Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Le dogme collectiviste liberticide et corruptif

Se prétendant protecteur, le dogme collectiviste s’avère évidemment liberticide. Cependant, la majorité en redemande, persuadée que c’est, pour elle, le prix à payer pour jouir de l’irresponsabilité. C’est un marché de dupe, dont la constance à travers les siècles n’a pas manqué d’interpeller la plupart des grands penseurs.

Nos socialistes, pas très différents de nos “droitistes”, font très forts en ce moment.

Les musulmans belliqueux

Je n’ai guère de sympathie pour les religieux extrémistes, tout particulièrement lorsqu’ils prônent guerre et violence. Mais, je me sens tenu de respecter leur droit à penser librement, y compris celui d’adhérer à des croyances que je trouve stupides, sans pour autant cautionner leurs dérives mortelles, leurs atteintes aux libertés, leurs folies rituelles et morales contraires aux droits de l’homme.

Je réprouve évidemment l’engagement guerrier de certains. Je ne pense pas être très original sur ce sujet.  Mais, force est de constater que ce point particulier ne touche que quelques dizaines de musulmans sur 5 à 8 millions d’adeptes de cette croyance en France, c’est négligeable.

Nos socialistes liberticides ont décidé, pour des raisons qu’eux seuls connaissent, de traquer cette minorité de musulmans belliqueux.

Ils font appel pour cela à la pire des solutions : la délation.

C’est la tarte à la crème du collectivisme, le b.a.-ba de l’emprisonnement intellectuel, le filet invisible qui étouffe, la saloperie qui tue anonymement, qui rend toute société invivable.

Voici donc nos 5 à 8 millions de français musulmans à la merci du coup de téléphone vengeur, invisible, venu d’un ami ou d’un ennemi proche, insoupçonnable, qui peut jeter chacun d’eux dans une enquête qui va pénétrer au tréfonds de leur vie privé, les transformer tous en boucs émissaires potentiels, rejoignant en cela nous autres, les fameux soupçonnés de “fraude fiscale”.

Je n’ai pas de peine à imaginer les dérives qui vont suivre cette décision socialiste. Je me marre quand je pense que c’est aux musulmans qu’Hollande doit son poste. Cela ne m’empêche pas de regretter ce qui est écrit derrière cette loi de délation et, d’être terrorisé quand je pense aux conséquences qu’elle va avoir sur cette communauté. Déjà qu’elle a beaucoup de mal à s’intégrer, c’est le coup de grâce à l’intégration qui vient d’être donné, la facture va être salée.

L’achat d’entreprises par des fonds étrangers, c’est encore plus fou.

D’abord, comment un gouvernement dont les obligations sont détenues à plus de 80% par des fonds étrangers peut-il trouver cette répartition très naturelle pour lui et indécente pour le secteur économique privé ? La question n’embarrasse pas nos socialistes démagogiques et liberticides.

Pourtant, 80% de 2.000 milliards d’€ de dettes de l’Etat à des fonds étrangers, c’est vraiment avoir abandonné le pays aux puissances financières étrangères.

Jusque là nous sommes dans l’humour, tant la mondialisation de l’économie est un bien et renvoie l’obscurantisme des frontières, donc des guerres de territoires, à la préhistoire.

En réalité, dans l’interdit ou la maitrise, par l’Etat, de fonds étrangers dans l’économie de nos entreprises, elles-mêmes évidemment sans frontière pour leurs activités,  ce qui fait froid dans le dos ce sont les conséquences de cette atteinte aux libertés économiques.

Tout le monde comprend que si les pouvoirs publics sont les seuls habilités à autoriser la vente d’une entreprise à des fonds étrangers, il n’y a que deux cas possibles :

– 1°-  Disparition des investisseurs étrangers, mort des entreprises à vendre, puisque notre économie hyper-fiscalisée ne permet pas d’accumuler les capitaux nécessaires aux investissements, tout particulièrement à l’achat d’entreprise.

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– 2° – Par ailleurs, en ce dotant de cet outil les politiques s’obligent à l’utiliser, la conclusion sera inévitablement : une corruption gigantesque de plus. L’autorisation économiquement inutile, mais politiquement obligatoire, dont les acquéreurs étrangers potentiels auront besoin, ils la paieront sous forme de pots de vin. CQFD. C’est la loi Royer puissance mille, l’URSS qui renaît à l’Ouest. Incroyable et pourtant vrai.

Pour résumer

Nos socialistes avancent à grands pas vers la faillite, mais aussi vers la désagrégation totale du tissu social par la perte des libertés individuelles, l’outrance de l’Etat, la consécration de la corruption.

Ça va être dur de s’en sortir.

Bien cordialement. H. Dumas

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La censure (vidéo)

Bonjour,

 

Cordialement. H. Dumas  E. Bolling

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Bercy, fief du totalitarisme

Hannah Arendt a écrit ceci :

“Ce dont a besoin le pouvoir totalitaire pour guider la conduite de ses sujets, c’est d’une préparation qui rende chacun d’eux apte à jouer aussi bien le rôle de bourreau que celui de victime. Cette préparation, à deux faces, substitut d’un principe d’action, est l’idéologie.”

Plus loin, elle définit ce que sont les idéologies, puis leurs conséquences : “Les idéologies ne s’intéressent jamais au miracle de l’être. Elles sont historiques, concernées par le devenir et le disparaître.”

Enfin, elle développe les trois usages de l’idéologie au service du totalitarisme.

Le premier :

La prétention de tout expliquer promet d’expliquer tous les évènements historiques, promet l’explication totale du passé, la connaissance totale du présent, et la prévision certaine de l’avenir”.

Le deuxième :

Elle s’affranchit de toute expérience, dont elle ne peut rien apprendre de nouveau… dès lors, elle s’émancipe de la réalité que nous percevons au moyen de nos cinq sens, et affirme l’existence d’une réalité “plus vraie”. Elle seule nous permettrait de voir cette réalité que notre aveuglement, sans son aide, nous dissimule.

Le troisième :

“Le penser idéologique ordonne les faits en une procédure absolument logique, qui part d’une prémisse tenue pour axiome et en déduit tout le reste”. Inutile donc de faire appel au processus cohérant de l’argumentation ou de la réflexion personnelle pour comprendre les environnements humains, l’idéologie a réponse à tout.

Je suis preneur

Ce schéma me convient parfaitement, son déroulement est pour moi tout à fait limpide. L’idéologie explique tout, refuse tout contraire et applique à chaque évènement ou situation sa propre logique qui s’affine au fil du temps.

Cette logique est d’une telle puissance que, pour finir, l’individu n’a pas d’autre solution, même au niveau de son propre cerveau, de son “être” profond, que d’être fidèle ou dissident.

Face à la folie totalitaire l’homme est amené, soit à trahir son âme en suivant l’idéologie, soit à trahir le groupe en refusant l’idéologie. Dans tous les cas il trahit, il est donc bien à la fois victime et bourreau, quelle que soit sa posture.

L’erreur d’Annah Arendt

Enfin, là, j’exagère un peu. Mes compétences ne me permettent pas de diagnostiquer une erreur, j’espère que l’on voudra bien me pardonner cette tête de chapitre, que je trouve intellectuellement “cossue”.

Dans son livre sur le système totalitaire, elle limite sa réflexion à Staline et Hitler, cela laisse présupposer que le totalitarisme s’empare de la globalité de la société. J’en ai déduit, peut-être à tort, qu’elle adhère à l’idée que le totalitarisme ne peut pas être partiel et ne peut pas affecter une démocratie.

Je pense objectivement le contraire.

La démocratie n’est pas une garantie contre le totalitarisme, puisque c’est en réalité les pleins pouvoirs donnés à la majorité, donc la soumission totale pour la ou les minorités qui vont dépendre de cette majorité au risque totalitaire avéré.

Mais, au-delà de l’aspect purement politique des faiblesses de la démocratie contre le totalitarisme, il peut arriver que, sur un point précis, s’installe une idéologie, une croyance devenant totalitaire, à l’intérieur même de la démocratie, qu’elle ne peut pas contenir.

Il en est ainsi de la fiscalité, de Bercy.

A partir d’une idée simple, pour ne pas dire simpliste, qui est la suivante : “l’impôt est l’outil de la justice sociale”, une idéologie fiscale s’est emparée de la France.

Cette idéologie correspond parfaitement aux trois conditions déclinées par Hannah Arendt : Elle explique tout, elle refuse tout autre hypothèse de société, tout autre expérience, elle a élaboré, à partir de cette prémisse, une logique implacable que l’on ne peut qu’accepter ou frauder. Dans le premier cas l’on est détruit, dans le deuxième aussi. Tous les contribuables, tous les français sont à la fois victimes et bourreaux, tous sous la coupe de Bercy.

Voilà donc où nous en sommes.

Esclaves d’une idéologie fiscale totalitaire, nous sommes, chacun de nous, isolés par rapport aux autres, contraints d’accepter cette idéologie et de participer au pillage des autres, ou de nous révolter et d’apparaître alors comme des fraudeurs.

Nous ne pouvons plus communiquer les uns les autres, ignorant la posture de nos interlocuteurs par rapport à l’idéologie, posture susceptible de changer au fil des situations matérielles ou psychologiques de chacun.

Alors, ne venez pas me dire que l’impôt est le lien social. Bas les masques, l’impôt est l’obstacle principal au lien social, il est la mèche de l’explosion sociale qui nous attend.

Jamais plus qu’aujourd’hui la France n’aura été au bord de la rupture d’identité collective. Ne vous trompez pas, réfléchissez par vous-même, détectez l’idéologie totalitaire de Bercy sous la propagande gouvernementale globale. Décortiquez les salades vendues par Bercy pour nous dominer de façon totalitaire, nous dresser absurdement les uns contre les autres, nous isoler.

Essayer de contrer cette fatalité ? Ce n’est pas si con ni si fou que ça.

Venez vous recueillir devant Bercy, prier au Dieu en qui vous croyez, quel qu’il soit, même s’il se nomme simplement l’homme. C’est tous les deuxièmes Jeudi du mois, amenez votre salade.

Bien cordialement. H. Dumas

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Intelligence, mémoire et connerie

Je suis né très ordinaire. Ni particulièrement doué, ni particulièrement nul, en tout. De cela a résulté, au départ, une nature heureuse. J’ai attaqué la vie avec plaisir et bonne humeur, sans malice.

Ce sont les autres qui m’ont posé problème.

Notamment, la difficulté que j’avais, et que j’ai toujours, à différencier ceux qui sont équipés d’une grosse mémoire et ceux qui sont équipés d’une grande intelligence. Sachant que ceux qui ont les deux sont si rares qu’il est inutile de les mentionner, ils sont à la marge de la société, la plupart du temps inutilisés.

Il m’a fallu longtemps pour comprendre que la société favorise les grosses mémoires, que ce sont elles qui trustent les premières places, pendant que les grandes intelligences sont davantage dispersées, au gré du hasard.

Évidemment, les grosses mémoires haïssent les grandes intelligences, elles n’hésitent pas à s’allier avec la connerie la plus sauvage pour tenter de les évincer de la société.

Pour les gens ordinaires, comme moi, il n’est pas évident de démêler l’écheveau. Et pourtant, c’est de ce combat que dépendent nos sociétés, donc nos vies, et tout particulièrement nos libertés. 

Avant d’aller plus avant, il faut que je vous précise un point fondamental de ma pensée :

– Je crois que le passé “l’histoire” et l’avenir “l’espoir” sont deux vues de l’esprit, qui doivent plus à l’imagination qu’à la réalité, qui sont les otages de notre cerveau, donc de notre mémoire et de notre intelligence.

