Archives mensuelles : janvier 2013

Les réformes qui tuent

Deux réformes sont en cours (enfin…disons annoncées), il n’est pas sorcier d’en prévoir les conséquences dramatiques.

La première, concerne la garantie universelle des loyers.

Le principe de base de la propriété privée est que le propriétaire fait ce qu’il veut de son bien. Il y a bien longtemps que ce principe de base ne s’applique plus. Notamment en ce qui concerne le choix des locataires. Sur ce point, “l’horrible” propriétaire est tenu de louer à n’importe qui, il ne peut plus choisir librement son locataire.

Pour contourner cette obligation, les propriétaires, se croyant malins, au lieu de s’insurger contre la perte de leur droit à disposer librement de leur bien, ont installé des barrières “fric”destinées à sélectionner les locataires, notamment la garantie locative et ses conditions draconiennes d’accès.

“La futée Duflot” les prend à leur propre piège en instituant une garantie locative universelle. Ainsi, puisque tous les locataires verront leurs loyers garantis, nul propriétaire ne pourra refuser un locataire, quel qu’il soit. Et voilà !!!

Sachant qu’il n’y a pas que le fric dans la vie et notamment dans la vie d’un bien immobilier, ça va faire très mal.

En effet, la valeur d’un bien immobilier est, disons-le, directement liée à la qualité de ses occupants. Cette qualité a des implications sur l’entretien et l’ambiance des immeubles, valorisant ou dévalorisant un bien immobilier.

A cela il faut rajouter que l’Etat se portant garant des loyers ne peut qu’avoir à ce titre un droit de regard sur leur montant.

L’immobilier locatif est mort, définitivement après cette loi, si elle voit le jour. Elle est à l’inverse de ce qu’il faudrait faire pour voir ce secteur revivre, c’est-à-dire lui redonner la liberté dans les contrats, mais aussi au niveau des droits à construire (mais ceci est une autre histoire). Amen.

La deuxième, concerne les contrôles fiscaux : link Il s’agit là d’une grande nouvelle qui, pour l’instant, ne dépasse pas le cadre des Echos.fr.

Ainsi donc, nos contrôleurs fiscaux deviendraient nos partenaires et c’est avec eux, en parfaite harmonie, que nous ajusterions la fiscalité à la vie de nos entreprises.

Alors là, je reste sans voix. Le vice de Duflot est simplement amusant, alors que le cynisme de Bercy est pathétique. Voilà une organisation collective complètement paranoïaque, une déviance épouvantable de l’intelligence collective comparable à ce qu’a pu être en son temps la Stasi.

Il faut savoir que Bercy croit, dur comme fer, à une gigantesque fraude fiscale (qui n’existe que dans sa tête) qui ruinerait le pays, tout comme la Stasi croyait à un gigantesque complot (là aussi dans sa tête) visant à affaiblir l’Allemagne de l’Est.

En réalité, ces deux paranos collectives étaient ou sont la cause de la ruine des deux pays concernés. Pour le second la messe est dite, pour le premier elle est en cours.

Et voilà qu’au lieu d’organiser la loi de façon juste et équilibrée pour arriver à une fiscalité apaisée, tel que je le proposais dans mon billet : AU NOM DES PARIAS , Bercy rêve de faire“copain-copain” avec les victimes de ses fantasmes.

L’avenir pourrait alors avoir pour titre “vivre avec son psychopathe” lorsque chaque entreprise aura son référant de Bercy.

Cependant, il faut accepter l’idée que ce rêve fou pourrait être accessible, mais qu’il faudrait au préalable soigner de leur parano la plus grande partie des agents du fisc. Je ne dis pas que cela est impossible, je souhaite même que ce soit possible, mais je crois que le travail à entreprendre en amont est tel, que cette solution n’est objectivement ni souhaitable ni réalisable en priorité.

Arriver à des rapports normaux entre le fisc et les entreprises passe d’abord par un cadre juridique juste et équitable, puis, plus tard, lorsque la raison sera revenue à Bercy (si c’est possible), alors nous pourrons, peut-être, travailler ensemble.

En attendant, le mariage “entreprises-Bercy” ne peut qu’aboutir à un divorce violent, dont Bercy risque de ne pas sortir vainqueur. Amen encore.

Bien cordialement. H. Dumas

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MEURTRE FISCAL

Je ne me fais pas d’illusion.

