Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Quand la violence nous tombe dessus

J’ai toujours pensé que bonheur et malheur sont les enfants du hasard sur lesquels nous n’avons pas de prise.

Tous ces philosophes à la petite semaine qui revendiquent la recette de l’accès au bonheur, qui prétendent connaître la solution pour repousser le malheur, me font doucement rigoler.

La vie de l’homme, du premier au dernier jour, est une longue douleur entrecoupée, pour les privilégiés, de quelques espaces de répit qui peuvent pour les optimistes passer pour le bonheur et pour les prétentieux pour la réussite.

Tout cela n’est qu’illusion.

En fait seule compte la situation dans laquelle nous sommes projetés. C’est ici que peut-être nous avons une infime part d’intervention personnelle possible.

Nous pouvons — pas toujours — décider de la direction à prendre. Une fois cela fait, les conséquences s’enchainent de façon quasi inexorable.

Cela vaut pour un homme ou pour un groupe d’hommes.

Pour imager mon propos :

J’ai raté l’embranchement scolaire. A mon époque cela n’avait aucune conséquence. L’Education Nationale n’avait pas mis encore le marché du travail en coupe réglée.  Un peu de bonne volonté, beaucoup de disponibilité et de travail, une intelligence moyenne suffisaient largement pour intégrer la cohorte de ceux qui pouvaient un peu respirer, qui croyaient pouvoir accéder ainsi au bonheur, à la réussite.

On pourrait dire que l’époque était alors libérale, si l’on imagine que ce mot désignerait le fait de faire librement ce que l’on pense pouvoir ou savoir faire.

Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais, je n’étais pas seul dans ce meilleur des mondes…

D’autres, pendant ce temps, observaient qu’il était possible de ne rien faire, qu’il suffisait pour cela de se prétendre serviteur de l’état, détenteur du bien et de la morale publics, ordonnateur de la solidarité.

Parallèlement ils s’étaient mis en tête l’idée que ne rien faire serait la clef du bonheur. Une stupidité collective hors du commun, que l’histoire du monde retiendra comme la plus invraisemblable folie de tous les temps.

C’est ainsi que la plus grande partie du monde auquel je suis rattaché s’est engagée dans la voie de l’inaction, donc de l’irresponsabilité.

Très vite les ressources vinrent à manquer. L’emprunt fut d’abord sollicité à outrance, puis aujourd’hui la fausse monnaie qui le remplace.

Voilà donc où nous en sommes.

Un groupe d’hommes transpercés par la souffrance naturelle de la vie, incapables de l’assumer, voire simplement de la comprendre, en rejetant la cause sur les autres.

Notre destin suit le cours des décisions prises, inexorablement.

Les conséquences individuelles

Ceux qui ont encore ou qui pourraient avoir trois francs six sous sont pillés.

C’est ainsi que, personnellement, j’ai vu arriver chez moi des escrocs voleurs patentés de l’Etat pour inventer des histoires à dormir debout, puis les faire entériner par une justice qui usurpe son nom, et me déposséder totalement de ce que j’avais gagné en simulant une tricherie fiscale de ma part.

Qu’importe. Que croient-ils obtenir ainsi ces imbéciles ? Ne voient-ils pas que les biens que je possède ou non n’ont aucune influence sur ma courte trajectoire d’homme ? Mais eux, qu’espèrent-ils en mentant et volant ainsi chaque jour qui passe, avec pour seul objectif de déposséder Pierre en prétendant enrichir Paul, pour au final n’aboutir à rien.

De qui croient-ils être les envoyés ou les représentants ?

Ils n’ont dans la tête qu’un minuscule poids chiche qui leur tient lieu de cerveau, ce n’est pas cela qui va leur permettre de gérer la déflagration qu’ils organisent laborieusement.

Les conséquences collectives

Partant du principe que les conséquences des directions prises s’imposent, il n’est pas douteux que le groupe auquel j’appartiens va dans le mur.

La misérable condition humaine n’a jamais permis de vivre sans travailler, uniquement en pillant les autres. L’inversion des valeurs qui a cours aujourd’hui, quelque soit le verbe utilisé pour la dissimuler, fait inexorablement son travail de destruction en profondeur.

La violence surgit de cette inversion, telle la lave nul ne sait ou le cratère va cracher, mais nous savons tous qu’il va cracher.

Nous ne sommes pas Charly ou Orlando, nous sommes Pompéi.

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La SS attaque Claude Reichman (vidéo)

Bonjour,

Le lien pour accéder au manifeste de propagande de la SS

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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La France : bandes en liberté (vidéo).

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas E. Bolling

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Macron saute au plafond (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Ouvrons le chantier de la macro-morale

La morale ne peut échapper aux torsions imposées par l’échelle.

Son amplitude individuelle est un combat millénaire. Sa perception collective est récente.

Internet rend palpable, accessible, compréhensible,  la morale collective au point qu’il n’est pas abusif de se pencher sur l’idée de réfléchir en terme de macro-morale, c’est à dire de morale propre au groupe.

Jusqu’à une époque récente le groupe était mené par des élites choisis ou imposées, sans que ces élites éprouvent le besoin d’informer de leurs actions les masses dépendantes d’eux.

C’est ainsi qu’anciennement l’église imposait le droit divin, les rois une extrapolation du même droit. La macro-morale ne pouvait exister, le groupe n’ayant ni information ni droit au chapitre. Dans un monde principalement agraire, le groupe était composé de serfs.

Le 19ème et le 20ème siècles virent l’avènement de l’industrialisation. Des champs la population bascula vers les usines sans que sa conscience morale soit respectée. Là non plus pas de macro-morale, uniquement des luttes de classes, des rapports de force.

Aujourd’hui il en est tout autrement, internet est là. L’information n’est plus secrète, la parole est libre et circule en tout lieu à la vitesse de l’éclair, venant de toute part.

La globalité se dote ainsi d’une conscience, la macro-morale devient sous nos yeux une réalité.

Cet évènement est considérable, rien ne sera plus comme avant.

Soudain nous apparait l’idée de la macro-morale sur laquelle nous pouvons porter un jugement, voire l’influencer.

Ce qui nous était inaccessible devient analysable, compréhensible.

Enfin, dans l’absolu, parce que dans la pratique c’est un peu plus coton.

Prenons un exemple de macro-morale: j’affirme que l’Etat français est moralement un escroc.

Première question : qu’est ce qu’un Etat ?

Les annalistes du sujet évoquent l’idée que l’Etat serait déterminé par une population contenue dans des frontières, qui serait liée par ce seul fait et peut-être aussi par l’idée d’un projet de vie commun. Tous s’accordent à dire que la spécificité de l’Etat est son pouvoir coercitif,  l’usage qu’il est autorisé à faire de la force.

