Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Il est la puissance du néant, le vide de l’espace, l’apesanteur politique, chacune de ses interventions laisse pantois.
Ainsi, la commémoration de la déclaration de la guerre de 1914, comment est-ce possible ? Pourquoi les français devraient-ils marquer le souvenir du départ de cette boucherie, de cette horreur déclenchée par de vieux aristocrates séniles ?
Quelle leçon y a-t-il à tirer de ce gâchis, si ce n’est la crédulité des masses et la perversion des élites, leur mépris total de ces masses ? Aujourd’hui, alors que, dans la guerre économique en cours, la situation est exactement la même, qu’espère Hollande en sacralisant le rapprochement de ces deux guerres ? Quel symbolique vise-t-il ?
Ne voit-il pas la débâcle ? Ne comprend-il pas les problèmes ? Mais alors, que fait-il là ?
Pourtant les choses sont simples. Lorsque l’on voit les bretons demander dans le même temps la suppression d’une taxe et réclamer des subventions, on ne peut qu’en déduire que les français sont perdus.
Car, comment payer des subventions si ce n’est en prélevant des taxes ?
Cette incohérence est un signe fort de désordre du raisonnement. Le groupe France a perdu son équilibre, sa faculté de réflexion, il y a urgence.
Un constat s’impose, simple, accessible aux cerveaux les plus ordinaires : les français sont tous conscients d’être face à un problème grave, très grave.
Un autre, tout aussi simple, est accessible avec un minimum d’objectivité : face à ce problème, les français proposent, en gros, 66 millions de solutions individuelles.
La conclusion n’est pas plus compliquée : quand les solutions proposées à un problème collectif sont toutes personnelles, c’est que le problème n’est pas collectif.
Notre pays est donc confronté à une multitude déstabilisante de problèmes personnels.
Ce n’est pas être grand clerc que de comprendre que la solution à cette multiplication des problèmes personnels ne peut se régler qu’en donnant à chacun la possibilité de régler son propre problème. La France a un urgent besoin de moins d´Etat.
Vous n’allez pas me dire qu’Hollande n’a pas compris cela. Je ne vous croirai pas.
Alors, qu’attend-il, bordel ? Que nous ayons explosé, que le pays soit dissous, que la guerre économique soit définitivement perdue comme d’habitude, et qu’un voisin bienveillant vienne se sacrifier pour nous sauver, comme d’habitude ?
Tant de nullité est accablant.
Jeudi prochain, 14 Novembre, de 18H à 19H, les veilleurs fiscaux seront pour la troisième fois devant Bercy.
Ils ne seront pas là pour manifester autre chose que la conscience qu’ils représentent, leur volonté de moins de charges, moins d’impôts, moins d’Etat, plus de liberté et plus de responsabilité pour chacun de nous.
Bien cordialement. H. Dumas
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Le socialisme est une philosophie matérialiste qui se la “pète” un peu, beaucoup. Les socialistes se prétendent les détenteurs de la justice sociale et de l’égalité des répartitions matérielles.
Ils virent le jour à l’occasion de l’extraordinaire développement de la technique et de l’industrie au 19ème siècle. La mutation de la société occidentale à cette époque fit exploser l’organisation sociale agraire qui était en place depuis 1.500 ans.
Les socialistes prétendent que, sans eux, cette mutation sociétale aurait été un carnage, engendrant paupérisation et injustice. Ils affirment que le marché seul n’aurait pas équilibré les pouvoirs en présence, notamment patronaux et ouvriers.
En affirmant cela ils jouent un type de partition que d’autres ont joué avant eux. Les nobles en prétendant que leurs muscles et ceux de leurs enfants garantiraient paix et prospérité, pour finir dans des guerres incessantes et démesurées. Les curés en prétendant que l’amour du prochain et la vénération de Dieu scintillant autour d’eux garantiraient la tolérance ici-bas et le paradis dans l’au-delà, pour finir dans la soumission pour tous.
Tous ces “sans nous c’est le chaos” ne m’inspirent guère confiance. Quels qu’ils soient, se sont la plupart du temps de simples escrocs.
C’est donc l’énigme de la poule et de l’œuf qui image le socialisme. Est-ce le socialisme qui a rendu l’industrialisation acceptable, ou est-ce l’industrialisation qui a permis au socialisme d’avoir l’air acceptable ?
Cette ambivalence n’a pas de réponse, passons notre chemin.
La redistribution
Le dada des socialistes c’est la redistribution. Ils pensent que sans eux cette notion n’existerait pas. Ils ne croient pas à l’échange consenti. Ils pensent que toute transaction comprend inévitablement un voleur et un volé. Forts de cette vision sinistre de l’humanité, ils s’érigent en justiciers. Leur mission sur cette terre est d’y introduire la justice et l’égalité, rien de moins.
Cette propension égalitaire s’exprime de la façon suivante : ils traquent sans cesse le “possédant” et le “possédé”, les deux acteurs de l’injustice.
La traque du “possédant”
Il peut se reconnaître à son compte en banque, mais pour notre socialiste de base ce n’est pas suffisant. Certes posséder de l’argent est mal, mais posséder une éducation, une famille unie, une vie tranquille, une sexualité classique, etc… autant de choses dont on doit rendre compte à ceux qui ne les possèdent pas. Les socialistes sont intransigeants, toute norme, tout confort sont louches ou à minima injustes.
La traque du “possédé”
Il ne s’agit pas du seul impécunieux. Toutes les misères sont du ressort des socialistes. Qu’elles soient passagères ou définitives, liées au hasard ou méritées, les socialistes en augmentent tous les jours la liste. Tant et si bien que leur somme donne le tournis et fout le moral à zéro. La misère heureuse n’existe pas chez le socialiste de base (sauf lorsqu’il part en voyage d’agrément dans le tiers monde), ce qui range dans la case du malheur bien plus de la moitié de l’humanité.
Les limites
Ces deux traques sont limitées naturellement par l’extraordinaire adaptation de l’être humain capable de mimer à loisir le statut de “possédant” ou de “possédé”, rendant ainsi la traque du socialiste périlleuse.
Mais la prétention de ce dernier étant sans limite, il classe, puis passe à l’acte.
D’un côté il a mis les “possédés”, de l’autre les “possédants”, il va donc prendre aux “possédants” pour donner aux “possédés”. Rien de plus simple en apparence. Bercy va se charger du transvasement.
Mais soudain les choses se compliquent :
– Les “possédants” fuient ou cachent leurs possessions.
– Les “possédés” se multiplient tels les lapins de garenne.
– Et enfin, la multitude des socialistes rémunérés pour imposer justice et égalité est exponentielle et son coût devient exorbitant.
Alors une question se répand, elle n’est pas chiffrée ni mise sous forme de tableau, mais elle interroge y compris les bénéficiaires du système : Ne me prend-on pas plus que ce que l’on me donne ?
Là est la limite du socialisme. Elle est atteinte en Bretagne, c’est apparent. En réalité, même si c’est moins visible, elle est atteinte dans toute la France.
Au-delà de cette limite, quand et comment ?
Là est la vraie question. Quand l’ensemble du pays, toutes catégories confondues y compris les socialistes, va ressentir cette gêne de donner plus que ce qu’il reçoit, que va-t-il se passer ?
Nous avons la réponse, Hollande a dit : “je ne changerai rien”. Nous devrons donc changer Hollande.
Cela suffira-t-il ? C’est peu probable. Cette organisation de redistribution par la force tentera de se redéfinir, mais n’acceptera pas une remise en question.
La Bretagne est un exemple flagrant. Les bretons exigent-ils la liberté ? Ils n’en prennent pas le chemin, puisqu’ils vont quérir des aides en se faisant passer pour des “possédés”. Il faudra bien trouver des “possédants” pour les leur octroyer.
La fin du socialisme passe par la ruine, la faillite et la mort d’un grand nombre, hélas.
Bien cordialement.
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Force est de constater qu’il n’est pas représenté dans notre démocratie, pas de parti, pas de chef charismatique. Ni le RPR, ni le Parti Socialiste ne sont libéraux, ne parlons pas du Front National ou du Front de Gauche, encore moins des Ecologistes.
Laissons les centristes en paix, Dieu seul sait de quel parti est Bayrou et encore ce n’est pas sûr. Reconnaissons que tout cela n’est guère encourageant et qu’il n’est pas étonnant que, dans ces conditions, les libéraux paraissent comme une infime minorité.
Cette absence totale de représentativité n’empêche pas la majorité des français d’accuser les libéraux d’être les responsables de nos difficultés actuelles. L’absent ayant toujours tort, le terme libéral a fini, dans l’esprit de la population, par évoquer la jungle, la loi du plus fort, l’égoïsme, le cynisme, c’est-à-dire l’inverse de sa réalité.
Je ne me reconnais pas dans cette description populaire et pourtant je suis convaincu d’être libéral.
Alors, j’ai cherché. J’ai lu, j’ai écouté.
Je suis arrivé à la conclusion très ordinaire suivante : le pouvoir c’est la force, le libéralisme c’est l’inverse de la force, c’est le consentement. Le pouvoir et le libéralisme sont antinomiques.
La complication est de taille, même pour un horloger suisse. Le libéralisme évoque, pour la plupart des gens, le monde économique alors qu’il n’est pas que cela.
La raison de cette vision restrictive est que le consentement étant plus favorable à l’économie que la force le libéralisme s’y épanouit naturellement.
Ceux qui ont l’ambition de participer à l’organisation de notre collectivité savent que tout le problème réside à trouver un équilibre entre les tendances naturelles de chaque individu, sa liberté, et les nécessités du groupe. La voie qui parait la plus rapide et la plus efficace à cet effet est la contrainte, c’est-à-dire la force.
Un consentement est toujours long et difficile à trouver alors que la force s’impose vite et naturellement, aussi bien chez ceux qui la subissent que chez ceux qui l’exercent.
L’avantage immédiat est à la force, n’en doutons pas. Etre libéral suppose donc d’être patient. Mais ce n’est pas suffisant. La force c’est comme les trains : “Attention, celle qui passe peut cacher celle qui arrive”.
Essai utopique d’une organisation basée sur le consentement
Prenons un exemple, à la mode, la fiscalité. Peut-on organiser la fiscalité à partir du consentement et non, comme elle l’est aujourd’hui, exclusivement par la force jusqu’à son point ultime : la terreur ? Ma réponse est oui.
Si le libéral que je suis avait en charge cette organisation, je m’y prendrais de la façon suivante :
– A partir, évidemment, d’un Etat minimal, j’obtiendrais une fiscalité incompressible que j’abonderais, pour moitié par un impôt indirect (du type TVA), pour l’autre moitié par un impôt minime sur le revenu égal pour tous (mettons 10%). Ici, j’utilise la force, mais modérément.
– Pour le solde, l’intervention complémentaire de l’Etat serait soumise à la récolte fiscale et non l’inverse. Cette récolte serait laissée libre, à l’appréciation de chacun. L’Etat se contenterait de vérifier scrupuleusement les revenus de chaque français et de les afficher annuellement dans un bureau ouvert à cet effet. Dans ce bureau, seraient aussi affichés les impôts que chacun aurait décidé de payer. C’est-à-dire, les impôts seraient volontaires, décidés par chacun de nous, mais connus de tous. Celui qui paierait peu aurait sans doute des arguments à faire valoir, soucis passagers, investissements vitaux etc… celui qui paierait beaucoup aurait probablement des satisfactions sociales en retour.
Je vais vous étonner mais je suis convaincu que cela marcherait et que le ciment social s’en trouverait renforcé.
Cette politique du consentement est, de mon point de vue, la base même du libéralisme. Appliquée à l’économie elle est naturelle, comme nous l’avons vu. Appliquée à la politique, à l’organisation sociale, elle n’est pas naturelle mais elle peut se réfléchir pour chaque situation. Elle est de nature à pouvoir éradiquer la force qui est le fléau de la vie en collectivité, dès le début, dès l’enfance, l’école et ses bizutages.
