Ils ont la capsule attachée à la bouteille

En voie de désespérance depuis déjà un bon moment, j’ai cru pouvoir expliquer par les faits, par la réalité, les incroyables agressions dont je suis l’objet de la part de Bercy.

Il m’a fallu d’abord comprendre que cette violence n’était pas un acte me visant particulièrement, mais une organisation politico-sociétale au service d’un égalitarisme de façade, permettant à une minorité de s’octroyer le pouvoir et les avantages en découlant. En réalité un communisme caché sous un autre nom.

Puis, il m’a fallu admettre que cette organisation contre nature, même sémantiquement dissimulée, donnait les mêmes résultats que ceux de la croyance communiste partout dans le monde. C’est à dire, la mort de l’individu, de la liberté, son oppression illimitée par une caste s’étant octroyée le pouvoir à travers cette croyance, que j’ai cru au départ imposée, mais qui est en réalité un détournement pervers de deux pulsions humaines vitales : la compassion et la charité.

Ce qui est incroyable c’est que, contre toute raison, il suffit de changer le langage pour que le communisme s’infiltre et s’épanouisse. Que la liberté puisse être bafouée, que l’homme soit ramené au rang d’objet au profit de quelques-uns.

C’est ce qui me fait dire que, comme la bouteille d’eau, bien des êtres humains ont la capsule attachée à la bouteille, l’esprit qui ne peut pas quitter leur corps primaire, leur moi.

Il en est ainsi des sadiques qui s’expriment à fond dans la terreur fiscale et se persuadent qu’ils tuent de pseudos fraudeurs fiscaux pour le bonheur commun, alors qu’ils ne font que détruire le capital qui, lui, est un bien commun vital, quel qu’en soit le détenteur apparent.

Il en est encore plus ainsi des spectateurs et délateurs applaudissant et encourageant de telles inepties, qui génèrent leur propre destruction.

C’est un spectacle affligeant que rien ne paraît capable de maîtriser. Une pièce de théâtre jouée et rejouée à l’infini, qui n’a pas d’autre issue que la mort ou la fuite.

Éternel errant est celui qui croit pouvoir vivre librement, même et surtout si, parallèlement, il se met dans l’idée de respecter la liberté des autres qui vont immédiatement la mettre à profit pour entraver la sienne.

Les croyances sont toutes mortifères, pour les contrer détachons nos capsules et prenons de la hauteur. Ce n’est pas si facile, mais c’est vital.

Bien à vous.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
6 vues

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *