Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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Ça pue, comme disent les enfants quand l’ambiance se plombe.
Les inquisiteurs sont à la manœuvre. Nous approchons de la société parfaite, si parfaite qu’il n’est aucun de ses membres qui puisse se prétendre en règle.
Sur ce fumier législatif surabondant fleurissent les fleurs vénéneuses de la délation et de l’exécution en place publique.
Les français sont-ils conscients ou non de cette mascarade ? Croient-ils que soudain le diable aurait pris possession de leurs âmes pour les transformer tous en délinquants ? Ou sont-ils lucides sur la surabondance des fausses règles qui les ligotent au profit des crapules pharisiennes au pouvoir ?
Selon l’appréciation qu’ils vont faire demain de la réalité ils retrouveront la liberté ou ils plongeront encore plus profond dans l’abîme de l’inquisition socialiste et égalitaire.
Hier ils confiaient l’éducation sexuelle de leurs enfants aux curés, aujourd’hui ils confient les clefs de leurs libertés individuelles aux prêtres du collectivisme.
Les français dont on a limité la vie à la lucarne de leur poste de télévision, véritable caverne de Platon, peuvent peut-être se laisser séduire par ceux qui leur font croire qu’ils sont bien au dessus d’eux, qu’ils sont habités d’une pureté à laquelle eux, peuple ordinaire, ne peuvent prétendre autrement que par la contrainte, la punition et la contrition.
On leur vente les qualités et la pureté de leurs tortionnaires, les flics, les magistrats, les agents du fisc, comme on leur ventait jadis la pureté sexuelle de leurs curés.
Moi qui n’ai pas la télévision et que la grotte de Platon rend claustrophobe j’ai été amené à jeter un œil objectif sur tout ce petit monde. Je vous le dis : 80% des flics sont des “ripoux” ou des pervers du pouvoir, il en est de même pour les magistrats à ceci prés que les “ripoux” y sont plus rares et les fanatiques plus nombreux, chez les agents du fisc c’est le pire, là on touche vraiment le fond.
Le plus incroyable est que ces tortionnaires prétendent torturer au nom du peuple, de ces français qui sont plutôt gentils et honnêtes au point de ne pas voir la manœuvre, de faire confiance.
Ça pue effectivement, et pas qu’un peu.
Chaque jour la liberté est écornée. Les motifs sont de tous ordres, sanitaires, planétaires, égalitaires, moralistes, nationaux, racistes, égoïstes, tous ne visent qu’un but : persuader les français que leur liberté individuelle est leur ennemie et l’ennemie de la France.
Cette folie va-t-elle venir à bout de ce magnifique pays, le transformer en un gigantesque camp de concentration entre les mains de kapos collectivistes, ou au contraire les français vont-ils envoyer paître tous ces inquisiteurs et exiger leur liberté.
La réponse est pour demain. Patience, attendons.
En attendant ayons une pensée émue pour les victimes innocentes, dont nous sommes, de cette barbarie déguisée en société qui se prétend parfaite.
Bien cordialement.
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Publié sur BFM TV hier, voici un très bon article sur le Canard Enchaîné : LE LIEN
Nous y apprenons que le Canard Enchaîné est libre parce qu’il possède un capital non distribué de 127 M€, exclusivement détenu par ses salariées, qui ne peuvent pas valoriser leurs actions et doivent les rendre au terme de leur collaboration à leur valeur nominale.
Nous apprenons par ailleurs que la valeur réelle de cette entreprise, si elle était mise sur le marché, serait de 180 M€.
Cet article rejoint tout le bien que je pense du capital, sa nécessité économique, son gage de liberté et de protection pour les entreprises et pour les salariés qui les composent. Jusqu’à ce jour et à la publication de cet article il n’était pas bon de dire ou penser cela.
N’oublions pas que le capital de réserve, non distribué, est considéré par le keynésianisme — et les socialistes qui y adhèrent en masse quand ils ne sont pas carrément communistes, c’est-à-dire anti-capital — comme un capital dormant.
Le capital dormant est l’ennemi absolu du socialiste.
Cette folie liée aussi à l’égalitarisme a la peau dure, on peut estimer qu’elle fait partie de la pensée dominante.
Le Canard Enchainé pourrait devenir l’exemple qui nous sauverait, qui contredirait la religion des économistes keynésiens.
Mais avant quelques questions restent en suspens.
La fiscalité de ce capital
Comment Le Canard Enchainé peut-il faire échapper à l’impôt un tel capital non distribué.
Moi, dont les immeubles se dévalorisent, qui les voit malgré tout revalorisés artificiellement par des contrôles fiscaux infernaux, je me dis : “y a un loup”
Mettons qu’il y ait 50 salariés actionnaires au Canard – en fait j’ignore leur nombre – ils auraient, dans le monde parfait exposé dans l’article, 2% des parts du Canard Enchaîné chacun, soit pour une valorisation de 180 M€ : 3,6 M€ chacun de valorisation d’actions.
Tous, sauf le gérant, seraient imposables à l’ISF – enfin dans mon monde à moi, celui des vilains actionnaires capitalistes — D’accord, statutairement il est écrit que les échanges d’actions au Canard Enchainé se font à la valeur nominale.
Mais, entre nous, ce n’est pas cela qui peut arrêter les limiers du fisc. Je dirais même au contraire, les miens, ceux que j’ai connus, que je ne peux pas nommer à moins de 2.000 € de prime pour eux, ils iraient jusqu’à dire qu’il s’agit là d’une optimisation fiscale frauduleuse, d’un abus de droit. Ce qui doublerait la facture de leur redressement. Car, diraient-ils, la valeur des actions du Canard Enchaine ce n’est pas la valeur conventionnelle entre actionnaires, mais la valeur du marché.
La protection de ce capital
L’article nous apprend que ce capital est vital pour le Canard Enchaîné, pour la liberté de sa ligne éditoriale évidemment, mais aussi pour sa pérennité économique. Par exemple dit l’auteur, si le Canard se mettait à perdre 1 M€ par an au lieu d’en gagner plusieurs, il pourrait tenir plus de cent ans. Bien vu.
Cela me rappelle une anecdote raconté par mon père.
Juste avant la guerre de 1940, il se trouve chez un richissime savetier qui lui dévoile des hangars de stock de sabots en bois en lui disant : “Nous sommes à l’abri, avec ce stock, pour plusieurs générations.” Là-dessus arrivent les bottes en caoutchouc, à la sortie de la guerre il est ruiné.
Un capital ça se protège et ça se gère.
Le Canard Enchainé l’a-t-il en billets dans un très grand bas de laine, à la banque postale, à la Caisse d’Epargne, en biens immobiliers, en actions ou obligations du marché ? En or ? En œuvres d’art ?
Evidemment je l’ignore. Mais ce que je sais c’est qu’il est en danger, comme tout capital.
Une grave inflation le réduirait à néant, également une razzia du fisc sur tout ce qui dépasse, ou encore un grand désordre sociétal.
Dans ce cas, le Canard Enchainé aurait-il le devoir et la légitimité de le protéger, uniquement bien sûr dans le cadre de la vie de l’entreprise, par exemple en le déplaçant vers un pays calme comme la Suisse ?
Allons-nous lire un jour que pour protéger son capital, sa liberté, le Canard Enchainé quitte la France dont les candidats aux élections majeures font campagne avec bonheur sur la haine du capital ?
Ce serait à coup sûr un des scoops le plus drôle de ce drôle de journal.
Bien cordialement. H. Dumas
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Pour nous tous c’est évident, le socialisme c’est cette catégorie politique très à cheval sur la transparence, l’intégrité de la vie politique, le sacrifice de sa personne pour les autres. En quelque sorte le don de soi, de sa fortune, de son avenir, de ses ambitions au service du peuple.
Cette perfection – transcendance de la société — qui fait la différence, qui éclaire l’avenir de l’humanité, c’est ça le socialisme. Nous en sommes convaincus même si, ça ou là, quelques ratées mémorables au cours des siècles obligent à tempérer notre joie. Mais ce sont des détails de l’histoire, comme dirait l’autre.
Observez Hamon, sa lucidité, la simplicité de ses propositions, leur efficacité, il pourrait faire sienne cette devise : “Parle Hamon … ma tête est malade” tant la clarté de son discours s’adresse à tous.
Pas besoin d’être un intellectuel pour comprendre Hamon, il est le candidat de la feuille de paie.
Il achète cash, direct, 19 millions de voix.
C’est pas beau ça ? On est loin de ce pauvre Fillon, petit bras qui se fait payer un costume, qui exploite sa femme et sa famille en les faisant plus ou moins travailler pour lui, pour des clopinettes.
Hamon c’est largement au dessus.
Il craque 35 milliards d’Euros pour acheter 19 millions d’électeurs, soit 42% du corps électoral. C’est pas malin ça ? C’est pas fort ?
