Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
A la troisième pandémie, en 2025, la population fut vaccinée avant le déclanchement de l’épidémie. En réalité, peu le surent mais le vaccin était prêt avant que le virus finalisé soit lâché dans la nature, toujours en Chine.
Cette fois le virus était costaud, il allait éradiquer les derniers opposants à la vaccination, en général aussi opposants politiques.
Apeurée, bousculée, désorientée depuis cinq ans, la population fût objectivement soulagée d’une telle maîtrise de la situation de la part des hommes de l’Etat, au point de ne pas percevoir cette étrange inversion, qui n’était pas une première puisque depuis de nombreuses années les grippes hivernales faisaient l’objet de vaccinations anticipées.
A 48 ans le Président Macron était à deux ans du terme de son deuxième mandat.
Séparée de son épouse qui avait souhaité se reposer en EHPAD, intime avec Poutine, dont il venait d’épouser la nièce — une mannequin russe, de toute beauté –, il avait en vue une modification de la constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat.
Poutine et lui trouvaient légendairement historique l’idée d’un président de la France dont les décennies personnelles coïncidaient avec ses décennies de mandat. Le défi étant d’en accumuler le plus possible. 40-50 en train de s’achever, il préparait 50-60, puis 60-70 et probablement 70-80.
Le premier mandat avait été difficile, un pays de veaux avait dit De Gaulle, plutôt un pays de vaches landaises, cornées et vivaces, avait constaté Macron. Il avait dû affronter plusieurs jacqueries, le gout des français pour les ragots de complots – pas toujours faux –, et l’effondrement total de l’économie.
La première réélection avait demandé disons… une bonne organisation, Poutine y avait aidé. La Russie, ce pays immense aux habitants si attachants mais particuliers, avait les meilleurs hackers du monde…
La reprise en main de l’économie n’avait pas été possible, Macron avait dû en faire oublier les vertus aux français.
Dans le fond, la crise économique, couplée aux crises sanitaires dues aux virus qui se suivaient comme les tempêtes en Bretagne l’hiver, avait provoqué le départ des plus toniques, des plus individualistes, des plus exigeants, il n’était resté que les bons français moyens, toujours d’accord avec l’Etat, qui sont ou rêvent d’être fonctionnaires, donc entièrement dépendants de l’Etat, de moi pensait Macron.
Les français, en 2025, restaient calfeutrés chez eux s’ils avaient plus de 60 ans, ils avaient donc accepté facilement les diminutions de leur retraite coïncidant avec leur confinement aujourd’hui volontaire, naturel.
Les actifs ne travaillaient plus que quelques jours par mois, eux aussi avait trouvé normal de moins gagner. L’atmosphère n’était pas aux revendications, les réunions de plus de dix personnes étaient toujours interdites, les bars et les restaurants avaient fini par tous fermer, certains servaient à domicile.
Tous masqués, petits et grands, les français ne se disaient plus bonjour, ils ne se reconnaissaient pas ou gardaient leurs distances, y compris dans les queues qui commençaient à se multiplier face aux pénuries qui touchaient un peu tous les produits. Cette distanciation avait été un bonheur politique, cassant les proximités populistes qui dérapent si facilement.
L’électroencéphalogramme de la France était plat. Macron en profitait pour courir le monde, revenant chaque fois avec un peu d’argent qu’il empruntait en échange de connivences inconnues, dont nul ne savait si elles étaient correctes ou limites, voire indélicates.
C’est dans ces conditions qu’il préparait son troisième mandat, passant par une modification constitutionnelle qu’il comptait soumettre à référendum.
Il avait repris, et en était fort satisfait, la trilogie de la COVID de 2020 : Tester, alerter, protéger.
CASSER LES CHAÎNES DE TRANSMISSION DU VIRUS ET MAÎTRISER L’ÉVOLUTION DE L’ÉPIDÉMIE D’OPPOSITION EN FRANCE
la stratégie du triptyque Tester-Alerter–Protéger (T.A.P) devait de nouveau s’appliquer.
Les indications de l’Etat étaient les suivantes
je me fais tester en priorité en cas de signes de la maladie de l’opposition ou si je suis identifié comme personne contact. Ainsi, je permets aux laboratoires politiques de se concentrer sur les personnes prioritaires.
je communique la liste de tous mes contacts récents à mon politique traitant et à l’Assurance d’Etat si j’ai un test positif, pour qu’ils soient alertés rapidement. Ainsi, je participe à freiner la propagation du virus.
je protège les autres en m’isolant pendant 7 jours, si je suis une personne contact ou si j’ai des signes de la maladie, et au moins jusqu’au résultat du test.
Des outils numériques pour accompagner les victimes du virus de l’opposition.
Il s’agissait de casser la transmission du virus de l’opposition systématique, sachant que l’opposition est toujours systématique.
Tester :“DépistagePenséPolitique” de Macron.fr était une carte géolocalisée des lieux de prélèvement des tests de pensée qui facilitait l’accès au dépistage de l’opposition systématique près de chez soi. Les utilisateurs y trouvaient les coordonnées de chaque point de prélèvement, des informations sur les spécificités du lieu (horaires, créneaux pour personnes prioritaires, temps d’attente au test, publics concernés, etc…) et, s’ils le souhaitaient, pouvaient participer au renseignement des délais de rendez-vous (attente faible, moyenne, forte).
Alerter : “#Tousavecmacron” était une application basée sur le Bluetooth qui informait les personnes ayant été à proximité d’une personne diagnostiquée positive au virus de l’opposition afin qu’elles puissent être prises en charge le plus tôt possible. L’objectif était de stopper au plus vite les chaînes de contamination de l’opposition.
Protéger : “MesConseilsMacron” fournissait des conseils officiels personnalisés en fonction de la situation familiale, professionnelle et l’état de santé de l’utilisateur pour faire face au virus. Il permettait d’orienter une personne en fonction de ses besoins et de ses éventuels symptômes. Il permettait également de réaliser le suivie de ses symptômes si l’on était contaminé.
Une nouvelle fonctionnalité permettait à un patient testé positif à l’opposition de surveiller l’évolution de ces symptômes pendant sa quatorzaine. Le service avait été construit par une équipe associant des experts techniques, des professionnels de santé et des associations de patients, avec une attention toute particulière à la simplicité et à la clarté du contenu de la propagande, et des usagers ont permis de faire évoluer le service au fur et à mesure.
A deux ans des élections la situation était favorable. Les sondages publiés donnaient 85% de oui.
L’affaire paraissait dans le sac, même pas besoin de Poutine sans doute.
Nous étions en 2025. C’est un beau roman… c’est une moche histoire (air connu).
Bien à vous. H. Dumas
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Bonjour, “La France est une démocratie de faible intensité !”
Qui s’indigne ? #EtatsGenerauxDeLaJustice
Pour votre sagacité ma colère légitime ci-dessous et je sollicite votre aide , votre soutien afin que justice me soit rendue comme je le mérite,vous pouvez partager mes réflexions et les faits irréfragables sur la médiocrité judiciaire , adressés bien sûr à Monsieur Président de la République. Vous pouvez lire des dénis de justice, des jugements iniques et des forfaitures perpétrés par une justice française ou certains Magistrats trop nombreux sont corrompus. Cette justice française qui a couvert les mensonges, les tricheries, les faux usages de faux, non seulement de l’escroc notoire le sieur Guy MARIANI Administrateur Judiciaire qui a été désigné en juillet 1996 pour soit disant m’aider (que j’ai fait condamné en 2012 et 2011 non sans mal, à 7 ans de prison ferme, pour faux, usage de faux, escroquerie..etc, un milliard d’€ détourné en 30 ans, + de 20 ans de procédure, c’est honteux, et de + avec les excuses de la Présidente du Tribunal Correctionnel que j’avais exigées ), mais des services fiscaux qui ont menti à la barre de la justice française; En particulier dans les deux derniers arrêts= – à la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE CHAMBRE 1-3 suite à l’arrêt du 26 novembre 2020 n° 2020/241 (un Pourvoi en cassation est en cours en 2021) – à la Cour de Révision n° 19REV132 , Chambre Criminelle de la cour de Cassation, délibéré rendu le 15 octobre 2020, ex 1ere chambre du TGI (Un recours auprès de la CEDH est en cours en 2021). La Justice n’est pas la pour dire la vérité mais pour la rechercher, j’attends toujours ?
En fait peu de citoyens le savent, en France les Avocats, les Administrations peuvent mentir et ils ne s’en privent pas contrairement aux USA ou dire la vérité est une obligation et aux USA mentir est condamnable, pas en France !
La France est devenue peu à peu un Pandémonium et ce n’est pas un Euphémisme!
A la lecture de ce billet vous comprendrez, je l’espère les raisons de ma colère. J’attends avec impatience de l’aide et soutien afin que justice me soit rendue dans les meilleurs délais. Les analyses et délibérés des juges et des magistrats depuis des années sont des dénis de justice, des jugements iniques et des forfaitures, Pourquoi ? =
– Car ils minimisent la condamnation de Guy MARIANI un escroc notoire soutenu par des Magistrats corrompus qui a su utiliser les faiblesses non seulement de la justice française mais des êtres humains pendant + de 30 années. Une dizaine de juges d’instruction dans cette affaire se sont succédés pendant + de 20 ans, et Guy MARIANI utilisait une bonne vingtaine d’Avocats pour compliquer la tâche des juges, c’est une honte !
– L’actif du Groupe SPMP Riviera et ses filiales (RIVIERA, MPMP,DAPI) a été liquidé Par l’escroc Administrateur judiciaire Guy MARIANI (Stock, compte Clients, Matériels, Marques, Brevets ..etc) pour un montant de 7 millions d’Euros même si le montant est conséquent, il est inférieur à la valeur industrielle du Groupe, de plus il n’y a eu, aucune reddition des comptes ni de bilan comptable, de la gestion de l’administrateur judiciaire, pourtant je l’ai réclamés à maintes reprises soit par LRAR ou par une action en justice, et personne ne sait où est passé la vente des actifs. L’actif du Groupe SPMP Riviera était supérieur au passif, et l’analyse réalisée à la demande du TPG en 1994, 1995 et 1996 par l’expert-comptable expert auprès de la cour d’Appel d’Aix en Provence Mr KALPAC le confirme. Le TPG avait pris d’ailleurs des garanties dans la Holding SPMP Riviera et sur les Marques suite à l’expertise de Mr KALPAC, mais Guy Mariani Administrateur Judiciaire a liquidé la Holding au préalable de la vente des actifs des Filiales privant ainsi les services de l’ETAT d’être indemnisés totalement et ce malgré mon opposition. Curieusement les services Fiscaux ne se sont pas opposés aux décisions de l’escroc Guy MARIANI ?. Mais cela ne dérange pas les Magistrats ou les juges ?
– Cet Homme sulfureux Administrateur judiciaire nommé illégalement, ce Guy MARIANI m’a supprimé ma couverture sociale sans me prévenir alors que j’étais le PDG en fonction et que seul l’assemblée générale pouvait me démettre de mes fonctions , il a abusé de ses pouvoirs pour nuire, mais cela ne les dérange pas ?
– J’ai obtenu enfin en 2008 un RDV avec le juge d’instruction Mr Jean Baptiste COLOMBANI de l’affaire Guy MARIANI suite à des courriers RAR adressés aux Ministres, Président de la République, car ce juge d’instruction ne voulait pas me recevoir. J’ai exigé de ce juge qu’il poursuive des enquêtes et nous avons signé le procès-verbal dans lequel il s’engageait à me rendre justice mais il a fait disparaître mon PV d’audition et a fait un faux non signé par moi, j’ai saisi le CSM ? , mais cela ne les dérange pas ?
– Je n’ai eu aucun contradictoire avec le contrôleur fiscal en septembre 1996 quand il a remis son rapport et cela est une faute grave, en effet il l’a remis à l’escroc sulfureux Guy MARIANI administrateur judiciaire qui m’avait exclu de l’entreprise, j’ai seulement accueilli le contrôleur à sa 1ere visite en mai 1996 , mais pourtant Les Magistrats et les services fiscaux dans les jugements affirment le contraire, suivant les dires de Guy MARIANI que j’ai fait condamné à 7 ans de prison ferme pour faux usage de faux escroquerie tricherie vol …etc en 2011 et 2012 en APPEL; de plus Guy MARIANI a fait disparaître les originaux des CA3, or il y a eu une confusion d’information entre la société SPMP (Société Phocéenne des Mastics et Peintures) et ma Société SPMP (Société Phocéenne de Matières Plastiques) que j’ai signalée en octobre 1996 , de + La Cour de Cassation confirme la nullité du contrôle fiscal si pas de contradictoire avec le Dirigeant ce qui est mon cas, Rappel=« Le contribuable qui fait l’objet d’une vérification de comptabilité doit avoir la possibilité d’un débat oral et contradictoire avec le vérificateur, sous peine d’irrégularité de la procédure. Cette garantie procédurale est de source prétorienne (CE 21 mai 1976, n° 94052 et CE 2 mai 1990, n° 58215, 7e s. -s., Donati) », mais cela ne les dérange pas ?
– J’ai été ruiné par les agissements de Guy MARIANI et je n’ai jamais eu de contradictoire avec un magistrat ou juge, je n’ai jamais été entendu, mais cela ne les dérange pas ?
– Des justiciables se sont suicidés à cause de Guy MARIANI, mais cela ne les dérange pas ?
– Guy MARIANI a été condamné non sans mal pour faux usage de faux escroquerie et la liste est longue, mais cela n’est pas à ma décharge et ne les dérange pas et ils ne se posent aucune question ?
– Guy MARIANI a pillé les entreprises et la France pour un milliard € en 30 années, mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– La Justice a caché sa condamnation de 1985 et d’autres, Témoignage du Président du tribunal correctionnel Mr Olivier COLENO en 2012 l’or de l’appel (lire les témoignages dans ci-dessous), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Un magistrat de la cour de cassation a annulé une condamnation de Guy MARIANI en 1996 (document caché mais dans le dossier de l’instruction), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– La Magistrate Mme Dominique JAUBERT qui a présidé en 2011 le TC et condamné Guy MARIANI a présenté ses excuses à l’audience (lire le témoignage d’un détective privé présent à l’audience ci-dessous) , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Un Magistrat Mr Alain SERIEX a dénoncé par son témoignage un complot contre Richard ARMENANTE (lire le témoignage dans les liens joints ci-dessous) , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Mon Entreprise ne payait pas la TVA de 1993 à 1996, donc je n’avais aucune raison de tricher , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Mon Entreprise était non seulement contrôlée par les service de la DGFIP, experts dédiés , mais soutenu par le TPG et était bénéficiaire ne payait pas la TVA de 1993 à 1996 pour des raisons expliquées dans mon communiqué de presse et conclusions, donc je n’avais aucune raison de tricher , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– J’ai été relaxé en 2001 grâce au témoignage d’un témoin directeur départemental des impôts Mme Brigitte SLAWIK car je n’avais pas les documents qui apportaient la preuve du soutien du TPG, et ensuite surprise, je suis condamné en appel en 2002 soit 6 mois après dans un procès expéditif car le Président Mr Jean BIANCONI qui a réduit une condamnation de son ami de Guy MARIANI, n’a pas voulu écouter mon témoin présent à la barre, mais où sont les droit de l’Homme mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Les Services des impôts mentent à la barre du Tribunal car Mr Michel GIUSTI ancien Directeur des services Fiscaux à Marseille qui est défenseur des droits à Marseille, m’avait confirmé devant témoin l’absurdité des poursuites (lire lien ci-dessous), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Vous avez dans mon courriel à Monsieur le Président de la République ci-dessous , et les conclusions de mon avocats une multitude de faits irréfragables, des Témoignages de Hauts fonctionnaires, Magistrat, Citoyens, à ma décharge mais qui prend la peine de les lire ?
