Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

L’Etat n’est pas seulement un prédateur obèse…

L’Etat n’est pas seulement un prédateur obèse, c’est aussi un voleur en bande organisée. Ce type d’assertion peut lasser tant il est répété en boucle par une partie de la population, convaincue mais isolée ou, du moins, actuellement minoritaire.

La prise de conscience, par tous, que l’Etat est un voleur en bande organisée est essentielle si l’on veut sortir du marasme actuel dû en grande partie au fait que la majorité des français pensent que l’Etat est “au-dessus de tout soupçon”.

Cette croyance, largement répandue, fait paraître ceux qui se révoltent comme inconséquents et ceux qui naïvement croient en l’Etat comme raisonnables.

Cette relativité dans l’appréciation peut être rapprochée de “l’illusion de mouvement” qui nous fait croire que notre train démarre, alors que c’est celui de la voie voisine qui s’en va, pendant que le nôtre est toujours à l’arrêt. Nos sens sont trompés par l’apparence, notre cerveau interprète l’action réelle de façon erronée.

Ainsi, un vol qualifié de l’Etat peut apparaître comme une demande légitime de contribution, alors que celui qui tente de se protéger de ce vol apparaît comme un tricheur, c’est une illusion.

Je vis cette situation depuis des années, je suis loin d’être un cas isolé. Plus la pression fiscale se fait importante, plus ce genre d’illusion est courant, au point de menacer la cohésion sociale.

Il est donc nécessaire, inlassablement, de rapporter la preuve de ces rapines en bande organisée, d’en démontrer le fonctionnement, de dénoncer tous les participants.

Le vol de la TVA

C’est pour l’Etat le plus facile à mettre en œuvre. C’est donc le plus courant, avec aussi la réévaluation des stocks et la critique de l’acte de gestion. Sur ces points l’Etat n’a pas à vérifier les comptes, il n’a qu’à interpréter la règle, ce qui ne lui pose aucun problème d’ordre moral. L’Etat n’est pas moral, d’ailleurs il ne le prétend pas.

Un cas précis, avéré

Je me suis installé comme entrepreneur en 1965. Depuis cette date, soit depuis 48 ans, je déclare et paie la TVA sur mes recettes. Je déduis la TVA déductible. Fin 2012, j’avais un crédit de TVA de 20.000€.

Depuis toujours, je ne sollicite pas le remboursement systématique de ces crédits de TVA. Ayant confiance en l’Etat, j’attends soit que ces sommes puissent s’imputer sur des TVA que je devrai, soit que ces sommes soient significatives pour ne pas importuner les services fiscaux tous les mois par des demandes de remboursement. Pauvre con que je suis.

Début Janvier 2013, je demande donc aux services fiscaux le remboursement de mes 20.000€ de TVA. La somme est importante et je n’ai pas de TVA à payer prochainement me permettant de déduire ces 20.000€.

Contre toute attente ce remboursement m’est refusé : link Incroyable non ?

L’argument serait que je ne déclare pas de chiffre d’affaires.

Cela demande explication.

La TVA est un impôt indirect qui taxe les biens et les services et non les personnes. Créé en 1954 par Monsieur Maurice Lauré, Directeur Adjoint de la Direction Générale des Impôts, il a été construit pour n’être prélevé que sur les valeurs ajoutées à chaque stade de la conception de ces biens et de ces services.

Cet impôt a été adopté par une grande partie des nations du monde parce qu’il est juste.Notamment parce qu’il évite, du fait de la récupération des TVA en amont de chaque intervention sur les biens et les services, les doubles impositions ou “cascades”.

La TVA est liée à l’activité déclarée de l’entreprise. Dans mon cas, il y a 48 ans que mon entreprise est soumise à la TVA.

Précision des services fiscaux sur le site gouvernemental dédié :

            “Quel que soit son régime d’imposition, une entreprise assujettie à la TVA peut obtenir, à sa demande, le remboursement du crédit de TVA dont elle dispose.

La demande de remboursement peut même être effectuée par une entreprise qui débute son activité et qui n’a pas encore réalisé de ventes ou prestations soumises à la TVA : dans ce cas, la demande de remboursement peut  porter sur l’ensemble de la TVA déductible sur les frais engagés pour le lancement de son activité.”

Deux remarques s’imposent :

-1°- La note du gouvernement ne lie pas le remboursement de la TVA à la réalisation d’un chiffre d’affaires, mais à l’assujettissement de l’entreprise à la TVA. Mon entreprise est assujettie à la TVA depuis 48 ans.

-2°- Ceux qui suivent mon blog savent que depuis plusieurs années les services fiscaux bloquent tous mes stocks et paralysent mes activités pour des sommes indues. Ce sont ces gens, qui m’empêchent de travailler, qui mettent en avant cette situation qu’ils provoquent pour me voler 20.000€ de TVA récupérable. Car, entendons-nous bien, cette TVA est récupérable parce que je l’ai payée, elle est à moi. Certes je l’ai laissée en crédit dans les caisses de l’Etat, mais elle est à moi, en la conservant l’Etat me vole. L’Etat tente ainsi de profiter de ses propres turpitudes.

Que va-t-il se passer ?

J’ai écrit au conciliateur : link

Il ne va pas me répondre, ou, probablement navré, il va me dire qu’il ne peut rien faire. Que ces 20.000€ sont perdus pour moi.

Je vais engager une action au Tribunal Administratif, je vais perdre. Des magistrats, épuisés à ne rien faire, vont entériner ce vol.

Ce sera donc bien une bande organisée qui va perpétrer ce vol de 20.000€.

La preuve sera rapportée que l’Etat est un voleur en bande organisée.

Où est l’erreur ?

Je ne pense pas que les agents du fisc reçoivent l’ordre de voler, pas encore. Je crois que tout cela n’est qu’un processus de pensée falsifié qui va au bout de sa logique.

Au bout de cette logique il ne reste plus que le vol. Un vol que justifieraient l’égalité, la fraternité et bien sûr la liberté… de voler, liberté chérit par l’Etat.

Le cœur de ce chancre mou, du virus qui répand la prédation, se trouve à Bercy. Cette prédation n’est pas explicite, mais elle se déduit et se justifie, pour les agents de terrain, des déclarations fracassantes des grands patrons de Bercy, de nos vertueux énarques qui sont en lévitation au-dessus de ces simples données que sont la propriété individuelle, le respect du bien de chacun, l’honnêteté quoi….

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Propagande et massacre fiscal

Comment peut-on, en 2013, être constamment soumis à la propagande, et y croire pour une grande majorité ?

Ici il n’y a pas si longtemps, ailleurs aujourd’hui, il nous est aisé de constater les dégâts irréversibles de la propagande. Cependant, rien n’y fait : elle séduit. L’intelligence fait gravement défaut, la connerie est abondante, c’est la conclusion qui s’impose.

Par exemple:

Une bagarre de gamins belliqueux, comme malheureusement il s’en produit tous les jours, ôte la vie à un jeune homme, quoi de plus triste et de plus ordinaire ? La propagande va, contre toute raison :

– doter des skinheads d’une conscience politique. Ce qui est invraisemblable de la part de ces débris, drogués, déguisés, asociaux, en perdition personnelle, loin de toute conscience y compris politique.

– oublier de remarquer que Sciences Po inclut donc des extrémistes en son sein. Comment la république peut-elle accepter de former des diplomates et hommes politiques extrémistes ? C’est une question fondamentale. Aussi lourde de conséquences que celle de trouver des extrémistes dans la magistrature. La propagande évacue ce légitime questionnement, qui pourtant permettrait de stopper la spirale de la violence et de la bêtise qui parait devoir tout emporter.

La propagande refuse de réfléchir aux vrais problèmes, pendant qu’elle agite, au titre de leurres,  de faux problèmes.

En matière fiscale.

La propagande nous abreuve d’exploits passés ou à venir concernant les résultats des contrôles fiscaux et nous beurre le nez sur les sommes ainsi recouvrées.

La réalité est bien différente.

Les 20 milliards environ récupérés à l’occasion des vérifications fiscales sont pour la plus grande part issus de l’imagination fertile des contrôleurs plus que de la fraude. Mais surtout, ils sont extraits par ce biais de la vraie économie pour rejoindre le tonneau sans fond et la fausse économie de l’Etat obèse. Cela est extrêmement grave et participe lourdement à l’appauvrissement du pays, donc de tous les français.

La propagande passe sous silence les dégâts irréversibles en terme économiques et humains de ces contrôles, alors qu’elle amplifie à loisir le vague à l’âme de nos planqués de fonctionnaires.

Pas un mot sur l’inhumanité des contrôles fiscaux. Au contraire, elle se félicite de les imaginer plus violents, plus destructeurs, plus expéditifs.

Ces entrepreneurs et leurs familles, seuls créateurs de richesses du pays, qui sont exécutés froidement à l’occasion des contrôles fiscaux, de la façon la plus irresponsable qui soit, la propagande le dissimule au plus grand nombre.

Ma conclusion

 En réalité, la propagande n’existe pas, elle n’est que la face apparente de la pensée profonde d’un peuple, le miroir de ses états d’âme.  Les allemands en 1940 étaient effectivement nazis et expansionnistes, la propagande n’était que la partie apparente de leur iceberg moral.

 

La propagande n’apparait que lorsque la connerie s’empare de tout un peuple.

J’affirme que c’est le cas de la France d’aujourd’hui. Et, la connerie, comme le disait Michel Audiard, ça n’a pas de limite.  Attendons-nous au pire.

 

Bien cordialement. Henri. Dumas

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LE DROIT D’OPINION

Ce matin, je reçois le mail ci-dessous.

Je respecte l’anonymat du correspondant, qui n’a pas répondu à ma demande d’autorisation de publication.

“Bonjour M. Dumas,

Je ne sais pas si vous connaissez Olivier Clerc, si vous avez le temps regardez son site et on peut télécharger gratuitement certains de ses livres comme Le Tigre et l’Araignée.

Je viens de lire un autre de ses livres, “La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite”.

C’est très simple et pas prétentieux mais concret et positif.

Quand vous écrivez “je hais le fisc, cet associé déloyal”, il faut finir par croire ce que disent certains, à savoir que la haine rejoint l’amour car on ne peut pas détester quelqu’un à qui on laisse sa fortune et le travail d’une partie de sa vie.

Un vrai combat doit amener un résultat probant.

Et même si il y a au départ des armes inégales, j’affirme que les textes, la jurisprudence sont des sources où l’on peut trouver réponse pour faire valoir ses droits.

Mon père qui avait rejoint le général de Gaulle m’a souvent rappelé quand j’ai eu des moments de découragement qu’en 1940, il fallait être fou pour penser gagner contre les Allemands.

Seul celui qui renonce est vaincu.

Quant aux agents du fisc, je pense après plusieurs lectures de votre blog, qu’ils ont réussi au-delà de leurs espérances puisque vous n’arrivez pas à vous défendre. Là je peux vous dire qu’ils doivent se sentir dans la toute puissance et que ce qui est éducatif pour eux et pour tous les contribuables, c’est de les arrêter avec les armes dont ils usent et abusent.

Qui plus est, c’est un cercle vicieux car comme vous n’avez pas trouvé les bons arguments, au niveau des décisions de justice en leur faveur, ils s’en serviront contre d’autres contribuables.

Au niveau de la prise de Bercy, vous oubliez un paramètre important: Bercy n’est pas autonome mais dépend de la communauté européenne.

Pour conclure, il y a aussi un argument économique dans votre dossier fiscal, c’est que tous ces redressements accumulés vous donnent un niveau d’imposition catégorie hauts revenus. Avec ces avis d’impostion vous pourriez vous en prévaloir pour obtenir des prêts si l’on va au bout de la logique. Mais comme c’est du virtuel, on voit que ça ne tient pas.

Bonne journée et bon courage. Je ne vous recontacterai pas.”

Ce mail représente tout ce qui ne peut pas être accepté.

C’est-à-dire la méthode “démerde”, chacun pour sa peau. C’est le terrain de chasse du fisc, l’espoir pour chaque contribuable de passer entre les mailles du filet en la jouant malin, en utilisant les “failles” du système, en un mot en étant plus pervers que les pervers du fisc.

Dans un espace fiscal ou la loi, la transparence et la confiance devraient être les règles, c’est l’obscurité, la complication gratuite, le détournement des règles qui sévit de part et d’autre.

Ma réponse :

“Bonjour,

Contrairement à vous, je trouve que mon combat est très bien engagé. Le fisc va bien être obligé de passer à l’acte et de vendre mes biens.

Les jugements qu’il a obtenus sont de fausses victoires, tant ils sont ridicules de bêtise et d’incohérence.

De mon côté je vais pouvoir faire citer à comparaitre, pour vol en bande organisée, le Ministre et son Directeur des Services.

Il est évident que le fisc me vole en faisant bêtement rétention d’une TVA qui ne lui appartient pas, avec des motifs ridicules et qui se contredisent.

Je me préfère, en ce moment, dans ma peau que dans la leur.

Tout comme, dès 1940, il valait mieux être avec De Gaulle qu’avec Hitler.

Ceux qui se sont trompés l’ont payé cher, ainsi que ceux qui ont cru pouvoir composer.

Votre papa ne vous a pas tout expliqué de la résistance”.

Comme disait le marchand de rillettes : “Nous n’avons pas les mêmes valeurs“.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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La prise de Bercy : Un combat vital

J’ai accepté de prendre des responsabilités dans une association loi de 1901 qui s’appelle“Contre-Attaque”.

Cette association se présente comme “Patriote et Libérale”

Une association patriote

Je ne m’étendrai pas sur le sujet, chacun sait ce qu’est le patriotisme et ce n’est pas ce point qui m’a convaincu. Je suis plutôt universaliste, ma vision de l’humanité est globale.