Pour beaucoup je suis obsédé par le fisc, peu objectif, pas raisonnable, excessif.

En ce début de weekend vous aurez peut-être le temps de vous pencher sur le dossier que je vous joins.

Il inclut tout ce qui justifie la fuite des français, non face à l’impôt, mais face à l’indécence du pillage et à la malhonnêteté perfide de Bercy.

C’est cet état d’esprit de Bercy qui ruine le pays, diminue les entrées fiscales et provoque la hausse illimitée de l’impôt sans pour autant remplir les caisses.

Dans ce dossier vous trouverez tout :

– L’arbitraire

– L’abus de droit

– La démesure du pillage

– L’injustice couverte par les tribunaux

– L’impunité de Bercy

– Une idée du massacre

Ce dossier est lourd, il demandera peut-être un peu de temps pour être chargé sur votre ordinateur. La première partie inclut le mémoire explicatif et des pièces justificatives, la deuxième partie uniquement des pièces justificatives.

Première partie : link

Deuxième partie : link

Bonne lecture aux courageux, et bon weekend à tous.

Cordialement. H. Dumas

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Un parquet ciré, qui ne brille pas

Hier, nous avons eu droit à deux nouvelles essentielles.

La première, nous avons fait connaissance avec Florence Cassez, en chair et en os. Une sacré personnalité, en forme et contente. Une si forte personnalité qu’il est difficile d’admettre qu’elle croyait fréquenter le responsable de l’Armée du Salut pour le Mexique en la personne d’Israel Vallarta, notoire assassin et narcotrafiquant. Mais bon, tous ces crimes ne touchent aucune personne connue de nous, elle-même prêche le pardon pour tous, alors…. on ne va pas gâter la fête.

Mais quand même, le Ministre des Affaires Etrangères à Roissy, n’était-ce pas un peu trop? Et Hollande, quand il va la recevoir, en “grandes pompes”, j’espère qu’il pensera aussi à mettre son faux nez rouge…

La deuxième, DSK n’était pas Ministre des Finances, ni patron du FMI, ni l’époux de la richissime Anne Saint Clair, non, DSK tirait ses revenus et sa notoriété d’une association avec Jojo la Saumure. DSK était proxénète, sachez-le. Moi, j’avais cru comprendre que c’était un compulsif de la zigounette, un socialiste-partageur du sexe, mais un proxénète, j’étais passé à côté…. heureusement que le Juge d’Instruction de Lille nous ouvre les yeux….

En fait ces deux nouvelles torrides sont symboliques du fait que la justice, son fonctionnement, ses sanctions sont bien l’arbitre de la vie en société.

Et là, force est de constater que chez nous, en France, ce n’est pas le top.

Je pense à tous ceux que le fisc ou la gendarmerie routière, ces deux mamelles de notre oppression, conduisent, comme moi, régulièrement, devant les tribunaux, salués et félicités par une opinion publique consentante.  

Tous ceux-là, les “délinquants par erreur” (des millions de français), ont pu observer le fonctionnement de cette justice, ou plutôt son non fonctionnement.

En premier lieu, évidemment, la Justice dite Administrative.

Des tribunaux d’exception que n’effleurent jamais la notion de justice, qui vivent au rythme de l’idée évanescente et relative de la règlementation, de son application forcée, donc forcément de l’arbitraire du moment, de l’injustice. Il n’est pas inutile de se demander jusqu’à quand l’Europe permettra l’existence de cette spécificité française…

En second lieu, le parquet.

La justice civile, l’autre, la vraie, marcherait plutôt bien. Les magistrats dits du siège, c’est-à-dire les juges, rendent évidemment la justice un peu en fonction de leurs personnalités, mais franchement la plupart d’entre eux le font avec conviction. Autant que faire se peut lorsque l’homme se met à juger les autres.

Mais il reste le parquet, alors là, c’est le bordel. Un bordel structurel.

Tout vient du fait que le parquet instruit à charge et à décharge. Une position impossible. Comment peut-on accepter l’idée qu’une seule entité soit à la fois chargée de trier les preuves de la culpabilité et celles de l’innocence d’une personne?

Dans les faits, le parquet instruit bien à charge et à décharge, mais jamais dans la même affaire. Si les magistrats sont convaincus de la culpabilité, ils sautent allègrement les arguments contre et instruisent alors à charge. Si les magistrats sont convaincus de l’innocence, ils oublient les arguments qui accusent et instruisent alors à décharge.

