Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Quand les tortionnaires exigent l’impunité, article 24.

Il est clair que, pas à pas, jour après jour, nous perdons nos libertés et nous nous approchons, irréversiblement, d’une dictature.

Le jeune Macron et son équipe de bras-cassés en sont-ils conscients ? Sans doute. Mais probablement croient-ils qu’ils maîtriseront la situation. Ce ne sera pas le cas.

J’en veux pour exemple les avatars de ce blog.

Depuis dix ans nous nous battons pour une régulation judiciaire digne de ce nom des contrôles fiscaux, pour la mise en place de garde-fous simples qui éviteraient les redressements abusifs qui détruisent des hommes et des femmes de bonne foi, au point de mettre en danger réel l’économie du pays, de saper la confiance de ses acteurs économiques.

Nos demandes sont simples : enregistrement du débat oral et contradictoire, notification de redressement fixée par un juge et non par l’enquêteur fiscal, procédure de défense en audience publique conforme au droit pénal, pas de garantie paralysante prise avant le prononcé de la sanction par le juge, etc… Rien qui ne soit pas évident dans l’optique d’un contrôle fiscal juste.

La liberté d’expression de ce blog n’a jamais été remise en cause par les hommes de l’Etat ou par l’opinion publique.

Ceux qui s’opposent violemment à nos propositions de bon sens sont exclusivement les contrôleurs fiscaux, par propagation tous les agents du fisc et leur syndicat.

Ils engagent contre nous des procédures judiciaires de façon globale, mais aussi ils prennent parti aveuglément — avec les moyens de l’Etat – pour les agents dont nous dénonçons nommément, preuves à l’appui, la responsabilité, les indélicatesses ou la malveillance volontaires.

Ils vont jusqu’à fomenter des contrôles abusifs et punitifs pour venger un des leurs qui s’est pris les pieds dans le tapis et a chuté lors de pressions fiscales injustifiées.

Ils couvrent leurs coreligionnaires tortionnaires.

Ils profitent de leur statut de fonctionnaires à vie, irresponsables, pour menacer leur hiérarchie d’inaction si leurs exactions ne sont pas couvertes.

C’est suffisant. Comment un ministre des finances, voire un pays tout entier, pourrait-il assumer, même pour une juste cause, un conflit qui serait suivi d’une grève du zèle de l’encaissement de l’impôt ?

C’est ainsi que, de la façon la plus incroyable qui soit, les agents du fisc qui devraient être au service du pays, des français, peuvent se transformer en une force dévastatrice opposée à la France.

Une seule origine à ce spectaculaire retournement de situation : le statut des fonctionnaires, l’emploi à vie, l’irresponsabilité, l’absence de sanction face aux dévoiements de la notion de service public.

Ainsi les contrôleurs fiscaux — tout comme avant eux les fermiers généraux — fédérés par leur statut représentent un Etat dans l’Etat. Ceux qui les emploient — c’est à dire nous — n’avons plus prise sur eux, plus aucun contrôle sur leurs dérives corporatistes.

Les Services Fiscaux ont mis en place une dictature “fasciste”, puisqu’assise sur l’idée de “pour, par et rien en dehors de” l’Etat, qui se cache sous couvert du bien public, qui est permise par le statut irréaliste des fonctionnaires.

On observe ailleurs le même phénomène

C’est ainsi que la pandémie mondiale liée au COVID19, prise en otage en France par les fonctionnaires hospitaliers et ceux de la Sécurité Sociale, aura dévasté l’économie du pays en plus de — comme ailleurs — ses vieillards et de ses habitants fragiles.

Le psychodrame COVID spécifique à la France est une résultante du statut des fonctionnaires. Le dire est un blasphème, donc est autorisé… ouf.

La pression des fonctionnaires sur notre société est illimitée et la dévore de l’intérieur.

A ceci près qu’il faut entendre sous le vocable “les fonctionnaires” exclusivement ceux qui profitent du statut pour passer du rôle de serviteur de l’Etat à celui de serviteurs d’eux-mêmes au détriment de l’Etat. Je n’ai pas de quantitatif proportionnel à disposition….

Nous arrivons au pire : L’article 24 de la proposition de loi Sécurité globale

Les gros bras de la répression policière — et toujours par capillarité toute la police à travers ses syndicats – exigent l’anonymat pour pouvoir cogner tranquillement, sans limite.

Les pauvres chéris se sentiraient en danger — alors qu’ils sont armés jusqu’aux dents — quand leur visage d’ange est connu du grand public.

Sous-entendu le grand public – nous, vous est moi – sommes des êtres violents, sanguinaires, qui rêvons de castagner, voire tuer, nos fringants CRS.

C’est quoi ce film ? une très mauvaise série B ?

Comment peut-on inverser ainsi une réalité, comment celui qui est gazé, matraqué, préalablement ruiné, humilié, oppressé, peut-il devenir l’ennemi à abattre par le seul fait qu’il apporte la preuve de sa situation par l’image.

Figurez-vous que la baston est la seule solution, en démocratie, c’est bien connu, pour que la populace se tienne à carreau. Que donc, c’est aussi bien connu, en démocratie il est légitime que ceux qui tapent sur la foule soient anonymes, ne puissent pas être reconnus.

Si vous ne comprenez pas cela, vous ne comprenez rien à la démocratie, bien plus vous êtes un danger pour elle, il va falloir fermer votre blog.

Un blog démocratique est un blog qui dit exclusivement du bien des contrôleurs fiscaux, de la police, des hôpitaux, qui ne présente que des photos floutées de nos fonctionnaires, héros discrets de notre bonheur.

Tout autre attitude est répréhensible, leurs auteurs seront sous peu internés dans des camps de rééducation gérés par Bercy et Beauvau.

A bientôt là-bas.

Bien à vous. H. Dumas

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Un autre regard

Il y a-t-il un complot mondial des dénonciateurs de complot ?

Voilà une bonne question. En effet, la théorie du complot a des supporters partout, sont-ils reliés entre eux, sont-ils les animateurs d’un complot mondial des dénonciateurs de complot ?

Ou encore par exemple, les hommes et les femmes s’attirant, sur toute la planète, s’agit-il d’un complot sexuel mondial qui serait heureusement dénoncé par les LGBT, eux-mêmes complices à l’échelle mondiale, donc complotistes ?

Facile me dira-t-on, ne vous moquez pas. Il ne peut y avoir complot que si le but poursuivi vise la fortune ou le pouvoir.

Mais qui ne vise pas la fortune ou le pouvoir ?

L’abbé Pierre ? Ce n’est pas ce que pensait ma grand-mère à qui il taillait des croupières, elle était aussi ferrailleur. Effectivement, la charité et l’empathie, émotions naturelles, peuvent être aussi soupçonnées de comploter mondialement, certains le pensent, on est alors au bout du bout.

Il me semble que la réalité est plus ordinaire.

La base du complot est le secret, uniquement le secret. Par essence le complot est inconnu de ceux qui ne sont pas dans le secret, sauf si un acteur du complot le trahit et témoigne. Nous n’en sommes pas là.

Et pourtant, l’ambiance est lourde et touche effectivement le monde entier. Des complots sont signalés un peu partout, sans jamais être accompagnés de témoins fiables. Que de la rumeur et du vent.

Tentative d’explication

Les moyens de communication font circuler l’information, donc les idées, à la vitesse de la lumière et les marchandises, donc l’économie, à une vitesse inférieure mais stupéfiante, instantanée à l’échelle de l’échange.

Le champ de raisonnement et d’action pour nous tous est le monde, la planète, voire l’univers – ce qui ne rend pas les choses plus faciles, juste vertigineuses –

Alors que nos soucis matériels ne dépassent pas notre enveloppe individuelle, ou de très peu. Nous sommes les otages de notre corps, de nos familles, de nos villages, etc…

Tout cela est particulièrement vrai pour le COVID. Il nous touche — ou pourrait nous toucher — là ici, nous.

Sa vague émotionnelle est, elle, mondiale. Le décalage est exceptionnel.

Nos hommes politiques, des paralysés de la décision, que nous avons enfermés – et heureusement – dans les filets de nos libertés individuelles, sont donc tiraillés entre la déflagration émotionnelle mondiale et les contraintes personnelles de leur troupeau, que nous sommes.

Il en ressort pour eux une posture ridicule, qu’ils ne pourraient combattre que par la vérité, c’est-à-dire par l’aveu de leur impuissance.

Blasphème pour eux, comment pourraient-ils avouer leur impuissance ici, sans qu’alors nous la découvrions ailleurs, pratiquement en tout ?

Alors, pris dans ce maelstrom mondial, ils tentent à l’aide de leur ressenti personnel, voire des sondages qu’ils dévorent, de suivre tant bien que mal les sentiments de la majorité de leurs citoyens à leur échelle de pouvoir, le pays, la région, la ville, le quartier, etc…

Tout ça nous donne le bordel ambiant qui ne satisfait personne, puisque les réactions et les intérêts de chacun sont strictement individuels.

Déboussolés, nos décideurs parlent entre eux, se jaugent, se défient, s’accoquinent selon le cas, ce qui leur donne une apparence de comploteurs pour ceux qui veulent se faire croire qu’ils n’auraient pas à affronter seuls cette maladie, que d’autres pourraient le faire pour eux, des politiques…. qui ne comploteraient pas….

Alors que face à un problème individuel la preuve est apportée qu’il ne peut y avoir de réponse collective. Pour faire croire qu’ils en seraient porteurs nos décideurs ont sacrifié l’économie et le lien social.

Quand l’épidémie sera passée, au printemps, nous nous réveillerons — dénonciateurs de complot compris — dans un champ de ruine.

Des milliards de doses de vaccin inutiles, une société à genoux, un avenir sombre.

Qu’inventeront alors nos dénonciateurs de complot pour pouvoir rester irresponsables et trouver un bouc-émissaire à la situation ?

Nous verrons. Bien à vous. H. Dumas

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9 avril 2020, le jour où la France a perdu la guerre du virus !

9 avril 2020, le jour où la France a perdu la guerre du virus !

Quand on écrira l’histoire de l’épidémie de coronavirus en France, la date qu’on retiendra sera celle du 9 avril 2020. Ce jour-là, le président de la République, Emmanuel Macron rend visite au professeur Didier Raoult à l’IHU de Marseille, alors qu’il n’est bruit, dans le pays et dans le monde, que du traitement mis au point par le patron de l’institut et qui semble être à même de vaincre l’infection.

Et puis … plus rien. Le président de la République ne prend aucune décision. Au contraire, il laisse les adversaires de Raoult se répandre dans les médias et dire tout le mal qu’ils pensent de son traitement. La médecine officielle, c’est-à-dire celle qui officie loin des malades dans les bureaux de la République, lance rapidement un interdit contre le traitement Raoult, au point d’empêcher les médecins généralistes de le prescrire, au mépris de leur obligation déontologique de soigner et du serment d’Hippocrate qu’ils ont tous prêté.

Le protocole de soins mis au point à l’IHU de Marseille est parfaitement cohérent avec les meilleures pratiques épidémiologiques. Il consiste à tester les patients, à les isoler s’ils sont contagieux, à rechercher et à isoler leurs contacts, et à les traiter dès que les tests sont positifs au moyen d’une association médicamenteuse faite d’un antiviral, l’hydroxychloroquine, et d’un antibiotique efficace dans les infections pulmonaires, l’azithromycine.

