Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

La guerre : ce démon de l’Europe

En 1914, une aristocratie de noblions à la pensée décalée de la réalité soumettait la Serbie à un ultimatum inacceptable qui déclencha une boucherie en une guerre que personne ne pouvait alors concevoir aussi destructrice.

En 1939, des socialistes, nationalistes et populistes comme il se doit, désespérés par une dette abyssale, déclenchèrent à leur tour une guerre, dont eux non plus n’avaient pas très bien réalisé le carnage qu’elle occasionnerait.

Hier, Dimanche 12 Juillet 2015, l’Europe remet ça.

Analyse de la situation

La Grèce, tricheuse invétérée, a profité, avec un humour malheureusement mal apprécié, des largesses stupides d’une aristocratie technocratique qui se croit capable de gérer la vie des individus, de contenir leur aspiration vitale de liberté, de gérer leur potentialité de richesse “équitablement”.

Serfs de naissance, les européens du nord, par ailleurs dévorés par la jalousie qui leur sert de morale, ont accepté la domination de cette aristocratie de technocrates qui les abusent en leur faisant croire que leur soumission aura pour contrepartie la sécurité et l’égalité.

Ce marché de dupe les amène évidemment droit à la faillite. Mais, alors qu’elle est déjà en partie consommée, ils refusent de l’accepter.

Les grecs, farceurs et joyeux, leur ont fait un bras d’honneur la semaine dernière.

Il eut fallu alors, si ces techno-aristocrates avaient été surs d’eux et chevaleresques, effacer une partie de la dette, mettons 50%, et montrer la porte aux grecs facétieux, les laisser s’expliquer entre eux, leurs dettes et leur monnaie.

Au lieu de cela, aveuglés par leur déni de réalité, obsédés par leur logique interventionniste, réactionnaires affiliés à une idée socialiste étatique qui n’a plus cours, les techno-aristocrates ont cru devoir s’affirmer et soumettre la Grèce et les grecs.

A cela il y a deux raisons :

– Eux-mêmes n’ont pas les moyens des prêts qu’ils accordent. Est-il plus sot que de prêter un argent que l’on ne possède pas, ce qui vous mettra à terre en même temps que votre créancier si ce dernier fait défaut ? Non évidemment, et pourtant c’est le cas de nos prétentieux et incompétents techno-aristocrates.

– Leur prétention n’a aucune limite. Elle est adossée à la richesse de ceux qui ont donné leur vie à l’accumulation que les techno-aristocrates ont détournée à leur profit et perdue à la roulette de la démagogie politique, l’avouer serait pour eux physiquement dangereux. Pourtant il va bien le falloir…

Regardons les choses en face

L’humour grec va très rapidement se transformer en violence, c’est inéluctable.

Comment un peuple qui a voté à plus de 60% le refus de contraintes qui ne correspondent pas à sa façon de voir la vie pourrait-il rester impassible à l’annonce que ces contraintes vont finalement lui être imposées, amplifiées ?

Il est fatal qu’une partie des grecs transforment en violence l’incompréhension qu’ils vont ressentir de la situation. Pourra-t-on le leur reprocher ? Non.

Pourra-t-on l’accepter ? Non. La boucle est bouclée. Nos techno-aristocrates sont au bout du chemin.

Ils vont rencontrer leur destin : l’effondrement. L’inconvénient tient au fait que nous allons être engloutis avec eux.

Il y a ce qui est dit et ce qui n’est pas dit

En politique, comme l’a dit Bastiat pour l’économie, il faut prendre en compte ce qui ne se voit pas et qui sous-tend ce qui se voit.

La réalité que je viens de vous décrire serait un moindre mal si c’est elle qui s’exposait. Mais, ce n’est pas le cas.

Ce serait trop simple et peu conforme à la nature humaine qui se plait dans le non-dit et l’apparence, au point que la réalité finit par être invisible pour ceux qui ont d’autres chats à fouetter que d’éplucher déclarations et pas de danse des politiques et autres techno-aristocrates.

Alors ce qui nous est vendu :

– les méchants grecs boulottent nos économies (au lieu de : on leur a prêté votre fric pour rouler les mécaniques et nous gaver).

