Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Le dogme collectiviste liberticide et corruptif

Se prétendant protecteur, le dogme collectiviste s’avère évidemment liberticide. Cependant, la majorité en redemande, persuadée que c’est, pour elle, le prix à payer pour jouir de l’irresponsabilité. C’est un marché de dupe, dont la constance à travers les siècles n’a pas manqué d’interpeller la plupart des grands penseurs.

Nos socialistes, pas très différents de nos “droitistes”, font très forts en ce moment.

Les musulmans belliqueux

Je n’ai guère de sympathie pour les religieux extrémistes, tout particulièrement lorsqu’ils prônent guerre et violence. Mais, je me sens tenu de respecter leur droit à penser librement, y compris celui d’adhérer à des croyances que je trouve stupides, sans pour autant cautionner leurs dérives mortelles, leurs atteintes aux libertés, leurs folies rituelles et morales contraires aux droits de l’homme.

Je réprouve évidemment l’engagement guerrier de certains. Je ne pense pas être très original sur ce sujet.  Mais, force est de constater que ce point particulier ne touche que quelques dizaines de musulmans sur 5 à 8 millions d’adeptes de cette croyance en France, c’est négligeable.

Nos socialistes liberticides ont décidé, pour des raisons qu’eux seuls connaissent, de traquer cette minorité de musulmans belliqueux.

Ils font appel pour cela à la pire des solutions : la délation.

C’est la tarte à la crème du collectivisme, le b.a.-ba de l’emprisonnement intellectuel, le filet invisible qui étouffe, la saloperie qui tue anonymement, qui rend toute société invivable.

Voici donc nos 5 à 8 millions de français musulmans à la merci du coup de téléphone vengeur, invisible, venu d’un ami ou d’un ennemi proche, insoupçonnable, qui peut jeter chacun d’eux dans une enquête qui va pénétrer au tréfonds de leur vie privé, les transformer tous en boucs émissaires potentiels, rejoignant en cela nous autres, les fameux soupçonnés de “fraude fiscale”.

Je n’ai pas de peine à imaginer les dérives qui vont suivre cette décision socialiste. Je me marre quand je pense que c’est aux musulmans qu’Hollande doit son poste. Cela ne m’empêche pas de regretter ce qui est écrit derrière cette loi de délation et, d’être terrorisé quand je pense aux conséquences qu’elle va avoir sur cette communauté. Déjà qu’elle a beaucoup de mal à s’intégrer, c’est le coup de grâce à l’intégration qui vient d’être donné, la facture va être salée.

L’achat d’entreprises par des fonds étrangers, c’est encore plus fou.

D’abord, comment un gouvernement dont les obligations sont détenues à plus de 80% par des fonds étrangers peut-il trouver cette répartition très naturelle pour lui et indécente pour le secteur économique privé ? La question n’embarrasse pas nos socialistes démagogiques et liberticides.

Pourtant, 80% de 2.000 milliards d’€ de dettes de l’Etat à des fonds étrangers, c’est vraiment avoir abandonné le pays aux puissances financières étrangères.

Jusque là nous sommes dans l’humour, tant la mondialisation de l’économie est un bien et renvoie l’obscurantisme des frontières, donc des guerres de territoires, à la préhistoire.

En réalité, dans l’interdit ou la maitrise, par l’Etat, de fonds étrangers dans l’économie de nos entreprises, elles-mêmes évidemment sans frontière pour leurs activités,  ce qui fait froid dans le dos ce sont les conséquences de cette atteinte aux libertés économiques.

Tout le monde comprend que si les pouvoirs publics sont les seuls habilités à autoriser la vente d’une entreprise à des fonds étrangers, il n’y a que deux cas possibles :

– 1°-  Disparition des investisseurs étrangers, mort des entreprises à vendre, puisque notre économie hyper-fiscalisée ne permet pas d’accumuler les capitaux nécessaires aux investissements, tout particulièrement à l’achat d’entreprise.

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– 2° – Par ailleurs, en ce dotant de cet outil les politiques s’obligent à l’utiliser, la conclusion sera inévitablement : une corruption gigantesque de plus. L’autorisation économiquement inutile, mais politiquement obligatoire, dont les acquéreurs étrangers potentiels auront besoin, ils la paieront sous forme de pots de vin. CQFD. C’est la loi Royer puissance mille, l’URSS qui renaît à l’Ouest. Incroyable et pourtant vrai.

Pour résumer

Nos socialistes avancent à grands pas vers la faillite, mais aussi vers la désagrégation totale du tissu social par la perte des libertés individuelles, l’outrance de l’Etat, la consécration de la corruption.

Ça va être dur de s’en sortir.

Bien cordialement. H. Dumas

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La censure (vidéo)

Bonjour,

 

Cordialement. H. Dumas  E. Bolling

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Bercy, fief du totalitarisme

Hannah Arendt a écrit ceci :

“Ce dont a besoin le pouvoir totalitaire pour guider la conduite de ses sujets, c’est d’une préparation qui rende chacun d’eux apte à jouer aussi bien le rôle de bourreau que celui de victime. Cette préparation, à deux faces, substitut d’un principe d’action, est l’idéologie.”

Plus loin, elle définit ce que sont les idéologies, puis leurs conséquences : “Les idéologies ne s’intéressent jamais au miracle de l’être. Elles sont historiques, concernées par le devenir et le disparaître.”

Enfin, elle développe les trois usages de l’idéologie au service du totalitarisme.

Le premier :

La prétention de tout expliquer promet d’expliquer tous les évènements historiques, promet l’explication totale du passé, la connaissance totale du présent, et la prévision certaine de l’avenir”.

Le deuxième :

Elle s’affranchit de toute expérience, dont elle ne peut rien apprendre de nouveau… dès lors, elle s’émancipe de la réalité que nous percevons au moyen de nos cinq sens, et affirme l’existence d’une réalité “plus vraie”. Elle seule nous permettrait de voir cette réalité que notre aveuglement, sans son aide, nous dissimule.

Le troisième :

“Le penser idéologique ordonne les faits en une procédure absolument logique, qui part d’une prémisse tenue pour axiome et en déduit tout le reste”. Inutile donc de faire appel au processus cohérant de l’argumentation ou de la réflexion personnelle pour comprendre les environnements humains, l’idéologie a réponse à tout.

Je suis preneur

Ce schéma me convient parfaitement, son déroulement est pour moi tout à fait limpide. L’idéologie explique tout, refuse tout contraire et applique à chaque évènement ou situation sa propre logique qui s’affine au fil du temps.

Cette logique est d’une telle puissance que, pour finir, l’individu n’a pas d’autre solution, même au niveau de son propre cerveau, de son “être” profond, que d’être fidèle ou dissident.

Face à la folie totalitaire l’homme est amené, soit à trahir son âme en suivant l’idéologie, soit à trahir le groupe en refusant l’idéologie. Dans tous les cas il trahit, il est donc bien à la fois victime et bourreau, quelle que soit sa posture.

L’erreur d’Annah Arendt

Enfin, là, j’exagère un peu. Mes compétences ne me permettent pas de diagnostiquer une erreur, j’espère que l’on voudra bien me pardonner cette tête de chapitre, que je trouve intellectuellement “cossue”.

Dans son livre sur le système totalitaire, elle limite sa réflexion à Staline et Hitler, cela laisse présupposer que le totalitarisme s’empare de la globalité de la société. J’en ai déduit, peut-être à tort, qu’elle adhère à l’idée que le totalitarisme ne peut pas être partiel et ne peut pas affecter une démocratie.

Je pense objectivement le contraire.

La démocratie n’est pas une garantie contre le totalitarisme, puisque c’est en réalité les pleins pouvoirs donnés à la majorité, donc la soumission totale pour la ou les minorités qui vont dépendre de cette majorité au risque totalitaire avéré.

Mais, au-delà de l’aspect purement politique des faiblesses de la démocratie contre le totalitarisme, il peut arriver que, sur un point précis, s’installe une idéologie, une croyance devenant totalitaire, à l’intérieur même de la démocratie, qu’elle ne peut pas contenir.

Il en est ainsi de la fiscalité, de Bercy.

A partir d’une idée simple, pour ne pas dire simpliste, qui est la suivante : “l’impôt est l’outil de la justice sociale”, une idéologie fiscale s’est emparée de la France.

Cette idéologie correspond parfaitement aux trois conditions déclinées par Hannah Arendt : Elle explique tout, elle refuse tout autre hypothèse de société, tout autre expérience, elle a élaboré, à partir de cette prémisse, une logique implacable que l’on ne peut qu’accepter ou frauder. Dans le premier cas l’on est détruit, dans le deuxième aussi. Tous les contribuables, tous les français sont à la fois victimes et bourreaux, tous sous la coupe de Bercy.

Voilà donc où nous en sommes.

Esclaves d’une idéologie fiscale totalitaire, nous sommes, chacun de nous, isolés par rapport aux autres, contraints d’accepter cette idéologie et de participer au pillage des autres, ou de nous révolter et d’apparaître alors comme des fraudeurs.

Nous ne pouvons plus communiquer les uns les autres, ignorant la posture de nos interlocuteurs par rapport à l’idéologie, posture susceptible de changer au fil des situations matérielles ou psychologiques de chacun.

Alors, ne venez pas me dire que l’impôt est le lien social. Bas les masques, l’impôt est l’obstacle principal au lien social, il est la mèche de l’explosion sociale qui nous attend.

Jamais plus qu’aujourd’hui la France n’aura été au bord de la rupture d’identité collective. Ne vous trompez pas, réfléchissez par vous-même, détectez l’idéologie totalitaire de Bercy sous la propagande gouvernementale globale. Décortiquez les salades vendues par Bercy pour nous dominer de façon totalitaire, nous dresser absurdement les uns contre les autres, nous isoler.

Essayer de contrer cette fatalité ? Ce n’est pas si con ni si fou que ça.

Venez vous recueillir devant Bercy, prier au Dieu en qui vous croyez, quel qu’il soit, même s’il se nomme simplement l’homme. C’est tous les deuxièmes Jeudi du mois, amenez votre salade.

Bien cordialement. H. Dumas

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LES MEDIAS ET BERCY

LES MEDIAS ET BERCY

Avez-vous déjà vu à la télévision un reportage sur les abus fiscaux ?
Avez-vous déjà lu un article sur les abus fiscaux ?

Moi, jamais !
Est-ce un sujet sans intérêt ou un sujet tabou ?
Un service de l’État qui ruine des entreprises en abusant de son pouvoir, est-ce sans intérêt ?
Un service de l’État, réputé incorruptible, qui détruit des entreprises, des chefs d’entreprises et donc leur familles en abusant de son pouvoir, est-ce sans intérêt ?
J’ai essayé d’intéresser les médias à ce sujet.
Silence complet.

Quand on voit les sujets inintéressants dont nous abreuvent les médias à jets continus, on se demande où sont passés les journalistes d’investigations. Pauvre Albert Londres !
Ils ne s’aperçoivent même pas que les gens écœurés par les politiques s’en détournent… (Voir les sondages sur les hommes politiques et sur les médias)
Ils ne comprennent même pas que leur crédibilité s’est envolée, à force de servir la soupe immangeable et sans cesse réchauffée de nos élus/énarques.
Des hommes ruinés, poussés à bout par des abus fiscaux  et qui se suicident n’interpellent pas nos journalistes.
Pourquoi ?
Parce que tout ce qui conteste la toute-puissance du Fisc est tabou.
Tout le monde tremble devant cet État dans l’État.
Aucun journaliste ne veut attirer l’attention sur lui de ce pouvoir absolu et la meilleure façon d’éviter un retour de bâton, style contrôle fiscal, est de ne rien dire contre celui-ci.
Qui souhaiterait se retrouver sous les feux de Bercy.
Aucun journaliste n’est à ce point suicidaire.

Mieux vaut hurler avec les loups et crier haro sur les soi-disant « fraudeurs ».
Rien voir, rien entendre, rien dire c’est le crédo de nos journalistes vis-à-vis du fisc.
Qu’importe les destructions d’entreprises, les ruines, les drames humains, les suicides.
Qui s’interroge sur tous ces suicides ?
Surtout ne pas en parler, ne pas chercher à savoir, ne pas remettre en question le Fisc et ses méthodes.
Le fisc doit avoir certainement raison, il a donc raison !
Ses Agents sont assermentés, ils ne peuvent se tromper !
Ils ne pourchassent que les fraudeurs, pas les autres, pas ici, pas en France.
Ailleurs, peut-être, mais pas en France…
Aidons les, oui, aidons les dans cette chasse aux fraudeurs.
Ces fraudeurs qui ruinent la France, qui la pillent sans vergogne.
Et puis d’aider le Fisc dans cette chasse nationale ne peut nous être que bénéfique.