Mais, comme cette association se définit aussi comme profondément et sincèrement antiraciste, cela me convient. Va pour un peu de patriotisme.

Une association libérale

C’est ce qui justifie mon engagement. Qu’elle est la différence entre le libéralisme et les autres types d’organisation sociale?

Elle peut se résumer en une seule phrase : le libéralisme met l’individu au centre de son système, les autres types d’organisation capitalistes ou collectivistes mettent l’individu au service de leur système.

Cette différence est fondamentale. Elle est si fondamentale que le problème pour le libéralisme est que tous les autres systèmes, en démocratie, s’efforcent de se donner, d’une façon ou d’une autre, une image libérale pour dissimuler leur volonté de soumettre.

Ce déguisement libéral de toutes les expressions politiques démocratiques est tel qu’il a fini par effacer de l’esprit du plus grand nombre la réalité du libéralisme.

Tout particulièrement et contrairement à tous les autres systèmes, le libéralisme ne souhaite pas soumettre l’économie. Celle-ci, par essence, respecte l’individu qui est le “client”, donc la base même de sa raison d’être.

Attention, le capitalisme, souvent confondu avec le libéralisme, n’est qu’une déviance de l’économie où le capital s’empare du pouvoir, notamment par le monopole, pour justement soumettre le “client”.

Le libéralisme, lui, prône la libre concurrence, ennemie intime du capitalisme.

Ce sont toutes ces fausses apparences du libéralisme, qui envahissent le discours politique en France, que se propose de dénoncer l’association “Contre-Attaque”.

Il est essentiel de dénoncer toutes les dérives dissimulées sous des discours ou des apparences libérales qui, en réalité, ne respectent pas l’individu et sont donc les marqueurs d’une organisation totalitaire en devenir, dont la composante principale est de faire, in fine, de l’individu un esclave.

La vigilance que se propose de mettre en place “Contre-Attaque” à ce sujet, ses méthodes d’alerte à destination du grand public, me conviennent.

J’ai accepté tout particulièrement d’animer la commission chargée de la fiscalité.

En effet, s’il fallait choisir un seul symbole pour démontrer le totalitarisme rampant dans notre démocratie, ce serait “Bercy” le plus représentatif.

A Bercy, pas question de respecter l’individu, ce manque de respect va au-delà de la mise en esclavage, puisqu’il va jusqu’au stade ultime précédant la dictature, voir l’anéantissement, qui est la stigmatisation le principe du “bouc émissaire”.

Nous ferons aisément la démonstration, notamment en analysant l’organisation des  contrôles fiscaux, que cette administration est un déni au respect élémentaire dû aux droits de l’homme.

Nous démontrerons que c’est ce manque de respect pour l’individu qui fait de Bercy une machine à broyer les français et à dépenser leur argent, donc leur énergie, sans limite.

Nous démontrerons que Bercy, dans son état actuel, sous toutes les tendances gouvernementales, est le siège de l’oppression, l’ennemi absolu du libéralisme, le lieu où se fomente la dictature qui nous étouffe.

Nous démontrerons que les lois fiscales sont opportunistes, qu’elles enferment les français dans une incertitude chronique, une complexité voulue, qui les rendent tous coupables, donc susceptibles d’être à tout moment dénoncés et accusés par Bercy, l’ensemble accompagné par une justice spécifique “Stalinienne”.

Nous sommes bien, avec Bercy, à l’opposé du libéralisme, de plain-pied dans l’oppression, à l’opposé du respect des individus, en route vers la négation de notre statut d’hommes libres.

Les français se lèveront bientôt pour prendre Bercy, ce sera juste.

Ce ne sera pas une armée de tricheurs, de voyous, qui va jaillir comme veut le faire croire Bercy. Ce sera une armée d’hommes responsables, qui ne nient pas la nécessité de payer l’impôt, de vivre une société juste, mais qui refusent d’être aliénés, privés de leurs droits et de leur liberté par la dictature fiscale, même si elle se déguise en “égalité et fraternité”, deux valeurs dénaturées et éradiquées de notre société par Bercy.

Ce sont toutes ces raisons qui me font espérer en “Contre-Attaque”.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Le temps et la guerre

Les conflits naissent de la conviction d’antagonistes persuadés chacun d’avoir raison, au point d’en venir aux mains.

Actuellement la France est coupée en deux, d’un côté les fonctionnaires persuadés d’être indispensables, de l’autre les travailleurs indépendants, entrepreneurs et professions libérales qui pensent que ce sont eux qui font marcher la machine.

Les fonctionnaires les regardent de haut, arguant de leur désintérêt pour les choses de l’argent, ce que réfutent les autres, les accusant au contraire de se vautrer dans la monnaie dont ils prétendent être les seuls producteurs.

Tout cela ne date pas d’aujourd’hui, ce qui n’empêche pas d’essayer d’y voir plus clair. Pour moi, le fauteur de trouble est le temps.

Le premier problème est l’élasticité du temps.

Vous avez probablement déjà observé cette chose étrange qui fait que si dans votre journée vous avez cent tâches à accomplir, elle ne sera pas plus remplie que si vous n’en avez que dix. Par un mystère que je n’ai pas la capacité d’expliquer, celui qui a peu de choses à faire se retrouve le soir débordé et épuisé par la tâche, voir démoralisé. Alors que celui qui est en surcapacité, jusqu’à un certain seuil va s’organiser, être porté par l’action et être heureux à la fin de sa journée, dont chaque seconde aura été remplie.

Cette élasticité du temps va renvoyer dos à dos nos deux intervenants. Chacun persuadé d’être aussi méritant que l’autre, ils vont s’étriper à coup de fatigue, d’engagements et de responsabilité qu’ils se jettent à la figure.

Le deuxième problème est la valeur du temps.

Une idée stupide, fortement répandue, consiste à imaginer que les revenus pourraient être divisés par le temps. Alors qu’il ne viendrait à l’idée de personne de diviser dix choux par deux carottes, tous s’accordent à diviser les revenus par le temps passé. Or ce sont deux unités que rien ne permet de multiplier ou de diviser.

Le temps ne peut pas avoir de valeur en lui-même. Ramener un salaire ou un revenu à la durée de leur captation est une erreur catastrophique. Le salaire ou le revenu ne peut que dépendre de la valeur ajoutée qu’il confère à ce à quoi il participe. Cette division inopportune du revenu par le temps est génératrice de conflits stupides, puisque sans rapport avec la réalité. Là encore nos candidats à l’affrontement se jettent à la figure le résultat de ces divisons irréalistes.

Le troisième problème est l’usage du temps

Une autre idée stupide, elle aussi largement répandue, consiste à imaginer que seul le temps inutile, perdu, apporterait d’intenses satisfactions. C’est ainsi que, de façon totalement irrationnelle, la plus grande part des gens en arrive à considérer qu’ils perdent leur temps à leur travail alors qu’ils auraient de bien plus grandes satisfactions s’ils étaient inactifs. Au boulot, ils rêvent de vacances ou de retraite. C’est un grand malheur pour eux. Ils se désespèrent de leur activité qui, quoiqu’ils fassent, va remplir leur vie en beaucoup plus grande quantité que les vacances ou la retraite (sauf pour quelques irréductibles vieillards qui finiront décharnés et acariâtres). Chacun ici s’insulte quant à sa performance en terme de vacances ou de retraite et oublie de valoriser son temps de travail.

Le quatrième problème est l’appropriation du temps

Je suis toujours surpris par cette idée que l’on pourrait être propriétaire du temps. Il y a des phrases qui me déroutent : “il a fait son temps”, “je n’ai pas de temps à perdre”, prenez votre temps”Comment peut-on imaginer une minute que ce que l’on nomme le temps, ce glissement perpétuel de la vie vers le néant, pourrait être notre propriété?

Nous ne sommes pas intégrés au temps, il est extérieur à nous, il s’impose à nous, sans que nous ayons aucun droit sur lui. Certains pensent même qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’une vue de l’esprit, j’ai assez tendance à le croire.

Conclusion

Tout ça pour vous dire que les motifs sont nombreux d’errer dans la relativité du temps et de s’y trouver des excuses pour se crêper le chignon en se donnant facilement bonne conscience. Les socialistes aiment le temps, passionnément, “l’air du temps” fauteur de guerre.

Alors que les chiffres de l’économie, eux, sont irréfutables. Avec eux il n’est pas possible de croire que l’on a été actif si l’on a rien rapporté, que l’on a travaillé si l’on a rien foutu, que l’on serait mieux au chômage qu’au boulot, que le temps nous appartient gratuitement.

C’est sans doute pour cela que nos amis fonctionnaires et socialistes n’aiment pas l’économie, elle ne permet pas le conflit qu’ils adorent, elle ne permet que la compétition qu’ils détestent.

Dans la compétition économique le vainqueur est le meilleur, à la guerre ce n’est que le plus fort qui gagne.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le syndrome du “C’est moi qui”

Objectivement, je ne me connais pas une grande compétence en économie. Cependant l’économie a été toute ma vie, je suis un entrepreneur qui a beaucoup entrepris, j’ai donc, tel M. Jourdain, fait de l’économie sans le savoir. Je suis un acteur économique qui s’ignorait.

J’ai quelque part l’idée que la monnaie n’est pas le moteur de l’économie, qu’elle n’est qu’un outil. Evidemment, nous pensons tous que, puisque transactions et services ont pris la monnaie comme marqueur d’échange, il faut que ce marqueur soit fiable. Rien n’est moins sûr. La présence de l’argent dans les transactions est momentanée, finalement il ne reste rien de lui une fois l’échange réalisé.

C’est sans doute pour cela que le monde vit, sans trop de problème, au rythme de la fausse monnaie depuis 1976, date de la déconnexion entre l’or et le dollar, entre les garanties et le papier. Alors, un peu plus ou un peu moins de fausse monnaie, qu’importe. Et d’ailleurs, en quoi l’or serait-il plus fiable que le papier, s’agissant d’une convention ? L’or n’est pas de la monnaie, c’est un joli métal.

Je crois que le problème n’est pas la monnaie, qu’il ne peut pas être la monnaie, simple outil momentané.

Le véritable problème est le crédit, c’est à dire l’accès inconsidéré à l’outil “monnaie”.  Nul ne peut, sans risque, utiliser un outil dont il ne connait pas parfaitement le fonctionnement.

Effectivement il me parait raisonnable de penser que la distribution massive de l’outil économique “monnaie” entre les mains de personnes qui n’en perçoivent pas les conditions d’usage (qui n’est pas la consommation), est dangereuse et nous mène dans le mur.

Une fois dans le mur, que va-t-il se passer ?

Nous allons être engloutis par le syndrome du “C’est moi qui” ou plus politiquement“C’est grâce à moi que”.

Autant dans une économie riche et en pleine expansion, les puériles revendications des politiques quant à cette richesse sont de peu d’importance, font sourire. Leurs mensonges à ce sujet sont absorbés par la facilité que donne la richesse.

Mais dans une période de difficultés, ces revendications poussent à la désintégration, à l’émiettement des efforts qu’il faudrait entreprendre pour sortir des difficultés.

C’est ce syndrome qui met à terre des pays comme la Lybie, la Tunisie.

Chacun de ces champions du “c’est grâce à moi que” est prêt, avec ses troupes, à égorger le voisin pour imposer sa solution.

Alors que l’économie ignore complètement ce genre de prétention, elle n’accorde pas ses faveurs au prétentieux, mais aux efficaces.

L’économie est le régulateur de l’humanité, bonne fille elle pardonne beaucoup, mais toujours elle finit par s’imposer.

Les économistes ont sur l’économie le même pouvoir que les météorologistes sur le temps, c’est-à-dire le droit de demander pardon pour leurs erreurs de prévision.

La question est la suivante :

Notre société acceptera-t-elle de travailler pour rembourser sa dette ou va-t-elle déposer le bilan ? Le tout dans un brouillard intellectuel total entretenu par des parasites nommés ” décideurs politiques”.   

Il est possible que la réponse ne tarde pas, soyons patients, et vigilants quant au syndrome du“c’est moi qui”. Il n’y a ni vaccin ni antidote connu.

Par internet, nous pouvons cependant sonner le tocsin. Dès les premiers signes du syndrome, l’alerte générale peut en limiter la diffusion.

Alors, en cas de clash, soyez tous attentifs, ne vous laissez pas berner par le syndrome “c’est grâce à moi que”, restez lucides.

Retroussez vos manches et n’hésitez pas à remettre à leur place ceux qui ne le feront pas. Le temps des miteux et des menteurs est bientôt derrière, celui des courageux arrive.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Hannah Arendt : “Du mensonge en politique”.

Début 1971, le New York Times publie, sans autorisation, un rapport interne du Pentagone de 7.000 pages sur la guerre du Vietnam alors en cours.

En étudiant ce rapport Hannah Arendt croit comprendre les ressorts du mensonge politique moderne : “C’est cette fragilité qui fait que, jusqu’à un certain point, il est si facile et si tentant de tromper. La tromperie n’entre jamais en conflit avec la raison, car les choses auraient pu se passer effectivement de la façon dont le menteur le prétend. Le mensonge est souvent plus plausible, plus tentant pour la raison que la réalité, car le mensonge possède le grand avantage de savoir d’avance ce que le public souhaite entendre ou s’attend à entendre. Sa version a été préparée à l’intention du public, en s’attachant tout particulièrement à la crédibilité, tandis que la réalité a cette habitude déconcertante de nous mettre en présence de l’inattendu, auquel nous n’étions nullement préparés.”