Cependant, notre présent, notre “être”, seule réalité tangible, est en partie conditionné par l’espace, réduit à l’instant; que lui laissent le passé et l’avenir. Cela vaut pour chacun de nous, mais aussi, plus globalement, pour toute société.

C’est dans ces conditions que notre présent collectif et commun est largement dépendant du conflit intellectuel existant entre l’intelligence et la mémoire alliée à la connerie.

L’observation du champ de bataille confirme rapidement que l’intelligence cohabite naturellement avec la liberté, alors que cette dernière paraît inacceptable et devoir être limitée pour les deux alliés que sont la mémoire et la connerie. Ceux-ci ont plus d’un tour dans leur sac pour affaiblir l’intelligence en la privant de son alliée naturelle la liberté.

Par exemple, ils refusent qu’elle puisse être à la base de l’organisation sociale, ils refusent même de nommer cette possibilité, considérant que le seul mot de “libéralisme” serait insultant.

Butinant dans le passé et l’avenir, la mémoire et la connerie tentent de justifier la limitation, voire l’éradication, de la liberté pour priver l’intelligence de cette alliée, de son oxygène. Ils font largement appel à l’idée de groupe, aux peurs, à l’irréel,  aux fantasmes, à l’utopie pour atteindre leur but.

Et ça marche, car nous sommes nombreux à avoir du mal à percevoir immédiatement la bêtise lorsqu’elle se pare de l’érudition. Nous sommes obligés d’attendre les résultats pour percevoir la perfidie, mais c’est alors trop tard, notre présent fait déjà partie du passé, notre “être” n’a pas vécu.

C’est ainsi que les hommes ont si souvent perdu leur liberté au nom de dogmes, tous plus affligeants les uns que les autres, aux trajectoires folles et meurtrières.

La liberté, cet espace auquel chacun devrait avoir droit, est complexe à côtoyer seul, mais en groupe c’est bien pire.

Pourtant la liberté, et elle seule, justifie notre infinitésimal passage sur cette planète. Vous comprendrez que j’en veux beaucoup à tous ceux qui l’entravent, pour notre bien.

Alors, quand on me traite de “libéral”, de “néo-libéral” et que sais-je encore, pour me lier, me plier à des dogmes dont je ne veux absolument pas, des utopies que je rejette résolument, j’étouffe.

Les “mémoreux” me foutent de l’asthme. Pourtant je ne leur demande rien, juste qu’ils me foutent la paix. Je m’engage à les respecter, à ne pas les contrarier, à mener ma vie sans rien leur demander, ce n’est pas suffisant, il faut en plus que j’adhère à leurs folies. Pour eux, pas d’exception, pas d’île solitaire, ils veulent mon âme, et aussi un peu mon fric quand même.

Bon allez salut, je cours, je pars, j’essaie de leur échapper, au moins pour quelques heures.

Bien cordialement. H. Dumas

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Terreur et cupidité (Vidéo)

Bonjour,

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

Retrouvez nos vidéos sur YOUTUBE   “les papys patotent”

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Etre ou ne pas être responsable

On tourne et retourne pour finir par constater que l’organisation collective n’a qu’un seul pivot possible : la responsabilité.

Selon la personnalité des hommes, ou la situation dans laquelle ils sont, ils vont accepter on non la responsabilité qui leur revient. Avec une tendance très marquée à revendiquer la responsabilité de ce dont ils sont fiers et à rejeter celle de ce dont ils ne sont pas fiers.

La parole, cet outil pervers, est le moyen principal qu’ils utilisent pour trafiquer leur responsabilité par rapport aux autres, avant la force en cas de mésentente totale.

Ils sont devenus si habiles à refiler la patate chaude de la responsabilité que, la plupart du temps, ils arrivent soit à la faire oublier, soit à la revendiquer indument.

Un exemple que j’aime bien : la route.

A la question : qui est la cause des accidents ? La réponse est, invariablement, la vitesse. Et bien cela est faux. La cause est, incontestablement, l’irresponsabilité des conducteurs avant la vitesse.

Retour sur la façon dont les choses se sont enchainées avec le temps.

1° étape : L’automobile apparait, formidable vecteur de liberté. Elle se démocratise après la guerre de 1940. Le plus grand nombre y a accès.

2° étape : l’accidentologie est effrayante, liée aux infrastructures et aux véhicules eux-mêmes.

3° étape : face à cette horreur, l’utilité et le plaisir qu’apporte la voiture sont si forts que la société ferme les yeux sur l’accidentologie. La mort sur la route devient un “accident” qui n’emporte pas responsabilité. Bien au contraire, la société organise cette irresponsabilité, les compagnies d’assurance s’engraissent en transformant le meurtre routier en simple dégât matériel, totalement remboursé.

Il est clair que si, dès le début, la responsabilité des conducteurs avait été engagée à la hauteur de l’horreur des accidents routiers, tout eut été différent.

Par exemple, un accident avec morts ou blessés se soldant par plusieurs mois ou années de prison du responsable, aurait fait réfléchir les conducteurs par rapport aux contraintes que pose ce formidable outil qu’est la voiture. En cinquante ans, la société aurait inévitablement donné jour à des conducteurs responsables. Ce ne fût pas le cas, au contraire.

4° étape : Tant de famille ont été touchées par l’accidentologie routière qu’une prise de conscience collective est survenue, enfin. Mais, en prise avec une population routière déresponsabilisée depuis plus de cinquante ans, les responsables politiques ont dû se tourner vers le mensonge et la démagogie, qui ont été les seuls outils à leur disposition pour enrayer l’hécatombe.

Mensonge, en faisant reporter la responsabilité de la catastrophe sur la vitesse.  Démagogie, en flattant l’irresponsabilité des conducteurs, en niant la difficulté de la route au prétexte qu’à petite vitesse tout danger est écarté.

Tout ça pour se trouver encore face à l’irresponsabilité du téléphone au volant, de l’alcool, de la fatigue, des drogues, etc…et finalement dégouter les français de l’automobile, les arnaquer avec les radars, faire de la route un lieu de médiocrité et de délation,  et, in fine, mettre en difficulté l’industrie automobile. Un échec total.

Un constat accessible à tous

Tout le monde constate, tous les jours, cet enchainement, et ses conséquences sur la route, dû à l’irresponsabilité des acteurs de la route. Les choses sont exactement identiques en tout.

C’est ainsi que ce n’est pas l’argent, contrairement à ce qui est couramment avancé, qui pourri notre société, mais bien l’irresponsabilité élevée au rang de religion.

Dès lors que la responsabilité de tel ou tel acteur de la vie en société est niée, ou dissimulée, ou falsifiée, tout le système s’effondre. Le mensonge et la démagogie s’installent.

Il n’est pas besoin d’être un très grand observateur pour détecter, dans notre société contemporaine, toutes les sources d’irresponsabilité. De percevoir les arguties, manifestations, raisonnements, informations, propagandes, et intoxications en tout genre qui n’ont pour but que de couvrir l’irresponsabilité de tel ou tel groupe social.

C’est aussi cette volonté d’irresponsabilité qui amène les français à se chercher un chef charismatique qui serait responsable à leur place.

C’est encore cette même volonté d’irresponsabilité qui marginalise les libéraux et les économistes, l’économie étant une des rares activités sociales qui ne peut pas, fonctionnellement, échapper à la responsabilité.

Pour revenir à la source

Il faut bien se poser finalement la question qui gêne : pourquoi l’irresponsabilité fleurit-elle aussi facilement en France ? La réponse est simple, la faute est indubitablement à mettre sur le compte de la justice, de l’arbitre, n’en déplaise au syndicat de la magistrature. Les transgressions concernant la responsabilité, comme les autres, sont du ressort de la justice.

On peut comprendre que la justice ne souhaite pas endosser le rôle de la terreur et qu’elle plaide pour une certaine mansuétude envers ceux qui ont du mal à assumer leurs responsabilités. C’est tout à son honneur.

Mais, dans ces conditions, elle doit, au préalable, réfléchir avec sagesse, mais aussi avec rigueur, pour définir les points où une certaine irresponsabilité peut être acceptée sans mette en danger l’édifice social. Elle ne peut pas se contenter d’être l’agent de l’ordre, elle doit être celui de l’intelligence sociale. Elle doit découvrir, derrière le mensonge et la démagogie, l’irresponsabilité tapie et envahissante.

L’irresponsabilité peut se cacher partout, y compris derrière la loi, voire tout particulièrement derrière la loi, évidemment. La jurisprudence sert à débusquer les impostures de la loi.

Je vise tout particulièrement les lois fiscales qui tendent à sanctifier l’irresponsabilité, que la justice ne devrait pas suivre ou amplifier, mais, bien au contraire, amender et réguler dans le sens de l’équité, des droits individuels et du développement libéral nécessaire à la France.

Faute d’y voir clair sur le sujet et d’avoir une attitude transparente et connue de tous, la justice est la seule responsable du bordel ambiant, du sacre de l’irresponsabilité qui est en train de nous engloutir.

Bien cordialement. H. Dumas

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Trois suggestions ordinaires à M. Le Premier Ministre

Je suis de ceux qui pensent que ce n’est pas en cherchant à agir sur les conséquences que l’on peut espérer améliorer les causes, que ce sont bien les causes qu’il faut modifier si l’on veut obtenir des conséquences différentes.

Or, agir sur les conséquences sans modifier les causes est exactement le propos du projet de gouvernement de M. Valls. Pour ce simple fait, il n’a donc aucune chance de modifier quoique ce soit, il court à l’échec, à l’accentuation de la désespérance du pays.

Il est possible que cela indiffère M. Valls.  Que, comme la plus grande part de ses condisciples, il se contente de faire semblant, de s’attribuer les mérites du travail des autres et de leur faire porter le chapeau des contraintes négatives de son propre travail.

Car, il ne faut jamais perdre de vue le tour de prestidigitation de notre classe politique qui est le suivant : depuis la fin de la dernière guerre (1946), la science, l’industrie et le commerce du monde occidental ont connu une progression sans précédent, la classe politique s’est attribuée illégitimement le mérite des avantages apportés à tous par cet extraordinaire développement, auquel elle n’a non seulement pas participé mais qu’elle a entravé, jusqu’à le mettre aujourd’hui en péril.

Il suffit de regarder autour de nous, dans le monde entier, pour percevoir les résultats médiocres, voire négatifs, des pays ou la politique seule a trouvé à s’exprimer, sans pouvoir usurper les développements de la société civile tels que nous les avons connus.

Cela n’est pas discutable pour un observateur de bonne foi.

1° suggestion

L’impôt est le principal frein au développement. Pour ceux qui en douteraient, il suffit d’observer que, lorsque l’Etat veut développer une branche malade de notre édifice social, il commence par l’exempter d’impôt. En cela, il avoue explicitement que l’absence ou la diminution de l’impôt est bien le moteur du développement, donc l’impôt lui-même son frein.

L’impôt est le principal pourvoyeur d’injustice. Bien qu’il ait la prétention de réguler les revenus, d’égaliser les fortunes, il provoque exactement l’inverse. Les raisons en ont été analysées, elles sont connues : arbitraire, interférence négative dans la hiérarchie économique naturelle, surcoût se reportant inévitablement en dernier ressort sur les plus faibles, affaiblissement des forces vives économiques favorisant le maintien de structures dépassées, de monopoles dont la chute n’est que plus sévère parce que sans “nouvelles pousses” pour les remplacer, etc…

La première décision à prendre serait donc de réformer la base de l’impôt.

L’impôt progressif est une sottise, il y aurait urgence à le remplacer par un impôt proportionnel à taux unique de l’ordre de 20%, payable par tous, sans exception, et à supprimer l’impôt sur la fortune et l’impôt sur les successions qui entravent la constitution du capital indispensable à l’économie.