Tabou le sujet des abus fiscaux ?
Non, rien n’est tabou en France.
La presse est libre ; c’est qu’il n’y a tout simplement pas d’abus fiscaux dans notre pays.
Les prisons sont pleines d’innocents, c’est bien connu.
Alors ceux qui crient aux abus fiscaux…


Un jour pourtant viendra où les français devront s’interroger sur l’impunité totale dont bénéficient les Agents du Fisc.
Tous les chefs d’entreprises commencent à prendre conscience qu’ils  peuvent être ruinés et détruits.
Pas simplement les autres !
La France mange ses entrepreneurs et les assassine dans le silence le plus complet grâce à la complicité passive des médias.

La chute de la puissance sans contrôle de Bercy est inéluctable grâce à internet et à ces lanceurs d’alerte dont la voix inaudible devient de plus en forte et dont la détermination sans faille fait que le désert commence à se peupler.
Sa chute interviendra demain, après-demain ou dans 10 ans.
Peu importe, elle est inéluctable.
Elle est inéluctable comme l’était la révolution de 1789…

Emmanuel Bolling

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Intelligence, mémoire et connerie

Je suis né très ordinaire. Ni particulièrement doué, ni particulièrement nul, en tout. De cela a résulté, au départ, une nature heureuse. J’ai attaqué la vie avec plaisir et bonne humeur, sans malice.

Ce sont les autres qui m’ont posé problème.

Notamment, la difficulté que j’avais, et que j’ai toujours, à différencier ceux qui sont équipés d’une grosse mémoire et ceux qui sont équipés d’une grande intelligence. Sachant que ceux qui ont les deux sont si rares qu’il est inutile de les mentionner, ils sont à la marge de la société, la plupart du temps inutilisés.

Il m’a fallu longtemps pour comprendre que la société favorise les grosses mémoires, que ce sont elles qui trustent les premières places, pendant que les grandes intelligences sont davantage dispersées, au gré du hasard.

Évidemment, les grosses mémoires haïssent les grandes intelligences, elles n’hésitent pas à s’allier avec la connerie la plus sauvage pour tenter de les évincer de la société.

Pour les gens ordinaires, comme moi, il n’est pas évident de démêler l’écheveau. Et pourtant, c’est de ce combat que dépendent nos sociétés, donc nos vies, et tout particulièrement nos libertés. 

Avant d’aller plus avant, il faut que je vous précise un point fondamental de ma pensée :

– Je crois que le passé “l’histoire” et l’avenir “l’espoir” sont deux vues de l’esprit, qui doivent plus à l’imagination qu’à la réalité, qui sont les otages de notre cerveau, donc de notre mémoire et de notre intelligence.

Cependant, notre présent, notre “être”, seule réalité tangible, est en partie conditionné par l’espace, réduit à l’instant; que lui laissent le passé et l’avenir. Cela vaut pour chacun de nous, mais aussi, plus globalement, pour toute société.

C’est dans ces conditions que notre présent collectif et commun est largement dépendant du conflit intellectuel existant entre l’intelligence et la mémoire alliée à la connerie.

L’observation du champ de bataille confirme rapidement que l’intelligence cohabite naturellement avec la liberté, alors que cette dernière paraît inacceptable et devoir être limitée pour les deux alliés que sont la mémoire et la connerie. Ceux-ci ont plus d’un tour dans leur sac pour affaiblir l’intelligence en la privant de son alliée naturelle la liberté.

Par exemple, ils refusent qu’elle puisse être à la base de l’organisation sociale, ils refusent même de nommer cette possibilité, considérant que le seul mot de “libéralisme” serait insultant.

Butinant dans le passé et l’avenir, la mémoire et la connerie tentent de justifier la limitation, voire l’éradication, de la liberté pour priver l’intelligence de cette alliée, de son oxygène. Ils font largement appel à l’idée de groupe, aux peurs, à l’irréel,  aux fantasmes, à l’utopie pour atteindre leur but.

Et ça marche, car nous sommes nombreux à avoir du mal à percevoir immédiatement la bêtise lorsqu’elle se pare de l’érudition. Nous sommes obligés d’attendre les résultats pour percevoir la perfidie, mais c’est alors trop tard, notre présent fait déjà partie du passé, notre “être” n’a pas vécu.

C’est ainsi que les hommes ont si souvent perdu leur liberté au nom de dogmes, tous plus affligeants les uns que les autres, aux trajectoires folles et meurtrières.

La liberté, cet espace auquel chacun devrait avoir droit, est complexe à côtoyer seul, mais en groupe c’est bien pire.

Pourtant la liberté, et elle seule, justifie notre infinitésimal passage sur cette planète. Vous comprendrez que j’en veux beaucoup à tous ceux qui l’entravent, pour notre bien.

Alors, quand on me traite de “libéral”, de “néo-libéral” et que sais-je encore, pour me lier, me plier à des dogmes dont je ne veux absolument pas, des utopies que je rejette résolument, j’étouffe.

Les “mémoreux” me foutent de l’asthme. Pourtant je ne leur demande rien, juste qu’ils me foutent la paix. Je m’engage à les respecter, à ne pas les contrarier, à mener ma vie sans rien leur demander, ce n’est pas suffisant, il faut en plus que j’adhère à leurs folies. Pour eux, pas d’exception, pas d’île solitaire, ils veulent mon âme, et aussi un peu mon fric quand même.

Bon allez salut, je cours, je pars, j’essaie de leur échapper, au moins pour quelques heures.

Bien cordialement. H. Dumas

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Terreur et cupidité (Vidéo)

Bonjour,

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

Retrouvez nos vidéos sur YOUTUBE   “les papys patotent”

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Etre ou ne pas être responsable

On tourne et retourne pour finir par constater que l’organisation collective n’a qu’un seul pivot possible : la responsabilité.

Selon la personnalité des hommes, ou la situation dans laquelle ils sont, ils vont accepter on non la responsabilité qui leur revient. Avec une tendance très marquée à revendiquer la responsabilité de ce dont ils sont fiers et à rejeter celle de ce dont ils ne sont pas fiers.

La parole, cet outil pervers, est le moyen principal qu’ils utilisent pour trafiquer leur responsabilité par rapport aux autres, avant la force en cas de mésentente totale.

Ils sont devenus si habiles à refiler la patate chaude de la responsabilité que, la plupart du temps, ils arrivent soit à la faire oublier, soit à la revendiquer indument.

Un exemple que j’aime bien : la route.

A la question : qui est la cause des accidents ? La réponse est, invariablement, la vitesse. Et bien cela est faux. La cause est, incontestablement, l’irresponsabilité des conducteurs avant la vitesse.

Retour sur la façon dont les choses se sont enchainées avec le temps.

1° étape : L’automobile apparait, formidable vecteur de liberté. Elle se démocratise après la guerre de 1940. Le plus grand nombre y a accès.

2° étape : l’accidentologie est effrayante, liée aux infrastructures et aux véhicules eux-mêmes.

3° étape : face à cette horreur, l’utilité et le plaisir qu’apporte la voiture sont si forts que la société ferme les yeux sur l’accidentologie. La mort sur la route devient un “accident” qui n’emporte pas responsabilité. Bien au contraire, la société organise cette irresponsabilité, les compagnies d’assurance s’engraissent en transformant le meurtre routier en simple dégât matériel, totalement remboursé.

Il est clair que si, dès le début, la responsabilité des conducteurs avait été engagée à la hauteur de l’horreur des accidents routiers, tout eut été différent.

Par exemple, un accident avec morts ou blessés se soldant par plusieurs mois ou années de prison du responsable, aurait fait réfléchir les conducteurs par rapport aux contraintes que pose ce formidable outil qu’est la voiture. En cinquante ans, la société aurait inévitablement donné jour à des conducteurs responsables. Ce ne fût pas le cas, au contraire.

4° étape : Tant de famille ont été touchées par l’accidentologie routière qu’une prise de conscience collective est survenue, enfin. Mais, en prise avec une population routière déresponsabilisée depuis plus de cinquante ans, les responsables politiques ont dû se tourner vers le mensonge et la démagogie, qui ont été les seuls outils à leur disposition pour enrayer l’hécatombe.

Mensonge, en faisant reporter la responsabilité de la catastrophe sur la vitesse.  Démagogie, en flattant l’irresponsabilité des conducteurs, en niant la difficulté de la route au prétexte qu’à petite vitesse tout danger est écarté.

Tout ça pour se trouver encore face à l’irresponsabilité du téléphone au volant, de l’alcool, de la fatigue, des drogues, etc…et finalement dégouter les français de l’automobile, les arnaquer avec les radars, faire de la route un lieu de médiocrité et de délation,  et, in fine, mettre en difficulté l’industrie automobile. Un échec total.

Un constat accessible à tous

Tout le monde constate, tous les jours, cet enchainement, et ses conséquences sur la route, dû à l’irresponsabilité des acteurs de la route. Les choses sont exactement identiques en tout.

C’est ainsi que ce n’est pas l’argent, contrairement à ce qui est couramment avancé, qui pourri notre société, mais bien l’irresponsabilité élevée au rang de religion.

Dès lors que la responsabilité de tel ou tel acteur de la vie en société est niée, ou dissimulée, ou falsifiée, tout le système s’effondre. Le mensonge et la démagogie s’installent.

Il n’est pas besoin d’être un très grand observateur pour détecter, dans notre société contemporaine, toutes les sources d’irresponsabilité. De percevoir les arguties, manifestations, raisonnements, informations, propagandes, et intoxications en tout genre qui n’ont pour but que de couvrir l’irresponsabilité de tel ou tel groupe social.

C’est aussi cette volonté d’irresponsabilité qui amène les français à se chercher un chef charismatique qui serait responsable à leur place.

C’est encore cette même volonté d’irresponsabilité qui marginalise les libéraux et les économistes, l’économie étant une des rares activités sociales qui ne peut pas, fonctionnellement, échapper à la responsabilité.

Pour revenir à la source

Il faut bien se poser finalement la question qui gêne : pourquoi l’irresponsabilité fleurit-elle aussi facilement en France ? La réponse est simple, la faute est indubitablement à mettre sur le compte de la justice, de l’arbitre, n’en déplaise au syndicat de la magistrature. Les transgressions concernant la responsabilité, comme les autres, sont du ressort de la justice.

On peut comprendre que la justice ne souhaite pas endosser le rôle de la terreur et qu’elle plaide pour une certaine mansuétude envers ceux qui ont du mal à assumer leurs responsabilités. C’est tout à son honneur.

Mais, dans ces conditions, elle doit, au préalable, réfléchir avec sagesse, mais aussi avec rigueur, pour définir les points où une certaine irresponsabilité peut être acceptée sans mette en danger l’édifice social. Elle ne peut pas se contenter d’être l’agent de l’ordre, elle doit être celui de l’intelligence sociale. Elle doit découvrir, derrière le mensonge et la démagogie, l’irresponsabilité tapie et envahissante.

L’irresponsabilité peut se cacher partout, y compris derrière la loi, voire tout particulièrement derrière la loi, évidemment. La jurisprudence sert à débusquer les impostures de la loi.

Je vise tout particulièrement les lois fiscales qui tendent à sanctifier l’irresponsabilité, que la justice ne devrait pas suivre ou amplifier, mais, bien au contraire, amender et réguler dans le sens de l’équité, des droits individuels et du développement libéral nécessaire à la France.

Faute d’y voir clair sur le sujet et d’avoir une attitude transparente et connue de tous, la justice est la seule responsable du bordel ambiant, du sacre de l’irresponsabilité qui est en train de nous engloutir.

Bien cordialement. H. Dumas

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Trois suggestions ordinaires à M. Le Premier Ministre

Je suis de ceux qui pensent que ce n’est pas en cherchant à agir sur les conséquences que l’on peut espérer améliorer les causes, que ce sont bien les causes qu’il faut modifier si l’on veut obtenir des conséquences différentes.

Or, agir sur les conséquences sans modifier les causes est exactement le propos du projet de gouvernement de M. Valls. Pour ce simple fait, il n’a donc aucune chance de modifier quoique ce soit, il court à l’échec, à l’accentuation de la désespérance du pays.

Il est possible que cela indiffère M. Valls.  Que, comme la plus grande part de ses condisciples, il se contente de faire semblant, de s’attribuer les mérites du travail des autres et de leur faire porter le chapeau des contraintes négatives de son propre travail.