Puis elle acquiert la conviction que le Pentagone avait en mains des rapports parfaitement clairs sur la réalité de la situation, des rapports intègres, faits par des gens de qualité sur le terrain, que cependant les décisions prises par la Présidence Américaine l’ont été en totale contradiction avec ce que ces rapports auraient dû inciter à faire. : “..dans cette désastreuse entreprise, presque toutes les décisions ont été prises en pleine connaissance du fait qu’elles ne pourraient probablement pas être appliquées…”

Elle en conclut que cette guerre ne correspond à aucune logique de terrain, que ce n’est qu’une question d’image : “Faire de la présentation d’une certaine image la base de toute une politique – chercher, non pas la conquête du monde, mais à l’emporter dans une bataille dont l’enjeu est “l’esprit des gens”- “  Nous sommes ici à l’endroit où la démocratie montre ses limites.

Puis elle remarque ceci : “Ce qui surprend, c’est l’ardeur avec laquelle des douzaines d'”intellectuels” apportèrent leur soutient enthousiaste à cette entreprise axée sur l’imaginaire, peut-être parce qu’ils étaient fascinés par l’ampleur des exercices intellectuels qu’elle paraissait exiger.”

Cette guerre du Vietnam, qui n’a rien apporté à personne, qui n’a pas eu d’influence sur l’équilibre du monde, ce que ne pouvaient ignorer les Présidents Américains qui se sont succédés, a fait : trois millions de morts !!!

Il y a une vraie similitude politique entre ces errements et notre guerre économique actuelle.

Il est certain que beaucoup d’économistes, y compris dans les cercles proches du pouvoir, savent parfaitement que notre situation économique ne peut pas perdurer. Ils savent qu’aucun miracle n’est à attendre, et pourtant ils continuent à mentir effrontément à leur population, à l’aide d’artifices intellectuels probablement fascinants pour eux.

Le fait que, contrairement aux années 1970, aujourd’hui “Internet” rende ces mensonges éphémères ne change rien.

Cette fragilité liée au temps s’applique à leurs mensonges, mais elle s’applique aussi à la vérité, donc match nul.

Car, si “Internet” permet de découvrir rapidement la vérité, de la faire circuler, il est incapable de structurer la société. La vérité n’est pas capable seule d’organiser la société, quand bien même le mensonge serait capable lui, seul, de la détruire.

C’est pourquoi les tenants d’une organisation forte et rigide se moquent d'”Internet”, de la vérité, ils savent que c’est la force et la hiérarchie qui musclent le squelette social, qu’elles s’imposent au droit.

Il n’y a donc aucune autre sortie que celle qui consiste à réfléchir à une évolution de la démocratie permettant d’éradiquer le mensonge qui l’empoisonne.

Ceux qui prônent la démocratie directe, c’est-à-dire l’usage du référendum à l’initiative des élus ou des électeurs, ont probablement raison.

Mais, de mon point de vue, ils se trompent sur la méthodologie.

Ils veulent en faire un débat national, c’est irréaliste.

Il faut commencer par ce qui est accessible, par la dimension locale. Bien des maires, bien des électeurs de villes, voire de villages, ont aujourd’hui des problématiques qu’ils aimeraient faire trancher par un référendum.

C’est cela qu’il faut autoriser le plus tôt possible, la dimension nationale de ce type de démocratie suivra inévitablement, lorsque chacun aura compris sa force et son réalisme.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le droit de rêver

L’intégralité de la dépêche de l’AFP de ce jour:

“L’ancien chef de l’administration fiscale américaine, en poste lorsque des employés ont indûment ciblé des groupes politiques conservateurs, s’est dit “consterné” mardi, affirmant ne pas avoir été impliqué dans cette affaire qui ébranle l’administration Obama.

Lors d’une audition au Sénat américain, Douglas Shulman, ancien dirigeant de l’Internal Revenue Service (IRS), a reconnu que le comportement des agents de son administration avait été “inexcusable”, quatre jours après que la Chambre des représentants eut entendu son successeur par intérim, Steven Miller, limogé la semaine dernière.

“J’ai été consterné et attristé de lire les conclusions de (l’enquête interne de) l’inspecteur général”, a expliqué M. Shulman, qui avait été nommé à son poste par l’ancien président républicain George W. Bush et l’a quitté en novembre 2012.

“Les actes mis en évidence dans ce report ont suscité, de façon justifiée, des questions sur la justesse de l’approche” de l’IRS, a-t-il reconnu en allusion au ciblage de groupes dont les noms comportaient les mots “patriote” ou “Tea Party”, la mouvance d’ultra-droite adversaire jurée de l’administration du président démocrate Barack Obama.

Mais M. Shulman a aussi dit qu’en juin 2011, date à laquelle ces opérations ont cessé, “je n’étais pas au courant” de l’affaire.

Cette réponse a provoqué l’ire du chef de la commission des Finances du Sénat, le démocrate Max Baucus. “L’IRS a renoncé au discernement et perdu la confiance” des Américains, a-t-il lancé, tandis que son collègue républicain Orrin Hatch a promis: “d’une façon ou d’une autre, nous allons apprendre ce qui s’est passé”.

Lundi, la Maison Blanche a révélé que l’équipe rapprochée de Barack Obama était au courant fin avril du fait qu’une enquête avait été ouverte sur les agissements de fonctionnaires du fisc, mais que le président lui-même ne l’avait su que plus tard.

Jeudi dernier, M. Obama avait assuré qu’il ne savait rien de ces agissements avant que l’affaire ne soit révélée dans la presse.

Le fisc avait reconnu le 10 mai que des dizaines de groupes conservateurs réclamant un statut fiscal spécial avaient été sélectionnés pour un examen approfondi, alors que les groupes de gauche, beaucoup moins nombreux, ne semblent pas avoir fait l’objet du même ciblage.”

Quand j’étais jeune circulait la blague suivante :

“Le fils dit à son père : – Papa, c’est loin l’Amérique ?

Le père lui répond : – tais-toi et nages.”

C’est un peu l’émotion qui m’étreint quand je lis cette dépêche de l’AFP.

Oui, le fisc est un outil de coercition laissé à la discrétion de ceux qui possèdent le pouvoir, j’en ai subi de plein fouet la réalité.

Mais, c’est loin l’Amérique.

Moi, chaque fois que j’ai saisi un tribunal en démontrant les incohérences de mes contrôles fiscaux qui ne pouvaient s’expliquer que par un usage indu de l’outil fiscal : j’ai été lourdement condamné. CQFD

Il parait que vingt ans plus tard, nous nous alignons sur l’Amérique, ce serait une règle immuable.

C’est bien ce que je dis, c’est loin l’Amérique.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ces pillards qui nous gouvernent

Une histoire vraie pour imager mon propos.

Mon domicile principal est à Sète, ville portuaire du Languedoc-Roussillon. J’y ai passé mon enfance. J’ai connu ce port actif avant l’indépendance algérienne, puis en léthargie après. C’est la pêche alors, entrainée par l’énergie des pêcheurs “pieds noirs”, qui devint l’activité dominante, le golfe du Lion étant à cette époque particulièrement poissonneux. Ensuite vint le tourisme en Languedoc-Roussillon, avec la mission Racine et les stations nouvelles. Mais Sète passa à côté de cette industrie touristique, pour des raisons politiques (volonté du parti communiste alors aux manettes) mais aussi physiques du fait de la présence en cœur de ville d’une pêche industrielle particulièrement polluante.

Je m’en suis largement expliqué, je considère que nous devons tous penser à nous-mêmes en tant qu’individus, mais aussi nécessairement au groupe en tant que membres du groupe, c’est notre destin d’homme.

Ainsi au début des années 1980, réfléchissant en tant que membre de la collectivité Sétoise, avec un confrère architecte (Jean-Robert Mazaud) dont l’apport fut déterminant, nous avons proposé un projet de tourisme ambitieux que nous avions nommé “Atolis”. Ce projet était terrestre. Il se heurta immédiatement au rejet constructif de l’époque, baptisé “refus de la bétonisation”, qui perdure.

Dès 1984, j’en concluais que, ne pouvant bâtir directement sur terre un outil touristique, la ville devait s’engager dans l’industrie touristique à travers ses plans d’eau portuaires, largement en déshérences.  J’établissais alors un plan qui fut taillé en pièce par les pêcheurs, actifs, riches et jaloux de leurs privilèges sur les plans d’eau. Ils n’envisageaient pas, à cette époque, que leur activité puisse s’étioler et dépérir par la baisse de la ressource.

C’est ainsi que Sète, contrairement à une ville comme La Rochelle, rata à cette époque sa transition entre l’industrie maritime de pêche, de transport et le développement de l’industrie touristique.

Plus récemment, en 2007, lors du transfert du port de l’Etat vers La Région Languedoc-Roussillon, je trouvais en Yves Marchand, ancien maire de Sète, un partenaire pour défendre mes projets d’organisation du port. Lui militait pour que le port soit transféré à la ville de Sète et non à La Région (il avait raison).

Enfin, en 2010, je présentais plus précisément un projet de port de plaisance visant à engager la ville vers l’industrie touristique indispensable pour son avenir, et, tout récemment, je lui ajoutais l’idée d’une mise en zone piétonne de l’espace clef de ce développement : link

Vous vous demandez probablement quel rapport il y a entre cette histoire et le pillage de nos gouvernants. Nous y venons.

Décidé à tenter de reconquérir la ville qu’il a perdue dans les années 1990, Yves Marchand se représente aux élections municipales de 2014. Il décide de m’associer et d’associer ma vision du port à sa campagne. Je ne m’y oppose pas, jusqu’à qu’il me fasse savoir qu’il veut bien mes projets, mais pas de moi comme responsable de leur mise en œuvre s’il est élu…

En clair, il s’approprie ma propriété intellectuelle. Je lui fais savoir, très formellement, que je ne lui reconnais pas ce droit. Il passe outre et annonce publiquement son projet pour la ville, qui est le mien, lors d’une réunion publique, le 17 Mai.

Vous vous demandez toujours ce que vient faire cette affaire, d’une part dans ce blog, d’autre part dans le thème général du pillage par les élus. Et bien figurez-vous que ce garçon est un élu plutôt honnête, que pourtant il considère que sa “mission” lui autorise tout, y compris le droit de piquer les idées des autres. C’est ça l’incroyable, l’inacceptable, pourtant si courant partout et tous les jours dans ce beau pays. Les créateurs, les entrepreneurs, leurs idées ne sont pas respectés par les politiques, même par ceux qui ne sont pas foncièrement malhonnêtes.

 

Précisions

D’abord pas d’erreur d’interprétation. Il n’y a pas d’argent en jeu. Le projet que je porte est le projet d’un citoyen mis bénévolement au service de la collectivité. C’est dans ce cadre de bénévolat et exclusivement dans ce cadre que je souhaite porter à son terme ce projet que je crois essentiel. Rajoutons que les choses n’auraient pas été différentes s’il s’était s’agit d’un projet rémunérateur.

Explication

Nos politiques, carriéristes, pensent que, pour être élu ou rester élu, il faut avoir des idées. Face à cette obligation fantasmée, quand ils n’ont pas d’idée, ils les volent. Ceci n’est pas négligeable et peut tout à fait être comparé à la nécessité qui leur apparait de dépenser notre argent pour être aimé. C’est-à-dire qu’ils imaginent leur mandat comme une espèce de fonction qui viserait à tout savoir, tout comprendre, tout maîtriser, où nous serions le troupeau dont ils seraient les bergers. Pas étonnant que nous finissions à l’abattoir. Les voilà prêts à voler à ce titre notre argent et nos idées, que nous reste-t-il ? Rien.

 

Conclusion

A une époque où la démocratie se cherche un nouveau souffle cette attitude est suicidaire. Rapporté à l’ensemble du pays elle génère le fatalisme, l’apathie, qui nous envahissent. Les élus infantilisent l’électorat. Dépossédés de tout, qui sommes nous ?

Nous avons besoin de démocratie participative, de partager avec les élus la responsabilité de notre destin, pas de faux magiciens qui nous volent pour nous épater. Les jeunes qui arrivent ont besoin d’élus qui les soutiennent dans leurs projets, qui leur donnent confiance en eux, d’élus sages et en retrait qui libèrent la créativité de ce pays. Pas de voleurs d’idées. Pas de voleurs d’énergie économique, de revenus gagnés durement, avec pour excuse une égalité bidon ou comme paravent l’intérêt collectif. Nous ne sommes pas à la charge ou en remorque de leur “supèriorité”.

Heureusement, il y a internet.

L’avenir de ces profils d’élus est compté. Demain, la démocratie directe s’imposera, le respect des biens des citoyens, matériels ou intellectuels, sera la règle, c’est incontournable.

Le pillage a besoin de l’ombre, internet c’est la lumière, parfois un peu trop crue diront certains mais toujours préférable.

Bien cordialement. H. Dumas

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Economie et politique

A l’occasion de mon billet précèdent, un lecteur m’interpelle en m’affirmant que je me trompe, que le problème que je dénonce n’est pas occidental mais exclusivement franco-français. Qu’il ne serait que la conséquence d’une bureaucratie socialo-communiste exacerbée chez nous, telle qu’a pu la montrer du doigt Sakharov dans son ouvrage “Mon pays et le monde”.

Je crois utile d’affiner ma pensée.

Economie et politique

Bien qu’il existe une tendance à l’interdépendance entre ces deux activités, elles sont en réalité très différentes et sans rapport.

L’une, l’économie, est universelle, elle existe indépendamment des hommes. Elle échappe à ceux-ci chaque fois qu’ils la violent ou la forcent. Ainsi, par exemple, les rois qui l’ont régulièrement malmenée ont disparu, alors qu’elle est toujours là.

L’autre, la politique, est strictement humaine. Il s’agit d’une caractéristique spécifique de l’homme, liée à sa condition d’animal grégaire.

L’économie occidentale

Nul ne peut nier ses difficultés globales. Même si la situation politique n’est pas partout la même en occident, les difficultés rencontrées par l’économie sont globalement les mêmes : un endettement excessif, accompagné d’un interventionnisme politique niant la réalité et fabriquant de la fausse monnaie donc une fausse situation économique.