Alors prenez soin de les lire car la justice n’est pas là pour dire la vérité mais devrait la rechercher ! Mais les Droits de l’Homme que La France ne respecte pas = cliquez pour les lire: http://injustice.blog.free.fr/public/Droits_de_l__Homme.pdf
On peut se demander pourquoi des personnes ont eu tant d’intérêt à nuire à Richard ARMENANTE en particulier révélées dans mes plaintes, mes investigations et témoignages. C’est pour cette raison que j’ai tenté de faire éclater la vérité par tous les moyens possibles afin que les services judiciaires prennent connaissances de la vérité, et la vérité ne peut non seulement être enfermée mais elle est sans pitié. Une injustice faite ne fut-ce qu’à une seule personne devrait-être l’affaire de nous tous.
Alors un fait parmi tant d’autres me semble incontestable pour la justice française et devrait permettre de me rendre la justice dignement, je le mérite, et ma position de Résistants à la médiocrité française m’oblige, c’est ainsi. En effet comme vous pourrez le lire ci-dessous les menteurs judiciaire ne peuvent plus se cacher, d’ailleurs Mr Michel GIUSTI ancien Directeur des services Fiscaux à Marseille qui est défenseur des droits à Marseille, m’avait confirmé devant témoin l’absurdité des poursuites= rappel RDV du 26 mars 2010 avec la D.G. des Impôts Marseille RDV avec Le Directeur Mr Michel GIUSTI et Mme Michèle DANESI de la DGFIP ; 3 place Sadicarnot 13002 Marseille (pour la Mainlevée obtenu du 26 mars 2010 des poursuites et retenus financières) , DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES ; DIRECTION DES SERVICES FISCAUX ;DES BOUCHES DU RHONE MARSEILLE . Un ami était présent à ce RDV. J’ai eu enfin un excellent accueil de 15h30 à 17h30 et une écoute très attentive de la DGFIP = vous pouvez voir la suite à l’adresse suivante= http://injustice.blog.free.fr/public/Intervention_La_colere_de_Richard_ARMENANTE_aupres_de_La_DGFIP.pdf
«Les Politiques, Les Elus, Avocats, Magistrats Journalistes, Syndicalistes, (..etc) , devraient mettre au banc des accusés les« Loups Hobbistes» qui agissent à l’encontre des normes fondamentales de la morale et des Lois Républicaines. Il faut dire qu’ils sont rares ceux qui possèdent les ressources nécessaires de résister à l’autorité et à l’argent, car quand il y a de l’argent comme par enchantement certains partagent tout à coup la même religion. On a vu souvent que des Hommes de pouvoir paraissent vertueux, faute d’occasion pour se démentir, mais qu’ils ont renoncé à l’Honnêteté dès que leur vertu a été mise à l’épreuve. La France est un des plus grand restaurant du monde, le repas est un des meilleurs, mais le service laisse à désirer. Ce ne sont pas seulement ceux qui font le mal qui rendent notre société infernale. Ce sont aussi ceux qui regardent, laissent faire et n’assument pas leurs responsabilités
Mais il me reste une justice et une loi celle du Talion , que ma Famille (des résistants de 1940 à 1945, des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice) en 1944 a utilisées pour se venger des médiocres . Comme disait Mr Nelson MANDELA que j’ai rencontré :”Je ne perds jamais. Soit je gagne , soit j’apprends” et j’ai beaucoup appris.
5) La réalité de la justice en France pour les amis et connivences = Mr Alexandre Benmakhlouf, était un ancien conseiller de Mr J. Chirac , Avocat Général de la cour de Cassation , il est intervenu afin d’annuler une condamnation de Guy MARIANI en 1996 (Guy Mariani que nous avons fait condamner en 2011 à 7 ans de prison ferme non sans mal), et sur ce lien la Demande d’aide de Guy MARIANI à M. BENMAKLOUF en juin 1996 . Document que j’ai trouvé dans les pièces du juge de l’instruction , l’article 40 aurait dû être activé : Cliquez ici pour lire la suite http://injustice.blog.free.fr/public/Courrier_de_Guy_MARIANI__A_son_Avocat_Mtre_CAVALLINI.pdf 6) Interview Résumé du combat judiciaire de » Richard ARMENANTE » sur YouTube, Histoire d’un pillage , violation des lois , des droits et des droits de l’Homme, et corruption en France= cliquez pour écouter la suite = https://www.youtube.com/watch?v=nbwPLB7a0Zs&feature=youtu.be
7) Mon interview cash du 3 novembre 2020 par Etiknews, 25 années de combat judiciaire épuisant la colère génère un besoin de justice , cliquez pour écouter Sur Facebook, “ETIKEMENT PARLANT CECI N’EST PAS UNE FICTION LES AMIS! L’HISTOIRE INCROYABLE DE RICHARD ARMENANTE SON COMBAT CONTRE LE FISC ET LA JUSTICE.” = https://www.facebook.com/Etiknews.fr/videos/1786190424871657/ 8) Cour de Révision et de Réexamen Commission d’instruction, 5 quai de l’Horloge TSA 99203, 75055 Paris Cedex 01, pour des procédures anciennes, la plaidoirie a été réalisée le 17 septembre 2020 à 14h, délibéré rendu le 15 octobre 2020, ex 1ere chambre du TGI: laCour de Révisionn° 19REV132 , Chambre Criminelle de la cour de Cassation, Palais de justice 6 Boulevard du Palais 75001 PARIS ) un jugement inique, un véritable déni de justice, une forfaiture, cliquez sur le lien pour lire le délibéré et mes commentaire irréfragables dans la marge que je vous invite à lire, En effet la cour donne une argumentation fausse car elle affirme que je n’aurais pas déclaré 50% du CA, cela est impossible, car je ne payais pas la TVA avec accord du TPG de 1993 à 1996 dans l’attente d’accord avec les Banques, je n’avais donc aucun intérêt à réduire le chiffre d’affaire, car Brigitte SLAWIK Directeur départemental des impôts et tous les contrôles effectués suite au soutien du TPG l’auraient signalé et de plus Brigitte SLAWIK Directeur départemental des impôts ne serait pas venu donner son témoignage et je n’aurais pas eu le soutien aux investissements ( 5 millions d’€) de20% (soit un million d’€ de l’état) si mon chiffre d’affaire avait été réduit de moitié, soyons sérieux = http://injustice.blog.free.fr/public/Delibere_Cassation_du_15_octobre_2020_n_19_REV_132_Richard_ARMENANTE.pdf 9) La France n’est plus capable de faire régner la justice, l’injustice est devenue un métier. Je vous prie donc de lire la supplique MAJ en deux volets que j’aie adressée « Monsieur Le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, accordez moi une audience » = Vous pouvez voir à l’adresse suivante sur MEDIAPART : https://blogs.mediapart.fr/edition/critique-raisonnee-des-institutions-judiciaires/article/030419/monsieur-le-president-de-la-republique-emmanuel-macr et sur le site Temoignage Fiscal 1/2 à l’adresse suivante : https://www.temoignagefiscal.com/monsieur-le-president-de-la-republique-accordez-moi-une-audience-1-sur-2/ et 2/2 à l’adresse suivante : https://temoignagefiscal.com/monsieur-le-president-de-la-republique-accordez-moi-une-audience-2-sur-2/
11)La France a cruellement un déficit culturel et Jean Rostand le disait à ce sujet
Blaise PASCAL (Pensées) disait « Il est juste que ce qui est juste soit suivi, il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants ; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force ; et pour faire cela faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste ».
Éric Dupond-Moretti : “En France, il ne faut pas avoir à faire à la justice” en cliquant sur le lien= https://www.youtube.com/watch?v=OUEgwKkLZqU&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0p_VcNW09mGGqmj8XVFPncYKmjOfJEs4BjcuauRe2VDwsowUcwX72aXEo
Ma famille des résistants de la 1ere heure, décoré en particulier de la Grand-croix de la légion d’Honneur des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice, m’ont appris que si quelqu’un te jette une pierre , jette lui une fleur…. Mais n’oublies pas le pot avec ! On peut pardonner, mais oublier non ! la France est donc devenue peu à peu un pandémonium et ce n’est pas un euphémisme, Face à l’irresponsabilité des administrations françaises, base de tous nos maux, donc deux manières de résoudre les problèmes en France = -On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un révolver, qu’avec un mot gentil tout seul. Al Capone -Le plus grand mal , à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas sa faute. PLATON Pour ma part j’ai choisi la 1ere solution celle que ma famille a utilisée pendant la résistance de 1940 à 1945!
Je me souviens d’une anecdote, du vécu, ma Maman, qui a reçu la Grand-Croix de la légion d’Honneur après l’assassinat par la GESTAPO de son 1er époux (un grand Résistant, des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice et du courage de la résistance de ma famille), avait interpellé par courrier le Général De Gaulle pour un abus de pouvoir d’une administration qui lui avait supprimé sa pension de veuve de guerre sans justification. Et bien Le Général De Gaulle lui avait répondue dans les 2 semaines suivantes par un mot manuscrit : » Chère Madame cela est rétablie ! ».
Mais qui maintenant est capable de faire régner la justice dans ce pays à la dérive. En fait l’esprit de collaboration a repris le pouvoir peu à peu depuis 1970 et Jacques Chaban Delmas ami de ma famille de la résistance me l’avait indiqué en 1987 l’or de l’inauguration du centre culturel Gaston Defferre à Haiffa et m’avait conseillé de m’engager pour lutter, ce qui m’a conduit à un engagement citoyen. Il faut donc maintenant plus que jamais agir pour changer cet état d’esprit pour retrouver le goût de l’absolu et du risque. Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez à ces informations = O EPIMENON NIKA “CELUI QUI PERSISTE VAINCRA !” En musique= This day of fun in music = A music of Lionel ARMENANTE, enjoy =https://www.linkedin.com/pulse/day-fun-music-lionel-armenante-enjoy-richard-armenante?published=u
En ConclusionUne Histoire d’un pillage , violation des lois , des droits et des droits de l’Homme, et corruption en France= Mon Blog: cliquez ici :http://injustice.blog.free.fr
PJ pour votre sagacité et curiosité sur Linkedin et Facebook = cliquez sur les liens : vous pouvez écouter sur mon profil LinkedIn mon Interview Résumé du combat de » Richard ARMENANTE » sur YouTube Histoire d’un pillage , violation des lois , des droits et des droits de l’Homme, et corruption en France et vous pouvez lire aussi sur mon profil Expérience Linkedin : https://www.linkedin.com/in/richard-armenante-0a2a5314/
– Histoire d’un contrôle fiscal frauduleux – Mon CV 1 page, mon communiqué de presse , – Revue de presse complete de l’escroc Guy Mariani soutenu par des Magistrats que j’ai fait condamné à 7 ans de prison ferme non sans mal, informations aussi sur Facebook résumées = cliquez pour lire le lien pour lire la suite= https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1074872788458.2012057.1125356334&type=1&l=9695d9b8d3 – Un résumé en 15 lignes du combat judiciaire ,
– Les dix questions à se poser – et infos diverses sur mes activités principales dont Mon Histoire , Ma vie résumée en photos sur facebook = cliquez ici : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1085369410867.2013544.1125356334&type=1&l=76b6df0473
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La situation française ne laisse pas d’inquiéter quant à son issue.
L’Etat fonctionnaire bloque complètement le fonctionnement normal du pays en interdisant à nombre de professionnels de travailler au prétexte de protéger la population d’une épidémie assez peu mortelle sauf chez les plus âgés.
Les conséquences seront à terme gravissimes puisque nous allons au-devant d’un véritable effondrement économique avec une envolée des dettes publiques mais aussi privées car beaucoup de ceux qui ne peuvent plus travailler ne pourront pas rembourser leurs dettes soit du fait de la destruction de leur entreprise soit du fait de la perte de leur emploi.
Une forte dégradation de la situation économique
Il faut donc s’attendre à des vagues de faillites d’artisans et de commerçants ; sans compter de nombreux suicides et il est illusoire de croire (comme Bruno Le Maire) que tout va « repartir comme avant » car ceux qui sont morts ne repartiront pas …
Nous sommes à l’aube d’un véritable désastre économique car la fermeture forcée des commerces mettra en faillite des centaines de milliers de personnes qui perdront le travail de toute une vie, et au chômage leurs employés avec un effet boule de neige sur tous les fournisseurs qui ne seront pas payés et qui feront faillite à leur tour et enfin un impact final sur les banques qui finiront par se retrouver en difficulté parce qu’elle ne pourront pas récupérer les prêts qu’elles ont accordés à la demande du gouvernement !
La seule réponse du pouvoir a été de demander aux grandes surfaces et à Amazon de fermer pour ne pas pénaliser les petits commerçants ce qui relève du non-sens pur et simple et s’apparente claire à de l’eugénisme économique. En fait, c’est surtout parce que, tout bêtement, nos grands gouvernants n’avaient pas pensé qu’Amazon, qui n’a rien demandé, allait être le principal bénéficiaire de la fermeture des commerces !
Le secteur du jouet prévoit une perte de chiffre d’affaires de plus de 700 millions € qui ne sera évidemment jamais rattrapée une fois les fêtes de fin d’année passées !
Le gouvernement ne sait pas si les stations de ski pourront ouvrir cet hiver mais il demande quand même aux professionnels d’embaucher les saisonniers pour les mettre au … chômage partiel dans l’attente d’une autorisation future mais incertaine ! Peut-on penser qu’un entrepreneur individuel, qui ne vit pas de la spoliation fiscale exercée sur les autres, va se lancer dans le recrutement de personnel sans savoir s’il va pouvoir exercer son activité ? On touche ici du doigt la déconnection de nos élites fonctionnarisées par rapport à un monde économique où la moindre erreur se paie souvent cash !
Autrement dit on marche sur la tête et l’incompréhension est totale surtout que les mesures sont prises de manière arbitraire ; certaines activités étant autorisées tandis que d’autres sont interdites sans que l’on puisse dégager un critère objectif. Dans un même supermarché, certains rayons sont ouverts tandis que d’autres situés à moins d’un mètre (dits non indispensables sans qu’on puisse dire ce qui l’est ou pas) sont fermés.
C’est un véritable assassinat économique alors que l’on sait que d’autres pays (Allemagne, suède, Corée, Taiwan) procèdent différemment avec des résultats bien meilleurs que les nôtres !
Un confinement inadapté qui mène au chaos !
Le confinement est une erreur grossière et, juste par hasard, ce sont les pays qui ont le plus confiné qui ont eu le plus de morts mais évidemment, ce n’est pas le confinement qui tue, c’est juste le non recours à d’autres solutions plus efficaces !
En fait, le confinement ne peut mener à rien puisque, dès que les gens ressortent, le virus se remet à circuler mais ça le gouvernement ne semble pas l’avoir compris et il s’entête dans des mesures de plus en plus restrictives !
Le confinement est la mesure du pauvre qui n’a que pour but de limiter l’engorgement des urgences hospitalières. Ça n’est qu’un filtre qui ne règle aucun problème de fond.
Cela n’empêche pas que le président et son premier ministre de tenir des réunions avec un conseil scientifique (dont les membres, inconnus, sont non élus), qui ne rend compte qu’aux deux premiers pour décider de tout ; tout en évinçant un parlement, représentation nationale des français, qui se trouve mis devant le fait accompli et totalement marginalisé.
Au besoin, le pouvoir n’hésite pas à instiller la peur dans la population par le biais d’une (dés)information massive par tous les médias quand ce n’est pas en manipulant carrément les statistiques !
