chers énarques.
Nous retrouvons évidemment ceux-ci à tous les étages de la haute administration : préfectures, Cour des Comptes (ben voyons !), Conseil d’Etat (les fameux Sages !) etc…
Partout.
Ils sont partout.
Tous se goinfrent à la gamelle France.
Ils nous dévorent vivants.
Ils sont devenus l’Etat Français. Rien ne peut leur résister.
Personne ne les contrôle.
Sauf eux, entre eux…
Elle n’est pas belle la vie ?
Nos politiques énarques creusent à qui mieux mieux le déficit à coup de mesures démagogiques et complètement à côté de la plaque.

Ils font écrouler l’économie, qu’à cela ne tienne, Bercy citadelle de l’énarchie, inventera un nouvel impôt ou taxe pour masquer leur gabegie.
Les médias ne se préoccupent que de leurs petites phrases sans vouloir regarder plus loin.
La politique est devenue un spectacle (pitoyable) pour adultes arriérés.
Nos députés, voulant aussi garder leur gâteau le plus longtemps possible, ferment les yeux.
Tout ce beau monde vit en circuit fermé, entre les apparts et voitures de fonction, surfant sur une France qu’ils vampirisent.
Plus d’économie, donc plus de boulot. N’importe quel patron de PME sait cela.
Nos énarques, non !
Bercy, pour faire fonctionner l’état énarchique le plus longtemps possible, lance à tout va sa Stasi « vérificatrice » pour tondre tout ce qui bouge.
Les abus fiscaux redoublent d’intensité.
Bercy ne craint rien, il contrôle la chaîne de répression de A à Z.
Suivons, de loin, un abus fiscal.
Le mouton hurle. On le saisit à vif.
Il crie qu’il veut qu’on lui rende justice. OK, direction tribunal Administratif.
Mauvaise pioche : Président et Rapporteur Public sont des énarques.
Il veut aller devant le Conseil d’Etat (les Sages !), rebelote, il retombe devant des énarques.
Tout est sous contrôle.
La faille, la seule, internet et ses blogs.
Internet a déjà créé des révolutions ailleurs.
Là se trouvent les vraies informations. On s’aperçoit que les français commencent vraiment à piger l’escroquerie.
Si vous faites le tour des blogs, vous vous apercevrez qu’être traité d’énarque devient une insulte.
De là à passer  dans le langage courant, il n’y a qu’un pas.
Que faire de nos énarques ?
Bercy, symbole de l’oppression fiscale, tombera comme est tombé la Bastille.
Sans prévenir

Emmanuel Bolling

Les noms et les chiffres sont tirés du hors-série de l’Ifrap : « LE DOSSIER NOIR DE L’ENA ».
Si vous le lisez, vous allez tomber en dépression…

Je vous conseille aussi:
https://temoignagefiscal.com/les-prefets-les-nouveaux-seigneurs-de-guerre/

Et pour reprendre R.Armenante:
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »
Pasteur Martin Niemöller

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La terrifiante Convention Climat (2° partie)

Dans les années 1950, un étudiant américain en psychologie, Stanley Milgram, notait que les bureaucrates et bourreaux nazis au procès de Nuremberg se justifiaient en indiquant qu’ils avaient obéi aux ordres et que donc ils ne pouvaient être tenus responsables de leurs actes. Afin de comprendre si ces comportements étaient propres aux nazis ou s’ils étaient universels, Stanley Milgram a conçu et exécuté, de 1961 à 1963 à Yale, une expérience destinée à évaluer le degré d’obéissance d’un individu à une autorité qu’il juge légitime, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience, comme l’infliction de chocs douloureux voire mortels.

L’obéissance de l’individu à l’autorité  

Pour ce faire, l’équipe du professeur Milgram a recruté au hasard par petites annonces les sujets d’une expérience, bien rémunérée, présentée comme une étude scientifique de l’efficacité de la punition sur la mémorisation.

Elle mettait en présence une figure d’autorité, l’expérimentateur, sûr de lui et vêtu d’un uniforme gris de technicien, l’enseignant, objet de l’étude, et un étudiant attaché à une chaise électrique. Chaque fois que l’étudiant répondait mal à une question, l’enseignant devait lui envoyer un choc électrique dont la puissance augmentait graduellement (de 75 à 450 volts). L’expérimentateur et l’étudiant étaient des acteurs et il n’y avait pas de chocs électriques, mais l’enseignant-cobaye qui était censé punir ne le savait pas.

