Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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Je veux parler du retour de vacances. En ce qui me concerne, il s’agit d’un retour statique, puisque je ne suis pas parti. Mais, habitant une ville de vacances, je participe à la transhumance estivale sans me déplacer.
Quand les vacanciers quittent ma ville, quand les établissements qui les reçoivent se vident, j’ai l’impression moi aussi de partir, de faire ma “rentrée”. C’est un peu comme à la gare, quand le train du quai voisin démarre, nul n’échappe, tout en restant sur place, à l’impression que c’est son propre train qui part.
Cette rentrée 2012 est pénible, ça ne va pas. C’est vrai, les socialistes ne sont pas ma tasse de thé, mais la droite non plus, alors…
Bien sûr, la certitude que le libéralisme, tel que je le souhaite, n’est pas pour demain, ni pour après-demain, ne me porte pas à la joie.
Pas plus que les annonces d’impôts terrifiants à venir. Encore moins la traque des riches sur le point de devenir un sport national. Et pourtant, je ne suis pas riche, ne paie pas beaucoup d’impôts, si j’exclus les sur-impôts indus que me réclament les “fous de Bercy”.
L’avalanche de blogs racistes qui forcent mon adresse mail ne m’apporte aucune satisfaction.
Chaque déclaration socialiste m’effondre, différemment de ce que produisait en moi les déclarations de la droite. Ces dernières me mettaient dans une colère noire, celles des socialistes me désespèrent. Probablement l’exact envers de la réaction d’un socialiste. J’en arrive à me demander si je préfère la colère ou le désespoir.
En clair, c’est le bordel et sans espoir.
Partir, oui, mais où et comment ?
Rester et résister, mais à quoi ? A la connerie ambiante ?
Je vous le dis, ça ne va pas. Sale rentrée.
C’est dans cet état d’esprit que, hier, je réfléchissais au “progrès”.
Cela tenait au fait que l’on nous bassine, jour après jour, sur les dangers du progrès, sur les épouvantables nuisances qu’il serait en mesure de nous causer, ou qu’il nous aurait déjà causées. Alors je me suis dit : mais le progrès, c’est quoi ?
J’ai pris mon Larousse préféré, et là, surprise, ce n’est pas grand-chose le progrès : “…développement des connaissances, changement graduel par amélioration ou aggravation…” Tout ça pour ça ?
J’aurais à vous proposer une autre définition, plus personnelle, donc peut-être fausse où probablement critiquable, mais qui me convient mieux : “c’est dépasser les limites connues”.Cette aspiration me parait tellement, strictement, humaine.
S’il en fallait une preuve, j’irais la chercher dans l’extraordinaire livre de Richard Bach“JonathanLivingstonle goéland”.Cette recherche des limites, puis ce souhait irrépressible de les dépasser, c’est l’originalité de l’homme, sa différence fondamentale avec l’animal. C’est ce qui l’a fait passer du dessin rupestre à l’email.
Le progrès est-il bon ou mauvais ? La question est idiote, le progrès est, un point c’est tout. Sa traduction en bien ou en mal ne dépend pas de lui, mais de la perception que l’on en a, qui elle-même dépend de l’angle de vision de l’observateur.
Vous l’aurez compris, tous les anti-progrès me gonflent. Tout ces gens qui ne pensent que retour à la case départ, enfin, une case départ dont bien des hommes aimeraient qu’elle soit leur case arrivée. En fait tous ces“restons en là”, “c’était tellement mieux avant”me compriment les tempes, me donnent mal à la tête, m’enferment.
Je veux repousser les limites, toutes, y compris celle de la richesse, de la fête, du travail, de la connaissance, de la géographie, du monde connu et habité, etc…
Hélas, chaque jour un peu plus, je suis obligé de subir le dépassement des limites de la seule bêtise. Pour le reste, ceinture. C’est sans doute cela qui me gâche la rentrée.
Le 24 Septembre 1789, le banquier Necker, après avoir ruiné la France en introduisant le crédit à outrance, faisait voter la “taxe patriotique”. Cela n’empêcha pas la faillite de la révolution, fit le lit de Napoléon dont la notoriété initiale est liée à son pillage systématique de nos voisins, pour remplir les caisses désespérément vides de l’Etat français.
Les faillites de l’Etat sont une constante de l’histoire de France. Elles sont toujours précédées de l’inutile pillage des “riches”. Nous sommes aujourd’hui dans ce schéma. Demain sera votée une version moderne de la “taxe patriotique” par le parlement, elle nous a été annoncée. Les dégâts seront stupides, injustes et considérables.
En 2012, ces dégâts ne peuvent échapper à une exposition médiatique, les situations de désespoir qui vont voir le jour seront inévitablement diffusées, notre société est exhibitionniste.
C’est ainsi que le Lundi 27 Août, j’ai reçu le mail suivant :
“Bonjour,
Je suis journaliste pour l’émission “Complément d’enquête” sur France 2 et je prépare un reportage sur les contrôles fiscaux. J’ai eu votre mail par l’intermédiaire de contribuables associés. J’aurais souhaité vous contacter pour en parler si vous avez quelques minutes à m’accorder. Pourriez vous me dire comment vous joindre?
Merci d’avance
Cordialement
Séverine Lebrun
Journaliste à “Complément d’enquête”
Bureau : +33 (0)1 56 22 45 12
Fax : +33 (0)1 56 22 43 06
e-mail : severine.lebrun@francetv.fr”
J’ai immédiatement téléphoné à cette journaliste. Je suis tombé sur une personne ouverte, qui m’a paru intelligente et efficace, sûre de son objectif. Sa recherche se résumait à trouver un contribuable redressé, dont le redressement entrainait pour lui de très graves conséquences et une profonde souffrance. Finalement, une recherche simple, ce type de cas étant monnaie courante. A la suite de notre conversation téléphonique, je lui ai adressé, le Mardi 28 Août, le mail suivant :
“Bonjour,
J’ai, en partie, résolu mes problèmes de mail depuis l’Italie.
Voici donc le lien pour le billet essentiel de mon blog
Le contrôlé fiscal est un bouc émissaire dont la souffrance ou le suicide paraissent normaux à la majorité, qui croit en la justice fiscale.
Or la justice fiscale n’existe pas.
Bien pire, une terreur fiscale est organisée par Bercy.
Montrer une souffrance sans évoquer l’injustice qui la génère ne peut qu’aboutir à la légitimer cette souffrance et à creuser l’incompréhension entre français.
Je suis prêt à vous rencontrer à Paris les 6 ou 7 Septembre.
Bien cordialement. H. Dumas”
Depuis pas de nouvelle.
Plus de mille lecteurs suivent chacun de mes billets, ma hantise est de ne pas les trahir. Or, je ne crois pas à la compassion automatique face à une souffrance.
Je connais parfaitement l’horreur indicible de l’injustice fiscale et l’occasion de la dénoncer publiquement peut paraître séduisante. Mais je crois que ce serait une lourde erreur. Je crois que Bercy n’attend que ça.
En effet, la compassion est liée à la notion d’injustice. Les spectateurs de la lapidation d’une femme adultère sont émus, mais ils n’ont pas de compassion, car ils croient que le châtiment est juste. Pour que la compassion s’exprime, il faudrait qu’ils comprennent, comme nous le comprenons, le droit à la liberté et à l’égalité pour la femme. Alors, non seulement leur compassion s’exprimerait, mais ils entraveraient la lapidation.
Aujourd’hui, la majorité des français croit en la justice fiscale, ils pensent que celui qui est l’objet d’un redressement fiscal le mérite. Donc ils approuvent les sanctions dont il est l’objet, qu’elles qu’en soient les conséquences, y compris si elles sont mortelles.
Un long travail explicatif est nécessaire, comme celui que j’ai entrepris depuis deux ans sur mon blog, pour que la majorité des français puisse, au moins, ne pas ignorer que le fisc est injuste, que les redressements fiscaux sont, la plupart du temps, un vol, un sur-impôt illégitime.
Exposer des drames fiscaux liés à des contrôles fiscaux, sans avoir au préalable initié les spectateurs à l’injustice de ces contrôles, à leurs abus de droit, à leur violence illégale, est contre productif et ne peut que creuser le fossé de l’incompréhension entre les français à ce sujet.
Je n’exposerai donc pas mes problèmes personnels à la télévision, mais, évidemment, je reste disponible pour parler de la folie des contrôles fiscaux, de cet espace de non-droit où certains, comme moi et bien d’autres, perdent injustement le travail de toute une vie.
Avant de clore ce billet, je voudrais saluer l’Association “Contribuables Associés”. Je me permets de vous conseiller de les aider par vos dons. Ils font un énorme travail. Ils ne sont pas trop branchés “contrôles fiscaux”, mais ils traquent systématiquement les dépenses inutiles de l’Etat et nul doute que, sans eux, la faillite actuelle serait encore plus profonde.
Bien cordialement. H. Dumas
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Ces idées qui s’imposent à l’homme, obscurcissent sa raison, attirent les escrocs, génèrent pillages et assassinats, ces idées m’impressionnent, leur force dépasse l’entendement.
Prenons deux exemples :
Le premier,
L’idée de Dieu, s’impose même à ceux qui la réfutent. Et pourtant, que de crimes et de pillages commis en son nom, sans que l’on puisse objectivement percevoir un avantage quelconque. Comment une telle idée peut-elle à ce point envahir l’organisation collective et paraître si personnelle ? A son sujet tout a été dit, analysé, les plus grandes monstruosités ont été et sont encore commises en son nom, rien n’y fait, elle est toujours là.
La deuxième,
L’appartenance, n’est pas moins redoutable. L’idée de l’appartenance à un groupe touche tous les hommes, y compris ceux qui pour s’y opposer se retirent loin de tout. Ramenée à la France, elle a empoisonné les rapports entre français pendant plus de 15 siècles. Pendant toute cette période ce ne fut que conflits visant à résister à l’idée d’une appartenance à l’échelle de La France de la part de ceux qui croyaient, dur comme fer, à la réalité d’une plus petite échelle, du niveau de la région. Aujourd’hui, nombreux sont ceux à qui l’échelle de l’Europe ne convient pas, qui vivent cette idée d’appartenance au seul niveau des Etats qui la composent. Faudra-t-il 15 siècles à l’Europe pour devenir l’échelle d’appartenance intégrée à l’idée de chaque européen?
Ces deux idées, prises à titre d’exemple alors que tant d’autres auraient pu l’être, font partie de tous ces schémas préinscrits dans notre système cérébral. Ce sont nos logiciels de base. Ils sont très nombreux, le plus étonnant est qu’ils nous paraissent strictement personnels. Il faut beaucoup de temps pour comprendre qu’il s’agit de pensées préfabriquées, qui nous sont imposées, à qui nous ne devons pas allégeance.
Mais alors, une fois ce constat fait, que faire ? Car, sur ces idées, une foultitude d’escrocs, lucides ou eux-mêmes intoxiqués, tentent de nous persuader qu’elles sont issues de notre propre cerveau et méritent obéissance. Ils entretiennent un conflit d’une grande violence à l’intérieur de chacun de nous, dont ils sont les seuls à tirer profit.
Peut-on penser librement, sans ce fatras de logiciels inscrits dans nos gènes ? Je n’en suis pas certain. J’ai peur que nos efforts se limitent à sauter d’une idée préétablie à une autre, en étant chaque fois convaincus d’une victoire à mettre au compte de notre réflexion personnelle, alors qu’il ne s’agirait toujours que d’adoption.
Ainsi, les volcans qui s’allument, ici ou ailleurs, pour des idées qui ne correspondent à aucune réalité, toutes issues des limites de notre raison, de notre piètre capacité à observer, à analyser, à comprendre, cachent en fait, sous des apparences de grandeurs, ce que l’homme a de plus vil : le vice intellectuel qui lui permet de donner l’apparence du vrai à de simples chimères.
Les escrocs qui favorisent ces hallucinations portent une terrible responsabilité. Hélas, ils ont rarement à l’assumer. Tout va bien pour eux. Je suis abasourdi par la séduction de l’irrationnel, du mensonge, qui pourtant projettent les crédules dans des drames sans fin.
Conclusion, ce n’est pas bon la canicule, cordialement. H. Dumas
Le livre de Jean-Noël Fabiani “Ces histoires insolites qui ont fait la médecine” nous apprend qu’au milieu du 17° siècle, c’est-à-dire hier, et depuis mille cinq cents ans, le corps médical croyait que “le sang se formait dans le foie à partir des aliments, qu’il circulait par les veines grâce à de grands mouvements de flux et de reflux comparables à la marais, qu’il passait du ventricule droit au ventricule gauche grâce à une paroi poreuse, qu’il se chargeait là de chaleur, et qu’enfin arrivé aux extrémités du corps, il ressortait de l’organisme sous forme de transpiration…”
Pourtant, dès 1628, un médecin anglais, Harvey, après un long travail d’observation, avait publié un ouvrage expliquant la circulation du sang, telle que nous la connaissons aujourd’hui.
