Archives mensuelles : novembre 2012

“STASI-BERCY” fait appel

Dans un billet récent, intitulé “Une lueur d’espoir”, je vous faisais part d’une procédure gagnée devant la 17ème Chambre du TGI de Paris :

 

A ce billet j’avais joint le jugement : link

Ce jugement est objectivement d’excellente qualité, il est argumenté, il prend en compte les lois françaises et européennes. Il est parfait, il est juste.

Et bien, figurez-vous que M. Blazy, le condamné, fait appel : link

C’est intéressant, deux conclusions doivent être tirées de cet appel.

-1°- C’est bien la STASI-BERCY qui est à la manœuvre.

Je vous rappelle les faits. J’enregistre un entretien entre ce contrôleur des impôts, M. Blazy, et moi-même. Un autre employé des Services Fiscaux assiste à cet entretien, il prend en note la totalité de nos échanges. Lorsque je sollicite une copie des notes prises par cette personne, j’essuie une fin de non recevoir. Je juge utile alors de faire connaître ces méthodes de dissimulation de la preuve par les Services Fiscaux des échanges oraux et contradictoires. Je publie l’entretien que, de mon côté, j’ai enregistré, ne faisant en cela qu’équilibrer les droits des parties puisque les Services Fiscaux, eux de leur côté, ont noté l’intégralité de l’entretien.

On voit bien que la mise en avant de la “vie privée” de M. Blazy (qui n’est pas en cause s’agissant d’un entretien professionnel) pour engager une procédure contre moi était un élément factice. Aujourd’hui, Il n’y a pas lieu personnellement, pour lui, d’engager les frais importants d’un appel. C’est donc STASI-BERCY qui lui fait engager l’appel, qui refuse catégoriquement que le contribuable ait un droit à la preuve des échanges oraux qu’il a avec les contrôleurs du fisc.

-2°- STAZI-BERCY est anormalement sure d’elle.

En effet, un jugement de première instance n’est pas une jurisprudence formelle. Il n’en est pas de même avec un arrêt de Cour d’Appel. Or, l’appel engagé va aboutir à un arrêt, il fera forcément jurisprudence. STAZI-BERCY court un risque lourd en déclenchant l’appel de l’inspecteur Blazy….

A moins que STAZI-BERCY ait des garanties….

J’ai déjà vécu cela. Un jugement du Tribunal Administratif de Poitiers avait annulé un contrôle réalisé en dehors du siège social d’une de mes sociétés. Le code fiscal est formel, un contrôle fiscal n’est possible qu’au siège social d’une entreprise, ce qu’avait jugé le TA de Poitiers. En appel, déclanché par STASI-BERCY, La Cour d’Appel Administrative de Bordeaux n’a pas hésité, sur ordre, à émettre un arrêt disant le contraire. Je suppose que cet arrêt bordelais est depuis utilisé, quand elle en a besoin, par STASI-BERCY….

Qu’en est-il exactement ici ? STAZI-BERCY court-elle un risque important du fait de la qualité du jugement initial, ou est-elle sereine, a-t-elle des garanties ???

Nous ne tarderons pas à le savoir.

Bien cordialement. H. Dumas

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La ruche, le miel, les socialistes, la mafia.

L’été les abeilles s’activent. Pas de plage, pas de bronzage, pas de farniente, les abeilles butinent. Elles ne virevoltent pas le nez au vent tels les papillons multicolores, elles tracent, filent droit en allers et retours incessants, elles butinent on vous dit (enfin… je vous parle là des abeilles organisées en colonies, il en est d’autres solitaires qui vivent leur vie, point barre).

D’innombrables études rapportent que nos abeilles auraient atteint le summum de la vie en collectivité. Elles seraient si collectives que le système de pensée de la ruche serait dépendant de l’ensemble et uniquement à son service. Pas de pensée individuelle. La reine pond, les abeilles, toutes femelles, travaillent sans interruption, elles fabriquent du miel pour la collectivité, en vue de l’hiver. Les mâles procréent et meurent (destin significatif).

En résumé, les abeilles sont la quintessence du socialisme disent ces études et, franchement, c’est vrai.

Cette organisation “socialo-abeillesque” de rêve se heurte à un problème de taille : l’ENA (Entreprise Nationale d’Apiculture).

Comme vous pouvez le constater en regardant la vidéo jointe:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=aEuPPyEyqsA

L’ENA a une façon particulière de s’occuper de nos amies les abeilles.

Tout d’abord l’ENA enfume les abeilles, à l’aide d’un appareil extrêmement simple, un soufflet manuel à la beauté classique qu’apporte le pragmatisme.

Une fois enfumées, les abeilles seraient, parait-il, joviales et détendues, insouciantes.

C’est alors que l’ENA va leur soutirer toutes leurs économies.  

Cruel destin. Ainsi donc, l’abeille qui croyait avoir économisé pour l’hiver en travaillant tout l’été, se voit dépossédée par l’ENA de son stock de miel. Adieu les soirées “cocoons” entre copines, prés du feu, à siroter le miel de l’été. Pour l’hiver à venir, ce sera ceinture et austérité.

Ainsi vont la vie des abeilles et la notre. A chacun son ENA.

Mais, me direz-vous, que vient faire la mafia dans ce billet plein de poésie.

Les abeilles piquent lorsqu’on les attaque, les hommes aussi. Un voile de tulle suffit pour se protéger des abeilles, mais c’est un peu léger pour se protéger lorsque l’on a retiré tout leur miel aux hommes et qu’ils sont sur le point de piquer… une grosse colère, voir plus si affinité.

C’est ici qu’intervient la méthode mafieuse. Lorsqu’un impétrant est déclaré bon pour le service mafieux, un crime lui est assigné. Ainsi, la ligne franchie, il est ferré, il ne partira pas, il ne trahira pas.

