Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

LORSQUE VOUS RECEVEZ UN AVIS DE CONTRÔLE FISCAL. SACHEZ QUE VOTRE SORT EST DÉJÀ SCELLE…

Ce papier fait suite à la vidéo d’Henri Dumas du 21 décembre 2016 « Le début de la révolte ».
Comme Henri l’explique simplement, nous sommes tous fichés à outrance par Bercy et le redressement qui va vous tomber sur la tête est déjà calculé par votre inspecteur assermenté avant qu’il vous rende visite.
Il fera semblant, après un entretien préalable  (qui ne vous sert à rien car vous ne pouvez l’enregistrer), de vérifier à mort  à votre comptabilité.
Il vous assommera et vous fera perdre votre temps avec d’innombrables demandes de documents et d’explications qui n’auront que pour but de vous déstabiliser, de vous stresser et surtout de vous préparer psychologiquement à accepter son redressement pour pouvoir uniquement continuer à vivre.

Votre redressement est calculé d’avance :
1) en fonction de tous les renseignements collectés et croisés des multiples fichiers dont dispose Bercy sur vous ou votre entreprise.
2) en fonction du chiffre d’affaire à réaliser par la division dont dépend votre inspecteur et réparti sur chaque vérificateur. Le chiffre d’affaire global de redressement, cette année 2016, 22 milliards d’€ est défini en toute simplicité par les énarques qui dirigent Bercy en « accord » avec le gouvernement et applaudi par vos élus. Demain ce sera peut-être 30 milliard d’€!
L’avancement des inspecteurs assermentés est assujetti à leur complaisance à réaliser ou à dépasser (ce qui est encore mieux et l’inspecteur n’en sera que mieux noté) le CA qui leur est dévolu.

Les recours :
Ce sont de la poudre aux yeux pour faire croire au contribuable redressé, à tort, qu’il pourra obtenir « justice », soit en faisant des recours hiérarchiques soit en allant pleurer devant le tribunal Administratif. Les chances de faire peser la balance dans votre sens sont voisines de 0 à 10% en fonction de votre affaire.
La hiérarchie est bien évidement en accord total avec ses inspecteurs et les soutiendra à 100%.
Vous serez donc obligé, si vous n’avez pas craqué avant, d’aller devant ce T.A.
Il faut savoir, et c’est là tout le nœud de l’injustice rendu par le TA, que celui-ci est complètement dirigé par des énarques ou par des gens issus de Bercy.
Cela explique le mini pourcentage des affaires gagné par le contribuable contre le fisc.

Une majorité de contribuables, et c’est la force de Bercy, déposeront les armes, ne pouvant vivre continuellement sous la pression (ATD, Saisies etc…)
Du fisc. Ils finiront par « négocier » ou payer ce sur-impôt abusif.

Certains, comme Henri, préféreront se battre contre la dictature, car s’en est
une, de Bercy.
Il essaye depuis des années de faire changer cet état de fait.

Il parait qu’il vaut mieux mourir debout que vivre couché.
C’est un point de vu héroïque, mais en 2016 il semble que les héros ont depuis longtemps disparus.
Il est quand même possible, sans risquer la mort, de résister passivement.
Gandhi et Mandela en sont les exemples éclatants.
Claude Reichman se bat (passivement) depuis 20 ans contre le RSI.
Il est en passe de gagner.
Ces trois là nous prouvent que rien n’est jamais perdu d’avance.

Chaque contribuable devrait, lorsqu’il reçoit un avis de vérification, envoyer cette lettre.
Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, il suffit d’être nombreux à l’envoyer…
Battons-nous.

Emmanuel Bolling


PS: Ne croyez pas qu’en pliant l’échine devant votre inspecteur vous aurez droit à sa mansuétude.
Le Père Noël n’existe pas (il a été inventé par Coca Cola en 1950), pas plus que l’instinct de justice du fisc. Vous n’obtiendrez rien de celui en jouant les « bons garçons ». Votre argent lui appartient dès la réception de votre avis.

LA LETTRE: LE LIEN

et toujours: RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)

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Le début de la révolte (vidéo)

Bonjour,

Que les premiers visiteurs de cette vidéo veuillent bien me pardonner les difficultés de mise en oeuvre que j’ai rencontrées. La qualité finale n’est pas au top. Je m’efforcerai d’être meilleur à l’avenir.

Lorsque vous aurez pris connaissance de cette vidéo, si vous décidez d’agir, voici le lien pour la lettre à adresser au Directeur Général des Finances Publiques : LE LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

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LES DERIVES DE LA DEMOCRATIE

L’immense avantage d’Internet est de permettre la diffusion d’informations qui ne sont que peu voire pas du tout diffusées par la presse mainstream télévisée ou écrite.

Je tiens donc à vous communiquer les liens de deux articles parus ces derniers jours dans la revue CONTREPOINTS.

Je vous invite à les lire dans l’ordre ; juste pour une meilleure compréhension de la situation et de ses développements.

Ce qu’on y lit est proprement hallucinant et laisse à penser qu’un Etat, même démocratique car c’est de l’Inde dont il s’agit et l’Inde est une démocratie, peut effectivement faire absolument n’importe quoi et ruiner sa population y compris et surtout la plus pauvre !

Quand on mesure la situation de la France, on peut se dire que ce genre de démarche reste possible, même ici ; ce qui franchement n’a rien de rassurant !

Inde : comment ruiner un pays en quelques jours

Inde : traque fiscale sans limite


Je n’ose pas vous dire bonne lecture.

Bien cordialement.

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Jugement de Jérôme CAHUZAC : analyse (vidéo)

Bonjour,

Le lien pour accéder au jugement : LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

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Les terroristes qui sont au pouvoir nous prennent en otage.

A terrorisme, Wikipedia dit ceci: “Le terrorisme est l’usage de la violence envers des innocents à des fins politiques…”

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne j’affirme mon innocence. Je n’ai jamais volé mon voisin, je ne lui ai jamais imposé ma volonté contre son gré, je me suis efforcé de participer aux actions collectives portées à ma connaissance dans lesquelles mes compétences pouvaient être utiles, je n’ai jamais menti, ni dissimulé — ce blog en est la preuve –, je n’ai jamais profité indûment de la collectivité, j’ai assumé mes vieux parents et mes jeunes enfants. Enfin quoi, j’ai vécu innocemment.

Et pourtant, je suis violenté par les terroristes qui sont au pouvoir, qui au nom d’une idéologie extrémiste qu’ils appellent l’égalitarisme, le socialisme, me harcèlent et me prennent en otage.

L’information donnée sur ce blog par notre ami Philos est un crime contre l’humanité.

Je résume la situation

Des terroristes se sont emparés du pouvoir. Au nom d’une idéologie absurde ils ont totalement et durablement transformé mon pays en un champ de ruine économique. Au moment de rendre des comptes à leurs créanciers ils me prennent en otage m’interdisant de sortir de leur territoire avec mes possessions.

Ils m’ont d’abord contesté l’argent que j’ai gagné honnêtement en me prélevant un sur-impôt illégal à l’aide de leurs brigades noires bercyennes et de leur justice inique et perverse, depuis ils tentent de me le voler en saisissant tous mes biens.

Aujourd’hui, ils vont au bout du bout, ils m’interdisent — comme à tous les autres otages que nous sommes — de mettre ailleurs l’argent que j’ai gagné, sur lequel ils ont déjà prélevé l’impôt de la terreur. Ils prennent mes biens en otage pour faire face à leurs créanciers.

Y a-t-il une grande différence entre ma vie et mes biens ? Si tel est le cas, pourquoi prétendent-ils que eux et les leurs ne peuvent pas vivre de l’air du temps, sans rien ? Pourquoi moi le devrais-je ou le pourrais-je ?

Ils justifient leur terrorisme par la nécessité de posséssion pour chacun d’eux, sans que pour autant mon pillage intégral, aboutissant à ma dépossession totale, ne leur pose problème.

Ils prétendent ainsi avoir un droit à disposer de mes biens, qu’ils prennent en otage. La prise d’otage est la méthode d’action traditionnelle du terrorisme, c’est à cela entre autre que l’on reconnaît le terroriste.

Nous pouvons donc affirmer que nous sommes gouvernés par des terroristes preneurs d’otage. Il est peu probable que le Tribunal International de La Haye ait un jour à les juger, tout comme il est peu probable qu’un pays ami vienne nous libérer.

Nous seuls devront vaincre les terroristes et leurs affidés si nous voulons retrouver la liberté de circuler pour nos biens et nos personnes.

C’est grave. Bien cordialement. H. Dumas

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EXTENSION DU DOMAINE DE LA LUTTE

 

Pendant que l’on nous occupe l’esprit avec les primaires du parti socialiste, le gouvernement, à l’instigation du ministère des finances, a discrètement pris le 05 décembre dernier, un décret qui est paru au JO du 06 et est entré en application le lendemain soit le 07 décembre 2016.

Ce décret a été pris pour l’application de l’article L. 152-1 du code monétaire et financier, modifié par l’article 40 de la loi no 2016-731 du 3 juin 2016 renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement.

En application de l’article L. 152-1 du code monétaire et financier, les personnes qui transfèrent physiquement vers un Etat membre de l’Union européenne ou en provenance d’un Etat membre de l’Union européenne des sommes, titres ou valeurs, d’un montant égal ou supérieur à 10 000 euros doivent en faire la déclaration auprès de l’administration des douanes. Sous peine de constituer un manquement à l’obligation déclarative passible des sanctions prévues à l’article L. 152-4 du code monétaire et financier, les déclarations relatives à des transferts de sommes d’un montant supérieur à 50 000 euros doivent être accompagnées de documents dont la production permet de justifier de leur provenance.