Le rebond de l’épidémie (deuxième vague) était annoncé en avril mais n’a pas du tout été anticipé par le gouvernement qui n’a rien fait pour essayer d’améliorer la situation du secteur hospitalier. Bien pire, on a l’impression d’un chaos grandissant puisque désormais il y a des pénuries pour certains médicaments et notamment les vaccins contre la grippe saisonnière !
L’Etat d’urgence permet en outre de contourner les règles démocratiques et de maintenir un secret défense opaque sur toute l’action d’un gouvernement qui ne communique que sur ce qui l’arrange dans le cadre d’une véritable violation des règles constitutionnelles !
L’utilisation d’un langage martial et l’invocation d’une guerre par le président, guerre inexistante au demeurant puisqu’il n’y a pas d’ennemi, n’est pas de nature à justifier ces excès administratifs et cette dérive autoritaire du pouvoir.
Une révolte qui gronde
La situation est tellement grave pour certains, surtout que les aides promises n’arrivent pas, que commence à souffler le vent de la révolte même si un décret va être pris prochainement pour nous autoriser à … acheter un sapin de noël !
Ceux qui auront tout perdu n’auront plus rien à perdre et un mouvement gilets jaunes poujadiste n’est pas à exclure car qu’auront à perdre tous ces indépendants qui auront perdu le travail d’une vie, leur maison (prise par la banque pour rembourser les crédits impayés).
Il est clair que notre nomenklatura ne prend pas la mesure du désastre qui s’annonce !
Et il ne faudra pas compter sur une croissance significative en 2021 notamment parce que la France est mal placée d’un point de vue de la législation sociale et fiscale et que l’heure est plutôt à quitter l’enfer fiscal français …
La récession va être violente en 2020, d’au moins 10%, et cette vague se poursuivra en 2021 par effet de contagion car le rebond de croissance annoncé par notre sémillant Bruno Le Maire n’aura pas lieu …
Fatalement, la situation générale va se dégrader avec une envolée des dettes publiques (la dette a bondi à 120% au moins). La solvabilité budgétaire n’est plus assurée que grâce à l’émission monétaire de la BCE !
On en est arrivé à la situation à la fois incroyable et malsaine où l’Etat vit à crédit pour la moitié de ses revenus ( !?!) alors que la dépense publique va culminer à 65% du PIB.
Une arme secrète ?
Or, le gouvernement semble imperturbable et persuadé que le blocage du pays et le confinement sont LA solution dans l’attente d’un hypothétique vaccin qui fait bondir les bourses mondiales sur l’annonce de futurs résultats hypothétiques alors qu’il semblerait que, comme la grippe, le virus mute !
L’accumulation des déficits et des dettes ne semble pas plus poser de problème alors que le gouvernement sait qu’il ne pourra plus augmenter les impôts de manière significative du fait de leur niveau déjà trop élevé !
Peut-on en conclure que nos gouvernants savent quelque chose qu’on ne sait pas, y a-t-il une explication rationnelle à cette conduite que l’on peut qualifier de suicidaire ?
J’ai une explication : le machiavélisme monétaire associé au concept du too Big to Fail (trop gros pour faire faillite).
Cette stratégie vise à obtenir, de manière permanente, un financement monétaire par la BCE même si c’est au prix d’une inflation plus ou moins forte car le problème, pour l’Etat fonctionnaire, n’est évidemment pas l’inflation mais de faire face aux échéances et aux dettes !
Cette stratégie française vise donc à prendre la BCE et ses partenaires européens dans ses filets budgétaires en arrivant à un point de non-retour qui obligera la BCE à financer toujours plus les déficits et les dettes de la France qui, de toutes façons, ne pourra jamais les rembourser par l’impôt. Cela apparaît d’ailleurs pour le moins paradoxal puisque bien que la France se situe, déjà en temps normal, tout en haut de l’échelle des prélèvements fiscaux et sociaux, ces derniers n’étaient pas suffisants pour assurer le financement des dépenses courantes de l’Etat !
Une fragilité budgétaire chronique
Car la vérité inavouable est que l’Etat fonctionnaire a masqué une dégradation permanente de la situation budgétaire depuis 30 ans en compensant l’insuffisance de revenus fiscaux par l’endettement jusqu’à atteindre un point de non-retour !
Cette stratégie, évidemment à la fois cynique et très opportuniste, peut s’orienter suivant deux axes qui peuvent être complémentaires :
– une inflation plus ou moins forte qui permettrait de liquider la dette en une dizaine d’années même si c’est au prix de l’euthanasie des épargnants et des retraités.
-la liquidation de la monnaie pour effacer les dettes de manière plus rapide et plus globale.
Il faut dire que nos dirigeants fonctionnaires ont une grande habitude de ces pratiques puisque les gouvernements français, depuis au moins Philippe le bel (roi de 1285 à 1314), ont, de manière constante, fait faillite, manipulé la monnaie, procédé à des confiscations abusives pour redresser une situation totalement obérée !
L’expérience de la banque de Law (1715-1720) sous la régence, avec du papier monnaie gagé sur la compagnie des indes orientales et destiné à retrouver des marges budgétaires après la ruine consécutive au règne désastreux de Louis XIV (la dette de l’Etat représentait dix années de recettes fiscales !), a terminé par une splendide faillite avec pour conséquence une aggravation de la situation qui a conduit à la révolution !
On a renouvelé l’opération avec la banqueroute des 2/3 en 1797 lorsqu’il a fallu « effacer » l’épisode des assignats révolutionnaires. Vous pourrez noter qu’on avait déjà l’art d’utiliser des qualificatifs plus « valorisants » puisqu’on l’a appelé officiellement « consolidation du tiers » ; ce qui est un pur euphémisme puisque les deux autres tiers étaient purement et simplement annulés !
Nous avons eu aussi 17 dévaluations depuis 1914 et, dernière manipulation en date, un remplacement du franc par le nouveau franc en 1960 pour solder une nouvelle fois les dettes.
Rappelez-vous, dans les années 1970 et 1980, lorsque l’inflation « tournait » aux alentours de 15% l’an notamment en raison d’un financement des dépenses de l’Etat par la planche à billets.
Un cynisme qui paie ?
Or, l’actualité récente a montré que le cynisme français a parfaitement fonctionné puisque, même les allemands, pris dans le tourbillon d’un début d’épidémie dont on ne pouvait prévoir l’issue, ont accepté les solutions macronistes de la planche à billet et de la dette généralisée.
Le coté paradoxal de la chose est que, malgré cette émission monétaire massive, l’inflation ne repart pas ; ce qui tend à valider les options, pourtant néfastes, des dirigeants français qui pensent que l’on peut pousser les choses beaucoup plus loin jusqu’au moment où il faudra … liquider l’€ !
C’est bien vu mais il y a un défaut dans ce raisonnement : l’€ est une monnaie commune et rien d’autre et certains pays s’en sortent mieux que les autres. Or, l’absence d’inflation est lié à l’effet de masse de l’€ car, si nous avions gardé le franc en tant que monnaie, jamais l’Etat fonctionnaire n’aurait pu se lancer dans une pareille « politique » d’expansion monétaire sans provoquer à la fois une forte inflation et une terrible spéculation monétaire !
En fait ce sont toujours les mêmes qui s’en sortent et toujours les mêmes qui aggravent une situation déjà catastrophique (France, Italie, Espagne …) et c’est encore vrai pour les conséquences attribuées au Covid alors qu’elles sont essentiellement dues aux décisions de l’administration !
Le problème est que les Etats du nord veilleront à ce que les émissions monétaires de la BCE prennent fin parce que cette stratégie inflationniste et de liquidation de la monnaie finit toujours par déstabiliser les économies. Cela veut donc dire que ce que veut la France n’est pas forcément ce que veulent les autres.
Mais la nomenklatura française n’est pas dans cet état d’esprit puisque son but est de durer quoiqu’il en coute … aux autres et parce qu’elle sait que tant qu’elle tient les rênes du pouvoir elle aura toujours les revenus suffisants pour vivre confortablement ; quelle que soit la monnaie ou la valeur de cette monnaie !
Il suffit juste d’atteindre le point de non-retour qui permettra de se livrer ensuite au chantage permanent pour parvenir à ses fins : « si je saute vous sautez avec moi » car il faudra absolument empêcher une future augmentation des taux d’intérêts à laquelle la France ne pourrait absolument pas faire face !
Cela veut dire qu’il faudra absolument empêcher le retour de la BCE à une politique monétaire normale ; laquelle signifierait une crise de la dette française absolument insurmontable et mettrait au grand jour la réalité d’une dégradation dramatique des finances publiques !
Il suffit de se rappeler qu’avant l’épisode du Covid la France était sous le coup de sanctions pour dépassement permanent des plafonds de dette et de déficit budgétaire rapportés au PIB ; sans aucune suite de la part de Bruxelles notamment parce que les intérêts politiques passent avant la lettre des traités signés qui, dès lors, sont allègrement jetés aux oubliettes !
Ce n’est ni plus ni moins que du chantage mais il n’est pas dit qu’il puisse payer car il faut aussi être conscients que nos partenaires voient clairement dans le jeu français ; ce qui peut expliquer que l’on commence à paniquer quelque peu dans les hautes sphères de l’administration européenne.
Reste donc à savoir si nos partenaires de l’Union Européenne se laisseront faire alors que la Pologne et la Hongrie viennent justement de stopper net le fameux plan de relance massive basé sur l’endettement adopté à l’initiative de Macron … grâce aux pressions complaisantes exercées par les allemands …
Bien cordialement à tous !
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Chaque situation, matérielle ou intellectuelle, inclut une “meilleure solution”, cette meilleure solution est “la vérité”.
Certains la trouvent, d’autres se trompent en croyant la trouver, le plus grand nombre ne la cherche pas, soit parce qu’il ne se sent pas concerné par la situation, soit parce qu’il ne se sent pas capable de trouver la meilleure solution.
La recherche de la vérité — ou meilleure solution– est compliquée par le fait que certaines situations n’impliquent pas un seul individu mais plusieurs, voire tous, ce qui a pour conséquence de générer de multiples réponses se prétendant chacune la meilleure, avec à la clef des risques infinis d’affrontements entre vérités, chacun étant convaincu que sa solution est l’unique meilleure solution donc la vérité.
Le fait que le plus grand nombre ne trouve pas ou ne cherche pas la meilleure solution — la vérité — tend à permettre à quelques-uns de prétendre qu’ils l’ont trouvée et à leur faire croire qu’ils ont le devoir — ou l’intérêt — de l’imposer à tous.
Comme il leur est généralement impossible de convaincre unanimement que leur solution est la meilleure — même chez ceux qui n’en avaient ni cherchée ni trouvée, encore moins chez ceux qui ont trouvé la leur — ils n’hésitent pas à employer la force pour imposer leur vérité tant ils y croient ou ont intérêt à y croire.
Ceux-là se font appeler au mieux les hommes de l’Etat, au pire les représentants de Dieu.
Exemple
Le COVID est parfait pour cela.
Voilà une pandémie qui touche les individus et qui se transmet par le groupe.
La vérité ou meilleure solution concernant le COVID est unique probablement – l’histoire nous la dira peut-être un jour — mais chacun aujourd’hui possède la sienne, tant l’événement fait peur à tous qui sont personnellement potentiellement affectés.
Toutes ces vérités tournent en rond, la vraie – inconnue — comme les fausses.
C’est à ce moment précis que les usurpateurs, ceux qui prétendent détenir la vérité, sont en échec absolu. C’est le moment de les analyser, de les démasquer.
Les déclarés “trouveurs de vérités qui justifient leur pouvoir sur nous “ : Macron, ses ministres et fonctionnaires prétendument compétents, détenteurs des vérités qui nous guident, font peine à voir. Lorsqu’après d’épiques réunions, où l’on voudrait bien être une petite souris, ils accouchent de directives qu’ils nous imposent par la force, avec un air initié de circonstance, il suffit de quelques jours pour que nous constations tous l’inanité de leurs décisions.
Ils n’ont plus aucun crédit et ils continuent à pérorer, à dire chaque jour qui passe le contraire de ce qu’ils disaient la veille.
Sont-ils sots à ce point ? Non, juste malhonnêtes, menteurs, usurpateurs, ne représentant rien qu’eux-mêmes et leurs ambitions de pouvoir.
L’avenir ne s’annonce pas triste lorsqu’ils vont enfin posséder des vaccins dont aucune personne censée ne voudra tant ils ont été faits à la hâte, mais aussi, probablement parce que le fameux virus aura entretemps disparu.
Il ne leur restera plus qu’à faire disparaître les inutiles vaccins, si c’est cette vérité qui s’impose, ce que personne ne sait. Pas facile.
Conclusion
Ceux qui prétendent détenir une vérité qui nous obligerait sont tous des escrocs. Qu’ils soient des politiciens face au réel ou des religieux plus malins ne promettant que de l’inaccessible non vérifiable.
Oui mais, il faut bien vivre, et nous ne sommes pas certains d’être en mesure chacun, même en y réfléchissant, de toujours en chaque chose trouver la vérité, la meilleure solution.
Un constat s’impose
La quête de la vérité, de la meilleure solution, est une quête personnelle.
Déjà difficile à trouver pour soi-même, elle est carrément impossible à détecter pour un groupe tant elle implique de paramètres. Le plus souvent le groupe est à côté de la vérité, c’est ce qui se déduit de l’histoire pleine de catastrophes autrement incompréhensibles.
Tant et si bien qu’il est possible d’affirmer que : plus l’homme est regroupé, moins il a de chance de s’approcher de la vérité pourtant essentielle à la vie.
Ce constat est corroboré par les faits et explique les échecs de toutes les organisations collectivistes. Il doit nous amener à fuir les meneurs, les porteurs de vérités révélées, ou les prétentieux qui prétendent savoir trouver la vérité — les solutions — pour nous.
Pour qu’un regroupement humain fonctionne, il faut que chacun ait la plus grande liberté dans la recherche de la vérité pour chacun de ses problèmes et que les biens communs à gérer soient les plus réduits possibles pour limiter au maximum les erreurs collectives.
C’est la grande leçon du COVID, que les hommes de l’Etat vont s’efforcer de dissimuler, ils ne le pourront qu’avec notre complicité.
A vous de voir.
Bien à vous. H. Dumas
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Il est clair que, pas à pas, jour après jour, nous perdons nos libertés et nous nous approchons, irréversiblement, d’une dictature.
Le jeune Macron et son équipe de bras-cassés en sont-ils conscients ? Sans doute. Mais probablement croient-ils qu’ils maîtriseront la situation. Ce ne sera pas le cas.
J’en veux pour exemple les avatars de ce blog.
Depuis dix ans nous nous battons pour une régulation judiciaire digne de ce nom des contrôles fiscaux, pour la mise en place de garde-fous simples qui éviteraient les redressements abusifs qui détruisent des hommes et des femmes de bonne foi, au point de mettre en danger réel l’économie du pays, de saper la confiance de ses acteurs économiques.
Nos demandes sont simples : enregistrement du débat oral et contradictoire, notification de redressement fixée par un juge et non par l’enquêteur fiscal, procédure de défense en audience publique conforme au droit pénal, pas de garantie paralysante prise avant le prononcé de la sanction par le juge, etc… Rien qui ne soit pas évident dans l’optique d’un contrôle fiscal juste.
La liberté d’expression de ce blog n’a jamais été remise en cause par les hommes de l’Etat ou par l’opinion publique.
Ceux qui s’opposent violemment à nos propositions de bon sens sont exclusivement les contrôleurs fiscaux, par propagation tous les agents du fisc et leur syndicat.
Ils engagent contre nous des procédures judiciaires de façon globale, mais aussi ils prennent parti aveuglément — avec les moyens de l’Etat – pour les agents dont nous dénonçons nommément, preuves à l’appui, la responsabilité, les indélicatesses ou la malveillance volontaires.
