Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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l’Huissier m’a demandé d’écrire un courrier à l’URSSAF
le voici :
“RECOURS PRÉALABLE
Monsieur Le Directeur,
Votre huissier, la SCP Alfier, Labadie, Afforti, m’a menacé, par un avis en date du 23 Juillet 2019, référencé en cette étude sous le N° 1901201/RB/AVI, de saisir aujourd’hui 6 Aout 2019 mes meubles, pour les vendre ensuite.
Il me précise que vous interviendriez aux droits de la RAM, dans le cadre de mon assurance maladie personnelle, CV N° 1 44 08 81 099 001 39.
Ma situation est la suivante :
– Je suis travailleur indépendant, architecte et promoteur, depuis 1965. Donc depuis 54 ans aujourd’hui. A ce titre j’ai réalisé des milliers de m², employé directement ou indirectement des milliers de personnes, payé toutes les charges où impôts qui m’ont été demandé, sans faillir et sans discussion.
– Le résultat est pour moi une retraite versée de 500 € par mois, une impossibilité de cesser mes activités à la suite d’une agression fiscale qui dure depuis 20 ans, qui a détruit toute ma trésorerie sans raison. Je viens de gagner le conflit fiscal initial qui a généré cette situation, pour les conflits induits je ne pense pas que j’aurais le temps de vaincre. Voir mon blog www.temoignagefiscal.com.
– Tout cela ne serait pas bien grave et facilement solutionnable, mais dans le même temps la liberté de travailler a été mise en coupe réglée. Une alliance des élus et de la bureaucratie s’est arrogée l’exclusivité de tout acte constructif, soumettant évidemment tous les opérateurs et éliminant ceux qui refusent cette connivence. Je suis l’initiateur de plusieurs projets, dont un remarquable à La Rochelle, qui me sont de cette façon volés.
– Pour faire bonne mesure, une invraisemblable propagande dévalorise tout acteur économique.
En clair, après 50 ans de travail dont l’honnêteté n’est contestée par personne, je suis projeté dans la misère par la faute du fisc, de façon illégitime et la plus illégale qui soit.
C’est là que nous en arrivons à votre part de responsabilité, à votre division de la société en hommes et en sous-hommes.
– Les hommes sont ceux que l’on considère. Les salariés. Qui, très justement, face aux difficultés sont protégés, reçoivent une indemnité de chômage, se voient dispensés de charges sociales tout en restant assurés. Vous respectez leur humanité.
– Les sous-hommes sont les travailleurs indépendants, dont je suis l’exemple type. Face aux difficultés leurs cotisations restent dues, en cas de non-paiement leur couverture d’assurance est interrompue, pas question évidemment de toucher un chômage ou un minimum vital. Ils sont, par la misère où vos exigences les projettent, ramenés au rôle d’animal.
Ma question est la suivante : Comment pouvez-vous agir ainsi ? Qu’est-ce qui vous pousse à cela ?
Lorsque vous aurez répondu à mon questionnement, ce dont je ne doute pas…, nous pourrons alors nous rencontrer, si vous le souhaitez, et évoquer mon dossier avec objectivité et raison.
Les comptes que l’URSSAF me présente ne sont pas sincères.
Ils ne sont pas globaux, ils ne tiennent pas compte de ma situation familiale, de mon âge et de ma position globale générée par l’Etat, dont l’URSSAF prétend être le représentant.
Établir ces comptes serait une mesure respectable, je suis prêt à vous rencontrer à ce sujet (mais pas à Nantes, c’est un peu loin).
Dans le cas contraire, nous engagerons une énième procédure. Il faudra bien qu’un jour l’humanité l’emporte, ne serait-ce que parce que vous allez faire faillite.
Cet homme a une culture et une sensibilité infinies. Je vous soumets un extrait de son livre : “Sauve-toi, la vie t’appelle”.
— ” Le trauma collectif solidarise les membres du groupe qui se rassemblent pour affronter l’agresseur, alors que le trauma individuel désolidarise en induisant des récits impossibles à partager. Le destin du trauma diffère selon le contexte verbal : “Un événement traumatique collectif est inévitablement médiatisé, filtré par le groupe, la famille, la culture et la société, à la différence d’une agression individuelle qui a tendance à isoler l’individu dans sa souffrance.”
Après un drame collectif, on constate souvent un élan de solidarité et le tissage de liens affectifs entre les victimes. Mais “quand le trauma est individuel, le récit collectif empêche même l’élaboration individuelle”. – M. Cyrulnick cite trois auteurs, Messieurs Duchet, Vitry et Payen.
Dans mon billet, je souhaite évoquer le traumatisme lié à la terreur, celle issue de la force utilisée par les hommes de l’Etat. C’est-à-dire le traumatisme, non accidentel, résultant d’une stratégie perverse de l’usage de la force, dont par ailleurs les hommes de l’Etat sont les dépositaires.
De convention, voulue au départ, les sociétés confient à ceux qui les représentent l’exclusivité de l’usage de la force de telle sorte qu’ils puissent imposer à tous la loi décidée par tous. Ça c’est la théorie.
Dans la pratique, la loi décidée par tous est souvent une utopie, quand ce n’est pas tout simplement une escroquerie. Dans ce dernier cas, la force n’est plus légitime, elle n’est plus acceptée, les hommes de l’Etat sont alors enclins à organiser la terreur pour que la population respecte la force.
Revenons un instant sur la terreur.
La terreur découle de l’injustice. La force utilisée justement ne déclenche jamais la terreur. Celui qui veut faire peur doit obligatoirement accepter d’être injuste. C’est l’injustice qui terrorise, pas la force elle-même.
Quand M. Castaner décide de s’entourer d’un préfet prêt à tout, il sait ce qu’il fait. Il a décidé de terroriser les gilets jaunes, la rue ne fait pas peur à cet ancien voyou. Il ne craint pas l’injustice. Il sait que c’est elle qui installe la terreur. Il sait aussi que c’est la terreur qui fera rentrer chez eux les gilets jaunes.
Evidemment, en agissant ainsi il flatte et couvre les fous de violence, peu regardants sur la justice.
C’est ainsi qu’il aboutit inexorablement à l’affaire Steve Maia Caniço. Un jeune homme de 24 ans jeté à la Loire à la suite d’une opération d’usage de la force publique, aveugle et disproportionné. Le jeune homme meurt noyé, Castaner a accepté ce risque pour installer la terreur. Il y aura d’autres morts, c’est d’ores et déjà écrit.
La politique actuelle, a tort ou à raison, n’est pas acceptée par une fraction importante de la population. Macron croit devoir imposer ses solutions. Il croit sans doute que le temps lui donnera raison, qu’en attendant il peut légitimement installer un peu de terreur pour avoir la paix, au lieu de repasser par la case élections.
Evidemment, il se trompe. Il n’est pas le premier, ce problème est récurant et finit toujours mal.
Le traumatisme
Ici le traumatisme est collectif. Cela ne change rien pour la victime, mais cela change tout pour Castaner et Macron. La population se rassemble pour affronter l’agresseur : les forces de police, qui devront devenir de plus en plus injustes et de plus en plus violentes pour se faire respecter.
Le conflit est installé, il n’est pas certain que Castaner et Macron le gagnent. Il faut espérer qu’il ne sera pas attisé, devenant alors une source de clivage mortel pour nous tous. Ce qui sera le cas si ces messieurs ne font pas rapidement marche arrière, face aux provocations qui ne vont pas manquer pour contrer la terreur.
Comment ne pas penser à la terreur fiscale ?
Ceux qui lisent mes billets partagent évidemment avec moi le poids de la terreur fiscale. Le principe est le même que pour la terreur policière.
Une fiscalité déraisonnable oppresse les contribuables, qui rechignent à se soumettre. Au point que Bercy doit installer la terreur pour obtenir leur soumission. Les contrôleurs pervers sont couverts, la justice fiscale inexistante.
Cette terreur implique l’injustice fiscale, que chacun connait, qui fait des ravages, qui tue. Les traumatismes induits sont incommensurables.
Mais, et c’est là la grande différence avec la terreur policière, il s’agit de traumatismes individuels. La société ne se les approprie pas.
Nous sommes dans le cas où :“quand le trauma est individuel, le récit collectif empêche même l’élaboration individuelle”.
Non seulement le groupe ne se solidarise pas pour affronter l’adversaire, mais le traumatisé ne peut même pas exprimer sa souffrance.
C’est ce type de traumatisme que M. Cyrulnick a eu à affronter, enfant juif de six ans, quand sa vie a basculé du fait de la disparition de ses parents et de son évasion d’un site de rafle. La société, au sortir de la guerre, refusait d’évoquer son traumatisme et la terreur imposée aux siens. Il dut se reconstruire seul, en se mentant sur les faits traumatisants.
Une pensée pour eux
Après la mort, un traumatisme impossible à exprimer, donc à réparer, est la pire des choses.
J’en connais le prix. Je pense à tous ceux qui le vivent, à tort ou à raison.
Rien ne justifie l’installation de la terreur, le règne de l’injustice, pas plus la paix sociale que la fiscalité.
Tricheurs ou pas tricheurs, les contribuables n’ont pas à être privés de justice, à subir la terreur voulue par Bercy. Bercy paiera un jour, c’est inéluctable. J’espère être là pour le voir.
Bien à vous. H. Dumas
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En Octobre, ce sera : la déflagration, l’explosion, la fin probable de la tolérance, du lien social, de la diversité, de cette société que nous n’avons pas su protéger, entretenir, encadrer. Qui nous a tant apporté, que nous avons méprisée, usée jusqu’à la corde, insouciants et irresponsables, démagogues.
Que s’est-il passé ?
Lentement, insidieusement, en tout espace collectif : la majorité a remplacé la loi.
L’idée folle que cette abstraction : “le peuple”, a toujours raison a débouché sur cette énormité.
Arrivé à ce paragraphe de mon billet, il s’est produit un événement extraordinaire.
Le téléphone a sonné sur mon bureau et une société “médiamachin” m’a demandé si je savais ce qu’est l’audimat. Incroyable non ?
J’ai répondu que l’audimat est la pire des choses, que son avènement a entraîné la déconsidération de la télévision et de la radio. J’ai argumenté en comparant l’audimat à l’argent en économie, qui ne doit pas être le but mais uniquement le résultat. Résultat qui n’est jamais atteint si justement l’argent devient le but unique. Le monde économique est plus sophistiqué que cela, ceux qui s’y intéressent comprennent très rapidement qu’il ne faut pas se tromper d’objectif et prendre le résultat pour le moteur.
La personne qui m’a appelé, au demeurant sympathique, se proposait – cerise sur le gâteau – de me relier à son organisation pour comptabiliser mes heures d’internet et mes références de consultation. Rien que ça.
Il m’a été aisé de lui expliquer que l’espace de liberté que représente internet ne doit pas devenir lui aussi — comme la presse, la radio et la télévision — l’otage de la majorité au détriment de la liberté. Nous en sommes restés là. Hélas il est probable que sa démarche va aboutir. Finie la liberté d’expression sur le net, seuls survivront les gros compteurs d’audimat : la majorité instantanée, là aussi, sera la loi.
Revenons à mon billet.
La base de la démocratie est la majorité, c’est aussi son extrême faiblesse.
