Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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Cette période de notre vie, qui s’étale sur 4 à 5 ans et commence vers 10 ans, est celle de tous les dangers, mais aussi de tous les espoirs.
La société guette les pubères et tente de les accaparer par des méthodes toutes identiques, dont la légitimité dépend de critères irrationnels, conjoncturels.
Globalement, il s’agit de formater, de coopter, le pubère au profit d’un système, d’une croyance, rarement de favoriser son épanouissement personnel.
L’Education Nationale est un des champions à ce jeu.
À mon époque nous entrions enfants en sixième à 10 ans, nous étions jeunes adultes à 15 ans en première, où nous nous présentions à la première partie du baccalauréat.
J’ai un souvenir épouvantable de cette période, véritable emprisonnement en ce qui me concerne. Plus de 80% de ce que l’on cherchait à introduire de force dans ma mémoire me paraissait incongru.
Aujourd’hui, je sais que mon refus de remplir mon disque dur personnel de données imposées, de l’avoir laisser libre de décider lui-même de ce qu’il mémorisait ou non, a profondément façonné ma personnalité et mon plaisir de vivre avec un cerveau libre, qui me surprend tous les matins par ses raisons et ses facéties.
Notre cerveau, véritable foie de canard, est dépendant du gavage de notre mémoire, exactement comme l’IA. Un peu aussi de ses algorithmes de traitement.
A mon époque, le jeune pubère pouvait échapper aux dérives sectaires incluses dans l’enseignement — notamment à l’idée de discipline par l’abêtissement, exclusivement liée à la personnalité souvent insignifiante de bien des enseignants — car le bac était anonyme, donc en fait sociologiquement libéral, non sectaire.
Aujourd’hui 40% du bac dépend du jugement des enseignants, ce qui me paraît une contrainte insoutenable pour les pubères.
Un point extrême de ce type de dérive a été par exemple le « bond en avant » de la Chine de Mao, qui s’appuyait sur les pubères et les jeunes adultes jusqu’à leur confier des pouvoirs judiciaires ciblés.
Le drame de Sanary-sur-Mer me touche profondément. Il fait deux victimes inutiles.
Dans un autre ordre d’idée, l’affaire Epstein, qui vise aussi la puberté, est effarante.
Elle se résume à cette image incroyable de deux couples dans la même problématique dont l’un finit à la tête des Etats-Unis et l’autre suicidé et en prison. Dans le même registre nous avons cela chez nous en plus discret.
Il paraît que l’être humain serait le seul animal sur terre à connaître cette période de la puberté, pour les autres ce serait direct de bébé à adulte. Je ne sais pas.
Ce que je sais, c’est qu’il s’agit d’une période où chacun de nous comprend, où ne comprend pas, qu’il est et restera seul face à lui-même sur cette terre, que les bonnes intentions des autres sont majoritairement suspectes.
Voilà me direz-vous un sujet bien présomptueux. Peut-être… si vous le dites.
Vous connaissez évidemment cette expression : « C’est d’une simplicité biblique ». Disons qu’elle résume et vulgarise ce que je pense : tout commence par la simplicité, que l’évolution complexifie et finit par dissimuler. Il est impératif de retrouver la simplicité initiale pour comprendre toute situation, ce qui n’est pas toujours possible et, dans tous les cas, toujours difficile.
Les droits fondamentaux sont une notion récente, dérangeante, en conflit direct avec la nature des choses où les plus forts composent l’élite et les plus faibles sont leurs esclaves.
Les plus fort mettent en place une croyance — où s’y adaptent — dont ils sont les dépositaires et les garants, à laquelle les plus faibles croient sans restriction, à laquelle ils sont enchainés sans possibilité d’évasion. Toute l’organisation sociale est naturellement au service des élites. La justice, factotum de l’élite, fait appliquer, volontairement ou par la force, les croyances de l’instant.
Cette organisation est si puissante qu’à chaque époque elle génère des droits fondamentaux, fatalement évolutifs. Mais dont l’évolution est tectonique, je veux dire naturellement accompagnée de séismes sociaux.
Sans avoir la prétention d’en écrire l’histoire on peut noter :
Avant l’an zéro la puissance de la nature est divinisée, l’élite aurait l’écoute des Dieux. La population n’a pas de personnalité, elle dépend intégralement des Dieux, donc de l’élite, elle-même immortelle – Pharaons –
Après l’an zéro, le Dieu devient unique, la force et l’esprit de l’homme acquièrent de l’indépendance. Mais la force prime. Le plus fort doit assistance physique au plus faible, qui en échange reste son esclave. Le plus fort étant lui-même associé au Dieu, de façon immortelle évidemment.
Récemment, 1789, l’homme obtient la liberté de penser et de posséder. Mais pas totalement celle de posséder, puisque limitée à ses biens propres, sans sa part aux biens communs, non définie.
Nous en sommes là aujourd’hui. Et, ça ne fonctionne plus. Le minuscule espace occupé par l’homme sur cette terre est en ébullition, par endroit accompagné de violences mortelles pour ceux qui s’y trouvent.
La nouvelle élite accorde, sous réserve, la liberté de penser, mais pas celle de posséder. Pour cela elle sanctifie une possession dite collective, dont elle assure seule la gestion. Suivez mon regard… c’est un sacré bordel.
Moralité : il est tant de redéfinir les droits fondamentaux de l’homme pour retrouver la paix.
Définition de l’homme :
A) L’homme a deux composantes indissociables : son esprit et ses biens, ces derniers incluent son corps et les extensions matérielles de son esprit sous différentes formes d’objets ou de situations n’existant pas sans l’homme.
B) L’homme, grégaire, est composé de ce qui lui est propre et d’une part indivise du bien commun, définissable ou non définissable ce point reste flou dans mon esprit. Sa propriété privée est donc composée de ces deux entités elles aussi non dissociables : ses biens et sa part dans le bien commun.
C) Tout ce qui n’est pas l’homme est l’univers. L’univers est hostile et pour le moment inaccessible hors la terre. L’homme, otage de son sous-ensemble, doit s’en protéger. Son seul outil de protection est son être. Soit, son esprit et ses biens.
D) L’homme doit être protégé dans ses droits et dans son être face aux attaques possibles venant d’autres hommes ou de groupes d’hommes, voire de son propre groupe.
C’est ici que les droits fondamentaux doivent évoluer, que le chantier est ouvert, qu’il y a urgence, car : « Un droit fondamental est toute protection nécessaire à l’intégrité de l’homme, entendu comme l’unité indissociable de son esprit et de ses biens. »
Projet (sans prétention, dans l’attente de participations)
Les droits fondamentaux de l’homme
Préambule
Les droits fondamentaux ont pour objet de protéger l’homme réel, et non une abstraction juridique. Ils ne procèdent ni d’une morale, ni d’une idéologie, ni d’un rapport de force, mais de la nécessité de préserver l’intégrité de l’être humain dans ce qu’il est.
L’homme est un tout indivisible. Toute atteinte à l’une de ses composantes est une atteinte à l’homme lui-même.
Article 1 — De la définition de l’homme
L’homme est constitué :
de son esprit, siège de la conscience, de la pensée, de la volonté et de la projection dans le temps ;
de ses biens, qui comprennent son corps et les extensions matérielles de son esprit, sans lesquelles celui-ci ne peut ni agir, ni se protéger, ni transmettre.
L’esprit et les biens sont indissociables. Ils forment ensemble l’être humain.
Article 2 — De la propriété fondamentale
La propriété de l’homme est constitutive de son être.
Elle comprend :
ses biens propres, acquis, reçus ou transmis ;
sa part indivise du bien commun, sans laquelle il ne peut exister comme membre de l’humanité.
Cette propriété globale est indivisible.
Il n’est pas possible de porter atteinte à l’une de ses composantes sans porter atteinte à l’ensemble.
Article 3 — Du bien commun
Le bien commun n’est pas une abstraction ni une propriété d’autorité.
Il est l’ensemble des conditions matérielles, sociales et naturelles nécessaires à l’existence des hommes.
Chaque homme détient, du seul fait de son existence, une part inaliénable du bien commun.
Nul ne peut en être exclu, privé ou dépossédé sans atteinte à ses droits fondamentaux.
Article 4 — De l’intégrité de l’homme
L’intégrité de l’homme comprend :
l’intégrité de son esprit,
l’intégrité de son corps,
l’intégrité de ses biens propres,
l’intégrité de sa part dans le bien commun.
Toute atteinte grave ou durable à l’une de ces dimensions constitue une atteinte aux droits fondamentaux de l’homme.
Article 5 — De l’atteinte aux droits fondamentaux
L’atteinte aux droits fondamentaux est caractérisée :
non par l’intention,
non par la légitimité supposée,
non par la nature de l’auteur,
mais par le traumatisme infligé à l’homme, entendu comme désorganisation de son être, de sa sécurité ou de sa capacité à se projeter.
Article 6 — De la neutralité de l’auteur
L’atteinte aux droits fondamentaux peut provenir :
d’un individu,
d’un groupe,
d’une institution,
d’une autorité,
ou d’une combinaison de ces acteurs.
Aucun statut, aucune fonction, aucune légitimité collective ne saurait exonérer une atteinte avérée aux droits fondamentaux.
Article 7 — De la protection contre son propre groupe
L’homme doit être protégé non seulement contre les atteintes extérieures, mais également contre celles émanant de son propre groupe, de sa communauté ou de l’organisation censée le représenter.
La majorité ne crée pas le droit fondamental. Elle peut le violer.
Article 8 — De la finalité des droits fondamentaux
Les droits fondamentaux ont pour finalité :
de permettre à l’homme de vivre,
de se protéger,
de transmettre,
et de refuser.
Ils sont une condition de la paix. Lorsqu’ils cessent de remplir cette fonction, ils doivent être repensés.
Article 9 — De l’évolution nécessaire
Les droits fondamentaux ne sont ni figés ni sacrés dans leur forme.
Ils doivent évoluer lorsque leur définition ne protège plus l’homme réel.
Refuser leur évolution lorsque l’atteinte est manifeste constitue une violence supplémentaire.
Article 10 — Principe ultime
Toute organisation humaine qui porte atteinte, directement ou indirectement, à l’intégrité de l’homme, telle que définie ici, perd sa légitimité à se prétendre protectrice des droits fondamentaux.
Conclusion
Me suis-je bien expliqué ? Je l’ignore bien sûr.
Simplement, mon expérience personnelle n’est sans doute pas unique, mais elle est inhumaine, alors même que cette inhumanité n’a pas l’air de choquer.
C’est ce qui me fait penser que les droits fondamentaux, qui ne sont que la concrétisation de nos croyances, doivent évoluer. La corruption intellectuelle de notre société ne peut pas être issue que de mauvais esprits. Elle découle probablement d’une inadaptation de nos croyances à notre évolution.
Vous l’avez compris, ceux qui amputent, perdent ou négligent la valorisation de nos biens communs se rendent coupables, pour chacun de nous, d’une atteinte à nos droits fondamentaux. Ils doivent être jugés et condamnés en conséquence.
C’est ce que j’ai essayé de mettre sur le papier. Merci pour votre indulgence.
Bien à vous. H. Dumas
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Voici les éléments pour mettre en opposition le chèque.
Dans l’ordre vous trouverez :
La demande de déblocage de provision
La lettre de désistement
L’accusé de réception d’opposition au chèque
La déclaration d’opposition
En effet, nous avons besoin que vous nous retournez signé la demande de déblocage de la provision, ainsi que la lettre de désistement de la part de la Poste.
Vous pourrez l’envoyer au conseiller pro avec lequel vous échangez.
Une fois les éléments réunis, je me tâche de faire le nécessaire.
Je vous souhaite une belle journée.
Cordialement
Incroyable, non ? Ma réponse de ce jour.
Bonjour Monsieur,
Votre courrier mérite un billet sur mon blog.
Je résume la situation :
Je dépose le lundi 15 décembre 2025, à La Poste de Sète, au guichet pro, un chèque de 130,80 € en règlement de m’on abonnement à ma boite postale.
Le 19 janvier 2026, je reçois une lettre en RAR de La Poste me réclamant le paiement des 130,80€ déjà réglés.
Après vérification, je constate qu’effectivement le chèque déposé de 130,80€ n’a pas été retiré de mon compte. J’en déduis que le chèque a été perdu par La Poste.
J’appelle La Poste et rencontre M. Raze, responsable des BP. Nous convenons qu’un chèque peut effectivement se perdre, je lui dis que je vais faire opposition au chèque perdu, il me fait un courrier dans ce sens, mais pas très explicite il faut en convenir. Je lui règle par CB les 130,80 €.
Conclusion : je suis le vrai con de service.
La suite le prouve.