Si l’enseignant-cobaye demandait qui était responsable au cas où quelque chose arrivait à l’élève, l’expérimentateur répondait : “je suis responsable”. Cette réponse soulageait le sujet et beaucoup ont poursuivi. L’expérience a révélé que, malgré les cris et supplications de l’étudiant et la dangerosité explicitée des chocs élevés, jusqu’à 65% des participants avaient administré des chocs maximum, potentiellement mortels. Avant l’expérience, les chercheurs pensaient que ce taux serait de 1 à 3%.

Des séries d’expériences dans le temps ont fait varier les divers paramètres. Elles ont été reproduites et confirmées par des successeurs de Milgram. Elles ont démontré que :

  • Les femmes obéissaient de la même manière que les hommes, voire davantage,
  • Le sujet devait être convaincu de la légitimité de sa mission,
  • La distance entre l’enseignant-cobaye et la victime influençait l’obéissance,
  • Même chose pour la distance entre la personne d’autorité et l’enseignant-cobaye,
  • L’apparence et le rang de la personne en position d’autorité pouvaient augmenter ou diminuer l’obéissance.

Cette expérience et ses résultats, qui ont alors beaucoup choqué, ont valu à Stanley Milgram d’être reconnu comme un des psychologues sociaux les plus importants du XX°s. Les films d’époque de l’expérience sont visibles sur YouTube.

La Convention Climat et l’autorité

Dans la première partie de cette chronique sur la Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) publiée fin Juillet, j’ai partagé avec vous mon inquiétude :

  1. avant même le début des travaux de la Convention, le Président s’était engagé à soumettre ses propositions « sans filtre » au référendum, au vote du Parlement ou à application réglementaire,
  2. plus de 80% de ses propositions reposaient sur la contrainte, la taxation, l’augmentation du rôle de l’Etat ou la restriction des libertés.

En fait, le protocole d’organisation de cette CCC m’a immédiatement évoqué l’expérience de Stanley Milgram : les participants sont tirés au sort, ils sont mandatés par la plus haute autorité du pays, représentée au quotidien par les fonctionnaires du CESE. Elle leur confiait une mission légitime : faire des propositions socialement justes pour sauver le monde de la catastrophe écologique en 2030. Pour compléter le dispositif, le Président indiquait qu’ils ne seraient pas responsables de leurs recommandations puisque le pouvoir politique assumerait.

A la lumière de Stanley Milgram, il était prévisible que la CCC produirait des recommandations punitives et liberticides. Nos dirigeants le savaient puisqu’ils ont appris tout ça à Science Po.

La Convention Climat : rien de nouveau

L’idée de réunir un groupe de citoyens tirés au sort pour travailler sur des sujets de société peut sembler intelligente, voire judicieuse à un moment où la parole des politiques et de l’administration semble largement discréditée.

Mais en réalité, l’exercice n’est en rien une nouvelle forme d’exercice de la démocratie, il ne fait que confirmer que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les participants ont reçu les données d’entrée produites par l’administration et ils ont suivi le même raisonnement hypothético-déductif qu’elle. Les règles d’engagement du processus sont les mêmes que celles de nos fonctionnaires au quotidien : ils ont l’autorité sans assumer la responsabilité de leurs actes et leurs victimes sont loin. Le résultat est tristement habituel : contraintes, punitions, taxation et restrictions de liberté. Non seulement, ces propositions ne sont pas plus légitimes que les autres lois, mais tenter de nous le faire croire discrédite la démocratie parlementaire.

Comme pour la crise sanitaire, il est temps que  nos dirigeants cessent de nous prendre pour des imbéciles et des enfants irresponsables.

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Duel au sommet

Dans le grand concours d’obscurantisme existant entre les musulmans et les socialo-fonctionnaires c’est la croyance le grand coupable, accompagnée de ses incontournables outils : le mensonge, la bêtise et la force aveugle.

Le contraire de la raison, de la tolérance, de l’intelligence, de l’échange et du respect de l’autre et de ses biens.

Comment est-on arrivé aux incroyables déclarations d’un ministre de la république ; ministre de l’intérieur : “La liberté d’expression a une limite, c’est l’ordre public” ou “Ça m’a toujours choqué de rentrer dans un hypermarché et de voir qu’il y a un rayon de telle cuisine communautaire. C’est comme ça que ça commence le communautarisme”.

