Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Voilà un sujet sensible, objet de milliers d’études, qu’il convient donc d’aborder avec humilité.
L’opinion publique : chacun à la sienne. Voilà bien l’oxymore dans lequel on se trouve pris dès que l’on évoque ce sujet.
Donc, je pose immédiatement mon analyse personnelle : l’opinion publique est une émotion, pérenne ou éphémère, vraie ou fausse, résultante émotionnelle d’un groupe à tous les stimuli qu’il reçoit, matériels ou immatériels, que nul ne peut diriger, qu’il est inutile de juger, voire de connaître, qui impacte consciemment ou inconsciemment l’action des individus composant le groupe. Que l’on ne peut contraindre que par la force, ce qui ne l’empêche pas d’exister seulement de s’exprimer. Elle emporte tout, jusqu’à manipuler ceux qui se croient ses manipulateurs.
A partir de cette analyse je pense que vous comprenez mes réserves face à l’opinion publique, mais pour que votre information soit complète quant à ma position il faut que je rajoute qu’elle est pour moi le plus captivant des spectacles.
Bien plus puissante que la nature si convenue, que les philosophies si trompeuses, que la science si laborieuse, que les croyances si décevantes, plus dangereuse que la mort elle-même : elle me fascine.
Il m’est arrivé dans le cours de ma vie d’être dans son sens, ou de lui être au contraire farouchement opposé. Evidemment ces positionnements impactent fortement le cours de la vie, vous vous en doutez.
L’opinion publique n’est pas fatalement majoritaire, en réalité elle ne l’est jamais avant de l’être. Encore une formule étrange, une fausse Lapalissade, car elle peut ne jamais le devenir alors qu’elle l’est, majoritaire.
Drôle de truc insaisissable l’opinion publique. Bien des malins s’y sont cassés les dents. Même l’histoire est hésitante à son sujet.
Alors aujourd’hui.
Figurez-vous que le spectacle s’intensifie, c’est magique et prometteur.
L’opinion publique doute de ce qu’elle croyait vrai hier. L’action débute, fort, pas qu’un peu, pas sur des sujets marginaux : sur la santé et sur le fric.
Elle avait pris pour argent comptant la propagande des fonctionnaires prétendant l’aimer, la cajoler, et l’assurant de leur fiabilité. Cette propagande était basée sur deux pivots : la santé et l’égalitarisme.
Confiante, l’opinion publique s’est laissé enfermer matériellement et moralement pendant deux mois de pandémie.
Au terme de ces deux mois elle prend conscience de plusieurs choses :
– L’enfermement n’était peut-être pas la meilleure solution, un original à Marseille a eu d’excellents résultats autrement.
– L’hôpital n’est structurellement pas fiable, au-delà du sacrifice de ses acteurs, car son organisation qui nie la responsabilité ne sanctionne pas l’incompétence et la désorganisation. D’où le fiasco.
– L’économie du partage est illusoire, le pillage qu’elle entraîne affaiblit les acteurs économiques de base — qui ne peuvent pas vivre deux mois sans travailler tant leur trésorerie est taxée — au profit des gros poissons de la connivence.
– Les fonctionnaires sont en grande partie inutiles, on peut parfaitement vivre deux mois sans la majorité d’eux.
Pour l’instant cette prise de conscience n’a aucune traduction dans l’expression de l’opinion publique.
Cependant
Je constate que ce blog — qui, contre sa volonté, ne fut au départ qu’une litanie d’exemples personnels non structurés, trahissant une immense douleur et un désespoir à sa mesure — se transforme en tribune d’opinion publique.
Je suis aux anges.
Les derniers billets et commentaires prouvent une compréhension globale, largement partagée, qui analyse causes et conséquences, où l’on entrevoit ce que serait la sagesse : la suppression du statut d’irresponsabilité et de sécurité aveugle sur le dos des autres du statut des fonctionnaires.
Un retour à la liberté, au mérite, à la fin du monopole de l’éducation Nationale comme seul outil d’organisation sociale.
Si ainsi ce blog prend un virage dans son expression, je suis convaincu que cela est lié à l’impact de l’opinion publique en mutation, qui touche préférentiellement ceux qui sont les plus exposés, mais qui touchera tout le monde demain.
Alors je rêve
Va-t-on revenir à la liberté individuelle accompagnée du respect de la liberté des autres ? Va-t-on jeter aux orties le fatras de textes et de lois qui nous étouffent ?
Va-t-on éradiquer l’injustice fiscale, la servitude fiscale, la terreur fiscale ?
Va-t-on voir fleurir des tribunaux équitables pour juger les pillards fiscaux qui nous ont torturés ?
L’opinion publique, si elle n’est pas emprisonnée, forcée, violentée, soumise artificiellement, c’est-à-dire si les fusils des hommes de l’Etat sont laissés dans leurs râteliers, est parfaitement capable de répondre favorablement aux questions ci-dessus.
Dans ce cas je me porterai volontaire comme magistrat, non pour me venger aveuglément, mais pour sanctionner durement ceux qui ont été consciemment actifs dans la ruine actuelle de notre pays et des hommes qui le composent.
Nous sommes en 2020 et pour moi rien n’a changé. J’ai toujours une fausse dette abyssale qui m’a été octroyée à Bercy en dépit de toute raison. Ils m’ont donc tué financièrement, moralement et physiquement car tout est lié et l’un ne va pas sans l’autre. Le fameux M.Mace qui m’a exécuté a dû se faire une encoche sur la crosse (de son stylo) comme les tueurs professionnels aux meilleurs temps des westerns. Il n’y a rien à ajouter, la messe administrative est dite car une nouvelle fois les fonctionnaires ont gagné sur les forces vives du pays dont j’ai été pendant plus de 40 ans un modeste représentant. Ils ne se doutent même pas qu’à plus ou moins long terme, ils sont en train de scier la branche qui les nourrit. Plus d’entreprises, plus d’employés, plus d’impôts et donc plus personne pour payer les salaires et avantages de ces 5 millions 500 000 fonctionnaires qui parasitent et aspirent notre budget.
Trop d’impôts et d’injustices criantes ont participé à l’effondrement de l’Empire Romain. Les citoyens fatigués d’être rackettés par les fonctionnaires romains au nom de la “Pax Romana” ont fini par accueillir les soi-disant barbares comme des libérateurs.
La France recordman mondial des taxes et impôts se vide de ses millionnaire en étant le premier exportateur mondial de ceux-ci ( proportionnellement au nombre d’habitant) devant la Chine ou la Russie. ( https://temoignagefiscal.com/la-fuite-a-letranger-des-contribuables-dont-le-revenu-est-superieur-a-100-000-euros-annuels-saccelerent/ ) ( https://temoignagefiscal.com/la-france-championne-du-monde-pour-lexportation-de-ses-millionnaires/ )
Une très mauvaise gestion puisque parasitaire ou de connivence des finances de la France, au nom mensonger du “bien commun”, par cette foultitude en surnombre de fonctionnaires qui a noyauté l’appareil entier des rouages de l’état, de haut en bas, à leur unique avantage leur apporte petit à petit le même ressentiment mêlé de colère des citoyens contribuables exaspérés de cette gabegie qui se nourrit à leurs dépens. ( https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/ )
Même à terre le fisc continue, la machine étant bien huilée, aidée par des logiciels ad-hoc, à me piétiner par habitude en me ponctionnant et en me subtilisant 40% d’une retraite que, moi, j’ai vraiment mérité en apportant ma contribution à l’économie de mon pays. J’en ai encore pour environ 150 ans à être, malgré moi, l’esclave de Bercy. Nous devons être des milliers, voire des dizaines de milliers d’esclaves dans ce cas.
Il n’y a pas, bien sûr, de chiffre officiels de la spoliation indue, cela pourrait affoler les futurs postulants à la tonte fiscale. Celle-ci après, après le Covid, va redoubler d’intensité et les honnêtes gens de Bercy vont même devoir se montrer inventif dans la captation des finances des français.
Les connaissant un peu, je leur fait confiance pour habiller cette grosse ponction d’un enfumage style “Bien Commun”. Je n’ai malheureusement plus l’âge, plus la motivation ou l’argent nécessaire pour foutre le camp et retrouver ma liberté. La France étant la recordman de la spoliation fiscale, je n’aurais que l’embarras du choix.
Mes enfants, youtubers avertis, ont bien pigé le truc de Bercy et à la 1ere occasion fileront sous des cieux plus cléments porter leur travail ailleurs.
Esclave je suis, esclave je resterai jusqu’à ma mort. A moins que les français s’étant enfin réveillés foutent dehors tous ces fonctionnaires incompétents et parasites qui nous dirigent.
Les autres, ceux qui servent à quelques chose pourront rester sous un statut responsable.
Un rêve?
Pas sûr…
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En créant la Ve République, en 1958, le général de Gaulle pensait avoir donné à la France le moyen de ne plus s’effondrer dans l’adversité. Hanté par la défaite de 1940, qui avait vu l’Etat incapable de défendre le pays, il voyait dans un Etat fort la meilleure garantie de pérennité pour la France.
Or voilà que 62 ans plus tard, la France est à nouveau en déroute, face à un virus qui a révélé à tous nos compatriotes l’incapacité de l’Etat à protéger leur vie et leur activité.
Bien entendu, les gens du gouvernement continuent de vaquer à leurs occupations et multiplient les circulaires et les interdictions, mais en fait ils courent comme un canard sans tête. Ce qui signifie qu’ils sont morts et le régime avec eux.
Les causes de la défaite sont connues depuis longtemps. L’Etat prélève 57 % de la richesse nationale et ne les utilise que pour se nourrir lui-même, laissant les producteurs de richesse agoniser sous le poids des prélèvements et la rigueur des règlements.
Un des moments de franche rigolade que j’ai vécus eut lieu quand Jacques Chirac raconta que, jeune secrétaire d’Etat aux finances, il avait entendu le général dire que le budget en devait pas dépasser le tiers du Pib, et qu’il fallait donc s’inspirer de ce principe. On en est presque aux deux tiers aujourd’hui, et Chirac a mis tout son entrain à contribuer à cette dérive.
Entendre Macron parler de « se réinventer » m’inspirerait autant de gaieté que la confidence de Chirac si nous n’étions en plein drame. Aux morts de l’épidémie vont s’ajouter désormais les morts économiques, le chômage, la dette et tous les désordres qui vont en naître. Et c’est Macron, incapable d’apaiser la colère des gilets jaunes, ce qui ne demandait qu’un peu d’intelligence et d’empathie, qui se pose en grand réinventeur !
Pour redonner vie à l’économie, il faut sacrifier de larges pans de l’Etat, de la Sécurité sociale et de l’administration régionale et locale. Seul un homme d’Etat peut effectuer ce travail à la hache. Il doit à cet effet être porté par une large approbation populaire. En de telles circonstances, la nation finit toujours par faire émerger l’homme que l’on attend.
Pour aider à cette éclosion, les échanges d’idées doivent se multiplier. Il ne faut pas trop compter sur les médias traditionnels pour les abriter. La crise du coronavirus les a montrés incapables de changer leur routine et leurs invités poussiéreux. Les réseaux sociaux charrient le pire, mais parfois le meilleur. Les prises de parole par vidéo se multiplient heureusement, et certaines finiront par faire l’histoire.
Les Français n’ont pas encore pris conscience de ce qui les attend. Les tombereaux d’argent public déversés pour garder en vie l’économie, et qui ne viennent que de l’emprunt, ont créé une sorte d’anesthésie, au point que chacun se réjouit plus de pouvoir mettre le nez dehors et de tremper son orteil dans la mer qu’il ne s’inquiète de reprendre son travail et des dettes qu’il faudra rembourser.
Le général de Gaulle méritait mieux que cette deuxième mort. Mais il porte une part de responsabilité en n’ayant pas pris la précaution d’écarter les hauts fonctionnaires de toute accession au pouvoir politique, ne fût-ce qu’en les obligeant à démissionner, en pareil cas, de l’administration.
Les Français ont su faire preuve de discipline pendant l’épidémie parce qu’ils savaient que tout comportement contraire mettrait le peuple en danger. Ils vont devoir montrer les mêmes qualités dans l’épreuve économique et sociale qui s’annonce. Il va falloir fermer ses oreilles aux faux prophètes qui ne voient le salut que dans le fait de voler les autres. Et ils sont légion dans notre pays bercé au son du collectivisme depuis des décennies. Mais finalement il appartiendra à ceux qui vont avoir la charge de la France de se faire les interprètes du seul besoin qu’une large majorité du peuple peut partager, celui de liberté. Aucune décision ne devra lui être contraire. C’est la meilleure garantie de réussite.
Claude Reichman
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Si vous avez l’outrecuidance de contester un redressement concocté par les hommes de l’état attendez-vous à un harcèlement constant et sans fin de ces personnages sans scrupules. Vous allez vous heurter à une justice administrative complices de ces vols. Vous verrez que la justice civile (tribunal correctionnel) qui est encore parfois indépendante ne sert à rien. Le racket du fisc , grâce à une complicité sans faille de tous ces fonctionnaires à tous les niveaux, peut facilement et sans aucune contrainte extérieure, vous faire passer du statut d’entrepreneur à celui de “fraudeurs fiscal” Tous les moyens lui sont bons. Le plus fort est que par les millions d’euros de taxes et d’impôts j’ai moi-même participé au financement de ma tonte en payant, avec vous, tout ce beau monde que nous engraissons (agent de fisc, avocats du fisc, huissiers du fisc etc…). Voici la descente aux enfers que ces hommes du fisc m’avaient prévu et ont réalisé. Ils m’ont tué financièrement, moralement et physiquement. Avec ma famille…
(je ne sais pas pourquoi mais des phrases se sont décalées. (Désolé)
12 octobre 1995: 18 perquisitions par la D.G.I dans toute la France.
Nord, centre et sud (dont domiciles, résidences secondaires et domiciles de certains employés) Elles ne donnent rien !
25 septembre 1996 Avis de contrôle fiscal. Inspecteur Mace.(Il durera du 18 octobre 1996 au 18 juillet 1997)
Ce sera le 2eme depuis notre ouverture en 1987 …
19 novembre 1996 Contrôle fiscal personnel(E.B)
14 décembre 1996 Constat d’huissier sur le nombre d’entrées à la Locomotive (à notredemande)
16 décembre 1996 Notification redressement Transac Immo 23 décembre 1996 1ere notification de redressement (Locomotive) 27 décembre 1996 1ere notification de redressement (E.B) 11 janvier 2eme constat d’huissier 1er février 1997 3eme constat d’huissier 12 septembre 1997 notification des redressements 06 février 1997 Convocation au T.P (E.B) 12 septembre 1997 2eme notification de redressement (Locomotive) 12 décembre 1997 R.V avec inspecteur principal du T.P (Locomotive) 18 décembre 1997 2eme notification de redressement (E.B)
Inscription des notifications de redressement dans notre bilan 1997. Cela veut dire qu’à partir de cette date nous n’avons plus 1€ de découvert ou de crédit bancaire. Impossibilité de faire entrer un nouvel associé. C’est le début réel de la mort annoncée de la Locomotive
13 janvier 1998 Décès de Daniele Bolling (rupture d’anévrisme suite au stress
engendré par les innombrables notifications)
11 février 1998 R.V avec interlocuteur départemental (Locomotive). 20 septembre 1998 R.V avec l’inspecteur principale Marie Claire Marasi (DNVSF) 26 octobre 1998 R.V avec le Directeur Divisionnaire interlocuteur départemental G.Dugua. 20 novembre 1998 saisie conservatoire mobilière dans la maison de campagne
(30140)
20 novembre 1998 Signification des saisies de parts sociales (E.B).
20 novembre 1998 Saisie conservatoire des chèques clients, des espèces, des meubles à la Locomotive
20 novembre 1998 Saisie de tous les comptes bancaire Locomotive (pour 1.184.758,26 francs)
03 décembre 1998 Ordonnance d’annulation de la perquisition 90 Bld de Clichy par le TGI.
Nous avons réussi à produire devant le tribunal un rapport interne de l’OPJ responsable à sa hiérarchie dans lequel il signalait quelques « anomalies » de l’action des agents du fisc ! 14 décembre 1998 Pourvoi en cassation du T.P contre l’ordonnance du TGI.
17 décembre 1998 Saisie conservatoire mobilière appartement rue Ballu (75009) et saisie de quelques bijoux. (E.B)
07 janvier 1999 Convocation devant la commission départementale des impôts
11 mars 1999 Avis de recouvrement (Locomotive)
25 mars 1999 Mise en demeure par le T.P (Locomotive)
23 avril 1999 Avis d’inscription du privilège du T.P.(Locomotive)
03 mai 1999 Signification de la saisie conservatoire des droits d’associés autorisée en date du 20 novembre par le TGI le 20 octobre 1998.
Concerne :
SCI la Lavande
SCI Transac Immo
SCI Fontaine
SARL la Locomotive
03 mai 1999 Notification d’un avis d’imposition de 19.531.082 francs en vertu d’un rôle rendu exécutoire par le préfet du lieu d’imposition en date du 15 avril 1999 (E.B)
03 mai 1999 2eme notification de l’avis d’imposition de 19.531.082 francs avec « anomalies » de l’action des agents du fisc !
03 mai 1999 Signification de saisie conservatoire de 4 véhicules en déclaration de l’indisponibilité de la carte d’immatriculation.
04 mai 1999 Signification des saisies conservatoire (des sociétés précitées) en saisie attribution rendu exécutoire par le préfet de Paris en date du 30 avril 1999
10 mai 1999 Signification idem pour un autre véhicule.
17 mai 1999 RE saisie conservatoire mobilière ma maison de campagne
25 mai 1999 Commandement de payer (Locomotive)
01 juin 1999 Procès-verbal de notification d’un avis d’imposition pour 23.629.662 23.629.662 Francs (Locomotive).
01 juin 1999 Signification d’un acte de conversion de saisie conservatoire de créances en saisie attribution. (Locomotive)
01 juin 1999 2ème saisie conservatoire meubles (Locomotive)
03 juin 1999 2eme signification d’un acte de conversion de saisie c conservatoire de créances en saisie attribution (Locomotive)
04 juin 1999 3eme Signification d’un acte de conversion….
04 juin 1999 3eme saisie conservatoire meubles – Additif au 1er juin. (Locomotive)
15 juin 1999 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
01 juillet 1999 Rappel imposition pour 21.484 190 francs (E.B).
06 juillet 1999 Refus du nantissement des parts de nos sociétés par le Trésor Public.
31 juillet 1999 Mise en recouvrement (E.B)
03 août 1999 Lettre de rappel pour 26 496.405 francs (3.800.000€). (Locomotive)
18 septembre1999 Réclamation de garantie par la Trésor Public.