En effet mon opposition, dont par courrier vous me faite part de la gravité, de mon exposition à des contraintes pénales si par cas je mentais, ne serait valable, d’après vous, que si La Poste me fait une attestation de perte…
Vous rêvez ? Vous imaginez La Poste avouer qu’elle a perdu une lettre incluant un chèque — La Poste, qui sait parfaitement qui a perdu le chèque puisque ce ne peut-être que la personne au guichet Pro le lundi 15 décembre 2025 –mais ce n’est pas possible. La Poste ne se trompe jamais. Tout reproche de ce style à un de ses employés est susceptible de déclencher une grève de plusieurs jours à la poste de Sète, voire dans toute la France…
La Poste est parfaite, qu’on se le dise.
Mais moi… je pourrais avoir fait semblant de déposer un chèque et ne pas l’avoir fait. Moi, je suis soupçonné institutionnellement. Ne suis-je pas un travailleur indépendant, donc un non-fonctionnaire, donc une de ces raclures qui ne pensent qu’au profit… qui se fout du climat et des chilopodes en voie de disparition.
Alors, bien que ce soit moi qui suis responsable de ma déclaration, vous exigez de moi que j’obtienne un aveu de La Poste, et pendant ce temps vous me bloquez le montant du chèque perdu par La Poste. C’est-à-dire que je suis débité deux fois, une fois pour le chèque perdu par La Poste, une autre fois pour mon deuxième paiement après la perte…
Alors là, c’est très fort. Et en plus, je suis persuadé que vous trouvez cela parfaitement normal.
Quelle époque épique, comme disait Yolaine de La Bigne.
Bon faisons simple. Je retire ma demande d’opposition. Vous foutez au panier toute votre prose.
Si La Poste touche deux fois la somme, je m’en charge. Si un olibrius présente le chèque, il sera débité de mon compte, je le verrai, je me charge aussi de l’enquête et des poursuites.
Donc annulation de mon opposition, restitution de la provision bloquée, et pas de frais sur ce coup foireux évidemment.
Bien à vous. H. Dumas
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Ce document est l’enregistrement intégral d’un échange avec l’administration fiscale.
Il est publié sans montage, sans commentaire et sans interprétation.
On m’y entend parler de mon travail, de mes choix, de mes erreurs, de la durée, de l’impôt et de ce que produit, sur une vie entière, une contrainte administrative continue.
Il ne s’agit ni d’un plaidoyer, ni d’une accusation, ni d’un règlement de comptes.
C’est un témoignage, que j’espère modeste et simple, dont j’ai conscience de la faiblesse déclamative.
Le lecteur jugera par lui-même.
PS : il faut entendre 3 500 Md€ et non 3,5 Md€, évidemment.
J’habite en ville, mais pas en centre-ville, dans une zone de maisons anciennes, toutes entourées d’un jardin ou parc protégé depuis des décennies par les règlements locaux d’urbanisme.
A ma droite en regardant la rue j’ai un jeune voisin, la quarantaine, très bien sur lui, plutôt beau mec. Je ne suis pas trop voisinage, je le connais peu, je ne sais pas quelle est son activité et, à mon âge, je ne me sens pas trop concerné. Son épouse est discrète, souriante mais très réservée. Ils ont trois enfants un peu turbulents, à qui plusieurs fois par semaine je renvoie le ballon par-dessus notre grillage commun. Tous les matins il part en voiture et ne revient que le soir. Il est rigolo, toujours en costume, chemise blanche et cravate, mais avec un sac à dos en cuir, pas de serviette ou attaché-case.
Il parle à tout le monde, il est très tactile, toujours la main sur votre bras ou sur votre épaule, il écoute tout ce que les habitants du quartier lui disent. Il est très actif le weekend. Il anime ou participe à toutes les associations du quartier et au-delà. Toujours prêt à aider, il dispose d’un atelier de bricolage où tous les outils sont en double ou triple. Ainsi prête-t-il à ceux qui le lui demandent, perceuse, disqueuse, tondeuse, tronçonneuse, etc…
Je n’ai rien à lui reprocher, mais, comment dire ? je trouve qu’il en fait un peu trop. Mais pas au point que cela indispose les autres. Je suis sans doute le seul à ressentir cela. Peut-être l’âge me rend-il un peu moins social…
Un fait est certain, tout le quartier l’adore, je ne vais pas perturber cette adhésion.
En fait ce que j’ai à vous raconter c’est produit hier, vendredi.
Il était parti le matin avec sa voiture, une ancienne Ford fiesta, il est rentré le soir avec une Mercedes-Benz Classe G II 500 449ch AMG Line 9G-Tronic de 170 000 € au malus de 100 000 €, soit 270 000 €.
J’étais sur le trottoir, j’arrivais de Leclerc, tout sourire, parce que j’aime les belles voitures, je lui dis :
Dis-donc Ken, tu as une belle voiture, qui t’as prêté ça ?
Elle est neuve, je viens de l’acheter.
….
J’en suis resté comme deux ronds de flan.
Toute la nuit cette voiture m’a encombré l’esprit. Le lendemain, elle était toujours là, magnifique dans l’allée de sa maison. L’extérieur beige clair et l’intérieur cuir caramel plus foncé, une splendeur, et le bruit de ses six cylindres…
Ce samedi matin le voisinage paraissait intimidé, les rares passants prenaient le trottoir en face et marchaient rapidement, tout en jetant un œil à la voiture.. Mon voisin jouait au ballon avec ses enfants.
Evidemment le ballon a atterri chez moi, je me suis rapproché de la clôture pour le renvoyer, et j’ai dit souriant :
Tu as gagné au Loto Ken ?
Non j’ai fait un PRA.
Un PRA ?
Oui, un Prêt Remboursable par Autrui.
Un peu étonné, ne connaissant pas ce type de prêt je lui demandais des précisions :
Comment ça marche ce truc ?
C’est simple vous indiquez une ou deux personnes que vous pensez solvables, votre banquier étudie le dossier à partir des data-fiches de la personne qu’il retient, revenus, crédibilité, solvabilité, conventionalité, etc… Si tout est bon, il vous accorde le prêt et le remboursement se fait par prélèvement sur le compte en banque de cette personne.
Ah bon !!! Mais le mec qui paie, qu’est-ce qu’il dit ?
Rien, c’est la loi.
Inutile de vous dire que je suis resté sur le cul, muet de stupeur.
Mais, lui dis-je, ce n’est pas possible, il doit y avoir un truc que tu n’as pas compris.
Pas du tout je suis banquier est un des créateurs du concept.
Voyant mon air ahuri, il a jugé utile de m’expliquer.
Voyez-vous ce n’est que la continuité du PRA public classique. Il y a des années que l’Etat ou les collectivités pratiquent ce prêt, qui consiste à emprunter au nom d’une collectivité, mais en réalité anonymement, et à mettre les remboursements sur le dos des autres.
En effet, mais ce n’est pas pareil.
Mais si, dit-il. Le PRA anonyme classique ne change rien au principe. Je suis le Directeur adjoint de la Caisse des Versements, nous sommes les spécialistes du PRA. Le PRA anonyme, ou prêt d’Etat est au maximum de ses possibilités et met la crédibilité de l’Etat en danger. Hors, la consommation à 90% assise sur le PRA d’Etat est arrivée à un point de rupture qui pourrait détruire toute notre économie. Donc nous avons mis en place le PRA privé, il a été voté par l’Assemblée nationale la semaine dernière. Nous allons booster la consommation, ceux qui dépensent ne sont donc plus ceux qui paient. Nous nous sommes assurés que ceux qui paient ne soient pas pour autant ruinés, ils participent juste à l’économie, peu importe leur accord ou désaccord.
Nous étions alors en février 2030. Je suis rentré chez moi abasourdi.
Le mois suivant les 5 000 € mensuels de son crédit ont été débités de mon compte en banque, ne me laissant que 1 500 € mensuels pour vivre…
En 2035, la guerre civile que la PRA a déclenchée a été terrible.
Aujourd’hui en 2037, je roule dans une Mercedes-Benz Classe G II 500 449ch AMG Line 9G-Tronic dont je n’ai pas l’utilité, dont je me serais bien passé, mais…
Et surtout la guerre civile est terminée et l’Etat issu du conflit à l’interdiction absolue d’emprunter. Le PRA, public ou privé, a été déclaré immoral, définitivement.
La terreur fiscale n’existe plus, la transparence fiscale est totale, l’impôt est public et librement consenti par chacun.
Depuis le fin fond de l’histoire des hommes la violence a toujours été l’une des options du pouvoir, l’autre étant l’empathie et l’assistance qui créent la dépendance.
Oublions l’égalité qui est la négation du pouvoir et donc un simple rêve ne se transformant jamais, ou si rarement, si éphémèrement, en réalité. Je veux parler évidemment de l’égalité de respect, pas de l’égalité de résultat qui est une escroquerie, une excuse au pillage.
La violence s’exprime traditionnellement de deux façons : par la force directe, flèches, bombes, ou par la privation, immobilisation et famine.
Nos rois ont gaiement parcouru notre pays pendant des siècles, en usant alternativement de ces deux options pour assoir leur pouvoir : la guerre en rase campagne et le siège jusqu’à reddition. Ça a coûté sa tête au dernier.
Poutine est adepte de la guerre en rase campagne, Trump du siège par étranglement économique.
Ils ne sont pas une surprise, donc ils ne sont pas une question.
La question est : comment et pourquoi sont-ils arrivés au pouvoir ? On peut aller plus loin : pourquoi le pouvoir ? Mais là on est en orbite, seul dans la stratosphère intellectuelle, on laisse tomber pour ce billet.
La recherche du pouvoir naît dans la frustration. Trump et Poutine sont deux frustrés à la tête de deux pays majoritairement composés de frustrés.
La violence est la seule façon pour leurs sociétés de conserver le pouvoir qui leur échappe par manque de rigueur, d’éthique et d’intégrité.
L’extension de cette violence est donc inévitable tant sa motivation est profonde.
Ce sera la troisième guerre mondiale.
Sera-t-elle gagnée par les adeptes de la force brute ou du siège ?
C’est trop tôt pour poser un pronostic.
Tout ce que l’on peut constater c’est qu’en France nous avons, en ce qui concerne la méthode du siège, une force destructrice hors du commun, en nombre et parfaitement entraînée : Bercy.
Ultra efficace et destructrice intra-muros, elle risque d’être un peu débordée à l’international, tant elle a enflé au détriment du pays et de ses forces économiques ou militaires classiques.
Revenons à Trump et Poutine.
Quelles sont les chances de leur élimination avant dégâts irréversibles ?
Pas épaisses, il faudrait que leurs peuples se reprennent en main et les foutent à la porte. Mais pourquoi le feraient-ils ? Ils viennent de les installer par frustration interne, ce n’est pas l’ajout de frustrations externes qui va modifier la donne.
L’antidote ne peut-être que la liberté individuelle, l’acceptation par chacun de ce qu’il est, le refus des discours des charlatans que sont les fous de pouvoir, les hommes des États.
Si ça arrive, ayez une pensée pour moi, il y aura sans doute bien longtemps que je ne serai plus là. Bercy m’aura éliminé si la nature ne l’a pas fait.
Bien à vous.
PS : Deux autres hommes, dans le même temps, ont été portés au pouvoir par une réaction de survie de leur population. Ils sont très différents, porteurs de vie et d’espoir. Mais isolés et à la peine. Vont-ils réussir ? Enigme. Ce sont Milei et Zelensky.
Partager la publication "Ces deux tueurs qui tentent de gouverner le monde."
Les magistrats et moi avons un point commun notable : nous sommes tous deux indépendants.
Ils sont indépendants et le revendiquent avec autorité ; je suis un travailleur indépendant ou du moins est-ce ainsi que je suis qualifié.
Curieusement, les conséquences de cette indépendance sont diamétralement opposées.
En ce qui me concerne elle me rend responsable de toutes mes actions. Par exemple, si sur un chantier, où je ne vais qu’une fois par semaine, le maçon ou le plombier font une bêtise, qu’ils me dissimulent, la responsabilité m’en est attribuée.
En ce qui concerne les magistrats au contraire la preuve de leur indépendance réside dans l’irresponsabilité totale quant à leurs propres décisions professionnelles.
Par ailleurs mon indépendance me met sous surveillance étroite de l’Etat à tous les niveaux. C’est-à-dire, au-delà de mon activité professionnelle, dans ma vie de tous les jours mes revenus sont épluchés, mes déplacements sont surveillés, mes conseillers les plus proches sont invités à me dénoncer, ce que je dis ou fais est sous censure.