Comme il est bien connu que les terroristes font des transferts de fonds exclusivement dans l’Union Européenne, par SEPA, utilisent des cartes bancaires et des formules de chèques et jamais d’espèces … on en déduit nécessairement que l’argument invoqué n’est pas la raison réelle de ce texte !

Conclusion qui s’impose, l’Etat continue d’augmenter son emprise financière et fiscale sur la population et, sous des prétextes fallacieux, viole carrément les traités européens prévoyant la libre circulation des biens et des personnes au sein de l’Union Européenne.

Méfiez vous quand même car le non respect de ces prescriptions entraîne l’application d’une amende égale à 50 % des sommes non déclarées et une confiscation des sommes en question !

Nul doute que la prochaine étape sera le contrôle des mouvements de capitaux pur et simple avec autorisation préalable ; le but étant d’empêcher les français peu confiants en l’avenir d’avoir l’idée de sortir leurs avoirs financiers de France et de les rendre inaccessibles à la captation étatique !

Il s’agit donc bien d’une extension du domaine de la lutte fiscale et d’une régression de nos libertés !

La France est un beau pays qui ressemble de plus en plus à une prison !

Bien cordialement.

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L’Etat jacobin (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Hollande la débâcle ou la dernière étape de 40 ans d’échecs

 

L’analyse de l’intervention de François Hollande met en évidence son incohérence :

Durant la première partie il présente aux Français un bilan élogieux de ce qu’il aurait accompli. C’est le discours d’un Président « hors sol » complètement coupé des réalités et inconscient de l’état de délabrement de la France. Chaque point du catalogue peut être démenti ! Les trois premiers sont sidérants : « Les comptes publics sont assainis, la Sécurité sociale est à l’équilibre et la dette publique a été préservée. » Merci pour elle !

Les regrets sont minimum minimorum. «  Je n’ai qu’un seul regret c’est d’avoir proposé la déchéance de nationalité. »

Il affirme assumer le bilan de son quinquennat : « Voilà ce que j’ai fait, voilà ce que j’assume devant vous » « Je porte un bilan et j’en assume toute la responsabilité. » Il ne se remet absolument pas en question.

Mais il n’assume pas. Il fuit.

Les raisons qu’il avance pour décamper n’en sont pas : « je suis conscient des risques que feraient courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d’elle. Aussi j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle. » 

Le risque de ne pas rassembler est indissociable de tout projet politique. Il est inhérent à chaque élection. Ne pas réussir à rassembler autour d’un projet est le risque couru par n’importe quel candidat, à n’importe quelle élection. Parvenir à rassembler autour d’un projet est le désir de chaque candidat. Le fait même d’avoir un projet original et de le présenter au suffrage des gens revient à diviser. Pour ne pas diviser il suffirait de n’avoir aucun dessein, aucune conviction et de se fondre dans le troupeau. La campagne électorale est là pour transformer un souhait en réalité. Le candidat essaye, le succès est, ou n’est pas, au rendez-vous. Aller à une élection que si l’on est sûr de la gagner n’a pas grand sens.

Si tout au long de son mandat il était aussi lucide qu’il le prétend « le pouvoir l’exercice du pouvoir les lieus du pouvoir et les rites du pouvoir ne m’ont jamais fait perdre ma lucidité, ni sur moi-même, ni sur la situation », le fiasco terrible de sa politique n’aurait pas dû lui échapper.

L’honneur lui imposait alors de démissionner sans attendre la fin de son mandat. Il aurait fait le sacrifice de sa personne à son pays. Comme de Gaulle qui quitta le pouvoir après que le « non » l’eut emporté au référendum sur le Sénat et la régionalisation en 1969. Référendum qui ne le mettait pourtant pas en cause directement. Tout le monde n’est pas de Gaulle.

Cela aurait été bénéfique pour le pays en lui évitant de souffrir inutilement quelques années de plus.

 

Vème  république, la présidentielle, la rencontre d’un peuple et d’un homme :

Par une sorte de miracle des urnes la Vème république voudrait que le Président de la République devienne, après son élection par une fraction de la population, voire une faction, le Président de tous les Français et l’incarnation de la France. Rencontre d’un peuple et d’un homme (ou d’une femme), il serait au-delà des partis politiques.

La logique de cette métamorphose est qu’un Président de tous les Français qui souhaite se représenter ne soit soumis à aucun diktat d’un quelconque parti, fut-il le sien à l’origine. Si ce parti est en désaccord avec le Président de tous les Français, il est libre d’organiser une primaire pour séparer les prétendants.

La logique de cette métamorphose est que le Président doit rendre des comptes à l’ensemble des Français.

C’est un manque de courage pour un Président sortant que de ne pas vouloir rendre des comptes à ses compatriotes. C’est un manque de foi que d’être incapable d’assumer son bilan et de le défendre. Que ce bilan soit bon ou mauvais importe peu, un Président qui s’est battu avec sincérité pour faire en sorte que ses compatriotes vivent mieux ne devrait pas avoir honte de se présenter devant eux. Quand on entreprend une politique le résultat n’est pas toujours à la hauteur des espérances. Il est d’autant moins si, comme tout bon socialiste, on reste prisonnier de constructions artificielle et déconnecté du monde réel. Il n’empêche, que les résultats soient bons ou mauvais l’honneur est de les assumer.

Si, comme François Hollande l’a dit en début d’intervention, son bilan est tellement bon et s’il a fait tant de choses positives pour le pays, alors le défendre ne devrait poser aucun problème, n’entraîner aucune division au sein du pays. Si, probablement par incompréhension ou aveuglement, le pays le perçoit comme mauvais ; voire très mauvais, c’est une raison de plus pour aller, devant les gens, le défendre et l’expliquer. Quitte à « mourir au combat » électoral, « droit dans ses bottes ».

« Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur

Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,

La garde impériale entra dans la fournaise »

Victor Hugo L’expiation.

Vous pourriez remplacer « la garde impériale » par « François Hollande. » ça aurait « eu de la gueule. » Tout le monde n’est pas Napoléon et la fournaise d’un prochain Waterloo électoral l’a conduit à abandonner.

 

L’échec du socialisme à la française :

 

Le renoncement de François Hollande est un terrible constat d’échec. Il ne s’agit pas seulement de son échec. C’est un échec pour la classe politique entière, politiciens professionnels et technocrates, qui gouvernent le pays depuis des décennies. Tous ses prédécesseurs ont une part de responsabilité dans la faillite de la France et la débâcle du dernier des leurs.

Cette déroute n’est que l’aboutissement de 40 ans de fiascos, le dernier budget équilibré datant de 1974. Voire de 70 ans de gestion inadaptée si l’on considère que les décisions du CNR en 1945 ont mis la France sur les rails du collectivisme qui est la cause de nos malheurs.

En toute logique ce renoncement devrait être le point final du socialisme à la française.

Il devrait être le point de départ d’une ère nouvelle basée sur un État, fort mais limité à ses fonctions régaliennes, avec une police et une justice recentrées sur la défense des personnes et des biens, une armée puissante. Un État qui ferait respecter les Droits naturels individuels (Liberté, Propriété, Personne), la liberté économique, la Responsabilité individuelle.

« Le déplacement de la responsabilité a faussé l’opinion populaire. Le peuple, accoutumé à tout attendre de l’État, ne l’accuse pas de trop faire, mais de ne pas faire assez. Il le renverse et le remplace par un autre, auquel il ne dit pas: Faites moins, mais: Faites plus; et c’est ainsi que l’abîme se creuse et se creuse encore. » Frédéric Bastiat « Services privés, service public, »

Il est temps d’arrêter de creuser l’abîme.

« La fonction publique, la fonction privée ont toutes deux en vue notre avantage. Mais leurs services diffèrent en ceci, que nous subissons forcément les uns et agréons volontairement les autres; d’où il suit qu’il n’est raisonnable de ne confier à la première que ce que la seconde ne peut absolument pas accomplir. » Frédéric Bastiat « Services privés, service public, »

Il reste quelques mois pour s’imprégner  de ceci, trouver quelqu’un pour prendre le risque de  présenter aux Français, sans être sûr de gagner, un programme de liberté et responsabilité individuelles. Avec l’espoir que les Français se rassemblent autour de ce projet, aujourd’hui minoritaire.

Patrick de Casanove

Président du Cercle Frédéric Bastiat

 

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Analyse du programme de François Fillon en matière de politique de santé.

Comme tous les politiciens Français François Fillon dit être « extrêmement attaché à la Sécu » et vouloir « Sauver notre Sécurité sociale » . Or il est accusé d’être « ultra libéral » et de vouloir « casser la Sécu ».
Regardons son programme.
Il veut :
« Restreindre le champ d’action de la Sécurité sociale aux affections graves et de longue durée ». Il ne fait que prendre acte de ce qui se passe déjà sournoisement. La pénurie règne dans le système de soins français. Les déserts médicaux n’en sont que la partie la plus médiatisée. Depuis bien longtemps la Sécu doit rationner pour gérer cette pénurie. Elle se concentre sur le (de plus en plus) « gros risque » et abandonne le (de moins en moins) « petit risque » aux mutuelles. Elle le fait au travers des déremboursements et des secteurs entier de la santé qu’elle abandonne (optique, soins dentaires, appareillages auditifs). Contrairement à ce qui est espéré, cette mesure ne mettrait pas fin aux doublons. Pour être bien couvert il faudrait toujours la Sécu et une mutuelle.
Définir un « panier de soins » que la Sécu prendrait en charge. C’est la conséquence de la proposition précédente. Plusieurs politiciens en parlent, tous veulent le réserver à la Sécu préservant ainsi son monopole. L’État décide seul ce que la Sécu couvre. Beaucoup de pays ont mis en place ce « panier de soins ». Il est toujours accessible sans conditions.
Mettre en place « une franchise médicale universelle, en fonction des revenus » Elle remplacerait les actuelles franchises. Là encore plusieurs pays ont une franchise unique. L’assurance santé n’intervenant qu’au-delà. Elle n’y est pas proportionnelle aux revenus. Ceci est une concession à la « justice sociale » à la française et à la « malédiction égalitaire » qui frappe notre pays.

