Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Trottinette et cancer social

Nos amis, Wikipédia, définissent le cancer de la façon suivante :

Un cancer (ou tumeur maligne) est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire (tumeur) anormalement importante au sein d’un tissu normal de l’organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée.”

Nous sommes composés de cellules dont les différents arrangements forment les tissus de nos organes. Chacun comprend que sans ces cellules et ces organes nous n’existerions pas, ils sont essentiels à notre vie. Ils sont nos amis.

C’est une grave trahison quand les cellules saines d’un de nos tissus, pour des raisons mal connues, se mettent à proliférer, pètent un câble en quelque sorte.

Au début, hôte involontaire de cette prolifération nous ne nous apercevons de rien. Nous ne sommes pas agressés de l’extérieur par je ne sais quel microbe, bactérie ou virus, non, ce sont nos cellules personnelles, à qui nous faisons confiance depuis toujours, qui rythment notre vie, qui sont prisent de folie, qui nous envahissent et qui nous tuent. Effrayant non ? Terrible, quelle souffrance physique et morale, quelle trahison.

Est-il stupide d’imaginer que l’ensemble de nos cellules obéissent à une organisation qui permet la vie, que ce soit par ordre ou par synergie d’intérêts ? Puis que, certaines s’affranchissant de cette organisation, irresponsables, roulent soudain pour elles sans prendre conscience que, ce faisant, elles rompent l’équilibre subtil établi entre elles toutes, permettant notre vie ?

In fine, sont-elles conscientes d’avoir détruit leur propre habitat par égoïsme, invasion, irresponsabilité ?

Les bureaucrates-fonctionnaires sont initialement des cellules saines de la société, ils ont une utilité certaine, sans eux pas de corps social. Ils sont nos amis.

Comment peuvent-ils proliférer et se transformer en cancer social ?

Proliférer jusqu’à déformer le contrat social, nous étouffer, nous tuer. Vaste sujet auquel je vous propose de réfléchir à partir d’un exemple symbolisant les errements induits par l’irresponsabilité.

La trottinette.

Nous avons tous eu une trottinette. Jouet peu coûteux des années de pauvreté qui ont succédé à la guerre mondiale de 1940.

Ce moyen de déplacement puéril, au look ridicule d’une poussette unijambiste, fut un temps complètement oublié, démodé. Puis, la puérilité s’installant chez les adolescents ces dernières années, la trottinette a repris du service, mais glorifiée comme outil de glisse en freestyle.

Les adolescents font la mode, les écolos ont suivi, prudemment, en faisant de la trottinette l’outil de déplacement parisien intra-muros, pliée et mise sur l’épaule avant d’arriver en ville pour les banlieusards.

A la recherche du service qui crée la start-up licorne, de grands enfants ont inventé la trottinette en libre-service. Le jackpot.

Après l’échec de la voiture en libre-service, le coût exorbitant pour les deniers publics du vélo en libre-service, la trottinette rafle la mise. Électrifiée, elle passe partout à plus de 20 km/h (jusqu’à 85 Km/h). Elle coûte si peu qu’elle se finance sans problème pour les loueurs, quant aux utilisateurs le tarif locatif vaut de ne pas la trimbaler sur son épaule, notamment lorsqu’elle est alourdie par son électrification.

Pour les écolos, c’est la preuve que l’automobile est morte, vive la trottinette. Hidalgo en tête, tous s’esbaudissent et ovationnent en cœur.

Hélas, tout cela n’est que de courte durée. Le succès est tel que les opérateurs se bousculent, mettent des milliers de trottinettes sur les trottoirs, qui vont en être bientôt jonchés.

Finie la liberté de “trottinotter” cheveux au vent au gré de sa fantaisie, en larguant l’engin n’importe où. “Un peu d’ordre là-dedans”, dit l’adjudant.

Hidalgo craint pour son élection, en tant qu’écolo(e) elle est pour, mais il faut bien reconnaître que les utilisateurs sont minoritaires par rapport à ceux qui se prennent les pieds dans les tas de trottinettes au sol.

Mais aussi, les utilisateurs tombent et se blessent de plus en plus souvent, voire font tomber les autres. Sale coup pour les urgences qui n’ont pas besoin de ça.

Donc, exit la trottinette, qui ne survivra pas aux règlements qui vont fondre sur elle.

Mais dans tout cela il y a une morale, c’est la suivante : “pas de liberté possible sans responsabilité”.

Ce qui implique inversement que l’irresponsabilité induit inévitablement, l’oppression, l’esclavagisme, la dépendance, tout ce qui est contraire à la liberté.

Si les utilisateurs de trottinette étaient responsables, par exemple si la trottinette n’était utilisable que par ses propriétaires, ils devraient prendre la peine de la surveiller et de l’utiliser correctement sous peine de la perdre, tant l’objet est insignifiant.

Mais, simples locataires irresponsables, ils se moquent que d’autres les jettent dans la Seine, les laissent n’importe où. Ils se moquent de leur devenir dès qu’ils les abandonnent.

L’irresponsabilité tue les trottinettes, mais pas que… elle favorise le cancer de notre société.

La bureaucratie de la fonction publique, Everest d’irresponsabilité.

Tout comme l’irresponsabilité produit des montagnes de trottinettes sur les trottoirs, elle génère des montagnes de fonctionnaires dans nos administrations.

Ceux-ci, du fait de leur irresponsabilité, attentent gravement à nos libertés.

Ils sont en surnombre, prolifèrent et encombrent inutilement. S’ils étaient responsables, ils s’auto-réguleraient, ils auraient conscience de leur finalité qui est le service public.

Mais ils sont comme les trottinettes, juste utiles pour un instant, puis abandonnés sur le bord de la société où ils encombrent quand l’instant éphémère de leur utilité est passé.

Alors, irresponsables, ils ne cherchent pas à se modifier, à devenir utile à autre chose que leur spécialité initiale, inamovibles ils sont autant d’obstacles pour ceux qui participent à la course pour la vie.

Croyant être utiles, l’aveuglement de leur irresponsabilité ne leur permet pas de voir qu’ils sont l’handicap, l’inertie, le cancer.

Leur nombre enfle d’une année sur l’autre. “Un peu d’ordre là-dedans”, devra venir dire un jour un adjudant. Et ce sera probablement  et malheureusement violent.

Alors que la simple responsabilité, comme pour les trottinettes, pourrait ramener l’organisation sociale à la raison. Les fonctionnaires à l’utile.

Nous n’en prenons pas le chemin, nous prenons le chemin du ridicule.

Pour les trottinettes d’abord dont les utilisateurs vont porter casques, gants et vêtements blindés, etc.. Ce qui va en faire des obus dangereux, d’abord limités à 20, puis à 15 et probablement à 5 Km/h in fine. Que du lourd. L’avenir ? plus de trottinette…

La même route attend notre société du fait de l’irresponsabilité de nos fonctionnaires, de leur prolifération, qui vont générer d’abord une réduction drastique des libertés, puis une réduction non moins drastique de l’économie — qui ne peut pas vivre sans liberté –, puis la misère et in fine la violence.

L’irresponsabilité est le plus grand prédateur de l’organisation sociale, or elle est devenue l’aboutissement de vie pour une majorité de français qui croient dur comme fer qu’elle donne accès au bonheur.

Bien à vous. H. Dumas

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LES AVISEURS (Vidéo)

Bonjour,

Bien à vous. H. Dumas et E. Bolling

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Le népotisme (vidéo)

Bonjour,

Bien à vous. H. Dumas

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TEMPÊTE DU DESSERT OU CERISE SUR LE GÂTEAU

Récemment je vous ai rapporté l’opération de destruction groupée lancée par Feufeu.

Et bien, figurez-vous, qu’il manquait à mon récit un élément complémentaire, dont la folie de la pression aidant je n’avais pas pris la mesure.

Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu se déplaçait lui-même devant le JEX pour bien faire comprendre à ce dernier qui est le chef, que le JEX n’aille pas s’apitoyer sur le sort d’un misérable contribuable maintenant que lui, Feufeu, l’avait visualisé.

Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu mobilisait le principal syndicat des impôts, Solidaires Finances Publiques – notez bien solidaire mais ne rêvez pas, ce n’est pas avec vous – pour le faire intervenir dans le but de faire fermer le plus illégalement du monde notre blog. Objectif atteint contre toute logique.

Ce même fameux 17 Mai 2019, Feufeu, stratège napoléonien, mitraillait comme à Gravelotte. Il faisait éditer par ses services de Sète un ATD sur le compte de la société SCI le Mirabeau, déjà agonisante artificiellement de son fait, objet de sa vindicte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà. C’est pas beau la France ???

Il est des jours comme ça où il n’est pas facile de rester optimiste, des jours où l’on a  l’impression d’être seul, sur une grande place, face à un blindé.

Bien à vous. H. Dumas

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François FLORY : l’inénarrable Feufeu… et, en suivant, comment s’installent oppression et terreur.

Feufeu — diminutif affectueux — est le responsable du pôle recouvrement des Services Fiscaux pour le département de l’Hérault. C’est son service et ses hommes qui, entre autres, exécutent, détruisent des vies, des familles, provoquent la ruine de ceux qui tombent malheureusement entre leurs mains. Ils alimentent la terreur fiscale dont a besoin Bercy.

J’ai fait la connaissance de Feufeu le 17 Mai 2019, date qui restera gravée dans ma tête et dans mon cœur.

Je l’avais assigné devant le Juge de l’Exécution de Montpellier pour obtenir de ce dernier la levée des hypothèques fiscales injustifiées grevant les biens de ma société la SCI le Mirabeau. Hypothèques qui entravent la vente du stock de cette société, qui de ce fait se trouve impécunieuse et accumule les dettes aussi bien fiscales réelles – foncier – que les charges de copropriété.

Feufeu s’est présenté lui-même devant le juge, flanqué d’un factotum à l’air servile et dévoué. Il a plaidé lui-même. Je dirais que son éloquence à la barre n’est pas spectaculaire, que donc l’importance qu’il attache à son statut et à son pouvoir doit être inversement proportionnelle à son éloquence pour qu’il se soit déplacé personnellement.

C’est un homme grand, un de ces grands empruntés et filiformes, voûtés, costume taillé par Fernand Reynaud, lunettes, l’air réellement de l’intellectuel qu’il est probablement. Inquiétant quand même. Lorsque j’imagine l’inquisition, c’est un peu son image que je vois. Puisqu’il était là, je lui ai fait savoir par son factotum que la discussion est toujours possible, il m’a fui immédiatement.

Mais tout cela est du détail, le fait exceptionnel est le suivant. Alors qu’il plaidait, il a cru bon de dire au magistrat : “Nous sommes justes, la preuve M. Dumas a obtenu gain de cause dans le cadre du redressement de la succession de sa mère “ !!!

J’a cru que ma mâchoire et mes deux bras allaient tomber, se détacher de mon corps.

Quel culot !!! Je rappelle que les services fiscaux ont accumulé les falsifications dans cette affaire, qu’il a fallu pour la gagner passer par la case Cour de Cassation, perdre vingt ans, et que le dernier jour, à la dernière heure et à la dernière minute, devant La cour d’Appel de renvoi après pourvoi, les services fiscaux maintenaient leurs falsifications et leurs prétentions initiales. Quand même !!!