Pour illustration, l’affaire suivante : “Le fisc, l’avocat servile, le ponte fiscal”

Un avocat du fisc me poursuit et liquide un appartement qui m’appartient pour une dette fiscale imaginaire. Mais bon, j’ai été au terme des recours possibles, tous perdus, donc il procède à la vente, jusque là, même si la chose est injuste, son action reste légitime. La vente aux enchères est prononcée le 18 Janvier 2010. A un prix ridicule, mais, là encore, passons.

Où les choses se corsent c’est que l’avocat ne procède pas à la distribution du prix qu’il verse à une caisse spécifique, à laquelle lui seul peut donner l’ordre de distribution. A ce jour, trois ans ont passé et cet argent est toujours immobilisé dans cette caisse.

Mais il y a plus fort. Les retards pris pour payer les créanciers génèrent des intérêts, dont on comprend que le fait générateur est la carence de l’avocat. Cependant, le tribunal, saisit à ce sujet, les met à ma charge !!!

Mais, il y a encore plus fort. Cet avocat est aussi celui qui a défendu un ponte des Services Fiscaux que j’ai poursuivi sans succès pour un faux, acté par la justice, malheureusement ultérieurement à mes poursuites. A cette occasion, ce ponte des Services Fiscaux a obtenu de la justice une petite prime d’argent de poche, non imposable, de 5.000 €, sous forme de dommages et intérêts. Il fallait bien ça pour un monsieur qui couvre des faux pour faire cracher le contribuable…

Toujours est-il que notre avocat servile a donné le tuyau du lieu de dépôt du reste de ma cassette à son client, le ponte des Services Fiscaux. Ce qui a permis à ce dernier de saisir ces fonds en paiement de son cadeau de Noël…

Formidable non ? Le secret professionnel ? Connaissent pas…. La déontologie ? Non plus….

Où voulais-je en venir ? D’abord, pour info, à la plaine que j’ai déposée : link

Puis à la réflexion générale suivante.

Lorsque quelque chose ne marche pas, ce ne sont pas les hommes qu’il faut incriminer, mais l’organisation structurelle de la chose en question. Or, le grand problème de la France c’est qu’elle est totalement hermétique aux modifications structurelles, pourtant indispensables à toute évolution. Tout ce qui n’évolue pas meurt.

Bien cordialement. H. Dumas

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La lutte contre la pauvreté

Voici donc le nouveau slogan de nos politiques.

Je ne m’adresse pas, dans ce billet, à ceux qui croient encore à notre démocratie, à ceux qui pensent que leur vote aurait une utilité, à ceux qui n’ont pas compris que le patron : c’est Bercy, un point c’est tout.

Donc, avec les autres, prenons acte que Bercy, à travers ses obligés les élus, prétend : “lutter conte la pauvreté”.

Je vous propose de repartir à la base de la réflexion.

Toute la communication de Bercy repose sur ces trois axiomes :

– La richesse se construit sur la misère des autres

– Il suffit de supprimer la richesse pour éradiquer la pauvreté.

– Celui qui refuse de partager sa richesse est un “minable”.

Ces trois sophismes ne sont possibles qu’à l’aide d’une interprétation crapuleuse du mot richesse.

Il y a deux “richesses” :

– Celle qui rémunère ce qu’il y a de meilleur en vous, ce que vous créez, les services que vous apportez, librement, par le biais de la propriété privée de vos qualités ou de vos biens, dans un échange consenti (voir Bastiat).

– Celle qui est issue du pillage, du captage des biens d’autrui.

Chacun comprend que la première, non seulement ne nuit à personne, mais au contraire participe au progrès de l’humanité. Elle ne peut pas être partagée, elle est strictement personnelle, mais, même sans partage, ses retombées bénéficient à tous.

C’est donc à partir de la seconde, du pillage, que Bercy bâtit sa communication. Evidemment, la deuxième, la seule que connait Bercy, ne peut s’épanouir qu’au détriment de ceux qui sont pillés. Puis, une fois le pillage consommé, elle se tarit inévitablement. Elle est donc un accélérateur de pauvreté illimité.

Si mes explications vous paraissent sujettes à caution, je vous conseille de lire “La source vive” de Ayn Rand. Vous y trouverez toutes les explications voulues sur le sujet.