Ils vont jusqu’à fomenter des contrôles abusifs et punitifs pour venger un des leurs qui s’est pris les pieds dans le tapis et a chuté lors de pressions fiscales injustifiées.
Ils couvrent leurs coreligionnaires tortionnaires.
Ils profitent de leur statut de fonctionnaires à vie, irresponsables, pour menacer leur hiérarchie d’inaction si leurs exactions ne sont pas couvertes.
C’est suffisant. Comment un ministre des finances, voire un pays tout entier, pourrait-il assumer, même pour une juste cause, un conflit qui serait suivi d’une grève du zèle de l’encaissement de l’impôt ?
C’est ainsi que, de la façon la plus incroyable qui soit, les agents du fisc qui devraient être au service du pays, des français, peuvent se transformer en une force dévastatrice opposée à la France.
Une seule origine à ce spectaculaire retournement de situation : le statut des fonctionnaires, l’emploi à vie, l’irresponsabilité, l’absence de sanction face aux dévoiements de la notion de service public.
Ainsi les contrôleurs fiscaux — tout comme avant eux les fermiers généraux — fédérés par leur statut représentent un Etat dans l’Etat. Ceux qui les emploient — c’est à dire nous — n’avons plus prise sur eux, plus aucun contrôle sur leurs dérives corporatistes.
Les Services Fiscaux ont mis en place une dictature “fasciste”, puisqu’assise sur l’idée de “pour, par et rien en dehors de” l’Etat, qui se cache sous couvert du bien public, qui est permise par le statut irréaliste des fonctionnaires.
On observe ailleurs le même phénomène
C’est ainsi que la pandémie mondiale liée au COVID19, prise en otage en France par les fonctionnaires hospitaliers et ceux de la Sécurité Sociale, aura dévasté l’économie du pays en plus de — comme ailleurs — ses vieillards et de ses habitants fragiles.
Le psychodrame COVID spécifique à la France est une résultante du statut des fonctionnaires. Le dire est un blasphème, donc est autorisé… ouf.
La pression des fonctionnaires sur notre société est illimitée et la dévore de l’intérieur.
A ceci près qu’il faut entendre sous le vocable “les fonctionnaires” exclusivement ceux qui profitent du statut pour passer du rôle de serviteur de l’Etat à celui de serviteurs d’eux-mêmes au détriment de l’Etat. Je n’ai pas de quantitatif proportionnel à disposition….
Nous arrivons au pire : L’article 24 de la proposition de loi Sécurité globale
Les gros bras de la répression policière — et toujours par capillarité toute la police à travers ses syndicats – exigent l’anonymat pour pouvoir cogner tranquillement, sans limite.
Les pauvres chéris se sentiraient en danger — alors qu’ils sont armés jusqu’aux dents — quand leur visage d’ange est connu du grand public.
Sous-entendu le grand public – nous, vous est moi – sommes des êtres violents, sanguinaires, qui rêvons de castagner, voire tuer, nos fringants CRS.
C’est quoi ce film ? une très mauvaise série B ?
Comment peut-on inverser ainsi une réalité, comment celui qui est gazé, matraqué, préalablement ruiné, humilié, oppressé, peut-il devenir l’ennemi à abattre par le seul fait qu’il apporte la preuve de sa situation par l’image.
Figurez-vous que la baston est la seule solution, en démocratie, c’est bien connu, pour que la populace se tienne à carreau. Que donc, c’est aussi bien connu, en démocratie il est légitime que ceux qui tapent sur la foule soient anonymes, ne puissent pas être reconnus.
Si vous ne comprenez pas cela, vous ne comprenez rien à la démocratie, bien plus vous êtes un danger pour elle, il va falloir fermer votre blog.
Un blog démocratique est un blog qui dit exclusivement du bien des contrôleurs fiscaux, de la police, des hôpitaux, qui ne présente que des photos floutées de nos fonctionnaires, héros discrets de notre bonheur.
Tout autre attitude est répréhensible, leurs auteurs seront sous peu internés dans des camps de rééducation gérés par Bercy et Beauvau.
A bientôt là-bas.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Quand les tortionnaires exigent l’impunité, article 24."
Il y a-t-il un complot mondial des dénonciateurs de complot ?
Voilà une bonne question. En effet, la théorie du complot a des supporters partout, sont-ils reliés entre eux, sont-ils les animateurs d’un complot mondial des dénonciateurs de complot ?
Ou encore par exemple, les hommes et les femmes s’attirant, sur toute la planète, s’agit-il d’un complot sexuel mondial qui serait heureusement dénoncé par les LGBT, eux-mêmes complices à l’échelle mondiale, donc complotistes ?
Facile me dira-t-on, ne vous moquez pas. Il ne peut y avoir complot que si le but poursuivi vise la fortune ou le pouvoir.
Mais qui ne vise pas la fortune ou le pouvoir ?
L’abbé Pierre ? Ce n’est pas ce que pensait ma grand-mère à qui il taillait des croupières, elle était aussi ferrailleur. Effectivement, la charité et l’empathie, émotions naturelles, peuvent être aussi soupçonnées de comploter mondialement, certains le pensent, on est alors au bout du bout.
Il me semble que la réalité est plus ordinaire.
La base du complot est le secret, uniquement le secret. Par essence le complot est inconnu de ceux qui ne sont pas dans le secret, sauf si un acteur du complot le trahit et témoigne. Nous n’en sommes pas là.
Et pourtant, l’ambiance est lourde et touche effectivement le monde entier. Des complots sont signalés un peu partout, sans jamais être accompagnés de témoins fiables. Que de la rumeur et du vent.
Tentative d’explication
Les moyens de communication font circuler l’information, donc les idées, à la vitesse de la lumière et les marchandises, donc l’économie, à une vitesse inférieure mais stupéfiante, instantanée à l’échelle de l’échange.
Le champ de raisonnement et d’action pour nous tous est le monde, la planète, voire l’univers – ce qui ne rend pas les choses plus faciles, juste vertigineuses –
Alors que nos soucis matériels ne dépassent pas notre enveloppe individuelle, ou de très peu. Nous sommes les otages de notre corps, de nos familles, de nos villages, etc…
Tout cela est particulièrement vrai pour le COVID. Il nous touche — ou pourrait nous toucher — là ici, nous.
Sa vague émotionnelle est, elle, mondiale. Le décalage est exceptionnel.
Nos hommes politiques, des paralysés de la décision, que nous avons enfermés – et heureusement – dans les filets de nos libertés individuelles, sont donc tiraillés entre la déflagration émotionnelle mondiale et les contraintes personnelles de leur troupeau, que nous sommes.
Il en ressort pour eux une posture ridicule, qu’ils ne pourraient combattre que par la vérité, c’est-à-dire par l’aveu de leur impuissance.
Blasphème pour eux, comment pourraient-ils avouer leur impuissance ici, sans qu’alors nous la découvrions ailleurs, pratiquement en tout ?
Alors, pris dans ce maelstrom mondial, ils tentent à l’aide de leur ressenti personnel, voire des sondages qu’ils dévorent, de suivre tant bien que mal les sentiments de la majorité de leurs citoyens à leur échelle de pouvoir, le pays, la région, la ville, le quartier, etc…
Tout ça nous donne le bordel ambiant qui ne satisfait personne, puisque les réactions et les intérêts de chacun sont strictement individuels.
Déboussolés, nos décideurs parlent entre eux, se jaugent, se défient, s’accoquinent selon le cas, ce qui leur donne une apparence de comploteurs pour ceux qui veulent se faire croire qu’ils n’auraient pas à affronter seuls cette maladie, que d’autres pourraient le faire pour eux, des politiques…. qui ne comploteraient pas….
Alors que face à un problème individuel la preuve est apportée qu’il ne peut y avoir de réponse collective. Pour faire croire qu’ils en seraient porteurs nos décideurs ont sacrifié l’économie et le lien social.
Quand l’épidémie sera passée, au printemps, nous nous réveillerons — dénonciateurs de complot compris — dans un champ de ruine.
Des milliards de doses de vaccin inutiles, une société à genoux, un avenir sombre.
Qu’inventeront alors nos dénonciateurs de complot pour pouvoir rester irresponsables et trouver un bouc-émissaire à la situation ?
9 avril 2020, le jour où la France a perdu la guerre du virus !
Quand on écrira l’histoire de l’épidémie de coronavirus en France, la date qu’on retiendra sera celle du 9 avril 2020. Ce jour-là, le président de la République, Emmanuel Macron rend visite au professeur Didier Raoult à l’IHU de Marseille, alors qu’il n’est bruit, dans le pays et dans le monde, que du traitement mis au point par le patron de l’institut et qui semble être à même de vaincre l’infection.
Et puis … plus rien. Le président de la République ne prend aucune décision. Au contraire, il laisse les adversaires de Raoult se répandre dans les médias et dire tout le mal qu’ils pensent de son traitement. La médecine officielle, c’est-à-dire celle qui officie loin des malades dans les bureaux de la République, lance rapidement un interdit contre le traitement Raoult, au point d’empêcher les médecins généralistes de le prescrire, au mépris de leur obligation déontologique de soigner et du serment d’Hippocrate qu’ils ont tous prêté.
Le protocole de soins mis au point à l’IHU de Marseille est parfaitement cohérent avec les meilleures pratiques épidémiologiques. Il consiste à tester les patients, à les isoler s’ils sont contagieux, à rechercher et à isoler leurs contacts, et à les traiter dès que les tests sont positifs au moyen d’une association médicamenteuse faite d’un antiviral, l’hydroxychloroquine, et d’un antibiotique efficace dans les infections pulmonaires, l’azithromycine.
Les résultats de ce protocole sont régulièrement publiés par l’IHU et chacun peut les consulter. Ils démontrent que la maladie se voit rapidement stoppée par la diminution de la charge virale et que le recours à la réanimation ne concerne que les cas qu’on a laissés sans traitement initial.
Parallèlement, de nombreux médecins généralistes expérimentent des traitements à base notamment d’antibiotiques à large spectre, et obtiennent des guérisons spectaculaires qu’ils portent à la connaissance du public sur les réseaux sociaux.
L’épidémie paraît dès lors susceptible d’être rapidement maîtrisée, pour peu qu’on laisse le corps médical libre de ses traitements.
Tel n’est finalement pas le choix d’Emmanuel Macron, qui laisse se développer la campagne rétrograde de la médecine officielle, dont le résultat ne peut être que la mort de dizaines de milliers de Français laissés sans soins au moment où il aurait fallu les leur administrer, c’est-à-dire dès leur positivité avérée.
Il apparaît donc que la date du 9 avril 2020 est celle où tout pouvait basculer dans le bons sens et où celui qui avait la maîtrise des décisions n’a pas su les prendre. Le 9 avril est donc une de ces défaites qui jalonnent l’histoire de France et où nous avons été vaincus non pas un défaut de vaillance des citoyens mais par l’incompétence et l’inconsistance de leurs chefs.
La logique et la tradition voudraient qu’on remplaçât les généraux défaillants. Il n’en est pas question pour l’instant. D’autant moins qu’un providentiel état d’urgence sanitaire interdit toute manifestation publique. Mais un jour viendra où comme toutes les épidémies, celle-ci s’arrêtera d’elle-même, sa sinistre besogne accomplie, alors que la simple intelligence humaine aurait pu la vaincre. Ce jour-là, les comptes se règleront avec d’autant plus de colère que la crise économique, pour le moment contenue à force d’injection de fausse monnaie, étendra ses ravages.
Ce terrible échec de la France est celui de son régime politique et social. La Ve République a été fondée sur le principe de l’autorité de l’Etat. Mais celle-ci n’est une vertu que si elle est mise en de bonnes mains. Tel n’est pas le cas en France où tout le personnel d’autorité a le statut de fonctionnaire, qui ne le dispose en aucun cas aux grandes décisions. Quant aux autres, c’est-à-dire tous les autres, ils ont été privés de leur indépendance et de leur liberté par le statut d’assistés sociaux qu’on leur a imposé au mépris de leurs droits fondamentaux tels que les établit la Déclaration des droits de l’homme.
Nous allons vivre un grand désordre, que Didier Raoult, dès les premiers instants de l’épidémie, a justement comparé à la débâcle de juin 1940. Pour en sortir, la France aura besoin de tous ses patriotes. Par bonheur ils sont nombreux. Souhaitons-leur surtout d’être lucides.
Claude Reichman
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C’était au printemps, il me semble. Un jeune randonneur, dans les Pyrénées, se trouve nez à nez avec une ourse, à quelques mètres. Il ne panique pas, accepte le face à face. Il a ses bâtons de marche, il se dresse. L’ourse réfléchit, peut-être sait-elle – du fond des âges — que tuer un homme implique qu’elle sera abattue par les autres. Elle se détourne et suit son chemin. Ouf.
Une belle histoire où chacun se jauge, se mesure, se respecte, pour finalement ne pas combattre. Une histoire d’homme, semblable à celles que véhiculent nos légendes.
C’est ainsi que le monde libre a été formé, c’est ainsi que notre société est organisée, autour du courage, de l’honneur, de la raison, des miracles individuels.
C’était il y a peu, quelques jours, un agriculteur bouscule avec son tracteur un nid de frelons asiatiques. Ils l’attaquent et le tuent.
C’est la moche histoire d’une nuée dont chaque membre pique et fuit, où la victime n’a pas d’adversaire en face d’elle mais un groupe que la multitude rend aveugle, où la mécanique suppléait au respect, où rien n’est possible hors ce qui est, mécaniquement.
Ces deux faits-divers m’ont marqué tant ils symbolisent ce que je ressens profondément.
Nous avons quitté le monde que j’aimais, celui des affrontements entre hommes débouchant sur des luttes ou des alliances, mais toujours réfléchies, lucides ou rêvées mais intensives, quelquefois décisives, toujours compréhensibles, justifiables.
C’était le monde des ours et des brebis, des hommes aussi.
Nous sommes entrés dans le monde des frelons asiatiques.
Ces animaux qui se mettent en vol stationnaire devant les ruches pour couper en deux les abeilles sortantes et finalement aller voler leur miel.
Ils vivent en essaim, nul chez eux n’est responsable, nul n’affronte le danger, chacun frappe et fuit immédiatement, le cumul de leurs frappes tue, sans qu’un seul puisse être désigné comme responsable. Pour s’en défendre, il faut tuer toute la colonie avant qu’elle ne vous tue.
C’est une erreur de faire toujours référence aux Nazis, au fascisme, au communisme, tout cela est du passé. A la base de ces folies il y avait un objectif, un rêve ou un cauchemar.
Aujourd’hui, ni rêve ni utopie, juste une méthode, une organisation structurelle qui nous attaque, nous réduit : la fonction publique.
Le fisc, la justice qui le couvre, les égalitaristes qui les motivent, le fatras des fonctionnaires et des élus, sont tous des frelons asiatiques.
Comme eux ils attaquent sans autre justificatif que la défense de leur essaim, ils fuient dès après l’attaque, immédiatement d’autres leur succèdent. Nous sommes tués par le nombre anonyme, sans qu’un coupable puisse être désigné.
Je n’aime pas les frelons asiatiques. J’en ai dans mon jardin. Je les piège au printemps et à l’automne. Mais ce n’est pas suffisant. Heureusement, il reste l’hiver. Là j’ai la paix, ils se terrent.
Je vois arriver l’hiver de notre société à grand pas, les frelons vont morfler.
Sur sa page Facebook, Yves Marchand met en ligne un billet sur la justice qui mérite d’être lu. Il sait de quoi il parle.
Yves Marchand a été un avocat et un élu rebelle. Trop ou pas assez rebelle ? Chacun son opinion à ce sujet pour ceux qui le connaissent.