Ailleurs dans le monde

Des organisations sociales plus rigides donnent actuellement de meilleurs résultats économiques (indépendamment des états opportunistes assis sur des gisements de pétrole dont l’avantage ne saurait perdurer dans le temps).

Cette situation m’interroge : la démocratie est-elle compatible ou non avec l’économie ?

Ce n’est pas la première fois qu’une politique totalitaire s’avère momentanément performante économiquement. Ainsi, avant de jeter l’Allemagne dans le chaos, le nazisme l’avait redressée économiquement. Mais l’économie déteste l’esclavage, l’injustice et l’outrance. La suite l’a prouvé, l’Allemagne a dû subir la ruine.

L’économie ne peut être ni la compagne légitime ni la maitresse des dictateurs.

Mon propos n’est donc pas d’appeler à plus de contraintes sociales ou politiques, à plus d’ordre, convaincu que je suis de la nécessité de liberté pour l’épanouissement de l’économie.

Ma question est plus profonde : la démocratie peut-elle être un handicap pour l’économie ? N’est-elle pas porteuse d’une démagogie qui tend inévitablement â la dépense inconsidérée et antiéconomique ?

De nombreux auteurs analysant aujourd’hui la crise des “subprimes” la font reposer uniquement sur la voracité des banquiers en oubliant la volonté politique des prêts aux impécunieux. Cette négation de l’interférence perfide de la politique dans l’économie me choque, elle est la signature de la dérive des démocraties.

La dérive démocratique

C’est le mensonge à grande échelle, lié à la déviance du bénévolat politique.

Ici ou ailleurs la recherche de notoriété ou d’avantages pécuniaires est devenue le  moteur des responsables politiques en lieu et place de l’idée de servir. L’élection est devenue un moyen de réussite sociale. Liant revenus et notoriété elle est sans doute l’objectif numéro un, en terme de réussite sociale, des têtes pensantes occidentales.

Et j’oserai affirmer que, malheureusement, plus l’élu est intelligent, plus il est dangereux, car plus il va alors faire preuve de beaucoup d’habileté pour mentir, caresser les électeurs dans le sens du poil et conserver son poste et ses privilèges.

A ce sujet la France possède le pire, une école élitique qui forme les meilleurs de sa jeunesse à ce sport du mensonge démocratique : l’ENA.

Vient se rajouter à ce constat d’ambitions personnelles le fait qu’elles contrarient la réelle représentativité de la population, ce qui est grave en démocratie. En effet, un ensemble n’est pas représenté démocratiquement si seule son élite accède au pouvoir.

C’est donc bien l’ensemble du monde occidental qui est interpellé par la difficulté à trouver un équilibre entre la politique et l’économie.

Le fait que certains pays du monde occidental sont plus agréables à vivre que d’autres, parce qu’ils n’ont pas encore basculé complètement, contrairement à nous, dans la sortie “socialo-bureaucratique” inévitable de la démagogie démocratique,  ne change rien au fait que les difficultés économiques du monde occidental découlent bien d’une interférence incestueuse de la politique dans l’économie.

Il y a des solutions, ce sont elles que nous devons rechercher, nous en reparlerons. Le débat est ouvert chez nos élites, mais aussi chez nous : les gens ordinaires.

Bien cordialement. H. Dumas

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Propagande, Pillages et Meurtres à venir

La petite histoire qui suit est vraie.

Dans les années 1970, l’Aéroclub d’une bourgade de province fit faillite. Le trou était de 150.000 € (à l’époque 1MF). Pour des raisons spécifiques je fus amené, avec un ami, à payer la facture et à prendre la présidence de cet aéroclub. Immédiatement je constatai que tous les membres du bureau de cet aéroclub ne payaient pas leurs heures de vol. Je m’en étonnai, il me fut répondu ceci : ” Nous supportons la charge et le travail de la gestion de l’aéroclub, il est légitime qu’en compensation nos heures de vol soient gratuites”.

Après avoir expliqué à tous que le bénévolat, par essence, ne peut pas donner droit à une compensation, j’ai instauré le paiement des heures de vol pour tous. En trois ans les dettes étaient remboursées, l’aéroclub remis sur pied.

L’aviation légère est très limitée dans les plaisirs qu’elle peut offrir, je ne suis pas devenu fanatique de sa pratique. Une fois l’aéroclub remis sur pied, j’ai donné ma démission.

Que croyez-vous qu’il advint ? Les anciens dirigeants reprirent le pouvoir que je laissais vacant, ils remirent en usage leur méthode de gestion, et notamment le non-paiement des heures de vol pour les membres du bureau. Ils firent faillite une nouvelle fois. Cet aéroclub n’existe plus.

Cette histoire m’a amené à réfléchir sur le sens de l’honnêteté. Ces gens que j’ai côtoyés trois ans n’étaient pas malhonnêtes au sens moral du terme. Leur désir de compensation par des heures de vol des responsabilités qu’ils prenaient leur paraissait si évident qu’ils ne faisaient pas la liaison entre les difficultés financières du club et cette organisation. L’impérieux souhait d’aviation qui les habitait leur faisait occulter l’incohérence économique de leur raisonnement. Cela jusqu’à la disparition totale de cet aéroclub !!!

De ce fait, pendant toute ma présidence, sans me le dire, ils ne furent jamais en accord avec mes décisions. Cependant, ma gestion permettait à l’aéroclub de vivre, la leur le tua.

J’en ai conclu qu’il n’y a pas d’évidence à “l’honnêteté économique”. Ceux qui ne la perçoivent pas, ne peuvent tout simplement pas la percevoir. Les transgressions à l’honnêteté économique ne sont donc pas fatalement délibérées. C’est là qu’est le nœud du problème.

Chypre, Luxembourg, Suisse, etc…

Les hommes politiques du monde occidental, tous démocrates élus, ne font pas la liaison entre l’économie de ce monde et la démagogie financière qui leur permet d’accéder à leurs postes.

Eux et leurs obligés tapent dans la caisse avec une telle constance et une telle sincérité qu’il n’existe aucune raison objective permettant d’imaginer qu’ils pourraient s’arrêter. Les plus terribles dérapages doivent donc être attendus, jusqu’à la disparition totale de notre monde occidental.

Pour moi voici le déroulement prévisible. Il prend en compte le fait que ces élus visent aujourd’hui les sommes libres de l’économie, celles qui servent de levier à l’investissement, à la marche même de toute l’économie. Ces sommes que les acteurs économiques ont tenté de mettre à l’abri de cette prédation politique, tant elles leur sont nécessaires.

D’abord la propagande

Ces sommes cachées à la cupidité des élus, sont dénoncées par eux comme des sommes issues de la “fraude fiscale” et les lieux où elles sont stockées comme des “paradis fiscaux”. La propagande ancre cette conviction dans l’esprit de la population.

Puis le pillage

La puissance politique qui inclut la loi et la force militaire ne fera qu’une bouchée des lieux de stockage. Chypre est tombée, le Luxembourg va suivre rapidement, la Suisse a peu de chance de pouvoir résister. Les choses sont entendues.

Mettons 3 à 4 ans maximum pour que ces sommes, indispensables à l’économie occidentale, soient captées et dépensées hors économie de façon démagogique par les responsables politiques occidentaux.

Et enfin le meurtre

Une fois ces sommes dépensées, c’est la misère qui s’abattra sur tous. L’économie occidentale sera à genou. Sous l’effet de la propagande, la captation de ces sommes qui sont le socle de l’économie pourra paraître juste. Ensuite, tout naturellement, les drogués de la subvention que sont devenus les élus et leurs obligés franchiront le pas vers le vol d’Etat institutionnalisé. Ce vol légitimera le meurtre et le pillage de celui qui, vu par eux, possède illégitimement ces fonds indispensables à l’économie, maintenant prétendument nécessaires à tous.

Ce jour là

Sachez-le, ceux qui prennent aujourd’hui position, dans le cadre de la liberté d’expression, contre cette propagande et ce pillage en cours seront recherchés et détruits, car porteurs d’une vérité que les élus et ceux qu’ils trompent ne voudront pas affronter.

Personnellement j’en suis conscient et mon âge fait que cette perspective ne me panique pas, mais je conseille aux jeunes de faire bien attention à ce qu’ils disent ou ont envie de dire sur ce sujet. Sous peu, il sera mortel.

Merci de faire passer ce billet, il pourra peut-être épargner le pire à ceux qui le comprendront.

Bien cordialement. H. Dumas

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Suis-je un esclave ?

Je ne me serais pas posé la question sans tout le tintouin actuel autour de l’esclavage. J’avais l’impression diffuse que cette période révolue faisait partie de ces espaces de société dont on a entendu parler mais dont les émotions ne nous sont plus accessibles.

Puis les commentateurs, toujours prolixes, m’ont fait comprendre que l’esclavage existerait encore, mais sous des formes plus “civilisées”. Comme le reste en quelque sorte. Comme toute notre civilisation qui ne paraît être capable que d’atténuer physiquement les souffrances, sans en changer l’intensité perçue émotionnellement par chacun de nous.

Par exemple, le monde ouvrier ne serait pas loin d’être à considérer comme composé de modernes esclaves… surtout chez nos concurrents.

Ma curiosité aiguisée, je suis allé voir sur Wikipédia. C’est fou la culture au rabais, accessible à tous, dont moi. C’est bien pratique. Ça ne vaut sans doute pas une thèse à La Sorbonne, on court le risque d’une mauvaise interprétation, mais quand même…

Wikipédia dit ceci : “L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux”

Ou encore : “Voici une définition du travail forcé que l’on peut rapprocher de celle de l’esclavage : le terme travail forcé ou obligatoire désignera tout travail ou service exigé d’un individu sous la menace d’une peine quelconque et pour lequel le dit individu ne s’est pas offert de plein gré”

Et encore : On désigne une société dont les esclaves occupent une fonction indispensable à son fonctionnement global sous les termes de  société esclavagiste”

Et enfin : Par glissement sémantique, certaines situations sont assimilées à de l’esclavage moderne : le proxénétisme, le travail forcé.”

Alors là, les bras m’en tombent.

Il est clair que Bercy exerce sur moi des attributs du droit de propriété en s’appropriant la plus grande part de mes revenus.

Il n’est pas douteux que Bercy me menace et m’oblige à travailler pour pouvoir exercer sur mes revenus ce droit de propriété qu’il appelle l’impôt, qui permet à d’autres, qui ont pris moins de risques que moi et qui ont nettement moins travaillé, d’en profiter. Tout cela sans mon consentement.

Il est tout à fait certain que j’occupe une place indispensable au fonctionnement global de notre société, que donc celle-ci peut être qualifiée “d’esclavagiste”.

En résumé, par glissement sémantique, je crois bien que je suis un esclave.

C’est donc cela, ce malaise qui m’étreint, cette tristesse qui s’empare constamment de mon humeur, cette désespérance que j’affronte jour après jour.

C’est donc cela, ce regard des autres qui me cloue au pilori, cette justice qui m’ignore et se contente de me renvoyer à ma misère, sans un regard pour les injustices que je subis et que pourtant je lui démontre.

C’est donc cela, la crainte constante qui s’est emparée de moi, cette peur d’être espionné et calomnié par mon banquier, mon comptable, mon notaire.

C’est donc cela, mon exclusion sociale, la condescendance avec laquelle me regardent les fonctionnaires que je suis obligé de solliciter pour un oui ou pour un non.

C’est donc cela, le sourire narquois avec lequel me considèrent les politiques ou autres tenants du pouvoir.

C’est donc cela, l’attitude des agents des impôts qui me prennent pour une merde, rien de plus.

Tous en réalité me voient comme je suis : un esclave.

La journée de commémoration de l’esclavage ne sera pas perdue pour tout le monde, elle m’aura permis de me situer.

Le fait que je ne sois pas le seul dans mon cas ne me console en aucune manière. D’une part parce que je ne suis pas certain que les autres aient conscience de leur condition, d’autre part parce qu’aucune révolte d’esclaves n’a jamais abouti.

Ainsi je ne peux même pas rêver à un grand mouvement des “Esclaves”, semblable à celui des “Pigeons”, qui regrouperait tous ceux qui sont des esclaves au service de Bercy, que je rêve, tous les 14 Juillet, de raser jusqu’à la dernière pierre.

Bien cordialement. H. Dumas

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La phrase la plus con du monde

Je ne suis pas un philosophe, je n’en n’ai pas les compétences. Je ne suis pas un intellectuel, j’en appréhende mal la définition. Je suis peut-être un penseur libre. Toute la journée je pense, avec plus ou moins de bonheur. Il m’arrive de penser à des choses amusantes, légères, à d’autres graves et tristes.

Mais, ce qui m’arrive le plus souvent c’est d’être étonné. En réalité, je suis un perpétuel étonné. Je n’en reviens pas de tout ce que j’observe, de tout ce que je constate.

Au fil de mes pensées, j’ai acquis la conviction que je suis un peu con. Pour tout vous dire, je crois que j’ai de la chance d’avoir conscience de ma connerie. Autour de moi, j’en vois beaucoup à qui il manque cette lucidité, d’où mon étonnement.

Par exemple, quand je vois Copé lancer le “printemps des cons”, je me dis que très peu de gens vont se sentir concernés. A qui pense-t-il ? A lui ou aux autres ? Peut-être à ceux que d’autres traitent de cons, mais qui eux s’estiment très intelligents.

Parce que, quand on est con, entre nous, ce n’est pas le printemps, ce serait plutôt l’hiver, éventuellement l’automne et on a rarement envie de défiler à ce titre.

Bon alors, cette phrase… ça vient ?

Un peu de patience, accordez-moi le fait qu’il fallait d’abord que j’essaie de vous définir ma sensibilité à la connerie et le fait que je me sens complètement impliqué et pas du tout au-dessus ou ailleurs.

