Macron entre phantasme et réalité

Ce garçon m’intrigue.

Aucun doute sur le fait qu’il est gonflé. Son adolescence en témoigne.

Est-il gonflé au gré des circonstances, simplement pour épater la galerie en exploitant n’importe quelle situation scabreuse, ou est-il lucide sur ces situations et parfaitement conscient des suites de ses exploits, qui l’indiffèreraient ?

Là est la vraie question quand sa personnalité interfère avec notre vie commune du fait de sa position d’homme de l’Etat en chef.

Son discours de fin d’année peut être reçu simplement comme issu de la pensée d’un camelot de foire exposition, qui ratisse large pour fourguer sa camelote.

N’est-ce pas trop simple ?

Réalisé en contrepoint de tout ce qui ne va pas, et la liste est longue, il laisse supposer que tout va aller. Il suffirait de travailler et de s’engager…

Rien sur les causes, rien sur les responsables du désastre que nous allons — grâce à notre engagement et à notre travail, aussi un peu au fric qu’il va nous piquer – solutionner.

Donc se pose les questions :

  • Est-il un simple frimeur qui n’a aucune idée quant aux causes et qui s’en fout ?
  • Où est-il parfaitement lucide, ancré dans le système techno-égalitariste qui nous broie, nous tue et nous amène surement au pire ?

Dans le premier cas il n’est pas bien dangereux,

Il fait partie de la masse de ceux qui vont dérouiller quand la vérité va pointer son nez.

Dans le deuxième cas il est très dangereux,

Il serait un croyant de la pire espèce, de ceux qui imposent leur croyance à tout prix, au prix de la mort des autres.

C’est-à-dire qu’il ferait sienne la croyance techno-égalitariste, en réalité communiste primaire pour parler comme avant, déjà partagée par une majorité. Il la consoliderait, en ferait un dogme total, un enfermement définitif, liberticide, destructeur, socle de la violence fiscale qui emporterait tout de façon pire qu’aujourd’hui.

Hélas, je crois que le deuxième cas est le plus proche de la vérité. Nous verrons, très vite.

H. Dumas

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A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

3 réflexions sur « Macron entre phantasme et réalité »

  1. (…) ‘Ce garçon m’intrigue’

    Il suffirait de presque rien :
    que ce garçon nous indiffère
    pour qu’à ses croyances et/ou ses projets,
    plus personne n’adhère 😉

    Bonne année à vous !

  2. Macron est un grand malade qui confond la fonction présidentielle avec un emploi à 35 heures hebdomadaires. On n’imagine mal Mitterrand courir se soulager avec des joueurs de foot dans les vestiaires.

  3. « La liberté a déjà disparu en France » La brillante intervention de François Sureau (france inter) sur la perte de nos libertés François Sureau : « Depuis 30 ans maintenant, nous entendons : ” La liberté, oui, mais la sécurité. ” Ce qui veut dire : la sécurité d’abord. La liberté a déjà disparu. Nous sommes déjà dans un pays dans lequel nous ne sommes pas totalement libres de publier ce que nous voulons. Un pays dans lequel nous ne sommes pas totalement libres de manifester, sauf à être contrôlés avant la manifestation par des représentants du parquet. Nous vivons dans le rêve d’une société de la perfection individuelle. Ce rêve provoque une société de la peur. Une société de la peur, où chacun a peur pour la perfection de sa propre vie, que tous les journaux, tout le monde, lui présentent sans cesse comme quelque chose de désirable. Cette peur génère à son tour une organisation sociale et collective de la peur. Et ce qui m’inquiète, c’est de voir que, depuis 20 ou 30 ans, l’ensemble de la société s’organise pour faire advenir cette organisation collective de la peur, et non pas, d’une certaine manière, un encadrement, si je puis dire, d’une société de l’aventure. » Ecoutez sur ce lien facebook= https://www.facebook.com/watch?v=3413057845684325

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