C’est pourquoi cette faiblesse est normalement compensée par la loi qui — plus stable bien que justement issue de la majorité – est lissée dans le temps et doit être accompagnée d’une réflexion profonde et d’un ajustement patient, dont se charge la jurisprudence.
Je veux dire qu’il y a majorité et majorité.
La majorité épidermique de l’instant, celle qui produit les lynchages et autres gracieusetés du type Hitler n’est pas respectable.
En revanche celle qui essaie de déterminer un consensus, qui voit le jour au terme de réflexions profondes, doit être protégée et servir de guide à l’organisation sociale. Pour cela elle a besoin d’être encadrée par la loi.
Là est le problème
Notre justice est devenue l’otage de la majorité instantanée, à la mode du moment.
Cela tient au fait que les lois elles-mêmes ne sont plus pensées dans leur profondeur, leur impact, mais uniquement pour “faire de l’audimat”.
De leur côté nos magistrats rêvent de passage sur les ondes ou dans la presse, eux aussi perdent de vue la profondeur de leur mission pour n’en garder que le spectaculaire.
Tout concourt à l’immédiat, au cynisme. Elus, bureaucrates, magistrats, affairistes, tous veulent tout, tout de suite et surtout que tout le monde le sache.
Conclusion
De quel côté que l’on se tourne, pas de stabilité, pas de sagesse, juste la loi du nombre, du poids, de la pression de la majorité frivole, celle de l’émotion instantanée.
Tous se réclament de la loi majoritaire, foin des codes, des textes difficiles mais ouverts, ils réclament l’immédiat, dur, violent, méchant, à la hauteur de leur colère de l’instant, de leurs caprices devenus les guides de leurs vies.
Cette majorité éphémère et irréfléchie est particulièrement manipulable, elle est effectivement abondamment manipulée.
Ses erreurs naturelles sont amplifiées par la manipulation et nous sommes arrivés au point de rupture.
C’est la faiblesse des démocraties, ce risque de mauvaise majorité.
Historiquement cette faiblesse fait cycliquement de tels ravages que l’on peut en arriver à se demander si la démocratie est un bon système social.
C’est mal poser la question. Les systèmes, celui-là ou les autres, ne sont que des constructions humaines, c’est l’homme lui-même le danger.
C’est à l’homme de se méfier de lui-même, tout particulièrement de son hubris lorsqu’il manipule les majorités de circonstance.
Extrait de Wikipédia :
“L’hybris, ou hubris, du grec ancien ὕϐρις / hybris, est une notion grecque qui se traduit souvent par « démesure ». C’est un sentiment violent inspiré des passions, particulièrement de l’orgueil. Les Grecs lui opposaient la tempérance et la modération. Dans la Grèce antique, l’hybris était considérée comme un crime.“
Bien à vous. H. Dumas
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Un peu en retard dans ma scolarité sociétale, j’ai suivi des cours de vacances accélérés en écologie.
Tout à trac me vient l’envie de partager avec vous ce que j’ai compris de cette formation passionnante.
Or donc, le monde était de toute beauté et paisible, une sorte de pré-paradis, avant que n’arrivent des énergumènes qui ont tout chamboulé.
Le premier, Newton, a découvert la pesanteur que les hommes se sont mis alors dans l’idée de contrer au lieu de la subir. Il fut suivi d’une bande d’affreux tels qu’Etienne Lenoir qui a découvert le moteur à explosion, ou encore Edison qui a inventé la lampe électrique et bien d’autres fous qui ont massacré le monde, ce pré-paradis naturel si propice à l’homme, qui, comme chacun le sait, est le mammifère le mieux armé du monde.
Tout cela aurait peut-être pu ne pas être une catastrophe si ne s’étaient pas ajoutés à ces fous d’autres encore plus fous, tel que Henry Ford qui se mirent en tête de faire profiter le plus grand nombre des turpitudes des premiers cités.
Au début cela a fait chaud au cœur, mais pas que… puisque, aujourd’hui, ça fou le feu aux thermomètres.
C’est ainsi que d’un monde pré-paradisiaque où le vrai paradis était à porté de main — il suffisait pour cela de prendre son cheval et d’aller zigouiller quelques musulmans en laissant sa tendre épouse à la maison équipée d’une ceinture de chasteté dont on ne ventera jamais assez le confort et l’utilité — nous sommes arrivés en enfer.
Patatras, le monde est devenu cette horreur infernale que nous subissons contre notre volonté.
C’est là que les verts se sont mis… heureusement.
Marche arrière toute, retrouvons le vrai, le bonheur, le pré-paradis.
La méthode, bien que surprenante est assez simple, selon le théorème dit de Hulot : “chaque peine que l’homme s’inflige permet de baisser la température d’un degré”.
Plus de voiture, plus d’électricité, pas de clim, pas de construction, pas de chauffage, pas d’agriculture, juste la cueillette de ce qui pousse naturellement, plus d’usine, plus de pollution, pas de déchet, on retourne aux beautés naturelles de l’antiquité.
Evidemment plus d’hôpitaux, ou ce qu’il en reste, la mort naturelle est beaucoup plus valorisante.
Enfin, cette solution c’est dans le cadre de la collectivité où chacun est prié de partager, principalement au profit de dirigeants, tout ce qu’il croit posséder ou avoir gagné.
Dans le cadre de l’effort personnel, l’outil qui doit accompagner le théorème de Hulot est celui-ci.
Chaque millier de coup fait baisser la température de la planète d’un dixième de degré.
L’utilisation en est facile, même si vous devez agir seul. Il suffit alors de se l’envoyer violemment dans le dos. Evidemment si vous avez une aide vous pouvez aussi viser la poitrine, c’est encore plus efficace.
Dites-vous bien que la situation est tendue. Des chercheurs ont établi, sans thermomètre, sans relevé, uniquement à partir de carottes glacées, d’herbes fossiles, des anneaux de croissance des arbres, de vicères de poulets et d’une formule mathématique de trois mètres de long, que depuis deux mille ans la température a augmenté d’un degré. Une sacrée précision….
Sans les verts c’est meilleur.
Certains iconoclastes prétendent que tout cela serait un peu exagéré, qu’il suffirait que les gros dégueulasses deviennent chacun juste poli et arrêtent tous de jeter tout partout pour que les choses rentrent dans l’ordre et que nous ne soyons pas obligés de souffrir pour baisser la température de la planète.
Comment savoir ?
Bien à vous. H. Dumas
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Un ami que j’aime beaucoup, que je ne vois pas assez souvent, que j’aimerais compter parmi les auteurs de ce blog tant sa logique d’ingénieur est réconfortante, m’envoie la lettre ci-dessous.
Au passage je suis heureux de préciser qu’effectivement, bien que pestiféré par le fisc, exclu de la société bien-pensante, dénoncé par les zélotes du système, il me reste dans mon dénuement quelques amis.
Cela me touche et me gêne en même temps, me gêne parce que la situation dans laquelle les fous du fisc m’ont projeté fait de la peine à mes amis et je n’aime pas faire de la peine à mes amis.
Voici donc le courrier reçu que je souhaite partager avec vous. Il est si vrai, si réconfortant face aux mensonges dévastateurs des écolos, cette énième secte qui cherche uniquement à nous culpabiliser pour nous dominer et nous piller.
Bonjour,
On trouve souvent des “fake news” (mot à la mode !) sur la toile.
Mais parfois il y a des articles très intéressants car bien documentés.
Ci-dessous quelques éléments sur les canicules survenues depuis 1132. Aujourd’hui, en 2019, les biens pensants disent que la canicule est due à l’activité humaine !
A vous de vous faire votre propre opinion.
Bien cordialement
Objet : Fw: La canicule juin 2019
Quoi de mieux, en cette fin de canicule, que de rester cloîtré au frais (soit 25°) et de se mettre devant son ordinateur à la recherche d’informations sur le sujet, c’est à dire de ne pas se contenter uniquement des médias !
Voilà ce que l’on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet….1852 ! Vous pouvez trouver le fac-similé sur internet.
” En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.
En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.
En 1440 la chaleur fut excessive.
En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe.
En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas.
En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs.
En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes événements se reproduisirent au XVIIIe siècle.
En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.
En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes.
En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie.
En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives.
En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes.
En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C.
En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet.
En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés.
En 1835 la Seine était presque à sec.
En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés”.
Il s’agit bien d’un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste.
Je vous mets en pièce jointe l’interview de l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts ! Libération précise que son livre “Histoire du climat depuis l’an mil” (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur… Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l’éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d’aujourd’hui. Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €. A ce prix là, il ne faut pas se priver de s’instruire.
Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l’importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d’origine anthropique ?
Ceux qui font remarquer qu’à une époque où il n’y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l’on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sécheresses catastrophiques, entraînant des centaines de milliers de morts…
Je ne comprends plus rien au sujet de la relation CO2/températures qu’on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable, et vous ?
C’est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle canicule, mais à l’évidence il n’y a rien de nouveau sous le soleil !
PS : amusez-vous à taper “sécheresse 1718” sur Google et vous en saurez beaucoup plus. A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n’a encore jamais eu d’antécédents, car provoqué par l’activité humaine.
Voilà un papier qui vaut la peine d’être lu.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Une sagesse réconfortante"
Il a encore une fois non seulement tout faux, mais en plus il se moque de nous… à moins que ce ne soit de lui.
Nul ne peut réfuter sa force de travail, c’est une bête de concours à forte mémoire. En revanche en ce qui concerne son intelligence pure, il est permis de douter.
Il n’a pas pu ignorer en étudiant l’histoire de notre pays le terrible constat des dégâts occasionnés par la délation, dont le français moyen est un ardent partisan.
Les grandes violences qui agitèrent la France au cours des siècles sont systématiquement précédées d’intenses périodes de délation, la dernière en date n’était pas piquée des vers, même si d’aucuns ont encore le culot de nos jours de la justifier, éventuellement en la déplaçant géographiquement.
Le moteur de la délation c’est la jalousie, un défaut particulièrement abondant en ce pays, capable d’occulter la réalité au profit de croyances aveugles et destructrices justifiant la délation.
Fille de l’église, la France avait érigé en dogme la délation religieuse, puis elle a inventé la délation communiste, aujourd’hui elle se pose en championne de la délation égalitariste, écologique, etc…
Mais revenons à Macron.
Il se veut le champion de deux axes politiques dont les moteurs sont exclusivement la croyance, donc la délation qui va inévitablement avec.
Je veux parler de l’indécente fiscalité égalitariste et de l’écologie oppressive.
Le ministère des finances
Sous le règne du jeune Macron, ce ministère particulièrement indigne, car chargé de piller les français sans raison objectivement valable autre qu’un clientélisme politique indécent, se trouve dans l’obligation d’installer la terreur pour arriver à ses fins.
Voici donc ceux qui étaient les dépositaires de notre confiance devenus, par la force de la loi de Bercy, les délateurs de nos vies privées. Je veux parler des avocats, des banquiers, des notaires, des experts-comptables, demain sans doute des médecins. Je tiens à votre disposition le manuel du parfait petit délateur édité par la chambre nationale des notaires, un cauchemar.
Comme ce n’était pas suffisant, tout un chacun, moyennant prime, peut à loisir dénoncer son voisin.
Ça sent le soufre. Honneur à celui qui dénonce, malheur à la victime. Ici, sur ce blog, nous en connaissons un rayon.