Le paradoxe aujourd’hui tient au fait que le libéralisme ne s’étant pas constitué en force politique faute de s’être défini simplement, les libéraux, qui j’en suis sûr sont majoritaires, se trouvent inclus à leur insu dans des partis traditionnels dépassés, régis encore par la force.
Il n’est pas exclu que Ayrault et Hollande soient des libéraux embourbés maladroitement dans le parti socialiste qui ne connait que la force. Leur recherche du consentement passe pour de la faiblesse qui, rajoutée à leur ignorance totale du monde de l’économie, les fait passer pour des cons.
Le raccourci est mortel entre le libéralisme et la naïveté ou la connerie.
Qu’importe, je suis né libéral, je le resterai quoiqu’il arrive.
Bien cordialement. H. Dumas
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Ce titre illustre parfaitement la pensée unique, brièvement résumée, qui sévit en France et dans bien des pays occidentaux.
Après avoir fait partie des boucs émissaires ruinés et torturés par les services fiscaux, applaudis en cela par la majorité après que l’on m’ait collé sur le dos l’étiquette de “fraudeur fiscal”, j’attendais avec impatiente que tous les autres “morflent” aussi.
Mon raisonnement était simple : les pillards n’ont pas de limite. Ceux qui pillent aujourd’hui un tel, pilleront demain tel autre. Ainsi fut-il.
Le pillage s’intensifie, ceux qui se croyaient petits et donc à l’abri, qui souriaient d’un air entendu à la lecture de mes péripéties, sont aujourd’hui sur le grill. Ils se révoltent, un peu tard.
Les pillards font semblant de reculer. Mais qu’ils prennent garde, il reste la grande majorité de ceux qui croient qu’ils sont les bénéficiaires du pillage et qui rêvent de le voir s’intensifier.
Ceux-là sont de vrais cons. Ils ne comprennent pas qu’ils seront inévitablement les derniers dindons de la farce. Ils sont du type de ces pauvres abrutis qui sont partis joyeusement à la guerre en 1914. Comment peut-on partir à la guerre et se persuader que l’on va tuer son prochain sans courir le risque majeur d’être tué soi-même ? Pour moi, cette question est une véritable énigme.
Il reste la question de fond.
Pourquoi ce pillage fiscal ? Je lis, ici où là, que nous aurions trop emprunté et que la dette devant être remboursée, nos enfants et nous-mêmes devrions payer la facture.
Je n’y crois pas.
J’ai bien compris que les USA et l’Europe font de la fausse monnaie, que cela revient à dépenser un argent que nous n’avons pas gagné, donc à creuser “la dette”.
Mais, une dette n’est contraignante que si un créancier la réclame. Quel créancier serait aujourd’hui en mesure de présenter une facture aux USA ou à l’Europe ?
J’ai beau chercher, je ne vois pas.
Donc je ne crois pas à cette idée de dette globale, dont nous serions tous responsables, pour laquelle il serait légitime que nous soyons ponctionnés de toutes les façons possibles.
Plus prosaïquement, je crois que notre système social nourrit de bons gros incompétents, fainéants et irresponsables, qui ont pris le pouvoir et qui nous pillent de l’intérieur, uniquement pour leur confort personnel. Voilà ce que je crois. Voilà ce que je vois. Et ça me gave.
Marre du mensonge et de l’hypocrisie.
Ces bons gros fainéants sont en état d’excitation, ils viennent d’apprendre, crient-ils, que les USA les espionnent. Là encore, ils nous prennent pour des cons.
Eux qui nous espionnent à tour de bras jouent les vierges effarouchées.
Mon téléphone est sur écoute, mes comptes en banque sont mis par mon banquier à la disposition du fisc, je suis “radarisé”,“camératisé” à longueur de journées, impossible d’aller chercher mille euros à ma banque sans être obligé d’attendre plusieurs jours et de dire ce que je veux en faire. Pendant ce temps Hollande et Merkel s’étonnent que leur pote Obama les espionne ?
Tout cela est de moins en moins sérieux. Bien sûr, eux-mêmes l’espionnent.
De la même façon qu’il y a eux qui s’arrogent le droit de percevoir et nous qui n’avons que le devoir de payer, il y a eux qui s’arrogent le droit d’espionner en refusant de l’être et nous qui n’avons pas le droit à une vie privée, juste le droit d’être en observation constante et de la fermer.
Décidemment, ça cloche dur.
Mon petit doigt, souvent bavard, se demande s’il ne s’agirait pas de remuer un peu les émotions de la populace, qui est évidemment outrée que son Hollande et sa Merkel soient espionnés mais persuadée d’être elle-même à l’abri du fait de son insignifiance, pour lui faire avaler une limitation d’internet.
En gros une censure d’internet qui viserait à limiter l’espionnage d’Obama, et non évidemment à limiter notre liberté d’expression, qu’ils adorent. Vous me suivez ?
Bien cordialement. H. Dumas
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Qui n’a pas appris l’orthographe entre 8 et 18 ans n’a aucune chance de l’apprendre plus tard. Pour écrire librement, l’orthographe doit être instinctive. Toute réflexion à son sujet entrave l’écriture.
Les choses apprises ne deviennent instinctives qu’à cette période de la vie. Je pourrais parler de la difficulté à assimiler la conduite des véhicules, le golf, le tennis et tant d’autres choses, après cette période de 8 à 18 ans où l’acquisition se fait sans réflexion.
Pour les férus de golf il est aisé de constater que la moindre réflexion pendant le geste l’entrave et provoque des dégâts irréversibles sur le résultat.
En ce qui me concerne, n’ayant pas eu la sagesse de m’intéresser à l’orthographe en temps et heure, ou ayant été à cette époque mal conseillé, j’ai beau me relire dix fois, mes écrits sont parsemés de fautes toutes plus horribles les unes que les autres.
Et encore, l’informatique a résolu les problèmes de a et de e, les doubles t, l, m, n, j’en passe et des meilleures. Il ne reste que les accords qui, eux, sont au moins logiques, mais malgré tout….
Alors, j’entends bien que l’orthographe est la science des ânes, que l’essentiel est de se faire comprendre. Mon œil, nous sommes jugés sur les fautes, car le pire est que l’on voit beaucoup plus facilement celles des autres que les siennes.
La responsabilité de l’éducation nationale est immense de ne pas imprégner aux âges opportuns les jeunes français de ces choses que l’on ne peut plus assimiler ensuite, l’orthographe donc, mais aussi la conduite des autos et motos, les reflexes économiques, la civilité, les langues étrangères, etc… tant de choses tellement plus importantes à cet âge que l’histoire, les sciences naturelles, voire les mathématiques, ces matières d’adultes qui encombrent les enfants et leur font rejeter tout en bloc.
Internet
Je pense à l’orthographe car internet est à ce sujet un piège mortel.
Cet espace de liberté, d’échanges, est sans équivalant dans le passé. On aurait pu imaginer que le fait de pouvoir échanger librement sur tous les sujets, sans exception, allait rapprocher les hommes. A la lecture des commentaires ici ou là, force est de constater que c’est l’inverse qui se produit.
Les commentaires sont sources de tension. Une agressivité s’en dégage, un peu comme au bal public lorsque certains agressent d’autres au motif futile de : “pourquoi tu me regardes comme ça ? “. Je suis convaincu que l’orthographe, durement bousculée lors de ces commentaires impulsifs, est en partie responsable de l’hyper susceptibilité et de l’agressivité incluses dans les commentaires. Inconsciemment, leur faiblesse en cette matière, commune au plus grand nombre, rend les commentateurs agressifs.
La tolérance
Internet aurait dû être l’outil de la tolérance, il s’avère être celui de l’intolérance. Pourtant, quel contre-pouvoir !!!
Internet aurait dû être le vecteur destructeur de la violence, c’est troublant de constater l’effet inverse.
La violence est entre les mains de l’Etat, seul habilité à utiliser la force pour contraindre. Personne d’autre ne peut exercer la force, dont découle la violence. L’Etat s’imposant à tous, sa force, inévitablement, s’applique à tort sur une partie de la population qui souhaiterait d’autres règles.
On aurait légitimement pu supposer que ceux qui sont violentés par des lois qu’ils n’approuvent pas, pouvant se faire entendre sur le net, trouveraient par ce biais un peu de dignité.
Ce faisant ils seraient reconnus, apaisés et même peut être pour partie entendus. Ce n’est pas le cas.
Chaque commentateur s’enferme dans sa logique, désireux d’être entendu, il oublie complètement d’entendre les autres. Désireux que rien ne lui soit imposé, il impose sa pensé aux autres.
Tout ce bazar, finalement, débouche sur un désordre global qui renforce le pouvoir de l’Etat, donc sa légitimité à employer la force, participant ainsi à la violence.
C’est pour moi une grande déception de constater que cet espace de liberté extraordinaire qu’est internet, semble aujourd’hui aboutir à plus de violence, à légitimer la force et peut-être demain la censure.
Cordialement. H. Dumas
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Se demander si l’on ne comprend rien ou si l’on est le seul à comprendre est vertigineux et générateur d’angoisse, dans les deux cas.
Je pose ma pensée :
Nous sommes en démocratie, les élus sont donc choisis par la population. Quand bien même de gros mensonges seraient servis aux électeurs, ils ont suffisamment d’informations provenant de différents horizons pour ne pas être totalement victimes de ces mensonges. Donc, ils disposent, incontestablement, des élus qu’ils se sont choisis.
Ce que j’observe :
Où que l’on se tourne, lorsqu’il est question de politique, tous font mine de croire que les élus seraient les responsables de la politique du pays. Cela est en totale contradiction avec la réalité, les élus ont été mis en place par les électeurs, de ce fait ce sont bien les électeursqui font la politique du pays, qui en sont responsables, et non les élus.
Ce que cela change :
Tout. A quoi sert, en effet, de se poser la question de savoir si truc ou machin ferait différemment de celui qui est élu ? Puisque ce n’est pas celui-là qui décide, mais la population en l’élisant ou en le virant.
La réalité, celle que l’on fait semblant de ne pas voir :
Si l’on regarde les choses en face, si l’on ne s’invente pas cette idée stupide de “l’homme providentiel” qui ne rime à rien, il est aisé de percevoir que, majoritairement, les français ne souhaitent pas prendre en main leur destin personnel. Ils ne souhaitent pas être responsables de leur propre vie.
Peu leur importe celui pour lequel ils votent, du moment qu’il accepte de jouer le jeu, de faire comme s’il allait régler leurs difficultés individuelles.
Il est incontestable que les “problèmes” de ce pays ne sont qu’une juxtaposition de problèmes personnels que, majoritairement, ses habitants ne souhaitent pas régler eux-mêmes. Je veux parler de la santé de chacun, de sa retraite, de sa recherche de travail, de ses revenus, de son bonheur, de ses malheurs, de ses responsabilités d’homme en règle générale.
Ce mensonge collectif est impressionnant, d’un côté des êtres humains qui refusent de s’assumer, de l’autre des élus escrocs qui acceptent de faire semblant d’assumer tout pour tous.
Comment cela pourrait-il marcher ? Qui peut croire que cela pourrait marcher ? Comment, à longueur d’information, cette stupidité peut-elle être colportée ?
C’est là qu’est, pour moi, le mystère.
Mais le résultat est ainsi, et la suite n’est pas difficile à prévoir.
Donc des élus, lâches et serviles, par vanité et intérêts à court terme, acceptent de laisser perdurer le mensonge. Evidemment, ils ne peuvent en aucun cas solutionner collectivement les problèmes strictement personnels des français. Ils échouent donc à cette tâche.
Mais, après eux, se lèvent d’autres élus de plus en plus lâches et menteurs, alors que la populace, de plus en plus exigeante pour le règlement de ses problèmes, parce que de plus en plus passive et de moins en moins responsable, les plébiscite.