27 septembre 1999 Demande de garantie par le Trésor Public (E.B).
01 octobre 1999 Lettre de rappel imposition par le T.P (E.B)
02 mars 2000 Avis d’un 3eme contrôle fiscal. Il durera du 12 mars au 10 septembre 2000. (Locomotive). Le fisc malgré des recherches très poussées (brigade informatique et autres) avec un C.A et des frais équivalen au précédent contrôle, ne trouvera, à sa grande déception, aucune « dissimulation de recettes » mais nous redressera sur des éléments comptables.
21 février 2000 Demande de constitution de garantie par le T.P pour 15 259 437 francs (E.B)
10 mars 2000 Refus des propositions de garantie par nantissement par le T.P
28 avril 2000 RE contrôle fiscal (E.B) : Aucun redressement
Mai et juin 2000 Auditions par la Brigade financière. Leur rapport nous sera favorable.
29 juin 2000 Convocation R.V avec le vérificateur de T.P (E.B)
31 juillet 2000 Demande de constitution de garanties par T.P pour 17.473.369 francs (E.B)
02 décembre 2000 Acte de nantissement pour le T.P
22 décembre 2000 Convocation pour R.V avec inspecteur T.P (E.B).
26 décembre 2000 Notification de redressement du 2ème contrôle fiscal
28 décembre 2000 Signification de la notification du 2eme redressement (Locomotive)
01 mars 2001 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
21 avril 2001 Audience Tribunal correctionnel. 11eme chambre pour fraude fiscale 24 avril 2001 Convocation pour R.V avec inspecteur du T.P (E.B).
25 avril 2001 R.V inspecteur du T.P (Locomotive)
06 novembre 2001 R.V avec inspecteur départemental (Locomotive)
14 mai 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
06 juin 2002 Jugement de la 11eme chambre. La Locomotive et ses associés sont relaxés pour fraude fiscale. Le fisc ne
fera pas appel…
ETRE RECONNU NON COUPABLE DE FRAUDE FICALE EN CORRECTIONNELLE NE CHANGE RIEN POUR LE FISC QUI CONTINUE A NOUS POURSUIVRE POUR LE MÊME MOTIF !!!
26 juillet 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
16 septembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
17 octobre 2002 Passage contrôleur des impôts.
14 novembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
28 novembre 2003 Commandement de payer (E.B)
25 août 2004 Demande de constitution de garantie (E.B)
21 octobre 2004 Rejet de constitution de garantie (Locomotive)
22 novembre 2004 RE signification concernant la saisie cons. Voitures (E.B) pour une dette fiscale de 3.410.696,97 euros
11juillet 2005 saisie conservatoire des meubles rue Championnet (E.B) pour une dette fiscale de 3.411.311,97 euros.
30 mars 2007 R.V avec T.P pour RE demande de constitution de garantie (Locomotive) 18 décembre 2007 Audience Tribunal administratif
17 janvier 2008 Jugements très défavorable du Tribunal Administratif. Il a suivi
mot à mot les recommandations du Rapporteur du
gouvernement, soit 100% du redressement
22 janvier 2008 Appel de la Locomotive du jugement du Tribunal Administratif
Mars, avril mai 2008 Dépression E.B.
22 avril 2008 Mise en redressement judiciaire de la Locomotive
(suite au jugement du T.A. L’Appel n’est pas suspensif !))
17 septembre 2009 Audience en Cours d’Appel (spéciale) contre le L16B par La Locomotive (grâce à l’arrêt Ravon)
Le témoignage capital et accablant de l’OPJ (chargé de veiller au respect du droit lors de la perquisition Locomotive en 1995) contre le fisc est écarté !
22 octobre 2009 Liquidation judiciaire ordonnée par le tribunal de commerce de Paris
(suite au jugement du T.A) La Locomotive est vendue pour une poignée d’euros à son puissant voisin Le Moulin Rouge (l’administrateur judicaire avait été également l’administrateur judiciaire du Moulin Rouge…).
5 novembre 2009 Jugement évidemment défavorable de la Cours d’Appel (Arrêt Ravon)
novembre 2009 Audience Cours d’Appel contre liquidation judiciaire.
17 novembre 2009 Jugement défavorable de la Cours d’Appel qui confirme la liquidation judiciaire.
29 juin 2010 Jugement favorable à la locomotive de la Cours Administrative d’Appel.
Elle rejoint le jugement du Tribunal Correctionnel
8 octobre 2010 Le Trésor Public se pourvoit des deux jugements de la Cours Administrative d’Appel au Conseil d’Etat.
22 décembre 2010 Notification de paiement de 453 621,97€ suivant le jugement du 29 juin 2010
28 juin 2011 ATD du Trésor Public concernant cette somme. Accord pour 1000€/mois
19 septembre 2011 Arrêt du Conseil d’Etat renvoyant à nouveau la Locomotive devant la Cours Administrative d’Appel. Motif : les jugements ne sont pas assez explicités !
!
26 juin 2012 Ordonnance de clôture de l’instruction fixée par la CAA au
30 juillet 2012
12 juillet 2012 Report de la clôture au 10 aout 2012 suite au dépôt hors délai du
mémoire du fisc.
13 août 2012 Lettre du greffe du CAA indiquant que le Conseil d’Etat a aussi
renvoyé les associés devant la CAA. Nous n’en avions pas été
informés avant !
3 septembre 2012 Lettre du greffe fixant la date de l’audience devant le CAA
au 13 septembre 2012
10 septembre 2012 Lettre du greffe repoussant la date de l’audience devant le CAA à une date « ultérieure ».
28 septembre 2012 Ordonnance prononçant la réouverture de l’instruction.
28 septembre bis Ordonnance fixant la clôture de l’instruction au 12 octobre 2012
11 octobre 2012 Ordonnance fixant à nouveau la clôture de l’instruction au
31 octobre 2012
29 novembre 2012 Audience à nouveau devant la CAA.
13 décembre 2012 Jugement à la « Pyrrhus » la deuxième CAA pour la « dissimulation de recettes ». Résultat : 50/50.
Une nouvelle fois la CAA a suivi mot à mot le rapporteur du
gouvernement. Celui-ci, cette fois ci n’a demandé que 50% du redressement .
Terme juridique : EX AEQUO et BONO ! Joli terme pour un non jugement.
18 ans de procédure, des centaines de milliers d’euros dépensés en
avocats, comptables ou conseillers fiscaux, une entreprises et des
associés ruinés pour en arriver à un non jugement à la « louche » 30 avril 2013 Notification de paiement de 1 128 395€ suivant jugement du 13 décembre 2012. 5 juillet 2013 Mise en demeure de payer.
Résister quand on est sûr d’être laminé n’a aucun sens, sauf pour avoir peut-être l’épitaphe du courage estampillée sur sa pierre tombale, plus tard pourquoi pas … Ne comptez pas sur la Légion d’honneur, elle est devenue aussi conne que ceux qui la distribuent …
La junte, une de ses définitions dans le Larousse est la suivante : « Autrefois, dans les pays ibériques, conseil politique ou administratif, régulier ou révolutionnaire. »
Nous retiendrons pour ce qui nous concerne sise France, le conseil politique et administratif régulier. Le désespoir de Mr Dumas dans sa dernière vidéo sur ce blog me semble tout à fait à propos dans le registre. Inutile de résister, laissons le paquebot France couler, et tenter de s’en sauver en anticipation du naufrage annoncé.
Notre paquebot France a heurté l’iceberg avec le confinement de son économie déjà chancelante sur bien de ses structures opérationnelles, le reste est à suivre … Le Carpathia sous le drapeau Allemand viendra ou pas malgré les SOS lancés par notre chef de passerelle, Mr Macron.
D’autres navires plus loin sous les étendards danois, hollandais ou autrichiens sont aussi appelés à notre rescousse et vont peut-être se dérouter vers nous ou pas.
Pendant ce temps, dans les cales de notre navire vacillant, nous avons les rouges vifs de la CGT ou moins vifs tel que cet imbécile de Berger, qui semble avoir pignon sur cale à la tête de la CFDT, ou encore les lobbies des écolos encartés, pour finir d’anéantir toute entreprise de sauvetage : En clair, saboter les moteurs et ouvrir plus grand les brèches.
Soit ! Puisque les passagers de notre junte définie plus avant, déguisée en démocratie, semblent y adhérer, qu’ils coulent avec elle. Leur désespoir viendra quand leur navire va prendre de la gîte vers les abysses. Les lumières des subventions, des allocations, des pensions s’éteignant les unes après les autres. Le navire coule …
J’ai l’impression de vivre un été 1936, celui des congés payés – la libération par le dé-confinement, dans la plus totale insouciance, alors que des périls cognent à ma porte.
Comme l’a conseillé, Mr Dumas, il m’est temps de quitter le bateau, si je le peux. Non par manque de courage pour résister, mais par un plus grand pour quitter mes racines par lesquelles j’ai grandi.
Chef d’entreprise en plus-value sur la passerelle de notre vaisseau France, je me prépare depuis quelque mois à l’abandonner.
Je l’ai déjà écrit dans un précédent billet : Essai d’entreprise indépendante, autonome, c’est-à-dire sans aucun salarié et surtout français avec son Larousse du Droit du travail sous le bras, parfaitement exportable, avant de répliquer la fille ailleurs loin des coursives de Bercy, de l’Urssaf et de leurs consorts aussi médiocres, qui ne sont pas à autre chose que la négation de notre évolution pour le meilleur, celle de Dame Nature, en ne faisant pas confiance aux marchés, aux vrais prix pour pousser ainsi leur pions vers leur camp de concentration à ciel ouvert pour leurs seuls profits. La Junte …
Si vous voulez vous défouler, vous écouterez « La Junte » de l’album « Marche ou crève » du groupe Trust, en lisant entre les lignes, objectivement, même en vous posant en opposant contre Bernie Bonvoisin, le poseur de ces mêmes lignes, qui se plante en partie, mais qui découvre quelques observations propres à notre Junte à courre de notre chasse.
Bien à vous
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Pour reprendre le titre de cet article, l’€ n’est pas viable ; ce à quoi j’ajouterai … si on continue comme cela car ce dont on ne parle surtout pas c’est que les dérives budgétaires d’un certain nombre de pays de la zone € inquiètent ; notamment celles de l’Italie et de la France ; 3ème et 2ème économies de l’Union Européenne.
Or, il faut être conscient que cette question des dettes étatiques va, à un moment ou à un autre, provoquer une augmentation des tensions entre les pays bien gérés et les pays dits du « club Med » avec, à terme, un risque majeur : l’éclatement de la zone €.
Et, cet éclatement mettrait chacun dans l’obligation d’avoir à assumer seul les conséquences de sa mauvaise gestion et ses dettes publiques !
La « vision » des pays du sud de l’Europe :
Elle a lieu selon un double axe.
-leur première vision est une annulation des dettes étatiques ; solution commode et définitive s’il en en est.
Elle est très simple à réaliser techniquement : Pour « remettre les compteurs à zéro », il suffit que la BCE émette 10.000 Md € de monnaie fictive qu’elle reverserait aux Etats nécessiteux afin qu’ils soldent leurs dettes !
Il en résulterait probablement une violente poussée inflationniste ainsi qu’un mouvement de fuite devant la monnaie (les agents économiques se débarrassent de leurs € car ils n’ont pas confiance en une monnaie victime d’une aussi grossière manipulation) alors que le mandat de la BCE est tout justement de contrôler l’inflation dans la zone € et que l’élément le plus important de la monnaie est la confiance.
Cette solution constituerait non seulement une prime illégitime au laisser aller et à la mauvaise gestion, mais ce serait la porte ouverte à tous les excès car pourquoi faire des efforts de gestion puisqu’on peut annuler les dettes régulièrement ?
Les pays du nord de l’Europe, qui maitrisent leur dette, sont évidemment opposés à une telle solution et Mme Lagarde, présidente de la BCE, a rejeté une telle hypothèse.
Les pays surendettés se contentent donc de la monétisation de leur dette par la BCE ; laquelle, par l’impression monétaire, assure pour l’instant le financement de leurs dépenses bien que cette pratique génère des effets négatifs. En effet, par ce biais, ces pays peuvent partiellement externaliser les coûts de leurs déficits au détriment des autres pays de la zone € sous la forme d’un affaiblissement de la valeur de la monnaie. Cela signifie que cette émission monétaire massive porte atteinte au pouvoir d’achat de l’€ et des membres des pays bien gérés ; ce qui nous ramène, encore une fois, au statut de l’€.
-L’autre vision préconisée par les pays surendettés, c’est l’appel à la solidarité, ou si vous préférez “l’appel au secours” c’est à dire au paiement de leurs dettes par les autres par le biais de « coronabonds » ou d’€bonds c’est à dire d’emprunts dont tous les membres de la zone € seraient solidairement responsables.
Faute d’une politique fiscale et budgétaire coordonnée au niveau européen, cette solution est tout aussi irréaliste que la première car ce serait, pour les pays du nord, donner leur caution aux pays du sud pour que ceux-ci puissent continuer à dépenser n’importe comment.
Car on sait où partiraient ces €bonds : dans des dépenses publiques inutiles et clientélistes selon le principe bien connu : “c’est gratuit, il n’y a qu’à se servir” !
Or, particulier ou Etat, on ne se porte jamais impunément caution des dettes des autres car quels seraient, faute d’une Union Européenne intégrée (comme les USA), les recours des pays cautions vis-à-vis des pays emprunteurs si ceux-ci ne respectent pas leurs engagements et ne remboursent pas ?
On se situe donc clairement dans un aléa de moralité et dans le cadre d’une opposition de conception de la monnaie entre l’ordo libéralisme des pays du nord pour lesquels la monnaie, symbole de la richesse d’un pays, est un bien commun qu’on ne peut pas manipuler et la conception « politique » des pays du sud pour lesquels la monnaie n’est que du papier imprimé au service du pouvoir.
Une situation dégradée intenable à terme
E Macron a beau vanter sa vision de l’Europe, il n’en demeure pas moins que celle-ci est essentiellement d’imposer aux autres une conception purement française de l’Europe c’est à dire une Europe du nord qui paie les dettes de la France !
E Macron n’est absolument un représentant de l’ultralibéralisme mondialisé mais un vrai représentant de l’ultra étatisme énarchisé ! Il ne faut donc pas le voir comme un européiste forcené mais comme l’expression d’une haute administration française totalement autocentrée et opportuniste qui cherche à protéger ses petits et grands avantages … aux frais des autres !
En fait, au-delà des mots et des postures, les dirigeants italiens et français savent que cette dérive budgétaire ne pourra pas durer mais, et c’est là le nœud du problème, ils préfèrent évacuer cette question car ils n’ont aucune envie d’annoncer des mesures drastiques qui pourraient révolter les populations à leur encontre.
L’Italie vit à crédit sur le dos des autres. Selon les données Target 2 (qui globalisent les échanges monétaires entre pays de l’Union Européenne), elle doit 512 Md € aux autres pays de la zone € tandis que l’encours de l’Allemagne sur le reste de l’Europe s’élève à 918 Md€.
Qui peut penser sérieusement que l’Italie va rembourser ces 512 Md € alors que d’autres expliquent doctement à l’Allemagne qu’elle doit faire une croix sur ses 918 Md € ?
Les pays surendettés n’ont donc que la ferme intention de tenter de vivre à crédit aux dépens des autres le plus longtemps possible et, si ça ne marche pas, ils utiliseront, en dernier recours, la bonne vieille méthode de la victimisation dont les grecs nous ont donné un excellent exemple en 2015 ; car on sait qu’il est politiquement plus facile de dire, face à une opinion publique trompée pendant des années et chauffée à blanc, que, si ça va mal, c’est de la faute des autres …
Nombre de grecs restent persuadés qu’ils ont été les victimes des allemands et de la Troïka (FMI, BCE, Commission européenne), alors que la crise qu’ils ont dû affronter n’était rien d’autre qu’une crise de surendettement : la Grèce vivait totalement à crédit sur le dos des autres pays de l’Union Européenne !
Les espoirs des pays du sud reposent désormais sur un grand plan de relance européen de 750 Md€ qui n’a aucune chance de voir le jour puisqu’il faudra l’approbation de tous les parlements européens et que certains pays (NL, Autriche et probablement Allemagne) ne l’approuveront pas !
Et, le jour où les pays du nord commenceront à renâcler, les dirigeants des pays du sud prendront leurs opinions publiques à témoin de l’égoïsme des méchants du nord.
Combien de temps ?
Le problème est que ces pays surendettés n’ont plus aucune solution de rechange car si la BCE stoppe la monétisation, ils devront fortement augmenter la fiscalité (avec un risque évident de révolte) ou emprunter sur les marchés avec une explosion des taux d’intérêts et à terme une insolvabilité budgétaire insoluble.
D’ailleurs, on sait que la seule solution de l’Italie est la restructuration de sa dette qui passe par le défaut mais pour cela il lui faut sortir de la zone € au préalable pour éviter d’entrainer les autres pays dans un maelstrom incontrôlable !
Est-il utile de rappeler que la dette de l’Italie était équivalente à 134% du PIB fin 2019 et qu’on l’envisage à 160% en fin 2020. Pour la France, la dette devrait passer de 98,5 à 120 voire 130% et la situation de la France est, en tout point, identique à celle de l’Italie ; elle est seulement un peu moins dégradée !
Cela permet de replacer dans son contexte la question de savoir combien de temps les pays du nord vont accepter de jouer, sans contrepartie, les banquiers des pays du sud ?
Et cette question a été clairement posée par l’arrêt de la cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe qui vient de demander des explications à la BCE quant au bien-fondé, au regard des traités européens, de la politique monétaire expansive pratiquée ces dernières années ; avec le risque explicite qu’on en arrive à une interdiction faite à la Bundesbank de participer au plan de financement massif de la BCE.
Certains y on vu un retour de la souveraineté, avec, en filigrane, la désintégration de l’Union Européenne, alors qu’en fait cet arrêt traduit une autre réalité : la BCE a violé tous les traités en sortant de son rôle initial qui est seulement de contrôler l’inflation par une politique de taux et en aucun cas de faire “les fins de mois” des Etats surendettés du sud par le biais de l’émission monétaire !
En fait, l’inquiétude sous-jacente qui est exprimée par la cour constitutionnelle est que l’Allemagne soit obligée de payer les dettes des autres car elle n’en a pas les moyens !
La menace est donc claire : alors qu’il apparait évident qu’un pays comme la France dépense sans compter, sans aucun scrupule, l’argent qu’elle n’a pas, dans de multiples plans de relance à l’utilité douteuse, l’Allemagne pourrait couper le robinet du crédit illimité.