En réalité, la “lutte contre la pauvreté” est un slogan de communication pour Bercy dont le but est tout simplement de culpabiliser les classes moyennes pour les tondre sans qu’elles puissent se révolter.

Ce qui est extraordinaire, c’est que la méthode employée est vieille comme le monde, qu’elle échoue lamentablement chaque fois qu’elle est mise en place, et, malgré cela, on y revient constamment.

On y revient même majoritairement, c’est-à-dire, qu’aujourd’hui, il y a un large consensus pour considérer que les trois axiomes pervers et mortels de Bercy sont la vérité.

A partir de ces axiomes toutes les analyses de la crise sont biaisées.

Par exemple, ce n’est pas le crédit, dont l’usage massif et inconsidéré a complètement pourri notre économie, mais les banquiers qui sont mis en cause.

Alors que les banquiers ne sont que les exécutants d’une dérive, dont ils ont effectivement profité, mais qui n’est pas de leur fait.  C’était de la responsabilité des élus de limiter le crédit. Or, Bercy (et eux), en ont fait la base de l’économie de notre pays, comme s’étonner qu’il vacille avec une base aussi vermoulue.

Toujours à l’aide de ces trois axiomes, certains, au lieu de chercher à éradiquer le crédit, cherche tout simplement à ne pas le rembourser.

Quelle folie. Ces hypothèses de non remboursement sont des martingales de casino, elles finiront mal, très mal.

Par ailleurs, il faut avoir perdu une partie de sa raison pour supposer que donner aux banques centrales, donc à l’Etat, le monopole du crédit et la planche à billet pourrait permettre autre chose comme horizon que Cuba ou la Corée du Nord.

Des jours très sombres s’annoncent. Tant de connerie me donne envie de pleurer.

Cordialement. H. Dumas

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Le mariage pour tous

Je suis toujours subjugué par ces grands mouvements des apparences dont il ne reste plus tard que des photos, souvent ridicules.

Je vous propose un peu de relativité dans ce psychodrame national du mariage pour tous et peut-être même un sourire, si vous êtes de bonne humeur.

J’ai connu les “pantis” et les pantalons pattes d’éléphant, puis, aujourd’hui, les culottes “petit bateau” et les jeans serrés.

J’ai connu L’union libre, puis, aujourd’hui, le mariage pour tous.

Je me dis que notre “Troubadour-philosophe”, s’il était là, serait obligé de modifier sa chanson, j’imagine :

“Quand je pense à Hollande

Je bande, je bande

Quand j’pense a Sarkozy

Je bande aussi

Quand j’pense à Poiv’d’arvor

Mon dieu je bande encore

Mais quand j’pense à Lebranchu

Là je ne bande plus

La bandaison papa

Ca n’se commande pas”

Je vous souhaite un bon weekend.

Bien cordialement. H. Dumas

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Il suffit d’y croire

Notre imagination est-elle la source de notre liberté ou, au contraire, le siège de notre servitude ?

C’est une question essentielle, c’est l’énigme que chacun de nous porte en lui avec laquelle il est obligé de vivre.

Je vous propose un exercice de niveau 1, simple, sans prétention.

Le 21 Décembre 2012 était la fin du monde. Bugarach, village de l’Aude, devait être un élement actif de cette fin du monde.

J’habite Sète, où j’étais le 21 Décembre 2012, Bugarach est à portée de fusil (mettons de missile) voir carte ci-dessous.

Bugarach

Le soir du 21 Décembre 2012, je prenais les trois photos ci-dessous, dans l’ordre de leur présentation, en direction de Bugarach.

1-copie-1

Photo N°1

2-copie-2

Photo N°2

3-copie-1

Photo N°3

Voilà donc ce que j’ai vu le 21 Décembre 2012, en regardant depuis Sète vers Bugarach.

Je ne vous parle pas de ce que j’ai entendu.

Je laisse libre cours à votre imagination.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le néant existe-t-il ?

Hier à la 17ème Chambre, il ne s’est rien passé. En effet, il ne s’agissait que d’une audience de consignation (alors que Martino avait déjà consigné !!), les débats ont été repportés au…. 27 Novembre 2013.

Cette affaire ridicule ne m’inquiète pas, la nullité est acquise. Mais, en ce qui concerne la vérité, j’ai grand peur qu’elle arrive à se cacher derrière cette nullité.

Cette situation, cet élongation du temps, cette dilution, m’ont amené à réfléchir à la disparition de cette affaire, puis à l’idée du néant.