Alors nos énarques, pressentant la révolte qui gronde, tentent de “mouiller” le plus grand nombre. C’est ainsi qu’ils ont inventé la “consultation” (dans quelques années se sera probablement un gros mot).

Cela consiste à réunir les actifs d’une ville ou d’une région, responsables économiques, animateurs d’associations, relais d’opinion etc… Puis, une agence de communication leur expose les projets des dépenses à venir, demande leurs avis (dont tout le monde se fout), et remet (sans doute) un dossier de consultation que personne ne verra jamais.

Mais, et c’est là le prodige, tous ces “consultés” ont à la sortie de ces réunions de concertation les doigts et les joues pleins du miel “subventionnel”. Ils sont ferrés, ils ne partiront pas, ils ne trahiront pas, enfin….

Récemment, j’étais à une réunion de la DATAR, organisée par Ernst et Young (excusez du peu) en profonde province,  sur 47 invités pour décider des subventions à l’économie de la région, nous étions 3 entrepreneurs, tous les autres étaient des fonctionnaires !!!!

Ecoutez ce fort bourdonnement, la ruche est en colère, l’ENA et les “enfumeurs” feraient bien de se méfier. Je crains que la “STASI-BERCY” s’effondre d’un seul coup.

Bien cordialement. H. Dumas

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Bon sang, mais c’est… bien sûr.

Il y aura trois ans début Janvier que je tente, à travers ce blog, de témoigner et de comprendre l’enfer fiscal que je vis depuis vingt ans. L’expression est l’outil dont l’homme dispose pour, à l’aide du retour qu’elle implique, faire avancer sa propre pensée.

Et, soudain, la vérité m’apparait dans toute sa simplicité. Le chainon manquant m’est livré hier par la lecture d’un billet paru dans Atlantico, signé de M. Matthieu Le Blan :

http://www.atlantico.fr/decryptage/credibilite-marches-ces-taux-bas-qui-enchantent-najat-vallaud-belkacem-mais-qui-expliquent-surtout-violence-fiscale-que-france-i-551627.html

Le lien est fait. Tout est là. Toutes les questions que je me pose, que se posent les contributeurs et les lecteurs d’ObjectifEco et ceux de mon propre blog : Pourquoi le AAA ? Pourquoi un bilan aussi catastrophique de l’Etat français est-il sans conséquence apparente ? Pourquoi rien ne change ? Pourquoi les Tribunaux Administratifs n’ont-ils que faire de la justice ? Pourquoi le fisc évolue-t-il dans une zone de non droit ?

Toutes ces questions trouvent dans le billet de M. Le Blan les réponses : Parce que l’épargne des français correspond à la dette. Parce que la puissance du fisc, l’organisation bancaire, la terreur entretenue par la Stasi-Bercy,  permettent à l’Etat de saisir à tout moment cette épargne au profit de ses créanciers.

Nous sommes tous, à l’aide de nos maigres économies, les garants de la dette de l’Etat, qui, sans nous, serait en faillite depuis longtemps. C’est le motif de notre enfermement, des menaces qui pèsent sur ceux qui ouvrent un compte à l’étranger, même s’ils sont en règle avec le fisc français.

C’est donc Cantona qui avait raison.

Qui pourrait se révolter si toutes les épargnes individuelles étaient sacrifiées, au service de la soi disant “guerre économique”, pour rembourser la dette. Après tout, a-t-on besoin d’épargne personnelle quand on a la chance d’avoir un Etat aussi bienveillant que le notre, qui s’occupe de tout pour nous ?

Ainsi tout s’explique.

Hélas, vous ne pouvez même pas laisser vos économies à la maison ? Comme tout le monde, vous avez déjà été cambriolé. Vous savez que la police ne fait pas d’enquête, ne résout pratiquement aucun cambriolage, bien heureux si elle finit par accepter votre déposition de vol. Elle pense, fortement, que le vol n’est jamais qu’une redistribution.

Je vais vous faire un aveu, voir enfin la vérité m’apaise.

Pourtant il n’y a pas de quoi. Car enfin, tout comme en URSS avant la chute du mur, une poigné de profiteurs tient en coupe réglée la masse des français, ceux-là économisent, les autres font la fête et dépensent en donnant comme garanties les économies des premiers.

Objectivement, un jour ou l’autre….ça va chier.

Un point positif : ayant atteint ce que je crois être la vérité, je vais enfin pouvoir organiser mon avenir, et… vous lâcher un peu la grappe avec mes billets à répétition.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ces ciseaux qui nous tuent

Hier, j’ai vu la crise en face. J’ai assisté au discours passionné d’un président de région qui coupait le ruban inaugural d’un ouvrage économique financé par lui.

Animé d’une satisfaction de lui-même évidente et probablement sincère, il nous a expliqué que, malgré la crise, il continue à investir car l’investissement génère l’économie. Sarkozy nous l’avait déjà fait avec le grand emprunt, mais, prudent, il annonçait qu’il y avait deux sortes d’investissements, les bons et les mauvais (à l’usage, il est probable qu’il se soit trompé de case, qu’il ait malencontreusement choisi la mauvaise). Paix à ses erreurs, nous avons à affronter aujourd’hui celles de ses successeurs.

Mais quand même, il faut être totalement ignare pour penser que l’investissement génère l’économie, alors que c’est exactement l’inverse qui se produit, c’est l’économie qui génère l’investissement.

La première façon de faire s’appelle l’économie planifiée, elle a échoué partout dans le monde où elle a été pratiquée. Aujourd’hui le phénomène a été suffisamment étudié pour que l’on sache précisément que l’économie découle de l’échange, de la valorisation de cet échange, qui ne peut s’épanouir qu’avec la liberté individuelle et la propriété privée.

Le plus terrible

C’est que nos dirigeants sont non seulement persuadés qu’ils favorisent une économie libérale, mais qu’ils en sont des membres actifs.