Cela m’a amené à réfléchir. Comment une société humaine, un pays, peuvent-ils se retrouver dans cette situation incroyable consistant à se fédérer majoritairement autour d’un projet politique dévastateur et sacrifier à celui-ci certains de ses membres, leur infliger des souffrances inutiles, les terroriser, les tuer finalement ? Et comment plus tard, le drame fini, personne ne se sent responsable ?

Bien que le sujet ait été largement traité, notamment à l’occasion du coup de folie de nos voisins allemands, que donc je peux vous paraître bien présomptueux en prétendant l’évoquer, je vais vous faire part de mes conclusions.

Naissance des bêtes immondes

           -1- Je crois que les sociétés oppressives naissent d’une fausse idée. Appelons-la une rumeur. Par exemple : telle race nuit à l’humanité.

Cette rumeur, cette pensée, ne véhicule pas un fait réel mais un fait d’abord supposé, puis massivement accepté, sans réserve, sans preuve de sa réalité.

Le principe peut être explicité à partir du Code de la route.

Ce type de “rumeur” ne peut pas être, par exemple, l’idée de conduire d’un seul côté de la chaussée, idée si logique et si vraie qu’une fois le côté choisi chacun observe cette obligation sans état d’âme et sans besoin de contrainte. Il s’agit d’un fait réel, qui s’impose comme tel.

Alors que l’idée de la limitation de vitesse comme facteur accidentogène est supposée sans avoir jamais été prouvée. Même si nul ne doute que la vitesse aggrave les conséquences d’un accident la preuve n’est pas rapportée qu’elle en est nécessairement la seule cause. De ce fait la limitation de vitesse suppose des croyants et l’installation de la terreur pour être imposée, elle ne s’impose pas à tous naturellement.

C’est cela pour moi la différence entre le fait réel et le fait supposé ou déduit que je nomme la rumeur.

          -2- Cette rumeur doit pouvoir être accompagnée d’un souhait prétendu universel, paraissant nécessaire. Pour la circulation routière une économie de victime, pour le racisme à l’époque l’avènement d’un nouvel homme pétri de qualité qu’il était nécessaire de protéger.

Ce souhait paraissant couler de source aura la particularité d’obtenir facilement l’adhésion du plus grand nombre, la rumeur devient alors une croyance.

          -3- Lorsque cette croyance devient majoritaire, l’organisation politique, d’une façon ou d’une autre, en fait une clef d’accès au pouvoir et un chef naît qui symbolise cette rumeur devenue croyance.

          -4- Contrairement à l’idée répandue, le chef n’est jamais l’instigateur de la “rumeur-croyance”. Son statut découle uniquement du fait qu’il crie plus fort que les autres son adhésion à la rumeur.

          -5- Alors, une armée de croyants se lève naturellement. Tout en faisant mine d’obéir c’est elle qui va créer de toutes pièces les moyens de contraindre toute la population à la “rumeur-croyance”, tout particulièrement les réfractaires évidemment.

Cette armée qui se prétend — se croit peut-être — aux ordres est en réalité la puissance décisionnaire, que le chef ne pourra que suivre. C’est le syndrome Eichmann, si bien décrit par Annah Arendt.

          -6- La bête immonde est ainsi créée par le peuple. Gare à celui qui ne rentre pas dans l’épure.

Les membres actifs de la bête, protégés par leur apparent statut d’exécutants, sont en réalité les vrais décideurs. Dingues de pouvoir, sadiques, narcissiques pervers, ils vont œuvrer en se croyant planqués. Sur ce point ils n’ont pas tort, ils sont effectivement planqués, en fait dissimulés.

          -7- Arrivée à ce point, la “rumeur-croyance” va avoir besoin de la terreur pour écraser les irréductibles qui continuent à penser librement. La terreur aura ses servants qui vont multiplier les injustices. Ce sont les injustices le matériau de base de la terreur.

Les tortionnaires sont naturellement issus des croyants, ils se prétendent aux ordres alors qu’ils sont les décisionnaires, les véritables actifs sans qui rien ne pourrait arriver.

Ainsi la boucle est bouclée. La société oppressive est en place, issue du peuple.

Décryptons maintenant la situation que nous vivons et celle que nous allons vivre.

Actuellement, la rumeur supposée est : l’Etat a besoin d’argent.

Le souhait universel nécessaire est la redistribution.

La croyance est installée, elle est majoritaire, nul ne peut prendre le pouvoir sans y adhérer. L’armée des croyants est à la manœuvre, aucune autre pensée rationnelle concernant le capital et l’économie n’est acceptable.

Celui qui possède doit être dépossédé, ses biens répartis, redistribués.

Nous vivons sous le règne du pillage institutionnalisé. C’est aussi simple que cela.

Résultat : ce sera la ruine généralisée. L’économie terrassée par destruction du capital.

Les acteurs se sentent irresponsables, ne sont-ils pas au service de… cette “rumeur-croyance” que l’on appelle l’égalité ? En réalité ils sont les instigateurs, les créateurs et les porteurs du pillage, cette oppression destructrice. Ils en sont chacun totalement responsables, d’abord comme croyants, puis comme acteurs.

Demain, la rumeur supposée est : l’homme est un danger pour la planète.

Le souhait universel est qu’il doit se fondre dans la nature.

La croyance s’installe en ce moment. L’armée des croyants est à la manœuvre, ceux qui, comme Macron, rêvent d’être chef doivent impérativement adhérer à cette croyance.

Ceux qui croient dans la puissance créatrice de l’homme, qui rêvent de côtoyer Dieu, n’ont plus droit à la parole. Celui qui croit être homme n’est pas, il doit accepter sa soumission à la nature, la terreur se met en place.

Au nom de cette soumission les croyants s’organisent et vont le mater, finies la conquête génétique, la lutte contre les parasites concurrents, etc…

Demain l’homme ne sera plus rien, demain nous pend au nez la plus grande famine que l’humanité aura connue.

Voilà mes pensées générées par ma rencontre avec Feufeu.

Bien à vous. H. Dumas

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TROIS MERCENAIRES

Je me demande jusqu’où une société peut mentir et piller avant de mourir étouffée.

Le journal Le Midi Libre de ce matin 24 Mai 2019 publie un publireportage — une propagande pour parler simplement, mais sans la mention informative habituelle… c’est fiscal – vantant les mérites du contrôle fiscal dans l’Hérault.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bizarrement, alors qu’il s’agit de l’Hérault ce publireportage est publié en page de Sète et non en page départementale. En photo trois mercenaires assis dans un bureau dont la sobriété sied à cette communication.

Nous apprenons que l’Hérault, département d’un peu plus d’un million cent mille d’habitants, hébergeait l’année dernière 871 tricheurs, tous redressés, pour une moyenne de 122 847 € par tête de pipe. Dans le même temps, sans se déplacer de leurs bureaux, d’autres mercenaires taxaient 13 332 habitants pour une moyenne de 3 000 € par tête de pipe.

Ces sommes sont comprises avant contestation, c’est-à-dire que c’est sans doute simplement la moitié qui sera recouvrée.

Par ailleurs, force est de constater que donc environ un million quatre-vingt mille habitants, sur un million cent mille, n’ont rien à se reprocher.

Mais, vous comme moi nous regardons autour de nous, que voyons-nous ? Tout le monde tripote ses comptes, tout le monde triche dans ce pays de menteurs. Il y a ceux qui paient moins et ceux qui touchent plus, une foultitude tout ça.

Alors le score de nos mercenaires, en tout 147 M€, ramené à un million cent mille habitants cela fait 133 € par habitant pour l’année. Soit 11 € par mois, par habitant.

Est-il un habitant de ce département qui ne se donne pas un petit avantage sur l’Etat d’un montant de 11€ par mois ? Sans le dire à personne. Bien sûr que non.

Du vent tout ça ?

Pas du tout. Le publireportage désigne à la foule les coupables, que l’on appelle pudiquement des “fraudogènes” – trop fort – ce sont donc eux, les restaurateurs et les promoteurs immobiliers, qui sont la source du déficit français de 2.300 milliards d’€.

Et voilà…. Formidable non ?

Quand je vous dis que le contrôle fiscal est une zone de non droit… ce ne sont pas des paroles en l’air.

Imaginez un commissaire de police faisant état de ses statistiques pour 2018 — avec 50% de personnes incarcérées pour rien — et désignant des quartiers qu’il qualifierait de “délinquantogènes”, en précisant le profil de ses habitants…. Ouille, je vois déjà la bronca.

Soyons sérieux, pensons à ceux pour qui en 2018 tout s’est effondré, leur vie professionnelle, familiale, parce que leur profil correspondait aux besoins de la propagande fiscale, à l’installation cynique de la terreur fiscale, principal motif de leurs redressements.

Rappelez-vous que la terreur est le fruit de l’injustice, que donc la terreur fiscale ne produit son effet que si elle frappe injustement.

Alors là, frapper injustement, vous pouvez compter sur les mercenaires de Bercy pour cela, je paie le prix pour en témoigner…. Sans résultat.

Beaucoup se plaignent que la justice civile ne soit pas crainte, qu’ils sachent que c’est parce qu’elle s’efforce d’être juste. C’est tout à son honneur.

Le drame, c’est que la masse des français est favorable à la terreur fiscale.

Ne payant pas d’impôt pour sa très grande majorité elle se croit à l’abri de cette terreur. C’est une grave erreur, la terreur finit toujours par dévorer totalement le corps social qu’elle infiltre.

Bien à vous. H. Dumas

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes.

L’histoire que je vais vous dire, je la tiens d’un romarin de mes amis.

Tout près du monticule caillouteux où il vivait était une petite prairie, dont plusieurs herbes l’avaient en sympathie.

L’une d’elle, aujourd’hui très âgée, lui a raconté la peur de sa vie.

Elle et sa fille en fleur et magnifique conversaient avec un coquelicot voisin.

Soudain, une vache s’est approchée arrachant de sa large langue des poignées d’herbe goulûment.

Le coquelicot disparut de cette terrible façon.

Alors que sa fille-fleur hurlait silencieusement tétanisée par la peur, elle vit arriver sur la route une camionnette diesel blanche.

“Ne pleure plus, dit-elle à sa fille en l’entourant de sa tige tremblante, nous sommes sauvées voilà le boucher qui arrive”….

Moralité : tout dépend de quelle place on voit les choses.

Bien à vous. H. Dumas

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Encore une plainte pour la corbeille à papier du pouvoir

La lutte est inégale contre ces gens à l’immunité tacite et aveugle qui imputent aux autres leurs mauvaises odeurs.

Alors que chacun sait qu’en matière de flatulence c’est celui qui dit qui y est…

le lien : LA PLAINTE

Bien à vous. H. Dumas

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Les pauvres chéris

TROP C’EST TROP.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces exclamations de vierges effarouchées qui dissimulent une fraternité malsaine entre pillards qui ne sont même pas conscients des dégâts qu’ils provoquent, qui trouvent normal d’avoir des pouvoirs contraires à toute justice démocratique, qui veulent faire croire que la faillite de ce pays dont ils sont entièrement responsables pourrait être le fait de ceux qu’ils ruinent en les traitant de “fraudeurs fiscaux”  sans qu’ils puissent se défendre et faire entendre leur bonne foi, ces exclamations de vierges effarouchées sont mal venues.

