Retailleau-Lisnard pour redresser la France !
Macron est un magicien. D’un simple claquement de doigts, il fait apparaître des milliards. Et affirme crânement qu’ils ne s’ajouteront pas à la dette. C’est ainsi que nous nous retrouvons avec une dette de 3300 milliards d’euros et que cela n’affole que les grincheux. Dans le même temps on apprend que la production d’électricité française n’a pas augmenté depuis vingt ans. Ce qui signifie que notre économie n’a pas progressé non plus pendant cette période, puisque selon la formule consacrée l’économie c’est de l’énergie transformée. Il est vrai que si notre électricité ne sert qu’à alimenter le néon des supermarchés, il n’y a pas de miracle à attendre. Qu’importe, notre magicien est à son poste et fera le nécessaire.
Les Français ont la réputation d’être le peuple le plus intelligent de la terre. Il faut admettre que cette qualité éminente ne se manifeste plus chez nous. Comment pouvons-nous accepter sans réagir l’escroquerie permanente dont nous sommes victimes. Nous nous sommes donné un pouvoir politique qui sacrifie allègrement l’avenir du pays et nous le laissons commettre paisiblement cette exaction. On sait pourquoi le peuple reste tranquille. C’est parce qu’il touche régulièrement le fruit d’une politique sociale débridée. On a vu diminuer régulièrement la cote de popularité de Macron, mais comme une guerre providentielle se profile, sa cote remonte.
Le véritable marqueur de la dérive française est le nombre de pauvres : les deux tiers de la population. Ils sont la clientèle de Mélenchon, et ce ne sont pas des immigrés mais des Français comme les autres. A ceci près qu’ils n’ont pas un rond. Sauf ce que les diverses allocations leur fournissent, leur permettant de vivre et de manifester. Personne de raisonnable ne peut croire qu’une telle situation peut durer. Et pourtant elle dure. Mais jusqu’à quand ?
« Pourvu que ça dure », disait la mère de Napoléon. Celui-ci n’a régné que quinze ans. Il a fini par être victime de ses victoires militaires, qui ont fini par se transformer en défaite. Les régimes se sont ensuite succédé, jusqu’à la Ve République qui, à ce jour, a duré soixante-sept ans. C’est-à-dire le temps que dure en général les régimes. Tout indique donc que nous allons bientôt connaître de grands changements en France.
Celui qui va prendre le pouvoir dans notre pays va devoir être capable de ramener le poids de l’Etat au tiers de la production, contre les deux tiers actuellement. Cela implique qu’on supprime nombre de comités et de hautes autorités et qu’on taille dans les diverses allocations. Les réductions d’impôts et de charges suivront naturellement. La fermeture des frontières sera une obligation. Aucun pays ne peut résister à une augmentation incontrôlée de sa population par des apports allogènes sans que de graves troubles ne se produisent. La généreuse Suède le vérifie actuellement et ne sait plus que faire pour ramener le calme chez elle. La France se rapproche dangereusement d’un seuil identique.
Ceux qui gouvernent la France actuellement sont tétanisés par la peur. Ils savent que la cocotte peut exploser à tout moment. Les reptations de Macron face à l’Algérie en sont une marque désolante. Un peu de dignité ne nous ferait pas de mal. Les six millions d’Algériens qui vivent en France ne peuvent ignorer que leur pays d’accueil ne peut accepter une rébellion de leur part sans réagir violemment. Ce qui n’est en rien souhaitable. Cet appel à la raison doit être entendu par tous les intéressés. Macron n’a plus la moindre crédibilité à l’égard de cette population. L’intérêt national serait qu’il cède la place rapidement.
