Bonjour,
Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling
2 590 vuesHier, je martyrisais mes méninges pour essayer de comprendre pourquoi les saltimbanques, ou autres culturels plus prestigieux, sont vent debout contre le nouveau Président des Etats-Unis, dont les actes jusqu’à présent ne peuvent pas encore être jugés puisqu’il ne vient de prêter serment que depuis quelques jours. Ce qui, somme toute, rend ce rejet assez incohérent le lendemain – voire le jour même — d’un vote libre et démocratique.
J’étais arrivé à la conclusion que c’est le système de sélection de ses chefs par le peuple qui est en cause.
Après être passée par la nomination des chefs imposée par l’ordre – royauté – que l’on ne discute pas, la démocratie a pu faire croire à la population qu’elle choisissait elle-même, librement, ses chefs par le système du vote démocratique.
Oui mais voilà disais-je, le vote n’est pas libre puisque présupposé par l’idée que les électeurs se font de ce que doit être le chef qu’ils vont élire.
Il fût un temps où ils votaient pour celui qui avait réussi sa propre vie, donc le riche.
Puis, hier, ils votaient pour celui qui avait la plus grande notoriété, donc pour l’homme en vue des médias.
Aujourd’hui, Trump nous ramène à la case précédente, donc le vote pour celui qui a réussi sa vie, où du moins dont les apparences le font croire.
Evidemment, un tel changement de paradigme touche de plein fouet tous les proches et intrigants du pouvoir dans leurs choix et leur dépendance au cheval gagnant, donc dans leur vie.
Alors Hamon ?
Nous ne sommes pas les Etats-Unis, pas de renversement visible à ce jour dans ce que les français imaginent comme qualités nécessaires à leurs élus.
C’est toujours la notoriété qui tient la corde, pas la réussite.
Ce sont les médias qui fabriquent l’élu, pas sa richesse personnelle signe éventuel de ses compétences, au moins économiques.
C’est ainsi que M. Hamon, qui n’arrive de nulle part, qui dit n’importe quoi, qui n’a jamais travaillé, qui est tombé tout jeune dans le chaudron de la notoriété politique, homme au foyer d’une prestigieuse salariée d’une non moins prestigieuse entreprise française, professeur d’histoire parait-il, va envahir dans les jours qui viennent tout ce que la sphère médiatique produit en papier, sons ou images.
Voilà un mec, porté par 500.000 bulletins de vote, soit moins de 1% de la population française, qui va envahir notre espace médiatique jusqu’à plus soif.
Le pire dans tout ça c’est que tout le monde va finir par croire, y compris probablement lui, que cela suffit à lui donner les qualités nécessaires pour faire fonctionner l’entreprise France !!!
C’est un peu comme si Daniel GRAIG prétendait au poste de patron de la CIA au motif qu’il a tourné plusieurs James BOND qui ont rempli les salles.
Voilà donc où nous en sommes de notre politique spectacle, le casting est guignolesque.
Les médias nous vendent une marionnette, c’est particulièrement flagrant chez ce pauvre M. Hamon.
Une telle caricature de candidature créera-t-elle un choc psychologique salvateur ?
Attention, il est très possible que cet homme soit charmant et de bonne compagnie, ce billet ne prétend pas le juger personnellement, il fait juste état de mon étonnement — que je crois légitime — en constatant les faits évoqués.
Bien cordialement. H. Dumas
6 167 vuesJe ne sais pas vous, mais moi je suis interpellé par la violence des anti-Trump.
Je ne suis ni pour ni contre Trump que je ne connais pas. Cependant je trouve ridicule de le comparer à Hitler le national-socialiste insignifiant ou à Mussolini le fasciste qui prétendait que tout devait être fait pour et par l’Etat. Je ne vois pas ici de point commun avec Trump.
Certes Trump est populiste, cajoleur et séducteur de ce peuple que la gauche met constamment en avant en pensant qu’il lui est acquis — c’est le même peuple que les opposants à Trump prétendent représenter, parlant eux aussi en son nom —
Essayons d’y voir clair.
La surprise tient au fait que l’ensemble du monde culturel prend fait et cause pour le lynchage de Trump. C’est incontestable.
A-t-on bien la mesure de ce qu’est le monde culturel ?
Il ne faut pas perdre de vue que c’est le monde de l’apparence, du rêve, de l’hypothèse, du déguisement, de l’imaginaire. Tout cela peut participer quelques fois à l’action, au progrès, mais le plus souvent il ne s’agit que de divertir ou d’amener à réfléchir.
Les intellectuels du monde culturel connaissent le fossé qu’il y a entre la pensée et l’action. Entre leurs rêves, leurs analyses et le pragmatisme de la vie, notamment économique.
Pour faire bref, disons qu’objectivement le monde culturel est aux antipodes de la vraie vie et du monde économique, de leurs nécessités pragmatiques, de leurs contraintes matérielles sans cesse présentes et du hasard qui les conduit.
L’objectif du monde culturel n’est-il pas justement de faire semblant de s’affranchir des contraintes matérielles ? Comme le danseur classique qui fait mine de ne pas subir la pesanteur. Si, évidemment.
Alors une question se pose. Comment deux mondes aussi différents peuvent-ils se haïr ainsi ? La sagesse voudrait que chacun puise dans sa différence pour compléter l’autre. Ils devraient s’entendre comme les doigts de la main, tant ils sont également nécessaires aux hommes.
Le point de conflit
Il se situe dans la récompense qui crée la hiérarchie sociale. Le pragmatique, l’économiste rationnel et compétent sont récompensés par la richesse. L’acteur culturel de talent est récompensé par la notoriété.
C’est le point de friction : la confusion entre la richesse et la notoriété.
Ces deux statuts sont une forme de pouvoir, un confort indéniable, un outil de sécurité, un moyen de se hisser encore plus haut.
Mais en réalité tout les sépare. La notoriété ouvre les portes, flatte l’égo, mais n’enrichit pas. La richesse procure le confort et une certaine forme de pouvoir, mais au prix de l’isolement, de l’envie des autres si dure à affronter.
Le peuple, qui n’a accès ni à l’une ni à l’autre, n’en voit que les apparences. Il pense, à tort probablement, qu’il doit donner sa confiance à ceux qui sont riches ou célèbres.
Le peuple n’a pas conscience de la part de hasard qui détermine l’accès à la richesse ou à la notoriété pour les compétiteurs qui s’y risquent. Il leur imagine des qualités d’exception, il pense que ces qualités seront à son service s’il en fait ses chefs.
Naguère le peuple reconnaissait à la richesse une qualité susceptible de faire de bons chefs. Il a changé d’avis, il pense aujourd’hui que la notoriété est la qualité nécessaire à celui à qui il confit son destin. Que cela résulte d’un défaut ou d’un avantage lié à la démocratie peu importe, c’est ainsi.
Un peu partout dans le monde occidental, tout particulièrement aux Etats-Unis, les peuples ont confié le pouvoir à des politiques dont le moteur est l’apparence. Ces derniers se sont naturellement rapprochés du monde culturel dont ils partagent la mesure étalon : la notoriété, méprisant ensemble l’autre jauge sociale : la richesse.