Ainsi, nous arrivons au bout du bout, le Front National d’un côté et le Front de Gauche de l’autre, agents ultimes du mensonge, de la démagogie, deviennent les derniers recours de cette majorité de français qui, avachis, ne veulent ni ne peuvent vivre par eux-mêmes.
Tout cela est entretenu par une propagande, issue de la population elle-même, visant à faire croire que, plutôt que de se prendre en main, plutôt que de s’assumer, il serait plus facile de“redistribuer”. Qu’en réalité, il serait légitime de prendre à ceux qui s’assument pour donner à ceux qui refusent leurs responsabilités d’hommes.
En 1939, la situation était si identique que, majoritairement, les français eurent les yeux de Chimène pour le système allemand et son meneur, cela leur a couté une raclée mémorable. La fin est toujours la même.
Le début aussi. Les hommes ne veulent pas s’accepter tels que le hasard les fait, beaux, moches, riches, pauvres, en bonne santé, malades, heureux, malheureux. Ils revendiquent ce qui leur parait flatteur, ils rejettent ce qui leur parait infamant. Ils sont prétentieux de leurs réussites et irresponsables de leurs échecs.
Alors que leur destin d’homme n’est que de faire face, dans le malheur et dans le bonheur, seul, définitivement seul. Faire face, rien de plus.
Nous en sommes loin, par contre nous sommes très prés du bordel général que l’irresponsabilité individuelle et le mensonge collectif ambiants, relayés tout les jours par tous, vont nous coller sur le dos. Pourquoi personne ne voit cela ? Ou pourquoi tout le monde le cache ?
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Un mensonge collectif dévastateur"
Il s’agissait du mémoire d’appel d’une de mes procédures, du mémoire en réponse des services Fiscaux et de ma propre réponse.
Je suis bien conscient que cela ne peut intéresser que ceux qui sont pris dans cet infernal tourbillon de tortures et de harcèlements dont le fisc est le champion toute catégorie.
Mais, comprenez-moi, je ne peux pas imaginer affirmer que les contrôles fiscaux sont une zone de non droit sans en apporter la preuve, fut-elle indigeste à lire et à assimiler.
Voici donc, pour ce dossier, le dernier mémoire du fisc link et ma réponse link .
Le problème des délais de l’instruction amusera les puristes. Pour le reste, le mémoire du fisc correspond à l’arrogance et à l’impunité de ce corps de l’Etat.
Les Services Fiscaux non seulement persistent dans leurs mensonges mais vous remarquerez qu’ils demandent à La Cour que soient supprimés les passages de mon mémoire où je révèle et dénonce ces mensonges.
Pour eux, constater et dire qu’ils mentent et volent est outrageant, porte atteinte à leur dignité.
Mais, eux, me traitant de fraudeur fiscal, portant ainsi atteinte à ma dignité, paralysant ma vie économique, me ruinant à partir de ces mensonges, c’est normal, je ne dois ni le dénoncer ni me révolter. Je vous laisse juge.
L’affaire ne devrait pas tarder à être appelée et juger, je ne manquerai pas de vous tenir au courant du résultat.
Jeudi 10 Octobre, c’était le deuxième Jeudi du mois. A 18H, j’étais sur le parvis de Bercy. Il faisait un froid de canard, pour la saison. Nous aurons l’occasion de subir bien pire cet hiver.
A l’intérieur, bien au chaud, les prêtres de la charité, qui, bien ordonnée, commence par eux-mêmes et leurs affidés. Les champions de la redistribution qui prennent aux responsables pour donner aux irresponsables.
Il y avait foule. Une augmentation de 200% de la participation, nous sommes en effet passés de 3 à 9. Mais ce n’est qu’un début.
Sur 60 millions de français, la moitié paie l’impôt, soit 30 millions. Pour un tiers de ceux-là l’addition est salée, parfaitement injuste, ce sont eux les moteurs du pays, eux que l’on massacre.
Ce tiers, 10 millions de français, impossible de le faire venir sur le parvis de Bercy, ça ne rentre pas. Il va donc falloir, sans doute très rapidement, organiser des rotations pour que chacun puisse venir se recueillir sur les lieux de la disparition de son énergie, de ses économies, de sa vie. Raisonnablement, il sera difficile d’être plus de 100.000, à peine 1/100ème des personnes concernées. On verra ….
En attendant, il y avait encore un journaliste sur place, Jean Robin rédacteur d’Enquête et Débat, voici la vidéo qu’il a pu faire, remercions le sincèrement et souhaitons que cette vidéo soit reprise et vue par le plus grand nombre, elle permet de comprendre le sens de notre démarche link
Au Jeudi 14 Novembre, n’oubliez pas votre marguerite.
Bien cordialement. H. Dumas
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Sur Contre-Attaque, Sultana Cora a publié un billet accompagné d’un article succulent issu de BFM TV – link . Le contrôleur en chef de tous les contrôleurs fiscaux, un certain Gardette, explique en réunion publique pourquoi et comment il va taxer Amazon. Je ne connaissais pas ce mec.
Je suis stupéfait d’apprendre que c’est le chef des contrôleurs qui décide de la politique de Bercy. N’est-ce pas le Ministre des Finances qui devrait mettre en œuvre les décisions de l’assemblée nationale ? Et bien non, la preuve est ici rapportée que ce n’est pas le cas.
Ce ne sont même pas les énarques qui dirigent, ce sont nos camarades contrôleurs syndiqués qui décident de la politique économique de la France. Je comprends mieux un certain nombre de choses. C’est pire que le pire auquel je croyais.
Amazon sera donc taxée. Très bien. Imaginons qu’Amazon ne soit pas d’accord. Cette entreprise ferme alors sa plateforme française, qu’est-ce qui nous empêche de passer nos commandes en Irlande ? Bien embêté Gardette. Mais ce ne doit pas être le genre à lâcher l’os. Donc, s’il ne peut plus recouvrir la taxe sur Amazon, il va la recouvrir sur nous, les clients. Chaque fois que nous passerons commande d’un livre à Amazon, nous devrons une petite taxe.
Mais, Gardette, il ne peut pas savoir quand nous passons une commande à Amazon. Alors?
Et bien, il ne lui reste plus qu’une solution, ouvrir tous les colis arrivant en France en provenance d’Irlande. On est en plein dans sa spécialité à Gardette : l’espionnage, la taxation et les privations de liberté pour le bonheur du plus grand nombre.
Il cache son avidité bien sûr, pour cela il nous explique qu’en réalité il s’inquiète de l’avenir des libraires.
Les libraires, parlons-en.
J’ai écrit mon premier livre au milieu des années 80, il s’appelait : “Les nouvelles de la pleine lune”. Ce n’était probablement pas un chef d’œuvre. Comme il se doit, aucun éditeur n’en a voulu. A l’époque, je n’avais pas encore été ruiné par le fisc. J’étais jeune, optimiste, plein d’allant. J’ai décidé de publier moi-même mon livre.
Bien plus, j’ai créé une maison d’édition, que j’ai appelée : “Les éditions Dumillon”. Je me suis tapé toutes les déclarations voulues. Et, pour faire bonne mesure, j’ai pensé faire profiter d’autres écrivaillons tels que moi de ce travail. En quatrième de couverture, je proposais à tous ces talents inconnus de m’adresser leurs manuscrits. Puis, je fis imprimer mon bébé en 15.000 exemplaires (bon d’accord, j’étais anormalement optimiste).
Une fois la palette livrée, il fallait passer à la vente. C’est là que le libraire intervient.
Confiant dans le professionnalisme de ces gens, je leur ai envoyé un exemplaire du livre et un bon de commande. J’ai ciblé 4.000 librairies, c’est à dire tous les libraires de toutes les villes de plus de 10.000 habitants. Un travail énorme à l’époque, sans internet, entièrement à la main à partir des pages jaunes de l’annuaire.
Voilà ce qui c’est passé.
Je n’ai jamais reçu une seule commande. Mettons que la piètre qualité de mon ouvrage ait pu démoraliser les libraires. Mais, et là est tout le sel de cette affaire, j’ai été inondé de manuscrits, venant de toute la France, plus d’une centaine pendant un an.
Un jour, par hasard, un de mes amis s’est trouvé chez un libraire qui avait mis mon livre en évidence sur sa caisse, le client qui le précédait l’a acheté. Voilà donc la clef de l’énigme. Tous les libraires (4.000, un succès littéraire, encore en vente sur les sites des livres d’occasion) ont vendu le livre que je leur avais adressé dans le but de les séduire, de recueillir leur opinion, voire de recevoir des commandes. Pas un seul ne m’a retourné un chèque du montant qui m’était dû sur le livre qu’ils ont vendu.
Alors les libraires… J’achète mes livres sur Amazon, sans aucun remord pour cette profession. Quel que soit le livre que je veux, je le trouve, il est chez moi deux jours plus tard, et l’on prétend soit me priver de ce service, soit me le faire payer plus cher. Mais qui sont-ils ces socialistes qui se targuent de défendre la culture et qui s’apprêtent à l’entraver ?
Bien cordialement. H. Dumas
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Bercy, Bercy, Bercy… personnellement ce nom raisonne à mes oreilles depuis tant d’années de torture morale et économique, de vol, d’ignominie, de mensonge.
Pour tous les français, c’est là que se décide la politique de notre pays, là qu’ont été prises les décisions qui nous ont amené où nous sommes, c’est-à-dire à la faillite.
Les élus sont bien peu de chose, juste des marionnettes prenant un plaisir évident à paraitre mais sans aucun pouvoir, tout se décide à Bercy.
La planification, qui prétend régir notre vie et notre économie, est issue des cerveaux de Bercy, eux-mêmes issus de la sélection la plus en pointe de notre Education Nationale : l’ENA.
C’est donc en ce lieu que les français doivent se retrouver pour signifier leur désaccord à l’organisation qui leur est imposée contre leur volonté quelques soient les élus qu’ils mettent au pouvoir.
Il y a déjà longtemps que j’évoque cette nécessité dans mon blog. Aussi, lorsque l’idée fut acceptée et reprise par le RPF et l’Association Contre-Attaque, à travers les “veilleurs fiscaux” chaque deuxième Jeudi du mois de 18H à 19H, ma joie fut intense, au point que lors de la première, le Jeudi 19 Septembre, j’étais sur le site.
Malheureusement nous n’étions pas nombreux (Figaro-Magazine du 4 Octobre 2013)
Il faut dire que la chose n’est pas aisée. Pas question d’organiser ici une manifestation, ce serait la certitude de sanctions disproportionnées. C’est qu’ils ont l’épiderme fragile nos énarques.
Finalement, réfléchissant au problème que soulève une convergence vers ce lieu, d’y être présent sans provocation et sans s’exposer aux interdits liés aux manifestations, j’en ai conclu qu’il ne faut surtout pas manifester sur place.
Par contre, rien n’interdit d’y prier, de s’y recueillir. Deux choses qui peuvent se faire en tout lieu et en tout temps, qui sont si personnelles que rien ne peut les interdire.
Le motif est clair. Ne va-t-on pas se recueillir sur la tombe de ses chers disparus ? Or, n’est-ce pas là que nos chères économies ont disparu ?
Jeudi 10 Octobre, j’irai donc me recueillir de 18H à 19H devant Bercy. J’aurai une pensée pour mes économies disparues en ce lieu symbolique.
Bercy est un symbole fort. L’immeuble lui-même évoque ce symbole. Ne ressemble-t-il pas à un énorme broyeur qui, alimenté par le haut, déverserait, en bas dans la seine, la masse d’argent qui y est enfournée, où elle disparaîtrait au fil de l’eau, sans utilité ?
