J’ai eu 79 ans en août, je vais sur mes 80 ans.
Le 5 septembre 2023, c’est-à-dire avant-hier, devant La Cour d’Appel de Douai j’ai été achevé par Le Maire et Fournel.
Depuis vingt ans la bande de pillards qu’ils dirigent aujourd’hui, tue, harcèle, terrorise, torture, le français ordinaire que je suis et tous mes frères de misère.
Qu’ils aient, comme les hutus au Rwanda, les Turcs face aux Kurdes ou encore les Azerbaïdjanais face aux Arméniens, une majorité dans notre pays pour piller ceux qui prennent des risques et produisent ne change rien à la chose.
Mes vingt ans de résistance face à ces sauvages m’ont tué. Je suis gravement cardiaque, sans aucune possibilité de repos, de vivre la retraite que mon travail et les risques que j’ai pris dans ma vie, tout en servant mon pays et en luttant contre la corruption, auraient dû m’autoriser.
Il est deux heures du matin, ceci est mon testament pour le cas où l’épuisement aurait raison de moi.
Voici les conclusions que je croyais pouvoir défendre à Douai : LIEN
La situation est la suivante
Le 22 novembre 2022, M. Théron, contribuable du Nord, père de deux enfants, vide grenier de son état, s’est suicidé à Bullecourt.
Il faisait face à une attaque des sbires de Le Maire, il a eu le tort évident d’en assassiner un, puis le tort tout aussi évident de se donner la mort.
Je n’ai pas approuvé et je n’approuve toujours pas ces deux morts. Je les trouve inutiles et graves de conséquence pour notre pays.
J’ai posé deux questions :
- Théron se croyait-il en état de légitime défense ?
- Peut-on considérer qu’il a été poussé au suicide par M. Le Maire en tant que ministre de la Milice fiscale ?
J’ai récolté un jour de cellule en garde à vue, puis les condamnations habituelles de ceux qui se risquent à émettre un avis sur la terreur fiscale, quelques milliers d’Euros de plus à rajouter à ceux que m’ont valu mon engagement de résistant face à la terreur fiscale.
Le procureur de La République d’Arras a, comme il en avait l’ordre, classé le dossier Théron le 11 Juillet 2023, tout en affirmant : « Il avait un ressenti fort contre l’administration fiscale et en réalité, il n’a pas supporté ce deuxième contrôle. Il a toujours estimé être dans son bon droit. L’administration fiscale lui avait demandé de modifier la façon dont il déclarait son activité »
Je souhaiterais qu’un érudit me dise la différence qu’il y a entre les questions que je posais et ce ressenti repris dans la presse, non suivi d’enquête éclaircissant les faits, de M. Le Procureur de La République ?
En ce qui me concerne
Poursuivi a un rythme effréné devant le TJ d’Arras dépendant de la Cour d’Appel de Douai pour diffamation par Fournel, et son copain sur place, alors que je demandais simplement que la justice effectue son travail, tout son travail, pour que nous sachions tout des raisons de ces crimes catastrophiques, j’espérais le 5 septembre être entendu.
Je me disais : « Les gens du Nord sont des gens bien, sérieux, travailleurs, justes, ils ont vu tant de guerres, tant de morts, tant de misère… »
Il faut savoir qu’en terme de diffamation la loi prévoit une prescription à trois mois. C’est raisonnable, quel intérêt y aurait-il à poursuivre des écrits datant de plusieurs années — au rythme de notre justice — quand on connait l’éphémère de l’information, de la pensée commune ?
Or, cité par Fournel le 2 mars 2023 pour une audience de consignation le 16 mai 2023, puis jugé et condamné sur le siège au TJ d’Arras le 27 juin 2023, j’ai fait appel le même jour.
Le 21 août un huissier me signifiait une convocation pour le 5 septembre devant la 6ème chambre de la CA de Douai.
Tout était dans les délais des trois mois. Le sérieux que j’imaginais était bien là. C’est donc avec application que je préparais mes conclusions, espérant follement être enfin entendu par la justice de mon pays….
Le 4 septembre au soir, tout s’effondre.
J’apprends que le 5 septembre ne sera pas une audience de plaidoirie, que l’affaire sera repoussée. Je m’oppose, dans un rajout à la hâte dans mes conclusions, à ce report.
Peine perdue, l’’affaire sera entendue le 20 février 2024… Serais-je encore là ?
Que dire, sinon que le magistrat qui présidait l’audience est un homme d’un certain âge, qui a de l’expérience.
Découvrait-il vraiment le dossier tel qu’il en a fait mine ? Était-il sincère lorsqu’il m’a demandé si j’avais un avocat ? Ne sait-il pas que les avocats ne se frottent pas au fisc dont ils connaissent les vengeances ?
Que dois-je penser du fait qu’il ait largement moqué mes conclusions, les prétendant comparables à des vraies, d’avocat, parfaitement imitées ? Était-ce une expression suffisante de l’élite qui se prétend unique, seule capable d’exposer les conflits et de rendre la justice, cette élite qui nous a tout simplement retiré le droit constitutionnel de nous défendre, en réservant le monopole aux avocats ? Ou une gentillesse ?
Je n’en sais rien.
Ce que je sais c’est que le temps de ma vie, depuis vingt ans s’est arrêté, que la justice s’en fout éperdument, elle sert et couvre la terreur fiscale.
Comment dans ces conditions dire aux français, face au pillage dont ils sont les victimes, perpétrés par des fous qui ont amené ce pays à la ruine, à la faillite que tout le monde devra payer, notamment les plus humbles qui croient tirer profit du pillage, que l’on trompe, que la justice trompe, comment leur dire qu’ils doivent réagir, prendre conscience de cette situation, qu’ils doivent se débarrasser de toute cette engeance prétentieuse, donneuse de leçon… qui ne vaut rien, qui est incapable de faire autre chose que de lever l’impôt jusqu’à la mort des contribuables, de l’économie du pays ?
Je compte sur vous pour aller au bout du combat, si la vie me lâche par usure prématurée liée au harcèlement fiscal, tout comme si mon corps résiste vous pouvez compter sur moi.
Le jour de la faillite et des explications approche à grands pas.
Bien à vous. H. Dumas
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