Il reste de tout cela la preuve de leur esprit de corps, preuve qui les engage et qui facilitera leurs condamnations le jour où ce pays retrouvera ses esprits et réclamera des comptes à cette Stasi fiscale.

Les beaux jours du fichage, de la délation, de la torture fiscale, sont peut être comptés, ce qui expliquerait que le syndicat de cette catégorie sociétale peu ragoutante sorte du bois.

Bien à vous. H. Dumas

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ENORME : L’AMICALE DES TORTIONNAIRES SE DECOUVRE

Les mots peuvent être excessifs parfois mais, face aux souffrances que les agents du fisc distribuent volontairement pour installer la terreur fiscale, ils ont hélas peu de poids. Même forcés ils restent insignifiants par rapport au carnage humain que le fisc génère dans sa zone de non-droit et d’impunité absolue.

Notre blog, qui n’a jamais réfuté la nécessité de l’impôt mais juste dénoncé ses excès, qui combat essentiellement l’inconstitutionnalité des contrôles fiscaux et son assimilation aux lettres de cachet de l’ancien régime, peut être parfois susceptible de poursuites invoquant la diffamation, c’est de bonne guerre, même si c’est terriblement vicieux face aux réalités.

Mais, Vendredi dernier nous avons atteint un summum historique.

Notre blog a été suspendu arbitrairement. Nous sommes restés comme deux ronds de flan face à cette attaque contre notre liberté d’expression.

Cette attaque a été précédée de mouvements anormaux sur certains points du blog qui nous ont laissé supposer qu’il s’agissait d’un acte groupé, nous avons alors soupçonné le syndicat des impôts.

Bingo, en voici la preuve.

Ceci est le courrier de menace clair, reçu par notre hébergeur émanant du syndicat Solidaires Finances Publiques :

” De : Cédric Archambeau [mailto:cedric.archambeau@solidairesfinancespubliques.org]
Envoyé : vendredi 17 mai 2019 16:39
À : abuse <abuse@ecritel.net>

Objet : Signalement concernant le site https://www.temoignagefiscal.com/
(87.252.3.86) 

Bonjour,
Nous – Solidaires Finances Publiques – avons déposé un signalement auprès du ministère de l’intérieur concernant le site suivant : https://www.temoignagefiscal.com/
 et plus particulièrement cette page : https://www.temoignagefiscal.com/directory/. Ces contenus sont hébergés par votre société.
Le contenu visé se caractérise par des outrages et de la diffamation en l’encontre des agents des Finances Publiques.
Il est à noter que, pour les mêmes raisons, la justice a demandé la suppression de certains contenus par décision du 27 mars 2018 (https://sd-5b.archive-host.com/membres/up/36461305119715824/Martino_CD_272015/Arret_Martino_CA_Versailles_27-03-2018.pdf
).
A ce titre, nous vous demandons de bien vouloir suspendre l’hébergement de ce site.
Reférence de notre signalement :

Mise en danger des personnes

7694fee065        17/05/2019  12:27

 

 

Cordialement,”

Panique chez l’hébergeur qui ferme notre blog sur cette simple injonction. Imaginez notre colère.

LE SCANDALE

D’abord voici donc la preuve rapportée de l’existence de l’amicale des tortionnaires fiscaux.

Car il faut savoir que cette fermeture tombe, sans que le hasard puisse être invoqué, le jour de la comparution devant le JEX de Montpellier de François Flory, dont nous reparlerons, qui est le responsable départemental du recouvrement des contrôles fiscaux.

Donc, non seulement ces tortionnaires ne se rendent même pas compte des dégâts créés par la mise en place de la terreur fiscale, mais ils ont probablement bonne conscience à l’installer. — Comment ne pas penser à Hitler convaincu qu’un jour le monde le remercierait pour ce qu’il faisait ? —

Au point qu’ils trouvent légitime de se soutenir les uns les autres et d’interdire toute analyse ou contestation de leurs crimes.

Ils sont une secte. Peut-être victime d’un lavage de cerveau, je ne sais pas.

Mais, nous avons ici rapportée la preuve que Bercy, et plus largement l’Etat et sa justice, sont les otages du syndicat des impôts.

C’est un sacré progrès. Nous allons évidemment déposer une plainte pour cette menace, cette entrave à nos libertés fondamentales, et nous verrons jusqu’où va la protection de ces tortionnaires.

Bien à vous.

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La fraude sélective

Wikipédia, source de connaissance — interdite en Chine – nous dit à propos de la fraude ceci : “En droit français, la fraude en matière civile ne se démarque guère de la fraude pénale. Il s’agit d’un acte qui a été réalisé en utilisant des moyens déloyaux destinés à surprendre un consentement, à obtenir un avantage matériel ou moral indu ou réalisé avec l’intention d’échapper à l’exécution des Lois”.

Je suppose que cette définition et d’autres ne plaisent pas au gouvernement chinois, mais pas que…

En ce qui me concerne elle me convient.

J’adhère à l’idée que la fraude est un acte déloyal, qui surprend le consentement par la ruse ou par la force, avec pour conséquence d’obtenir un avantage matériel indu au profit du fraudeur, donc au détriment de celui qui est trompé.

C’est simple et clair.

Sauf que… en France, la fraude est sélective. Toute action déloyale tendant à surprendre le consentement pour obtenir un avantage matériel indu n’est pas fatalement considérée comme une fraude, il est même des cas où cette action déloyale est récompensée.

Par exemple, lorsqu’un contribuable se soustrait à l’impôt, volontairement ou involontairement, il est très fortement sanctionné en tant que fraudeur. A tel point que souvent la sanction qui le frappe et ses conséquences dépassent et de loin le préjudice qu’il a pu causer à la société, transformant alors carrément à son tour cette sanction excessive en acte déloyal, donc en fraude au profit du fisc.

Il y a pire, ce sont les contrôles fiscaux où les contrôleurs émettent des redressements sans fondement, qui ne sont que des fraudes fiscales réalisées par eux au bénéfice de Bercy. Ici, la fraude ne fait pas de doute, et pourtant la sanction est inexistante.

Mais il y a encore pire. Ce sont les impôts émis sans motif réel, ils sont légions, que les contribuables ne contestent pas par ignorance ou par désespoir, qui sont eux aussi des actes déloyaux assimilables à des fraudes.

Lorsque notre presse, répétant à l’envie les statistiques des syndicats de Bercy, nous annonce des montants stratosphériques de fraude fiscale, il ne s’agit que de la fraude prétendument commise par les contribuables, jamais de celle commise par Bercy telle que définie par Wikipédia pourtant probablement beaucoup plus importante que la première.

Je me demande ce qui m’amène à écrire ce petit billet ce soir.

Un coup de mou sans doute.

Bien à vous. H. Dumas

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L’exécution fiscale

La terreur fiscale implique l’injustice.

Une organisation, même dans sa phase répressive, ne peut pas générer la terreur si sa mise en œuvre est juste.

La justice n’inspire jamais la peur dont la terreur a besoin pour se répandre. Sauf si cette justice n’a de justice que le nom alors qu’elle est en réalité l’écran de fumée qui prétend cacher et justifier l’injustice la plus crasse.

L’injustice fiscale n’est pas un hasard, elle est le socle de la terreur fiscale.

Ce ne sont ni la compétence des contrôleurs, ni l’ignorance du pouvoir ou je ne sais quel hasard qui déclenchent sans vergogne le redressement d’innocents, qui facturent des sur-impôts, qui pratiquent la concussion à grande échelle, il s’agit d’une stratégie délibérément voulue par Bercy.

Chacun a en mémoire ces babouchkas russes à qui l’on faisait dire : “Si Staline savait…ces horreurs cesseraient…”, alors que tous les meurtres du NKVD étaient décidés par Staline lui-même, maître incontesté de la terreur communiste assise sur l’injustice des “procès staliniens”.

Nos tribunaux administratifs ne sont là que pour dissimuler l’injustice fiscale, qui engendre la terreur, qui fait que les français acceptent de payer n’importe quel impôt, même le plus ridicule, tant ils sont terrorisés.

En effet, à quoi sert de résister si à terme une justice complice doit vous condamner ?

Mais, pour que toute cette pantomime reste à minima crédible, il faut prendre quelques précautions.

Ainsi le fisc peut notifier de faux redressements fiscaux, de fausses pénalités pour des reproches inexistants, pratiquer à foison hypothèques ou saisies paralysantes et destructrices, mais il s’arrange pour ne jamais apparaître en première ligne lors de l’exécution finale.

En effet si le fisc exécutait tous ceux qu’il condamne sans raison, la masse des dégâts apparaîtrait et il serait pointé du doigt. Les tortionnaires ont besoin de discrétion, il ne faut pas que leur responsabilité soit apparente.

Les choses se passent donc ainsi.

Le fisc édite toutes ses cochonneries, paralyse vos biens et vos comptes, vous laisse dans l’indigence la plus complète. Alors vous ne pouvez que pourrir sur pied. C’est le remake de l’empoisonnement à l’arsenic. Votre implosion que vous ne pourrez expliquer à personne.

Les factures impayées s’accumulent, un jour un créancier plus exigeant que les autres vous pousse au dépôt de bilan où à la vente forcée de vos biens, et le tour est joué.

Le cas du dépôt de bilan

Pas de problème, le tribunal va enregistrer votre situation de cessation de paiement et vous donner quelques mois de répit, pendant lesquels vous aurez une impression d’accalmie alors que vous serez dans l’œil du cyclone. Le mandataire nommé va vous endormir en vous infantilisant, en vous persuadant qu’il va s’occuper de tout, notamment de votre problème fiscal.

Il n’en n’est rien, il va se contenter de passer le conflit fiscal en totalité au compte de vos créances, transformant ainsi un désaccord fiscal en acquiescement judiciaire.

Le tour est joué, vous serez liquidé par le tribunal et non par le fisc, mais au profit du fisc.

Votre image ne sera plus celle réelle d’une victime de la terreur fiscale, mais celle fabriquée de toute pièce d’un mauvais gestionnaire qui a fait faillite.

De victime vous voilà devenu une sorte de délinquant économique, ou à minima un incompétent. Ce sera très dur et irréversible.

Le cas de la vente forcée de vos biens par un autre créancier.

Le créancier zélé ou nécessiteux va donc demander à la justice le recouvrement de sa créance. Celle-ci ne peut guère s’y opposer. Elle n’en n’a pas les moyens juridiques puisque cette créance et celle du fisc ont l’air indépendantes.

Alors que, si le fisc n’avait pas bloqué votre trésorerie, vous n’auriez évidemment pas fait défaut.

A terme, à l’issue des différents recours qui vous serons facturés pour mauvaise foi, vos biens seront vendus, et là, miracle diabolique de l’injustice, le fisc créancier privilégié sera payé de sa fausse facture et votre créancier peut-être pas. Mais il sera soulagé de vous avoir occis.

