Le bon, la brute et le truand

Nous allons parler des élections présidentielles, c’est le titre qu’il faut pour le sujet.

Mais avant je vais vous conter une histoire… vraie.

Dans ma garrigue, depuis deux ans, les frelons asiatiques viennent passer leur vie estivale. Ils construisent, en tête des arbres, bien dissimulés du sol, des nids sphériques, importants environ 80 cm de diamètre, où la colonie séjourne une seule saison, l’hiver détruisant vers octobre l’ouvrage  abandonné .

Ce sont de gros insectes très agressifs parait-il, pas vraiment des voisins commodes.

Une seule solution, le piège.

Et c’est là qu’eux et nous sommes très proches : “Face à notre problème nous ne nous posons pas la bonne question, nous n’obtenons donc pas la bonne réponse”. Eux pareillement.

Après être rentré dans le piège, s’être saoulé du breuvage qui lui a été concocté, le frelon cherche à repartir, évidemment. Et là, au lieu de réfléchir, de repartir par le passage qui lui a permis d’arriver, ce qu’il pourrait parfaitement faire, il engage toute son énergie à percuter sans espoir le plastique transparent qui le sépare de la liberté. Puis, épuisé, il finit par mourir. C’est con, non ? Tragique.

Il n’a pas posé la bonne question pour résoudre son problème. S’est-il même posé une question ?

Nous sommes exactement dans cette situation.

Nous avons une impression d’étouffement, de manque de liberté, de dépossession de nos biens et de notre liberté de penser, de contraintes inutiles voire contre productives, d’environnement inique, de combines et privilèges établis à notre détriment, d’esclavagisme, etc…

Nous nous pensons en démocratie et nous imaginons, on nous y aide beaucoup, que notre vote en faveur de tel ou tel Président de la République pourrait changer cet environnement sociétal qui nous étouffe.

Or : qui sera le Président ? Ce n’est pas la bonne question

La Présidence de la République n’est pas le lieu du pouvoir. Il n’y a donc rien à attendre du Président élu, qu’il le soit avec nos voix ou contre nos voix.

Le pouvoir est à Bercy

Et nul n’est élu à Bercy. Aucune structure élective n’a le pouvoir sur Bercy, c’est l’inverse.

Toute notre misère est liée à Bercy qui a carte blanche pour intervenir sur nos vies, après avoir entretenu l’idée que son but est altruiste.

Nous rejouons, à guichet fermé, la pièce classique de nos sociétés.

Un couillon de service, roi, président ou autre, fait mine de détenir le pouvoir politique. Une armée de faux-culs prétend, elle, être détentrice du bien et vouloir nous faire profiter de ses largesses.

Hier église, aujourd’hui fisc, qu’importe l’appellation, elle dirige avec l’assentiment de tous puisqu’elle veut notre bien, elle exploite, vole, intimide, torture la population, pendant que le couillon politique de service porte le chapeau et paie quelques fois une addition salée – voir Louis XVI –

Il n’est pas si rare qu’un digne représentant de ce pouvoir parallèle absolu s’introduise à la place du pouvoir politique officiel, Richelieu et Mazarin sont de bons exemples.

Notre époque a eu Giscard, homme de Bercy devenu Président, aujourd’hui c’est Macron qui joue la même partition.

Bercy

Cet organisme au-dessus de tout attire les amateurs de vrai pouvoir. Ceux qui aiment en jouir, l’utiliser. Or à quoi sert le pouvoir si ce n’est à contraindre les autres ? La contrainte n’est totale que lorsqu’elle vous dépossède de tout, y compris in fine de la vie.

Les membres de cet organisme sont formés par l’ENA. Ils ne sont pas différents de tous leurs prédécesseurs à la même place, pas de différence entre Richelieu et Giscard.

Ce sont les méchants, les brutes.

Dans le titre – copié — de ce billet : les bons sont les Français qui sont objectivement, dans leur ensemble, plutôt de braves gens ; la brute c’est Bercy ; le truand c’est Macron.