On peut donc conclure pour une société démocratique que la pensée majoritaire est l’Etat, représenté par ceux à qui est confié le pouvoir par cette majorité.

L’Etat c’est le droit de la majorité. C’est donc elle qui va établir les règles de droit et donc la macro-morale que tous vont subir.

Deuxième question : qu’est ce qu’un escroc ?

Je me contente sur ce point de retranscrire Wikipédia qui évoque ainsi l’activité de l’escroc : “L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge.”

Les choses sont claires. Lorsque l’Etat, prétendant se faire le champion de la redistribution et de l’égalité, met en place, à ce titre, des manœuvres dont le but est bien de déterminer ses administrés à lui remettre des fonds, alors que le but annoncé n’est jamais atteint, qu’il est une abstraction, il s’agit évidemment d’une escroquerie.

Quand bien même cette escroquerie serait organisée par une majorité, son analyse macro-morale montre que cela en est une.

Qui pour sanctionner les dérives de la macro-morale ?

C’est tout le problème. Si effectivement soudain nous sommes suffisamment renseignés pour comprendre les motivations et les agissements de l’Etat, aucun moyen ne nous est donné pour les faire juger en cas de dérive morale.

Devant qui pourrions-nous poursuivre l’Etat, cette majorité changeante mais constante, qui nous escroque systématiquement quelque soit son origine politique ?

Quelle macro-conscience universelle pourrait juger la macro-morale qui détermine nos vies ?

Quelles dérives ?

J’ai pris un exemple facile. Tout le monde est conscient que l’Etat français est un escroc, simplement chacun se positionne en fonction du fait qu’il pense ou non en profiter.

Mais comment apprécier et juger de la macro-morale lorsqu’il s’agit des libertés fondamentales d’être ou de penser ?

C’est un vaste chantier que ce billet n’a évidemment pas la prétention de solutionner, juste de l’ouvrir.

Bien cordialement. H. Dumas

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C’est pas moi, c’est Toto

J’avais trois demi-frères, dont le plus jeune avait plus de vingt ans de plus que moi.

Ils étaient issus d’un premier mariage de mon père génétique, je n’en ai rencontré épisodiquement et très rarement que deux, l’un d’entre eux ayant été fusillé par les allemands pour cause de résistance familiale.

Lors de mon adolescence, comme beaucoup, j’avais tendance à reporter sur les autres la cause de mes propres faiblesses.

Alors mon père me racontait ceci

“Tu es comme Jacques – un des ses trois premiers fils –, lorsqu’il avait deux ans et qu’il faisait dans sa culotte, on l’engueulait, il se mettait alors à pleurer et disait : c’est pas moi c’est Toto. Toto étant l’ainé.”

Je ne connaissais pas Jacques et j’ignore si la chose est vraie, mais cette amusante anecdote fait partie du capital intellectuel de ma famille. Elle m’a permis d’expliquer à mes propres enfants ce qu’est la responsabilité individuelle et l’énormité qu’il y a à la reporter sur les autres.

Cette anecdote me vient à l’esprit lorsque j’entends braire ceux qui à tout bout de champ imputent à l’Europe leur propre déchéance.

Au motif d’une utopique société collectiviste égalitaire, que la bonté naturelle de l’homme mettrait naturellement en œuvre s’il n’était d’horribles libéraux capitalistes qui ne songent qu’à exploiter les plus faibles, on nous serine que si des voyous cassent tout et nous privent maintenant d’essence, demain de tout transport et après demain rêvent de révolution et de destructions plus grandes encore, c’est de la faute à l’Europe.

Je propose de balayer devant la porte de ces démagogues.

Premièrement

Petit voyage au Venezuela, ou en toute autre “socialie”, pour ne jamais oublier que la bonté naturelle de l’homme s’arrête malheureusement à ses avantages personnels.

Quelque soit l’objet du partage — au Venezuela le pétrole – l’homme dévore le capital avec avidité s’il a l’occasion de le posséder sans avoir à le mériter. Dans ce cas il n’éprouve pas le besoin de construire, de capitaliser, il jouit c’est tout.

Ensuite, tel la cigale il geint.

Pas plus que n’importe quel animal, l’homme n’est naturellement partageur, bien au contraire. Ceux qui arrivent masqués, cachés derrière l’égalitarisme, pour capter le capital et le dilapider à leur profit sont bien pires que les capitalistes eux-mêmes.

Pauvres sots, ils n’ont donc pas compris – ou font semblant de ne pas comprendre — que celui qui possède le capital joue un rôle social majeur consistant à participer à l’accumulation. Cette accumulation qui renforce le groupe et fait de l’homme un animal légèrement différent des autres, plus fort, plus apte à lutter contre la nature tueuse ?

Deuxièmement

Les syndicats français sont une honte pour la classe salariale. En politisant les rapports économiques entre les employés et les employeurs, en utilisant la chimère égalitaire au lieu de discuter de façon pragmatique de la valeur de tel ou tel travail, ils ont failli gravement à leur mission.

Aujourd’hui ils s’arc-boutent pour que cette discussion ne soit jamais possible.

La France est un pays ou les salariés non seulement ne sont défendus par personne, mais sont pris en otages par une bande de voyous qui vit sur la misère artificielle qu’ils entretiennent.

Ces syndicats, gavés de subvention sans avoir besoin de justifier d’adhérents, ont fini, en connivence avec les élus, par installer dans ce pays un système qui coute la peau du cul pour un résultat médiocre et qui écrase économiquement ceux-là même qu’il est censé protéger.

Troisièmement

Tous les pays d’Europe n’ont pas le même fonctionnement. Certains, qui ont un système rationnel de discussion entre employeurs et employés n’imaginent pas la nécessité d’une guerre interminable et stupide sur ce sujet. Il est des pays où les hommes et les femmes vivent leur vie en fonction de leurs efforts, de leurs capacités. Où est le problème ?

La Grèce, jetée en exemple à tout moment, n’est pas complètement étrangère à sa misère. Effectivement, sans l’Europe elle était pauvre et elle le serait restée. L’Europe a sans doute eut tort d’imaginer que les grecs pourraient faire autre chose que détourner les sommes qui leur ont été confiées pour leur développement et la construction de leur avenir. Sont-ils complètement innocents de la corruption de leurs élites ? Je ne le crois pas. Il est sûr qu’ils regrettent amèrement l’illusion d’avoir été riches, c’est tout ce qui peut être reproché à l’Europe.