La réalité est qu’ils prélèvent un impôt très lourd au motif de la redistribution et de la solidarité, puis qu’ils réinvestissent une partie importante de cet impôt dans l’économie. Ce faisant, neuf fois sur dix, ils viennent perturber la marche naturelle de l’économie l’appauvrissant par deux fois. La première fois par la lourdeur de l’impôt, la deuxième fois par l’incohérence économique de leurs investissements.

Pour les amateurs de calculs, un tableau de la consommation du ruban d’inauguration et de l’affutage des ciseaux pourrait être un indice à prendre en compte par les agences de notation.

Pourquoi le cercle est-il vicieux  ?

Parce que l’apparence d’intérêts opposés va dans le sens du cercle.

Il est incontestable que la richesse, moteur essentiel de l’économie, peut paraître agressive ou injuste pour ceux qui n’ont pas la chance ou la volonté de l’approcher. Ils applaudissent donc à deux mains lorsqu’elle est prétendument ponctionnée pour la redistribuer.

Mais, ceux qui pratiquent la ponction, dès que la richesse est dans leur poche, ne peuvent pas résister à l’idée de la jouer sur le tapis vert du risque économique. Ils y sont encouragés par un grand nombre d’opérateurs économiques qui trouvent là un moyen de financer des projets fumeux pour les autres mais rentables pour eux, des projets qui n’auraient pas trouvé preneur dans l’économie naturelle.

Ces deux leviers puissants, impôts et planification, sont les moteurs de la crise. Ils ne pourront pas disparaître par une prise de conscience de cet enchainement, la société n’est pas capable de cette prise de conscience.

Je pense souvent à l’inquisition, je suis convaincu qu’elle n’était pas le fait des seuls sadiques ou bourreaux, que les inquisiteurs croyaient sincèrement sauver l’âme des gens. Et pourtant, elle ne laisse que le souvenir des sadiques et des bourreaux, de la souffrance et de l’injustice dont elle a été le puissant vecteur. A moindre échelle, j’ai vécu l’obscurantisme, pas si éloigné, de la censure, c’était le même enchainement d’intérêts divergents qui se retrouvaient accidentellement liés.

Lorsqu’un enchainement de pensées normalement inconciliables se crée, il s’alimente seul et devient très vite nocif.

Il aboutit à une situation qui ne peut pas être comparée, puisqu’elle investit la totalité du spectre social, les autres solutions possibles ne devenant que des hypothèses. Hypothèse contre réalité, le match est perdu d’avance pour l’hypothèse. La réalité, quelle qu’elle soit, ayant évidemment ses serveurs, ses intérêts en jeu, qui résistent au changement jusqu’au dernier souffle.

La crise n’est donc pas accessible à la raison, les ciseaux inauguraux ne cesseront que sous la contrainte de la misère généralisée.

Cordialement. H. Dumas

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J’ai vu “CAPITAL”, avec “Machin-Gravats”

Formidable. C’est un peu comme si le réalisateur, ayant décidé de vulgariser les activités et les personnages de l’hôtellerie internationale, avait cadré son récit sur la vie de Paris Hilton. Le décalage est du même niveau, le résultat est évidemment nul.

On y voit des banquiers gras et dodus, aux dialogues débiles, se livrer à des activités de type Monopoly simplifié pour 6 à 10 ans.

Aucune réflexion sur la banque et les banquiers, rien. Le désert intellectuel.

Quant aux acteurs, on ne peut pas dire que la mise en scène les met en valeur. Ce pauvre Gad Elmaleh risque d’y perdre ses amitiés monégasques, qu’est-il allé faire dans cette galère ?

Tant de bêtise fait réfléchir. Comment raconter la banque et les banquiers actuels, modestement et simplement ?

Proposition :

Un grand nombre de français ne voit jamais un banquier pour autre chose que de déposer chez lui leurs salaires, avoir un chéquier et une carte bancaire, avec le sentiment que leur argent à la banque est en sécurité et leur comptabilité bien gérée.

Ils sont à mille lieux d’imaginer la réalité primaire de la banque.

Il est bon de leur rappeler que le banquier vit des crédits qu’il consent, que si aujourd’hui le banquier vit au dessus de ses moyens, matériels et intellectuels, c’est parce que son activité de prêteur l’a enrichi anormalement.

D’où le côté gras et dodu que le réalisateur croit devoir nous montrer. Mais il ne montre que l’effet, il oublie l’essentiel la cause.

Penchons nous sur la cause, les trois sources de crédits :

– Le crédit à la consommation. Il consiste, dans une économie en croissance, à persuader les gens qu’ils peuvent posséder avant et payer après, au lieu de gagner avant et d’acheter après. Grave danger en cas de récession, accompagné du risque plus classique de dépenser sans avoir la capacité de payer après, en gros de dépenser plus que ce que l’on sera capable de gagner. Disons que c’est en partie le problème classique du banquier et de son client. Problème qui n’a jamais grassement enrichi les banquiers, ni ruiné complètement des sociétés.

– Le crédit aux entreprises. Ici nous rentrons dans le délicat, le pervers. En effet la fiscalité, l’Etat donc, qui prélève sa dîme le plus en amont possible, ne permet pas à l’entrepreneur d’accumuler la trésorerie nécessaire à son extension, ou plus simplement à la marche normale de ses affaires. Toute une bande de premiers de la classe lui font croire, depuis des décennies, que l’emprunt lui permettra de payer ses impôts et sa croissance. Hélas, l’entrepreneur n’obtient par l’emprunt que fragilité et insécurité. Seul l’Etat, Bercy, y trouve son compte en taxant très en amont, totalement indifférent à la fragilité générée pour l’entreprise. Cette attitude est scélérate de la part de l’Etat, mais aussi du banquier qui touche des intérêts injustes en sachant parfaitement qu’ils sont assis sur des prêts inutiles qui tuent son client. Mais ce gisement artificiel est là et enrichit indument le banquier.