A cet ouvrage, Gui Patin, doyen de la faculté de médecine de Paris, répondit alors : “La Bible ne mentionnant pas la circulation du sang, il est difficile de l’admettre. Si le sang circulait, la saignée serait mauvaise : or la saignée est le meilleur remède qui soit. Donc cette idée de la circulation du sang est absurde ! “
L’ouvrage de Jean-Nöel Fabiani, est publié aux éditions Plon, il est passionnant, certes en ce qui concerne la médecine, mais aussi, plus largement, il permet de réfléchir aux forces de l’obscurantisme, aux dogmes qui déforment l’observation au point de ne pas permettre de voir la simple vérité.
Tout cela peut être transposé à l’économie.
L’économie est un volume en constante circulation, cette circulation se régule naturellement, c’est elle qui distribue l’économie sur la planète, d’une façon qui peut paraître injuste où liée au hasard, mais il n’en n’est rien. Le flux économique répond à des stimuli qui sont loin d’être tous connus ou, pour le moins, acceptés.
L’économie ne se fabrique pas dans le “business” pour disparaître au bout des doigts. Elle est une globalité circulante, sa circulation participe à l’éclosion de la vie, puis à sa pérennité. Sans économie pas de vie, sans circulation libre de l’économie, pas de vie non plus.
L’impôt est à l’économie ce que la saignée est au sang. Une absurdité totale, une perte irréparable, à partir d’un certain niveau la mort par affaiblissement.
Il ne faut pas confondre la saignée avec le don du sang. Le don du sang peut permettre de rectifier des accidents de vie, cependant à la marge. Il n’empêche que tous sont consentants à ce sujet, tandis qu’heureusement les saignées n’ont plus cours.
Les saignées économiques sont de toutes sortes, certaines naturelles s’apparentent à une hémorragie accidentelle, les autres volontaires, tel l’impôt ou le vol d’Etat (dictatures, etc…), sont véritablement des saignées guidées par l’obscurantisme.
Nous pourrions paraphraser Gui Patin ” Le socialisme ne mentionnant pas la libre circulation de l’argent, il est difficile de l’admettre. Si l’argent circulait librement, l’impôt ne pourrait pas être prélevé : or l’impôt est le meilleur moteur de l’économie. Donc cette idée de la libre circulation de l’argent est absurde“. C’est con, hein !!! Et pourtant, c’est ce que Bercy pense et nous oblige à penser.
Allez, un petit effort, encore quelques jours de réflexion sur la plage et nous en reparlerons de la stupidité de l’impôt.
Lorsqu’en Février 2010 j’ai entamé l’écriture de ce blog, j’étais l’objet d’une agression fiscale hors du commun. En m’exprimant, je visais deux objectifs :
– Le premier était tout simplement de survivre, de ne pas engager un geste irréversible face à ma mort économique programmée et voulue par le fisc. Cet objectif a été atteint. Je tiens ici à remercier tous ceux qui m’ont apporté une raison de résister et de vivre par leurs commentaires, voir leurs contacts directs. Je suis leur obligé, qu’ils m’aient été favorables ou opposés.
– Le second était de comprendre l’espace économique et sa fiscalité dans lesquels je vivais naturellement depuis toujours, sans avoir pris le temps de les analyser. Ce deuxième objectif était plus ambitieux, je ne l’ai pas atteint, je ne l’atteindrai probablement jamais, mais j’ai œuvré en toute transparence et, là aussi, vos retours ont été essentiels. Avec vous, je crois avoir compris certaines choses, notamment ce que je vais vous exposer dans ce billet.
L’écologie
Ce mot désigne la science de l’espace dans lequel nous vivons. En fait, il englobe tout, puisque tous les écosystèmes sont interdépendants. Des équilibres s’installent, mais ils ne sont pas définitifs. Selon l’angle de vision pris, les sujets étudiés se classent en niches écologiques. L’homme bénéficie d’une niche spacieuse qui empiète largement sur les autres. Lorsqu’un des équilibres vacille, on parle de crise écologique.
L’économie
Contrairement à ce que peuvent croire certains, il s’agit d’un bien collectif. Un bien commun au service de tous, entre les mains de quelques-uns. Pour bien comprendre cette définition, je propose de comparer l’économie à la culture.
Là aussi, il s’agit d’un bien commun entre les mains de quelques-uns. Le fait de rendre l’école obligatoire ne rend pas la totalité du groupe cultivée. Seuls ceux qui ont des prédispositions à ce sujet le deviendront, mais leur culture personnelle fera partie du patrimoine commun. C’est ainsi et accepté par tous.
Les excès ou provocations d’artistes ne choquent pas, nous savons tous que la liberté est essentielle à la bonne santé de la culture, les dérapages de cette liberté n’entament pas sa nécessité.
Egalement, la liberté est essentielle à l’économie, les dérapages de quelques-uns ne doivent pas l’entraver. La richesse possédée par quelques-uns est en réalité un bien commun à tous.
Malheureusement, ce constat paraît évident à presque tous pour la culture, mais pas pour l’économie….
L’homme, l’écologie, l’économie, la culture
Ce qui différencie l’écosystème humain des autres, c’est justement la capacité de l’homme à agir sur les deux composantes de son écosystème que sont la culture et l’économie. Les autres mondes vivants n’ont pas développé ces deux aptitudes. Leurs niches écologiques sont exclusivement régies par la force ou l’attitude innée, elles sont peu adaptatives et sujettes en permanence à des crises écologiques pour peu que leur environnement soit légèrement modifié.
Cependant, l’écosystème humain peut traverser lui aussi des crises écologiques qui le mettent en danger. Le marqueur principal du bon état écologique d’un écosystème humain est évidemment l’espérance de vie.
Il y a un rapport direct entre la liberté économique, la liberté culturelle et l’espérance de vie. Les sociétés totalitaires qui entravent volontairement la culture ou l’économie ont systématiquement de piètres résultats quant à l’espérance de vie de leurs membres.
Les entraves aux libertés
Concernant la culture, l’entrave la plus grave à la liberté est la censure. Fille du dogme, elle ne supporte pas la liberté qui s’en affranchit. La censure totale, détruit totalement la culture.
Concernant l’économie, l’entrave la plus grave à la liberté est le prélèvement par la force. Les sommes qui sont retirées par la force à l’économie, en principe au nom d’une plus juste répartition, provoquent son affaiblissement, jusqu’à mettre son existence en danger. Le prélèvement total, détruit totalement l’économie (voir l’ex URSS).
Pour un écosystème humain, l’affaiblissement de sa culture ou de son économie provoque une crise écologique, générant une fragilité qui met son avenir en danger.
Conclusion
L’impôt est une atteinte possible à l’écologie de l’écosystème humain. Mal géré, il peut créer une grave crise écologique. Les écologistes en sont-ils conscients ?
En affaiblissant l’économie, l’impôt affaiblit l’environnement écologique de l’homme, met son écosystème en danger, provoque une crise écologique.
L’impôt est anti-écologique. !!!
Cordialement. H. Dumas
Post-scriptum, décalage entre la pensée commune et l’économie :
Les plages et bords des côtes font l’objet de travaux conséquents tout au long de l’année, qui s’intensifient l’été, tout cela payé par l’impôt. Les vacances venues, tous exigent l’accès gratuit à ces lieux entretenus par l’impôt. Cela est parfaitement antiéconomique. Mais il y a mieux. Sur ces sites s’implantent naturellement des plagistes. Ils créent des emplois, paient des impôts, rendent des services. La majorité, de ceux qui profitent gratuitement de la plage financée par l’impôt, se dresse contre la présence de ces acteurs économiques, qui pourtant soulagent par leurs contributions la charge commune d’entretient des lieux. Comprenne qui pourra…
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J’entends déjà les contestataires réfutant le titre de ce billet. Je leur conseille d’aller sur Youtube voir les images abondantes de la guerre civile en Syrie. Je serais bien incapable de dire qui a tort ou raison dans ce conflit. J’écoute les déclarations politiques et philosophiques des uns et des autres, puis je vois ces images de la force se déchaînant avec son cortège de bêtise et de pillages primaires. Je suis effondré.
Mais, sur ce blog, c’est l’économie qui nous intéresse. Dans ce domaine aussi l’emploi de la force est une insulte à l’intelligence, en même temps qu’un formidable outil de destruction.
Et pourtant….
Dès qu’un entrepreneur acquiert un peu de notoriété, un début de réussite, il ne rêve que de s’associer au politique pour imposer son activité par la force. Dans le même temps, dès qu’un politique accède au pouvoir, donc à la force, il rêve de soumettre les entrepreneurs pour utiliser leurs bénéfices à son avantage. Ce phénomène peut se constater à tous les échelons de notre société depuis la commune en passant par le département, la région et évidemment l’Etat, pour finir à l’international pour les plus gros. Une constante suicidaire, dont la bêtise, là aussi, me laisse pantois.
Evidemment, une synergie éphémère peut se créer entre les mensonges dont vivent les politiques et les intérêts immédiats des acteurs économiques. C’est sans doute cela que l’on appelle le capitalisme, mais ce n’est en aucun cas une économie libérale. La recherche du capital à l’aide de la force est totalement contre productrice.
Le politique qui aura mis à disposition la force, dont il est le seul détenteur, va effectivement permettre à l’entrepreneur d’augmenter ou de conserver un chiffre d’affaires grâce à cette force ou au monopole accordé (ce qui est la même chose). Mais, immanquablement, il cherchera un bénéfice à son geste et présentera un jour ou l’autre la facture. Elle se traduira par une obligation fatalement antiéconomique, dont le coût viendra se surajouter à l’affaiblissement de l’entreprise qui accompagne toute situation de monopole, du fait de la perte de compétitivité fille de la libre concurrence.
Certains entrepreneurs vont affirmer que ce ne sont pas eux qui sont demandeurs, mais les politiques qui leur imposent cette alliance infernale. J’affirme qu’ils mentent.
Certains politiques, de leur côté, ne manqueront pas de prétendre que ce sont les entrepreneurs qui sont les seuls responsables de cette situation, qu’eux-mêmes refusent toute intervention économique. Ils mentent aussi.
En réalité, le couple infernal est à l’ouvrage dans tous les rouages de la société.
Je ne suis pas sûr qu’il existe, en ce monde, une société libérale où l’économie est respectée en tant qu’entité universelle. Pourtant, les équilibres économiques, vitaux pour l’homme, nécessitent une totale liberté.
L’homme interfère dans l’économie car il s’en croit l’initiateur, alors qu’il n’en est que l’outil. Cette erreur d’analyse est catastrophique.
Quand les hommes auront compris que l’économie est universelle, que tous les êtres vivants, animaux ou végétaux, sont organisés par une économie, que chacune de ces économies s’impose, sous peine de disparition, à chacun de ces êtres vivants, alors peut-être pourront-ils s’engager dans la voie du libéralisme, de l’organisation écologique de leur propre économie, dont nous parlerons dans le prochain billet.
Bonne plage, bonne mer, bonne montagne ou bonne campagne selon vos lieux de vacances et, pour les chanceux qui restent à Paris, bonne liberté.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "L’EMPLOI DE LA FORCE EST UNE INSULTE A L’INTELLIGENCE"
Plus particulièrement un mot, très employé de nos jours : “Tricheur”.
Aucun sport, aucune activité d’échanges ou de groupe ne peuvent se pratiquer en présence de tricheurs. L’économie n’échappe pas à cette règle. Immanquablement, le tricheur échoue aussi dans sa propre vie. C’est dire que, même seul, il est illusoire de tricher, l’échec est au bout.
Tout le monde est d’accord avec ce constat, on peut même dire que cette évidence est telle qu’en parler vous classe dans les amuseurs de comptoir.
Cependant, il reste un problème de taille : comment repérer le tricheur ? Nous sommes tous d’accord, il faut l’éradiquer. Où les choses se corsent c’est lorsqu’il faut le confondre. Qui est-il ?
Des constats simples :
– Techniquement, une économie ne peut pas se trouver dans la situation où se trouve la notre sans l’intervention de tricheurs.
– Rappelons que cette situation est extrêmement simple, les Etats et les particuliers dépensent plus qu’ils ne gagnent. C’est ici que se situe la tricherie.
Mais alors, qui triche ? Celui qui dépense trop, ou celui qui ne donne pas assez ? L’Etat ou les contribuables, les patrons ou les salariés ? C’est ici que la discussion s’envenime. A-t-elle une chance d’aboutir ? L’expérience tend à prouver que non.
La même expérience montre que, lorsque la discussion ne peut pas trouver d’issue, c’est la force qui règle le problème. Elle nous apprend aussi, qu’in fine, le plus fort (en principe les plus nombreux) gagne toujours, mais il n’est pas pour autant “sorti de l’auberge”. Il peut gagner mais avoir tort, il s’effondre alors plus tard, mais plus fort.
Pour ma part, j’ai tendance à penser que c’est plutôt celui qui dépense ce qu’il n’a pas gagné qui triche et non celui qui cherche à garder ce qu’il a gagné. La majorité s’accorde à penser l’inverse.
Pour plus de précision, les politiques et leurs obligés qui dépensent un argent qu’ils ne gagnent pas, en quantité supérieure à ce qu’ils peuvent raisonnablement exiger de ceux qui en gagnent, sont pour moi les tricheurs.