Evidemment, tout ce petit monde en symbiose a embarqué les peuples, sans doute de bonne foi, dans leurs rêves, leur théâtre culturel, leurs pensées absconses, bien loin des réalités pragmatiques de la vraie vie.
Sans rechigner, les peuples ont payé la facture pendant que leurs élus ont partagé entre eux la notoriété la confondant avec la richesse.
Soudain, les peuples sont susceptibles de changer de référent, de se mettre à détester la notoriété et de s’amouracher de la richesse, espérant évidemment la partager, le partage de la notoriété à grand renfort de télé-réalité ou autres signes extérieurs de notoriété les ayant déçus.
Trump serait censé représenter ce changement.
Mais alors, serait-il celui qui ferait vaciller le pouvoir de la notoriété au profit de la réhabilitation du pouvoir de la richesse ?
Dans ce cas, tous ceux qui vivent de la notoriété serait obligés de se reconvertir pour garder le pouvoir. Artistes, intellectuels, journalistes devraient devenir pragmatiques, efficaces, même riches, pour que le peuple les adoube.
C’est sans doute ce qui se passerait si Trump réussissait, d’où leur angoisse et leur violence, ils jouent leur peau.
Pour autant le peuple, lui, serait sans doute une nouvelle fois cocu. Pas plus qu’il n’a été invité à partager la notoriété il ne serait invité à partager la richesse. Mais cela importe peu, en démocratie il reste le juge, le faiseur de roi.
De mon point de vue c’est donc là que se situe le clivage et la violence qui en découle entre Trump et le monde culturel.
Les faiseurs de rêves, cultureux de tout poil, sont paniqués à l’idée de perdre leur référence de réussite sociale qui est la notoriété et de se retrouver face à l’autre référence qu’ils pensent inaccessible pour eux : la richesse.
Quant aux peuples ont-ils intérêt à être globalement célèbres ou riches face à la dure loi de la jungle mondiale ? Désolé, je ne veux pas prendre partie, j’aurais tendance à dire : les deux mon général, mais cela n’a pas l’air possible.
Bien cordialement. H. Dumas
2 348 vuesRien de changé depuis 1770 où Voltaire, D’Alembert et Condorcet se battaient contre une justice au service d’un Etat totalitaire entre les mains à l’époque du Roi et de l’Eglise.
Puis ce fut la justice du Tribunal Révolutionnaire de la Convention, d’abord contre les vendéens, puis vint le Comité de Salut Public, etc…
J’aurais pu aller plus loin ou plus près dans le temps. La justice est le plus souvent là pour servir la force issue du pouvoir politique et lui permettre d’assujettir les populations que nous sommes. La justice est une arme par destination.
Ainsi donc Louis Martino me fait condamner. Je peux le dire, c’est une condamnation publique que je dois publier en première page du bloc. Ce que j’ai fait, sur toute la largeur de la première page et en haut, comme indiqué dans l’arrêt. Petite coquetterie, je l’ai mise en rouge, j’avais peur que vous ne la voyez pas, c’eut été dommage.
Les motifs de cet arrêt ne sont pas complets puisque ne figure pas l’intégralité de la citation de Louis Martino et que n’apparaissent que certaines parties de mon billet, tirées de leur contexte, ne permettant donc pas de juger de l’opportunité de l’arrêt et de la sanction (le lien pour voir l’arrêt).
Je n’ai pas les moyens d’aller en Cour de Cassation, dommage, je pense qu’à ce titre l’arrêt méritait d’être cassé. Mais il faut reconnaître qu’à l’audience Martino s’était plaint auprès des magistrats de la cour de retrouver mes billets dans les arrêts publics de la cour alors que j’avais été condamné à les supprimer du blog. Alors les motifs….
Attention.
J’ai bien compris la leçon. Si un flic, que vous connaissez, vous fout un pain sur la gueule — ça peut arriver — vous avez le droit de dire que vous n’êtes pas content de la maréchaussée, mais vous n’avez pas le droit de dire que c’est lui, parce que ce n’est pas lui, c’est l’Etat qui vous fout un pain sur la gueule. Lui, il n’existe pas, il est un fonctionnaire dans l’exercice de ces fonctions, responsable de rien. Et alors, se plaindre de l’Etat, bonsoir. C’est clair ?
Bon, donc oublions définitivement Martino et souhaitons lui bon vent dans ses nouvelles fonctions de haut niveau. Je rappelle, et ce n’est pas diffamatoire, qu’il est considéré comme un excellent contrôleur fiscal, un fin limier, puisqu’il a en charge la section de Bercy qui surveille les déclarations obligatoires de nos élus, quand même…une place sans doute enviée.
Parlons donc de Bercy,
Parlons du mystère dont cette officine s’entoure pour remplir sa mission sacrée de sur-prélèvement fiscal qui inspire tant nos élus, tout particulièrement le rondouillet Sapin qui exulte chaque année de l’augmentation régulière de ce sur-impôt qu’est le contrôle fiscal.
Donc je rappelle, pour ceux qui n’étaient pas là ou qui étaient distraits, que Bercy m’a envoyé deux de ses agents de sa section d’élite, en avion, sans raison objective, pour contrôler une société sans activité, ne rentrant absolument pas dans les objectifs de cette section d’élite. Donc, deux experts de haut niveau envoyés chez moi pour d’autres raisons, probablement inavouables, en tout cas inavouées.
Que, surpris, j’ai demandé mon dossier fiscal pour comprendre l’objet de cette visite.
Que, bien que la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) ait estimé que ce dossier était consultable, Bercy s’en est foutu complètement.
Que Bercy a tué cette société, en a diffamé impunément les actionnaires, moi tout particulièrement, en m’accusant de fraude fiscale et de mauvaise foi.
Que cela est confirmé par le mémoire du Rapporteur Public de Marseille qui dit ne pas y avoir lieu à redressement dans cette affaire.
Que le Rapporteur Public de Bordeaux, ayant eu à réaliser lui aussi un mémoire sur le sujet, a menti honteusement en rapportant les faits pour les faire cadrer avec le redressement fiscal.
Que La Cour de Cassation a refusé de juger de l’opposition à contrôle fiscal mise en avant par Bercy, alors qu’il ne pouvait être évoqué qu’une non présentation de comptabilité, sanctionnée par une simple amende.
Que je poursuis la Présidente du Conseil d’Etat pour dénis de justice pour n’avoir pas voulu juger de tout cela, que son avocat entre deux portes au Palais m’a informé que j’allais “en prendre plein la gueule”.
Ainsi tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Revenons au mystère entourant nos dossiers à Bercy.
Cette absence de transparence des agissements de Bercy, cette espionnite constante et ridicule est une forfaiture qui doit cesser.
Cette affaire est la preuve que tout cela est malsain et ne sert à rien.
En effet, qu’avait besoin de s’entourer de secret Bercy, de dépêcher à Sète, en avion, deux de ses plus fins limiers, alors que tout en se plaignant de ne pas avoir vu la comptabilité de la société, Bercy a pu faire un redressement, le voir confirmé par la justice, et ne jamais revenir voir la comptabilité de la dite société.
Donc ces visites sur place sont inutiles, tout comme le secret dont elles sont entourées.