Rien de tout cela pour les magistrats dont l’indépendance au contraire justifie leur liberté de penser et de dire, sous la forme la plus terrible du jugement. Qui lui-même m’est d’ailleurs totalement interdit, malgré souvent mes intimes convictions…
Par exemple, je ne peux pas dire que Bercy est majoritairement composé d’escrocs agissant en bande organisée, pendant que les magistrats, sans motif valable, étayé, sur de simples fausses assertions de Bercy, peuvent me traiter de fraudeur fiscal, me ruiner et me mettre au banc de notre société, en me collant en plus une prune.
C’est troublant n’est-ce pas ce différentiel de conséquences face à un même mot : indépendance ?
Mon indépendance me soumet aux autres, celle des magistrats les libère des autres.
Y a-t-il une explication rationnelle à cette étrange situation sémantique ?
Non, mais il y a une croyance : mon indépendance serait un potentiel vecteur d’injustice pour les autres, celle des magistrats serait au contraire une garantie de justice pour les mêmes autres.
A cette croyance s’ajoute un déguisement : la liberté des magistrats est un déguisement, ils jugent en réalité au service d’un pouvoir. Celui qui les a mis en place ou celui dont ils rêvent. En revanche ma liberté est vraie ; elle inquiète donc le pouvoir, quel qu’il soit, pour qui la liberté individuelle est le pire ennemi.
Nos deux indépendances sont des ennemis irréconciliables dans notre société. N’est-ce pas cela que l’on appelle la schizophrénie ?
« Comment la presse subventionnée peut-elle critiquer la médecine subventionnée ? Alors que ce sont ces subventions, ici ou ailleurs, qui, détournées ou parasitées par des éléments inconséquents, dénaturent notre organisation sociale, génèrent la novlangue et l’inversion de nos valeurs. L’ensemble aboutit à La terreur fiscale, qui vise particulièrement les médecins. Par leur déplacement à Bruxelles ils font savoir à Bercy qu’ils seraient accueillis à bras ouverts ailleurs… »
La réponse du Point :
Dont acte. H. Dumas
Partager la publication "Sans commentaire absolument"
Les élections municipales arrivent. Je n’ai pas vraiment compté, mais ce doit être les dixièmes que je vis, en tant que participant ou spectateur actif.
Chacun s’accorde à dire que ce sont les plus proches de la population, que c’est là que la démocratie trouve le mieux à s’exprimer. Nous allons voir qu’il n’y a rien de moins vrai.
Mais d’abord un regard indulgent sur les candidats. Il y en a quatre types :
Le novice, c’est le plus attachant.
Le vieux briscard élu et réélu.
Le vieux briscard jamais élu.
L’étoile filante, élu une fois ou deux, que l’on ne revoit jamais ou très rarement.
Le novice y croit dur comme fer. Son discours est assez simple : « avec moi ce ne sera pas comme avec les autres, je serai à votre écoute, c’est vous qui déciderez. » Enfin, la vraie démocratie.
Là-dessus va venir se greffer, tout le temps de la campagne électorale, un défilé de bonnes ou mauvaises volontés qui vont lui assurer que la démocratie passe par l’attention à leur vision – ou à leurs intérêts – que devra porter le novice après son élection.
En réalité, il s’agit ici de simples tentatives préventives des pressions que le novice devra affronter immédiatement après son élection, s’il est élu. En clair c’est d’une simple demande de partage de son futur pouvoir dont il s’agit.
Bien fou serait celui qui présenterait un vrai programme, des vraies solutions, un vrai constat et une vraie vision dans le cadre d’élection démocratique. Rappelons que la démocratie consisterait à donner le pouvoir à la population. Dans l’absolu ce serait donc de la laisser décider pour tout, en instaurant une sorte de référendum constant pour chaque sujet qui la concerne. Une sorte de sondage, en plus compliqué à mettre en œuvre.
N’est-ce pas déjà comme cela que ça marche dans notre pays, au plus haut niveau ? Macron sait-il faire autre chose que suivre scrupuleusement les sondages ?
Qu’est-ce qui permet de supposer que la population est clairvoyante ? Le fait que l’Abbé Pierre ait été, pendant 17 ans, le personnage préféré des Français ?
Et pourtant, tout le bazar repose sur la croyance obligatoire en la clairvoyance de la population, non ?
Vous comprenez la tendresse que j’ai pour les novices. C’est quand même d’eux que va naître, par ci par là, des élus responsables, qui auront le sens de l’intérêt général, la vision de l’avenir pour leur ville, « une certaine idée de celle-ci » …
Le sacrifice et la surprise qui s’imposent à eux très peu de temps après leur élection force le respect. Leur vie ne sera plus jamais comme avant, la moindre des choses est que cela apporte à leur population, sans quoi l’histoire est trop triste.
Le vieux briscard élu et réélu. Ici deux hypothèses, soit il est de la trempe des meilleurs et sa ville progresse spectaculairement.
Dans ce premier cas, la population a choisi, par hasard en principe, un personnage exceptionnel qui exerce le pouvoir à partir d’idées claires, justes, avec une intuition performante, une empathie et une écoute qui peuvent passer pour un partage de pouvoir. Ce personnage est insensible à l’ingratitude, à la prévarication, à la solitude intellectuelle et morale de sa fonction. En fait, il est courageux, déterminé et étonnamment altruiste. Un saint….
La deuxième hypothèse est la plus courante, c’est une crapule, un escroc, poli, bien élevé, qui fait dans la douceur et l’hypocrisie, qui flatte les égos au détriment de l’intérêt collectif, qui ménage et achète ses électeurs à l’aide des prébendes qu’il a le pouvoir de distribuer. Ce sont les plus courants, hélas. Sa ville régresse inexorablement.
Le vieux briscard jamais élu. C’est le plus terrible. En règle générale il est habité par une croyance, personnelle ou répertoriée, qui lui laisse supposer que la gestion de la cité passe d’abord par une modification en profondeur de sa composante principale : les hommes qui la composent.
Ce peut être philosophique ou bassement matériel, mais dans tous les cas c’est radical. Peu importe que sa ficelle soit si grosse que même la population n’en veuille pas, il serait prêt à l’imposer par la force.
C’est peut-être face à lui que la démocratie pourrait avoir une légitimité…
L’étoile filante. Ici, encore deux hypothèses.
Soit l’élection originale était une erreur manifeste, elle laissera peu de traces. Soit la victime s’est engagée sans retenue, trop sincèrement pour être crue et suivie. Elle a trop agi, trop vite, sans que la population ait pu comprendre ses objectifs, sa sincérité. Celui-là est une victime, pas de la politique, pas de la démocratie, de l’humanité. Il en aurait été de même pour lui en toute activité. Cela fait partie des drames de la vie des hommes…
Conclusions
L’élection municipale parait la plus démocratique, uniquement comme la lune parait avoir une vraie existence, à cause de sa proximité. Mais comme la lune ne fait pas l’univers, les élection municipales ne font pas la démocratie qui dépend exclusivement de la constitution et de son interprétation par l’administration centrale et la représentation nationale.
En réalité le maire n’a jamais eu de pouvoir et il n’en aura jamais, encore moins aujourd’hui ou après avoir fait semblant de le lui donner il lui est repris petit à petit par l’administration fiscale, notre dictateur commun.
Bien à vous
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Daron Acemoglu, Simon Johnson et James Robinson ont obtenu le Prix Nobel d’économie en 2024. Ils ont démontré que les sociétés dans lesquelles l’économie est captée par l’élite — qu’ils ont qualifiées d’exclusives — tendaient nécessairement vers la ruine, pendant que celles où l’économie était accessible à tous — qu’ils ont qualifiées d’inclusives — tendaient nécessairement vers la prospérité.
Ce faisant ils ont traité un marqueur social : l’économie, qui n’est pas l’unique moteur d’une société. Ils sont passés à côté du vrai problème qui différencie les sociétés.
Evidemment, dans leur démarche ils ont inévitablement comparé la Corée du Nord et la Corée du Sud.
Un même peuple et deux systèmes opposés, dont pourtant le différentiel ne vient pas de l’économie qui n’est qu’une conséquence de ce différentiel.
L’observation de ces deux sociétés est effrayante, la première donne une impression de mort, la deuxième une impression de vie. Et c’est bien le cas.
Les deux sont composées des mêmes individus, comment peuvent-elles être aussi différentes ?
Il me semble que la réponse est la suivante : La Corée du Nord vit sous le régime de la menace, dont le terme ultime est la mort ; La Corée du Sud vit sous le régime de l’espoir, dont le terme ultime est la vie, l’amour.
En réalité la vie évolue constamment entre la menace et l’espoir.
Chacun de nous évolue aussi personnellement entre ces deux contraintes.
Mais sur la totalité de nos vies une tendance se dégage selon les personnalités, certains sont plus souvent menaçants, d’autres plus souvent aimants, portés par l’espoir.
Il en est de même pour les sociétés, qui sont le reflet, menaçant ou aimant, des chefs et de l’organisation qu’elles se sont données ou qu’elles subissent.
Tout n’est qu’un problème psychologique, voire psychiatrique.
Toute organisation basée sur la menace tend vers la mort, mafia, écologie, Bercy, etc… Toute organisation basée sur l’espoir et l’amour tend vers la vie, familles, démocratie, libertés, etc…
Menace ou amour, toujours. Que ce soit pour chacun de nous, pour chaque groupement ou pour toute l’humanité, l’un de ces marqueurs est prédominant. Heureusement la plupart du temps alternativement.
À chacun de nous d’analyser celui qu’il pense dominant pour lui.
Notre pays vit sous le régime de la Fiscalocratie.
Son organisation est tout à fait comparable à la Théocratie iranienne, telle que décrite dans Wikipédia : « Le système institutionnel iranien, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, présente l’originalité de faire cohabiter deux légitimités. Une légitimité démocratique et politique, d’une part, issue du suffrage populaire et une légitimité religieuse, d’autre part, incarnée en priorité par le Guide de la Révolution. »
Notre Fiscalocratie fonctionne de la même manière. Nous avons d’un côté tous les attributs d’une démocratie, avec des élus et des élections et de l’autre un pouvoir absolu basé sur une croyance imposée, dont les représentants, autoproclamés entre eux, sont bunkérisés à Bercy et exercent seuls le pouvoir absolu, légalement et factuellement.
Le résultat est le même qu’en Iran. Les Français pensent, agissent et votent inutilement. Le pouvoir fiscal absolu est servi par ses penseurs qu’il est interdit de contrer en parole ou en écrit, par ses gardiens que sont les agents du fisc, la justice et les forces de l’ordre. La société est noyautée par la délation obligatoire à tous les niveaux.
L’ordre fiscal règne en maître absolu. Chacun de nos actes, chacune de nos libertés sont suspendus à des conditions — non ou difficilement accessibles, souvent carrément inventées pour la cause — entrainant systématiquement des sanctions fiscales.
Tout comme en Iran, cette organisation génère une dictature, chez eux théologique, chez nous fiscale, qui détruit les libertés et par voie de conséquence la société. Il n’est pas de société sans protection des libertés individuelles. La preuve en est rapportée sur notre terre depuis des siècles, en fait des millénaires.
Dans la pratique tout cela est anticonstitutionnel, et pourtant cela est.
Les fiscalocrates basent leur pouvoir sur la trahison des articles 13, 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ils la justifient par une interprétation dénaturée d’une pulsion humaine noble : la charité, qu’ils rabaissent à une utopie — malsaine parce qu’empreinte d’envie et de jalousie – baptisée l’égalitarisme.
Il n’est pas de porte de sortie.
En effet notre justice n’échappe pas au pouvoir absolu des fiscalocrates. Comme toutes les justices qui ne sont, la plupart du temps, que l’incarnation du pouvoir, la nôtre, entre l’apparente démocratie et la réalité fiscalocrate de notre pays, a choisi son camp : la fiscalocratie.
D’ailleurs, il n’est pratiquement plus possible de la saisir puisque l’avocat est devenu obligatoire, ce qui pose deux problèmes : le premier, ses honoraires élevés qui limitent drastiquement sa collaboration ; le deuxième, son évidente dépendance aux jugements des magistrats pour ses clients qui limite forcément sa liberté d’expression.
Par ailleurs, si par cas vous pensiez pouvoir quand même saisir la justice, si votre naïveté était à ce point intense, cela vous couterait, comme on dit : un bras.
Car la justice, non seulement vous oblige à prendre un avocat couteux, mais elle vous punit de la déranger, indirectement, à travers le fameux article 700, qui vous est mis sur le dos chaque fois que vous êtes perdant. Et, contre la fiscalocratie, vous êtes TOUJOURS perdant. Notre Justice se prétend au service de tous, ce n’est pas le cas, seuls ceux qui sont capables d’en payer le prix peuvent la solliciter.
