Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Ces hasards qui n’en sont pas ou les trois piliers de notre malheur actuel.

Premier faux hasard

L’arrivée au pouvoir de personnages clonés, tous identiques, interchangeables et décevants. Il ne s’agit ni d’un hasard ni d’une malédiction, mais tout simplement du résultat d’un système dont nous portons collectivement la responsabilité. Ce système, en tout, privilégie la collectivité… qui n’existe pas.

Il existe une capacité des hommes à s’unir ponctuellement pour résoudre un problème précis qui ne peut pas être résolu par un seul individu, mais hors ce cas l’homme est fait pour s’assumer seul, il est seul.

Vous êtes-vous un jour regardé dans la glace en disant : “La France à besoin de moi” ? Essayez et vous prendrez conscience de la situation ridicule dans laquelle se mettent ceux qui font mine de pouvoir le dire pour de vrai, qui ne sont pas différents de vous. Imaginez ce pauvre Macron, avec son nez qui coule, se le disant, à La Lanterne ?

Alors que crier : “Emile, tu viens m’aider à porter ce truc qui pèse un âne mort”, ça c’est possible tous les jours et ne vous met pas dans l’embarras.

Donc, hormis une urgence collective du type guerre de 1939, prétendre s’occuper des affaires des autres à leur place est un horrible mensonge. L’entretenir ne peut qu’amener le menteur et ses complices à des situations insolubles et ridicules.

De Gaulle est parfait quand il lance l’appel du 18 Juin, quand il liquide l’affaire algérienne, il se trompe quand il rabâche ensuite : “La France, La France”, en se mêlant plus qu’il ne fallait de la vie de chacun. Il finira ridiculisé par Mai 1968.

Une fois arrivé là, seul l’usage de la force, encore plus ridicule, peut faire croire à ceux qui pensent que la France a besoin d’eux qu’ils vont sauver la face, qu’ils vont nous empêcher de nous esclaffer. Rendons hommage à De Gaulle qui s’étant mis dans cette situation a su ne pas utiliser la force, puis sortir juste à temps.

Deuxième faux hasard

La déliquescence des hôpitaux. Découlant directement du premier faux hasard, l’idée que la santé de chacun pourrait être un problème dont s’occuperait les autres est absurde.

Pareillement, pour un effort précis, accident par exemple, les bonnes volontés peuvent s’unir, mais globalement la santé est le type même de problématique strictement individuelle.

L’organisation de celle-ci ne peut donc être valablement basée que sur la liberté de décision personnelle, accompagné de la responsabilité des conséquences.

Organisé exactement de façon contraire, les hôpitaux n’ont aucune raison de fonctionner. L’URSSAF et les hôpitaux sont une totale absurdité, dont le volume atteint est tel qu’il met à lui seul la collectivité en danger.

Troisième faux hasard

L’arrivée d’une pandémie. Quoi, en dehors d’une prétention hors du commun, pourrait nous permettre de croire que la santé de l’homme sur la terre est un problème réglé par lui ? Rien, objectivement.

Certainement pas les EHPAD et les hôpitaux dont la vocation principale est de regrouper les éclopés pour les dissimuler et les faire disparaître discrètement.

La maladie et la mort existent depuis toujours, ce n’est ni les hommes de l’Etat ni les GAFA qui nous en délivreront.

Notre malheur

Il découle de la synergie qui s’est installée entre ces trois faux hasards.

Les hommes de l’Etat, ces escrocs qui veulent nous faire croire — avec une telle intensité qu’ils finissent par y croire eux-mêmes — qu’ils pourraient s’occuper de notre vie mieux que nous, finissent par nous imposer des structures qui étouffent nos libertés, dont nous avons si besoin pour survivre.

Pour arriver à leur but ils distillent la peur, ils nous persuadent que ce qu’ils prétendent faire nous ne sommes pas capables de le faire sans eux.

On sait bien qu’ils mentent, mais on se dit : “cause toujours, pendant ce temps ce que tu fais c’est autant que je n’ai pas à faire.”

Alors que l’on devrait se dire : “ce qu’ils ne font pas et moi non plus s’accumule, un jour il faudra bien le faire et ce sera beaucoup plus dur”.

Effectivement, nous sommes à ce jour.

Ce ne serait pas bien grave d’affronter une masse énorme de boulot, mais la difficulté tient au fait que les faux hasards fabriqués à l’aide de mensonges ont fini par décaler le raisonnement.

Les hommes de l’Etat sont devenus intégralement mythomanes, la population qui a joué le jeu en trichant est devenue dépendante, il n’est plus possible de revenir à l’ordinaire raison sans passer par la case “bordel total”.

Allons-y, on verra plus tard, on fera le tri… en espérant qu’ils ne vont pas tenter de nous contrer en utilisant la terreur pour conserver un semblant d’ordre…  parce qu’alors là, il ne reste plus que la fuite.

Bien à vous. H. Dumas

PS :   https://temoignagefiscal.com/macron-est-le-gorbatchev-du-communisme-a-la-francaise/

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Sauvegarde actuelle de nos sociétés occidentales qui déboussole

Faux prix administrés soit par des bornes fixées, soit dans leurs arcanes avec par exemple le coût complet d’un salaire, d’une facture de l’EDF, très bien disséquée par Philos dans un de ses précédents billets, ou encore des logements sociaux ou des associations subventionnées qui ne sont plus des marchés. La Croix Rouge ou les Restaus du Cœur ne sont que les artefacts d’une société qui a échoué à élever ses citoyens pour les adapter à la jungle de la vie – chose impossible dans des temps pas si lointains mais qui le sont à notre époque – non par le fait de leur existence mais par l’ampleur des indigents qu’ils se doivent d’accueillir de plus en plus.

Faut-il tout laisser aux marchés ? Oui, du moins au maximum ! Les petites fourmilles qui foisonnent à travers notre territoire et dans d’autres savent et comprennent les enjeux du marché : un libre échange en force de propositions entre acheteurs et vendeurs. Si ce n’était pas le cas, c’est tout simplement une propagande idéologique dont nous pensions avoir fermé les portes avec la chute du Mur de Berlin.

Notre Etat est là ou devrait y être pour faire en sorte que ces marchés soient des plus fluides possibles. Que les choix s’imposent à chacun d’entre nous plutôt que d’être contraints sans rien en échange.

Ce que nous attendons de notre Etat, n’est pas de voler les gens qui réussissent par quelque prise de risque, pour redistribuer leur larcin aux pauvres qu’ils ont préfabriqués avec une culture, une presse et un enseignement idéologique, tout en se servant et se protégeant par des lois infâmes en regard de l’égalité des droits bafouée.

Ce que nous voulons est un Etat impartial qui protège notre liberté de circuler, de jouir de notre propriété acquise honnêtement sans la corrompre et la limiter, de nous protéger physiquement et fermement contre toute atteinte à quelqu’une de nos personnes.

Que ceux qui ne sont pas d’accord pour vivre selon nos règles et us et coutumes pour attenter à nos vies soient pourchassés et exfiltrés.

Notre administration fiscale et sociale devrait être mise hors d’état de nuire par ses avis à tiers détenteur sans jugement de Droit Commun. Blanc sein pour les délinquants du registre ? Non si le pan de la justice, de droit régalien était véritablement indépendant et renforcé dans ses moyens. Le Droit commun implique d’abolir la Cour Administrative ou de la réformer sous l’autorité du premier.

Qu’on cesse enfin avec cette consanguinité de cette aristocratie auto-proclamée qui copule sous une forme d’inceste, découplée du terrain, car Paris n’est pas la France. Les missions des préfets doivent être revisitées, de simple bras séculier de l’Etat à pont de négociation entre localité et représentation de l’Etat.

L’administration des collectivités locales doit aussi être réformée : en finir avec ces doubles ou triples ou quadruples emplois qui ne font que ralentir et nous coûter bien trop cher.

Enfin, pour finir, que l’on supprime le principe de précaution de notre Constitution et qu’on n’y inscrive pas tout ressort de l’écologie politique. Cette dernière est le pire virus qui peut nous être infusé et va clairement à l’encontre de notre expansion.

Bien à vous !

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L’univers est en expansion… pas nous.

Il parait que c’est un fait acquis, l’univers est en expansion.

Promis, craché, prouvé, les galaxies s’éloignent indéfiniment, constamment. En conséquence, une pyramide du plus petit au plus grand — de l’atome aux galaxies — multiplie les superpositions. Ce qui au départ n’était qu’un, unique, mêlant l’ensemble juste après le big-bang – qui lui arrive, juste après rien — se complexifie, devient donc multiple et se répand, occupe l’espace.

C’est peut-être ça la finalité de la vie… croitre indéfiniment en occupant l’univers qu’elle créé elle-même du fait de son expansion.

Dans cet espace qu’est le rôle de l’intelligence ?

Enfin je veux dire “notre intelligence”, pour être encore plus précis “celle que nous croyons détenir”.

Nous avons tendance à penser que c’est elle qui crée le mouvement, d’elle que part la vie, elle qui décide.

Eh bien non, parait-il. Ce serait la vie, donc ce truc en mouvement, aujourd’hui en croissance universelle, demain peut-être en repli mais toujours universel, qui solliciterait notre intelligence dont le but unique serait de sauver notre peau face aux hasards de la fameuse vie.

Je suis un peu songeur devant ces hypothèses, je suppose que vous aussi.

Donc nous ne décidons rien, nous nous contentons de survivre, avec pour seul outil à cet effet notre “intelligence”. En clair, ce n’est pas l’intelligence qui créé l’évolution, c’est l’évolution qui s’impose et active l’intelligence en réponse.

Les scientifiques qui arrivent à ces conclusions sont inquiets.

Oui, car ils affirment aujourd’hui que cette intelligence, qui nous a permis de survivre face aux délires de la vie, se retournerait contre nous et, dominant la nature – dont la définition n’est pas très claire –, jouerait contre notre camp en détruisant l’environnement – autre nom de la fameuse nature –.

Admettons tout cela acquis, vrai.

Une telle complexité a un avantage, elle simplifie l’accès à la compréhension de notre “intelligence”, dont le rôle, somme toute marginal, peut alors être analysé de façon décomplexée.

Allons-y.

Notre intelligence, consciente et inconsciente, organiserait constamment des plans de survie, n’hésiterait pas à éliminer, tuer, les mauvais plans au profit des bons, pour nous permettre de survivre. Jusque-là, ça va.

Traduit en formule que je peux comprendre, je me dis que face aux hasards de l’évolution les atouts de l’humanité seraient le risque et le profit qui alerteraient son intelligence. Laquelle en retour échafauderait des plans dont seuls les bons survivraient, les autres seraient engloutis et ceux qui y ont cru avec.

Mais alors.

Si l’évolution est aveugle, inexorable, si notre survie ne dépend que des plans élaborés par notre intelligence qui prend tous les risques pour que nous puissions profiter de l’évolution et non la subir, ceux qui prônent la suppression du risque et du profit nous exposent à tous les malheurs possibles issus d’une évolution qui se fout complètement de nous.

Donc : l’écologie ne protège pas notre avenir, elle l’entrave en nous paralysant, en nous immobilisant, face à l’évolution qui continue sa marche inexorable et ne peut que nous écraser.

Comment se fait-il que notre société des hommes puisse adhérer globalement à une telle attitude, mortelle ?

Là, je vous donne une combine, un truc.

Tout au long de sa vie on se bât terrorisé par la crainte de mourir, puis un jour cette crainte disparait… on sait qu’on va mourir…

C’est peut-être ce qui arrive à l’humanité, enfin au moins à une partie de l’humanité… la nôtre.

Bien à vous. H. Dumas

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Covid accélérateur d’histoire ou chronique d’une future déroute budgétaire ?

Depuis longtemps, nous tirions la sonnette d’alarme en disant que les choses finiraient mal parce que certains Etats, et en particulier la France, du fait d’un trop grand endettement, se trouvaient en situation de fragilité et qu’on courait à la catastrophe … à plus ou moins long terme à la faveur d’un évènement fortuit et imprévisible.

Le constat concernant la France est bien connu : Une structure étatique, trop rigide et trop couteuse, impossible à réformer avec pour corollaire une pression fiscale qui, bien que trop élevée et qui malmène l’activité économique, n’arrive pas à compenser une progression inexorable de l’endettement.

En outre, on savait que les ferments de la crise actuelle étaient déjà là après un  premier krach en 2007-2008 avec la crise des subprimes puis une crise de l’€ en 2012 du fait, déjà, du trop grand endettement des Etats et une récession latente masquée par un excès de dépense publique !

On ne pouvait évidemment pas prévoir ce terme compte tenu des aléas économiques et géopolitiques qui peuvent entrer en jeu et servir de déclencheur à une crise, mais on pouvait l’estimer à 5 ou 10 ans.

Est alors arrivé le Covid qui joue bien ce rôle de déclencheur fortuit de crise et d’accélérateur de l’histoire car, désormais, le terme, qui n’est rien d’autre que le mur de la dette, pourrait bien se rapprocher beaucoup plus rapidement qu’on pouvait le penser.

En effet, lors de ces dix derniers mois, l’endettement s’est violemment accéléré et le blocage de l’économie a augmenté les défaillances d’entreprises et le chômage et tous ces ingrédients mis ensemble sont explosifs !

Ne manque plus que le dernier élément pour provoquer l’explosion qui fera sauter tout le système : le retour de l’inflation ou pire de l’hyper inflation !

Pour l’instant, nous tenons grâce à l’émission monétaire de la BCE dont le plan de financement vient d’être porté à 1.850 Md€, mais tout cela ne peut être que temporaire. Les autorités ont prétendu qu’on relance les économies des pays du sud mais il s’agit, en fait, essentiellement d’un soutien financier pour éviter que ces pays ne s’effondrent sous le poids de leurs dettes dont les montants sont tels qu’elles ne sont désormais plus remboursables !

Certains imputent la responsabilité de la situation à la BCE et à l’€ mais il faut être conscient que la BCE ne fait que gérer les conséquences des mauvaises pratiques gouvernementales des pays surendettés ; c’est à dire qu’elle essaie de compenser, par l’émission monétaire, la mal gouvernance et les dérives budgétaires de certains pays !

Le problème est que cette émission monétaire massive ne ressort pas de la mission originelle de la BCE dont la fonction essentielle est de contrôler l’inflation pour la limiter, au plus, à 2% l’an.

Il ne faut pas oublier non plus que l’argent, pour un Etat, c’est soit vous l’imprimez, c’est ce que l’on fait pour l’instant, soit vous le volez aux autres par le biais des impôts. Il n’y a pas d’autre solution et nous ferions mieux de méditer les exemples historiques (République de Weimar en 1923, l’Argentine, le Venezuela, le Zimbabwe) qui démontrent que, contrairement à ce que pensent certains, un Etat ne peut pas s’endetter à l’infini et imprimer du papier monnaie dans les mêmes proportions.

La France vit à crédit depuis 1974 en augmentant sans cesse le montant de ses emprunts à la fois pour rembourser ses dettes antérieures (ce qu’on appelle rouler sa dette) mais aussi pour en souscrire de nouveaux pour faire face à ses dépenses non financées par l’impôt.

Le recours à l’emprunt massif n’a donc été, pour nos « grands dirigeants » de tous bords qu’une technique destinée à masquer à la population la dégradation de la situation en affirmant de manière un peu légère que « la dette n’est pas un problème » !