Alors la phrase la plus con du monde est pour moi la suivante : “Comment imaginer une croissance infinie dans un monde fini”.

Il pourrait s’agir d’une banalité, mais il se trouve que tous les “antitout” en font la preuve que l’économie ne pourrait pas être un moteur, une fin en soi, une nécessité, car, vue par eux, elle ne pourrait qu’aboutir à une croissance infinie, donc destructrice. C’est cet usage, que beaucoup en font, qui m’amène à penser que cette phrase est la plus con du monde.

Pour imager mon émotion, je vous propose la course à pied. L’homme est descendu au-dessous de la barre des 10 secondes sur cent mètres. Tout le monde s’accorde à penser qu’il ne pourra pas descendre, mettons au-dessous de 2 secondes sur cent mètres. Est-ce une raison pour que l’on ne coure plus jamais le cent mètres ? Si l’on considère que la course sur cent mètres est un monde fini pour les capacités pédestres de l’homme, doit-on le dégouter de la compétition à ce sujet ?

Bien sûr que non. L’homme ne court pas le cent mètres pour exploser la barre de ses capacités. Il courait avant les chronomètres. L’homme court pour être premier.

Même dans un espace fini, il y a toujours des premiers.

En économie, comme en sport ou en culture, la conquête de la première place est stimulante et sa possession est inévitablement accompagnée de privilèges.

C’est la conquête de ces privilèges qui vaut de participer à la compétition. La conscience que des records absolus ne seront pas battus est sans importance.

Alors, à l’aide de cette phrase imbécile, détourner toute une société, notamment toute une jeunesse, de l’économie est irresponsable et suicidaire. Car enfin, l’économie est le moteur absolu de tout. Ce devrait être une priorité nationale.

Toute entrave à la liberté et à la compétition économique, quels qu’en soient les motifs ou la philosophie, est un acte d’une très grave portée.

C’est pourquoi, une phrase perverse comme celle-ci, qui a la prétention en quelques mots de définir la vérité, de réguler avec sagesse l’avenir des hommes, est la phrase la plus con du monde.

Bien cordialement. H. Dumas

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Un vol banal

Mettons-nous d’abord d’accord sur le type de vol dont je vais vous parler.

Par exemple : vous oubliez votre montre à l’hôtel. Je pense que vous serez d’accord sur le fait qu’elle ne devient pas pour autant la propriété de l’hôtelier.

Un peu plus fort, pendant votre absence de la chambre, l’hôtelier prend votre montre. Quand vous la lui demandez, il confirme qu’elle est en sa possession, mais il ne vous la rend pas. Il peut émettre des explications comme : il n’a pas la preuve que vous en soyez le propriétaire, la chambre n’a pas été réservée à votre nom, il réclame comme preuve de votre propriété la facture de la montre, etc…

Dans tous les cas, l’hôtelier qui ne vous rend pas votre montre, qui garde par devers lui une montre qui ne lui appartient pas, la vole. Conserver quelque chose qui ne vous appartient pas, revient à le voler.

Si les choses sont claires entre nous, vous allez être surpris.

Les faits

Je suis propriétaire, depuis vingt ans, de plusieurs lots d’un hôtel. Cet hôtel a été en activité sans interruption jusqu’à ce jour. Pendant tout ce temps il a payé la TVA sur son chiffre d’affaires.

Cet assujettissement de l’hôtel à la TVA a pour effet de rendre récupérables toutes les TVA ayant grevé les dépenses liées à la bonne marche de l’hôtel. Par exemple les factures de la construction, celles des travaux annuels, de tous les frais engagés pour la gestion hôtelière par l’hôtelier que je suis du fait de ma propriété.

Et bien figurez-vous que les Services Fiscaux refusent de me rendre cette TVA récupérable.Ils me volent ainsi plus de 400.000 €. Ils gardent tout simplement cette somme, ils se l’approprient. Cette somme m’appartient, je l’ai payée en payant les factures de référence. Elle est récupérable. Elle n’appartient en aucun cas aux Services Fiscaux.

Pour la petite histoire, les autres propriétaires de cet hôtel ont tous récupéré leurs TVA. Hélas moi, je suis tout en haut du “mur de la honte” des Services Fiscaux.

La preuve du vol

En suspens depuis de nombreuses années, l’affaire vient devant le Tribunal Administratif de Poitiers le 16 Mai. Ce jour-là nous aurons la preuve du vol.

1° hypothèse

C’est la plus probable. Le Tribunal Administratif suit les Services Fiscaux et la TVA récupérable ne m’est pas restituée. Nous sommes dans une logique de vol institutionnel.

Il faut savoir que nous vivons une dictature économique. Aujourd’hui la dictature n’est plus politique, religieuse ou philosophique, elle est économique. Nous sommes relativement libres en tout, sauf en économie. Cette dictature s’exprime à travers les Services Fiscaux qui sont à la dictature économique ce que la Stasi était à la dictature politique. Les Tribunaux Administratifs sont l’équivalant des Tribunaux “Staliniens” qui accompagnent toute dictature.

Si vous en doutez, je vous conseille de prendre la peine d’assister un jour à une audience d’un Tribunal Administratif. Je soumets aussi à votre réflexion l’article R. 731-3 du Code Administratif : “…les parties peuvent présenter soit en personne, soit par un avocat…. des observations à l’appui de leurs conclusions écrites. Le Président a la faculté de leur retirer la parole si elles ne sont pas en mesure de discuter leur cause avec la modération ou la clarté requise….”

Concernant la “clarté requise”, surtout soyez attentif, si vous assistez à une audience d’un de ces Tribunaux Staliniens, à l’intervention du représentant de l’Etat. Celui-ci va défendre la position de l’Etat qui, contrairement à toutes les règles du contradictoire, ne vous sera pas communiquée avant l’audience. Son argumentaire sera accompagné de références de jurisprudence que vous ne connaissez pas, dont évidemment vous ne pourrez pas prendre connaissance avant d’avoir la parole, si on ne vous l’enlève pas. Cette intervention factice du rapporteur de l’Etat sera tout sauf “claire”, ce qui ne choquera personne.

A ces audiences, tout le monde à l’air de s’emmerder prodigieusement, et je pense que c’est effectivement le cas.

Concernant cette affaire, si le Tribunal Administratif suit les Services Fiscaux, tout le monde comprend qu’il entérine un vol, qu’il permet aux Services Fiscaux de conserver une TVA récupérable, qui n’est pas à eux, qu’ils volent.

Quelques soient alors les motifs avancés, le vol sera constitué ce jour-là, à cette audience. C’est tout l’intérêt de cette affaire, et en même temps sa banalité.

2° hypothèse

Le Tribunal Administratif refuse ce vol. Il me donne raison et condamne lourdement les Services Fiscaux. Un grand jour se lève alors le 16 Mai….

Nous sommes là en pleine “Justice-fiction”.

Impossible

Ce serait l’équivalent de l’effondrement du mur de Berlin. Je n’ai pas le souvenir que ce soit la justice Est-Allemande qui ait fait tomber le mur de Berlin.

Enfin pas directement, ses excès… peut-être….

Bien cordialement. H. Dumas

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LA CONFIANCE

Je présuppose qu’elle est partie puisque, unanimement, tous nos hommes politiques prétendent la ramener. Vont-ils trouver la baguette magique pour réussir cet objectif séduisant ?

Finalement, la confiance, c’est quoi ?

Allons voir Wikipédia : “un état psychologique se caractérisant par l’intention d’accepter la vulnérabilité sur la base de croyances optimistes sur les intentions (ou le comportement) d’autrui”.

En clair : j’ai tellement d’estime pour toi, pour ce que tu représentes, que je te donne le mot de passe de ma sécurité, je t’ouvre ma vie, mon cœur et même, tant que j’y suis, mon ordinateur et mon compte en banque.

Alors là, effectivement, je ne vois pas bien qui a confiance en qui dans notre douce France. Bien pire, je ne vois pas qui pourrait, raisonnablement, avoir confiance en qui. Les flics eux-mêmes me rabâchent de fermer ma maison à double tour.

Ce constat fait, rien ne nous empêche, chacun de nous, de rêver aux conditions qui nous permettraient d’avoir confiance dans celui ou ceux dont justement nous nous méfions le plus.

Un exemple au hasard.

Que faudrait-il pour que moi, entrepreneur, j’ai pleinement confiance dans le fisc (ce qui effectivement changerait ma vie) ?

Il faudrait d’abord que je sois convaincu que mes versements vont suffire, que je ne serai pas constamment obligé de casquer pour les dépassements du budget de l’Etat.

Puis il faudrait que l’impôt me paraisse juste.

Pour cela il devrait se présenter de la façon suivante:

– Un impôt sur le revenu unique pour tous, dès le premier sou gagné, sans progressivité, égal à 20 ou 25% du revenu.

– Une TVA à 20% sur tous les produits.

– Un impôt foncier au M², d’un taux égal dans tout le pays, évidemment raisonnable, comprenant simplement deux catégories : bâti et non bâti.

– Une baisse de 50% des taxes sur les produits pétroliers.

– Pas d’impôt sur la fortune et pas de droit de succession.

– Pas de taxe sur les mutations, mais toutes les plus-values réalisées considérées comme bénéfice imposable (y compris pour les œuvres d’art).

Il faudrait ensuite que les usines à gaz que sont les organisations paritaires gérant la santé, le chômage, les retraites, etc…, repères d’intrigants, soient rayées de la carte, ce qui impliquerait :

– La suppression des charges sociales, donc une augmentation immédiate de 50% des salaires.

– L’obligation de s’assurer auprès de sociétés privées, mises en concurrence, pour la santé, la retraite et le chômage.

Il faudrait enfin que les monopoles soient interdits, que la concurrence soit réelle en tout, l’économie libre et que l’Etat se limite à ses activités régaliennes.

Non mais, de quoi je me mêle ? Attendez, ce n’est pas un programme politique prétentieux ou simplet, c’est simplement ce qu’il faudrait pour que personnellement j’ai confiance dans le fisc. C’est loin, non ?

Un autre exemple, toujours au hasard.

Que faudrait-il pour que moi, justiciable, j’ai pleinement confiance dans la justice ?

Tout d’abord, laissez-moi vous raconter une anecdote. En des temps depuis longtemps prescrits, alors que je roulais à moto, je suis passé devant une voiture banalisée et un radar. Le fait particulier était le suivant : nous étions en plein été, les pandores suffoquaient, ils s’étaient mis en “marcels” jambes et bras par-dessus la portière. Je les ai photographiés. Ce fut un bordel monstre. Quelques mois plus tard, j’ai appris que dans la gendarmerie d’attache de nos deux touristes, il y avait ma photo agrandie avec la mention “wanted”. Amusant non.

Il y a aussi très longtemps que je suis en bonne place sur le “mur de la honte” des Services Fiscaux. Les sociétés bureaucratiques ont toutes des murs de la honte où sont épinglées les cibles repérées dont telle ou telle administration veut la peau. Pour la bureaucratie, pas d’énervement, pas de hâte, le temps est son allié, la liste trouvera à s’exécuter.

Mais revenons à la justice. Il faudrait que j’aie l’impression qu’elle comprend et réfléchit à mes dossiers, que les jugements rendus aient un rapport avec les faits évoqués,  pour cela il suffirait:

– Que le téléphone réponde quand on appelle un tribunal

– Que l’on soit reçu au tribunal normalement et non avec suffisance ou condescendance.

– Que les magistrats ne trônent pas sur une estrade. Qu’ils ne soient pas déguisés et qu’ils nous reçoivent autour d’une table en toute simplicité.

– Que l’on ne m’oblige pas à prendre un avocat si je veux m’expliquer seul.

– Que la discussion de mon affaire ne soit pas lapidaire, que j’ai le temps d’expliquer les faits, que le magistrat soit un spécialiste susceptible de comprendre réellement la situation.

– Que je ne sois pas jugé d’avance en fonction de telle ou telle pensée unique. Que le magistrat me donne son opinion, que l’on puisse en discuter.

De quoi je me mêle là aussi ? Je vous rappelle que ce sont juste les conditions qui feraient que je serais en confiance, rien de plus.

C’est pour vous dire que, franchement, la confiance, je n’y crois pas vraiment. J’ai peur qu’hélas il va falloir que je continue à me méfier pour survivre.

Bien cordialement. H. Dumas

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La liberté

Répondant  mal à une définition satisfaisante pour tous, la liberté est sous-estimée. C’est-à-dire que tous ceux qui proposent des “solutions” ne la considèrent pas comme une“solution”, et pourtant : c’est la “seule solution”.

En règle générale, ceux qui défendent la liberté sont traités au mieux de doux rêveurs au pire de dangereux anarchistes. La liberté ramènerait, pour ses détracteurs, à la nature, à la jungle, à la loi du plus fort. Rien n’est moins sûr.

Avant de défendre la liberté, analysons le résultat des autres options.

Nous sommes en présence de deux grands courants de société, l’un dit de droite privilégierait l’économie et l’organisation individuelle, l’autre dit de gauche privilégierait le bonheur et l’organisation collective. Chacun ayant ses religions connexes nous incluons ici les pouvoirs temporels et spirituels.

Ces deux courants ont la prétention de définir et de voir appliquer leurs règles pour tous.  A ce titre ils se croient autorisés à limiter la liberté. Quand ceux de droite sont convaincus que leur solution s’impose, ceux de gauche pensent que la leur doit être imposée. Les deux sont persuadés de la nécessaire application pour tous de leur organisation, de leur loi. Ils veulent tout régenter, organiser toute notre vie, chacun à leur façon.

La conséquence est la suivante : leurs objectifs étant en réalité partiels et partiaux, ils ne sont éventuellement atteints que par la minorité dirigeante et ses affiliés. La majorité des autres en est donc exclue.