Les résultats de ce protocole sont régulièrement publiés par l’IHU et chacun peut les consulter. Ils démontrent que la maladie se voit rapidement stoppée par la diminution de la charge virale et que le recours à la réanimation ne concerne que les cas qu’on a laissés sans traitement initial.

Parallèlement, de nombreux médecins généralistes expérimentent des traitements à base notamment d’antibiotiques à large spectre, et obtiennent des guérisons spectaculaires qu’ils portent à la connaissance du public sur les réseaux sociaux.

L’épidémie paraît dès lors susceptible d’être rapidement maîtrisée, pour peu qu’on laisse le corps médical libre de ses traitements.

Tel n’est finalement pas le choix d’Emmanuel Macron, qui laisse se développer la campagne rétrograde de la médecine officielle, dont le résultat ne peut être que la mort de dizaines de milliers de Français laissés sans soins au moment où il aurait fallu les leur administrer, c’est-à-dire dès leur positivité avérée.

Il apparaît donc que la date du 9 avril 2020 est celle où tout pouvait basculer dans le bons sens et où celui qui avait la maîtrise des décisions n’a pas su les prendre. Le 9 avril est donc une de ces défaites qui jalonnent l’histoire de France et où nous avons été vaincus non pas un défaut de vaillance des citoyens mais par l’incompétence et l’inconsistance de leurs chefs.

La logique et la tradition voudraient qu’on remplaçât les généraux défaillants. Il n’en est pas question pour l’instant. D’autant moins qu’un providentiel état d’urgence sanitaire interdit toute manifestation publique. Mais un jour viendra où comme toutes les épidémies, celle-ci s’arrêtera d’elle-même, sa sinistre besogne accomplie, alors que la simple intelligence humaine aurait pu la vaincre. Ce jour-là, les comptes se règleront avec d’autant plus de colère que la crise économique, pour le moment contenue à force d’injection de fausse monnaie, étendra ses ravages.

Ce terrible échec de la France est celui de son régime politique et social. La Ve République a été fondée sur le principe de l’autorité de l’Etat. Mais celle-ci n’est une vertu que si elle est mise en de bonnes mains. Tel n’est pas le cas en France où tout le personnel d’autorité a le statut de fonctionnaire, qui ne le dispose en aucun cas aux grandes décisions. Quant aux autres, c’est-à-dire tous les autres, ils ont été privés de leur indépendance et de leur liberté par le statut d’assistés sociaux qu’on leur a imposé au mépris de leurs droits fondamentaux tels que les établit la Déclaration des droits de l’homme.

Nous allons vivre un grand désordre, que Didier Raoult, dès les premiers instants de l’épidémie, a justement comparé à la débâcle de juin 1940. Pour en sortir, la France aura besoin de tous ses patriotes. Par bonheur ils sont nombreux. Souhaitons-leur surtout d’être lucides.

Claude Reichman

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Les frelons asiatiques

C’était au printemps, il me semble. Un jeune randonneur, dans les Pyrénées, se trouve nez à nez avec une ourse, à quelques mètres. Il ne panique pas, accepte le face à face. Il a ses bâtons de marche, il se dresse. L’ourse réfléchit, peut-être sait-elle – du fond des âges — que tuer un homme implique qu’elle sera abattue par les autres. Elle se détourne et suit son chemin. Ouf.

Une belle histoire où chacun se jauge, se mesure, se respecte, pour finalement ne pas combattre. Une histoire d’homme, semblable à celles que véhiculent nos légendes.

C’est ainsi que le monde libre a été formé, c’est ainsi que notre société est organisée, autour du courage, de l’honneur, de la raison, des miracles individuels.

C’était il y a peu, quelques jours, un agriculteur bouscule avec son tracteur un nid de frelons asiatiques. Ils l’attaquent et le tuent.

C’est la moche histoire d’une nuée dont chaque membre pique et fuit, où la victime n’a pas d’adversaire en face d’elle mais un groupe que la multitude rend aveugle, où la mécanique suppléait au respect, où rien n’est possible hors ce qui est, mécaniquement.

Ces deux faits-divers m’ont marqué tant ils symbolisent ce que je ressens profondément.

Nous avons quitté le monde que j’aimais, celui des affrontements entre hommes débouchant sur des luttes ou des alliances, mais toujours réfléchies, lucides ou rêvées mais intensives, quelquefois décisives, toujours compréhensibles, justifiables.

C’était le monde des ours et des brebis, des hommes aussi.

Nous sommes entrés dans le monde des frelons asiatiques.

Ces animaux qui se mettent en vol stationnaire devant les ruches pour couper en deux les abeilles sortantes et finalement aller voler leur miel.

Ils vivent en essaim, nul chez eux n’est responsable, nul n’affronte le danger, chacun frappe et fuit immédiatement, le cumul de leurs frappes tue, sans qu’un seul puisse être désigné comme responsable. Pour s’en défendre, il faut tuer toute la colonie avant qu’elle ne vous tue.

C’est une erreur de faire toujours référence aux Nazis, au fascisme, au communisme, tout cela est du passé. A la base de ces folies il y avait un objectif, un rêve ou un cauchemar.

Aujourd’hui, ni rêve ni utopie, juste une méthode, une organisation structurelle qui nous attaque, nous réduit : la fonction publique.

Le fisc, la justice qui le couvre, les égalitaristes qui les motivent, le fatras des fonctionnaires et des élus, sont tous des frelons asiatiques.

Comme eux ils attaquent sans autre justificatif que la défense de leur essaim, ils fuient dès après l’attaque, immédiatement d’autres leur succèdent. Nous sommes tués par le nombre anonyme, sans qu’un coupable puisse être désigné.

Je n’aime pas les frelons asiatiques. J’en ai dans mon jardin. Je les piège au printemps et à l’automne. Mais ce n’est pas suffisant.  Heureusement, il reste l’hiver. Là j’ai la paix, ils se terrent.

Je vois arriver l’hiver de notre société à grand pas, les frelons vont morfler.

Bien à vous. H. Dumas

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Tous coupables

Sur sa page Facebook, Yves Marchand met en ligne un billet sur la justice qui mérite d’être lu. Il sait de quoi il parle.

Yves Marchand a été un avocat et un élu rebelle. Trop ou pas assez rebelle ? Chacun son opinion à ce sujet pour ceux qui le connaissent.

Son analyse est conforme à la réalité, juste un petit bémol concernant Sarkosy qui étant aux manettes s’est accommodé de cette justice qu’il aurait dû réformer.  Dupond-Moretti la réformera-t-il ?

“Contrairement à ce que pense l’opinion publique, les magistrats sont réellement indépendants du pouvoir politique.

A l’exception des quelques courtisans insatiables, souvent en fin de carrière, les juges n’éprouvent pour le pouvoir que défiance et mépris.

Intouchables, ils le défient sous couvert de la loi pour faire triompher leurs convictions ou leur hargne, parfois les deux, au nom d’une impartialité que l’on ne peut prendre en défaut.

Cette impartialité ne traduit pas leur vision objective des faits mais dévoile le regard qu’ils veulent leur prêter au nom de leurs convictions personnelles. Un regard de défiance à l’égard du pouvoir. Quel qu’il soit.

La justice est un champ clos où l’hypocrisie la plus raffinée autorise les plus sanglants règlements de comptes. En cela, à la solde du pouvoir ou contre lui, elle n’a pas changé.

Les assaillants sont armés jusqu’aux dents contre une cible qui se bat à mains nues, avec, pour seules armes, l’échappatoire et l’esquive.

Nous ne savons rien de « l’affaire Sarkozy », sinon par la presse, c’est-à-dire de façon à la fois partielle et subjective. Nous savons juste que le seul « témoin » au service de l’accusation s’est rétracté.

Comme, je suppose, de nombreux Français, je souhaite de tout cœur que l’ancien Président de la République soit innocent. Non pas tant par conviction personnelle que par souci de voir la fonction préservée des doutes qui envahissent l’opinion publique au sujet de l’intégrité de ses mandataires.

Le souci de la presse est tout autre. Il s’agit au contraire pour elle d’échauffer les esprits pour démontrer sa supériorité morale sur son propre public et y gagner en crédit.

En s’adressant à elle pour toucher l’opinion publique, Nicolas Sarkozy vient sans doute de faire une grave erreur. Il alimente les interrogations et déchaîne contre lui des solidarités nouvelles, de frustrés et d’alimentaires.

Il se bat à visage découvert contre une justice enlisée dans les contradictions de sa partialité. Mais il n’a pour unique allié qu’un bras armé qui recherche l’audience au lieu de rechercher la vérité, tandis qu’en silence et dans l’ombre, les juges vont battre le rappel et se liguer pour le faire chuter.

Sinon pour cette affaire, du moins pour une autre. Peu importe, mais, à tout prix, pour le faire chuter.

La Justice n’admet jamais son erreur. Surtout lorsqu’elle s’est employée à démolir la réputation d’un élu de la République, en l’occurrence du premier d’entre eux.

Et on peut faire confiance à notre code pénal, plutôt bien rédigé, pour que nul ne soit totalement innocent. L’erreur commise – et qui n’en commet pas – peut,  à tout instant, devenir impardonnable et justifier la sanction.

Lourde ou légère, seule compte aux yeux de la justice la sanction qui confirmera la légitimité des poursuites.

Au risque de son discrédit, il y va de sa survie. Et, d’une certaine façon, de la survie de l’Etat de Droit.

L’erreur judiciaire au service de la démocratie…”  Yves Marchand

Bien à vous. H. Dumas

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Quand un haut fonctionnaire fait de la politique …

« Bridgestone a fermé la porte, Bridgestone quitte le site de Béthune, le scénario qui visait à maintenir une activité de production de pneus pilotée par Bridgestone a été refermé. Mais nous serons là aux côtés des salariés pour trouver les meilleures solutions, nous allons nous battre pour que ce site reste industriel”,

Voilà des mots bien forts pour fixer une situation et ce sont ceux de la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher du jeudi 12 novembre. Ils consacrent la version d’une direction de Bridgestone qui a fermé la porte au scénario alternatif proposé par le gouvernement pour sauver son usine de Béthune qui emploie 863 personnes.

Encore une fois, c’est la version du patron bandit, du prédateur sans scrupules, du capitaliste internationaliste, apatride et sans morale !

Conclusion qui s’impose : Quand une (haut) fonctionnaire fait de la politique, dont le seul brevet de compétence est d’être énarque, elle ment effrontément ou, au mieux, elle parle pour ne rien dire ; c’est à dire que soit c’est une grande manipulatrice soit c’est une imbécile !

Car, ce qu’elle vient d’affirmer  est faux mais bien évidemment il n’y a personne pour le lui dire et rétablir la vérité et surtout pas les syndicats enfermés dans leur dialectique marxiste ni les élus locaux qui cherchent surtout à sauvegarder leurs mandats en faisant croire qu’ils défendent les intérêts des salariés qui sont aussi leurs administrés !

La vérité est très simple et se résume à peu de choses : le site Bridgestone de Béthune n’est pas rentable. Or, une entreprise n’est pas un organisme philanthropique !

On mesure donc à leur juste valeur les déclarations d’une certaine presse qui va même jusqu’à pousser la complaisance en affirmant que « Bridgestone rejette l’offre du gouvernement » comme si continuer à perdre beaucoup d’argent sur un site industriel était une offre généreuse du gouvernement !