– Le crédit aux collectivités. Ici nous abordons l’inacceptable, le sordide. Avec pour seul objectif leur élection, les politiques empruntent plus que de raison pour épater leurs électeurs. Disons-le clairement, pour les éblouir et les acheter hypnotisés qu’ils sont par ces débauches d’argent, par toute cette magnificence. Alors là, les banquiers se gavent sans aucun risque. Le risque est mutualisé par l’impôt. C’est ce que les politiques appellent la solidarité.

Nous voyons donc que ces trois gisements réunis, dont deux, les plus forts, les moins risqués, sont issus des têtes d’œufs de Bercy, enrichissent de façon considérable les banquiers.

L’ensemble pratiquement sans risque, sans effort, Bercy s’occupe de tout.

Les conséquences sont les suivantes :

– N’importe quel con peut être banquier, c’est enfantin, Bercy fait le boulot, il suffit d’être nommé. En plus, la plupart du temps, c’est Bercy qui nomme.

– Etre riche est compliqué, le riche est imprévisible, mais si en plus il est con, le pire est à craindre.

Alors, en effet, gras et dodus, très peu malins, nos banquiers ont été capables d’inventions toutes plus perverses et ridicules les unes que les autres, jusqu’à se rendre si obscènes qu’un pauvre réalisateur démagogue puisse les représenter comme dans “CAPITAL”. C’est bien fait pour eux, même si c’est dommage pour la population qui passe à côté de la vérité, à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus grave.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le 11 Janvier 2013, à 13h30, une date à retenir

Ce jour là, à cette heure là, je suis convoqué devant le Tribunal Correctionnel de Paris, 17° Chambre, celle des affaires de presse. Quand “Voici” ou “Gala” parlent d’eux, c’est là que vont se plaindre Rachida Dati, Trierweiler, Yannick Noah, etc…

Si ce jour là vous êtes libres, si vous êtes à Paris, venez, c’est public et ce devrait être drôle.

Vous rencontrerez le contrôleur fiscal Louis Martino, s’il vient… Moi, j’y serai, je suis “cité à comparaître” et obligé d’y aller.

Si vos zygomatiques sont un peu coincés ces temps-ci pour cause de crise, n’hésitez pas à lire la convocation que j’ai reçue, ça devrait les décoincer. Voici les liens : link et link

Reprenez votre sérieux et maintenant parcourez la mise en demeure de payer sous huit jours 494 037 €, que j’ai reçue ce Mercredi, tout ça est lié.

Mise-en-demeure-14-11-2012-001

Explication :

Louis Martino, super-contrôleur, attaché à la section nationale de l’élite du contrôle fiscal basée rue de Saussure à Paris, se pointe chez moi à Sète, fin 2007, avec un copain à lui, les deux en avion !!!

Tout deux viennent vérifier une société, quasiment en sommeil, dont la comptabilité annuelle tient sur une feuille A4, la SARL Les Hauts de Cocraud….

PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS

Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)

 

….J’ai même mieux en magasin. Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de la nullité de la procédure de Martino, ne va pas hésiter à écrire dans un jugement le 18 Octobre 2012, ceci :

“Considérant que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de contrôle suivie à l’encontre d’une société soumise au régime d’imposition des sociétés de capitaux sont inopérants au regard des impositions personnelles mises à la charge de l’un de ses associés; que, dès lors, M. et Mme Dumas ne peuvent utilement invoquer l’irrégularité de la procédure concernant la SARL “Les Hauts de Cocraud, société de capitaux…”

Tout faux. Le Tribunal, qui n’a sans doute pas lu le dossier, va lui aussi faire comme s’il s’agissait d’une société soumise à l’IS, alors que la SCI, par la transparence fiscale, est soumise à l’IRPP. Le Tribunal, sans sourciller, juge donc d’imposer deux fois les mêmes sommes !!!… Mais si, c’est possible.

PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS

Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)

Comme pour la maffia, tout le système se met en route, la justice, le petit doigt sur la couture du pantalon, suit aveuglément les ordres que lui donne Bercy. C’est totalement mortifère pour notre société.

Cahuzac ne peut pas menacer les français de contrôles fiscaux, tant que cette activité sera un espace de non-droit. J’en apporte et continuerai à en apporter la preuve dans mon blog.

PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS

Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)

Accepter de détruire le plus grand nombre pour, soi-disant, éradiquer une minorité de tricheurs plus fantasmés que réels, est stalinien.

Je vous rappelle ce qui ne va pas, pourquoi il est clair que le contrôle fiscal est une zone de non droit : https://www.temoignagefiscal.com/article-au-nom-des-parias-102668660.html

Le combat que je mène est juste. Si vous venez au TGI, à la 17° chambre, à Paris, le 11 janvier 2013, vous me ferrez plaisir et vous participerez à ce juste combat. Merci et à bientôt.

Bien cordialement. H. Dumas

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Passé son “Œdipe”, le fils à papa va-t-il fermer les frontières ?

Nous avons élu un fils à papa à la tête du pays.

Il fait partie de ces gens qui, toute leur vie, n’ont connu que “l’argent de poche”. Ces gens qui n’ont jamais créé de richesse, qui ne savent pas ce qu’est prendre des risques, qui se contentent de percevoir un peu d’argent parce qu’ils ont été sages et ont fait ce qu’on leur a demandé.

Enfin, lui il a quand même un peu triché en faisant semblant d’être un décideur par l’onction de l’élection. Nous, nous savons bien qu’il n’en est rien.