Bercy a tout de nous et bientôt, comme les voitures espions verbalisent toutes seules les véhicules mal stationnés, Bercy pourra automatiquement nous redresser sans avoir à nous saluer, sans même venir nous voir.
De telles possibilités ne peuvent pas se développer dans le mystère.
L’Etat doit être transparent dans ce qu’il sait ou croit savoir sur nous. Nous devons avoir un droit de rectification de nos dossiers à Bercy, leur force de frappe sur nous est telle que c’est une insulte à la démocratie de les tenir secrets.
Nous en reparlerons. Bien cordialement. H. Dumas
2 506 vuesLes sports de l’extrême me stupéfient.
Enfin pas en eux-mêmes, mais en ce qui concerne leur intégration symbolique dans notre société. Je veux dire que je ne vois pas bien la nécessité d’organiser des activités où la moindre erreur se traduit par la mort instantanée et d’appeler cela un sport, d’en faire une activité dite de loisir en s’adressant au plus grand nombre par la participation ou le voyeurisme.
Pourquoi singer ainsi la vraie vie dans un divertissement ? C’est la question que je me pose, il me semble qu’elle mérite un peu d’attention.
Sans être un sportif de l’extrême, loin s’en faut, j’ai été élevé à une époque ou la moindre erreur dans la vie de tous les jours entrainait de graves conséquences.
Cela pouvait être en moto où nous n’avions pas de casque, en voiture qui ne restait sur la route que par miracle, mais aussi face à la maladie ou au travail quand la moindre erreur vous entrainait dans une misère sans aide et sans retour. Tout cela nous paraissait normal.
En fait, tout cela était normal. Ce qui n’est pas normal, qui est un vrai drame, c’est qu’il en est toujours ainsi pendant que l’on fait croire à la foultitude qu’il en serait autrement.
La déviance de nos démocraties.
Pour obtenir démocratiquement le pouvoir et ses avantages, politiques et administration, main dans la main, font croire aux électeurs de nombreux pays, dont le notre, que la vie ne serait que facilités et que, grâce à eux, tout danger serait écarté, que toute attention au danger serait superflue, tout prise de risque inutile.
La foule s’installe dans cette béatitude de sécurité, croit pouvoir l’exiger.
Du coup, formatés génétiquement pour affronter les dangers de la vie, certains jeunes gens des nouvelles générations se croient obligés de jouer cette dernière à pile ou face lors des sports de l’extrême. Cette attitude est pure perte, une simple masturbation collective du risque mortel de la vie.
Alors que perdre la vie devrait avoir au moins un sens, être à minima un profit pour l’humanité, cette perte est gratuite dans les sports de l’extrême. C’est un sacrilège.
Tout cela est ridicule.
La sécurité collective que l’on nous vend n’est qu’une propagande, une façade, un leurre. Or est-il un danger plus grand, plus terrible, que celui qui consiste à se croire protégé quand on ne l’est pas ?
Mais il y a encore pire.
Cette apparence de sécurité a un coût organisationnel, très important. Ce leurre, cette abstraction, doivent être financés sociologiquement.
C’est là que la décadence commence.
Pour donner l’illusion de cette sécurité, donc pour protéger les plus exposés, les plus maladroits, les moins compétents, il n’est pas d’autre solution que de prélever les moyens sur ceux qui sont les plus solides en les dépossédant de leurs propres protections, celles qu’ils ont ou vont construire pour protéger leur propre vie.
La tromperie est une question d’échelle.
En fait l’apparence de sécurité offerte au groupe l’est à partir d’un déséquilibre des sécurités individuelles naturelles.
C’est-à-dire qu’une collectivité à l’apparence sécuritaire sacrifie la solidité et la compétence de ses individualités pour le prix de cette apparence.
C’est pourquoi, les individus en arrivent à tester leur résistance, inemployée ou démotivée, à l’occasion de jeux où ils cherchent à étalonner leur adresse, leur solidité, sans le retour du risque pris au bénéfice du progrès pour la collectivité.
La résistance individuelle au risque est utilisée pour rien, dénaturée de son sens, des réalités, elle devient inutile alors qu’elle est vitale.
Conclusion
L’impression de sécurité du groupe se nourrit de l’insécurité individuelle, car elle entraine la perte d’aptitude des individus aux réflexes vitaux.
Or, un groupe n’est que la somme des capacités de ses individus. Ainsi la perte des réflexes sécuritaires, utilisés exclusivement pour des jeux, est la certitude pour le groupe pratiquant une telle insouciance d’exploser à la première vraie difficulté rencontrée.
Nos sociétés apparemment sécurisées sont les plus fragiles qui aient jamais existé. Les quelques éléments tenant à étalonner leur résistance et leur courage ne peuvent le faire qu’à l’occasion de jeux, partout ailleurs le risque est déconsidéré, voire interdit et sanctionné. Pas d’entrainement, pas d’expérience aux vrais risques de la vie = danger.
Bien cordialement. H. Dumas
1 987 vuesAprès que Marx eut commis l’erreur historique de croire que la plus-value économique était entièrement et exclusivement incluse dans le travail, oubliant entre autre au passage l’innovation et le marché, des hommes prétendirent qu’il suffisait aux travailleurs de s’emparer de l’outil de production pour se partager la plus-value et maîtriser le capital.
Ainsi naquit l’expérience communiste.
Elle avait une certaine gueule, du courage. Georges Marchais pouvait déclamer d’une voie claquante la mort programmée du grand capital et l’avènement du paradis sur terre grâce au communisme.
Malheureusement, l’alchimie qui crée et fait prospérer le capital et l’économie est plus complexe que cela. Elle n’est accessible qu’à quelques champions à la personnalité unique et irremplaçable qui ne peuvent s’épanouir que dans le capitalisme, d’où son nom.
Les expériences communistes tournèrent court sur toute la terre.
Un soulagement intense envahit alors les hommes et les femmes de bonne volonté, les libéraux. Quelle naïveté.
Ils avaient sans doute mal compris la base réelle du communisme. Ils avaient cru à la fable mise en avant par ses concepteurs : le partage.
Ils s’estimaient plus performants à ce sujet, se sentant capables de partager correctement tout en accumulant du capital sans lequel aucune économie n’est possible.
Ils se trompaient lourdement, le moteur des communistes n’était pas le partage mais l’envie et sa forme concrète la cupidité.
Ainsi, le communisme englouti, la cupidité bien qu’orpheline restait présente, qui plus est dangereuse puisque frustrée, vengeresse.
De chevaleresque et entreprenante qu’elle avait cru pouvoir être en se déclarant communiste, la cupidité est retombée à son niveau naturel, le pillage, le vol, l’escroquerie au détriment des possédants, de tous les possédants, du plus riche au plus modeste.
Elle s’est fait appeler la redistribution, l’égalité.
Aujourd’hui la cupidité est ouvertement à la manœuvre, sans complexe, arrogante, sûre d’elle.
Elle pille allègrement, semant injustice et souffrance sur son passage, entraînant le monde dans une spirale infernale de vol et de violence.
Il faut la voir pour la croire l’arrogance des cupides, leur suffisance.
