Quizz

Après la démission de Liz Truss emportée par le flot de démagogie qu’elle avait soulevé, une simple question se pose à la France.

Combien faudra-t-il de jours pour qu’un Mélenchon ou une Le Pen, arrivés l’un ou l’autre au pouvoir, soient contraints à la démission ?

Les marchés n’ont pas d’états d’âme. Ils ne font pas de politique et n’obéissent à personne. Les taux d’intérêt sanctionnent les mauvais choix économiques, essorent les budgets et rendent la nation dépendante de plus riche et de plus fort qu’elle.

Ce n’est pas l’électeur qui décide du sort d’un gouvernement, c’est l’économie, juge en dernier ressort du politique.

Liz Truss vient de l’éprouver à ses dépens. Il ne lui aura fallu que 14 jours pour que les marchés la contraignent à la démission. Les choses s’accélèrent.

Pour Mélenchon, faudra-t-il 12, 10, 8 ou 6 jours ?

Pour Le Pen 13, 11, 9 ou 7 jours ?

Les paris sont ouverts.

À l’Assemblée Nationale, ils s’évertuent à montrer leurs muscles.

Ils font quelques recrues parmi les eunuques d’une droite en mal de virilité. Et tandis que tout ce beau monde ignore superbement la dure réalité de la concurrence, le fardeau de la dette s’accroît.

Pourtant ils demandent plus, menacent et paralysent le pays.

On n’ose imaginer ce qu’il adviendrait s’il n’y avait l’Europe.

Ou plutôt, on le sait. Nous en serions où en est la Grande Bretagne.

Heureusement, pour l’instant, leur sabre est de bois.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.