Voilà donc un ministre qui ne va pas tarder à fermer les pizzerias, et à qui on peut légitimement demander : “C’est quoi l’ordre public”

Est-ce que la caricature du Directeur des finances, le patron de Bercy, à poil, un code fiscal dans la main droite et un tube de vaseline dans la ma main gauche, en train de baiser Marianne, qui serait elle à quatre pattes, nue aussi, serait une caricature publiable ou troublerait-elle l’ordre public ?

Nous sommes dans un combat au sommet entre intégristes.

Si vous voulez mon avis, ce ne sont pas les musulmans qui vont gagner, ils ont plusieurs siècles de retard.

Qui voudrait aujourd’hui vivre selon leurs préceptes. Qui veut les mariages forcés, qui veut la polygamie, qui veut la loi du talion, qui veut l’interdiction du crédit, qui veut la soumission de la femme, qui veut obéir à une vérité toute faite ? Une minorité primaire, y compris évidemment chez les musulmans.

Alors que les “socialo-communistes-fonctionnaires”, lanceurs de “fatwa” du type “mur des cons” ou contrôles fiscaux à outrance, dépossession et éradication des riches, adeptes de restons chez nous les autres dehors, qui en sont déjà à plus de cinquante millions de morts au compteur, sont autrement plus dangereux.

Ils défilent par milliers, iIs assènent sans gêne leur vérité médiocre, ils n’acceptent aucune critique, ils sont prêts à tuer en masse, pas en amateur.

Ils ont eu la peau des classes moyennes, des gilets jaunes, des libéraux, de la raison, de l’intelligence, ils auront la peau de tout le monde car leurs héros n’ont pas de limite, ils se retourneront contre eux demain s’ils font mine de penser autrement.

La pensée dominante étant : “iI faut prendre au voisin riche, d’abord pour moi puis un peu pour le voisin pour sauver la face”.

Je m’occupe de tout, j’ai tous les droits, tu ne t’occupes de rien, tu n’as aucun droit, c’est le mantra de nos intégristes socialo-fonctionnaires, c’est autrement dangereux que les élucubrations débiles de quelques imans illettrés.

Les morts sont moins visibles, ils se suicident discrètement ou meurent de misère, c’est moins spectaculaire mais beaucoup plus efficace.

Alors de grâce, M. Darmanin, fermez-là, puisque nous sommes impuissants à vous la boucler.

Inutile de surfer sur l’assentiment de la majorité, vous l’avez malheureusement.

Hélas, nul ne peut poursuivre vos propagandistes, nul ne peut arrêter vos zélotes, votre vérité nous tue impunément, ayez au moins la discrétion de vous taire, puisque vous savez tout cela, que la police, l’armée et la justice fonctionnent au profit de votre “ordre public” contraire à nos vies, à nos libertés fondamentales et naturelles, à notre bonheur.

N’en rajoutez pas, Darmanin.

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De Gaulle, visionnaire ou apprenti sorcier ?

La société française va mal, les français supportent de plus en plus mal l’intrusion omniprésente de l’administration ; la contestation monte, le gouvernement et le président sont au sommet de leur impopularité et on peut légitimement se demander ce qu’il va se passer dans les prochains mois …

J’ai lu ici et plusieurs articles à propos de la contestation du système politique français et de la duperie des futures élections présidentielles.

On y accuse les élites d’avoir perverti le système, on nous parle de déni de démocratie, d’effondrement et de risque révolutionnaire et on y stigmatise le président de la république.

Il est vrai que nous attachons une (trop) grande importance au premier personnage de l’Etat et cultivons, souvent à l’instigation des politiques eux-mêmes qui aiment bien se donner ce genre depuis la libération, la culture du chef sauveur de la nation alors qu’il s’agit d’une pratique relevant du mythe pour ne pas dire de l’imposture !

Cela explique néanmoins des attentes excessives de la part de la population quant au rôle que celui-ci doit jouer dans le cadre des institutions … et il n’est pas vain d’affirmer que notre conception monarchique du pouvoir nuit à la fonction présidentielle et à un exercice sain du pouvoir car il ne faut pas oublier la maxime de Lord Acton « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

On sait aussi que cette vision repose sur le concept de l’Etat fort derrière lequel se cantonnent tous les politiciens ; lequel est surtout celui d’une administration toute puissante qui … ne remplit toutefois pas ses missions régaliennes et qui masque son incapacité générale à régler les problèmes par une communication omniprésente, souvent erratique pour ne pas dire incohérente, et par une abondance de règlements et directives.