Pour l’instant l’affaire se limite à une guerre des communiqués avec un rappel de la cour de justice de l’Union Européenne de Luxembourg (CJUE) qu’effectivement, elle est seule compétente pour les affaires européennes en omettant toutefois de dire qu’elle n’est pas compétente pour juger d’une question strictement allemande qui est : la Bundesbank doit-elle continuer à cautionner l’émission monétaire massive de la BCE qui n’est prévue par aucun traité ?
Et, comme en Allemagne la justice n’est pas aux ordres du pouvoir exécutif, cela pourrait bien être le « début des ennuis » car que valent l’€ et la BCE, sans la puissance économique de l’Allemagne ?
Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l’Allemagne se retire, nous serons très vite confrontés à une dépréciation très importante de l’€ avec un effet direct sur le cout de toutes nos importations provenant hors de la zone € et il se trouve que nous importons à peu près … tout !
La BCE émettra en masse de la monnaie qui ne vaudra rien … avec une envolée évidemment inéluctable de l’inflation qui laminera les patrimoines, les salaires et les retraites alors que nous devrons constituer des réserves de change, en US$ principalement, pour payer nos importations.
Mais, de cela les dirigeants, français notamment, ne veulent pas parler ; leur seul souci actuel étant de faire durer ce moment de grâce monétaire le plus longtemps possible !
Ils font une balance d’évaluation entre le risque immédiat de révolte de la population et le risque éventuel et hypothétique d’un éclatement de la zone € alors qu’il leur faudra bientôt gérer une situation extrêmement délicate au niveau économique avec de nombreuses faillites, une explosion du chômage camouflée pour l’instant par la couteuse indemnisation étatique d’un chômage partiel dont le gouvernement annonce déjà la prochaine modification.
Une solution viable ?
Jusqu’à présent, les pays de l‘Europe du sud ont pu emprunter à bas taux sur les marchés mondiaux ; taux qui leur auraient été inaccessibles avec leurs monnaies nationales. Car, si les financements ont été aussi faciles, c’est exclusivement grâce à leur appartenance à la zone € qui offre une garantie aux créanciers ; et le cœur de cette garantie est l‘Allemagne.
Seulement, l’emprunt systématique n’a pas été utilisé pour moderniser l’économie ou les structures étatiques, il n’a été qu’un moyen de ne pas lever des impôts pour financer des services ou des salaires de fonctionnaires innombrables et pour distribuer des compléments de revenus (aides sociales) permettant de masquer une pauvreté et un manque d’employabilité de la population (par manque de formation ou par manque d’emplois).
Autrement dit, l’emprunt n’a servi qu’à masquer une réalité désagréable et politiquement inavouable !
Faute d’avoir fait les réformes qu’il fallait faire il y a 20 ou 30 ans, l’Italie et la France, se sont lancées dans une « course sans fin à la dette supplémentaire », en creusant un fossé qui n’a fait que s’aggraver avec les pays du nord, et elles n’ont désormais pas de solution de rechange politiquement acceptable par les populations alors que pointe déjà la contestation.
Leurs options sont en fait très opportunistes :
Profiter de l’émission monétaire massive pour augmenter les dépenses et anesthésier les populations ainsi que les risques futurs de révolte (gilets jaunes), continuer l’endettement qui apparait désormais sans limite et sans danger (du moins à court terme), et, en cas de résistance des pays du nord, jouer sur une capacité de nuisance en se livrant au chantage ; comme la Grèce lorsqu’elle avait menacé de faire sauter la zone € !
Mais aucune ne s’inscrit dans la durée … car on sait que la monétisation de la dette par la BCE ne peut pas être une solution permanente !
L’issue de tout cela sera nécessairement soit un renforcement des structures européennes avec une douloureuse mise au pas des pays du sud soit, en cas de refus de ces derniers, un éclatement de l’€ zone avec à terme le retour à une Union Européenne réduite à une simple zone de libre-échange qui se scindera entre d’une part les pays du nord exportateurs avec une monnaie forte et d’autre part des pays du sud importateurs avec une monnaie de singe !
Quelle issue ?
La grande question est finalement : y a-t-il moyen de sortir du cercle vicieux de la dette excessive alors qu’il n’y a aucune raison de nature à justifier une augmentation constante et excessive de l’endettement public ?
La France s’est mise toute seule dans un corner dont elle ne pourrait se sortir que par le biais d’une forte diminution des dépenses publiques et des avantages sociaux distribués généreusement grâce à l’argent de l’emprunt.
Pour ma part, je parie sur l’éclatement à terme de la zone € en partant du principe que la France et l’Italie refuseront de faire les réformes nécessaires et que, devant leur refus obstiné, justifié par des considérations essentiellement électoralistes, les Etats du nord décideront tout simplement de laisse tomber !
Ce sera évidemment la mise à mort de l’€ sans pour autant provoquer nécessairement la destruction de l’espace économique européen ; en espérant quand même qu’on pourra organiser une dissolution coordonnée … ce qui n’est même pas sûr !
Evidemment, une fois l’€ dissous, les Etats surendettés ne pourront plus emprunter gratis qu’auprès de leur propre banque centrale (les fameuses avances de la banque de France) au prix d’une inflation proportionnelle à l’émission monétaire et seront à terme obligés de restructurer des dettes qui seront devenues insoutenables ; restructuration dont les populations paieront alors le prix fort !
On en reviendra à la situation déflationniste qui a prévalu entre 1974 et 1999, avec une forte inflation et une chute de l’activité économique ; déflation qui avait littéralement laminé l’économie française !
Autrement dit, la fin de l’€ signifie que nous allons nous enfoncer dans une dépression chronique qui entrainera un appauvrissement plus ou moins rapide de la population.
Bien cordialement à tous !
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Le 22 mai, arrive en Une de tous les journaux et pour reprendre le titre du journal Les Echos « Coronavirus : la chloroquine inefficace et risquée, selon une large étude britannique » précisant « qui s’est intéressée à 96.000 patients hospitalisés du Covid-19 dans le monde, ne montre aucun bénéfice des traitements à base de chloroquine ou d’hydroxychloroquine. A l’inverse, ceux-ci sont associés à une hausse de la mortalité. »
À partir de là, immédiatement, dans la seconde, il y a deux réflexes possibles :
Ayant moi-même « soutenu » le Prof. Raoult, pour l’usage de l’hydroxychloroquine et surtout pour ses méthodes, on peut se dire que c’est une étude orientée pour soutenir l’action du gouvernement et donc M.Véran, ministre de la santé et précédemment Mme Busyn
Se dire au fond : « Merde, je me suis trompé, je me suis laissé embarquer par un gourou… » en se disant dans le même temps « Ben alors pèpère Raoult, qu’est-ce t’as foutu ? »
Pardon « je m’a gouré », il y en a une troisième, celle de Ségolène Royale (je tombe dessus au hasard, mais ce n’est sans doute pas la seule), donc :
C’est vous dire qu’elle en a des convictions, de l’honnêteté et du courage, Mèmère. Encore une fois, ce n’est sans aucun doute pas la seule. Mais ce n’est pas une excuse !
Et puis enfin, vient le moment de la vérification, évidemment. Hein, Ségolène ?
Et alors là, c’est le pompon.
En quelques secondes après la lecture des six premières lignes sur le contexte de l’étude dont l’objectif est clairement exprimé, celui de vérifier l’efficacité de la chloroquine, vient le paragraphe méthode.
La crédibilité de l’article ne tient même plus la minute. On y lit :
« Nous avons effectué une analyse du registre multinational sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement du COVID-19. »
Donc une étude internationale, c’est du sérieux. Mais le mot « registre » implique des cas observés bien « passés »
« Le registre comprenait des données provenant de 671 hôpitaux sur six continents. »
Aïe ! Première sérieuse alerte : 96 000 / 671, soit 143 cas en moyenne par hôpitaux alors qu’ils en ont traités chacun plusieurs milliers. Ça sent les cas choisis, autrement dit l’arnaque.
« Nous avons inclus les patients hospitalisés entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, avec un résultat de laboratoire positif pour le SRAS-CoV-2. »
Re-Aïe ! Mi-avril, des observations concernant les conditions d’usage de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid19, pour ceux qui l’avaient mal utilisée avait déjà été faites, y compris dans la presse et donc connues de tous. L’hydroxychloroquine peut avoir des effets secondaires graves sur les cas les plus avancés… blablabla. C’est par ailleurs marqué sur la notice ! Nous étions donc en droit d’attendre une étude à grande échelle qui respecte à la lettre le protocole d’usage de la chloroquine dictée par le Prof. Raoult, pour sa bonne utilisation, puisqu’en réalité c’est bien lui qui était visé. Et donc cette étude n’aurait dû commencer qu’après mi-avril avec de nouveaux cas.
« Les patients qui ont reçu l’un des traitements d’intérêt dans les 48 heures suivant le diagnostic ont été inclus dans l’un des quatre groupes de traitement (chloroquine seule, chloroquine avec un macrolide, hydroxychloroquine seule ou hydroxychloroquine avec un macrolide), et les patients qui n’ont reçu aucun de ces traitements ont formé le groupe de contrôle. »
Bien.
« Les patients pour lesquels un des traitements d’intérêt a été initié plus de 48 heures après le diagnostic ou pendant qu’ils étaient sous ventilation mécanique, ainsi que les patients qui ont reçu du Remdesivir, ont été exclus. »
Il ne faut pas mélanger. C’est bien. Mais aussi, cela signifierait-il que dans ces hôpitaux, on ait attendu que les cas s’aggravent pour donner l’hydroxychloroquine ? Pas bieeeen !
« Les principaux résultats d’intérêt étaient la mortalité hospitalière et l’apparition d’arythmies ventriculaires de-novo (tachycardie ventriculaire non soutenue ou soutenue ou fibrillation ventriculaire). »
Le coup de grâce ! Flûte, zut, quel dommage, les patients n’avaient pas encore eu la chance d’être sous respirateur. Il n’y en avait pas pour tout le monde ? Mais il s’agissait bien de cas en phase déjà très avancée. À la Julien Lepers : « Ooohh lalalalalala, quel dommage, vraimeeeent ! ». À vos applaudissements…
Et pour confirmer que cette étude est complètement bidon, on peut lire quelques lignes plus loin dans le paragraphe « conclusions », « 10 698 (11,1%) patients sont morts à l’hôpital. » soit un ratio presque 4 fois plus élevé que la normale selon l’OMS.
Alors quand on lit dans le paragraphe « Interprétation »,
« Nous n’avons pas été en mesure de confirmer un bénéfice de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine, lorsqu’elles sont utilisées seules ou avec un macrolide, sur les résultats hospitaliers pour COVID-19. Chacun de ces schémas thérapeutiques a été associé à une diminution de la survie à l’hôpital et à une augmentation de la fréquence des arythmies ventriculaires lors du traitement par COVID-19. »,
moi, je lis surtout que les chefs de services de ces 671 hôpitaux n’ont pas été foutus de lire correctement une notice d’usage de médicament et/ou qu’ils ont utilisé la chloroquine sans se fier aux préconisations du Prof. Raoult, c’est-à-dire comme des bourrins.
C’est l’arroseur arrosé. The Lancet = poubelle.
Pour ne pas aller dans le détail, je vous laisse poursuivre ici, avec M. Philippe Douste-Blasy qui vaut vraiment la peine d’être vue,
Selon les données du ministère de la santé, en France,
17,6% des gens qui ont été hospitalisés pour Covid19 sont morts.
À l’IHU de Marseille, c’est 2,5% !
Résultats à appariement équivalent, autrement dit dans les mêmes conditions, au même stade…
Le rapport est de 7 !
Nul besoin d’être médecin, virologue ou mathématiciens/statisticien, pour comprendre les résultats. CQFD.
The Lancet rapporte également, mais subtilement (il faut savoir faire le tri), que les groupes traités par l’hydroxychloroquine avaient les cas les plus graves comparé au groupe témoin.
Ainsi donc, que M.Véran, lui-même médecin, s’appuie sur cette étude pour décrédibiliser l’hydroxychloroquine est « presque » normal (pas honnête du tout), puisqu’il a interdit par décret le 24 mars (date à vérifier) la prescription de l’hydroxychloroquine aux médecins, sauf pour les cas les plus graves et qui ont besoin d’oxygène ou qui ont une défaillance d’organe, donc des préconisations totalement opposées à celle du Prof. Raoult.
La prochaine fois que je serai malade, j’irai consulter le ministre, un député ou pourquoi pas le maire de ma ville. C’est bien connu, les politiques savent tout mieux que tout le monde !
Le 13 janvier, Mme Busyn, alors ministre de la santé et dont le mari Yves Lévy est le président de l’INSERM, avait mis sur la liste des médicaments vénéneux de Catégorie 2 l’hydroxychloroquine.
M.Véran a interdit par décret… déjà dit.
Alors que
L’hydroxychloroquine, un médicament anti-inflammatoire et antiviral, qui existe depuis 1955 soit depuis 65 ans, a été distribuée par milliard pour lutter contre le palu, les maladies auto-immunes…
De manière générale, on ne peut pas en vouloir à l’industrie pharmaceutique de vouloir faire de l’argent à l’apparition d’une nouvelle maladie. D’autant qu’entre les coûts de recherche qui sont exorbitants dont l’issue est incertaine et l’intervention politique qui vient perturber le marché de la concurrence, certains laboratoires ont souffert, indépendamment de leurs choix stratégiques ou savoir-faire, d’une santé économique fragile. Quand d’autres se portent merveilleusement bien. Gloups !
Mais qu’en est-il des politiques ?
Dans le cas présent, on peut sérieusement douter de la probité de ces ministres qui se succèdent et se ressemblent sans pour autant qu’il y ait un véritable complot. C’est le système. Chacun agit en fonction de ses intérêts propres qui ne sont d’ailleurs pas nécessairement financiers.
Toujours est-il que l’interdiction de la chloroquine, ou tout autre médicament, a pour conséquences de :
Limiter le choix des remèdes possibles au médecin que l’on consulte et en qui il est nécessaire d’avoir confiance. Une petite note sur ce point : l’existence d’un médecin référent suppose que tous les médecins généralistes soient parfaitement interchangeables (inspiration marxiste) alors qu’intuitivement, il se pourrait que l’on soit plus tenté d’aller voir un médecin plutôt qu’un autre selon ce que l’on a.
De facto, remettre en question la compétence des médecins à diagnostiquer et prescrire le traitement adéquat selon ses convictions. On a qu’à fermer les facultés de médecine !
En effet, il est à n’en pas douter que dans ces conditions il faudrait interdire tous les médicaments. Le paracétamol, par exemple, en vente libre comme l’était l’hydroxychloroquine, est aussi toxique. Il y a plein de gens qui ne peuvent en prendre. Et je ne suis pas certain que vous restiez en bonne forme, à moins de faire « un mort en bonne santé » (si si, je suis certain que quelqu’un comme Mme Sybeth est capable de vous dire une chose pareille), si vous en avalez une boite entière ! Et à bien y regarder, il n’est d’ailleurs pas impossible que le paracétamol soit plus dangereux que l’hydroxychloroquine…
Bref, encore un débat stérile.
La seule question est pourquoi cette interdiction sachant que le choix d’un remède, comme tout autre chose, devrait relever de sa propre responsabilité ou de celui qui le prescrit, à condition d’en être bien informé ? Qu’y a-t-il de plus personnel, plus intime que sa santé ?
Il s’agit comme toujours du principe de l’échange mutuellement consenti.
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
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Il y a quelques jours un magistrat refusant d’écouter ma plaidoirie au motif que je n’étais pas là pour raconter ma vie — et donc lui pour l’écouter – m’a, dans la foulée, demandé si je n’avais pas l’impression d’être paranoïaque.
La question pouvait paraître étrange venant de quelqu’un refusant au préalable la connaissance de l’autre par le récit de son histoire. Mais bon…
Je dois à la vérité de préciser que je vais facilement devant les tribunaux demander l’arbitrage de la justice. En un mot je suis légaliste. Je crois que vivre en société implique des conflits et que la meilleure manière de les régler est de les soumettre à la justice. Le plaideur évite ainsi de tenter de se faire justice lui-même et la justice y gagne en jurisprudence, source inépuisable d’évolution pour une société.
Ne croyez pas qu’il s’agisse de lâcheté de ma part, je sais fort bien me défendre seul et piéger s’il le faut ceux qui tentent de me nuire illégitimement, mais je trouve cette façon de faire égoïste et inélégante.
Malheureusement, je rencontre systématiquement un problème lourd.
Les magistrats n’aiment pas être sollicités. J’ignore s’ils n’aiment pas leur travail ou s’ils considèrent qu’ils en ont trop, mais un fait est certain, ils font systématiquement sentir au justiciable qu’il est de trop.
Le plaideur est dans la position de la femme battue ou violée à qui, dans les sociétés arriérées, on conseille la discrétion.
Ne me faites pas dire que nous vivons dans une société à la justice arriérée. Je ne le pense pas. Mais la société sophistiquée, où tout est réglementé, dans laquelle nous vivons devrait être accompagnée d’une justice attentive, seule à même de nous permettre d’affiner nos droits et nos devoirs.
Ce n’est pas ainsi que cela se passe.
Alors que je suis dans cet état d’esprit légaliste, je suis violemment percuté aujourd’hui par un jugement troublant, que je soumets à votre appréciation.
Je fais partie d’une copropriété où la majorité s’affranchit de toute raison. Je soumets une assemblée générale que je trouve délirante au Tribunal de La Rochelle.
Le syndicat des copropriétaires ne prend pas la peine de se constituer, il n’oppose donc aucun argument à mes demandes, il n’est pas présent à l’audience.
Il a bien raison, à croire qu’il avait des motifs de ne pas se faire de souci.
Alors que je demande au juge de constater la nullité évidente de plusieurs résolutions et donc d’en prononcer la nullité, il fait mine de rester bloqué sur les mots “constater la nullité” qui n’impliqueraient pas pour lui de la “prononcer”…
Savamment tiré par les cheveux.
Enfin, alors que ce tribunal a déjà jugé, contre moi, des conflits entre ce syndicat des copropriétaires et ma société propriétaire de lots, sans jamais réclamer de titres de propriété, le juge me reproche de ne pas les avoir produits cette fois. Alors que ma propriété n’est contestée par personne dans cette instance, que les pièces fournies, convocation à l’AG et PV de cette dernière incluant l’adresse de la copropriété, démontrent que je suis bien copropriétaire.
Quant à l’annulation globale de l’assemblée générale, il est aisé de constater que je n’en faisais pas un apriori, puisque je me contentais de dire que “probablement” le tribunal jugerait que l’ensemble de l’AG méritait l’annulation.
Alors, qu’en pensez-vous ? Étrange non ce jugement ?
Est-ce de la paranoïa d’imaginer un manque de clarté ? De se demander qui a pu dire ou faire quoi pour en arriver là ?
