La carotte de l’absurde

Donc, dans les années 1960, des Américains ont créé sous le Groenland une ville guerrière : “Iceworm”, à partir de laquelle ils ont prélevé des carottes glacières, qu’ils ont ensuite laissées dans un congélateur au Danemark. Normal.

Récemment, en 2019, des scientifiques ont retrouvé les carottes. Surprise, au début du dernier million d’année le Groenland était une prairie, c’est ce que racontent les carottes, pas de glace, une prairie.

Il semblerait qu’il y ait un consensus scientifique pour dire qu’en ces temps reculés il n’y avait ni Mercédès au fioul, ni camion, ni rien du tout ou pas grand-chose comme trace humaine sur notre brave terre. Qui est donc capable, toute seule, de faire fondre les glaces de l’Arctique.

Les personnes ordinaires, comme moi, se disent : “Si l’arctique a déjà fondu seule, pourquoi serions-nous responsables d’une nouvelle fonte, en admettant qu’elle ait bien lieu ?”

Soyons clairs, il ne faut pas se dire ça. Le concept est le suivant : “Si l’Arctique a déjà fondu il est tout à fait normal de penser qu’elle peut refondre, et là ce ne peut être que de notre faute.” Pourquoi ? Question inutile, déjà répondu…sortez un peu…

Alors, changeons notre fusil d’épaule. OK, on déconne avec nos bagnoles et cette fois c’est nous qui allons réchauffer la planète et faire fondre la glace.

Difficile d’avoir le droit de penser autrement, il faut le reconnaître.

Mais la chose étant acquise, reste donc à se préparer à lutter contre la chaleur. On sait faire. On a alors besoin de fraicheur et d’eau.

Pour la fraicheur : climatisation, pour l’eau : désalinisation.

Pour habiter des pays inhospitaliers, il faut soit accepter les modifications génétiques qui ne manquent pas de se faire en quelques centaines de milliers d’années, soit avoir de l’énergie pour compenser les dures lois de la nature.

Donc, la conclusion logique parait totalement contraire aux projets à la mode.

La mode consiste à ne pas fâcher la nature, à compter sur elle pour nous refiler un peu de son énergie grapillée sur les vents et le soleil. Est-ce raisonnable en fonction de ce dont nous allons avoir besoin ? Je crains que non.

Nous devrions-nous pas nous donner les moyens de fabriquer une énergie d’une puissance beaucoup plus forte que celle que nous fabriquons aujourd’hui en brulant du pétrole ? Par exemple genre énergie atomique ?

Non, là ce n’est tout simplement pas possible.

Pourquoi ? Mais parce que dès qu’une énergie puissante est découverte, il y a toujours des cons pour en faire d’abord une arme de guerre.

Parce que voyez-vous, l’homme est avant toute chose un pillard. Il ne rêve que de soumettre son voisin, de lui prendre tout ce qu’il a de plus que lui, y compris sa femme si elle plus jolie que la sienne.

Alors l’idée de centrales atomiques, ou autre énergie puissante et disponible dans le temps, trouveront toujours une bande d’arriérés pour la transformer en bombe mortelle et soumettre leurs voisins.

La conclusion est terrible.

L’humanité va avoir besoin, cela parait incontournable, d’une énergie puissante, abondante, pour lutter contre la nature, qui lui a depuis toujours été défavorable, et qui ne va pas manquer de l’être de nouveau si l’on en croit nos matheux devins.

Or le bordel politique mondial, issu de croyances toutes plus débiles les unes que les autres, ne permet pas de laisser à porter de main des maniaques du pouvoir une énergie puissante qu’ils ne manqueraient de transformer en arme de guerre.

Cette énergie doit donc être la propriété de l’humanité, pas de quelques-uns.

Ce qui implique un pouvoir mondial, au moins pour la création et la gestion de cette énergie.

Pour certains, cette conclusion est terrible….

Pas pour moi. Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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2 thoughts on “La carotte de l’absurde

  1. La réponse des élus devrait passer par la valorisation de solutions basées sur l’innovation et l’investissement, les économies de gestions à réaliser et non, par le traditionnel ‘nouvelles taxes’ et arrosages de subventions fiscales, et non par le développement de la peur. Pour les dirigeants d’un pays le temps long doit primer sur les solutions de court terme. Mais Certains français aiment la peut et les taxes !

    SEULS CEUX QUI RISQUENT , en particulier DE DIRE LA VERITE, SONT LIBRES !

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