 

Établir “un régime spécial de couverture accrue” Il s’agit là de répondre par anticipation à la critique convenue qui voudrait qu’en cas de système de libre choix seuls les plus riches auraient accès aux meilleurs soins. Qui voudrait aussi que les plus pauvres soient incapables de s’assurer. Le terme « accrue » convient à ce qui est déjà en vigueur dans notre pays où, souvent, ceux qui ne cotisent pas sont mieux couverts que ceux qui cotisent.
Créer « une agence chargée de réguler les contrats de complémentaires santé ». Éternelle tentation de la régulation étatique ! Il n’existe pas de pays où, quand il existe une liberté de choix du prestataire, l’État n’intervienne pas. Quelques exemples : en Suisse comme aux Pays-Bas ou en Allemagne il y a obligation de s’assurer pour l’individu et contracter pour l’assureur. Pour éviter une « chasse aux bons risques » de la part des assureurs il existe des fonds de péréquations. En Australie le Fonds de santé d’état Medibank a été créé pour entrer en compétition avec les Fonds de santé privés à but lucratif et faire baisser les primes. Dans le cas qui nous occupe cette agence étatique interviendrait sur la partie de la couverture soumise au choix, c’est-à-dire la part des mutuelles. Reste à savoir comment.

 
Mettre « fin à la généralisation du tiers payant “qui donne le sentiment au patient que la médecine est gratuite et qui conduit à des abus” Le Tiers payant généralisé n’est pas une demande de la plupart des patients. Quant aux médecins l’immense majorité d’entre eux le rejette essentiellement parce qu’il entraîne un surcoût et un surcroît de travail administratif. Cerise sur le gâteau il ne résout en rien les problèmes d’accès aux soins.
« Remettre les médecins libéraux au cœur du système de soin » Cette promesse n’est là que pour endormir la méfiance des médecins dits « libéraux ». Cette incantation utilisée depuis des décennies a toujours été le préambule à des actes hostiles à la médecine libérale. C’est une rengaine que ne vont croire que ceux qui pensent qu’il y a encore une médecine libérale en France.
Développer « l’hospitalisation à domicile et les soins en ambulatoire » C’est aussi une grande antienne que les politiciens ressortent régulièrement et présentent comme une solution miracle pour réduire les coûts et « sauver la Sécu ». Dans la pratique elle conduit à donner la part belle au public et réduire la part du privé, en contradiction avec le point précédent. Étendre l’hôpital dans la ville est déjà ce que prévoit l’actuelle Loi Santé.
Mettre en place des « incitations pour les médecins généralistes à l’installation dans les déserts médicaux ». C’est la poursuite de la politique de la carotte déjà en place, sans le bâton. Les politiciens ne conçoivent que des incitations financières et matérielles. Les véritables incitations sont aussi de bonnes conditions de vie en famille, incluant ce à quoi tout le monde pense : les écoles, les services publics, mais aussi les commerces et les loisirs. (Se reporter en fin d’article). Or ces incitations n’existent plus dans plusieurs territoires parce que le problème de base est le désert, c’est-à-dire ces territoires peu peuplés abandonnés par les services de l’État. Cela dit le désert touche aussi Paris mais pour d’autres raisons.

 
Instaurer « les 39 heures à l’hôpital » Il n’est un secret pour personne que si les 35 heures ont été néfastes à l’économie du pays .Les plus gros dégâts ont eu lieu dans la Fonction publique hospitalière. Reste à faire avaler la mesure !

 
« Imposer l’équilibre des comptes de l’assurance maladie ». Cette mesure relève de l’incantation dans le plus pur style de la politique « volontariste ». L’équilibre des comptes de la Sécu est un serpent de mer. Le déséquilibre est structurel, lié au fait que la Sécu est une pyramide de Ponzi légale. Les sommes qui rentrent sont immédiatement dépensées, il n’y a aucune trésorerie. « Imposer « n’est ici, comme souvent, qu’un mot vide de sens dont l’État s’affranchit sans état d’âme. Il suffit de regarder les fameux « Critères de Maastricht ». « Imposer » l’équilibre ne changera rien parce que ce système intrinsèquement déséquilibré n’est pas abandonné.

 

Examinons maintenant ce que serait une protection sociale libérale :

Les deux premiers points sont indispensables à la réussite d’une vraie réforme pour remettre la France sur les rails. Ils pourraient faire accepter aux Français la mise à plat de leur Sécu et qui donnerait à la France une protection sociale juste, pérenne et performante.
Le salaire complet, l’intégralité du chiffre d’affaire moins frais nécessaires à l’exercice de la profession pour les non-salariés

L’impôt proportionnel et minimum : un seul impôt, sur les personnes, il remplace tous les impôts et taxes

La retraite par capitalisation en libre choix, Compté épargne retraite, transmissible, récupérable

Le compte épargne santé, Transmissible, récupérable, couplé à :

Les assurances santé en libre choix, concurrence, meilleur rapport qualité prix, péréquations entre petits et gros risques

Le panier de soin : par exemple ce que prend en charge la Sécu aujourd’hui, pas de sélection à l’entrée et soumis à la concurrence. Il peut être proposé par n’importe quelle assurance. Il est affecté à la personne qui peut choisir son prestataire.

Le filet de sécurité pour les plus démunis. Chèque santé, retraite, éducation. Aide à la personne, il remplace toutes les aides. Un pauvre sait choisir. Il y a un accord universel autour du fait que personne ne doit renoncer à un soin ou à des chances de guérison uniquement parce qu’il ne pourrait pas en supporter lui-même les frais.

Liberté des prix et des services. Sans liberté des prix on se prive d’informations fiables ce qui est source de gaspillage et de mauvais investissements, d’où pénurie et déserts médicaux…Sans liberté des services on se prive de la concurrence qui est le libre choix du consommateur, le meilleur service au meilleur prix et qui incite à l’amélioration pour le producteur. En bref laisser les médecins travailler librement est une vraie incitation.

Conclusion :

La comparaison des deux programmes permet permettent d’affirmer que l’attachement de François Fillon à la Sécu n’est pas qu’une clause de style indispensable pour pouvoir être considéré comme sérieux.

En vérité il ne « désétatise » rien du tout. Ce ne sont que des mesures paramétriques. Le monopole obligatoire et les faux délits qu’il engendre persistent. Le système répressif persiste. Tout au plus le capitalisme de connivence est-il renforcé.

Il est temps de rassurer les étatistes de tout bord : le programme de François Fillon sur la santé ne casse pas le prétendu modèle social français, ne détruit pas la Sécu, n’est pas libéral, n’est pas l’américanisation de notre protection sociale. C’est encore et toujours de l’étatisme.
La sauvegarde du « modèle social français » prime sur une meilleure prise en charge des Français. La protection sociale à la française issue des ordonnances de 45 reste un système intouchable et sacré. Sa remise en question est un tabou. La Sécurité sociale à la française a encore de beaux jours devant elle.
Pour être complet vous pouvez découvrir la définition que Frédéric Bastiat donnait du socialisme et ce qu’il prédisait en matière de protection sociale http://www.bastiat.net/fr/frederic-bastiat/article/citations

Patrick de Casanove
Président du Cercle Frédéric Bastiat
Auteur de « Sécu : comment faire mieux »

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Macron : direct case cohabitation.

Coqueluche d’un pays irrationnel, Macron est sans avenir.

Pour autant ses chances d’être élu sont réelles. N’est-il pas le seul candidat pour qui la gauche — majoritaire en ce pays notamment à droite — peut voter massivement pour faire croire à une volonté de changement alors qu’elle souhaite avant tout l’immobilisme et la jouissance des acquis à tout prix ?

N’hésitons pas, prenons l’hypothèse de Macron — libéral d’opérette, chantre d’un idéal collectif composé de la somme des lâchetés individuelles — élu.

Nous sommes sous la cinquième république, régime dans lequel le Président n’a pas le pouvoir qui appartient au parlement..

Donc, après son élection, Macron devra mobiliser une armée de fidèles — macroneux, macronistes ? — appelons les tout simplement “maquerons”. Cette armée de maquerons devra avoir la majorité au parlement, sans quoi Macron sera le Président des éoliennes.

Or, ramenée à l’échelon local, il est peu probable qu’une élection législative s’affranchisse du clientélisme savamment cultivé par la masse de nos députés professionnels de la politique, qui plus est chouchoutée par les feuilles de choux régionales.

Donc Macron, élu de gauche, va se retrouver avec une chambre au mieux composée d’une droite frustrée, au pire d’une gauche revancharde entièrement entre les mains de ses anciens amis qu’il viendra d’humilier.

Sans parti et sans réseau on ne voit pas très bien comment il pourrait, en six mois, générer une majorité de maquerons éligibles.