Une prière doit s’accompagner d’une offrande. J’ai repéré, lors de ma première visite, un banc isolé, terriblement seul, sur le trottoir côté Seine sous l’arche qui enjambe la rue de Bercy. Ce banc ferait un parfait dépositoire.
C’est donc là, après ma prière et mon recueillement, sans manifester, que je déposerai unemarguerite sur ce banc, la fleur de l’innocence.
Peut-être un jour seront nous nombreux, tous les deuxièmes Jeudi de chaque mois, à nous recueillir puis à déposer une marguerite sur le “banc dépositoire” au pied de Bercy. Verrons nous alors nos députés, poussés par nos énarques, voter une loi interdisant prière et recueillement personnels en ce lieu ?
Bien cordialement. H. Dumas
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L’information est le socle de la vie. Tout particulièrement chez l’homme dont la spécificité est justement sa capacité à traiter l’information.
L’information objective connait deux déviances qui nous intéressent ici : la publicité et la propagande.
Globalement, la circulation de l’information suppose que les émetteurs et les récepteurs soient compatibles.
Par exemple, il est inconcevable d’imaginer un succès pour une campagne publicitaire visant un soin contre la fragilité des peaux blanches au centre de l’Afrique. Ou, inversement, des peaux noires en Suède. La déviance de l’information publicitaire suppose d’abord une complicité possible avec le récepteur. Son but, provoquer un acte économique, n’est accessible que si la cible est prédisposée à recevoir l’information. On notera qu’ici ce but est ponctuel, limité.
La propagande est plus ambitieuse, elle cherche à convaincre durablement.
Mais, elle aussi a besoin d’un récepteur consentant. Par exemple, une campagne visant à démontrer que l’homme noir est supérieur à l’homme blanc ne pourrait prospérer en Suède, ceci indépendamment de la bêtise d’une telle assertion. Alors qu’aussi imbécile qu’elle soit la même campagne prétendant à la supériorité de l’homme blanc en Suède pourrait connaître un indéniable succès. Evidemment, le même exemple pourrait être évoqué pour l’homme noir en Afrique. J’ai pris des exemples limites, mais nous parlons de propagande, de la forme la plus limite de l’information.
Il ne fait aucun doute que lorsque l’information s’affranchit de l’objectivité dans le cadre de la publicité ou de la propagande, deux déviances souvent intimement mêlées, le récepteur doit être consentant.
Ce qui amène aux deux questions fondamentales :
– Est-ce le commerçant ou le client qui génère la publicité ?
– Est-ce le politique ou le citoyen qui génère la propagande ?
Résolument, dans les deux cas, je crois que c’est le récepteur qui est aux manettes.
Ainsi, pour la presse, où ces deux déviances de la communication, publicité et propagande, sont omniprésentes, je pense que le responsable est le lecteur et non le journaliste. Hormis l’emploi de la force, il me parait que c’est toujours le récepteur qui commande.
La différence entre l’information objective et l’information tendancieuse, voire falsifiée, est toujours perceptible. L’homme a les outils intellectuels pour cela. Donc, pour qu’il adhère à une publicité ou à une propagande, il faut qu’il soit consentant. L’émetteur, de son côté, est outillé naturellement pour ressentir la disponibilité du récepteur. C’est la disponibilité du récepteur qui met l’émetteur en marche.
J’affirme donc que ce sont les populations qui génèrent les informations tendancieuses ou falsifiées que sont la publicité ou la propagande.
Ainsi les Hutus ne peuvent pas se dédouaner de leurs actes en prétextant avoir été les victimes de la propagande. Idem pour les allemands, qui d’ailleurs n’ont pas cherché à se dédouaner.
En France aujourd’hui fleurit une propagande mortelle.
Les français souhaitent croire, devant la faillite qui les attend, qu’ils n’en sont pas responsables. Les bénéficiaires des largesses et folies ayant provoqué cette faillite s’engouffrent dans ce déni global. Ils l’alimentent d’une information falsifiée aboutissant à la propagande suivante : la fraude fiscale est la principale responsable de la situation.
Or, cette information falsifiée ne résiste pas à l’analyse. La fraude fiscale ne peut être que marginale ou limitée aux activités illégales, aux trafics crapuleux.
Les raisons en sont simples :
– Il y a de moins en moins d’argent liquide en circulation, du fait des cartes de crédit.
– Les contribuables sont sous contrôle fiscal constant à travers les associations agréées. Pour les motiver, ceux qui ne sont pas inscrits à ce type d’association de surveillance constante sont imposés sur 120% de leurs revenus. Cette énormité ayant été considérée comme normale par le conseil constitutionnel. Incroyable, non ?
– Les comptabilités sont informatisées, de ce fait surveillées par des robots à Bercy.
Quant aux activités illégales, trafic de drogue, cambriolage, prostitution, elles ne sont pas du ressort de l’impôt mais de la loi pénale.
Conclusion
La propagande concernant les fraudeurs fiscaux se nourrit du souhait des français de ne pas assumer leurs responsabilités, de faire payer le voisin par le biais du contrôle fiscal qui n’est qu’un sur-impôt arbitraire et parfaitement injuste, auquel chacun d’eux pense échapper.
Non seulement la pensée collective générant cette propagande, puis le passage à l’acte par le fisc, est malsaine, mais elle est stupide. Elle détruit lentement mais surement le tissu économique du pays. Elle entame gravement la cohésion sociale du fait de ces frappes aveugles. Elle n’a pas de limite et finira par engloutir tous les français, y compris ceux qui se croient à l’abri. Elle sanctifie la délation. Enfin, elle n’est rendue possible que parce qu’elle évolue dans une zone de non-droit, de type stalinien, qui explose totalement la cohésion sociale.
Bien cordialement. H. Dumas
PS: Le Figaro-Magasine de cette semaine fait état des veilleurs fiscaux. Je me suis laissé dire qu’ils passeront sur place le Jeudi 10 à 18H, que leurs passages ne se font pas 2 Jeudis par mois mais tous les deuxièmes Jeudi de chaque mois.
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En découvrant la relativité de la vérité les nations occidentales sont sorties de l’obscurantisme.
Le fait de comprendre que la vérité n’est pas universelle, que chaque situation la remet en question, qu’elle ne peut pas être acquise mais doit être constamment recherchée, que dans sa recherche la multiplicité des paramètres, y compris la personnalité de celui qui la cherche, rend le résultat particulièrement relatif, a permis cette avancée.
C’est ainsi que le pouvoir temporel des religions prétendant détenir la vérité universelle et son cortège d’oppressions intellectuelles ont été battus en brèche. Au point qu’aujourd’hui l’église catholique entreprend une révolution à ce sujet à la suite de l’impensable démission de son chef précédent et de l’effondrement de son influence.
Donc, le thème de la vérité détenue ou révélée, outil d’oppression des masses par les juges autoproclamés du sujet, a volé en éclat.
L’homme pouvait en espérer un progrès. Ce ne fut pas le cas, il est tombé de Charybde en Scylla.
Ceux qui le manipulaient â l’aide de ses pulsions de vérité le font maintenant avec celles de liberté.
Une nouvelle cohorte d’escrocs nous oppresse. Ils prétendent être les garants de notre liberté.Ils affirment connaître la liberté universelle, celle qui s’appliquerait à tous et ferait que, grâce à eux, tous seraient libres.
Alors que, comme la vérité, la liberté ne peut être que relative, personnelle, doit faire l’objet d’une recherche constante, qu’elle ne peut pas être acquise mais seulement conquise au jour le jour à chaque nouvelle situation, ils tentent de nous persuader que, si nous leur donnons notre totale confiance, nous pourrons en échange jouir de la liberté dont ils se portent garants.
Ils le clament si haut et si fort que, pauvres cons que nous sommes, nous les croyons. C’est alors qu’au nom de cette liberté chérie, désirée, ils nous enchainent à leur profit.
Avant, ils prétendaient détenir la vérité à travers Dieu. Aujourd’hui, il n’y a plus d’intermédiaire, ils se déclarent eux-mêmes les garants de la liberté. Ils l’écrivent en tête de leur devise. Notre liberté disent-ils : ce sont eux, eux seuls.
Ils nous enfoncent ça dans le crane dès la petite enfance. En ce qui me concerne, je l’ai cru. Je n’en reviens pas.
Comment ai-je pu croire de pareilles balivernes ? Comment ai-je pu croire que leur justice, entièrement soumise à leur pouvoir, pouvait être en charge de ma liberté ? Comment ai-je pu faire confiance à ces hommes de pouvoir qui, eux, puisent leur liberté dans notre esclavagisme ?
J’avoue que cette soudaine lucidité me laisse perplexe et désemparé. Je n’ai jamais pensé être un génie, mais, là, force est de constater que je ne suis vraiment pas malin. Le fait que 99% de la population de ce pays n’ait pas encore pris conscience de l’escroquerie et croit qu’il suffirait de changer les tenants du pouvoir où de déménager pour recouvrer la liberté, ne me console pas.
C’est que l’obstacle est de taille. Cette soudaine visibilité de la situation est effrayante. Pour qu’une issue soit envisageable, il faudrait qu’une majorité soit soudain saisie par la lucidité.
Ce n’est absolument pas le cas, puisque, bien au contraire, chaque jour qui passe voit la population se précipiter plus profond dans les bras pervers des oppresseurs en pensant y trouver justement la liberté, alors que ce sont ceux-là mêmes qui la leur volent.
Ainsi nous pouvons affirmer que les temps qui viennent seront ceux de l’esclavage. La conquête de la liberté n’est pas pour demain.
Vu sous cet angle, la folle escalade du crédit, qui n’aura pour terme ultime que notre mise en esclavage totale au service de la dette, n’inquiète évidemment pas nos dirigeants, au contraire. Quoi de mieux pour eux qu’une populace paralysée par la dette, entièrement à leur merci ?
A partir du moment où une bande d’escrocs prétend posséder la clef universelle d’une quête humaine vers la liberté, qui ne peut être qu’individuelle, le danger est grand. Toutes les horreurs sont possibles du fait que la majorité des hommes est prête à croire au Père Noël pour ne pas avoir à affronter les difficultés donnant accès aux absolus dont elle rêve.
Où le problème se complique c’est quand, comme pour la liberté, l’accès au rêve se fait en partie au détriment des autres. Les anciens prétendaient que seuls ceux qui ne travaillaient pas pouvaient accéder à la pensée, à la sagesse. Ils avaient des esclaves pour conforter cette hypothèse.
Les énarques ont aussi leurs esclaves, c’est nous. Peut-être est-ce cela qui leur permet de croire qu’ils sont les élus de la liberté ?
On n’en sort pas, la liberté ne peut s’accommoder d’aucun pouvoir, ceux qui parlent en son nom feraient bien d’en prendre conscience et de se retirer sur la pointe des pieds en nous laissant accéder nous-mêmes à notre liberté.
Pour accéder à nos libertés, devra-t-on payer le même prix que celui qu’il a fallu payer pour accéder à nos vérités, sans que la chose pour autant soit définitive ?
Bien cordialement. H. Dumas
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Vous le savez, il s’agit de ce mur que les magistrats entretiennent à partir des photos de ceux qu’ils considèrent comme “cons”, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas fatalement en accord avec leurs méthodes, leur pensée, voire leurs jugements.
La chose pour moi se révèle à partir d’une affaire bégnine, une agression dont je suis la victime, en pleine nuit, au projecteur, sur l’autoroute, perpétrée par trois gendarmes en fonction, où je suis menotté pour avoir fait part de mon étonnement. Puis brutalisé, enfin pris d’un malaise et conduit vers une clinique amie des gendarmes. Contrairement à ce qu’espèrent les pandores, je ne suis pas sous l’emprise d’une alcoolémie indécente. Choqué, je fais part de la situation à la hiérarchie des gendarmes.
Il s’en suit un délire total où ces mêmes gendarmes m’accusent d’outrage et de rébellion !!!
