En voie de désespérance depuis déjà un bon moment, j’ai cru pouvoir expliquer par les faits, par la réalité, les incroyables agressions dont je suis l’objet de la part de Bercy.
Il m’a fallu d’abord comprendre que cette violence n’était pas un acte me visant particulièrement, mais une organisation politico-sociétale au service d’un égalitarisme de façade, permettant à une minorité de s’octroyer le pouvoir et les avantages en découlant. En réalité un communisme caché sous un autre nom.
Puis, il m’a fallu admettre que cette organisation contre nature, même sémantiquement dissimulée, donnait les mêmes résultats que ceux de la croyance communiste partout dans le monde. C’est à dire, la mort de l’individu, de la liberté, son oppression illimitée par une caste s’étant octroyée le pouvoir à travers cette croyance, que j’ai cru au départ imposée, mais qui est en réalité un détournement pervers de deux pulsions humaines vitales : la compassion et la charité.
Ce qui est incroyable c’est que, contre toute raison, il suffit de changer le langage pour que le communisme s’infiltre et s’épanouisse. Que la liberté puisse être bafouée, que l’homme soit ramené au rang d’objet au profit de quelques-uns.
C’est ce qui me fait dire que, comme la bouteille d’eau, bien des êtres humains ont la capsule attachée à la bouteille, l’esprit qui ne peut pas quitter leur corps primaire, leur moi.
Il en est ainsi des sadiques qui s’expriment à fond dans la terreur fiscale et se persuadent qu’ils tuent de pseudos fraudeurs fiscaux pour le bonheur commun, alors qu’ils ne font que détruire le capital qui, lui, est un bien commun vital, quel qu’en soit le détenteur apparent.
Il en est encore plus ainsi des spectateurs et délateurs applaudissant et encourageant de telles inepties, qui génèrent leur propre destruction.
C’est un spectacle affligeant que rien ne paraît capable de maîtriser. Une pièce de théâtre jouée et rejouée à l’infini, qui n’a pas d’autre issue que la mort ou la fuite.
Éternel errant est celui qui croit pouvoir vivre librement, même et surtout si, parallèlement, il se met dans l’idée de respecter la liberté des autres qui vont immédiatement la mettre à profit pour entraver la sienne.
Les croyances sont toutes mortifères, pour les contrer détachons nos capsules et prenons de la hauteur. Ce n’est pas si facile, mais c’est vital.
Bien à vous.
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Mr Dumas, nous sommes en tant que citoyens et entreprises les plus taxés au monde en France, avec une efficacité de recouvrement la meilleure au Monde. Il nous manque encore le contrôle des changes qui a déjà séjourné chez nous avant d’être levé en 1985 juste avant l’Acte Unique européen de 1986.
Le système communiste qui ne dit pas son nom à l’œuvre sise France est en mode survie, car l’histoire où à chaque fois cela a été essayé nous rappelle la chute de tels schémas et souvent dans des conditions dramatiques pour les populations concernées.
La question qui vient est maintenant l’attitude de l’Union Européenne à laquelle nous sommes vissés. Car au vu de nos fondamentaux financiers en France, la sauterie ne va plus durer très longtemps. Pour un expert-comptable, notre situation est hors de contrôle financièrement donc il va forcément se passer quelque chose et cela viendra de tiers.
Tiers peut prendre la couleur de banquiers extérieurs, car après tout si nous tombons nous sommes systémique. Tiers peut vouloir dire aussi guerre militaire, ce à quoi nos « élites » commencent à nous préparer. Cela peut nous paraître insensé, mais franchement cela pue. La géopolitique actuelle est entrée dans un monde multipolaire, vis-à-vis duquel l’unipolarité anglosaxonne depuis la chute de l’URSS en 1991 lutte pour poursuivre son hégémonie.
Les anglais ont performé à créer l’Etat d’Israël, il restent à la manœuvre à la City de Londres qui a bien plus de pouvoir que nous imaginons à travers le monde.