Autrement dit, l’emprunt massif et constant a été un expédient permettant de distribuer du pouvoir d’achat qu’il était impossible de générer par le biais du mécanisme de la création de richesse.

L’effet induit de cette mauvaise gestion est évidemment une fragilité financière qui ne fait que s’aggraver d’année en année… jusqu’au krach !

Toutefois, avec l’épisode Covid, l’histoire s’est violemment accélérée puisque l’année 2020 sera à marquer d’une pierre noire avec un emballement du processus puisque, désormais et pour la première fois, les dépenses de l’Etat sont d’avantage financées par l’emprunt (260 Md€) que par les recettes fiscales (250Md€) !

La situation de la France s’est donc fortement aggravée en cumulant désormais tous les superlatifs. Plus gros contributeur de la dette publique de la zone €, numéro deux de la plus forte baisse d’activité dans l’industrie, plus forte récession dans les services mais aussi plus forte pression fiscale !

Normalement, la capacité d’un Etat à emprunter sur les marchés est liée à son aptitude durable à prélever l’impôt sur une population captive et à sa capacité à rembourser. Bruno Le Maire affirme d’ailleurs que les dettes colossales accumulées seront bien remboursées lorsque la croissance économique sera revenue ; sans qu’il y ait de hausses d’impôts !

On peut se permettre d’en douter alors que l’on pourrait penser que tout va bien puisque l’Etat français n’a pas de difficultés à emprunter et que les taux d’intérêts restent toujours bloqués aux alentours de zéro.

Néanmoins, il faut être conscient le crédit illimité et infini n’existe pas et que le système consistant à emprunter toujours plus va forcément finir par trouver sa fin !

Il est d’ailleurs probable, qu’après l’effondrement de 2020, nous n’ayions, malgré les promesses de Bruno Le Maire, que le retour d’une croissance économique durablement molle ou nulle après ce qu’on appelle un rebond technique prévisible en 2021 (du fait d’un rattrapage des commandes en cours et retardées en raison du confinement).

Cette opinion est confortée par le fait que les conditions pour une forte croissance sont totalement absentes du fait de trop de taxes, d’impôts et de prélèvements. Il faut en effet pour cela une profitabilité suffisante des entreprises pour qu’elles puissent engager des dépenses d’investissement qui créeront de l’embauche et permettront de distribuer des revenus.

Le risque le plus probable est que nous nous retrouvions dans une « trappe à dettes » ; c’est à dire qu’avec un taux de croissance économique inférieur au taux de progression de la dette, la dette va se creuser mécaniquement et inexorablement … quoique l’on fasse !

Et si les taux d’intérêts repartent à la hausse, comme cela est prévisible, ce sera à terme l’impasse budgétaire et le défaut ; situation pour l’instant contenue pour la simple raison que c’est la BCE qui assure le financement de notre dette à des taux imbattables … qui ne reflètent évidemment en aucun cas les taux du marché !

En fait, la situation va continuer à se dégrader et la seule croissance que vous pourrez constater sera la croissance de la dette.

A ces considérations, il faudra ajouter le risque de défaillance des entreprises ayant bénéficié de PGE (prêts garantis par l’Etat) et qui ne pourront pas rembourser parce qu’elles n’arriveront pas à redresser une situation trop dégradée (entreprises zombies).

Les banques créancières se retourneront vers l’Etat afin de faire jouer sa garantie et celui-ci devra rembourser 90% des sommes dues (montant de sa garantie) ; autant dire qu’il faut s’attendre à un nouveau cataclysme qui ne pourra être compensé que par l’interdiction faite aux banques de réclamer leur dû avec un risque de défaillance de celles-ci qui devront alors être nationalisées !

Quelle que soit l’option envisagée, tout cela ne pourra se terminer que par une nouvelle crise de la dette ; c’est à dire une crise de défiance des investisseurs à propos de la crédibilité budgétaire ou, faute pour l’Etat de pouvoir obtenir les ressources nécessaires, par un épisode d’hyperinflation lié à une monétisation abusive de dettes étatiques qui contraindra la BCE a stopper l’émission monétaire et nous acculera au défaut ou une sortie de la zone € pour pouvoir continuer à monétiser la dette publique par la banque de France au prix d’une hyper inflation à la vénézuélienne (10.000% l’an) qui ruinera tout le monde !

Evidemment, l’élite au pouvoir aura ses explications qui n’auront pas d’autre but que de masquer son incompétence et sa mauvaise gestion. Ce seront, en vrac, le libéralisme, le capitalisme, la mondialisation, la spéculation boursière, la fraude fiscale … et ce sera d’autant plus facile qu’aux yeux d’une population complètement endoctrinée, le seul impôt juste est celui qui est payé par les autres ; lequel s’accompagne d’un deuxième mythe : celui de l’argent gratuit distribué par un Etat bienfaiteur et protecteur !

Ce mêmes personnes vous expliqueront, la main sur le cœur, qu’ils ont consciencieusement ruiné des centaines de milliers de petits commerçants et artisans mais qu’ils l’ont fait pour nous protéger d’une abominable maladie …même s’ils vont avoir du mal à nous faire croire que c’est pour notre bien qu’ils ont creusé, malgré une fiscalité située au sommet des pays de l’Union Européenne, un trou de 2.600 milliards€ qui devrait atteindre rapidement 2.800 Md€ en 2021 !

Il y a d’ailleurs quelque chose d’hallucinant à constater que les dirigeants d’un Etat puissent, au moins en apparence, considérer cette situation comme normale !

Essayez d’imaginer un ménage dont les dépenses seraient, pour plus de la moitié, financées par des emprunts !

Avec une dette totalement hors de contrôle et une situation générale dans le même état, ce qu’il faut comprendre c’est qu’il n’y a plus d’argent et la réalité est très simple ; même si beaucoup n’en ont pas conscience : nous sommes ruinés … même si les mesures d’aide aux entreprises et le paiement des salaires par l’Etat masquent pour l’instant une dégradation de la situation qui se révélera avec ampleur au deuxième semestre 2021.

Vous le constaterez lorsque vous verrez que les disfonctionnements vont augmenter dans les prochaines années, et plus on avancera dans le temps et plus la gestion sera opérée à court terme ; le but ultime n’étant finalement que de gagner du temps.

Dans cet esprit, l’Etat distribue une prime de noël, comme son rôle était de distribuer des primes, mais on passe sous silence le fait que l’INSEE vient de constater une diminution de l’indice du cout du travail de 3,4% !

Cela veut dire que les salaires à l’embauche, dans le secteur privé, diminuent et ce phénomène n’en est qu’à son commencement car la dégradation de la situation va opérer une pression à la baisse sur les salaires du privé du fait d’un effondrement de l’emploi mais aussi de la profitabilité des entreprises qui chercheront, par tous les moyens, à réduire les couts pour échapper à la faillite !

Et quelle sanction à cette duplicité ?

Bien évidemment, aucune … bien qu’il s’agisse d’une véritable trahison envers une population largement inconsciente mais qui va quand même devoir en subir les conséquences ; tôt ou tard !

Que restera-t-il alors à nos élites pour sauver leur peau ?

Se vendre aux allemands pour payer la dette ?

C’est une technique bien connue des élites françaises puisqu’elles n’avaient pas hésité, en 1940, à se vendre aux nazis en espérant en retirer un avantage ; ce en quoi, n’ayant pas compris la nature du régime nazi, et tout à leur narcissisme, elles sont entrées, selon l’expression consacrée, dans la voie de la collaboration sans en retirer un quelconque bénéfice … mais il n’est pas sûr que les allemands veuillent s’encombrer du boulet français surtout que les structures et les modes de pensée sont très différents. Enfin, Mme Merkel va quitter ses fonctions de chancelier fin 2021 et son remplaçant pourrait être beaucoup moins complaisant …

Certains proposent d’annuler purement et simplement les dettes accumulées au sein de la BCE mais cela est interdit par ses statuts ; mais on peut être assuré qu’elle n’en demandera pas le remboursement.

Néanmoins, comme la situation ne fera que se dégrader, il ne restera alors plus qu’à espérer un financement à perte de vue par la BCE des pays qui ne seront absolument pas en mesure de restaurer leur solvabilité budgétaire ;  car tout le monde sait que si la BCE arrête le financement, plusieurs Etats seront en faillite et que, par effet domino du fait de l’imbrication des économies, ils entraineront les autres dans leur chute !

L’inconnue, à l’heure actuelle, sera l’attitude de la BCE lorsque l’inflation va dépasser les 2% l’an puisque toute restriction du crédit provoquera la faillite des Etats !

C’est la première fois dans l’histoire, hors épisode de guerre, que des Etats se lancent de manière coordonnée dans le suicide financier  et, finalement, la politique est le seul secteur d’activité où vous pouvez mentir, trahir, tromper, truquer impunément la présentation des choses et la réalité, puis ruiner les populations tout en vous enrichissant vous-même et être ensuite célébré par vos pairs comme étant un grand homme !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler le nom de l’auteur et le site originel de publication.

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Sciences ou inconscience

L’affaire est de plus en plus évidente, la survie de l’humanité sera très dépendante de la science et de sa bonne utilisation. On ne pourra pas se permettre de faire des erreurs sans déclencher des conséquences dramatiques. La population mondiale est si importante dans ses besoins et ses rejets polluants de toutes natures qu’une bonne gestion est nécessaire pour tous vivre des générations dans des conditions correctes et heureuses, l’alternative étant un retour à la barbarie à laquelle personne ne réchappera, qu’il vive dans un palais ou dans la boue. Nous ne sommes pas loin d’un dérapage fatal. L’espoir est porté par la science, dans toutes ses branches, qui peut nous dire ce qu’il vaut mieux faire probablement, et ce qu’il ne faut sûrement pas faire, pour que la vie sur terre reste « vivable ».

L’actualité nous montre à quel point nous sommes sur la mauvaise voie, et comment des intérêts particuliers, financiers et politiques, basés sur l’égoïsme, sont capables d’œuvrer contre la science si celle-ci contrarie leurs lubies.

La science normale est faite d’abord de curiosité, d’observations, d’idées, de rêves, qui débouchent sur des hypothèses, qui demandent à être validées par des expérimentations, des calculs, des statistiques, des débats, des comparaisons, avant d’être considérées comme des vérités acquises en passant par la phase « théorie » qui peut durer fort longtemps.

Cette démarche est la seule qui aboutit par la connaissance au progrès de la condition humaine.

Comme dit Jancovici, nos moyens sont limités en énergie et en matières premières. On ne peut plus se permettre de faire n’importe quoi, de gaspiller des moyens financiers, de l’énergie et du temps sur des actions irrationnelles. Seule la science nous permet de nous orienter.

Il est bien évident que la science évolue sans cesse, qu’elle se divise en multiples branches, chacune extrêmement complexe, que plus personne n’arrive à en acquérir une connaissance globale et que l’image qu’elle peut donner ressemble à la tour de Babel.

Même si cette situation est désorientante et déstabilisante, il reste dans le monde suffisamment d’individus très impliqués voire passionnés de leur domaine pour représenter les « phares » qui pourraient nous permettre de naviguer le mieux possible, sinon correctement.

C’est là que l’humanité rencontre un sérieux problème. Le scientifique expert d’un domaine va rencontrer une difficulté considérable à transmettre son savoir à la population et aux gouvernants, parce que l’écart de formation de base est trop grand. La transmission se fera positivement non pas par compréhension des déductions scientifiques mais par des critères subjectifs.

Ce que l’on observe en France est que devant un fait scientifique, le pouvoir politique ne va pas l’utiliser en tant que tel, mais selon l’influence que le message porté est susceptible d’entraîner sur les tenants du pouvoir, leur situation financière, mentale et juridique, sans aucun égard pour la population.

S’il est contrariant, la tactique est de solliciter des scientifiques de troisième zone, donc forcément frustrés vis-à-vis des vedettes, pour semer la confusion dans les médias et chez les citoyens. Ainsi, ils prennent les mauvaises décisions avec des risques personnels relativement limités. Mais cela ne suffit plus, et les hauts fonctionnaires passent aux attaques administratives directes et variées contre les personnalités médicales dont les propos rendent ridicules toutes les mesures gouvernementales prises cette année.

C’est ce que l’on observe à l’égard du Pr Christian Perronne que Martin Hirsch directeur de L’APHP veut démettre de son titre de chef de service, ou bien du Pr Jean-Bernard Fourtillan, universitaire en pharmacologie, brillant chercheur sur les mécanismes du sommeil, mais qui s’était opposé aux vaccins imposés aux enfants contre onze pathologies simultanément, qui contenaient une dose excessive d’aluminium pour les potentialiser, et qui a participé au documentaire « Hold-up », qui finallement s’est fait interner d’office dans un hôpital psychiatrique, avec des arguments mensongers ou sur des paroles sortis de leurs contextes, méthodes devenues courantes. Tout le monde a pu également constater les attaques contre l’IHU de Marseille et le Pr Didier Raoult, et les tentatives de priver son hôpital d’hydroxychloroquine. S’il y a encore des français qui pensent que le pays est encore une démocratie et respecte la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen », et notamment la liberté d’opinion et d’expression publique, ces français devraient réfléchir un tout petit peu et s’informer un peu plus pour passer dans le camp de ceux qui veulent que cela change.

La fin du film « hold up » montre bien le désarroi de vrais scientifiques devant la gestion aberrante de la crise sanitaire et la conscience qu’ils en ont des conséquences à tous points de vue, mais aussi si on peut dire, de la prise de conscience de l’inconscience de ceux qui donnent des ordres dans ce pays.
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Nous sommes le peuple !

Nous sommes le peuple !

Le complotisme serait le mal frappant de nombreux esprits qui voient des complots partout. Ceux-ci sont-ils réels ou imaginaires ? En fait la plupart de ceux que dénoncent les réseaux sociaux, qui en sont les vecteurs principaux, ne sont que des fantasmes, car les personnes qu’ils impliquent sont exactement du même type que celles qui figurent depuis des siècles dans les rumeurs.

La mondialisation a permis aux rumeurs d’aller chercher des aliments au-delà de nos frontières. Jusqu’aux années 1950 la rue Royale a appartenu à tous les présidents du conseil successifs de la République. Elle avait en effet l’immense mérite, outre d’être une des rues les plus cossues de la capitale, de porter un nom qui la rattachait à l’ancien régime et à tous ses sortilèges défunts mais encore présents dans le subconscient populaire.

On ne parle plus aujourd’hui de la rue Royale, mais de Bill Gates, George Soros et quelques autres milliardaires tous américains, car les Etats-Unis portent à présent le poids presque unique de la malfaisance. Ce en quoi la rumeur a su se moderniser, car le président du conseil français, devenu le premier ministre, n’a plus le pouvoir de nuire sérieusement à quiconque.

Les complots attribués à l’Amérique n’en sont pas, car les actions de ces milliardaires n’ont rien de secret. Le gouvernement du monde, dont ils sont censés avoir le désir, est un rêve qui surgit de temps à autre dans des cénacles internationaux et qui se brise aussitôt sur la réalité des peuples et des Etats. Et sitôt le colloque terminé, ces grands financiers s’en retournent à leurs affaires et à leurs parties de golf.