Conclusion

Il est insupportable de lire ou d’écouter à longueur d’information que l’Europe serait un repaire de personnes libérales qui mettraient en coupe réglée les gentils socialistes collectivistes et naturellement humanistes qui composeraient la France.

Faut-il rappeler que l’Europe n’a pas de structure politique commune, uniquement une structure administrative, pragmatique, qui n’a pas en charge les fantasmes des syndicats politisés français, ou ceux des politiques avides de pouvoir et de prébendes.

Oui, la France est dans la merdre. L’Europe n’y est pour rien, les socialistes, les syndicats, les politiques et affairistes corrompus sont les seuls responsables.

Il n’est d’autre solution que la liberté pour se dégager de toutes ces sangsues. Cette liberté qui nous a été rendue en 1945, nous apportant richesse et plaisir de vivre.

Liberté qui nous a été depuis ravie par ceux-là mêmes qui prétendent à notre bonheur. Qu’ils passent leur chemin et nous rendent notre liberté sans que nous ayons au préalable besoin de nous entre-tuer.

Bien cordialement. H. Dumas

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L’information : ciment sociétal

C’est l’information qui regroupe les hommes.

Votre frère n’est votre frère que si vous savez qu’il l’est. Dans le cas contraire il n’est qu’un autre homme parmi les autres hommes, vos convergences biologiques ne font rien à l’affaire.

Qu’une autorité reconnue déclare qu’il n’est pas un homme mais un sorcier par exemple, il ne sera plus un homme à vos yeux mais ce sorcier.

Tout est donc dans le partage accepté de l’information.

Il n’est pas utile que celle-ci soit véridique. Si votre frère ne l’est pas biologiquement peu importe, seule l’information qu’il est votre frère vous lie à lui, quelle soit fausse est indifférent.

Vous êtes informé depuis votre naissance que vous êtes français, vous l’êtes donc. D’ailleurs un document officiel certifie cette information.

Par voie de conséquence celui qui contrôle l’information possède le pouvoir, c’est aussi simple que cela.

L’information est une sorte de courant qui regroupe et lie les hommes entre eux de façon indéfectible.

Au fil des siècles l’information a été captée puis manipulée par les amateurs de pouvoir.

Chacun s’efforce de posséder l’information convoitée qui fera de lui un informé, un membre du groupe. Mille artifices sont possibles à ce sujet.

Elle peut être la culture, la mode, l’initiation ésotérique, la fortune inaccessible, ou toute autre spécificité qui vous fera partager l’information d’un groupe et donc en être membre.

Le plus extraordinaire est que la force de l’information réside principalement dans son mystère tant qu’elle est inconnue. Une fois connue l’information est souvent décevante, alors qu’inconnue elle intriguait. Elle soude en cela les initiés au détriment de ceux qui ne savent pas ou qui savent moins.

Ceux qui manipulent l’information connaissent tout cela, d’instinct ou lucidement.

En regardant le passé de l’humanité on détecte facilement les périodes dites d’obscurantisme où des hommes peu scrupuleux ont sciemment capté à leur seul usage l’information connue laissant volontairement dans l’ignorance les autres hommes pour qu’ils soient leurs obligés. Et ça a marché.

On pourrait imaginer qu’à contrario tout ce qui libère l’information délie les hommes et leur rend leur liberté. C’est ce fol espoir qu’a fait naitre l’imprimerie de Gutenberg. Et ça n’a pas marché.

Pire, la radio, instrument de diffusion remarquable de l’information, nous a apporté dans ses bagages le fougueux Adolphe qui a mis à sac la planète. La radio non plus n’a pas marché.

Tout simplement parce que la somme des informations est exponentielle, illimitée, quelque soit le moyen d’accès l’information restera globalement inaccessible sans quoi elle ne pourrait plus remplir son rôle majeur de ciment sociétal. Pour chacun elle ne pourra toujours qu’être partielle. Seul Dieu sait tout, voyez avec lui.

Et internet dans tout ça ?

Justement, je crains qu’il ne se prenne pour Dieu et se fourvoie lourdement.

Il est indéniable qu’internet, arrivant après l’imprimerie et la radio que l’on croyait des aboutissements ultimes, est un vecteur de diffusion de l’information hors du commun, inimaginable il y a seulement quarante ans, c’est-à-dire hier.

Actuellement, internet décoiffe. Notamment les hommes du pouvoir qui ne savent pas encore comment manipuler l’information avec ce nouveau vecteur — sauf peut-être Daech, qui sur seul ce sujet serait en avance sur son temps –

Ce pauvre Hollande est une victime pathétique d’internet.

Le net l’a réduit en charpie. Il fait peine à voir. Lui qui était un expert manipulateur en information à l’intérieur du PS a explosé en vol face à internet en prenant la tête du pays.

Ne lui jetons pas la pierre. Que les anciens imaginent De Gaulle et ses casseroles – le SAC, les promesses trahies, l’autoritarisme – exposés sur le net, quel carnage.

On pourrait aussi imaginer Mitterrand, ses combines et ses liaisons, rendant des comptes sur le net. Autre carnage.

Donc relativisons l’échec terrible de ce pauvre Hollande.

Que conclure ?

Deux choses

            – L’information est et restera le ciment social, donc internet sera fatalement un jour à la traîne, banalisé. Personne, homme ou machine, ne pourra jamais posséder toute l’information, sans quoi il n’y aurait plus de société possible. Le rôle initiatique et agglomérant de l’information l’obligera à s’adapter, elle ne fera qu’une bouchée d’internet.

            – Mais Internet va personnaliser l’information à outrance. Il est probable que s’en est fini des meetings coûteux chers à Sarkozy. Le pouvoir ne sera plus entre les mains des stars de podium, mais entre celles de ceux qui sauront parler à l’oreille des internautes, dans le secret et la solitude de leur pensée.

Grandes manœuvres d’adaptation à prévoir pour les équipes de communication.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le scandale du salaire des grands patrons

– Oh Gérard, t’as vu le salaire de Gots ?

– Pas Gots Marcel, Ghosn.

– Si tu veux, mais t’as vu ? Sept millions par an, c’est dingue non ?

– Oui… tu dirais combien toi ? Pour être le patron de Renault, 120.000 salariés. La moitié ?

– Trois millions et demi ? C’est déjà beaucoup. Mais bon, si tu veux.

– Nous disons donc trois millions et demi de trop, ça fait en gros 300.000€ par mois, OK Marcel?

– Ouais.

– Bon, à deux mille euros par mois ça représente 150 salaires.

– Ouais

– Marcel, l’éducation nationale c’est un million de salariés. Crois-tu que dans le tas il puisse y en avoir 150 qui branlent rien, qui tirent au flan ?