C’est ça la vraie politique, la Réalpolitik
Un exemple pour bien comprendre. Nous sommes 3 millions de travailleurs indépendants, contrôlés par 15.000 vérificateurs. Si nous nous cotisons, sur un concept Hamon, et donnons 40 € chacun par mois, nous pouvons financer les 15.000 vérificateurs à hauteur de 8.000€ mensuels. Pas mal non ?
Alors les vérificateurs pourront participer à plein temps à la protection de la planète en faisant du vélo, de la course à pied, leurs jardins biologiques, le ramassage des crottes de leurs chiens, etc…. ils n’auront plus besoin de venir nous piller.
Le bonheur est dans le pot-de-vin, ici comme ailleurs, ce que Hamon a parfaitement compris.
Ce qu’avant lui Chavez avait lui aussi compris. Cette vulgate socialiste est universelle.
Chavez avait le pétrole pour assoir ses achats de voix, Hamon n’en a pas, mais il n’en n’a cure.
Il fait sienne cette célèbre phrase du mondialement connu VGE, le PDG de Jacob Delafon : “En France on n’a pas de pétrole, mais on a des bidets”. Comment ? Ce n’était pas le PDG de Jacob Delafon ? Ah bon…. peu importe. Pas des bidets ? Bof : “Parle Hamon….”
Quand même,
Comment un tel acte de corruption, qui consiste à corrompre directement 19 millions de français en achetant leurs voix avec l’argent des autres, peut-il voir le jour sans qu’une seule remarque soit audible ? Sans que le parquet financier ou La Cour des Comptes ne le foute directement en prison ?
Comment c’est possible une telle escroquerie à la démocratie ?
Expliquez-moi, je ne comprends plus rien.
Bien cordialement. H. Dumas
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Je ne connais pas personnellement Edwy Plenel. Cela aurait pu se faire puisque nous avions un ami commun chez qui il passait ses vacances dans l’île d’Oléron.
Malheureusement cet ami très cher est décédé prématurément.
S’il était encore là, m’aurait-il présenté Edwy Plenel ? Je ne sais pas. C’était un homme d’une exceptionnelle qualité, je ne m’égarerai pas à penser à sa place.
Toujours est-il qu’Edwy Plenel me fait marrer.
En tout premier lieu du fait de sa casserole de plusieurs millions d’Euros de TVA, qu’il doit incontestablement, qu’il ne doit sans doute pas pouvoir payer — comme tout le monde –, qu’il espère probablement ne pas payer, qu’importe… la situation est d’un humour torride.
Son journal “Mediapart” a publié aujourd’hui un article qui vaut son pesant de cacahuètes.
Je ne reproduis pas l’article c’est interdit. Le lien non.
En gros voici l’histoire
Un journaliste de France Culture obtient d’enregistrer les audiences du tribunal correctionnel de Marseille. Ce qui est habituellement formellement interdit — on se demande bien pourquoi puisque les audiences sont publiques — mais bon.
V’là t’y pas qu’à ces audiences les magistrats se lâchent au point qu’ils ont honte de voir leur attitude filmée. Ils prennent alors une décision cassant l’accord de filmer et de diffuser qu’ils avaient donné. Pas mal non.
Et le Edwy tout étonné s’offusque.
Voyons Edwy, quand on est journaliste, il faut sortir, il faut aller aux audiences correctionnelles, régulièrement.
Surtout un journaliste comme vous qui dénonce et jette en pâture aux tribunaux tout un chacun. Il ne faut parler que de ce que l’on connait Edwy, faire autrement c’est mal.
Il ne faut pas confondre la justice et nos magistrats, nos tribunaux.
Les faits révélés dans votre journal sont d’une banalité. Il faut votre naïveté pour s’offusquer. Moi qui fréquente assidûment les prétoires, je vois cela à chaque audience.
Tenez Edwy, récemment, le Procureur de la République a lancé en plein audience : “l’honneur de M. Dumas, moi, je m’assois dessus”, personne ne l’a repris.
Le Président de la même audience m’a refusé mon temps de plaidoirie, j’ai demandé que cela soit noté sur le plumitif, que dalle.
Mais oui mon brave Edwy, c’est ainsi.
A aucun moment les magistrats n’imaginent avoir à être justes. Ils sont là pour faire respecter une discipline, rien de plus. Certains, un peu entreprenants, profitent de leur situation pour faire du prosélytisme et anticiper sur la société collectiviste dont ils rêvent, où tout le monde téterait également au sein de l’Etat, eux régulant de main de maître l’organisation de la tétée.
Ils sont parfaitement semblables aux anciens magistrats des tribunaux militaires, ceux qui ont jugé Dreyfus, puis les objecteurs de conscience de la guerre de 14-18, puis évidemment qui ont rempli les trains de la mort. Les entreprenants sont plutôt style magistrats de Pol Pot.
C’est ça Edwy la justice que vous réclamez pour tous ceux qui ne pensent pas comme vous, une justice qui se fout complètement de la vérité, qui fait appliquer l’ordre – voire son ordre –, la discipline. Qui, dans ces conditions, n’a que faire de la recherche de la vérité, du respect de l’individu.
Contrairement à ce que vous croyez, mon cher Edwy, l’audience évoquée n’était pas indigne parce qu’il s’agissait d’un petit magrébin, elle était indigne parce que toutes les audiences de cette magistrature perdue sont indignes.
Certes je n’ai pas de peine à imaginer que votre journal ne se fendrait pas d’une ligne pour moi, ou pour l’un de ces milliers de français que Bercy qualifie de “fraudeurs fiscaux”. Pourtant la justice est la même pour nous que pour ce jeune maghrébin : violente, irrespectueuse, sectaire, corrompue intellectuellement, indifférente à la vérité, en clair inacceptable et grandement responsable de la disparition du lien social, de la violence à venir.
Ce n’est pas demain que les audiences pourront être enregistrées.
Bien cordialement mon cher Edwy. H. Dumas
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Ce blog de témoignage est le vôtre. Petit à petit vous vous l’appropriez et c’est tant mieux.
La rubrique “Vos témoignages” commence à donner une idée de ce dont il est tacitement interdit de parler, de ce dont la presse officielle ne parle pas.
Je vise évidemment les dégâts obscènes que la folie meurtrière de Bercy cause au peuple français — notamment aux plus faibles — en prenant pour excuse l’égalitarisme.
Lancés dans la nature avec des pouvoirs exorbitants, de sinistres individus – quel être raisonnable et humain accepterait une telle mission — sont chargés de répandre la terreur fiscale et de faire du chiffre.
Le marché des riches et des éventuels tricheurs est bien trop étroit pour une telle armada et une telle propagande politique.
Conséquemment, nul n’est à l’abri de se trouver pris dans les chaluts de Bercy, y compris des français ordinaires ou même en grande difficulté.
Toutes mes pensées vont à ceux et celles qui subissent ces outrages à leur vie, à leur famille, à leur travail, à leur ancienne fierté d’être français.
Je connais, d’abord leur incrédulité, puis leurs questionnements, leur lutte, leurs espoirs et pour finir leurs désespoirs, leur effondrement dans une indifférence et un anonymat qui les ramènent du rang d’homme qu’ils croyaient mériter à celui d’esclave, d’animal, de chose, auquel Bercy les relègue dans l’indifférence la plus totale de toute la société, politiques, magistrats et presse compris.
Comment en est-on arrivé là ?
C’est probablement la question que toutes les victimes se posent croyant être prises dans une mésaventure individuelle ou conjoncturelle. Il n’en est rien, le problème date de la nuit des temps, même si à chaque époque il prend une allure qui pourrait le faire croire différent.
La cause de tout est le souhait d’irresponsabilité.
Pris de vertige face au néant de la vie, l’homme ne souhaite pas l’affronter.
Il invente alors, entre sa liberté pleine et entière qui s’ouvre inévitablement sur ce néant et lui, une abstraction qui limite sa vue et lui cache ce néant.
Selon les époques il appelle cette abstraction de différents noms, par exemple : Dieu, sorcier, religion, Etat, patron, roi, président, érudition, culture, empereur, justice, médecin, etc…
Il installe ces abstractions entre lui et le néant et se croit, telle l’autruche avec sa tête dans le sable, protégé.
Il faut noter qu’il est toujours des escrocs pour crédibiliser un de ces titres abstraits — en faisant croire qu’il correspond à quelque chose – et l’endosser, le revendiquer, ce qui, à défaut de leur cacher le néant pour eux-mêmes, leur donne à tout le moins le pouvoir sur les autres. Pouvoir qui peut leur faire croire que leur bref passage par la vie sera alors plus facile pour eux. Illusion là aussi, mais bon.
C’est ainsi que la majorité des hommes, par peur du néant, échangent leur liberté contre une poignée de pois chiches qui consiste à confier les pouvoirs de décision sur leur vie à une abstraction.