Le constat a aussi été fait qu’une oligarchie s’est emparée du pouvoir et en a profité pour distribuer abusivement des prébendes, avec les impôts communs, à seule fin de se créer une clientèle au nombre de laquelle on peut citer les fonctionnaires, les assistés sociaux, la presse ultra subventionnée.

Concernant plus particulièrement cette dernière, il s’avère que, désormais, comme les politiciens, les journalistes et organes de presse (exception « culturelle » unique en Europe) sont payés par les impôts c’est à dire par l’argent public par le biais de subventions massives ; avec pour résultat d’organiser une confusion malsaine et préjudiciable à toute liberté d’expression dont seuls ceux qui ont la maitrise de cet argent (Macron et son gouvernement), sans en être les propriétaires, en tirent bénéfice !

Certes on ne peut pas parler de dictature mais il faut être conscient que le contrôle total de tous les rouages du pays aboutit néanmoins à une neutralisation de toute opposition puisque nous avons un président élu avec 25% des électeurs qui gouverne avec au maximum 29% d’opinions favorables selon des sondages qui disent tous la même chose. E Macron est désormais le candidat avéré des fonctionnaires et il lui suffit de les rassembler pour avoir les 23% des voix lui permettant d’arriver au second tour et de l’emporter face à l’opposant institutionnel rejeté par les ¾ des français : Marine Le Pen !

Il faut être lucide, nous sommes face à un simulacre de démocratie (intermittente de surcroit puisqu’exercée seulement tous les 5 ans) et le choix se donc résumera à un non choix !

Depuis vingt ans, on nous promet des réformes qui … n’arrivent jamais hormis de nouvelles contraintes et de nouveaux impôts ; avec pour résultat un pays qui s’enfonce de plus en plus dans le marasme, les difficultés et la dette !

Et désormais, il faut gérer cette situation mais personne ne sait comment s’en sortir alors que l’élite persiste à vivre dans l’illusion du statu quo !

Fatalement, les français ne votent plus, ou en tout cas de moins en moins, parce qu’ils  n’y croient plus. En fait, plus personne n’y croit hormis le petit cercle des politiciens professionnels et des hauts fonctionnaires.

Alors, faillite de la république, problème de société, défaillance constitutionnelle, ou est-ce autre chose ?

I-Une cause duale :

L’élection d’un chef de l’Etat arbitre, souverain et visionnaire, au-dessus de la mêlée politique, constitue une véritable imposture. Il n’échappe plus à personne que les élections présidentielles donnent lieu à des manipulations grossières alors que, en raison même de leur nature, tout s’y joue pour les 5 prochaines années.

On l’a vu en 2012 avec l’élection de F Hollande. Vous vous rappelez, ce président normal qui avait avoué n’avoir jamais travaillé de sa vie, qui a été élu notamment grâce à la complaisance revancharde de journalistes (75% d’entre eux quand même) qui ont martelé pendant toute la campagne « Sarkozy-Fouquet’s-bling-bling-président des riches-cadeau fiscal aux riches » mais qui avait du mal à s’exprimer en français ; dont on a dit que sa meilleure place était à la tête d’une sous-préfecture (Tulle), qui a violement augmenté la pression fiscale tout en creusant les déficits, qui n’a jamais pu inverser la courbe du chômage, qui méprisait les sans-dents tout en détestant les riches (à partir de 4.000 € par mois de revenus pendant que lui en percevait sans complexe plus de 20.000 !), dont la plus grande réforme a été le mariage homosexuel, qui s’est fait surprendre à visiter la nuit sa nouvelle maitresse au guidon d’un scooter, et qui, en fin de compte, n’a pas osé se représenter.

Et lors des dernières présidentielles de 2017, nous avons vu que les élites avaient décidé que F Fillon n’était pas le bon candidat. Clairement déboulonné alors qu’il partait favori, nous avons eu droit à l’élection d’un jeune parvenu arrogant et narcissique dont le programme flou se révèle être finalement une suite de décisions opportunistes dans le cadre d’une gestion « à vue » du pays ; laquelle va se terminer par une formidable explosion de la dette publique avant celle … des impôts !

Néanmoins, invoquer le passage du septennat au quinquennat en faisant référence au gaullisme historique, ce qui laisserait à penser que nous assistons à une perversion du gaullisme, pour justifier la situation actuelle ne m’apparaît pas être une explication suffisante.

Selon moi, la cause est double et tient essentiellement à la personne du général De Gaulle figure emblématique de la France depuis … 1940 !