– Alors là, ça c’est sûr.

– Marcel, la mairie de Paris c’est 70.000 salariés, tu crois pas qu’il peut y en avoir 150 qui branlent rien, qui tirent au flan, qui sont planqués là ?

– Alors là, ça c’est sûr aussi.

– Ben pourquoi tu gueules pas ?

– C’est pas pareil Gérard, cherche pas à m’embrouiller, c’est pas pareil, un point c’est tout.

– Attends Marcel, la somme c’est la même. Pour la collectivité Ghosn génère dans les deux milliards de bénéfice, c’est pas un planqué. Si c’est pas la somme qui te gène, c’est quoi?

– Ben un seul mec, c’est pas juste, c’est pas équitable, ça choque l’égalité.

– Ah bon. Si tu veux. Mais tu sais Marcel il n’est pas question de baisser son salaire, juste de le faire décider par les actionnaires.

– Ouais.

– T’as confiance toi Marcel dans les actionnaires ?

– Ben oui.

– Tu voudrais que ce soit eux, dans ton usine, qui décident de ton salaire ?

– Ah non les salopards, ils ne pensent qu’à leur capital, ils nous paieraient moins cher qu’au Bengladesh.

– Et tu souhaites que ce soit eux qui décident du salaire de Ghosn ?

– Ben non, je sais pas, je te dis ne m’embrouille pas, il gagne trop ce mec, un point c’est tout.

– Dis-donc Marcel, les actionnaires de l’Assemblée Nationale, c’est nous non ? C’est à nous qu’elle appartient la boutique.

– Alors ça c’est vrai, vachement vrai.

– Pourquoi c’est pas nous Marcel qui décidons du salaire des employés : les députés; et du patron : le Président de la République ?

– C’est sûr, t’as raison. Moi, je les réduirais de moitié au moins, pour ce qu’ils foutent, juste ils nous emmerdent à longueur de journée.

– Notes Marcel, ils ne le proposent pas, pas plus que la CGT ne propose que tous les salaires soient décidés par les actionnaires.

– Marcel, t’as pas l’impression que t’es juste jaloux, que ta position n’a aucune justification au regard de l’organisation économique laxiste de notre société.

– Gérard, je savais que t’allais essayer de m’embrouiller, j’aurais pas dû t’en parler du salaire de Ducon. De toute façon, je m’en tape. Mais j’espère qu’ils vont le niquer.

– Marcel s’ils le remplacent par un moins cher mais moins bon, tu dis quoi ?

– Je m’en fous. Je travaille pas chez Renault.

– Bon dis-donc Marcel, on la fait cette pétanque.

– Ouais, tu me fais chier mais on la fait quand même. Le pire c’est que tu vas encore gagner.

– Tu sais Marcel, le fric, c’est pas le problème pour Ghosn. C’est juste la marque de sa récompense, l’idée que les autres admettent qu’il est bon. Je suis sûr que les millions il s’en fout, s’il courrait après il ne serait pas là où il est. Il serait à la ramasse, comme tout ceux que seul le fric motive. Parce qu’entre nous, vu les sommes en jeu, son salaire, c’est peu de chose. C’est : 0,06 % du chiffre d’affaires et 0,3% du bénéfice de Renault.

– Allez arrête, joue Gérard.

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L’insoluble immigration

Il n’est pas scandaleux d’affirmer que l’immigration se passe mal, tout particulièrement en France, et de se demander pourquoi.

Repartons depuis le début. Comment se forment les sociétés, comment restent-elles pérennes ?

Il existe trois principes de regroupement humain :

– Le droit du sol. Sont considérés comme appartenant au même groupe tous ceux que le hasard, ou la volonté de leurs géniteurs, a fait naître en un endroit géographique limité par des frontières.

– Le droit du sang. Sont alors considérés comme appartenant au même groupe ceux qui sont issus de parents eux-mêmes issus de ce groupe.

– Le droit du choix. Sont considérés comme appartenant au même groupe ceux qui l’ont rejoint volontairement. Il s’agit principalement de religion, de groupe d’intérêt ou de pensée.

La force et la durée d’une société dépend grandement de ses capacités économiques qui lui permettront de se défendre et d’apporter à ses membres un avantage par rapport à une situation de solitude. L’homme est prêt à perdre un peu de sa liberté personnelle et à accepter les contraintes du groupe s’il y trouve son intérêt.

Pour un français les trois principes de regroupement cohabitent. Le droit du sol régit sa nationalité. Le droit du sang régit ses rapports familiaux. Le droit du choix le laisse libre de ses adhésions personnelles à telle ou telle pensée ou groupe d’intérêt.

Ça c’est la théorie, dans la pratique c’est plus compliqué qu’il n’y parait.

Les limites, contours du regroupement.

Dans le premier cas, les limites sont les frontières. Plus ou moins hermétiques, elles peuvent être une protection ou une prison.

Dans le deuxième cas, les limites sont morales. Plus ou moins prégnante, la morale peut être un socle stabilisateur ou un mur psychologique réducteur infranchissable.

Dans le troisième cas il n’y a pas de limite, l’adhésion étant volontaire, la rupture l’est aussi, normalement.

Et l’économie dans tout ça.

Et bien c’est le problème. L’économie résulte de l’échange, qui nécessite évidemment la propriété des biens échangés.

Il y a des multitudes d’interactions entre cette propriété et les conditions de regroupement des hommes.

L’idéal serait que chaque homme puisse échanger librement. Que tout ce qu’il a besoin d’échanger lui appartienne en propre, qu’il en soit de même pour celui avec qui il échange. Nous serions alors dans le cadre du marché libre.

Ainsi la propriété privée serait totale pour tout, acceptée mondialement, chacun pourrait se déplacer à sa guise avec ses biens, ou ses capacités, et les échanger où bon lui semblerait avec qui il voudrait. Les frontières n’auraient pas lieu d’être.

C’est ainsi qu’a été créé le vaste espace des USA, continent à travers lequel chacun peut circuler librement, ce qui n’était pas le cas lorsque chaque tribu préservait son territoire. Cela a été rendu possible parce que l’adhésion initiale au groupe qui a conquis le territoire était volontaire, ce n’était ni le droit du sol ni le droit du sang qui régnait. Ce ne pouvait qu’être éphémère, ce le fut.

Soudain le socialisme

L’installation de frontières physiques (premier cas) ou morales (deuxième cas) donnent inévitablement naissance au socialisme.