C’est très clairement expliqué dans cet article par le représentant de l’entreprise en Europe dont on peut rappeler les grandes lignes :

« Béthune est la moins performante de nos usines européennes et elle est confrontée aux surcapacités de production en Europe en raison de l’augmentation de parts de marché de fabricants de pneus à bas prix »

« L’usine allait continuer à perdre de l’argent. Enfin, le scénario du cabinet d’audit Accenture choisi par le gouvernement prévoyait de réduire la capacité de production à 3 millions d’unités, ce qui n’est pas pérenne pour Bridgestone au moment où nos concurrents accroissent leurs capacités pour atteindre de 10 à 20 millions d’unités. Notre industrie lourde a besoin d’économies d’échelle, et cela nous empêchait d’être compétitifs. »

« Si on parle de pneus pour automobiles, on ne parle en réalité que de cinq usines Bridgestone en Europe. Béthune est l’usine la moins performante de toutes. Elle produit les plus gros volumes en petit diamètre de pneus. Or, ce segment est en baisse. Ce sont les ventes de pneus de grands diamètres qui augmentent, en raison notamment du succès des SUV.»

« Il n’y a pas de solution miracle. On ne peut pas se battre sur les prix face à des importations de produits à bas coût. Le Conseil d’analyse économique dit, dans un rapport sur l’automobile, qu’il faudrait baisser en France les coûts de 20 %. »

« Pour notre activité à Béthune, il y a clairement un problème de compétitivité. Je le répète : sur chaque pneu produit sur le site, Bridgestone perd de l’argent. »

« De nombreux groupes industriels ferment leurs sites de production en France en raison de problèmes de productivité ou d’écart de compétitivité. Bridgestone n’est donc pas le seul. La surcapacité de production est un phénomène courant aujourd’hui. Les marques à bas coût sont passées en l’espace de quelques années de 5 % à 25 % du marché. Cela impacte toute la filière. »

Car, qu’est-ce qu’un pneu à part un objet rond et noir situé aux quatre coins d’une voiture pour lui permettre de rouler ?

C’est un produit très important car il conditionne la tenue de route de la voiture mais il est mal valorisé et le consommateur, devant l’envolée des couts d’entretien de sa voiture, tend à rogner sur tout ce qu’il peut pour limiter des dépenses devenues très lourdes pour ne pas dire exorbitantes.

Cela veut dire que l’automobiliste achète des pneus les moins chers possibles ; même si c’est au dépend de la qualité et de sa sécurité et aujourd’hui le pneu à bas cout est chinois !

En outre, à coups répétés de taxes et contraintes en tous genres, nos ministres et hauts fonctionnaires font tout pour dégouter les gens d’acheter des voitures ; sans en tirer aucune conclusion à savoir que le marché évolue, pour ne pas dire qu’il se dégrade franchement, et que l’industriel doit adapter son outil ; c’est pour lui  une question de survie !

Evidemment, Mme Pannier Runacher ne peut pas le comprendre, elle qui a fait toute sa jeune carrière en tant que salariée de la fonction publique payée par les impôts extorqués aux autres !

Et la situation de Béthune se reproduit à Hambach avec le site de production des Smart qui déménage en Chine ; là aussi pour cause de couts de production non compétitifs. Et encore, le richissime groupe Daimler Benz (Mercedes) a-t-il les moyens de patienter et de trouver un repreneur pour le site.

Et finalement c’est toute la filière automobile qui est concernée. On parle déjà de 60.000 à 100.000 emplois perdus à plus ou moins brève échéance dans un secteur qui en a déjà perdu plusieurs centaines de milliers depuis vingt ans !

Il faut être lucide : On ne peut pas matraquer impunément tout un secteur économique sans qu’il n’y ait à un moment à un autre des conséquences. Il faut être un haut fonctionnaire totalement déconnecté des réalités économiques pour le croire !

Évidemment, c’est un drame pour tous les salariés de ce site qui vont perdre leur emploi ainsi que pour leurs familles mais il faut quand même situer précisément les responsabilités.

Alors bien sûr Mme Pannier Runacher n’est pas personnellement responsable de la situation mais elle oublie de rappeler le principal ; à savoir que c’est sa caste professionnelle qui, de mauvaises décisions en contraintes abusives, ont amené un pays comme la France à perdre en 30 ans la moitié de son industrie, qui se délocalise, parce que les couts de production sont trop élevés et que les produits fabriqués, dans un environnement concurrentiel, ne sont pas compétitifs.

Et ce n’est pas en subventionnant le site comme prétendait le faire la ministre qu’on changera quoique ce soit !

Le problème de la France est bien connu : une administration tentaculaire, couteuse et inefficace, trop de gens payés à ne rien faire, un système social couteux mais en pleine décrépitude ; le tout provoquant une surimposition des entreprises et un manque flagrant de compétitivité !

Evidemment, proférer une telle vérité est inconcevable pour nos hauts fonctionnaires lancés en politique qui évoluent dans un système artificiel et protégé et qui ne connaissent absolument rien au monde de l’industrie, au management d’entreprise, à la concurrence des marchés !

Et, c’est bien le drame de la France mais aussi le déshonneur de nos dirigeants !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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La dictature sanitaire

Ce film — actuellement accessible avec le lien ci-dessous — est long mais mérite d’être vu.

https://youtu.be/nKBR2XRql8M

Les deux premiers tiers sont saisissants, respirent la vérité, les intervenants paraissent réellement intègres.

Le dernier tiers, tarte à la crème, ne me satisfait pas alors que nous sommes face à une problématique d’une très grande gravité, où notre liberté, nos vies, sont directement attaquées.

La solution simpliste consistant à évoquer le complot et le marché est, de mon point de vue, de nature à augmenter significativement le risque de dérapage, alors que son but reste basique : reporter la faute sur les autres, se dédouaner de toute responsabilité. C’est un peu facile.

Ma pensée à ce sujet. Ces deux points seront évacués.

Le complot

Nul n’est en mesure de monter un complot à l’échelle planétaire. Déjà à l’échelle familiale ou amicale ce n’est pas facile, voire impossible.

En effet, un complot demande non seulement une adhésion aveugle à un projet, mais aussi un secret absolu dont l’homme n’est pas capable, surtout aujourd’hui où la quête de notoriété emporte tout, y compris les secrets les plus profonds.

Alors, comploter entre puissants, qui ne rêvent que d’en découdre entre eux et surement pas d’être liés à mort, c’est inimaginable.

Donc, oublions le complot dont l’évocation a pour but, en réalité, de désigner un bouc-émissaire, solution multimillénaire de facilité, éculée et infantilisante.

On n’essaie de comploter que contre ceux qui vous font peur, peut-on imaginer une seconde que les riches aient peur des pauvres ? C’est s’accorder une importance, en tant que pauvre, que nous n’avons pas.

En revanche, il existe constamment des synergies d’intérêt, chez tous les intervenants sociaux. Par exemple, le patronat, mais aussi la masse salariale, sont parcourus d’intérêts synergiques qui aboutissent à des alliances de circonstance, telles que des partages de marché ou la création de syndicats et les actions intersyndicales. Ces alliances peuvent être confondues avec des complots, mais ce n’en est jamais. Colporter ce genre d’information est nuisible à la recherche justement de l’information, sans laquelle aucune situation n’est compréhensible et soluble.

Le marché

Le marché n’a aucune volonté de nuisance, au contraire. Il a besoin du consommateur, quelque soit son niveau de richesse ou d’intelligence. Donc le marché compose toujours, même le marché des armes.

Cependant il est insensible, c’est un fait, et cette insensibilité ne lui donne pas une bonne image auprès de ceux qui sont fragiles.

C’est ici qu’intervient la politique, destinée au départ à simplement permettre à toutes les composantes de la société de vivre en bonne intelligence, y compris donc le marché.

Il est facile de prétendre pour un politique — pour se faire aimer des plus faibles, souvent les plus nombreux — qu’il va maitriser le marché, c’est-à-dire l’amputer de sa liberté, de sa sévérité, de son insensibilité. Pour finalement se faire — peut-être mais pas toujours —  acheter par le marché, effectivement toujours prêt à tout payer s’il y trouve son intérêt.

Quoiqu’il en soit, sans liberté — ou avec une liberté payée trop chère — le marché s’effondre, et quand le marché s’effondre arrive la pénurie. Nous y sommes déjà.

Ceci posé, nous sommes face à un risque de dérapage, déjà largement engagé.  

Deux méthodes pour arriver en dictature, le coup d’état ou une hystérie populaire.

Il n’y a pas de coup d’Etat mondial en cours, et je ne pense pas que cela soit possible.

En revanche l’hystérie populaire est évidente. Hitler, Mussolini, sont arrivés au pouvoir à l’occasion d’une hystérie populaire.

Le film le montre de façon évidente, au début de l’aventure COVID les hommes de l’Etat, en tout cas les français, ont été entièrement à côté de la plaque. S’ils avaient été initiés, s’ils avaient fait partie d’un complot, ils auraient probablement évité de dire autant de conneries, qu’ils vont sans doute payer très cher.

Ce n’est donc pas ça.

La foule a été prise de folie soudaine face à une épidémie assez peu différente des précédentes et de celles à venir.

Je vois à cela deux raisons.

La sécurité sociale

Je salue ici au passage un homme que je respecte, qui m’a accordé son amitié, Claude Reichman, qui voit aujourd’hui grandeur nature l’explosion du monstre contre lequel il lutte depuis si longtemps.

La sécurité sociale par une propagande inqualifiable a dissimulé ses rapines monstrueuses en faisant croire qu’elle avait la capacité de soigner tout le monde gratuitement. Elle a répandu l’idée de la suppression du risque sanitaire, tout en cachant sa décrépitude.

A tel point qu’elle ne peut pas assumer la survenance d’un risque modéré, et que cette situation provoque une panique légitime mais totalement inutile.

Les réseaux sociaux

Ils nous inondent d’informations à chaque minute qui passe, mais ils nous laissent seuls pour en faire le tri. La tâche s’avère impossible. La défense instinctive est alors de trier à partir de croyances, ce qui est la pire solution.

La diarrhée informatrice des réseaux sociaux exacerbe les croyances, c’est un fait.

Cela ne durera peut-être qu’un temps, la jeunesse qui arrive saura sans doute faire le tri, à condition qu’entre temps on ne l’ait pas massacrée à l’occasion d’une guerre ou d’une dictature.

Car le danger existe, nous avons un pied dedans.

On sent bien l’excitation qui gagne nos élus quand ils voient que tout le monde obéit à leurs ordres les plus cons. Quand ils constatent le degré de délation auquel est arrivée la population, sa lâcheté, ses peurs.

Le pouvoir devient vite plus simple à exercer dans ces conditions. Dès l’enclanchement de la guerre l’exercice du pouvoir pour Hitler est devenu puéril, du niveau d’un jeu de console.

La dictature et la guerre sont des jeux simples, visiblement Macron y prend gout.

La foule, toujours inutilement effrayée, applaudit encore, attention qu’il ne soit pas trop tard lorsqu’elle prendra conscience que sa liberté n’est plus qu’un lointain souvenir.

Tout cela est grave, très grave, ce n’est pas un jeu, une farce qui va passer.