Conclusion

Dans les deux cas, le fisc n’apparaîtra pas comme votre meurtrier économique alors qu’il le sera.

Pour que cela soit possible, il faut quand même que tous ceux qui vous entourent aient été, au préalable, pollués par la croyance communiste, celle-là même qui permet de passer en pertes et profits de l’humanité les millions de morts de cette idéologie.

Sans cette intoxication nous serions dans le cadre classique du despotisme et des tortures qui l’accompagnent. Le résultat immédiat serait le même pour vous, mais la population vous traiterait en héros résistant, alors que là vous passez pour un minable escroc refusant de participer à l’effort collectif, auquel le plus grand nombre échappe de fait.

Oui, je suis bien placé pour le savoir, c’est insupportable et insoluble.

Bien à vous. H. Dumas

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Louis XVI et La Fayette. Macron et Castagnettes… (houps)

Il est une chose que les deux premiers n’avaient pas comprise — ce fut grandement dommage au moins pour l’un d’eux et pour la population — c’est que les français ne les détestaient pas. Ils détestaient l’administration royale qui les traitait en esclaves. Et par-dessus tout l’administration fiscale qui était haïe du peuple pillé par elle.

L’influence des lumières sur la révolution n’est pas discutable, mais pas au point d’oublier que la révolution fut exclusivement le fruit d’une révolte contre le fisc et l’administration royale justice comprise. Les deux ayant alors atteint les sommets que ces organisations sont capables d’atteindre lorsque l’on ne les maîtrise pas, c’est-à-dire réduire à l’esclavage les personnes au service desquelles elles sont supposées être.

La détestation du roi n’est venue — et pas majoritairement — que du fait de son incapacité à pouvoir penser la réforme de son administration et de la bêtise de La Fayette de croire que la force peut régler ce type de problème.

Macron ne partage pas l’amour des vieilles serrures avec Louis XVI, encore que finalement… on n’en sait rien, mais il partage cette incapacité à réformer tout en prétendant vouloir le faire.

Castaner, aventurier mesurant mal sa réalité, est semblable à La Fayette, croyant lui aussi qu’il suffit de “castagner” le peuple pour qu’il rentre chez lui, ou plutôt croyant en le voyant rentrer chez lui par la force qu’il est soumis. Grave erreur, qui n’a pas coûté très cher à La Fayette, mais très cher à Louis XVI.

La révolution c’est du passé, les Gilets Jaunes et la réforme c’est le présent.

Parlons-en.

Macron ressent la souffrance du peuple, comprend-il d’où elle vient ? A-t-il un regard lucide sur les dérives mortelles de son administration notamment fiscale ? Rien n’est moins sûr.

Il est possible que, comme Louis XVI, Macron se laisse emporter à penser que la population veut un nouvel ordre à l’intérieur du système actuel, alors qu’elle ne veut que vivre, sortir de l’esclavage dans lequel l’administration — dont il est un membre éminent — l’a précipité.

Certes, sortir de cet esclavage passe par plus de liberté, plus de respect pour le risque et le mérite, pour l’engagement et le travail, donc un nouvel ordre intellectuel, mais il s’agit ici de la phase conceptuelle qui n’est pas le moteur de la révolte, peut-être son aboutissement mais pas immédiatement.

En lançant un débat national accompagné d’une répression féroce Macron ne voit-il pas qu’il met ses pas dans ceux de Louis XVI ?

Imaginons

Pas de CRS dans les rues. Macron imagine-t-il qu’il existe vraiment en France une horde sauvage qui aurait, une fois passée l’émotion liée à l’exaspération, pillé et détruit tout le pays ? Si c’est le cas, il déraille.

Non, passé le coup de nerf, le soufflet serait retombé, il n’a tenu et ne tient que par la force délirante qui lui est opposée et le justifie.

Ce sont les CRS qui provoquent le maintien du chaos, sans eux il y a fort longtemps que plus personne ne serait dans la rue.

Macron gagnera peut-être à l’usure, mais ce ne sera qu’une petite bataille, la guerre reprendra sur les braises de la répression aveugle si une organisation nouvelle de la société n’est pas mise en place, si l’administration y compris fiscale ne retourne pas à sa fonction : servir et non exiger le pouvoir pour se servir.

L’erreur

Castaner se trompe lourdement et son préfet d’opérette encore plus.

Les Gilets Jaunes ne sont pas capables de structurer leurs demandes ? Ce n’est pas une raison pour les mépriser.

  • On ne peut pas, Castaner, prétendre légiférer contre les “fake news” et être l’auteur de la plus énorme en qualifiant de casseurs des manifestants qui se réfugient dans le jardin d’un hôpital pour échapper à la sauvagerie des CRS que l’on commande.

Macron de son côté se trompe en demandant aux Gilets Jaunes de formuler les principes de société qu’ils souhaiteraient.

Les Gilets Jaunes ne sont qu’un marqueur de souffrance. Dans le monde consumériste où nous vivons ils croient sincèrement que c’est leur pouvoir d’achat qui est responsable de leur souffrance, alors qu’ils bénéficient d’un des pouvoirs d’achat le plus élevé du monde.

En réalité, c’est l’oppression de l’administration qui les mettant au rang d’esclave est l’origine de leur malheur.

Le fait qu’ils n’en soient pas directement conscients n’est pas un signe de bêtise. Subir un résultat donne rarement la clef des causes qui l’ont généré.

Macron s’est fait élire en ayant justement la prétention de connaitre les causes du problème et de savoir mettre en œuvre les solutions.

Peut-être sait-il, mais ce n’est pas sûr. Ce qui est sûr c’est qu’il n’a rien fait et ne fait rien pour casser l’oppression administrative mortelle. Bien au contraire, tout comme Louis XVI, il cherche à pactiser avec l’administration honnie, tout en faisant croire qu’il désire le changement. Il joue double-jeu.

Ce double discours a coûté sa tête à Louis XVI, que va-t-il coûter à Macron ? On ne le sait pas.

Malheureusement, la faiblesse de Macron va inévitablement calcifier la situation que seule, comme en 1789, la violence pourra débloquer et qui ne trouvera solution qu’après que les haines se soient exprimées.

Macron joue avec le feu, il va se brûler les doigts. Il lui manque le courage et la sûreté de décision pour jouer avec les allumettes de la république.

Il aurait pu mater l’administration, mais non. Bien plus, il lui redonne l’espoir de pouvoir continuer à piller, elle ne va pas se gêner, mais quand la facture arrivera elle paiera très cher.

Bien à vous. H. Dumas

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La fiscalité : un régime totalitaire

Hannah Arendt a défini les régimes totalitaires, elle les place au-dessus des dictatures ou de tout autre régime d’oppression. Elle considère que rien de tel n’a existé dans le passé. Même les pires dictatures génèrent des oppositions, pas les régimes totalitaires qui envahissent tous les sujets, toutes les pensées, intégralement.

Précaution

Avant de s’engager plus avant pour vérifier que notre fiscalité est bien un régime totalitaire tel que défini par Hannah Arendt, il est bon de se demander si notre pays est autre chose qu’un régime fiscal.

La réponse est non, il n’est pas autre chose. Il n’est qu’une soumission à l’impôt ou au contraire une connivence avec lui, rien d’autre occupe les esprits.

La place de Bercy dans les institutions est centrale. Tout dépend de Bercy au point que nos élus n’ont pas le droit de proposer des lois qui auraient pour conséquence de réduire les recettes fiscales. Rien ne se fait, rien ne se décide sans l’aval de Bercy. Tout est ramené à Bercy, tout est jaugé, réfléchi, en fonction de Bercy, objectivement seul maître à bord. Aucun espace n’est possible dans notre vie en dehors de Bercy. Ceux qui ne le comprennent pas ne font pas long feu.

L’adéquation

-1- Hannah Arendt pense que le totalitarisme s’installe dans une société en “désolation”. Une société qui pour des raisons diverses a perdu ses repères classifiants : hiérarchie, classes sociales, etc… Cette perte de repère entrainant pour les individus une perte de la capacité à se situer eux-mêmes, à se connaitre, à se constituer.

Nous sommes exactement là, classification ou hiérarchie n’effleurent même plus les esprits, chacun se sent tout et rien à la fois.

-2- A ce stade un nouvel ordre peut remplacer la réalité, s’imposer. Il ne s’agit pas d’une croyance, d’une idéologie, qui supposeraient une foi, l’adoption de la croyance. C’est pire, c’est une globalité qui se veut si évidente qu’elle dessine tous les actes de la vie naturellement, sans questionnement. Ce nouvel ordre n’est pas accessible à la culpabilité et il ignore le châtiment proportionné. Il n’a pas de limite, c’est un tueur inconscient.

C’est aussi ce que l’impôt est devenu, un nouvel ordre qui remplace le réel, dont l’évidence n’est pas contestée, qui décide de tous les actes de notre vie, qui tue inconsciemment sans culpabilité.

-3- L’évidence ne s’accommode pas de la pluralité. Elle la déclare coupable, dangereuse, terroriste, délictuelle. Bercy n’imagine même pas que l’on puisse contester l’impôt, c’est un délit. L’évidence consomme de l’ennemi, elle en a besoin, c’est son moteur. Elle débouche sur l’anathème et la terreur qui les fabriquent au hasard.

Il suffit que Bercy vous déclare ennemi de l’impôt, fraudeur fiscal, pour que sans besoin de preuve vous soyez détruit intégralement, sous le regard approbateur de la masse volontairement soumise à l’ordre totalitaire.

-4- Lorsque le mensonge est ainsi devenu la réalité, lorsque le nouvel ordre a remplacé le raisonnement, la servilité et la corruption s’installent. Là je ne vous ferai pas un dessin, le noir de Soulage suffit.

L’espoir

Hannah Arendt pense que le régime totalitaire est une telle fiction devenue réalité que lorsqu’il échoue, ce qui est inéluctable, il est immédiatement oublié, il ne laisse pas de trace, les convaincus d’hier oublient instantanément leurs convictions.

Aussi, elle aboutit à l’affirmation que les lois qu’un tel régime promulgue sont éthiquement illégitimes, et que les institutions y sont factices.

C’est à réfléchir, elle pourrait bien avoir raison.

Bien à vous. H. Dumas

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Esclaves de la croyance facho-communiste.

Il ne s’agit pas ici de dénoncer un quelconque complot, de lancer des accusations aux personnes, mais tout simplement d’essayer de comprendre comment cette croyance s’est installée, nous envahit, nous détruit.

Le phénomène est d’autant plus fort qu’il résulte de deux croyances qui se sont mises en synergie, ce qui est assez rare, les croyances ayant naturellement tendance à être incompatibles, chacune hégémonique, donc à se neutraliser.

La première croyance : le communisme

Au 19ème siècle Marx émettait l’idée que l’industrie — nouvelle économie — alors propriété exclusive de l’aristocratie agricole éclairée, des bourgeois ou des banquiers, des possesseurs du capital, était une injustice. Il militait pour que l’outil de production appartienne aux travailleurs, à ceux qui pensait-il apportaient la plus-value, qui alors étaient fort mal traités. Cela avait du sens.