Ces socialistes — c’est ainsi qu’ils s’appellent –, qui pérorent du matin au soir pensant en caquetant dissimuler leurs exactions cupides, sont inouïs.
Jouent-ils un rôle ou ont-ils fini par y croire ? Sont-ils lucides et cyniques ou aveugles et irresponsables ?
L’histoire jugera, ils sont trop nombreux et trop agressifs dans leur rôle de charognards pour que leurs pillages cessent autrement que par la mort de nos sociétés. C’est pourquoi l’analyse et le jugement ne pourront être rendus que par l’histoire.
André Malraux disait que “le XXIème siècle serait religieux ou ne serait pas”, il voulait sans doute dire “serait cupide ou ne serait pas”.
Quoique… à en juger par leurs richesses, les religions ne sont-elles pas la forme la plus aboutie de la cupidité.
Bien cordialement. H. Dumas
2 183 vuesPour chacun d’eux cette haine de l’autre leur parait parfaitement justifiée, en son nom ils s’autorisent à tuer sans remord.
Martino : ceux qu’il taxe de tricheurs fiscaux et qu’il ruine mortellement, Sauvage : son mari qu’elle accuse de violence, Hollande : des terroristes triés sur le volet, Daech : ceux qu’ils qualifient d’apostats.
La liste est longue de ceux qui tuent ou détruisent sans vergogne au nom de la haine, surs d’eux, sans respect pour l’autre, jusqu’au niveau ultime des magistrats.
De doctes philosophes se répandent dans nos médias officiels pour nous faire croire que les drames qui nous attendent à cause de ces dérives seraient religieux. Alors qu’à l’évidence la planète est — et va être bien plus encore — mise à feu et à sang par la haine de l’autre. Haine effectivement entretenue par les religions, mais pas que.
On a pu croire un moment, quand de nombreux États ont supprimé la peine de mort, que la vie d’un homme, fut-il le plus abominable qui soit, était sacrée. Que l’individu était la mesure, le socle de l’humanité. C’était du pipeau, juste un genre, éphémère.
La réalité est bien différente.
Pour chacun l’autre est tour à tour aimé ou haï non pas en fonction de ce qu’il est dans l’absolu mais en fonction de ce qu’il est dans son rapport à lui.
Il est clair dans ces conditions que l’amour ou la haine ne peuvent pas guider le jugement et l’organisation sociale. C’est pourtant le tournant qui nous attend.
La seule parade à ce déferlement de haine serait le respect de l’individu, admis en tant que tel sous toutes ses formes même les plus ignobles. Au lieu de cela nous assistons à sa disparition, noyé qu’il est dans les appartenances.
Aujourd’hui nul n’existe s’il n’est pas répertorié comme membre de tel ou tel groupe, chargé à ce titre de la haine portée ou subie par ce groupe. Le fait de n’être que cela revient à ne pas être.
Une excuse tardive
Avant d’aller plus avant dans la réflexion de ce billet, je dois faire une mise au point. Sur ce blog un livre était consultable, il portait le titre malheureux de “Je hais le fisc – Notre associé déloyal”, j’en étais l’auteur.
Alors me direz-vous, à juste titre, est-il possible de stigmatiser la haine lorsque soi-même on affirme haïr ?
Evidemment non, vous avez raison.
A ma décharge, ce livre a été édité en Juin 2004, il y a donc treize ans. A cette époque les attaques iniques du fisc m’avaient déstabilisé lourdement, je les croyais dictées par le calcul, je pensais alors qu’une intelligence maléfique était à la manœuvre contre moi.
Aujourd’hui la situation n’a pas changé, ce sont toujours les mêmes redressements stupides que je combats, mais j’ai compris que je ne suis pas face à une intelligence supérieure maléfique, mais face tout simplement à une bêtise insondable.
Bercy est la machine la plus stupide et la plus incompétente économiquement qui puisse s’imaginer. Ses représentants sont du même tonneau.
Il n’est pas possible de haïr la bêtise, on ne peut que la plaindre ou la mépriser, j’hésite.
Je ne renie pas ce livre, tout ce qu’il inclut est vrai, mais aujourd’hui je ne lui donnerais pas le même titre. Voilà qui est dit.
Revenons à la haine.
Sa culture, son épanouissement passe par le refus de respecter l’autre, celui que l’on s’apprête à haïr. En cela les religions qui ne se développent que sur la stigmatisation du mécréant sont évidemment des foyers de haine inépuisables.
Inversement, l’antidote à la haine est le respect de l’autre dans son intégralité même inacceptable. On voit bien la difficulté d’une telle posture.
C’est la posture libérale
Elle n’est facile ni à vivre, ni à faire admettre. Je crois sincèrement que c’est son inaptitude à la haine qui empêche le libéralisme de se développer.
Le libéral en difficulté ne propose pas que les autres assument ses difficultés.
Par contre, il est possible que le libéral naturellement ouvert aux autres en retire des avantages et se retrouve en position dominante. Pour autant, il n’a alors aucune raison de haïr ceux qu’éventuellement il domine. Par contre l’inverse est monnaie courante, ceux qu’il domine le haïssent copieusement.
C’est la posture socialiste
Le fond de commerce du socialisme est la haine. Se développant dans les banlieues les socialistes la trouvèrent naturelle, conforme à leur fonctionnement intellectuel qui consiste à haïr les autres après les avoir qualifiés, sans preuve avérée, de privilégiés.
Aujourd’hui ce semis de haine a proliféré, il échappe à ses jardiniers socialistes, ils en sont tout retournés, ils n’arrivent pas à conceptualiser que c’est de leurs propres cultures qu’est née la haine qui va les emporter.
Ils philosophent sur la religion, ils accusent encore les libéraux, ils sont dans le déni.
Ils y resteront, jusqu’à ce que mort s’en suive pour eux, mais malheureusement pour nous aussi.
Le respect et la liberté de l’individu
Il n’est pas d’autre solution que de respecter chaque être humain, lui et ses biens, quelles que soient les différences apparentes ou réelles qu’il y ait entre les hommes.
Il n’est pas de vie sur cette terre sans d’abord le respect absolu de chaque être vivant qu’il soit “bisounours” ou démon.
Ceux qui, pour quelque raison que ce soit, haïssent le voisin sèment la guerre qui détruira tout. En cela l’égalitarisme, le socialisme, l’écologie politique — autant de raisonnements porteurs de haine contre les opposants ou tout simplement les non convertis – sont, entre autres, mortifères.
Mais, la passion des hommes pour la haine est la plus forte, haïr est plus simple que comprendre, plus facile que construire.
Le socialisme, quelque soit son visage, son appellation, a encore de beaux jours devant lui. Le libéralisme ne conquerra jamais les masses, il n’existe que rarement, de façon éphémère, juste après les guerres filles du socialisme et de ses haines, au moment où l’épuisement total atténue ces haines.
Bien cordialement. H. Dumas
2 754 vuesOn peut légitimement se poser la question.
Notamment lorsque les musulmans, plus ou moins extrémistes, affirment que la démocratie n’est pas compatible avec leur religion puisqu’elle donne le pouvoir aux hommes alors qu’il ne serait que du ressort de leur Dieu.