En effet, à l’intérieur de ces frontières les différences qui s’imposent entre les hommes apparaissent comme des injustices pour ceux qui les subissent, alors que dans un monde ouvert elles ne seraient que des différences que chacun devrait assumer, notamment en se déplaçant librement pour s’installer sous des cieux plus propices à sa personnalité (conquête de l’Ouest).

Face à ses injustices apparentes, dont la majeure partie est liée aux contraintes imposées par la société d’appartenance — les injustices universelles trouvant naturellement leur résolution dans l’entraide universelle – celle-ci tend à proposer des solutions. Ce faisant la société devient inévitablement socialiste.

Ces solutions ne peuvent pas rester virtuelles. Concrètement, elles n’ont pas d’autre possibilité que d’envahir la sphère économique.

Elles ont alors la prétention d’inventer un ordre meilleur que le simple marché, lui-même systématiquement dénoncé comme le fautif des injustices. L’expérience prouve qu’elles échouent, mais le démontrer n’est pas l’objectif de ce billet.

Faisons comme si cela était efficace et donnait un résultat positif.

Le socialisme se présente sous la forme d’une égalité intramuros, qui dans ce but modifie la sphère économique, tend à se substituer au libre marché. Le principe de base étant : chacun agissant selon ses moyens sera en échange gratifié selon ses besoins.

Dans ce type d’organisation, en faisant l’effort d’imaginer qu’il soit possible et compatible avec la nature humaine, on comprend que le groupe ne peut pas introduire un élément qui ne soit pas inclus depuis le début, soudé à l’ensemble.

En réalité, cet altruisme exclut mécaniquement tout élément extérieur, toute fuite d’énergie ou de richesse nuisant à la répartition égalitaire à laquelle tous s’habituent.

Le socialisme, à l’échelle de l’humanité, est le comble de l’égoïsme. On n’entre pas et on ne sort pas d’un système socialiste.

Par exemple, contrairement à une assurance de santé privée dont il suffit de payer la cotisation, une assurance mutualisée par l’Etat ne pourra pas prendre en charge une personne non incluse dans le schéma collectif de son financement.

Il en est de même pour tous les services privés que l’Etat socialiste collectivise et qui supposent une appartenance totale à la collectivité pour pouvoir les utiliser, puisqu’il ne suffit pas d’en payer le coût, par ailleurs inconnu.

Conclusion

C’est parce que la France est socialiste qu’elle ne peut pas recevoir et qu’elle ne reçoit pas de migrant. Et le comble, c’est que ce sont justement les socialistes qui font mine de souhaiter les recevoir. Tant de perversion confond.

Dans une société libérale les migrants pourraient s’intégrer, mais il faudrait qu’ils travaillent. En “socialie”, le travail ne leur est pas imposé mais ils ne peuvent pas rentrer.

Bien cordialement. H. Dumas

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La guerre (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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La France sera-t-elle un jour mise au banc des nations pour avoir inventer le communisme ?

En 1793, après douze siècles de servitude les français commettent le régicide. Du même coup, ils plantent la graine du communisme qui va ravager la planète, faire des millions de morts, et aujourd’hui emporter probablement sous peu l’Occident.

Lorsque les historiens du monde auront à se pencher sur les faits, voici ce qu’ils découvriront.

Soumission et délation

Pendant les douze siècles de la royauté les français apprirent la délation. C’est devenu pour eux un élément naturel. Face à la royauté, pouvoir absolu de droit divin, la survie passe par la soumission. La preuve de la soumission est la délation.

Cette preuve rapportée, le pouvoir est enclin à récompenser.

Le cycle infernal est en route. C’est la mort du vivre ensemble, c’est le règne du vivre pour l’autorité absolue. Il n’y a pas de place pour l’individu, pour l’être unique qu’il est pourtant.

Une prise de conscience intellectuelle de cette situation au XVIIIème siècle fut appelée le “siècle des lumières”. Ses penseurs avaient acquis la certitude que la liberté de connaître et de posséder était le seul rempart à la servitude qu’impliquait la royauté.

Ainsi naquit la révolution qui prônait la connaissance et la propriété privée, mais qui accidentellement coupa la tête du roi.

La disparition du Roi entraina un vide qui depuis tente de se combler.

De cette date fatale à aujourd’hui, il n’est pas un homme de l’Etat français qui ne se prenne pour un roi potentiel. Ils en adoptent tous la mentalité, les attributs, les vices.

Ce faisant, la population accepte, voire revendique, sa soumission à ce roi putatif. La délation reste son outil de survie. La responsabilité personnelle n’a pas cours.

Les anglais, qui ont eu la sagesse de faire aussi leur révolution mais en gardant leur roi, en tirent des avantages évidents. Leurs hommes de l’Etat ne peuvent pas espérer autre chose que servir leurs concitoyens, la place de roi est prise. Pour le roi potiche anglais la mission n’est pas une sinécure mais un sacrifice que, par exemple, Lady Di n’a pas pu assumer. Il n’est pas facile probablement de n’être rien qu’un pion sans aucun pouvoir, qui occupe une place uniquement pour que personne ne puisse en rêver et en abuser. Chapeau à la royauté anglaise de le faire avec autant d’élégance.

Le communisme

La soumission et la délation sont les deux moteurs du communisme. Elles sont les outils qui permettent le passage de l’utopie à la folle réalité. Les conditions nécessaires et suffisantes pour que des hommes acceptent d’échanger leur liberté, leur vie, contre une fausse irresponsabilité.

Sur la voie tracée par Rousseau, Mercier, Saint-Simon, Charles Fourier sont les premiers utopistes de la pensée communiste qui absorbe l’individu dans le groupe et brule tout ce qui pourrait lui rappeler qu’il est un et unique.

Cette utopie correspond parfaitement au caractère que 12 siècles de pouvoir absolu ont façonné pour les français, que la disparition soudaine et violente du roi laisse intact, que les prétendants à sa succession intellectuelle vont utiliser à outrance, encore de nos jours.

La soumission et la délation empoisonnent toujours la vie commune des français faisant vivre cycliquement des utopies telles que le socialisme — version dormante du virus communiste –, ou le Lepénisme version active du même virus.

Le ravage mondial

Marx se recommandait de nos premiers rêveurs socialistes, Lénine se recommandait de lui, Pol Pot et les autres également.

Tous ces acteurs assassins ont puisé en France les justificatifs intellectuels de leurs exactions. La responsabilité morale de la France sera inévitablement un jour recherchée par l’histoire.

La royauté n’a pas eu le temps, ni le droit, de permettre à la France de faire son deuil du pouvoir absolu et de ses conséquences : la soumission et la délation.

L’aurait-elle fait ? Nous ne le saurons jamais, alors autant croire que oui, c’est plus agréable.