Nous voilà donc partis pour une nouvelle situation politique inédite. Un Président de La République, fraîchement élu, placé immédiatement dans la désopilante situation dite de cohabitation.

Il pourra nommer Hollande ou Sarkozy comme premier ministre s’il a le sens de l’humour, puis batifoler avec sa copine pendant cinq ans dans les jardins de l’Elysée pour occuper son temps libre.

Pauvre France à qui le mensonge et l’hypocrisie de son personnel politique et journalistique fait prendre les vessies pour des lanternes. Elle n’est pas sortie de l’auberge tant elle aime ces mensonges.

Bien cordialement. H Dumas

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Torture en Chine néolibérale (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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Complément d’enquête du 8/12/2016, critique vidéo

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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La vache Cahuzac…

Il a ramassé gros le Cahuzac.

Voyons, voyons, il a 600.000 € sur un compte en Suisse. On ne nous a pas dit si c’était du black ou si simplement il avait placé là-bas ses économies après avoir payé l’impôt. D’ailleurs, on ne nous a même pas dit s’il payait des impôts et combien.

Avec tous ces journalistes, enquêteurs de l’extrême qui retrouveraient une chiure de mouche sous une merde d’éléphant, on n’est pas foutu de connaître le chiffre d’affaires de sa fameuse clinique. Ni les bénéfices qu’elle faisait, ni les contrôles fiscaux qu’elle a eus immanquablement. Pourquoi n’en aurait-elle pas eus, hein ?

Finalement on ne sait presque rien, bizarre.

Dans un livre récent l’auteur fait état des prix pratiqués dans la clinique des Cahuzac (les deux époux et 2 salariés, ce n’est pas Carrefour ou Auchan), il se croit obligé de parler en francs : 18.000frs pour une opération. Vous imaginez tout ce que les Cahuzac ont pu envoyer en Suisse avec ça. Quand même, 18.000 frs ça fait 3.000 €, enfin un peu moins 2.744 €… En fait, l’auteur ne dit rien de précis, alors qu’avec un tout petit peu de travail il aurait facilement dégoté la partie déclarée de la clinique, chiffre d’affaires, frais, emprunts, bénéfices, personnel, etc…

A partir de là il eut été facile de reconstituer la réalité. Or, on n’apprend rien de tout cela, juste qu’il payait son employée de maison au black, comme le jardiner de mon inspectrice des impôts, une formule courante en quelque sorte.

Pas comme moi qui déclare la mienne et suis infoutu de payer les charges, tellement elles sont astronomiques. Même que ça va mal finir, pour moi évidemment, mais aussi pour elle malheureusement.

Revenons à Cahuzac lui-même.

Je ne veux pas sous-estimer la force de travail des époux Cahuzac, leur peu de besoin de sommeil, leur vie passée exclusivement à travailler au bloc sans aucune vie sociale, tout à leur chiffre d’affaires et aux biftons qu’ils transportaient en Suisse tels l’oncle Picsou. Mais bon, quand même, je trouve que ça cloche quelque part.

Des honoraires de consultant pour des grands labos ? Ça, je comprendrais mieux.

Mais attention, pour percevoir ce genre de commissions il faut être quelqu’un d’important et surtout de protégé. Parce que vous avez la bande des habitués qui veille au grain. Il faut être du sérail. Sinon c’est la dénonciation immédiate et la DNVSF qui arrive au galop.

En fait, je me dis que le Cahuzac et sa copine n’ont pas le profil du financier international qui peut remplir les coffres suisses et “faire perdre gros au fisc français”. Non, décidément cette affaire n’est pas claire. Trois ans, quand même, c’est le prix d’un crime.

Passons à autre chose sans aucun rapport.

Imaginons que, romancier à succès, il me soit commandé un livre dont l’intrigue devrait être politique et financière. Evidemment, il s’agit maintenant d’une fiction sans aucun rapport avec la première partie de ce billet.

J’imaginerais ceci.

Rastignac, c’est mon héros, serait un ambitieux, sa complice aussi. Ils auraient persuadé un parti politique et ses responsables que, s’ils les laissaient faire, ils étaient capables de ramener du black en grande quantité. Eventuellement, pour des campagnes électorales. Le tout sans rien devoir aux potentats africains, c’est-à-dire sans chasser dans les prairies des concurrents.

Aussitôt dit aussitôt fait, adoubé par le parti Rastignac va à la pêche au pognon chez les donneurs habituels. Bingo. En plus ces donneurs sont internationaux, il n’a même pas besoin d’envoyer le fric récupéré en Suisse, il y est déjà.

Rastignac c’est un solide, il est aussi gonflé. Se sachant couvert il n’hésite jamais, pour rien. Il devient M. Caisse Noire du parti — les plus proches l’appellent C.N. —  qui lui a accordé sa confiance, méritée (enfin vu par eux et par lui).

Plus le fric afflue, plus il monte dans le parti. Faut dire qu’il est indispensable et remarquablement organisé, en plus clair dans les comptes noirs.

C’est une fusée. Mais une fusée qui a besoin de carburant. Son carburant c’est la notoriété, la première place sur la photo.

Il se croit tellement protégé qu’il en rajoute. Et que je te parle de transparence, lui le roi de l’opacité. Et que je te parle de partage du capital, lui qui le centralise. C’est un peu le pompier pyromane ou le pédophile animateur de camps de jeunesse.

Le secret est total et le parti qu’il sert colle tellement à l’idéologie dominante qu’il se croit vraiment en sécurité.

Mais voilà, il ne manque pas de petits malins pour comprendre la combine. Certes, l’ambiance générale est contre ceux qui comprennent, qui voudraient le faire savoir.

Informé, bien sûr, Rastignac ne s’inquiète pas trop, ses amis et protecteurs non plus. Ne sont-ils pas, par essence, au dessus de tout soupçon d’affairisme ou de tricherie ?

Mais, arrivé au sommet, Rastignac n’est pas courtois avec sa copine. Du coup, elle décide de foutre la merde, elle le balance.

Vous voyez la tension. Pas mal mon bouquin, hein ?

Bon, l’affaire part en vrille, elle finit par sortir dans un canard qui subit un contrôle fiscal, elle prend de l’ampleur, plus personne ne sait comment l’arrêter.

Alors, on promet à Rastignac qu’il n’a qu’à la fermer et qu’on va s’arranger pour que la justice passe sans trop de dégâts pour lui. Alors, il la ferme.

Mais, pas de pot, ses protecteurs s’écroulent avant la fin du match. Y prend des années de prison dans les dents.

Alors là il voit rouge. Il va tout balancer.

Encore pas de pot, juste avant qu’il balance, un camion dont les freins ont malencontreusement lâché l’écrase, sur les clous, lui et le journaliste à qui il avait promis l’exclusivité de sa vie et la vérité sur tout.

Moralité : N’interviewez jamais un délinquant fiscal sur les clous, c’est dangereux.

Bien cordialement. H. Dumas

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SI TU N’AIMES PAS LA FRANCE (de Bercy), QUITTE LA !

En 2014, ils étaient 4100 ménages à hauts revenus (plus de 100.000€ par an) à quitter la France, soit 10% de plus que l’année précédente.
Tous les ans le pourcentage augmente.

Ces derniers chiffres sont publiés par Bercy. Ils sont donc à prendre avec précautions.
Le mensonge ou si vous préférez la désinformation étant inscrite dans ses gènes, comme dans toute dictature qui se respecte…
Dans ce sens là, Bercy doit minimiser les chiffres et essayer de faire en sorte qu’ils passent inaperçus. Il sait qu’il peut compter sur la collaboration sans faille des médias.

Au contraire, ce sont des chants de victoire, bien relayés, dès que cela concerne la progression constante du C.A des redressements des « fraudeurs ».
Là, ils auraient tendance à les surévaluer (pour prouver aux « égalitaristes » qu’ils font bien leur boulot).
Dans ce domaine, nous sommes dans des chiffres stratosphériques.

Environ 20 milliards d’euros en 2016 et lorsque l’on sait  que la « fraude fiscale » est estimée (par qui et comment ?) à 80 milliards d’€ , on peut présumer que si vous gagnez confortablement votre vie, ce qui est aujourd’hui considéré comme un crime, au même titre que si vous roulez la nuit à 150 sur une autoroute déserte , vous êtes devenu automatiquement  un « délinquant » et Bercy a pour mission “sacrée” de vous remettre d’équerre, c’est-à-dire de vous plumer.
Vous finirez, c’est mathématique dans la casserole du fisc.
Ceux qui travaillent et qui réussissent  l’ont bien compris.
L’heure, en France, est à la « solidarité » ! On va leur prendre pour donner aux “autres”. En commençant par notre oligarchie.
Vous connaissez: solidarité bien ordonné commence par soi-même…

Ils ont donc choisi de se barrer pendant qu’ils le peuvent encore car Bercy a certainement comme projet, dans ses cartons, de fermer nos frontières pour arrêter cette hémorragie qui s’amplifie tous les ans.
Et qui n’est vraiment pas citoyenne.

Donc nos « riches » aiment la France mais, apparemment,  pas Bercy.
C’est pour cela qu’ils  prennent la poudre d’escampette et vont s’installer sous des cieux fiscaux plus cléments.
Donc, en plus, ces mauvais citoyens, en se faisant la valise avec leurs fifrelins n’arrangent pas les finances de la France.
Ces salopards, non content de foutre le camp avec leur argent,  vont le dépenser à l’étranger.

Et un riche ça dépense sec pour son confort…
Pour Bercy, plus d’impôts, de  TVA, de taxes.
Tout ça lui passe sous le nez et va chez  nos pays concurrents moins cons.