Brassens disait que «  le brave type qui regarde le spoutnik ne s’aperçoit pas qu’on lui fauche son portefeuille ». De même, celui qui n’a d’yeux courroucés que pour les complots des milliardaires ne s’aperçoit pas qu’on lui dérobe son argent et ses libertés, et que les auteurs de ces agressions sont des Français bien d’ici et qui se dissimulent sous les allures de l’Etat et du bien public.

La meilleure façon de voler quelqu’un sans risquer d’aller en prison consiste à baptiser son larcin de prélèvement obligatoire. Et quand l’institution d’un prélèvement se heurte aux principes constitutionnels, on fait dire officiellement à ceux-ci le contraire de ce qu’ils disent.

Si vous voulez voir le refuge des sorcières, avec ses balais volants, ses chaudrons fumants et ses fioles, rendez-vous au ministère des affaires sociales et demandez à visiter les lieux. Vous n’y verrez rien que de petits hommes gris assis à leur bureau. Mais si vous pouvez jeter un œil sur leur ordinateur, vous verrez à l’écran des mentions bizarres, comme décret du tant, arrêté du tant, circulaire du tant. Ne passez surtout pas votre chemin, et ne croyez pas que ces textes se réduisent à leur banalité. Ils transforment tous votre vie. Chacun vous prend de l’argent, réduit votre liberté, viole votre droit, jalonne la route de votre servitude.

N’hésitez pas non plus à visiter Bercy. Les mêmes petits hommes gris s’affairent à votre perte. Et si pris de vertige, vous vous précipitez à la Cour de cassation pour émettre une solennelle protestation, vous y rencontrerez des hommes et des femmes à la stricte banalité, ne revêtant l’hermine que lors de la visite du président de la République, qu’ils méprisent et exècrent quel qu’il soit, et qui s’occupent à faire dire aux lois le contraire de ce que vous avez compris.

Les vrais comploteurs, les voilà ! Nous les nourrissons dans notre sein et ils nous rongent le sang impudemment. La République, telle que les Français devraient l’exiger, c’est celle du peuple et de ses droits, et non celle des petits hommes gris. Si nos compatriotes veulent continuer à s’exciter sur les complots des milliardaires américains, libre à eux, mais il leur en cuira chaque jour un peu plus. Car c’est chaque jour qu’on nous maltraite et qu’on nous vole notre vie.

Les révolutionnaires de 1789 ont écrit un texte magnifique qu’ils ont appelé la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Elle comporte un article 2 qui dit que « les droits naturels et imprescriptibles de l’homme sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression ». En quelques mots tout est dit. Et nous n’avons besoin d’aucun autre viatique pour vivre en république. Alors plutôt que de rêver d’un parti politique qui viendrait faire respecter ces droits en ne songeant qu’à s’en défaire, créons une simple et vaste association de citoyens pour le respect des droits de l’homme. Aucun politicien ne pourra y résister, car elle sera le peuple !

Claude Reichman

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Macron : COVID et bitcoin

Ainsi donc, COVID a attrapé Macron. Aïe, fallait pas.

Si le jeune Macron est très malade, les crocodiles qui l’entourent vont le bouffer ne laissant que sa carcasse aux vautours communs.

Si le jeune Macron n’est pas malade, COVID se réduit à pas grand-chose, un truc qui flingue les vieillards et les malades d’autre chose, ne justifiant alors aucunement l’arrêt de la vie qui frappe la société, dont Macron est l’artisan.

Dans ce cas, les complotistes marquent un point, lourd de conséquences.

Et pendant ce temps-là le bitcoin crève le plafond.

Le bitcoin, vous savez, c’est cette monnaie virtuelle, qui n’appartient qu’à ceux qui la détiennent, dont on prétend que la masse prédéfinie ne peut pas et ne pourra jamais être augmentée, interdisant de fait toute fausse monnaie.

Vous voyez la problématique.

D’un côté des hommes de l’Etat qui fabriquent de la fausse monnaie tout en crachant sur le capital pour acheter les voix des naïfs; de ceux qui veulent croire que l’économie est secondaire, que leurs caprices sont l’essentiel.

Ils existent depuis la nuit des temps, ce sont eux dont le parcours finit toujours par une guerre ou une révolution tant les distances qu’ils prennent avec la vérité deviennent à un moment irrattrapables autrement.

Les hommes de l’Etat agitent cette abstraction “l’Etat” pour le simple plaisir de posséder le pouvoir sur une masse prisonnière artificiellement d’un espace défini par des frontières, dont les frontaliers vivent tous les jours le ridicule.

Anciennement, ils accédaient au pouvoir par la force. Par le miracle de la démocratie, ils y accèdent aujourd’hui par la séduction dont la carte majeure est la vénalité.

Il reste une vérité immuable, l’économie, comme le reste, ne vit que par l’augmentation de son capital, par l’accumulation et la transmission, finalement comme la génétique ou le savoir. Comme la vie quoi.

L’économie dépend de l’échange, qui n’est possible qu’avec la monnaie, qui le rend périlleux si elle est instable.

Or, pour séduire, les hommes de l’Etat n’hésitent pas à déstabiliser la monnaie, d’une part en fabriquant de la fausse monnaie, d’autre part en pillant le capital.

Ils se heurtent à la mondialisation qui a généré des entités économiques plus puissantes que la plupart des États, elles ont besoin d’une stabilité économique, donc d’une monnaie sure et d’un capital puissant.

D’où le bitcoin qui monte et Zuckerberg qui se fait flinguer parce qu’il veut à son tour créer une monnaie virtuelle stable, qui détruirait l’arme de séduction des hommes de l’Etat : le trafic de la monnaie, qu’ils considèrent comme leur prérogative.

Nous en sommes là, les couteaux sont sur la table.

Pas de paix possible entre les hommes de l’économie et les hommes de l’Etat, leur accès au pouvoir et son organisation sont incompatibles.

La population, qui n’y comprend rien, est sollicitée par les deux ennemis.

Si elle prend le parti des hommes de l’Etat c’est la faillite et la misère.

Si elle prend le parti des hommes de l’économie c’est la guerre et la misère.

Le pire est donc certain.

Bien à vous. H. Dumas

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J’ai croisé trois magistrats libres

En 2014, j’ai fait citer à comparaitre une magistrate du Tribunal Administratif de Montpellier.

J’avais fait l’objet d’un redressement rocambolesque, en 2011, concernant la SCI Le Mirabeau, société m’appartenant.

Averti régulièrement d’un contrôle de cette société, j’avais organisé la salle de réception des contrôleurs – venus à deux, pour faire bonne mesure – de telle sorte que le contrôle soit filmé, mais qu’eux apparaissent de dos pour ne pas bousculer leur droit à l’image. J’avais averti par courrier les contrôleurs de ces dispositions avant leur venue.

Malgré ces précautions, les deux zèbres ne se sont même pas assis. Face à l’huissier que j’avais commis pour constater la situation, mes précautions et ma bonne foi, ils ont déclaré qu’ils parlaient au nom de leur administration centrale — au plus haut niveau, donc Bercy soi-même — et qu’ils refusaient que le contrôle soit filmé.

Alors que toute la comptabilité de la société était sur la table, ils sont donc partis — comme des voleurs c’est bien naturel – puis, rentrés chez eux, ils ont établi un redressement délirant, accompagné d’une opposition à contrôle fiscal !!!

L’intégralité de leur redressement était d’une nullité crasse et inapproprié, ce qui a été démontré plus tard par le rapporteur public de La Cour Administrative d’Appel de Marseille.

L’opposition à contrôle fiscal était dans leur tête, aucunement dans la réalité.

Confiant, j’ai donc saisi le Tribunal Administratif de Montpellier en nullité de ce contrôle fiscal pour lequel j’étais accusé d’opposition à contrôle fiscal imaginaire.

La magistrate en charge du dossier Mme Bertinchant, née BOUISSAC PEYRE, a zappé ma demande et en a inventé une autre, me faisant passer pour un contribuable qui cherchait à ne pas payer l’impôt. Elle n’a même pas dégrévé les 100% liés à la fausse opposition à contrôle fiscal.

Je l’ai immédiatement fait citer à comparaitre pour déni de justice, tellement j’ai été choqué.

Cela a entrainé la confirmation de son jugement par La Cour d’Administrative d’Appel de Marseille, les magistrats n’ont de compte à rendre à personne, sauf entre eux.

Depuis je me bombe les pitbulls du fisc qui n’hésitent pas à tenter de recouvrir ces sommes qu’ils savent parfaitement indues.

Ainsi va la vie. Ce n’est pas le cœur de ce billet, mais nous y arrivons.

Après bien des péripéties, que vous pouvez lire dans l’arrêt joint, je me suis donc retrouvé, en audience publique dans une salle vide où j’étais seul, devant trois magistrats de La Cour d’Appel de Montpellier, le 21 Septembre 2020.

Voici ma plaidoirie :

Après s’être un peu fait tirer l’oreille, les magistrats m’ont écouté. Bien écouté.

L’arrêt ci-dessous en rapporte la preuve.

Arrêt int.civ. 19-10-2020

Je ne pouvais pas gagner. Il eut fallu, pour avoir une chance d’obtenir satisfaction, que j’engage une action en “mise en danger d’autrui” ou “non-assistance à personne en danger.”

En effet le déni de justice suppose évidemment  qu’un magistrat ne juge pas , mais il faut en plus qu’au préalable sa hiérarchie lui ait imposé de juger. Cela ne peut pas arriver au Tribunal Administratif, les juges n’y ont pas de supérieur hiérarchique, explication donnée par le Conseil d’Etat.

Donc mauvaise pioche. Mais c’est en faisant que l’on apprend, inutile de compter sur un avocat pour aller au charbon dans de telles conditions.

En appel, le procureur n’ayant pas suivi mon appel, Mme Bertinchant ne risquait plus rien.

Sauf 800€ de dommage et intérêts que le tribunal de première instance lui avait accordés, qu’elle a perdus.

Mince satisfaction pour moi qui, dix ans plus tard, suis toujours harcelé par les Services Fiscaux du fait de la défaillance de cette magistrate, pour des sommes que je ne dois pas.

Bonne lecture de cet arrêt, si vous avez du temps à perdre.

Merci aux magistrats pour leur correction.

Reste quand même une déception et la continuité, depuis vingt ans, de la torture fiscale, du harcèlement, de l’impossibilité de vivre correctement. Pas grand-chose…. dit la population, notre confort vaut bien quelques bavures fiscales.

Bien à vous. H. Dumas

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Si COVID n’était qu’un réflexe ?

Chacun n’a, pour forger son opinion, que son angle de vision, souvent appeler “croyances”. Celui-ci peut dépendre strictement de notre vécu, tout aussi strictement de nos acquisitions scolaires et autres, ou encore être un mixte des deux.

Quelle que soit son origine, notre angle de vision pollue inévitablement les constats à partir desquels se construit notre vérité.

Comment y échapper ? En évitant de commencer la réflexion par un constat, qui sera inévitablement biaisé. Bon d’accord, on commence comment alors ?

On tente l’accès immédiat à l’universel, à l’absolu. Rien que ça ? Pas modeste !!!

Prenons notre copine COVID.

Les constats les plus répandus : – c’est une épidémie hors du commun; – ce n’est qu’une grippe un peu sévère qui touche surtout les vieillards; – c’est un leurre politique; – c’est une histoire de fric, d’intérêts cupides; – tout se règlera par un vaccin; –  il ne s’agit pas de guérir mais de soulager, puisque nous ne pouvons pas faire plus; – les vaccins seront plus nuisibles qu’efficaces; – c’est le cygne noir qui détruit notre économie, donc nos sociétés; – c’est un acte volontaire, une création d’hommes ourdant un complot; – chacun chez soi, un minimum de contact et éloignés, COVID périra de ne pouvoir se reproduire; – c’est le chamboulement du siècle naissant; – c’est la redistribution des cartes mondiales, donc des privilèges; – etc…

A partir de ces constats une foule de rhétoriques s’épanouit jusqu’à la cacophonie, le désordre, l’inconfort, peut-être demain la bagarre.

Tentons un regard sans constat préalable, un accès immédiat à l’absolu.

Premier absolu : la vie est strictement individuelle.

L’arrivée sur la planète ne se fait pas en groupe, sauf pour les jumeaux. Le départ non plus, même s’il peut être accidentellement inclus dans une catastrophe partagée.

Donc COVID est une ennemie strictement personnelle, tout comme je le suppose chaque virus qui la compose est lui aussi unique.

Pas de solution collective à un problème personnel, mais pour l’homme son habituelle posture associative face à une infériorité personnelle mettant son existence d’homme en danger. Cette solution collective n’est opérationnelle que face à une agression définie et exclusivement dans le cadre de cette agression.

Deuxième absolu : tout regroupement à l’objectif non ciblé est donc contraire à la vie.

Cela n’est écrit nulle part, mais se déduisant du premier absolu serait donc universel. Ce qui ne veut pas dire qu’une tendance aux regroupements n’existe pas, simplement que l’individualité intrinsèque de la vie est affaiblie par le regroupement sans objectif précis.

Le tableau sous nos yeux

Il y a un désordre entre les dégâts occasionnés par COVID et sa réalité. Peut-on imaginer que ces dégâts détruisent des regroupements non essentiels ? Que sans ces regroupements non essentiels COVID ne pourrait exister ? COVID vit du rassemblement des hommes.

Le réflexe

COVID ne serait qu’un prétexte, un accélérateur de la fuite individuelle face à une société trop envahissante.

L’homme ne supporterait plus sa propre accumulation, l’abondance de solutions collectives, injustifiées, non essentielles, auxquelles il est soumis.

Aujourd’hui j’ai fait la queue à la Poste, j’ai été stupéfait de ressentir une haine à fleur de peau, une joie chez les postières détenant le pouvoir d’ouvrir la porte à leur convenance, une servilité accompagnée d’un souhait de délation chez ceux qui faisaient la queue. Tout cela n’est qu’un constat, je suis peut-être le seul à l’avoir fait, peut-être est-ce une impression personnelle.

Revenons, laborieusement, à l’absolu.

Donc le reflexe de l’homme serait de retrouver son individualité, et COVID lui permettrait cette démarche, qui lui est même imposée par ceux-là même qui ont un intérêt personnel à le regrouper inutilement : les hommes de l’Etat. Le pied… non ?

COVID serait un amplificateur de réflexe.

Mais alors

Le message de COVID serait la nécessité de revenir à l’individualité de l’homme et à son regroupement ponctuel uniquement en cas d’un besoin précis et alors volontairement.

Si c’est le cas, touts les prévisions sont fausses.

Ce n’est pas l’Occident qui est en retard et l’Asie collectiviste qui est sur le point de dominer le monde. C’est l’inverse.

Le symbole COVID annonce l’implosion de toutes les sociétés regroupant les hommes artificiellement — au seul bénéfice des organisateurs de regroupement — et l’avènement des sociétés ou chacun bénéficierait du taux maximum de liberté individuelle, chacune de ces libertés renforçant la possibilité de regroupement ponctuels, vitaux.

Un peu à contre-courant…

Bien à vous. H. Dumas

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Bruno Le Maire a promis « pas de hausse des impôts » et … vous l’avez cru ?

Le sous-entendu officiel à cette déclaration était que vous, français, n’alliez pas payer les conséquences de la crise sanitaire, du blocage de l’économie par les hommes de l’Etat.

Bon, il ne faut pas prendre ce genre de déclaration au pied de la lettre sinon on ne s’en sortirait pas !