Car, il ne faut jamais perdre de vue le tour de prestidigitation de notre classe politique qui est le suivant : depuis la fin de la dernière guerre (1946), la science, l’industrie et le commerce du monde occidental ont connu une progression sans précédent, la classe politique s’est attribuée illégitimement le mérite des avantages apportés à tous par cet extraordinaire développement, auquel elle n’a non seulement pas participé mais qu’elle a entravé, jusqu’à le mettre aujourd’hui en péril.

Il suffit de regarder autour de nous, dans le monde entier, pour percevoir les résultats médiocres, voire négatifs, des pays ou la politique seule a trouvé à s’exprimer, sans pouvoir usurper les développements de la société civile tels que nous les avons connus.

Cela n’est pas discutable pour un observateur de bonne foi.

1° suggestion

L’impôt est le principal frein au développement. Pour ceux qui en douteraient, il suffit d’observer que, lorsque l’Etat veut développer une branche malade de notre édifice social, il commence par l’exempter d’impôt. En cela, il avoue explicitement que l’absence ou la diminution de l’impôt est bien le moteur du développement, donc l’impôt lui-même son frein.

L’impôt est le principal pourvoyeur d’injustice. Bien qu’il ait la prétention de réguler les revenus, d’égaliser les fortunes, il provoque exactement l’inverse. Les raisons en ont été analysées, elles sont connues : arbitraire, interférence négative dans la hiérarchie économique naturelle, surcoût se reportant inévitablement en dernier ressort sur les plus faibles, affaiblissement des forces vives économiques favorisant le maintien de structures dépassées, de monopoles dont la chute n’est que plus sévère parce que sans “nouvelles pousses” pour les remplacer, etc…

La première décision à prendre serait donc de réformer la base de l’impôt.

L’impôt progressif est une sottise, il y aurait urgence à le remplacer par un impôt proportionnel à taux unique de l’ordre de 20%, payable par tous, sans exception, et à supprimer l’impôt sur la fortune et l’impôt sur les successions qui entravent la constitution du capital indispensable à l’économie.

Ce ne serait que justice, puisque tous ont recours également aux “services de l’Etat”. Cela éviterait aussi que, pour garder leur rang dans la concurrence mondiale, nos fleurons industriels soient obligés de se transformer en fraudeurs fiscaux de grande envergure, que l’Etat protège par l’écran de fumée du contrôle fiscal à outrance sur les gens ordinaires.

2° suggestion

Par essence la vie est instable, nul ne peut prétendre à la stabilité éternelle. Or, c’est cet avantage hors du commun dont bénéficient sans aucune raison les fonctionnaires.

En quoi le fait de travailler pour l’Etat devrait-il entrainer une garantie de profit à vie et d’irresponsabilité économique ? Qu’est-ce qui justifie que les fonctionnaires devenus inutiles continuent à être payés, ou que ceux qui sont incompétents le soient aussi ?

Tout cela n’est pas raisonnable et crée un climat malsain pour l’ensemble de la population. Il faut donc que le droit du travail soit le même pour tous, fonctionnaires ou secteur privé.

C’est la condition indispensable pour que les discussions entre les employeurs et les employés puissent exister, devenir crédibles et efficaces pour le bénéfice de tous, et pour résorber le chômage.

3° suggestion

Il faut abattre les deux monstres qui nous étouffent, la Sécurité Sociale et l’Education Nationale. Ces deux secteurs n’ont objectivement aucune raison de ne pas être gérés dans un espace de liberté et de concurrence. Le monopole d’Etat, qui ne sert que leurs fonctionnaires et aucunement leurs “usagers”, ne se justifie pas.

Ces deux activités doivent rejoindre, pour leur bien et le notre, le monde des entreprises privées.

Mais attention

Ces trois suggestions ne proposent pas de laisser les faibles sur le bord de la route, de transformer notre pays en une jungle primitive. Au contraire, l’Etat serait ainsi réhabilité et plus justement investi dans son rôle d’aide aux plus faibles et aux déshérités, selon des modalités à trouver qui seraient transparentes et acceptées par tous.

Ce sont l’arbitraire et les privilèges qui le maintiennent en place qui doivent être combattus, si M. Valls veut effectivement stopper la glissade qui entraine aujourd’hui notre pays vers la ruine pour tous dans le seul but de protéger les avantages indus de quelques-uns. Aujourd’hui, la France n’est pas un Etat de droit, de liberté, d’égalité et de fraternité, c’est une bande de copains qui vit sur le dos des autres, lesquels commencent à donner des signes de faiblesse largement inquiétants.

Bien cordialement. H. Dumas

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LE REGNE DE LA TERREUR (fiscale)

LE RÈGNE DE LA TERREUR (fiscale).


L’impôt que l’on peut justifier et accepter pour le bien commun devient vite injustifiable et inacceptable lorsque  l’on s’aperçoit qu’il se dilue dans les nimbes et qu’il ne sert, en fait, qu’à maintenir une élite, repue, qui ne pense qu’à ses intérêts.
Ses intérêts, malgré tous ses beaux discours lénifiants et mensongers, sont ceux de sa caste et rien que de sa caste.
Les français commencent, enfin, à ouvrir les yeux.
Ils auront mis le temps mais aujourd’hui le divorce est flagrant entre la classe politique et son bon peuple.
En vivant dans leurs bulles nos énarques et consorts, malgré des sondages, chaque jour plus catastrophiques, vivent toujours comme si ils avaient encore la confiance du pays.
Rien ne semble pouvoir les atteindre, rien ne paraît déranger leurs petits jeux de pouvoir.
A l’horizon se profile une tempête qui pourrait bien les emporter, mais nos petits marquis, comme à la veille de la révolution, s’imaginent que leur pillage « légal » va perdurer jusqu’à la fin des temps.
Cette fin est peut-être pas si loin car ils ont allumé deux bombes à retardement.
Le chômage et la pression fiscale.
Le chômage en laissant détruire les emplois, ils s’aliènent une partie de la population et par la pression fiscale, l’autre partie : les entrepreneurs et les professions libérales.
Cette pression, chaque jour, accentuée est devenu intolérable.
Nos élites lui ont donné des objectifs chiffrés.
A cette chasse aux milliards, il fallait un nom consensuel : la chasse aux fraudeurs !
Avec l’appui des médias, qui savent où est le beurre sur la tartine, on essaye de nous faire croire, que si la situation est si critique, c’est à cause de ces mauvais français qui fraudent.
Bercy, qui avait déjà un code des impôts à sa mesure et des procédures quasiment inquisitoriales  légalisées  par un tribunal administratif à sa botte, a désormais les mains libres pour nous opérer à cœur ouvert sans anesthésie.
Il faut de l’argent répètent, à qui mieux mieux, nos politiques si l’on veut sauver ceci et cela…
Je pense que nos énarques qui, au lieu de faire, dès le début, carrière dans la pantoufle en vison, devraient passer deux ans dans une PME.
Ils apprendraient le travail réel et surtout le sens du mot « responsabilité ».
Tous nos élus et hauts fonctionnaires devraient avoir, eux aussi, des contrôles fiscaux.
N’est-ce pas étonnant que ces gens-là  ne sachent pas ce que c’est ?
Non, la terreur fiscale n’est pas pour eux, elle nous est réservée.
Ce blog est le seul à faire état de celle-ci, sans arrière-pensée politique.
Notre combat est un combat contre la peur, pour la vérité.
Pour le respect du citoyen contribuable (voir colonne de droite : le but de temoignagefiscal.com). Rien de plus.
Nous n’étions pas très nombreux, mais chaque jour nous rejoignent des hommes et des femmes qui refusent d’être pillés, des gens qui ont vaincu leur peur.
Cette peur, cette angoisse qui ne vous quittent pas pendant des années (voir LA MORT SOCIALE.2. et le commentaire de Pehemme au papier: qui êtes vous TNZF?), tous ceux qui ont subi un contrôle fiscal, l’ont connu. Et ils vont mettre des années à revivre, à se relever.
Certains n’y arriveront pas.
Pourquoi cette peur ?
Parce qu’ils savent qu’ils ont perdu d’avance et qu’on les pillera en fonction de l’objectif de l’inspecteur « assermenté » qui obéit aux  ordres de Bercy.
Les artisans, les petits patrons, les chefs de PME sont le gibier privilégié de celui-ci.
Non seulement, ils doivent se battre au quotidien (ceux-là ne font pas 35/h par semaine) pour ne pas couler, écrasés de charges et de dettes, mais ils sont bien souvent achevés par le fisc, qui les poursuivra même après leur liquidation.
Ces hommes et ces femmes n’ont pas la chance de faire partie du showbiz ou de la jet set.
Ils ne pourront négocier leur redressement avec les ministres.
Exemples flagrant avec l’avocat fiscaliste Allain Guilloux : Karl Lagarfeld, Gérard Depardieu, Falcone, Jacques Attali etc… (lire : Vengeance d’état et la lutte fiscale de A.Guilloux).
Car tout se négocie à la Citadelle, c’est le marchandage à l’état pur, mais pour cela il faut avoir, encore de quoi payer, ce qui bien souvent n’est plus le cas de ces petits patrons qui sont déjà au bord de la ruine.
A quoi correspond exactement un redressement fiscal si on peut le marchander comme pour un tapis ?
A RIEN !
C’est juste un pillage légalisé comme au temps des fermiers généraux sous l’ancien régime.
Chaque procédure fiscale est hors la loi.
Je parle de la loi avec un grand L.
Les principes les plus élémentaires que l’on trouve dans toutes les procédures commerciales, civiles ou pénales, comme la présomption d’innocence ou la charge de la preuve pour l’accusation ou le plaignant n’ont pas cours pour le fisc.
Pour lui, tout est inversé.

C’est le règne de la terreur fiscale.

Emmanuel Bolling

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La loi ? Quelle loi ?

J’entends souvent ce type de réflexion : “La loi fiscale s’applique à tous, respectez-là et vous n’aurez plus d’ennui avec le fisc”. Sous-entendu, vous avez beau prétendre le contraire, si vous avez des problèmes avec le fisc, des contrôles fiscaux, c’est que vous êtes un fraudeur, qui ne respecte pas la loi fiscale. Le Code Fiscal est un code juste, c’est grâce à son application que la France est un pays de bonheur, le plus avancé de la planète, une avance que le monde entier nous envie.

Je pense à celui qui signe “TNZF” ses commentaires sur mon blog, qui nous a foutu un franc fou-rire comme on aimerait en avoir plus souvent, quand on a traduit son pseudo par Théoricien National des Z’affaires Fiscales.

Alors, à tous ces gens je voudrais dire : “vous vous trompez, si vous saviez combien vous vous trompez, combien votre erreur est mortelle, pour les autres, pour ceux qui souffrent de la folie fiscale, mais aussi pour vous pauvres cons, qui paieraient un jour, qui pourrait être très proche, le prix de votre veulerie, de vos pillages”.

Mais, plutôt que de leur dire des méchancetés gratuites, qui ne font pas avancer les choses, je vais leur apporter la preuve irréfutable que CE N’EST PAS LA LOI QUI REND LE PILLAGE JUSTE, MAIS LE PILLAGE QUI GENERE UNE LOI INJUSTE.

Le Code Fiscal sert d’excuse au pillage, les pillards fabriquent la loi, les magistrats croient devoir les couvrir. C’est ainsi.

Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, ils n’ignorent pas que le fisc, dans le cadre de la succession de ma mère, a opéré un redressement sur un terrain inconstructible, en le qualifiant de constructible à l’aide de manœuvres, toutes frauduleuses.

J’ai démontré ces falsifications et poursuivi devant la justice ces fonctionnaires indélicats, j’ai toujours perdu. J’ai même dû payer à ces fonctionnaires crapuleux de belles vacances, faites d’indemnités qu’il a fallu que je leur verse pour avoir osé les poursuivre.

Quinze ans plus tard, La Cour d’Appel de Montpellier rend l’arrêt que je mets à votre disposition (l’arrêt du 30/4/2014)

Nous avons à faire ici à la crème de la magistrature. Etre nommé à Montpellier ne doit pas être chose facile. Ce sont sans doute parmi les meilleurs qui obtiennent cette ville dont, parait-il, tout le monde rêve.

Et pourtant, le résultat est navrant.

Bon, les magistrats reconnaissent que les terrains ne sont pas constructibles, pouvait-il, raisonnablement, en être autrement ?