Le pompon à ce sujet est le statut des fonctionnaires où il est écrit noir sur blanc qu’ils ne sont pas responsables de leurs actes dans le cadre de leur fonction, puisqu’ils représentent alors l’Etat seul responsable — un responsable qui évidemment ne peut pas l’être puisqu’il n’est lui-même qu’une abstraction —
Les fonctionnaires sont une caste étonnante persuadée de participer à l’avènement d’un homme nouveau, qui maitriserait le bonheur, qui terrasserait le néant, qui même serait en mesure d’influer sur la terre donc sur l’univers, alors qu’au contraire persuadés le contourner ils se précipitent plus rapidement que les autres vers le fameux néant.
Responsabilité et liberté
Les individus libres, capables d’accepter leur insignifiance d’être humain poussière de l’univers, ne sont qu’une poignée que les autres ont vite fait de taxer de folie, de déraison, en cherchant à les éliminer tant la vérité dont ceux-ci sont les témoins leur fait peur.
Si vous êtes un homme libre cessez de rêver, assumez votre condition qui est de faire face sans peur au néant. Cette position n’implique pas de le souhaiter, bien au contraire, mais de le respecter, de mesurer ses contraintes.
N’attendez pas l’homme providentiel qui vous représenterait, qui par exemple aurait ceci comme programme à l’élection présidentielle :
– Suppression de la notion d’Etat qui n’est qu’une escroquerie
– Création de deux associations type loi de 1901, une pour une armée chargée de protéger le territoire de ses adhérents, l’autre pour une police chargée de protéger leurs biens.
– Election de magistrats bénévoles chargés de la justice et non de la loi.
Pour le reste liberté, liberté, et liberté pour chaque homme et pour ses biens qu’il acquiert librement. Compassion et charité faisant en contrepartie l’objet d’une publicité publique, que ce soit pour le receveur ou le donneur.
– Evidemment suppression de l’impôt réduit à la simple participation aux deux associations que seraient l’armée et la police, tout le reste découlant de la libre entreprise.
Evidemment, cet homme d’une part n’existe pas, d’autre part n’aurait aucune chance d’être élu s’il existait.
Par contre, rien ne vous empêche d’être lucide, de ne pas voter et de vous préparer à foutre le camp quand tous les aveugles et leurs abstractions vont sombrer, plus tôt qu’ils ne le prévoient, dans le néant. Sur cette planète il est toujours un endroit où la liberté existe, même si cet endroit est par essence éphémère et en constant mouvement.
Dans ce drôle de climat général, d’ambiance lourde dans laquelle nous vivons, deux nouvelles sortent du lot, l’une de façon totalement imprévisible, l’autre au contraire de façon très prévisible.
L’affaire Troadec
L’effarement est total, nous touchons le fond de la bêtise et de la cupidité réunies, “qualités” qui, jusqu’à présent, étaient présupposées chez les bourgeois et les nantis, qui épargnaient le peuple ordinaire “naturellement intelligent, bon et désintéressé”.
Les conséquences de ces deux marqueurs sont là sous nos yeux, terribles, dévastatrices, injustes, mortifères, on n’ose penser à la souffrance qui les a accompagnées.
C’est ce que vivent à grande échelle les pays damnés de la terre. Ce sont les deux moteurs ordinaires de la guerre. La toute simple réalité au-delà des fictions destinées à la cacher, telles que : religion, nation, honneur national, communauté, chefs charismatiques, stratégie politique, égalitarisme, collectivisme, etc…
C’est l’oubli de l’homme, du respect de l’individu, au profit d’un quelconque fantasme qui occulte tout, permet tout, glissant jusqu’à l’horreur totale. Génocide familial cette affaire ne diffère en rien des autres génocides.
Un point mérite d’être souligné, observé, analysé : la rumeur publique, dont la presse fut le zélé colporteur.
En effet, pendant quelques jours, le fils — adolescent présenté comme mal dans sa peau, s’épanchant sur les réseaux sociaux, en dérive quasiment sectaire, pas vraiment djihadiste mais inquiétant – a été présenté comme le suspect numéro un.
Cette rumeur marque de façon indélébile le fossé qui s’est creusé entre les générations.
La vieille génération, la mienne — celle des voleurs qui ont ruiné le pays à l’aide de la fumeuse philosophie égalitariste et refilé la facture aux générations suivantes — se croit obligée inconsciemment de dénigrer ces jeunes générations pour ne pas avoir à leur rendre de compte.
Notre presse, en pointe sur l’escroquerie, amplifie cette légende d’une nouvelle génération qui se fourvoierait sur les réseaux sociaux au lieu de se nourrir de la vérité officielle que la même presse serait la seule à détenir et avoir autorité à transmettre.
Mais ce jeune fils est mort. Il est mort de la bêtise et de la cupidité entretenues à longueur de page par la presse officielle en guise de morale oubliant le respect individuel et la liberté — que cette même presse devrait aider à éclore –, que les jeunes finalement trouvent ou croient trouver sur le net. Le divorce est consommé.
L’élection présidentielle
Tout ici est conventionnel. Coups bas, mensonges et intrigues, ambitions personnelles, ne sont-ils pas devenus les seuls ingrédients de notre vie collective ?
L’ambiance est propice à une guerre civile, y échapperons-nous ?
L’histoire nous apprend les rythmes de la violence :
-1- d’abord un dysfonctionnement qui atteint tout le mode. Ici, la dette et la ruine du pays. Un constat et un ressenti qui font l’unanimité.
-2- Puis une cacophonie concernant les remèdes possibles. Autant d’hommes ou de groupe d’hommes, autant de solutions proposées. Des discussions à l’infini.
-3- Jusqu’à la prise de conscience par les différents groupes que seule la force permettra d’imposer une solution.
La guerre est en marche. Logique, elle est la suite incontournable de la politique, de sa raison d’être exclusivement basée sur la force.
Lorsque la guerre civile est déclenchée par la gauche il s’agit d’une révolution, par la droite il s’agit d’un coup d’état.
Dans les faits aucune différence, ce sont les mêmes innocents qui paient la facture et les mêmes fumiers de lapin qui ramassent la mise.
Quelqu’un voit-il un homme ou une idée qui pourrait obtenir, à l’occasion des élections présidentielles à venir, une adhésion large et majoritaire ?
N’hésitez pas à me téléphoner, je vous en serai éternellement reconnaissant.
Hélas, personne ne m’appellera, chacun se rend bien compte que ce n’est pas ce qu’il souhaite qui va se produire, que ce qu’il souhaite lui est trop personnel.
Comme nous l’avons vu précédemment, bêtise et cupidité tiennent la corde, nul n’est prêt à composer, à abandonner son statut d’occidental gâté qui n’est plus qu’une vue de l’esprit.
Tous sont prêts à espionner d’abord, à dénoncer ensuite et à tuer finalement.
Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les hauts magistrats
Vous avez adopté, le 1er février 2016, une « délibération commune du premier président de la cour de cassation et des premiers présidents des cours d’appel ». Vous demandez une « réforme d’envergure de nature à garantir que l’Autorité judiciaire soit soustraite à toute forme d’influence », de façon à ce que nos concitoyens bénéficient « en toute circonstance de l’accès à un juge indépendant et impartial ».
Vous mettez en cause évidemment « la pénurie persistante des moyens matériels et humains » de l’Autorité judiciaire, et de ce point de vue, vous avez raison. Mais permettez-moi de vous dire que l’indépendance et l’impartialité ne dépendent pas des moyens matériels de la justice. C’est dans votre esprit et dans votre morale que ces vertus, que vous avez le devoir de pratiquer, doivent résider.
Or le spectacle lamentable que donne la justice française est aux antipodes de ses devoirs. Quand on constate que la cour de cassation viole systématiquement la Constitution en se faisant juge constitutionnel en lieu et place du Conseil constitutionnel afin de lui disputer la première place dans l’institution judiciaire, quand on voit les tribunaux des affaires de sécurité sociale bafouer les lois de la République et que les cours d’appel et la cour de cassation leur donnent raison, quand on constate que les magistrats ont de la haine pour les honnêtes citoyens et une infinie tendresse pour les délinquants, on ne peut que se dire qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de France.
La vérité, Mesdames et Messieurs les hauts magistrats, est que vous n’avez aucune légitimité pour rendre la justice « au nom du peuple français ». Vous n’êtes que des fonctionnaires de justice. Si vous aviez su vous élever au dessus de votre condition et aviez donné la preuve de votre qualité d’âme, on vous absoudrait de n’être pas indépendants matériellement. Je cherche en vain les occasions où vous vous seriez comportés ainsi. Je cherche en vain les décisions courageuses, celles qui vous font gagner l’estime du peuple et qui constituent le meilleur capital – le seul sans doute – de toute institution judiciaire. Je cherche en vain l’affection que le peuple, partout et toujours, porte aux juges qui l’aiment et le défendent en s’appuyant sur le droit et non sur l’opportunité politique et les intérêts de carrière.
La justice française est détestée du peuple. C’est le plus terrible des verdicts. Et cette condamnation est sans appel, car les magistrats ont pendant trop longtemps abusé de notre patience.