Quoiqu’il en soit, il reste un malaise difficile à dissiper à la lecture de ce jugement.
Nous verrons bien ce qu’en pensera La Cour d’Appel.
Bien à vous. H. Dumas
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Le 14 Août 2070, le professeur Ahmed SALIN animait un colloque sur la révolution du 2 Août 2020, dont c’est le cinquantième anniversaire.
Ahmed SALIN est un économiste libéral, homonyme du renommé Pascal SALIN, lui aussi économiste libéral mais de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci, décédé en 2039.
Le professeur Ahmed SALIN a choisi l’amphithéâtre de l’université de Sorèze — considérée comme l’une des plus performante du monde — pour évoquer la révolution libérale du 2 Août 2020.
L’Université succède en ces lieux à une école prestigieuse, très en avance pédagogiquement aux 19ème siècle, fermée en 1991, rouverte par la grâce et les finances de Bill Gates dans les mois qui ont suivi la révolution libérale de 2020 ; il voulait marquer son admiration pour l’économiste Frédéric Bastiat, élève de l’école au temps de sa splendeur de 1814 à 1818.
Le professeur a d’abord rappelé l’ambiance avant la révolution :
A cette époque les hommes de l’Etat étaient omniprésents, interventionnistes, la population très infantilisée.
Cette attitude avait un coût important et besoin de nombreux relais pour contraindre la population, qui autrement aurait naturellement aspiré à un développement personnel. Pour contrer cette aspiration de développement personnel, les hommes de l’Etat avaient mis moralement en exergue l’idée de solidarité, qui impliquait un égalitarisme inapplicable et réducteur.
Dans la pratique, à l’aide d’une avalanche de lois, de décrets, de circulaires, chaque geste ou chaque pensée de chaque homme étaient rendus si difficiles que tous pouvaient être à tout moment taxer d’illégalité, de délit par rapport à la loi, de fraudeur.
Un corps social privilégié, les fonctionnaires et leurs garants les élus, était chargé de surveiller l’application de cette avalanche de textes auxquels eux-mêmes avaient la faculté d’échapper à l’occasion de complicités de corps rarement dénoncées ou, dans tous les cas, non sanctionnées par une justice aux ordres.
Cette organisation avait un coût très élevé. Par ailleurs les relais de contrainte, les fonctionnaires, bénéficiaient d’un statut personnel qui paraîtrait invraisemblable aujourd’hui. Ils avaient la garantie à vie de leur emploi, une retraite payée sur l’impôt et une carrière statutaire à l’ancienneté sans lien avec leurs performances. Au surplus, ils étaient irresponsables des conséquences de leurs décisions.
Cette situation eut pour résultat de les rendre arrogants, aveugles à leurs échecs, dispendieux inépuisablement.
Une cassure irréversible apparaissait dès la fin du 20ème siècle, vers les années 1990, entre la population et cette caste de privilégiés. Pour la dissimuler les hommes de l’Etat durent financer d’énormes compensations, saupoudrer des avantages, jusqu’à affaiblir durablement le capital économique et pousser les acteurs économiques vers le crédit.
Une crise en 2007 et 2008, liée à l’augmentation exponentielle du crédit, a failli dès cette époque mettre à bas ce système économique bancal, imposé à tous depuis le 15 Août 1971 du fait de la décision dérangeante du Président Nixon au sujet de l’or. La fabrication intensive de fausse monnaie a toutefois permis de le faire perdurer.
Ce n’était que reculer pour mieux sauter. Le tissu économique était doublement fragilisé par le crédit. Les entrepreneurs en flux économique tendu ne pouvaient affronter aucun affaiblissement de la consommation, les consommateurs étaient psychologiquement fragilisés par la pression exercée sur eux pour les contraindre à consommer en leur offrant des crédits quasiment gratuits, mais quand même remboursables.
Des dénis politiques de réalité apparurent sous la forme de croyances irrationnelles, la plus marquante fut l’écologie.
La France fragilisée par l’interventionnisme illimité des hommes de l’Etat, et l’incompétence de ses fonctionnaires détenteurs du pouvoir réel, s’est trouvée dans une grande fragilité.
En Octobre 2018, la pression fiscale devenue insupportable, une jacquerie est soudainement apparue, elle prit le nom de révolte des gilets jaunes.
Le pays était alors gouverné, depuis à peine plus d’un an, par un jeune homme sous influence depuis l’âge de 16 ans de sa professeure de français. Il prit peur, durablement. Il se jeta dans les bras de spécialistes, tous fonctionnaires, comme lui.
Comme le disait Marc Bloch : “Mais rien, précisément, ne trahit plus cruellement la mollesse d’un gouvernement que sa capitulation devant les techniciens”.
La politique de la France fut alors faite de commissions et de collèges sans vision, sans but. Mais avec une constante : la méfiance envers le peuple, tout particulièrement ses éléments charismatiques (voir l’affaire Raoult).
Chaque difficulté, chaque trouble intérieur ou extérieur touchant le pays furent un motif pour limiter les libertés individuelles, soumettre et surveiller la population.
Le jeune président connaissait son histoire. Il avait en mémoire évidement comme tout le monde la révolution spectaculaire et régicide de 1789, mais aussi les trois autres : Les trois glorieuses en Juillet 1830, la révolution des libéraux en Février 1848 et enfin celle de Mai 1968. Trois révolutions qui en quelques jours ont fait table rase de la politique du moment, en ont imposé une autre.
La France à du mal à se transformer autrement que par ces chocs tectoniques.
Le professeur Ahmed SALIN a ensuite évoqué les faits
Alors qu’une pandémie, virulente mais sans plus, touchait le monde, Macron le jeune président de l’époque, suivant ses conseillers, a pensé opportun d’enfermer sa population, interdisant de ce fait tout rassemblement qui aurait pu lui être défavorable. Du même coup, il fragilisait son opposition particulièrement exposée à l’enfermement, alors que ses alliés fonctionnaires n’en subissaient aucun dommage, au contraire, c’était plutôt pour eux un air de vacances anticipées.
Mais, acculée, la faction des gilets jaunes, attisée par la nonchalance des amis du pouvoir “les fonctionnaires”, vit arriver en renfort une partie importante de la classe moyenne, les médecins en souffrance face aux fonctionnaires, les commerçants, les artisans et les petits entrepreneurs, pas mal de monde.
Des réseaux de résistance occultes s’organisèrent à partir du “blacknet.”
Ces réseaux lancèrent l’idée d’une grande manifestation pour le 2 Août 2020 à Paris. La présidence n’était pas en mesure de l’interdire. Des réunions de concertation établirent un parcours et l’autorisation fut donnée.
Mais en réalité le mot d’ordre caché était de monter à Paris la veille au soir. C’est ainsi que des centaines de camions dès le 1 Août en fin d’après-midi s’installèrent devant les portes des casernes de CRS, leur interdisant toute sortie, et que la foule des manifestant pu envahir Paris, pratiquement librement.
Elle se dirigea vers l’Elysée, qui était le point de ralliement secret.
C’est ainsi qu’un million de manifestants se retrouva rue du Faubourg Saint Honoré, face à une poignée de gardes républicains en faction.
Avec un certain courage, il faut le dire, le jeune Macron sortit du Palais de l’Elysée pour haranguer la foule. Mal lui en a pris, il ne dut son salut qu’à la vive protection des meneurs du premier rang et à une exfiltration rapide de ses gardes du corps par les jardins du palais de l’Elysée et les Champs Elysées.
C’est ainsi que la foule s’empara, à l’occasion de cette quatrième révolution, du symbole du pouvoir : le palais de l’Elysée.
Dès le lendemain un pouvoir provisoire était instauré avec pour mission l’organisation d’élections immédiates pour installer une chambre chargée sous trois mois de remettre un projet de constitution, qui fera dans les faits l’objet d’un référendum approuvé à 90% des suffrages exprimés.
Pour le professeur Ahmed SALIN,
Cet épisode de notre histoire est la preuve que la France pratique la procrastination politique, remettant toujours au lendemain les réformes jusqu’au jour où elle doit les réaliser dans l’urgence et la violence.
Cette révolution a vu la disparition de Bercy, de l’URSSAF, du corps spécifique des fonctionnaires.
Ce qui a permis de reconstituer le capital du pays, de retrouver les libertés individuelles, un impôt unique et proportionnel payé par tous à la hauteur de ses moyens, le respect de chacun, la propriété privée et l’aide aux plus démunis.
Les hommes de l’Etat ont été réduits en nombre de 70%, il n’y a plus qu’une élection pour tous nos représentants tous les quatre ans. Les fonctionnaires ont le même statut que tout le monde, ils ont été eux aussi réduits de 70%, le budget de l’Etat est bénéficiaire, l’armée et la justice sont les deux piliers d’un Etat qui se fait discret mais prêt à tout moment à rendre le service qu’il doit rendre en cas de nécessité.
Le plus remarquable est que la nouvelle constitution, avare en poste de pouvoir, a permis, depuis son installation en Décembre 2020, de constantes évolutions qui laissent penser que la France pourra dans l’avenir s’adapter aux changements nécessaires sans révolution.
Le colloque s’est conclu sur un débat libre où il fut question de l’école de Sorèze, de son étonnant destin, de Frédéric Bastiat, de son époque, elle aussi libérale… mais seulement intellectuellement.
Ce qui a fait dire au professeur Salin : “Nous avons peut-être accompli le rêve de Bastiat.”
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Cette épidémie nous a révélé que nous avions en France une sacrée usine à gaz pour vous sauver. En théorie ! Encore une exception française que le monde entier nous envie (comme les taxes et impôts) avec plus de 34% de fonctionnaires administratifs dans les hôpitaux.
Encore un autre record que le monde entier… Voici une des nombreuse listes de nids de fonctionnaires à gros salaires qui nous ont prouvés leur énorme valeur et leur grande utilité ces derniers temps avec le Covid. A part de vivre très très bien à nos dépens on peut s’interroger sur le nombre de trucs bidules dont la fonction première et unique doit être de servir la soupe à des copains de promo ou des relations de diner. Le Ministre de la Santé Le directeur Général de la Santé La direction de Santé Publique France Le Directeur de la Haute Autorité de Santé les Directeurs des Agences Régionales de Santé Le Directeur de l’Agence nationale Sanitaire la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Epidémiologie-France Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire L’agence Nationale de sécurité du médicament et de la Santé.
Un nombre d’Infectiologues Parisiens incroyablement et anormalement élevés probablement lié au fait que les Virus et de Bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leurs sièges sociaux près de la place de l’Etoile. Mais comme tout cela ne suffit toujours pas, on va en rajouter une petite pincée pour les amis retardataires : Le Haut-Commissariat de lutte contre les Epidémies Le Haut Conseil de Veille Sanitaire L’agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale.
et un de nos lecteurs Et oui et vous avez encore oublié l’Académie de médecine, le CNRS, l’INSERM et les diverses sociétés savantes de médecine, du style : Association française de cardiologie, de diabétologie, Fédération française d’infectiologie etc Et aussi la Direction centrale du Service de santé des armées puisque nous étions en guerre. Plus le temps passe plus les couches de peinture administrative s’accumulent et personne ne veut décaper à nu et constater que le bois est vermoulu.
Merci à tout ce beau monde !
Il faut que vous sachiez que cette gabegie n’est pas unique. On peut la trouver dans toutes les administrations étatiques, municipales ou autres.
N’oubliez jamais que c’est vous qui entretenez (et bien) par votre travail ces 5 500 000 fonctionnaires qui en plus vous méprisent
Et aussi 2 petites sentences plus que jamais d’actualité envoyées par R. Armenante:
Les fonctionnaires sont comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. Clémenceau
La France est un pays extrêmement fertile: on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts, Clémenceau
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Ouf, doivent se dire les responsables français de la santé : une publication internationale dans le journal de référence The Lancet conclut que l’hydroxychloroquine et la chloroquine, associées ou non à un antibiotique macrolide de seconde génération, azythromycine ou clarithromycine, ne font pas mieux que les autres traitements, et même plutôt pire. L’article se trouve là : https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext
Notre ministre de la « santé » s’est fendu dans l’urgence d’une déclaration pour dire son intention de modifier les « autorisations d’usage » de l’hydroxychloroquine en particulier, histoire probablement d’embêter Raoult voire peut-être même l’agresser juridiquement.
Lorsque des études montrent des résultats contradictoires, il faut chercher à savoir pourquoi. L’étude publiée par The Lancet est énorme. 98262 patients hospitalisés covid+, des données venant de 671 hôpitaux de tous les continents, ça en impose. Et au final, les patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont des taux de mortalité supérieurs aux patients qui n’en ont pas pris. Il y a forcément quelqu’un qui triche, soit Raoult avec son étude sur 3200 cas, soit l’étude du Lancet.
À la lecture du Lancet, la première question vient avec l’inclusion des malades, qui doivent être covid+ au test PCR, et commencer l’un des 4 traitements comparés moins de 48 heures après le résultat du test, mais on ne sait pas à quel stade de l’infection et des symptômes ils en sont. Ils sont hospitalisés, donc c’est probablement déjà à un stade avancé. L’un des critères est qu’ils ne sont pas (encore) sous « respirateur mécanique », c’est dire que la limite d’inclusion était quand même à un stade sévère. Dans les chiffres donnés, une ligne interpèle. Celle des cas avec usage de respirateurs mécaniques. Le groupe témoin en a 7,7%, les 4 groupes de patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont eu des respirateurs à plus de 20%. Cela prouve que ces médicaments ont été donnés sur les cas les plus graves. D’ailleurs 1102 cas ont été sortis aussi de l’étude car on a commencé à donner de la choloquine alors qu’ils étaient déjà sous respirateurs. Beaucoup d’indices de l’article laisse penser que l’on est loin du traitement de Raoult dans son timing de prescription.
Autre bizarrerie, les patients prenant du Remdesivir, l’antiviral que Gilead a tout fait pour promouvoir, ont été sortis de l’étude. Pourquoi ? Il ne fallait pas que l’on puisse comparer le manque d’efficacité et les effets secondaires de ce produit aux autres ?
Par contre, 40,5% des malades (soit 38927 !) ont pris d’autres antiviraux contre le Covid19, tels que Lopinavir, Ritonavir, Ribavirin, Oseltamivir, mais ça, on n’en connait pas la répartition entre les groupes et leurs effets ne sont pas analysés. C’est comique ! Non ?
Quant aux effets cardiaques de la chloroquine, des taux d’arythmies ont été notés en plus grand nombre, mais il n’y avait pas d’électrocardiogrammes dans les données de l’étude et dans sa conclusion, la question est évoquée avec beaucoup de précautions et pas considérée comme démontrée ou significative par rapport aux autres facteurs et notamment l’état cardiovasculaire préalable.
Par ailleurs, les auteurs principaux ont de larges relations avec de nombreux laboratoires, et il serait difficile d’affirmer qu’il ne peut y avoir d’influence entre tout ce monde-là. Bien que cette étude soit imposante et apporte des données intéressantes notamment sur les facteurs de risques, elle sent quand même très fort la grosse manipulation des « hauts comités scientifiques », des laboratoires prêts à tout pour fourguer leurs poisons molécules, des politiques qui attendent leurs bakchichs, et des anti-Raoult de base qui pullulent en région parisienne. L’étude « Discovery » ayant sombré corps et biens, il fallait trouver autre chose comme excuse d’aspect scientifique qui fait sérieux. Pas sûr que cela fasse passer la pilule à la population.
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En Finistère, au bout de la Terre, dans un petit village sous la pancarte de Saint-Philibert, j’ai assisté à l’enterrement d’un proche. Le malheureux, de seulement cinquante-six bougies, souffrait depuis près de cinq ans d’un cancer facial, c’est-à-dire visible. Imaginez une bouche qui se dégrade comme une gueule cassée de temps de guerre. Placé un mois avant sa fin de vie en soins palliatifs, il se demandait encore s’il allait mourir, tellement il luttait pour survivre, après toutes les dents enlevées, et de multiples séances de chimiothérapie.
Celui, à qui je rendais visite régulièrement, répondait de moins en moins à mes présences, avec un masque sur le visage, moi-même masqué aussi dans le respect du protocole sanitaire lié au Covid. Le personnel soignant dans ce couloir de la mort – les soins palliatifs – est admiratif. Je me demande encore comment il peut réaliser un tel boulot : Accompagner des condamnés dans toutes leurs intimités dégradées, leur état de putréfaction vivante pour certains.
En déconfinement, tout en étant confiné, l’enterrement civil était la seule option. Et pourtant dans la petite chapelle d’à côté, mes parents s’y sont mariés, des amis aussi. Des choses plus tristes s’y sont évidemment déroulées avec des enterrements de gens ou de proches que je connaissais. Voir cette chapelle fermée, avec des instructions Covid cloutées sur ses portes, me semblait surréaliste. Non que j’ai la foi, mais j’aime l’architecture des lieux catholiques, leur odeur parmi leurs intérieurs, leur air frais de vielles pierres, leur silence, leur souvenir.
Une bonne partie de la famille s’est donc directement donné rendez-vous au cimetière de Saint-Philibert. Une bonne partie, car limitée selon nos nouveaux principes de précaution. Chacun sans masque, mais à distance, laquelle se raccourci très vite quand il faut prendre des décisions dans l’urgence de la célébration des obsèques. C’était en effet la première fois que je vivais une mise en bière pour aller direct vers le cimetière, comme dans un Western sous un profond ciel bleu. Ladite famille est éparpillée à travers le grand-ouest de la France. Passer du trépas le lundi matin pour se retrouver sous terre le mercredi après-midi, alors que le jeudi est férié, c’était court en termes d’organisation contrainte.
Notre famille jeune pour la plupart composée des petits enfants et de leurs pièces rapportées, car les « très vieux » sont déjà partis, est une famille libérée. Nous acceptons la vie et la mort comme des épouses, sans fard, avec tristesse certes, mais sans s’appesantir, sans chercher un coupable, un responsable. J’ai appris à accepter la mort de mes arrière-grands-parents qui reposaient sur leur lit de coucher au quotidien, comme des endormis quand j’étais enfant. Diner auprès du mort dans un recueillement silencieux. Puis le lendemain, se réunir avec d’autres gens comme pour un retour de noces …
Aurait-on pu faire mieux quant aux soins de ce potentiel défunt ? Probablement ! Y-a-t-il à faire des procès ? Et quand bien même aurions-nous gain de cause, qui paie ? L’Etat, c’est-à-dire vous ? Fin de partie, mais de la mémoire et donc de l’expérience. C’est cela la vie, de l’expérience pour mieux faire ensuite.
Bien à vous
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Si les Français se voyaient tels qu’ils sont, ils auraient la surprise de constater qu’ils sont vêtus de sacs de jute avec un trou pour la tête et deux pour les bras. C’est par pure illusion qu’ils croient porter des habits élégants.