Son analyse est conforme à la réalité, juste un petit bémol concernant Sarkosy qui étant aux manettes s’est accommodé de cette justice qu’il aurait dû réformer. Dupond-Moretti la réformera-t-il ?
“Contrairement à ce que pense l’opinion publique, les magistrats sont réellement indépendants du pouvoir politique.
A l’exception des quelques courtisans insatiables, souvent en fin de carrière, les juges n’éprouvent pour le pouvoir que défiance et mépris.
Intouchables, ils le défient sous couvert de la loi pour faire triompher leurs convictions ou leur hargne, parfois les deux, au nom d’une impartialité que l’on ne peut prendre en défaut.
Cette impartialité ne traduit pas leur vision objective des faits mais dévoile le regard qu’ils veulent leur prêter au nom de leurs convictions personnelles. Un regard de défiance à l’égard du pouvoir. Quel qu’il soit.
La justice est un champ clos où l’hypocrisie la plus raffinée autorise les plus sanglants règlements de comptes. En cela, à la solde du pouvoir ou contre lui, elle n’a pas changé.
Les assaillants sont armés jusqu’aux dents contre une cible qui se bat à mains nues, avec, pour seules armes, l’échappatoire et l’esquive.
Nous ne savons rien de « l’affaire Sarkozy », sinon par la presse, c’est-à-dire de façon à la fois partielle et subjective. Nous savons juste que le seul « témoin » au service de l’accusation s’est rétracté.
Comme, je suppose, de nombreux Français, je souhaite de tout cœur que l’ancien Président de la République soit innocent. Non pas tant par conviction personnelle que par souci de voir la fonction préservée des doutes qui envahissent l’opinion publique au sujet de l’intégrité de ses mandataires.
Le souci de la presse est tout autre. Il s’agit au contraire pour elle d’échauffer les esprits pour démontrer sa supériorité morale sur son propre public et y gagner en crédit.
En s’adressant à elle pour toucher l’opinion publique, Nicolas Sarkozy vient sans doute de faire une grave erreur. Il alimente les interrogations et déchaîne contre lui des solidarités nouvelles, de frustrés et d’alimentaires.
Il se bat à visage découvert contre une justice enlisée dans les contradictions de sa partialité. Mais il n’a pour unique allié qu’un bras armé qui recherche l’audience au lieu de rechercher la vérité, tandis qu’en silence et dans l’ombre, les juges vont battre le rappel et se liguer pour le faire chuter.
Sinon pour cette affaire, du moins pour une autre. Peu importe, mais, à tout prix, pour le faire chuter.
La Justice n’admet jamais son erreur. Surtout lorsqu’elle s’est employée à démolir la réputation d’un élu de la République, en l’occurrence du premier d’entre eux.
Et on peut faire confiance à notre code pénal, plutôt bien rédigé, pour que nul ne soit totalement innocent. L’erreur commise – et qui n’en commet pas – peut, à tout instant, devenir impardonnable et justifier la sanction.
Lourde ou légère, seule compte aux yeux de la justice la sanction qui confirmera la légitimité des poursuites.
Au risque de son discrédit, il y va de sa survie. Et, d’une certaine façon, de la survie de l’Etat de Droit.
L’erreur judiciaire au service de la démocratie…” Yves Marchand
« Bridgestone a fermé la porte, Bridgestone quitte le site de Béthune, le scénario qui visait à maintenir une activité de production de pneus pilotée par Bridgestone a été refermé.Mais nous serons là aux côtés des salariés pour trouver les meilleures solutions, nous allons nous battre pour que ce site reste industriel”,
Voilà des mots bien forts pour fixer une situation et ce sont ceux de la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher du jeudi 12 novembre. Ils consacrent la version d’une direction de Bridgestone qui a fermé la porte au scénario alternatif proposé par le gouvernement pour sauver son usine de Béthune qui emploie 863 personnes.
Encore une fois, c’est la version du patron bandit, du prédateur sans scrupules, du capitaliste internationaliste, apatride et sans morale !
Conclusion qui s’impose : Quand une (haut) fonctionnaire fait de la politique, dont le seul brevet de compétence est d’être énarque, elle ment effrontément ou, au mieux, elle parle pour ne rien dire ; c’est à dire que soit c’est une grande manipulatrice soit c’est une imbécile !
Car, ce qu’elle vient d’affirmer est faux mais bien évidemment il n’y a personne pour le lui dire et rétablir la vérité et surtout pas les syndicats enfermés dans leur dialectique marxiste ni les élus locaux qui cherchent surtout à sauvegarder leurs mandats en faisant croire qu’ils défendent les intérêts des salariés qui sont aussi leurs administrés !
La vérité est très simple et se résume à peu de choses : le site Bridgestone de Béthune n’est pas rentable. Or, une entreprise n’est pas un organisme philanthropique !
On mesure donc à leur juste valeur les déclarations d’une certaine presse qui va même jusqu’à pousser la complaisance en affirmant que « Bridgestone rejette l’offre du gouvernement » comme si continuer à perdre beaucoup d’argent sur un site industriel était une offre généreuse du gouvernement !
C’est très clairement expliqué dans cet article par le représentant de l’entreprise en Europe dont on peut rappeler les grandes lignes :
« Béthune est la moins performante de nos usines européennes et elle est confrontée aux surcapacités de production en Europe en raison de l’augmentation de parts de marché de fabricants de pneus à bas prix »
« L’usine allait continuer à perdre de l’argent. Enfin, le scénario du cabinet d’audit Accenture choisi par le gouvernement prévoyait de réduire la capacité de production à 3 millions d’unités, ce qui n’est pas pérenne pour Bridgestone au moment où nos concurrents accroissent leurs capacités pour atteindre de 10 à 20 millions d’unités. Notre industrie lourde a besoin d’économies d’échelle, et cela nous empêchait d’être compétitifs. »
« Si on parle de pneus pour automobiles, on ne parle en réalité que de cinq usines Bridgestone en Europe. Béthune est l’usine la moins performante de toutes. Elle produit les plus gros volumes en petit diamètre de pneus. Or, ce segment est en baisse. Ce sont les ventes de pneus de grands diamètres qui augmentent, en raison notamment du succès des SUV.»
« Il n’y a pas de solution miracle. On ne peut pas se battre sur les prix face à des importations de produits à bas coût. Le Conseil d’analyse économique dit, dans un rapport sur l’automobile, qu’il faudrait baisser en France les coûts de 20 %. »
« Pour notre activité à Béthune, il y a clairement un problème de compétitivité. Je le répète : sur chaque pneu produit sur le site, Bridgestone perd de l’argent. »
« De nombreux groupes industriels ferment leurs sites de production en France en raison de problèmes de productivité ou d’écart de compétitivité. Bridgestone n’est donc pas le seul. La surcapacité de production est un phénomène courant aujourd’hui. Les marques à bas coût sont passées en l’espace de quelques années de 5 % à 25 % du marché. Cela impacte toute la filière. »
Car, qu’est-ce qu’un pneu à part un objet rond et noir situé aux quatre coins d’une voiture pour lui permettre de rouler ?
C’est un produit très important car il conditionne la tenue de route de la voiture mais il est mal valorisé et le consommateur, devant l’envolée des couts d’entretien de sa voiture, tend à rogner sur tout ce qu’il peut pour limiter des dépenses devenues très lourdes pour ne pas dire exorbitantes.
Cela veut dire que l’automobiliste achète des pneus les moins chers possibles ; même si c’est au dépend de la qualité et de sa sécurité et aujourd’hui le pneu à bas cout est chinois !
En outre, à coups répétés de taxes et contraintes en tous genres, nos ministres et hauts fonctionnaires font tout pour dégouter les gens d’acheter des voitures ; sans en tirer aucune conclusion à savoir que le marché évolue, pour ne pas dire qu’il se dégrade franchement, et que l’industriel doit adapter son outil ; c’est pour lui une question de survie !
Evidemment, Mme Pannier Runacher ne peut pas le comprendre, elle qui a fait toute sa jeune carrière en tant que salariée de la fonction publique payée par les impôts extorqués aux autres !
Et la situation de Béthune se reproduit à Hambach avec le site de production des Smart qui déménage en Chine ; là aussi pour cause de couts de production non compétitifs. Et encore, le richissime groupe Daimler Benz (Mercedes) a-t-il les moyens de patienter et de trouver un repreneur pour le site.
Et finalement c’est toute la filière automobile qui est concernée. On parle déjà de 60.000 à 100.000 emplois perdus à plus ou moins brève échéance dans un secteur qui en a déjà perdu plusieurs centaines de milliers depuis vingt ans !
Il faut être lucide : On ne peut pas matraquer impunément tout un secteur économique sans qu’il n’y ait à un moment à un autre des conséquences. Il faut être un haut fonctionnaire totalement déconnecté des réalités économiques pour le croire !
Évidemment, c’est un drame pour tous les salariés de ce site qui vont perdre leur emploi ainsi que pour leurs familles mais il faut quand même situer précisément les responsabilités.
Alors bien sûr Mme Pannier Runacher n’est pas personnellement responsable de la situation mais elle oublie de rappeler le principal ; à savoir que c’est sa caste professionnelle qui, de mauvaises décisions en contraintes abusives, ont amené un pays comme la France à perdre en 30 ans la moitié de son industrie, qui se délocalise, parce que les couts de production sont trop élevés et que les produits fabriqués, dans un environnement concurrentiel, ne sont pas compétitifs.
Et ce n’est pas en subventionnant le site comme prétendait le faire la ministre qu’on changera quoique ce soit !
Le problème de la France est bien connu : une administration tentaculaire, couteuse et inefficace, trop de gens payés à ne rien faire, un système social couteux mais en pleine décrépitude ; le tout provoquant une surimposition des entreprises et un manque flagrant de compétitivité !
Evidemment, proférer une telle vérité est inconcevable pour nos hauts fonctionnaires lancés en politique qui évoluent dans un système artificiel et protégé et qui ne connaissent absolument rien au monde de l’industrie, au management d’entreprise, à la concurrence des marchés !
Et, c’est bien le drame de la France mais aussi le déshonneur de nos dirigeants !
Bien cordialement à tous !
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Ce film — actuellement accessible avec le lien ci-dessous — est long mais mérite d’être vu.
https://youtu.be/nKBR2XRql8M
Les deux premiers tiers sont saisissants, respirent la vérité, les intervenants paraissent réellement intègres.
Le dernier tiers, tarte à la crème, ne me satisfait pas alors que nous sommes face à une problématique d’une très grande gravité, où notre liberté, nos vies, sont directement attaquées.
La solution simpliste consistant à évoquer le complot et le marché est, de mon point de vue, de nature à augmenter significativement le risque de dérapage, alors que son but reste basique : reporter la faute sur les autres, se dédouaner de toute responsabilité. C’est un peu facile.
Ma pensée à ce sujet. Ces deux points seront évacués.
Le complot
Nul n’est en mesure de monter un complot à l’échelle planétaire. Déjà à l’échelle familiale ou amicale ce n’est pas facile, voire impossible.
En effet, un complot demande non seulement une adhésion aveugle à un projet, mais aussi un secret absolu dont l’homme n’est pas capable, surtout aujourd’hui où la quête de notoriété emporte tout, y compris les secrets les plus profonds.
Alors, comploter entre puissants, qui ne rêvent que d’en découdre entre eux et surement pas d’être liés à mort, c’est inimaginable.
Donc, oublions le complot dont l’évocation a pour but, en réalité, de désigner un bouc-émissaire, solution multimillénaire de facilité, éculée et infantilisante.
On n’essaie de comploter que contre ceux qui vous font peur, peut-on imaginer une seconde que les riches aient peur des pauvres ? C’est s’accorder une importance, en tant que pauvre, que nous n’avons pas.
En revanche, il existe constamment des synergies d’intérêt, chez tous les intervenants sociaux. Par exemple, le patronat, mais aussi la masse salariale, sont parcourus d’intérêts synergiques qui aboutissent à des alliances de circonstance, telles que des partages de marché ou la création de syndicats et les actions intersyndicales. Ces alliances peuvent être confondues avec des complots, mais ce n’en est jamais. Colporter ce genre d’information est nuisible à la recherche justement de l’information, sans laquelle aucune situation n’est compréhensible et soluble.
Le marché
Le marché n’a aucune volonté de nuisance, au contraire. Il a besoin du consommateur, quelque soit son niveau de richesse ou d’intelligence. Donc le marché compose toujours, même le marché des armes.
Cependant il est insensible, c’est un fait, et cette insensibilité ne lui donne pas une bonne image auprès de ceux qui sont fragiles.
C’est ici qu’intervient la politique, destinée au départ à simplement permettre à toutes les composantes de la société de vivre en bonne intelligence, y compris donc le marché.
Il est facile de prétendre pour un politique — pour se faire aimer des plus faibles, souvent les plus nombreux — qu’il va maitriser le marché, c’est-à-dire l’amputer de sa liberté, de sa sévérité, de son insensibilité. Pour finalement se faire — peut-être mais pas toujours — acheter par le marché, effectivement toujours prêt à tout payer s’il y trouve son intérêt.
Quoiqu’il en soit, sans liberté — ou avec une liberté payée trop chère — le marché s’effondre, et quand le marché s’effondre arrive la pénurie. Nous y sommes déjà.
Ceci posé, nous sommes face à un risque de dérapage, déjà largement engagé.
Deux méthodes pour arriver en dictature, le coup d’état ou une hystérie populaire.
Il n’y a pas de coup d’Etat mondial en cours, et je ne pense pas que cela soit possible.
En revanche l’hystérie populaire est évidente. Hitler, Mussolini, sont arrivés au pouvoir à l’occasion d’une hystérie populaire.
Le film le montre de façon évidente, au début de l’aventure COVID les hommes de l’Etat, en tout cas les français, ont été entièrement à côté de la plaque. S’ils avaient été initiés, s’ils avaient fait partie d’un complot, ils auraient probablement évité de dire autant de conneries, qu’ils vont sans doute payer très cher.
Ce n’est donc pas ça.
La foule a été prise de folie soudaine face à une épidémie assez peu différente des précédentes et de celles à venir.
Je vois à cela deux raisons.
La sécurité sociale
Je salue ici au passage un homme que je respecte, qui m’a accordé son amitié, Claude Reichman, qui voit aujourd’hui grandeur nature l’explosion du monstre contre lequel il lutte depuis si longtemps.
La sécurité sociale par une propagande inqualifiable a dissimulé ses rapines monstrueuses en faisant croire qu’elle avait la capacité de soigner tout le monde gratuitement. Elle a répandu l’idée de la suppression du risque sanitaire, tout en cachant sa décrépitude.
A tel point qu’elle ne peut pas assumer la survenance d’un risque modéré, et que cette situation provoque une panique légitime mais totalement inutile.
Les réseaux sociaux
Ils nous inondent d’informations à chaque minute qui passe, mais ils nous laissent seuls pour en faire le tri. La tâche s’avère impossible. La défense instinctive est alors de trier à partir de croyances, ce qui est la pire solution.
La diarrhée informatrice des réseaux sociaux exacerbe les croyances, c’est un fait.
Cela ne durera peut-être qu’un temps, la jeunesse qui arrive saura sans doute faire le tri, à condition qu’entre temps on ne l’ait pas massacrée à l’occasion d’une guerre ou d’une dictature.
Car le danger existe, nous avons un pied dedans.
On sent bien l’excitation qui gagne nos élus quand ils voient que tout le monde obéit à leurs ordres les plus cons. Quand ils constatent le degré de délation auquel est arrivée la population, sa lâcheté, ses peurs.
Le pouvoir devient vite plus simple à exercer dans ces conditions. Dès l’enclanchement de la guerre l’exercice du pouvoir pour Hitler est devenu puéril, du niveau d’un jeu de console.
La dictature et la guerre sont des jeux simples, visiblement Macron y prend gout.