Je vais vous donner un exemple qui va vous faire sourire sans doute, hélas pas moi.
Le 22 novembre 2022, je publiais sur ce site un billet dont le titre était : « Le brocanteur de Bullecourt était-il en état de légitime défense ? » Le fameux Bruno Lemaire, alors chef incontesté de la fiscalocratie, m’a immédiatement embastillé et poursuivi !!!
Vous ne vous trompez pas, total : 8 500 €, plus les frais d’avocats, soit 12 000 €, la routine.
Mais, car il y a un « mais ».
Dans le même temps que Bruno, le chef des fiscalocrates, me poursuivait au civil — pour bien enfoncer le clou et dans l’espoir sans doute de me voir en prison hors de sa vue et de celle de ses acolytes — pour le même motif : le fameux billet du 22 novembre 2022, il me poursuivait en correctionnelle.
Et là, le miracle qui maintient la petite lueur d’espoir, qui nous ramène à la constitution, à l’article 11 de la DDHC : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » La Cour d’appel de Paris confirme que ce que j’ai écrit dans mon billet du 22 novembre 2022 n’est pas délictuel, ce dont tout le monde, sauf les fiscalocrates, était convaincu.
La morale :
Je me fais voler ici, par les fiscalocrates, 12 000 €, pour un motif jugé inexistant, avec l’aide de leur justice captive. Et si ce n’était que ça.
En réalité c’est plus de 2,5 M€ qu’ils me volent, me mettant à 82 ans en pure faillite et dans le plus grand dénuement. Après une vie d’intégrité professionnelle et sociale absolue.
Alors oui, je me considère en état de légitime défense par rapport à ces fiscalocrates.
La suite à venir avec vous, si vous entrevoyez la réalité.
Bien à vous. H. Dumas
PS : Les pièces s’ouvrent en cliquant dessus, elles sont signalées en gras et en couleur…
J’ai reçu en cette fin d’année, en abondance, des courriers de la part de votre administration de tutelle, aucun ne me souhaitant une bonne année. Est-ce une perte de cette tradition séculaire, ou une superstition attachée à une conscience profonde de ce qui va nous arriver, ou encore la lucidité et le cynisme des ordonnateurs du pire ? Je ne sais pas.
Quoiqu’il en soit, votre courrier est pour moi une délivrance.
En l’an 2000, lorsque j’ai décidé — lucidement et logiquement puisque j’étais attaqué parfaitement indument — de croiser le fer avec les Services fiscaux, bras armé des hommes de l’Etat, il apparaissait déjà nettement que nous allions devenir les esclaves des hommes de l’Etat, que toutes nos libertés d’hommes allaient être annihilées par dépossession de nos biens et par la faillite générale de notre société que cela entrainerait. Mon combat se justifiait, il me paraissait naturel, nécessaire.
J’espérais naïvement qu’il y aurait peut-être un sursaut, de la part des politiques, de la justice, voire de la population que j’avais décidé d’informer au jour le jour de la violence, du harcèlement, de l’aveuglement, de l’impunité, des prétentions démesurées, de la perversion, des mensonges éhontés, de votre administration.
J’avais sous-estimé la puissance de votre déguisement en justiciers, de la fausse croyance répandue vous présentant garants de l’égalitarisme. Tout cela a transformé mon aventure en calvaire, dont j’ai bien cru ne pas connaître la fin.
Aujourd’hui, votre courrier me rassure, nous sommes à la fin. Merci.
Les pulsions de destruction — tous azimuts — qui animent le personnel de votre administration sont là, tout le monde les voit. Le résultat aussi est là, c’est la dette ultime, la faillite, que rien ne pourra cacher.
J’accuse votre administration, dont vous êtes un exemple parfait, de :
Restreindre volontairement l’autonomie des Français.
De les contraindre en les effrayant par la terreur
De prendre du plaisir à imposer des souffrances psychologiques et matérielles aux Français.
De ne pas hésiter à avoir recours à la cruauté pour contraindre.
La preuve de tout cela est rapportée dans la lettre de votre hiérarchie, déjà publiée dans le billet du 29 décembre 2025. Elle est confirmée techniquement dans votre courrier reçu ce jour le 7 janvier 2026.
Préalablement, de votre lucidité d’agent décideur de votre administration.
Vous savez, très clairement, qu’une personne de vos services, en 2000, a réalisé volontairement un faux, pour obtenir de la mairie de Sète un certificat d’urbanisme ne correspondant pas à l’utilisation qu’elle allait en faire. Vous savez que ce faux a été utilisé pour me taxer indument lors du décès de ma mère. Vous savez que contre vents et marées vous avez soutenu ce faux jusqu’à ce que, finalement, après renvoi par arrêt de la Cour de cassation, la Cour d’appel de Montpellier m’ait donné raison, 19 ans plus tard.
Vous savez aussi parfaitement que, pendant toutes ces années, vous n’avez cessé de tenter de me détruire. Au début j’ai cru qu’il s’agissait de conflits de personnes. Puis j’ai compris qu’il ne s’agissait que de votre réalité structurelle, de la composante essentielle de votre moi administratif.
Vous avez décidé ma mort économique, vous avez pour cela engagé des redressements fictifs sur deux de mes sociétés. La justice a couvert votre meurtre économique, seul le Commissaire du gouvernement de la Cour administrative d’appel de Marseille a vu clair et n’a pas joué le jeu, il n’a pas pesé lourd…
Je vous ai bien aidé en critiquant, à juste titre, l’illégalité de votre venue chez moi. Vous avez transformé ma critique en opposition à contrôle fiscal, et fait gober cette énormité à la justice, qui décidemment n’a pas de limite à sa complicité avec vous…
Les preuves qui suintent de votre courrier du 24 décembre 2025.
A – La taxe foncière de 2021
Tout un paragraphe, 13 lignes, pour confirmer deux choses :
Dès que j’en ai eu la possibilité, le 20/09/2022, je vous ai adressé un chèque de 30 772 €. Ce n’est pas une caractéristique de mauvais payeur.
Puisque mes difficultés financières étaient exclusivement liées à vos attaques sournoises, dont la principale venait d’être perdue par vous au terme de 19 ans de lutte, j’imaginais alors que la paix et une certaine courtoise pouvait voir le jour entre nous. (Je suis un peu con, n’est-ce pas ?)
Je pensais que face à mon effort vous ne verriez aucun inconvénient à me faire la remise des majorations, d’autant que la CA de Montpellier, amenée à dire enfin la justice, n’avait pas accompagné sa décision d’une indemnité pour les 19 ans de harcèlement dont vous nous aviez gratifiés moi et mes enfants, allant jusqu’à saisir les indemnités de mon fils alors interne à la faculté de médecine de Montpellier. Je passe sur vos dénonciations de fraudeur fiscal qui m’ont définitivement exclu de notre société.
Dans votre courrier vous apportez la preuve que vous avez, contre mon gré, attribué à mes versements une destination qui n’étaient pas la leur. Ainsi vous faites mine de me poursuivre pour une taxe foncière due, alors que ce n’est pas le cas, il s’agit d’une majoration qui est contestable et contestée.
Ne le prenez pas mal, mais objectivement, c’est : minable, petit, pas au niveau.
B – Concernant les locaux vacants
Nouvel aveu, vous avez la prétention de lever un impôt sur des locaux qui seraient vacants alors qu’ils devraient être loués.
C’est à vous de faire la preuve qu’ils pourraient être loués, sans quoi vous échappez à la responsabilité qui vous incomberait si, loués, ils faisaient l’objet d’une procédure de la part du locataire pour mauvais état locatif, rendant les locaux impropres à la location.
Comment expliquez-vous cette attitude autrement que par le simple fait de piller les propriétaires, indépendamment de la réalité de la situation mise artificiellement en avant comme excuse à ce pillage.
Ne me dites pas que vous n’avez pas réfléchi à cette situation d’une inversion crapuleuse de la preuve, dont vous vous débarrassez en 5 lignes.
C – Vos menaces
Précisons que l’on parle en réalité d’une somme de 1 984 € €, qui représente deux taxes pour locaux vacants en 2023 et 2024 et toutes les incohérences qui vont avec.
In fine vous avez rajouté une somme de 1029 €, la taxe pour logement vacant, exigible depuis seulement le 15 décembre 2025.
Nous avons donc un total — sans les majorations indignes — de 3 013 € levés en détournement de preuve, et de 13 902 €, dont engagement a été pris de les régler avant le 31/03/2026.
Face à cela, vous avez pris le 3 décembre 2025, en pleine diarrhée fiscale, une hypothèque sur tous les biens de la SCI, 32 lots de copropriété, dans l’optique d’une procédure lourde devant le juge de l’exécution.
Vous basculez dans le délit, votre prise de garantie est non seulement largement prématurée et ne vise qu’à faire mal, mais elle est totalement illégale car dépassant et de beaucoup le montant qui vous est autorisé à saisir en fonction de la créance réelle que vous détenez. Mais peut-être pensez-vous que ces appartements qui ne sont pas en état d’être loués ne vont pas se vendre très chers….
La boucle est bouclée.
Vous avez fait la démonstration de ce que vous êtes vraiment, comme tous ceux qui participent, volontairement et contre rémunération, au pillage de la France et des Français. La nature de votre disfonctionnement et ses conséquences apparaissent petit à petit aux Français.
Il est probable qu’avant d’être légitimement éradiqués de notre société et remplacés par des intervenants responsables et équilibrés pour s’occuper de notre capital commun indispensable, aussi bien pour son recouvrement que pour son utilisation, vous allez aveuglement tuer financièrement autour de vous, comme toute armée en déroute.
Peut-être serai-je votre victime dans ce cadre. Si c’est le prix à payer pour retrouver notre liberté, je trouve qu’à 82 ans, ce n’est pas grave pour moi.
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Il n’est pas de revenus sans capital. Ou, tous les revenus mobilisent un capital, qu’il soit personnel ou collectif.
Ce n’est pas une philosophie, ni une croyance, c’est un fait. C’est ce fait brut qui sous-tend toute l’économie, sans laquelle il n’est pas de vie.
Au plus simple de la vie le capital est tout ce qui lui est accessible pour qu’elle perdure.
C’est sa fourrure et les proies qu’il peut atteindre sur la banquise qui sont le capital de l’ours blanc.
C’est dire à quel point au départ l’homme était handicapé.
Son principal capital fut l’intelligence, au développement laborieux tant elle a toujours été mal et peu distribuée. On comprend ici la puissance multiplicative de l’IA.
Le respect du capital est essentiel et sa juste répartition fait partie intégrante de ce respect.
La juste répartition du capital suppose, et c’est le point d’achoppement, qu’elle s’applique entre ceux qui le produisent. Ce qui exclut de la discussion la fameuse maxime : « chacun doit avoir en fonction de ses besoins » tant elle est mortifère pour le capital, donc pour la vie.
L’empathie, qui est un des piliers du regroupent collectif — nécessaire à l’homme fondamentalement grégaire — a un coût qui vient affaiblir le capital, mais qui est incontournable. Sans lequel l’effort collectif est impossible. Son niveau ne peut pas être mathématiquement défini, il s’appelle la charité.
Pas assez de charité nuit, trop de charité tue.
Une fois ces évidences rappelées et acceptées la société apparaît différemment.
Il y a ceux qui jouent le jeu et ceux qui trichent.
Ceux qui jouent le jeu sont ceux dont l’activité produit ou protège un capital, directement ou indirectement. Le problème est qu’ils sont seuls à le savoir, car en ce domaine les apparences sont particulièrement trompeuses.
C’est donc une estimation personnelle et morale qui tire les ficelles de l’organisation sociale vitale du capital, elle s’appelle : l’honnêteté.
Quelques chiffres pour mémoire.
Quand un individu qui n’a pas d’activité perçoit 12 000 € par an, cela suppose que soit adossé à cette somme un capital de 400 000 €. Quand l’aimable François Hollande perçoit 15 000 € par mois cela suppose un capital adossé de 6 M€.
Je vous laisse, en toute honnêteté évidemment, calculer votre apport, total ou participatif, au capital qui correspond à vos revenus. Et, réfléchir au pillage éventuel dont vous êtes l’objet ou auquel vous participez.
Richard Armenante m’a adressé la circulaire suivante :
« La véritable raison de l’invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l’Arabie saoudite en 1974.
Et je vais vous expliquer pourquoi il s’agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même. Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « démocratie ». Il s’agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela vient de menacer d’y mettre fin.
Voici ce qui s’est réellement passé :
Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées. Le plus grand du monde. Plus que l’Arabie saoudite. 20 % du pétrole mondial.
Mais voici ce qui compte :
Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.
En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ». Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole. Ils demandaient à rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.