Donc, déjà, la preuve est rapportée que les agents du fisc qui ont qualifié ces terrains de constructibles ont bien menti, que leurs falsifications sont avérées. Nous verrons ça en son temps.

La conclusion qui s’imposait aux magistrats : redressement sans motivation égale redressement annulable d’office. Ca, c’est la loi.

Mais, faut pas rêver. La loi est une chose, le pillage par l’Etat une autre chose.

Ma mère est décédée en 1997, 17 ans plus tard l’immobilier a pris 300%. Les magistrats, ça les gêne. Ne serait-ce pas un trop gros cadeau d’appliquer la loi, face à un Etat qui a tant besoin d’argent ?

Bon, c’est vrai, je n’ai pas menti, le terrain était bien inconstructible, j’ai fait la déclaration qu’il fallait, payé les droits qu’il fallait, mais quand même, une petite resucée, pourquoi pas ?

Alors là, ni une ni deux, nos magistrats de haut niveau vont employer exactement les mêmes méthodes que celles qu’ils viennent de reprocher aux agents du fisc.

C’est-à-dire qu’ils vont comparer à l’aide de calculs cabalistiques, pour lever une taxe moins élevée mais quand même toujours injuste, les terrains inconstructibles à d’autres terrains…constructibles.

Alors là, la boucle est bouclée.

La comparaison portera sur un délaissé de terrain à bâtir en façade de rue et un autre, en haut de la propriété, desservi par un chemin carrossable.

Voilà donc nos magistrats qui trouvent raisonnable ce petit pillage (quelques dizaines de milliers d’Euros), s’assoient sur la loi et fabriquent une jurisprudence complètement contraire à la loi, dont les services Fiscaux ne manqueront pas de se servir dans l’avenir. Le prix du terrain à jardin va monter en flèche.

Vous pouvez prendre connaissance de tout cela en lisant l’arrêt.

Nul doute que la masse des parasites qui vivent au crochet de l’Etat va trouver tout à fait normal que celui-ci me fasse les poches, quand bien même il en arriverait à faire vendre ma maison familiale, le lieu de mon enfance, de l’enfance de mes enfants et des vacances de mes petits-enfants. Que leur importe que je sois déplacé par le fisc, c’est le coût à payer pour profiter de l’Etat providence. Enfin, pour qu’ils profitent, eux, de l’Etat providence.

Allez salut, je gage que ce billet et ces documents ne seront pas suffisants à ceux qui croient au “Dieu fiscal” pour qu’ils arrêtent les sacrifices qu’ils exigent des autres pour alimenter son culte. Même pas pour les faire douter.

Ils pourraient relire Pierre Joseph PRUDHON : “Avec l’impôt sur les successions, l’Etat sort de ses attributions fiscales; il se fait réformateur des mœurs, ce qui est bien autrement grave que de s’immiscer dans l’industrie; il s’introduit dans la famille; dans une certaine mesure il la nie. Il défait ce qui est au-dessus de lui, antérieur à lui, ce sans quoi il n’existerait pas, et qu’il est tenu de protéger par-dessus toute chose.”

Bon weekend. Bien cordialement. H. Dumas

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Opération salades (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

P.S: Ces vidéos sont visibles sur YOUTUBE en tapant “LES PAPYS PAPOTENT”.

 

 

 

 

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Qui êtes-vous TNZF ?

Vous avez publié sur mon blog (témoignagefiscal), en signant TNZF, un commentaire qui laisse supposer que vous appartenez, d’une façon ou d’une autre, aux services de Bercy.

Ce commentaire répond à la détresse d’une entrepreneure que les contrôleurs fiscaux ont détruite, la laissant ruinée et désespérée psychologiquement, comme des milliers de contribuables tous les ans.

Voici ce commentaire :

“Les objectifs en termes de nombre de vérifications ne signifient pas que plus ils en font, mieux ils sont payés. Depuis la Révision Générale des Politiques Publiques, tous les fonctionnaires ont des objectifs chiffrés. Cela permet de s’assurer de l’efficacité des services publics, ce qui est une nécessité démocratique dans la mesure où les fonctionnaires sont payés par l’État. Ce nombre de vérifications à faire n’est donc pas une carotte pour les pousser à en bâcler des tonnes au mépris de la qualité de leur travail, mais a simplement pour but de s’assurer qu’ils remplissent efficacement leur fonction !

Si les montants rehaussés sont parfois non recouvrés, ça n’est pas parce que les sommes sont excessives, mais parce que la société entre en liquidation judiciaire ou disparaît tout simplement (le gérant part sans laisser d’adresse etc.) Rien à avoir avec un éventuel suicide rassurez-vous.

Les montants rehaussés ne sont pas invraisemblables, ubuesques ou sans preuves pour les appuyer : ils sont justifiés en droit et en fait dans la proposition de rectification que vous recevez le cas échéant après la vérification de votre activité. Vous pouvez y répondre dans les 30 jours suivant sa réception, délai renouvelable une fois sur demande. Si le désaccord  persiste, vous pouvez saisir le supérieur hiérarchique du vérificateur puis la commission départementale des impôts. Enfin une fois la somme mise en recouvrement, vous pouvez faire une réclamation contentieuse envers l’administration. Si elle rejette le contentieux, vous avez alors 2 mois pour saisir le tribunal administratif compétent, et demander en parallèle une suspension de paiement le temps que le tribunal prenne sa décision. Durant tout ce temps le Trésor ne peut rien faire contre vous ! Pas d’ATD, pas d’huissier, rien. Et croyez-moi, le Tribunal Administratif a fait sauter plus d’un rehaussement pour des motifs de fond comme de forme.

Les vérificateurs se doivent d’être des experts en fiscalité et en procédure : aucun ne se permettrait de rehausser des montants fantaisistes, sous peine de se voir sévèrement tancé par sa hiérarchie. Une fois pour toute : un rehaussement est toujours, TOUJOURS justifié en droit et en fait. Les inspecteurs ne se fondent pas sur des « rumeurs » mais sur votre comptabilité, votre activité et surtout, SURTOUT, le Code Général des Impôts.

Je ne porterai pas de jugement sur votre cas particulier tout simplement parce que je ne le connais pas : tout ce que j’ai, c’est votre description. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’en effet il y a des règles comptables et fiscales, et que tout professionnel se doit de les respecter. Vous ne pouvez pas exigez un traitement de faveur qui vous exonérerait de les suivre. Donc si des vérificateurs détectent des pratiques contrevenant aux dispositions du Code Général des Impôts, il est de leur devoir de rehausser. C’est la contrepartie du système déclaratif.

Ils ne sont pas sourds à vos arguments, tant qu’ils sont d’ordre légal, fiscal et comptable. Mais si vous commencez à discuter politique, philosophie ou sentiment, alors là oui ils ne peuvent pas vous suivre sur ce terrain : Les inspecteurs des finances publiques n’écrivent pas les lois, ils les appliquent. Et fort heureusement d’ailleurs, car si les fonctionnaires modifiaient les lois à leur guise  nous ne serions plus en démocratie.”

Il est nécessaire de relever quelques mensonges et incohérences :

– D’accord avec vous sur le point que les contrôleurs n’ont pas d’intérêt direct sur le montant des redressements. Mais, cependant, leur carrière en dépend, et surtout, c’est l’instinct et le vice du chasseur que l’on développe chez eux, en lui laissant libre cours au motif que leur mission serait juste et au dessus de tout soupçon, face à des contribuables tous tricheurs.

– Pourquoi cacher que dès que le redressement est notifié il est exigible et qu’en cas de recours le contribuable doit apporter une caution. Il ne peut que rarement le faire, alors le fisc prend une garantie au greffe du tribunal de commerce. Que du bonheur pour le contribuable et une mise en confiance pour ses partenaires.

– Il est tout fait mensonger de prétendre que les redressements sont “justifiés en droit”. La plupart des redressements ne correspondent pas à une faute de droit mais à une reconstitution de chiffre d’affaires ou de valorisation de stock qui ne doivent rien aux mathématiques, mais tout aux phantasmes des contrôleurs. Ces chiffres “romantiques” sont avalés, in extenso, par les juges complices des tribunaux administratifs. Alors, ne parlez pas de droit, de loi, toutes choses parfaitement étrangères aux contrôles fiscaux, peut-être aussi un peu au monde économique dont la souplesse et la créativité sont les véritables moteurs.

“Un redressement est TOUJOURS justifié”, là vous ne manquez pas d’air, vous n’êtes plus du tout crédible. Vous vous enfoncez en vous réclamant du Code Général des Impôts que plus personne ne comprend, qui est totalement ésotérique pour les contribuables, mais aussi pour le fisc lui-même et pour les tribunaux, ce que nul n’ignore.

– Vous parlez des recours, mais vous omettez de dire que le contribuable est interdit (pour le moment) de rapporter la preuve du débat oral et contradictoire qui a eu lieu entre lui et ses contrôleurs. Vous n’expliquez pas en quoi la justice serait facilitée par l’obligation du recours hiérarchique, puis de tribunaux d’exception.

– Enfin, vous prétendez ne pas porter de jugement sur la personne à qui vous répondez sur mon blog. Mais, vous la condamnez et souriez à l’idée que certains contribuables puissent ne voir que le suicide comme sortie à la ruine dans laquelle un contrôle peut les conduire.

Nous avons bien compris que pour vous il n’y a ni philosophie, ni politique ni sentiments, il n’y a que répression justifiée, sure d’elle-même, infaillible. A vous lire, pourquoi même avoir mis en place des recours ?

Alors qui êtes-vous M. TNZF ???

Quel que soit le nom que vous pourriez nous donner vrai ou faux, la situation que vous pourriez revendiquer vraie ou fausse, vous n’êtes qu’une chose, horrible et destructrice, vous êtes : LA PROPAGANDE.

Loin de moi l’idée de supprimer vos commentaires ou de vous interdire mon blog, bien au contraire. Vous frappez à ma porte, au service de ceux qui ont cherché à détruire ce blog, qui ont mis mon téléphone sur écoute, qui surveillent mes comptes en banque, c’est donc qu’ils pensent que ce blog pourrait avoir de l’audience, que donc vous, PROPAGANDE, devez être présente.

Alors, bienvenue Monsieur PROPAGANDE, répandez-vous. Plus vous vous répandrez, plus ce blog sera compréhensible, plus ceux qui souffrent seront motivés pour se regrouper face à la meute dont vous faites la publicité.

Si vous exercez à Bercy même, n’hésitez pas, le deuxième Jeudi de chaque mois, de 18H à 19H, à descendre me voir sur le parvis. Vous savez, je suis là, me recueillant en pensant aux économies de ce pays disparues en ce lieu, venez, nous ferons connaissance et évoquerons ensemble tout ce qui vous parait inutile, la politique, la philosophie et les sentiments.

A vous voir bientôt. H. Dumas

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LA MORT SOCIALE.3. (suite et fin)

LA MORT SOCIALE.3.

Psychologiquement après 18 ans de combat à mort, car pour moi c’était un combat pour ma vie, pour ma survie, j’étais out of order (voir LA MORT SOCIALE 1 ET 2).
Financièrement, ruiné, il ne me restait que les yeux pour pleurer.
J’avais connu le confort, j’allais réapprendre à compter.
Quand j’expliquais aux gentils agents du fisc qu’ils se trompaient lourdement et que je ne possédais rien, ils avaient la réponse magique : « vous avez préparé votre insolvabilité ».
C’est la formule définitive qui tue et à laquelle vous comprenez que les jeux sont faits.
Vous savez que rien ne les ferait changer d’avis.
Comment démontrer cette réalité à ces hommes-machines ?
Ces inquisiteurs, en 1996, affirment que nous détournions  grosso modo 2 500 000€ par an.
Sur trois ans 7 500 000€ (période contrôlée). A trois associés, si je sais compter, cela fait 2 500 000€ chacun.
Pas mal, non ?