Ce ne serait que justice, puisque tous ont recours également aux “services de l’Etat”. Cela éviterait aussi que, pour garder leur rang dans la concurrence mondiale, nos fleurons industriels soient obligés de se transformer en fraudeurs fiscaux de grande envergure, que l’Etat protège par l’écran de fumée du contrôle fiscal à outrance sur les gens ordinaires.

2° suggestion

Par essence la vie est instable, nul ne peut prétendre à la stabilité éternelle. Or, c’est cet avantage hors du commun dont bénéficient sans aucune raison les fonctionnaires.

En quoi le fait de travailler pour l’Etat devrait-il entrainer une garantie de profit à vie et d’irresponsabilité économique ? Qu’est-ce qui justifie que les fonctionnaires devenus inutiles continuent à être payés, ou que ceux qui sont incompétents le soient aussi ?

Tout cela n’est pas raisonnable et crée un climat malsain pour l’ensemble de la population. Il faut donc que le droit du travail soit le même pour tous, fonctionnaires ou secteur privé.

C’est la condition indispensable pour que les discussions entre les employeurs et les employés puissent exister, devenir crédibles et efficaces pour le bénéfice de tous, et pour résorber le chômage.

3° suggestion

Il faut abattre les deux monstres qui nous étouffent, la Sécurité Sociale et l’Education Nationale. Ces deux secteurs n’ont objectivement aucune raison de ne pas être gérés dans un espace de liberté et de concurrence. Le monopole d’Etat, qui ne sert que leurs fonctionnaires et aucunement leurs “usagers”, ne se justifie pas.

Ces deux activités doivent rejoindre, pour leur bien et le notre, le monde des entreprises privées.

Mais attention

Ces trois suggestions ne proposent pas de laisser les faibles sur le bord de la route, de transformer notre pays en une jungle primitive. Au contraire, l’Etat serait ainsi réhabilité et plus justement investi dans son rôle d’aide aux plus faibles et aux déshérités, selon des modalités à trouver qui seraient transparentes et acceptées par tous.

Ce sont l’arbitraire et les privilèges qui le maintiennent en place qui doivent être combattus, si M. Valls veut effectivement stopper la glissade qui entraine aujourd’hui notre pays vers la ruine pour tous dans le seul but de protéger les avantages indus de quelques-uns. Aujourd’hui, la France n’est pas un Etat de droit, de liberté, d’égalité et de fraternité, c’est une bande de copains qui vit sur le dos des autres, lesquels commencent à donner des signes de faiblesse largement inquiétants.

Bien cordialement. H. Dumas

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La loi ? Quelle loi ?

J’entends souvent ce type de réflexion : “La loi fiscale s’applique à tous, respectez-là et vous n’aurez plus d’ennui avec le fisc”. Sous-entendu, vous avez beau prétendre le contraire, si vous avez des problèmes avec le fisc, des contrôles fiscaux, c’est que vous êtes un fraudeur, qui ne respecte pas la loi fiscale. Le Code Fiscal est un code juste, c’est grâce à son application que la France est un pays de bonheur, le plus avancé de la planète, une avance que le monde entier nous envie.

Je pense à celui qui signe “TNZF” ses commentaires sur mon blog, qui nous a foutu un franc fou-rire comme on aimerait en avoir plus souvent, quand on a traduit son pseudo par Théoricien National des Z’affaires Fiscales.

Alors, à tous ces gens je voudrais dire : “vous vous trompez, si vous saviez combien vous vous trompez, combien votre erreur est mortelle, pour les autres, pour ceux qui souffrent de la folie fiscale, mais aussi pour vous pauvres cons, qui paieraient un jour, qui pourrait être très proche, le prix de votre veulerie, de vos pillages”.

Mais, plutôt que de leur dire des méchancetés gratuites, qui ne font pas avancer les choses, je vais leur apporter la preuve irréfutable que CE N’EST PAS LA LOI QUI REND LE PILLAGE JUSTE, MAIS LE PILLAGE QUI GENERE UNE LOI INJUSTE.

Le Code Fiscal sert d’excuse au pillage, les pillards fabriquent la loi, les magistrats croient devoir les couvrir. C’est ainsi.

Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, ils n’ignorent pas que le fisc, dans le cadre de la succession de ma mère, a opéré un redressement sur un terrain inconstructible, en le qualifiant de constructible à l’aide de manœuvres, toutes frauduleuses.

J’ai démontré ces falsifications et poursuivi devant la justice ces fonctionnaires indélicats, j’ai toujours perdu. J’ai même dû payer à ces fonctionnaires crapuleux de belles vacances, faites d’indemnités qu’il a fallu que je leur verse pour avoir osé les poursuivre.

Quinze ans plus tard, La Cour d’Appel de Montpellier rend l’arrêt que je mets à votre disposition (l’arrêt du 30/4/2014)

Nous avons à faire ici à la crème de la magistrature. Etre nommé à Montpellier ne doit pas être chose facile. Ce sont sans doute parmi les meilleurs qui obtiennent cette ville dont, parait-il, tout le monde rêve.

Et pourtant, le résultat est navrant.

Bon, les magistrats reconnaissent que les terrains ne sont pas constructibles, pouvait-il, raisonnablement, en être autrement ?

Donc, déjà, la preuve est rapportée que les agents du fisc qui ont qualifié ces terrains de constructibles ont bien menti, que leurs falsifications sont avérées. Nous verrons ça en son temps.

La conclusion qui s’imposait aux magistrats : redressement sans motivation égale redressement annulable d’office. Ca, c’est la loi.

Mais, faut pas rêver. La loi est une chose, le pillage par l’Etat une autre chose.

Ma mère est décédée en 1997, 17 ans plus tard l’immobilier a pris 300%. Les magistrats, ça les gêne. Ne serait-ce pas un trop gros cadeau d’appliquer la loi, face à un Etat qui a tant besoin d’argent ?

Bon, c’est vrai, je n’ai pas menti, le terrain était bien inconstructible, j’ai fait la déclaration qu’il fallait, payé les droits qu’il fallait, mais quand même, une petite resucée, pourquoi pas ?

Alors là, ni une ni deux, nos magistrats de haut niveau vont employer exactement les mêmes méthodes que celles qu’ils viennent de reprocher aux agents du fisc.

C’est-à-dire qu’ils vont comparer à l’aide de calculs cabalistiques, pour lever une taxe moins élevée mais quand même toujours injuste, les terrains inconstructibles à d’autres terrains…constructibles.

Alors là, la boucle est bouclée.

La comparaison portera sur un délaissé de terrain à bâtir en façade de rue et un autre, en haut de la propriété, desservi par un chemin carrossable.

Voilà donc nos magistrats qui trouvent raisonnable ce petit pillage (quelques dizaines de milliers d’Euros), s’assoient sur la loi et fabriquent une jurisprudence complètement contraire à la loi, dont les services Fiscaux ne manqueront pas de se servir dans l’avenir. Le prix du terrain à jardin va monter en flèche.

Vous pouvez prendre connaissance de tout cela en lisant l’arrêt.

Nul doute que la masse des parasites qui vivent au crochet de l’Etat va trouver tout à fait normal que celui-ci me fasse les poches, quand bien même il en arriverait à faire vendre ma maison familiale, le lieu de mon enfance, de l’enfance de mes enfants et des vacances de mes petits-enfants. Que leur importe que je sois déplacé par le fisc, c’est le coût à payer pour profiter de l’Etat providence. Enfin, pour qu’ils profitent, eux, de l’Etat providence.

Allez salut, je gage que ce billet et ces documents ne seront pas suffisants à ceux qui croient au “Dieu fiscal” pour qu’ils arrêtent les sacrifices qu’ils exigent des autres pour alimenter son culte. Même pas pour les faire douter.

Ils pourraient relire Pierre Joseph PRUDHON : “Avec l’impôt sur les successions, l’Etat sort de ses attributions fiscales; il se fait réformateur des mœurs, ce qui est bien autrement grave que de s’immiscer dans l’industrie; il s’introduit dans la famille; dans une certaine mesure il la nie. Il défait ce qui est au-dessus de lui, antérieur à lui, ce sans quoi il n’existerait pas, et qu’il est tenu de protéger par-dessus toute chose.”

Bon weekend. Bien cordialement. H. Dumas

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Opération salades (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

P.S: Ces vidéos sont visibles sur YOUTUBE en tapant “LES PAPYS PAPOTENT”.

 

 

 

 

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Qui êtes-vous TNZF ?

Vous avez publié sur mon blog (témoignagefiscal), en signant TNZF, un commentaire qui laisse supposer que vous appartenez, d’une façon ou d’une autre, aux services de Bercy.

Ce commentaire répond à la détresse d’une entrepreneure que les contrôleurs fiscaux ont détruite, la laissant ruinée et désespérée psychologiquement, comme des milliers de contribuables tous les ans.

Voici ce commentaire :

“Les objectifs en termes de nombre de vérifications ne signifient pas que plus ils en font, mieux ils sont payés. Depuis la Révision Générale des Politiques Publiques, tous les fonctionnaires ont des objectifs chiffrés. Cela permet de s’assurer de l’efficacité des services publics, ce qui est une nécessité démocratique dans la mesure où les fonctionnaires sont payés par l’État. Ce nombre de vérifications à faire n’est donc pas une carotte pour les pousser à en bâcler des tonnes au mépris de la qualité de leur travail, mais a simplement pour but de s’assurer qu’ils remplissent efficacement leur fonction !

Si les montants rehaussés sont parfois non recouvrés, ça n’est pas parce que les sommes sont excessives, mais parce que la société entre en liquidation judiciaire ou disparaît tout simplement (le gérant part sans laisser d’adresse etc.) Rien à avoir avec un éventuel suicide rassurez-vous.

Les montants rehaussés ne sont pas invraisemblables, ubuesques ou sans preuves pour les appuyer : ils sont justifiés en droit et en fait dans la proposition de rectification que vous recevez le cas échéant après la vérification de votre activité. Vous pouvez y répondre dans les 30 jours suivant sa réception, délai renouvelable une fois sur demande. Si le désaccord  persiste, vous pouvez saisir le supérieur hiérarchique du vérificateur puis la commission départementale des impôts. Enfin une fois la somme mise en recouvrement, vous pouvez faire une réclamation contentieuse envers l’administration. Si elle rejette le contentieux, vous avez alors 2 mois pour saisir le tribunal administratif compétent, et demander en parallèle une suspension de paiement le temps que le tribunal prenne sa décision. Durant tout ce temps le Trésor ne peut rien faire contre vous ! Pas d’ATD, pas d’huissier, rien. Et croyez-moi, le Tribunal Administratif a fait sauter plus d’un rehaussement pour des motifs de fond comme de forme.

Les vérificateurs se doivent d’être des experts en fiscalité et en procédure : aucun ne se permettrait de rehausser des montants fantaisistes, sous peine de se voir sévèrement tancé par sa hiérarchie. Une fois pour toute : un rehaussement est toujours, TOUJOURS justifié en droit et en fait. Les inspecteurs ne se fondent pas sur des « rumeurs » mais sur votre comptabilité, votre activité et surtout, SURTOUT, le Code Général des Impôts.

Je ne porterai pas de jugement sur votre cas particulier tout simplement parce que je ne le connais pas : tout ce que j’ai, c’est votre description. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’en effet il y a des règles comptables et fiscales, et que tout professionnel se doit de les respecter. Vous ne pouvez pas exigez un traitement de faveur qui vous exonérerait de les suivre. Donc si des vérificateurs détectent des pratiques contrevenant aux dispositions du Code Général des Impôts, il est de leur devoir de rehausser. C’est la contrepartie du système déclaratif.