Aujourd’hui, un pouvoir digne de ce nom devrait renvoyer tous les juges et les remplacer par de nouveaux magistrats ayant exercé préalablement des activités civiles dans la société concurrentielle, ce qui garantirait qu’ils connaissent la vie et non pas seulement les arcanes des palais dits de justice. Et rien ne leur confèrerait plus d’indépendance que leur élection par le peuple, au lieu de leur désignation par le pouvoir.
En attendant ces indispensables réformes, faisons nôtre la position de l’ancien premier président de la cour de cassation, M. Guy Canivet, qui demande à l’Etat d’exercer l’action récursoire contre les juges, c’est-à-dire de les faire payer pour leurs fautes. Gageons que ce serait au moins, pour des magistrats imbus de leur irresponsabilité, le commencement de la sagesse.
La République et l’institution parlementaire ont été capables, à la suite du scandale d’Outreau, de soumettre les faits à une commission parlementaire, dont les travaux exemplaires ont mis cruellement en lumière les défaillances individuelles et collectives de l’institution judiciaire. Bien entendu, dans notre régime politique impuissant, aucune réforme n’en a résulté. C’est pourquoi on peut dire aujourd’hui avec certitude que la révolution est désormais inéluctable. Mesdames et Messieurs les hauts magistrats, Mesdames et Messieurs les juges, il ne vous reste plus qu’à trembler.
Claude Reichman
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Dès le stade du guichet ou du standard téléphonique d’une de ces structures en faillite matérielle et morale dont l’ensemble se fait appeler l’Etat français le ton est donné : on s’adresse à vous comme à une merde, un sous-homme.
Sachez-le, ils sont l’élite, vous êtes la plèbe, leurs esclaves, ils n’ont pas de compte à vous rendre.
Alors que c’est quand même vous qui les payez et eux qui sont censés être à votre service.
Les conclusions de Mme BERTINCHANT pour l’audience du 27 Février 2017, sont à ce sujet un grand moment : LE LIEN
En dehors du ton général condescendant, plusieurs choses sont remarquables dans ces conclusions qui seront soutenues à l’audience publique de 27/2/2017.
-1- Mme Bertinchant se demande par quel pêché d’orgueil je peux prétendre représenter les français dans ce conflit qui vise le droit à la preuve lors du débat oral et contradictoire à l’occasion d’un contrôle fiscal.
Et pourtant… lorsqu’elle conclut le 22 Février 2017, elle prend des conclusions responsives aux miennes qui ne sont pas en sa possession
Je ne lui ai posté mes conclusions que le Jeudi 23 Février 2017.
Il a donc fallu qu’elle en prenne connaissance lors de leur publication sur ce blog le 15 Février 2017, dans le billet “Les rendez-vous judiciaires”.
Or c’est clair, ce blog s’adresse bien à tous les français, modestement et sans orgueil déplacé.
Pour mémoire, je ne pense pas que Mme Bertinchant lise mon blog pour en partager la philosophie, je pense même que sa lecture lui est pénible. Mais elle le lit, c’est donc qu’elle le trouve important – petite consolation —
-2- Mme Bertinchant écrit noir sur blanc dans ses conclusions, ce que nous savions déjà mais qu’il est bon de rappeler : le fonctionnaire est irresponsable de ses actes… dont acte.
-3- Mme Bertinchant a une idée strictement pharisienne de la justice qui n’aurait rien à voir avec le fond, qui ne saurait exister que pour la forme.
Forme que des pauvres pékins comme vous et moi sont incapables de maîtriser, alors : passons notre chemin, et vite, s’il vous plait…..
Lundi je vais en prendre plein la tronche, il n’est même pas impossible que l’on ne me permette pas de m’exprimer…. à cause de la forme.
C’est la vie dans notre belle démocratie : — mais qui sont ces culs-terreux, qui plus est “fraudeurs fiscaux”, comment osent-ils demander justice, savent-ils seulement ce qu’est la justice ???
C’est ce que pense ce système pour se rassurer et pouvoir nous tuer en paix avec lui-même.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Nous ne sommes pas égaux : il y a ceux qui sont tout, et nous qui ne sommes rien."
Lors d’un billet précédent j’ai établi un parallèle entre l’oxygène que l’on ne voit pas mais sans lequel il n’y aurait pas de vie, pas de merveilles de la nature, et l’économie que l’on ne voit pas non plus, sans laquelle pourtant il ne peut pas y avoir de société.
Ce point me parait important, pas pour ceux qui sont conscients de la place de l’économie mais pour tous les autres que l’on doit convaincre.
Si nous n’emportons pas leur conviction, ils penseront que la société est bâtie sur d’autres critères, courront à leur perte et donc à la notre.
Celui qui regarde la nature peut croire que c’est le vent, le soleil ou autre signe tangible qui crée notre monde, il se trompe. Ailleurs dans l’univers, où il y a du vent et du soleil, sans oxygène il n’y a pas de vie. Le maître de notre nature est l’oxygène.
Pour aller plus avant dans notre explication sur l’économie, base non visible de toute société, nous allons parler des banlieues, c’est le moment ou jamais.
Donc nous sommes dans les années 60 et 70 du siècle passé. C’est le plein emploi. Les industriels ont besoin de main d’œuvre, elle va venir du Maghreb et de l’Afrique. Ce seront des travailleurs non spécialisés, dont le sacrifice sera apparent et justifiera la notion de regroupement familial.
Comme tout humain, ces travailleurs de base souhaiteront un avenir meilleur pour leurs enfants. Certains de ces enfants accèderont à un meilleur statut, d’autre non, tous rencontreront une hostilité réelle à les voir désirer autre chose que leur fonction de travailleur primaire, même pour les générations montantes.
Cette hostilité va générer chez ceux qui la subissent un regroupement communautaire qui se traduira par un regroupement géographique, notamment en banlieue.
Et là, une économie va se développer.
Cette économie sera facilitée par l’apport important d’argent illégal lié à des activités illicites faciles à dissimuler par le cloisonnement du communautarisme.
Cet argent illégal — mais aussi celui d’activités parfaitement légales — va constituer le capital nécessaire à l’éclosion d’une économie spécifique et localisée.
Capital et économie ainsi captés vont générer une société quasi indépendante, avec tous les attributs d’une société complète.
Ainsi trouvera-t-on des dominants, des dominés, des donneurs d’ordre, des exécutants, un ordre spécifique, des gardiens de l’ordre, des penseurs, une expression artistique, culturelle, etc… tout ce que l’économie génère lorsqu’elle est suffisante pour provoquer la naissance d’une société.
Cette société, au fil du temps, est montée inexorablement en puissance, et elle continue.
Son organisation et sa différence sont arrivées à un tel niveau qu’elle n’est plus intégrable à la notre, que l’avenir ne peut être qu’une cohabitation ou un affrontement entre les deux sociétés.
Un constat
Cette société naissante sait inconsciemment ce qu’elle doit à l’économie, elle la respecte et tend à la développer, pendant que notre société se croit bien au dessus de l’économie et en fait peu de cas.
Cette différence de perception est porteuse de conflits.
C’est pourquoi aujourd’hui, les candidats au poste suprême qui ne mettent pas l’économie au premier rang de leurs préoccupations auront inévitablement à gérer le conflit qui ne peut que s’installer entre ces deux sociétés et la compétition économique invisible qu’elles vont engendrer, sous couvert de culture, de religion ou de tradition qui ne sont que des hologrammes.
Le pire candidat – et c’est un signe – est justement celui qui s’est produit sur scène sous la forme d’un hologramme.
Vous ai-je convaincu de regarder l’économie non pas comme un outil de plaisir, mais comme le squelette qui porte toute société, sans lequel il n’y a tout simplement pas de société possible ?
Ce regard vous amènera à respecter le capital, ceux qui l’ont en charge, à fuir l’emprunt et les impôts confiscatoires, à protéger l’économie générale, au prix de votre propre intérêt s’il le faut, pour garantir la vie de votre société si vous y êtes attaché, si la liberté veut dire quelque chose pour vous.
J’aurais pu prendre l’exemple des mini-sociétés que sont les familles.
Si le taux de divorce atteint dit-on 80% chez nos jeunes couples, la plupart du temps c’est une mauvaise estimation de l’importance de l’économie dans le couple qui génère l’échec.
A la décharge de tous ceux que le hasard de la vie n’a pas mis au contact de l’économie, qui n’en n’imaginent même pas l’existence, il faut dire que rien n’est fait pour les éclairer sur le sujet.
Tout est fait pour, au contraire, laisser croire que c’est aux feuilles et non au tronc que l’arbre doit sa réalité.
Ainsi, les conséquences sociales de l’économie sont prisent pour sa cause.
L’ordre tente de faire croire qu’il est affranchi de l’économie alors qu’il est évidemment son serviteur.
Il en est de même pour la culture, la pensée, la philosophie, la politique, les croyances, la science, la communication, les jeux, etc…
Devant tant de fausses pistes, n’est-il pas normal qu’un très grand nombre ne perçoive pas l’invisible rôle structurel de l’économie ?
In fine ce rôle parait toujours, malheureusement il est alors en négatif et c’est trop tard.