La foule, toujours inutilement effrayée, applaudit encore, attention qu’il ne soit pas trop tard lorsqu’elle prendra conscience que sa liberté n’est plus qu’un lointain souvenir.
Tout cela est grave, très grave, ce n’est pas un jeu, une farce qui va passer.
Des forces se mettent en route, parmi lesquelles celles de ceux qui sont ruinés n’est pas la plus illégitime, iIs sont nombreux. Toutes ces forces vont se retrouver opposées, les hommes de l’Etat et leurs représentants ne tarderont pas à être débordés, donc probablement à devoir, penseront ils, imposer l’ordre, restreindre encore les libertés. Le cycle infernal me parait enclenché.
La sélection naturelle de la vie est organisée autour de l’idée du choix du meilleur.
Enfin, c’est ce que divulguent les scientifiques lorsqu’ils nous expliquent comment et pourquoi, depuis les gènes jusqu’à la décision finale de la reproduction, toute forme de vie serait dictée par un souci de sélection naturelle du plus performant.
Une fois convaincu de ce sens de l’évolution, il reste à comprendre comment cette méthode a pu aboutir à certaines formes de vie dont les conditions et l’apparence sont si terribles, si répugnantes, que l’on se demande pourquoi elles existent.
Il reste aussi à comprendre pourquoi, par exemple, une scientifique comme Evelyne HEYER, après nous avoir convaincu du rôle essentiel des gènes donc de la nature et de sa volonté de performance dans “L’Odyssée des gènes”, éprouve le besoin de finir son bouquin par quelques pages bienpensantes qui réduisent à néant tout l’ouvrage, où elle prétend alors que les gènes : “bof, ce n’est pas si important”, la morale – surtout écologiste – et l’éducation, sont finalement les vrais vecteurs de notre évolution.
En ce qui me concerne je dois admettre que j’ai été convaincu — par mon éducation ou l’organisation de mes gènes, je ne sais pas — que le progrès ne peut que triompher, que le meilleur ne peut que gagner, que c’est là que se trouve la vérité à qui le temps apporte inévitablement la reconnaissance. C’est ce qui explique ma résistance.
Or, finalement, à y bien réfléchir — et cela me désole — il ne s’agit que d’une vulgaire croyance, pas plus structurée que les autres…
J’ai besoin de faire un point.
Jusqu’à il y a peu, lorsque j’étais malade la médecine ne me jugeait pas, elle me soignait, si elle n’en était pas encore capable elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour y parvenir un jour.
Puis sont arrivés les statistiques, les mathématiques et leurs camemberts associés. Cela n’a pas amélioré nettement les soins, en revanche de plus en plus j’ai été montré du doigt, déclaré en grande partie responsable de mes maladies présentes et à venir.
Au point de me rendre un peu paranoïaque face aux cartes des bons restaurants, voire même des MacDo, face à mes bonbons au chocolat, mais aussi à mes divertissements, à mon travail, etc… tout ce qui fait ma vie participerait activement à ma mort… C’est bien possible…
Il me resterait un peu d’espoir, à condition de mener une vie monastique après laquelle je pourrais compter sur la solidarité pour me soutenir.
Puis est arrivé le COVID.
En quelques mois on m’a rentré dans le crâne que je suis intégralement responsable de cette maladie. Elle n’existe qu’à cause de mon comportement. Plus généralement de celui des autres dont, pour les autres, je fais partie, donc c’est bien de moi qu’il s’agit.
A tel point que ma simple vie de tous les jours est devenu délictuelle, tant je suis coupable du risque être malade.
Cette situation me perturbe gravement.
Et s’il n’y avait aucun sens à la vie ?
Si l’intelligence et la connerie étaient à équivalence de chance, si rien ni personne, pas même le hasard, ne pouvait faire le tri entre les deux.
Si la solidarité n’était qu’une vue de l’esprit, inexistante. Ce que je subodore lorsque, comme tout le monde, je regarde des scènes de vie sauvage — filmées entre quatre ou cinq camionnettes de touristes dans l’insondable savane africaine — où je vois quelques lions affamés attaquer un buffle et le liquider à la seule force de leurs mâchoires serrées sur son cou, pendant qu’à coté des centaines de tonnes de buffle, qui ne feraient qu’une bouchée du lion, ne font rien pour aider leur congénère, lequel pourtant vit avec eux en troupeau, bien sagement, bien solidairement.
L’inversion du progrès serait donc possible
On appelle çà la régression.
Lorsque la vie disparait, est-ce bien, comme on veut nous le faire croire, en raison de causes extérieures, écologiques ou autres ?
Ou est-ce simplement parce que la machine à sélectionner, de l’exemplaire de vie en question, s’est mise à fonctionner à l’envers, à sélectionner ce qui foire plutôt que ce qui réussit, le plus faible plutôt que le plus fort ?
D’où le titre de ce billet : la malédiction de la réussite.
Quelle que soit la réussite elle est vilipendée.
Ne parlons pas évidemment de la réussite financière, rien de pire aux yeux du plus grand nombre qui est le multiplicateur incontournable, notamment en démocratie.
La réussite scolaire est au même niveau, qui pense du bien des énarques pourtant un des points hauts de ce type de réussite ?
Les sportifs à succès n’échappent pas à la règle du dénigrement de la réussite, qui en dehors de ses propres supporteurs pense du bien de Ronaldo ?
Les scientifiques qui trouvent sont accusés de le faire par cupidité. Les politiques sont tous pourris.
Globalement, réussir est une tare. La médiocrité s’impose, seule la misère trouve grâce aux yeux de l’opinion publique.
Le prince d’Angleterre qui n’assume pas est considéré supérieur à son frère qui assume cette fonction folklorique, particulièrement difficile à vivre.
Des milliers d’exemples sont à disposition dans le genre : “la réussite est une tare”, l’échec — ou au moins l’indifférence à l’effort nécessaire pour réussir — sont les seules attitudes qui vaillent.
Une jeune fille proche, qui voulait être médecin, a dû, pour accéder à ces études, le cacher aux spécialistes de la sélection de son lycée quand elle a constaté que ce seul souhait la classait comme indésirable.
La médiocrité comme référence
Peut-on imaginer que cette posture sociale, largement majoritaire, ne soit pas le fruit d’une phobie passagère, mais le résultat d’un avatar de nos gènes ?
Au secours Evelyne HEYER, êtes-vous contaminée, où restez-vous suffisamment lucide pour nous éclairer.
L’ADN des hommes prépare-t-il leur disparition ? Va-t-il sélectionner, siècles après siècles, les plus médiocres d’entre eux, pour en faire de larges troupeaux d’animaux fourrages ?
Sommes-nous destinés à servir d’esclaves domestiqués à une forme de vie encore inconnue, qui bientôt nous dominera ?
Que de doutes issus du COVID et de l’étrange situation qu’il provoque.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous avons tous connu la France d’avant la “fonctionnocratie”, la France d’avant 1984 à la française.
Cette vidéo est un morceau d’histoire.
Elle parle d’une époque que nos enfants ne connaîtront certainement pas grâce à l’asservissement heureux et consenti des français.
Faîtes vous plaisir une dernière fois.
5 minutes…
Pris la main dans le sac, s’il est armé, le voleur tue probablement.
S’il a réussi à se persuader que son vol est légitime, s’il a bonne conscience, il tue alors systématiquement. Nous en sommes là.
Nos bureaucrates-fonctionnaires qui pillent le budget commun appellent ce pillage la solidarité. Tout est dit.
Ils qualifient leurs victimes de capitalistes, de riches, de “fraudeurs fiscaux”, ce qui leur paraît suffisant pour qu’ils s’autorisent à les tuer à l’aide de la force publique, dont ils ont préalablement acquis l’exclusivité.
Petit rappel sur l’origine du bureaucrate-fonctionnaire tueur.
Le seul fait d’être bureaucrate ou fonctionnaire ne rend pas tueur. Pour en arriver là il faut d’abord ajouter à sa fonction naturelle de service au public des activités économiques qui ne devraient dépendre que du marché, qui n’ont rien à voir avec le service public.
C’est ce glissement dans la fonction qui va entraîner le pillage, et le surnombre, des bureaucrates-fonctionnaires.
La bureaucratie est neutre en soi, nécessaire à toute organisation multiple.
Ce qui lui confère un vecteur, qui marquera sa logique, ses moyens et son résultat, c’est l’objectif final de sa raison d’être.
Cet objectif final n’a que deux statuts possibles : consommateurs ou assujettis.
Cas du consommateur.
Le vecteur va du bas vers le haut.
L’entreprise, dont le bureaucrate est membre, devra pour exister conquérir et conserver des parts de marché. A cet effet elle sera tenue, sauf situation de monopole, d’apporter au consommateur un intérêt, un service, qu’il reste libre de prendre ou non.
Dans ces conditions le bureaucrate va devoir être à l’écoute des souhaits du consommateur pour les remonter au niveau des décideurs de l’entreprise. Il ne pourra utiliser à cet effet ni la force ni le mensonge, mais uniquement sa compétence et sa sensibilité.
Cas de l’assujetti.
Le vecteur va du haut vers le bas.
Comme son nom l’indique l’assujetti n’a pas de choix. Dans un espace, commercial ou de service, géré par les hommes de l’Etat le destinataire n’est plus un consommateur mais un assujetti, son intérêt n’est plus pris en compte ou du moins il ne le maîtrise plus.
Le bureaucrate alors n’a pas à détecter les souhaits de l’assujetti pour les transmettre aux décideurs, il a simplement à imposer leurs ordres pour soumettre les assujettis aux objectifs des décideurs.
Ces objectifs — lorsqu’ils ne sont plus, directement, clairement, attachés au seul périmètre du strict besoin collectif — n’ont plus de limite. La politique, la démocratie, ne sont pas outillées pour juger du bon fonctionnement d’une activité normalement dépendante du marché, soudain captée par les hommes de l’Etat. Les décideurs ne sont plus alors tenus par l’intérêt du consommateur devenu un assujetti.
Le bureaucrate-fonctionnaire n’a pas besoin de compétence ou de sensibilité pour soumettre l’assujetti. Ses armes seront le mensonge et la contrainte.
Nous en sommes donc là, à très grande échelle.
Les hommes de l’Etat ont agrandi sans limite leur terrain naturel d’intervention — l’Etat régalien — au détriment du marché.
Se faisant ils ont multiplié au-delà du raisonnable le nombre de bureaucrates-fonctionnaires en mode vecteur du haut vers le bas.
Cette situation finit aujourd’hui en pillage caractérisé, non seulement du capital collectif mais de toutes les énergies du marché et de toutes les richesses à venir.
Pris la main dans le sac, particulièrement découverts à l’occasion du COVID, les bureaucrates-fonctionnaires vont devoir se retirer ou passer au meurtre de masse.
En ce qui me concerne je crois pouvoir, à partir de ce que je vis, vous dire qu’ils vont passer au meurtre de masse.
En effet, ils n’ont aucune lucidité quant à leur pillage, dont ils se sont persuadés qu’il est légitime. Ils maîtrisent la force et avec elle éradiquent tout contrepouvoir.
Leur nombre excessif est le garant de la pérennité de leur organisation, de leur impunité.
Cerise sur le gâteau, ils maîtrisent ou inventent des points clefs par lesquels le marché est tenu de passer, où ils le rançonnent.
Tout est présent pour le meurtre de masse, pour l’éviter il faudrait détruire des pans entiers de l’organisation qu’ils ont mise en place. Cette destruction apparaîtrait comme fautive, alors que leurs meurtres s’imposent comme logiques.
L’histoire comptera les morts, bien plus tard. Les bureaucrates-fonctionnaires à la manœuvre ne seront plus là, depuis longtemps.
Le terme de « république bananière » désignait à l’origine un pays peu développé, dont l’industrie repose sur la seule production de bananes, et qui est dirigé par une petite clique mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l’agroalimentaire.
Par extension, ce terme s’applique désormais à des pays dont l’appareil étatique corrompu permet à une caste détenant tous les pouvoirs de s’y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : prévarication sur le bien public, corruption, détournement ou captation des revenus économiques par appropriation ou sur taxation ; maintien des populations dans la terreur grâce à une police, une milice ou une armée au service exclusif du pouvoir ; élections truquées assurant aux caciques leur réélection quasi-automatique.
Au regard de cette définition fournie par Wikipédia, peut-on faire un parallèle avec la situation française en reprenant les éléments de référence l’un après l’autre ?
-Une caste au pouvoir ?
Nous avons effectivement une caste au pouvoir puisque nous savons que l’appareil étatique est complètement contrôlé par une clique de hauts fonctionnaires qui accumule tous les postes aussi bien dans la haute administration qu’au niveau du pouvoir politique.
Nous nous situons dans le cadre d’un système où la représentation nationale ne sert à rien et la crise du Covid en établit formellement la preuve puisque toutes les décisions sont prises par le président ou son gouvernement sans en référer à quiconque.
-une caste qui se maintient au pouvoir indéfiniment ?
C’est une évidence puisque les politiques passent mais les hauts fonctionnaires restent et continuent de tenir les rennes et la réalité du pouvoir bien que, caractéristique bien française, ce soient souvent les mêmes. En effet, les dirigeants du pays sont, tous ou presque, des fonctionnaires. Ils passent d’un statut à l’autre sans complexe et sans problème de carrière ; jouant sur l’ambiguïté entre le statut de fonctionnaire exécutant et celui d’élu décideur tout en cumulant les rémunérations et les avantages au niveau de la retraite.
-Détournement ou captation des revenus économiques ?
La France, avec 6 millions de fonctionnaires, compte le plus grand nombre de fonctionnaires par habitant de l’Union Européenne et ces personnes sont inéluctablement à la charge des autres alors qu’ils ne produisent absolument rien et ne participent à aucun moment à un semblant de création de richesse.
Evidemment cela a un cout car la fonction publique représente environ un quart de la population active qui vit plus ou moins grassement des impôts payés par les autres.
Bien sûr, tout ce système est masqué derrière le paravent de la solidarité ; concept qui tend à faire croire que ce sont les autres qui paient pour vous alors qu’à bien y regarder, tous les avantages sont pour eux (retraites, salaires, carrières) alors que c’est aussi la catégorie socio professionnelle qui travaille le moins (32 h).
Evidemment, cela a nécessité la mise en place d’un système de prélèvements fiscaux et sociaux, record d’Europe encore une fois, et des règles de perception de l’impôt qui relèvent de l’extorsion pure et simple avec des règles du jeu faussées avec une justice administrative au-delà de la complicité.
On peut rappeler que la France applique l’impôt sur les sociétés le plus élevé, les impôts sur la production les plus élevés, l’impôt sur les successions le plus élevé, une fiscalité sur les revenus du capital la plus élevée.
-Maintien de la population dans la terreur grâce à une police au service exclusif du pouvoir ?
Après l’épisode des gilets jaunes qui ont appris ce qu’il pouvait en couter de s’opposer à l’Etat fonctionnaire (une vingtaine d’éborgnés), avec la crise du Covid, l’Etat fonctionnaire par le biais d’une propagande anxiogène omniprésente a instillé dans la majorité de la population la peur d’une épidémie somme toute relativement peu mortelle tout en augmentant sans cesse les contraintes et les sanctions.
-des élections truquées ?
Les élections présidentielles de 2017 ont permis, avec le déclenchement de l’affaire Fillon, l’élimination de ce dernier de la course à la présidentielle alors qu’il en était le favori et l’émergence d’un haut fonctionnaire presque inconnu, n’ayant aucune expérience politique ni n’ayant jamais comptabilisé aucun mandat électoral.