Ils ne sont pas sourds à vos arguments, tant qu’ils sont d’ordre légal, fiscal et comptable. Mais si vous commencez à discuter politique, philosophie ou sentiment, alors là oui ils ne peuvent pas vous suivre sur ce terrain : Les inspecteurs des finances publiques n’écrivent pas les lois, ils les appliquent. Et fort heureusement d’ailleurs, car si les fonctionnaires modifiaient les lois à leur guise  nous ne serions plus en démocratie.”

Il est nécessaire de relever quelques mensonges et incohérences :

– D’accord avec vous sur le point que les contrôleurs n’ont pas d’intérêt direct sur le montant des redressements. Mais, cependant, leur carrière en dépend, et surtout, c’est l’instinct et le vice du chasseur que l’on développe chez eux, en lui laissant libre cours au motif que leur mission serait juste et au dessus de tout soupçon, face à des contribuables tous tricheurs.

– Pourquoi cacher que dès que le redressement est notifié il est exigible et qu’en cas de recours le contribuable doit apporter une caution. Il ne peut que rarement le faire, alors le fisc prend une garantie au greffe du tribunal de commerce. Que du bonheur pour le contribuable et une mise en confiance pour ses partenaires.

– Il est tout fait mensonger de prétendre que les redressements sont “justifiés en droit”. La plupart des redressements ne correspondent pas à une faute de droit mais à une reconstitution de chiffre d’affaires ou de valorisation de stock qui ne doivent rien aux mathématiques, mais tout aux phantasmes des contrôleurs. Ces chiffres “romantiques” sont avalés, in extenso, par les juges complices des tribunaux administratifs. Alors, ne parlez pas de droit, de loi, toutes choses parfaitement étrangères aux contrôles fiscaux, peut-être aussi un peu au monde économique dont la souplesse et la créativité sont les véritables moteurs.

“Un redressement est TOUJOURS justifié”, là vous ne manquez pas d’air, vous n’êtes plus du tout crédible. Vous vous enfoncez en vous réclamant du Code Général des Impôts que plus personne ne comprend, qui est totalement ésotérique pour les contribuables, mais aussi pour le fisc lui-même et pour les tribunaux, ce que nul n’ignore.

– Vous parlez des recours, mais vous omettez de dire que le contribuable est interdit (pour le moment) de rapporter la preuve du débat oral et contradictoire qui a eu lieu entre lui et ses contrôleurs. Vous n’expliquez pas en quoi la justice serait facilitée par l’obligation du recours hiérarchique, puis de tribunaux d’exception.

– Enfin, vous prétendez ne pas porter de jugement sur la personne à qui vous répondez sur mon blog. Mais, vous la condamnez et souriez à l’idée que certains contribuables puissent ne voir que le suicide comme sortie à la ruine dans laquelle un contrôle peut les conduire.

Nous avons bien compris que pour vous il n’y a ni philosophie, ni politique ni sentiments, il n’y a que répression justifiée, sure d’elle-même, infaillible. A vous lire, pourquoi même avoir mis en place des recours ?

Alors qui êtes-vous M. TNZF ???

Quel que soit le nom que vous pourriez nous donner vrai ou faux, la situation que vous pourriez revendiquer vraie ou fausse, vous n’êtes qu’une chose, horrible et destructrice, vous êtes : LA PROPAGANDE.

Loin de moi l’idée de supprimer vos commentaires ou de vous interdire mon blog, bien au contraire. Vous frappez à ma porte, au service de ceux qui ont cherché à détruire ce blog, qui ont mis mon téléphone sur écoute, qui surveillent mes comptes en banque, c’est donc qu’ils pensent que ce blog pourrait avoir de l’audience, que donc vous, PROPAGANDE, devez être présente.

Alors, bienvenue Monsieur PROPAGANDE, répandez-vous. Plus vous vous répandrez, plus ce blog sera compréhensible, plus ceux qui souffrent seront motivés pour se regrouper face à la meute dont vous faites la publicité.

Si vous exercez à Bercy même, n’hésitez pas, le deuxième Jeudi de chaque mois, de 18H à 19H, à descendre me voir sur le parvis. Vous savez, je suis là, me recueillant en pensant aux économies de ce pays disparues en ce lieu, venez, nous ferons connaissance et évoquerons ensemble tout ce qui vous parait inutile, la politique, la philosophie et les sentiments.

A vous voir bientôt. H. Dumas

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Lettre ouverte aux braves gens

Plus j’avance dans ma lutte instinctive face au fisc, plus j’apprends. Plus j’apprends, plus je découvre combien cette lutte est impossible. Plus je prends conscience de cela, plus je suis heureux d’avoir engagé ce combat innocemment, à une époque où je le croyais possible, où je croyais qu’il suffisait d’être sincère et responsable pour être respecté.

L’impôt, esclavagisme moderne.

Dans son ouvrage, “La dernière fugitive”, Tracy Chevalier retrace, avec beaucoup de délicatesse, la réalité de l’esclavagisme aux États Unis avant son abolition

À cette époque, seul le Sud pratiquait l’esclavage, dans le nord et tout particulièrement chez le voisin Canada, les noirs étaient libres.

Mais, les grands propriétaires du Sud avaient su convaincre les responsables du Nord que sans les esclaves la production du coton serait si coûteuse que les habitants du Nord n’auraient plus les moyens de l’acheter. C’est ainsi que, bien que non esclavagistes, les habitants du Nord étaient passibles de lourdes condamnations s’ils portaient assistance aux esclaves évadés en partance pour le Canada.

C’est exactement le raisonnement tenu par Bercy.

“Sans l’impôt la vie serait injuste, plus chère, donc invivable”, c’est la propagande des fous de l’impôt. “L’impôt est bon pour les faibles et juste pour les forts”.

L’absurdité de ces affirmations, contredites par l’observation, est invisible, tout comme l’absurdité des  rituels religieux n’apparait pas à ceux qui croient (excision, voile, kamikazes, etc…)

L’impôt est une croyance, c’est là que réside la difficulté. Comment lutter rationnellement contre une croyance irrationnelle ?

Dans la réalité, tout prouve que la vie est plus douce et plus évoluée dans les zones à faible imposition (Monaco, Jersey, Suisse, encore un peu Etats-Unis) que dans les zones à imposition maximale (zones collectivistes). Ce constat n’ébranle pas les convictions des partisans de l’impôt.

Ces convictions sont liées au fait qu’ils sont convaincus de l’existence d’une sorte d’être supérieur, qui s’imposerait à tous par sa bonté, sa lucidité, son désintéressement, son immortalité, qu’ils appellent l’Etat.

Dans leur esprit, l’Etat a remplacé Dieu. Il est cette béquille qui les aide à traverser leur vie d’homme, dont le déroulement et le terme les paniquent, qu’ils ne veulent surtout pas regarder en face tant elle leur paraît vide de sens.

Hier Dieu, aujourd’hui l’Etat, donnent un sens à leur vie. Et pourtant, c’est une folie de remettre ainsi sa vie, même si elle est effectivement insignifiante, entre les mains d’une abstraction.

Car, si Dieu ou l’Etat n’existent pas, il ne manque pas d’aigrefins pour prétendre les représenter, d’usurpateurs pour s’emparer de la croyance et en tirer des avantages personnels.

L’Homme ramené au rang de serviteur de l’Etat, est une construction sociale dont Mussolini a été le chantre, qui porte pour nom LE FASCISME.

C’est là, et uniquement là que la légitimité de l’impôt prend sa source. L’impôt, vol collectif, rançon levée en bande organisée, repose exclusivement sur la faiblesse psychologique de la majorité des hommes, attisée par la cupidité et la soif de pouvoir des cyniques qui abusent de cette faiblesse. Rien de bien nouveau.

Ce qui est nouveau, c’est la dimension prise par ce dysfonctionnement humain classique, du fait des moyens matériels dont dispose aujourd’hui l’humanité.

Ainsi, les esclavagistes fiscaux prétendent poursuivre leurs esclaves non plus à la limite de leurs frontières, mais sur toute la surface du globe. Le fascisme fiscal est aujourd’hui la bête immonde que l’homme doit affronter.

La lutte sera rude. Il y a deux hypothèses de solution finale, de sortie de cette folie.

Les consciences s’éveillent :

Chacun prend conscience de l’inanité de ces croyances et ramène l’idée d’Etat à ce qu’elle est. C’est-à-dire une association ponctuelle d’individus visant à solutionner collectivement un problème qui ne peut pas être géré individuellement. Pour tout le reste, l’individu reprend pouvoir et responsabilité, il s’assume.

Il s’agirait d’un changement considérable des mentalités, mais, au bout, les libertés individuelles réapparaitraient accompagnées du goût de vivre, de la sensation d’être. Chacun signerait sa vie, son passage sur cette terre, sa réalité d’homme et non son appartenance anonyme à un phantasme de groupe inexistant.

C’est le sens de notre lutte à “Témoignagefiscal”, elle vaut la contrainte pour nous d’être momentanément isolés. Enfin… c’est ce que nous espérons.

Les consciences ne s’éveillent pas :

Les hommes acceptent leur statut d’esclaves. Ils espèrent la mansuétude de leurs esclavagistes, un sort pour eux moins oppressant que celui du voisin.

Hélas, les esclavagistes n’ont aucune raison de modifier leur train de vie, d’épargner la peine et la sueur de leurs esclaves. Cela ira donc jusqu’à la mort économique des dits esclaves, qui la favoriseront eux-mêmes pour échapper à l’impôt.

Enfin, lors de la ruine générale, lors de la disparition totale de la responsabilité, du mérite, des réalités de la vie, le système implosera. Ceux qui ont profité du système actuel seront bien dépourvus lorsque, sur ses ruines, naitra le règne des maffias pures et dures, qui survivent à tout et prennent le pouvoir à la faveur des grands effondrements, la plupart du temps les armes à la main.

Ainsi s’achève ma lettre aux braves gens qui font la sieste, que le murmure lointain de mes écrits insupporte, ou qui l’ignorent superbement.

Bien cordialement aux autres, aux mini-minorités. H. Dumas

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L’Etat et la force, l’économie et le consentement (vidéo)

Bonjour,

Une nouvelle vidéo

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Au courrier de ce matin, j’ai trouvé ça…

Au courrier de ce matin, j’ai trouvé ça

avis à tiers détenteurCa, c’est un avis à tiers détenteur de 1.066.876 € (on passe sur les centimes)

.

Cette somme, qui vise la SARL Les Hauts de Cocraud, correspond pour :

– 263.340 €, à une TVA récupérable du même montant, elle n’est donc pas due. Les biens sont dans une copropriété commerciale, assujettie à la TVA, composée d’environ 35 copropriétaires, tous ont récupéré cette TVA, sauf la SARL Les Hauts de Cocraud !!!

Non seulement la société ne doit pas cette TVA, mais c’est le fisc qui est débiteur envers elle de plusieurs dizaines de milliers d’Euros de TVA à la suite de la tempête Xynthia. Car, là encore, tous les autres copropriétaires ont perçu leur TVA récupérable sur les travaux, sauf la SARL Les Hauts de Cocraud !!!

– 803.536 €, à un redressement fiscal dont l’historique a été rapporté intégralement dans les colonnes de ce blog. Ce redressement fiscal est totalement irréaliste, que ce soit dans la forme de sa mise en œuvre ou dans son raisonnement fiscal. Il vise des sommes dont la preuve a été rapportée qu’elles sont indues.

 

En clair, cette somme de 1.066.876 € ne repose sur aucune réalité, ce billet n’a pas pour objet de revenir sur ce point.