Mais, comment expliquer, à tous ceux qui vivent une vie passive, souvent honnête, récompensée par un salaire, la difficulté de créer une entreprise, puis avec cette entreprise d’atteindre un marché, d’y faire ses preuves, de s’y maintenir, de croitre, de lutter contre la concurrence, contre les fonctionnaires, contre les prédateurs, de ne pas dormir la nuit, de se faire tondre par le fisc, par les banques, même par ses propres salariés. Oui, comment expliquer tout cela à des gens qui ne l’ont pas vécu, et surtout qui ne veulent absolument pas le vivre. C’est impossible.

Alors, notre fils à papa, comment le comprendrait-il ? Sil le comprenait, il ne serait pas en train de tuer la médecine libérale pour tout simplement régler son “Œdipe” avec son père médecin spécialiste. Nous ne savons pas pourquoi il n’est pas à la tête de la clinique familiale, lui seul le sait, il ne nous le dira pas. Un fait est sûr, c’est dommage pour les médecins de France, ils auraient échappé à la ruine que leur cause ce problème familial.

Mais, ce n’est pas tout. Notre petit bourgeois veut se rendre intéressant auprès des pauvres. N’en n’ayant pas les moyens personnellement, il trouve judicieux de le faire avec l’argent des autres. Hélas, les pauvres savent bien que l’argent qu’il pique en leur nom n’est pas pour eux. Il ne faut pas prendre les pauvres pour des cons.

Pas plus que la richesse ne rend intelligent, la pauvreté ne rend con.

La pauvreté est un mal qui peut toucher n’importe qui, un humain ou un groupe d’humains. Il suffit d’un manque de chance, de la prise de mauvaises décisions, de la maladie, d’un manque d’aptitude, d’une fragilité, souvent de peu de choses, et l’on glisse vers le gouffre de la pauvreté.

C’est vers ce gouffre que le fils à papa nous entraine collectivement. Alors les plus résistants refusent, ils tempêtent, se cabrent, se révoltent, in fine, ils partiront. C’est inévitable.

Lui, le fils à papa, que peut-il faire contre ça ? Fermer les frontières.

Mitterrand l’a fait, je me rappelle parfaitement lorsque nous n’avions plus le droit de quitter la France avec plus de 3.000 Frs (moins de 500 €!!!).

Le socialisme, lorsqu’il se radicalise dans son échec programmé, est obligé de fermer les frontières pour continuer à rançonner sa population.

Le cycle est classique : chimère, utopie, échec, boucs émissaires, délation, contrainte, pillage, fermeture des frontières.

Le socialisme ne peut finir qu’en prison collective, dont seuls les apparatchiks sont dispensés, mais pas éternellement.

Nous n’avons jamais été jusque là en France, du moins récemment. Nous y entrainera-t-il, le fils à papa ? A suivre.

Bien cordialement. H. Dumas

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Crise conjoncturelle ou crise structurelle ? Là est la question.

Dans l’hypothèse d’une crise conjoncturelle, Hollande a raison, il suffit d’attendre que les choses rentrent dans l’ordre. Point n’est besoin d’imagination, de décisions difficiles, de rupture, nous pouvons dormir en paix, le temps joue pour nous.

Dans l’hypothèse d’une crise structurelle, la situation est différente. Les mutations à venir sont inconnues, les avis sont si divergents qu’il n’est pas exclu que ces mutations ne puissent pas se mettre en place sans violence.

Peut-on être objectif, d’abord dans l’analyse de la situation, puis dans la proposition de solutions simples ? Rien n’est moins sûr, mais on peut toujours essayer.

Analyse de la situation

Pour le monde occidental, la chute du mur de Berlin n’a pas été la victoire du libéralisme économique, mais au contraire la diffusion du collectivisme, de la planification.

Jusqu’alors enfermée entre les serres du monde communiste, la planification socialiste s’est trouvée d’un seul coup libre de se répandre dans notre monde occidental. C’est ainsi qu’en un peu plus de 20 ans elle a conquis notre société, du fait de la disparition du contre modèle qu’était l’URSS.

Le socialisme a dans ses gènes, avant toute chose, la planification. Son souhait de lisser les injustices apparentes de la vie, implique la planification. Depuis déjà plusieurs siècles, nul n’ignore que cette ambition excusable conduit à l’échec, indubitablement.

Le socialisme, sous différentes appellations, s’est emparé de la société occidentale à plusieurs reprises depuis la chute de l’empire Romain, dont il est en partie responsable.

Plus prés de nous et en ce qui concerne la France, il s’impose à partir de 1968. Son apparence politique, ses différentes dénominations, “droite” ou “gauche”, ne changent rien à la réalité de son omniprésence depuis plus de 40 ans dans l’organisation de notre société.

Dans ces conditions, le point le plus troublant est l’alliance objective, mais incestueuse, du socialisme et du capital. La planification demande des moyens lourds, ce que n’a pas compris l’URSS, ce qu’a compris la Chine.

Planification socialiste et capital s’entendent comme larrons en foire. L’une tente de gérer une égalité théorique, pendant que l’autre lui apporte les finances mais exige en échange des monopoles qui neutralisent la concurrence.

Cette alliance est visible et tout serait simple si le socialisme se résumait à un échec économique. Mais ce n’est pas le cas. Le socialisme a aussi des réussites qu’il serait tout à fait erroné de refuser de voir.

Alors que l’économie s’occupe de l’autre par intérêt, le socialisme s’en occupe par compassion. Au départ, la différence est énorme. A l’arrivée, l’échec économique incontournable de la planification socialiste renverse la situation (L’individu est plus facilement abandonné dans une société basée sur le socialisme, où il devient un poids, que dans une société soucieuse d’économie, où il est l’indispensable client).

Mais, à l’arrivée, c’est trop tard, le mal est fait. Conclusion, avant le gouffre, le socialisme est séduisant.

La solution simple

C’est d’arrêter le socialisme avant le gouffre. Prendre le bon et éviter le pire.