En réalité, l’illusion a consisté à rendre le sac de jute invisible. Le magicien qui est l’auteur de ce formidable tour de passe-passe, c’est l’Etat. On sait que le secret des illusionnistes consiste à attirer l’attention du spectateur sur un geste appuyé tandis qu’en toute discrétion le geste « magique » s’accomplit. Dans le cas de l’Etat, le tour consiste à clamer haut et fort le mot de « solidarité » et à inviter les spectateurs à l’entonner en chœur après lui, de façon à lui permettre d’enfiler à ces malheureux, pendant qu’ils chantent, le sac de jute qui sera le signe de leur esclavage.
L’épidémie de covid-19 a dessillé les yeux du peuple. La troupe d’illusionnistes qui se produisait à l’enseigne de l’Etat et dont les Français attendaient protection et salut s’est révélée incapable de la moindre mesure sérieuse de sauvegarde. Face aux milliers de morts et à l’économie en ruines, les citoyens ne voient plus dans les illusionnistes que des escrocs et comprennent enfin que le sac à patates qui les habille n’est qu’un truc pour les soumettre.
Prudents, les Français attendent que le virus ait décampé pour passer à l’action. Mais les illusionnistes ne perdent rien pour attendre. Les plus chanceux seront ceux qui auront la vie sauve.
Il ne manque pas d’illusionnistes de rechange. Mais s’ils ne sont jamais arrivés en haut de l’affiche, c’est parce que le peuple, si naïf et bon public qu’il soit, n’a jamais cru à leurs trucs. Il faut dire que déshabiller les riches pour habiller les pauvres n’est pas très convaincant, vu le nombre de ces derniers, et que s’enfermer l’intérieur de chez soi est choquant pour des gens qui ont pris goût à aller voir ce qu’il se passe dehors.
Ce qu’il y a de certain, c’est que les Français vont se défaire du sac à patates qui les habille et le jeter aux ordures, même si les escrocs ne rêvent que de le leur enfiler à nouveau. Ils vont vouloir vivre autrement. Mais « autrement » peut vouloir dire bien des choses. En tout cas cela ne voudra pas dire s’épuiser à porter tout le monde sur son dos.
Sonnons donc le glas du système social « que le monde entier nous envie ». Un virus, l’être le plus petit qui soit, a eu raison de l’abracadabrantesque palais des merveilles et des délices où grouillait l’innombrable foule des demandeurs.
Tout ce monde en déshérence va se répandre dans les villes et les campagnes, à la recherche de protecteurs capables de remplacer leurs bienfaiteurs défunts. Mais ils ne rencontreront que des visages fermés, leur enjoignant de se mettre à la tâche plutôt que de mendier leur pitance. Un défunt chef de l’Etat à la taille imposante employait en des circonstances de cette nature l’expression « vaste programme ! ».
La planète tout entière résonne d’un grand fracas d’empires. Tous ne sont pas morts. Un financier d’outre-Atlantique a coutume de dire « quand la mer se retire, on voit ceux qui nageaient à poil ». Lui-même a perdu un peu du tissu de son caleçon pour n’avoir pas réagi à temps au nouveau cours des choses. Mais il lui en reste assez pour que la décence soit sauve.
C’est cependant au royaume de France que les outrages à la pudeur sont les plus criards. Une immense troupe d’accapareurs de biens publics se balade le cul à l’air dans nos plus belles avenues. Certains esprits vengeurs vont même jusqu’à dire qu’il ne leur manque qu’une plume pour que le spectacle soit complet.
« Ce que l’Etat doit à chacun de ses membres, c’est la destruction des obstacles qui les gêneraient dans leur industrie », disait un conseiller fort avisé mais mal écouté d’un de nos rois au sort funeste. Eh quoi, s’écrient les illusionnistes démasqués, nous voulions le faire, mais un sort malin a fait qu’au lieu de détruire ces obstacles nous en élevions d’autres qui avaient vocation à les remplacer, de telle sorte que tous ces obstacles réunis finirent par faire un mur immense.
Laissons ces inconscients à leurs folles constructions. Rien n’est plus beau que le premier matin du monde. Fasse le ciel que rien ne vienne gâcher notre plaisir !
Claude Reichman
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Quand j’étais jeune (ça fait mal de dire ça), pour financer une partie de mes études, l’été je faisais sauveteur en mer. Autant vous dire qu’avant et après la série « Alerte à Malibu », les sauveteurs et le regard des vacanciers n’ont pas été les mêmes. Après la diffusion de la série, il y a eu plus de 200 candidats/an au centre de formation où j’avais été formé quand il y en avait 15 en moyenne auparavant. Les motivations n’étaient plus les mêmes. Quant aux vacanciers, avant la série, il y avait une reconnaissance, une convivialité, au point que l’on pouvait leur faire des blagues… ensuite nous avons souffert de la comparaison et le regard s’est durcit…
L’été de ma 3ème saison, avant l’effet « Alerte à Malibu », nous avions marqué « Attention aux Mange-Cailloux » pendant la période des méduses sur le panneau d’affichage. Nous avions un super discours : « Une espèce en voie de disparition qui vient du Canada… évolue dans l’eau et cause des irritations comparables à celles des méduses…, dans le sable a un comportement comparable à celui de la taupe… et mange des petits cailloux, il a un système digestif comparable à celui de la poule…, ça peut pincer les pieds… ».
Evidemment, les victimes des méduses défilaient au poste de secours. À notre grand étonnement, au moins la moitié d’entre eux avaient vu le Mange-Cailloux et d’autres pour les jeunes et ados avaient même failli en attraper. Extraordinaire ! Et pour les autres qui n’en étaient pas certains : « – C’était une masse blanche ou sombre ? – Je n’ai pas bien vu, plutôt sombre… – Ben voilà, encore un Mange-Cailloux ! ». Et pour parfaire le tout, nous recommandions aux mamans bien-intentionnées de s’arrêter à la pharmacie au bout de la rue en sortant de la plage aux feux à l’angle, la crème « ApaisylOuAtarax », dit très vite de sorte que ce soit incompréhensible, ou clairement « une pommade contre les piqûres de Mange-Cailloux », « ne vous inquiétez pas, ce pharmacien, lui, il sait ce que c’est ».
Toute la journée et même le soir, l’histoire se répandit, certains « médusés » et d’autres moins crédules ou pas du tout, mais partout, en cette jolie station balnéaire, on ne parlait presque plus que des Mange-Cailloux. La blague s’est arrêtée le lendemain soir quand le pharmacien, furieux, « irrité », submergé par le monde qui venait lui chercher de la pommade contre les piqûres des Mange-Cailloux, est arrivé au poste de secours. Même les élus y avaient cru, au moins ceux qui venaient sur la plage. Le maire, qui n’était pas venu et qui avait beaucoup de sympathie pour nous : « Putain les gars, arrêtez vos conneries… ».
La moralité de cette histoire, c’est que parfois, par la seule volonté, consciente ou inconsciente, de croire en quelque chose de pas ordinaire, quelque chose d’exceptionnel, on finit même par voir ce que l’on a envie de voir.
Quel rapport avec le coronavirus ?
Je ne suis pas médecin, épidémiologiste ou virologue ou même un spécialiste de quoique ce soit dans ces domaines, mais la première question est : meurt-on réellement du coronavirus ? La question peut s’étendre à la grippe ou au VIH…
Concernant le Coronavirus, le professeur Ferguson estime que près de 2 tiers des morts du Covid19 seraient décédés d’une autre pathologie dans l’année :
On n’a pas trop de mal à le croire quand on a en tête, la distribution des morts par tranche d’âge.
À titre personnel, je ne connais directement personne qui soit mort du Covid19, pas même à 1 poignée de main ou je ne suis pas au courant. Oui, une théorie établie en 1929 dit qu’il n’y aurait que 6 poignées de main qui nous séparent de n’importe quel individu sur la planète. Ce serait de 3 ou 4 aujourd’hui à 50 ans !
Donc le fait que vous connaissiez un ami qui connait un ami qui connait un ami qui est mort du Covid19 est plus que normal. Le contraire ne le serait pas !
En revanche, j’ai un vieil ami qui a 2 amis encore plus vieux que lui (environ 85 ans) qui ont eu un grave malaise cardiaque chez eux (à l’origine non contaminés par le Covid19) et alors que la probabilité qu’ils meurent dans les jours qui suivent à l’hôpital se soit réalisée, admis aux urgences, ils ont été déclarés morts du Coronavirus.
Bon, alors pour être prudent, je préfère dire que l’on peut mourir « des effets du Coronavirus », comme de la grippe ou du VIH, c’est certain, mais a priori, je serais aussi tenté de dire que l’on peut mourir tout simplement « avec » le Coronavirus sans qu’il n’ait eu pour autant une quelconque cause sur l’issue fatale.
C’est indiscutable, cela fait donc déjà au moins un facteur réducteur du nombre de morts « des effets du Coronavirus ».
Une précision tout de même, quand je dis « morts des effets du Coronavirus », j’entends uniquement sur le plan médical estampillé « Covid19 », parce qu’en réalité il y en aura d’autres par ailleurs, on y reviendra. Sur le plan économique, ils seront sans doute plus nombreux…
En effet, au risque de me répéter, la grippe fait entre 2000 et 10 000 morts par an en France. Ce chiffre alors même que 50% des personnes âgées de plus de 65 ans sont vaccinées contre la grippe et que l’on compte 10 millions de personnes vaccinées en tout. Et lorsque les plus faibles sont atteints, ces malades sont soignés : paracétamol et antiviraux au menu. En plus, on peut facilement admettre qu’une bonne partie d’entre nous, aux mutations près, est plus ou moins immunisée. Malgré tout, dans ces conditions, on parle d’un taux de létalité de l’ordre de 0,3%. Il vient alors une question : de combien serait-il s’il n’existait pas de vaccin et si l’on ne soignait pas les gens ? 2, 3, 5% ? Et si on faisait un groupe témoin pour satisfaire nos chercheurs, nos technocrates et autres petits marquis ? Euh, je blague là !
Une des rares informations vraie et divulguée par nos technocrates est que les tests ne sont pas fiables. Mais alors ! Les tests en général (PCR ou autres), ne détectent-ils que le Covid19 ? Parce qu’il existe des dizaines de coronavirus, totalement inoffensifs, dont nous sommes parfaitement immunisés depuis longtemps. Ou pourraient-ils être positifs à d’autres virus ou maladies ?
Aussi, cette année, aucune statistique des morts causés par la grippe justement, ou même causés par d’autres infections virales, pulmonaires ou non, qui feraient 60 000 morts par an en plus de la grippe. Sacré chiffre ! Jusqu’à présent personne ne s’inquiéter de porter un masque…, mais bon, soit !
Alors après quand on se rend compte de ça, tout un tas de questions arrivent…
On peut aisément s’interroger si les morts du Coronavirus, « si contagieux », n’incluraient finalement pas, au moins pour une partie, des morts d’autres maladies ? En bref, avec ces statistiques en tête et questionnement sur la fiabilité des tests et sachant qu’il existe l’effet « Mange-Cailloux », même si l’on ne peut objectivement pas nier l’existence du Covid19 et qu’il a nécessairement été responsable de quelques centaines ou milliers de morts, le doute sur la réelle dangerosité du Coronavirus est plus que permis ?
Finalement, quand on y pense bien, le Coronavirus, ne serait-il pas, pour une partie non négligeable, le bouc-émissaire d’une hallucination collective générée par des technocrates, membres de comités scientifiques, fonctionnaires, certes tous cultivés, instruits mais complètement abrutis, motivés par des scientifiques alarmistes ? Parce qu’il faut quand même le reconnaître, depuis le confinement, il n’existe plus qu’une seule pathologie : le Coronavirus !
En effet, pour les autorités, il suffisait que vous ayez 2 des 3 symptômes, maux de tête, fièvre ou toux pour que vous soyez suspecté d’être infecté par le Covid19. « Restez chez vous ». Je ne suis toujours pas médecin, mais il me semble qu’il existe d’autres maladies qui réunissent 2 de ces 3 symptômes. Et si vous aviez les 3 symptômes réunis, pof, direct à l’hôpital public (si vous êtes éligible), le seul qui sait ce que c’est. Hi, le coup du pharmacien. Et là, si vous ne l’aviez pas tout de suite selon le test, vous aviez toutes les chances de repartir avec 😉. Une petite blagounette… Bon, pardon.
Revenons à la contagiosité. Car tout de même le Ro (R zéro) estimé, indice chouchou si cher à nos infectiologues et autres virologues de tout poil, était d’abord de 6 ou 7 puis 3 comme le spot publicitaire pendant la période de confinement le suggérait. Alors faisons un petit calcul.
Pour faire simple, le Ro permet de connaître le nombre moyen de personnes qu’une personne contagieuse pourrait infecter. Dit comme ça, ça n’a pas l’air si dangereux que ça, surtout quand il n’est que de 3 ! ça parait faible et pourtant…
Démonstration approximative, mais quand même, ça a le mérite de donner une idée. Le Covid19 serait contagieux avant l’apparition des symptômes qui apparaissent eux-mêmes après une période d’incubation de 4 à 6 jours et une période de guérison compris entre 6 et 20 jours. Bien. Le premier cas en France certifié date du 27 décembre 2019.
Pour une représentation de la propagation du virus, il suffit d’imaginer un arbre, dans le cas présent à 3 branches où à chaque branche il y pousserait 3 branches et ainsi de suite pour chaque période d’observation. On parle de progression exponentielle et c’est bien le cas. Ensuite, il suffit de faire la somme de chaque nœud. Il suffit donc de résoudre la somme de t = 1 à n de Ron, n étant le nombre de période. C’est un modèle un peu simpliste, il en existe sans doute des beaucoup plus sophistiqués mais a le mérite de permettre d’avoir des ordres de grandeur en tête (indispensable pour juger de la pertinence des solutions à envisager), d’apprécier les cohérences et est très facile à implémenter. En réalité le taux de contamination est plus fort en début d’épidémie et s’estompe avec le temps puisqu’il reste de moins en moins de personnes à contaminer… Donc si l’on considère qu’à partir du 5ème jour d’incubation (hypothèse très conservatrice) chaque personne est contagieuse, depuis le 27 décembre au 17 mars le 1er jour de confinement, il y aura eu 21 périodes. Aïe, c’est embêtant, le nombre de personnes théoriquement infectées est de 15,6 milliards !!! (321 = 1.046 1010 avec le reste…). 2 fois la population mondiale ! Il y a comme qui dirait une couille dans le potage.
Bon, avec un Ro à 2 ? Ça fait 4 186 111. Aaaah, vous m’en direz tant… Vous imaginez avec un indice à 7 !!! On reviendra un peu plus tard sur la cohérence de ce chiffre. Pour info, le Ro de la grippe est de 2 à 3, à la différence près que la grippe dure beaucoup moins longtemps (1 à 2 mois par an) et vous l’avez compris, le temps est un facteur très important : c’est l’exposant !!! CQFD. Nul doute que c’est parce que le Covid19, il existe depuis 5 mois en France maintenant, ne rencontre aucune immunisation, aucun anticorps.
Et qu’en est-il du taux de létalité ?
Dans mon second article qui date du 22 mars 2019, https://temoignagefiscal.com/le-meme-du-coronavirus/ , j’avais estimé modestement un taux de létalité à 0,2%, par une autre méthode moins sophistiquée quand nos experts l’estimaient à 3,5%.
Les autorités ont officialisé un taux d’immunisation à 6% de la population il y a 2 ou 3 semaines, soit 4 millions de personnes. Comment ? Pchittt !!! D’autres parlaient d’un taux compris entre 10 et 15% de la population. https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/confinement/coronavirus-bientot-des-certificats-d-immunite-6808588 . Bon pour faire simple disons 10. Nous sommes 67 millions soit 6,7 millions de personnes immunisées. Ce serait presque cohérent avec les 4 millions précédemment calculées juste avant le confinement, mais vue la croissance des décès même pendant le confinement avec le pic mi-avril (Encore une fois justement estimé dans mon premier article), grâce ou à cause des transports en communs, les courses…
Ordres de grandeur et cohérence sont les maîtres-mots.
Alors de deux choses, l’une : soit le Ro est encore plus faible, soit le nombre de personnes immunisées est sous-évalué. Dans tous les cas, 4 millions de personnes immunisées avec un taux de mortalité à 3,5%, ça ne colle pas : ça fait 140 700 morts !!! Les Hautes Autorités ont cassé leur calculette ?! Non, ils se sont gouraient, pour faire joli et pour la frime, ils comptent en chiffres romains… Ah ben oui alors, c’est beaucoup moins facile !
Nous n’avons qu’un modèle simpliste, mais celui de l’OMS sans doute plus complexe, c’est certain, ne fonctionne pas.
Parce que je ne suis toujours pas médecin, mais ôtez-moi d’un doute. Il faut bien nécessairement avoir été contaminé pour être immunisé ?
Si l’on considère le chiffre des 28 000 personnes décédées officiellement comme juste, ce qui est loin d’être prouvé (à titre perso, au pifomètre j’en enlèverais bien un bon tiers), le taux serait alors au maximum de 0,42%, à peine supérieur à celui de la grippe (0,3%) alors que, je le répète, il y a 10 millions de vaccinés et que les grippés sont soignés.
Voyez-vous, le 25 février quand le Prof. Raoult annonce « Coronavirus, fin de partie », le virus existait déjà en France depuis au moins le 27 décembre 2019. Avec un Ro à 2 et un taux de mortalité à 0,5%, ce qui semble être raisonnable, à cette date, cela ferait tout de même environ plus de 120 000 cas et environ 600 morts. On ne les a pas vus !!! Aux yeux du monde, ils n’existent pas. Les malades allaient chez leur médecin généraliste qui leur prescrivait du paracétamol, des antiviraux, dans d’autres cas des antibiotiques… Les morts ? Ben ils sont morts de la grippe ou d’une autre maladie virale pulmonaire… comme d’habitude.
Aussi, à cette date, nous avions déjà toutes les données nécessaires et suffisantes, pour faire ce genre de petites analyses avec juste un tout petit peu de bons sens. Nous avions l’expérience de la chine, la Corée du Sud, Taïwan… et même un peu de l’Italie… Il y avait pourtant des évidences !
Et quand à partir de cette date, le Coronavirus a commencé à exister, rapidement il n’y a eu plus que lui.
Vous me direz si vous êtes d’accord : « Chacun son Mange-Cailloux !!! »
Cependant, on peut remercier le journaliste David Pujadas, sur LCI dont le titre Youtube est « Coronavirus tout était faux – Panique à bord du vaisseau média mensonge », d’avoir rétabli en partie la vérité :
Il parle de la remise en cause du taux de létalité de 3,5% (10 fois celui de la grippe) à 0,5%, des enfants initialement contaminateurs qui en réalité ne le sont pas, et de la sensibilité à la chaleur et donc de facto à quelque chose près de la saisonnalité.