 

Les vraies questions sont les suivantes :

 

Les personnes physiques qui  recouvrent cette somme, qui mettent en œuvre des actions coercitives qui ruinent la SARL, sont parfaitement conscientes que les sommes en jeu sont indues. Comment peuvent-elles agir de la sorte ? Que se passe-t-il dans leur tête ?

 

Ce sont les questions que se posent les hommes après toutes les catastrophes dont est cycliquement victime l’humanité. Les abus des contrôles fiscaux en sont une.

 

Pendant la guerre de 1914 à 1918, les généraux exigeaient de la chair fraiche pour alimenter leurs boucheries de proximité. Lorsqu’ils demandaient 100.000 hommes, on allait les chercher dans les campagnes, en un mois ils étaient liquidés. Ils en exigeaient 100.000 de plus, on allait encore les chercher. Cependant, que ce soit au front ou dans les états-majors, nul n’ignorait la vacuité de la démarche. Un siècle plus tard, la question que cela pose reste toujours incompréhensible. Il en est de même en 1930 en URSS avec Staline, en 1940 en Allemagne avec Hitler. Plus près de nous au Rwanda, en Syrie et ailleurs.

 

Il est ainsi des périodes ou la raison, bien que toujours présente, ne peut entraver la folie qui s’est emparée du pouvoir et de la société toute entière.

 

En réalité, dans ces périodes, le pouvoir échappe aux hommes, y compris  à ceux qui l’exercent. Soudainement, une immense sottise, totalement incontrôlable, capte le pouvoir et la situation échappe aux hommes de bien. C’est le règne de la connerie, que les historiens baptisent pudiquement les “périodes sombres de l’histoire”.

 

Est-ce à dire que ceux qui agissent dans ces périodes sont eux-mêmes des cons ? Même pas. Ils ne sont que faibles et perdus. Une force démoniaque s’empare de la société et impose ces folies. Lorsque cela est fini, c’est la gueule de bois pour tous.

 

Dans le cas présent

 

La folie démoniaque qui s’est emparée de notre société vise à réduire en cendre son économie. Y-a-t-il une raison logique à cette entreprise de destruction totale ? Non.

 

A terme, ce sera la ruine et la misère pour tous, nul ne l’ignore. Il n’empêche, la machine infernale est en route, rien ne peut l’arrêter. Peu importe les arguments ou les contre-arguments, aucun n’a prise sur la situation.

 

Ici, il faut que la SARL Les Hauts de Cocraud, qui ne doit rien à personne, se voit taxer de sommes inexistantes dont le recouvrement va, inexorablement, entrainer sa ruine. Cette somme bloque son compte en banque évidemment, mais aussi ses biens. Ce faisant elle l’empêche d’assumer ses charges de copropriété. Elle va aboutir à une vente à la bougie de lots actuellement invendables, qui malgré la vente judiciaire laisseront une ardoise de plusieurs centaines de milliers d’Euros.

 

Voici donc une société privée entièrement pillée, sans raison objective. Effectivement, pour la collectivité le bénéfice est de plus de deux millions d’Euros, soit un million de taxe indue, plus un million d’impôt sur la vente forcée.

 

Ce bénéfice est acquis par la collectivité au prix d’un pillage illégal, c’est-à-dire par le biais d’un acte inacceptable. D’autant plus inacceptable que, justement, l’homme supporte les contraintes de la société parce qu’elle prétend le protéger du pillage. Cette illégalité se pare d’un masque de vertu obtenu à l’occasion de procédures où le fisc abuse la religion des magistrats ou bénéficie de leur complicité, au choix.

 

C’est un peu comme si les forces navales déployées dans l’océan indien pour lutter contre les pirates se mettaient à rançonner les bateaux pour s’approvisionner !!!

 

Cette folie prédatrice de l’Etat français pose de graves problèmes. Dans les jours qui viennent, la Bretagne, qui se sent touchée globalement, risque de répondre à ces pillages par la violence si des sanctions lourdes sont prises contre ceux qui se sont révoltés face à toute cette folie, cette inversion des réalités.

 

Attendons, bretons ou autres, tout cela ne peut que mal finir.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Enfin, ça bouge.

C’est ce que je me dis chaque fois, puis, je suis obligé de me rendre à l’évidence, non, ça ne bouge pas.

Comment pourrait-il en être autrement, face à la propagande insensée dont sont victimes tous les habitants de ce pays ?

Hier donc, une journaliste me téléphone. Une professionnelle au demeurant charmante dont les besoins sont les suivants : “Je cherche une personne qui a eu un redressement fiscal, qui a l’impression qu’il est injustifié, qui accepterait de témoigner une minute et demie”. La messe est dite.

Je me permets de lui expliquer qu’il ne lui serait sans doute pas venu à l’idée de chercher en Afrique du Sud, à l’époque de l’apartheid, un homme de couleur qui lui aurait, en une minute et demie, expliqué pourquoi il trouvait sa situation injuste. Ou encore, avant le génocide au Rwanda, de proposer à un Tutsi d’exposer son cas devant une assemblée d’Hutus pendant une minute et demie.

Car nous en sommes là.

Comment faire face à 99% de français qui sont journellement les victimes de la propagande de l’Etat qui leur indique que leurs problèmes sont dus aux fraudeurs fiscaux, mais que les contrôleurs de Bercy veillent au grain et ont, heureusement pour eux, des résultats remarquables.

Qui, face à ce déferlement de propagande, pourrait comprendre, en une minute et demie, toute l’injustice du contrôle fiscal ? La mort économique distillée à petit feu, l’absence totale de droit pour le contrôlé, les pouvoirs exorbitants du contrôleur appuyé par le syndicat unifié des impôts, le droit au pillage revendiqué par l’Etat, la cupidité qui motive les professionnels engagées dans la prétendue défense des contrôlés, le saccage des forces vives de ce pays, etc…

Le résultat d’une participation à une telle émission ne peut qu’être catastrophique pour la cause des contrôlés fiscaux. Les téléspectateurs, dans leur grande majorité, auront déjà condamné le récipiendaire avant même la fin de sa minute et demie de prestation, s’il n’est pas carrément flingué par le journaliste qui présentera l’émission.

Si l’information existait

Le sujet est suffisamment grave et lourd de conséquences pour qu’une émission régulière en traite. Nous avons proposé aux différentes chaines cette émission, sans succès à ce jour.

Elle devrait, effectivement, se baser sur des sujets réels, mais ceux-ci devraient permettre d’ouvrir une discussion adaptée au cas imagé, par exemple l’opacité du déclanchement d’un contrôle, la difficulté de conserver une preuve du débat oral et contradictoire, l’invraisemblable pression du fait que la notification est exécutoire dès son émission etc…

Le débat devrait être de haute tenue et regrouper des professionnels, des psychologues, des politiques, des historiens, des intellectuels, voire des contrôleurs fiscaux s’il en existe susceptibles de parler librement,  etc…

Alors, peut-être serait-il possible de faire comprendre aux français, à condition que le temps ne soit pas limité et que l’émission soit programmée régulièrement, à quel point la fiscalité française et l’économie de ce pays sont de purs actes de folie, un suicide collectif.

Chacun comprend facilement qu’un héritier qui piocherait inconsidérément dans la caisse du patrimoine familial, sans prendre la peine d’abonder par son travail et son intelligence à l’entretien ou à l’augmentation de ce capital, finirait dans la misère, quand bien même la majorité de sa famille soutiendrait ses divertissements qui pourraient être de qualité.

Et pourtant, personne ne veut comprendre que ce qui est évident pour un groupe familial l’est pour tout autre groupe quelle que soit son échelle, ville ou nation.

Pendant ce temps

La destruction systématique des boucs émissaires que sont les contrôlés fiscaux, indistinctement accusés de fraude fiscale, continue.

Ces français plutôt globalement travailleurs, innovants, courageux, sont exterminés journellement de la façon la plus horrible qui soit.

Leurs révoltes et leurs souffrances arrivent, très atténuées, à la connaissance de la presse. Elle subodore un marché, mais elle n’imagine pas, pas encore, de s’évader de la propagande, ce ne serait pas immédiatement porteur.

La question est la suivante

La presse, donc la population, fera-t-elle son aggiornamento en ce qui concerne l’Etat, son rôle, ses dépenses et conséquemment l’impôt qu’il est en droit de lever ? L’Etat ne peut être, dans une société libre, qu’une assurance collective contre l’injustice inhérente à l’intérieur du groupe ou venant de l’extérieur. Il ne peut pas être un opérateur économique, répétons le : “L’Etat est la force, l’économie est le consentement”. La force ne peut pas avoir droit de cité dans l’économie.

Or, l’assurance est une formule mathématique de répartition d’un risque possible par une cotisation liée au risque. L’impôt, qui ne devrait être qu’une assurance, ne peut qu’être égal pour tous et lié au risque couvert. Tout le reste n’est que foutaise ruineuse.

Tout cela pourrait-il être évoqué volontairement et publiquement par la presse, avant qu’elle y soit tenue du fait de la faillite et de la ruine de ce pays ? C’est toute la question.

Bien cordialement. H. Dumas

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La vie, le capital, l’économie.

La société peut-elle se passer de l’économie ? Les individus peuvent-ils s’affranchir de l’économie ? Objectivement, je ne vois pas quel homme censé pourrait répondre oui à de telles questions.

Où les choses se compliquent c’est lorsque l’on tente de définir ce qu’est l’économie. Un écueil surgit aussitôt : l’échelle.

L’économie est-elle différente pour ceux qui raisonnent en dizaines d’euros par rapport à ceux qui raisonnent en milliards d’euros ? Je ne sais pas pour les milliards d’euros, mais je sais pour les millions d’euros : Il n’y a aucune différence dans la gestion de dizaines d’euros et celle de millions d’euros.

Et pourtant, peut-être induits en erreur par les agitateurs politiques de tout poil, de nombreux français croient que les problèmes qu’ils rencontrent à gérer leurs dizaines d’euros seraient immédiatement résolus s’ils passaient dans la case des millions d’euros.

Comme la plupart d’entre eux n’auront jamais à gérer des millions d’euros, ils ne courent aucun risque à imaginer que ceux qui ont cette charge sont dans une situation si différente d’eux qu’il n’y aurait aucun mal à leur faire les poches.

En clair, ils respectent le capital qui leur paraît accessible, ils ne respectent pas et sont prêts à piller celui qui leur paraît inaccessible. Il s’agit d’une grave erreur, aux conséquences mortelles pour la société.

Le capital

Il ne viendrait à l’idée de personne, et surtout pas des français champions des économies à la Caisse d’Epargne, de déposséder leur voisin qui a mis de côté mille ou dix mille euros.

Ils sont parfaitement conscients que cette somme, économisée au fil du temps, est d’une part une sécurité et d’autre part un outil pour l’avenir.

Ainsi, alors qu’ils sont parfaitement conscients du rôle du capital à ce niveau, il suffit de changer d’échelle pour qu’ils nient, avec énergie, l’intérêt d’un capital plus conséquent.

Et pourtant, paradoxalement, il ne se passe pas de jour sans qu’ils imaginent tout ce qu’ils pourraient entreprendre avec un capital supérieur à celui qu’ils possèdent.

Comment font-ils pour ne pas arriver à imaginer qu’il en est ainsi pour tous, qu’elle que soit l’échelle, dizaine d’euros ou millions, voire milliards, d’euros ?

Comment font-ils pour ne pas comprendre que rien ne peut être entrepris sans capital, alors qu’eux-mêmes subissent, pour la plus grande part, les dures contraintes générées par l’absence de capital ?

Souhaitent-ils pour les autres, pour leurs entreprises, pour l’ensemble du pays, les difficultés qui découlent pour eux de l’absence de capital ?