Or, vous conviendrez que le terme de “tricheur” n’est employé, dans notre société, que pour qualifier ceux qui refusent de donner ce que, finalement, ils ont gagné. Le plus souvent, le désaccord se situe sur la part qui leur est exigée, supplémentaire à celle qu’ils ont déjà donnée spontanément.
Vous l’avez compris, je pense que les tricheurs sont au pouvoir, qu’aussi ils sont les plus nombreux, que donc “ça va merder”…..
Ce qui me conforte dans cette idée, c’est de voir un Président de La République se lamenter publiquement et avec emphase sur la tragédie du Vel d’Hiv, alors que cette tragédie n’est que l’aboutissement inévitable des tricheurs économiques qui pillent leurs victimes et sont, au bout, tenus de les supprimer pour masquer leur pillage.
Les hommes, les femmes et les enfants du Vel d’Hiv avaient pour seul défaut d’appartenir à un groupe que la majorité d’alors qualifiait de tricheurs gagnant beaucoup et donnant peu.
Ce Président de La République, qui tient aujourd’hui exactement le même discours, dont la cible n’est plus un groupe caractérisé par une appartenance raciale ou religieuse mais par des fichiers tenus à Bercy, est-il machiavélique en s’émouvant au Vel d’Hiv, ou tout simplement suffisamment stupide pour ne même pas voir les conséquences à venir de sa désignation des “tricheurs”. Sans cette fausse désignation, les tricheurs seraient ceux auxquels je pense, c’est-à-dire lui et ses obligés.
Que leur ferions-nous, nous les créateurs de richesses, s’ils étaient déclarés légitimement responsables de la tricherie qui fout notre économie en l’air ? Rien. Nous continuerions à travailler, à créer des richesses, ils n’auraient juste qu’à se vautrer un peu moins.
Tandis qu’eux, qui sont les tricheurs, ils vont être obligés, pour cacher leur pillage, de nous éradiquer, de nous supprimer après nous avoir pillé. Evidemment, plus tard, tel le scorpion entouré par le feu, ils mourront de leur venin. Mais quelle responsabilité pour eux ! Quelles souffrances, quels dégâts à venir pour nous !
Une seule consolation, voilà à terme du travail pour les sculpteurs de monuments aux sacrifiés, que nous aurons été.
Cordialement. H. Dumas
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Le 19 Juin 2012, sous le pseudo “Benny”, un lecteur (ou une lectrice) se qualifiant d’assidu me recommandait le livre d’AYN RAND : “La Grève”.
Son commentaire était sympathique et ouvert, j’ai immédiatement commandé cet ouvrage. Je viens de le finir : 1.165 pages de bonheur total.
Avec toutefois une légère tristesse : toutes mes “découvertes” ont été découvertes par Ayn Rand, bien avant moi. C’est démoralisant de se croire perspicace et de s’apercevoir que l’on enfonce des portes ouvertes. Mais bon, c’est le lot de tous ceux qui s’expriment sur cette terre, tant il y a eu de prédécesseurs. Et puis, je le dis depuis le début, j’ai limité mon rôle au témoignage…. pourquoi prétendre plus ?
Une fois ce petit pincement au cœur évacué, voici mon conseil : quoique vous soyez en train de faire, arrêtez immédiatement et tapez “Amazone” pour commander cet ouvrage.
Vous allez lire un roman philosophique qui met en scène le monde économique, le monde de l’argent. Ecrit en 1957, il décrit la société d’aujourd’hui, avec une précision qui fait froid dans le dos.
Au moment où l’auteur écrit cet ouvrage, elle a 52 ans.
En 1957, Citroën vend sa DS19, c’est bientôt l’époque du France, du Concorde, du plein emploi, la “révolution” ce sera dix ans plus tard : 1968. Les conséquences dramatiques de la“révolution” ce sera 15 ans plus tard. Aujourd’hui nous sommes proches du “bout du bout”.Elle savait en 1957 !!!
La plupart de ceux qui liront ce livre sans comprendre sa réalité parleront de caricature de la réalité. Je vous affirme que c’est exactement le contraire qui se produit. C’est notre réalité d’aujourd’hui qui est une caricature exacerbée de la fiction décrite dans ce roman.
Vous ferez comme moi, vous irez voir sur le net qui est Ayn Rand. Vous découvrirez qu’elle a été un défenseur ardent du libéralisme, lue par tous les économistes, connue de tous les politiques et …. traduite en français en 2011 !!!!
Les deux façons d’utiliser l’argent et le pouvoir sont clairement exposées dans le roman, l’une par la sœur, l’autre par le frère. Tout est si vrai.
Le libéralisme implique une éthique, des règles, en cela il ressemble à toutes les formes de société qui elles aussi exigent une étique, des règles. C’est le piège. Mais, l’avantage du libéralisme c’est qu’il s’autorégule. C’est de cela que parle Ayn Rand, elle le fait bien, de façon accessible, avec beaucoup de conviction.
Ce qui me gêne un peu c’est qu’elle prône la fuite, j’en connais à qui cela fera plaisir…“N’essayez pas de progresser aux conditions imposées par les pillards ni de grimper à une échelle dont ils assurent la stabilité. Ne les laissez pas faire main basse sur la seule énergie capable de les maintenir au pouvoir. Je parle de votre envie de vivre. Mettez-vous en grève, comme je l’ai fait. Utilisez votre intelligence et vos compétences en privé, étendez vos connaissances, développez vos aptitudes, mais ne partagez pas vos réalisations avec eux. Ne tentez pas de faire fortune avec en permanence un pillard sur le dos…. Puisque vous êtes prisonnier, agissez en prisonnier, ne les aidez pas à faire croire que vous êtes libre. … N’aidez pas vos geôliers à prétendre que la prison dans laquelle ils vous maintiennent est votre milieu naturel…. Si vous avez la possibilité de disparaître quelque part dans un lieu reculé, hors d’atteinte, faites-le… “
Ce qui m’a ébloui, c’est que très clairement elle décrit la réalité d’aujourd’hui… “Votre système n’est autre qu’une guerre civile. Des hommes s’acoquinent pour faire main basse sur la justice dont ils se servent comme d’un gourdin pour écraser leurs rivaux, avant qu’une autre bande ne les débusquent à son tour pour les écraser, chacun se déclarant attaché au bien nébuleux d’un public indéfini.”
Quand vous aurez fini ce livre, vous ne regarderez plus nos politiques, nos industriels et nos journalistes de la même façon.
Dès que, d’instinct, vous parlez libéralisme, nos compétents vous recommandent Bastia, Hayek, etc…, c’est bien, mais très difficile à lire sans connaître le contexte historique. La lecture en est mal aisée, pour ne pas dire rébarbative, elle exige des compétences déjà acquises.
Ici, rien de tout cela. C’est un roman, un vrai, passionnant jusqu’à la dernière page, mais qu’elle leçon d’objectivité, de rigueur, de justice et de pragmatisme. Bon été de lecture.
Le titre de ce billet pourrait passer pour une réflexion de comptoir embrumée d’alcool, ou encore pour une de ces déclarations contestataires et poujadistes auxquelles personne n’accorde de crédit. Un lieu commun, que tous ceux qui pensent penser se refusent à évoquer. Un sacrilège, que la presse et les responsables politiques au mieux ignorent, au pire cherchent à ridiculiser ou à sanctionner.
Or, sachez que pour prendre en flagrant délit ces deux complices, il faut beaucoup d’abnégation. Ils sont coriaces, retors, maléfiques mais intelligents, sans scrupule mais puissants, redoutables. Il faut accepter de s’engager sans billet de retour dans cette lutte du pot de terre contre le pot de fer.
Beaucoup de temps et d’argent sont nécessaires pour entrevoir les premières erreurs de ce couple infernal, enregistrer leurs premières fautes, avoir enfin des preuves de leur association de malfaiteurs.
Pour se lancer dans ce combat il faut donc avoir, chevillée au corps, la haine de l’injustice, de la corruption et, probablement, être acculé.
Les faits :
Un ensemble immobilier en copropriété construit en 1993, dans l’île de Ré, pour lequel le règlement de copropriété prévoit, depuis l’origine, une destination commerciale hôtelière.Donc un ensemble assujetti à la TVA pour son chiffre d’affaires et évidemment récupérant la TVA sur les charges et investissements.
Cet hôtel a été ouvert en Juin 1994, en pleine crise immobilière. Au moment de l’ouverture, le promoteur que j’étais dut inclure son stock d’invendus dans la gestion hôtelière et devint, contre son gré, hôtelier. La situation reste la même aujourd’hui. Mon statut est celui de n’importe quel hôtelier qui aurait construit son hôtel, vendu une partie de ses chambres et conservé une autre partie. Rien de bien particulier.
Ce qui est remarquable, c’est que le fisc refuse de prendre en compte, depuis 1994, mes droits légitimes de récupération de la TVA sur mes charges et mes investissements.
Il faut bien comprendre qu’en agissant ainsi le fisc s’approprie des TVA sur charges et investissements qu’il a encaissées, qu’il devrait rendre, qu’il vole. Ne pas rendre à autrui ce qui lui appartient est un vol. Il faut comparer cette situation à celle du billet précédent, des SDF de Sao Paulo ….
Les magistrats couvrent ce vol, au plus haut niveau, Cour d’Appel, Conseil d’Etat.
La preuve du vol et de la collusion :
Evidemment, cette situation grotesque a généré une multitude de contentieux, que j’ai tous perdus. Permettant au fisc et à la justice, dans cette affaire d’une simplicité biblique, de me regarder de haut, de me mépriser et de me ruiner en me volant la somme de 456 000 € de TVA récupérable, qui est dans leur poche, alors qu’elle devrait être en partie dans la mienne.
Je passe rapidement sur les premiers procès perdus, tant les arguments étaient pervers, mais assénés avec toute la pompe et la morgue dont sont capables les deux complices, donc imparables.
A bout de force, à la porte de la faillite, j’ai tenté une dernière fois de convaincre la justice de mon bon droit. J’ai déposé, en urgence, le 7 Juillet 2011, un référé provision en vue de récupérer mes 456 000 €. Dès le 13 Juillet 2011, le Tribunal de Poitiers me faisait savoir que mon dossier était mal ficelé, il prenait une ordonnance de refus. Réactivité : six jours, chapeau.
Le 19 Juillet 2011, je modifiais ma demande et la redéposais. Le 26 Septembre 2011, le TA de Poitiers rejetait ma demande. Les motifs du refus me paraissant injustes, j’ai fait appel devant La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux. Celle-ci a rejeté, elle aussi, ma demande par une ordonnance en date du 11 Juin 2012.
Mais attention, La CA de Bordeaux, dans ses motifs, dit ceci : “il n’est pas sérieusement contesté par la SARL LES HAUTS DE COCRAUD (ma société) que sur la somme de 456 502 € dont elle sollicite le versement à titre provisionnel et qui serait représentative d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée, doit être imputé un rappel de taxe sur la valeur ajoutée de 382 386 €, dont le bien fondé a été confirmé par un arrêt de La cour Administrative d’appel en date du 20 septembre 2007 devenu définitif….”
Ces 382 386 € sont le montant de la TVA sur l’investissement initial dont le fisc me refuse le remboursement depuis toujours. Soudain, la CA de Bordeaux oublie, dans cet arrêt, les combines qui la lient au fisc pour le vol de cette TVA. Elle s’exprime sans détour, conformément à la loi habituelle, elle s’abandonne….. elle accepte la récupération naturelle de la TVA ayant grevé l’investissement. Formidable non ??? Pour voir l’ordonnance complète, cliquez sur : link
Entre temps, le fisc ayant remboursé ces TVA à d’autres copropriétaires, le 12 Décembre 2011, dans l’espoir de sauver ma société, j’ai redéposé une nouvelle demande de référé provision devant le TA de Poitiers, faisant état de ces remboursements aux autres. Cette dernière procédure était en cours lorsque l’ordonnance de la CAA de Bordeaux du 11 Juin 2012 est tombée. J’ai immédiatement transmis cette ordonnance au TA de Poitiers.
Avant-hier, 13 Juillet 2012, j’ai reçu en courrier RAR l’ordonnance rendue par M. BONNELLE, magistrat du TA de Poitiers, à la suite de ce référé provision du 12 Décembre 2012. Evidemment encore un rejet. Mais quel rejet….
Vous pouvez prendre connaissance de cette ordonnance de rejet en cliquant ici : link
Vous percevrez en la lisant combien ce magistrat est intelligent et a parfaitement compris la situation, notamment en ce qui concerne la ruine de ma société, que je lui ai exposée et qu’il résume ainsi : “…que le Trésor Public lui doit cette taxe, que les conséquences de ce défaut de paiement sont graves, car le syndic de copropriété s’est trouvé à court de trésorerie et a dû se démettre de ses fonctions; le syndic provisoire nommé par le tribunal de grande instance de La Rochelle a incité les copropriétaires à demander aux services fiscaux le remboursement de TVA….”