Mais Marx se trompait profondément sur la prédominance du capital dans l’économie, qui n’y est qu’un outil même s’il s’avère indispensable. Il passait ainsi à côté de l’essentiel, des vrais moteurs de l’économie qui sont le risque et l’innovation.

Ceux qui ont tenté de mettre en œuvre les hypothèses de Karl Marx se sont fracassés du fait de ces erreurs de base.

Les autres, les capitalistes libéraux, ont abouti à des sociétés où nul n’est empêché de créer des structures de production collectives, elles sont même fiscalement favorisées. Pourtant les candidats ne se bousculent pas au portillon.

Les mutuelles ne sont que façade, j’ai la connaissance des Assemblées Générales de la MACIF où pas un délégué ne peut emmètre la moindre critique, où tout marche à la baguette, pas collectif pour un sou. Les hommes aiment les honneurs pas le risque, les dirigeants de la MACIF distribuent des honneurs pas des responsabilités qu’ils se réservent jalousement.

Par ailleurs Marx n’était pas fondamentalement hostile à la propriété, il avait simplement une autre idée des propriétaires et pensait que selon les propriétaires la propriété ne crée pas la même société, il rêvait par ce transfert d’une société meilleure. Là aussi il se trompait, lourdement, ce fut pire.

Quoiqu’il en soit, le communisme façon Marx a disparu, mais il a laissé un fantasme tueur, l’idée d’égalité.

Pas l’égalité universelle, légitime, intellectuelle, de tout homme par rapport aux autres hommes indépendamment des hiérarchies sociales, mais l’égalité bassement matérielle ramenée aux mêmes biens pour tous. Donc du vol du possédant pour donner au démuni.

Ce qu’il est convenu d’appeler l’égalitarisme, qui génère la mendicité armée, et finalement l’inutilité du risque et de l’innovation donc la mort de l’économie.

L’égalitarisme, fils du communisme, est une croyance aujourd’hui enracinée, malheur à celui qui n’y croit pas.

La deuxième croyance : l’Etat

L’Etat cette abstraction dont souvent je me moque, au risque de passer pour un anarchiste que je ne suis pas.

L’Etat se définit d’abord par des frontières, prisons relativement récentes et contraire à toute animalité, à toute vie.

A l’intérieur de ces frontières nous dit-on les occupants s’organisent comme ils le désirent. Alors là je demande à voir.

Il parait que la meilleure solution d’organisation consiste à donner le pouvoir à une majorité et le droit qui va avec d’exploiter les minorités.  Les hommes aiment ce système, chacun pensant que ses amis ayant aujourd’hui ou demain la majorité il peut ou pourra largement se servir sur le dos des minorités. Pas très ragoutant tout ça.

En fait le principal attrait de l’Etat est qu’il possède exclusivement la force, puisque lui seul possède les armes.

Comme chacun pense y trouver son compte pour les raisons avancées plus haut, l’Etat est sacralisé, sa force idéalisée.

C’est ici que la dimension fasciste de la pensée se précise : “Tout pour l’Etat, tout par l’Etat, rien en dehors de l’Etat” est une devise très actuelle, c’est celle du fascisme.

Ce repli vers l’Etat, ramené jusqu’au clocher local, est source de potentialité de pouvoir, d’ordre au profit du plus fort que chacun croit être, tandis que le monde, l’infini, ne sont que risque et inconnu.

Les synergies

L’égalitarisme qui a besoin d’armes pour déposséder les possédants, qui ne sont évidemment pas d’accord, croit se trouver en bonne situation à l’intérieur de frontières qu’il imagine complices.

Alors que la réduction du territoire n’a pour effet que d’exacerber les tensions, de mettre en exergue les exactions.

Les deux croyances ont déjà par le passé souvent marché de concert, cela c’est toujours mal fini, sans exception.

Le pire est que ceux qui croient bénéficier du concept seront aussi à terme les esclaves à venir du système qu’ils mettent en place, qui comme toute croyance irraisonnée ne peut que dérailler.

Les esclaves du facho-communisme c’est nous aujourd’hui, se seront ses zélateurs demain.

Bon premier Mai.

Bien à vous. H. Dumas

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Lettre ouverte aux Tribunaux Administratifs en général et à La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux en particulier.

Monsieur Le Président

Mon éducation et ma naïveté m’ont jeté dans les bras de la justice au détriment de la force, de la violence ou de la corruption, à l’occasion des situations conflictuelles que j’ai été amené à rencontrer, comme tout un chacun au cours de la vie quand la négociation épuisée n’a plus sa place.

Ce n’était pas la bonne solution, tout particulièrement avec la justice administrative.

Devant votre Cour je viens aujourd’hui pour la deuxième fois.

La première fois je réclamais justice alors que l’administration fiscale, par esprit de corps, avait dépêché dans une de mes entreprises une brigade qui n’avait rien à y faire, qui était venue pour détruire et qui a détruit à l’aide de mensonges éhontés.

Votre rapporteur public a lui aussi menti lors de l’audience évoquant ces faits pour couvrir la brigade fiscale tueuse.

Je l’ai poursuivi au pénal où j’ai payé pour apprendre qu’il se considère comme un avocat libre de son argumentation serait-elle fausse.

Ce n’est pas à vous que je vais apprendre que le rapporteur public n’a aucun rapport avec un avocat, on se demande d’ailleurs avec quoi peut-il avoir un rapport.

Il ne donne pas ses conclusions avant l’audience, jusque-là on ignore donc sa position. Il est paraît-il un expert au-dessus de tout soupçon dont la mission ne serait que d’éclairer les magistrats sur l’affaire qu’ils ont à juger, qui donc sans lui seraient dans la plus grande obscurité, ce qui vous en conviendrez est inquiétant.

Disons-le, c’est terrifiant de voir des magistrats accepter en 2019 d’être complices de lettres de cachet. Car vous savez évidemment ce que sont les lettres de cachet supprimées juste avant la révolution, qui elle-même a défini les conditions d’une justice démocratique : un suspect présumé innocent, un enquêteur qui au terme de son enquête présente le suspect à un juge libre, qui s’il y a lieu prononcera une sanction à l’issue d’une audience publique où l’accusé disposera de tous les moyens utiles à sa défense, sanction qui ne sera applicable qu’à l’issue des recours ouverts au condamné.

Ce n’est pas ainsi que vos tribunaux administratifs fonctionnent de concert avec le fisc, mais bien par lettres de cachet fiscales par lesquelles les agents enquêteurs du fisc prononcent eux-mêmes les sanctions, les exécutent sauf sursis à demander accompagné de garanties paralysantes et destructrices, lettres de cachet qu’in fine vous avez la charge de crédibiliser, le zèle ne vous manquant pas à ce sujet.

C’est ainsi qu’une brigade fiscale sadique et mortifère a tué avec votre aide assumée ma société, alors même que récemment, après vingt ans de lutte acharnée, j’ai obtenu gain de cause dans la grotesque affaire de succession à l’occasion de laquelle ma résistance face aux falsifications du fisc avait déclenché par esprit de corps la venue dans ma société de la fameuse brigade Martino, lequel Martino depuis cet exploit tutoie les sommets de l’Etat.

Aujourd’hui est la deuxième fois où je viens devant vous.

Cette fois vous couvrez une situation incroyable où un faux en écriture publique commis par le préfet permet aux élus de réaliser sans autorisation un boulevard ridicule et nuisible à La Rochelle.

Cette constance à pratiquer le déni de justice en couverture des errements des hommes de l’Etat est confondante chez vous.

J’en prends acte et à mon âge pour tout vous dire : peu me chaut.

Une question quand même me turlupine.

Comment pouvez-vous vivre un tel décalage entre les jugements que vous rendez et l’idée de justice sans même avoir pour bouclier moral la stricte application de la loi puisque vous passez votre temps à la tordre pour, malgré elle, accomplir votre mission.

Au fait, quelle mission ?

Peut-être est-ce là le problème, que la citation pompeuse affichée en exergue dans la salle d’attente de vos locaux a peu de chance d’aider à comprendre.

Respectueusement.

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MACRON : le pompon

Emmanuel, il faut que je te cause.

Je vois que ton épouse, qui pourtant doit être raisonnable, n’a pas prise sur toi. Du coup moi, qui pourrait être ton père, je suis consterné et je m’y colle.

Mais tu t’es vu avec tes mesurettes ? Mais de quoi t’as l’air ?

Je vois bien que les gilets jaunes : t’as pas saisi le problème.

Bon d’accord, tu les as poussés dans les bras des fous de la baston, puis tu as fait un lot global et tes “RoboCops” et tes magistrats les ont tabassés jusqu’à les dégoûter. Mais avec peine, c’était limite. Et puis… tu as plombé l’ambiance.

Finalement le problème reste entier, ils ne seront peut-être plus dans la rue, mais ils sont dans tous les esprits.

Je vais te dire un petit secret que tout le monde sait sauf toi.

Qui sont les Gilets Jaunes ?

Ce sont les automobilistes dégoûtés de tes PV à répétition, les mecs qui arrangeraient bien leur cabane mais qui ne peuvent pas obtenir un permis de construire, ceux qui payeraient bien un peu d’impôts mais que la paperasse dégoûte et que ton fisc harcèle et torture bêtement, ceux qui cherchent du boulot mais qui ne valent pas assez chers pour compenser leurs charges, ceux qui se sont installés à leur compte et qui croulent sous les déclarations, les normes et les charges, ceux qui croyaient engraisser leur bétail et qui engraissent leur banquier, les un peu malades qui ont peur à juste titre de l’hôpital, ceux qui vieillissent que tes flics n’ont pas le temps de protéger, les gamins sans espoir parce qu’un con de prof les a dans le nez, tous ceux que tes fonctionnaires humilient chaque jour un peu plus, ceux que les factures d’eau, de gaz et d’électricité rançonnent, qui ne peuvent plus se chauffer, se laver, s’éclairer librement, ceux qui ne mettent plus le mazout dans leur voiture qu’à coup de 20€, ceux qui n’ont pas d’avis et à qui tu le demandes, ceux qui veulent simplement qu’on ne les emmerde pas, qu’on ne les force pas à être heureux autrement que comme ils le veulent, les éoliennes ça les gonflent, les conseils sur le pastis aussi, les lois incompréhensibles et les avocats obligatoires ça les bouffe, tes horoscopes toujours faux aussi, arrête de prédire l’avenir, contente toi de gérer le présent, etc…

Tu vois, ils sont des millions. Juste tu leur fous la paix et le tour est joué.

Ils s’en foutent que tu sois Président de la République, que t’ais un avion, des bagnoles, des costards, des nanas, des joujoux, sont pas jaloux, t’inquiète.

Ce n’est pas les quelques journaleux pisses-vinaigre et jaloux qui crachent sur tout qui ont leur faveur.

Tu comprends ça : ils veulent juste qu’on arrête de les emmerder. Ils veulent être libres.