Mais aussi lorsque John Kerry, quand même le responsable de la diplomatie américaine — la plus puissante démocratie du monde — déclare : “Israël peut être un Etat Juif ou démocratique, mais pas les deux”.
Il met alors sur le même plan la religion juive et la démocratie.
Ce faisant il sous-entend un conflit potentiel – jusqu’à l’incompatibilité — entre la croyance religieuse et la démocratie. Je dois avouer que cela m’interpelle.
Dans ma petite tête de français ordinaire, la démocratie n’a pas à entrer en conflit avec quelque croyance que ce soit, son unique fonction étant de gérer les biens et les actions qui ne peuvent être que collectifs laissant à chaque individu qui la compose la liberté de gérer ses propres problèmes personnels, en ce compris ses croyances. Il faut croire que je me trompais.
Revenons un instant sur la notion de croyance.
Croire c’est accepter irrationnellement, sans avoir au préalable démontré la réalité de ce à quoi l’on croit. Personnellement, la chose ne me parait pas raisonnable.
Je suis cependant bien obliger d’admettre que la faiblesse de l’homme — qui peut surgir en chacun de nous a tout moment — n’a comme bouclier exclusif que la croyance ou le déni, qui sont les deux ressources – très semblables — face à une situation d’échec de la rationalité, de l’intelligence.
Dans le même temps, la croyance est aussi le moteur de l’humanité qui n’avance que parce qu’elle croit — contre toute raison objective au regard de l’univers — à son destin.
On comprend que la croyance est la force la plus puissante à laquelle l’homme est confronté. Mais que vient-elle faire dans la démocratie : “Rendons à César…”
Parce que la démocratie : — rappelez-moi à l’ordre si je rêve — c’est bien la gestion des biens matériels de la collectivité. Qu’est-il de plus pragmatique, de plus terre à terre, que la gestion du bien commun ?
Toute croyance qui s’insinuerait dans cette activité ne serait-elle pas déplacée, synonyme de graves risques de dérives ? N’avons-nous pas déjà commis ce type d’erreur au cours des siècles passés ? Ne sommes-nous pas vaccinés à ce sujet ?
Il faut croire que non.
Pour qu’il y ait conflit potentiel entre la démocratie et la religion il faut évidemment que l’une empiète sur l’autre.
En ce qui concerne les musulmans c’est net, affiché. Ils ne rendent des comptes qu’à Dieu, avec lequel ils ne sont pas en prise directe mais informés de ses directives par ceux qui ont souscrit à l’abonnement divin : les Imams. Ils ne jugent pas utile de donner le pouvoir pour la gestion de leur communauté à des personnes choisies par eux et répudiables cycliquement. Enfin bref, ils ne sont pas démocrates, les choses sont claires.
Mais les juifs, ils vivent dans une démocratie.
Il faut donc que cette démocratie, pour devenir suspecte aux yeux d’une autre, ait dérivé ou que ce soit celle qui la juge – ici les USA – qui elle-même dérive.
Les démocraties sont-elles devenues dépendantes de croyances ?
Ceci expliquerait cela. En effet des croyances s’immisçant dans une démocratie auraient tendance à entrer en conflit avec les croyances socles des religions.
Et là… bingo.
La réponse est oui. Les démocraties ne sont plus de simples organisations collectives gérant au mieux biens et actions communs, elles intègrent de multiples croyances.
D’abord elles se croient supérieures, cela est déjà un problème en soi.
Mais aussi elles sont, pour la plus grande part, égalitaristes, prosélytiques, totalitaires, écologiques, etc… ne se contentant plus de gérer le seul bien commun mais l’intégralité de la vie de leurs composants.
De ce fait, elles entrent inévitablement en conflit avec les structures religieuses qui sont, elles aussi, tout ça à la fois.
Alors que nous avions deux systèmes distincts, l’un religieux gérant l’intégralité de la vie des individus, l’autre démocratique ne gérant que les obligations collectives laissant à chacun le soin de gérer sa vie personnelle, nous nous retrouvons avec le même type de système pour tout le monde prétendant prendre en charge intégralement chaque individualité. Les conflits sont inévitables.
Pourquoi les conflits sont inévitables ? Sont-ils des conflits religieux, de croyances ?
Pas du tout. Ce sont exclusivement des conflits de pouvoir.
Restons lucides. Refusons la croyance révélée qui n’est jamais prouvée, et pour cause. Constatons que tout cela n’est que l’écran de fumée qui permet aux initiés de posséder le pouvoir, évidemment au détriment des autres, ceux-là même qu’ils prétendent sauver grâce à leur interface prétendue avec la révélation.
Mais même lucides, il nous reste quand même un problème. C’est que chacun de nous s’est fait voler son pouvoir personnel sur sa vie.
La démocratie nous a trahi.
Ceux que nous avons élus pour s’occuper de nos biens communs ont fini par déborder largement du cadre prévu pour étendre leur pouvoir sur nous.
Ils ont envahi notre vie.
Pour arriver à leur but ils ont dû nous instiller des croyances qui, aujourd’hui, sont dans la tête de chacun de nous aussi fortement gravées que celles qui avaient été introduites précédemment par les religieux.
Ces croyances leur donnent un pouvoir absolu sur nous, nous rendent dépendant d’eux. Nos individualités ne sont plus respectées.
Et eux, à qui nous n’avions confié que la gestion de nos biens communs, profitent du pouvoir qu’ils se sont octroyés par le mensonge, en répandant de fausses croyances, pour entrer en conflit de pouvoir avec leurs alter égo.
La phrase de John Kerry n’a pas de sens, ne sait-il pas qu’il n’y a plus de démocratie sur cette terre ?
Les politiques du monde entier en ont eu raison.
Les croyances mènent ce monde, religieuses ou politiques, juives, musulmanes, égalitaristes, écologiques, etc…
Il n’y a plus de place pour la démocratie, pour la liberté d’être et de penser individuellement, avec seulement la gestion des biens communs confiée à des élus modestes, bénévoles et discrets.
L’avenir sera effectivement conflictuel, fait de guerres entre les égo des puissants. Guerres supportées par les pauvres crédules que nous sommes devenus, qui ont pensé trouver un refuge à leur mal-être dans la croyance.
Je hais la croyance.
Bonne année quand même. H. Dumas
2 607 vuesBonjour,
Que les premiers visiteurs de cette vidéo veuillent bien me pardonner les difficultés de mise en oeuvre que j’ai rencontrées. La qualité finale n’est pas au top. Je m’efforcerai d’être meilleur à l’avenir.
Lorsque vous aurez pris connaissance de cette vidéo, si vous décidez d’agir, voici le lien pour la lettre à adresser au Directeur Général des Finances Publiques : LE LIEN
Bien cordialement. H. Dumas
8 937 vuesA terrorisme, Wikipedia dit ceci: “Le terrorisme est l’usage de la violence envers des innocents à des fins politiques…”
Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne j’affirme mon innocence. Je n’ai jamais volé mon voisin, je ne lui ai jamais imposé ma volonté contre son gré, je me suis efforcé de participer aux actions collectives portées à ma connaissance dans lesquelles mes compétences pouvaient être utiles, je n’ai jamais menti, ni dissimulé — ce blog en est la preuve –, je n’ai jamais profité indûment de la collectivité, j’ai assumé mes vieux parents et mes jeunes enfants. Enfin quoi, j’ai vécu innocemment.