-première erreur : la constitution de 1958

Malgré tout ce qu’on a pu écrire, la constitution du 04 octobre 1958 contenait dès l’origine la cause des problèmes actuels ; à savoir un système présidentiel autoritaire organisant un déséquilibre manifeste des pouvoirs et reléguant le parlement à un rôle secondaire alors que les députés et sénateurs sont les représentants des électeurs chargés de défendre leurs intérêts !

Et cette situation a été aggravée avec  le référendum du 28 octobre 1962 à l’occasion duquel le général De Gaulle a demandé aux français que le président de la république soit élu au suffrage universel.

Il s’est alors créé une confusion institutionnelle puisque le président devenait le représentant des français aux lieux et place du parlement. En votant « oui », les français y ont vu un progrès de la démocratie sans percevoir que, dans ce système, le président de la république n’était nullement leur représentant et qu’il n’est même pas responsable politiquement alors qu’il cumule des pouvoirs très importants, tout à fait anormaux … et pour tout dire uniques dans une démocratie.

Dans un tel système, nous nous situons plus près de la dictature que de la démocratie et d’ailleurs les démocraties nordiques et britanniques ne fonctionnent pas du tout comme la nôtre.

La conséquence est que, dans les textes, il est vrai que l’Assemblée nationale peut renverser le gouvernement mais que cela n’est arrivé qu’une seule fois (le 5 octobre 1962 à la suite du vote d’une motion de censure) et qu’au surplus, dans les faits, cela ne change rien puisque le premier ministre n’est qu’un exécutant de la politique du président ; lequel est irresponsable politiquement et peut continuer, tout à sa guise, à faire ce qu’il lui plait en nommant un autre premier ministre !

Les thuriféraires de ce régime ne manqueront pas de nous rappeler que le général De Gaulle avait un sens personnel de la légitimité et que, lorsqu’il a vu, en 1969 à propos du référendum sur le sénat, qu’il n’entrainait plus les français, il a préféré démissionner. Seulement, cette pratique gaullienne, par ailleurs non écrite, ne sera suivie par aucun de ses successeurs trop accrochés à leur pouvoir et à leurs prébendes.

Certes aussi, De Gaulle avait sa vision de l’exercice du pouvoir et s’attachait essentiellement à de grandes idées directrices que le premier ministre était chargé de mettre en œuvre. Cela veut dire qu’il ne s’occupait pas des détails de la gestion courante quotidienne.

Le problème est que cette pratique a dévié, pour ne pas dire été pervertie, à partir du mandat de V Giscard, premier haut fonctionnaire à accéder à la magistrature suprême,  qui s’est mis à gérer le pays au jour le jour aux lieux et place du premier ministre ; à tel point que Chirac, énarque lui aussi, premier ministre de 1974 à 1976, en est venu, devant le constat de son impuissance, à démissionner de ses fonctions et à agir ensuite en sous-main pour déboulonner le président lors des élections suivantes (1981 et l’élection de Mitterrand).

La réalité est que De Gaulle a voulu une constitution à sa main, et qu’il a alors commis un péché d’orgueil. Il ne voulait pas avoir à dépendre ni rendre de comptes vis-à-vis de parlementaires et politiciens qu’il méprisait au plus haut point !

Seulement, on ne fait pas une constitution pour soi ni pour satisfaire son égo et ça été là sa grande erreur dont il  nous faut aujourd’hui supporter les conséquences.

Autrement dit, le général De Gaulle, si encensé aujourd’hui, aux idées duquel tous les politiciens français essaient, à un moment ou à un autre, de se raccrocher faute d’en avoir eux-mêmes par référence à un personnage devenu mythique dans l’inconscient français a lui-même semé le virus qui a progressivement contaminé tout le système démocratique.

-Deuxième erreur : l’ENA

Comme, à l’initiative du même homme, a été créée l’ENA et que ses membres ont fini par prendre le contrôle du pays, nous nous retrouvons dans un système pervers et irréformable parce que non démocratique malgré des apparences trompeuses.

Désormais, il n’y a plus d’alternance, l’administration a pris le pouvoir ; les présidents changent mais les pratiques et les hommes de l’ombre restent les mêmes et ceux-ci organisent le fonctionnement du pays à leur profit en s’octroyant de nombreuses et juteuses sinécures bien souvent ignorées du public.

Clairement, les exécutants (fonctionnaires) ont pris les manettes de décision et n’entendent pas les lâcher tout en ayant organisé un système qui arrose trop de bénéficiaires pour être remis en cause !

II-Peut-on changer les choses ?