– Notre confiance a été trahie et du même coup la votre (au lieu de : ces salauds  avec qui on a partagé le bénéfice avant de l’avoir encaissé, ont rien branlé parce qu’il fait trop beau et trop chaud chez eux, on a perdu votre fric).

– Ce qu’ils font met en péril votre avenir économique (au lieu de : on a la pétoche de vous avouer que finalement c’est marginal, parce que vous pourriez comprendre que nos combines sont intégralement foireuses, ce n’est pas le défaut des grecs qui met en danger votre avenir financier, mais bien notre prétention et l’incurie de l’Etat, c’est-à-dire de nous-mêmes).

            – Mais ne vous inquiétez pas, nous sommes là et nous allons leur faire rendre gorge. (au lieu de : foutez-vous sur la gueule avec eux, pendant ce temps vous n’analyserez pas comment nous vous avons escroqué, vous continuerez à nous croire indispensable).

La suite sera implacable. La violence amène la violence.

Celle qui va se déchainer en Grèce, du fait de ces informations tronquées, va convaincre de sa nécessité d’autres “baisés” du système socialo-collectiviste inventé par nos techno-aristocrates.

Ainsi, au moment ou le reste du monde plonge dans la vraie liberté individuelle que nous promet internet, nos techno-aristocrates déclenchent la guerre de trop, la guerre ringarde, si ringarde que très vite plus personne ne saura pourquoi elle s’est installée, ce sont ces guerres là les plus dures à circonscrire.

Gémissons, gémissons, il n’y rien d’autre à faire.

Bien amicalement. H. Dumas

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La bureaucratie : peste sans vaccin

L’histoire de l’humanité retiendra un jour l’erreur mortelle de l’Occident qui crut avoir terrassé son ennemi en terrassant le communisme. Les conséquences de cette erreur sont sans limite et vont probablement sévir encore très longtemps.

Le seul ennemi mortel des sociétés humaines, toutes confondues, est la bureaucratie.

Le communisme n’est qu’une pensée, une philosophie avancée porteuse d’une idée de justice probablement utopique mais dont nul ne peut nier l’apport indéniable au “vivre ensemble”. C’est un enfant de l’Occident.

La bureaucratie est une maladie organisationnelle grave. Son principe est simple, elle prétend représenter l’homme et se substituer en son nom à l’organisation naturelle dont elle fustige le chaos face à la prétendue logique parfaite de sa propre organisation.

La peste

Après avoir conquis de haute lutte la liberté individuelle, lutte dans laquelle la France a tout particulièrement joué un rôle essentiel, le monde occidental crut devoir engager une lutte à mort contre le communisme.

En réalité il se battait contre la bureaucratie, le témoignage de Sakharov sur le sujet est sans appel, et tellement émouvant.

Il faut dire que cette erreur est excusable. En effet, l’utopie – le communisme en est une – est l’espace de croissance privilégié de la bureaucratie totalitaire dont le principe est la contrainte de l’individu au nom d’un intérêt supérieur.

Dans le communisme, l’Etat salvateur, abstraction impalpable et irresponsable, est le terreau idéal pour la bureaucratie, il est l’intérêt supérieur anonyme qui autorise toutes les contraintes, y compris les plus ignobles, sur les individus. La bureaucratie s’y est épanouie sans mesure, au point de créer la confusion entre le communisme, cette philosophie respectable en tant que telle, et la débauche de folie qu’engendre inévitablement la bureaucratie non contrainte.

Croyant le communisme éradiqué, l’Occident s’est vu victorieux. Grave erreur, nul ne peut vaincre une idée. L’idée est, par essence, inaccessible au matérialisme de l’action.

L’erreur

Tout à sa lutte face aux moulins communistes, l’Occident n’a pas perçu sa propre invasion par la bureaucratie, qui aujourd’hui est en passe d’avoir raison de sa santé politique.

Le piège fatal est machiavélique. La bureaucratie, sachant combien est chère la liberté au monde occidental, l’a prise en otage comme base de son développement.