Il ne faut pas perdre de vue que la particularité de la délation est de déboucher inévitablement sur les poursuites et la condamnation par allégation, le déni de justice, et in fine la destruction du lien social que la délation prétend renforcer.
Tout cela est particulièrement éclatant avec Bercy qui dévore économiquement le pays en se faisant passer pour son chef d’orchestre économique.
En ce domaine le double discours du petit Macron est particulièrement stupéfiant. D’un côté il parle de croissance, de confiance, de maîtrise des dépenses de l’Etat, de l’autre, dans les faits, il intensifie la délation et ses ravages, sans s’apercevoir qu’il va lui-même en faire les frais de façon incontournable.
Car la délation une fois en route dévore tout, y compris ses initiateurs.
Posez- donc la question à De Rugy et à son épouse qui, avant de faire les frais du processus, ont conquis leur statut par la délation. L’un en écologie, l’autre par la presse à scandale.
Le ministère de l’écologie
A ce jour, en dehors de déclarations pompeuses et de formules mathématiques douteuses qui prétendent savoir, nul ne connait vraiment les conséquences de l’influence de l’homme sur son environnement.
Seront-elles maléfiques ou bénéfiques à terme ? Pas de réponse à cette question.
Qu’à cela ne tienne. Il suffit de prendre appui sur les salissures par incivilité pour démontrer le pire à venir et participer avec enthousiasme au pire immédiat.
Le pire à venir étant notre mort inéluctable par étouffement et manque d’eau, tout en devant subir la montée des océans.
Le pire immédiat s’étale aux yeux de tous sans que personne n’y trouve à redire sauf s’il est touché directement.
Jean Louis Butré et sa Fédération Environnement Durable, qui luttent avec acharnement contre les éoliennes brassant plus de pots-de-vin que d’air et faisant plus de dégâts à l’environnement que d’électricité, apporteraient s’il le fallait la preuve de l’acceptation du pire dans le cadre des croyances.
Résultats, non seulement nos paysages sont massacrés par la religion écologique, mais nos villes et nos routes sont devenues des pièges grossiers supposés nous remettre dans le droit chemin en nous gâchant journellement la vie pour notre bien.
Chacun évidemment dénonçant son voisin comme n’étant pas suffisamment écolo, Macron plus que tout autre.
Les plus grands dénonciateurs, les papes du sujet, comme tous les papes sont évidemment les moins croyants, ceux qui observent le moins les lois stupides qu’ils nous imposent, cher de Rugy et cher Macron vous nous prenez pour des cons… vous avez peut-être raison ?
Quoique… si j’étais vous je serais plus prudent. Sait-on jamais ? Un éclair national de lucidité et vous pourriez vous retrouver cul par-dessus tête.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le petit Macron s’inquiète : “la France ne doit pas être le pays de la délation”."
Une fois admis le constat du fait que l’Etat n’existe pas, que ceux qui se clament ses représentants sont de pales escrocs tout à fait semblables à tous les escrocs prétendant représenter l’inexistant, tels que curés, imams, ou autres sorciers, il faut se pencher sur le contrat qui nous lie.
Car effectivement la vie en groupe suppose un contrat, une convention.
Aucun groupe n’échappe au fait que son organisation suppose une convention acceptée ou subie par tous.
Cette convention peut être à l’initiative d’un groupe restreint, puis imposée par la force. Elle peut être aussi l’émanation d’une réflexion collective, ce qui la rend plus ouverte, mais toujours imposable par la force.
Donc, pas de vie en groupe sans convention, pas de convention sans la force l’accompagnant pour sa mise en œuvre. C’est la problématique.
En ce qui nous concerne, nous français.
Pendant des siècles un groupe restreint de guerriers anoblis en association avec le clergé catholique a dicté nos conventions de vie commune, qu’ils ont imposées par la force.
Ce faisant ils ont introduit l’idée que cette convention n’était pas discutable, qu’elle était de droit divin, eux-mêmes en tant que représentants de Dieu étant habilités à l’écrire et à l’imposer au groupe.
En 1789 une initiative a été tentée pour définir en commun notre convention de vie de groupe, tout en affirmant en parallèle la liberté de vivre sa vie individuellement.
Cette noble entreprise a échoué dramatiquement. Des siècles de soumission et de croyance en l’Etat ont réduit la tentative à néant, propulsant un nouvel escroc à la manœuvre pour soi-disant établir et imposer la convention parfaite. Je parle, vous l’avez compris, du petit agité Napoléon.
Depuis tout est resté en l’état.
Aujourd’hui encore cette convention qui nous lie n’est pas discutée collectivement.
Les élections démocratiques que nous subissons intensivement n’ont jamais pour objectif de nous permettre de discuter en commun de la convention qui nous lie. Simplement de conserver ou de renvoyer les escrocs qui, se prétendant des “hommes de l’Etat”, se disent autorisés par ces élections à nous imposer leurs vues de la convention qui nous lie.
Donc, rien de changé depuis deux mille ans. Nous sommes un groupe soumis, dépendant, sous tutelle, victime d’une convention qui régit nos rapports et sur laquelle nous n’avons pas notre mot à dire.
Cela suffit.
Il est urgent que la prise de conscience politique s’accompagne de la démystification de l’Etat derrière lequel des aigrefins abusent de nous.
Pour cela deux impératifs.
Le premier
Une refonte complète de la constitution, qui est la convention mère qui nous lie. Elle doit instaurer la démocratie directe, c’est-à-dire la négociation constante de sa propre réalité.
Cela dès le premier acte collectif nous concernant directement, donc dès l’échelle de la commune.
Puis de ceux, plus vastes, qui impliquent notre cadre global : la nation, en n’oubliant pas les intermédiaires que sont les départements ou les régions.
A tous ces niveaux, les conventions doivent être discutables et discutées en temps réel.
C’est ce que chacun appelle la démocratie directe, sans pour autant en bien comprendre les implications. Car, la plupart du temps, l’écran de fumée appelé Etat cache la simplicité nécessaire à nos rapports collectifs strictement conventionnels.
Le deuxième
La compréhension que ce qui nous regroupe n’est qu’une convention, que l’Etat n’existe pas, que cette convention s’impose à notre groupe, au besoin par la force, pose inévitablement la question : quelle est la nature de l’acte d’acceptation à cette convention ?
De quel droit peut-on imposer à un homme une convention qui va fatalement obérer ses libertés au profit du groupe lié par la convention ?
Certainement pas au motif, comme dirait Brassens, qu’il est né quelque part. C’est un viol de conscience de soumettre à une convention un homme du simple fait de son lieu de naissance.
L’acceptation d’une convention suppose une signature, un accord en toute connaissance de cause.
A partir de cette évidence, les frontières n’ont aucune légitimité.
Les conventions de groupe n’ont aucune raison d’échapper au marché, à la loi de l’offre et de la demande.
L’adhésion à un groupe et à ses conventions devrait être libre, puisque cette adhésion entraîne de facto l’idée que la force pourra être imposée dans le cadre de l’application des conventions auxquelles on a adhéré.
Conclusions
Les règles et habitudes qui nous gouvernent ne sont pas issues de la logique, de la simplicité, de la simple humanité, de l’échange libre et voulu, mais de la force.
Les hommes pourront-ils inverser cet état de fait, éradiquer la force qui empoisonne leur vie et les tue régulièrement, cela me parait plus important et plus immédiatement dangereux que l’écologie et la climatologie.
Bien à vous. H. Dumas
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Quelle mascarade. Mediapart, l’infâme feuille de chou des bobos, la descendante populiste de Détective et Ici Paris façon délation intellectuelle New-look, se paye De Rugy.
L’inquisiteur De Rugy au pedigree parfait, fils d’un couple d’enseignant, donc fonctionnaire de naissance, passé par Sciences Po cette usine à délateurs de gauche, est dans le viseur des bien-pensants, les délateurs bobos lecteurs de Mediapart.
Le quiproquo entre lui et ses amis lyncheurs est total.
Il a bu du champagne et dévoré un homard avec de l’argent public disent ses accusateurs.
Lui, la larme à l’œil, les mâchoires serrées, répond : “Je ne faisais que communiquer pour le bien de la France”. Du Louis XIV.
Mais bien sûr… il communiquait. Ils communiquent tous, pendant que nous travaillons pour payer leur communication.
Quand tous les jours des milliers de pots d’inaugurations sont donnés dans des milliers de communes, ils communiquent et nous payons. Quand toutes les semaines, ou tous les mois, nous finançons leur bulletins communaux, départementaux ou régionaux, ils communiquent et nous payons.
Quand ils sauvent des entreprises mourantes, pendant qu’ils prônent l’euthanasie pour les chrétiens, ils communiquent et nous payons. Quand ils distribuent le pognon que nous avons péniblement gagné, qu’ils nous ont volé, à des fainéants qui ne foutent rien, ils communiquent et nous payons.
Quand ils inaugurent des bâtiments publics qui coûtent dix fois plus qu’ils ne devraient parce qu’ils se piquent d’architecture, ils communiquent et nous payons.
Quand la France se couvre de festivals bidons qui n’attirent guère que leurs organisateurs et quelques voisins, ils communiquent et nous payons.
Quand ils prédisent l’apocalypse climatique, qu’ils dépensent sans compter pour vaincre cet hologramme, ils communiquent et nous payons.
En fait, 80% des activités et dépenses de nos élus sont pure communication. Pour cela ils nous pillent, ils dénigrent notre travail, nos personnes, ils nous dévalorisent pour communiquer à l’aide de ce qu’ils nous volent.
Alors quand Mediapart, la sainte nitouche qui ne paie pas sa TVA, se paie De Rugy, voilà du papier peu coûteux et qui se vend bien.
Et le pauvre De Rugy, il ne comprend pas ce qui se passe. L’argent public ? Qu’est-ce ? Connait-il autre chose ? Non bien sûr, il est né dedans.
L’économie, la création de richesse… il en a entendu parler, mais laissons cela aux chinois qui ont besoin de se développer. En ce qui nous concerne tapons dans la caisse des autres et communiquons, communiquons, communiquons….
Qu’a-t-il appris d’autre à Science Po ?
Un haut-le-cœur de communication, voilà la maladie de ce pays. Ce n’est ni De Rugy, ni Médiapart, les comiques troupiers de service, qui nous guériront.
Au lieu de travailler, tout le monde communique. N’est-ce pas cela la tour de Babel de sinistre réputation ? Chacun sa communication sans égard pour celle des autres, qui effectivement ne vaut pas plus.
C’est l’avènement du Blabla, la fin du vrai, le règne de l’incompréhension, du mensonge. Plus la peine de travailler, il suffit de communiquer.
Alors De Rugy, l’inquisiteur écolo, piégé à son propre piège… permettez-moi de trouver la situation succulente.
Bien à vous. H. Dumas
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Cela commence dès le standard ou l’accueil. Le petit personnel de nos tribunaux est imbu du débordement de prétention de nos magistrats, il en rajoute. Il vous traite comme un chien…. quand il daigne vous répondre. Les attentes d’une demi-heure au bout du fil avec uniquement la sonnerie pour compagne sont monnaie courante.
A l’audience nous passerons sur le ridicule décorum — coquetterie surenchérie par les avocats aux robes souvent élimées — tous sont tels les médecins du temps de Molière dont les compétences étaient inversement proportionnelles à leurs costumes.