J’entends bien ici ou là ceux qui prétendent que : “Il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini”, donc pour eux le capital est inutile puisqu’il ne servirait que la croissance. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que je pense de cette phrase, je pense que c’est la plus con du monde. Ceux-là confondent progrès et croissance.

La vie et le capital

La vie est une constante mutation, l’inverse s’appelle la mort. Cette mutation est en grande partie indépendante de notre volonté, elle est naturelle.

Mais, il se trouve que l’homme, par son énergie propre, peut avoir une influence certaine sur les mutations de la vie. J’aurais tendance à appeler cette influence le progrès. Celui-ci n’est pas fatalement synonyme de croissance, il n’est qu’un des moteurs de la mutation et n’a pas à être jugé positivement ou négativement. Il est, un point c’est tout.

Le progrès, part humaine de la mutation générale, donc de la vie, est le fruit du travail et de l’imagination, le capital lui est indispensable, c’est lui qui permet d’engager ces deux processus.

Mais le capital est aussi le déclencheur de la responsabilité. Celui qui prétend prendre part aux processus de mutation de la vie, au progrès, doit engager sa responsabilité. Il le fait s’il engage son capital, quelle que soit l’échelle.

Le “concorde” fut un échec, car pour lui personne n’a engagé son capital. Aujourd’hui les éoliennes prennent le même chemin, en pire, pour la même raison.

La vie, l’économie et le capital sont étroitement liés. Quelle est cette folie qui prétendrait anéantir l’un tout en favorisant les autres ?

J’ai le plus grand mal à comprendre comment on peut ne pas percevoir cette évidence. Je n’ai pas l’impression qu’il faille des compétences exceptionnelles pour faire ce constat à sa propre échelle et se douter qu’il en est de même à toutes les échelles.

Qui sont donc ces fous qui crient : “Mort au capital” ? Ce sont les kamikazes de l’avenir de l’homme.

Je les plains, s’ils ne prennent pas conscience de leur folie, ce sont leurs enfants qui paieront pour eux, hélas.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le collectivisme (vidéo)

Bonjour,

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Les trois huit

Les trois huit c’est un travail ininterrompu, c’est aussi le rythme nécessaire à la lutte contre l’injustice des contrôles fiscaux.

Premier huit.

Jeudi dernier nous étions le 10 avril, c’était notre huitième mois devant Bercy de 18H à 19H. Comme chacun de ceux qui lisent ce blog le sait, nous allons tous les deuxièmes jeudi du mois nous recueillir à Bercy.

Nous pensons là, pendant une heure, à nos économies disparues. C’est là qu’elles ont été absorbées par ce gigantesque trou noir qui les aspire pour ne les rendre à personne. C’est là que notre esclavage est perceptible, là que nous prenons pleinement conscience que notre énergie, nos ambitions, notre avenir sont mis en coupe réglée, nous sont volés.

C’est là que nous venons nous ressourcer pour avoir le courage de continuer à lutter, à résister à cette puissance aveugle qui nous ramène au rang d’esclave en nous dépossédant de nos biens, de ce qui nous différencie du monde des animaux : notre prévoyance.

Mis à nu par Bercy, nous perdons notre dignité d’homme, nous sommes volontairement projetés dans le monde de la crainte, de l’incertitude, de l’angoisse du lendemain. Cette ruine voulue a pour objectif de nous rendre malléables, de nous soumettre. Ce n’est pas le fait du hasard, ni le contrepoint d’une plus juste répartition.

Ce n’est que la folie des puissants dans leur quête du pouvoir absolu, servis par les zélotes du Syndicat Unifié des Impôts, qui s’abat sur nous, en toute conscience.

Rien n’est dû au hasard, tout est planifié, calculé, prémédité.

Nous sommes les victimes directes d’un génocide qui vise ceux qui innovent, travaillent, produisent des richesses, que l’on fait passer pour des fraudeurs, des voleurs, des égoïstes, à l’aide d’une propagande égale à toutes les propagandes indignes dont le monde est si souvent abreuvé.

Nous sommes lâchement assassinés, détruits, sans aucune pitié, sans aucun recours.

Il est bon, une fois par mois, d’aller se recueillir sur place et de regarder Bercy droit dans les yeux.

Deuxième huit

Le prochain deuxième Jeudi, au mois en Mai, tombe le huit Mai. Nous ne serons pas à Bercy le 8 mai. Notez-le.

C’est un peu paradoxal de ne pas être présents, justement à l’occasion de l’anniversaire de la victoire contre un autre régime génocidaire. On aurait pu imaginer que, justement, cette date symbolique serait l’occasion de marquer notre lutte.

Oui, bien sûr, mais voilà, nous ne sommes pas encore suffisamment nombreux pour agir en plein désert de Mai, alors que tout sera fermé et que la population, insouciante et même globalement consentante à notre disparition, sera sur les plages.

Nous reportons donc notre prochaine soirée de recueillement au deuxième Jeudi de Juin, soit le 12 Juin. Venez nombreux.

Troisième huit

C’est le chiffre symbolique du maximum de présents à notre soirée de recueillement mensuelle. Et oui, nous n’avons jamais été plus de huit. Cela n’entame en rien notre détermination.

Mais, il y a quelques conclusions à tirer de cette très modeste fréquentation.

D’abord les avantages. Nous passons si inaperçus, que l’on nous fout presque une paix royale. Bien sûr, la maison “poulaga”, en sa forme officielle ou occulte, est venue, au début, s’assurer de notre insignifiance. Pas question évidemment que nous puissions être ou devenir un évènement. Une fois rassurée sur le sujet, nous ne les avons plus revus.

Ensuite les inconvénients. En réalité, il n’y en a qu’un, c’est justement de passer totalement inaperçu, de ne pas arriver à fédérer les victimes de ce génocide fiscal.

D’un autre côté, si les victimes des génocides étaient mobilisables en général, il n’y aurait probablement jamais de génocide. Un groupe ne peut être éliminé que s’il doute de lui au point de renoncer à lutter, à se regrouper, à faire face. C’est le cas pour les victimes des contrôles fiscaux.

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, à ce que répand abondamment la propagande, les contrôles fiscaux sont tout sauf rationnels.

Le contrôle fiscal est beaucoup plus un espace psychologique de rapports de force qu’une vérification purement comptable. La comptabilité sert d’excuse à la mise en place de ce rapport de force, qui finit par l’exécution du contribuable.

Pendant le contrôle fiscal le contrôlé croit à la possibilité d’une issue juste, après le contrôle fiscal le contrôlé est totalement détruit, c’est un zombie que l’idée de révolte ne traverse même pas. Il a perdu sa dignité d’homme, il se croit lui-même coupable.

Seuls ceux qui sont passés par là peuvent comprendre, s’ils s’en sortent c’est qu’ils ont accepté l’inacceptable, ils ont honte, s’ils ne s’en sortent pas, ils ont alors honte de n’être plus rien.

Rajoutons à cela que les voyous prospèrent dans les deux camps, aussi bien chez les contrôlés que chez les contrôleurs, cela rend la partie totalement opaque. Il reste bien peu de place pour les honnêtes gens qui se trouvent pris dans cet engrenage.

Ainsi se révèlent les trois huit, durs, violents, usants, mais gratifiants. Rejoignez-nous.

Bien cordialement. H. Dumas

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J’adore les élections

Cet espace dans la vie sociale, dont en connait la date longtemps à l’avance, me ravit.

Dans les mois qui précèdent, les idées entrent en ébullition. Des grandes théories aux basses intrigues, tout s’expose. Chacun auprès de son public, vaste ou restreint, développe ses arguments, ses rêves, ses utopies ou son pragmatisme.

Le présent s’estompe au profit d’un futur auquel les protagonistes finissent par croire dur comme fer.

Puis, la date approchant, les théories se transforment en visages. Anciennes et nouvelles, les tronches alors s’exposent aussi. Elles sont évidemment “de circonstance”, souriantes sur les documents, au marché lors des distributions de tracts, elles se font sérieuses, voir soucieuses à l’occasion des meetings ou des passages à la télévision.

Enfin, l’électeur finit par s’accaparer la tête de son choix. Alors, il n’entend plus ce qu’elle dit, mais ce qu’il pense qu’elle dit.

Un immense quiproquo s’installe où chaque individu se figure qu’à l’occasion de la mise en boite de son petit bulletin, la fée démocratie va exaucer tous ses vœux. L’intensité de la situation n’échappe à personne, pas même à ceux qui sont fermement décidés à ne pas aller voter.

Des centaines de milliers de français ne pensent plus qu’à l’élection à venir, le jour prévu pour le vote leur paraissant devoir ouvrir un nouveau monde. Un monde où leur vie va basculer, évidemment vers le paradis qui sera issu de leur vote.

Bien sûr, il y a les pessimistes qui dénoncent l’échec à venir, déjà patent pour eux, de cette élection, qu’ils décrivent comme une mascarade. Se faisant, ils participent, même négativement, à l’hystérie ambiante.

Arrive le jour J. L’excitation est à son paroxysme. Chaque joueur a misé, y compris les abstentionnistes, vient l’heure du résultat, du tirage.

Peu de surprise, en règle générale sont élus ceux qui étaient donnés gagnants. Ceux qui ont joué les perdants se demandent pourquoi ils se sont déplacés.

Embrassades pour les vainqueurs, grise mine pour les vaincus.

C’est fini, le cirque plie bagage.

Ce sont les jours qui suivent qui sont les plus désopilants. Il ne se passe rien, strictement rien. Tout ça pour ça ?

C’est le constat auquel arrivent les électeurs, les vaincus, mais aussi les vainqueurs.

Car, et c’est cela que je trouve le plus extraordinaire, tous avaient fini par croire que les élections allaient changer les choses. Evidemment il n’en est rien.

Les vaincus retournent à leur anonymat, les vainqueurs déjà en place continuent leurs petites occupations, les nouveaux venus se demandent quoi faire.

La population retourne faire face à l’ordinaire de sa vie de tous les jours. Finis, pour quelque temps, les rêves d’une nouvelle vie dans un nouveau monde.

C’est justement ce calme, identique à celui qui suit une immense beuverie, le mal de tête en moins, qui me ravit.

C’est aujourd’hui que la démocratie me plait, quand elle a évacué les violences, autorisé les espoirs, les royaumes individuels rêvés dans des collectivités qui seraient faites sur mesure pour chacun, quand elle abandonne ceux qu’elle a fait rêver. Ils sont là, hébétés, gagnants ou vaincus, constatant que rien ne changera, que tout cela n’était que fantasme.

Ils avaient pris la démocratie pour la révolution, alors que non seulement elle ne l’est pas, mais sa seule fonction est justement de l’empêcher.

Ainsi donc, il ne se passera rien. Parce que la politique n’existe pas. Il n’existe que la paix ou la guerre. Le noir ou le blanc. Le plus ou le moins. Le jour ou la nuit.

En réalité : les faibles ou les forts. La démocratie, utopie éphémère, permet de garder les choses en leur état. L’inversion des rapports de force s’appelle la révolution.

N’imaginez pas que je plaide pour la révolution, pas plus que je ne rejette la démocratie. Je ne suis sur cette terre qu’un observateur de passage, indifférent aux spasmes du groupe.

Ma certitude de ne pouvoir échapper, en tant qu’homme, à mon appartenance au groupe, m’a amené à accepter ses sautes d’humeur, ses pulsions, ses angoisses existentialistes, au même titre que j’ai dû accepter les miennes en tant qu’individu.

C’est donc sans aucun cynisme que je constate ce calme embarrassé de l’après élection, cette période d’hébétude qui lie dans la même surprise vainqueurs et vaincus. J’aime en profiter, car je sais qu’elle ne dure pas.

Dès demain, la pantomime va recommencer, nous prenant tous dans sa farandole.