Oui, mais comment faire ? Je ne sais pas, mais je suis sûr qu’il est indispensable que les socialistes inversent l’ordre de leurs priorités.

Je veux dire par là qu’il faut que les socialistes mettent en première ligne l’économie et ce qui va avec : la propriété privée, la liberté, la concurrence.

Pourront-ils alors rester socialistes ? Figurez-vous que je crois cela possible.

L’acte économique n’est pas porteur d’injustice, pas plus que l’accumulation de capital, l’ensemble se régule seul. Ce qui peut poser problème c’est la morale d’une société, ou son absence de morale.

Les socialistes, la plupart du temps laïques, me paraissent capables de préserver la morale, d’être un repère. Ils ont su exploser la censure, libérer les esprits. Ils croient à l’idée d’égalité des chances. Ils sont les amis des arts et de la création. Ils aiment la justice.

Alors ma solution simple est la suivante : il faut décréter la séparation de l’économie et du socialisme, plus largement, la séparation de l’économie et de la politique, rendre sa liberté pleine et entière à l’économie. Mais il faut parallèlement donner une âme, une morale à la société, cela pourrait revenir au socialisme, pourquoi pas ?

Il est des évidences qu’il est bon de répéter inlassablement.

Bien cordialement. H. Dumas

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C’est ainsi que cela se passait

Ce billet n’a pas la prétention d’être historique, ni scientifique, il s’agit d’une simple plongée dans les souvenirs de l’homme très ordinaire que je suis.

Je me suis installé à mon compte en avril 1965, il y aura donc 48 ans en Avril 2013. Je travaille toujours, cela me convient parfaitement.

En Avril 1965 :

– C’était le plein emploi. Non seulement tout le monde travaillait, mais la plupart étaient sollicités à leur travail pour des emplois mieux payés ou plus intéressants. La main d’œuvre était importée en très grande quantité.

– Les milieux modestes poussaient leurs enfants à faire des études. Aussitôt diplômés, les avocats, assureurs, dentistes, médecins, ou autres posaient leur plaque, les clients affluaient. Deux ou trois ans plus tard ils construisaient déjà leur maison, possédaient les plus belles voitures. L’ascenseur social marchait à fond.

– La propriété privée était sacralisée. Lorsque l’Etat expropriait, il surpayait pour compenser la privation de propriété.

– Les salariés du secteur privé étaient payés 20 ou 30% de plus que les fonctionnaires. Ces derniers, moins rémunérés, mettaient en avant leur statut de serviteur de l’Etat et l’idée du sacrifice pour justifier leur situation. Tout le monde s’accordait à penser que la sécurité de l’emploi et l’irresponsabilité dont ils jouissaient étaient naturelles, compensant leurs petits salaires.

– L’Etat était centralisé, les préfets possédaient un pouvoir absolu. Dans chaque département ils représentaient l’Etat central.

– L’économie, elle, était décentralisée. Chaque ville moyenne possédait sa banque, ses entreprises, ses commerçants, ses cliniques. La compétition était tonique.

– Pas ou peu de permis de construire, l’acte constructif était partout libre. Pas de permis de conduire à point, pas de limitation de vitesse, pas de casque en moto. La liberté de mouvement était la règle.

– La réussite au Bac était de l’ordre de 40% (c’est une impression, je ne suis pas sûr du chiffre), mais plus de la moitié des élèves avaient quitté l’école bien avant.

– Les métiers étaient globalement libres, il ne fallait pas de diplôme pour être  agent immobilier, notaire, huissier, architecte (maître d’œuvre), etc… donc le bac ne manquait pas à ceux qui n’avaient pas jugé utile de le passer.

– Les plus values n’étaient pas imposées, la fiscalité était légère. Les prestations de l’Etat étaient limitées. Les impôts locaux insignifiants.

– La guerre d’Algérie venait de se terminer, les pieds noirs furent absorbés sans trop de problème.

– Il y avait une inflation constante, la construction d’une maison coutait à la sortie 10 à 20% de plus que les devis initiaux. Il n’était pas rare d’attendre son branchement téléphonique un ou plusieurs mois. Les salaires suivaient l’inflation, ils étaient augmentés tous les deux ou trois mois.

– L’impression d’enrichissement était constante pour ceux qui travaillaient. Il y avait quelques SDF, que l’on appelait “clodos”, ils étaient 5 ou 6 pour une ville de 30.000 habitants, connus de tous. Les bidonvilles étaient en voie de  disparition.

– Par contre, les libertés personnelles étaient limitées, censure au cinéma, en littérature, radio et télévision d’Etat, l’originalité n’était pas de mise.

– L’offre politique était indigente. Les élus étant quasiment bénévoles, ils étaient majoritairement issus des classes dirigeantes.

Ces années furent un enrichissement constant, pour tous et à tous les niveaux, économique, scientifique et culturel.

Tant et si bien que l’idée de profiter de cette richesse se fit pressente.

C’est dans ces conditions qu’advint Mai 68

Une révolution de fils à papa qui voulaient plus de liberté, un monôme. Un monde ouvrier, piégé par l’image de cette révolution, qui alors, un peu partout, se saisissait de l’outil de production. Moyennant quoi, le retour de bâton fut terrible. La gauche fut écrabouillée aux élections qui suivirent le monôme. Un peu plus de dix ans plus tard, cette liberté pour enfants gâtés arrivera avec la prise du pouvoir par Mitterrand.

Le monôme devint alors le socialisme.

Aujourd’hui, 44 ans de socialisme plus tard :

– La règle pour les jeunes, diplômés ou pas, est le chômage.

– La majorité fait de longues études, tout le monde a le bac, mais l’ascenseur social est en panne.

– La propriété privée est largement contestée, elle n’existe plus pour le foncier et les droits à construire.