Les Polonais, les Italiens, les Espagnols et les Portugais qui se sont fixés en France depuis près d’un siècle se sont parfaitement assimilés. « Et tout ça, ça fait d’excellents Français », chantait Maurice Chevalier. Il est vrai qu’ils sont chrétiens et que leur religion ne les amène pas à un esprit de conquête universel. Les habitants de culture musulmane sont environ vingt millions en France selon l’Insee. Ils n’approuvent pas la conduite violente de certains jeunes, mais ils éprouvent à leur égard une certaine forme de compréhension. Sans doute est-ce la solidarité de l’Oumma, la communauté musulmane, qui produit cet effet. Une politique intelligente consistera à ne pas confondre autorité et violence à leur égard.
Les gaullistes étaient moins de cinq pour cent en France au début de 1958. Ils étaient une écrasante majorité à la fin de cette année-là. C’est ainsi que se forme l’opinion des peuples, quand la nécessité d’une autorité fait loi. Nous sommes dans une période semblable, même si les problèmes ne sont pas identiques. Parmi les hommes qui se détachent en ce moment, on peut citer Bruno Retailleau, le ministre de l’intérieur, et David Lisnard, maire de Cannes et président des maires de France. Ils sont d’ailleurs en bonne entente. On peut légitimement espérer que les Français leur feront confiance pour redresser le pays. Comme en 1958, les choses se feront sans doute rapidement, tant il y a urgence. Retailleau président et Lisnard premier ministre serait sans doute un bon attelage. Surtout si l’on respecte la Constitution qui veut que le président préside et le premier ministre gouverne. Il est temps, oui vraiment temps, qu’on s’occupe sérieusement de la France !
Claude Reichman
Désolé, RETAILLEAU comme LISNARD, ont soutenue l’appel à un coup d’état électoral au mois de juillet. Je ne pourrais jamais voter pour des “traîtres ” à la nation. Une grande “gueule”, comme “Sarkozy”; on l’ouvre et rien n’est fait. Tous se disent Gaulistes; tous sont plutôt “Front populaire”. Ils ont déclaré la guerre en 39, puis ont nommés “PÉTAIN “, dans le cadre avoué d’une “Armistice”, suivie d’une collaboration. Les communistes, étaient profondément en accord avec le pacte “GERMANO-SOVIÉTIQUE”, et ne sont rentrés en résistance qu’après l’opération “BARBAROSA”. ils n’étaient pas seul à résister. “Mitterand”, ce “grand homme”, à été collaborateur de “PÉTAIN”avant d’entrer en résistance. Il était ministre de l’intèrieur et de la justice en 54. Et était à la manœuvre dans la guerre d’Indochine et d’Algérie. Et comme en 40, en 58, ont appelé un général à la rescousse.
Marc TOUATI le 25/03/2025= Fonds Défense : Opportunité ou piège ?
Marc Touati est économiste, président de l’ACDEFI (Aux commandes de l’économie et de la finance) et auteur. Il a notamment écrit “Quand la zone euro s’effondrera” ou encore “Reset II, bienvenue dans le monde d’après”.
Dans ce nouvel entretien, écoutons = https://www.youtube.com/watch?v=SqSWzjei1gg
– La culture en France c’est ce qui manque le plus et Jean Rostand se posait la question – Qu’est-ce que la culture ?=
La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.( J.Rostand 1968)
Ma Famille des résistants de la 1ere heure en 1940 à Marseille, des rues et avenue ainsi que décoration de la Grand-croix de la légion d’honneur, témoignent du sacrifice humains . Ma famille m’a appris cette curiosité nécessaire à la vérité et la cruauté des hommes et de la guerre. Quand ma famille tentait d’informer sur ce que faisaient les Nazis les français ne voulaient pas le croire. En fait l’esprit de collaboration en France, a repris le pouvoir peu à peu depuis 1970 en France et M. Jacques Chaban Delmas ami de ma famille de la résistance (comme M. Gaston DEFFERRE, me l’avait indiqué en 1987 l’or de l’inauguration du centre culturel Gaston Defferre à Haiffa et m’avait conseillé de m’engager pour lutter, ce qui m’a conduit à un engagement citoyen. Il faut donc maintenant plus que jamais agir pour changer cet état d’esprit pour retrouver le goût de l’absolu et du risque.