S’il ne s’agit pas à proprement parlé d’un truquage ou d’une fraude, il s’agit néanmoins d’une formidable manipulation de l’opinion publique qui a permis l’élection, à l’origine hautement improbable, du candidat de l’establishment, de la haute fonction publique et de la presse.
A ces différents points, il faut ajouter :
– qu’il existe, du fait des restrictions de circulation liées à l’épidémie de Covid imposées par une caste décidant seule, sans aucun contrôle démocratique, une inégalité de traitement flagrante entre des fonctionnaires qui peuvent rester chez eux sans perte de salaire et des commerçants et artisans qui sont interdits de travailler et de gagner leur vie. Même les salariés du privé ne peuvent prétendre qu’à 85% du salaire en cas de chômage partiel.
– que des atteintes constantes au droit de propriété (les sociétés foncières doivent selon Bruno Le Maire réduire les loyers des entreprises ce qui est une manière de faire des cadeaux avec l’argent des autres et les propriétaires bailleurs ne peuvent plus expulser les locataires qui ne paient plus leur loyer) et à la liberté de déplacement et au droit de travailler (fermeture obligatoire de certains types de magasins selon des crtièrres relevant de l’arbitraire).
-que les français imaginent que l’Etat les protège alors qu’il les exploite. Bien entendu, sur une partie colossale des cotisations et impôts collectés, l’Etat fonctionnaire en redistribue une partie mais ce que ne voit pas la population c’est le cout réel de ce système et le fait qu’une bonne partie des sommes collectées sert en fait à faire vivre la caste au pouvoir qui prélève sa dime de manière la plus opaque possible. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne la sécurité sociale dans la mesure où il n’existe aucune concurrence ni aucun moyen de comparaison permettant de s’en rendre compte.
– que l’état de droit laisse la place à un Etat administratif qui régente tout, tout le temps, à tout bout de champ, dans un sens puis dans l’autre, et même au besoin en toute illégalité, au nom d’une logique insaisissable mais avec des sanctions constantes. Avec l’épidémie de Covid, l’administration fait n’importe quoi aux frais des autres alors que les chiffres de l’INSEE ont montré que la mortalité n’a augmenté que de 0.03% par rapport à 2018.
-que le système administratif n’est pas efficient mais que cela importe peu au regard des dirigeants fonctionnaires puisque seul compte leur pouvoir de contrôle sur la société ; à tel point que nombre d’administrations refusent d’être contrôlées y compris par les députés !
Le juge Charles Prats a ainsi dévoilé que l’assurance-vieillesse, l’assurance-maladie et le SANDIA qui attribue aux personnes nées à l’étranger leur numéro de Sécurité sociale ont refusé une visite de députés accompagnés de spécialistes de la fraude. L’administration refuse aussi de donner le nombre de cartes Vitale par année de naissance. Seule la Caisse d’allocations familiales accepte de publier son estimation de la fraude sociale.
– qu’un Décret 2020-2306 du 28 octobre 2020 permet « aux agents des finances publiques de ne pas être identifiés par leurs nom et prénom lorsque, compte tenu des conditions d’exercice de leur mission et des circonstances particulières de la procédure, la révélation de leur identité à une personne déterminée est susceptible de mettre en danger leur vie ou leur intégrité physique ou celles de leurs proches. ». Clairement, le système s’auto protège au mépris des dispositions de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 dans la mesure où le but est d’empêcher tout contrôle de l’action de l’administration par le citoyen qui ne sait même plus qui le contrôle !
-qu’une proposition de loi est actuellement en cours d’instruction auprès du parlement en vue d’interdire la diffusion « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police ».
Il s’agit non seulement de protéger les membres de forces de l’ordre dans le cadre d’opérations de police mais aussi d’empêcher la population de filmer les forces de l’ordre, notamment lors d’interpellations « musclées ». Il s’agit, dans un pays où l’Etat prétend se réserver le monopole de la violence légitime, d’une atteinte flagrante à la liberté individuelle et à l’Etat de droit dans la mesure où le but est d’occulter aussi les bavures policières et la violence illégitime en empêchant leur révélation alors que d’un autre coté les citoyens ordinaires pourront être filmés sans pouvoir s’y opposer. Si le texte est adopté, tout contrevenant sera puni d’un an de prison et de 45 000 € d’amende.
– que, suprême audace, nous avons désormais des magistrats qui se permettent de rejeter le nouveau ministre de la justice Éric Dupont Moretti qui a commis, à leurs yeux, un véritable crime de lèse-majesté en voulant augmenter le contrôle de leur action. Car, après le mur des cons qui a mis en évidence une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, et après avoir, encore une fois, instrumentalisé la justice pour organiser un véritable coup d’état en 2017 en liquidant judiciairement François Fillon, favori de la présidentielle, après s’être mis spontanément au service d’E Macron pour des raisons d’intérêt de classe sociale et d’intérêt de corps, après avoir poursuivi ses adversaires politiques, en ménageant soigneusement ses amis, après s’être livrés à une répression sans faille des gilets jaunes, ils font désormais preuve d’un esprit de classe en refusant que l’on puisse contrôler leur action. Nous sommes bien face à la réaction de classe d’une élite corporatiste ne supportant ni critique ni remise en cause.
En conclusion :
L’opacité de l’administration devient la règle …. tant au niveau de son action qu’au niveau de ses dépenses !
A s’attacher aux points précis de la définition initiale, et hormis l’absence de démonstration d’une corruption généralisée (tout en étant conscient que la France n’est que 23ème au classement international de la corruption), nous nous trouvons bien face à un système qui ressemble beaucoup à une république bananière avec une classe minoritaire dominante qui contourne les règles du scrutin électoral en se maintenant au pouvoir quoiqu’il arrive et impose ses volontés aux autres tout en s’arrogeant tous les avantages.
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.
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Comment vivez-vous ces étranges Dimanches de confinement ?
Dans la semaine pas de problème, c’est la galère. L’accès au travail est très compliqué, il est rare que les besoins de déplacement entrent dans une des cases qu’il faut cocher. Le risque de PV est maximum. Une dictature “pour de rire”, dont on imagine aisément les effets si elle se transforme en “pour de vrai”.
Mais le Dimanche. Tout aussi bien nous serions restés à la maison. Mais y être assigné, c’est différent, frustrant. On gamberge.
Je lis en ce moment le bouquin d’Evelyne HEYER “L’Odyssée des gènes”, le matos impeccable pour gamberger.
Notez, j’ai du mal. Beaucoup de termes scientifiques inconnus décrivant des environnements difficiles à conceptualiser. En même temps une révélation, même diffuse ou mal comprise.
La dernière fois que ce sentiment m’est arrivé c’était avec Hubert Rives, lorsqu’il m’a appris que le ciel étoilé que je regarde chaque soir d’été n’existe pas, que l’image que je vois date de plusieurs milliards d’années, temps que la lumière a mis pour arriver jusqu’à moi. Il m’a fait comprendre qu’entre moi et le cosmo le temps n’est pas le même, il est une séparation infranchissable qui me cantonne à ce que je suis, ou crois être. Ce que je vois est une illusion, alors que je croyais que c’était au contraire la vraie vérité, immuable, que les hommes regardaient depuis toujours, qui me reliait à eux. Drôle de douche…
Avec Evelyne Heyer c’est pire, j’apprends que je ne suis que la conséquence de mes gènes.
Même s’ils mangent bien leur soupe les pygmées resteront petits à cause de leurs gènes. Ce sont les gènes qui m’ont fait blanc, pour que je fabrique ma vitamine D avec peu de soleil. Avant j’étais noir.
En réalité ma marge de manœuvre personnelle est infime, ma volonté un leurre, mes gènes décident et s’adaptent pour moi, eux seuls maitrisent le temps, les milliers d’années.
Alors que l’on m’a interdit de parler de races, affirmé que nous sommes tous pareils, il n’en n’est rien. Au contraire, tout est dans les gènes, donc dans la race, qui se mélange, mais pas tant que ça, qui évolue, mais pas si vite que ça…. Ben dis-donc…
Et le COVID alors ?
Imaginez que vous seriez doté du gène qui permet à votre système immunitaire de ne pas paniquer en sa présence, de le traiter pour ce qu’il est : une grippe.
Alors, vous pourriez faire semblant de vous confiner, de vous masquer. Et ça marcherait bien sûr. Pendant que les autres, qui n’auraient pas le gène salvateur, crèveraient en cœur malgré les mêmes attitudes, le même cinéma, contraires à la vie en société. Ils mourraient en même temps que leur organisation sociale, bon débarras, ça fait de la place.
Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je parlais juste de ces Dimanches d’inactivité propices à tous les vices évidemment, y compris ceux de l’imagination, c’est bien connu.
Revenons au présent immédiat.
Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion des hôpitaux, nous sommes sommés de ne pas nous y rendre. Pour cela rien de plus simple, interdiction de sortir de chez nous, radical.
Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion de la justice. Pas de problème, il suffit de ne plus rien lui demander. Si vous êtes un légaliste, un qui croit en la justice, qui donc la sollicite souvent, vous êtes repéré, fiché. Lors de votre prochaine visite vous écoperez d’une condamnation suffisamment lourde, qui depuis peu doit être payée pour pouvoir faire appel. Vous retournerez chez vous, la queue entre les jambes, soulagé d’un paquet de fric, devenu la victime soumise non seulement de votre adversaire mais aussi de la Justice que vous avez agacée. Formidable.
Les socialos-fonctionnaires ont planté l’économie du pays. Pas de problème, ils vous confinent, baissent vos revenus de 30% pour les plus chanceux, vous amènent à la faillite pour les autres. Ils appellent ça la solidarité.
Mais eux ? Ont-ils proposé de baisser le salaire que vous leur payez de 30%, alors qu’ils sont justement les plus confinés ?
Je ne sais pas, je n’ai pas la télé. Notez que je n’en n’ai pas entendu parler.
Avec les socialos-fonctionnaires ont est certes branchés égalité et solidarité, plus qu’eux d’ailleurs, mais aussi pénurie, et aussi plus qu’eux parce qu’ils ont leurs combines qui ne nous sont pas accessibles.
Au fait, auriez-vous un vaccin pour la grippe ordinaire, toute simple ? Celui qu’avant on trouvait facilement. Avant la dictature socialo-fonctionnaire qui se met en place.
Moi je n’en n’ai pas, pourtant j’ai un papier de prioritaire…
Bien à vous. H. Dumas
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Rupture entre l’ancien monde et le nouveau. L’ancien était ce que tout un chacun faisait à peu près comme il le voulait malgré des contraintes croissantes : Créer, se déplacer, acheter ou vendre ou conserver, se côtoyer simplement en famille ou ailleurs, se toucher, bref un marché ou non d’échanges certes restreint mais encore existant.
Le Titanic France a heurté l’iceberg Covid-19, fort de ses cloisons supposées étanches qui peuvent s’énumérer ainsi :
– Le meilleur système de santé du monde avec l’un des plus forts budgets de la planète consacré en proportion du PIB ;
– La démocratie qui nomme simplement une autre de ces cloisons étanches où « l’élite entrée sans prévenir » prospère en toute impunité ;
– De meilleurs moteurs à l’énergie « verte » pour remplacer les illustres diesels ou nucléaires pourtant tellement moins coûteux et bien plus performants, y compris en impacte carbone :
– Le meilleur taux de recouvrement de l’impôt au monde, gage des emprunts à l’extérieur, celui des SOS quand tout ne va pas très bien ;
– La formidable batterie de canots de sauvetage manquant, quand tout se déroule si mal …
Cet iceberg Covid-19 a peut-être le mérite de faire prendre conscience aux passagers qu’ils sont peut-être en danger et pourtant pas clairement éveillés de l’impéritie de ceux en qui ils avaient confiance.
Ainsi, une bonne partie des âmes désœuvrées, éduquées par ces « élites entrées sans prévenir » vont couler corps et bien. Dans leur chute, ces dernières leur indiquent :
– Le Canot A : Ceux qui ont des grands commerces doivent fermer des rayons ; – Le Canot B : Ceux qui doivent fermer ad nutum ; – Le Canot C : Ceux qui peuvent poursuivre indépendamment ou aléatoirement en regard du commerce ; – Le Canot D : L’armée mexicaine de nos fonctionnaires exempte de tout risque ; – Le Canot E : Les salariés sous contrat, à court terme quand déterminé, à plus long terme quand le Code du Travail épais comme un Larousse entre en scène.
Mr Vérant, un des « élites entrées sans prévenir » sur la passerelle de notre paquebot chancelant est sorti de ses gonds devant ses lieutenants à l’Assemblée Nationale, car il s’agit bien de cela ici : Vous la fermez ou vous dégagez, car j’ai raison. Cette réaction est assez emblématique d’une prise de pouvoir qui n’a plus rien à voir avec la démocratie, comme on a pu le visiter plus avant avec les revendications premières d’un peuple insoumis sous l’étiquette des Gilets Jaunes, et non les autres Insoumis de Mr Mélanchon, qui ne représentent que des idiots utiles, afin que la farce continue, comme nos syndicats inféodés, qui eux, émargent de manière forcée par des cotisations sur chaque salaire et revenu par un véritable abus de bien social !
En l’état, con fini ou confiné, c’est la même chose, car sur des suppositions scientifiques non prouvées de pandémie, on expérimente une euthanasie de notre activité économique avec une assignation à résidence pour tout un peuple, tactile, mobile, inventif.
Principe de précaution nous dit-on – inscrit dans la constitution par feu Chirac. Principe Malthusien et anti naturel de concert avec les Kmers Verts – Apparatchiks de la nature pourtant. Rappelons-le, la nature est l’évolution, on s’adapte et on progresse avec elle, non pas dans un registre de finitude – régression, mais de progression, plus vers le plus haut.
Maintenant, si c’est pour nous dire que nous sommes trop nombreux à l’échelle de la planète pour vivre au mode Occidental, cela peut s’entendre, car à plus de sept milliards d’humains, cela sent un peu l’entonnoir..
C’est pourquoi, nous sommes toujours en recherche d’exo-planètes qui peuvent nous accueillir dans le futur.
Ces sinistres cons de notre Etat profond, leurs VRPs par la représentation politique, leur clergé par les médias Mainstream subventionnés, leur armée mexicaine de fonctionnaires, ne sont même pas capables de gérer une baraque à frites.
Nous en sommes là sur les différents ponts du Titanic France, et nous attendons la gîte du navire, probablement en 2021, ou un peu plus tard, en se frayant un chemin vers les différents canaux énoncés, ou en prenant l’assaut de la passerelle pour tenter de redresser ledit bateau.
Bien à vous
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Je lis peu la presse. Je n’ai pas la télévision. Mais je n’échappe pas au web qui envahit mon espace de travail : le bureau de mon ordinateur.
Je suis donc touché par une sorte de survol d’informations, de titres racoleurs, et d’articles que je ne peux pas lire le plus souvent car ils me sont cachés pour cause de non-abonnement.
Il me reste de tout cela les faits divers bruts, sélectionnés par d’autres, plus ou moins bien rapportés et des arguments sur le fond toujours avortés.
Le sujet du jour parait être l’islam. Une croyance, dont notre président défend, dur comme fer, l’idée que l’on peut s’en moquer et que ceux qui doivent supporter cette moquerie n’ont qu’à la fermer. C’est la loi, point barre.
Il n’en n’est pas ainsi dans ma pensée.
J’explique, dès que je le peux, peut-être même trop souvent, que la croyance vit au détriment de la raison qu’elle anéantit.
La croyance s’infiltre dans les esprits, ou “est infiltrée” dans les esprits, par toute une organisation sociale destinée à faire croire aux hommes qu’ils doivent obéir et servir d’autres hommes, qu’ils doivent laisser leur liberté d’homme de côté pour des motifs supérieurs et évidemment impérieux, au point qu’en cas de refus, de révolte, on se réserve le droit de les tuer, de leur prendre la vie. Très inconfortable, déplorable.