Suivons leur raisonnement :
Ma société a démarré en 1986.
Donc, je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas « fraudé » avant. Logique, non ?
Dès 1986.
Rajoutons donc 8 ans à 850 000€/an (+ ce que j’ai détourné après , pourquoi m’arrêter en si bon chemin. Je vais être bon prince, je ne vais pas les compter car je ne sais plus où les cacher !), soit un joli magot d’environ 10 000 000€.
Juste pour moi.
C’est ma femme qui sera contente d’apprendre que j’ai sous mon matelas 10 000 000€ !
Elle qui supporte avec courage nos fins de mois difficiles depuis plusieurs années, elle va sauter au plafond…
Avant d’être spolié de mon entreprise par Bercy, j’avais une Porsche, maintenant une 107.
Avant, c’était Fauchon ou Hédiard (de temps en temps) maintenant c’est Cora et Lidl.
Avant nous allions dans des bons restaurants, maintenant nous mangeons à la maison (c’est plus sympa et convivial !)
Avant, nous allions en vacances à l’étranger (heureusement nous en avons profité) maintenant nous ne bougeons plus (super, moins de fatigue !).
Avant, avant, avant !
J’ai même dû régler ma dernière facture EDF en deux fois…
Je vais m’arrêter là, la liste serait trop longue car quotidienne,  et je ne veux pas faire du Zola et tomber dans le misérabilisme.
Bien sûr il y a pire que moi et même bien pire.
Et alors ?

Je leur ai dit « venez chez moi et vous constaterez votre erreur ».
Bien sûr, comme ils s’en foutent et qu’ils ne vont pas se remettre en question, ils ne m’ont pas répondu.
Je leur ai proposé : «  vous qui êtes des contrôleurs, venez me contrôler encore une fois, juste une autre petite fois ». Ils ne m’ont pas répondu, ils ont dû penser qu’on ne pouvait pas tondre un œuf.

Suivons toujours leur raisonnement :
J’ai donc mon fameux trésor de guerre planqué quelque part. Singapour, Hong Kong ou ailleurs.
Qu’est-ce que je fous encore ici, en France, à vivre merdiquement ?
Si j’avais ces 10 000 000€, j’aurais disparu, je serai parti à la vitesse grand V avec femme, enfants, chiens en Australie ou en Amérique du Sud où nous vivrions une vie d’apparatchik russe en buvant des cocktails.
Je suis peut-être, en vieillissant, devenu maso et cela doit me plaire de jouer au « sans le sous ».
Ma femme et mes enfants remercient cet inspecteur « assermenté » de leur avoir fait découvrir cette nouvelle vie.
Cet homme est et restera dans nos prières.

Emmanuel Bolling

N.B : Mon entreprise a subi 3 contrôles fiscaux.
1992 : R.A.S
1996 : le fameux redressement concussionnaire.
2000 : R.A.S pour un C.A identique à 1996, malgré des recherches approfondies (brigade informatique et autres joyeusetés). Il contredit 1996 mais tout le monde s’en fout.
2000 : Contrôle fiscal personnel toujours bien approfondi. R.A.S, aucun redressement !
Où sont passés tous ces millions ?

P.S : Maintenant je joue au loto. Si un jour, j’ai la chance de gagner, psfff je file…adieu la France, sa « démocratie » et ses droits de l’homme !

RAPPEL :  MOBILISONS NOUS.  SIGNEZ LA PETITION.  (colonne à droite)

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Lettre ouverte aux braves gens

Plus j’avance dans ma lutte instinctive face au fisc, plus j’apprends. Plus j’apprends, plus je découvre combien cette lutte est impossible. Plus je prends conscience de cela, plus je suis heureux d’avoir engagé ce combat innocemment, à une époque où je le croyais possible, où je croyais qu’il suffisait d’être sincère et responsable pour être respecté.

L’impôt, esclavagisme moderne.

Dans son ouvrage, “La dernière fugitive”, Tracy Chevalier retrace, avec beaucoup de délicatesse, la réalité de l’esclavagisme aux États Unis avant son abolition

À cette époque, seul le Sud pratiquait l’esclavage, dans le nord et tout particulièrement chez le voisin Canada, les noirs étaient libres.

Mais, les grands propriétaires du Sud avaient su convaincre les responsables du Nord que sans les esclaves la production du coton serait si coûteuse que les habitants du Nord n’auraient plus les moyens de l’acheter. C’est ainsi que, bien que non esclavagistes, les habitants du Nord étaient passibles de lourdes condamnations s’ils portaient assistance aux esclaves évadés en partance pour le Canada.

C’est exactement le raisonnement tenu par Bercy.

“Sans l’impôt la vie serait injuste, plus chère, donc invivable”, c’est la propagande des fous de l’impôt. “L’impôt est bon pour les faibles et juste pour les forts”.

L’absurdité de ces affirmations, contredites par l’observation, est invisible, tout comme l’absurdité des  rituels religieux n’apparait pas à ceux qui croient (excision, voile, kamikazes, etc…)

L’impôt est une croyance, c’est là que réside la difficulté. Comment lutter rationnellement contre une croyance irrationnelle ?

Dans la réalité, tout prouve que la vie est plus douce et plus évoluée dans les zones à faible imposition (Monaco, Jersey, Suisse, encore un peu Etats-Unis) que dans les zones à imposition maximale (zones collectivistes). Ce constat n’ébranle pas les convictions des partisans de l’impôt.

Ces convictions sont liées au fait qu’ils sont convaincus de l’existence d’une sorte d’être supérieur, qui s’imposerait à tous par sa bonté, sa lucidité, son désintéressement, son immortalité, qu’ils appellent l’Etat.

Dans leur esprit, l’Etat a remplacé Dieu. Il est cette béquille qui les aide à traverser leur vie d’homme, dont le déroulement et le terme les paniquent, qu’ils ne veulent surtout pas regarder en face tant elle leur paraît vide de sens.

Hier Dieu, aujourd’hui l’Etat, donnent un sens à leur vie. Et pourtant, c’est une folie de remettre ainsi sa vie, même si elle est effectivement insignifiante, entre les mains d’une abstraction.

Car, si Dieu ou l’Etat n’existent pas, il ne manque pas d’aigrefins pour prétendre les représenter, d’usurpateurs pour s’emparer de la croyance et en tirer des avantages personnels.

L’Homme ramené au rang de serviteur de l’Etat, est une construction sociale dont Mussolini a été le chantre, qui porte pour nom LE FASCISME.

C’est là, et uniquement là que la légitimité de l’impôt prend sa source. L’impôt, vol collectif, rançon levée en bande organisée, repose exclusivement sur la faiblesse psychologique de la majorité des hommes, attisée par la cupidité et la soif de pouvoir des cyniques qui abusent de cette faiblesse. Rien de bien nouveau.

Ce qui est nouveau, c’est la dimension prise par ce dysfonctionnement humain classique, du fait des moyens matériels dont dispose aujourd’hui l’humanité.

Ainsi, les esclavagistes fiscaux prétendent poursuivre leurs esclaves non plus à la limite de leurs frontières, mais sur toute la surface du globe. Le fascisme fiscal est aujourd’hui la bête immonde que l’homme doit affronter.

La lutte sera rude. Il y a deux hypothèses de solution finale, de sortie de cette folie.

Les consciences s’éveillent :

Chacun prend conscience de l’inanité de ces croyances et ramène l’idée d’Etat à ce qu’elle est. C’est-à-dire une association ponctuelle d’individus visant à solutionner collectivement un problème qui ne peut pas être géré individuellement. Pour tout le reste, l’individu reprend pouvoir et responsabilité, il s’assume.

Il s’agirait d’un changement considérable des mentalités, mais, au bout, les libertés individuelles réapparaitraient accompagnées du goût de vivre, de la sensation d’être. Chacun signerait sa vie, son passage sur cette terre, sa réalité d’homme et non son appartenance anonyme à un phantasme de groupe inexistant.

C’est le sens de notre lutte à “Témoignagefiscal”, elle vaut la contrainte pour nous d’être momentanément isolés. Enfin… c’est ce que nous espérons.

Les consciences ne s’éveillent pas :

Les hommes acceptent leur statut d’esclaves. Ils espèrent la mansuétude de leurs esclavagistes, un sort pour eux moins oppressant que celui du voisin.

Hélas, les esclavagistes n’ont aucune raison de modifier leur train de vie, d’épargner la peine et la sueur de leurs esclaves. Cela ira donc jusqu’à la mort économique des dits esclaves, qui la favoriseront eux-mêmes pour échapper à l’impôt.

Enfin, lors de la ruine générale, lors de la disparition totale de la responsabilité, du mérite, des réalités de la vie, le système implosera. Ceux qui ont profité du système actuel seront bien dépourvus lorsque, sur ses ruines, naitra le règne des maffias pures et dures, qui survivent à tout et prennent le pouvoir à la faveur des grands effondrements, la plupart du temps les armes à la main.

Ainsi s’achève ma lettre aux braves gens qui font la sieste, que le murmure lointain de mes écrits insupporte, ou qui l’ignorent superbement.

Bien cordialement aux autres, aux mini-minorités. H. Dumas

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L’Etat et la force, l’économie et le consentement (vidéo)

Bonjour,

Une nouvelle vidéo

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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LA MORT SOCIALE.2.

LA MORT SOCIALE .2.

Après la liquidation de mon entreprise, j’ai fait une dépression.Banal, me direz-vous.
Je l’ai fait tout seul, dans mon coin. Personne ne s’en est aperçu, sauf ma femme ;
Il est vrai que je ne voulais plus voir personne. J’avais fait le vide autour de moi. Je me cachais, j’avais honte de ma déchéance sociale.
Je me trainais d’un point à un autre, sans but précis. Je tournais à vide, l’esprit uniquement occupé
par cet abus fiscal que je ne pouvais résoudre.
Chaque heure, chaque minute je ne pouvais me détourner de ce constat : j’avais tout perdu. Je n’existais plus. Je n’avais plus d’avenir. Ma famille n’avait plus d’avenir. On m’avait poussé hors du jeu.
J’étais devenu insomniaque. Je dormais par séquence de deux ou trois heures. Je me réveillais d’une somnolence sommeilleuse, trempé de sueur et grelottant avec  la sensation d’étouffer.
Je redoutais la venue de la nuit car je savais ce qui m’attendait.
Cela a duré environ deux ans.
Pendant ces deux ans, j’ai vécu dans un univers parallèle avec toujours cette pensée unique d’être pris dans un piège dont malgré tous mes efforts je n’arrivais pas à me sortir. J’étais englué dans une indifférence générale.
J’avais tout tenté et lorsque je gagnais un procès contre le fisc, cette victoire ou ne servait à rien ou elle n’était que provisoire.
J’avais déjà tout perdu, je n’avais plus d’argent et malgré cela Bercy continuait à s’acharner sur moi.
Un jugement en correctionnel que je gagne conte le fisc mai : il ne sert à rien.
Un jugement du tribunal administratif que je perds, je fais appel.
Un jugement en Cour d’Appel Administrative que je gagne, le fisc va en cassation et le jugement est cassé.
Je suis déjà mort depuis deux ans.
Un autre jugement  en cours d’Appel  Administrative à la  « marchand de tapis » 50/50 : « Ex aequo et bono » qu’ils appellent ça.
Rien à faire, je ne peux pas m’en sortir. Ruiné et sans un sous, ils veulent encore quoi ?
Cet abus fiscal est tellement flagrant que je ne peux comprendre cette hargne à me détruire.
Bercy, ses inspecteurs assermentés, ces hauts fonctionnaires fiscaux, ils sont tous devenus fous ?
Et ces médias qui se roulent dans la veulerie de la chasse aux « fraudeurs », tout le monde est devenu aveugle !
Bercy fait régner la terreur légalisée. Personne ne veut se trouver sur sa route. Tant pis pour ceux qui tombent. C’est la faute à pas de chance ! Et puis il vaut mieux que ce soit lui que moi…
Seuls ceux qui ont vécu ce que j’ai vécu peuvent comprendre ce désespoir qui ne vous quitte plus.
Je suis devenu un mort vivant souriant car il faut bien, comme on dit, continuer à vivre.
J’essaye de me forcer à agir en être normal, je dis j’essaye car je ne peux y arriver complétement.
On s’habitue à tout parait-il.
Faux, c’est archi faux. Je ne peux m’habituer à cette injustice si facilement réparable mais que personne du fisc ne veut réparer.
Cette indifférence à un abus est intolérable.
J’ai perdu le peu de confiance que j’avais dans mon pays, un pays qui se gargarise de grands mots mais tolère, voire encourage, cette dictature fiscale.
Dans cette chasse effrénée à l’argent des français que fait Bercy, je dois être ce que l’on appelle un dommage collatéral. Nous sommes des milliers…

Et les dommages collatéraux, c’est bien connu, tout le monde s’en fout !

Emmanuel Bolling

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Au courrier de ce matin, j’ai trouvé ça…

Au courrier de ce matin, j’ai trouvé ça

avis à tiers détenteurCa, c’est un avis à tiers détenteur de 1.066.876 € (on passe sur les centimes)

.