Des forces se mettent en route, parmi lesquelles celles de ceux qui sont ruinés n’est pas la plus illégitime, iIs sont nombreux. Toutes ces forces vont se retrouver opposées, les hommes de l’Etat et leurs représentants ne tarderont pas à être débordés, donc probablement à devoir, penseront ils, imposer l’ordre, restreindre encore les libertés. Le cycle infernal me parait enclenché.

Bien à vous. H. Dumas

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La malédiction de la réussite

La sélection naturelle de la vie est organisée autour de l’idée du choix du meilleur.

Enfin, c’est ce que divulguent les scientifiques lorsqu’ils nous expliquent comment et pourquoi, depuis les gènes jusqu’à la décision finale de la reproduction, toute forme de vie serait dictée par un souci de sélection naturelle du plus performant.

Une fois convaincu de ce sens de l’évolution, il reste à comprendre comment cette méthode a pu aboutir à certaines formes de vie dont les conditions et l’apparence sont si terribles, si répugnantes, que l’on se demande pourquoi elles existent.

Il reste aussi à comprendre pourquoi, par exemple, une scientifique comme Evelyne HEYER, après nous avoir convaincu du rôle essentiel des gènes donc de la nature et de sa volonté de performance dans “L’Odyssée des gènes”, éprouve le besoin de finir son bouquin par quelques pages bienpensantes qui réduisent à néant tout l’ouvrage, où elle prétend alors que les gènes : “bof, ce n’est pas si important”, la morale – surtout écologiste – et l’éducation, sont finalement les vrais vecteurs de notre évolution.

En ce qui me concerne je dois admettre que j’ai été convaincu — par mon éducation ou l’organisation de mes gènes, je ne sais pas — que le progrès ne peut que triompher, que le meilleur ne peut que gagner, que c’est là que se trouve la vérité à qui le temps apporte inévitablement la reconnaissance. C’est ce qui explique ma résistance.

Or, finalement, à y bien réfléchir — et cela me désole — il ne s’agit que d’une vulgaire croyance, pas plus structurée que les autres…

J’ai besoin de faire un point.

Jusqu’à il y a peu, lorsque j’étais malade la médecine ne me jugeait pas, elle me soignait, si elle n’en était pas encore capable elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour y parvenir un jour.

Puis sont arrivés les statistiques, les mathématiques et leurs camemberts associés. Cela n’a pas amélioré nettement les soins, en revanche de plus en plus j’ai été montré du doigt, déclaré en grande partie responsable de mes maladies présentes et à venir.

Au point de me rendre un peu paranoïaque face aux cartes des bons restaurants, voire même des MacDo, face à mes bonbons au chocolat, mais aussi à mes divertissements, à mon travail, etc… tout ce qui fait ma vie participerait activement à ma mort… C’est bien possible…

Il me resterait un peu d’espoir, à condition de mener une vie monastique après laquelle je pourrais compter sur la solidarité pour me soutenir.

Puis est arrivé le COVID.

En quelques mois on m’a rentré dans le crâne que je suis intégralement responsable de cette maladie. Elle n’existe qu’à cause de mon comportement. Plus généralement de celui des autres dont, pour les autres, je fais partie, donc c’est bien de moi qu’il s’agit.

A tel point que ma simple vie de tous les jours est devenu délictuelle, tant je suis coupable du risque être malade.

Cette situation me perturbe gravement.

Et s’il n’y avait aucun sens à la vie ?

Si l’intelligence et la connerie étaient à équivalence de chance, si rien ni personne, pas même le hasard, ne pouvait faire le tri entre les deux.

Si la solidarité n’était qu’une vue de l’esprit, inexistante. Ce que je subodore lorsque, comme tout le monde, je regarde des scènes de vie sauvage — filmées entre quatre ou cinq camionnettes de touristes dans l’insondable savane africaine — où je vois quelques lions affamés attaquer un buffle et le liquider à la seule force de leurs mâchoires serrées sur son cou, pendant qu’à coté des centaines de tonnes de buffle, qui ne feraient qu’une bouchée du lion, ne font rien pour aider leur congénère, lequel pourtant vit avec eux en troupeau, bien sagement, bien solidairement.

L’inversion du progrès serait donc possible

On appelle çà la régression.

Lorsque la vie disparait, est-ce bien, comme on veut  nous le faire croire, en raison de causes extérieures, écologiques ou autres ?

Ou est-ce simplement parce que la machine à sélectionner, de l’exemplaire de vie en question, s’est mise à fonctionner à l’envers, à sélectionner ce qui foire plutôt que ce qui réussit, le plus faible plutôt que le plus fort ?

D’où le titre de ce billet : la malédiction de la réussite.

Quelle que soit la réussite elle est vilipendée.

Ne parlons pas évidemment de la réussite financière, rien de pire aux yeux du plus grand nombre qui est le multiplicateur incontournable, notamment en démocratie.

La réussite scolaire est au même niveau, qui pense du bien des énarques pourtant un des points hauts de ce type de réussite ?

Les sportifs à succès n’échappent pas à la règle du dénigrement de la réussite, qui en dehors de ses propres supporteurs pense du bien de Ronaldo ?

Les scientifiques qui trouvent sont accusés de le faire par cupidité. Les politiques sont tous pourris.

Globalement, réussir est une tare. La médiocrité s’impose, seule la misère trouve grâce aux yeux de l’opinion publique.

Le prince d’Angleterre qui n’assume pas est considéré supérieur à son frère qui assume cette fonction folklorique, particulièrement difficile à vivre.

Des milliers d’exemples sont à disposition dans le genre : “la réussite est une tare”, l’échec — ou au moins l’indifférence à l’effort nécessaire pour réussir — sont les seules attitudes qui vaillent.

Une jeune fille proche, qui voulait être médecin, a dû, pour accéder à ces études, le cacher aux spécialistes de la sélection de son lycée quand elle a constaté que ce seul souhait la classait comme indésirable.

La médiocrité comme référence

Peut-on imaginer que cette posture sociale, largement majoritaire, ne soit pas le fruit d’une phobie passagère, mais le résultat d’un avatar de nos gènes ?

Au secours Evelyne HEYER, êtes-vous contaminée, où restez-vous suffisamment lucide pour nous éclairer.

L’ADN des hommes prépare-t-il leur disparition ? Va-t-il sélectionner, siècles après siècles, les plus médiocres d’entre eux, pour en faire de larges troupeaux d’animaux fourrages ?

Sommes-nous destinés à servir d’esclaves domestiqués à une forme de vie encore inconnue, qui bientôt nous dominera ?

Que de doutes issus du COVID et de l’étrange situation qu’il provoque.

Bien à vous. H. Dumas

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LA FRANCE D’AVANT…

Nous avons tous connu la France d’avant la “fonctionnocratie”, la France d’avant 1984 à la française.
Cette vidéo est un morceau d’histoire.
Elle parle d’une époque que nos enfants ne connaîtront certainement pas grâce à l’asservissement heureux et consenti des français.
Faîtes vous plaisir une dernière fois.
5 minutes…

 

Un bref résumé:

CONSEILS A MON FILS…

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L’histoire se répète !

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Prêts à tuer…

Pris la main dans le sac, s’il est armé, le voleur tue probablement.

S’il a réussi à se persuader que son vol est légitime, s’il a bonne conscience, il tue alors systématiquement. Nous en sommes là.

Nos bureaucrates-fonctionnaires qui pillent le budget commun appellent ce pillage la solidarité. Tout est dit.

Ils qualifient leurs victimes de capitalistes, de riches, de “fraudeurs fiscaux”, ce qui leur paraît suffisant pour qu’ils s’autorisent à les tuer à l’aide de la force publique, dont ils ont préalablement acquis l’exclusivité.

Petit rappel sur l’origine du bureaucrate-fonctionnaire tueur.

Le seul fait d’être bureaucrate ou fonctionnaire ne rend pas tueur. Pour en arriver là il faut d’abord ajouter à sa fonction naturelle de service au public des activités économiques qui ne devraient dépendre que du marché, qui n’ont rien à voir avec le service public.

C’est ce glissement dans la fonction qui va entraîner le pillage, et le surnombre, des bureaucrates-fonctionnaires.

La bureaucratie est neutre en soi, nécessaire à toute organisation multiple.

Ce qui lui confère un vecteur, qui marquera sa logique, ses moyens et son résultat, c’est l’objectif final de sa raison d’être.

Cet objectif final n’a que deux statuts possibles : consommateurs ou assujettis.

Cas du consommateur.

Le vecteur va du bas vers le haut.

L’entreprise, dont le bureaucrate est membre, devra pour exister conquérir et conserver des parts de marché. A cet effet elle sera tenue, sauf situation de monopole, d’apporter au consommateur un intérêt, un service, qu’il reste libre de prendre ou non.

Dans ces conditions le bureaucrate va devoir être à l’écoute des souhaits du consommateur pour les remonter au niveau des décideurs de l’entreprise. Il ne pourra utiliser à cet effet ni la force ni le mensonge, mais uniquement sa compétence et sa sensibilité.

Cas de l’assujetti.

Le vecteur va du haut vers le bas.

Comme son nom l’indique l’assujetti n’a pas de choix. Dans un espace, commercial ou de service, géré par les hommes de l’Etat le destinataire n’est plus un consommateur mais un assujetti, son intérêt n’est plus pris en compte ou du moins il ne le maîtrise plus.

Le bureaucrate alors n’a pas à détecter les souhaits de l’assujetti pour les transmettre aux décideurs, il a simplement à imposer leurs ordres pour soumettre les assujettis aux objectifs des décideurs.

Ces objectifs — lorsqu’ils ne sont plus, directement, clairement, attachés au seul périmètre du strict besoin collectif — n’ont plus de limite. La politique, la démocratie, ne sont pas outillées pour juger du bon fonctionnement d’une activité normalement dépendante du marché, soudain captée par les hommes de l’Etat. Les décideurs ne sont plus alors tenus par l’intérêt du consommateur devenu un assujetti.

Le bureaucrate-fonctionnaire n’a pas besoin de compétence ou de sensibilité pour soumettre l’assujetti. Ses armes seront le mensonge et la contrainte.

Nous en sommes donc là, à très grande échelle.

Les hommes de l’Etat ont agrandi sans limite leur terrain naturel d’intervention — l’Etat régalien — au détriment du marché.

Se faisant ils ont multiplié au-delà du raisonnable le nombre de bureaucrates-fonctionnaires en mode vecteur du haut vers le bas.

Cette situation finit aujourd’hui en pillage caractérisé, non seulement du capital collectif mais de toutes les énergies du marché et de toutes les richesses à venir.

Pris la main dans le sac, particulièrement découverts à l’occasion du COVID, les bureaucrates-fonctionnaires vont devoir se retirer ou passer au meurtre de masse.

En ce qui me concerne je crois pouvoir, à partir de ce que je vis, vous dire qu’ils vont passer au meurtre de masse.

En effet, ils n’ont aucune lucidité quant à leur pillage, dont ils se sont persuadés qu’il est légitime. Ils maîtrisent la force et avec elle éradiquent tout contrepouvoir.

Leur nombre excessif est le garant de la pérennité de leur organisation, de leur impunité.

Cerise sur le gâteau, ils maîtrisent ou inventent des points clefs par lesquels le marché est tenu de passer, où ils le rançonnent.

Tout est présent pour le meurtre de masse, pour l’éviter il faudrait détruire des pans entiers de l’organisation qu’ils ont mise en place. Cette destruction apparaîtrait comme fautive, alors que leurs meurtres s’imposent comme logiques.