Je me suis demandé ceci : Ce néant vertigineux, qui nous soumet aux croyances, existe-t-il ?

L’inquiétude constante de l’existence du néant est l’axe de nos vies.

C’est le néant qui remplit les colonnes de nos journaux de sa survenance fulgurante et soudaine, ou de son existence latente et inexorable.

Or, le néant n’est que l’idée que nous nous faisons d’une interruption du temps. Et le temps, lui, ne s’interrompt jamais. Le temps tricote une chaussette dont la longueur est infinie et se compte en milliards d’années.

La fin d’un homme, voir de tous les hommes, n’amènerait pas la survenance du néant. Où nous croyons voir du vide, du néant, n’est que la limite de notre regard ou de notre pensée.

Ma conclusion est que le néant n’existe pas, qu’il est même la preuve de l’existence. Le néant c’est l’horizon qui s’éloigne au fur et à mesure de notre marche vers lui.

De l’usage qui en est fait

La grande trouvaille des cons est le néant, dont ils nous menacent constamment pour nous persuader de leur supériorité.

Les champions toutes catégories sont les écologistes qui nous pompent l’air avec leur néant. Il y a aussi les religieux qui nous prédisent une suite au néant, la plupart du temps pittoresque, mais si peu crédible. Puis, il y a le con qui partage notre palier, qui n’attend que notre disparition pour se sentir vivant et penser ainsi repousser le néant.

Finalement l’homme, pris dans son égo imbécile et illimité, finit par croire au néant jusqu’à tenter de le provoquer artificiellement.

Mais que provoque-t-il quand il tue ? Rien.

Le temps se moque de la mort d’un tel ou d’un autre, de la disparition de telle espèce ou de telle planète. Le temps s’écoule, il sait que le néant n’existe pas.

C’est ce à quoi je pense quand je vois Bercy déployer tous ces trésors d’ingéniosité, d’arbitraire, d’abus de pouvoir, de liaisons complices pour me tuer, croyant me repousser vers le néant.

Erreur Messieurs les cons : le néant n’existe pas, vous avez donc irrémédiablement perdu.

Bien cordialement. H. Dumas

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AUDIENCE DU 11-01-2013

C’est aujourd’hui, 11 Janvier 2013, que je suis convoqué devant la 17ème Chambre du TGI de Paris, au Palais de Justice, sur l’île de la Cité.

Cette audience est importante à deux titres.

Techniquement,

Ceux que les agissements du fisc intéressent pourront, avec le lien suivant link, prendre connaissance des conclusions d’audience que je vais présenter au Tribunal.

Sociologiquement,

La 17ème Chambre est la chambre de la régulation de l’information. C’est la Chambre qui est le point d’ancrage de notre démocratie. C’est ici que sont jugées toutes les procédures en diffamation.

Il est aisé de comprendre que ce que les responsables administratifs ou politiques veulent nous cacher commence par une procédure qu’ils engagent devant cette Chambre, pour faire taire l’information.

Dans cette affaire particulièrement, Bercy utilise la “protection de la vie privée” de ses contrôleurs, alors que les faits se déroulent dans un cadre professionnel, pour essayer de faire taire, voir fermer, mon blog, qui les gêne terriblement.

Il s’agit d’une procédure concertée, liée à celle engagée par trois autres contrôleurs, que, au mépris de toute règle, Bercy tente ensuite d’utiliser, par un détournement de procédure, dans les conflits devant le Tribunal Administratif.

La manipulation de la Justice par Bercy est toujours basée sur le même principe : la multiplication des procédures qui paraissent relativement cohérentes prises individuellement, mais qui globalement sont destructrices, perverses et fausses.

Bien cordialement. H. Dumas

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La France en apesanteur

Pendant les fêtes de fin d’année nous avons tous rencontré ces familles ou ces amis que nous ne croisons qu’à cette occasion. Ils sont, dans le même temps, proches mais si loin. Les discussions peuvent alors être étonnantes.

C’est ainsi que, lors d’une conversation au pied du sapin, une personne, pour laquelle j’ai par ailleurs de l’estime, m’a posé la question suivante : “Comment savez-vous qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’Etat ?”

Dans le fond, c’est vrai, je ne suis pas caissier du trésor public, comment le sais-je ? Ou encore, comment ne le sait-elle pas ?