Et pourtant, je suis violenté par les terroristes qui sont au pouvoir, qui au nom d’une idéologie extrémiste qu’ils appellent l’égalitarisme, le socialisme, me harcèlent et me prennent en otage.
L’information donnée sur ce blog par notre ami Philos est un crime contre l’humanité.
Je résume la situation
Des terroristes se sont emparés du pouvoir. Au nom d’une idéologie absurde ils ont totalement et durablement transformé mon pays en un champ de ruine économique. Au moment de rendre des comptes à leurs créanciers ils me prennent en otage m’interdisant de sortir de leur territoire avec mes possessions.
Ils m’ont d’abord contesté l’argent que j’ai gagné honnêtement en me prélevant un sur-impôt illégal à l’aide de leurs brigades noires bercyennes et de leur justice inique et perverse, depuis ils tentent de me le voler en saisissant tous mes biens.
Aujourd’hui, ils vont au bout du bout, ils m’interdisent — comme à tous les autres otages que nous sommes — de mettre ailleurs l’argent que j’ai gagné, sur lequel ils ont déjà prélevé l’impôt de la terreur. Ils prennent mes biens en otage pour faire face à leurs créanciers.
Y a-t-il une grande différence entre ma vie et mes biens ? Si tel est le cas, pourquoi prétendent-ils que eux et les leurs ne peuvent pas vivre de l’air du temps, sans rien ? Pourquoi moi le devrais-je ou le pourrais-je ?
Ils justifient leur terrorisme par la nécessité de posséssion pour chacun d’eux, sans que pour autant mon pillage intégral, aboutissant à ma dépossession totale, ne leur pose problème.
Ils prétendent ainsi avoir un droit à disposer de mes biens, qu’ils prennent en otage. La prise d’otage est la méthode d’action traditionnelle du terrorisme, c’est à cela entre autre que l’on reconnaît le terroriste.
Nous pouvons donc affirmer que nous sommes gouvernés par des terroristes preneurs d’otage. Il est peu probable que le Tribunal International de La Haye ait un jour à les juger, tout comme il est peu probable qu’un pays ami vienne nous libérer.
Nous seuls devront vaincre les terroristes et leurs affidés si nous voulons retrouver la liberté de circuler pour nos biens et nos personnes.
C’est grave. Bien cordialement. H. Dumas
2 396 vuesCoqueluche d’un pays irrationnel, Macron est sans avenir.
Pour autant ses chances d’être élu sont réelles. N’est-il pas le seul candidat pour qui la gauche — majoritaire en ce pays notamment à droite — peut voter massivement pour faire croire à une volonté de changement alors qu’elle souhaite avant tout l’immobilisme et la jouissance des acquis à tout prix ?
N’hésitons pas, prenons l’hypothèse de Macron — libéral d’opérette, chantre d’un idéal collectif composé de la somme des lâchetés individuelles — élu.
Nous sommes sous la cinquième république, régime dans lequel le Président n’a pas le pouvoir qui appartient au parlement..
Donc, après son élection, Macron devra mobiliser une armée de fidèles — macroneux, macronistes ? — appelons les tout simplement “maquerons”. Cette armée de maquerons devra avoir la majorité au parlement, sans quoi Macron sera le Président des éoliennes.
Or, ramenée à l’échelon local, il est peu probable qu’une élection législative s’affranchisse du clientélisme savamment cultivé par la masse de nos députés professionnels de la politique, qui plus est chouchoutée par les feuilles de choux régionales.
Donc Macron, élu de gauche, va se retrouver avec une chambre au mieux composée d’une droite frustrée, au pire d’une gauche revancharde entièrement entre les mains de ses anciens amis qu’il viendra d’humilier.
Sans parti et sans réseau on ne voit pas très bien comment il pourrait, en six mois, générer une majorité de maquerons éligibles.
Nous voilà donc partis pour une nouvelle situation politique inédite. Un Président de La République, fraîchement élu, placé immédiatement dans la désopilante situation dite de cohabitation.
Il pourra nommer Hollande ou Sarkozy comme premier ministre s’il a le sens de l’humour, puis batifoler avec sa copine pendant cinq ans dans les jardins de l’Elysée pour occuper son temps libre.
Pauvre France à qui le mensonge et l’hypocrisie de son personnel politique et journalistique fait prendre les vessies pour des lanternes. Elle n’est pas sortie de l’auberge tant elle aime ces mensonges.
Bien cordialement. H Dumas
3 796 vuesIl a ramassé gros le Cahuzac.
Voyons, voyons, il a 600.000 € sur un compte en Suisse. On ne nous a pas dit si c’était du black ou si simplement il avait placé là-bas ses économies après avoir payé l’impôt. D’ailleurs, on ne nous a même pas dit s’il payait des impôts et combien.
Avec tous ces journalistes, enquêteurs de l’extrême qui retrouveraient une chiure de mouche sous une merde d’éléphant, on n’est pas foutu de connaître le chiffre d’affaires de sa fameuse clinique. Ni les bénéfices qu’elle faisait, ni les contrôles fiscaux qu’elle a eus immanquablement. Pourquoi n’en aurait-elle pas eus, hein ?
Finalement on ne sait presque rien, bizarre.
Dans un livre récent l’auteur fait état des prix pratiqués dans la clinique des Cahuzac (les deux époux et 2 salariés, ce n’est pas Carrefour ou Auchan), il se croit obligé de parler en francs : 18.000frs pour une opération. Vous imaginez tout ce que les Cahuzac ont pu envoyer en Suisse avec ça. Quand même, 18.000 frs ça fait 3.000 €, enfin un peu moins 2.744 €… En fait, l’auteur ne dit rien de précis, alors qu’avec un tout petit peu de travail il aurait facilement dégoté la partie déclarée de la clinique, chiffre d’affaires, frais, emprunts, bénéfices, personnel, etc…
A partir de là il eut été facile de reconstituer la réalité. Or, on n’apprend rien de tout cela, juste qu’il payait son employée de maison au black, comme le jardiner de mon inspectrice des impôts, une formule courante en quelque sorte.
Pas comme moi qui déclare la mienne et suis infoutu de payer les charges, tellement elles sont astronomiques. Même que ça va mal finir, pour moi évidemment, mais aussi pour elle malheureusement.
Revenons à Cahuzac lui-même.
Je ne veux pas sous-estimer la force de travail des époux Cahuzac, leur peu de besoin de sommeil, leur vie passée exclusivement à travailler au bloc sans aucune vie sociale, tout à leur chiffre d’affaires et aux biftons qu’ils transportaient en Suisse tels l’oncle Picsou. Mais bon, quand même, je trouve que ça cloche quelque part.
Des honoraires de consultant pour des grands labos ? Ça, je comprendrais mieux.
Mais attention, pour percevoir ce genre de commissions il faut être quelqu’un d’important et surtout de protégé. Parce que vous avez la bande des habitués qui veille au grain. Il faut être du sérail. Sinon c’est la dénonciation immédiate et la DNVSF qui arrive au galop.