Le tour de passe-passe est le suivant : la liberté est sacrée, si sacrée que chacun doit en posséder une part égale et qu’à ce titre il est légitime que nous, bureaucrates, veillons à cette bonne répartition qui, naturellement, nous autorise toutes les limitations de liberté que nous jugeons utiles à l’encontre de ceux qui seraient trop libres par rapport à ceux qui le seraient moins.

Chapeau la bureaucratie, il fallait oser le dire et le faire.

Les facéties du destin ou des Dieux, ou des deux.

La Grèce a été la première démocratie connue de notre monde occidental, elle a servi de base aux différentes constitutions démocratiques de nos sociétés.

Sa réussite initiale, 400 ans av. J.- C, tenait à la sincérité du partage des pouvoirs et au respect des individualités et de leurs pensées. Dans ce cadre, le pouvoir technique, bureaucratique, était exclusivement dévolue à des esclaves, de telle sorte qu’il ne puisse en aucun cas se suppléer à celui des individus, qu’il reste sous contrôle. Les grecs avaient su à cette époque se prémunir contre la bureaucratie, dont déjà ils avaient perçu la force potentiellement destructrice si elle n’est pas maîtrisée.

2.400 ans plus tard, les grecs sont emportés par la bureaucratie, détruits, laminés, ils ont négligé les avertissements de leurs ancêtres.

Les bureaucrates les ont pris dans leurs filets, ils en meurent.

Dans un premier temps, ils les ont appâtés avec des cadeaux abondants, de la verroterie digne des conquistadors, qui les ont éblouis et rendus dépendants.

Aujourd’hui, alors que les grecs sont encore en train de se regarder avec ravissement dans leurs miroirs, couverts de leur breloques mais proches de l’inanition par manque cruel de l’essentiel,  les bureaucrates leur proposent ni plus ni moins que le statut d’esclaves dans une configuration où, in fine, ils s’associent une nouvelle fois au communisme, si pratique comme paravent pour dissimuler leur stratégie totalitaire.

Occupants d’un pays béni, à la beauté et au climat exceptionnels, berceau d’une partie de l’humanité,  au lieu de rester chez eux, modestes mais pénards, les grecs se sont laissés envahir par la bureaucratie interne et externe, ils ont atteint le point de non retour.

Seule consolation pour eux, ils ne sont qu’à l’avant poste du carnage qui nous attend tous, car nous nous sommes tous laissés envahir.

Coupables mais pas responsables

La bureaucratie est une maladie endémique chez l’homme. Dès que, répondant à sa nécessité grégaire vitale, l’homme se regroupe face à l’univers, pour vivre tout simplement, la bureaucratie s’invite. Elle organise, décrète, régule, tend à prendre le pouvoir, y arrive la plupart du temps.

Cela de façon indépendante même par rapport aux hommes qui la composent, qui se mettent à son service.

Cette maladie sociale est non seulement indolore et indétectable jusqu’au jour où elle tue, mais elle est même, comme l’alcool ou la drogue, porteuse de plaisir avant la sanction.

Puisse la malheureuse expérience de la Grèce nous servir de leçon. Puissions nous lutter contre la bureaucratie et protéger l’individu qui seul compte et mérite le respect.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le docteur Knock : “Dites-33”

Cette célèbre phrase de la médecine des siècles passés, reprise par Jules Romain dans sa pièce satirique, m’est venue à l’esprit lorsqu’a soudain surgi du passé la photo que j’ai regroupée avec une récente dans le montage ci-dessous.

33 ans

Entre ces deux portraits de moi, il y a exactement 33 ans d’écart.

Physiquement, il est indéniable que le temps a fait son œuvre, y compris en profondeur. Il n’est pas contestable que le regard conquérant de ma jeunesse a fait place à une sorte de fatalisme perceptible sur la photo d’aujourd’hui.

Les contraintes fiscales sont probablement le facteur principal de cette mutation. Je ne suis pas le seul dans ce cas, nous sommes des milliers.

Je pense objectivement que le contrôle fiscal doit être considéré comme une maladie professionnelle portant profondément atteinte à l’intégrité physique et, qu’à ce titre, il devrait être pris en charge par la sécurité sociale. Les personnes exposées devraient être considérées comme exerçant un métier pénible dans le cadre du calcul de leur retraite.