Lisant chaque jour la presse ou des blogs économiques, j’ai l’impression que cette information est naturelle. Mais, à la réflexion, elle ne l’est pas.

Des millions de personnes ignorent de combien la France est en déficit depuis quarante ans. Il suffit pour cela qu’ils ne se donnent pas la peine de se renseigner à ce sujet.

C’est donc là qu’est le problème. Car, sous-jacente à cette question une angoisse était perceptible. Si l’information s’avérait exacte pour elle, cette personne se ferait certainement beaucoup de souci. Tellement de souci, qu’elle serait sans doute prête à se jeter dans les bras d’un sauveur.

Nous y sommes.

La France est en apesanteur. Pour ceux qui ont piloté un avion, la France est au terme d’une ressource, son moteur ne peut pas l’amener plus haut, elle est sur le point de décrocher, les vibrations précédant le décrochage par perte de portance sont perceptibles. Le moteur économique est à bout de ressource.

Telle la pièce d’un Euro lancée pour un pari, la France a trois possibilités pour retomber, pile, face ou la tranche.

Pile c’est la révolution Léniniste. La base prend le pouvoir. Tout le monde “il est égaux”, sauf, évidemment, ceux qui ont le pouvoir. Plus de fric, plus d’entrepreneur, plus grand-chose, on a déjà vu ailleurs.

Face c’est la révolution Napoléonienne, on amuse le pays avec des campagnes extérieures, on partage le fric en famille. C’est le despotisme, éclairé ou pas.

La tranche c’est l’étape que nous avons ratée, la révolution Tatchérienne, Réganiste. On baisse les dépenses, on bosse, on fait des économies. Oui, mais c’est la tranche, autant dire peu de chance que cela arrive, c’est trop tard.

Je pense qu’aucune de ces trois hypothèses ne verra le jour. La pièce ne retombera pas sur terre. Elle va être engloutie dans l’océan de notre administration et se dissoudre par 5.000 mètres de fond.

Mais attention à l’ogre.

Vous savez, ce voisin qui a déjà absorbé et digéré ses cousins, dans ce qu’il est convenu d’appeler la réunification. Je crois que nous allons être réunifiés.

Cette guerre économique nous allons la perdre, plus fort qu’en 40. Parce que, comme en 40, la majorité des gens ne peuvent pas se préparer, se battre… ils ne sont pas au courant de ce qui se passe. Ils ne savent pas qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’Etat. Personne ne le leur a dit !!!

C’est ce qu’ils disent, chacun en pense ce qu’il veut.

Bien cordialement. H. Dumas

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François Hollande, le chômage, le Nutella…

Notre Président par en guerre contre le chômage.

N’a-t-il pas perçu que le chômage est une conséquence et non une cause ? Que l’on ne part pas en guerre contre une conséquence, mais contre sa cause ?

Explication basique

Notre Président a tendance à être, disons-le, enrobé. Imaginons que cela lui vienne d’un goût immodéré pour le Nutella lors de son quatre heures. Mettons qu’il se fasse quatre grosses tartines tous les jours et qu’il les déguste avec gourmandise.

Or, il lui est apparu que, pour se présenter à nous, chercher nos suffrages, il devait avoir l’air d’un sportif, sans un gramme de trop.

Pour atteindre cette ligne de jeune premier qu’il nous a concocté, pensez-vous qu’il se soit contenté de psalmodier : “je veux perdre du poids, je veux perdre du poids…” tout en continuant à déguster quatre tartines de Nutella à tout ses quatre heures, voir huit pour calmer son angoisse de poids ?

Non, il a tout simplement arrêté le Nutella et obtenu la silhouette dont nous profitons aujourd’hui. Il a traité la cause et non vitupéré contre la conséquence.

Conclusion

Comment peut-il espérer vaincre le chômage, directement issu de quarante ans de socialisme, d’économie planifiée, en nous en collant une couche supplémentaire ?

Ne nous devait-il pas une analyse sur les causes du chômage, puis l’exposé de ses intentions pour modifier ces causes et ainsi nous permettre d’envisager effectivement une solution à ce chômage ?

Evidemment qu’il nous devait cela. Quand vont-ils cesser de nous prendre pour des abrutis, tous ces élus que nous engraissons à prix d’or ?

 

Ce qu’ils nous cachent, l’histoire le dévoilera à nos enfants.

Bonne année quand même. Henri Dumas

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