Levez-vous quand la formation composant l’audience entre, la génuflexion n’est pas obligatoire mais conseillée, au moins au niveau de votre regard où la soumission doit clairement apparaître. La moindre fierté vous conterait cher.
Le fait d’être le financier de la comédie par vos impôts ne vous donne aucun droit, cela va de soi.
Qu’importe, puisque ce qui se passe dans les tribunaux n’intéresse personne. Qui se soucie qu’Abdul ou Dupont aient été massacrés par un jugement délirant, lâche, convenu, légal sans doute mais si injuste ? Personne.
Heureusement que nous avons Bernard Tapie. Là, c’est du lourd.
Il les a faits tourner en bourrique le titi parisien.
Tenez-vous bien, ils ont avalé leur dignité dans le même temps que la joie qui les a envahis lorsqu’ils l’ont privé de ses jouets, dont il faut bien reconnaitre qu’il ne les avait pas gagnés très élégamment.
Car ce jour-là, ils ont bafoué leurs propres règles.
Ils lui ont tout piqué au motif d’une escroquerie à l’arbitrage, dont ils ont été obligés d’admettre qu’elle n’existe pas … trop fort.
Ils voulaient tant le flinguer, qu’ils ont mis la charrue avant les bœufs.
Leur principe de base : “le pénal tient le civil en l’état”, ils se sont assis dessus.
Alors d’aucun vont penser que des intrigues de pouvoir voire un complot mondial sont derrière ce fiasco, qu’il serait volontaire.
Alors là : PAS DU TOUT.
Je vous assure que seule l’incompétence crasse de ces gens, elle aussi inversement proportionnelle à leur prétention, à l’importance qu’ils se donnent, est à la base de ce gag.
C’est triste à constater, parce qu’un pays sans justice c’est comme un match de foot sans arbitre : le bordel assuré et la loi du plus fort et non du meilleur ou du plus adroit.
En effet ce pays est entièrement voué à la loi du plus fort, de celui qui se fait appeler “Homme de l’Etat”,“Serviteur de l’Etat”, qu’entre nous nous appelons “fonctionnaire”, dont les magistrats font partie tout au long de leur vie et de leur formation, au point de ne connaître aucune autre forme de citoyen, de n’avoir pour les autres aucune compassion, aucune idée de justice.
En admettant que Bernard Tapie serve à quelque chose, ce serait à caricaturer la justice. Rendons-lui hommage à ce sujet.
Et attendons, avec curiosité, de voir comment les magistrats et leurs thuriféraires vont sortir de ce merdier.
Bien à vous. H. Dumas
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Il ne se passe pas un jour sans que notre presse nationale m’épate.
Ainsi, le plus sérieusement du monde, le journal, qui se fait — peut-être abusivement – appeler lui-même “Le Monde”, publie le billet de Monsieur Jean-Philippe Derosier, un universitaire de haut vol, qui se demande : si la justice ne serait pas par hasard aux ordres.Alors là, Permettez-moi de conseiller à M. Derosier de sortir de sa bibliothèque et d’aller voir un peu dans les prétoires.
Surtout qu’il ne commence pas par les Tribunaux Administratifs, le choc serait trop violent pour lui. Il risquerait direct l’infarctus. Parce qu’en terme de justice aux ordres : le TA c’est la Rolls.
Déjà, il pourrait aller au pénal voir les affaires qui engagent le fisc, ou encore une collectivité locale dans le cadre de l’urbanisme.
Je peux le conseiller, le diriger avec bonheur, lui permettre d’assister à des audiences où le fisc matraque et harcèle des contribuables jusqu’à la maladie puis la mort, sans raison, et où le Tribunal n’y voit rien à redire, où le parquet enfonce le pauvre justiciable déjà en dessous de sa ligne de flottaison.
Ou encore des audiences où de pauvres “sous-hommes judiciaires” ayant construit un méchant cabanon sont explosés pendant que les collectivités réalisent des boulevards entiers sans autorisation.
Car en France il y a deux catégories de français.
Les hommes, ceux qui font de la politique ou sont fonctionnaires, voire les deux
Pour eux rien n’est trop beau, aucune protection n’est suffisante, tout pet de travers déclenche une “loi rempart” pour les défendre. Ils sont si faibles que l’Etat, c’est-à-dire eux-mêmes, les protège de tout. Du chaud, du froid, de la faim, des angoisses, de la perte d’emploi, de la maladie, de l’avenir. Pour eux le paradis doit être sur terre. Le législateur y veille.
Tous nous devons respecter ces hommes, ils sont le peuple en marche, qui connait la vérité en tout et ne se prive pas de la décréter.
Les sous-hommes, qui s’occupent d’économie, d’industrie, de production, qui tentent de se démerder seul pour ne pas peser sur les autres. Ceux qui ouvrent commerces ou entreprises, qui prennent des risques et qui ont le culot de gagner un peu d’argent, sans avoir envie spécialement de le refiler à ceux qui ne savent que le dépenser.
Ceux là on les traite de fraudeurs fiscaux en puissance, de libéraux, voire de néo-libéraux.
Ces sous-hommes peuvent crever à l’envie, périr d’angoisses liées aux risques pris, faiblir face à la haine des hommes, et bien qu’ils crèvent.
La compassion n’est pas pour eux.
Mais, les choses vont peut-être changer… la fameuse jurisprudence.
Et oui, la notion de harcèlement professionnel voit le jour.
Bien sûr, pour l’instant, elle ne concerne que les hommes, pas les sous-hommes.
Mais bon, une fois cette étape franchie, la route est devant nous.
Qui nous empêchera, nous les sous-hommes, de lancer des actions au pénal, non plus pour concussion, délit que les magistrat nuls en math sont incapables de comprendre, mais pour harcèlement fiscal dont les traces sont si évidentes, si faciles à produire.
Attendons avec gourmandise le verdict concernant les hommes, et ensuite faisons en sorte de le voir adapté aux sous-hommes que nous sommes.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Il y a bien deux sortes de français"
Le courrier ci-dessous, daté du 5 Juin et reçu ce jour, décrit mieux l’ambiance de ce pays que tous les discours.
La milice de Bercy a perdu, pas d’émotion, pas d’humilité, pas d’excuse, rien….
Je rappelle les faits, en 1999 la milice de Bercy redresse la succession de ma mère.
Elle aligne : moi-même pour 157 000 €, mes enfants pour 42 000 €.
Ce n’est donc que le 5 Juin 2019 que la milice dégrève son redressement abusif, vingt ans ont passé et une lutte judiciaire que seule La Cour de Cassation sanctionnera, toutes les autres instances ayant couvert la milice fiscale. La milice s’en sort sans condamnation pour ses turpitudes.
Evidemment elle sait depuis le début que son redressement est abusif, qu’elle nous vole 200 000 €. Mais le peuple est en accord avec elle, parait-il…
La succession serait un droit abusif. Ce que l’on a acquis par son travail doit retourner à la collectivité, aux hommes de l’Etat, qui eux savent le redistribuer avec équilibre et perspicacité. Le donner à ses enfants comme l’a fait ma mère et comme je l’ai fait aux miens est amoral.
La milice de Bercy a produit dans cette affaire des faux, dont deux avérés, un certificat d’urbanise à la demande falsifiée, un plan avec un chemin inexistant. Tout cela pour démontrer que le jardin de la maison aurait été constructible, une mine d’or, or ce n’est pas le cas.
La milice de Bercy s’est arc-boutée pour maintenir son pillage, forte de sa morale, assise sur sa propagande qui distille l’idée que le pillage des possédants apporte bonheur et vie facile aux accidentés de la vie, qui eux pourtant ne voient rien de tel venir.
Prise en défaut la milice fiscale a cherché à tuer. Elle y est arrivée. La justice fait mine de ne pas voir le rapport entre l’échec de la milice fiscale dans le redressement de la succession de ma mère et les redressements irréels et indécents de mes sociétés.
Alors que les faits sont là, incontournables. S’il fallait une preuve de la fraternité dans le pillage de la milice de Bercy, le récent article en première page du journal de propagande interne a cette milice et visant notre blog serait là pour témoigner de l’indignité nationale de cette milice.
Donc vingt ans de procédures, de pression fiscale sur moi et mes enfants à l’époque encore étudiants, vingt ans d’ATD, d’huissiers, de discrédit, de haine, de violence, de harcèlement, de magistrats complices, pour arriver au courrier ci-dessus.
Le viol fiscal est totalement impuni.
Pas un mot d’excuse, bien plus un style compatissant et une suggestion pour des renseignements pour le cas ou je n’aurais pas très bien compris à quel point je me le suis fait mettre.
On sent qu’ils se marrent.
J’ai gagné 200.000€, mais ils m’ont mis plus de deux millions sur le dos de faux redressements. J’ai gagné la maison de ma mère qui m’appartenait, mais j’ai perdu tout ce que j’avais gagné en quarante ans de travail…..
Je les vois, les pieds sur leurs bureaux, en jeans et débardeurs, la cigarette au bec — tabac ou plus — , se fendant la gueule, arrosant leur victoire, morts de rire en envoyant la lettre ci-dessus.
Leur chefs les saluant en passant, les félicitant : “Bravo les gars, continuez… prenez-leur tout à ces cons”
Parce qu’effectivement, ils nous prennent pour des cons. Ils sont l’élite, la faux qui coupe toute énergie qui dépasse, qui dicte sa loi, que le peuple cajole, ils sont évidement écolos, égalitaristes, comme avant eux les curés étaient les consciences sexuelles du peuple et les garants de la science.
En quoi sont-ils différents des percepteurs de Daech, de Maduro, de Kim Jong-il ?
Cette milice fiscale aura raison de ce pays, comme elle a eu raison de moi. Elle ne fait qu’exécuter la pensée et les ordres d’un peuple de pillards.
Tout cela est pestilentiel. Mais c’est la France et les français en sont fiers, ils parait que le reste du monde nous envie, comme en son temps nous enviions les nazis, ou comme Sartre enviait Pol Pot.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Quand la milice de Bercy perd… elle gagne."
Ce magistrat n’a laissé aucune trace dans l’histoire apprise par nos enfants.
Et pourtant, il fut le seul à refuser de signer l’alignement de la magistrature sur le régime de Vichy.
Cherchez l’erreur.
Dans la préface ci-dessous écrite par Robert Badinter, il suffit de remplacer le mot “Juif” par le mot “riche” ou par la qualification bateau de “fraudeur fiscal” et vous faites un bon de 80 ans dans le temps, vous retrouvez aujourd’hui le plus horrible d’hier : Les humiliations, la discrimination matérielle, l’irrespect de la propriété, le pillage, hier la mort, aujourd’hui son antichambre.
Tout cela couvert par la justice et nos magistrats.
Pire, il n’existe même pas un seul Paul Didier de nos jours.
Extrait de la préface de Badinter pour l’ouvrage “Juger sous Vichy, juger Vichy”
“En 1939, la justice française jouissait d’un grand crédit international.
Le français était la langue éminente des institutions internationales et de tous les États de l’Europe centrale et orientale. L’influence de la culture française s’étendait bien au-delà des frontières de l’Empire colonial, notamment dans le bassin méditerranéen et en Afrique.