Il a aussi parfaitement compris l’implication, que je dénonce, de la Justice dans ces vols fiscaux, puisqu’il la reprend : “…que la formation de jugement du Tribunal Administratif de Poitiers ayant précédemment eu à se prononcer sur cette situation a été induite en erreur par les services fiscaux de la Charente-Maritime…”En me reprenant ainsi, il affirme à contrario que, pour lui, la justice n’a pas été induite en erreur, qu’elle juge en parfaite connaissance de cause. De fait, il avoue la collusion dans le cadre du vol par rétention de la TVA récupérable.
Il reprend intégralement les comptes établis par les services fiscaux, ainsi que les jugements les attribuant. Puis, il vise mes différents mémoires.
Il passe ironiquement sur mon mémoire du 15 Février 2012 : “Il soutient que son précédent mémoire a été enregistré par erreur sur SAGACE comme un mémoire de l’administration fiscale que si cette erreur, en elle-même, reste sans conséquence, elle traduit néanmoins le retard de l’administration fiscale dont l’abstention entraîne des faillites d’entreprise; …” Il s’agit là d’un grand moment. D’abord ce n’est pas SAGACE (suivi internet des dossiers à la disposition du justiciable) qui est en jeu. C’est lui, le TA de Poitiers, qui m’a adressé, en RAR, mon propre mémoire en croyant me faire suivre un mémoire de l’administration fiscale, alors que cette dernière n’avait pas répondu dans les délais qui lui avaient été impartis par le TA. Il met sur le dos de l’administration fiscale les errements et les lenteurs objectivement suspectes de son propre tribunal. On voudra bien se rappeler que pour m’indiquer que mon premier référé provision était mal ficelé le TA a mis six jours, et comparer cela au fait que pour rendre sa dernière ordonnance de référé, il aura mis sept mois !!!!
Concernant mon mémoire du 2 Avril 2012, il n’en dit rien. Précisons qu’il s’agit de la copie de la plainte déposée par mes soins, auprès de M. Le Procureur de La république du TGI de La Rochelle, contre les services fiscaux de la Charente-Maritime, pour vol dans le cadre de la rétention de la TVA récupérable qu’ils me doivent. Je suppose qu’il a trouvé ma demarche ridicule et risible.
Concernant mon mémoire du 18 Juin 2012, il n’en dit rien. Or, il s’agit de la transmission de l’ordonnance de La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux dont nous avons vu l’importance capitale. Ainsi, en occultant volontairement cette ordonnance, après avoir apporté la preuve qu’il n’ignore rien du dossier et des implications entre les services fiscaux et la justice, le magistrat refuse ouvertement de prendre acte de ce qu’elle précise : la TVA sur investissement est récupérable. Il confirme ainsi, expressément, les liaisons délictuelles entre la justice et le fisc pour ne pas me restituer les TVA récupérables. Nous sommes bien en présence d’un vol en bande organisée.
Conclusion :
En volant une TVA récupérable, qu’il garde après l’avoir encaissée au lieu de la restituer, le fisc avec la complicité de la Justice détruit ma société.
En effet, cette société est incapable, ses revenus étant très modestes, de payer les charges de copropriété et les sommes que le fisc exige tout en refusant leur récupération. Il faut rajouter à cela le redressement délirant et totalement illégal de M. Martino, que la justice va aussi probablement couvrir, l’ensemble représentant 1,5 Millions d’€.
Les biens de ma société vont être vendus aux enchères. Imaginons qu’ils atteignent le prix peu probable de 2 Millions d’€. L’impôt généré par cette vente serait de 1 Million d€. La perte serait donc de 500.000 €.
Voilà donc une société, qui ne fait que son travail, modestement mais consciencieusement, qui a rempli toutes ses déclarations, assumé ses obligations, qui n’a jamais triché, que le fisc et la justice complices mettent en faillite.
Ne croyez pas qu’il s’agit d’une exception. En ce qui me concerne c’est la deuxième société que le fisc détruit, de la même façon, par le refus de TVA récupérables. La précédente m’a couté, au bout de vingt ans de lutte, la vente aux enchères du seul appartement que j’avais en bien propre, à la suite de laquelle je n’ai pas récupéré un sou.
Le système
Ces vols sont constants. Leurs auteurs sont couverts par l’idée que celui qui crée ou possède quelque chose le fait au détriment de ceux qui ne font rien. Bien que parfaitement conscients de leurs manœuvres, de leur complicité, des dégâts qu’ils causent, magistrats et agents du fisc se drapent dans leur dignité, prétendant agir pour le bien de la collectivité ils s’octroient l’impunité, le pouvoir absolu non contestable, le droit de voler, d’éliminer, finalement de tuer. Ils sont totalement identiques à la Stasi.
Inutile de lutter, c’est sans espoir, seul l’effondrement général de notre société, dû à leur attitude, sera en mesure de les arrêter… et encore.
En ce qui me concerne, il est probable qu’ils vont continuer à faire semblant de m’ignorer, tout en intriguant à coup de jugements pervers pour faire disparaître mon blog, me ruiner et donc m’éliminer.
C’est pourquoi j’ai choisi la voie du témoignage, la seule possible. “Mais où est John Galt ?”
Bien cordialement. H. Dumas
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Un journal local de notre beau pays se fait l’écho de la nouvelle tonitruante suivante:
“Un homme trouve 8.000€ dans la rue et les apporte au commissariat.”
L’affaire se passe au Brésil, plus précisément à Sao Paulo.
Etre honnête et respecter la propriété d’autrui est, pour ce journal français, un événement mondial qui mérite un encart.
L’étonnement du journaliste laisse supposer qu’il aurait trouvé normal que le découvreur garde le trésor. Sans doute pense-t-il que ces 8.000 €, dans la rue et dans un sac poubelle, étaient un peu troubles. Une arnaque, ou une urgence, ayant perturbé un trafic de drogue pourrait en être à l’origine, se dit-il. Un argent sale n’aurait donc pas, pour lui, vocation à être rendu, tout particulièrement au commissariat.
Mais en plus, constate notre journaliste, l’auteur de la restitution vit sous les ponts. Comme quoi, l’honnêteté ne paie pas. N’est-ce pas un peu ridicule d’avoir de tels principes et de se retrouver dans la rue, cette rue où, c’est bien connu, nul n’est honnête s’il y vit ? Sa mère aurait sans doute mieux utilisé son autorité en lui apprenant à relativiser l’honnêteté, pour lui éviter d’être sous les ponts, plutôt qu’à lui inculquer l’idée de respecter la propriété d’autrui, jusqu’à considérer que, garder ce que quelqu’un a perdu et que l’on a trouvé, est “voler”.
En filagramme, le journaliste se dit aussi que ce n’est peut-être pas au commissariat que cet argent sera en lieu sûr. Déjà qu’en France, lui ne s’amuserait pas à aller jusqu’à confier de l’argent liquide à la police, alors au Brésil….
On sent bien que, pour ce journal, l’événement est mondial car la norme eut été de garder l’argent et de ne rien dire. Argent trouvé, argent acquis.
Effectivement, c’est exactement ce que pense notre élite, nos “Bercynarques” qui ne vivent pas dans la rue ou sous les ponts. Bien que leur repaire ait une forme de pont, enjambant une partie de la Seine….
Pour eux la propriété privée n’existe pas, l’argent qu’ils trouvent sur nos comptes en banque, informés dans notre dos par nos banquiers, est à eux, pas à nous. Par délicatesse ils disent à“la collectivité”, mais comme la collectivité ce sont eux, pas de problème.
Nos maisons, nos terrains, ne sont pas à nous. Leurs règlementations débiles, dictées par“l’intérêt collectif” disent-ils, nous en dépossèdent totalement, ne nous laissant que les charges.
Pas question de laisser quelques miettes à nos enfants de notre “capital”, qui a pourtant déjà payé l’impôt avant de se constituer, ce serait une insulte à l’égalité, il faut tout leur donner.
De tout cela, le même journal ne voit rien à redire, bien au contraire, il n’est pas de jour sans que nous soyons par lui stigmatisés à ce sujet.
Il est tout à fait certain que si, un jour, l’Etat nous rendait notre argent, respectait notre propriété privée, ce serait aussi un événement journalistique mondial, tant nos journaux considèrent que nos gains sont louches et que prendre sans droit notre“argent louche” est naturel, pour eux ce n’est pas un vol.
Cet état d’esprit est l’inverse des règles de l’économie dont un des éléments essentiels est le respect de la propriété, par conséquent la perception rigoureuse de la notion de vol. On en est très loin.
La presse représentant l’opinion générale, ce n’est pas demain que notre économie pourra redémarrer, accablée par la perversité de telles pensées.
La justice poursuit la société France Télécom pour harcèlement. C’est une bonne chose. Certains croient y voir le bon vieux conflit des classes sociales entre le patronat et le monde ouvrier, entre le capital et les salariés. Il n’en n’est rien. Ils se trompent lourdement.
Il s’agit ici pour la justice, du moins je l’espère, de sanctionner simplement et à juste raison un abus de pouvoir. Cela n’a rien à voir avec l’économie et le libéralisme.
Les dirigeants de France Télécom n’en sont pas les propriétaires. Les propriétaires sont virtuels, disséminés en porteurs d’actions anonymes et multiples. Ces porteurs d’actions souhaitent probablement des résultats financiers. Mais, rien ne peut laisser supposer que leur souhait passe par le harcèlement des salariés. Bien au contraire, l’intérêt du patron est, incontestablement, de s’occuper étroitement du bien-être de ses salariés, au point que les reproches de “paternalisme” sont monnaie courante, lorsqu’il existe un patron identifiable.
Donc, l’affaire France Télécom est tout simplement un problème d’abus de pouvoir de vilains“kapos”, de provocations entre salariés, les uns en bas de l’échelle et les autres en haut leur faisant “suer le burnous”.
Il serait complètement stupide d’en faire un exemple des nuisances du libéralisme, alors que cette affaire ressemble davantage aux violences générées par les systèmes planifiés où le pouvoir est confié à des individus non impliqués à travers un capital personnel. Celui qui détient un capital n’a aucun intérêt à s’en servir pour se mettre à dos ses employés en les harcelant ou ses clients en les volant.
C’est, au contraire, quand le capital est masqué, appartenant à une multitude non identifiable ou encore à l’Etat, que ses serviteurs peuvent devenir pervers, violents ou voleurs, en toute impunité.
Il semblerait qu’un changement soit en route, que la justice enfin se soucie du harcèlement au-delà de son simple aspect sexuel. Bravo.
C’est un grand bonheur, la justice a du pain sur la planche. Notre justice, fraternelle et égale, va donc, probablement dans les jours qui viennent, mettre en examen le Ministre des Finances et la plus grande partie des contrôleurs fiscaux.
En effet, existe-t-il une entreprise pratiquant davantage le harcèlement que les services fiscaux ? Existe-t-il un taux de suicide plus important que celui lié aux contrôles fiscaux ? Existe-t-il un carnage humain plus lourd, dans notre pays, que le carnage fiscal ?
En toute impunité, jusqu’à ce jour, les contrôleurs fiscaux pratiquent le harcèlement. C’est pour eux une méthode de travail, qui va objectivement jusqu’à la torture fiscale tant ils ne se donnent aucune limite.
Ce temps est terminé, la notion de harcèlement professionnel et financier existe, l’affaire France Télécom en est l’annonciatrice, “re-bravo”.
Personne ne peut raisonnablement imaginer que la justice se fourvoierait. Que, poussée par je ne sais quel dogme ou idéologie, elle s’imaginerait, au lieu de rendre la justice, s’ériger en justicier de l’économie, confondant alors celle-ci avec la bureaucratie, ce qui n’a rien à voir, vous en conviendrez.
Une telle erreur serait de nature à laisser croire que la bêtise aurait totalement pris le pouvoir, jusqu’en ces lieux qui nous sont si chers : les Tribunaux.
Non, ce ne peut pas être le cas. Gardons confiance, les mises en examen des contrôleurs fiscaux pour harcèlement ne vont pas tarder.
En attendant, je vous conseille un bon pastis, à l’ombre des platanes, sur la place des lices.
Bien cordialement. H. Dumas
Anecdote :
Entendu dans un bar:
– Tu comptes sur tes copains ou sur ton patron pour payer ton salaire à la fin du mois ?
– Ben, sur mon patron, couillon.
– Alors, pourquoi tu votes pour tes copains, connard ?
Lorsque l’on est en faillite il y a deux possibilités :
-1°- On fait comme si de rien n’était, on utilise l’argent des autres, de ses clients ou de ses fournisseurs, pour payer les dettes les plus criantes, et “roule ma poule”… C’est le principe Madoff.
-2°- On déclare sa faillite au Tribunal de Commerce, celui-ci autorise une période d’observation pendant laquelle l’entreprise devra présenter un plan de redressement. Ce plan listera, avec précision, la situation et les moyens prévus pour faire face à la faillite. Si le plan parait vraisemblable au Tribunal de Commerce, l’entreprise est autorisée à le mettre en œuvre, à l’intérieur d’une période délimitée. Tout dérapage entraine la liquidation. C’est un acte responsable.
L’Etat Français est en faillite. Ses gérants viennent de choisir la solution Madoff.