Cependant, cette majorité a vu ses libertés personnelles réduites ou supprimées au profit d’un objectif qui s’avère, inévitablement, une utopie. Notons que, quand bien même cette majorité exclue serait une minorité, le résultat serait le même : des libertés ont été réduites.

La liberté, cette aspiration indéfinie, présente – consciente ou inconsciente – au plus profond de tous les hommes, lorsqu’elle est retreinte se transforme en frustration, un mélange explosif à terme.

Donc, chacun de ces deux courants de société crée alternativement, par ses atteintes aux libertés individuelles, des frustrations extrêmes d’une telle force qu’elles se transmettent de génération en génération.

Un jour ou l’autre ces frustrations explosent, c’est le Liban, la Syrie, 1940 ou 1914…

Seul le respect de la liberté, son acceptation, peuvent éviter ces explosions collectives sporadiques.

La liberté est une notion dévalorisée par ceux qui aspirent au pouvoir, en effet pouvoir et liberté sont incompatibles. Mais la liberté, tout comme la nature, n’est pas le désordre. Elle n’est pas non plus l’égalité, il faut en convenir.

La liberté exercée permet à chacun de se connaître, de s’accepter, car la liberté personnelle est naturellement limitée par l’exercice que les autres font de la leur.

C’est cette confrontation entre libertés, la plupart du temps difficile, porteuse de déceptions, que ceux qui visent à dominer prétendent éviter à leurs disciples.

Pourtant, ces confrontations sont naturellement limitées aux individus, elles ne s’ajoutent pas.

Constantes, elles sensibilisent à la difficulté du statut d’homme, pendant qu’au contraire leur négation crée une accumulation, aux explosions collectives beaucoup plus néfastes.

La liberté individuelle exprimée oblige chacun à connaître la place qu’il est en mesure de défendre et à ne pas revendiquer un statut irréaliste. Cette situation ne porte pas naturellement au cynisme, la compassion s’accorde parfaitement à la liberté, elle trouve à s’y exprimer aussi bien et probablement de façon plus sincère que lorsqu’elle est artificiellement imposée.

Chacun de nous peut imaginer ce qu’il ferait de sa liberté si elle était respectée et pouvait s’épanouir. Chacun voit bien les limites que les autres libertés lui imposeraient.

Pourquoi imaginer que l’autre serait différent, pire, voire dangereux, en quoi devrait-il être“autrement” que chacun de nous ?

Soyons en convaincus, nos libertés sont entravées, non pour leur dangerosité, mais pour permettre l’exercice du pouvoir d’une minorité sur nos vies.

Seule la protection de notre liberté, totale, générale, et son expression en tout sont susceptibles de régler les problèmes actuels de notre société. Malheureusement, bien peu en sont convaincus. Surtout pas les magistrats….

Internet peut-être apportera, in fine, cette liberté porteuse de paix et de prospérité.

Bien cordialement. H. Dumas

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Quand l’arbitre triche

Hier je réfléchissais à la liaison entre le socialisme et la haine. Aujourd’hui le “mur de la honte”du syndicat de la magistrature fait une entrée timide dans les médias. Gageons que ce sera :“trois petits tours et puis s’en va”.

Mais, n’imaginez surtout pas que ce “mur” va disparaître. Peut-être sera-t-il effacé du mur dans les locaux du syndicat, mais certainement pas dans les têtes de ceux qui l’ont constitué.

Trente pour cent de magistrats sont syndiqués. Les jugements sont prononcés par des collèges de trois magistrats à toutes les audiences. Donc il y a un magistrat syndiqué pour chaque jugement.

C’est à dire un magistrat fanatisé, dont l’intelligence et le jugement sont obscurcis par la haine inévitablement incluse dans sa conviction socialiste et exposée sur le “mur de la honte”, face à deux autres magistrats probablement normaux donc peu enclins aux conflits.

Qui l’emportera ? Vous le savez bien sûr. C’est de cela qu’il s’agit.

Vous dire que je peux en témoigner, je ne doute pas que vous en êtes convaincus si vous avez lu dans mon blog les jugements que je publie quand ils me sont signifiés.

Voici donc une justice qui drape sa dignité dans une étoffe envahie de cancrelats.

Ne croyez pas que ce mur de la honte, “simple amusement de potache” comme le dit le syndicat de la Magistrature, est différent de celui des Services Fiscaux, des Services de Police, ou de tous ces pouvoirs bureaucratiques devant lesquels vous devez faire preuve d’humilité, car toute résistance est vouée à provoquer des pressions illimitées pour vous faire rentrer dans le rang.

Les socialistes sont haineux. Ils s’en justifient en arguant de la prétention de la droite, de sa condescendance, de son mépris, ils n’ont pas complètement tort, mais alors où va-t-on ?

Que va-t-on faire de toute cette haine, de toutes ces prétentions, de toutes ces corruptions intellectuelles qui génèrent in fine la corruption matérielle ?

Ne pouvons-nous donc faire confiance en personne ?

Voit-on le mur de la victoire populiste sur lequel nous allons tous nous écraser ? Mur qui amplifiera ces tricheries jusqu’à leur terme ultime : la condamnation à mort de notre société.

Quelle irresponsabilité.

Ces gens irresponsables, si peu différents de ces mollahs fous qui prennent la vie de leurs jeunes hommes pour en faire des bombes destructrices et aveugles, ces gens irresponsables pensent-ils vraiment que leurs frustrations justifient la trahison qu’ils font de leur engagement au service de la Justice ?

Cependant je crois que le pire est le déni qui a suivi la révélation. Est-ce au-dessus de leurs forces d’avouer l’inacceptable de leur forfaiture ?

Au lieu de cela, ils font mine d’être scandalisés par la divulgation des images, l’aveu qu’ils réclament à longueur de journée aux autres, leur est-il impossible ?

La vie dans ce pays ne va plus être vivable, tout simplement, comme la partie de football ne peut pas se jouer sans arbitre ou avec un arbitre tricheur.

Les sanctions devraient être exemplaires, il n’y en aura pas, mais l’histoire, encore elle, s’en chargera.

Bien cordialement. H. Dumas

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La logique socialiste de la haine.

Elle s’exprime symboliquement dans le mariage pour tous.

On voit un Président de La République qui vit en concubinage notoire imposer le mariage pour tous, alors même qu’il est le représentant abouti du mariage pour personne. C’est cela la logique socialiste de la haine.

J’ai une pensée émue pour les homosexuels pris dans cette logique. Qu’ont-ils à y gagner ? Le droit de s’aimer. Qui ne l’a pas ? Le droit à une sexualité originale. Qu’elle sexualité ne l’est pas ?

Ils n’ont rien à gagner sauf l’émergence d’une homophobie latente porteuse de haine.C’est cher payé pour un acte civil qui est nié par celui-là même qui les expose lucidement à la haine dont il est le seul bénéficiaire en s’offrant le luxe de la dénoncer après l’avoir fomentée.

Nous sommes au cœur de la perversion socialiste.

Cette perversion a un épicentre, un Vatican ou une Mecque socialiste, c’est : Bercy.

Bercy est un fauteur de haine dont le paradoxe est de faire croire qu’il serait au contraire porteur de justice sociale. Au point que personnellement je m’y suis fait prendre lors de ma première poussée d’agressivité en défense aux attaques sordides de Bercy dont je suis l’objet. En effet, j’ai titré mon premier ouvrage : “Je hais le fisc, notre associé déloyal” alors que la haine n’est pas de mon côté.

Extrait des définitions de la haine dans Wikipédia :

Le philosophe espagnol José Ortega y Gasset définit la nature de la haine : “Haïr, c’est tuer virtuellement, détruire en intention, supprimer le droit de vivre. Haïr quelqu’un, c’est ressentir de l’irritation du seul fait de son existence, c’est vouloir sa disparition radicale.”

La psychanalyste Marie-Claude Defores considère la haine comme une force délibérément déstructurante et déshumanisante, arme principale de la perversion : “Il est important de distinguer l’agressivité, qui est une pulsion de vie, de la haine, qui est une force de dépersonnalisation… La haine peut prendre les formes les plus socialisées ; elle refuse le nouveau, tourne vers le passé, produit la répétition et dépersonnalise”

Allant dans le même sens, Heitor de Macedo affirme : “La haine n’attrape pas la vérité, elle l’enserre à l’intérieur d’une pensée immobile où plus rien n’est transformable, où tout est pour toujours immuable : le haineux navigue dans un univers de certitudes”

Pour le psychanalyste Pierre Delaunay, ” Celui qui hait dénie toute existence à l’objet de sa haine ; au point de la supprimer si elle se manifeste moindrement. […] Il pétrifie l’autre en sorte qu’il n’existe que très peu et, si ce n’est pas suffisant, il le tue. De l’existence de l’autre, il n’en veut rien savoir.”

Pour C.G.Jung : “L’arme de la perversion est le mensonge. » Le mensonge est « cet acte qui prend la forme de la négation : il est dénié, c’est le déni du déni ; il est le bras armé de la haine. […] Ce déni est un acte abstrait, efficace, né de la fiction. Il oppose à la réalité vivante et pleine d’énergie une non-réalité sans énergie comme de l’antimatière, qui agissant par obstacle, empêche le déploiement de la vie.”

En contrepoint de ces définitions, voici ce que j’ai reçu d’un lecteur :
“Il faut vraiment dénoncer cette machine  étatique qui broie des vies.

Tu sais que je ne peux plus faire un seul achat sans me sentir mal.

Pourtant l’argent que je gagne c’est le fruit de mon travail, et non de magouilles comme certains.”

Cet homme est remarquable.

Les priorités des français sont la crise économique et le chômage qui sont reconnus comme les deux fléaux absolus de notre époque.

Bercy, en poursuivant ce contribuable pour une TVA excessive, qu’il ne doit pas, le condamne à la ruine et au chômage. Bercy s’en vante.

Lui ne ressent pas de haine, juste de l’incompréhension et même, soudain, un questionnement fondamental sur sa propre réalité.

Voilà donc un homme, précipité par Bercy vers une situation dont tout le monde s’accorde à penser qu’elle est la pire de celles qui peuvent se produire, qui ne développe aucune haine, qui se demande ce qui lui arrive alors même qu’il est écrasé injustement par la haine fomentée et distillée par le socialisme, dont Bercy est le fer de lance. Nous sommes au cœur de la logique socialiste qui gouverne notre pays depuis presque un siècle.

Dans mon blog je tente de témoigner, avec plus ou moins de bonheur, de la réalité que je vis depuis plus de dix ans, que ce lecteur expose en trois lignes.

Oui, le français contrôlé fiscal est majoritairement une victime de la haine socialiste, rien de plus.

C’est elle qui anime les contrôleurs du fisc serviles qui obéissent aux statistiques préétablies par Bercy au mépris des réalités économiques et comptables, elle que l’on voit, si évidente, dans les vidéos que j’ai faites de mes contrôles fiscaux et que Bercy s’acharne à faire interdire de publication.

Construite sur une prétention égalitaire et humaniste, cette haine qui s’est propagée à une majorité de français est d’une perversion hors du commun. Son pouvoir destructeur est à la mesure de cette perversion c’est à dire total, car elle déchaine les terribles fléaux que peut engendrer la jalousie.

L’histoire en jugera.

Bien cordialement. H. Dumas

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L’AVEU

Le 17 Avril 2013 est une date à retenir.

L’Agence Reuters fait état de l’aveu du Premier Ministre de la France, Monsieur Ayrault :“Côté recettes, six milliards viendront de la hausse de la TVA, six milliards du remplacement de mesures annulées ou qui s’éteindront et quatre milliards de la lutte contre la fraude fiscale et les réductions de niches fiscales et sociales.”

Ayrault avoue, sans scrupule, que ce que l’Etat français appelle la “fraude fiscale” est en réalité une surimposition.

Quelques chiffres :

En 2010, les redressements fiscaux représentent 13 Milliards d’€.

En 2012, ils représentent 16 Milliards d’€.

Nous apprenons qu’en 2013, ils représenteront 19 Milliards d’€.

Quel échec, cette explosion dans la lutte contre la “délinquance fiscale” !!!

N’est-ce pas terrifiant ? Une augmentation de la fraude de 45% en trois ans.

Pas vraiment, il s’agit, rappelons-le, d’une augmentation programmée par Bercy et non d’une statistique issue d’un retour du terrain.

J’ai déjà expliqué, dans un billet précédent, cette particularité des statistiques “Bercyennes”qui sont calculées avant les contrôles et sont en fait un ordre de mission pour les contrôleurs des impôts.

Ayrault lève le voile sur cette réalité jusqu’à présent cachée, impatient qu’il est d’annoncer de bons comptes, pensant ainsi se faire de bons amis. Hélas pour lui, ce ne va pas être le cas.

Disons-le tout net, cette façon de faire est tout simplement inadmissible.

A titre de comparaison, imaginons le directeur du Tour de France annoncer avant la compétition : “Nous avons détecté 13 coureurs dopés en 2010, nous en détecterons 19 en 2013”. Tout le monde se demanderait s’il n’est pas tombé sur la tête et serait scandalisé de connaître à l’avance le résultat d’une enquête à venir sur le dopage. Pour Ayrault, pas de problème d’enquête.

Pareillement nous serions stupéfaits si le patron des Douanes françaises nous annonçait qu’il a saisi 500Kgs de cocaïne en 2012 (chiffres inventés), qu’il en saisira 750 Kgs en 2013. Gageons qu’il ne fera pas une telle annonce, tenu qu’il est par le résultat de son travail.

Ce n’est pas le cas de Bercy pour les contrôles fiscaux. Pas besoin de travailler, d’enquêter, il suffit de décréter, d’imposer un redressement fiscal.

Peut-on imaginer Le Ministre de l’intérieur annonçant en début d’année les arrestations de ses services à venir, en prévoyant une augmentation de 45% en trois ans ???