Tout cela est si vrai que même lors de la décolonisation la France a semé les mêmes virus dans les pays décolonisés, qui peinent à s’en débarrasser.

L’importance de la France.

Hélas oui, la France est importante, cette erreur de l’histoire, la décapitation du Roi à une courte majorité, a institutionnalisé la soumission et la délation au point d’en faire l’ossature d’utopies qui se sont répandues à travers le monde et ont semé la mort et la désolation sur leur passage.

Les remèdes pour guérir, qui supposeraient le respect individuel, la responsabilité de chacun pour ses actes, la liberté individuelle et la propriété privée, le respect de la liberté des autres, ne sont au programme d’aucun de nos futurs rois républicains, tous ardents zélotes de la soumission et de la délation.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le puits sans fond (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Sacrée VALLAUD-BELKACEM (Vidéo)

Bonjour,

Cette vidéo fait suite à l’émission C/POLITIQUE sur France 5,

accessible en cliquant sur :  LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

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Interview sur le blog de Franck ABED

Bonjour,

Récemment interviewé par Franck ABED, celui-ci a publié aujourd’hui cet interview sur son blog : LE LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

 

 

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La démocratie, l’islam, le collectivisme et les autres….

Notre société me trouble. Confusément je m’y sens à la fois bien et mal, rassuré et inquiet. Pour tout vous dire cela me turlupine.

Ma tendance naturelle serait de ne pas m’occuper des affaires des autres. Hélas, beaucoup trop d’entre eux s’occupent activement des miennes. Je vis mal ce déséquilibre.

Ce matin, je me suis réveillé habité par une pensée simple, ordinaire, comme tous les matins. C’est dans la journée que ça se complique….

Je résume ma pensée du jour : “L’humanité se divise en deux camps : d’un coté les manipulateurs, de l’autre les manipulés”.

Immédiatement, les choses se compliquent à l’échelon individuel où nous sommes tous et chacun manipulateurs et manipulés à tour de rôle.

La sémantique elle-même ne va pas dans le sens de la simplification. Le mot manipulation, sans équivoque, désigne le fait d’orienter la pensée de quelqu’un à son insu. Bien qu’il n’y ait pas lieu d’affirmer que ce soit pour lui nuire, c’est un risque réel et c’est ainsi qu’est entendu ce mot.

En conséquence, pour essayer d’y voir plus clair, je propose de ne pas évoquer la manipulation individuelle et de ne pas inclure de vecteur moral en bien ou en mal dans la réflexion que je vous soumets.

La manipulation collective

Selon la définition, il s’agit d’orienter la pensée d’un groupe à l’insu de celui-ci. Peu importe le résultat bon ou mauvais et l’intention initiale des manipulateurs elle aussi bonne ou mauvaise.

La manipulation n’est possible qu’à certaines conditions pratiques. Notamment, il faut que les manipulés ne soient pas conscients de l’être.

Cela suppose :

– Que les manipulateurs cachent leurs intentions où les transfèrent en prétendant agir au nom d’une autre personne ou d’un concept.

– Que les manipulés soient le plus possible laissés dans une ignorance générale du sujet sur lequel ils vont être manipulés.

Les manipulateurs représenteraient 3% de la population. Suivez mon regard.

L’Islam

Cette religion pose comme préalable qu’il y a ceux qui savent et les autres. Les autres ne doivent pas se mêler d’essayer de savoir, ils doivent faire confiance à ceux qui savent : les imams.

Imam c’est une bonne pioche pour un manipulateur. L’imam n’a pas d’obligation de résultat puisque c’est au paradis que les choses sont ultérieurement jugées.

Le collectivisme

Cette posture sociale suppose que des responsables autorisés prennent en mains le destin de la collectivité.

Celle-ci ne serait pas une somme de destins individuels, mais le résultat des décisions éclairées de la minorité qui a le pouvoir, acquis de diverses façons mais toujours dans ce but.

Evidement la masse, appelée aussi “peuple”, n’est pas informée, voire est désinformée par une propagande ad hoc.

Là non plus pas d’obligation de résultat, le seul fait d’être intégré et accepté par le groupe doit être pour les gens ordinaires une source de joie et de fierté.

Le résultat viendra plus tard, à une date indéterminée toujours repoussée à cause de difficultés venant évidemment de l’extérieur du groupe.

Des points communs évidents apparaissent entre l’islam et le collectivisme. C’est le moins qu’on puisse dire. Même si, in fine, les objectifs étant différents une concurrence ne peut que s’installer. Mais, dans la conquête, au départ, une alliance objective est inévitable.

Elle existe sous nos yeux. Nous la constatons tous les jours.

Et la démocratie dans tout ça ?

Evidemment elle n’a pas sa place. Rappelons que la démocratie demande la transparence et des électeurs largement et véritablement informés.

La démocratie n’existe pas en terre d’Islam et elle est mise à mal en terre collectiviste.

Par essence la démocratie est libérale. L’économie libérale et la démocratie sont un tandem efficace, qui réussit partout où il est respecté, c’est-à-dire en fait nulle part, ou quasiment, tant il est bafoué.

Economie libérale et démocratie demandent pareillement de respecter l’autre en lui accordant le droit à la concurrence, donc à l’information puis au jugement.

Si les résultats ne sont pas au rendez-vous, la sanction est immédiate en économie et en démocratie. Le client ou l’électeur informé répondent en temps réel, la responsabilité est le fondement de ses deux types d’organisation sociale.

Elles sont insupportables aux manipulateurs qui n’y trouvent pas de place pour leur manie, laquelle ne peut prospérer qu’accompagnée de l’irresponsabilité.

Il ne faut donc pas nous étonner si les collectivistes et les dogmatiques, Islam en tête, tentent d’abuser, voire haïssent, la démocratie et l’économie libérale.

Il ne faut pas nous étonner non plus si ce combat les unit, d’une union contre-nature mais bien réelle. Tous deux manipulent ou rêvent de manipuler, bien leur en fasse.

La vraie question n’est pas là, elle est : mais pourquoi diable les gens se laissent-ils manipuler de la sorte ?

Là franchement je ne sais pas, bien plus je n’arrive même pas à imaginer comment cela peut se faire tant je trouve que c’est inconcevable.

Qu’espèrent-ils, les “peuples”, notre “peuple”, de ces manipulations  et de ces manipulateurs ?

Bien cordialement. H. Dumas

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Ces virus qui nous tuent

La France est malade, tous le voient. Peu en comprennent l’origine et la raison.

Voici au moins le diagnostic, si ce n’est le remède.

Le premier virus.