La France, petit à petit, discrètement, se vide financièrement, mais aussi elle se vide de sa matière grise qui également va voir ailleurs.
Ceux qui espèrent, grâce à leur matière grise, leur travail et  leur courage, faire fortune l’on bien comprit. Ils  prennent les devants avant que Bercy leur tombe dessus. Ils font leur baluchon et à la vitesse de Bip Bip voyant le Coyote se diriger vers lui, montent dans le premier avion et disparaissent des écrans radar (de Bercy)

Aucun élu, aucun dirigeant, aucun énarque ne prend conscience de ce phénomène et ne souhaite apparemment y remédier.
Ils sont tous trop occupés à se battre entre eux pour, chacun, avoir la plus grosse part du gâteau France ou pour le moins, pour que rien ne change et ne remettent en question leurs multiples privilèges (que nous payons).

Bientôt la France ne sera peuplée que de pauvres.

Pauvre de nous.
Moi, je le suis déjà et je suis scotché ici car Bercy m’a déjà tondu au sang.
Sinon vous pensez bien…

E.Bolling

RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)

 

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Etat policier à demeure

Prétextant notre sécurité le pouvoir nous espionne.

En URSS les dirigeants passaient d’abord par le KGB, chez nous les premiers ministres font leurs gammes au ministère de l’intérieur.

L’immense liberté que nous apporte le web déstabilise les hommes politiques.

Ils tiraient leur pouvoir de la maîtrise de l’information, elle leur échappe, c’est la panique à bord. Leur réflexe est l’espionnage. Les rôles sont inversés, ce sont eux qui cherchent à savoir ce que nous pensons, ce que nous décidons ou allons décider. C’est l’exact contraire du passé.

Je me rappelle bien de Mai 68, surtout de la période qui l’a précédé.

La barbouzerie et La flicaillerie servaient De Gaulle, pour lui cela était naturel, dans l’ordre des choses. Il n’en faisait pas lui même un mauvais usage.

À cette époque, Mitterrand s’insurgeait contre cette situation avec intelligence et un sens aigu de la liberté de penser, du respect de l’autre.

Tout ça pour ça.

Pour arriver aujourd’hui, conforté par ceux qui se réclament de Mitterrand, à une nouvelle emprise d’un Etat policier, exactement ce qu’il dénonçait, ce pourquoi il agissait, se battait.

Mais il y a une différence de taille.

Les barbouzes de De Gaulle étaient tous d’anciens résistants, officiels dans la police, officieux au SAC. Ils avaient tous fait la guerre contre le socialisme qui se faisait alors appeler le “national-socialisme”.  Ils avaient lutté et risqué leur vie pour être des hommes libres.

Le socialisme égalitariste, dans sa version aboutie, s’appelait alors “le communisme”. C’était leur ennemi.

Quelque part, objectivement, l’Etat policier de De Gaulle défendait la liberté individuelle, c’était un peu schizophrène, mais bon, c’était supportable.

Il en est tout autrement aujourd’hui, la situation est complètement inversée.

La police est socialiste, au service des socialistes égalitaristes. Elle traque les pensées et les actes individualistes. La police et les barbouzes sont plus proches du KGB que des effectifs gaullistes.

Étroitement lié aux Services Fiscaux le système répressif n’enferme plus, ne torture plus, il ruine au prétexte de l’égalitarisme, en réalité uniquement au profit du pouvoir politique, de la nomenclature.

Les dégâts sont redoutables individuellement et collectivement.

Mais les choses sont irréversibles, le futur sera pire, le pouvoir des Etats ne supporte pas la liberté individuelle, elle est son contraire absolu.

Face à l’espace de liberté procuré par le web, le pouvoir politique ne peut qu’instaurer une oppression de force au moins égale, plus probablement supérieure. Ce sera terrible.

Le pire étant que la majorité souhaite qu’il en soit ainsi tant la liberté lui fait peur.

Nous touchons là au problème de la liberté, elle inspire une peur panique à la majorité des humains.

Il est vrai que dans sa dimension la plus totale la liberté s’appelle La mort. Ceci expliquant cela.

Bien cordialement. H. Dumas

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Est-il possible que “Valls devienne” Président de la République

Valls devienne, Valls de Vienne

Trois p’tits tours sur le parquet.

Manuel : trinquons à la tienne

Avant que tu fasses tes paquets.

 

Les alizés d’l’Elysée

Gonflent le voile et la burqa.

Pas facile à négocier

Même en chantant des “y’a ka”

 

La guerre nous désespère

Pleine de sang et de gravats

Elle flotte dans l’air

Elle est si prés, écoute la.

 

Saurais-tu l’éradiquer ?

Menton tendu et verbe haut

Ou au contraire l’amplifier

Comme François et ses sabots.

 

Entre deux cris pense à l’amour

Mets de l’eau dans ton vin.

Si tu veux passer un tour

Avale un peu de ton venin

 

Je ne suis pas de tes amis

J’ai pas d’conseil à te donner

Mais c’est souvent sur le tapis

Que s’écrasent les excités.

 

Ca se fait pas de bousculer,

De pousser les gens dans le dos.

Les premiers seront les derniers,

Dans l’urne aussi ça le vaut.

 

J’étais aisé, tu m’as ruiné

J’étais heureux moi et les miens

T’as pourri mes dernières années

Je te souhaite le même destin.

 

Tu te sens pas concerné,

Tu veux passer pour bienfaiteur.

Mais tu n’es qu’un de ces benêts

Dont l’orgueil est le seul moteur.

 

Vous prêchez l’égalité,

Pour les autres mais pas pour vous.

Pour cela vous nous pillez

Mais dans l’urne on vous le fout.

 

Oui dans l’urne on vous le fout,

Et sur le web on vous le fout.

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Question subversive et politiquement incorrecte pour une part importante de nos politiciens : Combien coûte l’embauche d’un fonctionnaire ?

Je reprends un article écrit il y a quelques années car ce sujet va probablement redevenir d’actualité et sera âprement débattu si M Fillon est élu président de la République puisqu’il a prévu de réduire le nombre des fonctionnaires … enfin s’il s’engage fermement à exécuter le programme qu’il a présenté aux primaires de droite.

Bien entendu, il ne s’agit ici pas de fustiger une catégorie socio professionnelle mais seulement de connaître l’incidence et les coûts d’un recrutement au regard des finances publiques dont tout le monde sait qu’elles sont en piteux état.

D’après les statistiques officielles de l’administration (INSEE), un fonctionnaire, c’est en moyenne : 42 ans de carrière, 21 ans de retraite (à 75% du salaire) et 10 ans de réversion (à 50% de la pension de retraite).

Un fonctionnaire moyen émarge donc au budget de l’État, directement ou indirectement, pendant une durée moyenne de 73 ans, dont 31 ans de non-activité (en coût lissé et rapporté au salaire mensuel courant actuel).

Combien ce fonctionnaire moyen va-t-il donc coûter au budget de l’État, en € courants (d’aujourd’hui) ?

Dans le privé, un employé qui gagne 2 000 € net par mois sur 12 mois, soit 24 000 € par an, coûte près du double à son employeur, soit 48 000 €, sans compter la mutuelle et la prévoyance supplémentaire.

Si l’on applique ce système à la fonction publique, sachant que le salaire moyen pour un employé ou un cadre intermédiaire y est de 2 160 € net par mois en 2011 (source : Les Échos du 06/02/2012), on arrive à une charge totale de près de 49 000 € par an.

Si l’on tient compte des cotisations chômage que les fonctionnaires n’ont pas à payer, ce qui diminue l’addition, et des cadres dont le salaire moyen est plus élevé (3 180 €), ce qui augmente la moyenne des salaires, on peut estimer que le coût annuel net moyen pour l’État employeur est au minimum de 48 000 € par fonctionnaire.

Conclusion : Lorsque l’Etat, pour faire plaisir à une certaine catégorie d’électeurs, décide de recruter 60 000 agents dans l’Éducation nationale, il a engagé des dépenses en année pleine pour un montant de : 48.000 € x 60.000 = 2.880.000.000 € (2,88 milliards d’€)

Là où ça devient plus inquiétant c’est lorsque l’on projette cette dépense sur la durée calculée plus haut de 73 années : 2.880.000.000 x 73 = 210.240.000.000 € (210 milliards d’€) car le coût du recrutement d’un fonctionnaire sur une durée de 73 ans de carrière prévisible est de 3.500.000 € (3,5 millions €).

Et comme ce poste n’est pas financé puisque l’Etat emprunte pour assurer ses fins de mois bon an mal an 70 milliards d’€ par an, les dirigeants du pays ont augmenté la dette de la France, certes sur le long terme mais de manière irrévocable, à hauteur de 210 milliards d’€, pour des recrutements dont il n’est pas rapporté qu’ils correspondent à un véritable besoin.

Cela vous paraît complètement fou ? Attendez la suite !

Au cours des 30 dernières années, le nombre de fonctionnaires de l’Etat, de la fonction publique hospitalière et des collectivités est passé de 3,86 à 5,3 millions (chiffre au 31 décembre 2007), ce qui a engagé l’Etat donc vous, vos enfants et vos petits-enfants sur une charge incompressible de :

1.440.000 recrutements x 3,5 millions € = 5.040.000.000.000 €

Oui vous avez bien lu en toutes lettres : plus de CINQ MILLE MILLIARDS d’€ !

Hallucinant non ?  L’addition est vertigineuse et elle engage l’Etat sur la durée de 3 générations ou, vu autrement, c’est l’héritage que vous allez laisser à vos enfants et petits enfants !