N’ai pas peur, ils se débrouilleront très bien, arrête de leur faire croire que tu es indispensable, d’abord ils ne le croient pas, alors…

Ils en profitent pour essayer de te tirer un peu de fric, ne t’énerve pas, c’est de bonne guerre, ils le demandent sans y croire, ils sont parfaitement capables de se démerder seuls.

Alors Emmanuel, je t’en prie, arrête les conneries et les déclarations ridicules, ne fous pas le feu, on a déjà ce qu’il faut à ce sujet.

T’as nettoyé le goudron, OK mais à quel prix, t’aurais pas dû, fallait venir discuter et rendre la liberté aux Gilets jaunes, avec un peu d’estime et d’amour en prime. Que crois-tu qu’ils aient trouvé sur les ronds-points ?

T’es vraiment un jeune couillon. Peut-être qu’avec le temps….

Bien à vous. H. Dumas

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La bagnole pécheresse

Avant de parler voiture, éliminons un fondamental.

Quelle différence entre Dieu et l’Etat ? Aucune évidemment.

Les deux s’imposent à tous : d’abord en premier à ceux qui y croient bien sûr, puis par contraire mais aussi surement à ceux qui n’y croient pas, enfin à ceux qui prétendent représenter l’une de ces abstraction — voire les deux — qui n’y croient guère probablement.

Nulle preuve de l’existence de Dieu ou de l’Etat, juste ce que nous en savons colporté par leurs représentants, puis des breloques, colifichets ou drapeaux, enfin un air grave lorsqu’on en parle. Rien de plus.

Une existence évanescente de ces abstractions, qui serait sage, ne convient à aucune des trois catégories évoquées ci-dessus. Elles ont besoin de percevoir nettement Dieu et l’Etat. Oui, mais comment faire ?

Comme les trous noirs, vertiges invisibles de l’espace, Dieu et l’Etat ne peuvent exister que par des traces contraires à leur réalité. Du visible se déduit l’invisible.

Deux marqueurs vont permettre aux hommes de cerner l’idée de Dieu et de l’Etat : ce sont les promesses et les châtiments, faits en leurs noms.

Dieu promet au ciel, l’Etat promet sur terre. Ils ne sont pas avares de ces promesses dont leurs représentants sont chargés.

Leur principal inconvénient tient à l’impossibilité de les vérifier du fait, soit que leur réalisation est prévue en un lieu dont on ne revient pas pour celles du premier, soit qu’elles sont invérifiables parce que constamment repoussées par la faute à pas de chance pour celles du second.

On comprend dans ces conditions que les promesses ne vont pas solidifier la croyance, tout au plus peuvent-elles la maintenir dans un coin de la tête de chacun. La séduction potentielle des promesses reste à poste mais sans prendre la mer, comme disent les marins.

Il va falloir un ciment autrement solide pour que l’abstraction devienne réalité.

Ce sera le châtiment. Qui aime bien châtie bien, chacun sait cela.

Le châtiment instaure la peur. Mais il y a encore mieux que la peur, c’est la terreur. La terreur permet d’installer des interdits qui faciliteront les châtiments qui produiront alors une double peur. Peur collective avant, peur personnelle après.

Là, on tient un ciment séculaire.

Les hommes de Dieu sont experts dans la combine. Les nôtres, les catholiques, ont semé terreur et châtiments pendant des siècles pour leur plus grand bénéfice. Inutile de revenir sur leurs interdits et leurs méthodes que chacun connait.

Les hommes de l’Etat, préalablement sous-produits des hommes de Dieu, n’ont leur indépendance que depuis que l’Etat s’est séparé de Dieu récemment, pour faire hologramme seul.

Les débuts de l’abstraction “Etat” furent laborieux, peu y croyaient, aujourd’hui tout le monde y croit, tout va bien, enfin…. si l’on peut dire.

La liberté, cette chose abjecte qui ne fleurit que sur la décomposition des esclaves parait-il, a bien failli se répandre largement dans le monde. Le principal mur des esclaves de l’Etat s’est effondré en Allemagne en 1989, la liberté s’est crue libre, l’Etat eu l’air accessoire, les hommes ont cru faire partie du monde.

Ils ont chanté un peu trop tôt.

L’idée de l’Etat était ancrée plus profond en eux qu’ils ne le croyaient. La liberté leur a fait peur, ils se sont jetés dans les bras d’hommes de l’Etat, qui n’attendaient que ça pour se requinquer.

Ces derniers flattèrent les frontières, exacerbèrent les différences, relancèrent quelques divinités en mal de croyants, prétendirent qu’hors l’Etat rien n’est possible.

Pour parfaire le tout il fallait une terreur globale, ce fut l’écologie, un châtiment exemplaire, ce fut la bagnole.

Voilà donc où nous en sommes. L’automobile est un objet miraculeux qui permet à l’homme, initialement presque impotent, de se déplacer vite et loin dans des conditions matérielles et psychologiques paradisiaques. Priver l’homme de cet “outil-plaisir” est un châtiment d’importance, qui marque, qui fait mal.

Vous connaissez le plan. La planète va nous étouffer. Soudain la voilà qui s’en prend à nous. Alors qu’elle nous supportait depuis des centaines de milliers d’années elle ne veut plus de nous.

Enfin, nous encore, bon, ça pourrait aller, mais nos bagnoles, c’est non.

Tout homme qui s’assoie dans sa bagnole et met le contact est à châtier. Demain mettre le contact vous rendra vert de honte, tremblant de peur, terrorisé.

Les gilets jaunes

Ils ne s’en rappellent plus, mais rappelons-nous pour eux que toute leur aventure a commencé à cause de leurs bagnoles. Ils voulaient pouvoir s’en servir à leur guise.

Aujourd’hui les hommes de l’Etat les ont retournés, ils sont plus écolos et égalitaires que les écolos, c’est fort non ?

Les hommes de l’Etat sont à fond dans les promesses et les châtiments.

Ils nous font croire qu’ils seraient en mesure de nous transporter partout où nous avons besoin d’aller, plus vite plus confortablement et plus surement que notre bagnole, ce qui est un énorme mensonge, une vraie promesse d’Etat.

Puis ils nous châtient préventivement. Ils mettent des vitesses obligatoires que personne ne peut respecter, ils rétrécissent les chaussées, installent des dos-d’âne, inventent des normes inapplicables, interdisent d’accès les lieux où nous habitons, interdisent le stationnement pour faire bonne mesure, ils laissent le réseau routier se désagréger, se périmer, ils nous culpabilisent volontairement.

Ils font de nous des craintifs chroniques qui subiront ensuite toutes sortes de terreurs et de châtiments annexes moins globaux, moins spectaculaires, mais encore plus terribles, tels que le fisc et ses contrôles fiscaux crapuleux par exemple, mais pas que.

La voiture est exemplaire des méthodes des hommes de l’Etat pour faire croire que l’Eta existe, ce sont les mêmes méthodes qui sont appliquées en tout.

Promesses et châtiments sont les marqueurs visibles des abstractions invisibles par lesquelles certains dominent les autres, en font leurs esclaves.

Pensez-y en mettant le contact dans votre voiture. Ainsi le voyage sera source de réflexions, à tout bout de champ, au fil de la route, vous pourrez vérifier la réalité de la terreur répandue et des châtiments qui la maintiennent.

Ce n’est qu’une petite partie visible de la méthode globale qui génère votre soumission nécessaire à l’existence de l’inexistant : l’Etat.

Bien à vous. H. Dumas

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Quand le vernis s’écaille

Il ne nous viendrait pas à l’idée à Témoignagefiscal — qui est l’exutoire à la souffrance des esclaves fiscaux que nous sommes tous — de nous moquer du suicide, tant nos lecteurs y pensent ou en sont victimes.

Il ne nous viendrait pas non plus à l’idée de nous satisfaire de ce que nos ennemis — des serviteurs de l’Etat spoliateur payés par les revenus des pillages dont nous faisons l’objet ou voire même des exécutants ou organisateurs de ces pillages — soient en proie à une prise de conscience qui les désespérerait au point de les voir à leur tour se suicider ou y penser journellement.

Nous nous battons pour soutenir les désespérés de la terreur fiscale, ce n’est pas pour souhaiter que d’autres désespérés les remplacent.

Même si nous aimerions bien sûr que prise soudain de lucidité la société poursuive et condamne ceux qui nous persécutent sans foi ni loi.

Là n’est pas le problème aujourd’hui.

Ce qui est énorme c’est cette hypocrisie qui fait défiler bras dessus bras dessous la classe politique et la population unie dans l’idée qu’il n’est aucune limite à l’humour, que le sacrilège doit s’effacer devant lui lorsqu’il s’agit de la faiblesse d’une dépendance à la croyance au Dieu des musulmans. Ce à quoi j’adhère.

Mais que l’humour n’a plus sa place et devient sacrilège lorsqu’il s’agit de moquer la faiblesse d’une dépendance à la croyance en un ordre largement contesté en montrant du doigt ironiquement, donc à l’aide d’un humour noir, des contradictions psychologiques potentielles, éventuellement suicidaires, marquant la faiblesse de ces croyants. Ce à quoi je n’adhère plus.

En clair ceux qui adulent Mahomet, qui sont ses esclaves, peuvent être moqués, ceux qui adorent les Flashball, qui sont leurs esclaves, ne peuvent pas être moqués.

C’est là que le vernis s’écaille.

Tout était donc faux, les larmes étaient de crocodile, la compassion factice. On s’en doutait, mais le voir là, sous nos yeux, est instructif.

Ainsi donc la sincérité de ce peuple si chanté, si vénéré, serait factice, variable au gré de ses intérêts, de ses pensées dites communes.

Et cette justice, servile à la pensée commune, qui surenchérit, qui définit et condamne en qualifiant de délit l’humour, devenu soudain sacrilège.

Ce n’est pas tant l’aversion à l’humour noir qui surprend, nous l’avons tous ressentie un jour cette aversion, mais c’est la prétention à se placer en moralisateur alors que l’on est si ordinaire qui choque.

Et quoi ? Ce peuple si parfait, si empreint de sagesse, est donc mauvais joueur au point d’accepter le sacrilège des valeurs des autres mais pas des siennes.

Ce peuple si parfait manque si cruellement d’humour qu’il peut effectivement dépouiller ou tuer par cupidité, avidité.

“Suicidez-vous” n’est pas de l’humour, “la religion musulmane est stupide” en est.

Comprenne qui pourra.

Pour moi les deux en sont, même si quelques fois l’humour est difficile à avaler pour ceux qui le subissent.

Je pense à ceux qui subissent l’ironie du peuple lorsqu’ils essaient d’expliquer que — bien que faisant l’objet d’un redressement fiscal — ils ne sont non seulement pas des fraudeurs fiscaux, mais qu’en plus ils ont à faire à des contrôleurs voyous.

Nul juge alors n’envisage de poursuivre les moqueurs pour harcèlement et mise en danger de la vie d’autrui par non-assistance à personne en grande souffrance.

Je dirais aux flics : “Au lieu de penser à vous suicider, pensez aux autres, ils ont besoin de votre empathie, pas de vos flashballs.”