– Les fonctionnaires sont payés 20 à 30% de plus que le secteur privé. Ils sont toujours irresponsables et conservent la garantie de l’emploi.

– l’Etat est décentralisé.

– L’économie est hyper-centralisée.

– La majeure partie des métiers est inaccessible sans un parchemin délivré par l’omniprésente Education Nationale.

– Les impôts sont écrasants.

– L’inflation est quasiment nulle. Les salaires statiques.

– Nous ne sommes pas en guerre apparente à l’extérieur, mais à l’intérieur les SDF se sont multipliés.

– Les libertés personnelles de circulation, d’action professionnelle, de construction, etc… se sont réduites comme peau de chagrin.

–  Celles touchant à la culture, à condition d’aller dans le sens de la pensée majoritaire, sont totales, la censure a disparu. C’est un point largement positif, qui ne procure malheureusement ni le gîte ni le couvert.

– Il y a pléthore d’offres politiques, la politique a perdu son aspect bénévole en devenant un métier à part entière et, pratiquement, le seul ascenseur social disponible.

Conclusion :

Ces souvenirs me tétanisent. S’il y a un rapport entre l’appauvrissement de notre société et son organisation, un retour en arrière n’étant pas imaginable, ce ne sont ni la planche à billet ni les “mesurettes” actuelles qui peuvent nous ramener à la richesse, tant les modifications ayant entrainé cet appauvrissement sont profondes.

J’ai aussi le souvenir qu’en 1965, il y avait encore de vieilles familles possédant un château et les 300 ou 400 hectares qui allaient avec. Ruinées, ces dernières ont toutes vendu les terres pour garder le château. C’est ça une fin de race : prendre la frime pour la réalité.

La conclusion raisonnable de tout cela est que notre richesse, nos biens, nos ressources seront, sous peu, rachetés par d’autres puissances. Nous allons être économiquement colonisés.

Il s’en suivra pour nos enfants ou nos petits-enfants une guerre de libéralisation à venir.

Bien cordialement. H. Dumas

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UNE LUEUR D’ESPOIR

Mes pensées vont à tous ces français de bonne foi qui ont été oppressés, détruits, humiliés, ruinés, par un contrôle fiscal.

Ces français qui ont constaté que le fisc vit dans un monde de non droit où tout lui est permis, un monde où la bonne foi, l’honnêteté, la sincérité ne servent à rien.

Un monde où Bercy, le syndicat national unifié des impôts, les politiques, liés par le pacte démoniaque de la dépense non maîtrisée des fonds publics, cachent leur forfaiture par la désignation du contribuable comme bouc émissaire, par son exécution en place publique au moyen du  contrôle fiscal.

A tous ceux là je dis : le 31 Octobre 2012 est un jour d’espoir.

Ce jour là le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu ce jugement : link

Pour une bonne compréhension de la situation vous pouvez prendre connaissance de l’enregistrement objet du conflit link et de mes conclusions link

La justice française serait donc en passe de reconnaître :

– Le droit à la preuve du contribuable lors d’un contrôle fiscal par l’enregistrement des débats oraux, qui ne seraient donc plus rapportés de façon partisane par le seul fisc.

– L’idée que les blogs, au même titre que la presse officielle, seraient un espace d’information.

C’est énorme. Je dois un profond respect aux magistrats du TGI de Paris qui se sont effectivement penchés avec beaucoup d’attention sur ce dossier, alors que jusqu’à présent tous leurs collègues avaient totalement ignoré des dossiers parfaitement semblables.

Si ce jugement se confirme, soit parce que le fisc n’en fait pas appel, soit parce qu’en appel sa condamnation serait confirmée, ce sera effectivement un jugement essentiel pour l’avenir.

Ainsi, pourquoi ne pas imaginer que demain la norme serait :

– Que le fisc, sauf pour le grand banditisme, indique les motifs de sa venue.

– Que le débat oral et contradictoire soit filmé.

– Que le fisc ne puisse pas paralyser l’économie d’une entreprise tant que ses prétentions n’ont pas été confirmées en dernier instance de contentieux.

– Que les contentieux fiscaux soient du ressort des TGI et non de cette justice d’exception inacceptable que sont les Tribunaux Administratifs.

Tout cela devrait être normal, ce devrait être tout simplement la règle des contrôles fiscaux qui pourraient parfaitement se dérouler dans un espace de droit, profitable à tous, contribuables et services fiscaux.

Nous avons peut-être franchi un pas dans ce sens. Je dis nous, car rien de tout cela n’aurait pu voir le jour sans vous, sans ce blog, sans ses lecteurs.

Acceptez ma gratitude et mes plus profonds remerciements.

Bien cordialement. H. Dumas

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Comment comprendre ???

Chaque instant de notre vie est fait de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Comprendre cet instant suppose une connaissance complète de ces trois données. C’est, peut-être, possible pour un individu, c’est beaucoup plus difficile pour un groupe.

Prenons l’exemple de la réquisition des logements.

Le passé :

Les socialistes avancent l’idée qu’ils hériteraient d’une situation laissée par la droite.

C’est une plaisanterie.

Il y a plus de vingt ans que les socialistes ont investi majoritairement les leviers du pouvoir à travers les villes, les départements, les régions en ce qui concerne les postes électifs; les écoles, la justice, la police, les hôpitaux et Bercy en ce qui concerne les postes administratifs. En résumé, le pays est totalement entre leurs mains. La politique socialiste est donc en application depuis plus de vingt ans.

Pour ma part je situerais la “renverse” à Giscard, c’est-à-dire début 1970.

Le présent :

Vu avec cette conscience du passé, le présent est très différent de ce qui nous est vendu.

Ainsi le logement des sans-abris : Comment peut-on expliquer la distorsion qu’il y a entre les dépenses des élus locaux et l’absence de logement pour les plus démunis ?