Et cet argent ne sortira pas de nulle part, il proviendra de vos impôts et n’espérez pas y échapper !

Alors, peut-être êtes vous comme moi et pensez qu’effectivement, il est sûrement possible de faire quelques économies sur ce poste !

En tout cas, ces chiffres sont rarement mis sur la place publique alors que chacun devrait être informé des réalités comptables du pays !

Et ne perdez jamais de vue, malgré toutes les déclarations, toutes les promesses qui peuvent être faites, que les fonctionnaires sont intégralement payés par les impôts des autres, que l’Etat ne créé pas de richesses et ne fait que prendre aux uns pour donner aux autres … ou pour dire les choses plus crûment : ce qu’il donne aux uns il l’a nécessairement extorqué aux autres !

Bien cordialement.

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Brèves de comptoir : mélancolie latine – bravo Reichman et les libérés

Mélancolie latine

Ainsi donc l’Italie anticipant sur la rigueur a voté négativement au référendum, pourtant porté par son gouvernement de gauche.

Les États n’existent que pour un seul motif : le pillage. Soit pour en protéger leurs ressortissants, soit pour piller avec eux les voisins.

Le socialisme à cette particularité de fabriquer en son sein ses propres pillards qui tôt ou tard auto-pillent l’Etat qui les a nourris.

Les peuples européens qui se sont vautrés dans la dépense publique démagogique socialiste s’apprêtent à se donner des dirigeants “nationaux-socialistes” — populistes — qui en premier lieu ignoreront la dette publique pour ensuite cramer le capital privé.

Ce faisant ils vont immédiatement porter un coup fatal à la confiance nécessaire à l’économie, donc à la monnaie qui en est le symbole.

Les possédants — ou économes —  sont particulièrement exposés. D’une part dans l’immobilier parce que les loyers ne peuvent qu’être bloqués dès qu’ils deviendront trop lourds pour les locataires touchés par la crise, d’autre part dans leurs économies à la banque, liquides ou placées, parce que les capitaux seront laminés par les dévaluations à venir.

Une seule solution : la fuite.

Bravo à Claude Reichman et aux libérés.

La Cour d’Appel de Toulouse — lien de l’arrêt — bute sur la QPC des libérés et renie l’URSSAF.

Reichman et ses amis perdent cette bataille mais ils s’ouvrent une voie royale qui va leur faire gagner la guerre.

L’arrêt de la Cour d’Appel de Toulouse ne peut objectivement pas être confirmé par La Cour de Cassation, ou alors l’affaire se retrouvera en Cour Européenne, et c’est là… que la bête immonde se mord la queue.

Bravo, courage et bonne chance. Claude Reichman est presque au terme des vingt ans de sa lutte, pendant que nous n’en sommes qu’au début. Espérons que nous serons aussi bons que lui.

Bien cordialement. H. Dumas

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L’emballage incitatif

Sur les paquets de cigarettes les pouvoirs publics ont eu la sagesse de faire porter en lettres noires épaisses sur fond blanc la mention “FUMER TUE”.

Le recul du tabagisme est réel. C’est une bonne chose.

Je propose que sur tous les emballages fiscaux, lettres, envois d’imprimés, sur tous les supports de communication de Bercy, sur toutes les publications fiscales sur le net, en début de toute loi fiscale, etc… soit mis en évidence, avec la même signalétique que pour le tabac, lettres épaisses noires sur fond blanc, la mention : “L’IMPÔT TUE”.

Le parallèle entre le tabac et l’impôt n’est pas anodin.

Chacun sait que fumer favorise le cancer des poumons, comme chacun sait que l’impôt favorise l’appauvrissement, souvent jusqu’à la pauvreté total et même la mort pour ceux qui sont lourdement imposés ou redressés.

Le différentiel avancé entre cigarette et impôt pour les tenants de l’impôt à outrance tient au fait que l’impôt aurait une utilité collective, la cigarette non.

Regardons les choses dans le détail pour la cigarette.

Les fumeurs invétérés qui se font leurs deux paquets par jour, seuls dans un coin, sont rarissimes. Ceux-là sont face aux conséquences de leur acte, rien ne peut les leur faire oublier. Pour les oublier ils se regroupent.

C’est ainsi que les fumeurs enrobent leur dérive nuisible dans un partage collectif que l’on peut constater aujourd’hui sur le pas de la porte des restaurants, des bars, des entreprises, en fait de tous les lieux publics.

Les choses ont toujours été ainsi. Par le passé, lorsque fumer était un acte libre, un lieu public d’importance baignait dans un nuage de fumée, tant et si bien que même les non-fumeurs présents en ce lieu étaient exposés à la maladie mortelle des fumeurs.

Donc, face au tabagisme, non seulement le regroupement collectif n’est pas protecteur pour le fumeur, mais bien au contraire il lui est extrêmement nuisible puisqu’il donne une fausse impression de partage qui déculpabilise et qui, cerise sur le gâteau, nuit au voisinage immédiat.

La vision collective du tabac démultiplie ses dégâts.

Regardons maintenant ce qu’il en est pour l’impôt.

De tout temps ceux qui étaient susceptibles de créer des richesses se sont sentis en partie responsables de ceux qui n’en n’étaient pas capables. Dans la mesure de leur possibilité ils étaient charitables, cette dimension de l’homme étant universelle.

La charité n’avait pas lieu à s’appliquer envers ceux qui se précipitaient volontairement, par leur prodigalité, dans la misère.

L’équilibre précaire entre riches et pauvres peut être maîtrisé à l’échelon individuel où, comme pour le tabac, chacun est en face de ses responsabilités. Le riche face aux causes de sa richesse et à son devoir de charité, le pauvre face à sa responsabilité éventuelle de dépenses incontrôlées.

En effet la dépense inconsidérée ou l’emprunt démesuré, premières causes de la pauvreté dans un pays riche comme la France, est parfaitement visible au niveau individuel.

Aucun individu, aucune famille, en difficulté de trésorerie n’imaginerait en sortir en engageant de nouvelles dépenses, en multipliant les emprunts.

Alors qu’au niveau du groupe nombreux sont ceux qui pensent qu’une période de difficulté économique pourrait se régler en augmentant immédiatement et largement les dépenses, couvertes évidemment par l’impôt.

Les économistes intellectuels appellent cela la relance par la demande (Keynésianisme).

Les dépensiers font mine de croire, comme les fumeurs, que leurs égarements économiques mortifères seraient solutionnés s’ils devenaient collectifs.

C’est con. Mais ce n’est pas que con, c’est aussi dévastateur pour les autres.

Comme le fumeur ne nuit qu’à sa santé quand il est seul mais à la santé de tous lorsqu’il est en groupe, le prodigue ne nuit qu’à son porte-monnaiequand il est seul mais à ceux de tous quand il agit en groupe.

L’impôt est le combustible du prodigue comme le tabac est le combustible du fumeur. La guérison passe par l’éradication raisonnée du tabac et de l’impôt. Car, tout comme le tabac tue, l’impôt tue.

Bien cordialement. H. Dumas

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Un rescapé sur dix : le génocide (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

 

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LE TROU DU C.U.L.

Il semblerait que je sois pressenti comme Ministre du gouvernement Hollande (celui d’après les élections présidentielles).

C’est un peu tard, mais je ne vais pas cracher sur un maroquin.

En fait tout part de l’idée lumineuse de François Hollande  “le Capital Universel Légal” qui va rendre nécessaire le Ministère de l’Organisation Nationale du Capital Universel Légal : le MONCUL.

Etre le Ministre du MONCUL est objectivement à ma portée.

Nous n’avons pas encore toutes les informations mais nous pouvons envisager quelques présupposés.

Ce capital universel légal, qui sera attribué à chaque français, ne peut pas être inférieur à 50.000 €, s’il veut être ce qui est annoncé : un droit d’accès pour tous à un équivalent héritage d’Etat.

Il est probable que son remboursement se fera sur vingt ans.

Nous disons donc 800.000 naissances par an à 50.000€, soit 40 Milliards d’Euros de CUL par an.

On peut imaginer, en ayant la foi chevillée au corps, que 50% des bénéficiaires géreront leur capital en bon père de famille et le restitueront intégralement, intérêts compris au taux du marché.

On peut aussi imaginer que 10 % auront les qualités nécessaires pour le faire fructifier abondamment, tant mieux pour eux. N’est-ce pas le but de l’opération ?

Reste 40% qui vont le perdre plus ou moins rapidement, soit une perte annuelle de 16 Milliards d’Euros.

Cette perte devra être absorbée. Par qui ?

C’est ici qu’en tant que Ministre j’interviens.

Pas question pour le ministre que je serai que tous les français se partagent cette perte, qu’elle soit incluse dans le budget global géré par Bercy. Elle doit être incluse dans le CUL.

Si nous la mettons exclusivement à la charge des 10 % que le CUL va enrichir, suivant en cela la religion socialiste, nous avons donc 4M€ à éponger sur vingt ans soit 200.000.000 € par an. Ce qui nous fait pour 80.000 personnes la somme de 2.500 € par an (sans les intérêts).

Ces 2.500 € représentent un supplément de 5% à rajouter aux intérêts naturels du CUL.

Dans l’état actuel de l’économie c’est beaucoup et cela peut objectivement gêner l’ascension des 10 % de gagnants, ce qui serait désolant.

C’est pourquoi je soumettrai au parlement que la casse soit prise en charge aussi par les 50% bons pères de famille.