Parce que, tenez-vous bien, j’ai retrouvé cette photo dans les papiers conservés par ma belle-mère, elle était incluse dans la communication d’une campagne électorale que j’avais menée en Mars 1982, à l’occasion des élections cantonales.

Je vous propose de prendre quelques minutes pour lire ma profession de foi :

Tract cantonale Mars 1982

Incroyable non, pendant que mon apparence a considérablement changé, s’est usée, ma pensée est restée parfaitement intacte.

Il n’y a aucune différence entre ce que je dis aujourd’hui et ce que je disais il y a 33 ans. Bien plus, tout ce qu’alors je prévoyais s’est déroulé exactement comme prévu.

En 1982, après huit ans de socialisme bureaucratique, inauguré par Valery Giscard d’Estaing et poursuivit par Mitterrand et les autres, les conséquences prévisibles et les moyens pour les éviter étaient déjà parfaitement visibles.

Rien ni fit, rien ni fait toujours.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ainsi donc, la messe est dite.

Il semble bien que la démocratie, cette vieille dame indigne, ait accordé aux grecs le droit de piller.

Ce n’est pas la première fois. Déjà dans les années “trente” un peuple d’Europe avait délégué la même mission à ses chefs.

Bien qu’en apparence différente du fait des causes, la situation est exactement la même en ce qui va concerner les effets.

Les causes

A l’époque c’est la démesure des dommages de guerre qui nous avait été présentée comme justifiant le sursaut légitime d’orgueil de la nation allemande, traduit alors dans les urnes au profit d’un fringant quadragénaire qui, emporté par son lyrisme, devint la star du massacre le plus ignoble.

La nation allemande, en tout bien tout honneur, pensait alors savoir qui était la cause de ses misères, qui donc était son ennemi, c’était les juifs.

L’excitation retombée, les allemands découvrirent avec horreur combien ils avaient déliré. Que nulle fortune cachée n’était liguée contre eux. Que ceux qu’ils pensaient démoniaques n’étaient que des gens comme eux, très ordinaires, ne demandant qu’à vivre leur misère d’homme comme tout le monde. Que la folie dans laquelle ils s’étaient noyés avec certitude avait en réalité couté la vie à des millions d’innocents. Que leurs problèmes d’argent ne dépendaient que d’eux, qu’à le nier ils s’étaient mis au banc de l’humanité pour plusieurs générations.

Aujourd’hui, pas de dommages de guerre excessifs pour les grecs. Juste un peu plus de 300 milliards d’emprunts qui leur ont rendu la vie plus facile, dont le remboursement les ramènerait à la case départ, peut-être même un peu moins. Comme cela se passe pour tout emprunt ayant pour but une dépense sans compensation ou le financement d’un rêve non réaliste.

Il n’y a pas non plus de coupable avéré, pas de responsable spécifiquement visé. D’une façon un peu vague on parle d’abstractions du type banques, multinationales, fonds de pension, “hedge funds”, méchants thésauriseurs, autant de cibles difficiles à cerner mais suffisamment vagues pour y faire rentrer, en son temps, ceux à qui l’on va présenter la facture.

Pour l’instant ce ne sont ni les juifs, ni les arabes ou les chinois, peut-être un peu les américains mais assez vaguement, qui sont nommément visés.

Non, le peuple grec n’a pas encore fait le choix nominatif de son bouc-émissaire. Il s’est contenté de donner à ses dirigeants le droit de ne pas payer ses dettes, donc de les faire payer à d’autres, donc, par ce biais, de les piller. Ils ont, en quelque sorte, voté les pleins pouvoirs à un nouveau fringant quadragénaire.

Les deux situations sont parfaitement identiques dans leur réalité économique, bien que différentes dans leur expression apparente.

Les conséquences

A l’époque, la cible étant déterminée, le pillage avait immédiatement commencé, d’abord à l’intérieur du pays, puis très rapidement à l’extérieur.

La chose avait embrasé l’Europe d’abord, puis le monde rapidement ensuite. Mais l’Allemagne était un grand pays, ce n’est pas le cas de la Grèce. Ce sera plus long.

Convaincus que leur folie, leur illogisme, était la vérité, les allemands furent tout étonnés que les cibles visées fassent un foin face à la tonte qu’ils mettaient en œuvre.

