Dans l’antre du démon

Ce document est l’enregistrement intégral d’un échange avec l’administration fiscale.

Il est publié sans montage, sans commentaire et sans interprétation.

On m’y entend parler de mon travail, de mes choix, de mes erreurs, de la durée, de l’impôt et de ce que produit, sur une vie entière, une contrainte administrative continue.

Il ne s’agit ni d’un plaidoyer, ni d’une accusation, ni d’un règlement de comptes.

C’est un témoignage, que j’espère modeste et simple, dont j’ai conscience de la faiblesse déclamative.

Le lecteur jugera par lui-même.

PS : il faut entendre 3 500 Md€ et non 3,5 Md€, évidemment.

 

 

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A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

4 réflexions sur « Dans l’antre du démon »

  1. Le fait de ne pas appliquer la préférence des de souche, je ne parle pas de préférence nationale telle qu’elle est appliquée aujourd’hui au profit de dizaines de millions de crasseux parasites à CNI qui ne contribuent à rien et en rien.
    Donc la non application de la préférence et priorité aux Français de souche, est déjà en soi une haute trahison envers le peuple de souche.
    C’est une raison légitime et incontestable de refus de se soumettre à l’impôt.
    L’état “providence” ou l’état incluant un aspect social, ne peut fonctionner efficacement que dans le cadre d’une population homogène. Ce qui n’est pas le cas de la France.
    La seule question à se poser est : pourquoi ceux qui ont le plus d’influence participent activement au détournement des fonds publics, au profit des millions de bi voir tri nationaux ?
    Réponse : parce qu’eux-mêmes en profitent…
    Ce qui est dingue, c’est que nous en sommes au stade, où la “providence” de l’état, exclusivement alimentée par la dette depuis des années, ne profite plus qu’aux parasites.
    Cela va au delà de la dépossession des de souche, c’est plus que cela.
    C’est une mise en esclavage doublée d’un transfert de patrimoine.

    Á chaque fois que j’y pense…
    Comment une population entière peut accepter de se faire racketter de la sorte ? Sérieusement, ça me dépasse.

    1. Bonjour,
      Oui l’homogénéité est essentielle à la solidarité, je suis d’accord avec vous. Mon désaccord, et il est formel, porte sur le fait que ce n’est pas le clocher qui rend homogène mais la personnalité, qui n’a pas de frontière. Bien à vous.

    1. Bonjour,
      Dans le dossier initial, déclencheur de l’avalanche fiscale qui m’a emportée, cette commission avait été saisie. La problématique était la constructibilité des terrains entourant la maison de ma mère, qui sont enclavés. Les représentants des Services fiscaux ont sorti un plan figurant un chemin inexistant. Face à cette situation, que j’ai dénoncée, les représentants des contribuables ont été tous pour moi. Les représentants des Services fiscaux ont tous été contre moi, créant un blocage. Le Magistrat président la commission a voté pour les Services fiscaux.
      A la sortie de la commission, le Directeur des SF de Sète m’a dit: “si nous avions été dans mon bureau vous auriez eu affaire à moi”. Phrase restée mystèrieuse pour moi.
      J’ai demandé par courrier au Président de la commission de m’adresser une copie du plan falsifié par les Services Fiscaux, il ne me l’a pas adressé au prétexte qu’il s’agissait d’un plan cadastral que je pouvais me procurer.
      Donc aucune trace du faux chemin surligné en jaune.
      J’ai gagné, 15 ans plus tard, mais au prix d’un combat et de conséquences qui m’ont laminé.
      Alors les commissions fiscales… vous voyez ce que je veux dire.
      C’est la première fois, et je le dis dans la vidéo, que je suis reçu avec respect et que je suis écouté par une représentante de l’administration fiscale, je crains qu’elle en subisse des inconvénients.
      Cette exception n’est pas suffisante pour que j’accorde du crédit au tortionnaire Bercy.
      Bien à vous. H. Dumas

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