Pourquoi est-ce important ?
Car tout le système financier américain repose sur une seule chose : Le pétrodollar.
En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l’Arabie saoudite : Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.
En échange, l’Amérique assure sa protection militaire. Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l’échelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole. Cela permet aux États-Unis d’imprimer de l’argent à volonté tandis que d’autres pays travaillent pour cela. Il finance l’armée. L’État-providence. Les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est plus important pour l’hégémonie américaine que les porte-avions.
Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :
2000 : Saddam Hussein annonce que l’Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché. Les armes de destruction massive n’ont jamais été trouvées car elles n’ont jamais existé. 2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l’or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole. Les courriels divulgués d’Hillary Clinton elle-même confirment que c’était la raison PRINCIPALE de l’intervention. Extrait d’un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d’or libyen. » 2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisé et assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra. Le dinar d’or mourut avec lui.
Et maintenant Maduro. Avec CINQ FOIS plus de pétrole que Saddam et Kadhafi réunis. Vente active en yuans. Créer des systèmes de paiement hors du contrôle du dollar. Demande d’adhésion aux BRICS. En partenariat avec la Chine, la Russie et l’Iran. Les trois pays à la pointe de la dédollarisation mondiale. Ce n’est pas une coïncidence.
Contester le pétrodollar. Changer de régime. À chaque. Fois. Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l’a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines : « L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. » Il ne le cache pas. Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l’Amérique parce que des entreprises américaines l’ont exploité il y a 100 ans. Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l’histoire a été un « vol ».
Mais voici le problème PLUS PROFOND : Le pétrodollar est déjà en train de mourir. La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l’Ukraine. L’Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans. L’Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années. La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar. Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales. L’adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle. Voilà le véritable enjeu de cette invasion.
On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis. Ce n’est pas du terrorisme. Il n’y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ». Ce n’est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l’Arabie saoudite, qui n’organise aucune élection. Il s’agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l’Amérique d’imprimer de l’argent pendant que le monde travaille pour elle.
Et les conséquences sont terrifiantes : La Russie, la Chine et l’Iran dénoncent déjà cela comme une « agression armée ». La Chine est le plus gros client pétrolier du Venezuela. Ils perdent des milliards. Les pays BRICS assistent à l’invasion d’un pays qui commerce en dehors du dollar. Tous les pays qui envisagent la dédollarisation viennent de recevoir le message : Défiez le dollar et nous vous bombarderons.
Mais voici le problème. Ce message pourrait accélérer la dédollarisation, et non l’arrêter. Car désormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu’on menace l’hégémonie du dollar. Et ils se rendent compte que la seule protection est d’aller PLUS VITE.
Le timing est dingue lui aussi : 3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturé. 3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega. 36 ans d’écart. Presque jour pour jour. Même scénario. Même excuse de « trafic de drogue ».
La même raison, en réalité : le contrôle des ressources stratégiques et des routes commerciales. L’histoire ne se répète pas. Mais elle rime.
Que se passe-t-il ensuite ? La conférence de presse de Trump à Mar-a-Lago donne le ton. Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs. Politico a rapporté qu’elles avaient été approchées au sujet d’un « retour au Venezuela ». L’opposition sera mise en place. Le pétrole sera de nouveau coté en dollars. Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye.
Mais voici ce que personne ne demande : Que se passe-t-il lorsqu’on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ? Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier économique pour riposter ? Quand les BRICS contrôlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ? Quand le monde réaliserat-il que le pétrodollar se maintient grâce à la violence ?
L’Amérique vient de dévoiler son jeu. La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s’il bluffe. Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mérites. Quand il faut bombarder des pays pour qu’ils continuent à utiliser sa monnaie, c’est que cette monnaie est déjà en train de mourir. Le Venezuela n’est pas le début. C’est la fin désespérée. Qu’en penses-tu ? »
Ce que j’en pense
L’idée de complot me gêne. Imaginer que la situation actuelle découle d’un simple deal de Kissinger avec l’Arabie Saoudite me parait farfelue, déconnectée de toutes les réalités universelles ou spécifiques.
Restons simple : Qu’auraient pu demander en échange de leur pétrole les princes arabes ? Des chameaux ? De l’or ? Evidemment que non, ils souhaitaient une monnaie fiduciaire forte. Un point c’est tout. Dans toute transaction, à partir du moment où, pour des raisons évidentes, la monnaie fiduciaire s’impose comme le moyen le plus sûr et le plus facile, les parties choisissent la monnaie la plus sûre.
Nul doute qu’à une époque le dollar, pour de multiples raisons, tout particulièrement pour la qualité de l’organisation sociétale des Etats-Unis, était la monnaie fiduciaire la plus rassurante.
Que, petit à petit, la démocratie, cette merveille apparente, ait fini par donner le pouvoir absolu aux plus faibles à travers l’égalitarisme, qu’ils aient utilisé ce pouvoir absolu avec deux seuls buts : le profil personnel et l’éradication des plus fort, n’était sans doute pas prévisible. Mais le fait est là, et il touche tout l’occident.
Que l’incroyable réaction pour parer cette catastrophe ne soit pas de rétablir la démocratie accompagnée de la vérité et de la raison, mais au contraire de conserver le mal, c’est à dire le pouvoir fort, voire absolu, et de simplement changer les hommes de pouvoir en leur laissant ce pouvoir absolu que la démocratie est sensée combattre par la raison, est stupéfiant.
Le manque de raison, d’équilibre, de compréhension de la circulaire de Richard me tétanise. Sa marque complotiste me désole.
Oui, les Américains se sont vautrés dans la facilité et ont joui indécemment du pouvoir que leur a donné la multiplication artificielle de leur monnaie sans contrepartie réelle, creusant un déficit qui doit normalement les ruiner. Mais nous avons suivi, voire précédé cette façon de faire finalement de la fausse monnaie.
Montrer du doigt les Américains sans se remettre soi-même en question, alors que nous sommes dans la même logique d’une dérive démocratique qui a donné le pouvoir absolu aux plus faibles, qui l’ont utilisé pour accaparer, par l’impôt, le travail et le capital des plus forts. Et que, en ce moment même nous nous apprêtons à confier un pouvoir plus fort à des structures qui prétendent renforcer le pouvoir absolu des plus faibles des plus nuls, est déstabilisant globalement. Cette déstabilisation va détruire notre société, comme cela se produit à chaque période de ce type, ce n’est pas nouveau.
Alors qu’est-ce que j’en pense ?
Je suis effondré, comment peut-on espérer faire fonctionner une société, pour le bonheur de tous, en prônant la médiocratie et en détruisant ses propres champions ?
Quant au Venezuela et aux Etats-Unis, leur conflit est endémique, la raison et la discussion seraient les seuls moyens d’y faire face, sauf que les deux systèmes de pouvoir qui s’opposent ne sont pas au niveau…
Le dollar n’est pas en train de mourir parce qu’on l’utilise moins, mais parce que les sociétés qui l’ont porté ont cessé de croire à l’excellence, à la vérité et à la responsabilité.
Chers lecteurs, amis de souffrances, nous qui partageons la sidération d’assister à notre décadence, aux pertes de nos libertés fondamentale, à l’irruption dans notre vie de tous les jours de la corruption morale, intellectuelle et matérielle,
Je vous propose que chacun de vous, plus bien d’autres à venir, créent dans sa sphère géographique ou sociale une association partageant nos valeurs. Nous regrouperons toutes ces associations au sein de notre fédération, et nous présenterons un candidat pour porter nos valeurs à l’élection présidentielle de 2027.
Le socle de notre raison d’être est constitutionnel :
Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Ce que nous allons proposer :
La suppression de l’impôt obligatoire, la mise en place d’un impôt volontaire
Première étape :
Suppression immédiate de tous les impôts ou taxes, sans exception. Rupture de tous les contrats de travail de tous les employés actuels des services fiscaux.
Deuxième étape concomitante :
Organisation biannuelle dans chaque ville d’une collecte volontaire de l’impôt. Chaque Français ou résident en France devra se rendre dans son bureau de collecte. Là, il pourra déposer un chèque ou une attestation de virement, faire un dépôt par carte bleue ou tout autre moyen. Il bénéficiera d’un espace de 200 lettres sur le cahier de l’impôt pour expliquer, s’il le souhaite, le motif du montant de son versement.
La journée de collecte sera festive, dans chaque ville le donateur le plus important sera nommé citoyen d’honneur pour les six mois à venir.
Le montant de chaque versement, le nom du donateur et son texte explicatif seront publics, accessibles à tous, anonymement.
Sur les sommes recueillies : 70% iront à l’Etat, 30% resteront à la disposition de chaque mairie.
Troisième étape :
Recrutés sur concours, prioritairement parmi les volontaires des limogés des services fiscaux, une nouvelle administration verra le jour. La GAP, qui regroupera les Garants de l’Argent Public.
La GAP établira le décompte exact des sommes recueillies, ce total sera le budget du pays.
Trois sommes seront alors allouées en fonction du budget résultant, sur décision de l’Assemblée nationale, pour l’armée, pour les forces de l’ordre et pour la justice.
En ce qui concerne toutes les autres dépenses, aucune ne pourra être engagée sans le quitus de la GAP, qui vérifiera la forme et le fond pour chaque dépense.
Ainsi la corruption diffuse, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ne sera plus possible.
L’impôt, sa collecte et son utilisation, sont la seule et unique cause de nos misères, agissons avant qu’il soit trop tard.
Ne soyons pas contre l’impôt qui est indispensable, mais civilisons-le, rendons-le attractif et humain, utile et apprécié.
Sortons de la terreur fiscale, écartons les sadiques qui en jouissent et les corrompus qui en profitent.
Par le courage et le travail nous vaincrons pour l’avenir de nos enfants. La France renouera avec sa générosité, sa clairvoyance et son rôle d’éclaireuse.
Bien à vous. H. Dumas
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Au XVIIIème siècle certains chauffeurs du Nord étaient réputés pour leur délicatesse, ils étaient indisposés par les hurlements de douleur des victimes à qui ils brulaient la plante des pieds pour leur faire avouer la cache de leurs économies : – « Mais enfin, qu’avez-vous à hurler ainsi. Vous feriez mieux de nous dire où sont vos économies »
Une logique implacable qu’accompagnait toujours le mot de la fin : – « Si vous continuez à crier, en plus on va vous foutre une raclée d’enfer ».
Il est des menaces qui prêtent à sourire, car il est quelquefois où seul le recul et l’humour permettent la survie.
Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça. Changeons totalement de sujet.
Je vous mets en copie la lettre de menace que j’ai reçue d’un des responsables de notre ruine, de nos 3 500 Md€, et plus, envolés… (La pression sans doute du syndicat des impôts)
En cette fin d’année, comme tous les ans, des centaines de milliers de Français reçoivent, en guise de Noël et de bons vœux, une lettre de menace des services fiscaux, dont la violence est inégale, pouvant aller de la saisie de leurs biens à la simple annonce d’un redressement, base d’un futur diabolique. Les raisons en sont multiples, chaque lettre a les siennes, mais toutes sont là pour nous rappeler notre misère, notre esclavage, au cas où nous nous laisserions aller à l’oublier lors de cette période festive en famille ou entre amis.
Je vis cette torture depuis plus de vingt ans. C’est éreintant, déprimant, abrutissant, désespérant, mortel et tellement injuste la plupart du temps.
Il me semble aujourd’hui que la révolte se prépare. Certes dans le désordre, pas toujours consciente du fait originel, souvent récupérée par des intrigants pires que ceux en place. Mais n’en est-il pas de même pour toute révolte ? Qui ratisse large, car elle fait toujours face à un pouvoir et à ses serviteurs, ce qui n’est pas une sinécure.
Ces époques proches de l’affrontement, qui voient la violence juste se lever contre la violence injuste, pour finir par constater que la violence est en réalité insensible à la justice. Quand elle se déchaîne, elle est violente, un point c’est tout ; rien alors ne peut être juste ou injuste, tout n’est que violence.
Conclusion : il faut prendre du recul. Essayer de comprendre et tenter de changer ce qui ne va pas, sans ou avec un minimum de violence.
En clair, éradiquer Bercy sans être obligé de raser la citadelle et de jeter ses occupants dans des chaudrons de goudron pour les habiller de plumes.
À cet effet, je vous conte ici mon propre quiproquo.
Je suis né en 1944. Les adultes de mon époque avaient évidemment vécu la guerre de 1939, certains aussi celle de 1914, la der des ders…
Ils nous ont — peut-être involontairement et plus pour eux que pour nous — persuadés qu’ils avaient gagné cette guerre de 1939, du fait de leur résistance, de leur courage, de leur clairvoyance. Qu’il suffisait pour gagner d’être déterminé, juste, humain, intègre, libre de croyance, fidèle à ses engagements, respectueux de son voisin, insensible aux rumeurs et à la délation, travailleur évidemment, voire besogneux. En fait, qu’il suffisait d’espérer et de croire au bien pour qu’il soit.