Oui, là encore pour défendre l’idée que le confinement a aidé à lutter contre le Coronavirus, les techno-virologues soutiennent encore la thèse que le virus n’a pas de saisonnalité et dans le même temps qu’il faudra se préparer à une seconde vague à partir de novembre prochain. C’est vous dire s’ils ont les fils qui se touchent !!! Hein ? À moins qu’ils se foutent de nous ? Oh, ben je n’y avais pas pensé !
La lecture du tableau montre que le confinement a généré une mortalité supérieure à si l’on n’avait rien fait. Sans commentaire. En revanche, la séparation additionnée de traitements s’avère efficace.
Mais alors, la santé, dans un pays confiné, comment qu’c’est t’y qu’ça marche ? Ah, et bien c’est pas compliqué ma bonne dame, je m’en va vous en expliquer.
Et bien c’est le triple effet kiss-cool !
Les urgences étant transformées pour une grande partie en zone Covid19, il semblerait que bon nombre de patients seraient morts d’autres pathologies chez eux parce que pas traités comme pour des insuffisances cardiaques, embolies pulmonaires, dégradation de pathologies chroniques… des gens qui auraient dû être sauvés dans des conditions normales. Les hôpitaux vides, ceci aurait donc conduit à un accroissement de la mortalité non Covid19, y compris dans les zones très peu infectées
S’étant passé de 95% de notre force de frappe sanitaire et médicale, médecins généralistes, cliniques privées (surtout au début), les hôpitaux, évidemment très vite engorgés puisque vous n’aviez que le droit d’appeler le 0 800 machin pour vous dire de faire le 15 (c’est efficace, hein ?), ont dû tout bonnement laisser mourir des gens sur le critère de l’âge. Les EHPAD, on n’en parle même pas. Na ! Par contre s’ils pouvaient venir gonfler les chiffres…
Il semblerait que selon une étude espagnole portant sur plusieurs dizaines de milliers de gens, on montre que ceux qui sont allés au travail comme d’habitude, ont globalement été moins infectés que ceux qui ont été confinés sans distinction. En même temps, quand on réfléchit un peu, ça n’a rien d’étonnant !!!
Enfin, aujourd’hui les chiffres sont là. Les médecins qui ont fait un travail de médecine, c’est-à-dire, diagnostiquer puis traiter, que ce soit avec la combinaison hydroxychloroquine et azytromicine la solution du Prof. Raoult ou une autre solution sérieuse, il en existe plusieurs, ont obtenu chez les patients admis un taux de mortalité de l’ordre de 0,5% (dans l’univers des 181 826 personnes séropositives confirmées à ne pas confondre avec le 0,5% de l’univers des 6,7 millions de personnes immunisées estimées et donc qui ont été contaminées par le virus ; la confusion est fréquente chez nos techno-virologues pour décrédibiliser ceux qu’on choisit de traiter) quand ceux qui n’ont rien fait, à part intuber, sachant qu’en plus il semblerait que ça n’était pas nécessairement la solution, ont obtenu un taux de mortalité de l’ordre de 3 à 6%. Attention aussi, si vous faite 28 215 / 181 826, vous trouverez 15,4%, c’est parce que beaucoup sont morts estampillés du Covid19 sans qu’ils aient pour autant été pris en charge. Évidemment.
Si un doute persiste, dans les établissements qui n’ont pas traité, pratiquement toutes les tranches d’âge ont été touchées, évidemment, en particulier les sujets les plus âgés, mais ceux qui ont traité tout le monde, pas un seul patient mort en deçà de 60 ans. Zéro. Point. La messe est dite.
C’est ce qui fait toute la différence entre les technocrates-virologues ou -chercheurs… -spécialistes, les petits marquis, qui veulent une solution spécifique à chacune des pathologies, qui correspond à une vision administrative des choses à ceux qui font de la vraie médecine, humaine, aussi imparfaite soit-elle, c’est-à-dire faire avec les moyens dont on dispose. Pour rappel, nous étions en guerre contre le Covid19. Il ne faut pas confondre médecine et recherche.
Bilan, si nos chers fonctionnaires et technocrates n’avaient pas monopolisé la santé avec leurs protocoles qui consistent à empêcher les gens de se soigner en attendant un médicament spécifique ou vaccin dont la conception prendra des mois, si ils trouvent un jour, nous aurions eu,
6 fois moins de morts du Coronavirus, pour le coup, à coup sûr, soit un taux de létalité inférieur à 0,1% (soit 0,07%) (grippe, c’est 0,3%).
Notez que plutôt que d’attendre que la maladie progresse sur les formes les plus graves qui donc nécessite une assistance respiratoire, si les gens avaient été traités, il est à n’en pas douter que nous aurions eu, idem, au moins 6 fois moins besoin des services de réanimation, donc pas d’engorgement des services de réanimation des hôpitaux sans confinement !
Eviter sans doute quelques centaines ou milliers de morts qui auraient dû être hospitalisés pour une pathologie totalement étrangère au Covid19, alors que le reste des services des hôpitaux sont vides.
Bientôt, en prime, nous compterons nos morts économiques.
Nous aurons donc tant sur le plan de la santé (Covid19 et autres pathologies) que celui de l’économie, un surplus global de 20 000, 30 000, 50 000… morts de l’effet de l’irresponsabilité de nos technocrates à gérer l’arrivée d’un nouveau virus, dont ils ont voulu le monopôle, communément appelé Coronavirus ou Covid19 ?
Si toutes les personnes de moins de 60 ou même 65 ans, donc ceux qui travaillent, n’avaient pas été confinées et si pour celles qui auraient alors développé les premiers symptômes avait été traitées, le nombre de morts aurait été infiniment inférieur, le taux d’immunisation de la population des 60 ou 80% aurait été plus rapidement atteint et le Covid19 serait devenu insignifiant plus rapidement comme il finira par l’être de toutes façons comme tous les coronavirus. Autant dire qu’un vaccin ne sert à rien. Et accessoirement, cela aurait éviter une crise économique sans précédent.
Nos technocrates ont, ce que je croyais impossible, parfaitement réussi à illustrer ce qu’est que « l’effet papillon ».
Un grand BRAVO donc à nos technocrates, élus et fonctionnaires, on ne les remerciera jamais assez.
Je peux me tromper dans mon analyse que je sais imparfaite, mais c’est mon Mange-Cailloux à moi que j’espère être plus chargé de raison que d’émotions lesquelles conduisent souvent à des catastrophes.
Un bonus/test :
Imaginez une feuille de papier à cigarette suffisamment longue pour que vous puissiez la plier en deux 45 fois. Quelle épaisseur pensez-vous que ferait alors le bloc de feuille, sachant que l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette est de 10 micromètres ?
Bon, euh, 1 micromètre c’est 10-6 m, soit 0,000001 m
Alors ?
Réponse plus bas…
Vous êtes à environ seulement 30 000 km de la lune sachant que la lune est à 380 000 km de la terre.
0,000001 x 10 x 245 = 351 844 km !!!
Surpris ? Non ? Alors maintenant, vous avez le droit de vous présenter à des élections ou même être ministre de la santé. Ouf.
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
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Souvent je suis allé en forêt chercher des champignons ou chasser le sanglier, jamais je n’ai compris l’expression qui évoque l’arbre qui cacherait la forêt. C’est plutôt l’inverse que je peux facilement imaginer, c’est-à-dire la forêt qui cacherait l’arbre que l’on chercherait.
En réalité, Wikipédia consulté, j’apprends que l’arbre ne cache la forêt que pour le con qui fait une fixation sur un arbre au point d’en perdre de vue la forêt qui l’entoure. Ce n’est donc pas l’arbre qui cache la forêt mais bien l’esprit borné et obscurci de l’observateur.
C’est le coup du taureau qui cherche à encorner le chiffon rouge au lieu de transpercer de sa masse son tortionnaire.
Voilà qui me ravit et s’adapte parfaitement à notre monde politique où tout andouille de service à telle ou telle émission ou prestation publique arrive à cacher sa médiocrité et celle de l’ensemble de ses coreligionnaires, mais… grâce à notre complicité.
Alors que les mensonges répétés de nos élus, peaufinés par des communicants de haut niveau – oxymore –, devraient nous sauter aux yeux tant ils sont simplistes, pourquoi font-ils l’objet d’exégèses — qui finalement les valident — sur tous les supports possibles et imaginables, médias officiels ou réseaux sociaux.
Car enfin, ces hommes de l’Etat en sont irrémédiablement réduits à n’avoir qu’une seule et unique activité : nous mentir.
Ils se sont mis dans une situation matérielle totalement inextricable, ils ont distribué des cadeaux immérités, se sont attribués des faveurs tout aussi imméritées. Ils nous ont mis en faillite. Ils préféreraient crever, ou mieux nous voir crever, que de l’avouer.
La question lancinante, qui tourne en boucle sans réponse : comment cela est-il possible ? aura-t-elle un jour une réponse.
L’Absence de réponse à cette question est le nœud du problème et la combine qui sauvent les hommes de l’Etat. Ils s’accrochent comme des malades à l’entretien de ce mystère.
Or, la réponse est simple, c’est la suivante : L’arbre c’est l’Etat, la forêt c’est nous. Et l’arbre nous cache la forêt.
Voici comment cela fonctionne :
La crise économique ? L’Etat s’en occupe – La misère ? L’Etat s’en occupe – Les handicapés ? L’Etat s’en occupe – Les indigents ? L’Etat s’en occupe – Les geignards qui se trouvent insuffisamment riches ? L’Etat s’en occupe – Les fainéants dépressifs ? L’Etat s’en occupe – Les incompétents ? L’Etat s’en occupe – Les vieillards ? L’Etat s’en occupe – Le coronavirus ? L’Etat s’en occupe – Le confinement et la ruine qui va avec ? L’Etat s’en occupe – Le redémarrage de l’économie ? L’Etat s’en occupe, etc…
Dans ces conditions l’observateur naïf ne voit que l’Etat, l’observateur ambitieux aussi mais pas pour les mêmes raisons.
Tout le monde perd de vue : NOUS, qui est moi, vous… nous, quoi…
Incroyable, chacun y va de son petit avis sur l’Etat, qui n’existe pas, et perd de vue sa propre personne et les autres.
Pendant que nous nous penchons sur les problèmes de l’Etat, qui ne peut pas en avoir puisqu’il n’existe pas, nous oublions de nous pencher sur nos problèmes.
Le cerveau obscurci, nous croyons utile de disserter sur les mensonges des hommes de l’Etat, comme s’ils correspondaient à une réalité, et cela nous cache notre forêt : nous-mêmes.
C’est ainsi :
-Que nous oublions la faillite permise par l’indélicatesse de ceux à qui nous avons confié les clefs de notre destin, bien imprudemment.
-Que nous allons jusqu’à croire qu’ils sont en mesure de gérer une pandémie, que nous seuls subissons.
-Que, bien plus, nous faisons mine de croire que ce sont eux qui auraient le pouvoir de faire redémarrer l’économie, que nous avons arrêtée en nous confinant volontairement à une majorité de 90%.
Quand nous serons au fond du trou, dans quelques jours, et qu’ils nous diront : “il faut sauver l’Etat”, nous sommes capables de croire à cette situation abstraite, à cette allégorie.
Pour être plus précis : ceux qui seront alors autorisés à piller y croiront, ceux qui seront pillés un peu moins, mais pas au point de se révolter.
Les hommes de l’Etat sont les roseaux qui cachent les sables mouvants.
Chaque jour qui passe le démontre un peu plus : aucun rapport entre la panique mondiale occasionnée par l’épidémie en cours, et sa réalité. Les enfants ne risquaient rien, les adultes de moins de soixante ans, pas grand-chose. Le nombre de personnes atteintes relativement limité. Le risque réel circoncis à de courtes catégories de personnes, qu’il eût été facile de mettre sous surveillance et de protéger.
On n’a pas pris un pavé pour tuer une mouche, mais des armées de rouleaux compresseurs pour écraser un virus. Comme toujours en pareil cas, la cible court toujours. Mais ce que les rouleaux compresseurs vont laisser derrière eux, on commence tout juste à le découvrir.
La faute à qui ? demandera-t-on demain. Nos dirigeants, voudront dire les peuples. Henri Dumas, dans un billet récent (Le tribunal. Le petit Macron.) le démontre parfaitement, si les peuples n’avaient pas à ce point cédé à la panique…
Puis, il pose cette question : « Et vous, avez-vous paniqué, où êtes-vous restés lucides et sereins, spectateurs effondrés de la débâcle ? »
J’ai l’intuition que les personnes restées lucides et qui n’ont pas cédé à la panique sont plus nombreuses qu’on ne pense. Mais je pense que, comme pour moi, elles se sont trouvées totalement muselées.
Oui, dès le départ, j’ai pensé que le coronavirus me menaçait personnellement, mais uniquement parce que je suis vieux et malade. Mais même dans mon cas, la probabilité penchait nettement en ma faveur… Un risque relativement raisonnable, qui ne nécessitait en aucun cas de pourrir ma vie et moins encore celle d’autrui.
Mais tellement seul de mon avis !
Si ceux qui ont pensé comme moi ont connu le même isolement, pas étonnant qu’on ait entendu que la version « officielle ».
Je dirige depuis trente-cinq ans un centre de formation professionnelle, qui utilise pour certains apprentissages pratiques, un atelier, fonctionnant sur un mode le plus proche possible de la réalité économique, et qui propose à ce titre des prestations à une clientèle.
Sitôt le début du confinement, nous avons renvoyé les stagiaires chez eux : notre projet ? Remplacer les cours pratiques par des vidéos-conférences. Et donc maintenir à l’atelier une petite activité, à l’aide d’un ou deux formateurs, activité que nous voulions donc filmer et diffuser en « direct », pour utiliser l’expression consacrée.
Un plan simple, semble-t-il. Mais non, rien ne s’est exactement passé comme cela, c’est le moins que l’on puisse dire…
D’abord, intense et furieuse pression de l’entourage : famille proche ou lointaine, amis, relations, tout le monde s’y est mis ! Inconscient, je mettais en péril la vie d’au moins la moitié de la population française… Puis sont venues des indications plus claires sur les mesures de confinement. Lecture faite, exactement ce que nous pratiquions : nos clients n’entraient pas dans l’atelier, la négociation commerciale avait lieu à l’extérieur… mais non, tel n’a pas été l’avis de messieurs les policiers, aimablement invités par des voisins tout pleins de bonnes intentions ! J’ai pourtant argumenté : plusieurs autorités préfectorales avaient confirmé par écrit que des activités comme la nôtre pouvaient s’exercer, ou mieux, devaient continuer d’être pratiquées ! Rien à faire, confinement confinement, pas le droit de travailler ! Et croyez-le ou non, pas de trace d’humour ou même d’humanité ! Seul un vraisemblable gradé m’a discrètement conseillé d’écrire au commissariat. Ce que j’ai fait, en pure perte, on s’en doute.
Finalement, de guerre lasse, et pour éviter d’éventuels soucis à mes collaborateurs, j’ai décidé de ne plus les faire venir, et de cesser l’activité de l’atelier, que j’ai transformé en studio vidéo, animant des conférences interactives en direct avec nos étudiants.
Et bien même cela, on a essayé de me l’interdire : dans notre atelier, je suis seul, assis à une table, devant un écran d’ordinateur. Entrée soudaine et sans ménagement de trois policiers particulièrement vindicatifs. J’explique que je suis en entretien avec une bonne trentaine de personnes, et que cet entretien prend fin dans quinze minutes.
– Nous n’en avons rien à faire. Vous mettez fin immédiatement à votre conférence !
Abus de pouvoir ? Je n’ai pas pu faire autrement que d’éteindre mon ordinateur. Mais j’ai prévenu mes interlocuteurs : je continuerai mes conférences !
– Alors, faites ça chez vous, à votre domicile !
– Chez moi ? Pas la place, pas les équipements, pas le matériel.
J’ai continué mes conférences journalières. Des policiers sont passés devant mon local, pratiquement tous les jours. Mais ils ne sont plus entrés.
Aujourd’hui, pour qui veut ouvrir les yeux, les choses sont claires.
Le confinement s’est bien révélé la plus mortelle des solutions.
Les hommes qui nous y ont conduits et ceux qui nous l’ont imposé se sont tous trompés.
Ce qu’ils ne reconnaîtront jamais.
Le peuple n’a pas le choix. Ou il subit, et l’on continuera de le conduire au pire. Ou il s’insurge.
« N’ayez pas peur ! » est une injonction que l’on retrouve plus de trois cents fois dans les Saintes Écritures, Bible et Nouveau Testament. « N’ayez pas peur ! » a répété Jean–Paul II pour inaugurer son pontificat.
Eh oui, nous voyons bien aujourd’hui combien la peur est mauvaise conseillère !
Je ne sais pas comment nous allons nous sortir de la crise économique qu’on nous a inutilement fabriquée de toutes pièces, ni même si nous pourrons en sortir. Mais ce dont je suis sûr, c’est qu’il faudra commencer par cela : vaincre la peur.
J’ai dit que ne je n’ai jamais eu peur. Mais je me demande si c’est si vrai que cela. Je n’ai pas eu peur de la maladie, ni pour moi, ni pour autrui, mais si, j’ai eu peur de défendre cela à haute voix, ça, je le reconnais. Et je me dis aujourd’hui que j’ai peut-être eu tort.
C’est pour moi toujours un étonnement sans cesse renouvelé de constater que les hommes de l’Etat nous traitent comme un bloc homogène.
Ils sont si présomptueux qu’ils croient connaître la solution en tout et s’estiment en droit de nous l’imposer uniformément. Pauvre de nous.
Malheureusement, chacun étant un cas à part — ce qui fait notre charme et celui de notre vie – les solutions universelles ne nous conviennent que très rarement.
Qu’à cela ne tienne, les hommes de l’Etat ont inventé un truc fourretout qu’ils appellent “la démocratie”. Vous connaissez évidemment cette escroquerie qui consiste à prétendre qu’une majorité serait en droit d’imposer ses vues à la minorité.
Mais en réalité cette majorité n’existe pas.
Les hommes de l’Etat, à l’aide de combines, d’associations de circonstance, fabriquent une pseudo majorité qui n’a d’existence que mathématique, qui plus est éphémère la plupart du temps. Elle ne correspond à aucune majorité morale, intellectuelle, politique, qui pourrait fixer un cadre ou des règles de vie et justifier une dictature de la majorité.
L’affaire du coronavirus est exemplaire à ce sujet.