Je crains que ceux qui sont conscients de tout cela soient amenés à passer un tour, ce n’est pas cette fois qu’un président prendra à bras le corps nos problèmes économiques, peut-être le prochain s’il n’y a pas de guerre civile entre temps.
Bien cordialement. H. Dumas
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À l’instant où vous ouvrez ce billet vous êtes peut-être abattu, persécuté, désespéré, cerné par cette folie qui consiste à prétendre que vous devez expier je ne sais quelle faute pour que les autres puissent vivre, accéder à leurs droits au mépris des vôtres.
Si c’est le cas faites ceci : ouvrez les yeux, regardez autour de vous.
Quelque soit l’endroit où vous soyez il y a — là ou très près — une parcelle de la beauté du monde : un coin de ciel bleu, une perspective campagnarde, un océan, des montagnes, un morceau d’architecture, un visage, les possibilités sont illimitées.
Il se peut aussi que vous soyez justement en train de contempler une de ces merveilles en buvant un verre dans un restaurant d’altitude ou au bord d’un rivage tahitien.
Dans tous les cas vous ne verrez pas ce sans quoi tout ce que vous voyez n’existerait pas : l’oxygène.
Sans oxygène pas de vie, sans vie pas de beauté du monde.
L’oxygène est le support de la vie de son exception qui ne nous lasse pas et que les hommes toutes tendances confondues s’accordent à vouloir protéger, il est pourtant invisible.
Si maintenant, malgré les problèmes que vous rencontrez — ou justement parce que vous n’en rencontrez pas — vous avez de la tendresse, un intérêt marqué, pour l’humanité, dites-vous ceci : il n’est pas d’humanité possible sans économie.
Tout comme la nature disparaîtrait sans l’invisible oxygène l’humanité disparaîtrait sans l’invisible économie.
Le parallèle ne s’arrête pas là.
Face à ces deux éléments invisibles mais indispensables il est trois attitudes possibles :
-1- l’indifférence, chacun prend et jette en fonction de ses envies, de ce qu’il considère être ses besoins, en ignorant l’invisible.
-2- L’injustice, chacun prive un autre pour prendre plus de cet invisible, selon un code ou des règles l’avantageant.
-3- La raison, tout le monde profite et protège l’invisible, au prorata de sa position, en prenant soin d’en augmenter globalement la masse.
Personnellement, sensible à l’économie, j’affirme que tout acte économique bien pensé doit aboutir à un gain pour toutes les parties concernées, à une augmentation globale de l’élément invisible qu’est l’économie.
Nous devons rejeter l’idée que l’économie serait secondaire, alors qu’elle est fondamentale.
Nous devons rejeter l’idée que l’économie est fatalement injuste, alors que sa base même est le respect de l’intérêt de chaque partie à son accomplissement.
Nous devons accepter l’idée que toute société humaine est économie.
Nous devons, chacun de nous, nous engager dans chaque acte de vie, donc d’économie, à faire en sorte qu’aucune des parties prenantes ne soit lésée.
Nous devons donc tout savoir et comprendre de l’existence de l’économie.
Savoir et comprendre que son usage et son respect ne passent pas par l’égalitarisme.
Pas plus qu’il n’est envisageable que chaque être vivant dispose et use de la même quantité d’oxygène il n’est envisageable que chaque être humain use et dispose de la même quantité d’économie.
L’essentiel est que globalement l’économie soit suffisante et en augmentation au prorata de l’augmentation de la masse humaine, et qu’à chaque augmentation chacun ait sa part.
Quand l’économie manque, ou paraît manquer, l’homme est aussi dépourvu que la nature en manque d’oxygène.
Les apprentis sorciers, qui ont la prétention soit de reléguer l’économie à l’arrière plan soit de la réduire en la régulant artificiellement, commettent un vrai crime contre l’humanité dont les conséquences sont parfaitement visibles partout où ils interviennent.
Egalitaristes et socialistes puissent-ils un jour entrevoir l’invisible économie et en comprendre les règles.
Ce serait un grand pas vers la paix, l’harmonie et la sérénité.
Comme j’ai eu de nombreuses fois l’occasion de l’affirmer, notre résistance à la zone de non droit des contrôles fiscaux est légaliste.
Sur ce blog certes nous sommes des dissidents, nous souhaitons que les choses changent, nous refusons le harcèlement et la torture fiscale, mais nos armes sont exclusivement l’explication, la persuasion et la loi.
Chaque rendez-vous judiciaire est public, vous pouvez y assister.
Mardi 21/02/2017 à 14H
Le plus proche rendez-vous est le Mardi 21 Février 2017 à 14H devant La Chambre Correctionnelle de La Cour d’appel de Versailles où je défendrai la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) accessible avec ce LIEN.
Cette audience est très importante, il s’agit de l’avenir de la liberté d’expression dans notre pays. La Cour de Cassation dans un arrêt du 2 Novembre 2016 a mis un obstacle redoutable à la liberté d’expression en considérant qu’un lien sur le net vaut réédition et fait redémarrer la prescription liée aux plaintes en diffamation.
Lundi 27/02/2017 à 14H
C’est le deuxième rendez-vous très important, le Lundi 27 Février à 14H devant La Cour d’appel de Montpellier, salle 1/18 où je défendrai le refus de juger de notre droit à la preuve par l’enregistrement du débat oral et contradictoire lors d’un contrôle fiscal. Les conclusions que je défendrai sont accessibles avec ce LIEN
Je vous remercie de votre indulgence en ce qui concerne la qualité juridique de ces actions.
Il est possible – probablement certain – que cette qualité soit incertaine, possible aussi que les magistrats en profitent pour se dérober.
Ce ne serait pas l’esprit de la loi, des droits de l’homme, de notre constitution, cela serait ce que l’on appelle une “attitude pharisienne”.
Nous n’y pouvons rien et cela ne doit pas nous décourager car d’une part nous n’avons pas les moyens de nous assurer l’assistance d’une star du barreau et d’autre part les stars du barreau n’ont aucune envie de croiser le fer avec Bercy.
Bien cordialement. H. Dumas
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Je reçois à l’instant de mon avocat le mail suivant :
“Cher Monsieur,
Je vous invite à trouver ci-joint l’arrêt rendu par la Cour d’Appel.
Je vous précise avoir reçu de mon confrère une demande de paiement, sous menace de transmission à l’huissier de justice.
Je tenais à vous en informer.”
Il s’agit de l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris que vous connaissez déjà : LIEN
Donc, pas de problème moral pour lui, le fonctionnaire (L.X.) bénéficiaire de cet arrêt exige son dû : 3.000 €. Que je ne peux pas payer, il le sait puisque c’est lui qui, pour partie, m’a ruiné.
Il va donc probablement se faire payer par l’organisme de soutien aux pauvres victimes d’escrocs. Je joue le rôle de l’escroc — j’espère que vous appréciez la finesse de la situation – il s’en suivra une augmentation de 30% de la facture, soit un total de 3.900 €. Que je ne pourrai toujours pas payer. In fine probablement la case prison pour défaut de paiement à ce très sérieux organisme. Nous verrons bien. Je compte sur vous pour les traditionnelles oranges.
Je vous laisse juge de la morale de la situation.
Ce mail m’a amené à relire l’arrêt.
Je soumets à votre analyse son contenu, notamment :
Peut-être faites vous partie de la catégorie de français qui sont, ou qui se sentent, juridiquement responsables des conséquences de leurs actes. Je pense évidemment aux architectes responsables non seulement de leurs plans mais de leur exécution, pourtant réalisée par d’autres. Je pourrais tout aussi bien penser à toutes les professions exercées à titre de patron ou de salarié du privé.
A ceux-là je dédie ce morceau de bravoure qu’est cet arrêt, où l’on peut lire, de façon non équivoque, que ce n’est pas parce qu’un fonctionnaire applique des procédures parfaitement critiquables qu’il peut être critiqué.
Evidemment cela est asséné quelles que soient les conséquences de ces procédures critiquables, y compris la mort de celui qui les subit.
Nous sommes loin des crimes de bureau définis par Nuremberg. Eichmann serait sorti libre sur ce type de raisonnement, c’est d’ailleurs ce qu’il a plaidé, il s’est juste trompé d’époque.
L’impunité des fonctionnaires coercitifs, fiscaux ou autre police de l’esprit ou de la force physique, est absolument incroyable.
Seule une dictature peut se permettre ce genre de raisonnement.
Nous sommes donc bien dans une dictature de la pensée qui, hélas, a des conséquences directes et matérielles sur notre vie d’homme, sur nos libertés.
Ce sont donc deux France qui s’opposent, de façon probablement irréconciliable.
Ce constat est d’une grande tristesse. Il n’est possible que de mourir ou de fuir. Nous sommes les émigrés de demain, espérons être mieux reçus que ceux qui arrivent chez nous aujourd’hui.
“Ploucday, le journal des niais”, quotidien incontournable des pays de la Loire, nous apprend un incident, peut-être lié au communautarisme, dénoncé comme raciste par les mouvements antiracistes.