Surtout, les magistrats s’étaient forgés au long des années une culture républicaine. À cet égard, la Cour de cassation avait conservé une aura particulière tirée de l’arrêt de réhabilitation du 12 juillet 1906 dans lequel elle avait proclamé l’innocence de Dreyfus.
Même si elle était volontiers brocardée par les intellectuels ou les écrivains, la justice française était l’un des piliers de la République.
Or, avec le « naufrage de la France » en 1940 et l’accession au pouvoir du maréchal Pétain, elle s’altéra profondément. D’abord dans son indépendance. Car les juges acceptèrent de prêter serment à la personne du chef de l’État.
À l’exception d’un seul, Paul Didier, qui fut révoqué pour cette marque de désobéissance, la quasi-totalité des magistrats prêta allégeance et fidélité au maréchal Pétain
La magistrature acceptait ainsi sans protester le joug du régime de Vichy, semblable il est vrai en cela à la quasi-totalité de la haute administration française.
Dans les principes ensuite. Les magistrats appliquèrent ainsi les législations d’exception qui transformaient les Juifs en citoyens de second ordre en France.
Un siècle et demi après la Révolution française qui avait fait des Juifs des citoyens français comme les autres, ils n’étaient plus que des sujets aux droits réduits, frappés d’indignité, d’interdictions et d’incapacités de toutes sortes, que la magistrature a, sans état d’âme apparent, mises en œuvre.
Dès 1940, le maréchal Pétain avait décidé qu’aucun Juif ne pourrait rendre la justice aux Français. Les magistrats juifs furent éliminés sans délai à tous les niveaux de l’institution judiciaire.
Que pouvaient ressentir ceux qui perdaient ainsi le droit d’exercer leur fonction, sans jamais avoir démérité ?
Pourtant, parmi les magistrats qui avaient fait carrière sous la République, aucun ne paraît avoir élevé de protestation publique ou s’être dérobé à la mise en œuvre de cette exclusion.
Les avocats juifs furent, eux aussi, soumis à des dispositions restrictives ordonnées par le gouvernement de Vichy. Alibert, ancien directeur de cabinet du maréchal Pétain et farouche antisémite, était devenu garde des Sceaux à l’automne 1941. Il fit préparer par le Conseil d’État (déjà épuré de dix-sept membres juifs), un texte fixant le numerus clausus à 2 % des avocats non juifs.
Au-delà même de ces dispositions visant les magistrats et les avocats juifs, contraires à tous les principes de la législation française depuis 1791, Vichy organisa la spoliation des biens juifs.
La magistrature appliqua sans jamais les critiquer ces mesures confiscatoires contraires au principe d’égalité devant la loi.
Un « droit antisémite » prit corps, avec sa jurisprudence et sa doctrine.
Le pire devait advenir dans le domaine de la justice pénale. Le 14 août 1941, le gouvernement du maréchal Pétain créa les Sections spéciales des cours d’appel.
Il s’agissait de juger les infractions pénales « commises dans une intention d’activité communiste ou anarchiste ». En réalité, Vichy engageait la collaboration judiciaire avec les Allemands.
Par une répression française des « terroristes », le Gouvernement avait l’espoir de limiter le nombre des exécutions d’otages. Il trouva des magistrats pour composer ces Sections spéciales et même prononcer la peine de mort.
Pourtant, ces « juridictions » d’exception, élaborées sous l’autorité du garde des Sceaux Barthélemy, ancien doyen de la faculté de droit de Paris, bafouaient tous les principes du droit.
La loi s’appliquait aux faits commis antérieurement à son entrée en vigueur. Les affaires devaient être jugées dans l’urgence, les avocats ne pouvant avoir connaissance du dossier qu’au tout dernier moment. Aucun recours, pas même le pourvoi en cassation, n’était ouvert contre les jugements des Sections spéciales qui étaient exécutoires immédiatement. Les circonstances atténuantes et le sursis étaient exclus. Ces procès n’étaient que d’odieuses parodies.
En y participant, ces magistrats ont accepté de mettre en œuvre l’inacceptable au nom de la raison d’État.
La création des cours martiales en janvier marqua l’apogée de la collaboration judiciaire. Des procureurs furent officiellement mandatés pour sélectionner les dossiers à transmettre aux « juridictions » placées sous l’autorité du secrétaire général au Maintien de l’ordre, Joseph Darnand. Ces « cours » ont condamné à mort et fait exécuter environ deux cents résistants, avec la collaboration directe de magistrats… La soumission de l’institution judiciaire à l’égard de l’exécutif s’avérait éclatante.”
J’étais, ce jour 24 Juin 2019 à 13h30, devant une Chambre Correctionnelle du TGI de La Rochelle.
Il s’agissait de l’audience de consignation sur citation directe de Messieurs Guilgault et Brabant du fait de concussion en bande organisée. Ces deux messieurs sont les responsables du pôle de recouvrement des Services Fiscaux de La Charente-Maritime, ce sont eux qui, sans vergogne, poursuivent le recouvrement de sommes indues, qui font suite à un redressement injustifié de ma Société la SARL Les Hauts de Cocraud, en liquidant son stock, en la ruinant en toute connaissance de cause.
La date d’aujourd’hui avait été fixée par le Procureur de La République du TGI de La Rochelle à la suite de divers échanges avec le greffe incluant une copie de la citation mise à sa disposition.
Ci-dessous les échanges de mails avec le TGI pour que tout soit clair pour le lecteur (comme toujours pour une série de mails, c’est le dernier qui apparaît en premier) :
” Merci,
Mais je vous remercie de m’expliquer en quoi le service de Madame le Procureur de la République est concerné par ma citation directe.
N’est-ce pas tout simplement le service des audiencements qui doit me donner une date pour l’audience de consignation ?
Nous accusons réception de votre courriel, ci-dessous, et vous informons que celui-ci a été transmis pour information au service de Madame le Procureur de la République.
Cordialement,
Le Service d’Accueil Unique du Justiciable (CP)
Tribunal de grande instance
10 rue du Palais
17028 LA ROCHELLE Cedex 1
tél : 05.46.50.87.10
De : Henri Dumas [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com] Envoyé : lundi 24 septembre 2018 15:52 À : TGI-LA-ROCHELLE Objet : RE: Date pour citation
Bonjour,
Je fais suite à mon courriel initial du 6 Septembre 2018, à votre réponse du 7 Septembre 2018.
Je suis sans retour de ma demande d’une date d’audience pour une citation directe dont, à votre demande, je vous ai adressé un exemplaire.
Je vous remercie de ce que vous pourrez faire pour que cette date me soit indiquer.
Nous accusons réception de votre courriel, ci-dessous, et vous informons que celui-ci a été transmis pour compétence au service de Madame le Procureur de la République.
Cordialement,
Le Service d’Accueil Unique du Justiciable (CP)
Tribunal de grande instance
10 rue du Palais
17028 LA ROCHELLE Cedex 1
tél : 05.46.50.87.10
De : Henri Dumas [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com] Envoyé : jeudi 6 septembre 2018 17:14 À : TGI-LA-ROCHELLE Objet : Date pour citation
Bonjour Madame,
Comme suite à votre demande lors de notre conversation téléphonique, vous trouverez en pièce jointe la citation pour laquelle je sollicite du Tribunal Correctionnel une date d’audience.
Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à ma demande, une date pas trop éloignée serait bien venue, vu l’urgence.
Respectueusement. H. Dumas”
LE VISAGE DE L’INCROYABLE HAINE
J’étais à l’heure à l’audience, je venais de parcourir 700 Kms pour cela.
M. Brabant était présent flanqué d’un avocat, M. Guigault était absent.
Nous sommes passés en premier.
Et là :
Le Président prend le dossier et dit : “Je me déclare incompétent, Nous sommes dans une audience à juge unique, ce dossier doit passer devant une audience collégiale”, soit un juge et deux assesseurs.
Je suis sur le cul.
Je lui fais remarquer que ce n’est pas moi mais sa boutique (comment employer un autre mot) qui a choisi la date, à laquelle je me suis plié.
Je demande s’il propose une autre date, il me dit que non, que je dois citer une nouvelle fois les agents du fisc …
Les bras m’en tombent, je fais remarquer que ce n’est pas sérieux. Alors, je suis menacé de poursuite pour outrage à magistrat.
Bien que se déclarant incompétent, le Président passe la parole à Mme La Procureur de La République. On se demande pourquoi, puisqu’il est incompétent ??? C’est du délire !!!
Celle-ci, dans une crise de violence se voulant autoritaire, balbutie des incohérences incompréhensibles. Pendant ce temps, les avocats présents dans la salle se moquent en complicité du pauvre con que je suis.
Je reste à la barre incrédule, le Président s’impatiente et confirme son impossibilité à juger et son irresponsabilité. Dans son regard toute la haine de ce monde de pillards face à celui qui résiste.
Je demande au Président s’il prendra un jugement allant dans le sens de sa position. Il me dit que oui, sans donner de date, sans que je puisse savoir si ce sera sur le siège ou en délibéré, sans donc que je sache quand je pourrai en faire appel.
Il me fait comprendre que je n’ai plus le droit à la parole… que je n’ai de toute façon pas eu. Je suis obligé de partir.
J’attends avec impatience son jugement.
Car enfin,
Si je me suis retrouvé devant une chambre à juge unique, c’est bien parce que le Procureur de La République a choisi cette date, alors que le parquet avait parfaitement connaissance de la citation, donc de la juridiction nécessaire.
C’est un piège qui m’a été tendu par la justice elle-même, ce n’est pas une simple erreur. La preuve en est rapportée par le fait que le Juge n’a pas proposé une nouvelle date qui se serait imposée aux parties.
Une erreur eut été pénible, mais excusable. Pas ce piège.
J’ai déjà vu beaucoup de choses, mais là nous avons franchi un pas de plus dans l’odieux.
La conclusion s’impose : la justice et les pillards du fisc sont complices.
Ce n’est pas une justice stalinienne, ce n’est pas la STASI, eux croyaient participer à l’avènement d’une autre société. Non, c’est le pillage pur et dur, c’est Vichy.
Ces gens, prétentieux mais très ordinaires, ne sont que les exécutants d’une pensée majoritaire dans la population à qui l’on fait croire que son bonheur passe par la mise à mort d’hommes et de femmes humiliés d’abord — parce que traités de “fraudeurs fiscaux” — puis détruits ensuite pour porter bonheur aux calamiteux. Des barbares tout ça….
Grand bien leur fasse. Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Aujourd’hui j’ai vu la haine en face"
Seule la lumière peut faire échec à la terreur fiscale pour qui l’opacité est vitale.
Ci-dessous copie d’un recours préalable
LAFONT Claude
Comptable public
CFP Hérault
Pl Jean Antoine CHAPTAL
34953 Montpellier Cedex 2
Dossier N°: 1383677461348 034005
DEMANDE DE DÉGRÈVEMENT
RECOURS PRÉALABLE AVANT CONTENTIEUX
RAR N° 1A 152 270 2825 6
Sète le 22/06/2019
Monsieur le Comptable Public,
J’accuse réception de votre Mise en Demeure de Payer la somme de 606 272 €, datée du 06/06/2019, reçue ce jour.
Par le présent recours hiérarchique gracieux, obligatoire avant tout contentieux, que je vous remercie de transmettre, je vous demande le dégrèvement total de cette somme.