Bien à vous. H. Dumas

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Une régence qui ne dit pas son nom

Wikipédia, qui sait tout, nous dit ceci définissant une régence : “Une régence est une période transitoire dans l’histoire d’une monarchie durant laquelle une personnalité pouvant éventuellement, mais pas nécessairement, appartenir à la famille royale, exerce le pouvoir au nom du monarque en titre, trop jeune, absent, incapable de gouverner par lui-même ou ne pouvant assumer ses fonctions de roi.”

Ça colle au poil, comme dit mon garagiste quand il est content de lui.

Il n’est pas douteux que notre système politique est une monarchie, certes “démocratique” mais à la marge.

Notre roi est élu, mais après une sélection familiale dite des “familles politiques”, ou les petits meurtres entre amis sont monnaie courante, ce n’est pas Fillon qui me contredira. Donc l’accession au trône est bien héréditaire à travers ces familles politiques qui traversent le temps. Il n’est pas de candidat libre indépendant des familles politiques maîtresses du pouvoir, se le partageant.

Une fois mis en place par sa famille notre roi vit avec sa cour dans des lieux et des conditions royaux qu’il partage avec les membres de cette famille.

Une armée de mercenaire le protège de la populace dont il se fout éperdument, qu’il exploite sans vergogne comme tout roi qui se respecte. Il représente le Dieu du vote, largement aussi adulé que le Dieu divin, largement aussi irréel.

Tout cela est parfait, bien huilé, rodé, chacun pensant qu’un jour c’est sa famille qui portera le nouveau roi et qu’en tant que membre de cette famille il profitera des décrets royaux. Personne ne remet en question cette pantalonnade, personne ne revendique sa liberté, tous sont occupés à rêver du jour où leur servitude sera récompensée par l’accès au trône de leur roi.

Rien de changé, juste les apparences et un déplacement des souffrances qui sont plus sophistiquées, plus sournoises, mais évidemment moins légitimement susceptibles d’être dénoncées que sous les anciennes royautés.

Autrement l’artifice de base est toujours le même : l’altruisme revendiqué mais non pratiqué.

Notre roi actuel n’a pas les épaules.

Il suffit de le voir lire péniblement son téléprompteur pour s’en convaincre. L’incendie de la cathédrale des rois aurait dû être pour lui une occasion extraordinaire de jouer son rôle.

Il pouvait d’un coup extérioriser théâtralement, sans surjouer évidemment, son rôle de roi aimant, portant le malheur du monde avec dignité mais affichant aussi une détermination passionnelle, pardonnant tout, réunissant le pays dans une souffrance œcuménique.

Jeune, avec un bon metteur en scène, Belmondo l’aurait bien joué. De Gaulle, qui faisait tout tout seul en vrai artisan, l’aurait aussi bien joué. Pas notre jeune roi.

Au lieu de cela donc le téléprompteur et le regard vide qui va avec ce truc, le geste machinal, l’ennui qui transparaît. Le roi n’est pas.

On le sent : ” trop jeune, absent, incapable de gouverner par lui-même ou ne pouvant assumer ses fonctions de roi,” comme  dit Wikipédia.

Alors une question se pose : qui est aux manettes de la régence ?

C’est sans doute une personne de sa famille, naturelle ou politique, qui exerce le pouvoir à la place de notre jeune roi.

Je n’ai pas d’information à vous donner à ce sujet n’étant pas dans le secret des Dieux et le régent ou la régente ne s’affichant pas.

Juste quelques pistes de réflexions.

Notre jeune roi serait un vieillard sous l’ancienne royauté, aujourd’hui c’est un “Tanguy”. Un de ces jeunes, sage comme des images, qui sont premiers partout, mais ne peuvent pas se résoudre à quitter le cocon familial.

La régence pourrait avoir à sa tête une personne liée à cette situation dont notre jeune roi serait dépendant depuis longtemps, peut-être depuis sa jeunesse.

Une personne habituée à diriger pour lui dans l’ombre, dissimulée par une apparence au-dessus de tout soupçon.

Une personne bien sûr ambitieuse mais se satisfaisant de l’exercice du pouvoir par procuration, ce qui n’est plus trop à la mode. Donc une personne d’un certain âge.

Une personne peu experte en politique si l’on en juge par les incroyables imbroglios dans lesquels se fourre notre jeune roi.

Bon, je ne vois pas qui cela peut être, mais je suis convaincu que cela est.

Cherchez bien, dites-moi si vous trouvez, ou si vous avez un tuyau ? Bien que franchement ce ne soit pas très important.

Ce qui le serait c’est que nous arrivions à nous dégager des rois, républicains ou divins, et que nous devenions des hommes libres, comme l’air, comme la nature dont nous sommes, et non des esclaves comme ce que les rois font de nous.

Bien à vous. H. Dumas

 

 

 

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Ce bon sens dont Macron est dépourvu.

La violence s’installe durablement.

Elle est, ici comme ailleurs, fille de l’irresponsabilité et du degré zéro de l’humanisme, strictement bestiale. L’échange autour des 500 balles pour le weekend donne le ton.

Reprenons depuis le début.

Une taxe de trop fait sauter le couvercle de la marmite et le potage se reprend partout.

C’est un potage au mensonge et à la démagogie, deux poisons mortels.

D’un côté des menteurs démagogues qui tirent leur pouvoir et leurs confortables revenus de l’idée qu’ils seraient en capacité de permettre aux français de vivre en totale irresponsabilité et confortablement, tout en continuant à donner des leçons au monde entier comme au temps où leurs arquebuses pouvaient moraliser les lanceurs de javelots.

De l’autre des incultes forgés à l’irresponsabilité qui font mine de croire que l’Etat — cette abstraction — qui serait l’émanation du peuple — cette deuxième abstraction — permettrait à ces incultes de voler aux autres hommes — bien réels eux — leur droit de vivre, la jouissance de leurs biens, leur courage, leurs prises de risque, pour permettre aux irresponsables de s’épanouir.

En acceptant le rôle de pape de cette fiction Macron prend l’intégrale responsabilité de la violence à venir, qu’elle soit in fine entre les mains de la rue ou de celles des forces de police.

Par sa pantomime du Grand Débat il a entériné ce concept de folie, il sert la soupe.

Le chemin étant sans issue, le discours de ce soir ne peux pas avoir de sens, de réalité.

Évidemment la responsabilité prendra un jour le dessus, nulle vie ne peut exister sans elle, mais dans combien de temps et après combien de souffrances et de morts ?

Il faudra d’abord que les pillards aient tout pillé, puis que les écolos compulsifs et autres dérangés du raisonnement soient arrivés au terme de leurs fantasmes glauques, pour que la simplicité, le bon sens, remettent la société en ordre vital : primauté à la liberté individuelle et au droit de propriété son marqueur socles de tout, l’Etat discret limité aux indispensables collectifs.

Si Macron avait eu bon sens et modestie il aurait, par le retour aux urnes, donné sa chance à la responsabilité face à la démagogie.

Mais ce n’est pas ce qui lui a été appris.

Très tôt l’éducation nationale s’est penchée sur lui, lui bourrant le mou, pour lui faire croire à un destin d’alchimiste changeant le vide en or, grâce à la nouvelle pierre philosophale : “l’Etat”, en réalité la bureaucratie ou fonction publique.

Et il y a cru, pauvre jeune homme naïf devenu un adulte pervers.

C’est l’adulte pervers qui va s’adresser à la “Nation” –encore une fiction — ce soir.

Où est le petit ange bouclé que l’éducation nationale avait en son temps pris en main fermement ?

Quel gâchis.

Ce soir le vice s’affirme et prend le pouvoir définitivement, par la force. Même si le vainqueur n’est pas connu, rue ou ordre “énarchien”, la perdante l’est : c’est la liberté.

Préparons-nous au crépuscule puis à la nuit, bonne chance aux quelques-uns qui survivront. Ils doivent être jeunes, très jeunes, et ils devront comprendre et lutter, qu’ils sachent que cela en vaut la peine.

Pour nous : “Ite missa est”.

Bien à vous.

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Quand l’arbitre triche…

Il y a différentes raisons et manières de créer un groupe humain, une société.

Mais tous ont ceci en commun qu’ils se donnent ou s’imposent des conventions qui les définissent, que chaque membre du groupe est tenu de respecter.

Ces conventions sont en quelque sorte les règles du jeu, elles induisent les comportements présents et à venir des membres de ces groupes, elles façonnent leur personnalité, leur culture.

Pour imager le propos, le football applique des conventions ou règles du jeu qui orientent la vie des joueurs, tant dans leurs compétences physiques que morales, avec lesquelles par exemple ils ne peuvent pas s’intégrer à un groupe jouant au rugby.

La France est un groupe humain qui s’estime une société, dont le motif d’existence est avant tout territorial. Ce groupe s’est donné des conventions, elles sont inscrites dans un document que l’on appelle la constitution.

Ces conventions s’imposent à tous du fait qu’une majorité les a approuvées et qu’elles incluent l’idée que les minorités devront les respecter, au besoin par la force.

La constitution initiale que s’est donné le groupe France, non sans violence, garantit le droit de naître égaux, la liberté individuelle physique et de pensé, la propriété privée, l’accès à la justice hors arbitraire, le devoir de défendre le groupe, la mutualisation des moyens pour maintenir ces objectifs.

Ces conventions simples mais à l’époque révolutionnaires le sont encore rapportées à bien d’autres groupes par le monde.

Ces conventions ont façonné une culture, un type de raisonnement et de comportement.

Pour que tout cela fonctionne il faut évidemment un arbitre. La partie ne peut pas se jouer sans arbitre. La Justice et ses magistrats sont les arbitres.

Jusque-là, ça va.

Evidemment, les conventions que se donne un groupe ne plaisent jamais à tous ses membres, ou encore sont difficiles à mettre en œuvre pour certains. Cette situation génère des laissés-pour-compte.

Surgissent aussi des tricheurs qui essaient de mettre en œuvre d’autres conventions leur paraissant plus confortables pour eux, souvent en abusant les laissés-pour-compte pour faire masse.

La justice sanctionne les tricheurs, de telle sorte que ceux qui appliquent les conventions ne soient pas défavorisés par rapport aux tricheurs.

Je résume

Le français devrait, selon les conventions que le groupe s’est donné, se sentir un homme égal à tous les autres hommes lors de sa naissance. Puis un individu à part entière en devenant adulte, libre de ses actes et de ses pensées. Puis un propriétaire protégé, objectif qui va le conduire à faire les efforts nécessaires pour accéder à la propriété. Il devrait accepter l’idée d’avoir éventuellement à défendre son territoire dont dépendent les conventions qui le lient, ainsi que l’idée de payer l’impôt pour assumer les frais de la charge mutualisée de ces conventions et de l’arbitre qui surveille la partie.

Là, soudain ça ne va plus.

En tout cas pour moi. Si j’ai eu l’impression effectivement de naître égal, j’ai eu plus de peine à exercer ma liberté de penser et d’agir. Enfin, devenu propriétaire j’ai bien compris que j’avais peu de chance de le rester et qu’il s’agit d’un statut fortement déconseillé, faisant l’objet d’un harcèlement constant.

Que s’est-il passé ?

Les tricheurs et les laissés-pour-compte se sont ligués pour imposer d’autres conventions que celles qui sont supposées régir notre groupe.