Voici les faits
Une chorale de trois chanteurs grégoriens, originaire de Saint Germain en Lay, revenait de l’abbaye Saint Pierre à Solesmes.
Il s’agissait de trois scouts intégristes, de bonne famille, très blanc, voire même légèrement rosés, un peu dodus, relativement connus pour revisiter le chant grégorien façon rock-jazz. Le meneur, un rouquin, intervient régulièrement sur des sites de streaming et a une notoriété chez les initiés, notamment de l’extrême droite.
Alors qu’en fin de journée, non loin de Solesmes, ils roulaient dans leur combi Volkswagen vers Paris, ils se sont arrêtés pour prendre à leur bord un jeune français d’origine sénégalaise, qui faisait du stop.
Il se trouve que celui-ci était un élu communiste revenant d’un meeting de Mélanchon, justement à Solesme.
Une fois à bord de la voiture, les jeunes musiciens blancs se sont déchainés.
D’abord ils ont tenté d’intimider leur jeune passager noir “T’as pas peur de monter avec des blancs, des bourgeois ? “
Puis, toujours pour le mettre mal à l’aise : “T’as pas peur des nobles, on est nobles nous tu sais ?”
Enfin le meneur, qui se fait appeler “Le petit Moussec breton”, s’amuse à croire que son passager serait le fils de Barack Obama. “T’es le fils de Barack Obama” répète-t-il en boucle. Puis : “Alors, tu l’as réconforté ton papa quand il a pris la claque ?”.
Le jeune élu communiste noir n’était pas à l’aise, on le comprend.
Allant plus loin, nos “petits blancs” ont obligé le jeune homme à chanter des paroles ridicules sur une musique en grégorien revisité rock-jazz.
Le jeune élu a joué le jeu et fait bonne figure.
Finalement, bien qu’indélicate et vulgaire, l’aventure a bien fini.
Enfin, aurait bien fini si les ligues antiracistes ne s’en étaient pas mêlées.
Outrées du comportement menaçant et dégradant du groupe musical à l’égard du jeune élu communiste noir — la scène ayant été mise sur le net par le meneur du groupe — les ligues antiracistes ont immédiatement porté plainte.
Du fait de la proximité de l’événement avec le château de François Fillon, et bien que ce dernier n’ait aucun lien avec cette affaire ou ses participants, le Parquet National Financier s’est auto-saisi de l’affaire.
La procureure générale a ouvert une enquête préalable pour : “propos déplacés et menaces à caractères racistes impliquant un groupe économique favorisé par de l’argent public”, mettant en cause la subvention de 150€ que le groupe de musiciens a reçue de la mairie de Saint Germain en Lay pour payer l’essence de leur combi à l’occasion de ce déplacement.
“Le petit Moussec breton” va être auditionné, ses comparses aussi. Seront-ils mis en examen ? C’est probable. La Procureure considère que leurs propos ont été racistes, qu’ils ne les auraient pas tenus avec un auto-stoppeur blanc.
Pour vous faire une idée, voici le lien pour visionner la scène: Le LIEN.
Un ami m’adresse cette vidéo. Bonne solution mais qui demande un minimum d’organisation, de lourds investissements et dont la légalité n’est pas certaine.
Evidemment il y a la légitime défense, mais…..
Bien cordialement. H. Dumas
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La pauvreté — ou la misère — n’est pas un état normal de l’être vivant. Il s’agit d’un accident de la vie tout à fait comparable à ce que peut être la maladie par rapport à la bonne santé.
La maladie peut toucher un individu de façon hasardeuse, génétique, endémique ou par contagion, mais elle peut aussi être déclenchée par son comportement imprudent. Elle peut être collective, sous la forme d’une épidémie, là aussi l’origine peut être liée au hasard tout comme elle peut provenir du comportement de la collectivité. Enfin la maladie peut être le fait d’un acte volontaire, par exemple une blessure infligée à autrui, initié par un individu ou un groupe. Tous ces aspects de la maladie sont connus et acceptés. Les responsabilités recherchées, collectives par exemple pour le sang contaminé, individuelles pour la tabagie, l’alcoolisme etc…
La lucidité par rapport aux origines de la maladie, à la recherche des agents responsables, n’entame en rien la compassion que tout le monde développe face à celui qui est malade, face à l’injustice que représente le fait d’être malade. Mais cette lucidité permet de se donner les moyens de combattre au mieux la maladie.
Bizarrement il en est tout autrement pour la pauvreté.
Alors que celle-ci peut être liée au hasard, mais aussi à des comportements à risque, qu’elle peut être individuelle mais aussi collective, aucune objectivité n’est possible lorsqu’il s’agit de parler de la pauvreté. Pas plus d’ailleurs de la richesse qui pourtant n’est que la bonne santé de l’économie humaine.
Pendant que tout le monde s’accorde à trouver nécessaire la protection du capital santé — air, nourriture, vigilance contre les agressions à ce capital — personne ne pense à protéger la richesse qui est le capital économique commun.
Cela va plus loin, on le voit avec l’affaire Fillon.
Ceux qui prétendent représenter les pauvres préfèrent répandre la pauvreté plutôt que d’en confier les soins et la guérison à des riches. En clair c’est comme si le malade n’attendait pas de son médecin qu’il soit bien portant et compétant pour bien le soigner, mais qui le veuille lui aussi malade, de la même maladie, qu’il est d’ailleurs prêt à lui inoculer, à lui transmettre. Comme c’est étrange.
Lorsque les malades ne font rien pour se soigner et tout pour vous coller leurs maladies, il arrive un moment où la compassion capitule, où la peur s’installe, où plus personne ne peut rien pour eux. Puis vient ensuite le temps de l’épidémie qui emporte tout sur son passage.
La pauvreté est la peste de notre époque.
Ceux qui aujourd’hui proposent de soulager et de soigner la pauvreté sont du niveau de compétence des médecins italiens en 1347. Croyant la peste liée au lieu de sa déclaration, les gens fuyaient participant ainsi à disséminer la maladie. Les espagnols furent les premiers à comprendre qu’au contraire il fallait empêcher tout contact avec les malades, isoler les foyers de peste. Cela sauva des vies, éloigna la maladie et permis en 1894 d’en comprendre la transmission, puis de l’éradiquer.
Pour la pauvreté l’agent de la dissémination est Bercy qui en détruisant la richesse prétend éradiquer la pauvreté alors qu’il la propage.
C’est tout l’inverse qu’il y aurait lieu de faire. Tout comme seuls ceux qui sont en bonne santé peuvent aider à vaincre la maladie, seuls les riches peuvent aider à vaincre la pauvreté.
Les médecins de Molière saignaient les affaiblis entretenant ainsi leur faiblesse, les agents de Bercy saignent les créateurs de richesse les dirigeant de la sorte vers le statut de la pauvreté qu’ils prétendent combattre.
Etre en très bonne santé est-ce une insulte à la maladie ?
Doit-on n’être juste que pas encore malade mais presque par respect pour ceux qui sont malades ?
Où doit-on être le plus possible en bonne santé pour assister ceux qui sont malades?
Ceux qui font des efforts pour ne pas être pauvres sont-ils nuisibles aux pauvres ?
Personne ne peut prétendre que ne plus faire boire un calva le matin au jeune mousse en guise de médecine n’est pas un progrès. Que si ce même jeune mousse mène une vie tournée vers l’entretien de son corps et de sa santé c’est aussi un progrès. Que si, par contre, il se vautre dans son canapé et s’engraisse aux sucreries et autres cochonneries, il est responsable de la déchéance à venir de sa santé.
Pourquoi en est-il autrement s’il s’efforce de s’enrichir ? Pourquoi alors, comme à l’époque du calva, son entourage va-t-il le traiter de lâcheur, l’éjecter du groupe qui lui impose en quelque sorte la pauvreté commune ?
Décidemment, l’accident de la vie qu’est la pauvreté pour l’individu ou pour la collectivité n’est pas traité comme il se doit.
D’abord, celui qui porte éventuellement une responsabilité pour lui-même ou pour les autres dans l’entrave de la richesse, donc dans la survenance de la pauvreté, devrait être sévèrement dénoncé et puni.
Ensuite, ceux qui sont pauvres de façon endémique devraient être motivés pour réagir, en les incitant à devenir riches. Tout ceux qui leur font croire que les autres régleront le problème à leur place sont des menteurs, ils ont droit à la vérité.
Aujourd’hui, tout le monde sait que la santé n’est pas une donnée due, que chacun doit en assumer l’entretien, que les autres font ce qu’ils peuvent pour les malades, mais que c’est très limité. C’est un immense progrès par rapport à l’obscurantisme, au déni, des millénaires précédents.
Pour la pauvreté, la vérité n’est pas encore à l’ordre du jour. Les pauvres sont encore la proie des charlatans, qui n’hésitent pas, pour leur démonstration, à tirer à boulet rouge sur les riches et la richesse, quelle bêtise.