Giscard D’Estaing était séropositif au virus du socialisme. Il fut l’agent transmetteur.

Il l’a affirmé publiquement en disant à Mitterrand : “Vous n’avez pas le monopole du cœur”.

Sous une apparence de bonté, Le socialisme est une maladie grave qui attaque le corps social en deux endroits :

  • Il tend à détruire le capital qu’il transforme en consommation
  • Il ronge la liberté au profit de l’égalité et de la fraternité en interprétant faussement la conquête sociale des français après des siècles de servitude : la liberté.  En oubliant ceux qui sont morts pour conquérir cette liberté, qui était pour eux la mère de ses deux filles que sont, évidemment après elle, l’égalité et la fraternité.

En agissant ainsi le virus du socialisme transforme la France en un État pilleur.

En effet la liberté entravée au profit de l’égalité et de la fraternité détruit l’énergie issue de la compétence et de la concurrence, la richesse est alors partagée mais n’est plus créée.

Le socialisme qui ne peut pas générer de richesse ne peut que vivre sur une richesse préexistante.

Ainsi, au Venezuela, il s’épanouit avec le pétrole, celui-ci est dévalorisé, le Venezuela socialiste s’effondre.

L’Allemagne nationale socialiste pille ses juifs, ceux-ci ruinés elle se voit obligée de piller ses voisins.

Il n’est aucune exception à ce fonctionnement.

Aujourd’hui la France pille le capital des français. Cela fait elle devra piller ses voisins ou disparaître.

Le deuxième virus.

Mitterrand était séropositif à la corruption. Il fut l’agent transmetteur.

Il a conquis le pouvoir à l’aide de détournements de fonds massifs auxquels s’est livré le parti socialiste qu’il dirigeait. Cela a failli l’emporter corps et biens.

Sa naïveté sur ce point et son audace politique l’ont sauvé, mais elles l’amenèrent à institutionnaliser la corruption.

C’est ainsi que la décentralisation, point essentiel et légitime de ses mandats, se trouva hélas de ce fait réduite à néant, et bien plus…

En oubliant d’encadrer l’économie de la décentralisation, en laissant les cordons de la bourse de l’argent public aux élus de base, il a institutionnalisé l’achat de voix.

En trente ans c’est toute la chaîne politique qui s’est trouvée corrompue, ramenant l’acte politique à une équation réduite à l’achat des électeurs par la dépense publique dont c’est devenu l’unique justificatif.

Aucune société ne peut survivre à la corruption. Elle aussi s’attaque à la compétence et à la concurrence qu’elle détourne.

Cependant, contrairement au socialisme qui inclut sa propre fin, la corruption peut devenir endémique.

La société corrompue est malade, mais hélas bien que très affaiblie elle peut survivre longtemps.

Il est remarquable que les deux porteurs de virus aient été ceux qui paraissaient les plus sains par rapport aux virus qu’ils portaient.

Dans le cas contraire les français se seraient peut-être méfiés.

Quel remède contre ces deux virus ?

Aucun sans doute, je crains que l’amputation soit l’unique solution.

C’est évidemment l’Etat malade qu’il faut amputer. Presque plus d’Etat, le minimum possible. Je ne vois pas d’autre médication.

Bien cordialement. H. Dumas

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Hé Ho Sapin (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et . Bolling

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Saint Filoche, priez pour nous (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Quand le voleur se plaint du vol de son butin

L’homme qui arrive au commissariat pour déposer une plainte pour le vol d’un véhicule qu’il venait lui-même de dérober se trouve dans une situation cocasse qui, découverte, provoque le rire pour le moqueur, l’indignation pour le vrai propriétaire du véhicule et ceux qui croient en la justice.

En dehors de ses amis voleurs — et encore — il ne viendrait à l’idée de personne de lui donner raison.

Encore moins à la maréchaussée d’ouvrir une enquête pour l’aider à retrouver le véhicule ou à la justice de prendre la responsabilité d’une telle enquête.

Au contraire, il y aurait un accord unanime pour le condamner sur le champ.

Alors comment expliquer que Bercy, voleur assumé pour au moins 50% de redressements fiscaux jamais recouvrés et pour sans doute autant d’impôts annuellement levés, puisse dénoncer et poursuivre ceux qu’il vole lorsqu’ils cherchent simplement à soustraire leurs revenus à ce vol ?

Comment expliquer qu’une large majorité approuve Bercy autrement qu’en en concluant qu’ils sont, lucidement ou inconsciemment, complices des vols de Bercy ?

Que dire de la justice qui utilise sans discernement ses moyens de coercition pour aider Bercy à perpétrer ses vols au lieu d’en protéger les victimes ?

N’est-ce pas le monde à l’envers ?

N’est-il pas angoissant de vivre dans un pays où les voleurs sont majoritaires et se prennent même pour des justiciers ?

Évidemment que si.

Mais que dire et que faire lorsque les pays les plus puissants se mettent en tête d’imposer au monde entier cette façon de faire ?

Est-ce à cela que l’on peut reconnaître le début de la fin du monde, ou d’un monde ?

C’est possible, je dirais même probable.

Je suis personnellement une victime de cette incroyable inversion de la réalité.

Bercy, le voleur de mes biens, que je ne cherche même pas à soustraire à sa concupiscence, trouve grâce, à l’occasion de ces vols, aux yeux de tous mes voisins et approbation auprès de la justice de mon pays qui n’hésite pas à soutenir les complices actifs de Bercy.

Imaginez maintenant que dans la situation évoquée au début de ce billet il soit donné raison au voleur qui vient se plaindre, que la police retrouve et que la justice lui restitue le véhicule qu’il a lui-même volé et éconduise le véritable propriétaire de ce véhicule.

En dehors des complices du voleur, ou de tous les autres voleurs, ceux qui auraient connaissance d’une telle situation seraient grandement indignés.

Le propriétaire du véhicule serait lui complètement hébété, probablement désespéré, sa réaction pourrait être un abattement absolu ou une colère difficilement maîtrisable.

Et bien c’est exactement ce qui se passe à l’échelle de toute la France face aux vols de Bercy.

Si vous voulez connaître les conséquences, à l’échelle de notre pays qui pratique le vol fiscal, d’une telle folie pour ceux qui la subissent, laissez libre court à votre imagination. Que vous soyez un voleur ou un volé, vous pouvez compter sur sa clairvoyance, comme toutes les imaginations elle sait ce que vous croyez ne pas savoir ou ce que vous ne voulez pas voir.