Voilà donc un virus qui se pointe, il provoque une maladie pouvant être grave, voire mortelle. Le sujet est éminemment individuel, il ne concerne que les malades, qui doivent se soigner et éviter de coller leur maladie aux autres.
Admettons que les hommes de l’Etat, pris d’une soudaine empathie – ce qui serait inhabituel – décident d’aider les personnes concernées. Que peuvent-ils faire ?
Cela parait assez simple : aider les contaminés à savoir qu’ils le sont, alors à se soigner, et protéger les autres d’une possible contamination.
Au lieu de cela, les hommes de l’Etat ont surjoué leur rôle, dramatisé la situation, imposé une solution globale inadaptée.
Le tout ayant entraîné la ruine d’un pays qu’ils avaient préalablement mis en faillite à l’aide de ces méthodes globales, qui tuent inutilement toute initiative personnelle.
Ils n’ont aucune conscience de leur folie.
Bien plus, ils traitent de fous ceux qui s’insurgent contre cette massification intellectuelle, morale et pratique.
Je me demande si leur délire est cynique, ou s’ils finissent par croire à la nécessité d’imposer par la force leur fausse utilité, qui n’est pourtant que la résultante de leur plaisir personnel à exercer le pouvoir.
Comment peuvent-ils ne pas percevoir que leur pouvoir est illégitime puisqu’ils l’exercent en refusant la responsabilité de ses conséquences ? Sont-ils aveuglés, mythomanes, ou de sales cons, véreux, sans vergogne ?
Bien que les fréquentant depuis des décennies, je n’ai toujours pas la réponse à cette angoissante question.
Mais force est de constater qu’ils massacrent nos libertés.
Le confinement a bon dos, mais la réalité c’est que nous sommes fliqués comme jamais et que la justice est aux abonnés absents.
Jusqu’où peuvent-ils aller ?
Je dois avouer que le magistrat, qui m’a demandé hier si je n’étais pas un poil parano pendant je lui expliquais que le Fisc est malhonnête, m’a troublé gravement.
Ceci est la pancarte que ce même magistrat a fait mettre à la porte de la chambre criminelle qu’il présidait ce jour-là.
Virus aidant, la justice redécouvre la joie des audiences occultes, comme avant la révolution. La justice rendue publiquement a fait long feu.
Je peine à imaginer de la part de ce magistrat, et des autres, un désir d’expédier rapidement les affaires sans témoin… bien que cela se dise dans les salles des pas perdus.
En réalité et tout simplement, cette pancarte n’évoque-t-elle pas une angoisse sanitaire un peu parano ?
Les masques
Inutiles, devenus obligatoires, on apprend qu’ils sont synthétiques, faits à base de dérivés de pétrole et mettent 450 ans à se dissoudre dans la nature.
Il nous en faut quatre par jour, par personne, soit 280.000.000/j !!!
Les éboueurs ne veulent plus les ramasser. La masse, hélas non homogène, a en son sein des individualités qui jettent les masques dans la rue… ça alors !!!
Que font les flics et les caméras de surveillance ? Voilà un gisement économique. 450 ans de pollution, ça vaut bien une amende de 1.000 €. Non ?
A vos carnets à souche les pandores, suite et fin du confinement….
Nous sommes de grands naïfs car nous avons toujours du mal à imaginer que l’Etat et la collectivité, c’est à dire l’organisation sociale et l’ensemble de la population qui vit avec nous, peut nous vouloir du mal.
D’ailleurs, la doctrine officielle n’est-elle pas celle d’un Etat généreux, protecteur des français avec des services publics que … tout le monde nous envie ?
Cette vision « officielle », répétée inlassablement, nous empêche de voir les choses telles qu’elles sont réellement ; et elles sont nettement moins idylliques …
La réalité, c’est que l’Etat est un monstre froid et n’a pas d’amis ; il n’a que des intérêts et vos intérêts, au regard des siens, ne comptent pas. L’Etat ne vous protège pas, il tient en liberté surveillée une population pour pouvoir mieux la contrôler et l’exploiter notamment en lui faisant payer des impôts qui permettent non seulement de faire face à ses frais de fonctionnement mais aussi à l’entretien d’une caste technocratique à l’utilité plus que discutable …
L’Etat n’a pas d’argent, il n’a que l’argent des futurs impôts qu’ils prélevera !
Des juges du Tribunal Administratif m’ont expliqué un jour, avec un applomb imperturbable, que des impôts payés, par avance, sur des revenus non encore perçus étaient des revenus imposables.
Autrement dit, ces magistrats m’ont doctement expliqué que les impôts qu’on me prélevait à l’avance (deux ans à l’avance) en vertu de l’art 125A du CGI dans sa version de 2013, sur des revenus dont je n’avais jamais vu la couleur, étaient des revenus sur lesquels je devais payer des impôts !
Transformer des impôts en revenus et faire payer des impôts sur des impôts, quoi de plus naturel ?
Fort de ce constat, on en est fatalement réduit à se rendre compte que l’Etat, dans son acharnement à vouloir prélever sa dime à tout prix, en vient à maltraiter l’équité, les mathématiques et la logique pour vous expliquer le plus calmement du monde que :
Revenus bruts 1000
Prélèvement fiscal 1000
Net payé 0
Revenu imposable 1000
Cela signifie que si, du fait d’un impôt, qui peut même être calculé sur des revenus complètement fictifs, les services fiscaux vous prennent tous vos revenus, vous restez néanmoins imposable sur ces revenus que vous n’avez pas perçus (puisque ce sont des impôts et que, par définition, des impôts ne sont pas un revenu !).
Et peu importe l’année de prélèvement ou l’année d’imputation, c’est un revenu !
La question de savoir quels seront les moyens de subsistance du contribuable, soumis à une telle spoliation, n’est évidemment pas abordée car ce … n’est pas le problème des services fiscaux (à vrai dire, ils s’en moquent complètement) !
En fait, à bien y regarder, les services fiscaux peuvent utiliser n’importe quel argument pour justifier le prélèvement fiscal ; ce qui constitue, à tout le moins, une véritable perversion de la fiscalité !
J’ai même vu dans un dossier le même impôt être réclamé à deux personnes de la même famille avec deux arguments à l’exact opposé !?!
Vous m’objecterez : Non ce n’est pas possible !?!
Et votre dénégation indignée, devant une telle affirmation, démontre clairement que l’Etat vous trompe quant à la réalité des choses !
Malheureusement si, il existe une règle fiscale générale : l’impôt sur le revenu n’est jamais déductible des revenus auxquels il s’applique ! (article 153 du CGI) ; et ce, quel que soit le montant des revenus et quel que soit le montant de l’impôt …
Et, finalement, au moyen d’un raisonnement faussé qui tient du véritable sophisme, les services fiscaux, qui se retranchent derrière un texte d’application générale à l’interprétation pour le moins extensive, peuvent vous expliquer « les yeux dans les yeux » que les impôts sont des revenus !
Autrement dit, vous pouvez vous retrouver à être imposable sur des revenus que vous n’avez jamais perçus, ou même inexistants, et cela démontre clairement que l’impôt peut être totalement spoliateur mais néanmoins être considéré comme « juste » d’un point de vue légal !
Cela s’est vu à propos de plus-values latentes (donc non réalisées) imposées comme des revenus effectivement perçus ; avec le risque évident que si la plus-value disparaît ultérieurement vous aurez payé des impôts sur des revenus fictifs …
La seule réelle limite est l’appréciation, purement subjective, selon laquelle la fiscalité serait ou non confiscatoire !
Dans certains pays, ce seuil est estimé à 30% mais en France, vous pensez bien que ce seuil est beaucoup, beaucoup plus élevé !
Le conseil constitutionnel, qui n’est pas un organisme judicaire mais exclusivement politique et donc capable de changer d’opinion sur un même sujet en fonction des circonstances, a estimé (à propos de la taxe spéciale sur les revenus supérieurs à 1 million € instituée par F Hollande), qu’au-delà de 75% de prélèvement fiscal, le montant de l’impôt est confiscatoire ; ce qui n’augure en aucune façon des adaptations fiscales à venir … car il existe en France des personnes qui paient des impôts supérieurs au montant de leurs revenus !
A contrario, à 74,9% de prélèvement fiscal, celui-ci est tout à fait normal …
Ces considérations sont évidemment à replacer dans le cadre de l’effondrement économique et fiscal qui se profile pour 2020, 2021 et probablement 2022 ; lequel sera inéluctablement la porte ouverte à bien des abus de la part de l’administration fiscale pour récupérer les impôts nécessaires pour faire face aux dettes colossales de l’Etat. Ces abus ont été abordés (ici), (là) et (encore là).
En effet, les besoins de l’Etat fonctionnaire, du fait du blocage de l’économie et de la violente récession à venir, vont devenir énormes et il se pourrait bien que nos technocrates de Bercy trouvent les moyens de pulvériser notre propre record mondial d’imposition !
En fait, il ne faut jamais faire confiance à l’Etat et ne jamais croire à la parole ou aux promesses des représentants de l’Etat fonctionnaire.
Ce n’est pas pour vous faciliter la vie que le prélèvement à la source a été mis en place, c’est seulement pour vous empêcher de vous opposer au paiement de l’impôt qui est désormais payé par un tiers !
Ce n’est pas pour lutter contre le terrorisme que Bercy veut tout savoir sur vos comptes bancaires, ou connaitre les gens qui ont des coffres dans les banques.
Ce n’est pas pour lutter contre la haine que la loi Avia a été votée, c’est essentiellement pour exercer une censure à l’encontre des propos défavorables au gouvernement !
Combien de français sont-ils conscients que l’argent qu’ils ont versé sur un contrat d’assurance vie en € (il y en a pour 1.500 Md € quand même) a été « investi » dans les OAT de l’Etat français et que cet argent a été entièrement dépensé et qu’il n’existe plus puisque l’Etat a plus de 2.500 Md€ … de dettes ?
Ces contrats d’assurance vie ne peuvent être remboursés que dans le cadre soit d’une levée d’impôt soit d’un emprunt fait pour rembourser ces dettes ; ce qui, en bon français, s’appelle de la cavalerie !
Il suffirait que 10% des titulaires de ces contrats demandent en même temps leur rachat pour faire sauter les compagnies d’assurance et provoquer une crise obligataire ainsi qu’une crise de solvabilité budgétaire !
Heureusement, l’Etat fonctionnaire veille et déclencherait alors le mécanisme de blocage total de cette épargne en appliquant la loi Sapin II !
Ne perdez jamais de vue que l’Etat est avant tout l’émanation d’une caste de gens qui vit sur le dos des autres et que pour pouvoir en vivre confortablement, il lui faut pouvoir d’une part prélever les revenus nécessaires, coute que coute, et d’autre part contrôler cette même population afin de canaliser son comportement, voire sa colère !
Bien cordialement à tous !
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Ça tombe bien, cet après-midi j’étais à la Chambre Correctionnelle de La cour d’Appel de Montpellier, j’en ai rencontré un : typique, plus vrai que vrai.
Malheureusement, je ne dessine pas très bien. C’est dommage, il aurait été un excellent modèle. Un ogre, avec chaque partie de son visage surdimensionnée, l’ensemble organisé de façon relativement harmonieuse, mais prenant tout l’espace. Une voix forte, un regard franc. Le genre droit au but, mais uniquement le genre, en réalité provocateur déstabilisant, enfin le joue-t-il ainsi.
Sûr de sa puissance, de sa condition, de son privilège, mais sans affectation. S’il fallait résumer en un mot : dangereux. La prétention de l’efficacité, donc expéditif.
Convoqué à 14h, je passe le dernier, à 17h30, parce que je n’ai pas d’avocat. Je rappelle le litige : en première instance, alors que je poursuis par citation directe pour concussion le cadre supérieur des Services Fiscaux Flory, qui tente de me piller, la magistrate m’a dit lors de l’audience de consignation : “C’est grave ce que vous faites M. Dumas” et m’a collé une consignation de 4.000 € pour me dissuader d’aller au bout de ma citation. D’où l’appel.
Après avoir brièvement résumé la situation, le magistrat me donne la parole.
Je commence en essayant d’expliquer qui je suis et pourquoi je suis là. Le magistrat m’arrête immédiatement en m’informant que je ne suis pas là pour raconter ma vie. Que je suis là, suppose-t-il, parce que je trouve la consignation trop élevée. Allons droit au but, dit-il.
J’explique donc que la consignation habituelle pour ce type d’affaire est de l’ordre de 500 à 800€.
Il me demande combien de citations j’ai engagées dans mes conflits fiscaux. Je lui réponds une dizaine sans doute, mais parfois de mon fait parfois de celui des agents fiscaux.
Voilà donc la première explication pour lui, cette consignation élevée serait due à ma situation de plaideur compulsif. Pas mal non ?
Si le fisc vous tue, si vous demandez à la justice de se pencher sur la question, une fois ça va, mais n’y revenez pas, vous dérangez. Alors que cette même justice a mis vingt ans et des dizaines de procédures pour admettre que le fisc tentait de me voler à l’occasion de la succession de ma mère.
J’explique au cours du débat, où le magistrat parle plus que moi, que le fisc est au-dessus de tout soupçon. Il m’arrête immédiatement : “personne n’est au-dessus de tout soupçon, pas même moi”. Mais il fait une exception pour le fisc “qui est une administration respectable”
Je ne vais pas engager le débat sur ce point, je me contente d’affirmer qu’au moins un contrôle fiscal sur deux est abusif, et je suis gentil. Alors le magistrat, positionnant son coude comme un bras de fer, me dit que les chances que j’ai de gagner la partie sont nulles. Pas mal… alors que mon avenir dépend de lui…
Fin de la partie, frustration maximum, délibéré au 12 Juin.
Mais quand même.
Il n’habite pas la même planète que moi cet homme. Il n’assiste pas aux mêmes drames que moi. Il est dans sa bulle.
Quand, pour finir, je lui ai dit qu’en ces temps de folie fiscale ayant détruit tout le tissu économique, il se pourrait que sous peu son salaire ne lui soit plus payé pour cause de ruine de cet Etat glouton, il m’a demandé si je me considérais comme paranoïaque.
Cela alors qu’il a refusé que je lui expose ma vie, qui je suis. Il me juge à partir de ses aprioris, en me déniant au préalable le droit de me présenter.
Enfin, rien de nouveau sous le soleil. Toujours la même misère, le déni de justice dès qu’il s’agit du fisc, le financier de leurs salaires…les magistrats sont tous les mêmes.
Pourtant celui-là n’était objectivement pas si mal…
Résister est inutile, sauf pour l’histoire, quand la fin sera connue, il sera temps de comprendre pourquoi, peut-être y aiderons-nous un peu.
Le petit Prince a eu bien raison de demander le dessin d’un mouton.
Bien à vous.
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Voilà deux impécunieux qui contractent un prêt de 500 milliards d’Euros, pour jouer au casino. Est-ce bien raisonnable ?
Ils ont fait la démonstration, un peu plus l’un que l’autre, de leur incapacité chronique à gérer leurs placements. Il suffit qu’ils investissent quelque part pour qu’aussitôt l’investissement se transforme en échec. Tout ce qu’ils touchent se transforme en pertes abyssales.
Face à leurs échecs, ils décident de remettre ça, juste à une plus grande échelle. C’est impressionnant.
N’importe quel acteur économique qui agirait comme eux serait immédiatement interdit bancaire, verrait ses possibilités de crédit disparaître.
Leur combine est la suivante :
– Ils appellent leurs pertes de la solidarité.
– Ils empruntent sur le compte d’autrui, qu’ils peuvent ensuite piller pour lui faire payer la facture.
C’est d’une grande facilité. La difficulté pour eux est simplement de trouver des mots compliqués, des attitudes solennelles, pour annoncer leur projet en dissimulant l’ordinaire médiocrité de leur combine.
Une fois le crédit accepté, ils vont le distribuer à leurs amis à partir de considérations liées à leurs seuls intérêts politiques.
Les pauvres cons que nous sommes, qui paieront un jour la facture de force, au prix de leur peine et de leur sang, applaudissent majoritairement.
C’est tout simplement incroyable.
Ainsi donc il n’y a pas d’issue, pas de contrition, plus ils s’enfoncent, plus ils gigotent pour s’enfoncer davantage.
Était-ce bien la peine cette déclaration commune pour une si vilaine escroquerie, une demande d’argent de poche pour continuer à jouer au casino ?
Quand la famille est dans la misère, les chefs de famille qu’ils prétendent être devraient donner l’exemple du travail, du sens des responsabilité, de la reconstitution du capital, de la récompense aux preneurs de risque, à l’imagination des créateurs de richesses.
Rien de cela, retour aux vieux démons, au crédit, à la fausse monnaie, afin d’en inonder les amis avec qui l’on est en connivence.
Ils ne nous laissent pas beaucoup de choix.
Ils ne nous voient pas, ils nous prennent pour une masse compacte, qu’ils pourraient pétrir à leur guise. Quelle erreur.
Exigeons qu’ils soient privés de chéquier, interdits bancaires, signalés à la banque européenne, et finalement déclarés en faillite personnelle, avant qu’ils prétendent en bons escrocs nous rattacher à leur foyer fiscal et nous faire payer la facture.
Personnellement je ne connais pas et ne veux pas connaître ces deux personnes.
Bien à vous. H. Dumas
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Les magistrats ont-ils pris le temps de réfléchir, de prendre du recul, pendant ces semaines de confinement ? La justice envisage-t-elle d’être juste ? Indépendante de tout pouvoir, de toute croyance ? Pourquoi pas…
Les apparences matérielles sont négatives.
La fierté de la justice est d’être rendue publiquement. Le juge juste n’a pas à avoir peur de la population qu’il juge.
Ainsi Saint Louis, qui a posé les bases de notre justice, est réputé l’avoir rendue au pied de son chêne, entouré de la population.
Sancho Panza, nommé gouverneur par le Duc, rend aussi la justice publiquement, il fait des prodiges et étonne.
Ce n’est pas ainsi que cela se passe dans nos tribunaux. Depuis déjà un certain temps ils ne sont plus accessibles qu’après avoir vidé ses poches, posé sa ceinture, et passé sous le joug électronique du détecteur.
Depuis la pandémie, la justice est carrément rendue à huis clos, le public n’est plus admis.
Les magistrats s’enferment, ils fabriquent la justice entre eux, n’y tolérant que les avocats et les plaignants dans les rares procédures où l’avocat n’est pas obligatoire.
La réalité intellectuelle a-t-elle évolué ?
Les magistrats ont-ils pris conscience de l’énormité des mensonges des politiques et de leurs complices technocrates à la faveur de la pandémie ?
S’apprêtent-ils à en tirer les conséquences ? Eux à qui d’autres que nous vont demander, comme nous, justice.
Je vais pouvoir en juger Mardi.