Cette somme, qui vise la SARL Les Hauts de Cocraud, correspond pour :

– 263.340 €, à une TVA récupérable du même montant, elle n’est donc pas due. Les biens sont dans une copropriété commerciale, assujettie à la TVA, composée d’environ 35 copropriétaires, tous ont récupéré cette TVA, sauf la SARL Les Hauts de Cocraud !!!

Non seulement la société ne doit pas cette TVA, mais c’est le fisc qui est débiteur envers elle de plusieurs dizaines de milliers d’Euros de TVA à la suite de la tempête Xynthia. Car, là encore, tous les autres copropriétaires ont perçu leur TVA récupérable sur les travaux, sauf la SARL Les Hauts de Cocraud !!!

– 803.536 €, à un redressement fiscal dont l’historique a été rapporté intégralement dans les colonnes de ce blog. Ce redressement fiscal est totalement irréaliste, que ce soit dans la forme de sa mise en œuvre ou dans son raisonnement fiscal. Il vise des sommes dont la preuve a été rapportée qu’elles sont indues.

 

En clair, cette somme de 1.066.876 € ne repose sur aucune réalité, ce billet n’a pas pour objet de revenir sur ce point.

 

Les vraies questions sont les suivantes :

 

Les personnes physiques qui  recouvrent cette somme, qui mettent en œuvre des actions coercitives qui ruinent la SARL, sont parfaitement conscientes que les sommes en jeu sont indues. Comment peuvent-elles agir de la sorte ? Que se passe-t-il dans leur tête ?

 

Ce sont les questions que se posent les hommes après toutes les catastrophes dont est cycliquement victime l’humanité. Les abus des contrôles fiscaux en sont une.

 

Pendant la guerre de 1914 à 1918, les généraux exigeaient de la chair fraiche pour alimenter leurs boucheries de proximité. Lorsqu’ils demandaient 100.000 hommes, on allait les chercher dans les campagnes, en un mois ils étaient liquidés. Ils en exigeaient 100.000 de plus, on allait encore les chercher. Cependant, que ce soit au front ou dans les états-majors, nul n’ignorait la vacuité de la démarche. Un siècle plus tard, la question que cela pose reste toujours incompréhensible. Il en est de même en 1930 en URSS avec Staline, en 1940 en Allemagne avec Hitler. Plus près de nous au Rwanda, en Syrie et ailleurs.

 

Il est ainsi des périodes ou la raison, bien que toujours présente, ne peut entraver la folie qui s’est emparée du pouvoir et de la société toute entière.

 

En réalité, dans ces périodes, le pouvoir échappe aux hommes, y compris  à ceux qui l’exercent. Soudainement, une immense sottise, totalement incontrôlable, capte le pouvoir et la situation échappe aux hommes de bien. C’est le règne de la connerie, que les historiens baptisent pudiquement les “périodes sombres de l’histoire”.

 

Est-ce à dire que ceux qui agissent dans ces périodes sont eux-mêmes des cons ? Même pas. Ils ne sont que faibles et perdus. Une force démoniaque s’empare de la société et impose ces folies. Lorsque cela est fini, c’est la gueule de bois pour tous.

 

Dans le cas présent

 

La folie démoniaque qui s’est emparée de notre société vise à réduire en cendre son économie. Y-a-t-il une raison logique à cette entreprise de destruction totale ? Non.

 

A terme, ce sera la ruine et la misère pour tous, nul ne l’ignore. Il n’empêche, la machine infernale est en route, rien ne peut l’arrêter. Peu importe les arguments ou les contre-arguments, aucun n’a prise sur la situation.

 

Ici, il faut que la SARL Les Hauts de Cocraud, qui ne doit rien à personne, se voit taxer de sommes inexistantes dont le recouvrement va, inexorablement, entrainer sa ruine. Cette somme bloque son compte en banque évidemment, mais aussi ses biens. Ce faisant elle l’empêche d’assumer ses charges de copropriété. Elle va aboutir à une vente à la bougie de lots actuellement invendables, qui malgré la vente judiciaire laisseront une ardoise de plusieurs centaines de milliers d’Euros.

 

Voici donc une société privée entièrement pillée, sans raison objective. Effectivement, pour la collectivité le bénéfice est de plus de deux millions d’Euros, soit un million de taxe indue, plus un million d’impôt sur la vente forcée.

 

Ce bénéfice est acquis par la collectivité au prix d’un pillage illégal, c’est-à-dire par le biais d’un acte inacceptable. D’autant plus inacceptable que, justement, l’homme supporte les contraintes de la société parce qu’elle prétend le protéger du pillage. Cette illégalité se pare d’un masque de vertu obtenu à l’occasion de procédures où le fisc abuse la religion des magistrats ou bénéficie de leur complicité, au choix.

 

C’est un peu comme si les forces navales déployées dans l’océan indien pour lutter contre les pirates se mettaient à rançonner les bateaux pour s’approvisionner !!!

 

Cette folie prédatrice de l’Etat français pose de graves problèmes. Dans les jours qui viennent, la Bretagne, qui se sent touchée globalement, risque de répondre à ces pillages par la violence si des sanctions lourdes sont prises contre ceux qui se sont révoltés face à toute cette folie, cette inversion des réalités.

 

Attendons, bretons ou autres, tout cela ne peut que mal finir.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Enfin, ça bouge.

C’est ce que je me dis chaque fois, puis, je suis obligé de me rendre à l’évidence, non, ça ne bouge pas.

Comment pourrait-il en être autrement, face à la propagande insensée dont sont victimes tous les habitants de ce pays ?

Hier donc, une journaliste me téléphone. Une professionnelle au demeurant charmante dont les besoins sont les suivants : “Je cherche une personne qui a eu un redressement fiscal, qui a l’impression qu’il est injustifié, qui accepterait de témoigner une minute et demie”. La messe est dite.

Je me permets de lui expliquer qu’il ne lui serait sans doute pas venu à l’idée de chercher en Afrique du Sud, à l’époque de l’apartheid, un homme de couleur qui lui aurait, en une minute et demie, expliqué pourquoi il trouvait sa situation injuste. Ou encore, avant le génocide au Rwanda, de proposer à un Tutsi d’exposer son cas devant une assemblée d’Hutus pendant une minute et demie.

Car nous en sommes là.

Comment faire face à 99% de français qui sont journellement les victimes de la propagande de l’Etat qui leur indique que leurs problèmes sont dus aux fraudeurs fiscaux, mais que les contrôleurs de Bercy veillent au grain et ont, heureusement pour eux, des résultats remarquables.

Qui, face à ce déferlement de propagande, pourrait comprendre, en une minute et demie, toute l’injustice du contrôle fiscal ? La mort économique distillée à petit feu, l’absence totale de droit pour le contrôlé, les pouvoirs exorbitants du contrôleur appuyé par le syndicat unifié des impôts, le droit au pillage revendiqué par l’Etat, la cupidité qui motive les professionnels engagées dans la prétendue défense des contrôlés, le saccage des forces vives de ce pays, etc…

Le résultat d’une participation à une telle émission ne peut qu’être catastrophique pour la cause des contrôlés fiscaux. Les téléspectateurs, dans leur grande majorité, auront déjà condamné le récipiendaire avant même la fin de sa minute et demie de prestation, s’il n’est pas carrément flingué par le journaliste qui présentera l’émission.

Si l’information existait

Le sujet est suffisamment grave et lourd de conséquences pour qu’une émission régulière en traite. Nous avons proposé aux différentes chaines cette émission, sans succès à ce jour.

Elle devrait, effectivement, se baser sur des sujets réels, mais ceux-ci devraient permettre d’ouvrir une discussion adaptée au cas imagé, par exemple l’opacité du déclanchement d’un contrôle, la difficulté de conserver une preuve du débat oral et contradictoire, l’invraisemblable pression du fait que la notification est exécutoire dès son émission etc…

Le débat devrait être de haute tenue et regrouper des professionnels, des psychologues, des politiques, des historiens, des intellectuels, voire des contrôleurs fiscaux s’il en existe susceptibles de parler librement,  etc…

Alors, peut-être serait-il possible de faire comprendre aux français, à condition que le temps ne soit pas limité et que l’émission soit programmée régulièrement, à quel point la fiscalité française et l’économie de ce pays sont de purs actes de folie, un suicide collectif.

Chacun comprend facilement qu’un héritier qui piocherait inconsidérément dans la caisse du patrimoine familial, sans prendre la peine d’abonder par son travail et son intelligence à l’entretien ou à l’augmentation de ce capital, finirait dans la misère, quand bien même la majorité de sa famille soutiendrait ses divertissements qui pourraient être de qualité.

Et pourtant, personne ne veut comprendre que ce qui est évident pour un groupe familial l’est pour tout autre groupe quelle que soit son échelle, ville ou nation.

Pendant ce temps

La destruction systématique des boucs émissaires que sont les contrôlés fiscaux, indistinctement accusés de fraude fiscale, continue.

Ces français plutôt globalement travailleurs, innovants, courageux, sont exterminés journellement de la façon la plus horrible qui soit.

Leurs révoltes et leurs souffrances arrivent, très atténuées, à la connaissance de la presse. Elle subodore un marché, mais elle n’imagine pas, pas encore, de s’évader de la propagande, ce ne serait pas immédiatement porteur.

La question est la suivante

La presse, donc la population, fera-t-elle son aggiornamento en ce qui concerne l’Etat, son rôle, ses dépenses et conséquemment l’impôt qu’il est en droit de lever ? L’Etat ne peut être, dans une société libre, qu’une assurance collective contre l’injustice inhérente à l’intérieur du groupe ou venant de l’extérieur. Il ne peut pas être un opérateur économique, répétons le : “L’Etat est la force, l’économie est le consentement”. La force ne peut pas avoir droit de cité dans l’économie.

Or, l’assurance est une formule mathématique de répartition d’un risque possible par une cotisation liée au risque. L’impôt, qui ne devrait être qu’une assurance, ne peut qu’être égal pour tous et lié au risque couvert. Tout le reste n’est que foutaise ruineuse.

Tout cela pourrait-il être évoqué volontairement et publiquement par la presse, avant qu’elle y soit tenue du fait de la faillite et de la ruine de ce pays ? C’est toute la question.

Bien cordialement. H. Dumas

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LA MORT SOCIALE.1.

LA MORT SOCIALE

En 18 ans, je suis passé du statut d’entrepreneur heureux et aisé, au statut de chômeur (sans indemnité) et quasi pauvre.
D’homme entouré de nombreux « amis » et de multiples relations à celui d’homme seul.
Je suis passé du soleil à l’obscurité, du bruit au silence, de l’aisance financière aux fins de mois problématiques, d’un travail acharné à l’inactivité forcée.
Ma chute aura duré 18 ans.
18 longues années pour ruiner mon entreprise et me ruiner.
La chute de mon entreprise, que j’ai essayé d’enrayer, fût inexorable.

Ma société en 1996 subit un 2eme contrôle fiscal.
Suite à celui-ci, elle fut « redressée » d’une somme sans aucun rapport avec son chiffre d’affaire.
Les arguments et les affirmations avancés par le fisc pour « motiver » son redressement étaient pour le moins concussionnaires, voire complétement abusifs.
Croyant, bêtement, dans la possibilité d’établir la vérité, de prouver l’erreur des services fiscaux grâce aux preuves que je possédais, et que je pouvais produire, je fis ce qu’il ne fallait faire en aucun cas. Je fis l’erreur absolue, l’erreur avec un grand A.
Je contestais le redressement.
La machine fiscale se mit en route.
Dans un premier temps, avant que j’aie pu respirer, avec la vitesse du cobra, démontrant une procédure bien rodée, tout fut saisi. Entreprise et biens personnels.
Saisies conservatoires.
Vous restez (provisoirement) propriétaire mais le nœud coulant est en place et vous ne pourrez plus l’enlever.
Les premières années, dans votre naïveté, et conforté par votre myriade de fiscalistes, vous pensez vous en sortir. Vous continuez donc à vous occuper, comme avant, de votre entreprise. Vous essayer toujours de l’améliorer et de la développer comme si de rien n’était. Votre vie de famille n’est pas bouleversée et votre problème fiscal n’est pas encore devenu le problème N°1.
Bien sûr vous avez des réunions avec vos experts et cela commence à vous coûter un max d’argent mais, parait-il, la tranquillité n’a pas de prix…
Bientôt, cette tranquillité va vous quitter. Peu à peu.
Peu à peu les insomnies vont apparaître. La peur aussi. Une peur, sourde, irraisonnée et incontrôlable.
Les insomnies et cette peur, je vais tenter de les domestiquer, de faire comme si elles n’existaient pas. De vivre avec, de la garder pour moi, de ne pas inquiéter ma famille, de faire bonne figure au boulot.
Petit à petit, tout devient plus difficile.
Au fur et à mesure que le garrot fiscal se resserre par de multiples procédures, vos illusions dans la justice vont disparaître entrainant un découragement et un repli sur soi, car vous vous êtes aperçu que vos ennuis fiscaux, pour différentes raisons, n’intéressent personne. Vous n’osez même plus en parler. Seule votre femme vous soutient et tente de vous aider.
Le fisc devient votre ennemi personnel et il ne se passe pas un jour, une nuit sans que vous vous révoltiez contre cette injustice qui vous poursuit inexorablement.
Vous êtes comme un insecte prit dans une toile d’araignée. Tous vos efforts sont vains et rien n’arrête cette bête à sang froid, qui vous le savez maintenant va avoir votre peau.
Innocenté au Pénal, le fisc vous fait savoir que cela ne change rien pour lui…

Votre entreprise ne vous intéresse plus, vous amis vous ennuient, vous fuyez vos relations.
Vous êtes pris au piège de la « légalité » fiscale et votre ressort est cassé.
J’étais un chef d’entreprise conquérant, j’avais à force de travail et d’idées réussi à créer une société qui employait plus de 50 personnes.