Un petit prof d’allemand l’a déclaré hier à tout le pays, nous ouvrant un droit de réponse. Il a dit :“pas de rigueur pour les responsables, nous ferons payer les riches”. Il a déclaré qu’il ne jugeait pas les hommes en fonction de la hauteur de leurs revenus. Ah bon…
Souffrirait-il qu’on lui dise que nous ne jugeons pas les hommes en fonction de la qualité de leur culture. Que les masses laborieuses incultes n’ont nul besoin d’avoir du respect pour les intellectuels cultivés. Que les livres peuvent être brulés et que les mosquées classées au patrimoine de l’humanité peuvent être détruites. Pourtant, on a bien dû lui parler des barbares ?
Que veut nous faire croire le petit professeur d’allemand en refusant son respect à ceux qui ont engagé leur vie dans le monde économique. Sait-il que ce monde n’est pas plus ridicule que celui de la culture et probablement moins favorable à l’égoïsme ? Que, comme la culture, il est un bien commun qui, même s’il n’est détenu que par quelques-uns, rejaillit sur tous.
Que sait-il des engagements humains de ceux qui font de leur vie une aventure économique ? Peut-il les dénigrer, lui qui n’a quitté la cour de l’école que pour dépenser l’argent des autres ? De quel droit se permet-il de les stigmatiser ?
Il oublie qu’il ne connait pas notre monde, alors que nous connaissons parfaitement le sien. Nous avons vu ses semblables, à 90%, incapables de comprendre la complexité qui s’installe chez l’adolescent, comment la comprendraient-ils lorsqu’elle est à son apogée chez l’adulte. Ils n’ont comme réponse que la démission ou la punition.
Il n’en revient pas, sans doute, d’avoir été accepté par l’élite intellectuelle de notre pays, les“Bercynarques”. Il confond économie et escroquerie. Il confond argent gagné et argent volé. Les cyniques qui sortent de l’ENA se séparent en deux groupes, ceux qui vont à la soupe publique et ceux qui tentent leur chance dans ces entreprises qui n’appartiennent à personne tant elles ont de propriétaires boursicoteurs. Les premiers ont le pouvoir et les honneurs, les seconds ont le poignon des autres. Aucun des deux ne sont des acteurs responsables, ils poursuivent simplement une compétition de vieux potaches attardés en se vantant de leurs prébendes.
Cette compétition peut-elle justifier de déposséder ceux qui gagnent, pour de vrai, beaucoup d’argent ? Sait-il que pour créer une entreprise il faut, à un moment ou à un autre, gagner bien plus d’un million d’€ ? Peut-il imaginer les dégâts qu’il va faire en volant 75% de cette somme à ceux qui entreprennent, en les assimilant à la guerre salariale puérile et irresponsable des“Bercynarques” ?
Les acteurs économiques n’auront pas d’autre solution que de partir, si l’économie est leur passion. Et là, il se fait encore moralisateur. Le professeur annonce les heures de colle. Il jette la France dans le groupe des Etats dont les frontières sont là pour que la population ne s’enfuit pas. Il va remplacer la séduction de ce pays par l’enfermement.
Il n’a aucune estime pour ceux qui gagnent de l’argent mais, quand même, il ne veut pas les laisser partir. Il dit qu’ils doivent quelque chose au pays, alors que c’est évidemment l’inverse.
Au fait, que devraient-ils ? En échange de 75% d’imposition ils auraient quoi ?
Une justice qui ne marche pas, une police qui déteste les riches et les moins riches, il suffit pour s’en convaincre d’avoir à déclarer le cambriolage de sa maison. Une gendarmerie qui traque l’automobiliste comme un vulgaire lapin. Des hôpitaux où seuls les manouches ont le courage de sanctionner les disfonctionnements. Une corruption rampante à tous les étages. C’est à ce truc que ceux qui gagnent de l’argent doivent le rendre. Ce n’est pas sérieux.
II faut le lui dire : son rêve sera pour nous tous un cauchemar.
Le dernier, qui nous a vendu le patriotisme pour nous faire faire ce qu’il ne fallait surtout pas faire, s’appelait Pétain. Lui désobéir a valu aux courageux la légion d’honneur. Ne pas payer l’impôt, fuir ce pays, vous vaudra peut-être la médaille de l’économie, qu’il faudra bien distribuer un jour.
Bien cordialement. H. Dumas
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La mafia est une organisation criminelle sicilienne, dont la Sicile n’a pas l’exclusivité.
La trame en est la suivante:
– Une façade respectable composée économiquement d’activités licites, et moralement d’un discours d’honneur et de protection du plus faible.
– Un chef apparent, appelé le “Parrain”, qui représente à l’extérieur la façade respectable et à l’intérieur le décideur suprême.
– Une justice interne spécifique aux lois que s’est donnée la mafia, dont les sanctions incluent la peine de mort.
– L’ensemble financé principalement par le racket, justifié par une protection garantie au racketté. Ou par la perception de remises illicites sur des activités licites, procurées par la force ou le chantage. Ou encore par des commissions sur des activités carrément illicites tels que le vol, la prostitution, le trafic de drogue, etc…
– La loi du silence (omerta) est totale, elle s’accompagne évidemment de “l’opacité unilatérale”, les chefs savent tout de leurs hommes, eux ne savent rien de leurs chefs.
– Les familles ou groupes dirigeants se livrent des guerres terribles de domination, pour la maîtrise de territoires.
– Enfin, les membres ordinaires n’ont pas le droit à la parole, il n’est pas question pour eux de liberté, ils appartiennent intellectuellement et physiquement à leur “famille”. C’est le prix qu’ils paient à la “solidarité”.
Cette trame n’est pas si différente de bien des Etats dans le monde.
D’ailleurs, les rapports entre un grand nombre de mafias et d’Etats légaux sont constants. L’histoire se rappelle les rapports entre Lénine et la mafia russe, entre les élus américains et la mafia (Kennedy père), mais aussi entre les syndicats américains et la mafia.
Je veux dire que cette organisation “mafieuse” honnie de tous, guette tous les Etats ou tous les groupes qui perdent de vue quelques principes simples:
– Une transparence totale.
– Une justice efficace et libre.
– Des impôts obtenus par une participation acceptée et non par le racket.
– Un droit légal à l’ascension sociale et à la fortune, pour ceux qui le méritent.
– Une sanction réelle des activités illégales.
– La protection absolue des libertés individuelles.
La France est-elle un Etat mafieux ? Voilà la question.
Pour ma part je répondrais :
En partie oui :
– Il est clair que Bercy est une organisation mafieuse. Aucune transparence. Une justice spécifique qui répond aux lois que Bercy se donne. Un espace de non-droit. Une façade de solidarité, payée par un racket évident des forces vives du pays, sous toutes les formes possibles et imaginables. Le contribuable qui résiste se met en danger de mort, au moins économique. Il sera liquidé, sans émotion.
– Il est aussi très clair que le “parrain”, élu chef suprême du pays, se comporte en chef de clan. Assurant protection aux siens et élimination sociale de ses opposants.
– Personne ne peut ignorer la violence des querelles entre familles prétendantes au pouvoir.
– Une fois au pouvoir, ces familles participent au pillage, à travers les avantages directs ou indirects accordés aux leurs. Les entraves décrétées à la liberté économiques ne servent qu’à cela : favoriser les siens, eux-mêmes n’adhérant à chaque famille que dans ce but.
En partie non:
– Nous avons supprimé la peine de mort.
– Nous avons le droit de nous exprimer, pour l’instant.
Pas si facilement, nous voyons combien mon blog et d’autres sans doute sont harcelés dans le but de les faire taire.
S’exprimer librement suppose d’accepter son exclusion de toute cette organisation mafieuse de notre société. Cela a un coût, mais c’est objectivement possible, pour le moment.
Quand je parle de “s’exprimer librement”, je veux dire “librement”, pas à travers ces fausses oppositions qui se prétendent libres, mais dont le souhait n’est que de continuer le même type de société, en en prenant simplement les commandes.
Vous pensez peut-être que je rêve, on me le dit souvent.
Mais, d’un autre côté, l’ennemi vaut la peine. Le combat est de bon niveau. Quel serait l’intérêt de la vie sans combat pour plus de justice ?
Chacun de nous est limité par les contraintes de son propre corps. Certains les repoussent, ou tentent de les repousser.
Parmi ces contraintes celles que nous impose notre cerveau sont les plus difficiles à vivre. Tenter de les repousser se transforme rapidement en cauchemar, tant le doute alors s’empare de nous.
Et pourtant, notre cerveau est si facilement débordé qu’essayer d’en repousser les limites pour y voir plus clair est un impérieux devoir.
Pour la société.
C’est pire. Les contraintes sont imposées par le cerveau global, dont est issue la pensée unique. S’en défaire, en repousser aussi les limites, engage au delà du doute personnel, puisqu’alors il faudra aussi affronter le jugement et le doute des autres, notamment son paradoxe : la culpabilité personnelle.
Par exemple, dans une société où la pensée globale impose l’apartheid, le noir finira par croire que c’est sa négritude qui lui impose des interdits et non la société. Il s’en voudra d’être noir. La pensée globale, ou unique, deviendra pour lui une menace constante, paralysant sa réflexion par son omniprésence. Il devra affronter l’organisation sociale qui se met automatique en place au service de la pensée unique. L’organisation sociale borne les limites ressenties, ce sont elles qu’il devra dépasser avant d’entreprendre toute réflexion. C’est le difficile parcours dont Mandela est le symbole.
Le réflexe de la liberté.
Pour ma part, je crois que l’homme, instinctivement, avec plus ou moins d’énergie, cherche à repousser les limites. Les siennes propres et celles que lui impose la société. C’est l’idée de liberté. Au motif que ce réflexe ne peut mener qu’à la désorganisation, à l’anarchie, voir aux conflits, l’homme se limite lui-même et la société le limite dans cette quête de liberté.
L’opacité unilatérale.
Parmi tous les outils de castration de la liberté, ce billet veut évoquer celui de l’opacité unilatérale. Celle-ci s’installe lorsque les garants de l’organisation sociale, désignés ou autoproclamés, souhaitent tout savoir sur leurs ressortissants et que l’on ne sache rien d’eux.
Ils agissent ainsi au motif (le plus souvent inconscient) qu’ils ont en charge l’application de la pensée commune, de l’organisation dictée par le cerveau global. Ils s’appliquent à cette tâche sans faillir et, évidemment, en toute impunité puisqu’agissant à l’intérieur des limites de la pensée unique, qui s’impose à tous.
Plus la société sera liberticide, dictatoriale, plus ses limites, acceptées de gré ou de force, seront contraignantes, plus l’opacité unilatérale sera la règle.
L’exemple récent, connu, analysé de l’opacité unilatérale est la Stasi. Elle savait tout sur tous, eux ne savaient rien d’elle.
On peut poser le principe suivant : le niveau d’intelligence et de liberté d’une organisation sociale se calcule en fonction de la transparence réciproque entre son administration et ses membres, ou, inversement, en fonction de la force de son opacité unilatérale.
Sur une échelle de dix, une société stupide verrait sa transparence réciproque proche de zéro et son opacité unilatérale proche de dix. Ces deux données évoluant inversement.
Le fisc et l’opacité unilatérale.
Pur produit de la pensée unique, l’impôt, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, n’a aucune légitimité. Il est stupide.
Le paradoxe est que ce sont ceux qui en paient qui sont accusés de “tricheurs” pendant que ceux qui n’en paient pas seraient de “bons citoyens”. Celui qui crée des richesses finit par s’en vouloir, en avoir honte, nous y sommes donc.
Ces limites cérébrales imbéciles, imposées par le cerveau global et sa pensée unique, sont surveillées par le fisc, administration chargée de l’organisation sociale de l’impôt.
Ce n’est pas diffamer de dire que le fisc est une organisation liberticide, imbécile, nuisible à la liberté et à la société en règle générale.
La preuve en est rapportée sur l’échelle de l’opacité unilatérale où il obtient la note dix.
Vous en doutez ? Je vous laisse prendre connaissance de l’assignation dont je suis l’objet, en cliquant sur le lien suivant : link .
Bien cordialement. H. Dumas
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Lorsque plusieurs individus se regroupent ou sont regroupés autour d’un motif commun, voulu ou subi, et si ce regroupement est suffisamment intense, leurs cerveaux se mettent automatiquement en réseau. Surgit alors un cerveau global au service du groupe créé, qui se substitue en grande partie aux cerveaux individuels de chaque membre du groupe. Ce phénomène reste essentiellement inconscient pour chaque individu.
Sont ainsi susceptibles de regrouper les hommes et de générer un cerveau global : une appartenance à une croyance commune, à une entreprise, à une famille, à un territoire, etc…
Les sources de conflits sont nombreuses, entre les cerveaux individuels et les cerveaux globaux, aussi entre les premiers et les derniers eux-mêmes. Ces conflits sont plutôt le signe d’une bonne santé cérébrale. Ils ne sont pas l’objet de ce billet.
Sont plus inquiétantes les maladies ou pannes du système cérébral. Une des pannes classiques entre le cerveau et le corps est l’atrophie ou la rupture du nerf qui relie le cerveau au corps, ou à une partie du corps.