Macron, cet homme de Bercy, déguisé en politicien bienveillant, vient de se lâcher. Ce qu’il aime par-dessus tout : “C’est emmerder les gens”, en finesse… Il est bien un pur produit de Bercy.

Libre à nous de croire que l’élection présidentielle aurait une utilité. D’être comme le frelon asiatique qui oublie par où il est arrivé et s’efforce de repartir, sans espoir, par un chemin qui n’existe que dans son imagination largement défaillante.

La liberté est au bout de l’éradication de Bercy.  La seule bonne question est : comment éradiquer Bercy ?

Par exemple, avec COVID c’est Bercy qui génère les ridicules gesticulations des politiques, espérant dissimuler la faillite totale de son organisation financière de la santé. C’est Bercy qui parle par la bouche de Macron. Ne l’oublions pas, car sans quoi le prix à payer sera : encore un peu moins de liberté.

Attention, nous ne sommes pas loin de : plus du tout de liberté. Réfléchissons.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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4 thoughts on “Le bon, la brute et le truand

  1. Il y a quelques années, la brigade de l’argent des Français fut très mal accueillie au trésor public alors qu’elle venait payer en avance son pizzo.

    Son crime ? Avoir empêché les fonctionnaires du service d’avoir eu leur érection et orgasme après avoir imprimé les déclarations d’impôts et les menaces pour les mauvais payeurs.

  2. Je ne suis pas complètement d’accord. Bercy, il n’y a pas que Bercy. Mais l’ensemble du système administratif qui nous martyrise. Bon, maintenant, c’est vrai, on peut commencer par Bercy.

  3. Cher Henri vous avez parfaitement raison, d’ailleurs les plus hauts revenus sont à Bercy pour corroborer votre démonstration. Mais en fait ceux sont les vaccinés qui sont emmerdés (pour beaucoup aveugles et sourds à la réalité, tellement content de taper sur les autres) pour faire suite aux propos de EM. Mais ouvrez les yeux et les oreilles chers concitoyens. En effet car il y aura toujours des non vaccinés dans le monde entier. Alors que faire?
    Cela est donc un clivage politique, comme les NAZIS l’ont fait avec les juifs, les résistants, les communistes qui étaient selon eux responsables de tout. Certains dirons qu’il ne faut pas comparer, pourtant c’est le même système de management des foules. La question= Qui a réduit les lits de réanimations, depuis + de 20 ans ?
    Et il y a des difficultés en réanimation pour la gripe depuis ° de 20 ans, informez-vous., internet est très utile pour celà.
    La politique de santé, comme les pompiers sont comme une assurance, cela ne sert que s’il y a un accident, ou autres… Or Les politiques dans le monde et surtout en France ont réduit la couverture santé, et il faut un bouc émissaire; les non vaccinés français sont donc les bienvenus.

    Vivre sans lire est dangereux car cela vous oblige à croire ce que les politiques et journalistes disent !

    La France est le pays qui a proclamé les droits de l’Homme, mais pas celui qui les applique !
    On peut facilement éliminer une vraie dictature, mais il est très difficile d’éliminer une fausse démocratie= ” La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur servitude.” Aldous Huxley (1864-1963), écrivain britannique, auteur du livre “Le Meilleur des Mondes”

    POURQUOI PERSONNE NE REAGIT VRAIMENT MALGRE LES EVIDENCES QUE VOUS DENONCER CHER HENRI ?
    Regardez ceci. Si en secourisme, lorsqu’on intervient sur un malaise par exemple, on désigne du doigt pour responsabiliser un curieux (alors que plusieurs curieux gênent l’intervention), c’est pour faire stopper l’effet témoin.(C ‘est un biais cognitif également très utilisé pour manipuler des cibles) Pour la sécurité, on a besoin d’acteur sachant quoi faire.
    Il faut dire qui doit être responsable de quoi. Sinon, la majorité des personnes, pense que l’autre va faire. Cliquez= https://www.youtube.com/watch?v=FfjbRO-WMHQ

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