Bien cordialement. H. Dumas

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La bombe atomique qui peut détruire le RSI (vidéo)

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LE LIEN POUR VOIR LA SOMMATION : SAUVONS NOS ENTREPRISES

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Le RSI ou le triptyque infernal (vidéo)

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Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Le cul entre deux chaises (vidéo)

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Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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L’Appel du 19 Avril 2016 (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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RÉVOLTONS-NOUS (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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KARL MARX : une erreur aux conséquences dramatiques

Depuis que les mathématiciens ont mis l’économie en équation il parait que c’est une science. Il est possible que ce soit vrai, j’en doute.

Par contre, une chose est sure, apprendre la théorie économique est difficilement compatible avec les contraintes de sa pratique.

Il y a déjà quelques siècles que les érudits se penchent sur la théorie. Lire ce qu’ils ont écrit, toutes tendances confondues, est une occupation à plein-temps. Je ne parle même pas de le comprendre. Or, comment prétendre connaître la théorie économique, en parler, donner son avis, sans au préalable avoir au moins lu sinon compris l’intégralité de ce qui en a été dit ?

Inversement, pratiquer l’économie est une activité si prenante qu’elle laisse bien peu de temps pour la lecture, donc pour l’étude théorique du sujet.

D’un naturel optimiste, j’ai cru, jusqu’à une date récente, pouvoir faire les deux. Imbécile que j’étais.

Je vous rassure, cette idée m’a totalement abandonné. Je m’en trouve libéré. La vérité, je m’en fous, la science économique et ses théories aussi.

Du coup, sur ce sujet, je ne vois plus d’inconvénient majeur à dire ce que je pense, qui découle de mon expérience pratique, d’un peu de théorie et surtout, je l’espère, d’une bonne dose de bon sens.

En premier lieu, je suis arrivé à la conclusion que l’économie est à la base de tout, que toute organisation sociale qui ne la privilégie pas est vouée à l’échec.

Je prendrai pour imager mon propos Claude Levi-Strauss, ethnologue et philosophe réputé. Il entendait bâtir des hypothèses sociétales d’ethnologie, dites structurelles, dont le ciment serait la parenté, l’organisation spatiale, la symbolique, le langage, le totem, évidemment la nature, etc… tout sauf l’économie.

Il se plaisait à dire que sa première passion fut Marx.

Or, dans “Tristes tropiques” il avoue, sans y trouver malice, qu’une expédition au fin fond du Brésil, au contact de tribus inconnues, se prépare rue de Réaumur à Paris dans les boutiques de verroterie, de perles et de tissus chamarrés.

C’est l’économie qu’il choisit pour établir le contact avec ces tribus.

Bien pire, il se présente en marchand véreux, en tricheur du marché. En effet, il va échanger ces objets de pacotille contre des biens qui touchent l’âme de ces sociétés, qui sont leur capital depuis la nuit des temps, avec lesquels il s’offrira une tranche de célébrité en les exposant à son retour. Effectivement il échange sur un marché, mais biaisé par lui faute d’informations données à ses “clients brésiliens”.

Un marxiste pur sucre, faux-cul, qui finira dans le 16°arrondissement.

En second lieu, je suis arrivé à la conclusion que le capital est le socle de tout, particulièrement des progrès de l’humanité.

Ma définition du capital est simple : le capital est le fruit à l’instant “t” de l’accumulation.

Toute accumulation devient un capital, sans préjuger de son intérêt ou de son usage bénéfique ou maléfique, quelle que soit sa qualification.

L’accumulation (ou capital) est indépendante de celui qui l’accumule, transmissible, variable constamment en plus ou en moins. Elle peut être matérielle, biens et monnaie, mais aussi intellectuelle, bibliothèque et savoir. Ou encore spirituelle, politique ou scientifique, etc…

Son existence est indispensable à l’humanité, quelque soit celui qui la possède.

Cette accumulation est la marque de l’homme, lui seul en est capable, c’est ce qui le différencie de l’animal.

C’est sur l’accumulation du passé que se construisent le présent et sa projection le futur dont le succès se traduira en augmentation de l’accumulation, l’échec en diminution.

Une fois d’accord sur la définition, précisons que le capital (accumulation) est le résultat, il ne peut être en aucun cas confondu avec les moyens.

Les moyens sont, d’abord la matière première, puis les outils matériels ou humains, usines ou travailleurs, terre ou paysans, laboratoires ou chercheurs, religions ou prêtres, Etats ou hommes de l’Etat, etc… ce sont eux qui augmentent ou diminuent le capital en fonction des résultats de leur activité, mais ils ne sont pas le capital.

Donc, en introduisant l’idée du capital travail Marx a commis une erreur monumentale, qui a foutu et fout encore un bordel pareillement monumental.

Le travail et les travailleurs ne sont qu’un moyen, qui évidemment par son activité va influer sur l’augmentation ou la diminution du capital, mais pour partie uniquement.

Ceci posé, il me parait que l’on peut affirmer que l’augmentation du capital est bénéfique pour tous, ce doit être le but poursuivi par tous. Sa diminution est dangereuse, régressive.

En donnant du capital une définition erronée, qui plus est susceptible de nuire à sa pérennité, la pensée de Marx ne pouvait qu’enfanter des organisations vouées à la dégradation du capital, donc à leur propre mort.

Il n’est pas douteux que la pensée de Marx a introduit dans nos sociétés une haine irrationnelle du capital économique.

Cela tient au fait que la masse de ceux à qui l’on a fait croire qu’ils sont ce capital, alors qu’ils ne le sont pas, imaginent qu’en les privilégiant on assurerait la pérennité du capital.

Ils se voient donc en concurrence avec le véritable capital (l’accumulation) et pensent en le réduisant servir dans le même temps leur intérêt et celui de la collectivité. Erreur fatale.

C’est l’exact contraire qui se passe. En affaiblissant le capital ils affaiblissent la société à laquelle ils appartiennent, qui aura donc plus de peine à mettre en œuvre les moyens d’accumulation dont ils font partie, et à augmenter le capital global dont ils profitent.

La complication actuelle, conjoncturelle.

C’est internet et sa capacité à provoquer de l’accumulation, donc du capital, en tout domaine, économique, intellectuel, artistique, scientifique, politique, tout en diminuant massivement le moyen humain. 

C’est une très grande complication qui ne sera pas réglée par les imbéciles qui défilent ou veillent pour la destruction du capital.

Ceux qui poursuivent le capital pour le taxer, l’affaiblir, voire le détruire, rêveurs incultes ou politiciens cupides, en le qualifiant, en le stigmatisant, ou en désignant nommément ses détenteurs apparents alors qu’il est ubiquité et masse globale non différentiable, creusent leur propre tombe, préparent leur misère.

Bien cordialement. H. Dumas

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