Au niveau constitutionnel

Les grandes modifications constitutionnelles intervenues dans le passé l’ont toujours été à la suite de périodes troublées.

La troisième république avait été mise en place dans l’urgence à la suite du désastre de Sedan et de l’écroulement du second empire, lors de la guerre de 1870 contre la Prusse.

La constitution de 1946 (IVème république) avait été adoptée pour effacer la honte de 1940 et faire oublier le vote des pleins pouvoirs à Pétain par 80% des députés et sénateurs.

La constitution de 1958 a été adoptée à la suite des manigances du général De Gaulle dont le but était de faire chuter le régime en place en pleine crise algérienne.

Mais faut-il pour autant souhaiter une révolution ? Il ne faut quand même pas oublier que toutes les révolutions ont terminé par des dictatures (France 1789, Russie 1917, Chine 1949, Cuba 1955).

Sans en arriver à de telles extrémités, il est possible de changer de constitution ou de la modifier que ce soit par le biais d’un référendum ou par le biais d’une réunion du congrès à Versailles (députés et sénateurs).

Dès lors :

-Soit on considère la Vème république comme un accident de l’histoire et on en revient à un véritable régime parlementaire avec un parlement doté de réels pouvoirs tout en replaçant le président de la république dans un cadre honorifique (c’est le cas en Allemagne ou en Italie) et en instituant le premier ministre seul responsable politiquement devant le parlement et seul réel dirigeant du pays !

Nous passerons alors à une VIème république sans revenir aux travers de IVème république et à l’instabilité gouvernementale si l’on garde le système du suffrage uninominal majoritaire à deux tours pour l’élection des députés. Sous la IVème république, le facteur d’instabilité était le mode électoral à la proportionnelle qui empêchait qu’une majorité puisse se dégager.

-Soit on décide de s’inspirer du régime américain et de supprimer le premier ministre pour mettre en place un régime présidentiel mais avec de véritables contre-pouvoirs et notamment une responsabilité politique devant le parlement.

Au niveau administratif

Il faut être conscient que changer de constitution ne suffira pas. Il faut aussi changer le cœur du système ; c’est à dire le mode de gestion et de recrutement et faire en sorte qu’il n’y ait plus une majorité de députés qui soient des fonctionnaires ni que la réalité du pouvoir soit entre les mains d’exécutants inamovibles !

La déclaration des droits de l’homme de 1789, qui a valeur constitutionnelle, prévoit expressément que les fonctionnaires doivent rendre des comptes de leur action publique. Ce n’est absolument plus le cas aujourd’hui. Certes les fonctionnaires rendent des comptes mais à leur seule hiérarchie et jamais au citoyen ; sauf si l’on veut bien considérer les rapports de la cour des comptes comme une telle manifestation alors que ceux-ci n’ont aucune suite faute d’un pouvoir de sanction.

Rendre des comptes sans être responsable ni encourir de sanction, ce n’est pas rendre des comptes !

Il faut donc aussi supprimer l’emprise intolérable de la haute fonction publique et la ramener à ce qu’elle était à l’origine : des hommes d’exécution et non des décideurs politiques.

De ce fait, il faut leur interdire de faire des allers et retours entre leur statut et les mandats ainsi que le cumul de fonctions administratives (qui sont d’exécution) et celles électives (qui sont de décision). On ne peut pas oublier l’exemple fâcheux de cumulards compulsifs tels que JP Delevoye (17 fonctions et mandats) !

Il faut aussi stopper le développement de l’Etat et son interventionnisme et remettre en cause le financement public de la vie politique qui fait que ce sont actuellement les impôts qui financent les campagnes électorales et les partis politiques avec toute une série de dérives et d’abus. Le but initial déclaré était d’éviter les magouilles du type Urba mais a abouti, en fait, à la mainmise de l’administration sur toute la vie politique avec les conséquences rapportées plus haut !

Seulement, il faut être conscient que les élites ne voudront jamais revenir sur leurs avantages et que, finalement, cet immobilisme pourrait bien pousser à l’extrémisme et à la révolution ; ce qu’a d’ailleurs parfaitement compris le pouvoir en organisant une distribution massive d’argent à la suite du Covid pour « calmer la foule ». Nos élites ont parfaitement compris comme l’a écrit Louis Ferdinand Céline que : « le peuple n’a pas d’idéal, il n’a que des besoins » !

Néanmoins, il ne faut jamais croire que tout peut toujours rester figé et qu’on peut sans cesse faire usage d’expédients …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Preveza

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Le menteur prend, avant toutes choses, ses interlocuteurs pour des cons.