Le cerveau, individuel ou global, est principalement au service du corps, que celui-ci soit lui-même individuel ou collectif. Il suffit qu’un nerf soit défaillant pour que le corps dans son ensemble soit touché. Le nerf sciatique rompu ce sont les jambes qui ne marchent plus, peu importe que les autres nerfs soient intacts, le corps est gravement handicapé. Le principe est le même pour un groupe ayant établi un cerveau global. Les risques de pannes existent.
Il est clair que la nation est un unificateur fort, générant de fait un cerveau global. Ce cerveau commande plusieurs fonctions collectives. Parmi celles-ci se trouve l’économie. J’affirme que le nerf qui relie notre économie au cerveau central de notre groupe France est en voie d’atrophie, voir de rupture totale.
Le cerveau global de la nation France réfléchit et pense économie. Mais, le nerf qui le relie à cette fonction est gravement malade. Les informations ne circulent plus entre les deux. Pire, elles sont parasitées. Au point que le cerveau global est dans l’incapacité totale de recevoir les informations, pourtant vitales, en provenance des acteurs économiques et qu’il s’avère incapable d’analyser la situation et de lui trouver des solutions.
Il ne faut pas chercher ailleurs la différence entre nous et l’Allemagne. Cette dernière a subi, pendant plusieurs décennies, l’éradication totale du nerf reliant l’économie au cerveau central de la moitié de sa population (Allemagne de l’Est). Le cerveau central reconstitué, après la réunification, a le souvenir précis des conséquences d’un tel syndrome, il le refuse.
Les autres cerveaux globaux européens, ignorant leur infirmité, prétendent reprocher à l’Allemagne ses gains sur les produits qu’ils lui ont achetés. C’est un peu comme si les japonais s’en prenaient à Vuitton et réclamaient les bénéfices engendrés par leurs achats compulsifs des produits de cette marque. Du grand n’importe quoi.
La querelle entre cerveaux globaux a peu de chance de se solutionner tant que tous n’auront pas pris conscience du dérèglement de certains d’entre eux, ce qui est loin d’être le cas.
Peu importe que des individualités soient capables d’analyser la situation, de la comprendre, d’en connaître les remèdes, seul le cerveau global peut intervenir.
Hélas, pour cela, il faudra qu’il ait compris et accepté l’atrophie de son nerf économique, donc qu’il en ait subi et analysé les contraintes. Il sera alors temps de passer de la phase du déni actuel à celle de l’acceptation, des soins, puis de la rééducation.
Meilleurs souhaits de guérison, puis de convalescence. Cordialement. H. Dumas
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LETTRE OUVERTE A M. DOMINATI, SENATEUR, PRESIDENT DE LA COMMISSION D’ENQUETE DU SENAT SUR L’EVASION DES CAPITAUX ET DES ACTIFS HORS DE FRANCE ET INCIDENCES FISCALES
Monsieur Le Président,
Permettez-moi d’être étonné de ne pas avoir été entendu par la commission que vous animez. Ceci pour deux raisons:
– J’ai créé un blog: link (www.temoignagefiscal.com), dont les billets, à ce jour, ont fait l’objet de plus de 50.000 visites. Ces personnes méritent d’être entendues.
– La deuxième raison est moins relative, moins présomptueuse, beaucoup plus objective. Depuis sa création, ce blog est l’objet d’une guerre incessante des services fiscaux qui tentent de le faire fermer, payant à ce sujet le cabinet d’avocat prestigieux SCP NORMAND-BODARD, composé des avocats suivants : Maîtres PAILLARD, BOUSSIER, CARALP-DELION, CARIOU, LE GUENEHEC, BARRE, THOMAT, CRET, MAURICE, EL KHOURY, LOYER, BOUMESLA, WATRIN, CHAN, FAVOT, LITAUDON, CAREMOLI, DE LAVERGNE DELAGE, DAVID et THIBAUD. C’est peu dire que ce blog gêne les services fiscaux qui ne lésinent pas pour le voir disparaître.
En supposant que votre commission soit sincère, quelle n’ait pas pour seul but de dissimuler l’irréalité de la promesse électorale d’une imposition à 75%, qui n’engage que ceux qui y croient, qui est confiscatoire et n’a donc aucune chance d’être acceptée par le Conseil Constitutionnel ou l’Europe, vous serez amené à réfléchir au fait que l’évasion, effective ou rêvée, de tous les contribuables français ne tient pas essentiellement au taux de l’Impôt. Celui-ci n’est pas très différent de ceux des autres démocraties avancées. Cette évasion est liée à l’injustice fiscale.
L’injustice fiscale à deux piliers, puissants :
– La médiocrité des prestations en retour des impôts payés, pour ceux qui en paient.
– Les contrôles fiscaux qui sont en réalité des “sur-impôts”.
La lecture de mon blog vous entrainera dans les arcanes du “sur-impôt” découlant, en général, de refus de remboursement de TVA dues par le fisc, de refus de prise en compte de frais généraux ou encore d’estimations approximatives de stocks, de chiffres d’affaires ou de biens.
Les contrôles fiscaux sont un espace de non droit. Vous en serez convaincus en lisant les propositions que j’ai mises en forme dans le document visible avec le lien suivant:link. Que je vous mets en copie dans l’envoi papier que je vous fais.
Le fisc instrumentalise, avec ou sans son accord je ne peux pas me prononcer formellement à ce sujet, la justice qui juge, aveuglément et systématiquement, en fonction des arguments de ce dernier. Vous ne pourrez qu’en prendre acte en prenant connaissance des poursuites que la justice accepte d’engager contre ma liberté d’expression et mon droit d’informer, en cliquant sur ce lien: link (En pièce jointe dans la version papier).
Cette injustice fiscale s’épanouit en toute impunité pour plusieurs raisons:
– Le syndicat unifié des impôts pèse de tout son poids pour que les contrôleurs fiscaux soient couverts, que, quelques soient leurs agissements, ils bénéficient d’une impunité totale.
– Des millions de français, dont vous, sont dépendants des encaissements de Bercy et ne se posent pas trop de questions sur les pillages qui alimentent leur confort.
– La population n’a pas la vision à long terme qui lui permettrait de comprendre que ces manières de faire lui apporteront la misère par le sabordement des créateurs de richesses de ce pays. Le très sympathique Noah, homme préféré des français, en est un exemple frappant, qui part en Suisse pendant qu’il gagne de l’argent, puis supporte activement la fiscalité au dessus de un million d’euros, revenus qu’il n’atteint plus depuis longtemps. L’intérêt individuel et la jalousie sont les ferments de la haine qui aura raison des “riches”, qui sont ni plus ni moins que ceux qui font marcher l’économie.
Je réitère ma surprise de ne pas avoir été entendu par votre commission, qui ne peut ignorer ce que je dis pour le compte de milliers de français.
Respectueusement. H. DUMAS
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de dire que le socialisme est une croyance. C’est un constat objectif. Entendons nous bien, chacun est libre de ses croyances, c’est une règle sur laquelle il n’y a pas lieu de transiger. Cependant, rien n’interdit de s’interroger sur les conséquences pour soi des croyances des autres et sur les moyens de les éviter.
Le socialisme est une croyance et non une religion, puisqu’il n’implique pas l’idée de Dieu. Cependant, comme toute croyance il s’accompagne d’un dogme. Plus particulièrement, il présuppose que tous observent le dogme, que ceux qui n’y adhèrent pas soient exclus, bannis et punis, montrés du doigt.
Parmi les règles du socialisme, la plus contrariante pour nous est celle qui touche l’économie, plus particulièrement celle qui prétend l’asservir.
Pour les libéraux, qui n’ont aucune prétention par rapport à l’économie (cette activité universelle), qui croient en son équilibre naturel, qui la regarde avec tolérance et humilité dans son extraordinaire diversité, le fanatisme socialiste est fatiguant.
Comme l’air et le soleil, l’économie est en tout, le socialisme n’a pas plus de prise sur elle que sur les deux autres, même s’il se prétend le “Dieu soleil de l’économie”.
Mais, comme l’économie est en tout, elle est évidemment dans le socialisme, asservie, pliée, défigurée, mais elle y est.
N’est ce pas merveilleux d’entendre parler dans nos journaux du “libéralisme” chinois ??? Les chinois seraient probablement surpris d’apprendre qu’ils vivent une économie et une société“libérales”.
Donc, incluse dans le socialisme, notre économie va évoluer selon les contraintes qui vont lui être imposées.
Nous aurons tout loisir tant que notre liberté de parole sera respectée, ce qui n’est pas évident, de décortiquer en temps réel les conséquences du dogme socialiste sur notre économie. Voici quelques pistes.
D’abord le calme social : le socialisme, démocratisme aidant, agit comme “hachich du peuple” pour paraphraser un socialiste célèbre. Il endort les velléités de la population, puisqu’il s’affirme être elle-même et ne penser qu’à son bien en décapitant, dans un premier temps, les anciens “riches”.
Ensuite les apparatchiks : La captation de l’économie par le socialisme, sa filtration par le dogme, la réserve aux “élus” du dogme. En général, ils s’y vautrent.
Enfin la pénurie : emprisonnée, l’économie s’étiole. Son irrigation naturelle, qui touche tout le monde dans un système libéral même si cela se fait de façon très inégale comme pour le soleil sur la planète, canalisée par le socialisme n’atteint plus tout le monde. Notamment, le plus souvent, sont exclus les couches les plus humbles de la population, contrairement aux affirmations du dogme.
Nous témoignerons.
Déjà une remarque. Quand la “droite” gagne les élections, elle rêve aussitôt de séduire la gauche. Cette ouverture libérale, vous n’avez pas eu l’occasion de l’observer lors des dernières élections gagnées par les socialistes, en tout cas pas à La Rochelle …. ni au gouvernement.
Il n’est pas impossible qu’à l’avenir le libéralisme soit obligé de se cacher, de devenir une activité occulte, c’est déjà arrivé. Un site comme Objectif Eco sera peut être interdit.
Le libéralisme va être totalement soumis : intellectuellement à la pensée socialiste dominante et matériellement à ses deux composantes armées que sont le front de gauche et le lepénisme ou national-socialisme.
Des jours sombres nous attendent. Bien cordialement. H. Dumas
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Les socialistes ont en mains tous les leviers du pouvoir. Evidemment, se serait bien qu’ils réussissent l’impossible pari de faire disparaître les dettes, de nous rendre compétitifs et qu’ils nous permettent de reprendre une place de leader dans le monde.
C’est peu probable.
Dans le cas contraire, en cas d’échec, leur situation de monopole ne leur permettra pas de reporter la faute sur un autre. Ce sera déjà un énorme progrès et, pour eux, un virage culturel à 180° vers la notion de responsabilité, qui ne peut que leur faire le plus grand bien.
Des dossiers succulents nous attendent.
Par exemple, le gouffre abyssal des dépenses des collectivités locales, dont il nous était répété à longueur de journée qu’il était lié au désengagement abusif de l’Etat. Qu’en sera-t-il alors qu’Etat et collectivités locales sont du même bord ?
Mais aussi, vous avez évidemment remarqué que Véolia a vendu sa branche transport. Vous savez, tous ces bus qui chaque jour, à moitié vides, sillonnent les petites et grandes routes de France, les artères des villes, dont on nous vente les mérites, que l’on nous incite à emprunter, qui sont l’excuse utilisée pour ne pas développer et entretenir notre réseau routier. Figurez-vous que ces bus, dans le budget de Veolia : “bouffent la grenouille”.
En fait, ces transports en commun n’étaient qu’un pot-de-vin de Véolia à la démagogie des élus locaux, en échange de quoi cette société obtenait le monopole de la distribution de l’eau. Mais la perte s’est avérée insupportable pour Véolia.
Et vous ne savez pas quoi ? Il n’y avait comme repreneur que La Caisse des Dépôts, la SNCF, ou la RATP.
Que des “entreprises” qui fonctionnent exclusivement avec nos impôts, sans lesquels elles seraient en faillite. Ce sont elles, donc nos impôts, qui vont finalement payer ces fameux “pots-de-vin”.
C’est pas beau la vie ?
Ah, Véolia !!! Une technostructure de rêve, fausse entreprise privée qui vit sur la bête politique et la faillite des régies municipales si chères à nos socialistes.
Véolia finira par nous vendre l’air, au m3, plus cher aux riches qu’aux nécessiteux, avec un supplément pour les sportifs qui consomment davantage. Ensuite le soleil, enfin les gens du Sud paieront pour les jours d’ensoleillement, et ce ne sera que justice.
Allez, pas de désespoir, de beaux jours nous attendent, nous n’allons pas nous enrichir, mais il est probable que nous allons nous marrer.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "ENTRE NOUS : C’EST FORMIDABLE."
A-t-on le droit de se poser cette question ? C’est la question que je me pose.
Soyons prudents, voyons ce qu’est une secte.
Dictionnaire Hachette:
” Ensemble de personnes étroitement attachées à une doctrine”
Wikipédia:
“Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société.Généralement, les responsables de ces groupes sont accusés d’une part de brimer les libertés individuelles au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, afin de s’approprier leurs biens et de les maintenir sous contrôle, et d’autre part d’être une menace pour l’ordre social.