Il s’agit d’une vieille affaire concernant la SARL Les Hauts de Cocraud, initialement SCI de construction vente, qui a réalisé un programme en BIC hôtelier à La Flotte en Ré (17630), livré à l’été 1994, il y a donc 25 ans.
La société, du fait de la crise immobilière du début des années 1990, a été contre son gré exposée, dès 1994, à une modification factuelle de sa destination devenant alors une SARL hôtelière, aujourd’hui loueur en meublé professionnelle.
Cette société gère exclusivement quelques lots, elle a un chiffre d’affaires ridicule.
La créance que vous réclamez dans votre mise en demeure est issue d’un redressement fiscal indu, dont la société a le plus grand mal à obtenir la nullité.
Ce n’est pas pour autant que ce redressement est légitime et la société se bat pour obtenir son annulation. La présente demande de dégrèvement fait donc partie de ce combat qui ne peut que prospérer si, comme cela se prétend régulièrement, ce pays est un pays de droit.
Les motifs de dégrèvements sont les suivants :
1er MOTIF
Factuellement, cette dette fiscale n’existe pas.
Cette société, en 25 ans, n’a jamais pu dégager de bénéfice réel. Un acharnement des différents partenaires et du fisc ont paralysé son activité, dès 1994.
Malgré cela cette société, bien que n’ayant jamais fait de bénéfice, a dû payer des impôts putatifs irréalistes, calculés à chaque vente de lots sur une quotepart de marge globale, jusqu’alors inexistante.
Dans la pratique cette société a donc payé des impôts alors qu’elle n’a jamais pu réaliser les bénéfices pour laquelle elle avait été créée.
Dans ces conditions le contrôle fiscal dont elle a fait l’objet n’avait objectivement pas lieu d’être, les Services Fiscaux connaissant parfaitement la situation de la société, notamment sa mise en grande difficulté du fait de la suppression du principe du BIC hôtelier sur lequel elle était basée.
2ème MOTIF
Dès le départ j’ai fortement soupçonné le contrôle en question d’être une manœuvre, un abus de pouvoir lié à la connivence malsaine qui existe entre les Services Fiscaux dont le développement exponentiel est lié à la zone de non droit dans laquelle les contrôles fiscaux évoluent.
L’opacité dont s’entourent les Services Fiscaux ne m’a pas permis d’accéder aux informations confirmant cette manœuvre, alors même que la Commission d’Accès aux Documents administratif m’y avait autorisé.
Il n’est pas douteux qu’en France le régime juridique de la poursuite de la délinquance fiscale est opaque et anticonstitutionnel, que de ce fait il produit les excès ici constatés.
Depuis la déclaration des droits de l’homme de 1789 et les constitutions qui lui ont succédé, la sanction pénale répond à des conditions strictes qui sont les suivantes
– Tout accusé est présumé innocent
– Toute enquête doit être loyale et s’arrête à la porte du juge, l’enquêteur ne disposant pas du droit de sanction.
– L’accusé est jugé par un magistrat libre, à l’occasion d’une audience publique où il doit avoir le droit de se défendre librement.
– La sanction prononcée n’est exécutive qu’au terme des recours prévus.
Rien de tout cela pour le fisc, qui pourtant gère des situations de fraudes considérées comme tout aussi graves – voire plus graves — que la plus grande partie des délits pénaux.
En effet, à l’issue de son enquête le contrôleur fiscal prononce lui-même la sanction, puis il l’exécute quelques soient les recours engagés par le contribuable, qui est présumé coupable par tous.
Les recours du contribuable accusé ne peuvent être engagés que devant une justice d’exception : le Tribunal Administratif ; où le justiciable voit ses moyens de défense limités, notamment les conclusions du rapporteur public sont inconnues de lui, impossibilité de contre-expertise, recours non suspensifs, etc… où l’Etat est juge et partie. Un système du type “lettre de cachet” de l’ancien régime, indigne d’une démocratie.
Cette situation inacceptable a permis aux Services Fiscaux dans cette affaire de faire venir à Sète une section répressive parisienne, spécialisée dans les très grands comptes, dont ce n’était ici pas la mission, pour établir un redressement destructeur visant la SARL Les Hauts de Cocraud, avec pour seul but de me liquider parce que je dénonçais les faux établis par l’inspecteur Jourdes dans le cadre du redressement indu de la succession de ma mère à Sète.
Il en sera de même à l’occasion d’un autre contrôle concernant la SCI Le Mirabeau, que nous devront évoquer sans doute ultérieurement.
Depuis, et au terme de vingt ans de lutte, la Cour d’Appel de Montpellier a annulé, début Janvier 2019, le redressement indu de la succession de ma mère. Réduisant du même coup à néant les falsifications de l’agent Jourdes, qui pour autant reste impunie.
Alors que de mon côté je suis censé passer par pertes et profits – ce que je n’ai pas l’intention de laisser en l’état – les vingt ans de harcèlement subis par nous et nos enfants du fait de l’attitude malveillante et falsificatrice des Services Fiscaux.
Et enfin, récemment, la preuve des liaisons malsaines entre services fiscaux a été rapportée par l’agression du syndicat Solidarités Finances Publiques qui a fait fermer, sous la menace et illégalement, mon blog www.temoignagefiscal.com sur ordre de M. François Flory Directeur du Service des Recouvrements forcés. Une plainte est en cours à ce sujet, une enquête préalable a été ouverte.
Donc l’assise de la créance que vous évoquez, le contrôle fiscal de la SARL Les Hauts de Cocraud, est non seulement fausse, mais totalement illégale, car issue d’un abus de droit caractérisé, déclenché par corporatisme et association d’intérêts illégitimes et pervers, dans le but exclusif de nuire à ma personne.
3ème MOTIF
Au-delà de son irréalité factuelle, le redressement fiscal qui est l’assise de votre créance est nul en droit fiscal.
La preuve en est rapportée dans le mémoire de Monsieur Le rapporteur Public, M. François Pourny, No 12MA04833, établi en 2014 à l’occasion de la présentation de ce contrôle fiscal devant la Cour Administrative d’Appel de Marseille.
4ème MOTIF
Vous pourriez répondre à mon recours préalable en évoquant l’autorité de la chose jugée. Vous auriez tort inutilement.
En effet les différentes procédures “staliniennes” vécues par ce contrôle fiscal, en aucune manière différentes de toutes celles que subissent chaque jour des milliers de français, n’ont pas clos la procédure
Il est bon de rappeler que la Poste française a perdu mon ordre de dépôt de pourvoi adressé à mon avocat Maître Lyon Caen, qui ne l’a donc jamais reçu.
Les délais de recours ont été de ce fait dépassés et le Conseil d’Etat, saisi quand même, n’a pas jugé utile d’examiner le dossier. Dont acte.
Mais, se faisant, le Conseil d’Etat n’est pas en conformité avec la Cour Européenne de Justice qui, face à une force majeure, reconnait le droit absolu du justiciable d’avoir le droit indiscutable de disposer de tous ses recours légaux, ce qui n’a pas été le cas ici.
Ceci est d’autant plus regrettable, et devra être tranché, que la position du Rapporteur Public rend inexplicable, autrement que par une faveur accordée aux Services Fiscaux, le fait que la CAA de Marseille ait rendu un arrêt défavorable.
Conclusion
Il ne tient qu’au responsable hiérarchique qui va prendre connaissance de ce recours préalable de mettre fin à la torture fiscale que ma famille subit depuis vingt ans, liée à la folie destructrice d’un agent des Services Fiscaux de Sète, Madame Jourdes, et à l’effarante complicité que lui ont apportée les Services Fiscaux nationaux dans le cadre de l’installation d’une terreur fiscale, aujourd’hui en train de passer de mode.
En effet une prise de conscience du pouvoir parait évidente sur ce sujet.
Il est peut-être temps, avant que tout le pays ne s’embrase, de mettre en place une justice fiscale digne de ce nom, offrant toutes les garanties d’une justice démocratique aux contribuables de ce pays.
Respectueusement.
Henri DUMAS
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Mercredi 19 Juin 2019, je suis convoqué au commissariat de police de Sète. Le vrai, pas celui du feuilleton de la télévision que je ne connais pas mais dont j’ai évidemment entendu parler tant il fait venir de monde en ville, enfin plus précisément de téléspectateurs en goguette et très formatés.
Il y a quelques jours un commandant du commissariat — je ne me rends pas compte de la place hiérarchique d’un commandant dans un commissariat – m’a téléphoné pour me dire que, à la suite de la plainte que j’ai déposée contre le Syndicat des Impôts solidaires finances publiques, le procureur de la république lui a demandé de m’entendre.
Objectivement cet homme a été aimable.
Subjectivement, j’y ai cru… sur le moment.
Et oui, figurez-vous que j’ai cru que la justice allait se pencher sur la zone de non droit que nous dénonçons, que le syndicat solidaires finances publiques allait être remis à sa place, que l’on suppose être la défense des droits des salariés des finances publiques et non la célébration de la traque des contribuables et de la délation, accompagnée de fausses statistiques pour donner des leçons gratuites de haine.
Et puis j’ai réfléchi, et puis j’ai relu Boris Cyrulnik :
“Jean Bernard était jeune médecin à la Libération quand il fut désigné pour “éplucher” les papiers du Conseil de l’Ordre des médecins créé par le gouvernement de Vichy. Il trouva plusieurs milliers de lettres de dénonciation de confrères qui, en faisant déporter leur patron, libéraient des postes pour faciliter leur carrière.
Le Commissariat général aux questions juives a reçu plus de 10.000 lettres de dénonciation. Qui a envoyé l’ordre de dénoncer ? Personne ! “Aucun appareil administratif n’est constitué appelant à la délation […..] en Allemagne, c’est l’ensemble du système totalitaire qui favorise les dénonciations.”
Des millions de dictateurs invisibles s’autorisent à passer à l’acte sous l’influence des récits d’alentour, des films, des livres, des journaux, des émissions de radio, des bavardages au café du coin qui laissent libre cours aux dénonciateurs : “J’ai passé mon permis de conduire : c’est encore un juif qui a décidé de mon sort [….]; Le juif Blumenthal laisse ses enfants jouer dans le square où ils sont interdits…”
Les petits délateurs défendaient la morale. ”
Et alors je me suis dit :
“Qu’attendre d’un pays où la dictature fiscale a le pouvoir, où la délation a pignon sur rue ?”
Je pense maintenant que les questions du commandant vont avoir pour but de trouver un angle d’attaque pour que le procureur puisse faire fermer notre blog….
Macron, après avoir arraché des mains, crevé des yeux, asphyxié des milliers de braves gens, frappé et bousculé les mêmes sans raison et embastillé au hasard, avoue publiquement avoir mal géré la crise des Gilets jaunes.
Il ne parle pas évidemment de ces dérapages de la force publique dont il est responsable, mais de son positionnement politique.
Alors là, il se moque ouvertement des Gilets Jaunes et, à travers eux, de tous les français. C’est énorme.
Reprenons au départ.
La charge fiscale et bureaucratique qui accompagne une pensée perverse de l’égalité, aboutissant à une dictature des hommes de l’Etat, a rompu les digues de l’acceptable.