L’histoire comptera les morts, bien plus tard. Les bureaucrates-fonctionnaires à la manœuvre ne seront plus là, depuis longtemps.

Bien à vous. H. Dumas

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France république bananière ?

Le terme de « république bananière » désignait à l’origine un pays peu développé, dont l’industrie repose sur la seule production de bananes, et qui est dirigé par une petite clique mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l’agroalimentaire.

Par extension, ce terme s’applique désormais à des pays dont l’appareil étatique corrompu permet à une caste détenant tous les pouvoirs de s’y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : prévarication sur le bien public, corruption, détournement ou captation des revenus économiques par appropriation ou sur taxation ; maintien des populations dans la terreur grâce à une police, une milice ou une armée au service exclusif du pouvoir ; élections truquées assurant aux caciques leur réélection quasi-automatique.

Au regard de cette définition fournie par Wikipédia, peut-on faire un parallèle avec la situation française en reprenant les éléments de référence l’un après l’autre ?

-Une caste au pouvoir ?

Nous avons effectivement une caste au pouvoir puisque nous savons que l’appareil étatique est complètement contrôlé par une clique de hauts fonctionnaires qui accumule tous les postes aussi bien dans la haute administration qu’au niveau du pouvoir politique.

Nous nous situons dans le cadre d’un système où la représentation nationale ne sert à rien et la crise du Covid en établit formellement la preuve puisque toutes les décisions sont prises par le président ou son gouvernement sans en référer à quiconque.

-une caste qui se maintient au pouvoir indéfiniment ?

C’est une évidence puisque les politiques passent mais les hauts fonctionnaires restent et continuent de tenir les rennes et la réalité du pouvoir bien que, caractéristique bien française, ce soient souvent les mêmes. En effet, les dirigeants du pays sont, tous ou presque, des fonctionnaires. Ils passent d’un statut à l’autre sans complexe et sans problème de carrière ; jouant sur l’ambiguïté entre le statut de fonctionnaire exécutant et celui d’élu décideur tout en cumulant les rémunérations et les avantages au niveau de la retraite.

-Détournement ou captation des revenus économiques ?

La France, avec 6 millions de fonctionnaires, compte le plus grand nombre de fonctionnaires par habitant de l’Union Européenne et ces personnes sont inéluctablement à la charge des autres alors qu’ils ne produisent absolument rien et ne participent à aucun moment à un semblant de création de richesse.

Evidemment cela a un cout car la fonction publique représente environ un quart de la population active qui vit plus ou moins grassement des impôts payés par les autres.

Bien sûr, tout ce système est masqué derrière le paravent de la solidarité ; concept qui tend à faire croire que ce sont les autres qui paient pour vous alors qu’à bien y regarder, tous les avantages sont pour eux (retraites, salaires, carrières) alors que c’est aussi la catégorie socio professionnelle qui travaille le moins (32 h).

Evidemment, cela a nécessité la mise en place d’un système de prélèvements fiscaux et sociaux, record d’Europe encore une fois, et des règles de perception de l’impôt qui relèvent de l’extorsion pure et simple avec des règles du jeu faussées avec une justice administrative au-delà de la complicité.

On peut rappeler que la France applique l’impôt sur les sociétés le plus élevé, les impôts sur la production les plus élevés, l’impôt sur les successions le plus élevé, une fiscalité sur les revenus du capital la plus élevée.

-Maintien de la population dans la terreur grâce à une police au service exclusif du pouvoir ?

Après l’épisode des gilets jaunes qui ont appris ce qu’il pouvait en couter de s’opposer à l’Etat fonctionnaire (une vingtaine d’éborgnés), avec la crise du Covid, l’Etat fonctionnaire par le biais d’une propagande anxiogène omniprésente a instillé dans la majorité de la population la peur d’une épidémie somme toute relativement peu mortelle tout en augmentant sans cesse les contraintes et les sanctions.

-des élections truquées ?

Les élections présidentielles de 2017 ont permis, avec le déclenchement de l’affaire Fillon, l’élimination de ce dernier de la course à la présidentielle alors qu’il en était le favori et l’émergence d’un haut fonctionnaire presque inconnu, n’ayant aucune expérience politique ni n’ayant jamais comptabilisé aucun mandat électoral.

S’il ne s’agit pas à proprement parlé d’un truquage ou d’une fraude, il s’agit néanmoins d’une formidable manipulation de l’opinion publique qui a permis l’élection, à l’origine hautement improbable, du candidat de l’establishment, de la haute fonction publique et de la presse.

A ces différents points, il faut ajouter :

– qu’il existe, du fait des restrictions de circulation liées à l’épidémie de Covid imposées par une caste décidant seule, sans aucun contrôle démocratique, une inégalité de traitement flagrante entre des fonctionnaires qui peuvent rester chez eux sans perte de salaire et des commerçants et artisans qui sont interdits de travailler et de gagner leur vie. Même les salariés du privé ne peuvent prétendre qu’à 85% du salaire en cas de chômage partiel.

– que des atteintes constantes au droit de propriété (les sociétés foncières doivent selon Bruno Le Maire réduire les loyers des entreprises ce qui est une manière de faire des cadeaux avec l’argent des autres et les propriétaires bailleurs ne peuvent plus expulser les locataires qui ne paient plus leur loyer) et à la liberté de déplacement et au droit de travailler (fermeture obligatoire de certains types de magasins selon des crtièrres relevant de l’arbitraire).

-que les français imaginent que l’Etat les protège alors qu’il les exploite. Bien entendu, sur une partie colossale des cotisations et impôts collectés, l’Etat fonctionnaire en redistribue une partie mais ce que ne voit pas la population c’est le cout réel de ce système et le fait qu’une bonne partie des sommes collectées sert en fait à faire vivre la caste au pouvoir qui prélève sa dime de manière la plus opaque possible. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne la sécurité sociale dans la mesure où il n’existe aucune concurrence ni aucun moyen de comparaison permettant de s’en rendre compte.

– que l’état de droit laisse la place à un Etat administratif qui régente tout, tout le temps, à tout bout de champ, dans un sens puis dans l’autre, et même au besoin en toute illégalité, au nom d’une logique insaisissable mais avec des sanctions constantes. Avec l’épidémie de Covid, l’administration fait n’importe quoi aux frais des autres alors que les chiffres de l’INSEE ont montré que la mortalité n’a augmenté que de 0.03% par rapport à 2018.

-que le système administratif n’est pas efficient mais que cela importe peu au regard des dirigeants fonctionnaires puisque seul compte leur pouvoir de contrôle sur la société ; à tel point que nombre d’administrations refusent d’être contrôlées y compris par les députés !

Le juge Charles Prats a ainsi dévoilé que l’assurance-vieillesse, l’assurance-maladie et le SANDIA qui attribue aux personnes nées à l’étranger leur numéro de Sécurité sociale ont  refusé une visite de députés accompagnés de spécialistes de la fraude. L’administration refuse aussi de donner le nombre de cartes Vitale par année de naissance. Seule la Caisse d’allocations familiales accepte de publier son estimation de la fraude sociale.

– qu’un Décret 2020-2306 du 28 octobre 2020 permet « aux agents des finances publiques de ne pas être identifiés par leurs nom et prénom lorsque, compte tenu des conditions d’exercice de leur mission et des circonstances particulières de la procédure, la révélation de leur identité à une personne déterminée est susceptible de mettre en danger leur vie ou leur intégrité physique ou celles de leurs proches. ». Clairement, le système s’auto protège au mépris des dispositions de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 dans la mesure où le but est d’empêcher tout contrôle de l’action de l’administration par le citoyen qui ne sait même plus qui le contrôle !

-qu’une proposition de loi est actuellement en cours d’instruction auprès du parlement en vue d’interdire la diffusion « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police ».

Il s’agit non seulement de protéger les membres de forces de l’ordre dans le cadre d’opérations de police mais aussi d’empêcher la population de filmer les forces de l’ordre, notamment lors d’interpellations « musclées ». Il s’agit, dans un pays où l’Etat prétend se réserver le monopole de la violence légitime, d’une atteinte flagrante à la liberté individuelle et à l’Etat de droit dans la mesure où le but est d’occulter aussi les bavures policières et la violence illégitime en empêchant leur révélation alors que d’un autre coté les citoyens ordinaires pourront être filmés sans pouvoir s’y opposer. Si le texte est adopté, tout contrevenant sera puni d’un an de prison et de 45 000 € d’amende.

– que, suprême audace, nous avons désormais des magistrats qui se permettent de rejeter le nouveau ministre de la justice Éric Dupont Moretti qui a commis, à leurs yeux, un véritable crime de lèse-majesté en voulant augmenter le contrôle de leur action. Car, après le mur des cons qui a mis en évidence une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, et après avoir, encore une fois, instrumentalisé la justice pour organiser un véritable coup d’état en 2017 en liquidant judiciairement François Fillon, favori de la présidentielle, après s’être mis spontanément au service d’E Macron pour des raisons d’intérêt de classe sociale et d’intérêt de corps, après avoir poursuivi ses adversaires politiques, en ménageant soigneusement ses amis, après s’être livrés à une répression sans faille des gilets jaunes, ils font désormais preuve d’un esprit de classe en refusant que l’on puisse contrôler leur action. Nous sommes bien face à la réaction de classe d’une élite corporatiste ne supportant ni critique ni remise en cause.

En conclusion :

L’opacité de l’administration devient la règle …. tant au niveau de son action qu’au niveau de ses dépenses !

A s’attacher aux points précis de la définition initiale, et hormis l’absence de démonstration d’une corruption généralisée (tout en étant conscient que la France n’est que 23ème au classement international de la corruption), nous nous trouvons bien face à un système qui ressemble beaucoup à une république bananière avec une classe minoritaire dominante qui contourne les règles du scrutin électoral en se maintenant au pouvoir quoiqu’il arrive et impose ses volontés aux autres tout en s’arrogeant tous les avantages.

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Egalitarisme = socialisme = pénurie > solidarité

Comment vivez-vous ces étranges Dimanches de confinement ?

Dans la semaine pas de problème, c’est la galère. L’accès au travail est très compliqué, il est rare que les besoins de déplacement entrent dans une des cases qu’il faut cocher. Le risque de PV est maximum. Une dictature “pour de rire”, dont on imagine aisément les effets si elle se transforme en “pour de vrai”.

Mais le Dimanche.  Tout aussi bien nous serions restés à la maison. Mais y être assigné, c’est différent, frustrant. On gamberge.

Je lis en ce moment le bouquin d’Evelyne HEYER “L’Odyssée des gènes”, le matos impeccable pour gamberger.

Notez, j’ai du mal. Beaucoup de termes scientifiques inconnus décrivant des environnements difficiles à conceptualiser. En même temps une révélation, même diffuse ou mal comprise.

La dernière fois que ce sentiment m’est arrivé c’était avec Hubert Rives, lorsqu’il m’a appris que le ciel étoilé que je regarde chaque soir d’été n’existe pas, que l’image que je vois date de plusieurs milliards d’années, temps que la lumière a mis pour arriver jusqu’à moi. Il m’a fait comprendre qu’entre moi et le cosmo le temps n’est pas le même, il est une séparation infranchissable qui me cantonne à ce que je suis, ou crois être. Ce que je vois est une illusion, alors que je croyais que c’était au contraire la vraie vérité, immuable, que les hommes regardaient depuis toujours, qui me reliait à eux. Drôle de douche…

Avec Evelyne Heyer c’est pire, j’apprends que je ne suis que la conséquence de mes gènes.