En fait, je me dis que le Cahuzac et sa copine n’ont pas le profil du financier international qui peut remplir les coffres suisses et “faire perdre gros au fisc français”. Non, décidément cette affaire n’est pas claire. Trois ans, quand même, c’est le prix d’un crime.
Passons à autre chose sans aucun rapport.
Imaginons que, romancier à succès, il me soit commandé un livre dont l’intrigue devrait être politique et financière. Evidemment, il s’agit maintenant d’une fiction sans aucun rapport avec la première partie de ce billet.
J’imaginerais ceci.
Rastignac, c’est mon héros, serait un ambitieux, sa complice aussi. Ils auraient persuadé un parti politique et ses responsables que, s’ils les laissaient faire, ils étaient capables de ramener du black en grande quantité. Eventuellement, pour des campagnes électorales. Le tout sans rien devoir aux potentats africains, c’est-à-dire sans chasser dans les prairies des concurrents.
Aussitôt dit aussitôt fait, adoubé par le parti Rastignac va à la pêche au pognon chez les donneurs habituels. Bingo. En plus ces donneurs sont internationaux, il n’a même pas besoin d’envoyer le fric récupéré en Suisse, il y est déjà.
Rastignac c’est un solide, il est aussi gonflé. Se sachant couvert il n’hésite jamais, pour rien. Il devient M. Caisse Noire du parti — les plus proches l’appellent C.N. — qui lui a accordé sa confiance, méritée (enfin vu par eux et par lui).
Plus le fric afflue, plus il monte dans le parti. Faut dire qu’il est indispensable et remarquablement organisé, en plus clair dans les comptes noirs.
C’est une fusée. Mais une fusée qui a besoin de carburant. Son carburant c’est la notoriété, la première place sur la photo.
Il se croit tellement protégé qu’il en rajoute. Et que je te parle de transparence, lui le roi de l’opacité. Et que je te parle de partage du capital, lui qui le centralise. C’est un peu le pompier pyromane ou le pédophile animateur de camps de jeunesse.
Le secret est total et le parti qu’il sert colle tellement à l’idéologie dominante qu’il se croit vraiment en sécurité.
Mais voilà, il ne manque pas de petits malins pour comprendre la combine. Certes, l’ambiance générale est contre ceux qui comprennent, qui voudraient le faire savoir.
Informé, bien sûr, Rastignac ne s’inquiète pas trop, ses amis et protecteurs non plus. Ne sont-ils pas, par essence, au dessus de tout soupçon d’affairisme ou de tricherie ?
Mais, arrivé au sommet, Rastignac n’est pas courtois avec sa copine. Du coup, elle décide de foutre la merde, elle le balance.
Vous voyez la tension. Pas mal mon bouquin, hein ?
Bon, l’affaire part en vrille, elle finit par sortir dans un canard qui subit un contrôle fiscal, elle prend de l’ampleur, plus personne ne sait comment l’arrêter.
Alors, on promet à Rastignac qu’il n’a qu’à la fermer et qu’on va s’arranger pour que la justice passe sans trop de dégâts pour lui. Alors, il la ferme.
Mais, pas de pot, ses protecteurs s’écroulent avant la fin du match. Y prend des années de prison dans les dents.
Alors là il voit rouge. Il va tout balancer.
Encore pas de pot, juste avant qu’il balance, un camion dont les freins ont malencontreusement lâché l’écrase, sur les clous, lui et le journaliste à qui il avait promis l’exclusivité de sa vie et la vérité sur tout.
Moralité : N’interviewez jamais un délinquant fiscal sur les clous, c’est dangereux.
Bien cordialement. H. Dumas
2 636 vuesPrétextant notre sécurité le pouvoir nous espionne.
En URSS les dirigeants passaient d’abord par le KGB, chez nous les premiers ministres font leurs gammes au ministère de l’intérieur.
L’immense liberté que nous apporte le web déstabilise les hommes politiques.
Ils tiraient leur pouvoir de la maîtrise de l’information, elle leur échappe, c’est la panique à bord. Leur réflexe est l’espionnage. Les rôles sont inversés, ce sont eux qui cherchent à savoir ce que nous pensons, ce que nous décidons ou allons décider. C’est l’exact contraire du passé.
Je me rappelle bien de Mai 68, surtout de la période qui l’a précédé.
La barbouzerie et La flicaillerie servaient De Gaulle, pour lui cela était naturel, dans l’ordre des choses. Il n’en faisait pas lui même un mauvais usage.
À cette époque, Mitterrand s’insurgeait contre cette situation avec intelligence et un sens aigu de la liberté de penser, du respect de l’autre.
Tout ça pour ça.
Pour arriver aujourd’hui, conforté par ceux qui se réclament de Mitterrand, à une nouvelle emprise d’un Etat policier, exactement ce qu’il dénonçait, ce pourquoi il agissait, se battait.
Mais il y a une différence de taille.
Les barbouzes de De Gaulle étaient tous d’anciens résistants, officiels dans la police, officieux au SAC. Ils avaient tous fait la guerre contre le socialisme qui se faisait alors appeler le “national-socialisme”. Ils avaient lutté et risqué leur vie pour être des hommes libres.
Le socialisme égalitariste, dans sa version aboutie, s’appelait alors “le communisme”. C’était leur ennemi.
Quelque part, objectivement, l’Etat policier de De Gaulle défendait la liberté individuelle, c’était un peu schizophrène, mais bon, c’était supportable.
Il en est tout autrement aujourd’hui, la situation est complètement inversée.
La police est socialiste, au service des socialistes égalitaristes. Elle traque les pensées et les actes individualistes. La police et les barbouzes sont plus proches du KGB que des effectifs gaullistes.
Étroitement lié aux Services Fiscaux le système répressif n’enferme plus, ne torture plus, il ruine au prétexte de l’égalitarisme, en réalité uniquement au profit du pouvoir politique, de la nomenclature.
Les dégâts sont redoutables individuellement et collectivement.
Mais les choses sont irréversibles, le futur sera pire, le pouvoir des Etats ne supporte pas la liberté individuelle, elle est son contraire absolu.
Face à l’espace de liberté procuré par le web, le pouvoir politique ne peut qu’instaurer une oppression de force au moins égale, plus probablement supérieure. Ce sera terrible.
Le pire étant que la majorité souhaite qu’il en soit ainsi tant la liberté lui fait peur.
Nous touchons là au problème de la liberté, elle inspire une peur panique à la majorité des humains.
Il est vrai que dans sa dimension la plus totale la liberté s’appelle La mort. Ceci expliquant cela.
Bien cordialement. H. Dumas
8 549 vuesValls devienne, Valls de Vienne
Trois p’tits tours sur le parquet.
Manuel : trinquons à la tienne
Avant que tu fasses tes paquets.
Les alizés d’l’Elysée
Gonflent le voile et la burqa.
Pas facile à négocier
Même en chantant des “y’a ka”
La guerre nous désespère
Pleine de sang et de gravats
Elle flotte dans l’air
Elle est si prés, écoute la.
Saurais-tu l’éradiquer ?
Menton tendu et verbe haut
Ou au contraire l’amplifier
Comme François et ses sabots.