Je me présente devant la Cour d’Appel, à la suite d’une condamnation préventive en première instance — avant tout jugement — à une amende, délicatement appelée consignation, dans le cadre de ma poursuite légitime contre mon tortionnaire actuel, Flory.
LE LIEN pour prendre connaissance de mes conclusions, publiques.
Bien à vous. H. Dumas
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Hold-up sur les réserves des caisses de retraite !
La réforme des retraites est abandonnée par le gouvernement (mais elle a été votée par l’Assemblée nationale et pourrait être reprise). En revanche, ce que le gouvernement n’a pas abandonné, c’est son projet de s’emparer des réserves des caisses de retraite. Un projet de loi (n° 2907) a été déposé par le gouvernement le 7 mai 2020. Il prévoit « afin d’améliorer la gestion de la trésorerie de l’Etat […] le dépôt sur le compte du Trésor des disponibilités des personnes morales soumises aux règles de la comptabilité publique et d’organismes publics ou privés chargés d’une mission de service public ».
Dans le contexte du désastre financier provoqué par le covid-19, le sort des réserves des caisses de retraite est scellé : elles vont disparaître. Ainsi, à la déroute de l’économie, va s’ajouter la déroute particulière des retraités.
Voilà des années que j’avertis les responsables de ces caisses des risques qu’ils ont pris en refusant de se prévaloir des directives européennes qui ont supprimé le monopole de la sécurité sociale. Ces dirigeants peu avisés ont cru que le principal danger pour leurs organismes était la concurrence et que la meilleure façon de s’en prémunir était de s’abriter sous le statut de caisse de sécurité sociale et de l’obligation d’y cotiser qui était faite à leurs affiliés d’office. Or le principal danger pour quiconque dispose de fonds substantiels, c’est l’Etat, singulièrement dans un pays qui a conféré à ce prédateur naturel des pouvoirs sans limites.
Les directives européennes de 1992, et les lois françaises qui les ont transposées, ouvrent l’ensemble de la protection sociale à la concurrence. Les sociétés d’assurance, les institutions de prévoyance et les mutuelles peuvent assurer tous ces risques. Les caisses de retraite ont toutes le statut de mutuelle et la loi leur permet d’assurer les risques « branche entière », c’est-à-dire qu’elles ne sont pas limitées à l’assurance complémentaire, comme c’était le cas avant ces directives.
De peur de subir la concurrence des assureurs et donc de l’assurance-vie (qui est considérée par la jurisprudence européenne comme un produit de retraite), les dirigeants des caisses de retraite ont appelé l’Etat au secours et obtenu de voir effacé leur statut de mutuelle par un jeu d’écriture dans le code de la sécurité sociale, procédé qui n’eût pas résisté un instant dans un état de droit mais qui fut validé par des juges aux ordres du pouvoir.
Si ces irresponsables avaient eu deux sous de lucidité, ils auraient compris que le statut de mutuelle était la meilleure protection de leurs adhérents, puisqu’il mettait leurs organismes dans une situation d’équivalence avec les sociétés d’assurance privées que protège le droit constitutionnel de propriété.
Le seul recours désormais pour les retraités et futur retraités du secteur privé est de se mobiliser pour faire échec au hold-up de l’Etat en exigeant que le statut de mutuelle de leurs caisses soit respecté (car il n’a pas été réellement supprimé mais simplement maquillé). Certes ces caisses entreront dans le jeu concurrentiel, mais la bonne gestion à laquelle celui-ci les contraindra leur donnera toutes chances de survie et de pérennité.
Pour être relativement confortable, la situation des retraités français ne les classe pas au rang des riches. Ils savent ce qu’il leur reste à faire pour ne pas figurer à celui des nouveaux pauvres.
Claude Reichman
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La dictature depuis Jules César et autres « Roi des Rois » jusqu’à nos jours, pour s’établir et perdurer sous différents régimes, royauté, communisme, fascisme ou profiteuse pure doit s’appuyer sur : -une élite parasitaire qui se coopte d’une façon malsaine, ici l’ENA. -une économie de complaisance dirigée par l’élite ou une nomenklatura adoubée par celle -ci et qui pille les ressources du pays. -une classe moyenne + hyper protégée, qui pour continuer à profiter de ses avantages soutient sans état d’âme la dictature, ici l’armée en surnombre de nos fonctionnaires. -une police politique style Securitate, NKVD ou Stasi. Ici nous CRS, Gendarmes Mobiles ou autres CSI ou BRAV-M. Nous comptons aujourd’hui 7 spécificités de nos forces de l’ordre dont la mission depuis l’avènement de Macron est de réprimer (durement) toute manifestation et rassemblement. Ces unités sont devenues, discrètement, au fil des mois une force de répression politique chargées d’éradiquer par une violence jamais vue en France toute opposition au régime. Pour qu’elle puisse être efficace pour répandre la terreur, elle s’est vue couverte par une impunité totale. -une justice complice genre Pétain ou Andreï Vychinski, ici nos juges dépendent du parquet, d’où un glissement progressif mais réel vers une justice d’état qui supplée de plus en plus l’officielle, le Tribunal Administratif.
Passer d’une démocratie, même fatiguée comme la nôtre, à un régime autoritaire demande un peu de doigté mais il y a des précédents comme l’Allemagne avec Hitler ou la France avec Pétain. Il faut préparer ce passage par une propagande massive (l’enfumage) et un musellement de l’information réelle (censure). L’exemple le plus frappante fut le régime nazi, avec Goebbels aux commandes qui fit passer la quasi-totalité, en douceur, les citoyens démocrates allemands au nazisme. Tous ces régimes ont instauré dans la foulé, pour ne pas subir un retour en arrière, une terreur aveugle et efficace. Tchéka ou Gestapo…
Tous les régimes autoritaires ont profité pour s’installer dans leur pays d’une économie en chute libre, d’un chaos souvent entretenu pour se faire passer, au début, comme la seule voie « raisonnable » et salvatrice.
Que vivons nous avec Macron depuis son arrivée au pouvoir?
Une économie en berne, une dette exponentielle, des conflits sociaux qu’il est incapable de résoudre car cela remettrait en question les fonctionnaires, hauts et petits, qui dirigent la France depuis des décennies. Plutôt que de suivre la voie de la réforme, ce régime qui a une majorité absolue de godillots a donc préféré glisser vers l’autocratie en arguant du fameux « Bien Commun » qui a fait ses preuves jusqu’à aujourd’hui. Les citoyens anesthésies par toute une série de mesures prises grâce à « l’urgence sanitaire » qui a confiné tous les citoyens chez eux avec l’aide très actives et performantes des forces de l’ordre. (pour info plus de 1 100 000 PV distribués)
Concomitamment un enfumage massif est déclenché tout azimuts.
Il faut dire que celui-ci fut assez loupé et ces ratés furent malheureusement gravés dans le marbres par les réseaux sociaux seules forces d’oppositions à la dictature naissante. Il fallait donc les faire taire, en deux mots les censurer.
Les médias, dits « classiques », à part une infime minorité, roulaient tous pour notre sympathique président. Cette opposition qui pouvait à la longue réveiller le peuple, maté par les F.O à coups de matraques, de LDB, de grenades de « désencerclements », de gaz était une menace permanente (comme la fameuse épée de Damoclès) ce qui était intolérables pour nos gouvernants et qui avaient bien l’intention de le rester encore des décennies.
Il fallait donc impérativement et de toute urgence la museler.
Une brave députée aidée d’un quarteron de sa formation accoucha d’une loi scélérate portant son nom, pour faire taire ces réseaux sociaux, dont elle se fit gloire auprès de son groupe, passant pour la sauveuse de ce régime. Cette Jeanne D’ARC de pacotille, qui essaye avec une grande vigueur d’enterrer notre démocratie mourante, se nomme Laetitia AVIA.
Si ce n’est pas le début d’une dictature, ça y ressemble bien.
Je vous conseille de lire urgemment, si vous ne l’avez pas déjà fait (et là vous savez), de lire 1984.
Un homme averti en vaut-il toujours deux ?
Bon réveil…
J’en profite avant d’être interdit et envoyé dans un camp de rééducation “citoyenne”…
Ci dessous nos F.O
CRS, gendarmes mobiles, BRAV… quelles sont les sept familles des forces de l’ordre ?
Derrière leurs tenues de protection, les forces de l’ordre se ressemblent beaucoup. Pourtant, elles appartiennent à des corps très distincts et n’ont pas les mêmes fonctions.
Vêtus de noir ou de bleu marine, équipés de casques, de lourds gilets, de coques de protection, à cheval ou à moto… les forces de l’ordre sont nombreuses et bien visibles à chaque manifestation. Il ne s’agit toutefois pas d’un corps homogène mais de plusieurs unités, aux modes de fonctionnement spécifiques, certaines relevant de la police, d’autres de la gendarmerie.
Paris, France le 1er Mai 2019 : Manifestation de Gilets Jaunes au départ de Montparnasse pour place d’Italie. Les manifestants sont nassés bd de l’hopital et les forces de l’ordre procèdent à des interpellations. BENJAMIN GIRETTE POUR LE MONDE
Origine. Ce corps spécialisé créé en 1944 dépend de la direction générale de la police nationale (DGPN) et travaille le plus souvent en milieu urbain.
Mission. Ils font partie des forces de sécurité mobile, qui interviennent sur l’ensemble du territoire national, en renfort des unités locales, selon les besoins : maintien et rétablissement de l’ordre, lutte contre la délinquance, le terrorisme ou l’immigration irrégulière. Ils peuvent aussi protéger des lieux et des personnes, interpeller ou évacuer…
Effectifs. En 2018, ils étaient 13 100 fonctionnaires, répartis en soixante compagnies de 130 agents, auxquels s’ajoutent des compagnies spécialisées (deux en montagne, neuf autoroutières, six unités motocyclistes, un service de protection des personnalités..).
Chaque compagnie est divisée en une section de commandement, deux sections d’appuis et de manœuvre (SAM) et deux sections de protection et intervention (SPI). Ces sections sont composées de trois groupes tactiques (A,B,C, ce dernier étant le groupe de commandement).
Equipement. En uniforme bleu marine, les CRS disposent d’un équipement défensif : gilets pare-balles, protections pour bras et jambes, bouclier antiémeute, bâton de défense… Ils peuvent être dotés de grenades lacrymogènes, de désencerclement, de lanceurs de balles de défense (LBD) mais aussi de pistolets, de fusils d’assaut ou de fusils de précisions. Les CRS disposent aussi d’engins lanceurs d’eau pour disperser les manifestants.
Signes distinctifs. Ils sont repérables aux bandes jaunes apposées sur leur casque depuis 1968, et à leur insigne, un flambeau entouré de feuilles de chêne. Attention, certains CRS des unités spécialisées SPI-4G ont un uniforme « basse visibilité » sans bandes jaunes sur le casque et avec un écusson plus discret.
Les CRS portent aussi sur le dos leur numéro de section (1,2,3,4) et la catégorie de groupe tactique (A, B, C). Le numéro de la compagnie est habituellement indiqué à l’arrière du casque.
Des gendarmes mobiles, le 15 décembre à Paris. DPA / PHOTONONSTOP
Origine. Créés en 1921, les escadrons de gendarmerie mobile sont l’équivalent militaire des CRS. Ils dépendent de la direction générale de la gendarmerie nationale.
Mission. Les forces de gendarmerie mobile maintiennent et rétablissent l’ordre, y compris dans des situations délicates d’émeute urbaine ou d’insurrection armée. Ils interviennent en outre-mer et peuvent être mobilisés dans des opérations extérieures.
Effectifs. En 2018, ils étaient 12 801 militaires, répartis en 109 escadrons de 110 gendarmes, et dix-huit groupements de gendarmerie mobile. Certains ont des compétences particulières : sept escadrons de blindés, dix spécialisés montagne et cinq dédiés aux escortes nucléaires.
Equipement. Ils ont le même équipement et armement que les CRS, mais disposent aussi de matériel militaire plus lourd : véhicules blindés, hélicoptères, drones…
Signes distinctifs. Ils sont reconnaissables à la couleur de leur casque, d’un bleu plus clair que celui des CRS. Ils portent aussi dans le dos l’inscription « gendarmerie ».
Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI)
Compagnie d’intervention, le 1er mai, sur le boulevard de l’Hôpital à Paris. BENJAMIN GIRETTE POUR “LE MONDE”
Origine. La première Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) a été créée en 2003 par Nicolas Sarkozy, pour assurer la sécurité des quartiers de la capitale, et servir de renfort lors de violences urbaines. Une seconde CSI a vu le jour à Bobigny, puis une douzaine au total, en Ile-de-France, ainsi qu’à Strasbourg, Toulouse ou Marseille. Des Compagnies départementales d’intervention (CDI) existent sur le même principe ailleurs en France. A Paris, la CSI est sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), alors que les autres dépendent de la police nationale.
Mission. Contrairement aux compagnies de CRS, qui sont déployées sur toute la France, les CSI et CDI agissent au niveau d’un département, pour les événements de maintien de l’ordre public, la sécurisation des quartiers, les évacuations, les perquisitions ou les contrôles routiers. Plus mobiles que les CRS, ils peuvent se charger des interpellations.
Equipement. Si la plupart sont en tenue, il existe des groupes spécialisés qui peuvent opérer en civil, comme les sections à moto, la section Delta de la CSI75 (spécialiste des filatures) ou la cellule d’identification des violences urbaines (CIVU) qui détecte discrètement les auteurs d’infractions en manifestation.
Signes distinctifs. Leur uniforme de maintien de l’ordre ressemble à celui des forces de sécurité mobile, mais ils ont une inscription « police » sur le dos, et un écusson « sécurité publique/police nationale ». Leur casque est foncé, avec ou sans les deux bandes bleu roi.
Compagnie d’intervention (CI)
Origine. C’est une spécificité parisienne. Il s’agit de policiers qui dépendent de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris.
Mission. Les compagnies d’intervention travaillent aux côtés des CRS et des gendarmes mobiles pour sécuriser les manifestations et les événements festifs ou sportifs à Paris et dans la petite couronne (plus de 7 500 par an).
Effectifs. On en décompte sept, de 110 personnes (six équipes de jour et une de nuit).
Equipement et signes distinctifs. Leur tenue de maintien de l’ordre ressemble à celle des CRS, hormis la couleur de leur casque, qui est bleu marine à bandes bleu roi. Ils ont aussi un écusson de la préfecture de police (PP) et non des CRS.
Brigade anti-criminalité (BAC)
Un policier blessé est évacué par ses collègues boulevard de l’Hôpital, lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris. BENJAMIN GIRETTE POUR “LE MONDE”
Origine. Les brigades anti-criminalité (BAC) ont été créées à Paris et en Seine-Saint-Denis dans les années 1970, puis généralisées à la France entière par Charles Pasqua en 1994. Les BAC parisiennes sont sous l’autorité de la DSPAP (préfecture de police de Paris), alors que les autres dépendent de la police nationale.
Mission. Les BAC sont surtout connues pour traiter la délinquance en flagrant délit (vol, trafic de drogue, infractions routières graves…), mais ils interviennent aussi lors des émeutes, des violences urbaines ou des grosses manifestations, notamment pour contrôler ou interpeller les participants. Ce sont des unités très mobiles, plus souples que les CRS pour mener des actions offensives, mais leurs membres ne sont pas formés spécifiquement au maintien de l’ordre.
Effectifs. Au niveau national, les BAC comptent 5 200 membres, sans compter les effectifs de la préfecture de police de Paris, qui n’a pas souhaité les communiquer.
Equipement et signes distinctifs. Les membres des BAC travaillent le plus souvent en civil mais disposent d’un brassard orange siglé « police », et d’équipements de protection comme les casques, les gilets pare-balles, les jambières, les bâtons de défense. Ils sont également armés (LBD, grenades, pistolets, fusils…).
Brigades de répression de l’action violente (BRAV-M)
De nombreux policiers à moto de la BRAV-M à Paris, le 1er mai. JULIEN MUGUET POUR “LE MONDE”
Origine. Les brigades de répression de l’action violente motorisées (BRAV-M) ont pris le relais des Détachements d’action rapide (DAR) mis en place en décembre 2018 par la préfecture de police de Paris, après le début du mouvement des « gilets jaunes ». Ces derniers étaient notamment critiqués pour leur usage trop fréquent des LBD. En province, des binômes mobiles équivalents existent sous l’appellation de dispositifs mixtes de protection et d’interpellation (DMPI).
Mission. Ces binômes de policiers et de gendarmes à moto sont souvent comparés aux « voltigeurs » mis en place après les manifestations de mai 1968 puis supprimés après la mort de Malik Oussekine en 1986. Mais les BRAV-M ne procèdent pas à des interpellations ou à des charges en mouvement : les motos sont seulement utilisées pour déplacer les policiers très rapidement, aux endroits où ils peuvent descendre de leur véhicule pour intervenir face aux manifestants.
Effectifs. Les BRAV-M ne sont pas des brigades pérennes mais des binômes constitués à chaque début de journée de manifestation avec des officiers de la BAC, des compagnies de sécurisation et d’intervention (CSI) notamment, mais aussi de gendarmes de la garde républicaine. Une brigade est constituée d’une soixantaine d’agents, dont deux tiers issus des forces de sécurité publique habituées au maintien de l’ordre.
Equipement et signes distinctifs. Ils sont facilement repérables car ils se déplacent à moto.
Des brigades équestres devant la place de l’Opéra, le 15 décembre à Paris. SAMEER AL-DOUMY / AFP
Origine. Les brigades équestres peuvent être rattachées à la DGPN ou à la DSPAP de la préfecture de police à Paris. Il existe également une quarantaine de brigades équestres mises en place par les polices municipales, par exemple à Toulouse, Tarbes, Beauvais ou Nantes.
Mission. Lors d’une opération de maintien de l’ordre, la brigade équestre cumule plusieurs avantages pour les fonctionnaires de police : facilité de déplacement, stature imposante face aux manifestants, et une bonne image auprès de la population. La brigade équestre peut être statique et empêcher l’accès des manifestants à un lieu, une rue, ou mobile, en permettant de disperser des rassemblements voire d’effectuer des interpellations.
Effectifs. La police nationale affiche un effectif de 45 cavaliers et 23 chevaux, la préfecture de police de Paris de 28 cavaliers et de 16 chevaux. A noter que le régiment équestre de la Garde républicaine n’intervient pas sur des opérations de maintien de l’ordre.
Equipement. Les fonctionnaires de la police montée sont toujours pourvus d’un casque et d’équipements de protection (gilets, jambières, gants) et sont formés au maniement du tonfa, le bâton de défense à poignée latérale, également utilisé par les fonctionnaires à pied. Les chevaux sont aussi équipés d’une visière et de protections aux jambes.
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