Ils ont phagocyté l’arbitre qui ne siffle plus la faute depuis fort longtemps, au point que les tricheries sont devenues la convention.

Les footballeurs prennent le ballon à la main et vont dans les buts avec lui, l’arbitre acquiesce.

C’est extrêmement perturbant.

En ce qui me concerne j’ai mis un point d’honneur à appliquer les conventions qui nous gouvernent, en pure perte et bien au-delà.

Je me suis trompé lorsque j’ai pensé que chacun doit être responsable de sa vie, que la réussite doit être récompensée, que nul ne peut exiger un revenu s’il n’a pas généré une richesse en rapport, que l’égalité entre les hommes implique qu’ils ne mentent pas, qu’ils se respectent, que l’arbitre doit être juste et bon, au-dessus des filous, qu’il doit faire respecter nos conventions.

Mais il y a pire, j’ai trompé mes propres enfants en leur inculquant les mêmes croyances que les miennes, qui leur procurent les mêmes douleurs qu’à moi.

Appliquant nos conventions constitutionnelles, je me trouve en décalage complet partout, dans mon travail où le copinage et la connivence, si ce n’est la corruption, sont la règle, devant les tribunaux où ceux qui trahissent nos conventions sont récompensés et où je suis condamné régulièrement.

La faute en est en premier — en fait en totalité — à l’arbitre qui n’a pas su faire appliquer les conventions, qui est passé lui-même du côté des tricheurs.

La justice et les magistrats sont les vrais fossoyeurs de nos conventions, de notre société, de sa culture. Ils en portent la totale responsabilité, qu’ils revendiquent d’ailleurs.

Les conventions des tricheurs qu’ils favorisent seront-elles meilleures que les nôtres qu’ils devraient défendre ? C’est toute la question. Nous verrons.

Bien à vous. H. Dumas

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Conversation (vidéo)

Bonjour,

Bien à vous. H. Dumas et E. Bolling

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L’AVEU 2

L’aveu fut longtemps le roi des preuves, recueillir l’aveu était le but principal des enquêteurs, ne pas avouer la dignité du malfrat.

Aujourd’hui l’aveu reste force probante au civil – article 1356 du CC –. Il est devenu relatif au pénal – article 428 du CPP – la justice ayant assimilé le fait qu’il peut être forcé tant l’Etat poursuivant possède à travers sa police une force démesurée susceptible d’extorquer l’aveu.

Plus largement, l’aveu est essentiel. Celui qui avoue, y compris à lui-même, une faute ou une erreur, est susceptible d’en analyser les causes et de les modifier ultérieurement.

Chacun sait que ce sont nos erreurs qui nous construisent. Ceux qui ne se remettent pas en question ont peu de chance de progresser, notamment lorsqu’ils refusent de reconnaître ou de s’avouer à eux-mêmes leurs échecs, leurs fautes.

Le malfrat endurci n’avoue jamais, c’est à cela que ses pairs le reconnaissent, sont surs de son attachement au statut de malfrat.

Le fisc partage avec les malfrats cette caractéristique : la négation de l’aveu.

Le fisc n’avoue jamais une erreur. Lors de ma récente victoire au terme de vingt ans de lutte dans le cadre de la notification d’un redressement illicite lors de la succession de ma mère, le dernier jour, à la dernière minute de la dernière heure, devant le magistrat de La Cour d’Appel de Montpellier, le fisc n’a toujours pas reconnu ses mensonges, ses falsifications, ses faux certificats d’urbanisme, son faux chemin inexistant, qu’il continuait d’affirmer. En vrai malfrat, le fisc n’avoue jamais.

Aujourd’hui encore, devant le JEX de Montpellier, Flory haut fonctionnaire fiscal n’avoue pas les mensonges de ses contrôleurs, il les couvre. Pareillement à La Rochelle où Guilgault et Barbant couvrent le célèbre Martino, n’avouent pas le ridicule de son redressement.

Comme la mafia, le fisc n’en n’a rien à foutre de votre vie, de la justice, de la vérité, il couvre tous les abus de ses agents. Il n’avoue pas leurs vols.

Le fisc pratique aussi l’omerta.

La comparaison avec la mafia ne serait pas complète si même une infime minorité de ceux qui composent la mafia fiscale avouaient les dysfonctionnements du système, leur participation aux zones de non droit de leur racket fiscal, aux lettres de cachet. Ce n’est jamais le cas. Dive into Instagram Stories effortlessly at StoriesIG . Enjoy a user-friendly interface for seamless browsing.

Si l’on excepte ce pauvre Le Poizat qui a tenté de témoigner sur ce blog, mais a dû battre en retraite et effacer précipitamment tous ses écrits sous la pression de ses anciens confrères, nul agent des impôts ne témoigne des exactions qu’ils commettent.

Tout au plus quittent-ils la grande maison pour s’installer à leur compte, se prétendre avocats à votre service et vous faire payer pour ce qu’ils savent et ne dénoncent pas.

C’est le mafieux repenti que vous payez pour vous protéger en lieu et place de la mafia . Dans tous les cas vous payez pour un danger qui n’existe que du fait de celui qui prétend vous protéger.

Donc, pas plus de balances chez le fisc que dans la mafia.

Une troublante ressemblance

Ces ressemblances entre le fisc et la mafia, tous deux n’avouant jamais, leurs exécutants ne balançant jamais, ne sont pas étonnantes, elle sont logiques.

Il s’agit de deux puissances occultes, obéissant à des règles opaques, utilisant la violence, la menace, la terreur, la destruction finale ou préventive, au service de minorités dissimulées composées de leurs chefs et des exécutants.

Ces minorités règnent par la violence, la connivence, la corruption entre initiés, elles sont au service d’une élite vivant au crochet de la majorité.

Mafia et fisc se prétendent porteuses de l’ordre, de la justice. Elles ne sont que terreur et obscurantisme, murs dressés entre nous et la liberté.

Qu’elles crèvent, mais légalement, d’un sursaut vital de la justice. C’est possible, il faut y croire et multiplier les poursuites judiciaires.

Bien à vous. H. Dumas

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CARICATURE de la suffisance, du vice et du cynisme fiscaux.

Ce matin 5 Avril 2019 j’étais au TGI de Montpellier, à l’audience du Juge de l’Exécution.

Ce magistrat côtoie toute la misère du monde. C’est devant lui qu’échouent tous ceux qui poursuivis par leurs créanciers n’ont pas pu les payer et en dernier ressort voient ici leurs biens vendus à la bougie. Après c’est la misère.

Ce magistrat a la confiance de la justice et tout pouvoir pour vendre ou ne pas vendre, donner des délais, prendre ou lever des hypothèques, etc… en réalité être humain, s’il le souhaite.

Contrairement à ses collègues du pénal, il voit peu de voyous, plutôt des éclopés du système en grande difficulté économique, souvent au bord de la marginalisation.

En ce qui me concerne

Je venais expliquer au magistrat que M. FLORY, responsable du pôle recouvrement du département de l’Hérault, me poursuit, lui ou ses structures multiples, pour des sommes que je ne dois pas, qui ont été inventées de toutes pièces par ses services, par malveillance et corporatisme à l’occasion du conflit fiscal lors de la succession de ma mère.

Depuis plus de dix ans Flory et les siens ont pris des garanties hypothécaires sur les biens d’une SCI m’appartenant qu’ils avaient, au préalable, flinguée sans motif.

Ces biens hypothéqués sont en réalité un stock destiné à la vente, dont la mévente forcée du fait des hypothèques du fisc provoque la ruine de cette société et la mienne du même coup.

Face à la fausse dette de ce redressement fiscal, qui paralyse le stock de cette société par le biais des hypothèques, s’accumulent les vraies dettes au détriment de créanciers honnêtes, notamment du syndicat des copropriétaires.

La situation est simple, limpide.

Il suffirait de lever les hypothèques indues du fisc, d’effacer la fausse dette fiscale et cette société pourrait s’acquitter de ses charges sans problème, elle est saine. Elle n’a pas de raison objective de se retrouver devant M. Le Juge de l’Exécution. Elle est la victime de l’arbitraire fiscal, lui-même rendu possible par la zone de non droit des contrôles fiscaux, les lettres de cachet fiscales.

A l’audience

Convoqué par mes soins devant le juge par assignation, M. Flory avait depuis le 20 Mars, date de l’assignation, connaissance de l’audience d’aujourd’hui.

Aucune nouvelle de sa part, pas de conclusion, rien, au point que je me demandais s’il serait représenté à l’audience.

Je me trompais, il était là “himself”, accompagné d’une personne, probablement une juriste de son administration, pas d’avocat.

A la barre l’accompagnante m’a remis leurs conclusions, qu’il faut que vous lisiez absolument : LE LIEN

La caricature

-1 – D’abord la suffisance de cette administration.

Flory vient lui-même à l’audience pour impressionner le magistrat, lui faire comprendre que maintenant il le connait avec tout ce que cela comporte de potentiel.

-2- Ensuite le cynisme de cette administration

Dans son rappel des faits M. Flory fait la démonstration qu’il a parfaitement compris la situation et ma réaction de survie. Il n’ignore rien de la falsification des faits, des souffrances colossales et injustes que cela provoque. Il s’en fout complètement. La ruine des autres sans aucune raison objective, à l’aide de falsifications de la vérité, pas de problème pour lui. Aucune ampathie.

-3- Puis le vice

Sous un verbiage qui trahit gravement l’idée que nul ne doit ignorer la loi — puisqu’après l’exposé juridique magistral de la situation fantôme que Flory revendique, je suppose que même le Juge sera incapable de faire le tri parmi ses affirmations juridiques invérifiables — nous retrouvons là le verbiage fiscal classique servant à transformer une simple comptabilité d’entreprise pour en faire de toutes pièces une volonté frauduleuse à punir impérativement et lourdement.

Du vent, que du vent, rien de réel.

Tout ça pour justifier l’injustifiable, le fait qu’un agent du fisc ait pu en toute impunité éditer un faux redressement fiscal, que son administration à l’aide de ce même verbiage a transformé en délit, sans juge, pour finir par déposséder, toujours sans juge, ma société en la grevant d’hypothèques basées sur finalement une fausse facture.

Rien que l’horrible routine journalière des Services Fiscaux, que M. Flory vient en personne tenter d’imposer au Juge de l’Exécution du TGI de Montpellier. Evidemment devant le Juge Administratif il n’a pas à se déplacer….

Le gag

Face au Juge, Flory était moins sûr qu’il ne l’est sans doute dans son bunker derrière son bureau à la tête de son armée de faussaires destructeurs du tissu économique du pays.

Il croyait que, sur le champ, face à son considérable pouvoir, le Juge allait lui donner immédiatement raison et m’estourbir pour le compte.

Cela viendra peut-être, mais ce ne fût pas le cas. Très raisonnablement, constatant que M. Flory me donnait ses conclusions à l’audience, le Juge a renvoyé l’affaire au 17 Mai pour que j’ai le temps de répondre aux conclusions.

C’est fait, vous en avez la primeur.

Bien à vous. H. Dumas

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