Entre deux cris pense à l’amour
Mets de l’eau dans ton vin.
Si tu veux passer un tour
Avale un peu de ton venin
Je ne suis pas de tes amis
J’ai pas d’conseil à te donner
Mais c’est souvent sur le tapis
Que s’écrasent les excités.
Ca se fait pas de bousculer,
De pousser les gens dans le dos.
Les premiers seront les derniers,
Dans l’urne aussi ça le vaut.
J’étais aisé, tu m’as ruiné
J’étais heureux moi et les miens
T’as pourri mes dernières années
Je te souhaite le même destin.
Tu te sens pas concerné,
Tu veux passer pour bienfaiteur.
Mais tu n’es qu’un de ces benêts
Dont l’orgueil est le seul moteur.
Vous prêchez l’égalité,
Pour les autres mais pas pour vous.
Pour cela vous nous pillez
Mais dans l’urne on vous le fout.
Oui dans l’urne on vous le fout,
Et sur le web on vous le fout.
2 184 vuesMélancolie latine
Ainsi donc l’Italie anticipant sur la rigueur a voté négativement au référendum, pourtant porté par son gouvernement de gauche.
Les États n’existent que pour un seul motif : le pillage. Soit pour en protéger leurs ressortissants, soit pour piller avec eux les voisins.
Le socialisme à cette particularité de fabriquer en son sein ses propres pillards qui tôt ou tard auto-pillent l’Etat qui les a nourris.
Les peuples européens qui se sont vautrés dans la dépense publique démagogique socialiste s’apprêtent à se donner des dirigeants “nationaux-socialistes” — populistes — qui en premier lieu ignoreront la dette publique pour ensuite cramer le capital privé.
Ce faisant ils vont immédiatement porter un coup fatal à la confiance nécessaire à l’économie, donc à la monnaie qui en est le symbole.
Les possédants — ou économes — sont particulièrement exposés. D’une part dans l’immobilier parce que les loyers ne peuvent qu’être bloqués dès qu’ils deviendront trop lourds pour les locataires touchés par la crise, d’autre part dans leurs économies à la banque, liquides ou placées, parce que les capitaux seront laminés par les dévaluations à venir.
Une seule solution : la fuite.
Bravo à Claude Reichman et aux libérés.
La Cour d’Appel de Toulouse — lien de l’arrêt — bute sur la QPC des libérés et renie l’URSSAF.
Reichman et ses amis perdent cette bataille mais ils s’ouvrent une voie royale qui va leur faire gagner la guerre.
L’arrêt de la Cour d’Appel de Toulouse ne peut objectivement pas être confirmé par La Cour de Cassation, ou alors l’affaire se retrouvera en Cour Européenne, et c’est là… que la bête immonde se mord la queue.
Bravo, courage et bonne chance. Claude Reichman est presque au terme des vingt ans de sa lutte, pendant que nous n’en sommes qu’au début. Espérons que nous serons aussi bons que lui.
Bien cordialement. H. Dumas
6 804 vuesSur les paquets de cigarettes les pouvoirs publics ont eu la sagesse de faire porter en lettres noires épaisses sur fond blanc la mention “FUMER TUE”.
Le recul du tabagisme est réel. C’est une bonne chose.
Je propose que sur tous les emballages fiscaux, lettres, envois d’imprimés, sur tous les supports de communication de Bercy, sur toutes les publications fiscales sur le net, en début de toute loi fiscale, etc… soit mis en évidence, avec la même signalétique que pour le tabac, lettres épaisses noires sur fond blanc, la mention : “L’IMPÔT TUE”.
Le parallèle entre le tabac et l’impôt n’est pas anodin.
Chacun sait que fumer favorise le cancer des poumons, comme chacun sait que l’impôt favorise l’appauvrissement, souvent jusqu’à la pauvreté total et même la mort pour ceux qui sont lourdement imposés ou redressés.
Le différentiel avancé entre cigarette et impôt pour les tenants de l’impôt à outrance tient au fait que l’impôt aurait une utilité collective, la cigarette non.
Regardons les choses dans le détail pour la cigarette.
Les fumeurs invétérés qui se font leurs deux paquets par jour, seuls dans un coin, sont rarissimes. Ceux-là sont face aux conséquences de leur acte, rien ne peut les leur faire oublier. Pour les oublier ils se regroupent.
C’est ainsi que les fumeurs enrobent leur dérive nuisible dans un partage collectif que l’on peut constater aujourd’hui sur le pas de la porte des restaurants, des bars, des entreprises, en fait de tous les lieux publics.
Les choses ont toujours été ainsi. Par le passé, lorsque fumer était un acte libre, un lieu public d’importance baignait dans un nuage de fumée, tant et si bien que même les non-fumeurs présents en ce lieu étaient exposés à la maladie mortelle des fumeurs.
Donc, face au tabagisme, non seulement le regroupement collectif n’est pas protecteur pour le fumeur, mais bien au contraire il lui est extrêmement nuisible puisqu’il donne une fausse impression de partage qui déculpabilise et qui, cerise sur le gâteau, nuit au voisinage immédiat.
La vision collective du tabac démultiplie ses dégâts.
Regardons maintenant ce qu’il en est pour l’impôt.
De tout temps ceux qui étaient susceptibles de créer des richesses se sont sentis en partie responsables de ceux qui n’en n’étaient pas capables. Dans la mesure de leur possibilité ils étaient charitables, cette dimension de l’homme étant universelle.
La charité n’avait pas lieu à s’appliquer envers ceux qui se précipitaient volontairement, par leur prodigalité, dans la misère.
L’équilibre précaire entre riches et pauvres peut être maîtrisé à l’échelon individuel où, comme pour le tabac, chacun est en face de ses responsabilités. Le riche face aux causes de sa richesse et à son devoir de charité, le pauvre face à sa responsabilité éventuelle de dépenses incontrôlées.
En effet la dépense inconsidérée ou l’emprunt démesuré, premières causes de la pauvreté dans un pays riche comme la France, est parfaitement visible au niveau individuel.
Aucun individu, aucune famille, en difficulté de trésorerie n’imaginerait en sortir en engageant de nouvelles dépenses, en multipliant les emprunts.
Alors qu’au niveau du groupe nombreux sont ceux qui pensent qu’une période de difficulté économique pourrait se régler en augmentant immédiatement et largement les dépenses, couvertes évidemment par l’impôt.
Les économistes intellectuels appellent cela la relance par la demande (Keynésianisme).
Les dépensiers font mine de croire, comme les fumeurs, que leurs égarements économiques mortifères seraient solutionnés s’ils devenaient collectifs.
C’est con. Mais ce n’est pas que con, c’est aussi dévastateur pour les autres.
Comme le fumeur ne nuit qu’à sa santé quand il est seul mais à la santé de tous lorsqu’il est en groupe, le prodigue ne nuit qu’à son porte-monnaiequand il est seul mais à ceux de tous quand il agit en groupe.
L’impôt est le combustible du prodigue comme le tabac est le combustible du fumeur. La guérison passe par l’éradication raisonnée du tabac et de l’impôt. Car, tout comme le tabac tue, l’impôt tue.
Bien cordialement. H. Dumas
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