Aujourd’hui, pour aller plus loin dans leur rêve d’argent facile, les grecs vont devoir étoffer leur majorité en Europe. Cela ne devrait pas être trop difficile, ils ne sont pas les seuls à avoir bénéficié d’un argent coulant à flot, hélas impossible à restituer.

Leur insoutenable misère est le motif avancé pour que d’autres paient à leur place leur facture, le nombre d’hommes et de femmes dans leur cas ne devrait pas manquer.

Il est probable que chez nous, aussi en Espagne et en Italie, des troupes de démunis vont se lever pour exiger aussi le droit de continuer à profiter d’un argent qu’ils ne gagnent pas, donc obtenir le droit de piller ceux qui en ont gagné, ou en gagnent, et pensaient pouvoir jouir du fruit de leur travail. Les entrepreneurs, eux, vont partir.

La complication

Elle tient au fait que piller oui, mais qui ? Difficile d’imaginer que ce soit un autre peuple. Malgré son armée conséquente, on voit mal la Grèce engager une guerre de pillage comme celles de l’Allemagne en 1939.

Donc le pillage sera, au moins dans un premier temps, cantonné à l’intérieur des frontières de la Grèce d’abord, de l’Europe ensuite.

Faute de cible précise ce sera les riches en règle générale, un bon fourre-tout où n’importe qui peut être fourré selon les aléas du curseur.

Alors, résumons la projection.

La Grèce, profitant de la lâcheté des élites Européennes, qui auraient dû depuis longtemps fermer le robinet et même ne jamais l’ouvrir, va signer un sauvetage basé uniquement sur une imposition violente de sa propre population, ce qui entrainera la ruine définitive de ce pays.

Mais, entre temps, les émules générées par cet acte de “bravoure démocratique” vont imposer la même chose à leurs propres gouvernements. Pourquoi se gêner, quand les “riches” peuvent payer.

Le pillage va donc s’étendre. Quand je pense qu’alors la fiscalité d’aujourd’hui, va paraître douce demain, je rêve.

Sapin va pouvoir non seulement continuer mais augmenter ses pillages fiscaux.

La vache n’aura vite plus de lait. C’est alors que les choses vont se compliquer, que les libertés vont être perdues, que la violence va tenir lieu de discours, que la guerre civile va pointer le bout de son nez, que le pillage primaire, par les armes, va entrer en jeu.

Alors, il y aura ceux qui vont se tromper de camp, la majorité comme toujours, et les autres qui, après avoir soufferts les pires maux et les pires avanies, seront félicités.

Naguère il fallut quinze ans, aujourd’hui, tout va plus vite, je parie que de cinq à sept ans suffiront.

La messe est dite, le turbo-pape va être ravi.

Bien cordialement. H. Dumas

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La dette

Il se dit tant de choses au sujet de la dette en règle générale que j’ai éprouvé le besoin d’essayer de clarifier la chose dans mon esprit. Depuis cinq ans que j’ai le plaisir de partager mes réflexions avec vous, il me paraissait évident de le faire aussi cette fois. Merci de me pardonner si vous trouvez ma réflexion très ordinaire.

Quelle soit élitique ou populaire, privée ou publique, insignifiante ou colossale, la dette reste une dette. C’est-à-dire un lien qui relie deux entités, dont l’une doit quelque chose à l’autre.

Ce lien n’a que quatre façons d’être rompu :

– La disparition du créancier.

– La disparition du débiteur, sans succession dans la responsabilité.

– Le paiement de la dette.

– Un accord des deux parties pour l’annulation de la dette.

Trois de ces façons laissent le profit issu de la dette non compensé, donc indu, avec toutes les conséquences qui en découlent.

Le débiteur est évidemment en situation de dépendance par rapport au créancier. Situation qui peut devenir insupportable dans le cas où il s’avère être dans l’impossibilité de s’acquitter de sa dette.

Quelles que soient les sociétés, la constante est que le créancier est doté de moyens de coercition conséquents pour lui permettre de recouvrir sa créance, tant ce recouvrement est considéré comme irrévocable.

Imageons la situation suivante.