Bien cordialement. H. Dumas

PS 1 : Demain, deuxième Jeudi du mois, nous serons, à 18H, une poignée devant Bercy, pour nous recueillir sur les lieux de la disparition tragique de nos économies. Nous serons là, l’ancien ministre n’y sera plus. On a les satisfactions que l’on peut. Venez partager ce petit bonheur.

PS2 : Si vous avez un peu de temps, lisez le texte auquel mène ce lien : http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=191

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L’immobilier est hors marché

Cela est incontestable, l’immobilier est hors marché.

De façon directe par les droits exorbitants que l’Etat s’est octroyé sur le foncier et le bâti.

Au motif d’une organisation rationnelle de l’espace, l’Etat s’est accordé des droits sur l’usage des sols. Ces droits étaient initialement incitatifs, ils sont aujourd’hui directifs et obligatoires, ils aboutissent à un démembrement de la propriété foncière.

Le sol reste la propriété de celui qui le possède, mais ce qu’il est possible d’y réaliser, donc sa valorisation, est la propriété de l’Etat. Cela est accepté par tous, fisc, magistrats et propriétaires compris. La valorisation d’un foncier prend plus en compte ce démembrement que la réalité objective du dit foncier.

Concernant le bâti existant, les droits de préemption s’étendent constamment et les lois qui contraignent ce bâti s’affirment et s’épanouissent à chaque législature.

De façon indirecte par la fiscalité

Ici on retrouve la psychose névrotique de Bercy : les usagers sont des fraudeurs.

La taxe sur les transactions immobilières n’y échappe pas. Le principe de base est que les transactions cachent systématiquement une dissimulation, dont le but serait évidemment de rendre moins lourdes les taxes prélevées par l’Etat.

Bercy croit dur comme fer à cette connerie.

La traduction en langage faux-cul “Bercyen” est la suivante : “Il est possible que le prix indiqué dans votre transaction soit le prix réel. Mais, nous pensons qu’il n’est pas celui du marché, que nous définissons par rapport aux transactions passées pour un produit équivalant. C’est pourquoi, sans mettre en doute votre sincérité, et parce que l’Etat n’a pas de raison de voir ses taxes baisser soudainement, nous établissons cette taxe, calculée sur le montant de votre vente, non sur le montant que vous avez déclaré lors votre transaction mais sur le montant que nous évaluons”.

La messe est dite. Pour Bercy, pas besoin de preuves visant à faire la démonstration d’une tricherie de votre part. Non, l’Etat prétend n’en avoir rien à foutre que vous fraudiez ou que vous soyez obligé de vendre au prix du marché, vous êtes taxé au prix “Bercyen”, point.

Les conséquences sont terribles. Le marché baisse, pour vous peut-être, mais pas pour Bercy. Si vous vendez votre bien à la baisse, vous serez taxé au prix maximum de l’ancienne hausse pour les droits d’enregistrement, mais aussi pour le bénéfice si vous êtes un professionnel ou pour la plus value si elle s’applique à votre transaction.

Les lois du marché ne s’appliquent pas à l’immobilier. Les prix sont dictés par Bercy. C’est la conclusion qui s’impose.

Qu’advient-il d’un marché bloqué de tous côtés par l’Etat ?

Au niveau du foncier

Les demandeurs se faufilent vers des endroits encore relativement libres. C’est donc la fuite vers les petites communes périphériques, moins regardantes. Donc c’est le mitage à outrance.

Un peu ce qui s’est produit pour l’urbanisme commercial lorsque les commerçants au pouvoir dans les grandes villes ont bloqué les permis de construire des hypermarchés, qui se sont tous retrouvés en banlieue, vidant les centres villes et paralysant les axes de circulation.

Le résultat global est un frein terrible à l’économie de la construction, qui en meurt. Je ne m’étends pas dans ce billet sur les contraintes que l’Etat impose, en termes d’architecture, de mélanges incompatibles ou de fantasmes ruineux, sur le foncier qu’il libère au compte gouttes.

Au niveau du bâti

Pas de vente possible à la baisse, égale pas de vente du tout. Ainsi, tétanisés à l’idée de se voir taxer sans aucune défense possible, d’être insidieusement traités de fraudeurs, les vendeurs et leurs conseils s’efforcent de retarder les ventes, en espérant trouver un prix de vente qui échappera à la folie du fisc.

Pour le moment

Dans l’époque de richesse et de liberté que nous venons de traverser, l’immobilier parait pouvoir attendre. De la même façon que l’étranglement du tissu routier, la paralysie lente mais irréversible de l’outil de santé, de l’outil industriel, ne touchent pas immédiatement tous les français et ainsi ne sont pas immédiatement anxiogènes, les conséquences de l’étatisation de l’immobilier, la disparition de son marché, ne créent pas de panique.

Ceux qui sont touchés souffrent seuls, bien obligés de subir. Pire, il en est même une petit minorité qui profite providentiellement des dictats de l’Etat.

Mais à terme

Il y aura d’abord un désintérêt pour l’immobilier (c’est en cours), puis un effondrement brutal. C’est la pénurie pour tous qui s’imposera. Un marché noir s’installera. L’immobilier deviendra un luxe, alors qu’il était, il y a peu, accessible au plus grand nombre. Le pire est que tout cela sera issu, en partie, de la prétention de le rendre accessible à tous, y compris à ceux pour qui cela est objectivement impossible.

Bien cordialement. H. Dumas

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Hollande : le film

Sans être un fin politologue de renom, la naïve transparence d’Hollande est facilement déchiffrable. C’est un bonheur pour un observateur ordinaire comme moi, comme nous tous.

Voici donc un homme qui accède au pouvoir suprême totalement par hasard. Deux ans plus tôt il ne pouvait pas y penser, même pas en rêve, tant la stature de Strauss Khan s’imposait. Celui-ci parti en sucette, c’est le cas de le dire, subitement Hollande croise le destin d’un autre.

C’est encore le hasard qui le fait élire. En effet, il n’est pas élu pour son programme ou sa personnalité, mais bien à cause du rejet de la personnalité envahissante et insupportable de la starlette Sarkozy.

A l’issue de tout cela : il y croit, c’est dire qu’il est tout sauf lucide. Le voilà donc relevant le défi qu’il pense voir dans sa victoire sur Sarkozy.

Il choisit son plus fidèle ami, Jean Marc Ayrault, et s’imagine qu’il va transformer la France, que ses recettes de vieux soixante-huitard attardé et l’amour en lui qu’il croit deviner chez les français vont lui permettre, miraculeusement, de solutionner les problèmes du pays.

Il ignore cette chose que tous les gouvernants apprennent sur le tas, y compris les dictateurs : les peuples ne font que ce qu’ils veulent faire.

Les deux potes se plantent complètement. Ils ont beau avoir composé le gouvernement le plus démagogique du monde, être persuadés que ce qu’ils ont réalisé, l’un à Nantes, l’autre à Tulle, à l’issue d’interminables palabres de comptoir et d’abondants déversements d’argent public, marchera aussi ici, ce n’est pas le cas. Ils se plantent complètement.

Hollande prend conscience qu’il ne peut rien faire, qu’il n’y a rien à faire. Que chaque idée, chaque ordre donné, finissent dans ce pays par une accumulation de paperasse immédiatement enfermée dans les placards de l’histoire bureaucratique de la France, sans faire avancer, ne serait-ce que d’un millimètre, notre système sclérosé.

Bilan : de mauvaises idées, pas de sou, une bureaucratie indécrottable, des français qui ne pensent qu’à se moquer et à profiter, il abandonne la partie.

– Jean Marc, j’arrête.

– T’es fou, on ne peut pas.

– Ecoute, j’en ai marre. Marre de ces écolos qui m’emmerdent avec leur folie et leurs escroqueries. Marre de tous les minables que je me suis efforcé d’aimer toute ma vie, à qui j’ai pardonné leur nullité, que j’ai couvert de pognon et qui, en retour, filent chez Mélenchon ou chez Le Pen, rien à foutre de tout ça.

– Et moi ?

– Tu te casses.

Ainsi finit l’aventure.

Mais, dans l’intervalle, Hollande a compris deux choses : ce n’est pas lui qui a la responsabilité de la marche du pays, c’est le gouvernement; il est libre de ses mouvements en politique étrangère, cela peu suffire largement à l’amuser pour le temps qui reste. Il arrive donc aux mêmes conclusions que son illustre prédécesseur de gauche.

Elu par le peuple, pour le peuple, comme Mitterrand il se désintéresse complètement de celui-ci au profit du copinage avec l’élite mondiale.

Il faut reconnaître qu’il fait très fort : il fabrique un gouvernement incluant tous ses ennemis déclarés.

J’imagine le conseil des ministres du Mercredi.

– Alors, Valls, le pays, ça va ?

– On s’en occupe Monsieur Le Président

– Pourtant, par ci par là, j’entends bien des critiques.

– Ce n’est rien, nous sommes tous unis et sur le pont.

– Ah bon, et ces émeutes que la télévision rapporte.

– Nous les materons.

– Tant mieux, tant mieux…..bon…  à Mercredi prochain.

Semaine après semaine, Valls va s’engloutir. Il n’aura servi qu’à faire peur à Angéla avec sa bande d’opposants à l’Europe et de paratonnerre en politique intérieure.

Dans l’été, nous arriverons probablement au point de non retour. Valls et sa bande seront totalement cramés. Hollande, constamment à l’extérieur, absent en politique intérieure, se sera refait une virginité, une santé et se sera dégagé du marigot dans lequel il s’était lui-même enfermé.

Face au bordel total dans lequel sera la France, il va dissoudre.

Des législatives sortira une assemblée de droite, il filera alors le gouvernement à Sarkozy, le pied intégral pour Hollande, deux ans avant les présidentielles.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les stages – les procès de Moscou (VIDÉO)

Bonjour,

Une nouvelle vidéo entre ami,

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

Ces vidéos sont visibles sur YOUTUBE en tapant “LES PAPYS PAPOTENT”.

PS : L’émission de France Info était un poisson d’Avril. Ces gens ont un humour décapant. Je suis sûr que leur ami Edwy Plenel va apprécier, lui qui ne paiera sans doute jamais le redressement de TVA qu’il doit et qui lui a fait tant peur, le menaçant de le ruiner.

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L’après élections

Hollande n’a aucune marge de manœuvre. Aucune possibilité d’entreprendre une réforme structurelle, et probablement aucune envie personnelle de le faire.

Tout comme Staline en 1930, il ne peut pas avouer la faillite du système dont il est l’héritier actif, dans lequel il a pris le pouvoir en toute conscience de sa réalité. Sa survie passe par la propagande, puis la dénonciation, l’affirmation d’un ennemi “objectif” responsable de notre “malheur”, son éradication.

Ce sera le riche évidemment, mais cela ne va pas suffire. Ceux qui souffrent, ou croient souffrir, par la faute d’Hollande et de ses prédécesseurs vont lui demander plus.

Heureusement, les écolos sont là. Pour eux, le riche n’est pas le seul responsable, tout ceux qui respirent de l’air le volent aux autres, tout particulièrement à eux les bons écolos. La liste des coupables est illimitée.

Nous allons droit vers une dictature radicale, mortifère, c’est la suite logique de l’abandon du respect et de l’intérêt individuels au profit de la soupe collectiviste.

Quand la place de l’individu disparait au profit de l’utopie collectiviste, les gardiens du temple se gavent, la population trinque. Nous allons vers l’horreur totale.

Les procès de Moscou ont eu lieu avec la bénédiction de la population, qui signait là sa mise en esclavage illimitée, dont elle est sortie, involontairement cinquante ans plus tard, par la faillite et non par un acte politique conscient.

Nous sommes dans ce schéma.