La chose est grotesque. Je mets à votre disposition mes conclusions en nullité link, l’ensemble des pièces de procédure est très lourd, mais il est à votre dipsosition sur demande.
Après avoir bien compris la situation, vous pourrez lire le jugement rendu link où je suis condamné à 8.000€ et des poussières !!!!!!!!
8.000€, je suis convaincu que vous voyez ce que cela représente. Vous percevez bien le temps qu’il faut pour mettre 8.000€ de côté. En ce qui me concerne, c’est deux ans de ma retraite. Vous avez bien compris la pantalonnade à laquelle se sont livrés, tout seul, les gendarmes.
Non seulement je suis sur le “mur des cons”, mais je suis vraiment traité comme un con, comme un moins que rien, comme une raclure, une racaille, j’ai honte pour mon pays.
Pour moi, ce n’est pas grave, je leur souhaite bien du plaisir à saisir mes comptes, mes pantalons, mes chemises, mes sandwichs etc… mais eux, ce sont des merdes tous complices, forces de l’ordre et magistrats, la preuve en est ici rapportée.
Ce billet est une nouvelle occasion pour eux de me poursuivre pour injure, diffamation, terrorisme, mise en danger de l’Etat, pourquoi pas m’interner, il y a-t-il une limite à la connerie ?
Bien cordialement. H. Dumas
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Depuis vingt ans, je perds tous mes procès. Il faut dire que ma profession est prolixe en procédures en tout genre, je ne peux pas y échapper.
Pourtant, mes dossiers sont bons, mes causes justes, les magistrats devant lesquels je me présente me paraissent attentifs, intéressés, mes avocats sont de qualité, mes conclusions travaillées, malgré tout cela je perds toujours. Il y a une constante remarquable : je trouve les jugements systématiquement incompréhensibles.
Au terme d’une longue réflexion, je suis arrivé à la conclusion que la justice est sous influence, je pense pouvoir vous en faire la démonstration.
Une influence mécanique
Un excellent article est paru dans le Monde du 20 Septembre 2013. Signé de François Béguin, il reprend les propos de Fabien Jobard, chercheur au CNRS, directeur du Cesdip. Ce dernier fait état des rapports de force existants entre la justice, la politique, la police et ses syndicats.
Il dit tout haut ce que tout le monde pense sans le dire : tous se tiennent par la barbichette. Les magistrats qui se prétendent libres ne le sont pas.
Au-delà du pouvoir politique qu’ils font constamment semblant de défier, ils sont les otages de leurs propres bras armés, la gendarmerie, la police, auxquels il y a lieu de rajouter le fisc et, plus largement, l’ensemble de la fonction publique.
Cette imbrication, à la fois esprit de corps et soumission obligatoire, pollue complètement leurs jugements. En sont-ils conscients ? Je n’en sais rien.
Une influence idéologique
Ici les choses sont plus complexes. Je vous propose d’abord de prendre connaissance du remarquable exposé que le philosophe Damien Theillier a développé le 5 Juillet 2013 devant le cercle Frédéric Bastiat, sous le titre “Responsabilité, initiative individuelle et prise de risque” : link
Dans cet exposé, Damien Theillier donne de la liberté deux concepts totalement opposés, ce qui n’a pas manqué de m’interpeller.
Il évoque la liberté négative, celle qui est à conquérir par chacun de nous. Cette liberté est totale, elle s’arrête uniquement ou commence celle des autres. Le sujet en dispose à sa guise, mais il doit la quérir. Elle suppose que chacun est propriétaire de son corps évidemment, mais aussi des fruits de son travail. Elle implique le droit à disposer librement de ces fruits, donc la propriété privée qui est le socle de cette liberté. Elle sous-entend la responsabilité. C’est elle qui a façonné notre société occidentale.
Il explique ensuite la liberté positive, celle qui doit être offerte à tous, sans liaison avec son engagement personnel. Il n’est nul besoin de la conquérir, elle est donnée à chacun dès le départ. C’est l’Etat qui se charge de sa mise en place, elle doit être accessible à tous sans différenciation et sans combat. Elle dégage l’individu de toute responsabilité, qui est transférée à l’Etat.
Pour ma part, je trouve stupéfiant que le même mot, que l’on nous bassine dès notre plus jeune âge, qui représente une aspiration universelle, qui est inscrit en premier au fronton de nos édifices publics, pour lequel on peut exiger notre vie, puisse ainsi générer deux concepts aussi différents, totalement antagonistes. Mais, force est d’accepter la possibilité de ces deux pensées, même si l’une parait complètement utopique.
Dans la pratique
Les magistrats sont majoritairement des adeptes de la liberté positive. Nous dirons que leur position dans la société peut les amener, face à la problématique de l’influence du milieu, à souhaiter la liberté positive.
Le chantre de la liberté positive est Karl Marx, les tentatives d’application de ses théories sur la planète se sont soldées par des catastrophes humaines considérables.
En ce qui me concerne j’ai été élevé dans le respect de la liberté négative, c’est d’elle que résultent les lois de notre pays, je l’applique donc au jour le jour.
C’est ainsi que je me trouve constamment en opposition philosophique avec la magistrature.
C’est là que le bât blesse. La magistrature est indépendante, elle n’a de compte à rendre à personne dans ses jugements, elle en profite pour appliquer sa passion pour la liberté positive. De ce fait elle n’a que peu de considération pour la propriété privée, une animosité avérée pour le profit ou la richesse, peu lui importe que les lois de notre pays n’aillent pas dans ce sens. Peu lui importe que l’expérience mondiale ait prouvé la nocivité de la liberté positive pour l’homme et ses organisations sociales.
Par le “mur des cons” le syndicat de la magistrature a fait la démonstration de son peu de respect pour les avis qui divergent de son dogme.
Ainsi donc, lorsque j’arrive devant les tribunaux avec ma bonne foi, mes conclusions, mes causes justes, je me heurte soit à des influences mécaniques, soit à des influences idéologiques qui font que je ne peux que perdre.
Hélas, j’en ai pris conscience trop tard, pour moi c’est cuit. Pour vous, j’espère que ce billet vous éclairera et vous fera rechercher d’autres solutions qu’une justice engagée, sous influence.
Bien cordialement. H. Dumas
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Depuis que l’homme existe il est probable qu’il commet sur son prochain des actes inacceptables, touchant gravement ses droits universels. Dans les sociétés primitives, ces agressions semblent paraître normales. Dans nos sociétés avancées ce n’est plus le cas.
Bien que non encore parfaitement défini, le crime contre l’humanité a réellement vu le jour à l’occasion du procès de Nuremberg, suite aux exactions de la seconde guerre mondiale.
Aujourd’hui, l’ONU pense que les dirigeants de la Corée du Nord peuvent être accusés de ce crime au regard des conséquences de leur politique sur leur population. Alors qu’en son temps Staline, pour les mêmes faits, n’était aucunement inquiété.
Le crime contre l’humanité est un lac d’ignominie, ce lac est alimenté par des fleuves de connerie dont je vous propose de rechercher la source.
Il semble que le point de départ, la source, soit l’abstraction.
Eichmann, lors de son procès rapporté par Hannah Arendt, ne cesse de déclarer qu’il n’avait rien contre les juifs. Pour lui, il ne faisait que remplir au mieux sa mission qui consistait à déplacer ces populations. Il essayait, disait-il, de le faire le mieux possible compte tenu de la masse que cela représentait et des moyens en sa possession. Il se trouvait carrément fortiche. Il faisait abstraction des hommes qui se trouvaient pris dans ce système. Plus de quinze ans après les faits, il était toujours, incroyablement, dans le même processus de pensée : l’abstraction.
C’est cette même abstraction qui jette les Hutus contre les Tutsis. Ce ne sont pas des hommes qui assassinent d’autres hommes, ce sont les dominés qui traquent la force dominante et se vengent, les individus disparaissent dans ce schéma. Nous pourrions parler de Pol Pot et de bien d’autres.
Au départ du fleuve de boue qui précède le crime contre l’humanité on trouve inévitablement l’abstraction, c’est à dire la négation ou l’oubli de l’individu.
Au risque de choquer, j’affirme que nos dirigeants flirtent dangereusement avec l’abstraction, qu’ils se rapprochent terriblement de l’inacceptable, du pire.
J’en attribue la faute à l’ENA et à son bras armé Bercy. Ces gens perdent de vue les individus, ils raisonnent en terme d’abstraction. Vous, moi, n’existons plus, nous ne sommes que des tableaux, des statistiques, des groupes, des pourcentages.
Pour imager mon propos je vous propose de réfléchir à ceci :
– le chiffre d’affaires de la grande distribution est, grosso modo, équivalant au budget de l’Etat. Vous avez donc à faire aux deux de façon égale.
Pour la grande distribution chaque client compte, pour l’Etat vous êtes une masse abstraite. Je suis convaincu que vous ressentez la différence en poussant la porte de votre hypermarché et celle de votre perception.
Peut-être êtes-vous de ceux qui trouvent que la grande distribution s’enrichit sur votre dos, au moins vous pouvez le dire et elle en tient compte, elle ne vous menace pas.
Mais si, comme moi, vous constatez que Bercy vous vole, vous ne pouvez pas le dire et les tribunaux vous condamnent. Bercy va au delà de la menace, il vous ruine. Pour Bercy, l’individu ne compte pas.
Non seulement je pense que l’abstraction est la source à laquelle s’abreuve le crime contre l’humanité, mais je suis convaincu qu’à un certain niveau d’abstraction la survenance de ce crime est inéluctable.
Il se traduit par la négation de l’individu à travers la négation de son droit de propriété, puis par son pillage et enfin, inexorablement, par sa suppression arbitraire.
Je crois que nous nous rapprochons dangereusement de cette situation.
J’avais un peu plus de 20 ans en 1968. Différemment, pour d’autres raisons, à cette époque les individus ne comptaient pas non plus. Ils ont manifesté leur courroux, ont obtenu gain de cause, les années qui ont suivi furent une période de bonheur individuel.
Comment a-t-on pu régresser au point d’aujourd’hui ? Je n’en sais rien, mais je ressens profondément la nécessité d’une nouvelle révolution, d’une reconquête des individus sur l’abstraction.
Le comble est que cette reconquête va devoir combattre les soixante-huitards qui se sont emparés du pouvoir pour, soi-disant, défendre les droits individuels, et ont, depuis, totalement perdu de vue leurs revendications initiales.
Ils sont devenus le bras armé de l’abstraction, alors qu’ils étaient aux avant-postes en 68 pour réclamer le respect individuel !!!
Le cycle social est surprenant, espérons que le nouveau 68 sera aussi bon enfant que le précédant, que les dirigeants actuels seront spectateurs de leur chute inévitable comme de Gaulle, et non “acteurs-mauvais-joueurs” comme Bachar el-Assad.
Bien cordialement. H. Dumas
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La question est ridicule, dès que l’on veut bien regarder ce qui se passe ailleurs. La réponse est donc non, définitivement non.
Alors, d’où vient cette rengaine sécuritaire dont on nous rabâche les oreilles jour après jour ?
Les français confondent terreur et insécurité.
Ils vivent dans la terreur, elle leur est imposée par l’Etat et ses sbires, élus et fonctionnaires ou affiliés.
Dès leur plus jeune âge ils sont sous le joug de la terreur. D’abord l’Education Nationale qui a tissé un filet serré les enfermant, les mettant à sa merci. Pas de travail sans l’aval de l’Education Nationale. Pas d’existence sociale sans cet aval.
Ensuite, dans la vie de tous les jours :
– S’ils se déplacent, ils rencontrent la terreur sur la route. Gendarmerie et Ponts et Chaussées peaufinent radars et dos d’ânes pour les anéantir.
– S’ils ne se déplacent pas, elle leur est servie à domicile par une presse complice dont la mission est justement de les terroriser.