Amateur de belles voitures, vous décidez de louer un weekend une Ferrari. Le weekend terminé, vous ne pouvez pas vous résoudre à rendre cette voiture, à laquelle vous vous êtes attaché. Evidemment, son propriétaire n’envisage pas de vous la laisser, il considère que votre dette à son égard est de lui rendre la voiture à l’issue de la location.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous :

– Vous pouvez prétendre que la voiture vous a été volée pendant le weekend. Vous aurez à affronter la suspicion du loueur, de son assureur, probablement de la police. Graves ennuis à l’horizon.

– Vous pouvez simplement dire au loueur que vous gardez la voiture, point barre. Il va encaisser votre caution, mettre en route le compteur locatif et vous poursuivre en paiement du loyer qui court et en restitution de la voiture.

– Plus finement, vous pourrez peut-être démontrer qu’il a lui-même volé cette voiture, voire qu’elle ne lui appartient pas vraiment ou encore qu’il n’a pas la légitimité morale de la posséder. Cela ne vous en rendra pas propriétaire, mais le doute que vous allez créer sera peut-être suffisant pour que les procédures trainent en longueur, pendant ce temps vous profiterez de la Ferrari. Cependant, la dette restera, un jour ou l’autre vous serez dessaisi de la voiture, il vous restera en plus à régler les frais générés par la combine.

– Vous pouvez, mais avec très peu de chance de succès, rapporter au loueur une Renault Twingo en lieu et place de la Ferrari, et prétendre qu’il devra s’en contenter. Qu’après tout ce véhicule est largement suffisant pour rouler à 90 Km/h. Que vous gardez la Ferrari par esprit d’humanité, pour éviter que seuls certains privilégiés puissent en jouir, ce qui n’est moralement pas compatible avec la location automobile qui doit être impérativement accessible à tout le monde. Vous aurez des supporters. Pas le loueur bien sûr. Mais vous ne devrez plus sortir avec la Ferrari que la nuit, en espérant ne pas être vu, pour ne pas choquer vos supporters.

– Enfin, vous pouvez réunir vos amis et votre famille, leur promettre de leur prêter la Ferrari et les convaincre de venir avec vous faire pression sur le loueur pour qu’il accepte la Twingo en lieu et place de la Ferrari, lors de la restitution du véhicule loué.

– En dernier ressort, vous pouvez tenter de payer votre location, plus l’achat de la Ferrari au loueur, à l’aide d’une nouvelle monnaie, qui n’a d’usage qu’entre vous et vos proches et que vous fabriquez, pour rien, sur votre photocopieur personnel. Il est probable que le loueur s’opposera à cette solution.

– Dernière solution, vous pouvez avouer que cette location était une folie qui ne se reproduira plus. Que vous avez été très déçu. Que la Ferrari c’est de la merde. Que vous n’avez pas besoin de ça pour vive. Que si ce loueur n’en n’avait pas louée, vous ne seriez pas dans cette panade morale et économique. Que ce sont lui et Ferrari les deux seuls responsables de vos ennuis. Vous  lancez alors une pétition sur le net pour que les habitants de votre ville paient la location, et l’achat que vous convoitez, à votre place. Voire vous les y contraignez par une cotisation dont ils se sentiront redevables car elle sera dissimulée derrière une excuse collective, pour laquelle ils ne pourront pas se dérober.

Pas facile dans l’ensemble

C’est à cette situation que sont confrontés les Grecs demain et nous après-demain.

Quelle que soit la décision qu’ils vont prendre la dette est là et elle restera là. Il en sera de même pour nous.

Le différentiel, car il y en a un, c’est que, si ce sont bien eux qui ont profité de leur “Ferrari”, ce ne sont pas eux qui ont signé le bon de commande de la location. Pareillement pour nous.

La morale

Nul ne peut sortit intact d’une dette, sauf à la rembourser.

Ceux qui font des dettes payables par les autres sont la lie de l’humanité, quelles que soient les raisons qu’ils mettent en avant. Nos responsables politiques sont de ceux-là.

Le pire du pire

Ils fabriquent des dettes collectives, c’est très grave. Mais ils fabriquent aussi des dettes personnelles qui sont de véritables assassinats.