Ce qui devait arriver arriva. Je perdis mon entreprise.
J’étais parti de rien et maintenant je n’avais plus rien.
La boucle était bouclée.

Je n’avais plus d’argent, j’étais déclassé et je le savais.
Volontairement je perdis mes relations et la quasi-totalité de mes amis.
Je disparu de leurs écrans radars et c’était mieux ainsi.
J’avais trop honte de ce que j’étais devenu, je n’avais plus d’avenir et je n’en voulais plus.
On m’avait rayé du monde « des vivants ».
On, qui est-on ? Cela n’a plus aucune espèce d’importance.
On c’est vous, c’est nous, c’est ce pillage accepté par tous.
Ne cherchez pas une moralité à cette histoire, il n’y en a pas.
Ce que j’ai appris de cette descente aux enfers ?
Que ma femme m’aimait.

Emmanuel Bolling

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La vie, le capital, l’économie.

La société peut-elle se passer de l’économie ? Les individus peuvent-ils s’affranchir de l’économie ? Objectivement, je ne vois pas quel homme censé pourrait répondre oui à de telles questions.

Où les choses se compliquent c’est lorsque l’on tente de définir ce qu’est l’économie. Un écueil surgit aussitôt : l’échelle.

L’économie est-elle différente pour ceux qui raisonnent en dizaines d’euros par rapport à ceux qui raisonnent en milliards d’euros ? Je ne sais pas pour les milliards d’euros, mais je sais pour les millions d’euros : Il n’y a aucune différence dans la gestion de dizaines d’euros et celle de millions d’euros.

Et pourtant, peut-être induits en erreur par les agitateurs politiques de tout poil, de nombreux français croient que les problèmes qu’ils rencontrent à gérer leurs dizaines d’euros seraient immédiatement résolus s’ils passaient dans la case des millions d’euros.

Comme la plupart d’entre eux n’auront jamais à gérer des millions d’euros, ils ne courent aucun risque à imaginer que ceux qui ont cette charge sont dans une situation si différente d’eux qu’il n’y aurait aucun mal à leur faire les poches.

En clair, ils respectent le capital qui leur paraît accessible, ils ne respectent pas et sont prêts à piller celui qui leur paraît inaccessible. Il s’agit d’une grave erreur, aux conséquences mortelles pour la société.

Le capital

Il ne viendrait à l’idée de personne, et surtout pas des français champions des économies à la Caisse d’Epargne, de déposséder leur voisin qui a mis de côté mille ou dix mille euros.

Ils sont parfaitement conscients que cette somme, économisée au fil du temps, est d’une part une sécurité et d’autre part un outil pour l’avenir.

Ainsi, alors qu’ils sont parfaitement conscients du rôle du capital à ce niveau, il suffit de changer d’échelle pour qu’ils nient, avec énergie, l’intérêt d’un capital plus conséquent.

Et pourtant, paradoxalement, il ne se passe pas de jour sans qu’ils imaginent tout ce qu’ils pourraient entreprendre avec un capital supérieur à celui qu’ils possèdent.

Comment font-ils pour ne pas arriver à imaginer qu’il en est ainsi pour tous, qu’elle que soit l’échelle, dizaine d’euros ou millions, voire milliards, d’euros ?

Comment font-ils pour ne pas comprendre que rien ne peut être entrepris sans capital, alors qu’eux-mêmes subissent, pour la plus grande part, les dures contraintes générées par l’absence de capital ?

Souhaitent-ils pour les autres, pour leurs entreprises, pour l’ensemble du pays, les difficultés qui découlent pour eux de l’absence de capital ?

J’entends bien ici ou là ceux qui prétendent que : “Il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini”, donc pour eux le capital est inutile puisqu’il ne servirait que la croissance. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que je pense de cette phrase, je pense que c’est la plus con du monde. Ceux-là confondent progrès et croissance.

La vie et le capital

La vie est une constante mutation, l’inverse s’appelle la mort. Cette mutation est en grande partie indépendante de notre volonté, elle est naturelle.

Mais, il se trouve que l’homme, par son énergie propre, peut avoir une influence certaine sur les mutations de la vie. J’aurais tendance à appeler cette influence le progrès. Celui-ci n’est pas fatalement synonyme de croissance, il n’est qu’un des moteurs de la mutation et n’a pas à être jugé positivement ou négativement. Il est, un point c’est tout.

Le progrès, part humaine de la mutation générale, donc de la vie, est le fruit du travail et de l’imagination, le capital lui est indispensable, c’est lui qui permet d’engager ces deux processus.

Mais le capital est aussi le déclencheur de la responsabilité. Celui qui prétend prendre part aux processus de mutation de la vie, au progrès, doit engager sa responsabilité. Il le fait s’il engage son capital, quelle que soit l’échelle.

Le “concorde” fut un échec, car pour lui personne n’a engagé son capital. Aujourd’hui les éoliennes prennent le même chemin, en pire, pour la même raison.

La vie, l’économie et le capital sont étroitement liés. Quelle est cette folie qui prétendrait anéantir l’un tout en favorisant les autres ?

J’ai le plus grand mal à comprendre comment on peut ne pas percevoir cette évidence. Je n’ai pas l’impression qu’il faille des compétences exceptionnelles pour faire ce constat à sa propre échelle et se douter qu’il en est de même à toutes les échelles.

Qui sont donc ces fous qui crient : “Mort au capital” ? Ce sont les kamikazes de l’avenir de l’homme.

Je les plains, s’ils ne prennent pas conscience de leur folie, ce sont leurs enfants qui paieront pour eux, hélas.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le collectivisme (vidéo)

Bonjour,

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

PS: Ces vidéos sont visibles sur YOUTUBE en tapant “LES PAPYS PAPOTENT”.

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Les trois huit

Les trois huit c’est un travail ininterrompu, c’est aussi le rythme nécessaire à la lutte contre l’injustice des contrôles fiscaux.

Premier huit.

Jeudi dernier nous étions le 10 avril, c’était notre huitième mois devant Bercy de 18H à 19H. Comme chacun de ceux qui lisent ce blog le sait, nous allons tous les deuxièmes jeudi du mois nous recueillir à Bercy.

Nous pensons là, pendant une heure, à nos économies disparues. C’est là qu’elles ont été absorbées par ce gigantesque trou noir qui les aspire pour ne les rendre à personne. C’est là que notre esclavage est perceptible, là que nous prenons pleinement conscience que notre énergie, nos ambitions, notre avenir sont mis en coupe réglée, nous sont volés.

C’est là que nous venons nous ressourcer pour avoir le courage de continuer à lutter, à résister à cette puissance aveugle qui nous ramène au rang d’esclave en nous dépossédant de nos biens, de ce qui nous différencie du monde des animaux : notre prévoyance.

Mis à nu par Bercy, nous perdons notre dignité d’homme, nous sommes volontairement projetés dans le monde de la crainte, de l’incertitude, de l’angoisse du lendemain. Cette ruine voulue a pour objectif de nous rendre malléables, de nous soumettre. Ce n’est pas le fait du hasard, ni le contrepoint d’une plus juste répartition.

Ce n’est que la folie des puissants dans leur quête du pouvoir absolu, servis par les zélotes du Syndicat Unifié des Impôts, qui s’abat sur nous, en toute conscience.

Rien n’est dû au hasard, tout est planifié, calculé, prémédité.

Nous sommes les victimes directes d’un génocide qui vise ceux qui innovent, travaillent, produisent des richesses, que l’on fait passer pour des fraudeurs, des voleurs, des égoïstes, à l’aide d’une propagande égale à toutes les propagandes indignes dont le monde est si souvent abreuvé.

Nous sommes lâchement assassinés, détruits, sans aucune pitié, sans aucun recours.

Il est bon, une fois par mois, d’aller se recueillir sur place et de regarder Bercy droit dans les yeux.

Deuxième huit

Le prochain deuxième Jeudi, au mois en Mai, tombe le huit Mai. Nous ne serons pas à Bercy le 8 mai. Notez-le.

C’est un peu paradoxal de ne pas être présents, justement à l’occasion de l’anniversaire de la victoire contre un autre régime génocidaire. On aurait pu imaginer que, justement, cette date symbolique serait l’occasion de marquer notre lutte.

Oui, bien sûr, mais voilà, nous ne sommes pas encore suffisamment nombreux pour agir en plein désert de Mai, alors que tout sera fermé et que la population, insouciante et même globalement consentante à notre disparition, sera sur les plages.

Nous reportons donc notre prochaine soirée de recueillement au deuxième Jeudi de Juin, soit le 12 Juin. Venez nombreux.

Troisième huit

C’est le chiffre symbolique du maximum de présents à notre soirée de recueillement mensuelle. Et oui, nous n’avons jamais été plus de huit. Cela n’entame en rien notre détermination.

Mais, il y a quelques conclusions à tirer de cette très modeste fréquentation.

D’abord les avantages. Nous passons si inaperçus, que l’on nous fout presque une paix royale. Bien sûr, la maison “poulaga”, en sa forme officielle ou occulte, est venue, au début, s’assurer de notre insignifiance. Pas question évidemment que nous puissions être ou devenir un évènement. Une fois rassurée sur le sujet, nous ne les avons plus revus.

Ensuite les inconvénients. En réalité, il n’y en a qu’un, c’est justement de passer totalement inaperçu, de ne pas arriver à fédérer les victimes de ce génocide fiscal.

D’un autre côté, si les victimes des génocides étaient mobilisables en général, il n’y aurait probablement jamais de génocide. Un groupe ne peut être éliminé que s’il doute de lui au point de renoncer à lutter, à se regrouper, à faire face. C’est le cas pour les victimes des contrôles fiscaux.

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, à ce que répand abondamment la propagande, les contrôles fiscaux sont tout sauf rationnels.

Le contrôle fiscal est beaucoup plus un espace psychologique de rapports de force qu’une vérification purement comptable. La comptabilité sert d’excuse à la mise en place de ce rapport de force, qui finit par l’exécution du contribuable.

Pendant le contrôle fiscal le contrôlé croit à la possibilité d’une issue juste, après le contrôle fiscal le contrôlé est totalement détruit, c’est un zombie que l’idée de révolte ne traverse même pas. Il a perdu sa dignité d’homme, il se croit lui-même coupable.

Seuls ceux qui sont passés par là peuvent comprendre, s’ils s’en sortent c’est qu’ils ont accepté l’inacceptable, ils ont honte, s’ils ne s’en sortent pas, ils ont alors honte de n’être plus rien.

Rajoutons à cela que les voyous prospèrent dans les deux camps, aussi bien chez les contrôlés que chez les contrôleurs, cela rend la partie totalement opaque. Il reste bien peu de place pour les honnêtes gens qui se trouvent pris dans cet engrenage.

Ainsi se révèlent les trois huit, durs, violents, usants, mais gratifiants. Rejoignez-nous.

Bien cordialement. H. Dumas

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J’adore les élections

Cet espace dans la vie sociale, dont en connait la date longtemps à l’avance, me ravit.

Dans les mois qui précèdent, les idées entrent en ébullition. Des grandes théories aux basses intrigues, tout s’expose. Chacun auprès de son public, vaste ou restreint, développe ses arguments, ses rêves, ses utopies ou son pragmatisme.