Dans ces conditions ils seront 60% à se partager le sinistre annoncé. Ce qui le ramènera à 33.333€ par tête de pipe sur 20 ans, soit 1.666€ par an donc seulement 3,33% à rajouter aux intérêts légaux.

Evidemment ces calculs sont approximatifs, ils demanderont à être affinés en situation tant au niveau des intérêts cumulés que de la réalité du sinistre qui pourrait, avec le temps, augmenter significativement.

D’ores et déjà certaines contraintes doivent être prises en compte.

Le droit du sol

Chaque enfant né en France est français, il aura donc droit au CUL dès sa naissance, quelle que soit la nationalité de ses parents.

Mais attention, rapidement la France pourrait être mondialement réputée pour le CUL, et de nombreuses femmes enceintes pourraient tenter de venir accoucher en France afin que leur enfant touche le CUL.

C’est pourquoi les douanes feront uriner toutes les femmes entrant sur le territoire et pratiqueront le test de grossesse. Celles qui seront enceintes seront interdites de territoire et refoulées.

Le CUL obligatoire

Nous l’avons vu, le CUL est un acte socialiste, une réelle avancée socialiste, c’est même la quintessence du socialisme, son absolu.

De ce fait il ne peut pas se comparer à un prêt individuel, classique, et les frais qu’il occasionne sont une avancée socialiste significative.

Nous devrons donc anticiper sur les esprits libéraux qui refuseraient le CUL au prétexte qu’il serait possible, pour ceux qui le désireraient, de contracter un prêt sur le marché à des conditions plus avantageuses (un peu comme pour la SECU).

Ceux-là n’ont aucune pensée pour ceux qui n’ont pas besoin de prêt mais à qui les socialistes vont, grâce au CUL, en procurer quand même un. Ceux-là sont des libéraux qu’il faut éradiquer.

Donc nous légiféreront, à l’aide de l’article 49-3 s’il le faut, pour rendre le CUL obligatoire.

Le socialisme et Hollande.

Si vous me permettez un mauvais jeu de mot, c’est le cul (par DSK) qui a permis à Hollande d’arriver au pouvoir, c’est le CUL qui marquera pour l’histoire son passage au pouvoir.

Le CUL est un dispositif qui inclut toute la logique du socialisme. Il s’agit en effet d’agir pour le compte des autres dans une démarche purement intellectuelle, dont les conséquences matérielles ne seront pas mises à la charge des instigateurs mais des bénéficiaires, à qui le principe devra être imposé tant il inclut plus de contraintes que de bénéfices.

En réalité

Hollande a une vision irréaliste de l’héritage. Il n’en voit que l’aspect matériel apparent. Celui qui hérite est peut-être légèrement avantagé, s’il est compétent. Mais il aurait évidemment réussi sa vie sans hériter, grâce à sa compétence.

S’il est incompétent, il bouffera son héritage. La culpabilité morale et sociale que cela induira pour lui est largement supérieure aux avantages immédiats de l’héritage dont est jaloux M. Hollande.

Bien cordialement. H. Dumas

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ENFIN LA DÉLATION FISCALE RÉMUNÉRÉE PAR BERCY. AU NOM DU “BIEN COMMUN”…

Le 4 décembre 2015 j’écrivais un papier « Enfin les délations fiscales officialisées ».
https://www.temoignagefiscal.com/enfin-les-delations-fiscales-officialisees/
J’étais en avance de quasiment un an, jour pour jour.
Il suffisait d’attendre un peu.
On n’est jamais déçu par Bercy.
Jour après jour, mois après mois, année après année le fisc creuse son sillon dans la captation par tous les moyens de votre argent.
Rien ne lui répugne, aucune vilenie ne le rebute quand il s’agit de détrousser le contribuable pour combler l’énorme trou, abyssale serait plus approprié, des finances publiques que nos énarques creusent quotidiennement sans modération.
La dette publique ne les inquiète pas une seule minute.
Nos élus avalent sans sourcilier n’importe quel budget en déficit qu’ils leur font voter.
Eux ne craignent rien grâce à tous les multiples avantages divers, au cumul des salaires, au cumul des retraites qu’ils se sont généreusement octroyés au nom « du peuple ». Avec les avantages fiscaux qui vont avec. Eux , ils ont leurs niches…
Le contribuable paye pour tout ce petit monde. C’est sa tournée depuis des décennies.

Malgré tous les abus des inspecteurs du fisc, l’argent rentre de plus en plus mal.
La faute aux  riches qui se barrent toujours plus à l’étranger.  On se croirait revenu au temps de la révolution française.
Cela fait un paquet de recettes fiscales en moins. Et ces salauds de mauvais français qui ne veulent pas se laisser dépouiller dans leur pays vont en plus dépenser leur argent ailleurs. Tout cela n’est pas très citoyen.
Je pense que Bercy devrait envisager sérieusement l’interdiction de circulation, comme dans nos pays frères.
Garder les enfants en otages, serait peut-être une autre solution à adopter. Elle a fait ses preuves sous l’empire romain.

Bercy a prévu de supprimer le cash, mais cela ne va pas assez vite à son gré.
Bercy a fait adopter, par nos chers députés, en plein mois d’août, le 20,  la BRRD.
C’est la  directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances.  En deux mots les banques pourront, avec la bénédiction de Bercy siphonner en toute quiétude vos comptes en banque. Personne ne trouve à redire à ces mesures pour le moins singulières.

En attendant ces deux prochaines mesures phares pour saigner à mort le contribuable (aucun contribuable n’est innocent !), on va remettre au goût du jour le délateur.
Au goût du jour c’est lui donner une étiquette plus honorifique.
Un peu dans le style du Commissaire du Gouvernement qui faisait un peu trop Tribunal Révolutionnaire, que l’on a changé en Rapporteur Public, pour le Tribunal Administratif.
Cela ne change rien à l’affaire ni aux résultats des jugements favorables à 95% à Bercy, mais ça fait plus sympa. Les gogos (c’est-à-dire vous et moi) présument que le mot public indique une impartialité.
Ils se mettent le doigt dans l’œil et c’est toujours ça de gagné.

Revenons à notre délateur. Bercy l’a transformé en Aviseur.
Avouez que cela a plus de gueule.
Qu’est-ce-que tu fais comme boulot ? Je suis Aviseur.
Oui, c’est beaucoup plus classe et ça a un petit côté justicier citoyen.
La formule de délateur a toujours bien marché, surtout sous les régimes dictatoriaux, et en plus, si on leur file du pognon…
Le plaisir de dénoncer sera double.

Moi qui manque cruellement de ressources, je vais, peut-être m’essayer , tranquilou, ni vu ni connu, à envoyer quelques mails au service adéquat à Bercy.
Ils vont être nombreux à  dénoncer mon boucher (il ne nous donne pas toujours de ticket lorsque je règle. C’est louche, non ?).
Que dire du café d’en face, du menuisier etc… ?
Ils vont tous se faire aligner.
Ce n’est que justice
Salauds de fraudeurs.

Allez les délateurs à vos claviers !

Emmanuel Bolling

RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)

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La centrale thermique de Gardanne : Un exemple de la folie des hommes

Gardanne est une ancienne ville minière située au nord de Marseille et son point le plus remarquable est son immense cheminée (297 m) ; laquelle est le point le plus visible d’une grosse centrale électrique au charbon ayant appartenu aux Charbonnages de France (à une époque où les CdF exploitaient les mines de charbon de Gardanne jusqu’à leur fermeture en 2003).

Elle appartient depuis 2008 à E.On ; une très grosse entreprise allemande peu connue en France. C’est le deuxième producteur européen d’électricité derrière EDF.

Peu après son acquisition, E.On a fait valoir auprès du gouvernement français que cette centrale au charbon n’était pas rentable et qu’elle souhaitait la transformer en une centrale de 250 MW utilisant du bois et tous ses dérivés au lieu du charbon.

Cette idée de conversion a été soumise au ministre de l’écologie de l’époque, et le dossier a reçu un accueil favorable de la part de Nathalie Kociusko-Morizet (sous la présidence Sarkozy) en octobre 2011 et un accord définitif en 2012.

La centrale thermique est donc devenue par la grâce de dispositions administratives une usine de cogénération (ce qu’elle n’est même pas puisqu’il n’y a pas récupération de la chaleur) brûlant de la biomasse et, selon la préfecture des Bouches du Rhône : « Ce projet (le plus important de France) représente près de 40% de la puissance nationale des chaudières brûlant des combustibles verts. » ; étant précisé que cette centrale n’est appelée en fait à fonctionner que lors des pics de consommation hivernaux !

Les projets initiaux prévoyaient de brûler des résidus de coupes, d’élagage, des copeaux, de la sciure mais aussi du bois classé B2 c’est-à-dire des produits transformés contenant des colles, du formica, des peintures et vernis, du bois de déconstruction, des palettes, de vieux meubles ; donc essentiellement des déchets toxiques surtout lorsqu’ils sont incinérés !

Seulement, il semblerait que les décideurs politiques, sans doute mal informés, n’aient pas mesuré l’ampleur des besoins en bois nécessaires ; ce qui fait que les « bonnes idées » du départ se sont trouvées complètement dénaturées par la nécessité d’alimenter coûte que coûte cette centrale !

Il est aussi apparu très vite qu’il s’agissait d’une opération industrielle de très grande envergure que l’on a parée de vertus écologiques dont vous allez pouvoir mesurer la nature, et, soyons clairs : le jour où l’écologie est devenue politique … tous les dévoiements, tous les excès sont devenus possibles !

Nous sommes donc passés de bois sous forme de déchets à des arbres entiers qu’E.On a essayé de trouver dans la région et quand on se penche sur la question, les chiffres donnent le vertige !