Alors, juste pour votre information, le journal officiel vient de publier, ce mardi 15 décembre, le texte d’une loi N°2020-1576 du 14 décembre 2020 pour le financement de la sécurité sociale.

Elle prévoit que le montant des taxes sur votre mutuelle santé obligatoire va augmenter de 2,6%.

Ces taxes étaient à ce jour de 13,27% … Elles vont donc passer à 15,87%

Vous le verrez sur vos appels de cotisations pour 2021 !

La santé n’a pas de prix sauf pour celui qui paie surtout lorsque ce sont des taxes qui ne financent en aucun cas les organismes de prévoyance et vont s’engouffrer dans le tonneau des danaïdes des dépenses publiques !

Mais rassurez-vous ce n’est ni un impôt ni un prélèvement, c’est juste une contribution et en plus elle est exceptionnelle !

Le problème est qu’en droit français, il n’y a aucune différence entre impôts, taxe et contribution ! Ce sont juste des mots différents pour parler d’un prélèvement obligatoire !

En outre, on connait le principe selon lequel les mesures exceptionnelles deviennent permanentes !

Article 3 – Il est institué, au titre de l’année 2020, une contribution exceptionnelle à la prise en charge des dépenses liées à la gestion de l’épidémie de covid-19. Son produit est affecté à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Cette contribution est due par les organismes mentionnés au I de l’article L. 862-4 du code de la sécurité sociale en activité au 31 décembre 2020. La contribution est assise sur l’ensemble des sommes versées en 2020, au titre des cotisations d’assurance maladie complémentaire, au profit de ces organismes selon les modalités définies au I et au dernier alinéa du II bis du même article L. 862-4, à l’exception des garanties mentionnées au 4o du même II bis. Le taux de la contribution est fixé à 2,6 %. La contribution est recouvrée par l’organisme désigné pour le recouvrement de la taxe mentionnée à l’article L. 862-4 du code de la sécurité sociale, concomitamment au recouvrement de cette même taxe. Elle est déclarée et liquidée au plus tard le 31 janvier 2021. Elle peut faire l’objet d’une régularisation annuelle selon les mêmes modalités que la contribution mentionnée au même article L. 862-4, au plus tard le 30 juin 2021. Elle est recouvrée et contrôlée selon les règles, garanties et sanctions prévues au premier alinéa de l’article L. 862- 5 du même code.

 Article L862-4 – Il est perçu une taxe de solidarité additionnelle aux cotisations d’assurance maladie complémentaire versées pour les personnes physiques résidentes en France, à l’exclusion des réassurances.

La taxe est assise sur le montant des sommes stipulées au profit d’une mutuelle régie par le code de la mutualité, d’une institution de prévoyance régie par le livre IX du présent code ou par le livre VII du code rural et de la pêche maritime, d’une entreprise régie par le code des assurances ou un organisme d’assurance maladie complémentaire étranger non établi en France mais admis à y opérer en libre prestation de service.

Les sommes stipulées au profit de ces organismes s’entendent également de tous accessoires dont ceux-ci bénéficient, directement ou indirectement, du fait de l’assuré.

La taxe est perçue par l’organisme mentionné au deuxième alinéa ou son représentant fiscal pour le compte des organismes chargés du recouvrement des cotisations du régime général de sécurité sociale territorialement compétents. Toutefois, un autre de ces organismes ou l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale peut être désigné par arrêté ministériel pour exercer tout ou partie des missions de ces organismes. La taxe est liquidée sur le montant des cotisations émises ou, à défaut d’émission, recouvrées, au cours de chaque trimestre, nettes d’annulations ou de remboursements. Elle est versée au plus tard le dernier jour du premier mois qui suit le trimestre considéré.

Un arrêté des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget précise les documents à fournir par les organismes mentionnés au deuxième alinéa à l’appui de leurs versements.

Le taux de la taxe est fixé à 13,27 %.

Ce taux est applicable aux contrats d’assurance maladie complémentaire relatifs à des opérations individuelles et collectives à adhésion facultative, sous réserve que l’organisme ne recueille pas, au titre de ce contrat, d’informations médicales auprès de l’assuré ou des personnes souhaitant bénéficier de cette couverture, que les cotisations ou primes ne soient pas fixées en fonction de l’état de santé de l’assuré et que ces garanties respectent les conditions prévues à l’article L. 871-1.

Autant vous prévenir de suite …

Nous ne sommes qu’au début de ce genre d’opérations car la vérité est que vous n’avez pas fini de payer les conséquences de cette crise générée par les hommes de l’Etat !

Et encore, vous avez échappé pour l’instant à une augmentation de vos primes d’assurances (auto et maison) … les compagnies d’assurance ayant capitulé devant les exigences de Bercy ; mais ce n’est que partie remise …

L’Etat fonctionnaire adore ce genre de taxes incorporées dans des services obligatoires.

C’est une forme d’impôt sur le revenu qui ne dit pas son nom et surtout qui présente l’immense avantage, aux yeux de l’administration, d’être relativement opaque ; car combien de français vont s’en rendre compte et vont attribuer l’augmentation de leurs cotisations de mutuelle à une hausse de la fiscalité ?

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Carlos Ghosn, Bercy a encore frappé !

Autant vous prévenir de suite, je n’ai aucune sympathie pour C Ghosn que je prends pour un grand égocentrique narcissique complètement mégalomane !

Mais mon sentiment personnel, à propos du personnage, n’a rien à voir avec l’état de droit ; et, en l’occurrence, en France, il est bien malmené …

Qu’apprend-on à propos de C Ghosn ?

Les services fiscaux enquêtent … à propos de la question de savoir si sa domiciliation aux Pays-Bas correspond à une réalité ou s’il ne s’agirait pas plutôt d’un arrangement commode avec la fiscalité.

On ne parle pas encore de fraude fiscale mais l’esprit y est néanmoins … et il y en a quand même pour 13 millions € ; rien que ça !

Evidemment, le fisc a ses raisons … que la raison populaire ignore.

Néanmoins, on apprend quand même que le fisc prend d’ores et déjà des mesures de sureté qui aboutissent à immobiliser son patrimoine situé en France, sans aucun jugement et sans même le début d’un commencement de preuve, puisqu’on en est à ce stade, selon les mêmes services fiscaux, à de simples conjectures qui ne reposent sur aucune preuve tangible !

Voilà ce qui tue la France au regard des entrepreneurs !

L’Etat français, et son bras armé Bercy, sont capables d’engager des mesures de confiscation (une saisie conservatoire n’est rien d’autre qu’une confiscation) sans que cette décision repose sur quelque jugement que ce soit !

Autrement dit, les mesures engagées reposent sur la décision d’une administration qui fait ce qu’elle veut et se moque de l’état de droit !

En bon français, cela s’appelle de l’arbitraire !

Que croyez-vous que vont en penser les dirigeants de grands groupes industriels étrangers ?

Qu’il faut surtout tout faire pour éviter la France; ce qui n’est pas nature à permettre un climat de nature à favoriser la création d’emplois dont on manque dramatiquement !

Là où la population ne prend pas conscience de toute la gravité de la question, c’est que chacun peut se retrouver un jour dans la même situation car, le jour où le fisc aura décidé de vous faire la peau, rien ni personne ne pourra l’arrêter et vous ne trouverez de secours auprès de personne parce que vous serez présumé être un abominable fraudeur fiscal !

Et on connait en France, le traitement réservé aux fraudeurs fiscaux, vrais ou supposés, mais jetés impitoyablement à la vindicte populaire !

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit !

De ce que j’en sais, C Ghosn voyageait beaucoup et était constamment entre le Japon et la France. Il aurait donc pu mettre son domicile aux Pays bas mais aussi au Japon ou ailleurs !

Est-ce que cela en fait un fraudeur fiscal avéré ?

Non surement pas … sauf aux yeux du fisc qui cherche par tous les moyens à récupérer facilement de l’argent pour boucher les trous d’un budget apocalyptique !

Et pourtant, en novembre 2018, quelques jours après son arrestation au Japon, l’administration fiscale française n’avait rien à dire ; Bruno Le Maire ayant même assuré « qu’il n’y a rien de particulier à signaler sur la situation fiscale de M. Ghosn en France ».

Conclusion qui s’impose : en France on peut exécuter n’importe qui, sans jugement, et de simples soupçons sont suffisants pour l’Administration !

Petite précision pour les lecteurs …

C Ghosn a eu le malheur de déplaire en 2015 à un certain ministre des finances devenu depuis président !

En effet, C Ghosn avait eu la mauvaise idée de s’opposer à la prise de contrôle indirecte de Renault par l’Etat français par le biais de l’obtention d’un droit de vote double ; intrusion à laquelle Nissan était aussi fermement opposée et qui a provoqué une longue crise.

Et qui était ministre des finances à l’époque ?

E Macron !

La vengeance est un plat qui se mange froid…

Bien cordialement à tous !

licence de publication : la reproduction de cette article est autorisée à la condition de le reprendre en entier, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Samuel Huntington s’est trompé, COVID en est la preuve

Le choc des civilisations n’est pas dans une concurrence culturelle entre religions, mais dans un unique — et fondateur — conflit binaire mondial, universel.

D’un côté le collectivisme bureaucratique, de l’autre la liberté individuelle.

Clairement les religions sont collectivistes, leurs bureaucraties ou “églises” sont redoutables, capables d’oppresser les individualités en toute “bonne conscience”, avec l’adhésion paradoxale des croyants eux-mêmes.

Rome, fille ploutocrate de la Grèce, fut l’apogée du développement des individus, basée sur la formule de Socrate : “Connais-toi toi-même”.

Le christianisme, collectivisme de la croyance où les dieux individuels disparaissent au profit d’un Dieu global dont chacun est une partie, a généré une église bureaucratique qui a oppressé l’individu pendant deux mille ans, qui continue sous des formes déviantes.

Le christianisme a eu raison de Rome.

Lorsque L’URSS s’est effondrée, son poison collectiviste — lié à la puissance de l’Occident — s’est répandu à travers tous les continents, alors que pourtant Soljenitsyne avait signalé la nuisance bureaucratique du communisme.

Le Christianisme était la collectivisation des dieux, de l’esprit, le communisme celle des biens, de la matière.

Le problème commun à ces deux collectivismes est qu’en détruisant l’individu au profit de leurs bureaucraties ils détruisent tout simplement la vie qui, par essence, ne peut qu’être individuelle ou ne pas être.

L’idée collectiviste de la croyance, le christianisme, en broyant les individualités a apporté la misère intellectuelle, la pénurie de la pensée.

L’idée collectiviste des biens, l’égalitarisme communiste, broie aussi les individus et porte irrémédiablement vers la pénurie matérielle, son apogée paraissant être l’écologie.

Il n’est que deux choix pour l’homme :

  • L’individualisme porteur de progrès et d’abondance, mais aussi de dominations individuelles qui peuvent être dramatiques pour les dominés
  • Le communisme porteur d’égalité, mais aussi d’une bureaucratie générant oppression individuelle et pénurie destructrice.

Un juste milieu pourra-t-il exister ?

COVID ne nous en montre pas le chemin, qui dans sa résonance mondiale exacerbe le conflit entre attitude collectiviste et individuelle, toutes nations ou organisations confondues.

Le collectivisme ne peut exister qu’à travers la force, l’individualisme à travers l’étique, la morale. Peuvent-elles s’imposer, elles, autrement que par la force ?

C’est tout le problème. Disons qu’il est circulaire, voire sphérique. Il cherche sa quadrature.

Bien à vous.

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Il faut se rendre à l’évidence, nos sociétés occidentales changent de nature ou plutôt s’en écartent

Printemps et été

Le modèle Chinois inspire nos élites qui nous gouvernent : tracer tous les individus sous leur administration avec probablement sur un clique souris pour découvrir toute notre vie s’afficher, par nos habitudes, nos addictions, nos transactions, notre santé. Avec nos technologies développées par des créateurs de richesses qui voulaient nous libérer pour le meilleur, le pire va les utiliser contre nous tous.

Les nouvelles normes et règles de droit, évoluent là-dessus, certes avec un train de retard, mais s’inscrivent ensuite dans le marbre. Un effet cliquet en quelque sorte, pour que plus recul ne soit possible face à l’intendance administrative.

Automne

Nos élites suivent des cursus très similaires en termes de formation, et je vous renvoie à l’article suivant : https://www.contrepoints.org/2020/12/13/386466-les-dangers-de-inculture-technique-de-nos-gouvernants

Le bon sens, chose dont j’ai déjà parlé ici sur ce blog n’est plus en mesure de s’exprimer, faute de connaissances basiques parmi nos élites à une prise de décision sur des sujets d’enjeu majeur pour la survie de notre société. Il ne s’agit pas bien sûr de tout connaître, mais je pense que quand nous devons prendre une décision sur une matière, apprendre des tenants et aboutissants nous éclaire.

Ensuite il nous sert de proposer une vision et un délai, avec une stratégie claire : https://www.atlantico.fr/decryptage/3594621/general-pierre-de-villiers—halte-au-feu– .

Nous sommes ainsi en capacité de décider et de se tromper ou de réussir. Mais peu importe, nous avons fait un choix éclairé que nous sommes capables d’expliquer et d’assumer.

Hiver

Nos institutions deviennent délictuelles contre le peuple qu’elles promettent  de servir. Car elles n’ont plus aucun respect du même qui commence à se fâcher.

Nous réciter que nous sommes protégés, égaux devant la loi, n’a plus aucun sens pour bonne partie d’entre nous. Car si nous ne sommes pas d’accord avec cet état de faits, nous n’avons que la rébellion, la dissidence ou l’exil comme contre – pouvoir et non la démocratie, sauf à rester muré dans le silence pseudo-confortable de survie du bon vouloir du roi, de ses courtisans et de son clergé.

Bien à vous !

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« Je vous ai compris ! »

« Je vous ai compris ! »

Des passagers sur une passerelle attendent d’embarquer dans un avion. Mais il n’y a pas d’avion. Cette image trouvée au hasard d’une navigation sur Internet illustre à merveille la situation française. Nous faisons tous la queue pour embarquer vers quelque part, mais nous ne savons pas pour où.

Normalement, il devrait appartenir au président de la République de nous fixer la destination de notre voyage. M. Macron en est bien incapable, n’ayant jamais réfléchi à un tel problème. Il est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat judiciaire avec pour tout viatique le petit catalogue du parfait énarque, fait d’impôts, de taxes et de réglementations. Et bien entendu cela ne fonctionne pas, car il n’y a rien dans sa trousse pour combattre une épidémie de coronavirus.

Affolé par l’extension de l’infection, il en est réduit à la solution moyenâgeuse consistant à enfermer les Français chez eux. La conséquence inévitable est l’arrêt presque complet de l’activité économique du pays et de la vie sociale. L’arrivée d’un vaccin permettra peut-être d’arrêter l’épidémie, mais on nous dit que ce n’est pas certain. Et de toute façon le vaccin ne réparera pas les dégâts économiques, pour lesquels il va falloir chercher d’urgence des solutions. Entassés sur la passerelle de l’aéroport, les Français ne savent toujours pas où ils vont.