– Si cela ne suffit pas on les inquiète au sujet de l’air qu’ils respirent.
Où qu’ils se tournent, l’Etat est là qui les menace à coup de lois, de décrets, d’ordonnances…. De précautions disent-ils.
Ce n’est pas nouveau, les druides déjà leur laissaient supposer que le ciel pourrait leur tomber sur la tête. Le pouvoir cherche toujours à inquiéter ses obligés pour mieux les maîtriser.
Le point d’orgue de cette terreur est fiscal. Le fisc les pille.
Par exemple :
Il y a en France 350.000 cambriolages par an, le préjudice moyen est de 6.400€, soit un total dérobé de 2,2 milliards. Une broutille.
Les seuls contrôles fiscaux prélèvent 18 milliards, dont seulement 60% seront confirmés. Donc 40%, soit 7,2 milliards sont une tentative de vol. Mon expérience personnelle me permet de dire que pour les 10,8 milliards qui restent, la plus grande part est aussi un vol.
L’Etat français, gauche et droite confondues, terrorise les français, le choc psychologique est tel, qu’ils se sentent en insécurité. Voilà le vrai problème.
Ce sentiment, mal analysé, risque de les entrainer au pire. La peur est mauvaise conseillère, elle tend à précipiter celui qui a peur vers des solutions irrationnelles, pires que le mal qu’il fuit.
Quelle est la solution ? Elle est simple, il faut supprimer la cause du mal : l’Etat.
Bien sûr, il n’est pas possible d’aller jusque là, mais le ramener à des proportions qui le rendront bienveillant c’est possible.
Cela s’appelle le libéralisme.
Je vous arrête tout de suite, nous ne sommes pas un pays libéral, bien au contraire. Mais je vais vous surprendre, vous, majoritairement vous êtes libéraux, presque tous, sans le savoir.
Je m’explique.
Le libéralisme c’est la liberté, la propriété privée et la responsabilité, c’est tout.
La liberté, elle ne peut être qu’individuelle, attachée à chacun de nous dans la limite de celle des autres, jusqu’ici pas de contradicteur je suppose. Elle inclut le droit et la possibilité d’échanger. Or, sans échange pas de vie, pas de progrès.
La propriété privée concerne tout ce qui appartient à chacun, que ce soit matériel ou intellectuel, y compris son propre corps. Nous y sommes tous attachés.
La responsabilité, elle est le prix à payer pour pouvoir disposer des deux éléments précédents.
Qui n’est pas d’accord avec cela ?
Si vous doutez, faites sur Google : “Pascal Salin”, cherchez sa prochaine conférence et allez-y. Vous aurez le plaisir d’entendre un professeur de grande qualité, dont le discours est d’une simplicité accessible à tous, il vous convaincra.
La terreur n’est pas inéluctable.
Nous ne sommes pas obligés d’accepter que les “collectivistes” de tout poil nous imposent la terreur pour nous soumettre à leur pouvoir et nous voler notre vie à leur profit. Nous ne sommes pas obligés de vivre comme des brebis craintives et tremblantes qui se font tondre régulièrement pour finir en méchoui.
Nous pouvons installer le libéralisme dans ce pays et ramener l’Etat à son expression la plus modeste, la plus utile, la plus supportable. Nous pouvons redonner à l’individu sa place centrale dans notre société.
Pensez-y et parlons-en. Bien cordialement. H. Dumas
C’était un de ces mot d’ordre actuel. Plus ou moins présent sur le net. Lancé par on ne sait qui. Il m’intéressait évidemment.
Le principe étant de se trouver au même endroit, au même moment, sans autre lien que celui d’obtenir une masse d’énergie et de pensée tendue vers un refus, un souhait, une revendication.
Pas de contact entre présents, pas de signe particulier ni de volonté de manifestation, une simple présence.
C’est ainsi que, lorsque j’ai eu connaissance du fait que tous avaient prévu d’être là, sur le parvis du Ministère des Finances, à Bercy, d’y venir tous les deuxième Jeudis du mois, de 18H à 19H, la première fois étant le Jeudi 12 Septembre 2013, j’ai eu envie d’y être.
Qui a lancé cette idée, je l’ignore, et je dirais peut importe.
Je ne peux pas dire si j’étais seul, simplement il ne paraissait pas y avoir grand monde. Je pense m’être trompé dans l’exactitude du lieu. Bercy s’étend sur deux trottoirs, le bâtiment enjambe la rue de Bercy, j’étais côté Ouest, il aurait peut-être fallu que je sois côté Est. Quoiqu’il en soit, si d’autres personnes étaient là, tout contact étant interdit, cela n’aurait pas changé grand-chose à ma situation et à mes pensées.
Donc j’arrive sur le parvis à 18H pétante. Dans cet espace très minéral, relativement vaste, il y a un banc, un seul. Je m’y assois. Hélas, un léger crachin rapidement m’importune et m’amène à me réfugier sous l’arche du bâtiment du Ministère enjambant la rue.
Sous cette arche l’impression est étrange. J’avais jadis ressenti fortement à Rome, devant la basilique Saint Pierre, l’impression de domination, de puissance, de richesse et d’arrogance qui émane de cet édifice. Il en dit plus long sur la papauté que tous les livres édités à ce sujet.
Sous l’arche de Bercy, rien de tout cela, c’est bien pire. Les deux parois, de part et d’autre de la rue, sont terriblement verticales et sombres, le sous-plancher du bâtiment qui les relie est noir. Tout cela donne l’impression d’être au fond d’un gouffre, lorsque l’on regarde en l’air. Finalement, pour le contribuable qui est là, l’impression se confond avec sa réalité…. Le gouffre est prégnant.
Il se trouve que, curieux de découvrir ce que sont les contrôles fiscaux, un journaliste m’avait proposé une rencontre sur place.
Bien nous en a pris. D’abord cet homme sympathique m’a aidé à occuper l’heure que nous devions passer sur les lieux.
Puis, et c’est beaucoup plus amusant, il m’a sans doute évité une épreuve d’intimidation de la part de notre police nationale.
Parce que, figurez-vous qu’il y avait sur place une camionnette de policiers, dédiée à cette opération, qui a quitté les lieux en même temps que nous.
De cette camionnette, fonçant droit sur nous, jaillirent deux policiers en civil, la PJ sans doute. Ils se présentèrent et nous demandèrent ce que nous faisions là. Personnellement, j’aurais répondu “en quoi cela vous regarde” et paf, je tombais dans le piège. J’aurais immédiatement été amené à la camionnette (panier à salade), subi l’épreuve du contrôle d’identité, et probablement sermonné.
Au lieu de cela, le journaliste a pris la parole et a simplement dit que nous avions rendez-vous sur place pour converser en privé, ce qui avait l’avantage d’être la stricte vérité, et a mis nos pandores dans un tel embarras qu’ils firent immédiatement demi-tour. Merci donc à ce journaliste. Que l’épisode serve de leçon.
Pendant ce temps, un autre éminent policier en civil, pas du même service, des Renseignements Généraux sans doute, interrogeait une personne présente.
La morale de cette histoire est que si les français viennent en masse à cette “trottoir-partie” mensuelle, la police “bunkerisera” Bercy.
L’histoire est pleine de dictateurs périssant dans leur bunker, en gros c’est l’usage quasi exclusif de ce type de configuration.
On peut rêver, nous pauvres esclaves pillés depuis ce site stratégique, et imaginer qu’il devienne la prison de nos bourreaux une fois par mois.
Peut-on être condamné pour “rêve interdit” ? Je l’ignore.
C’est la question à laquelle, aujourd’hui, doivent répondre ceux qui ont le pouvoir ou qui souhaitent le prendre.
Avant de réfléchir à cette problématique, je vous propose de rapporter la preuve que ce pillage existe pour ceux qui en douteraient ou pour les tribunaux qui auraient à se pencher sur ce point à la suite de poursuites en diffamation que pourraient engager Bercy contre ce billet, directement ou à travers l’un de ses représentants, comme il le fait habituellement.
Je vous propose de vous rapporter aux deux billets suivants :
Si vous avez relu ces billets, vous avez pris acte qu’il n’est pas contestable que les Services Fiscaux poursuivent une société m’appartenant, pour fraude fiscale, à hauteur de 1.238.096 €. Les arguments avancés sont irréels puisqu’il s’agit d’une part d’un refus de remboursement de TVA à cette société qui par ailleurs et de façon indiscutable est soumise à la TVA, et, d’autre part d’un redressement basé sur une opposition à contrôle fiscal totalement imaginaire suivie d’un redressement non moins irréaliste. A cette somme il y a lieu d’ajouter, pour le même dossier, 500.000 € au titre du même redressement mais en ce qui concerne l’associé propriétaire que je suis, soit donc un total de 1.738.096 €.
Le pillage suppose deux conditions, une dépossession indue, mais aussi totale, irréversible.
La dépossession totale et irréversible
Voici le mail en réponse que j’ai reçu, hier Mercredi 11 Septembre 2013, des Services Fiscaux, à qui je demandais de me laisser la possibilité de vendre deux lots de cette société, pour manger, tout simplement.
” Pôle de Recouvrement Spécialisé 17
26 avenue de Fétilly
17020 La Rochelle
tel: 05.46.27.57.85
fax: 05.46.51.46.96
Bonjour M. Dumas,
J’ai pris note de votre requête ci-dessous, à laquelle je ne peux pas accéder.
En effet, vous avez été débouté sur l’ensemble de vos demandes par jugement rendu le 30 mai 2013 (audience du 16/05/2013) par le Tribunal Administratif de Poitiers.
Le recours en appel devant la cour administrative de Bordeaux n’est pas suspensif de paiement.
La Sarl “Les Hauts de Cocraud” reste devoir au Pôle de Recouvrement Spécialisé de La Rochelle, à ce jour, la somme précise de 1.238.096,59 euros. Les 15 lots et parkings qui représentent le patrimoine de cette société valent environ 3 millions d’euros selon la dernière estimation des domaines.
Une vente immobilière va être prochainement initiée par ma direction pour obtenir le règlement de cette somme.
A mon sens, il vous reste une alternative :
– soit la vente amiable de plusieurs lots pour en tirer le meilleur prix, ce qui permettra de solder l’intégralité des dettes de la Sarl “Les Hauts de Cocraud” en attendant le résultat de votre appel. Si vous avez gain de cause au final, vous pourriez alors obtenir des intérêts moratoires.
– soit la mise en redressement judiciaire de la société, ce qui la protégera des poursuites exercées par ses divers créanciers.
Je vous prie d’accepter, M. Dumas, l’expression de mes sentiments les meilleurs.”
La dépossession est bien totale et irréversible, la vente pour 3 millions d’€ est loin d’être assurée, tant à cause du contexte général que des contraintes particulières de l’ensemble visé, contraintes que le fisc n’ignore pas. Mais, faisons comme si…
L’impôt généré par la vente de l’ensemble au prix de 3.000.000 €, est d’environ 1.500.000 €.
Donc, la vente réalisée, je resterai devoir 240.000 €, plus tous les frais, donc probablement 350 à 400.000 €.
Dans cette société, au terme d’un travail et d’une prise de risque de vingt ans, le bilan pour moi sera une perte de 400.000 €, sans aucun bénéfice perçu à ce jour, c’est bien d’un pillage dont nous parlons.
Les responsables de ce pillage
Toujours hier, Mercredi 11 Septembre 2013, les Ministres Moscovici et Cazeneuve présentaient le budget de la France lourdement déficitaire. L’agence Reuter rapportant ce fait déclarait :
“Il se traduirait par 15 milliards d’euros d’économies par rapport à la croissance tendancielle des dépenses, dont neuf milliards pour l’Etat et six milliards sur les dépenses sociales, etpar trois milliards de hausses des prélèvements provenant pour l’essentiel de la lutte contre la fraude fiscale.”