Imaginez la médecine réduite à stigmatiser les bien portants, vous aurez une idée de l’escroquerie dont sont victimes les pauvres et dont les riches paient stupidement la facture.
Bien cordialement. H. Dumas
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Le délit de diffamation — délit relatif s’il en est – doit être poursuivi dans des délais très stricts découlant de la loi sur la presse du 29 Juillet 1881.
L’article 65 de cette loi prévoit que la prescription est de trois mois à dater du jour de la publication.
Pour le net est considérée comme la publication, et donc comme le départ du délai de prescription, la date de première mise en ligne.
Cette prescription est un élément fondamental de la liberté de la presse, donc de la démocratie.
Tout cela serait fort simple, mais voilà….
A l’occasion d’un billet, j’ai mis un lien vers un billet précédent que le contrôleur Martino considérait diffamatoire.
Mais, lors de la première publication du billet attaché à ce lien il avait omis de porter plainte pour diffamation, les faits étaient donc prescrits.
Cependant Martino lui — et jusqu’à ce jour lui seul – affirmait qu’un lien devait être compris comme une nouvelle publication, qu’ainsi un nouveau délai de prescription était ouvert.
De mon côté je me rangeais à l’avis général qui considérait le lien comme une possibilité de consultation comparable à une visite en archive ou en bibliothèque.
La Cour d’Appel de Paris ayant tranché dans le sens général la prescription était donc acquise. Martino était chagrin, mais pas que.
Sa force de frappe judiciaire et sa puissance économique lui permettant tous les recours, même les plus couteux, Martino est allé en cassation.
Évidement La Cour de Cassation n’est pas, vous l’imaginez, à la botte de Bercy, elle a un raisonnement parfaitement construit, si ce n’est d’une grande clarté.
Pour la Cour de Cassation il y a plusieurs types de liens, dont un qui est activable, profond et interne, dont je vous laisse le soin de lire la définition dans l’arrêt.
Ce type de lien – et lui seul ? – serait donc considéré comme une nouvelle publication, intime évidemment puisque ne concernant que ceux qui cliquent sur le lien.
A contrario tout lien qui n’aurait pas les trois caractéristiques ne serait pas une nouvelle publication :
– Dans ce cadre bien sûr le lien qui ne serait pas activable, puisque il ne mènerait nulle part.
– Ensuite le lien qui ne serait pas profond, c’est-à-dire qui ne renverrait pas directement à un propos mais par exemple au blog ou au journal incluant le propos, où il faudrait alors l’y chercher.
– Enfin le lien qui ne serait pas interne, c’est-à-dire qui ne mettrait pas en contact avec des propos précédents d’un même auteur.
Je résume :
Si j’avais simplement donné la date et les références du précédent billet pas de problème. J’aurais pu aussi accompagner l’information d’un lien inactif toujours pas de problème. Enfin c’est un grand malheur d’avoir rappelé un billet émanant de moi, il eut été d’un autre encore pas de problème.
Quand même, c’est assez fin cette jurisprudence.
Finalement cela pourrait ne pas toucher grand monde en dehors de moi, n’est-il pas?
Il est possible que finalement Martino n’explose pas le net, juste moi…du sur-mesure.
Récemment la presse a fait état de la venue en France d’un économiste américain distingué : M. Robert Gordon – pas de rapport avec le titre de ce billet –.
Cet économiste défend une théorie qu’il appelle : “la stagnation séculaire”.
De ce que l’on peut en lire dans les médias — son ouvrage phare sur le sujet n’étant pas encore traduit en français, le sera-t-il ? – il prétendrait :
– que les progrès scientifiques significatifs pour l’humanité sont aujourd’hui derrière nous, entre 1870 et 1970, l’économie qui allait avec aussi.
– que l’informatique n’est pas un progrès scientifique significatif, un simple accompagnement de confort qui, contrairement à ce qui est annoncé, ne sera pas un vecteur de changement massif de la société et de son économie comme a pu l’être le progrès scientifique dans les temps qu’il indique.
Cette hypothèse de réflexion, qu’il accompagne de chiffres — mais qui ne le fait ? — me séduit assez.
Remontons un peu le temps.
Le XVIIIème siècle est celui des encyclopédistes. Diderot et D’Alembert mettent en musique le raisonnement scientifique, c’est-à-dire le refus du miracle, du hasard, la primauté de la recherche à partir du raisonnement et la nécessité de l’expérience pour confirmer l’hypothèse. Les encyclopédistes ont l’ambition de regrouper tout ce que la raison et l’expérience ont réussi à démontrer, considéré par eux comme la vérité.
En clair, c’est la raison contre la croyance, la science contre l’obscurantisme. L’ennemi philosophique des encyclopédistes sera l’église. Les ennemis factuels seront les charlatans, ceux qui profitent de la crédulité et du manque de connaissance des foules pour leur vendre de faux progrès scientifiques, certains ont pignon sur rue.
Alors qu’à cette époque l’esprit essayait de s’affranchir des fausses croyances scientifiques il y était grandement aidé par les nouveaux moyens techniques qui apparaissaient.
C’est donc un couple “raisonnement-outil” qui faisait avancer le schmilblick, pendant qu’un autre couple “croyance-privilège” tentait de le freiner.
En France, tout cela va être plus ou moins bien digéré par la révolution pour revenir comme acquis au milieu de XIXème siècle et permettre le progrès scientifique dont nous parle M. Gordon. Le chamboulement économique qui en découla fut considérable pour l’humanité toute entière, sans retour en arrière possible.
Mais, et c’est là que le pessimisme de M. Gordon me contrarie, il n’y a pas que l’économie dans la vie des hommes, il y aussi la politique, le comment vivre ensemble.
La politique dont la science et les progrès restent à imaginer.
Aujourd’hui nul encyclopédiste ne serait en mesure de mettre en forme une encyclopédie politique réunissant des vérités politiques avérées, expérimentées, qui pourraient être considérées comme indiscutables, du type c’est la terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse.
Ce ne sont pourtant pas les raisonnements politiques qui manquent, ni les charlatans en ce domaine. C’est l’outil de mesure qui manque.
Les charlatans scientifiques prospéraient à l’époque où les outils manquaient pour démontrer les mensonges inclus dans leurs théories.
Nos charlatans politiques prospèrent du fait que les dégâts de leurs théories ont des conséquences individuelles dont on ne peut pas témoigner, que le groupe n’entend pas. Ce manque de retour leur permet de prétendre tout et n’importe quoi.
Ajoutons à cela la conspiration du silence qui règne entre eux.
Disons que la politique possède tous les défauts d’une science inexacte où toutes les croyances sont possibles contre toute raison, et où les résultats des expériences sont faussement interprétés.
Falsification, dissimulation, mensonge, raison d’Etat, croyance sont les obstacles à l’étude objective et raisonnée de la politique, au progrès politique.
Arrive internet
J’adhère à l’analyse de M. Gordon, internet n’est pas un progrès scientifique comparable à ceux du XIXème et du XXème siècle, mais il possède une qualité qui va bousculer terriblement et durablement les sociétés.
Cette qualité c’est l’instantanéité de l’information accessible à tous, sans aucune exclusive autre que d’avoir l’usage d’un ordinateur.
La dimension politique de ce fait de société est considérable.
Sans qu’elle soit constitutionnelle, la démocratie directe débarque avec le net.
Plus rien ne sera jamais comme avant. Les individus ordinaires prennent le pouvoir, sans que ni la classe politique ni sa complice la presse n’y puissent rien, et sans violence.
Effectivement il ne s’agit pas, à première vue, d’une modification profonde de la science, donc de la production puis de l’économie.
Mais de la même façon que l’industrie et l’économie ont une incidence réelle sur la politique, l’inverse est observable.
Nul doute qu’une organisation politique qui va éradiquer — par le transfert immédiat de toutes les informations qui la concernent — le mensonge et la dissimulation permettra de s’approcher, voire de découvrir, la ou les vérités politiques.
Alors, contrairement à M. Gordon, je pense que la survenance du net et de l’informatique est un évènement sociétal dont la portée est, et restera durablement, considérable, y compris in fine sur l’économie. Je ne crois donc pas à la stagnation, bien au contraire.
De plus, je me réjouis de la disparition imminente de nos charlatans politiques, si majoritairement nombreux.
Depuis quelques mois je me suis remis à l’anglais. Je pars de loin. La chose est laborieuse, peu performante, probablement sans espoir. Mais, chaque soir de ce dur labeur j’ai deux ou trois occasions de franche rigolade. Je vous donne la combine qui vise les mots à la prononciation ambiguë. J’écoute consciencieusement l’un de ces mots — ou une phrase en incluant un — puis je vais le répéter au traducteur vocal de Google. Alors là, les résultats sont à minima aléatoires, la plupart du temps comiques sans rapport avec ce que je crois avoir dit.
Donc, courage Fillon (sacrée phonétique).
Je ne sais pas qui s’occupe de la communication de ce pauvre Fillon, mais aussi nul que ça tu meurs.