Outrée d’une énième taxe et subodorant la faillite à venir du pays mais sans preuve avérée à sa disposition du fait d’une presse inculte économiquement, une partie de la population est descendue dans la rue soutenue par 70% des français.
Cette population, sincère mais sans expérience politique, a immédiatement été récupérée par les activistes, d’abord du coup de poing, puis du débat truqué.
Immédiatement le pouvoir a engagé la lutte, mais exclusivement avec et contre les activistes.
Sans aucun égard pour les initiateurs de la contestation qui n’ont reçu que coups et leçons prétentieuses, alors qu’ils avaient, sans le savoir, parfaitement raison.
Ils ont d’ailleurs toujours parfaitement raison puisque rien n’a été modifié.
Mais le combat politique ne pouvait se situer qu’entre les activistes et le pouvoir.
C’est l’exemple même de l’ineptie qu’il y a à parler de peuple quand on parle de politique.
Il est indéniable que Macron a gagné ce combat politique.
La suite
Fort de sa victoire, sachant pertinemment que cependant rien n’a changé et qu’il ne veut ou ne peut rien changer, Macron tente un tour de prestidigitation.
Il pense calmer la défiance des français en prenant un profil bas et en entonnant un acte de contrition qui n’est que de la comédie, du cinéma de bas étage.
La France profonde, cet ensemble crédule qui va de propagandes en propagandes, connaît au moins une chose c’est son porte-monnaie.
Elle se doute qu’il va subir les pires avanies, elle se doute aussi qu’elle ne va pas aimer.
Effectivement la faillite est pour tout à l’heure, Macron fait de la cavalerie.
Rien ne peut arrêter la machine, le déficit d’information, la doxa en vigueur, font qu’aucune prise de conscience n’est possible.
Seules des fibrillations d’agonie comme le mouvement des Gilets Jaunes peuvent peut-être voir encore le jour.
Mais elles ne sont que des réflexes face à l’imminence de la catastrophe, dont le destin est la récupération du pays par des indélicats.
Pas assez d’information, de compréhension, de compétence politique dans ces sursauts sporadiques pour qu’ils existent par eux-mêmes.
Cinquante ans de propagande véhiculée par les partis politiques, par la presse et par l’éducation nationale auront mis une chape de plomb sur la conscience politique des habitants de ce pays. Dommage.
Nos amis, Wikipédia, définissent le cancer de la façon suivante :
“Un cancer (ou tumeur maligne) est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire (tumeur) anormalement importante au sein d’un tissu normal de l’organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée.”
Nous sommes composés de cellules dont les différents arrangements forment les tissus de nos organes. Chacun comprend que sans ces cellules et ces organes nous n’existerions pas, ils sont essentiels à notre vie. Ils sont nos amis.
C’est une grave trahison quand les cellules saines d’un de nos tissus, pour des raisons mal connues, se mettent à proliférer, pètent un câble en quelque sorte.
Au début, hôte involontaire de cette prolifération nous ne nous apercevons de rien. Nous ne sommes pas agressés de l’extérieur par je ne sais quel microbe, bactérie ou virus, non, ce sont nos cellules personnelles, à qui nous faisons confiance depuis toujours, qui rythment notre vie, qui sont prisent de folie, qui nous envahissent et qui nous tuent. Effrayant non ? Terrible, quelle souffrance physique et morale, quelle trahison.
Est-il stupide d’imaginer que l’ensemble de nos cellules obéissent à une organisation qui permet la vie, que ce soit par ordre ou par synergie d’intérêts ? Puis que, certaines s’affranchissant de cette organisation, irresponsables, roulent soudain pour elles sans prendre conscience que, ce faisant, elles rompent l’équilibre subtil établi entre elles toutes, permettant notre vie ?
In fine, sont-elles conscientes d’avoir détruit leur propre habitat par égoïsme, invasion, irresponsabilité ?
Les bureaucrates-fonctionnaires sont initialement des cellules saines de la société, ils ont une utilité certaine, sans eux pas de corps social. Ils sont nos amis.
Comment peuvent-ils proliférer et se transformer en cancer social ?
Proliférer jusqu’à déformer le contrat social, nous étouffer, nous tuer. Vaste sujet auquel je vous propose de réfléchir à partir d’un exemple symbolisant les errements induits par l’irresponsabilité.
La trottinette.
Nous avons tous eu une trottinette. Jouet peu coûteux des années de pauvreté qui ont succédé à la guerre mondiale de 1940.
Ce moyen de déplacement puéril, au look ridicule d’une poussette unijambiste, fut un temps complètement oublié, démodé. Puis, la puérilité s’installant chez les adolescents ces dernières années, la trottinette a repris du service, mais glorifiée comme outil de glisse en freestyle.
Les adolescents font la mode, les écolos ont suivi, prudemment, en faisant de la trottinette l’outil de déplacement parisien intra-muros, pliée et mise sur l’épaule avant d’arriver en ville pour les banlieusards.
A la recherche du service qui crée la start-up licorne, de grands enfants ont inventé la trottinette en libre-service. Le jackpot.
Après l’échec de la voiture en libre-service, le coût exorbitant pour les deniers publics du vélo en libre-service, la trottinette rafle la mise. Électrifiée, elle passe partout à plus de 20 km/h (jusqu’à 85 Km/h). Elle coûte si peu qu’elle se finance sans problème pour les loueurs, quant aux utilisateurs le tarif locatif vaut de ne pas la trimbaler sur son épaule, notamment lorsqu’elle est alourdie par son électrification.
Pour les écolos, c’est la preuve que l’automobile est morte, vive la trottinette. Hidalgo en tête, tous s’esbaudissent et ovationnent en cœur.
Hélas, tout cela n’est que de courte durée. Le succès est tel que les opérateurs se bousculent, mettent des milliers de trottinettes sur les trottoirs, qui vont en être bientôt jonchés.
Finie la liberté de “trottinotter” cheveux au vent au gré de sa fantaisie, en larguant l’engin n’importe où. “Un peu d’ordre là-dedans”, dit l’adjudant.
Hidalgo craint pour son élection, en tant qu’écolo(e) elle est pour, mais il faut bien reconnaître que les utilisateurs sont minoritaires par rapport à ceux qui se prennent les pieds dans les tas de trottinettes au sol.
Mais aussi, les utilisateurs tombent et se blessent de plus en plus souvent, voire font tomber les autres. Sale coup pour les urgences qui n’ont pas besoin de ça.
Donc, exit la trottinette, qui ne survivra pas aux règlements qui vont fondre sur elle.
Mais dans tout cela il y a une morale, c’est la suivante : “pas de liberté possible sans responsabilité”.
Ce qui implique inversement que l’irresponsabilité induit inévitablement, l’oppression, l’esclavagisme, la dépendance, tout ce qui est contraire à la liberté.
Si les utilisateurs de trottinette étaient responsables, par exemple si la trottinette n’était utilisable que par ses propriétaires, ils devraient prendre la peine de la surveiller et de l’utiliser correctement sous peine de la perdre, tant l’objet est insignifiant.
Mais, simples locataires irresponsables, ils se moquent que d’autres les jettent dans la Seine, les laissent n’importe où. Ils se moquent de leur devenir dès qu’ils les abandonnent.
L’irresponsabilité tue les trottinettes, mais pas que… elle favorise le cancer de notre société.
La bureaucratie de la fonction publique, Everest d’irresponsabilité.
Tout comme l’irresponsabilité produit des montagnes de trottinettes sur les trottoirs, elle génère des montagnes de fonctionnaires dans nos administrations.
Ceux-ci, du fait de leur irresponsabilité, attentent gravement à nos libertés.
Ils sont en surnombre, prolifèrent et encombrent inutilement. S’ils étaient responsables, ils s’auto-réguleraient, ils auraient conscience de leur finalité qui est le service public.
Mais ils sont comme les trottinettes, juste utiles pour un instant, puis abandonnés sur le bord de la société où ils encombrent quand l’instant éphémère de leur utilité est passé.
Alors, irresponsables, ils ne cherchent pas à se modifier, à devenir utile à autre chose que leur spécialité initiale, inamovibles ils sont autant d’obstacles pour ceux qui participent à la course pour la vie.
Croyant être utiles, l’aveuglement de leur irresponsabilité ne leur permet pas de voir qu’ils sont l’handicap, l’inertie, le cancer.
Leur nombre enfle d’une année sur l’autre. “Un peu d’ordre là-dedans”, devra venir dire un jour un adjudant. Et ce sera probablement et malheureusement violent.
Alors que la simple responsabilité, comme pour les trottinettes, pourrait ramener l’organisation sociale à la raison. Les fonctionnaires à l’utile.
Nous n’en prenons pas le chemin, nous prenons le chemin du ridicule.
Pour les trottinettes d’abord dont les utilisateurs vont porter casques, gants et vêtements blindés, etc.. Ce qui va en faire des obus dangereux, d’abord limités à 20, puis à 15 et probablement à 5 Km/h in fine. Que du lourd. L’avenir ? plus de trottinette…
La même route attend notre société du fait de l’irresponsabilité de nos fonctionnaires, de leur prolifération, qui vont générer d’abord une réduction drastique des libertés, puis une réduction non moins drastique de l’économie — qui ne peut pas vivre sans liberté –, puis la misère et in fine la violence.
L’irresponsabilité est le plus grand prédateur de l’organisation sociale, or elle est devenue l’aboutissement de vie pour une majorité de français qui croient dur comme fer qu’elle donne accès au bonheur.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Trottinette et cancer social"
Récemment je vous ai rapporté l’opération de destruction groupée lancée par Feufeu.
Et bien, figurez-vous, qu’il manquait à mon récit un élément complémentaire, dont la folie de la pression aidant je n’avais pas pris la mesure.
Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu se déplaçait lui-même devant le JEX pour bien faire comprendre à ce dernier qui est le chef, que le JEX n’aille pas s’apitoyer sur le sort d’un misérable contribuable maintenant que lui, Feufeu, l’avait visualisé.
Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu mobilisait le principal syndicat des impôts, Solidaires Finances Publiques – notez bien solidaire mais ne rêvez pas, ce n’est pas avec vous – pour le faire intervenir dans le but de faire fermer le plus illégalement du monde notre blog. Objectif atteint contre toute logique.
Ce même fameux 17 Mai 2019, Feufeu, stratège napoléonien, mitraillait comme à Gravelotte. Il faisait éditer par ses services de Sète un ATD sur le compte de la société SCI le Mirabeau, déjà agonisante artificiellement de son fait, objet de sa vindicte.
Et voilà. C’est pas beau la France ???
Il est des jours comme ça où il n’est pas facile de rester optimiste, des jours où l’on a l’impression d’être seul, sur une grande place, face à un blindé.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "TEMPÊTE DU DESSERT OU CERISE SUR LE GÂTEAU"
Feufeu — diminutif affectueux — est le responsable du pôle recouvrement des Services Fiscaux pour le département de l’Hérault. C’est son service et ses hommes qui, entre autres, exécutent, détruisent des vies, des familles, provoquent la ruine de ceux qui tombent malheureusement entre leurs mains. Ils alimentent la terreur fiscale dont a besoin Bercy.
J’ai fait la connaissance de Feufeu le 17 Mai 2019, date qui restera gravée dans ma tête et dans mon cœur.