Ces motifs supérieurs peuvent être l’endroit où ils sont accidentellement nés, la religion de leurs parents, l’organisation politique qui leur est imposée en même temps que leur marquage au fer rouge, appelé aussi carte d’identité. En résumé tout un tas de motifs dont le rapport avec la croyance imposée est assez flou.
Il faut aussi prendre en compte le fait que, pour un grand nombre, la croyance est une béquille intellectuelle qui permet d’éviter d’avoir besoin de réfléchir par soi-même.
Tout ceci exposé, il est clair que la croyance, en posant des aprioris, paralyse la raison.
La paralysie physique est considérée en médecine comme une infirmité.
La paralysie intellectuelle de la raison doit être considérée de la même manière.
Il ne viendrait à l’idée de personne de se moquer dans la rue d’un infirme physique, comment peut-on prétendre au droit de se moquer d’un infirme intellectuel ?
Alors, à nos amis moyen-orientaux — à qui dès leur plus jeune âge, on impose une croyance qui va paralyser leur raisonnement, qui va entrainer une infirmité de leur capacité à raisonner librement — nous devons empathie et aide avec l’espoir de leur faire entrevoir les bénéfices de la liberté de penser une fois libérés des croyances. Certainement pas caricatures et moqueries.
Oui mais voilà. Nous-mêmes étant enfermés dans des croyances religieuses ou politiques, comment pourrions-nous leur parler librement, comment pourraient-ils croire ce que nous leur plaiderions sans nous l’appliquer à nous-mêmes.
Le peu que je lis ou vois du sujet me révolte sincèrement.
Je crains fort qu’engagée comme il est dit actuellement l’affaire tourne gravement mal, vire carrément au bain de sang, à la guerre des croyances, la guerre de religion.
Bien à vous. H. Dumas
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M.L. P. S. Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale 165, rue de Rennes 75006 PARIS
Communiqué du 7 novembre 2020
Pas d’argent européen pour la France à cause du monopole de
la Sécurité sociale
Le MLPS se félicite de la décision prise le 5 novembre 2020 par le Parlement européen et les Etats membres de conditionner le versement des fonds du plan de relance européen de 750 milliards d’euros au respect de l’Etat de droit par les pays de l’Union.
La France se retrouve ainsi prise au piège de son refus d’appliquer les dispositions européennes et nationales qui mettent en concurrence la Sécurité sociale.
Rappelons que depuis le 1er janvier 1993, en vertu des dispositions de l’article 13 du Traité de l’Acte unique européen entré en vigueur le 1er juillet 1987, l’Union européenne constitue un espace sans frontières intérieures où les marchandises, les personnes, les services et les capitaux peuvent circuler librement.
Cette ouverture des frontières intérieures de l’Union européenne s’est accompagnée, en 1992, de directives relatives à l’assurance qui autorisent tout citoyen européen à contracter librement pour sa protection sociale des assurances auprès de sociétés européennes.
La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :
« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »
En ne respectant pas ces dispositions, la France s’est fermé l’accès aux subsides du plan de relance européen. Elle n’a désormais plus d’autre choix que d’ouvrir la Sécurité sociale à la concurrence.
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Cette affirmation peut paraître ridicule aux croyants. Peut-être blasphématoire.
Le but principal d’une croyance est de dominer la raison des croyants au profit de ceux qui véhiculent la croyance. C’est l’inverse de la vie. C’est le chemin de la mort, de la disparition.
Toutes les énergies qui régulent la vie font en sorte que son évolution aille dans le sens de l’intérêt des porteurs de vie. Dans le cas contraire la vie disparaît.
Le moteur de la vie est l’intérêt.
Intérêt de chacun, du groupe, de l’environnement, moral, matériel, quelle que soit sa forme l’intérêt prime.
Sa définition, évolutive, doit impérativement être perçue à chaque instant, face à chaque situation.
C’est ici que la raison est essentielle, que l’obscurantisme attaché à toutes les croyances est mortifère.
Le bien consiste à évaluer correctement tous les intérêts liés à une situation et à les respecter scrupuleusement.
Le mal, inversement, piétine les intérêts des intervenants à une situation, pour tous ou pour partie, au profit de quelques-uns voire de personne.
Équilibrer les intérêts n’est pas accessible à tout le monde, les conflits d’intérêts sont multiples, en constante évolution, difficiles à mettre en perspective, souvent occultés par les intérêts de premier plan en fonction de l’observateur et de l’angle d’observation.
Servir les intérêts de la vie est l’honneur de l’homme, pour cela il a besoin de toute sa raison. Ceux qui prennent la responsabilité d’occulter la raison en véhiculant des croyances portent une lourde responsabilité face à l’humanité.
Comme la raison est la fille directe de la liberté, toute atteinte à la liberté est une atteinte à la vie.
Bercy est le mal
Bercy coche toutes les cases de la nuisance aux intérêts, qu’ils soient collectifs ou individuels, à l’aide d’une croyance égalitaire strictement basée sur la propagande que les résultats contredisent absolument.
Il ne fait aucun doute que Bercy soit le mal, sa propension à écraser tous les intérêts particuliers ou collectifs, de toute sorte, au profit exclusif du sien est une évidence qui n’échappe à personne.
Les questions sont :
Pourquoi cette évidence ne provoque-t-elle pas la disparition de Bercy ?
Comment le mal à un tel niveau peut-il perdurer ?
Quand le mal devient jouissance.
Là est le problème et le danger essentiel qui perturbent constamment le développement harmonieux de la vie : l’intérêt n’est pas toujours la solution la plus agréable, c’est même souvent son contraire.
La drogue est un bon exemple. Il n’est pas conforme à l’intérêt d’un individu de se droguer, mais que pèse l’intérêt face au plaisir, à la facilité. Restera, froidement, la souffrance d’affronter la mort pour le drogué qui se sera trompé d’intérêt.
Ici nous évoquons un intérêt dans sa phase personnelle. Il y a aussi une dimension collective évidemment. Il en est toujours ainsi, intérêts individuels et collectifs sont étroitement liés et doivent être concomitamment perçus et pris en compte.
Le mal rependu par Bercy produit une jouissance collective mortifère.
Il flatte la jalousie. Il alimente le plaisir de ceux qui affrontent des difficultés et trouvent un réconfort à en créer artificiellement à ceux dont ils pensent qu’ils n’en rencontreraient pas.
Tout ceci n’est qu’apparences évidemment, mais elles cachent l’intérêt général.
Ceux qui attisent et profitent de cette situation ne sont pas prêts à laisser filtrer la réalité, la vision réelle des intérêts en jeu. Au contraire ils entretiennent la croyance et la propagande, leurs alliées.
Dans ces cas-là, il faut attendre que les faits imposent la vérité, même si alors il est trop tard et si les intérêts bafoués ne sont plus perceptibles.
Les intérêts mal perçus, laminés, expliquent le parcours irrationnel de la vie, de la cellule primaire à l’être le plus sophistiqué, accompagné de tant de morts inutiles.
Bien qu’étant le mal, Bercy s’imposera jusqu’à ce que mort s’en suive, car Bercy est une œuvre politique, dont le socle est une croyance.
Contrairement à l’économie où les croyances ont la vie souvent brève et finissent en faillite, les croyances politiques peuvent durer des siècles par la force avant que se constitue l’énergie nécessaire à leur renversement.
Oui, personnellement j’ai été pillé par le fisc.
Il parait que les agents de Bercy ne veulent plus que l’on emploie le terme de « pillage ».
Donc je reprends, le fisc m’a fait une ponction mortelle qui n’avait aucunement lieu d’être.
Oui, me dit-on vous avez été condamné par la Cour d’Appel Administrative en 2012 par un jugement EX AEQUO et BONO. Ce jugement est devenu définitif. Vous êtes donc COUPABLE et donc un fraudeur ! C’est ce que j’entends à longueur de journée.
-ça veut dire quoi, papa, EX AEQUO et BONO ?
-ça signifie 50/50.
-ce n’est pas très clair. Où tu es coupable ou pas ! 50/50 ça ne veut rien dire.
-c’est vrai mais cela a quand même donné une addition de plus d’1 million d’€.
-tu n’avais pas été déclaré non coupable par le tribunal correctionnel ?
-c’est vrai mon fils mais ça a compté pour du beurre.
-peut-on passer par-dessus un jugement correctionnel définitif ?
-non, on ne peut pas. Personne ne le peut sauf le fisc.
-et pourquoi ?
-par ce que le fisc est au-dessus des lois.
-il est plus fort que les jugements rendus par le tribunal pénal qui représente le peuple français ?
-il faut le croire…
J’ai donc été relaxé de toute fraude par le tribunal correctionnel en juin 2002.
-et alors ?
-alors rien ! Rien n’a changé. Ils m’ont poursuivi de plus bel en me faisant les pires misères. On aurait dit qu’ils voulaient se venger de mon jugement qui me relaxait.
-et après ?
-après, ils ont conduit mon entreprise à la mort.
-en appel tu n’as pas gagné aussi ?
-si, en juin2010, mais j’étais déjà liquidé.
La Cour d’Appel Administrative a donné raison au tribunal correctionnel.
-tu avais donc gagné ?
-Tu vas trop vite mon fils. Le fisc ne lâche jamais sa proie, cela ne lui coûte rien. Ce sont tes impôts qui payent ta mort.
Ils sont allés en cassation, le jugement favorable a été cassé et rebelote je suis repassé à la moulinette pour la deuxième fois et je l’ai eu encore une fois dans l’os.
De toutes les façons j’étais devenu un zombie grâce à nos amis du fisc.
J’ai pensé plusieurs fois, étant au bout du bout du rouleau à me pendre mais ma famille par son affection m’a redonné le moral.
Et cela leur aurait fait trop plaisir…
-et c’est fini ?
-non ce n’est pas fini, tous les mois j’ai droit, sur ma retraite, à une grosse ponction mensuelle. Ils peuvent être content d’eux. “Force est resté à la loi”.
Je serai leur esclave pendant 150 ans et, je suis désolé, je ne te laisserai rien, que des (fausses mais bien réelles) dettes.
Merci qui ?
Un seul conseil mais il est de poids, si tu peux, quitte ce pays de fonctionnaires qui ne pense qu’à te piller, pardon à te ponctionner.
J’ai travaillé toute ma vie pourquoi ?
Pour que dalle !
Je vais vous dire : je ne vois tout simplement personne parmi mes amis, mes proches ou même mes très proches qui semble être influencé, même de manière infinitésimale, par mes prises de position. Tout le monde admire le président, tout le monde se masque, tout le monde se confine, personne n’oppose le moindre doute, le moindre questionnement…
Foin des paroles, donc, juste une petite « ballade », dont chacun fera ce qu’il voudra, y compris d’en imaginer la musique. Ou la poubelle. Ce sera comme vous voudrez.
Ballade de la chloroquine
Les spadassins tueurs en marche
Les sans pitié, hommes d’En Marche
Vrais assassins, mais faux marcheurs
La dictature des dictateurs
Ont interdit la chloroquine
Véran devant, mufle masqué
Vrai croque-mort empaqueté
Le peuple meurt anesthésié
Le peuple meurt à l’étouffée
Le peuple meurt sans chloroquine
Moi, rescapé du Corona
D’l’internement dans un ehpad
Des tripotages au fond du nez
À leur vaccin, j’veux échapper !
Vaut mieux mourir sans chloroquine
Confinement, couvre-feu, masques,
Tout ça, c’est pour la populace
Mais les planqués dans les palaces
Menant grand train, orgies et frasques
Ils ont tous eu leur chloroquine
Oui, la sorcière de l’Élysée
Museau fardé, museau masqué
Jupes levées, genoux au vent
Se moque bien de nous manants
Aura aussi sa chloroquine
Et non contents de nous priver
De traitement, pour nous aider
En guise de médicament
C’est le très grand confinement
Confinement sans chloroquine
Tant de naïfs d’imaginer
Le cauchemar se terminer
Mais les tyrans n’vont pas céder
Bien trop contents de tant régner
Ça durera sans chloroquine
Où es-tu donc ma liberté ?
La joie de vivre et de mourir
La liberté nous est volée
En suffoquant pour en finir
En suffoquant sans chloroquine
Le peuple doit se rebeller
Mais le peut-il emprisonné ?
Mais que peut-il, désespéré ?
Le peuple meurt, volé, ruiné
Le peuple meurt sans chloroquine
Dans les Ehpad les vieux sont morts
Liquidés au Rédemsivir
Pas de regrets pas de remords
Car Bigpharma doit s’enrichir
On interdit la chloroquine
Que sur les tombes, morts en errance
Le croque-mort vienne graver
En lettres d’or sans sourciller
La vérité : morts par la France
Car ils sont morts sans chloroquine !
Vlà les parol(es) de ma chanson
Sans prétention, votre attention
Pour la musique des couplets
Ce sera comme vous voudrez
Mais ce sera sans chloroquine
Partager la publication "Ballade de la chloroquine"
Ce n’est pas un appel à la délation, juste la demande d’un peu de pudeur.
La gauche étatiste accuse la France économique — qu’elle traite de capitaliste, voire de “capitaliste-libérale” — de triche fiscale. En réalité il s’agit pour elle de faire porter le chapeau de notre dette démesurée, qui augmente exponentiellement, à cette catégorie minoritaire de notre société qui, elle, a l’impression de tenir le pays à bout de bras.
Les confinements en cascade semblent effectivement prouver que c’est bien la France du privé, du commerce et de l’artisanat, de l’industrie, qui fait marcher la boutique.
Oui mais, prétendent les étatistes, cette France est égoïste, elle accumule, en trichant sur l’impôt, à hauteur de 80 milliards par an.
Il s’agirait donc d’une perte pour le budget du pays qui justifierait les abus de droit des Services des contrôles fiscaux, de leur droit de tuer et de torturer.
Remarquons par ailleurs ceci.
Un agent de l’état coûterait 48.000€ par an. Il y en aurait un million de trop. Nous avons donc déjà là 48 milliards prélevés indûment sur le budget annuel de la France.
D’autre part la fonction publique travaille 2% de temps en moins que le secteur privé — Il est aussi probable que l’artisan plombier prend moins sur son temps de travail pour se faire les ongles que la secrétaire de mairie, mais pas d’étude chiffrée à ce sujet — ces seuls 2% représentent 10 milliards d’euros.
Voilà donc 58 milliards qui sont prélevés indûment sur le budget collectif, sans richesse créée en contrepartie.
Ne parlons pas du vol direct par différentes déviances connues : tricheries aux avantages sociaux, dépenses à but électoral inutiles, etc… qui pourrait s’élever à plus de 100 milliards.
Nous sommes amenés à constater que le plus gros des “toxiques au budget commun” sont invisibles et, qu’en plus, ce sont eux qui crient au loup quant à la triche fiscale.
Alors oui, un peu de pudeur, ce serait la moindre des choses.
Car, la traduction dans la pratique de cette délation injustifiée, qui traite systématiquement de tricheurs fiscaux les acteurs économiques, se traduit par des troupes de “sauvages redresseurs de tort” — trompeusement appelés contrôleurs fiscaux — assistés d’une justice d’exception, qui peuvent espionner, harceler, torturer et détruire, à longueur de temps, en toute impunité, la France économique qui n’en peut plus.
Un peu de pudeur permettrait de faire entendre la voix de ceux que les clameurs indignées de ces plus gros tricheurs occultent.
Sans réclamer la même impunité que celle des agents publics indélicats avec l’argent commun — la délinquance du voisin ne pouvant légitimer la sienne — les acteurs économiques sont en droit de refuser les leçons de morale fiscale des étatistes et d’exiger du contrôle fiscal les mêmes garanties que pour les délits de droit commun.
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