D’abord une petite histoire.
Il y a une dizaine d’années je crée une société dont je confie la gérance, non rémunérée, à mon épouse. Au bout d’un mois et après la signature de trois ou quatre lettres, elle me dit qu’elle ne veut plus être gérante pour une société où elle n’est pas impliquée, que je n’ai qu’à me débrouiller seul, elle ayant assez de boulot à la maison. Comme elle n’a pas tort, je me débrouille seul.
Mais, et c’est là tout le piquant de l’affaire, j’oublie de modifier la gérance dans les statuts, elle reste donc gérante, fictive, toujours non rémunérée.
Soudain l’URSSAF et autres prédateurs sociaux lui adressent une facture de cotisations personnelles au titre de gérante de ladite société, plus les majorations pour non déclaration.
J’explique alors à l’URSSAF et compagnie que ce qui compte n’est pas la déclaration mais la situation factuelle, que donc mon épouse étant, du fait de ma négligence bureaucratique, une gérante fictive non rémunérée elle n’ouvre pas motif à cotisations. Je rectifie évidemment les statuts de la société.
Les prédateurs m’affirment que ce n’est pas la situation factuelle qui compte mais la situation déclarative, l’exact contraire de ce que prétend la justice dans l’affaire Fillon. J’ai perdu toutes les procédures liées à cette affaire. Il n’y eut pas d’enquête cherchant la vérité des faits. A l’époque, la justice pensait comme l’URSSAF, le contraire de ce qu’elle affiche aujourd’hui..
Moralité : la loi, contrairement à l’idée communément répandue, ne supprime pas l’injustice naturelle de la vie, elle se contente de la déplacer au profit de ceux qui ont le pouvoir.
Quand à Fillon. Il est cuit.
Notre justice “colbertienne”, donc centralisée et injuste, n’a pas le pouvoir de juger en son âme et conscience au cas par cas. Elle ne peut juger qu’en fonction de la jurisprudence passée ou à venir. Donc elle condamnera Fillon ou s’enfermera dans un piège insoluble pour elle.
Et oui, nous avons structurellement la justice la plus con du monde qui se croit égalitaire alors qu’elle n’est que stupide, indépendamment de la volonté des magistrats.
Alors Fillon.
Il meurt de cette justice évidemment, mais surtout de sa communication foireuse.
Pourquoi n’a-t-il pas assumé publiquement ses revenus, compris ceux attribués déclarativement à son épouse dans le cadre de son foyer fiscal ?
Sauf à continuer à cultiver l’égalitarisme, les responsabilités et la charge de travail de cet homme justifient parfaitement le montant total de ses rémunérations, épouse et enfants compris.
S’il n’a pas communiqué ainsi, c’est qu’il n’était pas prêt à défendre ce pourquoi il demandait nos voix. Il était donc prêt à se plier à l’égalitarisme soi-disant majoritaire.
Il n’était donc pas ma tasse de thé, plutôt un usurpateur.
Mikhaïl Gorbatchev s’inquiète. Attention à la guerre nous dit-il : les Etats sont repartis à la course à l’armement, c’est un facteur de guerre.
Avec tout le respect que je dois à M. Gorbatchev, je ne crains pas de dire que son analyse est erronée. Ce ne sont pas les armes qui font la guerre ce sont les hommes. Ce n’est pas le fusil c’est la haine qui déclare la guerre.
Alors la vraie question à se poser est : d’où vient l’ambiance de haine qui effectivement déferle sur une importante partie du monde actuellement ?
La haine — qui ne doit pas être confondue avec le souhait de vengeance qui présente les mêmes symptômes — est fille de l’envie.
Poussée à son point ultime l’envie est telle qu’elle commande pour l’envieux frustré la suppression de la chose convoitée la rendant ainsi inaccessible aussi aux autres. Cela implique évidemment, dans le cadre de la suppression de cette chose, la suppression de ceux qui la possèdent. C’est ainsi que nait la violence sociale.
Il s’agit d’une spécialité socialiste. C’est l’envie incontrôlée de la richesse qui mine les socialistes, à l’échelle mondiale. Au point qu’ils en refusent l’accès à qui que ce soit, et sont prêts à la violence pour éradiquer la source de leur mortelle envie : la fortune.
Ils prétendent partager la richesse, mais c’est en réalité pour l’éradiquer. Il suffit pour s’en convaincre de lire leurs auteurs et de constater leur haine du capital, socle de l’économie et de la richesse qu’ils convoitent.
On voit bien que les armes ne sont pour rien à l’ambiance de guerre, ce sont les philosophies politiques qui sont à la manœuvre, socialisme en tête.
Je veux bien reconnaître que les libéraux, épris d’économie, souvent aisés, voire riches, puissent être arrogants, suffisants, ce qui n’est guère agréable, mais ils ne sont pas dangereux, ils sont éminemment pacifiques. Au plus, ils sont envahissants, dominants, pas fatalement fraternels, mais jamais guerriers.
La délation.
A la base de toute entreprise d’éradication est la délation. C’est le cas pour le socialisme qui n’existe qu’en rapport à ce qu’il dénonce. La délation crée — ou vient de — l’envie. Elle engage le cycle que nous avons évoqué plus haut, elle conduit inévitablement à la guerre.
L’envie socialiste a envahi le monde occidental et tous les mondes qui le singent, elle sème partout le même désordre et effectivement devrait, si rien ne l’arrête, provoquer une guerre colossale. Objectivement, on ne voit pas ce qui pourrait l’arrêter.
Nous en arrivons à Pénélope Fillon, victime de la délation universellement répandue.
Vous l’avez compris, je suis choqué par la délation dont elle est la victime, dont nous serons tous un jour les victimes. La délation n’a ni limite ni mesure.
Mais au-delà de cette réaction épidermique, le cas de Pénélope Fillon mérite de s’y attarder.
A mon âge, je suis arrivé au constat qu’il ne peut pas y avoir de société équilibrée sans que le foyer familial soit lui-même un lieu d’équilibre.
Je veux dire que le petit homme a besoin pendant au moins vingt ans, voire beaucoup plus, d’un lieu d’équilibre où il va apprendre tout ce qui lui sera indispensable pour être ensuite un élément utile au groupe.
Ce lieu s’appelle un foyer familial.
Je veux parler de choses simples comme apprendre à se laver correctement, à manger correctement, à entretenir son linge et son environnement correctement. Un peu aussi apprendre à réfléchir, évidemment. Les enfants ne peuvent pas apprendre tout cela seuls, ni rapidement, c’est ainsi.
Or, la bonne tenue d’un foyer familial pouvant transmette ces apprentissages est une occupation à plein temps.
Suivant en cela la théorie du genre, en ce qui me concerne peut importe celui qui prend la charge de cette fonction, peut importe qu’il soit femme ou homme, l’essentiel est qu’il soit. Or, dans notre société il n’est pas.
Cette absurdité fait des ravages.
On dit de Pénélope Fillon, qui parait avoir rempli cette mission : elle n’a jamais travaillé. Tout est dit.
Mon épouse, à partir de ce postulat, n’aurait aussi jamais travaillé, alors que j’affirme que sans elle, sans son travail familial, ni nous ni nos enfants ne serions arrivés à quoi que ce soit. Elle et son foyer ont été le pilier de notre famille, le point d’appui de tout ce que nous avons entrepris.
La désuétude et l’irrespect auquel est arrivée la nécessaire fonction de la tenue d’un foyer familial est une source d’échecs graves pour notre société. Tout cela indépendamment de l’égalité homme et femme.
Il est clair que l’existence et la bonne tenue d’un foyer familial ne peuvent pas prendre leurs bases dans des contraintes moyenâgeuses, attardées, mais bien dans notre monde moderne, donc sans exclusive de sexe, sur la base du volontariat de la femme ou de l’homme.
Mais encore faut-il que cela soit matériellement possible. Or aujourd’hui cela ne l’est pas, puisque la fonction est niée par notre société.
Je propose la solution suivante
Chaque couple fiscal verrait le tiers de ses revenus défiscalisé, attaché à l’entretien du foyer familial.
Celui qui en prendrait la charge aurait un compte bancaire dédié à cette fonction, il en serait le responsable, bien que les sommes resteraient la propriété globale de la famille.
Son statut de travailleur serait reconnu, avec toutes les charges et avantages que cela impliquerait.
De la sorte il serait mis fin à l’aspect sociétal fantomatique de cette activité essentielle. Il n’est pas douteux que de nombreux français, hommes ou femmes, se consacreraient à cette activité essentielle.
Ils apporteraient ainsi à la jeunesse un soutien dont elle a éminemment besoin, ils allègeraient les courbes du chômage, ils participeraient activement au redressement pratique et moral de notre jeunesse donc de l’avenir de la France.
Je ne vois pas Hamon se pencher sur le problème, mais Fillon, qui va avoir du temps libre, le fera peut-être.
Ah oui, j’oubliais, l’affaire Pénélope va le tuer au passage.
Bien cordialement. H. Dumas
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