Donc, Hollande devrait confirmer sa volonté d’aller encore plus loin dans le collectivisme et la démagogie. Mais il faudra aussi que les opposants disparaissent. C’était le problème de Staline, c’est le problème de toute dictature collectiviste.

Hollande ne peut que se démettre ou s’imposer.

Au lendemain d’une telle déculottée, s’il était honnête et réellement démocrate, il devrait dissoudre. Gageons qu’il ne se démettra pas, il ne dissoudra pas, donc il va se raidir.

Pollueurs et fraudeurs fiscaux vont être les accusations de base pour éliminer les opposants.

Regardez Staline, il est la bonne référence. Pour Staline, l’opposant doit disparaître, lui et ses proches, sans laisser de trace. Un opposant en prison, en un lieu connu, est un problème à venir (voir Mandela). L’opposant doit disparaître complètement.

Aujourd’hui la disparition physique ne s’impose pas, la disparition économique suffit.

Bercy est compétant et outillé pour accomplir cette tâche, faire disparaître totalement “l’homo économicus”, c’est tout à fait possible. Bercy et son bras armé, le Tribunal Administratif, sont en mesure, à l’aide de procédures et de jugements truqués, mais non contestables, approuvés par la population trompée par la propagande, de faire totalement disparaître économiquement n’importe quel individu. Quelque soit sa réalité, son niveau social, sa notoriété.

D’où l’importance de ce blog. Le témoignage est la seule arme face à ce qui nous attend. Il n’en n’existe malheureusement aucune autre.

Ne vous laissez pas effacer de la surface du globe sans résister, sans réagir.

Quelles que soient vos possibilités à ce sujet, par écrit, par vidéo, de toutes les manières possibles, venez témoigner avant d’avoir été absorbé par le néant que Bercy et ses sbires creusent sous vos pieds.

Le libéralisme comme solution ? Bien sûr, mais n’y pensez pas, n’en rêvez pas, aucune chance, malheureusement, qu’il pointe ne serait-ce que le bout de son nez.

Bien cordialement. H. Dumas

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Lettres municipales au Père Noël

Entre le Dimanche 23 Mars et le Dimanche 30 Mars, les français auront voté pour 36.681 lettres au Père Noël, une par commune.  Comme on le dit un peu vulgairement : “ça me troue le cul”. Je n’en reviens pas.

Si un tout petit peu de raison existait en ce bas monde politique, où chacun s’accorde à penser que les élections municipales ne sont pas des élections politiques mais des élections pragmatiques, il se passerait ceci :

– Chaque candidat présenterait un programme chiffré de ses propositions.

– Il engagerait sa responsabilité sur ces chiffres.

– A la fin de son mandat il serait, lui personnellement ou son parti, responsable des éventuels dérapages de ses propositions.

– Dans le cas d’un dépassement de son budget prévisionnel, outre l’engagement de sa responsabilité, il deviendrait inéligible.

– Si en cours de route un cas de force majeure devait l’amener à modifier ses prévisions, il devrait en faire part à sa population et obtenir par vote son accord.

Que des choses finalement simples, qui correspondent à l’idée d’une gestion saine de nos collectivités.

Il faut bien comprendre que la ruine d’un corps social peut arriver par la tête, mais aussi, plus souvent, par la multitude des ruines de ses membres. Les collectivités locales sont lourdement endettées, nul signe ne se fait jour d’une prise de conscience à ce sujet.

Dans toute la France, les professions de foi des candidats ont encore multiplié les promesses les plus démagogiques, sans pudeur, sans retenue… et les français acceptent cela… et ils vont voter.

Il doit bien y avoir une explication à tant de connerie.

Je me lance.

Que ce soit dans le secteur privé ou dans le secteur public, les décisions sont gérées structurellement de la même manière. Cela se fait à travers un organisme de décision, assisté d’un organisme d’exécution. Il peut arriver, pour les très petites structures, qu’une seule personne remplisse ces deux fonctions.

Cela se traduit, pour l’Etat ou pour les collectivités territoriales, par des élus qui assument la partie décisionnelle et par une administration qui est en charge de l’exécution. L’attelage peut fonctionner.

La particularité, qui n’est pas spécifique au secteur public, est que la qualité de l’exécution est inévitablement liée à la qualité de la décision.

Un décideur énergique va vouloir et obtenir un organe d’exécution de qualité, et inversement. Les obligés du système, ceux pour qui il est créé, vont trouver tout cela parfaitement normal. Par exemple De Gaulle et l’ENA.

Mais, imaginons que le décideur trépasse et que son successeur ne soit pas à la hauteur du pouvoir qui lui est confié. Ce successeur va se couler dans l’apparence du pouvoir, en jouir, sans pour autant posséder les qualités lui permettant de l’exercer réellement.  Je pense à Giscard et à tous ceux qui sont arrivés après.

Soudain, l’outil d’exécution, ici l’administration française, va se sentir plus puissant, plus compétent que le donneur d’ordre, que le décideur. Problème.

L’administration va alors capter le pouvoir décisionnel. C’est ce qui s’est passé avec l’ENA.

C’est ce qui se passe dans bien des communes avec les administrations municipales lorsqu’un maire de qualité est remplacé par une nouille (par exemple à La Rochelle, Crépeau remplacé par Bono).

Or, structurellement, l’outil d’exécution n’est pas programmé pour être un outil de décision. Pour de multiples raisons, dont une principale : il n’est pas responsable, et nul ne peut décider sans assumer la responsabilité de ses décisions. Sans quoi, toutes les dérives sont possibles.

C’est ainsi que, globalement ou ponctuellement, dans ce pays, les organes d’exécution, que l’on nomme l’administration, ont, un peu partout, pris le pouvoir à la place des décideurs. Ceux-ci ayant en réalité disparu, laissant en place de simples images de décideur, sans aucune réalité. L’apparence n’a pas changé, mais la consistance de l’outil décisionnel s’est évaporée.

Les obligés du système, nous, perçoivent les dysfonctionnements, sans en comprendre la cause, qui leur est dissimulée. C’est là que les choses se corsent. Les obligés, les sujets que nous sommes cherchons à rétablir un organisme décisionnel, à travers des errements électifs pathétiques.

Mais, ce n’est pas possible. Quand l’outil exécutif, l’administration, a pris le pas sur l’organe décisionnel, il n’y a pas de marche arrière, sauf à dégotter un “grand homme”. Il en est toujours des “grands hommes”, mais leur particularité est qu’ils ne se révèlent que dans les grands drames.

Donc, avant de trouver le “grand homme” qui terrassera l’administration actuelle dévoyée, qui la remplacera par une autre de qualité à son service, rétablissant ainsi un pouvoir décisionnel efficace, nous devrons passer par la case drame. Hélas.

Bien cordialement. H. Dumas

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Bercy : le génocide (VIDÉO)

La vidéo de la semaine parle de la guerre économique et de son expression fiscale : “la guerre civile”.

 

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Le temps est-il venu qu’ils s’entretuent ?

Homme ordinaire parmi tous les autres, cette condition m’autorise à donner librement mon opinion, qui n’a ni plus ni moins de valeur que celle des autres.

Mettons tout de suite les choses au point, je n’ai aucun respect pour la hiérarchie sociale issue des règles qui nous sont imposées. Dans le même temps, je suis bien obligé de constater que nous sommes loin d’être tous égaux. Cela m’est-il indifférent, suis-je en accord avec les règles de “la jungle” ? La réponse est non.

La dimension du problème est vertigineuse, la solution sans doute inaccessible.

Alors, dois-je m’en foutre ? Accepter une solution toute faite, dite par les faiseurs d’utopies ? Me contenter de mon pré carré ? Rien de tout cela ne me convient.

C’est dans cet état d’esprit que je m’y suis collé, depuis maintenant de nombreuses années.

Ce que j’ai constaté

Nul ne vaut rien, tous ont une valeur. Mais, trop souvent, elle ne les satisfait pas, ils lorgnent avec concupiscence vers les valeurs possédées par les autres. Je parle aussi bien des valeurs personnelles que des valeurs matérielles. Tout serait simple si chacun avait conscience de ce qu’il est et s’en trouvait comblé. Cela aussi bien en terme individuel qu’en terme collectif. Mais, pour de multiples raisons, ce n’est pas le cas.

Les quêtes individuelles ou collectives vers une valeur inconnue, voire erronée, sont la source de tous les problèmes. Tout particulièrement si leur socle de départ est mensonger, ou si le mensonge s’installe en cours de chemin. C’est justement pendant la recherche de la vérité que le mensonge est le plus dangereux. Les policiers le savent bien, c’est pendant l’enquête que le mensonge, s’il réussit à s’implanter, est un poison mortel qui falsifie les résultats et conduit à l’erreur judiciaire.

Cependant chacun, seul ou en groupe, ne peut échapper à la nécessité de rechercher sa vraie valeur, pour atteindre sa plénitude d’homme.

C’est là, au terme de cette recherche, que se situe le point, appelons le X, où se joue la vie des hommes, des groupes, des Etats.

La quête du point X

Elle commence à l’adolescence, que l’on parle d’hommes ou de groupes d’hommes. Immédiatement, le mensonge intervient. Il tend à compenser l’handicap des plus faibles, à conforter l’avantage des plus forts. Les crédules sont pris dans sa toile.

Cependant, il n’empêchera pas l’accès au point X. Il n’aura pour effet, tel un GPS détraqué, que de procurer un point X décalé, falsifié, en distorsion par rapport à la réalité de l’impétrant.

A partir de là, tout est faussé.

Les conséquences

La vie au point X est impossible. A l’arrivée, au lieu de la sérénité espérée, les compétiteurs ne trouvent que frustrations et insatisfactions.

Vient alors le temps de l’exigence des compensations. Une connivence va s’installer entre ceux qui n’ont pas atteint leur vraie valeur et ceux qui l’ont dépassée, ça fait beaucoup de monde.  C’est à cet instant que la démocratie faillit.

C’est ici que peut jaillir une majorité, composée de ces deux extrêmes, qui va tenter, pour les uns de renverser une situation qui ne leur convient pas, pour les autres de conserver une situation qui leur convient trop.

Le premier outil sur lequel tous vont alors s’accorder est le pillage, moral ou matériel, de ceux qui vont être désignés comme les fautifs, les responsables de la situation.

Cela ne suffira pas, puisque le fautif est inaccessible, c’est une abstraction, c’est le mensonge. C’est pourquoi, la désignation des pillés va être aléatoire, jusqu’à se retourner contre ses initiateurs.

L’échec du pillage va intensifier les frustrations et déchaîner la colère, puis la violence. Nous sommes alors très proches du passage à l’acte, de la guerre.

Le rêve

Ce serait évidemment que chacun accède à son niveau de capacité réel, lié aux moyens personnels dont il dispose. Les différences qui seraient constatées à l’arrivée n’auraient que peu d’importance puisque tous jouiraient de la plénitude de leur personnalité. S’il le fallait, des échanges librement consentis s’installeraient entre individus à l’occasion de situations particulières. Ce rêve pourrait s’appeler libéralisme.

Moralité.

L’accès au libéralisme passe par l’éradication du mensonge ou, pour le moins, sa maîtrise, donc sa dénonciation objective. Nous en sommes loin.

Au contraire nous empruntons la voie totalement inverse. Celle qui nous amènera à nous entretuer, ce qui est hélas plus que probable.

Les responsables sont-ils les menteurs ? Paradoxalement, non.

Le responsable est bien le mensonge, mais la plupart des menteurs n’ont pas conscience de leurs mensonges, ce ne sont donc pas des menteurs. Simplement, ils se trompent, c’est là que réside toute la difficulté de juger et de choisir la bonne voie.

Bien cordialement. H. Dumas

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