C’est le mensonge de base. C’est de ce mensonge, auquel ma génération a cru, que découle l’infernale société d’aujourd’hui.
En réalité, les Français n’ont pas gagné la guerre de 1939 ; ils n’ont pas résisté, ou si peu nombreux. Ils ont majoritairement collaboré et dénoncé, volé et pillé, dès que l’occasion s’est présentée. Ils ont été majoritairement en dessous de tout.
C’est sur ce quiproquo que ma génération a grandi. Ceux qui, comme moi, ont cru aux sornettes répandues n’ont pas été immédiatement détrompés. En effet, la guerre avait fait un ménage, pas toujours juste mais assurément terrifiant, pour les structures étatiques qui avaient été au premier rang de la trahison : police, justice et administration en général. Donc, le pays était alors réellement libéral sur un point précis : la structure bureaucratique, ce que l’on appelle aujourd’hui la technocratie, était anéantie.
Mais ce n’était qu’une apparence. Les fausses croyances populaires étaient toujours là. Le désir profond de soumission, d’irresponsabilité, de lâcheté et de jouissance éphémère mais facile d’accès, de profit au détriment du groupe, restaient le socle invisible de la société. La cooptation clanique, toujours en vigueur.
L’organisation sociale par le mérite était toujours aux abonnés absents, puisqu’exclusivement attachée alors à la résistance, organisation naturellement opaque que la victoire des autres n’avait pas rendue transparente, qui avait enfanté le SAC. Donc, toujours l’appartenance et non la vraie valeur.
Les naïfs de mon acabit, qui ont cru aux sornettes de l’après-guerre, ont été trompés par les apparences jusqu’en 1968.
Là, l’irresponsabilité se pare de tous les fantasmes, l’irréel devient le réel possible : « Il est interdit d’interdire — Jouissez sans entraves — Vivre sans temps mort, jouir sans entraves — Sous les pavés, la plage — Prenez vos désirs pour des réalités — Soyez réalistes, demandez l’impossible — Ne travaillez jamais — La vie ne se gagne pas, elle se perd — Élections, piège à cons »
Vaste sourire collectif et renvoi des étudiants à leurs chères études… pour treize ans seulement. En 1981, la fonction publique s’est définitivement refait une santé sur le dos des soi-disant libéraux qui ont, il faut le dire, fini de trahir la liberté et le sens du mérite sous Giscard.
En 1981, la France et les Français redeviennent ce qu’ils ont toujours été depuis l’invasion romaine : un peuple soumis à un pouvoir extérieur, l’Église romaine pendant des siècles, puis à ses propres moralistes si inventifs ensuite. Rien de réel, rien de vrai, que des fantasmes, des affabulations et les perfidies qui en découlent.
L’individu, dans sa globalité physique, intellectuelle et ses biens, étant dénié au profit d’un intérêt collectif de façade qui dissimule les intérêts personnels des manipulateurs.
En ce qui me concerne, dans la pratique, ce seront des constats inacceptables : des membres d’associations de 1909 (aéro-club et autres) qui se donnent des gratifications sur le dos des budgets de leurs associations, financées en grande partie par l’argent public, jusqu’à faillite ; des permis de construire délivrés à la tête du client, accompagnés de sommes folles données aux prescripteurs dans le cadre de la grande distribution ; la suppression du moins-disant pour les marchés publics ouvrant la porte aux préférés ; les ententes ; les subventions — faits du prince — ; les études et plans d’avenir bidons ; etc.
Une débauche irrationnelle de corruptions qui devient si tentaculaire que celui qui n’en mange pas dépérit, devient un anorexique social.
Le désordre devient tel qu’il ne doit sa survie qu’à la violence fiscale. Les anciens bannis de la dernière guerre, administratifs, juges et policiers en tout genre — en fait les traîtres serviteurs aveugles de tout pouvoir —, sous la houlette de Bercy, reprennent le pouvoir et se chargent de faire respecter cette inversion de l’ordre normal, cette éradication de la vérité, ce non-sens à la vie sociale, auquel est revenue naturellement la France.
Je constate, à 82 ans bientôt, que j’ai été englouti par ce retour naturel de mon pays à ce qu’il est vraiment. Si j’en avais pris conscience plus tôt, aurais-je pu agir de telle sorte que je ne me retrouve pas pris dans le piège mortel où je suis ?
Je ne le pense pas. Je ne me vois pas négocier avec Martinaud, sa fausse opposition à contrôle fiscal et son redressement bidon, ni avec Garcia et les mêmes choses. Je crois que ma disparition était programmée, non pas en tant qu’Henri Dumas évidemment, mais en tant qu’homme de droit, de parole, de respect du capital, du travail, de l’honneur, des biens des autres, de la parole donnée, des biens communs, de la liberté d’être, de penser et d’entreprendre.
Les résistants au mensonge des hommes de l’État, de leurs serviteurs et de leurs bénéficiaires ne sont pas plus nombreux que ceux de la guerre de 39, soit 3 %, paraît-il. Et ils n’ont pas plus de chance d’inverser le cours des événements que leurs prédécesseurs.
Il est probable que, acculés, les escrocs au pouvoir, en bande majoritaire organisée, vont en 2026 devenir de plus en plus véreux et agressifs, sous la pression des conséquences liées à leurs vices.
Inutile donc que je vous souhaite une bonne année, à laquelle je ne crois pas une minute.
En revanche, je vous assure de ma fidélité à nos principes.
Bien à vous.
Partager la publication "Ce quiproquo tenace. Bonne année quand même…"
Le document que je vous joins, à travers ce LIEN, est bien une escroquerie en bande organisée ?
Il s’agit en quelque sorte d’une facture indélicate, qui ne correspond à aucune réalité.
La première somme 12 981 € vise une taxe foncière payée. Cette taxe, par des attributions fumeuses de la somme adressée par chèque à la bande organisée, n’a été arbitrairement comptabilisée que pour 12 449,02 €, une disparition inexpliquée de 531,98 €.
Aux 12 981 € de la taxe, et de la façon la plus déloyale qui puisse être, la bande organisée rajoute des intérêts pour paiement tardif de 1 298 €, alors que mes difficultés de paiement n’ont qu’un seul motif : La paralysie depuis vingt ans de toutes mes activités et ma ruine artificielle, liées à des redressements fiscaux véreux, inexistants, l’ensemble prouvé par les mémoires du Commissaire du gouvernement de La Cour administrative d’appel de Marseille. A la place de ces intérêts je mériterais des félicitations et une médaille pour avoir pu quand même payer cet impôt foncier.
Les deuxième et troisième sommes sont encore plus déloyales. Il s’agit d’appartements qui m’appartiennent, que j’ai construits il y a 35 ans, qui ne sont plus en état correct d’occupation. Chauffages défaillants, ouvertures déficientes, sanitaires et cuisines au bout du rouleau, etc… Ma ruine fiscale ne me permet pas d’engager les travaux nécessaires. J’ai été condamné par le TJ de Montpellier et sa Cour d’appel à ce sujet à la demande d’une locataire insatisfaite.
Et, la bande organisée me balance un impôt pour locaux vacants, sans prouver au préalable que ces locaux pourraient être occupés et sans prendre la responsabilité d’une occupation qui serait contestée par un locataire. L’ensemble pour 2182 €, quand même.
La méthode
La bande organisée est ici emmenée par François FLORY, que nous connaissons bien, qui agit en toute connaissance de cause puisqu’il est à la base des recouvrements criminels dont je suis l’objet, qui font suite aux redressements indus.
C’est lui qui vend mes biens personnels, certains familiaux, qui fait partie du corps expéditionnaire criminel qui cherche ma mort économique depuis vingt ans, qui a détruit ma vie sociale et professionnelle en me traitant faussement de fraudeur fiscal, qui m’adresse en moyenne une lettre de menace par semaine, des dizaines au moment de Noël, qui multiplie les SATD sur mes comptes plusieurs fois par an, depuis vingt ans…
Ici, il saisit les aides au loyer des deux locataires qui me restent, qui sont dans mes appartements depuis trente ans, très âgées, à qui je ne facture plus, depuis des années, les augmentations annuelles par respect pour leur grand âge, alors que je suis au centime près… Il leur montre sa puissance, sa panoplie guerrière, ses drones mortels, j’espère qu’elles ne vont pas se faire trop de souci à voir passer si près la horde.
Flory dort tranquille, il sait que la masse des profiteurs de l’Etat est pour lui, qu’elle a le pouvoir sans opposition, que la magistrature est aussi pour lui et rajoute une couche à chaque procédure pour que le pauvre couillon que je suis comprenne bien où sont les forces en présence, ne parlons pas de la force publique prête à m’embastiller à tout moment, on peut même dire impatiente de le faire. Quant à nos élus… de quoi vivraient-ils si, acteurs incontournables de cette bande organisée, ils devraient travailler au lieu de vivre à nos crochets…
En ce peut-être dernier Noël — ils vont bien finir par avoir ma peau — je vous souhaite sincèrement de bonnes fêtes. (Enfin à ceux qui lisent ce blog avec sincérité, pas à ceux qui le lisent pour mieux me terrasser).
La liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut, mais à accepter que les autres fassent ce qu’ils veulent.
Cela tient au fait que la liberté ne trouve à s’exprimer que dans l’organisation grégaire des êtres humains ; elle n’est pas une donnée de la vie qui, elle, n’est que dépendance. Les amoureux de la nature sont de simples idolâtres de la violence, de l’esclavage, qui y règnent en maîtres. Certes, souvent dans une grande beauté, mais quand même…
Accepter que les autres soient libres n’est envisageable que si la réciproque est scrupuleusement respectée.
Cette idée de liberté est un rêve, un fantasme, heureux. Je ne sais pas d’où nous vient historiquement cette aspiration, ni à quel moment elle est apparue sur Terre. Est-ce elle qui nous a mis debout ? Ce serait évidemment une belle histoire. Je me méfie des belles histoires.
La réalité est que la liberté, on en parle beaucoup, mais elle est un peu comme les aurores boréales : rare et éphémère, dépendante de forces que nous ne maîtrisons pas. Elle est plus souvent symbolique, un graal, que réelle.
Sa relativité et sa fragilité sont endémiques. Le hasard propulse quelques êtres humains au poste de symbole de la liberté. La masse en fait des héros, voire des dieux, sur lesquels, souvent, elle bâtit l’esclavage.
Certains prétendent que la liberté consisterait non pas à accepter que les autres soient libres, mais à faire en sorte que nous prenions à notre charge les conditions qu’ils mettraient à l’obtention de leur liberté, en fait que chacun se prive pour que tous soient libres.
C’est ainsi que se développe l’égalitarisme, cette autre grande illusion humaine, exact inverse de la liberté. La preuve de cette inversion est rapportée par le destin inexorable de l’égalitarisme, qui finit toujours par l’autocratie.
L’égalitarisme suppose la suppression du mérite dans l’organisation sociale, au profit de considérations diverses qui génèrent à sa place l’appartenance. Cette appartenance, à son tour, génère des réflexes fatalement occultes parce que sans raisons concrètes, vérifiables, à base de croyances relatives et non de faits constatés
C’est ainsi, par exemple, que Trump et Poutine, qui paniquent les égalitaristes, ne sont que les figurines avancées de l’égalitarisme, ses enfants. Il est succulent de les voir dominer l’Europe, encore empêtrée dans l’égalitarisme, qui se croit libérale et va droit vers une guerre fratricide contre eux. Ce sera la guerre des esclaves, la liberté y périra-t-elle définitivement, ou au contraire y renaîtra-t-elle ?
Zelenski est-il le porte-drapeau de la liberté ou son fossoyeur ? L’avenir nous le dira.
J’aime l’idée du chaudron garni d’or au pied d’un bel arc-en-ciel, comme j’aime l’idée de la liberté au sein d’une société parfaite. On ne se refait pas.
Les hommes de l’Etat, baudruches auto-gonflées, qui masquent les pillards de Bercy, seuls à la manœuvre, étroitement associées avec les forces de la « justice » et de « l’ordre », forment une bande organisée qui pille nos libertés.
Déposséder l’homme de ses biens est l’atteinte suprême à sa liberté ; au-dessus, il n’y a que son assassinat. Poutine, en spécialiste antilibéral, l’a bien fait comprendre aux Européens : « Ne touchez pas à mon fric déposé chez vous, sinon c’est la bombe atomique… » Le message est parfaitement passé…
Entre les égalitaristes et les autocrates, leurs enfants naturels qui ont concocté la guerre en cours, les « Bercymans » au pouvoir qui pillent la France, la soif de liberté qui agite quelques Français — très peu, il faut le dire — va les entraîner vers le pire.