Cette connotation négative de « secte » est récusée par la plupart des groupes visés,ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, l’expression dérive sectaire est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) en France.
Enfin, le mot « sectaire » est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser.”
Alors, vous en pensez quoi ?
En ce qui me concerne, je trouve la définition du dictionnaire hachette très adaptée. Wikipédia, c’est plus compliqué, mais finalement tout aussi adapté.
Préambule:
L’idée de l’existence de Dieu, de sa nécessité, n’est pas une idée sectaire. De la même façon, l’idée de l’existence de l’impôt, de sa nécessité, n’est pas une pensée sectaire. Sur ce point les choses sont claires, mais il fallait le dire.
Discussion:
L’impôt se justifie lorsqu’il finance des services collectifs que seul l’Etat peut apporter et dans la limite d’une juste dépense pour ces services. Ce n’est pas la position de Bercy qui prétend que l’impôt:
– Est un lien social.
– Est un moyen de justice sociale par une égalisation forcée des revenus et l’aide aux plus démunis qu’apporterait cette égalisation forcée.
– Est un moteur économique par sa faculté à dynamiser l’économie.
Il est évident qu’il s’agit ici d’une “manipulation mentale”. La preuve en est rapportée par les résultats de cette théorie fumeuse, ici ou ailleurs dans le monde.
Il n’y a pas non plus de doute sur le fait que Bercy est“étroitement attaché à cette doctrine”.
Enfin, nul ne peut contester que cette manipulation permet à Bercy “de s’approprier nos biens, de nous maintenir sous contrôle”, que, ce faisant, Bercy est “une menace pour l’ordre social”.
Conclusion:
Je ne sais pas vous, mais, moi, j’ai bien l’impression que Bercy est une secte.
Ai-je le droit de le dire ? Peut-on signaler ce fait à la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ?
Je crains que Bercy n’aggrave son cas en “récusant” formellement sa dimension sectaire, comme il est dit que toutes les sectes le font.
Ne perdons pas de vue que le risque maximum auquel expose une secte est le suicide collectif, sur l’ordre de ses gouroux.
Ce constat fait, l’espoir n’est plus permis, l’humanité n’a jamais pu se débarrasser de ses sectes. Hélas, encore une fois : pauvre de nous.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "BERCY : EST-CE UNE SECTE ?"
“Bercy, dans le cadre d’accords bilatéraux avec la Chine, avait signé un accord qui prévoyait que cette dernière abondait, à hauteur de 3.400 Milliards d’€, un fonds bancaire d’investissement.
Ce fonds avait pour mission exclusive de prêter 1 Million d’€ à chaque enfant naissant en France de 2014 à 2018. Soit, pour 830.000 naissances annuelles, 830 milliards par an.
Bercy, considérant qu’il s’agissait d’une libéralité imposable, prélevait 50% de cette somme sur chaque enfant, soit 415 milliards d’€. En quatre ans, le total prélevé par Bercy était de 1.660 milliards d’€, la dette de la France était pratiquement effacée.
Mais, quatre classes d’âge démarraient dans la vie avec un prêt à rembourser de 1 million d’€. Ce prêt portait intérêt, il était remboursable en une seule fois quarante ans plus tard. Les 500.000€ restant, après le prélèvement de Bercy, étaient mis sur un compte épargne à 3% et débloqués aux intéressés pour leurs vingt ans. Les intérêts versés pour les 500.000€ placés compensaient exactement les intérêts dus pour le million prêté.
En clair, à vingt ans, ces français recevaient 500.000€, à charge par eux de rembourser 1 million d’€, 20 ans plus tard, à 40 ans. Ceux qui pouvaient rembourser à quarante ans étaient libres. Les autres partaient comme esclaves en Chine.
Bercy proposait de mettre en place, avec l’aide de l’éducation nationale, une scolarité particulièrement tournée vers les gains financiers pour permettre au plus grand nombre de rembourser leur prêt. Bercy évaluait la perte de ces quatre classes d’âge à 90%, soit environ 3 millions de français. Nombre comparable aux pertes de 1914, donc acceptable pour Bercy.
La chine s’engageait à bien traiter ceux qui partaient en esclavage. Ils auraient un salaire modeste mais garanti, ils seraient entièrement pris en charge par l’Etat. Ils étaient supposés ne pas souffrir, puisque hermétiques à l’économie de marché sévissant en France. Ils vivraient là-bas une vie certes sans liberté mais aussi sans responsabilité.
En ce qui me concerne, j’avais réussi à gagner les 500.000€ nécessaires au remboursement de mon prêt, mais, quelques jours avant le remboursement, j’avais été victime d’un contrôle fiscal injuste qui m’avait soulagé de ces 500.000€. Je m’apprêtais donc à partir comme esclave en Chine.”
Je me suis réveillé effrayé et en nage. Reprenant mon calme, incapable de savoir si les chiffres étaient crédibles, il m’est resté une impression de malaise.
En fait, ma réalité est-elle si loin de mon cauchemar ? Finalement, non.
Depuis que j’ai commencé ma vie de travailleur indépendant, le fisc a toujours encaissé ses impôts avant que moi j’ai pu encaisser mes bénéfices. Il prélève sa dime en cours d’activité, sans s’inquiéter aucunement du résultat final. Il ne m’a jamais permis de mettre de côté les sommes qui m’auraient été nécessaires pour traverser les périodes difficiles, qui sont inévitables.
Que ce soit le fisc ou les “spécialistes” de la fiscalité, tous m’ont conseillé d’emprunter pour diminuer la facture fiscale. J’ai même rencontré des entreprises dont la totalité du matériel, y compris les voitures et les photocopieurs, est en leasing (pour raisons fiscales).
Tout cela est la négation de la bonne gestion d’une entreprise. Cette exposition au crédit, seule solution pour diminuer la facture fiscale, les fragilise anormalement.
Pas de provision possible pour l’avenir, il faut payer le fisc, avant même que les résultats définitifs soient connus. Il faut payer sur les résultats partiels s’ils sont positifs, sans possibilité de remboursement s’ils deviennent négatifs.
En réalité, lorsque l’Etat pousse ses forces vives à emprunter pour ne pas être plumées, il se comporte en prédateur irresponsable. C’est lui qui creuse, par son attitude, la dette globale. La responsabilité de Bercy dans la faillite de ce pays est objectivement totale. Le paieront-ils un jour ? On a le droit de l’espérer.
Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "CENT ANS APRES LES POILUS DE 1914, LES TONDUS DE 2012"
Le 14 Avril 1914, le Titanic coule avec 2.200 personnes, 700 rescapés et 1.500 victimes seront décomptés. Ce naufrage vit probablement une multitude d’actions ou d’émotions individuelles. Et pourtant, il ne reste que le “naufrage du Titanic”, un événement collectif, alors qu’il implique 2.200 individualités.
Les causes du naufrage sont, elles aussi, collectives, route suivie, communications défaillantes, confiance démesurée dans la technique, orgueil, etc…
Deux ans plus tard c’est le naufrage de l’aristocratie européenne dans un bain de sang, une boucherie qui, d’Aout 1914 à Novembre 1918, fera 9 millions de morts et 20 millions de blessés. La aussi, cette folie collective vécut évidemment d’innombrables actes ou émotions individuelles. Cependant il n’en reste qu’un évènement collectif, alors que des millions d’individualités ont été impliquées.
Les causes de la guerre sont collectives, les peuples voulaient en découdre. Peut-on imaginer que l’économie industrielle, qui prenait son envol et aspirait à se libérer de la tutelle des aristocrates qui maîtrisaient le pouvoir politique et le pouvoir économique, est la responsable ? C’est l’hypothèse que j’avance.
Le 13 Janvier 2012, le Costa Concordia coule avec à son bord 4.229 personnes. Il y aura 32 disparus. Là encore, il est possible d’affirmer que ce fut 4.229 émotions individuelles de courage, de passivité ou de lâcheté qui vécurent ce naufrage. Il n’en reste qu’un drame collectif et un bateau échoué comme une vache sur la côte italienne.
Les causes sont collectives, elles ne peuvent être imputées au seul Francesco Schettino, commandant d’opérette. On y trouverait sans doute la fatuité de tous ceux qui étaient ravis de longer au plus près les côtes toutes lumières et sirènes allumées, la complaisance des employeurs qui préféraient un commandant qualifié en ronds de jambe commerciaux plus qu’en autorité maritime, etc…
Ce dernier naufrage maritime va-t-il, comme son prédécesseur de 1912, être le signe indien du naufrage de notre société.
Cette idée, totalement irrationnelle, quasiment superstitieuse, ne me quitte pas.
Comme en 1914, l’économie a été prise en otage. En France, c’est la technocratie qui s’en est emparée, par l’intermédiaire de Bercy.
Je crois que l’économie n’est pas maitrisable, elle ne supporte que la liberté, ceux qui l’enchainent la voit souffrir, puis, soudainement, briser ses chaînes avec une violence proportionnelle à sa souffrance antérieure.
L’organisation actuelle pense pouvoir la maîtriser. Elle s’y emploie dès la naissance des français. Son alliée est l’éducation nationale, chargée de fournir au pays des éléments bien propres, bien dressés, les autres étant éradiqués. Puis une propagande, instillée jour après jour, décapite toute velléité d’indépendance économique, ventant au contraire une forme d’indépendance utopique qui pourrait vivre hors toutes règles économiques. Les français croient ou laissent faire.
Le résultat est là, des gens modestes endettés au-delà de toute raison, par eux-mêmes ou du fait du pays, des classes moyennes qui supportent toute la charge de ces dettes, des classes supérieures non renouvelées, un cocktail catastrophique.
Cette situation collective est vécue, par les 65 millions d’individualités qui composent la France, comme autant de difficultés personnelles et individuelles.
Alors que les causes sont collectives, les réponses sont individuelles. La distorsion est maximum. La rupture est fatale et peut-être très proche.
La haine s’installe gravement, on le voit ici, sur ce blog, entre ceux qui pensent que les acteurs économiques les volent et ceux qui pensent que ceux qui pensent ainsi sont des assistés, vivant à leur crochet.
Ils leur tardent d’en découdre. La démocratie pousse les élus à exciter leurs troupes. La bombe est là, la mèche en place. Quel événement va l’allumer ?
Je ne sais pas, mais cela me semble inexorable, car les solutions pour l’éviter sont inaudibles.
En fait, il n’y en a qu’une, déposer le bilan de l’entreprise France, laisser le champ totalement libre à l’économie, réduire l’Etat à sa dimension régalienne, attendre que l’économie se refasse naturellement une santé.
Cette solution est la seule réponse collective au drame collectif que nous vivons. Elle impliquera, comme toute histoire collective, des engagements et des souffrances individuelles, mais au bout il y aura l’équilibre économique indispensable à tous.
Or, aujourd’hui, chacun préconise des solutions à travers des réponses individuelles qui flattent tel ou tel groupe d’individus, plus ou moins grand.
Paradoxalement, ces flatteries individuelles sont prononcées le plus vigoureusement par ceux-là mêmes qui se présentent comme soucieux de la collectivité, au point de mettre dans leur appellation des termes trompeurs du type de “socialiste” ou “communiste”.
Trop de mensonge, trop de vice, qui vont faire péter le machin et nous avec.
Je ne cherche pas à avoir raison à tout prix, mais je n’aime pas échouer dans l’idée d’amener la discussion à la hauteur où je la souhaitais. Car, arrivé à ce stade, s’il m’est fait la démonstration que je suis dans l’erreur, j’espère avoir l’objectivité nécessaire pour l’accepter.
C’est pourquoi, dans ce billet, je vais essayer d’affiner mon idée (à contre courant) sur l’erreur que représente la diminution des salaires des grands patrons.
Qu’est ce qu’un grand patron ?
Pour moi, le grand patron, comme n’importe quel chef de groupe, n’a que peu, voir pas du tout, d’influence sur l’intelligence et la vie du groupe qu’il représente. Il est la reine de la ruche (ou d’Angleterre). Voir à ce sujet mon billet “La démocratie n’existe pas”.
Le livre “Steve Jobs” apporte toute confirmation à ce sujet On y voit ce personnage, emblématique des grands patrons volontaristes, viré par le groupe humain “Apple” qui a lui-même créé, obligé pour atteindre ses objectifs personnels d’intervenir, sans rémunération, en tant que consultant extérieur de ce groupe humain “Apple”.
En résumé, peu importe le grand patron, il ne sert pas à grand-chose.
Son intelligence, s’il en est pourvu, lui est surtout utile pour se faire nommer à la tête d’une entreprise qui marche, plutôt que d’une qui ne marche pas. Quelque soit leur patron, la SNCF perdra de l’argent et l’EDF en gagnera, cela repose sur la sensibilité, l’intelligence, la réalité économique et sociologique de ces deux groupes, dictées par des milliers de paramètres, qui en font ce qu’ils sont.
Alors me direz-vous, s’ils ne servent à rien, qu’ai-je à défendre leurs exorbitantes rémunérations ?