Dans toutes les villes ce ne sont que bâtiments fastueux, fêtes locales où à prétentions nationales qui coutent la peau du cul, surabondance de services, et des fonctionnaires qui vont avec, principalement dans le but annoncé de s’occuper de la misère.

Et, au bout du bout, pas de logement d’urgence pour les déshérités !!!

Alors, on réquisitionne. C’est dingue, non ?

L’avenir :

Il doit être vu à l’aune du présent et du passé.

Il ne peut qu’être fait :

– D’abord de propagande et de jeux pour le bon peuple.

– Puis de délations, de boucs émissaires, ici le propriétaire qui a un logement vacant.

– Enfin de pillages, largement appuyés par la propagande, qui permettent de récupérer sur les autres les ressources que l’on a dilapidées pour diverses raisons.

Aujourd’hui ce sont les logements vacants qui sont visés, mais aussi les médecins ne l’oublions pas, les financiers évidemment, les rentiers… demain tous les autres.

Le socialisme est exclusif, il vit sur la bête qu’il ne peut que dénoncer, sans même avoir l’intelligence de comprendre qu’in fine, il est lui-même la bête.

Avec un aplomb hors du commun, certains ont le culot de prétendre que la situation dans laquelle nous sommes serait la résultante de trop de libéralisme, que le libéralisme ne pourrait que mener au monopole, donc à la dépendance.

Il faut intellectuellement tricher pour arriver à une telle conclusion.

Il faut, à un moment de l’hypothèse, relier la finance à la force. Cette confusion est particulièrement malhonnête.

Que les choses soient claires, la force est exclusivement du domaine de la politique, l’économie n’a aucune raison objective de la posséder. Sans la force, il n’est pas de monopole économique que la concurrence ne puisse déjouer.

L’honneur du politique est de protéger l’indépendance de la force, de ne pas la laisser s’égarer dans l’économie, d’accepter d’être “bénévole” économiquement.

L’honneur de l’acteur économique est de ne pas revendiquer la force, d’accepter la concurrence et la remise en question perpétuelle qu’elle induit.

Il est possible que la disparition de l’honneur pose problème à ces deux intervenants.

Dans tous les cas une chose est sûre, cette séparation de la force et de l’économie n’est pas la “religion” du “socialisme”, qui lui les mélange allègrement. C’est en cela qu’il est bordélique et mortifère, comme chacun peut le constater, y compris les socialistes. D’ailleurs, le sont-ils tous, comprennent-ils bien ce qu’est le socialisme auquel ils croient appartenir ?

Et oui, comment comprendre ????

Bien cordialement. H. Dumas

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Le fantasme du marché de l’immobilier

Les réflexions et les études sur le marché de l’immobilier se suivent, se ressemblent, mais elles sont toutes hors sujet.

Il n’y a pas de marché de l’immobilier, tout simplement parce que l’immobilier est nationalisé. Une économie d’Etat ne répond pas aux règles du marché. Donc, inutile de chercher à comprendre les règles du marché de l’immobilier.

Le marché définit l’équilibre qui s’installe librement entre l’offre et la demande. Il n’y avait pas de marché en URSS, il n’y en a pas à Cuba, en Corée du Nord, pas plus qu’en Chine.

Il y a, dans ces sociétés étatisées, un marché noir qui peut donner l’impression qu’il s’agit d’un marché. Ce marché noir n’est pas basé sur un équilibre librement établi, mais sur la pénurie.

Une constante des économies planifiées, étatisées, c’est la pénurie. Cette pénurie crée un marché noir qui ne doit pas être confondu avec ce que nous appelons le marché dans une économie libérale.

En France, la nationalisation de l’immobilier passe par les réglementations qui régissent le foncier. Il n’est pas possible d’expliquer, de façon crédible, à des non professionnels, la perversion des plans d’urbanisme. Ces documents sont à l’urbanisme ce que le Canada Dry est à l’alcool, c’est-à-dire une apparence d’urbanisme pour une réalité de nationalisation de l’acte constructif.

Il découle de ce fait toute une série de conséquences qui vont d’un urbanisme électoral visant à conforter tel ou tel type de votes dans les quartiers, à une corruption active entre promoteurs et élus, l’ensemble déséquilibrant totalement le marché, le soumettant à des réseaux et à des corporatismes de tout poil qui aboutissent à la pénurie.

On retrouve alors le marché noir, c’est-à-dire le surcoût de ce qui est rare, appelé pudiquement spéculation en immobilier.

Le plus stupéfiant est que cette pénurie est finalement désirée par le plus grand nombre. Tout comme pour la censure, la joie d’interdire dépasse largement la compréhension des conséquences dramatiques que ces interdits auront sur la société.

Tout cela est si absurde que, la plupart du temps, j’évite de donner mon avis sur ce sujet que je connais parfaitement puisqu’il fut et est encore ma vie mais ne peut pas être partagé.

Les professionnels s’accommodent parfaitement de ce marché noir qui, comme nous l’avons vu, crée la pénurie et son pendant la spéculation. Les politiques sont persuadés de maîtriser leur électorat en maîtrisant l’immobilier. Globalement les français jouissent de voir interdire aux autres de construire ce qu’eux possèdent déjà.

C’est “haro sur le baudet” de l’immobilier pour tous.  Chacun y va de sa petite haine. La situation est si explosive que les promoteurs capables de rester indifférents à cette haine sont porteurs de pathologies psychologiques lourdes, ce qui n’arrange pas les choses.

La boucle est bouclée, il n’y a aucune chance que la situation se débloque.

Personne ne souhaite la liberté nécessaire à une régulation normale du marché de l’immobilier. La pénurie restera la règle, le marché noir détermine les prix, chaque loi supplémentaire amplifie le phénomène. C’est sans issue.

Bien cordialement. H. Dumas

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