Cette annonce du Premier Ministre interpelle gravement, notamment :

-1°- Pour que Bercy puisse annoncer à l’avance le résultat d’une lutte contre la fraude, il faut que Bercy soit sûr de ceux qui auront à en juger. Il faut donc que les Tribunaux Administratifs soient aux ordres et évidemment que les contrôleurs ne soient pas trop scrupuleux. Ils sont aidés par un Code des impôts à géométrie variable et une jurisprudence complaisante.

-2°- Cette méthode revient à créer une surimposition qui frappe, de façon inégale et sans motif réel, uniquement ceux qui ont la malchance d’être contrôlés pendant cette période, qu’ils soient en faute ou non. Nous sommes donc très loin de l’égalité devant l’impôt.

-3°- Cette façon de faire a généré en 2010 (statistiques accessibles) environ 2,5 millions de recours contre ces redressements fiscaux abusifs. Mettons le recours à 2.000€ de frais d’avocat par contribuable, nous arrivons à 5 Milliards d’€. Les frais sont équivalents pour le Trésor qui doit lui aussi argumenter et nous avons à inclure les frais de fonctionnement de la justice, soit, pour les deux, 5 Milliards. Un total donc de 10 Milliards de frais pour 13 Milliards de recette !!! Un résultat net de 3 Milliards à mettre en face de l’injustice du système, chacun se fera son idée.

Ceux qui ont vécu dans leur chair le drame d’un contrôle fiscal comprendront ce qu’a de scandaleux et de crapuleux une telle annonce de la part du Premier Ministre.

Alors pourquoi ?

Le résultat économique des contrôles fiscaux étant négatif pour le pays, tant en termes de chiffres, qu’en termes de conséquences sur le moral et les performances des entrepreneurs injustement surimposés, il est normal de se demander quel est leur but.

Le but est unique. Il consiste à diviser pour régner. Il n’y a aucun autre justificatif à cette folie fiscale que de dresser les français les uns contre les autres pour dissimuler la gestion calamiteuse de nos dirigeants.

Conséquences

Cette folle surimposition sonne le glas de l’impôt progressif. Cette injustice, qui rend irresponsables tous ceux qui ne paient pas l’impôt et corvéables sans limite tous ceux qui le paient, est le ferment de la guerre civile.

Nous n’échapperons à cette spirale qu’en créant l’impôt pour tous, taux unique, réduit, et payable dès le premier Euro.

Il faut que chacun se sente responsable de la dépense publique et impliqué dans l’utilisation de cette dépense.

En attendant cet avènement, suite à sa déclaration, je dépose une plainte contre Monsieur Le Premier Ministre pour : harcèlement et tentative de vol en bande organisée.

La plainte est consultable avec le lien suivant : link

Bien cordialement. H. Dumas

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Petite histoire du pouvoir

Chevaux, casques, armures, l’élite était au début sélectionnée par la force. Cette organisation, presque animale, s’imposa pendant des millénaires.

Puis vint le règne de l’industrie et du commerce, du progrès, de la science et de la technique, l’élite est alors sélectionnée par la richesse et la connaissance. Cette nouvelle organisation s’impose globalement du XVIIIème à nos jours.

Dans le premier cas l’élite domine les faibles, dans le deuxième elle domine les incultes et les pauvres. Dans les deux cas elle dispose du pouvoir, et donc de l’information, non partagée, liée à ce pouvoir.

Puis survient internet.

Et là, patatras, l’information, attribut essentiel du pouvoir, échappe aux gouvernants. Il s’agit de la plus grande révolution qui soit.

Face à cette révolution tout le monde ignore ce que sera l’avenir. Quelles seront les élites et qui possèdera le pouvoir demain ? Mais tout le monde peut constater que les méthodes d’hier sont totalement inadaptées dès aujourd’hui et encore plus pour demain.

Une révolution est en marche sous nos yeux, accompagnée de l’instabilité caractéristique et vertigineuse de toute révolution.

Dans ce cadre.

C’est une vraie misère d’observer la réponse de nos politiques à cette révolution. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’ils vont être emportés par un tsunami. La soudaineté de la situation les a pris de court.

Que peuvent-ils espérer d’une méthode de gouvernance dépassée qui ne pourrait subsister qu’avec des frontières hermétiques, alors qu’internet les a explosées ?

Tout un chacun peut observer le réveil économique du monde, percevoir que la compétition va être serrée, que ceux qui vont passer à côté vont prendre plusieurs siècles de retard dans la vue, tout comme ceux qui sont passés à côté de la révolution industrielle, qui ont été maintenus dans l’ignorance par leurs élites passéistes (je pense par exemple au monde musulman) et corrompues.

Aujourd’hui, pour seule réponse, nos politiques exhibent leur nudité économique, ils sont fiers de leur médiocrité patrimoniale, ils pensent et espèrent que nous sommes tous convaincus que : “Celui qui gagne ne peut que tricher, le bien est du côté de la médiocrité.” Quelle tristesse.

Ils en sont réduits à faire étalage d’une misère apparente, ce que personne ne leur demande. Ils nous prennent pour des gogos. Qu’espèrent-ils ? Qu’on est assez cons pour ne pas connaître la valeur de leurs avantages en nature. Le moindre trou du cul de président de Conseil Général, de maire d’une ville moyenne, dispose d’un chauffeur, d’une voiture de fonction, de frais de déplacement, de nourriture, d’avantages équivalents à ceux d’un patron d’une multinationale. Son salaire est de l’argent de poche, pratiquement non imposé et sa retraite est mirobolante. Ce jackpot qu’ils décrochent un Dimanche, aucun ne veut le quitter.

Cette pantomime ratée leur sera-t-elle pardonnée ? Je crains que non.

Le “cas Huzac” ou le “Cas Cahuzac”

En voilà un qui s’est écrasé comme une merde, alors qu’il aurait pu être le vecteur du changement. Notre iconographie populaire est pleine de Saints à base de fêtards repentis. La débauche, si elle fait l’objet d’un repenti suivi d’un réel engagement altruiste, est un plus.

Si Cahuzac avait regagné l’Assemblée Nationale, n’était-il pas le mieux placé pour connaître des mensonges qui s’y pratiquent du matin au soir ?

D’ailleurs n’avait-il pas ébauché un début de réflexion à ce sujet se demandant s’il mentait plus en dissimulant un compte en Suisse ou en annonçant un déficit à 3% du PIB qu’il savait complètement faux ?

Oui, Cahuzac, ou ce qu’il aurait pu devenir, va nous manquer. Justicier repenti, il est le seul qui aurait pu nous éviter la prolongation des mensonges dépassés de nos élites. Or, plus le mensonge perdure, plus la survenance de la vérité est violente.

Ses anciens copains de droite, de gauche, du centre, des extrêmes lui ont sans doute fait comprendre qu’à rester il risquait sa vie à brève échéance.

Donc exit le “cas Huzac” et l’espoir de la vérité dénoncée par cet expert en mensonge. Car, in fine, c’est celui qui y est qui peut dire, les autres ne peuvent que supposer.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les recettes des Tontons

Hollande est un bon petit neveu, il applique à la lettre les recettes des Tontons.

L’écran de fumée

En 1973, un être simple, voir simplet, invente la loi qui porte son nom, la loi Royer. Par cette loi l’Etat maîtrise la grande distribution puisqu’il s’octroie le droit de réguler la concurrence en autorisant ou non les implantations de magasins, en fait il s’octroie le droit de procurer des monopoles lucratifs.

Il faut très peu de temps aux hommes politiques, tout particulièrement aux socialistes, pour comprendre qu’ils peuvent  monnayer ce pouvoir. C’est ainsi que la loi Royer deviendra la plus formidable machine à pots-de-vin de la fin du siècle dernier.

Pris les doigts dans le pot de confiture, les socialistes seront sauvés par “Tonton Mitterrand” qui fait voter par le parlement le plus bel écran de fumée qui soit.

Il invente, le 15 Janvier 1989, en pleine corruption, alors que toutes ses troupes auraient dû tâter du “ballon”, la loi de moralisation du financement des partis politiques, dite “loi Rocard”.

Du même coup qu’il épate l’électeur, il amnistie tous ses copains. Un magistral contre-pied. Englouti dans la plus totale corruption organisée, il en sort grand seigneur.

Mais attention aux conséquences.

Jusque-là, le système débrouille du financement des partis politiques passait par la corruption, mais il ne coutait qu’à ceux qui donnaient. A partir de la loi Rocard, le financement politique va être très encadré, mais à la charge de l’impôt.

Par ailleurs, l’encadrement strict des dépenses des campagnes électorales a généré les débordements que chacun peut voir. Des millions d’Euros en plaquettes électorales continues pour les élus en place, des associations créées un ou deux ans avant chaque élection pour les challengers croquant tout aussi allègrement les Euros.

Donc, pour contourner l’encadrement du financement des partis politiques nous, pauvres électeurs, sommes constamment sous communication ou propagande électorale. La dépense a décuplé, dont une forte proportion en argent public. De malhonnête qu’il était au départ l’écran de fumée est devenu perversement dévastateur.

 

Et c’est la partie que nous rejoue Hollande. Les élus, pris dans une spirale d’enrichissements indus, tous coupables à l’exception des couillons et des débutants, nous ressortent “le contre-pied”, ou le “petit pont” pour les footeux : Une loi soudaine pour accuser et traquer leurs propres méthodes. Une loi “préventive” pour masquer leur passé corrompu. Le mieux est d’en rire.

Quant aux conséquences, nous verrons, mais je suis prêt à parier que les élus “sans le sous”qui seront mis en place, pantins prisonniers de leur misère, seront inévitablement manipulés par des puissances occultes.

L’ennemi imaginaire.

Ici nous passons à l’international. Pour asservir une population rien de tel qu’un ennemi imaginaire. Les Kim-Jong sont passés maîtres dans ce registre, au point de pouvoir être déclarés les “tontons” de ce système. Le dernier des Kim-Jong persuade en ce moment même ses 25 millions d’esclaves Nord-Coréens que les Etats-Unis veulent les attaquer. Pendant qu’ils ont peur de ça, ils ne pensent pas à autre chose.

C’est en terrorisant la basse-cour que l’on garde les œufs au chaud.

Face aux dépenses qu’il est incapable de maîtriser, voyant arriver le mur de la faillite sur lequel il sait devoir se disloquer, Hollande cherche l’ennemi imaginaire pour faire diversion. Il l’a trouvé, c’est le fraudeur fiscal. Le coup est magistral. Si magistral qu’il s’en est même trouvé un chez lui….!!!

Ainsi le petit remplaçant, Cazeneuve (celui dont on peut dire qu’il a une case, c’est déjà pas si mal, et qu’elle est neuve, c’est encore mieux, ce qui cependant ne garantit nullement qu’elle soit pleine), annonce froidement une hausse spectaculaire dans la lutte contre la fraude fiscale.

Alors là chapeau, plus cynique c’est impossible.

Car, il faut savoir que les statistiques de Bercy ne vont pas du bas vers le haut, mais du haut vers le bas. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas le résultat du terrain, elles sont calculées et imposées aux contrôleurs par la direction.

Cazeneuve pourrait décider d’une hausse de 50% des résultats des contrôles fiscaux. Les contrôleurs seraient sommés d’atteindre ce résultat et ils l’atteindraient.

Les contrôleurs fiscaux fonctionnent selon la méthode du grand inquisiteur Arnaud Amaury, lequel en Juillet 1209, lors du sac de Béziers, alors qu’on lui demandait comment reconnaitre les hérétiques, déclarait : “Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens”.

C’est ainsi que nulle statistique nul quota à respecter ne peuvent effrayer les inspecteurs du fisc, ils inventent n’importe quel redressement à charge par le contribuable de s’en défendre.

On connait la suite, les dévastations et les malheurs qu’elle engendre du fait de l’indifférence de tous, en premier lieu des magistrats des tribunaux administratifs, qui font que des contrôles irréalistes, complètement fantaisistes, fait pour alimenter des statistiques préétablies, se transforment en vrais sur-impôts, à payer avec du vrai argent, entrainant la vraie mort des contribuables.

En conclusion

François Hollande est un vrai tricheur, qui prend son inspiration chez des champions incontestés : les “Tontons” Mitterrand et Kim-Jong. Il n’y a pas de raison que ses tricheries et mensonges donnent d’autres résultats ici qu’ailleurs. L’avenir est sombre. S’il était Grand Rabin de France, face à tant de plagiats, il serait tenu de démissionner.

Bien cordialement. H. Dumas

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Tout n’est que trajectoire.

Tout n’est que trajectoire. Le cosmos bien sûr, mais aussi notre vie de tous les jours.

La trajectoire est composée d’un élan bref ou continu, suivi d’un déplacement vers une finitude.

La vie des hommes est une quête constante de la trajectoire idéale.

Le golf est l’exemple esthétique de cette recherche, une énergie brève, une courbe, un but ultime resserré compris dans un vaste espace.

Si l’on réfléchit en termes de trajectoires, on peut toutes les percevoir ou les reconstituer. Tous les sports ne sont que trajectoires ou motifs à trajectoires. Le rugby et son coup de pied entre les poteaux, le tennis et son service gagnant, le basket, etc…

Les pensées aussi répondent à la logique des trajectoires. Une idée est lancée, puis elle se développe pour finir absorbée par sa généralisation ou abandonnée.

Le feu d’artifice est emblématique de la liaison entre l’homme et la trajectoire qui le compose essentiellement.

La trajectoire une fois lancée n’offre que deux possibilités : l’harmonie ou l’accident, pour une seule fin : son terme.

Le cosmos a un début et une fin qui nous échappent parce que son temps ne nous est pas accessible, mais nous ressentons sa trajectoire, dont nous sommes totalement dépendants.