Il ne faut pas oublier ce théorème si l’on veut comprendre l’attitude de nos hommes de l’Etat pour qui le mensonge est l’outil de communication de tous les instants en toutes situations.

Ainsi, allaient-ils sanctionner le professeur décapité qu’ils vénèrent aujourd’hui ?

Oui, c’est un fait, qu’ils ne peuvent réfuter, pourtant ils le font.

Il ne faut jamais avoir déposé une plainte contre un fonctionnaire déviant pour ne pas savoir que le procureur de la république les classe toujours sans suite, sauf en matière sexuelle. Ici le procureur a poursuivi.

Le professeur s’est retrouvé au commissariat. Pour sa défense il a cru bon de déposer une plainte en diffamation à son tour. Effet beaucoup plus dévastateur pour la suite mortelle que les réseaux sociaux accusés par les hommes de l’Etat.

Mensonge ordinaire pour eux qui ont aujourd’hui le culot de surfer sur le racisme pour proposer le Panthéon à celui qu’ils s’apprêtaient à poursuivre en justice, qu’un simple d’esprit, crédule et manipulé par leurs semblables, a assassiné en se suicidant.

J’ajouterai, et ce sera mon dernier avis sur cette affaire, ce professeur remplit-il sa mission lorsque, abordant le sujet de la liberté d’expression, de conscience, il propose à ceux qui ont le plus besoin de son cours – les intoxiqués par la religion musulmane – de quitter la classe ? Evidemment non. Alors un peu de pudeur. L’horreur de sa mort, évidemment inacceptable, ne peut pas le transformer en héros de la nation.

Plus généralement.

Prendre la population pour des cons, se prendre pour un génie, n’est-ce pas la marque de fabrique de toute dictature, de tout abus de pouvoir ? N’est-ce pas le contraire de la démocratie, du respect de l’autre ? Si, évidemment.

Nous sommes effectivement sous dictature.

A ce sujet, Michel Georgel pose des questions dans son dernier billet qui m’ont interpellé.

En effet, l’INSEE rapporte qu’entre le 1ᵉʳ mai et le 5 octobre 2020, c’est 247 613 décès qui ont été enregistrés en France à la date du 16 octobre, soit 1 % de plus qu’en 2019. Soit 2.476 de morts supplémentaires, et non 33.000. Donc, sur les 33.000 attribués au COVID, 30.500 seraient morts sans le COVID.

Il n’est pas ridicule d’imaginer que les 2.476 décès supplémentaires de 2020 ont été victimes des dysfonctionnements des hôpitaux et des HEPAD.

Donc, il n’y a pas d’épidémie particulière.

Il faut reconnaître que cela fait bizarre. Il faut se pincer pour le croire, et encore…et pourtant…

Je n’adhère à aucune théorie du complot volontariste, mais je crois aux grandes tendances qui s’imposent du fait d’intérêts — ou d’idées — dominants et synergiques, qui dictent une conduite majoritaire qui peut donner l’impression d’un complot, que des opportunistes adoptent et que des escrocs s’attribuent effectivement au titre de complot, ou vision politique, ou religion, etc …

Je propose une analyse avec toute la prudence d’usage en pareil cas.

L’économie se cherche depuis quelques années, sans que personne ne comprenne très bien d’où viendrait le mal ni quel il serait exactement. Les avis à ce sujet sont très divergents.

Soudain, début 2020, une fraction importante de la population cesse de travailler, est confinée.

Et… l’économie ne se porte pas plus mal…

D’où la question : le travail de toutes ces personnes arrêtées était-il utile ? La réponse pourrait-être : non.

Mais alors, il faudrait admettre que notre société peut parfaitement fonctionner avec une énorme masse d’inactifs.

Oui mais, ces inactifs ne sont supportables que s’ils n’entravent pas le travail des actifs et s’ils ne réclament pas une part trop importante des revenus de ceux qui travaillent et produisent des richesses.

L’apparition soudaine d’un nouveau virus, très agressif mais peu mortel pour les personnes en bonne santé, génère l’effroi s’il est l’objet d’une surinformation.

Cet effroi permet de sortir du marché du travail une grande partie des inutiles, qui sont eux-mêmes demandeurs et se précipitent vers toutes les cases possibles à ce sujet : télétravail, diminution des dépenses personnelles, départ à la campagne, etc…

Jusque-là tout va bien.