La seule hypothèse qui soit formellement exclue est celle qui nous ferait rester sur place. Il ne s’agit pas du sol français, que le peuple ne souhaite pas quitter, mais de tout ce que le soldat romain appelait l’impedimenta, c’est-à-dire l’attirail de campagne qui lui permettait de vivre et de combattre. Chez nous, ce lourd bagage est fait pour l’essentiel de charges, d’impôts et d’allocations diverses et variées. Les outils de production sont réduits à la portion congrue, et les principales entreprises du pays sont d’immenses hangars appelés supermarchés où la population dite active (ce qui en français moderne signifie inactive) circule entre des kilomètres de rayonnages et se laisse docilement conduire vers des caisses où elle dépense la fausse monnaie qu’on lui a distribuée pour prix de sa courageuse paresse.

Tout cela, c’est terminé. Pour une raison des plus simples. Même la fausse monnaie va manquer. Notre fournisseur en effet est la banque centrale européenne, dont les principaux actionnaires sont les seuls pays sérieux de l’Union qui ne vont pas tarder à fermer les robinets pour ne pas être entraînés à leur tour dans la faillite qui se profile.

Du coup, nos magnifiques palais de la solidarité, caisses d’assurance maladie, de retraite, d’allocations familiales, vont devoir fermer leurs guichets et laisser sans ressources tous les bénéficiaires de leurs largesses. La France ne sera plus qu’un immense attroupement de citoyens démunis, habités selon les cas de résignation ou de fureur, et qui se chercheront un chef pour guider leurs rapines et leur violence.

Dégagez la passerelle, tout le monde descend ! Plus aucun avion ne décollera d’ici longtemps. Le dernier a emporté vers des pays civilisés l’élite de nos hommes politiques et de nos artistes de gauche. Il va falloir apprendre à vivre sans eux. C’est la seule chose facile qui nous attend.

On a retrouvé dans une forêt vierge lointaine une tribu préhistorique dont on pu observer les mœurs attentivement. Ayant réussi à apprendre leur langue, nos ethnologues ont pu comprendre leur philosophie de la vie. Même si la nature de leur jungle était prodigue de ressources alimentaires, ils prenaient toujours la précaution de faire des réserves au cas où le refroidissement climatique viendrait à les en priver. « Nous capitalisons, disaient-ils dans leur langue, c’est l’honneur de notre société et de notre peuple. Un peuple qui ne se soucie pas de son avenir est un peuple mort. »

Quand nos télévisions nous rapportèrent ces propos, un immense découragement s’abattit sur les Français. Un ancien général prit la parole et déclara solennellement : « Je vous ai compris ! ». Les Français hochèrent la tête et beaucoup d’entre eux murmurèrent entre leurs dents : « Inutile, mon Général, nous aussi nous avons compris ! ».

Claude Reichman

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Attention à l’obsolescence programmée des voitures électriques

La fin programmée et imposée du moteur thermique est d’ores et déjà actée et le gouvernement incite, via un ensemble de subventions, à l’acquisition d’un véhicule électrique au motif que ce type de motorisation serait écologique.

Outre le fait que proposer des subventions étatiques pour faire vendre des véhicules dont peu de gens veulent n’aboutit finalement qu’à fausser le marché, et in fine à faire subventionner par nos impôts les économies des pays asiatiques (quasiment seuls producteurs de ces batteries), on sait que les voitures électriques sont bien loin d’être aussi vertes que certains le prétendent.

Une autre question qui n’est jamais évoquée, et qui pourtant, apparaît fondamentale pour celui qui veut acheter ce type de voiture est : combien de temps va durer ma voiture électrique ?

Et cette question n’est pas aussi innocente qu’elle en a l’air car elle touche à des aspects forcément ignorés du grand public !

Concernant les voitures à moteur thermique, on sait que l’on peut compter sur une durée de vie d’environ 20 à 40 ans en sachant qu’au-delà de 20 ans commence à se poser la question des pièces détachées ; surtout que désormais les modèles changent de plus en plus vite à la fois pour plaire aux consommateurs mais aussi et surtout pour satisfaire à l’empilement forcené de normes, principalement écologiques, qui sont en évolution de plus en plus rapide,.

On sait que le remplacement des pièces est essentiellement motivé par leur usure.

Concernant la voiture électrique, le problème se pose différemment car l’ensemble des pièces semble à peu près inusables (moteur électrique sans pièces d’usure, pas de boite de vitesses, pas d’embrayage).

Cela permet aux promoteurs de la voiture électrique d’avancer un cout d’entretien d’environ 25% inférieur à celui d’une voiture thermique … sauf que cette vision ne prend en aucun cas en considération la question de la batterie qui est l’élément essentiel de la voiture électrique puisque, sans batterie, il n’y a plus d’usage possible.

Et, quand on prend en considération le cout réel de la batterie, le cout d’entretien de la voiture électrique explose littéralement !

Car, ce qu’on ne vous dit pas, c’est que la batterie, spécifique à chaque voiture, va s’user et qu’elle devra être remplacée un jour ou l’autre et probablement à l’échéance de dix ans ! C’est même probablement la partie du véhicule qui lâchera la première !

Une batterie, pour faire simple, c’est de la chimie dont le but est de stocker de l’énergie qui sera restituée (sous forme de flux d’électrons) par le biais de la destruction lente mais inéluctable de ses composants suivant un processus que l’on appelle cycles !

Grosso modo, une batterie est conçue pour 500 à 1.000 cycles de charge/décharge étant entendu que plus la batterie vieillit moins elle peut stocker d’énergie et moins on pourra la recharger. Avec le temps, sa capacité de stockage diminue …ses composants internes vieillissent aussi … même sans usage et moins elle pourra restituer d’énergie !

L’autonomie du véhicule va donc diminuer progressivement … C’est un processus inéluctable !

Bien évidemment, tout dépendra aussi de l’usage qui en sera fait (ville ou autoroute car les batteries n’aiment pas les décharges trop fortes et trop rapides) et des recharges qui seront effectuées. Plus vous « tirerez » sur la batterie et plus elle s’usera vite !

Par ailleurs, les recharges rapides sont aussi susceptibles de fragiliser la batterie et de porter atteinte à sa durée de vie ; à tel point que certains constructeurs déconseillent ces recharges rapides.

Le problème qui se pose, une fois que l’on a fait ce constat, est : quelle sera la disponibilité en matière de batterie de rechange à l’échéance de dix ou quinze ans ; étant entendu qu’il ne faut apporter aucun crédit aux propos rassurants des constructeurs qui sont juste là pour vendre des voitures ?

En effet, l’évolution, sur une technologie aussi récente, est permanente alors que la batterie représente un cout qui peut être très important (de 10.000 à plus de 30.000 €) qu’on estime entre 30 à 50% du prix de la voiture.

Et ceci n’est pas du tout une vue de l’esprit puisque les batteries actuelles, à électrolyte liquide, vont être remplacées sous 5 ans par des batteries à ‘électrolyte solide, rendant les premières totalement obsolètes !

Les incidences sont relativement importantes :

-les batteries sont fabriquées par des fournisseurs indépendants, asiatiques pour la plupart. Ce ne sont pas des sous-traitants inféodés aux constructeurs qui sont désormais leurs clients. Il y a un changement de rapport de forces qui provoque une novation du processus industriel.

-ces batteries sont spécifiquement adaptées à chaque type de véhicule et rien ne dit que dans dix ans vous pourrez trouver la batterie correspondant à votre voiture. C’est même plutôt l’inverse qui est certain : la voiture ne sera plus fabriquée et fatalement vous ne trouverez pas non plus de batterie et ne comptez pas trouver de l’adaptable car le fabriquant ne va évidemment pas stocker des dizaines de milliers de batteries fort couteuses (et qui vont s’user même sans servir) juste pour assurer un remplacement en échange standard alors que l’on sait qu’en outre ces batteries sont difficilement recyclables !

-on peut donc s’attendre à une durée de vie et d’utilisation de la voiture électrique divisée, au minimum, par deux par rapport à une voiture thermique ; ce qui n’est pas rien surtout que la voiture électrique est déjà sensiblement plus chère qu’une voiture thermique !

La conséquence est inéluctable : c’est l’obsolescence programmée de votre voiture électrique en parfait état mais que vous devrez mettre à la casse faute de trouver la batterie de remplacement … parce qu’elle ne sera plus fabriquée du fait à la fois de l’évolution technologique et des changements de modèles !

Evidemment, vu sous cet angle, le prix de la voiture électrique, déjà sensiblement plus cher que la voiture thermique, explose littéralement !

La voiture électrique n’était compétitive que pour un usage urbain et à condition d’avoir accès à des prises de recharge bon marché,  mais il est désormais certain qu’à l’usage, et sur la durée, elle n’est absolument pas compétitive face à un véhicule thermique de même catégorie !

En outre, Caradisiac soulève le fait que la batterie, faisant intégralement partie du véhicule, tout changement de modèle de batterie, aussi hypothétique soit-il, obligerait à passer devant le service des mines pour ré homologation de la voiture puisque ses caractéristiques en seraient modifiées avec, on l’imagine, des délais d’instruction administrative, une immobilisation de la voiture plus ou moins longue, une nouvelle carte grise et fatalement un cout supplémentaire !

Renault avait mis en place un système de location de batteries qui permettait d’assurer un service aux utilisateurs de Zoé et surtout de masquer les éventuelles défaillances, forcément couteuses, de ces appareils. Mais il est en train d’en supprimer le service (notamment au Royaume Uni) du fait du cout relativement important que cela représente. Par ailleurs, seule la batterie était louée, l’acheteur restant propriétaire de la carcasse, jusqu’au moment où la batterie ne deviendra plus disponible …

La seule parade, à ce jour, est donc de conclure exclusivement des contrats de location de longue durée, type LLD, et de changer régulièrement de voiture électrique pour ne pas se retrouver le dindon de la farce technologique …mais évidemment un contrat de location est forcément plus couteux qu’un achat pur et simple puisque vous avez affaire à un intermédiaire supplémentaire (le loueur de voiture qui n’est jamais le constructeur).

Dans le monde plus vert qui s’annonce, et sans stabilisation de la technologie, c’en sera alors fini du temps où vous pouviez garder votre voiture 20 ou 30 ans. Vous devrez changer votre voiture plus souvent !

Fatalement, au-delà du problème de l’origine de l’électricité utilisée pour recharger ces véhicules, de leur prix considérable et de l’impact écologique de l’exploitation des mines de lithium, cet aspect des choses est un nouveau pavé dans le jardin de l’écologie idéologisée qui tend à faire croire que la voiture électrique est verte alors que finalement son développement entrainera inéluctablement un remplacement accéléré des voitures et par voie de conséquence un cout en matériaux polluants en forte progression … contrairement à tout ce qui a pu être affirmé jusqu’ici !

Je pense même qu’il ne faut pas avoir peur de parler du scandale de la voiture électrique écologique et économiquement verte !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

 

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Le génocide fiscal est engagé.

Il était évident qu’après avoir joué les grands seigneurs, les sauveurs, les pompiers du feu qu’ils ont allumé, nos technocrates, nos élus — plus les profiteurs qu’ils entretiennent et protègent, leur cour, leur réservoir de vote, leur garantie de bien vivre, largement — n’avaient pas d’autre solution que piller les quelques détenteurs de fonds, ou pseudos-détenteurs, encore en vie dans ce pays.

Finir de tuer le capital quoi.

L’article de Capital qui vient de paraître annonce la couleur.

Tous ceux qui possèdent sont présumés “fraudeurs fiscaux”, puisque c’est bien à la recherche de la “fraude fiscale” que les chiens loups de Bercy débarquent chez nous.

Le ton est donné. Un peu comme quand Sarkozy parlait de passer la banlieue au Karcher et qu’il est pris immédiatement au mot par les forces de l’ordre qui tuent dans l’instant un gamin qui ne leur obéit pas. Constat-sanction au bout du pistolet, ça fait du bien ?… Très peu pour moi.

Il y aurait eu des profiteurs à l’occasion du bordel occasionné par la gestion de la pandémie. Donc, il faut renforcer les contrôles fiscaux sur les entreprises.

Sacré raccourci.

Moi, j’ai surtout vu des fonctionnaires se planquer chez eux, ne plus rien foutre, notamment dans les Services Fiscaux, et toucher l’intégralité de leur salaire.

N’était-ce pas de la fraude fiscale ? C’est-à-dire un profit indu pris sur l’argent public, pendant que les indépendants s’exposaient et se démerdaient avec les moyens du bord pour survivre et faire marcher leur boutique. Et, demain, on leur promet le génocide fiscal en les accusant déjà de “fraude fiscale”.

Vous savez-quoi ? Moi je les exempterais d’impôt pour 2021 et plus, pour avoir sauvé le pays pendant que la grande masse des fonctionnaires se planquait, l’avait déserté.

Mais ce n’est pas tout, lorsque Macron et Castaner se lâchent dans leurs culottes, ils appellent en renfort le préfet Lallement. Un violent qui fait savoir qu’il n’est pas dans le même camp que les français qui souffrent, qui rouspètent, qui manifestent. Il dit que ceux qui ne sont pas dans son camp sont ses ennemis. Ils donnent des ordres en conséquence. Résultats, des doigts et des mains arrachés, des yeux crevés, le massacre, la cogne sauvage, la baston sans trace pour ceux dont le tort était de manifester leur détresse.

Et cependant, ici nous sommes dans une zone de droit, il y a une police des polices, des tribunaux entre les arrestations et les condamnations, etc…

Imaginez ce que va être le génocide fiscal dans la zone de non-droit où évoluent les contrôles fiscaux.

Ce blog prend tout son sens, devient une nécessité aigue. Il doit permettre que se réunissent les condamnés à souffrir, à affronter l’injustice. Ceux que la masse, cupide et égarée, veut lyncher pour les piller.

Nous allons créer une structure de lutte en Janvier. Vous serez convoqués, il faudra venir. Nous allons nous organiser nationalement, par région et par département.

Nous avions prévu ce génocide, nous avons une plainte en cours, sous la forme d’une citation directe pour crime contre l’humanité, qui vise les hauts responsables de Bercy.

Nous devons lutter unis pour obtenir :

          – D’abord que soit banni avant toute condamnation l’expression “fraudeur fiscal”. Nous exigeons que Bercy ne soit pas à la recherche de “fraude fiscale” mais de “divergences fiscales”, ce n’est pas pareil au niveau de la communication et de la compréhension.

          – Ensuite nos réclamations légitimes sont connues : pas de dossiers cachés toutes les informations et motivations des services fiscaux transparentes; autorisation de filmer le débat oral et contradictoire; suppression des lettres de cachet donc interdiction pour le contrôleur d’éditer la notification qui ne peut être qu’issue d’un jugement après audience publique et défense libre; pas de poursuite avant un jugement définitif rendu au terme des recours habituels; responsabilité personnelle des contrôleurs fiscaux engagée dans leur activité.

Le combat sera rude

La propagande gouvernementale lue dans “Capital”, qui sera largement relayée par la presse, pue.

Elle consiste à mettre en cause ceux-là même qui ont le plus souffert de la crise artificiellement attribuée au COVID, alors que cette crise découle du laxisme et du “je-m’en-foutisme” de la fonction publique, des connivences qu’elle impose à l’aide d’une législation délirante.

Objectivement c’est honteux. Les mots me manquent pour définir l’horreur absolue, le machiavélisme, de cette propagande, des vols et meurtres à venir.

Nous serons là…

Bien à vous. H. Dumas

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Feu d’artifice aux States ?