Même s’ils mangent bien leur soupe les pygmées resteront petits à cause de leurs gènes. Ce sont les gènes qui m’ont fait blanc, pour que je fabrique ma vitamine D avec peu de soleil. Avant j’étais noir.

En réalité ma marge de manœuvre personnelle est infime, ma volonté un leurre, mes gènes décident et s’adaptent pour moi, eux seuls maitrisent le temps, les milliers d’années.

Alors que l’on m’a interdit de parler de races, affirmé que nous sommes tous pareils, il n’en n’est rien. Au contraire, tout est dans les gènes, donc dans la race, qui se mélange, mais pas tant que ça, qui évolue, mais pas si vite que ça…. Ben dis-donc…

Et le COVID alors ?

Imaginez que vous seriez doté du gène qui permet à votre système immunitaire de ne pas paniquer en sa présence, de le traiter pour ce qu’il est : une grippe.

Alors, vous pourriez faire semblant de vous confiner, de vous masquer. Et ça marcherait bien sûr. Pendant que les autres, qui n’auraient pas le gène salvateur, crèveraient en cœur malgré les mêmes attitudes, le même cinéma, contraires à la vie en société. Ils mourraient en même temps que leur organisation sociale, bon débarras, ça fait de la place.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je parlais juste de ces Dimanches d’inactivité propices à tous les vices évidemment, y compris ceux de l’imagination, c’est bien connu.

Revenons au présent immédiat.

Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion des hôpitaux, nous sommes sommés de ne pas nous y rendre. Pour cela rien de plus simple, interdiction de sortir de chez nous, radical.

Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion de la justice. Pas de problème, il suffit de ne plus rien lui demander. Si vous êtes un légaliste, un qui croit en la justice, qui donc la sollicite souvent, vous êtes repéré, fiché. Lors de votre prochaine visite vous écoperez d’une condamnation suffisamment lourde, qui depuis peu doit être payée pour pouvoir faire appel. Vous retournerez chez vous, la queue entre les jambes, soulagé d’un paquet de fric, devenu la victime soumise non seulement de votre adversaire mais aussi de la Justice que vous avez agacée. Formidable.

Les socialos-fonctionnaires ont planté l’économie du pays. Pas de problème, ils vous confinent, baissent vos revenus de 30% pour les plus chanceux, vous amènent à la faillite pour les autres. Ils appellent ça la solidarité.

Mais eux ? Ont-ils proposé de baisser le salaire que vous leur payez de 30%, alors qu’ils sont justement les plus confinés ?

Je ne sais pas, je n’ai pas la télé. Notez que je n’en n’ai pas entendu parler.

Avec les socialos-fonctionnaires ont est certes branchés égalité et solidarité, plus qu’eux d’ailleurs, mais aussi pénurie, et aussi plus qu’eux parce qu’ils ont leurs combines qui ne nous sont pas accessibles.

Au fait, auriez-vous un vaccin pour la grippe ordinaire, toute simple ? Celui qu’avant on trouvait facilement. Avant la dictature socialo-fonctionnaire qui se met en place.

Moi je n’en n’ai pas, pourtant j’ai un papier de prioritaire…

Bien à vous. H. Dumas

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Année 2020, année de rupture dans l’Occident et particulièrement en France

Rupture entre l’ancien monde et le nouveau. L’ancien était ce que tout un chacun faisait à peu près comme il le voulait malgré des contraintes croissantes : Créer, se déplacer, acheter ou vendre ou conserver, se côtoyer simplement en famille ou ailleurs, se toucher, bref un marché ou non d’échanges certes restreint mais encore existant.

Le Titanic France a heurté l’iceberg Covid-19, fort de ses cloisons supposées étanches qui peuvent s’énumérer ainsi :

– Le meilleur système de santé du monde avec l’un des plus forts budgets de la planète consacré en proportion du PIB ;

– La démocratie qui nomme simplement une autre de ces cloisons étanches où « l’élite entrée sans prévenir » prospère en toute impunité ;

– De meilleurs moteurs à l’énergie « verte » pour remplacer les illustres diesels ou nucléaires pourtant tellement moins coûteux et bien plus performants, y compris en impacte carbone :

– Le meilleur taux de recouvrement de l’impôt au monde, gage des emprunts à l’extérieur, celui des SOS quand tout ne va pas très bien ;

– La formidable batterie de canots de sauvetage manquant, quand tout se déroule si mal …

Cet iceberg Covid-19 a peut-être le mérite de faire prendre conscience aux passagers qu’ils sont peut-être en danger et pourtant pas clairement éveillés de l’impéritie de ceux en qui ils avaient confiance.

Ainsi, une bonne partie des âmes désœuvrées, éduquées par ces « élites entrées sans prévenir » vont couler corps et bien. Dans leur chute, ces dernières leur indiquent :

– Le Canot A : Ceux qui ont des grands commerces doivent fermer des rayons ;
– Le Canot B : Ceux qui doivent fermer ad nutum ;
– Le Canot C : Ceux qui peuvent poursuivre indépendamment ou aléatoirement
en regard du commerce ;
– Le Canot D : L’armée mexicaine de nos fonctionnaires exempte de tout risque ;
– Le Canot E : Les salariés sous contrat, à court terme quand déterminé, à plus long terme quand le Code du Travail épais comme un Larousse entre en scène.

Mr Vérant, un des « élites entrées sans prévenir » sur la passerelle de notre paquebot chancelant est sorti de ses gonds devant ses lieutenants à l’Assemblée Nationale, car il s’agit bien de cela ici : Vous la fermez ou vous dégagez, car j’ai raison. Cette réaction est assez emblématique d’une prise de pouvoir qui n’a plus rien à voir avec la démocratie, comme on a pu le visiter plus avant avec les revendications premières d’un peuple insoumis sous l’étiquette des Gilets Jaunes, et non les autres Insoumis de Mr Mélanchon, qui ne représentent que des idiots utiles, afin que la farce continue, comme nos syndicats inféodés, qui eux, émargent de manière forcée par des cotisations sur chaque salaire et revenu par un véritable abus de bien social !

En l’état, con fini ou confiné, c’est la même chose, car sur des suppositions scientifiques non prouvées de pandémie, on expérimente une euthanasie de notre activité économique avec une assignation à résidence pour tout un peuple, tactile, mobile, inventif.

Principe de précaution nous dit-on – inscrit dans la constitution par feu Chirac. Principe Malthusien et anti naturel de concert avec les Kmers Verts – Apparatchiks de la nature pourtant. Rappelons-le, la nature est l’évolution, on s’adapte et on progresse avec elle, non pas dans un registre de finitude – régression, mais de progression, plus vers le plus haut.

Maintenant, si c’est pour nous dire que nous sommes trop nombreux à l’échelle de la planète pour vivre au mode Occidental, cela peut s’entendre, car à plus de sept milliards d’humains, cela sent un peu l’entonnoir..

C’est pourquoi, nous sommes toujours en recherche d’exo-planètes qui peuvent nous accueillir dans le futur. 

Ces sinistres cons de notre Etat profond, leurs VRPs par la représentation politique, leur clergé par les médias Mainstream subventionnés, leur armée mexicaine de fonctionnaires, ne sont même pas capables de gérer une baraque à frites.

Nous en sommes là sur les différents ponts du Titanic France, et nous attendons la gîte du navire, probablement en 2021, ou un peu plus tard, en se frayant un chemin vers les différents canaux énoncés, ou en prenant l’assaut de la passerelle pour tenter de redresser ledit bateau.

Bien à vous

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La croyance est une infirmité de la raison, nul n’a le droit de s’en moquer.

Je lis peu la presse. Je n’ai pas la télévision. Mais je n’échappe pas au web qui envahit mon espace de travail : le bureau de mon ordinateur.

Je suis donc touché par une sorte de survol d’informations, de titres racoleurs, et d’articles que je ne peux pas lire le plus souvent car ils me sont cachés pour cause de non-abonnement.

Il me reste de tout cela les faits divers bruts, sélectionnés par d’autres, plus ou moins bien rapportés et des arguments sur le fond toujours avortés.

Le sujet du jour parait être l’islam. Une croyance, dont notre président défend, dur comme fer, l’idée que l’on peut s’en moquer et que ceux qui doivent supporter cette moquerie n’ont qu’à la fermer. C’est la loi, point barre.

Il n’en n’est pas ainsi dans ma pensée.

J’explique, dès que je le peux, peut-être même trop souvent, que la croyance vit au détriment de la raison qu’elle anéantit.

La croyance s’infiltre dans les esprits, ou “est infiltrée” dans les esprits, par toute une organisation sociale destinée à faire croire aux hommes qu’ils doivent obéir et servir d’autres hommes, qu’ils doivent laisser leur liberté d’homme de côté pour des motifs supérieurs et évidemment impérieux, au point qu’en cas de refus, de révolte, on se réserve le droit de les tuer, de leur prendre la vie. Très inconfortable, déplorable.

Ces motifs supérieurs peuvent être l’endroit où ils sont accidentellement nés, la religion de leurs parents, l’organisation politique qui leur est imposée en même temps que leur marquage au fer rouge, appelé aussi carte d’identité. En résumé tout un tas de motifs dont le rapport avec la croyance imposée est assez flou.

Il faut aussi prendre en compte le fait que, pour un grand nombre, la croyance est une béquille intellectuelle qui permet d’éviter d’avoir besoin de réfléchir par soi-même.

Tout ceci exposé, il est clair que la croyance, en posant des aprioris, paralyse la raison.

La paralysie physique est considérée en médecine comme une infirmité.

La paralysie intellectuelle de la raison doit être considérée de la même manière.

Il ne viendrait à l’idée de personne de se moquer dans la rue d’un infirme physique, comment peut-on prétendre au droit de se moquer d’un infirme intellectuel ?

Alors, à nos amis moyen-orientaux — à qui dès leur plus jeune âge, on impose une croyance qui va paralyser leur raisonnement, qui va entrainer une infirmité de leur capacité à raisonner librement — nous devons empathie et aide avec l’espoir de leur faire entrevoir les bénéfices de la liberté de penser une fois libérés des croyances. Certainement pas caricatures et moqueries.

Oui mais voilà. Nous-mêmes étant enfermés dans des croyances religieuses ou politiques, comment pourrions-nous leur parler librement, comment pourraient-ils croire ce que nous leur plaiderions sans nous l’appliquer à nous-mêmes.

Le peu que je lis ou vois du sujet me révolte sincèrement.

Je crains fort qu’engagée comme il est dit actuellement l’affaire tourne gravement mal, vire carrément au bain de sang, à la guerre des croyances, la guerre de religion.

Bien à vous. H. Dumas

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Pas d’argent européen pour la France à cause du monopole de la Sécu

M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué du 7 novembre 2020

Pas d’argent européen pour la France à cause du monopole de
la Sécurité sociale

Le MLPS se félicite de la décision prise le 5 novembre 2020 par le Parlement européen et les Etats membres de conditionner le versement des fonds du plan de relance européen de 750 milliards d’euros au respect de l’Etat de droit par les pays de l’Union.