Le présent s’estompe au profit d’un futur auquel les protagonistes finissent par croire dur comme fer.

Puis, la date approchant, les théories se transforment en visages. Anciennes et nouvelles, les tronches alors s’exposent aussi. Elles sont évidemment “de circonstance”, souriantes sur les documents, au marché lors des distributions de tracts, elles se font sérieuses, voir soucieuses à l’occasion des meetings ou des passages à la télévision.

Enfin, l’électeur finit par s’accaparer la tête de son choix. Alors, il n’entend plus ce qu’elle dit, mais ce qu’il pense qu’elle dit.

Un immense quiproquo s’installe où chaque individu se figure qu’à l’occasion de la mise en boite de son petit bulletin, la fée démocratie va exaucer tous ses vœux. L’intensité de la situation n’échappe à personne, pas même à ceux qui sont fermement décidés à ne pas aller voter.

Des centaines de milliers de français ne pensent plus qu’à l’élection à venir, le jour prévu pour le vote leur paraissant devoir ouvrir un nouveau monde. Un monde où leur vie va basculer, évidemment vers le paradis qui sera issu de leur vote.

Bien sûr, il y a les pessimistes qui dénoncent l’échec à venir, déjà patent pour eux, de cette élection, qu’ils décrivent comme une mascarade. Se faisant, ils participent, même négativement, à l’hystérie ambiante.

Arrive le jour J. L’excitation est à son paroxysme. Chaque joueur a misé, y compris les abstentionnistes, vient l’heure du résultat, du tirage.

Peu de surprise, en règle générale sont élus ceux qui étaient donnés gagnants. Ceux qui ont joué les perdants se demandent pourquoi ils se sont déplacés.

Embrassades pour les vainqueurs, grise mine pour les vaincus.

C’est fini, le cirque plie bagage.

Ce sont les jours qui suivent qui sont les plus désopilants. Il ne se passe rien, strictement rien. Tout ça pour ça ?

C’est le constat auquel arrivent les électeurs, les vaincus, mais aussi les vainqueurs.

Car, et c’est cela que je trouve le plus extraordinaire, tous avaient fini par croire que les élections allaient changer les choses. Evidemment il n’en est rien.

Les vaincus retournent à leur anonymat, les vainqueurs déjà en place continuent leurs petites occupations, les nouveaux venus se demandent quoi faire.

La population retourne faire face à l’ordinaire de sa vie de tous les jours. Finis, pour quelque temps, les rêves d’une nouvelle vie dans un nouveau monde.

C’est justement ce calme, identique à celui qui suit une immense beuverie, le mal de tête en moins, qui me ravit.

C’est aujourd’hui que la démocratie me plait, quand elle a évacué les violences, autorisé les espoirs, les royaumes individuels rêvés dans des collectivités qui seraient faites sur mesure pour chacun, quand elle abandonne ceux qu’elle a fait rêver. Ils sont là, hébétés, gagnants ou vaincus, constatant que rien ne changera, que tout cela n’était que fantasme.

Ils avaient pris la démocratie pour la révolution, alors que non seulement elle ne l’est pas, mais sa seule fonction est justement de l’empêcher.

Ainsi donc, il ne se passera rien. Parce que la politique n’existe pas. Il n’existe que la paix ou la guerre. Le noir ou le blanc. Le plus ou le moins. Le jour ou la nuit.

En réalité : les faibles ou les forts. La démocratie, utopie éphémère, permet de garder les choses en leur état. L’inversion des rapports de force s’appelle la révolution.

N’imaginez pas que je plaide pour la révolution, pas plus que je ne rejette la démocratie. Je ne suis sur cette terre qu’un observateur de passage, indifférent aux spasmes du groupe.

Ma certitude de ne pouvoir échapper, en tant qu’homme, à mon appartenance au groupe, m’a amené à accepter ses sautes d’humeur, ses pulsions, ses angoisses existentialistes, au même titre que j’ai dû accepter les miennes en tant qu’individu.

C’est donc sans aucun cynisme que je constate ce calme embarrassé de l’après élection, cette période d’hébétude qui lie dans la même surprise vainqueurs et vaincus. J’aime en profiter, car je sais qu’elle ne dure pas.

Dès demain, la pantomime va recommencer, nous prenant tous dans sa farandole.

Bien cordialement. H. Dumas

PS 1 : Demain, deuxième Jeudi du mois, nous serons, à 18H, une poignée devant Bercy, pour nous recueillir sur les lieux de la disparition tragique de nos économies. Nous serons là, l’ancien ministre n’y sera plus. On a les satisfactions que l’on peut. Venez partager ce petit bonheur.

PS2 : Si vous avez un peu de temps, lisez le texte auquel mène ce lien : http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=191

RAPPEL :  MOBILISONS NOUS.  SIGNEZ LA PETITION. 

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L’immobilier est hors marché

Cela est incontestable, l’immobilier est hors marché.

De façon directe par les droits exorbitants que l’Etat s’est octroyé sur le foncier et le bâti.

Au motif d’une organisation rationnelle de l’espace, l’Etat s’est accordé des droits sur l’usage des sols. Ces droits étaient initialement incitatifs, ils sont aujourd’hui directifs et obligatoires, ils aboutissent à un démembrement de la propriété foncière.

Le sol reste la propriété de celui qui le possède, mais ce qu’il est possible d’y réaliser, donc sa valorisation, est la propriété de l’Etat. Cela est accepté par tous, fisc, magistrats et propriétaires compris. La valorisation d’un foncier prend plus en compte ce démembrement que la réalité objective du dit foncier.

Concernant le bâti existant, les droits de préemption s’étendent constamment et les lois qui contraignent ce bâti s’affirment et s’épanouissent à chaque législature.

De façon indirecte par la fiscalité

Ici on retrouve la psychose névrotique de Bercy : les usagers sont des fraudeurs.

La taxe sur les transactions immobilières n’y échappe pas. Le principe de base est que les transactions cachent systématiquement une dissimulation, dont le but serait évidemment de rendre moins lourdes les taxes prélevées par l’Etat.

Bercy croit dur comme fer à cette connerie.

La traduction en langage faux-cul “Bercyen” est la suivante : “Il est possible que le prix indiqué dans votre transaction soit le prix réel. Mais, nous pensons qu’il n’est pas celui du marché, que nous définissons par rapport aux transactions passées pour un produit équivalant. C’est pourquoi, sans mettre en doute votre sincérité, et parce que l’Etat n’a pas de raison de voir ses taxes baisser soudainement, nous établissons cette taxe, calculée sur le montant de votre vente, non sur le montant que vous avez déclaré lors votre transaction mais sur le montant que nous évaluons”.

La messe est dite. Pour Bercy, pas besoin de preuves visant à faire la démonstration d’une tricherie de votre part. Non, l’Etat prétend n’en avoir rien à foutre que vous fraudiez ou que vous soyez obligé de vendre au prix du marché, vous êtes taxé au prix “Bercyen”, point.

Les conséquences sont terribles. Le marché baisse, pour vous peut-être, mais pas pour Bercy. Si vous vendez votre bien à la baisse, vous serez taxé au prix maximum de l’ancienne hausse pour les droits d’enregistrement, mais aussi pour le bénéfice si vous êtes un professionnel ou pour la plus value si elle s’applique à votre transaction.

Les lois du marché ne s’appliquent pas à l’immobilier. Les prix sont dictés par Bercy. C’est la conclusion qui s’impose.

Qu’advient-il d’un marché bloqué de tous côtés par l’Etat ?

Au niveau du foncier

Les demandeurs se faufilent vers des endroits encore relativement libres. C’est donc la fuite vers les petites communes périphériques, moins regardantes. Donc c’est le mitage à outrance.

Un peu ce qui s’est produit pour l’urbanisme commercial lorsque les commerçants au pouvoir dans les grandes villes ont bloqué les permis de construire des hypermarchés, qui se sont tous retrouvés en banlieue, vidant les centres villes et paralysant les axes de circulation.

Le résultat global est un frein terrible à l’économie de la construction, qui en meurt. Je ne m’étends pas dans ce billet sur les contraintes que l’Etat impose, en termes d’architecture, de mélanges incompatibles ou de fantasmes ruineux, sur le foncier qu’il libère au compte gouttes.

Au niveau du bâti

Pas de vente possible à la baisse, égale pas de vente du tout. Ainsi, tétanisés à l’idée de se voir taxer sans aucune défense possible, d’être insidieusement traités de fraudeurs, les vendeurs et leurs conseils s’efforcent de retarder les ventes, en espérant trouver un prix de vente qui échappera à la folie du fisc.

Pour le moment

Dans l’époque de richesse et de liberté que nous venons de traverser, l’immobilier parait pouvoir attendre. De la même façon que l’étranglement du tissu routier, la paralysie lente mais irréversible de l’outil de santé, de l’outil industriel, ne touchent pas immédiatement tous les français et ainsi ne sont pas immédiatement anxiogènes, les conséquences de l’étatisation de l’immobilier, la disparition de son marché, ne créent pas de panique.

Ceux qui sont touchés souffrent seuls, bien obligés de subir. Pire, il en est même une petit minorité qui profite providentiellement des dictats de l’Etat.

Mais à terme

Il y aura d’abord un désintérêt pour l’immobilier (c’est en cours), puis un effondrement brutal. C’est la pénurie pour tous qui s’imposera. Un marché noir s’installera. L’immobilier deviendra un luxe, alors qu’il était, il y a peu, accessible au plus grand nombre. Le pire est que tout cela sera issu, en partie, de la prétention de le rendre accessible à tous, y compris à ceux pour qui cela est objectivement impossible.

Bien cordialement. H. Dumas

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STAGES DE SURVIE AUX CONTRÔLES FISCAUX

STAGE DE SURVIE AU CONTRÔLE FISCAL.

Pourquoi suivre notre stage ?
A quoi cela peut-il vous servir ?
Vous êtes ce que l’on appelle un « nouvel entrepreneur », c’est à dire que vous venez de créer votre entreprise ou vous êtes un contribuable « cible ».
Nous le sommes tous devenus vu le besoin d’argent de nos élites.
Deux cas de figure :
1) je suis en train de subir un contrôle fiscal.
2) je n’ai pas encore été visé par un contrôle fiscal.

Il faut savoir qu’entre vous et votre inspecteur vérificateur (assermenté) ce sera une guerre totale, car vous serez considéré comme un fraudeur.
Pour Bercy, chaque contribuable, chaque chef d’entreprise est un fraudeur.
La mission de l’inspecteur du fisc est de vous tondre. Plus ou moins.
Plutôt plus que moins.

Pour cela, outre qu’il est assermenté, ce qui l’avantage considérablement, il a à sa disposition tout un arsenal de mesures (coercitives) imparables, pour vous !
Son contrôle est officiellement encadré par des « règles » qui sont là pour défendre vos intérêts (style charte du contribuable).
Dans la vraie réalité, il a tous les droits et il ne s’en prive pas.
Toutes ses affirmations (même les plus saugrenues) deviendront des preuves et ce sera à vous de prouver le contraire.
Toute la beauté du système est dans ce renversement de la preuve.
Ce qui est un non-sens absolu.
Heureusement, notre justice pénale est basée sur le contraire, comme toutes les démocraties du monde.
C’est l’accusation qui doit apporter les preuves de votre culpabilité.
Le fisc, depuis le moyen âge, a créé sa propre législation (code des impôts) et sa propre justice, le Tribunal Administratif…
Sa législation et son Tribunal Administratif sont au-dessus de nos lois et ne tiennent pas compte des jugements des Tribunaux Correctionnels, c’est dire la puissance de Bercy.

Le but de notre stage est de vous armer psychologiquement pour cette guerre sans merci.
Il est de vous préparer à ce qui sera un affrontement entre l’Administration Fiscale et vous.
Henri Dumas et moi, avons quasiment tout subi et tout vécu jusqu’à notre ruine financière et sociale.
L’une découle automatiquement et irrémédiablement de l’autre.
Nous allons mettre simplement notre expérience à votre service pour essayer de vous éviter d’être complétement broyé par le Pot de Fer.
Tout ce que nous ne savions pas avant, maintenant nous le savons.
Nous avons payé pour ça.

Emmanuel Bolling

N.B : nous ne sommes pas des conseillers fiscaux, nous leur laissons votre défense.

Nous avons eu un bug sur les inscriptions.
Ceux qui se sont inscrits, réinscrivez-vous.

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