Le 14 décembre prochain les Grands Electeurs de chaque Etat doivent officiellement désigner le 46è président des USA.

La Campaign Trump s’active pour déposer des recours devant les juridictions des Swing States pour invalider le résultat de leurs élections respectives du 5 novembre dernier. Choux blanc jusqu’à présent : toutes ces tentatives sont systématiquement déboutées, faute de preuves suffisamment étayées pour modifier significativement le sens de ladite élection. Vrai, faux ? En tout cas cela implique des investigations sérieuses qui peuvent durer bien après le 20 janvier 2021, jour de l’intronisation du prochain locataire de la Maison Blanche.

Au début de cette semaine, lundi dernier à sept jours de la réunion des Grands Electeurs, une plainte émanant du gouverneur du Texas, G.W. Abott, est déposée auprès de la Cours Suprême Fédérale – SCOTUS – Supreme Court Of The United States, pour modification des règles de droit d’un processus électoral en regard du Covid-19 en contradiction avec les règles établies par la Chambre des Représentants d’Etat local, c’est-à-dire relevant de celle-ci qui a autorité pour faire les lois. Il ne s’agit donc plus de fraudes relevant du délictuel, mais du respect des règles de Droit Constitutionnel. Cette plainte vise les Etats de Géorgie, du Michigan, de Pennsylvanie et du Wisconsin …

Il faut savoir aussi que G.W. Abott est sous enquête du FBI, mais ce n’est pas le propos.

Evidemment, plusieurs Etats républicains s’engouffrent dans la brèche au motif que la population d’un Etat votant Trump est lésée par le résultat général donnant Biden selon de telles circonstances.

Evidemment, aucun Etat de gouvernance Démocrate ne va se tirer une balle dans le pied pour y souscrire.

Je me pose alors une seule question : Est-ce qu’un Etat peut poursuivre un autre Etat dans son irrespect des lois édictées par sa chambre législative locale, plus celles plus formelles du cadre fédéral au-dessus au sein des USA ? Je pense que oui.

La plainte est apparemment reçue par la SCOTUS qui va devoir trancher rapidement, bien plus que pour les investigations de fraudes aux bulletins de votes. Nous attendons la suite …

Sur les conséquences d’une éventuelle invalidation de ces changements de règles « inopinés », cela dépendra du nombre d’Etats déboutés : 0,1,2,3,4 ? Probablement mi- chèvre, mi- choux, mais en deçà de trois, cela devrait entériner l’affaire Biden.

Il restera encore la loi martiale invoquée par ingérence étrangère dans les élections US, mais c’est un flip-flop qui en principe dépassera largement le cadre du 20 janvier 2021. Peut-être aussi la démission de Trump avant l’investiture pour Pence afin de nettoyer ce qu’il faut ! Bref, conjectures …

Pour finir, je trouve que ce qui se passe aux US actuellement est d’une grande vitalité de la Démocratie, vérolée peut-être, mais avons-nous des leçons à leur donner ?

Chez-nous tout est plié d’avance, dans une soviétisation ambiante.

Bien à vous !

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La préfecture de police de Paris a octroyé la protection fonctionnelle aux agents mis en cause dans le tabassage du producteur de musique noir.

Ainsi parle Libération :

“Affaire Michel Zecler : Didier Lallement accorde un soutien financier aux policiers mis en examen

Les quatre policiers mis en examen dans l’affaire Michel Zecler peuvent compter sur le soutien financier de leur administration. Si la condamnation des faits qui leur sont reprochés est ferme sur les plateaux de télévision, la situation est différente en coulisses.

Le 26 novembre, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, annonçait vouloir demander la «révocation» des agents du commissariat du XVIIe arrondissement de Paris mis en cause dans le tabassage du producteur de musique noir.

Dans le même temps, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a octroyé le bénéfice de la protection fonctionnelle aux quatre policiers mis en examen, selon un tract du syndicat Unsa Police, dont les informations ont été confirmées à Libération par le cabinet du ministre de l’Intérieur et la préfecture.

Cette décision assure aux agents une prise en charge de leurs frais de justice par la collectivité publique et symbolise l’expression de la solidarité nationale.”

Qu’on se le dise : il y a en politique le discours et la réalité. Deux choses qui, même s’exprimant sur le même sujet, n’ont aucun point commun.

Le plus souvent cette spécificité est invisible, inodore et sans saveur. Indétectable en quelque sorte.

Mais là, tout le monde savait que Darmanin mentait. D’abord son allure mielleuse qui n’inspire pas confiance. Mais aussi la terreur dont ce gouvernement a besoin pour se maintenir au pouvoir, dont on comprend qu’elle passe par la violence injuste, son acceptation par le gouvernement, et évidemment l’impunité accordée aux exécutants.

Tout le monde se doutait que la “révocation” des flics violents était un effet d’annonce de Dramanin, peu susceptible de se transformer en réalité.

Libération le confirme, pas question de sanctionner les tortionnaires, bien plus leur défense est assurée par nos impôts. L’homme noir tabassé doit s’estimer heureux, il n’ira pas en prison pour outrage.

Mais il est “Wanted” dans tous les commissariats, malheur à lui au moindre faux pas. Qu’il mesure bien que le temps joue pour les flics, série longue durée, pas pour lui. Être en règle en tout et de façon illimitée, sacré défi qui l’attend.

Tous les français comprennent cela. Il y a ceux qui ne l’acceptent pas, qui sont révoltés. Puis, ceux qui l’acceptent, s’en accommodent, ne se sentent pas concernés. Enfin ceux qui, en plein déni, font mine de ne pas le voir, nient cette réalité ou la trouvent conforme à l’idée qu’ils se font de la bonne marche du pays.

La violence fiscale fonctionne exactement comme la violence policière.

Elle est sous-jacente à la terreur fiscale dont le gouvernement a besoin pour rentrer l’impôt, largement excessif. Elle n’est pas franchement visible, la plupart du temps c’est le violenté qui est condamné, affublé préalablement du qualificatif de “fraudeur fiscal” qui correspond à celui de racaille, délinquant, agitateur. Autant de mots qui vous transforment en “présumé coupable”.

Les agents fiscaux violents se cachent, refusent d’être filmés. Si vous les dénoncez, l’Etat leur paie avocats de prestige et Tribunaux à l’écoute bienveillante. Pendant que vous, évidemment “présumé coupable”, vous ne trouverez même pas un avocat pour dénoncer la violence fiscale que vous subissez. Vous serez bombardé d’ATD et d’hypothèques sur vos biens jusqu’à vous amener à l’indigence, à l’impossibilité matérielle de vous défendre.

Si vous insistez, les tribunaux ont la botte secrète de l’article 700 et des dommages et intérêts, l’ensemble si couteux qu’il n’est pas question que vous puissiez payer, donc pas d’appel possible puisqu’il est lié à leur paiement. Vous êtes échec et mat, dès la première instance.

Quant à “Libération” et ses confrères, n’espérez pas une ligne sur la violence fiscale, ce serait contraire à leur religion. Même “Médiapart”, qui vient pourtant de prendre une baffe fiscale de plus d’un M€, n’accorde pas un mot à la violence fiscale.

Le meurtre fiscal est impuni, c’est pourtant lui qui est à la base de la catastrophe qui nous guette, de notre capitulation en rase campagne face à l’Europe qui capitalise.

Non seulement le meurtre fiscal est impuni, mais les meurtriers fiscaux sont félicités récompensés, honorés.

Alors que toute la dérive économique de notre société est liée au pillage fiscal, dont le contrôle fiscal et ses violences sont la base essentielle, pas à la COVID.

Ce pillage ravit les profiteurs, les déculpabilise, les désinhibe, ils pillent toujours plus, ils pilleront jusqu’au dernier sous – on y est presque – ensuite ils tueront – on y arrive –.

Bien à vous. H. Dumas

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Les américains sont impayables

Nos amis américains sont à la finesse ce que la nuit est au jour, ce sont les Botero de l’information.

Leur site d’information Businessinsider, prévoit trois scénarios-catastrophes mondiaux, attribués à la Saxo banque, qui n’auraient que 1% de chance de se réaliser.

La Saxo banque est une banque trader danoise, des gens du nord – c’est ce que dit Wikipédia – qui ont du temps à perdre, suffisamment en tout cas pour plancher sur, et produire, des prévisions qui ont 1% de chances de se réaliser, disent-ils.

La première

La France en faillite va demander assistance à l’Allemagne.

Ce qui en gros reviendrait à imaginer que nos hommes de l’Etat seraient prêts à capituler en rase campagne dans la guerre économique mondiale. Que nous sommes tout proches de l’exode massif, de la fuite irraisonnée. Que notre personnel politique évoque plus Vichy en 1940 que Londres à la même époque.

La responsabilité des “irresponsables” qui nous ont amené à ce point d’explosion est immense, vertigineuse, sidérale. Ceux qui ont détruit méthodiquement les acteurs économiques par leurs actes et leur propagande, qui ont formé des générations de négationnistes de l’économie, qui ont chanté et glorifié l’irresponsabilité, le principe de précaution, la suspicion envers tous les acteurs économiques, la haine du capital, portent une responsabilité écrasante.

Croient-ils vraiment que les Allemands, et plus largement tous les habitants responsables de cette Europe qu’ils haïssent ne souhaitant que la piller, vont leur envoyer la monnaie pour leurs beaux-yeux ?

Ils rêvent et vont déchanter quand ils comprendront qu’un créancier, déterminé et légitime, est largement aussi dangereux qu’une escadrille de Junkers en piquet.

La deuxième

Elle surprend. Le principe est de dire qu’un vaccin va sauver l’Amérique, que la conséquence sera la faillite de la même Amérique.

J’avoue que j’ai eu la flemme de relire cette deuxième hypothèse, mal assimilée à la première lecture. Mais j’ai du mal à imaginer ce pays, si riche, si immense, en difficulté profonde. Il va falloir que les ricains se donnent du mal pour dépérir dans cet espace de cocagne, à la fois riche et isolé, position extrêmement confortable.

A part un suicide collectif, je ne vois pas de prédateur pouvant les inquiéter.

La troisième

Alors là, c’est du Spielberg et James Bond réunis.

Jeff Bezos, dont, c’est bien connu, l’obsession est uniquement de faire chier les petits commerçants franchouillards, aurait eu une idée du tonnerre.

Il s’achète Chypre. Pourquoi pas Malte ? Il doit y avoir un truc avec les turcs qu’on sait pas…

Donc va pour Chypre. On suppose qu’il y met une base sous-marine et un aéroport adroitement dissimilé derrière des fougères, une tour géante et son bureau au sommet.

De là partent des drones à panneaux solaires.

Les entendez-vous dans les campagnes mugir ces féroces objets volants qui viennent jusque dans nos bras livrer à vos fils, vos compagnes, des objets par milliers qui vident nos portemonnaies, et sans même le papa Noël ?

Bon résumons-nous.

J’ignore si, comme à moi, cette étude vous colle le fou rire.

Une fois passé cet agréable moment, La réflexion s’impose.

Que la Saxo banque soit un peu Jazz ou Rock’n’roll, normal. Mais quand même…

Deux prédictions objectivement hilarantes, ne serait-ce pas une première étape pour annoncer en douceur la troisième qui est plus que crédible, probablement déjà décidée, “En Marche” comme ils disent à l’Elysée ?

Oui, la France est à vendre à la bougie. Les allemands sont bien placés. Mais ils se méfient, à juste titre.

La gestapo administrative, les collabos habituels, leur ont ouvert la porte, mais attention, derrière : un De Gaulle peut en cacher un autre.

Il va manquer les américains… certes. Mais ils manquent toujours au départ, alors…

Bien à vous. H. Dumas

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COVID, quelle leçon tu nous donnes.

Toute la boutique s’effondre. Les sous-vêtements sont de sortie, tout le monde se retrouve en slip. Les vernis s’écaillent.

La solidarité ? A la poubelle, vive le chacun pour soi.

La probité ? Plus personne n’y croit, si tant est qu’il y eut des croyants sur ce point.

Le courage ? Fuyons.

L’avenir ? Insignifiant, tant le passé encombre les esprits. L’heure des comptes, le grand soir, sont la pensée dominante. Chacun se prépare, selon ses raisons profondes, à liquider son voisin honnis, à qui il sourit pourtant mécaniquement le matin dans l’escalier commun.

L’Amitié ? En souffrance, vaincue par la distance ou plutôt “distanciation” aujourd’hui.

Il nous reste une chose, définitivement, irréversiblement, profondément implantée en chacun de nous : le communisme. Sous sa forme la plus primaire : la haine absolue du capital, de ceux qui le possèdent ou savent le gagner.

C’est ainsi que tous analysent les gestes, les projets, les actions de la façon suivante : si les fabricants de voitures, et leurs ingénieurs qualifiés, nous fabriquent des voitures aux progrès incomparables, ce n’est pas par passion mais par rapacité. A chaque instant de leur engagement, seul compte l’argent qu’ils vont gagner.

Il en est de même pour les agriculteurs, les médecins, les industriels de l’électroménager, de la vidéo. Idem pour ceux qui fabriquent des chaussures, des vêtements, des articles de sport, etc…

Evidemment les acteurs du net sont les pires, ils n’apportent rien. Chacun peut s’en rendre compte plusieurs heures par jour, les yeux rivés sur son écran

Nul ne peut aimer son travail, apporter sa pierre au progrès, puisqu’il ne le fait que pour gagner de l’argent, par cupidité. Le travail doit être honni, il n’est que le suppôt de la cupidité, sauf s’il permet de dépenser de l’argent sans en gagner ou sans en faire gagner, genre ONG.

Le monde est divisé en deux, ceux qui produisent et sont des fumiers de lapin, qui ne pensent qu’à l’argent, et les autres qui ne foutent rien et sont parfaits, puisqu’ils ne pensent jamais à l’argent. Il leur est donné en remerciement de la perfection de leur pensée, de leur grand cœur, de leur sagesse dans la lecture de l’avenir.

Je suis au cœur de cette problématique. Depuis quinze ans je porte un magnifique projet indispensable à l’avenir de La Rochelle, ceux qui l’interdisent n’ont qu’un motif à mettre en avant :  il pourrait me faire gagner de l’argent. Pendant qu’eux n’en gagnent pas, ou plutôt n’en font pas gagner à la ville éreintée par les prélèvements qu’ils opèrent sur toute chose et les nullités induites sur leurs choix par ces prélèvements.

Mieux vaut rouler en Traban pourrie qu’en Peugeot 308, au moins on est sûr que personne n’a jamais gagné de l’argent avec la fabrication des Trabans, tandis que sur la famille Peugeot… il y aurait tant à dire… Et ne parlons pas des Michelin. Quant à Jeff Bezos, non je n’ai rien dit, j’ai juste éternué, vous avez confondu…

Et revoilà COVID, toujours au petit trot, c’est son rythme.

Ceux qui prétendent lutter contre elle ne sont que des êtres abjects, cupides.

Qui peut imaginer que des hommes ou des femmes se passionneraient pour la chimie, la biologie, alors que Dieu ou La Terre nourricière ont tout prévu. Que ceux-là auraient pour passion la recherche médicamenteuse ? Quelle supercherie.

Non mais, pour qui nous prend-on ?

Halte là, vous voyez bien que leur seul but est de gagner de l’argent, ce sont des bandits dont, heureusement, nous nous méfions.