Cette liberté qui n’existe peut-être pas, à un prix qui, lui, existe.
Bien à vous. H. Dumas
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On parle évidemment de la haine du mieux pour les autres. Pas tous les autres, ceux auxquels on pense pouvoir se comparer pour diverses raisons.
Parce qu’ils ont la même activité, ou qu’ils appartiennent au même village, ou qu’au contraire ils sont très différents. Les motifs ou les occasions sont multiples d’entrer en voie de comparaison et de trouver qu’alors le mieux des autres est immérité ou mensonger, qu’il doit être ramené à notre estimation.
Il est clair qu’au contraire le mieux pour soi est toujours justifié, même s’il n’est attaché à aucun mérite. Le comble étant le gros lot du loto, lorsqu’il est remporté par un voisin, une connaissance ou soi-même.
Nous connaissons tous les ravages de cette haine du mieux.
C’est elle qui ralentit le progrès de l’humanité, qui entretient les rumeurs indispensables à l’égalitarisme qui n’est que la volonté de tricher face au mieux.
Pour imager les frontières de cette tare humaine, observons le football où les spectateurs sont avides de mieux, mais exclusivement pour leur équipe, et où les joueurs, de leur côté, ramènent le problème à leur seule personne, indépendamment des équipes dont ils dépendent.
Cette haine du mieux aurait-elle un avantage, pour l’humanité ?
On pourrait prétendre qu’elle serait un filtre, un passage obligé pour le mieux, qui permettrait de le trier en rendant simplement son acceptation plus étayée.
Certains vont même jusqu’à prétendre que le mieux n’existe pas, qu’avant lui toutes choses étaient égales, qu’il ne change rien, que l’énergie qu’il demande est du temps perdu. Que donc, et c’est le paradoxe : c’était mieux avant.
En gros, les croyances visant à capter le pouvoir finissent toutes par imposer l’idée que le mieux est un péché.
Et pourtant, que ce soit pour soi ou pour les autres, le mieux n’est-il pas un idéal vital ?
N’est-ce pas lui qui, accepté, permettrait à l’humanité de progresser, de rompre ses chaînes ?
Évidemment. Donc, en réalité, la difficulté tient au fait que l’interprétation du mieux est si personnelle qu’il en existe pratiquement sept milliards sur terre.
Il n’y a donc pas de solution, la guerre des mieux est irréversible et infinie, elle s’inscrit dans le cadre sacré de la liberté de penser, sans laquelle l’homme n’est plus un homme mais un robot.
Le conflit à venir entre l’homme et le robot est-il là?
L’attentat de Sydney est terrifiant, inacceptable, révoltant, mais exemplaire.
D’un côté il révèle les tares de l’appartenance aux multiples vocables sémantiques : communautarisme, nationalisme, sectarisme, etc… De l’autre côté il confirme l’espoir que l’homme peut dépasser cette appartenance.
Nous sommes imprégnés, depuis la nuit des temps, de cette nécessité clanique issue de notre faiblesse originelle qui nous a obligé à nous regrouper pour survivre.
Cette grégarité s’applique à nous aveuglément, de la nation au clocher, de la famille aux croyances. D’avantage — qu’elle a été — elle est devenue le handicap numéro un, celui qui pourrait éradiquer l’homme de la planète.
L’homme n’est rien de plus qu’un être vivant, en cela son destin ne doit prendre en compte qu’exclusivement deux états : la vie et le néant, tout le reste n’est que fausse route et obscurantisme.
Donc l’homme ne peut que respecter le vivant dans tous ses aspects et interroger le néant scientifiquement sans lui conférer des abstractions fatalement fausses. Le néant n’étant que la limite de nos connaissances, inutile de le remplir de bobards.
A Sydney
Une communauté, vieille de 3000 ans, se rassemble sur la plage de Bondi pour une fête traditionnelle : l’Hanouka.
Représentant une autre communauté, deux hommes, au cerveau dérangé par leur dépendance communautaire, ouvrent le feu sur les participants à la fête.
Soudain, surgit un homme dans la force de l’âge, M. Ahmed al-Ahmed, australien d’origine Syrienne, musulman, qui au prix d’un risque fou désarme l’un des tireurs.
Immédiatement différentes communautés accaparent le héros, car c’en est un, encore plus grand qu’il parait.
Le constat
Dans cette horreur totale de Sydney, paroxysme des dérangements intellectuels liés aux déviances inévitables des différents communautarismes, l’action de M. Ahmed al-Ahmed apporte la preuve que, au-delà des actions réductrices de l’appartenance, le simple respect de la vie, du vivant, projette l’homme vers l’absolu, vers la beauté, vers l’honneur, vers l’universalité.
Bien à vous. H. Dumas
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J’entends bien que vous vous dites : quel rapport entre ces deux informations qui occupent notre presse ?
Il y en a un, évident, dont je peine à trouver le mot juste pour le désigner. Finalement je penche pour : le délire.
Le budget de l’Etat.
Rappelons brièvement qu’il n’est pas d’Etat. Que ce vocable ne désigne ni une personne physique, ni une personne morale, pour le simple fait que la personnalité suppose la responsabilité. Un homme déclaré irresponsable est écarté de la société, dirigé vers un asile psychiatrique où l’on tente de le soigner pour qu’il retrouve sa personnalité et donc son statut d’être responsable.
En réalité ce que l’on appelle le budget de l’Etat est une cagnotte commune. Là c’est moins mystérieux, plus facile à comprendre.
Lorsque j’avais 10 ou 11 ans, il y a donc 70 ans, j’étais un gamin plein de vie, à Sète. J’habitais à La Corniche, à l’époque sorte de lieu-dit nettement séparé de la ville, accessible par une route qui bordait la mer et arrivait en ville par la tranchée du fort Saint-Pierre aujourd’hui théâtre de la mer. Nous étions une petite bande de cornichois — sans doute aussi de cornichons –, nous avions des vélos pour aller au collège Paul Valéry en ville.
Tous les chemins de la colline de Saint Clair étaient notre terrain de jeu, ces voies pentues faisaient nos mollets. La route du bord de mer, plane, avait une vraie originalité. La mer avait creusé sous la petite falaise où la route était implantée de profondes cavernes marines qui, au gré des vagues, généraient par des petits trous d’érosion en surface des soufflements semblables à une respiration.
Nous étions souvent en train de gambader sur ces rochers, nous les cornichois. Nous avions un chef naturel, qui ne s’était pas autoproclamé, qui n’avait pas été désigné. Il s’appelait Gérard, il n’était juste pas méfiant. Il était chef naturellement, sa gentillesse et son sérieux nous allaient très bien, il était droit et intègre naturellement. Il avait juste un défaut, il choisissait toujours la mauvaise option. A cet âge-là ce défaut avait du bon, nous entraînant le plus souvent dans des situations cocasses qui alimentaient nos perpétuels fous rires.
Donc un jour le chef Gérard décide de créer un trésor et de le cacher dans les anfractuosités des rocailles de la route du bord de mer. Je fournis le contenant, une boîte vide de Formocarbine, sorte de granulés noirs qui colorait les dents façon halloween, dont mes parents étaient de grands consommateurs, et nous abondons tous au trésor. En fait des pièces en aluminium de 1 à 5 anciens francs, que nous récupérions de-ci de-là au gré des courses, achat du pain pour la maison ou autres.
Au départ la simple constitution du trésor nous réjouissait, nous allions le voir et le changer de cache tous les jours en rentrant du collège. Puis il devint conséquent, en volume, remplissant presque complètement la boite. Alors se fit jour l’idée de le dépenser, les avis divergeaient largement, le chef ne prenait pas partie.
Nous en étions là quand, un jour funeste, le trésor disparut. Nous l’avons cherché longtemps, nous avons échafaudé pour rien toutes les possibilités : emporté par la mer, oubli de la dernière cache, vol par un étranger, trahison interne.
Je ne peux pas m’empêcher, dès qu’il s’agit de participer à une cagnotte commune, de me rappeler cet épisode. Ça me coince un peu…
Donc, si l’on regarde le budget de l’Etat pour ce qu’iI est : notre cagnotte commune, la vision change.
Les histoires de cagnottes communes sont inépuisables. Muriel Robin a exploité avec bonheur son équivalence avec le partage de l’addition commune d’un repas collectif.
Mais bien peu sont arrivés à l’invraisemblable pièce de théâtre d’improvisation dont nous gratifie en ce moment notre Assemblée Nationale. Dans laquelle ceux qui crient le plus sont ceux qui donnent le moins. C’est du délire.
Si les règles simples des cagnottes communes, soit : celui qui dépense le plus donne le plus, celui qui dépense le moins est le plus discret et remercie le plus, etc… s’appliquaient à cette assemblée, tout irait mieux, non ?
En ce qui me concerne je n’ai pratiquement jamais pris à la cagnotte commune, qui elle n’hésite pas à tout me prendre. Si nous avions dix ans, ces tricheurs recevraient une bonne branlée à la récré.
Sarkozy et la prison
Je n’ai pas lu encore son livre, je vais le lire.
J’ignore si Sarkozy est coupable. Ce que je sais : le pouvoir génère facilement la corruption. Pour qu’il y ait corruption il faut deux intervenants, un corrupteur et un corrompu. Mais il faut aussi qu’il y ait un passage à l’acte.
Tout homme politique de haut niveau est au contact de la corruption, il doit donc la comprendre. Il est fatalement obligé de rencontrer les corrupteurs, ne serait-ce que pour savoir s’ils le sont. La seule question qui se pose est de savoir s’il est passé à l’acte. Le reste n’a aucun intérêt.
Il semblerait que la justice n’ait pas pu faire la preuve que Sarkozy serait passé à l’acte.
Je n’ai pas d’opinion tranchée.
C’est dans ce contexte que je regarde distraitement une émission (lien) sur BFMTV et je vois M. Patrick COHEN, journaliste, dire “Je pense qu’il a pratiquement abdiqué l’espoir de gagner sur le plan judiciaire avec ce qu’il écrit de son dossier dans son livre”. Ensuite il étaye son propos en expliquant que Sarkozy étant critique dans son livre sur les magistrats aurait froissé leur susceptibilité et verrait de ce fait sa condamnation probablement confirmée en appel. Ça alors !!!
Ainsi à la télévision française, un journaliste, n’hésiterait pas à déclarer, voire pontifier, que la justice serait rendue en fonction des susceptibilités des magistrats et non de la loi ? Je rêve. Oui, je rêve et pourtant je vis cela tous les jours.
Ce scandale est donc normal. C’est du délire.
Bien à vous H. Dumas
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Bien, alors voici mon mail explicatif. Que va-t-il advenir ????
A L’ATTENTION DE M. Patrick ANDRE, rue des Bains de mer.
(Lettre ouverte)
Je m’appelle Henri Dumas, c’est moi-même et mon épouse qui sommes concernés par les constats de vos services N° 846 2025 du 10/10/2025 et N° 913 2025 du 27/11/2025, en pièces jointes.
D’abord un peu d’histoire
En 1963, j’avais 19 ans et ma famille estimait que je devais — face à mes résultats scolaires décevants – reprendre l’entreprise de récupération, gérée alors par ma Grand’mère, créée en 1880 à Rochefort sur mer par mon arrière-grand’mère, qui avait enrichi notre famille, mais qui en 1963 battait sérieusement de l’aile du fait qu’à cette époque : on ne récupérait plus, on jetait.
Pendant un an, j’ai donc été récupérateur.
Concernant les cartons, à cette époque les sans domicile fixe, qui vivaient dans la rue, que l’on appelait « les clochards », ramassaient le matin les cartons que particuliers ou commerçants laissaient devant leur porte. Puis ils les apportaient à l’entreprise de ma Grand’mère, qui les leur payait. Ensuite, avec une presse spéciale, elle faisait des balles de ce carton et le vendait à des usines qui en refaisaient du carton neuf.
A cette occasion, j’ai connu les SDF qui, pour la plupart, étaient de braves types fauchés par un accident de la vie, que ce ramassage matinal motivait car la concurrence était vive et c’était alors le seul moyen pour eux de gagner de quoi payer les 7 à 10 litres de vin qu’ils buvaient tous les jours. Leur espérance de vie était de trois à cinq ans.
L’économie du processus était équitablement partagée dans une filière ou chacun respectait l’autre.