La descente en ski est exemplaire, elle peut se finir majestueusement sur le plan d’arrivée, comme le skieur peut se désunir en cours de route et alors irrémédiablement exploser.

L’énergie incluse dans une trajectoire fait qu’elle ne peut qu’aboutir à son terme le plus élégant ou au contraire exploser violemment.

Inconsciemment, tout cela est  en nous. Nous percevons instinctivement l’importance de la direction prise par l’énergie initiale, puis le développement inexorable de la trajectoire, puis in fine l’horreur de son interruption accidentelle ou la beauté de sa fin naturelle.

Le socialisme est une trajectoire intellectuelle qui porte en elle son inévitable accident de parcours. Cela tient au fait que l’énergie engagée dans cette utopie inaccessible ne peut que finir en explosion accidentelle. 

Cycliquement, régulièrement, le monde assiste à “l’accident” de la trajectoire socialiste.

Une pensée pour Mitterrand qui, arrivé au pouvoir, ne fut socialiste que deux ans. Il sut éviter l’accident grave de la rupture de trajectoire. Il avait deux atouts pour cela : l’intégration dans sa trajectoire des forcenés de celle-ci : les communistes, un environnement économique riche lui laissant de l’espace pour les dérapages.

L’explosion de Hollande

Nous y assistons en direct, elle est inexorable, violente, elle nous laisse pantois, sidérés, évidemment et à juste titre inquiets.

Hollande s’est trompé deux fois.

Une première fois en associant à son gouvernement les écologistes qui ne représentent nul danger, tout en laissant à la porte les communistes qui sont la postcombustion de l’énergie socialiste mortifère.

Une deuxième fois en ne percevant pas, aveuglé par la force engagée dans sa trajectoire, qu’il arrivait dans un espace sinistré économiquement, qui plus est par la même énergie socialiste que celle qu’il a utilisée pour se mettre sur orbite.

Tout comme le bonheur d’une descente en ski est rompu par une crevasse en travers de la piste ou la flânerie sur la rivière Niagara expose à une rupture de trajectoire par les chutes du même nom, le socialisme porte en lui la rupture de trajectoire.

La problématique d’aujourd’hui tient au fait que l’énergie développée dans cette trajectoire socialiste est telle que la rupture va être d’une très grande violence.

C’est très embêtant pour nous, accessoirement pour ce pauvre Hollande dont la terreur qui l’assaille se lit sur son visage.

A la fois spectateurs et acteurs, nous ne pouvons qu’attendre que l’énergie socialiste mal employée se libère dans le bruit et la fureur de la rupture de sa trajectoire.

Bien cordialement. H. Dumas

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Si fragile…

Notre esprit, dont on ignore s’il est d’origine purement électrique ou chimique ou si au contraire il est relié à une entité divine supérieure ou simplement ailleurs, se trouve très souvent à l’étroit dans l’espace qui lui est imparti.

Cet espace est protégé par deux enceintes qui agissent comme des enceintes de confinement nucléaires. Il est très difficile d’y entrer, mais aussi d’en sortir.

Ces deux enceintes, à la fois protection et prison, sont : notre corps pour la première et le corps social, le groupe, pour la seconde.

Follement téméraire, notre esprit fait souvent bien peu de cas de l’entretient de ces deux protections sans lesquelles il est exposé à tous vents, en sérieux danger de disparition.

Ce paradoxe est particulièrement visible lorsque l’esprit se moque de son enveloppe personnelle, voir la martyrise. Nous avons tous présents à l’esprit ces génies trop tôt disparus, dont le corps a été la victime d’agressions dures, drogues ou autres folies.

La chose parait moins évidente lorsque l’esprit laisse massacrer son enveloppe sociale, sa deuxième protection, collective.

Et pourtant, les résultats sont les mêmes. Une fois l’une ou l’autre ou les deux  enveloppes protectrices de notre esprit déchiquetées, l’esprit a le plus grand mal à garder son équilibre, puis tout simplement sa vie.

L’enveloppe personnelle :

Pourquoi, trop souvent, l’esprit ne respecte-t-il pas son propre corps ? Est-ce pour s’imaginer une indépendance physique qu’il ne peut pas avoir, son indépendance spirituelle ne lui suffisant pas ? Ou, par manque d’imagination (ce qui est le comble) a-t-il des difficultés à maitriser les conséquences d’actes immédiatement plaisants, mais à terme mortifères ? En réalité, c’est, plus probablement, parce qu’il a tendance à se croire immortel, au-delà de sa propre enveloppe physique personnelle.

Toutes les raisons peuvent être envisagées, quoiqu’il en soit une chose doit être admise, l’esprit peut faire ce qu’il veut de sa propre enveloppe, c’est son problème exclusif. Encore que…

L’enveloppe collective :

Il en est tout autrement de sa deuxième enveloppe protectrice : le groupe. On ne peut pas douter du fait que sans la protection du groupe l’esprit est extrêmement exposé, que son enveloppe personnelle ne s’avère pas capable, seule, de le protéger.

Et là, le problème est considérable. L’asservissement au groupe est presque toujours insupportable à l’esprit. Il faut dire que le groupe, facilement phagocyté, mélange à loisir protection et esclavage. Les dominants du groupe perdent facilement de vue leur mission biologique, universelle, de protection des esprits, pour celle plus lucrative de possession des esprits, et au passage des biens créés par ceux-ci.

Conclusion :

L’esprit ne peut être libre et en possession de tous ses moyens que s’il est protégé.

Chacun est responsable du bon état de la protection individuelle de l’esprit que représente son corps.

Mais, et c’est là que je voulais en venir, ceux qui prennent la responsabilité du groupe, deuxième protection indispensable à l’esprit, ont comme seul et unique devoir d’apporter cette deuxième protection à l’esprit.

Tout manquement à ce sujet est un crime contre l’esprit.

Chaque esprit, libre dans son corps, doit aussi se sentir libre dans le groupe. Libre d’exister, mais aussi de s’épanouir.

Les chefs proclamés ou auto-proclamés n’ont aucune marge de manœuvre, aucune raison d’Etat à opposer à la protection et à l’épanouissement des esprits du groupe, qu’ils prennent en responsabilité au moment de leur prise de fonction.

En contre partie de cette liberté accordée aux esprits, ces derniers ne peuvent pas agir de façon inconséquente envers le groupe, jusqu’à le mettre en danger, ce qui entrainerait une exposition mortelle pour les autres esprits le composant.

C’est ici que se pose le problème de fond. A quel moment met-on le groupe en danger ? Quand le groupe a-t-il le droit de limiter la liberté de l’esprit individuel au motif qu’il participe à l’affaiblissement du groupe, donc à son propre affaiblissement en même temps que celui de tous ?

Je vous laisse réfléchir à cette problématique. Nous en reparlerons, ou pas… c’est pas tous les jours Dimanche..

Bien cordialement. H. Dumas

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La religion du mensonge

Le couteau sous la gorge, mon voisin a menti, il a déclaré à ses saucissonneurs qu’il n’avait pas d’argent chez lui. Pour échapper à la contrainte il n’est pas d’autre issue que le mensonge, ou la fuite qui est le mensonge des jambes.

La SOFRES dit que les français qui étaient 38% il y a 30 ans à ne pas faire confiance à leurs élus, sont aujourd’hui 78% !!!!

Que s’est-il passé en 30 ans ?

Les énarques de droite et de gauche ont installé le socialisme, les politiques se sont emparés de l’économie, c’est ça le socialisme.

Le problème de la France, mais aussi de l’Europe, n’est pas un problème de forme, mais un problème de fond, de philosophie.

Or, tous les médias, sans exception, réclament à la suite de l’affaire Cahuzac davantage de socialisme, davantage d’égalité, davantage de règlements, de flics, d’inspecteurs, de sanctions, etc… une plongée profonde vers l’oppression, qui déchainera le mensonge.

Alors qu’il faudrait assumer ses vérités, ses différences, se battre pour les libertés et la confiance, accepter l’économie telle quelle est : libre, injuste en apparence mais indispensable, vitale.

Il est effrayant de voir le libéralisme être dénoncé comme le fauteur de troubles, alors qu’il est la seule voie possible pour éradiquer le mensonge.

Une économie d’Etat, même florissante, est le socialisme. Elle apporte l’oppression, donc le mensonge. Il suffit de regarder l’Iran, le Venezuela, d’imaginer les potentialités si le sous-sol du Vatican, comme celui de la Mecque, était gorgé de pétrole, pour percevoir cela.

Ceux-là mêmes qui dénoncent le risque des extrêmes, qui ne sont que l’aboutissement des idées liberticides, fustigent le libéralisme qui est le seul rempart à ces extrêmes. Ce faisant, ils légitiment ces extrêmes, qui en réalité ne sont que le terme ultime de leur pensée.

Un tel aveuglement à de quoi effrayer, au bout c’est la guerre et la mort.

Faut-il que les hommes, possédés par l’envie et la jalousie, aillent ainsi de façon inexorable vers plus d’oppression, plus de mensonge, plus d’injustice ?

Le ridicule de Cahuzac, à la fois oppresseur et menteur, comme tout évêque du dogme ou apparatchik du parti, ne servira donc pas d’enseignement. Au contraire, il exacerbe la folie socialiste. Preuve de son échec, il l’a renforce. Peut-être changera-t-il la direction, droite au lieu de gauche, mais pas la marche en avant de cette sottise.

Seule la violence qui ne va pas tarder à se déchaîner, faisant tout exploser, pourra un jour, dans un mois, dans un an ou dans un siècle, permettre de repartir sur les seules bases qui vaillent, celles de la liberté, du libéralisme.

D’ici là, il faudra que chacun ait côtoyé le fond pour comprendre sa vraie valeur personnelle et ne pas exiger plus que ce qu’il est.

Que la masse des gens ne comprenne pas cela est acceptable. Que nos élites, qui le comprennent évidement, le dissimulent est la chose la plus grave qui soit. Au lieu de tuer Cahuzac, ils devraient tuer le système qu’ils protègent, qui crée les Cahuzac.

Bien cordialement. H. Dumas

 

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Saint Cahuzac, pillez pour nous…

Quoi de plus émouvant qu’un repenti ?

Notre Eglise Romaine est pleine de ces fêtards repentis qui par la grâce divine sont soudainement, toute contrition bue, devenus purs d’entre les purs.

N’est-ce pas le parcours de Cahuzac ?

D’abord chirurgien tenu à l’intégrité par le serment d’Hippocrate, il a bifurqué vers l’exploitation lucrative du chauve, pour finir modeste et humble socialiste dans la tonte généralisée. Tout un programme.

Pris par la révélation du socialisme, dont je rappelle le principe : “Ceux qui bossent et prennent des risques méritent moins, pendant que ceux qui ne branlent rien mais chantent le socialisme méritent plus”, il s’est donné à fond.

Il a été nommé “Grand Mamamouchi du presse-fric” de Bercy. Son énergie à exploiter l’outil a été saluée par la “socialismerie”, notamment par son pape actuel qui règne modestement à l’Elysée, au dessus de nous.

Tous ont vanté son intelligence, sa compétence, son engagement, sa disponibilité, sa force morale, son inflexibilité.

Entouré de tous ces menteurs patentés il se pensait en confiance. Il frétillait, il frétillait… dénonçait, pillait.

Quel magistrat, quel journaliste, quel collègue aurait osé chipoter sur son passé, critiquer une telle repentance ?

Il a fallu “Médiapart”, un repaire d’illuminés qui font revivre le tonneau des Danaïdes pour des motifs que personne ne comprend…. Et voilà.

C’est ainsi que sur BFM télé, une jeune femme, qui a du avoir à choisir entre la beauté et l’intelligence, s’efforçait d’expliquer, incrédule face à la métamorphose de Saint Cahuzac qu’elle assimilait à un gros mensonge : ” un tel mensonge dénote d’une maladie”. Cette jeune et belle personne doit vivre ailleurs qu’en France.

Si elle lisait mon blog elle saurait que le mensonge est la base même de notre organisation sociale. Elle comprendrait que Cahuzac est un amateur par rapport à ceux qui mentent à tout un peuple, à tour de bras, uniquement pour posséder le pouvoir et ses avantages indignes. Alors qu’en démocratie le pouvoir devrait être bénévole.

Elle saurait que ces menteurs n’ont rien à craindre de la justice qui est leur complice. Mensonges à tous les niveaux, tous les jours. Elle n’a jamais dû voir un plan d’urbanisme, l’implantation d’éoliennes, un contrôle fiscal, etc… sans quoi elle ne pourrait ignorer que Cahuzac n’est qu’un petit parmi les grands, un amateur.

Entendons nous bien, il n’y a pas lieu de dire “tous pourris” en parlant des autres,mais tous “menteurs”, tous sans exception, chacun de nous compris.

Le mensonge est devenu la pierre de base de la construction de notre société, même les gens de qualité mentent, les gens honnêtes sont obligés de mentir.

Comment ne pas être obligé de mentir ? Ne serait-ce que pour pouvoir continuer à se déplacer sur la route, ou tout simplement à garder le droit de continuer à vivre. Le mensonge est pour tous l’échapatoire à l’oppression.

Pour d’autres, il est une vocation. Ma mère, en 1930, donnait des cours de piano à un jeune voisin. Celui-ci, à dix ans, était la joie de ses parents car, quand on lui demandait ce qu’il voudrait faire plus tard dans la vie, il répondait : “j’inventerai une machine à aspirer le fric et à repousser le boulot”. Le socialisme en quelque sorte. Il a passé la plus grande partie de sa vie d’adulte en prison…

 

Alors que cessent ces cris d’orfraies, ces critiques de faux-culs, face à l’émouvante conversion de Saint Cahuzac, qui entrant de plain-pied dans l’arène va y être sacrifié pour que les autres puissent continuer à mentir.

Bien cordialement. H. Dumas

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