La France se retrouve ainsi prise au piège de son refus d’appliquer les dispositions européennes et nationales qui mettent en concurrence la Sécurité sociale.

Rappelons que depuis le 1er janvier 1993, en vertu des dispositions de l’article 13 du Traité de l’Acte unique européen entré en vigueur le 1er juillet 1987, l’Union européenne constitue un espace sans frontières intérieures où les marchandises, les personnes, les services et les capitaux peuvent circuler librement.

Cette ouverture des frontières intérieures de l’Union européenne s’est accompagnée, en 1992, de directives relatives à l’assurance qui autorisent tout citoyen européen à contracter librement pour sa protection sociale des assurances auprès de sociétés européennes.

La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :
« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

En ne respectant pas ces dispositions, la France s’est fermé l’accès aux subsides du plan de relance européen. Elle n’a désormais plus d’autre choix que d’ouvrir la Sécurité sociale à la concurrence.

 

 

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Bercy est le mal

Cette affirmation peut paraître ridicule aux croyants. Peut-être blasphématoire.

Le but principal d’une croyance est de dominer la raison des croyants au profit de ceux qui véhiculent la croyance. C’est l’inverse de la vie. C’est le chemin de la mort, de la disparition.

Toutes les énergies qui régulent la vie font en sorte que son évolution aille dans le sens de l’intérêt des porteurs de vie. Dans le cas contraire la vie disparaît.

Le moteur de la vie est l’intérêt.

Intérêt de chacun, du groupe, de l’environnement, moral, matériel, quelle que soit sa forme l’intérêt prime.

Sa définition, évolutive, doit impérativement être perçue à chaque instant, face à chaque situation.

C’est ici que la raison est essentielle, que l’obscurantisme attaché à toutes les croyances est mortifère.

Le bien consiste à évaluer correctement tous les intérêts liés à une situation et à les respecter scrupuleusement.

Le mal, inversement, piétine les intérêts des intervenants à une situation, pour tous ou pour partie, au profit de quelques-uns voire de personne.

Équilibrer les intérêts n’est pas accessible à tout le monde, les conflits d’intérêts sont multiples, en constante évolution, difficiles à mettre en perspective, souvent occultés par les intérêts de premier plan en fonction de l’observateur et de l’angle d’observation.

Servir les intérêts de la vie est l’honneur de l’homme, pour cela il a besoin de toute sa raison. Ceux qui prennent la responsabilité d’occulter la raison en véhiculant des croyances portent une lourde responsabilité face à l’humanité.

Comme la raison est la fille directe de la liberté, toute atteinte à la liberté est une atteinte à la vie.

Bercy est le mal

Bercy coche toutes les cases de la nuisance aux intérêts, qu’ils soient collectifs ou individuels, à l’aide d’une croyance égalitaire strictement basée sur la propagande que les résultats contredisent absolument.

Il ne fait aucun doute que Bercy soit le mal, sa propension à écraser tous les intérêts particuliers ou collectifs, de toute sorte, au profit exclusif du sien est une évidence qui n’échappe à personne.

Les questions sont :

Pourquoi cette évidence ne provoque-t-elle pas la disparition de Bercy ?

Comment le mal à un tel niveau peut-il perdurer ?

Quand le mal devient jouissance.

Là est le problème et le danger essentiel qui perturbent constamment le développement harmonieux de la vie : l’intérêt n’est pas toujours la solution la plus agréable, c’est même souvent son contraire.

La drogue est un bon exemple. Il n’est pas conforme à l’intérêt d’un individu de se droguer, mais que pèse l’intérêt face au plaisir, à la facilité. Restera, froidement, la souffrance d’affronter la mort pour le drogué qui se sera trompé d’intérêt.

Ici nous évoquons un intérêt dans sa phase personnelle. Il y a aussi une dimension collective évidemment. Il en est toujours ainsi, intérêts individuels et collectifs sont étroitement liés et doivent être concomitamment perçus et pris en compte.

Le mal rependu par Bercy produit une jouissance collective mortifère.

Il flatte la jalousie. Il alimente le plaisir de ceux qui affrontent des difficultés et trouvent un réconfort à en créer artificiellement à ceux dont ils pensent qu’ils n’en rencontreraient pas.

Tout ceci n’est qu’apparences évidemment, mais elles cachent l’intérêt général.

Ceux qui attisent et profitent de cette situation ne sont pas prêts à laisser filtrer la réalité, la vision réelle des intérêts en jeu. Au contraire ils entretiennent la croyance et la propagande, leurs alliées.

Dans ces cas-là, il faut attendre que les faits imposent la vérité, même si alors il est trop tard et si les intérêts bafoués ne sont plus perceptibles.

Les intérêts mal perçus, laminés, expliquent le parcours irrationnel de la vie, de la cellule primaire à l’être le plus sophistiqué, accompagné de tant de morts inutiles.

Bien qu’étant le mal, Bercy s’imposera jusqu’à ce que mort s’en suive, car Bercy est une œuvre politique, dont le socle est une croyance.

Contrairement à l’économie où les croyances ont la vie souvent brève et finissent en faillite, les croyances politiques peuvent durer des siècles par la force avant que se constitue l’énergie nécessaire à leur renversement.

Bien à vous. H. Dumas

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CONSEILS A MON FILS…

Oui, personnellement j’ai été pillé par le fisc.
Il parait que les agents de Bercy ne veulent plus que l’on emploie le terme de « pillage ».
Donc je reprends, le fisc m’a fait une ponction mortelle qui n’avait aucunement lieu d’être.

Oui, me dit-on vous avez été condamné par la Cour d’Appel Administrative en 2012 par un jugement EX AEQUO et BONO. Ce jugement est devenu définitif. Vous êtes donc COUPABLE et donc un fraudeur !
C’est ce que j’entends à longueur de journée.

-ça veut dire quoi, papa, EX AEQUO et BONO ?
-ça signifie 50/50.
-ce n’est pas très clair. Où tu es coupable ou pas ! 50/50 ça ne veut rien dire.
-c’est vrai mais cela a quand même donné une addition de plus d’1 million d’€.

-tu n’avais pas été déclaré non coupable par le tribunal correctionnel ?
-c’est vrai mon fils mais ça a compté pour du beurre.
-peut-on passer par-dessus un jugement correctionnel définitif ?
-non, on ne peut pas. Personne ne le peut sauf le fisc.
-et pourquoi ?
-par ce que le fisc est au-dessus des lois.
-il est plus fort que les jugements rendus par le tribunal pénal qui représente le peuple français ?
-il faut le croire…

J’ai donc été relaxé de toute fraude par le tribunal correctionnel en juin 2002.
-et alors ?
-alors rien ! Rien n’a changé. Ils m’ont poursuivi de plus bel en me faisant les pires misères. On aurait dit qu’ils voulaient se venger de mon jugement qui me relaxait.
-et après ?
-après, ils ont conduit mon entreprise à la mort.

-en appel tu n’as pas gagné aussi ?
-si, en juin2010, mais j’étais déjà liquidé.
La Cour d’Appel Administrative a donné raison au tribunal correctionnel.
-tu avais donc gagné ?
-Tu vas trop vite mon fils. Le fisc ne lâche jamais sa proie, cela ne lui coûte rien. Ce sont tes impôts qui payent ta mort.
Ils sont allés en cassation, le jugement favorable a été cassé et rebelote je suis repassé à la moulinette pour la deuxième fois et je l’ai eu encore une fois dans l’os.
De toutes les façons j’étais devenu un zombie grâce à nos amis du fisc.
J’ai pensé plusieurs fois, étant au bout du bout du rouleau à me pendre mais ma famille par son affection m’a redonné le moral.
Et cela leur aurait fait trop plaisir…
-et c’est fini ?
-non ce n’est pas fini, tous les mois j’ai droit, sur ma retraite, à une grosse ponction mensuelle. Ils peuvent être content d’eux. “Force est resté à la loi”.
Je serai leur esclave pendant 150 ans et, je suis désolé, je ne te laisserai rien, que des (fausses mais bien réelles) dettes.
Merci qui ?

Un seul conseil mais il est de poids, si tu peux, quitte ce pays de fonctionnaires qui ne pense qu’à te piller, pardon à te ponctionner.
J’ai travaillé toute ma vie pourquoi ?
Pour que dalle !

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Liberté d’expression, blasphème…..

Qu’en pensez-vous ?

Citation directe Brabant  (ouvrir en cliquant, temps d’ouverture 45s)

Bien à vous. H. Dumas

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Ballade de la chloroquine

Je vais vous dire : je ne vois tout simplement personne parmi mes amis, mes proches ou même mes très proches qui semble être influencé, même de manière infinitésimale, par mes prises de position. Tout le monde admire le président, tout le monde se masque, tout le monde se confine, personne n’oppose le moindre doute, le moindre questionnement…

Décourageant ? Décourageant. Découragé ? Découragé.

Foin des paroles, donc, juste une petite « ballade », dont chacun fera ce qu’il voudra, y compris d’en imaginer la musique. Ou la poubelle. Ce sera comme vous voudrez.

 

Ballade de la chloroquine

 

Les spadassins tueurs en marche

Les sans pitié, hommes d’En Marche

Vrais assassins, mais faux marcheurs

La dictature des dictateurs

Ont interdit la chloroquine

 

Véran devant, mufle masqué

Vrai croque-mort empaqueté

Le peuple meurt anesthésié

Le peuple meurt à l’étouffée

Le peuple meurt sans chloroquine

 

Moi, rescapé du Corona

D’l’internement dans un ehpad

Des tripotages au fond du nez

À leur vaccin, j’veux échapper !

Vaut mieux mourir sans chloroquine

 

Confinement, couvre-feu, masques,

Tout ça, c’est pour la populace

Mais les planqués dans les palaces

Menant grand train, orgies et frasques

Ils ont tous eu leur chloroquine

 

Oui, la sorcière de l’Élysée

Museau fardé, museau masqué

Jupes levées, genoux au vent

Se moque bien de nous manants

Aura aussi sa chloroquine

 

Et non contents de nous priver

De traitement, pour nous aider

En guise de médicament

C’est le très grand confinement

Confinement sans chloroquine

 

Tant de naïfs d’imaginer

Le cauchemar se terminer

Mais les tyrans n’vont pas céder

Bien trop contents de tant régner

Ça durera sans chloroquine

 

Où es-tu donc ma liberté ?

La joie de vivre et de mourir

La liberté nous est volée

En suffoquant pour en finir

En suffoquant sans chloroquine

 

Le peuple doit se rebeller

Mais le peut-il emprisonné ?

Mais que peut-il, désespéré ?

Le peuple meurt, volé, ruiné

Le peuple meurt sans chloroquine

 

Dans les Ehpad les vieux sont morts

Liquidés au Rédemsivir

Pas de regrets pas de remords

Car Bigpharma doit s’enrichir

On interdit la chloroquine

 

Que sur les tombes, morts en errance

Le croque-mort vienne graver

En lettres d’or sans sourciller

La vérité : morts par la France

Car ils sont morts sans chloroquine !

 

Vlà les parol(es) de ma chanson

Sans prétention, votre attention

Pour la musique des couplets

Ce sera comme vous voudrez

Mais ce sera sans chloroquine

 

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La France des tricheurs

Ce n’est pas un appel à la délation, juste la demande d’un peu de pudeur.