Toutes les semaines, des millions de gens jouent au loto. Ils ne peuvent pas ignorer que, ce faisant, ils donnent directement 80% de leur mise à l’Etat, qu’il s’agit donc pour eux du versement d’un impôt volontaire. Par ailleurs, la chance étant aveugle, les gagnants du gros lot sont rarement les plus nécessiteux.
La raison, la justice, demanderaient de supprimer ces gros lots aveugles. Pour autant, les mêmes raisons vont dans le sens du maintient de l’impôt volontaire versé avec la mise.
La solution est simple, il suffit de déposer dans les rues des urnes spécialisées où, chaque semaine, tous iront mettre 80% de ce qu’ils misaient au loto. Gageons que, le gros lot supprimé, ils seront peu nombreux à s’exécuter.
Le salaire et le statut du grand patron, c’est le gros lot. Je n’en défends ni l’équivalence en travail, ni la justice, mais il est le moteur des rêves de ceux qui, eux, bossent comme des fous pour l’atteindre et font ainsi marcher la machine.
Il est la part de rêve dont nous avons tous besoin et qui doit exister, au moins en apparence, pour que l’on puisse y croire. La justice n’a pas sa place ici. Seules l’envie saine ou la jalousie morbide sont invitées.
La haine:
La tempête économique que traverse notre société n’a qu’une origine : notre consommation individuelle ou collective dépasse nos revenus. Or, nul n’envisage de réduire sa consommation.
Je rajouterai que l’homme, comme tout organisme vivant, ne peut pas échapper aux règles universelles de l’économie, que par ailleurs le progrès, spécialité humaine, nécessite une économie en perpétuelle croissance (voir à ce sujet les très bons billets de Vincent Bénard.)
L’arbitrage qui devra être fait entre le pouvoir de consommation et la reprise économique engendre un conflit violent.
Toujours dans mon billet “la démocratie n’existe pas” je me demandais comment et quand, dans notre intelligence collective, la phase “haine” verrait le jour.
La question sous-jacente et essentielle reste éternellement la suivante : qui doit détenir le capital ? Le secteur privé ou le pouvoir politique.
L’histoire démontre que lorsque le capital est détenu par la puissance publique, quelle que soit la forme de l’Etat, royauté, dictature laïque ou démocratie, le peuple en souffre.
La raison apparait très clairement, ici aussi, dans le livre “Steve Jobs” où l’on comprend que les “junkies” qui ont inventé le net, sur lequel nous nous exprimons, n’auraient jamais pu lever des fonds publics. La souplesse et la dynamique offertent par le capital privé sont incomparables. Les autres systèmes sont mortifères.
Dans les différents commentaires, parus à la suite de mon billet sur les revenus des grands patrons, il y avait des liens pour des sites de propagande. Sur ces sites la forme prise par la haine était parfaitement visible. Dans un galimatias aussi pauvre que pervers, des prédicateurs s’expriment.
Leur philosophie est la suivante:
La consommation est inutile.
Ceux qui consomment trop ne sont pas responsables, ils sont abusés par leur manque de lucidité.
Les responsables sont ceux qui leur offrent des biens de consommation.
Dans ces conditions, il est inutile de rembourser les dettes.
Il suffit de se débarrasser de ceux à qui on les doit.
Ceux-ci sont définis comme “capitalistes” ou encore “bourgeois”.
En réalité il s’agit de la vieille recette du pillage, du transfert du capital par la force.Nous nous rapprochons de l’utilisation de la violence.
Les prédicateurs évitent de citer le prochain détenteur du capital, voir de nier la nécessité d’un capital, pourtant outil de base de l’économie. Mais, tout laisse supposer que, pour eux, c’est probablement le pouvoir politique.
Celui-là même qui a tué des centaines de millions de gens au cours des siècles passés, du fait des dérives autorisées par la possession conjointe, en une seule main, du pouvoir politique et du capital.
C’est ce monopole qui a été brisé par la Révolution française. Hélas, en confiant, à juste titre, le capital aux individus, elle n’a pas pris la mesure, alors imprévisible, des progrès stupéfiants que cela allait induire, générant dans le même temps une folie de consommation. Folie qui a créé la dette à laquelle nous avons à faire face. C’est elle et elle seule, n’en déplaise aux prédicateurs, que nous devons gérer.
J’espère avoir été plus clair.
Bien cordialement. H. Dumas
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Les salaires des grands patrons ramenés à 20 fois maximum le plus petit salaire de leur entreprise, c’est la grande nouvelle du quinquennat qui commence. La famille “Bidochon” applaudit, Hollande roule les mécaniques. Quelques PDG, fossiles encore en place, acceptent leur sort, pour justement conserver la place.
Tout cela est d’une stupidité hors du commun, à plusieurs titres:
– D’abord le seul fait qu’il y ait des entreprises commerciales dans lesquelles l’Etat puisse être engagé est un non sens, nous y reviendrons.
– Ensuite, les “Bidochons” ont-ils une idée des sacrifices consentis par ces PDG tout au long de leur vie ?
Pour faire bref, les études qui mènent à ces postes sont d’une violence que seuls ceux qui les ont suivies, qui ont vécu des années plus tard les cauchemars qui vont avec, peuvent comprendre. Il ne s’agit pas ici de l’égalité des chances à l’école primaire, voir secondaire, mais bien de la sélection impitoyable des études supérieures que nombre de jeunes, pourtant bien lotis au départ, refusent d’affronter.
Les “Bidochons” se doutent-ils que, plus tard, cette sélection non seulement continue, mais s’intensifie. Opérationnels vers 30 ans, ces candidats aux postes supérieurs vont engloutir l’intégralité de leur vie, de leur énergie, au service de cette compétition vers le plus haut niveau. Pas de vie familiale, pas de vie personnelle, une monoculture totale, une disponibilité 24H/24, pour émerger 30 ans plus tard, pour les plus résistants ou les plus chanceux, à ces postes convoités.
Bien sûr, comme toujours, il y a des exceptions, ce sont celles qui confirment la règle. Car la règle est impitoyable, il suffit de gratter les oripeaux de l’apparence, et de voir dans quel vrai état ils arrivent au but, pour s’en convaincre.
Le monde politique n’est pas mieux loti, tout le monde voit bien les sacrifices qu’Hollande a du faire, lui et sa première épouse, pour arriver où il est, et l’état dans lequel il y arrive. Que penserait-il si on lui disait qu’au terme de ces efforts, une fois arrivé, on lui supprime tous les pouvoirs pour lesquels il a concouru ?
Les “Bidochons” peuvent-ils imaginer que les efforts déployés par ces grands patrons, pour arriver où ils sont, ne sont pas 20 fois supérieurs aux leurs, mais 1.000 ou 10.000 fois. Que tous ces efforts participent à la richesse de notre nation, de ses entreprises, et que supprimer la récompense finale du salaire aux grands patrons est une escroquerie, une spoliation.
Ce n’est pas depuis le camping de Palavas les Flots qu’ils peuvent apprécier la valeur économique pour tous, donc aussi pour eux, de l’apport de ces champions de l’économie que sont les grands patrons (y compris les moins bons d’entre eux).
L’esclavage et l’engagement nécessaires pour devenir un grand patron sont les mêmes que ceux qui font les footballeurs où autres tennismans qu’ils vénèrent.
Mais, les “Bidochons” ont pratiqué le foot ou le tennis, ils connaissent la difficulté d’en devenir un champion. Hélas, Ils sont assez cons pour croire que l’économie, qu’ils ne connaissent pas, serait un simple jeu de chaise musicale entre copains.
Ils croient pouvoir se passer de Proglio, alors qu’ils savent ne pas pouvoir se passer de Ribery. Ils insultent le sélectionneur de l’équipe de France s’ils le soupçonnent de ne pas donner les postes aux meilleurs, mais ils pensent que leur économie n’a pas besoin de champion.
Pourquoi tant de sottise ?
La faute en revient à l’organisation politique de notre pays. Au bipartisme qui est inexorablement l’otage de ses extrêmes. Les extrêmes n’ont cure de l’économie, une donnée qui ne se prête pas aux grandes déclarations et aux utopies collectives.
Le libéralisme, qui place en premier le souci d’une économie naturelle et en développement, ne peut pas vivre sous la soumission des extrêmes. L’éviction de la pensée libérale explique cette présence incontrôlée et anormale d’entreprises d’Etat.
Cette éviction est durable, elle fait les affaires non seulement des extrêmes mais aussi de la bureaucratie et de la technocratie, dont la liberté est l’ennemie intime.
Donc, l’alliance objective des extrémistes, de droite comme de gauche, et de la technocratie (Bercy), interdit le libéralisme.
Cette alliance ira au bout, jusqu’à la souffrance suprême de notre pays, dont on ne sait pas aujourd’hui qu’elle forme elle prendra.
Ce n’est qu’à son terme que, peut-être, la liberté retrouvera droit de cité et avec elle le libéralisme, la fin de la chasse aux sorcières, le règne de la compréhension de l’autre, de la tolérance et du respect des champions, y compris en économie.
Bien cordialement. H. Dumas
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Je viens de terminer, avec beaucoup de retard, un roman que je me permets de vous inciter à lire. Paru en 2007, chez Eloïse d’Ormesson, écrit par Tatiana de Rosnay, son titre : “Elle s’appelait Sarah”.
Avec beaucoup de délicatesse, l’auteur nous entraine dans le conflit perpétuel qui existe entre le groupe et l’individu. C’est très fort, l’époque choisie s’y prête. Le roman est articulé autour de l’horreur indicible de la rafle du Vél d’Hiv, qui vit, ce jour là, la police française envoyer dans les camps de la mort 4.000 enfants, entre autres.
Pouvait-on échapper à cette indignité ? En épigraphe de son livre l’auteur cite Irène Némirovsky : “Mon Dieu ! Que me fait ce pays ! Puisqu’il me rejette, considérons-le froidement, regardons-le perdre son honneur et sa vie.” Irène Némirovsky a disparu dans un camp de la mort, alors que précédemment elle avait écrit de nombreux ouvrages où elle dénigrait les Juifs, les siens, et alors que son époux tenta toutes les interventions possibles auprès de Laval pour la faire libérer. Lui aussi fut finalement déporté et assassiné.
Tout cela me conforte dans l’idée que le groupe possède une pensée propre, totalement indépendante des individus, qu’elle n’est pas la résultante ou la somme des pensées individuelles.
Les hommes vivent dans une ruche, ils ne peuvent que se plier à la pensée de la ruche, à ses décisions, ils en dépendent totalement. Y compris, et c’est là où je voulais en venir, ceux qui croient ou prétendent gouverner le groupe.
La pensée du groupe suit un rythme cyclique que je crois pouvoir définir dans le tableau suivant :
Aucun individu ne peut entraver le déroulement inexorable de la pensée du groupe. C’est la seule explication à l’éternel recommencement de l’histoire, alors qu’après chaque catastrophe tous croient que c’est la dernière.
Si je ne me trompe pas, la démocratie n’est, comme le sont les sondages, qu’une photographie de la pensée du groupe à l’instant “T”. Elle ne représente rien, ses élus ne sont qu’une bande assoiffée qui court pour profiter d’une éphémère proximité avec cette pensée, qu’ils ne maîtrisent pas, dont ils pensent simplement pouvoir profiter.
L’élu, pas plus que le dictateur, ne peut être autre chose que le porteur momentané de la pensée du groupe, peut-être une reine de la ruche, rien de plus. Le patron c’est la ruche.
Ramené à aujourd’hui, ma théorie nous situerait, dans mon tableau, au point de désignation. Le “rêve” est passé, le plus grand nombre n’y a plus accès, la “jalousie” a engendré “l’indignation”, nous allons passer à la “désignation”.
Le bouc émissaire, c’est le riche. Par le passé, il était difficile à appréhender individuellement, alors le groupe réputé riche, les Juifs, était systématiquement désigné. Aujourd’hui, grâce à l’informatique, les riches sont individuellement fichés, répertoriés, sans risque d’erreur. C’est probablement un progrès…. enfin relativement et pas pour eux. Ils sont en cours de désignation
Soyons clair, est riche celui qui paie l’impôt. Il est aussi fiché. Madame Lagarde l’a explicitement nommé. Pour payer la gabegie de leurs élus encouragée par l’union européenne, les grecs n’ont qu’à payer leurs impôts, dit-elle. Le contribuable grec est bien, pour Madame Lagarde, le fautif, le bouc émissaire.
Ensuite, la case “haine” n’est pas bien loin. Je fais confiance à la pensé du groupe, à son vice, pour trouver une solution lui permettant de passer de la haine à la “spoliation”, puis au“meurtre massif”.
J’ai longtemps cru à la force de l’individu, à la résistance, à la justice, à la vérité, tout cela n’existe pas. La pensée du groupe s’impose, elle seule commande, tour à tour chacun peut s’y trouver bien ou mal en fonction de son caractère et de l’endroit où en est le cycle de cette pensée. Alors, dans ces moments de synergie liés au hasard, le mirage de la liberté individuelle apparait. Mais ce n’est qu’un mirage.
Bien cordialement. H. Dumas
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