Cette déclaration est fondamentale, elle appelle au crime. Il doit y avoir 3 milliards de plus prélevés sur le compte de la fraude fiscale en 2014, qu’il faut rajouter aux sommes déjà prévues à ce sujet les années précédentes (4 milliards) et évidement reportées en 2014.
Il s’agit d’un ordre à fabriquer, quoiqu’il arrive, sept milliards de fraude fiscale. C’est ainsi que la machine va se mettre en route, qu’au nom de la fraude fiscale le pillage peut commencer.
Contrôleurs indélicats, tribunaux complices et recouvrements aveugles, vont pouvoir continuer et amplifier leur sale besogne.
Les bénéficiaires de ce pillage
Ce sont évidemment tous ceux qui bénéficient des largesses d’un Etat obèse, incontrôlé, se mêlant de tout et de rien, difforme. En tout premier rang évidemment les fonctionnaires, puis les assistés à divers titres, les intrigants, les opportunistes, tous font mine de ne pas voir ce pillage, la propagande officielle leur donne bonne conscience en parlant de fraude fiscale. Quoi de plus logique que de punir le fraudeur ?
Et pourtant
Chaque homme né libre. Ce qu’il fait lui appartient personnellement, en bien ou en mal. La société n’a aucune responsabilité, aucun droit, sur le résultat de ses actions. Pas plus qu’elle ne doit assumer les crimes d’un individu elle n’en peut revendiquer les réussites, les deux participent de la vie privée et inaliénable de l’homme. Il s’agit de sa “vie privée”. La société peut juger les hommes, mais elle ne peut pas se substituer à eux, devenir criminel ou riche à leur place.
Le sacrifice
De quel droit un groupe d’hommes peut-il exiger, comme ici, le sacrifice d’un autre groupe de ces mêmes hommes ? Depuis longtemps cette coutume est abolie, les luttes contre l’esclavage, la discrimination, les classes prétendent avoir éradiqué l’exploitation de l’homme par l’homme.
Et pourtant, aujourd’hui, une propagande effrénée désigne comme bouc émissaire une fraude fiscale quasi inexistante, pour sacrifier une partie des français au bénéfice d’autres français.
Ce pillage est ignoble, mais il n’est qu’un début. Il se terminera de la pire manière. Balzac disait : “Après le vol vient le meurtre”.
Bien cordialement. H. Dumas
PS : J’ai eu confirmation que ce soir à 18H, les “veilleurs du fisc” seront silencieusement présents devant Bercy, j’irai.
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A ce jour j’ai écrit 317 billets. Je prends conscience que ces billets ne sont ni des essais, ni des articles, ni des paroles de chanson, pas plus des poèmes, encore moins des livres, ils sont des billets, un point c’est tout.
Nous sommes très, très, nombreux à écrire tous les jours ou plusieurs fois par semaine des billets, chacun sur des sujets qui le passionnent.
Je me dis qu’il s’agit probablement d’une nouvelle forme littéraire, née avec internet. Inconsciemment une sorte de règle de la forme et du fond pour ces billets est en train de se construire. Je suis persuadé que l’aventure a de l’avenir, reste à savoir ce qu’il en sera de la conservation de ces nouvelles formes d’expression littéraire et de leur sélection.
Ceci dit, c’est du pouvoir dont je voulais vous parler… c’est sans aucun rapport.
En ce qui me concerne, vous vous en doutiez, je pense que le pouvoir n’a aucune raison d’exister, sauf pour chacun sur soi-même, dans la limite du respect de celui des autres.
Toutes les propagandes, qui tentent de persuader les crédules qu’ils ont besoin qu’un pouvoir agisse ou réfléchisse pour eux, sont des escroqueries.
Il n’empêche que le pouvoir existe et s’épanouit ici et ailleurs, en réalité partout. Ce qui, pour ceux qui le convoite, serait la preuve que l’on ne peut pas s’en passer.
Personnellement je m’en passe et m’en trouve très bien, je n’imagine ni le subir ni le prendre. Nous pourrions tous nous en passer.
Il n’est nullement besoin du pouvoir pour assumer les prestations utiles au groupe, que celui-ci se doit de prendre en charge, qui ne réclament que de la compétence et non du pouvoir.
D’ailleurs, la plupart des hommes ne recherchent pas le pouvoir, en tout cas pas le pouvoir global, peut-être un petit pouvoir, par-ci par-là….
Pour les compulsifs du pouvoir global, il y a deux façons de le prendre, la force ou la ruse.
La ruse
Employée seule, elle est principalement l’arme de ceux qui visent le pouvoir à travers la domination économique. En gros, utilisée de façon plus ou moins honnête selon les intervenants, la ruse est l’arme des acteurs de l’économie. Elle n’exclut pas une part possible de sincérité, mais, in fine, elle visera incontestablement à apporter, à travers le pouvoir, un avantage économique à celui qui l’emploie.
La ruse a pour avantage principal sa non-violence. Aussi, son éventuelle réversibilité. Le rusé négocie, il est capable de perdre un peu pour ne pas perdre tout ou pour gagner plus.
Par ailleurs, il ne touche pas à l’intégrité physique de son partenaire. A tout prendre, le rusé serait le moins néfaste des hommes assoiffés de pouvoir.
Autres spécificités de la ruse : elle demande peu de moyens pour être utilisée et elle est limitée dans ses dégâts potentiels.
Ne déduisez pas de ce catalogue, finalement presque acceptable, que je suis un adepte de la ruse, ce n’est pas le cas. Je pense que l’on peut être un acteur économique sans rechercher le pouvoir, donc pour moi la ruse est inutile, totalement inutile. Mais, ce billet tente d’évoquer le pouvoir…
La force
Là est le vrai pouvoir, celui qui tient entre ses mains la vie des autres, sur laquelle il s’exerce.Le pouvoir par la force, “librement” consenti par les “sujets”, est en principe l’apanage de l’Etat.
La force n’incline pas à la discussion, elle impose, évidemment.
Pas besoin de convaincre pour prendre le pouvoir par la force, mais attention, il faut impérativement rester le plus fort, sans quoi les risques sont grands de voir la force se retourner contre soi.
La force comme outil d’accès au pouvoir parait la voie la plus simple, cependant rien n’est moins sûr.
La force et la ruse
Il arrive que les deux s’allient pour prendre ou garder le pouvoir. C’est moins courant que ce que l’on pourrait croire, pour la bonne raison que les hommes de pouvoir ont horreur de partager. Cependant, lorsque c’est le cas, l’espoir de retrouver la liberté et la pleine et entière jouissance de sa propre vie s’évanouit, au loin… C’est un peu, beaucoup, le cas de la France. N’est-il pas ??
Brièvement résumé
L’économie cherche à prendre le pouvoir par la ruse, le dogme par la force.
C’est ce qui explique qu’Hollande, formé au dogme socialiste soit un va-t’en guerre concernant la Syrie, tout comme son ami Obama lui aussi dogmatique, pendant que les autres dirigeants occidentaux plus sensibles au pouvoir économique, privilégient la ruse.
N’est-ce pas malheureux que les hommes, nés libres sur la terre, acceptent de se laisser convaincre qu’ils ont besoin d’un pouvoir qui leur soit supérieur, qui leur vole leur vie par la ruse ou par la force. Quel gâchis….
Etre debout est le souci de l’homme. Tout commence par un coup de pied au cul pour le plus grand nombre, qui se présente tête première, les autres écopent d’une magistrale gifle. Propulsé en force sur la terre par une dernière contraction de sa mère, le petit homme est écrasé par la pesanteur. Il va rester couché pendant plusieurs mois.
A force de volonté, le voilà qui s’assoit. Longtemps il ne dépassera pas cette position.
Puis, astucieusement, il va glisser une jambe sous son corps, se laisser tomber en avant et découvrir les plaisirs de la circulation à quatre pattes.
Enfin, il se redresse. Sa joie est alors intense, largement supérieure aux résultats, car la moindre perte de concentration va le ramener assis sur ses fesses.
Au final, au prix d’une énergie farouche, le voilà qui franchit son premier pas. A cette occasion, la souffrance d’abord, la délivrance ensuite, se lisent directement sur son visage, il exulte. Il reste cependant lié à son équilibre, ses pas ne le dirigent que vers son inclinaison, dans le seul but de lui éviter de retomber.
Plusieurs années de bosses et de petites plaies lui seront nécessaires pour maîtriser, dans le même temps, son élévation et son déplacement.
Disons que, vers quinze ans, il sera un homme debout, capable de marcher et de courir librement.
Ici commence la deuxième conquête de l’élévation.
Il va falloir qu’il se dresse intellectuellement, qu’il mette son esprit debout.
Ce n’est pas une mince affaire, c’est “son affaire”, l’unique objectif qui vaille la peine pendant les soixante dix ans qui l’attendent.
Il aura trois adversaires : lui, les autres et le temps.
Lui
Si souvent, sa conscience lui conseillera de ne pas se battre pour si peu. En quoi serait-il mieux debout que couché ? C’est ce qu’elle lui susurrera dans le creux de l’oreille.
Voit-il une différence entre la facilité de rester couché et l’immense difficulté d’être debout ? Non, pas vraiment.
Et puis, comment sait-on que son esprit est couché ou debout ? N’est ce pas de l’orgueil cette idée de verticalité de l’esprit ?
Ce sentiment d’élévation est si fugace, si fragile, qu’il n’est même pas certain de pouvoir en prendre conscience. D’autant plus qu’en cette matière il y a un grand danger de se mentir, de prendre pour une élévation de l’esprit une simple bouffée de prétention.
Chutes et rechutes seront nombreuses, pour aboutir, peut-être, à l’indifférence apaisée qui règne dans les hauteurs de l’esprit en compagnie de la curiosité.
Saura-t-il reconnaître cet espace ou se racontera-t-il des histoires ? Il n’aura jamais la réponse, il doit savoir cela avant même de commencer à tenter d’élever son esprit, à tenter de le mettre debout : pas de preuve possible du résultat, la quête sera perpétuelle.
Les autres
Qu’il n’aille pas croire que les autres pourront lui être d’une aide quelconque. Tous tendront à le convaincre de rester couché avec eux. Car, la plus grande partie des autres restera couchée pour toujours.
Epuisés ou au contraire ravis d’être simplement debout physiquement, ils n’imaginent pas accomplir les mêmes efforts pour élever leur esprit.
Par contre, ils sont très nombreux à croire y être arrivé et à penser pouvoir contraindre ceux qui restent naïvement couchés, en imaginant la facilité de les exploiter. Ceux-là, non seulement se trompent, mais ils s’enfoncent au lieu de s’élever.
Donc, autour du petit homme, les esprits sont soit définitivement couchés, soit convaincus de s’élever en profitant de lui. Deux gouffres qu’il devra éviter.
En fait, très vite, il comprendra que pareillement à l’effort qu’il a fait pour marcher, c’est seul qu’il devra mettre son esprit debout.
Les plaies et les bosses qu’il se fera seront comparables à celles qu’il a connues en se mettant debout, mais plus violentes, plus profondes et incessantes. Evidemment, au bout, la joie sera immense, l’apaisement sera “divin”, probablement….
Le temps
Rien ne sert de lutter avec lui, il s’impose. Il est inconcevable de marcher à deux mois, pareillement il est inconcevable d’élever son esprit en moins d’une vie.
Tout le problème est là, il faut une vie pour mettre son esprit debout, quelque soit la durée de cette vie inutile d’imaginer y arriver avant son terme.
C’est là tout le mystère de l’élévation de l’esprit, sa noblesse, son inaccessibilité, un graal incomparable qui se mérite….
Trois adversaires, un objectif uniquement final, si final qu’il n’est atteint qu’à l’ultime minute, quel pied. Allons-y…debout.
Il met à votre disposition un conflit fiscal en cours, en toute transparence.
Personnellement, sur le blog d’un autre, je ne suis pas sûr que je le lirais….