Le carton était le niveau le plus bas de cette récupération. La ferraille et surtout les métaux en étant les points nobles. De ceux-ci, il s’en trouvait aussi un peu dans les poubelles, mais c’étaient les ramasseurs des camions d’enlèvement qui s’en partageaient le plus souvent le bénéfice.
Aujourd’hui
Nous payons une taxe d’ordure ménagère d’un montant significatif. Les cartons font partie de ces ordures ménagères. Leur cheminement a beaucoup changé.
Leur valeur de recyclage est intacte, mais la répartition du travail et du bénéfice est bien différente.
Donc à l’issue du règlement de la taxe d’ordure ménagère, les cartons nous restent sur les bras. Plus de SDF pour y trouver un petit moyen de subsistance. Plus moyen d’aller chez le ferrailleur, il n’en n’est plus. Ou du moins il ne porte plus le même nom. Il est devenu un maître de l’environnement, centralisé, déshumanisé. Pour lequel nous travaillons bénévolement en plus de notre taxe d’enlèvement des ordures ménagères.
Nous lui apportons le carton trié, sous la forme qui lui convient, avec une prime pour lui si la forme trop volumineuse nous impose de le lui amener à sa déchèterie.
La valeur de ces déchets étant occultée par les vocables de « déchets » ou « ordures ménagères », il n’est pas question de nous les payer, mais aussi peu importe que des indélicatesses de propriété se produisent lors des acheminements de ces déchets… grand bien à ceux qui en profitent, ma grand’mère et son entreprise ne sont plus là pour mettre de l’ordre…
Les faits reprochés, aspect juridique.
Rien ne vous permet d’accuser le propriétaire du véhicule d’être l’auteur des faits que vous prétendez avoir constatés.
Je ne vais pas m’appesantir sur cet aspect rédhibitoire du sujet, puisque j’ai fait le choix de passer aux aveux.
Les faits reprochés, leur relativité et la responsabilité de la commune
Les constats joints sont partiaux et biaisés. Pourquoi l’agent observateur ne précise-t-il pas qu’une pleine voiture de cartons et autres déchets recyclables ont été mis dans les bacs prévus à cet effet au même moment par les intervenants ?
Quant à prétendre que le carton de 0.03 m3 et celui de 0.06 m3 auraient été déposés dans une zone interdite ou naturelle, ce n’est évidemment pas le cas puisque nous sommes à un point de dépose de déchets. Une infraction au règlement peut-elle être mise en avant ? Encore faudrait-il que ce règlement soit affiché sur place, ce qui ne nous a pas paru être le cas.
L’observateur assermenté n’a pas pu ne pas remarquer que les deux auteurs du reproche ont 80 ans. Qu’à cet âge, c’est déjà un bel effort de descendre ses déchets aussi loin et d’engager la gymnastique consistant à faire passer les cartons par le trou étroit qui est imposé pour leur dépose. A cet âge, et vu le montant astronomique de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, on serait en droit de penser qu’un préposé municipal devrait être présent pour aider les personnes âgés à la dépose.
Enfin, avec le grossissement, probablement du niveau des outils de la NASA, des caméras municipales, l’observateur assermenté aurait pu constater que le carton de 0.06 m3 était trop épais pour être réduit à la taille du trou d’évacuation, et que le carton de 0.03 m3 contenait un fer à repasser en état de marche, pas très ancien, que les déposants ont mis en évidence en espérant qu’il ferait le bonheur de quelqu’un. Ce qu’il a peut-être fait ?…
Conclusions :
Autres temps autres mœurs, on ne peut pas dire que cela va en s’arrangeant.
Avec tout le respect que nous vous devons, M. l’Adjoint aux ordures à l’environnement de M. Le maire de Sète.
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Il est clair que certains de mes billets aujourd’hui n’ont qu’un rapport lointain avec l’objectif initial de ce blog. Dois-je m’en excuser ?
Je ne sais pas, mais je souhaite m’en expliquer.
Débuté en 2010, ce blog était une réponse, vitale pour moi, à l’incroyable agression de notre Etat pillard, violeur et harceleur, une question de survie. Il s’agissait d’éviter le suicide, voire le délire potentiel de réactions violentes, incontrôlables, générées par l’agression fiscale qui me visait dans l’indifférence la plus totale et avec la complicité prouvée de la justice.
Quinze ans plus tard que reste-t-il de cette ignominie fiscale ?
Tout et rien. Tout parce que je suis ruiné, parce qu’il y a vingt ans que je suis discrédité par le faux qualificatif de « fraudeur fiscal », que ces vingt ans ont été stériles pour moi, alors que j’avais tant à donner à la société, mes dossiers paralysés, bloqués, en témoignent ; rien parce que le bourreau est agonisant, les Français savent aujourd’hui, sans exception, qu’ils sont en faillite, qu’ils vont en payer le prix, que c’est exclusivement la faute de Bercy.
Face à l’inéluctable, à la folie de Bercy agonisant, il a bien fallu que j’admette ma mort sociale. C’est fait.
Comme cette mort n’a pas été instantanée — ma lutte de tous les jours a repoussé l’échéance – j’ai eu le temps – comme dans toute mort – de voir repasser ma vie, de réfléchir à mon destin et à son intégration dans notre communauté d’hommes.
J’ai couché mes réflexions sur le papier. Je vous rassure, je n’ai aucune prétention de découvreur, je sais que tout ce que j’écris a déjà été dit ou pensé ; je respecte ceux qui ont pris le temps d’assimiler les connaissances sur ce sujet, y compris Chat GPT qui peut le faire en quelques fractions de secondes, je ne me place pas en concurrence avec eux, je veux simplement témoigner de ce que j’ai compris et des émotions que cela a entrainé chez moi. C’est peut-être sans intérêt ? c’est possible… mais cela me fait du bien, j’espère juste que ça ne fait de mal à personne.
Cela dit, j’ai été bousculé hier par l’idée des liaisons entre l’envie et le besoin, des perspectives que cela a évoquées en moi.
L’envie précède le besoin. L’envie nous appartient intégralement, nous avons la main sur elle.
Le besoin s’impose à nous, il est souvent vital.
Par exemple nous avons envie de manger, cette envie, dans une société prospère, cache le besoin vital de se nourrir. Si cette envie se dérègle, par exemple chez l’anorexique, le besoin de manger prend le relais, si l’envie déréglée garde le commandement, le besoin s’intensifie et ses conséquences engendrent la mort, qui est alors inexorable.
Adapté à une réflexion collective, on peut par exemple accepter l’idée que l’envie d’égalité soit légitime ; mais il est indéniable qu’une collectivité a besoin pour survivre de champions dans tous les domaines où ils sont nécessaires. Si l’envie d’égalité éradique tous les champions d’un groupe, celui-ci sera dissous ou inexistant parce que totalement dominé. L’égalité est une envie mortelle.
Je trouve ce constat bouleversant.
J’ai été élevé, comme beaucoup, dans la méfiance de l’envie. Est-ce la réponse adaptée à cette pulsion si déterminante pour la gestion de nos besoins ?
Je ne le crois pas, l’envie n’est pas un vice mais un avertisseur précoce de nos futurs besoins.
Il est clair que l’erreur d’envie peut-être catastrophique, son absence ne permet pas d’anticiper les besoins, qui lorsqu’ils arrivent brusquement peuvent être rapidement ingérables.
La conclusion de tout cela est qu’une bonne gestion des envies est nécessaire et indispensable à la vie.
Nos hommes de l’Etat feraient mieux de s’attacher à raisonner avec nous à partir de nos envies, qui sont exclusivement liées à nos décisions, plutôt que nous faire croire qu’iIs sont capables de répondre à nos besoins, dont le sort n’est en réalité que la conséquence de leurs envies.
Nos besoins doivent être satisfaits, c’est vital. Nos envies, pulsions personnelles et maitrisables, ne doivent pas perturber le déroulement de nos besoins qui sont indépendants de notre volonté.
Vu sous cet angle, beaucoup de faux problèmes se découvrent, les terribles catastrophes qu’ils engendrent apparaissent clairement.
Qu’en pensez-vous ?
Bien à vous. H. Dumas
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Je vous laisse le soin de définir, selon votre ressenti personnel ou à l’aide d’encyclopédies papier ou numériques, ce qu’est une secte. Je suppose que rapidement, si ce n’était déjà fait, vous allez prendre conscience que nous vivons dans une secte, qui nous est imposée, que nous ne percevons pas cette réalité, ce qui est le propre de toute secte : paraître naturelle, incontournable et nécessaire à ses membres.
Cela étant, essayons de jeter un œil hors de la caverne de Platon dans laquelle nous tient la Bureaucrature, notre secte bien-aimée.
Toute secte fonctionne à partir d’un gourou, et à l’aide d’un trésorier, de gardiens de la pensée et de gardiens de l’ordre. Les membres se divisent en deux, les actifs et les passifs. Reste enfin les non adhérents dont l’avenir n’a que deux issues : rejoindre la secte ou disparaître.
Le gourou
Dans les petites sectes, le gourou est souvent un individu. Mais dans une grande secte aux prétentions hégémoniques, le gourou est une pensée, divine ou non, révélée à certains qui sont les initiés et agissent comme autant de gourous, au nom de cette pensée affublée ou non d’un nom et d’une personnalisation.
Notre secte la Bureaucrature est ainsi faite. Une liste non exhaustive inclurait la tête de l’Etat politique, de la fonction publique et ses représentants par catégorie et par division territoriale.
Le trésorier
Ne perdons pas de vue que dans une secte un des buts est l’asservissement des membres par leur dépossession de tous biens au profit de la secte. C’est, en pratique, la réalité ultime de la secte : s’enrichir sans limite au détriment de ses membres.
Notre Bureaucrature est sur ce point particulièrement performante. Bercy est en effet un trésorier aux compétences de prédation hors du commun.
A ce niveau de résultat, on peut parler de compétence sportives. D’ailleurs, l’élite du pays participe activement à la compétition. On peut aller jusqu’à dire que la trésorerie est la colonne vertébrale et la garantie de pérennité de la bureaucrature.
Les gardiens de la pensée et de l’ordre
Ils sont en compétition, boostés par la pensée sectaire, ils ne font pas dans la dentelle et ne se font pas de cadeau. Ce sont les magistrats pour la face intellectuelle et morale, les forces de l’ordre pour la face physique et pratique.
Les premiers, les magistrats, appliquent les ordres, détaillés et omniprésents de la Bureaucrature, avec rigidité et de façon drastique, sauf pour les gourous ou faisant office, qui en sont dispensés en grande partie.
Les seconds, les forces de l’ordre, le bras armé de notre secte, font de même.
Tous deux sont si puissants, si sûrs de cette puissance, qu’ils n’hésitent pas, au travers de l’impunité que leur procure cette besogne essentielle à la secte, mais bien peu glorieuse, à la pimenter pour l’imaginer moins minable de coups de griffes mutuels, qui ne sont que des amuses-ballots.
Les membres actifs
Croient-ils en la secte ou tout simplement en profitent-ils ? C’est une question sans réponse, qui finalement n’a aucune importance.
Ils servent la secte, adhèrent totalement à ses principes et à ses actes, c’est-à-dire à l’idée d’universalisme de son organisation et à la légitimité de la dépossession morale et matérielle des membres de la secte, à son bénéfice. Ils sont donc, dans la pratique, contre la liberté de penser autrement que comme pense la secte, contre la liberté de posséder, voire de disposer de quoi que ce soit, hors les autorisations de la secte qui possède tout.
Les membres passifs
Ce sont exactement les mêmes que les membres actifs, en plus fainéants et plus lâches.
Les non-adhérents
Leur problème tient au fait que leur grande majorité n’a pas synthétisé leur situation de non-adhérent à la secte.
Formés depuis des siècles à vivre en marge d’une secte dominante, ils ont créé un espace de légendes, du type David et Goliath, qui leur fait croire à un destin possible face à ce qu’ils croient être des injustices, qui ne seraient que passagères.
Ils n’ont pas conscience que la secte les dévore et va dévorer leurs enfants de pensée, sans qu’il y ait un sens à ce massacre.
La secte ne connait pas le mal, puisqu’elle est le bien. Comment pourrait-elle prendre en compte le mal qu’elle fait aux non-adhérents ? Ils rêvent en croyant qu’une vie peut exister en dehors de la secte.
Ils appellent leur rêve la démocratie, quelle absurdité…
Il n’y a que deux façons de se débarrasser d’une secte : l’épuisement de ses ressources, sa faillite, ou son éviction par la force. Dans les deux cas, le résultat n’est pas assuré car l’expérience et l’histoire tendent à démontrer que : éliminée, la secte en place est remplacée par une autre.
Et les droits de l’homme alors ?
Vous pouvez répéter la question ?
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "La « Bureaucrature », cette secte qui nous veut du bien."
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