Ainsi, quand M. Sapin se vente d’avoir fait établir pour 20 milliards de redressements fiscaux, alors que nous savons formellement que 50% de ces redressements n’ont aucune réalité, que la justice est inopérante à les détecter, cela veut dire que dix milliards de dettes artificielles et personnelles sont mises sur le dos de centaines de milliers de français, qui vont en mourir : inacceptable.

Bien cordialement. H. Dumas

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LA GRENOUILLE QUI SE PENSE BŒUF. petit conte d’avocat pour la route…

Aujourd’hui, je me sens d’humeur plaisante.
Comme vous le savez, si vous me suivez sur ce blog, j’ai été ruiné par ce que l’on peut appeler un « abus fiscal ».
Je suis donc dans une situation financière des plus précaires (et le mot est faible).
J’ai pour cela, sur le gaz, deux procédures devant le Tribunal Administratif de Paris.
Je suis en train, avec l’aide d’amis d’en initier une concernant le fameux « Non Bis In Idem », reconnu par la CEDH mais dont le fisc se fout comme de sa première chemise.
Il faudra bien qu’un jour la France, toujours à la traine, se conforme à ce droit européen.
Ce n’est qu’une question de temps…

Bref, aujourd’hui pour le fun, je vais vous raconter une histoire à deux balles.
Deux balles, car la somme en jeu est de 500€.
C’est vraiment deux balles par rapport à ce que me demande le fisc.
Néanmoins elle est tellement sordide qu’elle en devient rigolote.

Pour des raisons personnelles, ma femme et moi décidons une séparation de corps.
Je prends donc un avocat du barreau d’Alès (région dans laquelle je vis actuellement), pour mettre en forme cette séparation par consentement mutuel.
Procédure des plus simples et des plus rapides puisque le consentement est mutuel.
Pour ce simple tour de piste, ce cher (le mot est bien choisi) avocat me présente une note d’honoraires de 1800€ et des brouettes !

Moi, qui au temps de ma « splendeur » ai connu des grands avocats comme Mes Temin, Guilloux, Metzner et d’autres, je sais faire la différence entre des bons et des “moins bons”. J’ai aussi des notions concernant le montant des honoraires en fonction du boulot demandé et de la notoriété de l’avocat.

Pour ce consentement mutuel, je n’avais vraiment pas besoin d’un ténor du barreau, et c’est pour cela que j’avais choisi cet avocat au seuil de la retraite.
C’est ce que l’on peut appeler un petit avocat de province avec comme principal défaut un bagout des plus fatiguant et sans intérêt, sur ses « exploits » passés, qu’il vous fait subir lorsque vous le rencontrez à son cabinet.
Il vous faut une bonne dose de patience et de courtoisie…

Revenons à notre histoire et résumons :
1) J’écris au bâtonnier d’Alès pour contester sa facture que je trouve disproportionnée.
2) Le bâtonnier d’Alès m’envoie une ordonnance de taxe de 1080€. Il réduit donc la somme demandée par notre « baveux »de 1800 à 1080€
3) J’accepte cette décision sans la contester (j’ai, comme vous, autre chose à faire que de me battre pour des queues de cerises), et envoie cette somme au bâtonnier.

Pour moi, comme pour vous, je pense, l’affaire est close.

Eh bien pas du tout !
Ce vieil avocat qui n’a sans doute rien de mieux à faire, et qui connait toutes les astuces procédurières digne de Molière, va m’assaillir d’une logorrhée de procédures et sommations diverses.

1) Sans me prévenir (bravo l’artiste), il obtient une ordonnance de taxe rendue exécutoire par le TGI d’Alès de la somme initiale qu’il avait demandé, sans tenir compte de celle définie par le Bâtonnier d’Alès. Comme cette ordonnance n’est pas contradictoire, il a arrangé sa demande à sa sauce et a obtenu “gain de cause”. CQFD!
2) Il me fait délivrer cette ordonnance par huissier.
3) Je la dénonce, comme j’en ai le droit, puisqu’elle n’était pas contradictoire.
4) Quelques jours plus tard, rebelote,  sans tenir compte de ma dénonciation il me fait signifier, encore par huissier, que mes voitures sont « indisponibilité du certificat d’immatriculation »…
Maintenant, je ne dors plus que d’un œil, je m’attends à tout instant qu’il m’envoie le GIGN dans les prochains jours !
Ah, s’il défendait ses clients aussi bien qu’il les attaque, il mériterait les honoraires qu’il demande, voir plus.
Mais c’est une autre histoire l

 

Bon mois de juillet.