C’est lourd et long à lire, les documents mettent “une plombe” à se charger, mais, pour ceux qui vivent des contrôles fiscaux, pour ceux qui veulent vraiment savoir comment ça fonctionne, c’est indispensable.
Donc, une pensée pour ceux qui ne se sentent pas concernés, avec ce petit mot d’excuse, pour les autres sautez les pièces jointes ce sera moins lourd, et constatez que c’est bien pire que tout ce que l’on peut imaginer.
– Premières pièces, la requête introductive devant la CCA de Bordeaux (en deux liens) : link et link
-Deuxième pièce, le mémoire en réponse des services Fiscaux : link
– Troisième pièce, le mémoire en réponse au mémoire fiscal : link
A venir, plus tard, l’arrêt de La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux.
Bien cordialement. H. Dumas
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De plus en plus souvent la police voit ses interventions filmées, puis immédiatement diffusées sur le net. Il faut reconnaître qu’elle y est rarement à son avantage.
Une interpellation peut-elle être précédée d’échanges urbains de politesse ? Probablement que non. Donc, acceptons l’idée qu’une interpellation puisse être violente.
Ce qui par contre est inacceptable c’est que cette violence puisse toucher une personne qui n’a aucune raison d’être interpellée.
C’est ici que se situe le problème. Chacun comprend que subir la violence d’une interpellation, alors que l’on a rien fait, est traumatisant et n’arrange pas le regard des français sur leur police.
Il a deux causes à ce type de dérapage.
– Le système accusatoire de l’aveu
– L’emploi habituel de la force pour obtenir l’aveu.
Deux défauts qui datent de l’époque mérovingienne, au moins. On est tous d’accord sur le fait que la violence s’installe où l’intelligence a échoué.
Aujourd’hui l’emploi de la force pour le maintien de l’ordre, même si elle est demandée par un grand nombre, est évidemment une preuve d’échec, mais aussi une preuve absolue d’absence de résultat.
Or, au XXIème siècle, la police a des moyens de surveillance et d’enquête qui ont atteint un niveau jamais connu. Le problème est que tout cela se perd dans une gabegie invraisemblable, et, qu’in fine, on oublie ces progrès et l’on se vautre dans l’usage de la force. C’est pathétique.
C’est ainsi que Valls, débordé par internet, infoutu de faire marcher de façon moderne son bazar, court derrière “Youtube” en imaginant une police des polices complètement bidon, qui aura pour rôle de dire, à chaque saisine, qu’il n’y a rien à voir. Il tente de désamorcer l’intelligence collective d’internet, celle qui se moque de sa police par la diffusion.
Pendant ce temps, perceurs au couteau, mitrailleurs de rue et autres saucissonneurs à domicile ont de beaux jours devant eux. Alors que les pauvres types au look qui déplait, trop banlieue ou trop chic, continueront à se faire agresser violemment par les cowboys du dimanche que sont la plus grande partie de nos policiers.
Est-ce leur faute à ces policiers ? En partie probablement, mais ont-ils vraiment à leur disposition les outils qu’ils devraient avoir, qui rendraient leur métier à la fois efficace et intéressant ? Sont-ils formés pour les utiliser ? Ce n’est pas sûr.
Il est inconvenant d’assister à cette mascarade de police des polices. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas d’un progrès vers plus de justice, il ne s’agit que d’un rideau de fumée pour pouvoir encore utiliser la force et l’aveu, en lieu et place de la preuve et de l’intelligence.
Evidemment, tout cela nous mène droit vers le totalitarisme. L’échec de ce camouflage va fortifier ceux qui veulent toujours plus de force, toujours plus d’accusation, toujours moins d’intelligence, moins de travail et moins de preuve pour condamner.
Il faut reconnaître que condamner sans preuve, d’une part c’est plus facile, d’autre part cela permet de condamner uniquement les autres, pas besoin de se remettre en question.
Bercy est un grand spécialiste de la question.
Chez les flics du fisc, il y a longtemps qu’il y a des commissions bidon pour donner raison aux contrôleurs, que les preuves n’ont aucun intérêt, même l’aveu est inutile.
Chez les flics du fisc on invente la loi au jour le jour, selon ses besoins. On prend d’abord et on discute après, à l’aide d’une justice d’exception au service de l’Etat.
Sacré Luther King, je pense à toi : moi aussi je rêve.
Je rêve d’un pays où nous serions libres, où la justice serait un arbitre impartial aidé par une police scientifique, où seule la preuve serait accusatoire, où l’aveu serait interdit, où le mensonge serait éradiqué.
Dans ce pays les contrôleurs fiscaux n’existeraient pas, tout simplement parce que l’impôt serait si juste qu’il ne viendrait à personne l’idée de ne pas le payer. Parce que les prestations apportées par l’Etat seraient essentielles et d’un coût largement inférieur à leur utilité.
C’est pratique le rêve. Mais hélas nos journaux ne sont porteurs que d’une réalité si ordinaire qu’elle en est pathétique.
La police des polices : y a déjà longtemps que je n’avais pas autant rigolé.
Bien cordialement. H. Dumas
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La particularité de l’homme, c’est l’amour. Il n’en n’est pas avare, c’est le moteur de l’humanité. La preuve en est rapportée par la multiplication des humains. Nul ne peut contester que les 7,2 milliards que nous sommes sur cette planète sont les fruits de l’amour.
Mais alors la haine ? Car il est aussi incontestable que la haine s’insinue dans tous les groupes, du plus petit au plus grand.
C’est d’elle dont je veux vous parler, de la haine. Pourquoi et comment la haine ?
Ma pensée est la suivante : l’amour est la règle, la haine est la conséquence visible d’une erreur invisible.
Je vous propose, pour éclairer ma pensée, un petit retour en arrière.
Jusqu’au 19ème siècle les hommes, majoritairement, disons à 98%, croyaient que leur vie était intégralement entre les mains d’un ou de plusieurs Dieux.
Cette croyance étant incontestablement établie, les profiteurs y allèrent chacun de sa petite histoire aboutissant à des contraintes lourdes pour les hommes. Ces contraintes devaient être supportées au risque sinon d’irriter ce ou ces Dieux auxquels les hommes croyaient. C’est au nom de l’amour pour Dieu que les hommes acceptaient l’asservissement. Là était l’erreur invisible, celle qu’ils ne voyaient pas, car cachée par leur croyance dont les activistes profitaient.
Puis, la science au 19ème siècle fit de tels progrès que l’erreur devint visible, les histoires liées aux Dieux difficiles à croire sans douter. Alors les hommes prirent conscience que les donneurs de leçon, les activistes des Dieux, étaient des escrocs, que les leçons d’amour qu’ils distillaient étaient falsifiées.
Ils les détestèrent autant qu’ils les avaient vénérés. La science eut raison de cette erreur invisible. Aujourd’hui, si l’idée de Dieu reste une hypothèse philosophique, elle n’est plus un moyen d’asservissement volontaire, les intégristes de tout poil ne sont nulle part majoritaires. Si par cas ils dominent, c’est par la force brute.
Revenons à aujourd’hui.
L’erreur invisible consiste à prétendre que le plus fort aurait une dette envers le plus faible. A 98% les hommes croient qu’il y aurait une légitimité à déposséder le plus fort au profit du plus faible, que ce serait un acte d’amour, de justice, qui doit être imposé par la force. Je vais vous démontrer qu’il ne s’agit pas d’un acte d’amour mais d’un acte d’indifférence cupide, voire de haine malsaine.
Pour cela nous allons nous projeter dans le monde du cheval, vieux compagnon de l’homme s’il en est.
Les chevaux qui participent aux courses font l’objet d’un handicap après chaque victoire. On charge leur selle d’un poids qui augmente à chaque victoire, cela évidemment jusqu’à les priver de victoire. Est-ce l’amour du cheval gagnant, ou le respect pour les perdants qui justifient cette sanction ?
Non, c’est la nécessité du pari, du PMU, qui sans ce handicap n’aurait plus de sens. Les parieurs aiment-ils les chevaux ? Non ils n’aiment que leurs mises.
Dans le saut d’obstacle, où il n’y a pas de pari, le cheval peut s’exprimer complètement, aussi longtemps qu’il est le meilleur. C’est ainsi que “Jappeloup” eut une vie libre et fut aimé de tous ceux qui aiment vraiment les chevaux.
J’entends bien que l’on ne manquera pas de me dire : mais que vient faire cette histoire de chevaux dans l’amour et la haine qui régissent le monde des hommes ?
Et bien je pense que brider le plus fort, l’obliger par la force à perdre sa supériorité au motif qu’il aurait une dette envers le plus faible, n’est pas un acte d’amour mais un acte de haine, l’erreur invisible qui répand la haine. Le fait que 98% de la masse des gens pense le contraire ne change rien à la chose.
Viendrait-il à l’idée de quelqu’un d’obliger le vainqueur du Tour de France à s’engager, l’année suivant sa victoire, avec un vélo pesant 2 Kg de plus que celui des autres ? Non, évidemment.
Les amateurs de vélo aiment leurs champions, les amateurs du PMU n’aiment pas les chevaux, ils ne sont guidés que par leur cupidité.
Ceux qui veulent déposséder leurs champions de l’économie par la force, qui se cachent derrière l’amour et l’égalité pour cela, mentent. Ils ne sont guidés que par la cupidité. L’amour chez eux est absent.
Les collectivistes n’aiment pas les hommes, seuls le goût du pouvoir et la cupidité les animent. Ils sont les vecteurs de l’erreur invisible qui propage la haine.
Mais ils vont être démasqués. La science a démasqué les charlatans de Dieu, l’économie va démasquer les charlatans de l’égalité, c’est inévitable.
Je ne voudrais pas être un de ces zélateurs du collectivisme, quand la masse qu’ils trompent, qu’ils ne respectent pas, va se réveiller. Ils vont payer cash.
Car, je le répète : l’amour est la règle, la haine est la conséquence visible d’une erreur invisible.
Ces mecs, ces contrôleurs des impôts, ils sont venus chez moi, planqués derrière leur administration, dissimulant leurs intentions, refusant la transparence, pourquoi ?
Pour éditer des factures totalement illégitimes en abusant de leur pouvoir.
Et il faudrait que je ferme ma gueule, que devant tant d’injustice je paie et je me tienne coi.
Ce n’est pas le cas, j’expose sur mon blog, les faits bruts et ce que j’en pense.
Quand je compare mon blog à ce qui se dit anonymement sur le net, dans les commentaires édités par de très respectables journaux, je me dis que moi qui parle sans me cacher, sans grossièreté, de faits réels, c’est étrange que je me retrouve poursuivi par la justice de mon pays.
Qu’en pensez-vous ????
Bien cordialement. H. Dumas
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L’inspecteur Martino ne se contente pas de détruire totalement une entreprise par l’intermédiaire d’un redressement indu, il veut aussi la peau du dirigeant.
Ils sont comme ça ces gens, ils personnalisent leurs tortures.
Il refuse de voir sa destruction massive exposée, il exige le droit d’agir secrètement, sans compte à rendre à l’opinion publique, il veut que ses patrons le couvrent, intégralement. Il exige aussi que la justice approuve ses agissements.
Exposer les faits réels, prouvés, sur la place publique est pour lui diffamatoire. Le droit à l’information, la liberté de s’exprimer, de dire son opinion, il appelle ça de la diffamation.
Il serait sans doute mal venu de comparer mes propos sur ce sujet sensible des contrôle fiscaux avec la liberté de parole qui est laissée à d’autres groupes sociaux, dont il n’est pas certain qu’ils apportent à notre société ce que je lui ai apporté comme entrepreneur en 50 ans de bons et loyaux services.
Peu importe, j’assume le risque en publiant la citation de M. Martino.
Accédez à la vraie pensée d’un contrôleur fiscal en lisant sa énième citation directe : link
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