Pour parfaire l’opération, il suffit de mettre en place quelques détails :

– D’abord, la fausse monnaie, pour indemniser les naufragés du travail, sur laquelle on s’accordera entre initiés de l’économie.

– Ensuite, il faut que ceux qui entravaient l’économie naturellement, les fonctionnaires, soient mis hors de course.

– Et enfin, il faut que les oisifs, ceux qui ne travaillent plus, ne profitent pas de leur temps libre pour imaginer on ne sait quelle utopie mortifère à l’économie, pour cela il faut les habituer à vivre chez eux, avec le moins de contact possible, attachés uniquement à leurs écrans.

Il me semble que tout cela colle assez bien avec ce qui se déroule sous nos yeux, que l’étape cruciale de la modification de nos vies par la robotique est peut -être en train de se dérouler incognito.

Alors il faut admettre que les acteurs économiques vont gagner en richesse et en liberté, que ceux qui se sont, ou ont été, exclus de l’économie seront certes inactifs mais en contrepartie surveillés comme le lait sur le feu, donc verront leurs libertés se réduire comme peau de chagrin.

Tout cela n’est qu’une hypothèse…

Bien à vous. H. Dumas

 

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Terrorisme de la stupidité

Le terrorisme par l’Action Directe

Le terrorisme vient par l’action in fine, comme on a pu le voir par les actes de Mohamed MERHA, les frères KOUACHI.

En 2016, nous avons connu le camion fou sur l’esplanade de la Promenade des Anglais à Nice, mais aussi Mr CONARA, chef d’entreprise décapité par un de ses salariés.

Plus avant en 2014 à Nantes, un véhicule fonce sur un marché de Noël !

Et je m’arrête là pour les faits divers qui peuvent se poursuivre à la Prévert. Laurent OBERTONE sera plus à propos que moi pour réciter les désastres

La triste actualité nous rappelle ces faits avec l’enseignant PATY pour l’éveil des consciences, dans sa religion à lui, la laïcité, en opposition à des « insoumis » de l’Islam. Par insoumis, il faut entendre des radicaux …

Le terrorisme peut prendre une autre mouture

La laïcité se voudrait affranchie des reliques barbares de quelconque religion, mais elle épouse aussi une autre qui a pris corps par nos caciques de la Socialie : Le contraire de celle que nous dénonçons à corps et à crie sur ce blogue : L’Etat défaillant pour protéger la propriété privée et la création de richesses qui sont les seuls moteurs d’une vie prospère.

D’autres insoumis chez nous sous couvert de la République s’affirment ainsi, mais de manière plus policée avant de rendre la liberté individuelle caduque et par là installer le « Plan soviétique », avec le contingentement, puis la pénurie. Nous commençons à vivre ses contours. De nouveaux radicaux !

Le terrorisme est déjà là de manière insidieuse par des règles et des lois qui s’empilent les unes par-dessus les autres, pour contraindre, forcer, sans possibilité de débat contradictoire, car la règle, la norme s’impose à tous, même si elle est débile.

Rappelez-vous ? Les Gilets-Jaunes primaux et non les racoleurs issus des gilets rouges, voulaient un débat officialisé entre le peuple et le pouvoir sur des questions centrales de démocratie. Car on peut avoir des questions à poser dans un débat démocratique ouvert qui ne se résume pas à celui de l’Assemblée Nationale, certes élu par le peuple, mais qui s’en démarque de plus en plus pour se maintenir dans une cour du Roi Soleil.

Les lois qui s’imposent à chacun d’entre nous, nous composons avec elles, pour nous réduire et trouver encore la possibilité de prospérer, non par assistance, mais par création. Mais pour combien de temps ?

Le terrorisme par le peuple

Quand les ventres se vident par des voies légales, ils vont chercher de plus en plus l’illégale. Ce que nos politiques cherchent à éviter par-dessus tout alors qu’ils l’ont développé par clientélisme électoral de la pauvreté encensée par l’assistanat, et plus par des associations encouragées et favorisées, histoire de continuer à faire n’importe quoi sous les radars de la vérité, car elles ont bon dos ces « assoces » au plus proche de « la veuve et de l’orphelin ».

Nous sommes dans un déni de prise de conscience orchestré par une EdNat aux abois, et un Etat tout aussi délétère et ferme qui imprime sa rébellion contre celle de ses administrés.

Attendons que les ventres se creusent, de plus en plus nombreux, pour réagir ! Que nos écologistes patentés nous fasse passer de la lumière à la lampe à huile, pour nous insurger !

Bien à vous

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