La consommation annuelle de « biomasse » a été évaluée à 855.000 tonnes par an pour que la centrale puisse fonctionner 7.500 heures par an a minima, dont 335.000 tonnes importées et 85.000 tonnes de bois de récupération. La part de biomasse locale (c’est-à-dire de forêt) s’établit donc à 435.000 tonnes.

Ces chiffres bruts ne sont peut-être pas très parlants ; c’est pourquoi, pour vous donner une idée plus précise de l’envergure de l’opération, il faut entrer dans les détails techniques de l’opération.

Ramené à une durée d’ouverture de 10 heures par jour (les camions ne circulent pas la nuit), cela représente une quantité quotidienne nécessaire pour faire fonctionner l’usine de : 855.000/30/300×2.4 = 228 camions de gros tonnage par jour; soit 23 camions de 30 tonnes à l’heure ou encore un camion toutes les 2 à 3 minutes car il faut 2.850 tonnes de bois par jour pour faire fonctionner cette centrale !

Oui, vous avez bien lu : 2.850 tonnes par jour de bois et un camion de 30 tonnes de charge utile toutes les 2 à 3 minutes !

A ces considérations il faut ajouter 3 détails (si l’on peut dire) :

– le rendement thermique de cette centrale est mauvais ; de l’ordre de 30% ; c’est-à-dire que 70% du bois brûlé part tout simplement en fumée et ne sert qu’à réchauffer l’atmosphère puisque la chaleur n’est même pas récupérée !

– cette centrale n’est prévue pour fonctionner que « par intermittence » lors des pics de consommation mais, compte tenu de l’inertie de ce type de centrale, elle doit fonctionner pratiquement en permanence pour pouvoir être opérationnelle en cas de besoin urgent (il faut beaucoup de temps pour allumer le foyer – un peu comme les bateaux à vapeur d’antan); ce qui fait que cette chaudière brûle toute l’année du bois pour assurer une simple production de dépannage !

– il ne s’agit pas de bois brut mais de plaquettes et de granules de bois ce qui oblige à broyer les arbres au préalable et donc de leur faire subir une coûteuse transformation.

Or, si, comme vous avez pu le lire, 335.000 tonnes seront importées sous forme de bois transformé en plaquettes et granulés, d’où viendront à terme les 435.000 tonnes locales ?

D’un « gisement » situé dans un rayon de 400 km autour de Gardanne c’est-à-dire essentiellement en Provence et Languedoc, en ce compris les Cévennes, mais aussi en fait les Alpes et les massifs du Var.

En fait, E.On a commencé par acheter (rafler serait plus exact) d’immenses parcelles de forêts sur pied un peu partout dans la région, en sur payant le prix local (grâce aux subventions reçues) avec l’effet immédiat de déstabiliser le marché.

Soyons clairs : E.On a décidé d’acheter tout ce qu’elle peut brûler pour faire tourner sa centrale et la puissance financière de cette société fait que jusqu’ici personne n’a pu s’opposer à ces acquisitions …

Et le pire c’est qu’à Bruxelles, des individus à la vision exclusivement technocratique de la question ont applaudi des deux mains à ce projet (car brûler du bois c’est écolo, brûler du bois c’est rigolo et les arbres ça repousse !) et ont attribué à E.On des subventions à hauteur d’un milliard d’€ sur 20 ans notamment parce que le bois de la région est deux fois plus cher que le bois importé (49 € la tonne contre 20 €).

En tout cela s’est passé sans aucune concertation avec les populations locales et dans l’opacité la plus complète. E.On a même essayé d’obtenir la modification de la charte forestière pour pouvoir « exploiter » la forêt à sa guise c’est-à-dire en opérant des coupes à blanc (rases) ; avec la complicité de l’administration française qui évidemment connaît tous les détails de l’opération !

Après avoir pris conscience des dégâts irréversibles que n’allait pas manquer de produire une telle razzia, les communes de la région ont évidemment réagi pour s’opposer à ce désastre mais cela reste très difficile car les communes se heurtent à la volonté d’E.On et aux intérêts financiers des particuliers vendeurs de coupes.

Par ailleurs, il faut savoir que la forêt méditerranéenne ne se prête absolument pas à une exploitation intensive de cette envergure car, pour l’essentiel, elle est composée d’arbres à croissance lente (chênes notamment).

Evidemment, devant ces résistances, E.On a eu du mal à organiser ce que l’on appelle en jargon technocratique la « mobilisation des ressources locales » et n’a pas eu d’autre option que de réduire la proportion de bois local et d’augmenter la quantité de bois importé principalement du Canada et du Brésil.

Résultat temporaire : on dévaste les forêts de la région mais aussi canadiennes et brésiliennes ; on les transforme en plaquettes ou granulés et on leur fait traverser l’atlantique pour les brûler dans la chaudière de Gardanne afin de faire de l’électricité par intermittence lors des pics de consommations !

Et le pire, c’est que c’est vous qui subventionnez ce massacre par le biais des petites taxes qui ont fleuri sur votre facture d’électricité pour financer les énergies dites renouvelables ; notamment la CSPE, acronyme pour « contribution au service public de l’électricité » car l’usine n’est rentable que grâce aux subventions publiques !

Le démarrage de l’exploitation était prévu pour début 2015 puis a été reporté au 2ème semestre 2016 et j’ai pu constater en septembre dernier que la centrale fonctionnait effectivement.

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Et bien qu’E.On sur le site commercial de sa filiale française UNIPER prétende que l’électricité vendue est « entièrement renouvelable et française», il ne s’agit ici ni d’écologie ni de développement durable car détruire des forêts entières par des coupes à blanc à seule fin de les brûler n’a rien à voir avec l’écologie.

Il ne s’agit pas non plus d’une exploitation mesurée et raisonnée de la forêt mais juste d’un pillage systématique aux conséquences incalculables car la forêt est un puits de carbone … à condition que les arbres ne soient ni coupés ni brûlés de manière systématique surtout lorsqu’il faut plus de cent ans pour la reconstituer !

Il s’agit donc juste d’une énorme opération industrielle subventionnée avec vos impôts, décidée au plus haut niveau de l’Etat sans aucune concertation avec les autorités locales pourtant concernées en premier lieu et sans que celles-ci puissent s’y opposer de quelque manière que ce soit.

Nous touchons là du doigt toute l’incohérence d’un discours politique officiel en matière d’écologie !

Cette opération a juste été réalisée sous le couvert d’un discours écologique perverti au nom d’intérêts industriels ; en pleine contradiction avec les objectifs politiques prétendument visés par le pouvoir lors de la signature de la COP 21 visant limiter le réchauffement climatique car le bilan se résume essentiellement pour l’instant à brûler 600.000 tonnes de bois par an (70% de 855.000 tonnes) en pure perte !

On nous parle sans arrêt de transition énergétique, d’énergie durable, d’énergie verte, du réchauffement climatique, on nous taxe, on essaie de nous culpabiliser et nous avons là sous les yeux l’archétype de l’opération industrielle complètement inappropriée constituant juste un non sens à la fois économique et écologique s’appuyant sur des méthodes utilisées pour la gestion des affaires publiques relevant de l’idéologie la plus absurde !

Ah oui, dernier détail : il est interdit de faire du feu de cheminée chez soi sur Paris et sa périphérie … trop polluant !

Bien cordialement.

Philos.

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Monsieur FILLON : juste un peu de justice…. ce doit être possible.

Bonjour,

Monsieur Fillon est l’élu de la primaire, félicitations à lui.

Ne perdant pas une minute, je lui adresse la lettre ci-dessous, par mail ce soir et par courrier demain.

lettre-m-fillon-p1

lettre-m-fillon-p2

Evidemment, s’il entend notre souffrance, s’il comprend l’injustice juridique dont nous sommes les victimes, je vous en informerai aussitôt.

Bien cordialement. H. Dumas

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Jean BOUHEBEN, cercle Frédéric BASTIAT, weekend de la liberté Septembre 2016 (vidéo)

Bonjour,

Cette vidéo est la dernière du cycle des vidéos réalisées lors du Weekend de la liberté 2016. Cette manifestation est organisée, à Dax, tous les ans en Septembre, par le Cercle Frédéric.

Vous constaterez qu’à la fin de la vidéo mon micro tombe en panne, ce ne sera pas le pire incident.

Je dois ici présenter mes excuses à M. Nicolas LECAUSSIN, Directeur du Développement de l’IREF, dont le micro est resté en panne tout au long de son interview, que je ne peux donc pas diffuser (on n’y entend que moi, ce qui n’est pas le sujet).

Je dois aussi présenter mes excuses à M. Damien THEILLIER, Fondateur de l’Institut Coppet, dont l’interview s’est effacé par mégarde.

Il en est de même pour celui de M. Jean-Paul GOUREVITCH, consultant international spécialiste des migrations.

Enfin, c’est à vous aussi, fidèles lecteurs ou spectateurs des vidéos, que je présente mes excuses de ne pas avoir eu les compétences nécessaires comme cameraman et preneur de son pour vous livrer un ouvrage parfait. Le cœur y était mais pas la compétence. Je m’engage à faire des progrès, j’y travaille.

J’espère quand même vous avoir donné une furieuse envie d’être présent l’année prochaine à Dax pour le weekend de la liberté de 2017.

Le Cercle Frédéric Bastiat, dont mon ami Patrick de Casanove assure la présidence, est un lieu de convivialité et de réflexion qui mérite le détour.

Bien cordialement. H. Dumas

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