La gauche étatiste accuse la France économique — qu’elle traite de capitaliste, voire de “capitaliste-libérale” — de triche fiscale. En réalité il s’agit pour elle de faire porter le chapeau de notre dette démesurée, qui augmente exponentiellement, à cette catégorie minoritaire de notre société qui, elle, a l’impression de tenir le pays à bout de bras.

Les confinements en cascade semblent effectivement prouver que c’est bien la France du privé, du commerce et de l’artisanat, de l’industrie, qui fait marcher la boutique.

Oui mais, prétendent les étatistes, cette France est égoïste, elle accumule, en trichant sur l’impôt, à hauteur de 80 milliards par an.

Il s’agirait donc d’une perte pour le budget du pays qui justifierait les abus de droit des Services des contrôles fiscaux, de leur droit de tuer et de torturer.

Remarquons par ailleurs ceci.

Un agent de l’état coûterait 48.000€ par an. Il y en aurait un million de trop. Nous avons donc déjà là 48 milliards prélevés indûment sur le budget annuel de la France.

D’autre part la fonction publique travaille 2% de temps en moins que le secteur privé — Il est aussi probable que l’artisan plombier prend moins sur son temps de travail pour se faire les ongles que la secrétaire de mairie, mais pas d’étude chiffrée à ce sujet — ces seuls 2% représentent 10 milliards d’euros.

Voilà donc 58 milliards qui sont prélevés indûment sur le budget collectif, sans richesse créée en contrepartie.

Ne parlons pas du vol direct par différentes déviances connues : tricheries aux avantages sociaux, dépenses à but électoral inutiles, etc… qui pourrait s’élever à plus de 100 milliards.

Nous sommes amenés à constater que le plus gros des “toxiques au budget commun” sont invisibles et, qu’en plus, ce sont eux qui crient au loup quant à la triche fiscale.

Alors oui, un peu de pudeur, ce serait la moindre des choses.

Car, la traduction dans la pratique de cette délation injustifiée, qui traite systématiquement de tricheurs fiscaux les acteurs économiques, se traduit par des troupes de “sauvages redresseurs de tort” — trompeusement appelés contrôleurs fiscaux — assistés d’une justice d’exception, qui peuvent espionner, harceler, torturer et détruire, à longueur de temps, en toute impunité, la France économique qui n’en peut plus.

Un peu de pudeur permettrait de faire entendre la voix de ceux que les clameurs indignées de ces plus gros tricheurs occultent.

Sans réclamer la même impunité que celle des agents publics indélicats avec l’argent commun — la délinquance du voisin ne pouvant légitimer la sienne — les acteurs économiques sont en droit de refuser les leçons de morale fiscale des étatistes et d’exiger du contrôle fiscal les mêmes garanties que pour les délits de droit commun.

Ce serait un minimum.

Bien à vous. H. Dumas

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Normalement, la Sécu devrait disparaître…

Dans n’importe quelle organisation sociale vivant l’épisode COVID, un tel échec pour un tel coût, devrait entrainer la mort immédiate de l’organisme responsable.

Or la sécu, dont le principe et la base de financement sont en décalage complet avec sa simple dimension d’assurance, va pourtant probablement non seulement s’en sortir mais s’imposer par la force au détriment de la vie économique.

Cela tient au fait que l’idée est séduisante, le mensonge attractif.

Soigner tout le monde à prestations égales, à partir de cotisations payées par quelques-uns qui ne sont justement pas les malades, il faut bien le dire : ça fait rêver.

Une impression de solidarité se dégage de cette utopie, renforcée par quelques professionnels de la santé très gentils, qui se sont laissés dévorés par les protocoles de la sécu, ont assisté impuissants aux échecs qu’ils ont tentés de contrer par un engagement dantesque qui les a laissés épuisés, en gros plan sur tous les écrans de nos nuits blanches…

La solidarité c’est le truc qui vous fait croire que vous n’êtes pas seul au monde, mais qui en réalité ne sert que ceux qui se réclament d’elle; dont les masques, gestes barrières et dénonciations en tout genre donnent une idée assez précise des limites.

La raison voudrait que le plus tôt possible la sécu disparaisse, que les soins rentrent dans le réalisme du marché dont ils ne peuvent pas s’extraire, que la collectivité mette en place une aide économique pour ceux qui ne seraient pas capables d’assumer le coût de leur assurance maladie.

Au lieu de cela, dès la fin du COVID, les inspecteurs de la sécu vont fondre sur les pauvres cotisants et leur faire cracher la monnaie destinée à disparaitre au fond du gouffre de la sécu, sans espoir d’effet sauf la ruine des dits cotisants.

Là nous avons, grandeur nature, un exercice pédagogique de la différence entre la politique et l’économie.

La politique a des idées, mais aucune limite à la mise en place de ces idées. Bien plus, leur échec tend à les renforcer, car il est la plupart du temps tout simplement imputé aux opposants, sans autre réflexion.

L’économie a aussi des idées, mais quand elles sont mauvaises la faillite vient remettre rapidement les pendules à l’heure.

L’économie est source de progrès, la politique source de régression.

Tout cela ne règle pas cette émotion violente, terrible, qui emporte tout : l’Injustice.

L’injustice est mise à toutes les sauces, certains prétendent même avoir la capacité de la maîtriser. Ce sont les plus dangereux.

L’injustice est naturelle, face à elle il n’y a rien. Peut-être l’amour… à voir.

De la façon la plus certaine qui soit, tout ce qui tente d’imposer la justice par la force déchaine des injustices plus terribles que l’injustice naturelle. Ce n’est pas un théorème, c’est tout bêtement un constat, la sécu en fait partie.

Il nous reste à voir comment nos hommes de l’Etat, et la foule, vont s’y prendre pour effacer l’échec de la sécu, le transformer en une réussite exemplaire, augmenter évidemment son budget ?

C’est ça la grande mise en scène de demain, le film à gros budget que nous allons découvrir.

Sortie prévue au printemps. Je n’irai pas le voir.

Bien à vous. H. Dumas

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Le paratonnerre COVID

Petit à petit le brouillard se dissipe, la réalité commence à apparaître, elle sera inévitablement suivie de la vérité… plus tard.

Ce qui est acquis : l’organisation économique, politique et sociale occidentale marque le pas. Trop compliquée sans doute, ce qui l’a rendue fragile.

Le pouvoir occidental appartient aujourd’hui à une bureaucratie surdimensionnée, prétentieuse, atteinte globalement du principe de Peter, associée à une organisation économique de connivence qui a perdu de vue la notion de mérite, de service, de concurrence, de respect du client, de parole donnée, d’honneur, au profit de la puissance, de la combine visant à acquérir cette puissance, du cynisme, du monopole.

La propagande, le crédit et sa compagne la fausse monnaie, ont ravagé la société, qui est en lambeaux.

De multiples croyances, religions, utopies, toutes démagogiques, flattant les mauvais penchants, se sont répandues sur ces ruines, terrassant la raison qui n’a plus cours.

Ceux qui sont à la base de cette capitulation en rase campagne commencent à paniquer.

Les plus chanceux partent, sans trop savoir où aller. Les autres tentent de se protéger.

Ceux qui sont du côté de l’économie réclament des torsions du marché à leur avantage, les bureaucrates réclament la protection à leurs complices encore au pouvoir.

Tous sentent que l’heure des comptes approche… ils fouettent.

Alors que des systèmes sociétaux plus frustres accumulent du pouvoir. Ils rentreront inévitablement en conflit un jour avec notre organisation défaillante, ils la supplanteront, la messe sera dite…

Pendant ce temps

La peur est diffuse, elle irradie toute la société occidentale, mais peu en comprennent où acceptent d’en comprendre les causes, de les évoquer, de les soigner. C’est dur de perdre le pouvoir, c’est l’hébétude qui le remplace habituellement. Pensez à la vidéo de Nicolae Ceaușescu.

Soudain arrive le COVID.

La peur diffuse peut se cristalliser. Voilà ma peur nommée, je peux oublier la réalité, mettre mon masque, accumuler les gestes barrières, m’éloigner du voisin, m’isoler, j’ai ainsi l’impression de vaincre ma peur.

Plusieurs milliards d’êtres humains, au même moment, mettent la tête dans le sable en faisant mine d’affronter leur ennemi le COVID, c’est la plus grande mystification de tous les temps. Sans complot, sans prestidigitateur, rien que nous, tous, comme des grands.

Une immense dépression nerveuse fait soudain apparaître masques et attitudes de replis comme des outils contre la peur, y compris dans les coins les plus isolés.

Chacun s’emploie artificiellement à éloigner sa peur — non exprimée — du déclin sociétal en la cristallisant sur le COVID, donc sur les autres.

Mais ce leurre ne va pas durer. Bien plus, il accentue le vrai mal qui pendant ce temps peu se développer librement.

Le réveil va être torride.

Les bureaucrates ont bien raison de réclamer l’impunité, de refuser que la population puisse les juger publiquement.

Mais, leur déception va être grande quand leurs protecteurs, pour être élus, les abandonneront en rase campagne. Car, n’en doutons pas, ils seront les bouc-émissaires du fiasco. Leurs complices s’échapperont du piège, l’électeurs est si naïf, si égoïste, si mal élevé…

Chers fonctionnaires, vous m’avez tué, mais pour autant je ne veux pas votre mort, je ne veux la mort de personne, je vous plains par anticipation….

Mais une bonne fessée…

Bien à vous. H. Dumas

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Pas de confusion : revendiquons le droit au blasphème.

Je ne voudrais pas être poursuivi pour autre chose que “Caricature blasphématoire”.

Voici donc la caricature du championnat du monde des semeurs de merde brillamment remporté par Brabant, dont je parlais dans un billet précédent.

Pour la qualité du dessin, euh… que dire….

Bien à vous. H. Dumas

 

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Enterrement de la liberté d’expression : Acte 1

Au moment où les français subissent de plein fouet l’agression de leur bureaucratie, ses dérives et sa bêtise, où certains en meurent par la ruine ou le stress, les représentants de l’Etat-Dieu ne trouvent rien de mieux à faire que de protéger les tortionnaires.

Rappelons que l’Etat est au service des français, que les fonctionnaires ont un statut privilégié par respect pour leur fonction qui est le service et la protection des français.

Et, contre toute raison, alors que le blasphème est protégé, voire encouragé, la simple critique nominative d’un fonctionnaire malveillant, vicieux, abusant de son pouvoir, est formellement interdite.

Quand on connait le résultat des plaintes déposées par certains courageux contre les abus des fonctionnaires : tout simplement nul, on prend la mesure liberticide de la circulaire ci-dessous.

Oui, la dictature des fonctionnaires est en marche.

L’assassinat du prof est bien la lutte à mort entre deux religion que toute raison a abandonné; la lutte à mort entre zélotes de croyances opposées, musulmans intégristes et étatistes intégristes.

Entre les deux, c’est nous qui allons morfler, perdre notre liberté de critiquer, de dénoncer.

Grave jour que ce 2 Novembre 2020

Nous sommes humiliés, ramenés au stade du potache qui n’a le droit que de se taire face à la société dont il est réputé ne rien connaître.

Nous sommes infantilisés par des gens qui n’ont pas le courage d’affronter leur propre médiocrité.

Nous sommes définitivement seuls face aux prédateurs qui nous violent, nous volent….

Tout cela est à vomir.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Je suis effondré que Dupond-Moretti ait signé ça….

 

 

 

 

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