D’ailleurs de quoi se mêlent-ils puisque COVID ne tue que les vieux ou les malades, laissons-la faire, nous ne sommes ni vieux ni malades, donc pas concernés.

Nous aurons rapidement la preuve, par les catastrophes qui vont tomber sur la tête des vaccinés, que la cupidité et le capital sont les deux plaies de l’humanité, auxquelles, grâce à Dieu, notre éducation nous a rendu complètement hermétiques.

Si le vaccin était une réussite ? N’y pensez pas. Il ne manquerait plus que ça, que ces fumiers de capitalistes aient de la chance. Que leur cupidité se retourne contre nous.

Finalement, ce ne serait qu’une souffrance de plus, être communiste demande une acceptation de la souffrance, du partage de celle-ci, nous sommes habitués.

Nos élites savent ce qu’est la souffrance, Mélenchon, Staline, dans une moindre mesure Mendes France, Hollande, Jean Paul Sartre, etc… nous ont aidé à souffrir en silence. La souffrance est notre ciment, peu de chance que nous en sortions, à cause de ces fumiers d’industriels, de fabricants, de prestataires de tout poil, qui ne pensent qu’au fric, alors que nous le fric… basta…. on s’en fout complètement.

Pourquoi on ne parle que de ça ? Ben…

Bien à vous. H. Dumas

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Vaccination : C’est vous qui voyez !

La campagne de vaccination va bientôt commencer mais le professeur Fischer, monsieur vaccination du gouvernement, a énoncé quelques vérités qu’il convient de rappeler :

« Dans les trois mois à venir, la vaccination va concerner au mieux 3 millions de personnes. Ce sera sans impact sur la dissémination du virus. Le vaccin ne doit donc pas être assimilé à un produit miracle qui va résoudre tous les problèmes ! »

« La vaccination anti Covid-19 doit démarrer en janvier dans les Ehpad mais cette avancée ne doit pas apparaître comme une protection collective  susceptible d’éviter une troisième vague. »

En outre, on parle déjà de troisième vague, avec le sous-entendu d’un troisième confinement ; histoire sans doute d’inciter les français à accepter la vaccination. On peut donc s’attendre à l’attitude quasi unanime des politiciens de tous bords et des médias pour inciter à la vaccination ; alors que la moitié de la population n’aurait pas l’intention de se faire vacciner.

Les mots utilisés par nos hiérarques sont d’ailleurs tout à fait éloquents : il faut convaincre les français de se faire vacciner, avec le sous-entendu qu’ils n’en comprendraient pas l’enjeu, et, histoire de leur faire bien comprendre l’enjeu, le directeur général de la santé vient de faire une déclaration selon laquelle l’épidémie ne ralentissant pas il n’y aura, d’ici la fin de l’année, aucun assouplissement des mesures de confinement en vigueur !

J Castex, le premier ministre, dans son dernier point presse, a déclaré que le vaccin ne serait pas obligatoire et a parlé d’acte altruiste à propos de la démarche des français à se faire vacciner.

Ce faisant, il tente sans doute de faire appel aux sentiments chrétiens, encore largement répandus dans la population, de don de soi et de sacrifice.

Sans doute conscient des difficultés, E Macron a, pour sa part, affirmé au média Brut : “Notre grand risque est de voir arriver un nouvel obscurantisme, le complotisme en œuvre, qui prend même au pays de pays de Pasteur et des Lumières”.

On a compris : refuser la vaccination est un nouvel obscurantisme et du complotisme !

Montrer l’exemple et inspirer confiance

Là où ça devient plus compliqué c’est lorsqu’un journaliste demande à M Castex s’il va se faire lui-même vacciner et là, la réponse devient floue. Il cherche une réponse et finit par trouver une issue pas trop glorieuse : Euh, non il n’est pas sur la liste des prioritaires donc il ne se fera pas vacciner.

Même question à E Macron : “Je le ferai au moment où ça a du sens et ça correspond à notre stratégie”, tout en promettant de le faire …

Bruno Le Maire ne veut surtout pas user d’un passe-droit et se fera vacciner plus tard car « je rappelle que nous ne sommes pas public prioritaire, donc laissons d’abord les personnes prioritaires se faire vacciner, et puis nous ça viendra le moment venu”.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement affirme « Si on le faisait en premier sans respecter les recommandations, on se ferait interroger sur finalement est-ce que vous ne vous servez pas avant les autres ?'”,

Ce sont bien évidemment des attitudes bien modestes et … tout à fait inhabituelles surtout lorsque l’on connait la propension de nos élites à profiter sans vergogne de tous les avantages attachés à leurs fonctions et à se servir largement ; que ce soient pour des retraites plantureuses, d’innombrables avantages en nature dont des appartements de fonction gratuits ou presque, des transports gratuits et autres voitures de fonction !

On ne peut donc croire qu’ils ne se feront pas vacciner parce que les doses sont en trop petit nombre et qu’ils préfèrent les laisser à ceux qui en ont réellement besoin car que représentent quatre doses de vaccin sur les 100 millions commandées !

Doit-on comprendre qu’ils préfèrent laisser la place parce qu’ils ne sont pas « chauds » pour tenter l’expérience ?

Vous me direz cette attitude vaut mieux, à tout prendre, que mettre en scène une fausse vaccination avec des piqures publiques de sérum physiologique aux lieux et place du vrai vaccin ; bien qu’on ne puisse même pas rejeter l’idée que cette « option médiatique » n’ait pas été envisagée à l’origine … mais que devant le risque de fuites et de scandale le gouvernement ait repoussé cette idée

Néanmoins, quand on veut entrainer la population derrière soi, il faut nécessairement montrer l’exemple et, en l’espèce, sous un prétexte qui ne trompe personne, les dirigeants donnent surtout l’exemple de l’abstention.

Et pourtant, nos dirigeants se placent sur le plan de la confiance !

Mais, comment faire confiance à un gouvernement qui a menti sans arrêt et changé d’avis plusieurs fois depuis le début de cette épidémie ?

La conclusion qui s’imposera à l’esprit de beaucoup, surtout que la méfiance des français vis-à-vis des dirigeants n’a jamais été aussi grande, est qu’ils ont des informations qui leur flanquent la trouille mais n’hésitent pas à envoyer les autres au casse-pipe ; ce qui est une technique habituelle des hommes de pouvoir !

Car, finalement, on n’a aucune information quant aux dangers potentiels à moyen ou long terme de ce vaccin ; tout comme on n’a aucune information sur la durée de validité du vaccin (3 mois ou plus) et on ne sait même pas si les gens vaccinés seront toujours contagieux !

Et là où il convient d’être pour le moins méfiant c’est lorsque l’on apprend que les laboratoires auraient demandé aux Etats acquéreurs des « vaccins » en question une exonération de responsabilité quant aux conséquences (forcément négatives) pouvant survenir.

On doit donc nécessairement comprendre qu’il y pourrait y avoir un risque, peut-être important, que les laboratoires ne veulent pas assumer et cela n’est pas rassurant …

Alors, peut-on alors faire confiance ?

Décidément, il y a beaucoup trop d’incertitudes pour convaincre des français méfiants en se plaçant sur le seul plan de la confiance … même si on peut raisonnablement penser que le gouvernement n’oserait pas prendre la décision d’empoisonner intentionnellement la population ; bien que l’on sache que l’Union Européenne et la France avaient commandé le désormais fameux Redemsivir (du laboratoire Gilead) dont on sait aujourd’hui, de manière certaine, via l’OMS, que c’est un produit toxique !

Quelle information sur ce vaccin ?

On ne sait pas grand-chose mais on a appris que ce produit injectable n’est pas un vaccin au sens médical du terme.

Le principe de la vaccination est basé sur l’inoculation d’un virus atténué ou carrément tué (dont il ne reste que la signature ADN) pour provoquer une réponse immunitaire.

Or, ici, cela n’a rien à voir ! C’est une forme de thérapie génique par le biais de l’utilisation d’ARN messager. On se situe donc clairement dans la manipulation génétique … sans avoir aucun recul par rapport à cette technique totalement nouvelle et jamais utilisée sur l’homme.

Est-ce de nature à inspirer la confiance ?

Pas sûr … et c’est bien là où ça pose problème, car, ce qu’il faut faire, ce n’est pas convaincre mais informer les français !

Et là, le sentiment est que l’information est au minimum tronquée pour ne pas dire manipulée ; ce qui amène à se demander si inciter les français à se faire vacciner ne serait pas plutôt une duperie comme se le demande Michel Georgel ?

Malgré tout,  on va commencer par ceux qui en ont le plus besoin : les pensionnaires des Ehpad dont il est à peu près sûr qu’on ne leur demandera pas leur avis.

Le personnel médical sera le suivant sur la liste et on va alors pouvoir apprécier la réaction ou le degré de résistance d’une profession exposée au Covid et à qui on a déjà imposé beaucoup de vaccins (Hépatite B notamment à propos duquel circulent quelques doutes), dans le but de protéger les malades.

Invalidation du principe de précaution

En effet, si on doit affirmer que les vaccins nous ont sauvés d’épidémies ou de maux endémiques (variole, tuberculose …) grâce à des techniques médicales bien connues, le problème est qu’ici cette pratique va entrer en collision avec un principe qui a été inclus (à tort à mon avis) dans la constitution : le principe de précaution dont n’ont pas manqué de se gargariser tous les politiques et fonctionnaires depuis 1995.

Charte de l’environnement de 2004.ARTICLE 5. Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.

Doit-on comprendre qu’il est légitime de refuser de faire de la prospection sur le gaz de schiste mais qu’on peut, en toute conscience, inoculer à toute la population française un produit dont on ne connait même pas les effets ?

D’aucuns estimeront qu’il s’agit bien évidemment d’une violation manifeste du principe de précaution car, on ne demande pas moins à l’ensemble de la population que de servir de cobaye à une expérimentation grandeur nature à propos d’une technique génétique sur laquelle on n’a ni information précise ni recul alors qu’on ne doit jamais oublier les dangers potentiels des actes médicaux dont on doit rappeler qu’ils ne sont jamais innocents !

Vérité d’un jour … mensonge le lendemain ou doit-on y voir autre chose ?

Quoique ce soit, c’est en tout cas de nature à permettre de s’assoir sur l’état de droit et ce sans aucun complexe !

Quand on sait que manipuler les populations, les duper et les tromper font partie des pratiques habituelles des gens de pouvoir, il n’est pas nécessaire d’être un complotiste pour avoir des doutes ; mais évidemment, E Macron a déjà taxé de complotisme tous les opposants à la vaccination …

La question qui demeure est comment va réagir le pouvoir si la stratégie de vaccination du gouvernement, qui a réservé 100 millions de doses (à raison de deux injections par personne), est un énorme échec ? Comment fera-t-il alors pour imposer cette vaccination si elle est rejetée par la population (on se rappelle le H1N1 qui a fait un flop remarquable sous la direction de Mme Bachelot) ?

Il y a une solution …ce sera la technique chinoise du « crédit social ».

Le crédit social

Cette technique, désormais bien connue, est tout simplement une surveillance technologique généralisée et constante de la population par les autorités chinoises.

Le principe est simple : Si vous n’acceptez pas les contraintes de l’Etat fonctionnaire, celui-ci réduira vos droits, bien évidemment sous couvert et au nom de l’intérêt général. M Castex a bien parlé d’emprisonner arbitrairement les gens qui oseraient faire du ski en Suisse alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin …

Vous n’êtes pas vacciné ? Vous n’aurez pas accès à certains lieux publics, à certains services, vous ne pourrez pas vous déplacer à l’étranger ; c’est à dire que vous aurez la liberté de ne pas vous faire vacciner mais vous devrez rester … enfermé chez vous, confiné tant que le virus n’aura pas disparu … ce qui peut prendre un certain temps.

La compagnie aérienne australienne Quantas a d’ores et déjà prévu de n’embarquer que des personnes dûment vaccinées …

Nous n’en sommes pas encore là malgré l’ensemble des mesures prises ces dernières années pour augmenter le contrôle social mais rien, dans les faits, n’est de nature à empêcher une telle démarche d’imposer la vaccination sous forme de chantage.

Ce sera alors le dernier pas vers une dictature médicale et hygiéniste … pour le bien de tous … bien entendu car on sait que l’Etat ne veut que notre bien à tous  !

On se rappelle ce sketch désopilant de Chevallier et Laspalès. « C’est vous qui voyez ».

C’est le cas ici. C’est vous qui voyez pour vous faire vacciner mais si vous ne le faites pas vous perdrez certains de vos droits car dans une société égalitariste comme la nôtre, certains sont finalement plus égaux que les autres !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reproduire en totalité, d’en indiquer l’auteur et le site originel de publication.

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Mais où avais-je la tête ?

Pendant vingt ans je me suis adressé à l’intelligence, à l’objectivité, à la sollicitude, à l’honnêteté des Services Fiscaux, de l’administration et de la justice.

Quelle folie, quel délire, que ne m’a-t-on enfermé et soigné.

J’ai un temps caressé l’idée que j’étais intelligent, mais incompris. Funeste erreur.

Je suis juste un con dont tout le monde, à juste titre, se moque.

Grande nouvelle, je suis guéri. J’ai ouvert les yeux.

Je sais maintenant que ces trois organisations : les Services Fiscaux, l’administration et la justice son inintelligents, partisans, cyniques et véreux pour ne pas dire carrément malhonnêtes.

– Qu’est-ce que cela change pour vous ?

Rien, effectivement. Absolument rien dans la pratique.

– Comment avez-vous pu mettre si longtemps pour le comprendre ?

Là, je suis en difficulté pour vous répondre. Disons que je ne croyais pas que toutes ces saloperies pouvaient prospérer sans que le “peuple” ne finisse par se lever contre elles.

– Mais n’est-ce pas vous qui disiez : le “peuple” n’existe pas, il n’est que la “foule” ?

Vous avez bonne mémoire. En effet je disais cela. Donc, je n’ai pas d’explication. Il me semblait qu’une espèce d’intelligence collective devait exister, qu’elle portait fatalement une morale sans laquelle l’homme n’aurait pas eu ce destin de domination du monde animal, n’aurait pas régné sur la planète.

– Non, vraiment, vous avez cru ça ?

J’ai l’impression. Sinon comment expliquer mon erreur.

Mais c’est stupide, c’est le vice qui a construit l’humanité, le pillage, le mensonge.

Vous avez raison. Depuis que j’ai ouvert les yeux, je constate que le mal triomphe partout, plus particulièrement chez ceux qui affirment représenter le bien.

– Les cocos et les écolos ?

Entre autres. Mais aussi les donneurs de leçon, les affairistes, les mondialistes, tous.

– Vous déconnez, vous allez trop loin. Dire du mal de ceux que l’on n’aime pas, d’accord, c’est de bonne guerre. Mais de tout le monde, sans exception, c’est impossible.

Je reconnais que c’est un problème, une réelle difficulté. Mais objectivement, vous connaissez le truc : “citez-moi un honnête homme et je sauverai cette ville”. Vous pouvez m’en citer un, vous ?

– Pas vraiment, effectivement.

Alors, vous voyez bien.

– Mais attendez, ce n’est pas parce que je ne le connais pas qu’il n’existe pas. Et puis, votre propos visait au départ les services Fiscaux, l’administration et la justice. Ce n’est pas tous les hommes ça.

C’est vrai aussi. Décidemment, vous me contrariez constamment.