Je l’avais assigné devant le Juge de l’Exécution de Montpellier pour obtenir de ce dernier la levée des hypothèques fiscales injustifiées grevant les biens de ma société la SCI le Mirabeau. Hypothèques qui entravent la vente du stock de cette société, qui de ce fait se trouve impécunieuse et accumule les dettes aussi bien fiscales réelles – foncier – que les charges de copropriété.
Feufeu s’est présenté lui-même devant le juge, flanqué d’un factotum à l’air servile et dévoué. Il a plaidé lui-même. Je dirais que son éloquence à la barre n’est pas spectaculaire, que donc l’importance qu’il attache à son statut et à son pouvoir doit être inversement proportionnelle à son éloquence pour qu’il se soit déplacé personnellement.
C’est un homme grand, un de ces grands empruntés et filiformes, voûtés, costume taillé par Fernand Reynaud, lunettes, l’air réellement de l’intellectuel qu’il est probablement. Inquiétant quand même. Lorsque j’imagine l’inquisition, c’est un peu son image que je vois. Puisqu’il était là, je lui ai fait savoir par son factotum que la discussion est toujours possible, il m’a fui immédiatement.
Mais tout cela est du détail, le fait exceptionnel est le suivant. Alors qu’il plaidait, il a cru bon de dire au magistrat : “Nous sommes justes, la preuve M. Dumas a obtenu gain de cause dans le cadre du redressement de la succession de sa mère “ !!!
J’a cru que ma mâchoire et mes deux bras allaient tomber, se détacher de mon corps.
Quel culot !!! Je rappelle que les services fiscaux ont accumulé les falsifications dans cette affaire, qu’il a fallu pour la gagner passer par la case Cour de Cassation, perdre vingt ans, et que le dernier jour, à la dernière heure et à la dernière minute, devant La cour d’Appel de renvoi après pourvoi, les services fiscaux maintenaient leurs falsifications et leurs prétentions initiales. Quand même !!!
Cela m’a amené à réfléchir. Comment une société humaine, un pays, peuvent-ils se retrouver dans cette situation incroyable consistant à se fédérer majoritairement autour d’un projet politique dévastateur et sacrifier à celui-ci certains de ses membres, leur infliger des souffrances inutiles, les terroriser, les tuer finalement ? Et comment plus tard, le drame fini, personne ne se sent responsable ?
Bien que le sujet ait été largement traité, notamment à l’occasion du coup de folie de nos voisins allemands, que donc je peux vous paraître bien présomptueux en prétendant l’évoquer, je vais vous faire part de mes conclusions.
Naissance des bêtes immondes
-1- Je crois que les sociétés oppressives naissent d’une fausse idée. Appelons-la une rumeur. Par exemple : telle race nuit à l’humanité.
Cette rumeur, cette pensée, ne véhicule pas un fait réel mais un fait d’abord supposé, puis massivement accepté, sans réserve, sans preuve de sa réalité.
Le principe peut être explicité à partir du Code de la route.
Ce type de “rumeur” ne peut pas être, par exemple, l’idée de conduire d’un seul côté de la chaussée, idée si logique et si vraie qu’une fois le côté choisi chacun observe cette obligation sans état d’âme et sans besoin de contrainte. Il s’agit d’un fait réel, qui s’impose comme tel.
Alors que l’idée de la limitation de vitesse comme facteur accidentogène est supposée sans avoir jamais été prouvée. Même si nul ne doute que la vitesse aggrave les conséquences d’un accident la preuve n’est pas rapportée qu’elle en est nécessairement la seule cause. De ce fait la limitation de vitesse suppose des croyants et l’installation de la terreur pour être imposée, elle ne s’impose pas à tous naturellement.
C’est cela pour moi la différence entre le fait réel et le fait supposé ou déduit que je nomme la rumeur.
-2- Cette rumeur doit pouvoir être accompagnée d’un souhait prétendu universel, paraissant nécessaire. Pour la circulation routière une économie de victime, pour le racisme à l’époque l’avènement d’un nouvel homme pétri de qualité qu’il était nécessaire de protéger.
Ce souhait paraissant couler de source aura la particularité d’obtenir facilement l’adhésion du plus grand nombre, la rumeur devient alors une croyance.
-3- Lorsque cette croyance devient majoritaire, l’organisation politique, d’une façon ou d’une autre, en fait une clef d’accès au pouvoir et un chef naît qui symbolise cette rumeur devenue croyance.
-4- Contrairement à l’idée répandue, le chef n’est jamais l’instigateur de la “rumeur-croyance”. Son statut découle uniquement du fait qu’il crie plus fort que les autres son adhésion à la rumeur.
-5- Alors, une armée de croyants se lève naturellement. Tout en faisant mine d’obéir c’est elle qui va créer de toutes pièces les moyens de contraindre toute la population à la “rumeur-croyance”, tout particulièrement les réfractaires évidemment.
Cette armée qui se prétend — se croit peut-être — aux ordres est en réalité la puissance décisionnaire, que le chef ne pourra que suivre. C’est le syndrome Eichmann, si bien décrit par Annah Arendt.
-6-La bête immonde est ainsi créée par le peuple. Gare à celui qui ne rentre pas dans l’épure.
Les membres actifs de la bête, protégés par leur apparent statut d’exécutants, sont en réalité les vrais décideurs. Dingues de pouvoir, sadiques, narcissiques pervers, ils vont œuvrer en se croyant planqués. Sur ce point ils n’ont pas tort, ils sont effectivement planqués, en fait dissimulés.
-7- Arrivée à ce point, la “rumeur-croyance” va avoir besoin de la terreur pour écraser les irréductibles qui continuent à penser librement. La terreur aura ses servants qui vont multiplier les injustices. Ce sont les injustices le matériau de base de la terreur.
Les tortionnaires sont naturellement issus des croyants, ils se prétendent aux ordres alors qu’ils sont les décisionnaires, les véritables actifs sans qui rien ne pourrait arriver.
Ainsi la boucle est bouclée. La société oppressive est en place, issue du peuple.
Décryptons maintenant la situation que nous vivons et celle que nous allons vivre.
Actuellement, la rumeur supposée est : l’Etat a besoin d’argent.
Le souhait universel nécessaire est la redistribution.
La croyance est installée, elle est majoritaire, nul ne peut prendre le pouvoir sans y adhérer. L’armée des croyants est à la manœuvre, aucune autre pensée rationnelle concernant le capital et l’économie n’est acceptable.
Celui qui possède doit être dépossédé, ses biens répartis, redistribués.
Nous vivons sous le règne du pillage institutionnalisé. C’est aussi simple que cela.
Résultat : ce sera la ruine généralisée. L’économie terrassée par destruction du capital.
Les acteurs se sentent irresponsables, ne sont-ils pas au service de… cette “rumeur-croyance” que l’on appelle l’égalité ? En réalité ils sont les instigateurs, les créateurs et les porteurs du pillage, cette oppression destructrice. Ils en sont chacun totalement responsables, d’abord comme croyants, puis comme acteurs.
Demain, la rumeur supposée est : l’homme est un danger pour la planète.
Le souhait universel est qu’il doit se fondre dans la nature.
La croyance s’installe en ce moment. L’armée des croyants est à la manœuvre, ceux qui, comme Macron, rêvent d’être chef doivent impérativement adhérer à cette croyance.
Ceux qui croient dans la puissance créatrice de l’homme, qui rêvent de côtoyer Dieu, n’ont plus droit à la parole. Celui qui croit être homme n’est pas, il doit accepter sa soumission à la nature, la terreur se met en place.
Au nom de cette soumission les croyants s’organisent et vont le mater, finies la conquête génétique, la lutte contre les parasites concurrents, etc…
Demain l’homme ne sera plus rien, demain nous pend au nez la plus grande famine que l’humanité aura connue.
Voilà mes pensées générées par ma rencontre avec Feufeu.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "François FLORY : l’inénarrable Feufeu… et, en suivant, comment s’installent oppression et terreur."
Je me demande jusqu’où une société peut mentir et piller avant de mourir étouffée.
Le journal Le Midi Libre de ce matin 24 Mai 2019 publie un publireportage — une propagande pour parler simplement, mais sans la mention informative habituelle… c’est fiscal – vantant les mérites du contrôle fiscal dans l’Hérault.
Bizarrement, alors qu’il s’agit de l’Hérault ce publireportage est publié en page de Sète et non en page départementale. En photo trois mercenaires assis dans un bureau dont la sobriété sied à cette communication.
Nous apprenons que l’Hérault, département d’un peu plus d’un million cent mille d’habitants, hébergeait l’année dernière 871 tricheurs, tous redressés, pour une moyenne de 122 847 € par tête de pipe. Dans le même temps, sans se déplacer de leurs bureaux, d’autres mercenaires taxaient 13 332 habitants pour une moyenne de 3 000 € par tête de pipe.
Ces sommes sont comprises avant contestation, c’est-à-dire que c’est sans doute simplement la moitié qui sera recouvrée.
Par ailleurs, force est de constater que donc environ un million quatre-vingt mille habitants, sur un million cent mille, n’ont rien à se reprocher.
Mais, vous comme moi nous regardons autour de nous, que voyons-nous ? Tout le monde tripote ses comptes, tout le monde triche dans ce pays de menteurs. Il y a ceux qui paient moins et ceux qui touchent plus, une foultitude tout ça.
Alors le score de nos mercenaires, en tout 147 M€, ramené à un million cent mille habitants cela fait 133 € par habitant pour l’année. Soit 11 € par mois, par habitant.
Est-il un habitant de ce département qui ne se donne pas un petit avantage sur l’Etat d’un montant de 11€ par mois ? Sans le dire à personne. Bien sûr que non.
Du vent tout ça ?
Pas du tout. Le publireportage désigne à la foule les coupables, que l’on appelle pudiquement des “fraudogènes” – trop fort – ce sont donc eux, les restaurateurs et les promoteurs immobiliers, qui sont la source du déficit français de 2.300 milliards d’€.
Et voilà…. Formidable non ?
Quand je vous dis que le contrôle fiscal est une zone de non droit… ce ne sont pas des paroles en l’air.
Imaginez un commissaire de police faisant état de ses statistiques pour 2018 — avec 50% de personnes incarcérées pour rien — et désignant des quartiers qu’il qualifierait de “délinquantogènes”, en précisant le profil de ses habitants…. Ouille, je vois déjà la bronca.
Soyons sérieux, pensons à ceux pour qui en 2018 tout s’est effondré, leur vie professionnelle, familiale, parce que leur profil correspondait aux besoins de la propagande fiscale, à l’installation cynique de la terreur fiscale, principal motif de leurs redressements.
Rappelez-vous que la terreur est le fruit de l’injustice, que donc la terreur fiscale ne produit son effet que si elle frappe injustement.
Alors là, frapper injustement, vous pouvez compter sur les mercenaires de Bercy pour cela, je paie le prix pour en témoigner…. Sans résultat.
Beaucoup se plaignent que la justice civile ne soit pas crainte, qu’ils sachent que c’est parce qu’elle s’efforce d’être juste. C’est tout à son honneur.
Le drame, c’est que la masse des français est favorable à la terreur fiscale.
Ne payant pas d’impôt pour sa très grande majorité elle se croit à l’abri de cette terreur. C’est une grave erreur, la terreur finit toujours par dévorer totalement le corps social qu’elle infiltre.
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