– Parce que chercher les failles de vos délires c’est vous contrarier ?

Non bien sûr. Ce doit être la fatigue qui paralyse mes neurones, ou la désespérance.

– Voilà qui me parait plus raisonnable. Alors on recommence à zéro. Oui les Services Fiscaux, l’administration et la justice sont pourris jusqu’au trognon. Mais ils ne sont pas représentatifs de toute l’humanité et il reste chez eux quelques originaux en bon état, peut-être rongent-ils leur frein en attendant des jours meilleurs.

Vous croyez vraiment ce que vous dites ?

– En règle générale oui, je crois ce que je dis, dans le cas contraire je la ferme.

Donc vous pensez que j’ai tort, que j’ai un coup de mou, que c’est la disparition du père Noël pour cause de COVID qui me travaille.

– Exactement, et je vous propose quelques jours de vacances pour recharger les batteries et reprendre le combat où vous l’avez laissé. Il y a beaucoup plus de gens de qualité que vous croyez. Ils sont justes moins cinglés que vous.

Que voulez-vous dire par là.

– Que se faire tirer comme un lapin, ce n’est pas la meilleure idée. Il y a des luttes qui demande de la discrétion.

Je vous signale que si j’avais été comme vous le dites discret, voire secret, on ne se connaitrait pas.

– Qu’en savez-vous ?

Vous m’intriguez

– Et ce n’est qu’un début. La victoire n’est jamais au début, ne l’oubliez pas.

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COVID : quelle sorcière es-tu ?

Qu’importe que COVID soit masculin ou féminin, au point d’intimité où nous en sommes j’ai décidé de l’appeler COVID tout court, au titre de nom où de prénom.

Voici donc la vie de COVID, telle que je la ressens.

COVID est ordinaire, une grippe un peu plus tonique que les autres, sans plus.

Et pourtant, quelle notoriété : mondiale, le buzz…

En même temps, COVID n’est pas la seule figure ordinaire que les réseaux sociaux, pour des motifs toujours énigmatiques, expédient au firmament de la célébrité.

Née en Chine, COVID est donc asiatique, gage de sérieux, un peu moins que si COVID avait pris son essor en Espagne.

Nul doute que COVID doit sa notoriété à la fulgurance des réseaux sociaux, Bill Gates en avait fait une star bien avant son apparition. Accompagnée par les réseaux chaque jour, chaque heure, chaque minute, il ne pouvait en être autrement.

Oui — petite digression — je ne suis pas d’accord avec le fait que qui que ce soit puisse appuyer sur la souris à notre place, je crois au contraire que tous les puissants courent derrière nos clics de souris… Ce n’est pas une question de croyance, c’est une question d’angle d’observation. Je me sais isolé, j’accepte les autres hypothèses que je ne partage pas. Je ne crois absolument pas au souhait de manipulation des puissants, je sais pour les avoir intimement fréquentés qu’ils ont d’autres moteurs…, aussi qu’à un moment de richesse, assez rapide, l’intérêt matériel s’efface complètement.

Revenons à notre amie COVID. En France la star a bénéficié de conditions particulièrement favorables.

D’abord la Sécurité Sociale

Cette organisation, spécifique à la France, a fait des médecins une sorte de fonctionnaires à leur compte, traduisant les défauts réunis de la fonction publique et du libre marché. C’est à dire un coût élevé, non différencié par la qualité, donc une motivation limitée, suivie d’une disponibilité relative.

C’est ainsi que l’imprévu, l’urgence, ont peu à peu quitté les cabinets médicaux pour se recentrer sur l’hôpital. Lui-même totalement étatisé, donc inefficient.

COVID, arrivée par surprise, à été aiguillée vers l’hôpital, immédiatement débordé, immédiatement dans le déni.

Hôpital qui a exigé l’exclusivité de cet apport soudain pour que sa déliquescence avérée ne saute pas aux yeux de la population, dont il vit grassement et qui est dans l’ignorance de son état de décrépitude.

Disons-le, ce fût une catastrophe sanitaire et économique en même temps qu’une suite de gags politiques mémorables.

Donc ensuite le personnel politique

Ce passage “ouragantesque” de COVID laisse la France sens dessus dessous.

Il faut dire que les touristes au pouvoir ont fait très fort. Dans le genre, le premier ministre refusant publiquement de se faire vacciner est un grand moment.

Décisions et contre-décisions se sont succédées pendant des mois, et ce n’est pas fini.

Pendant que  COVID bat de l’aile, est proche sans doute de sa fin naturelle.

Tout ce cirque pour cacher la misère d’une société égalitariste à la dérive, mais dont la population réclame à corps et à cri non seulement le maintien mais le renforcement, saccageant le capital seul socle possible d’une économie si indispensable, si fragile.

Rappelons la nouvelle devise du pays : “Liberté, égalité, fraternité… des fonctionnaires” 

Dans le monde

Les effets mortels de COVID ont inquiété partout, leur réalité a été moins différenciée qu’imaginé. La relativité des informations nuit à une compréhension universelle.

Le résultat.

Il peut paraître grotesque, uniquement caricaturé par l’effet loupe et Hollywood des réseaux sociaux.

Mais il peut aussi être la base d’un progrès fondamental.

En effet COVID a ouvert des accès interdits et généré un vaccin génétique.

Soit ce vaccin sera un échec désespérant aux conséquences désastreuses, soit ce sera une découverte extraordinaire qui éradiquera les mortelles grippes annuelles.

Petite appréhension, alors : “Messieurs les Anglais, vaccinez les premiers”… c’est fait.

Nous verrons.

Bien à vous. H. Dumas.

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« Hold-up », le documentaire, vous connaissez, bien sûr.

Et vous en avez entendu dire ou lu tout le mal qu’il fallait (obligatoirement) en penser.

Et sa qualification qui dit tout : document « complotiste ».

À peu près aussi mortel, sinon plus, que d’autres étiquettes du genre : « populiste », « climatosceptique »…

Avec cette conséquence vraisemblable, que sagement, vous vous êtes bien gardés d’en prendre connaissance.

Pourtant, on doit signaler, ici ou là, quelques (rares) avis venant peu ou prou en discordance avec le concert collectif.

Par exemple, l’excellent billet d’Henri Dumas, « La dictature sanitaire » du 12 novembre 2020, qui reconnaît en tout cas avoir apprécié les « deux premiers tiers » de ce reportage et la qualité des intervenants. Tout en rejoignant, pour ce qui concerne le tiers ultime, l’avis général et l’estampillage du complot.

L’avouerais-je ? Je suis le plus souvent en complète harmonie de pensée avec les billets de Monsieur Dumas, mais là, non, ou disons moins que d’habitude : une analyse (uniquement pour ce dernier tiers, donc) qui me laissait quelque peu mal à l’aise. Mais comme je suis entravé par une sorte d’esprit d’escalier, qui m’empêche souvent non seulement de clarifier mes idées, mais aussi de trouver « les mots pour les dire », j’ai remis à plus tard… Trop tard ? Hé bien non ! Mieux, j’ai bien fait de me taire, car il se trouve que Monsieur Guy Millière (Dreuz info) a commis, le 30 novembre, une analyse du reportage qui pourrait être (mais ce n’est pas le cas), une manière de réponse aux réserves de Monsieur Dumas.

Ce que note Monsieur Millière : le documentaire ne fait aucune supposition, n’imagine aucune « action cachée ». Et donc, il ne suppose aucun complot. Tantôt, il relate des faits, tous avérés, incontestables. Mais le plus souvent, il rapporte des discours ou des écrits.

Une poignée de milliardaires, tous parfaitement identifiés, ont dit ou écrit ce qu’ils avaient l’intention de faire ou d’encourager. Aujourd’hui, on constate que c’est effectivement ce que les mêmes font ou encouragent. Nul complot de leur part, tout est au contraire parfaitement affiché, au moins pour quiconque veut se donner la peine de savoir.

La réalité est qu’on ne peut donc pas parler de complotisme, et cela pour une raison extrêmement simple : il n’y a pas de complot. Un complot implique que des personnes agissent de manière concertée, certes, mais dans le plus grand secret. Ici, un groupe identifié de ploutocrates agit de manière concertée, c’est incontestable, mais pratiquement pas dans le secret. Donc, pas de « complot ». Quelques clics, quelques heures d’analyse, et tout est transparent.

Pas de complot, mais un projet, oui, et cela est su depuis longtemps, comme sont sus les outils les moyens de ce projet.

Outils et moyens que l’auteur de ces lignes a beaucoup étudiés, produisant par exemple et entre autres en… septembre 2015 cette synthèse : « Il nous reste au moins une liberté : celle de ne pas être dupes ! »

Le courant de pensée analysé dans cette synthèse, c’est celui dit de « l’économie comportementale ». Les moyens de ce courant ? La production de « nudges », des « coups de coude ». Définition de nudge : une rumeur, vraie ou fausse, peu importe, habilement propagée, de nature à modifier dans le sens souhaité, le comportement des masses. La gouvernance par les nudges, voilà ce qui pourrait résumer la préconisation des économistes comportementaux.

La pandémie actuelle restera dans l’histoire comme le plus réussi et le plus accompli de tous les nudges : cette « maladie » dont la létalité est tout à fait officiellement de l’ordre de 0,05 %, c’est-à-dire un peu moins qu’une grippe un peu sévère, a jusqu’à ce jour permis à l’ensemble des gouvernements occidentaux de mener leurs peuples sur la route de la servitude extrême…

Le problème ? Le problème, c’est que désormais, les dirigeants et leurs peuples sont comme les acteurs d’une tragédie grecque : plus d’échappatoire pour aucune des parties.

Les dirigeants sont condamnés au toujours plus. Plus de restrictions, plus de contraintes, plus de restrictions de libertés… Il faut absolument que les peuples continuent de croire vrai le nudge. Que pourraient en effet 5 à 15 % de ploutocrates contre des peuples dont les yeux se trouveraient enfin dessillés ?

Mais la situation présente n’est pas un équilibre, et les peuples sont à leur tour prisonniers de leur destin. Ils continuent de se laisser sidérer, et ce sera, irréversiblement, toujours plus de misère et de malheurs pour eux.

S’ils s’éveillent ? Alors tout redeviendrait possible, en effet. Avec pourtant cette incertitude : et si le réveil s’avérait trop tardif ?

Quelques notes :

Articles

Sur les « nudges » :

 

Sur les techniques de manipulation de l’opinion :

Sur la pandémie :

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Cela va péter ?

La première semonce des Gilets-Jaunes

Cela a bien failli le faire avec nos Gilets Jaunes qui se sont coagulés, sans se connaître, à travers tout l’Hexagone pour enfin démontrer une capacité de nuisance rebelle face au pouvoir en place. Nous étions alors habitués aux idiots utiles des syndicats qui eux peuvent bloquer manu-militari le même territoire avec leur propre service d’ordre dédié.

Vous connaissez la suite : répression ferme de l’Etat, injonction de Blocks Ultra pour discréditer le mouvement spontané vis-à-vis de l’opinion et récupération du même par l’extrême gauche. Pschitt …

J’aimerais savoir d’ailleurs le sort réservé aux meneurs de cette jacquerie : Fichés « S » ? Tracasseries administratives de toutes sortes ? Silence radio. L’anonymat dans la souffrance face à la violence administrative est bien connu à travers ce Blog.

La seconde semonce par le Covid

Elle met à bas notre économie et plus particulièrement dans des secteurs bien ciblés, selon peut-être la loi de Pareto 80/20 qui traduirait que 20% de lieux sensibles réunissant du public clos provoquent 80% de contagion.

Quid sur la continuité des transports en commun de service public alors que les mêmes en privé – les bus Macron pour ouvrir la concurrence au trafic ferroviaire, sont à l’agonie ?

Quid sur nos chefs étoilés dans la restauration, plutôt silencieux sur leur pouvoir de fédérer une insurrection dans leur domaine d’activité sinistré par des diktats administratifs ? Pendant le même temps des cantines scolaires restent ouvertes, ainsi que des réfectoires d’entreprises importantes, et encore celle de l’Assemblée Nationale et très probablement l’autre du Sénat, de bonne réputation.

Quid sur nos stations de Ski, mi-ouvertes en proposant juste de l’air « pur » pour se balader ? Quid pour s’y rendre et en repartir ?

Nous pourrions multiplier l’absence de rébellion par tant d’activités qui souffrent, dans le privé bien sûr, tandis que dans le prêt à porter administratif, la vie continue comme si de rien n’était. Car rébellion, ne veut pas dire manifester mais bloquer comme savent si bien le faire nos caciques estampillés rouge ou verts, les tomates ou les pastèques selon.

La troisième semonce par le vaccin

Le vaccin est non obligatoire, car même Mr Macron semble en douter. Mais quand on commande 100 millions de doses d’un produit dont on doute, il n’y a pas de doute, Il sera la norme. Ainsi notre liberté de circuler devrait être soumise à ce nouveau passeport.

Il reste à convaincre nos gaulois réfractaires de se faire injecter ce truc dans les veines. Pas de panique, cela va se poursuivre comme d’habitude avec un feu nourri de notre clergé médiatique pour renverser l’opinion comme pour n’importe quelle élection.

Mais ce n’est pas gagné cette fois, car on touche à l’intégrité de chacun de manière arbitraire et non sensée, et encore moins documentée.

La quatrième semonce par l’article 24 de la loi de « sécurité globale »

L’énoncé « sécurité globale » en tant que tel laisse déjà perplexe. Puis son prolongement me fait penser à un univers carcéral à ciel ouvert qui emprunte aux heures les plus sombres de notre histoire pas si lointaine.

Les envoyés de l’ordre qui soutiennent cette loi ne sont que des lâches, car ils ont peur de leurs actes et veulent se dédouaner ainsi, tout en faisant office de douanes pour leurs concitoyens, telle une Stasi en empruntant celle de Bercy !

Pour terminer mon propos

Ces maux exprimés plus avant sont importants, mais loin de recenser tous les autres de notre société en train de sombrer :

  • Constitution devenue sans contre-pouvoir et fébrile par le plus petit dénominateur commun à protéger qui devient la règle ;
  • Religions parmi le vivre ensemble sans cadre ;
  • Choix verts désastreux pour devenir d’exportateur d’énergie à pas cher à importateur d’énergie cher ;
  • Des marchés qui n’existent plus que par des faux prix administrés ;
  • Une éducation hors-sol loin d’enseigner la responsabilité et encore moins la prise de risque à chacun ;
  • La gangrène du monopole de la sécurité sociale ou de notre service ferroviaire ;
  • La désindustrialisation, la dépopulation de notre socle agricole et de leur impact en terme de création de richesses …

Le problème des Gilets Jaunes primaux étaient qu’ils n’étaient pas structurés. Il n’y avait pas en leur sein des gens sensibles comme ont pu l’être un mouvement de médecins pour s’afficher en pratiquant l’iVG par voie médiatique à l’orée des seventies, ce qui a ouvert le débat sur la loi plus tard impulsée par VGE.

Si nous avions eu une opposition sensée, pas émanant de Marine le Pen ou de Mr Melanchon, national socialiste d’un côté et Chavez de l’autre, elle avait un boulevard pour réformer notre pays. Vous l’avez entendue ?

Vous avez surtout le parfum de cet âne de Mr Christian Estrosi, maire de Nice et bien moins celui du maire de Cannes, Mr David Lisnard.

Bien à vous !

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