E.Bolling

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Parlons d’urbanisme, libéral ou “technopensé”

Il était une fois une petite ville appelée Sète. Nichée au fond du golfe du Lion, entourée par la mer et l’étang de Thau, elle se donnait des airs d’île et en adoptait la mentalité. C’est-à-dire qu’elle se croyait le centre du monde.

C’était avant que chaque être humain, grâce à l’ubiquité que lui procure internet, ne pense exactement la même chose. Aujourd’hui, Sète se croit toujours le centre du monde, ce n’est évidemment plus original tant cette émotion est devenue commune.

Sète donc, sans que cela n’ait probablement aucun rapport avec sa personnalité, s’est longtemps laissée séduire par la pensée communiste. Après une première tentative libérale, qui s’est terminée en queue de poisson, et une resucée communiste pour être bien sûre qu’elle n’y reviendrait plus, la ville s’est donnée en 2001 un maire, touriste politique de son état, mais vraiment libéral. Il ne sortait pas de polytechnique, mais de sa polyclinique dont il était le directeur et le gynécologue.

Cet aimable amateur a pris possession du pouvoir un peu par hasard, cependant dès sa nomination il fit ce que font tous les maires : de l’urbanisme.

Tel Monsieur Jourdain, il fit de l’urbanisme sans le savoir.

C’est ainsi qu’il confia l’aménagement d’une large part de son territoire à un promoteur. Ce dernier, touché sans doute par la grâce d’une telle confiance, que personne n’avait probablement jamais fait mine de lui accorder en ce monde de “turbo-fonctionnaires” régissant tout, fit à son tour de l’urbanisme, disons iconoclaste.

Il est clair que ses moteurs furent ses clients, son complexe de promoteur mal aimé qui lui fit viser la perfection, peut-être un espoir de notoriété ou de reconnaissance.

Le résultat est objectivement séduisant, fait de maisons à l’architecture libre mais maitrisée et de parties communes soignées et imposantes. Sa réalisation fait honneur à la ville et le bonheur de ceux qui y habitent.

Urbanisme libéral

D’amateur qu’il était en 2001 le maire, resté au pouvoir depuis sans discontinuité, est naturellement devenu un professionnel madré.

Il a compris que si le pouvoir peut accidentellement venir des urnes il ne s’exerce pas par les urnes, mais bien en se soumettant à l’ordre technocratique, à l’administration dont la puissance se veut la résultante de sa compétence technique et de sa pérennité sans lesquelles, prétend-elle, le chaos s’installerait.

De “touriste-libéral” le maire s’est transformé en “porteur de bidon” de “l’énarchie” à la tête du pays.

Aujourd’hui il est sénateur, ultime récompense. Il faudrait ne jamais avoir déjeuné à la cantine du Sénat pour ne pas comprendre son attachement à rester où il est et à abandonner en échange le pouvoir à l’omniprésente administration.

Serrer des mains, ânonner des discours préparer par l’administration, parler la lange de bois sont devenues ses activités de tous les jours.

Et l’urbanisme dans tout ça ? Nous y venons.

Aujourd’hui, il sait qu’il n’y connait rien. De doctes urbanismes de l’Etat lui ont probablement expliqué ses carences et lui ont inculqué la doctrine.

Elle tient en peu de mots:

– L’entrée de ville doit être marquée par une architecture forte.

– Le foncier est une denrée rare, il faut le maîtriser, d’une part en classant tout ce qui n’est pas construit en zone non constructible, d’autre part en entassant les français, comme les sardines “la belle-iloise” de Quiberon.

– Et, cerise sur le gâteau, la mixité s’impose, économes et impécunieux doivent se fréquenter assidument, de force, par la volonté des urbanistes de l’Etat.

Une fois ces tables de la loi urbanistique bien digérées, notre maire-sénateur a dit “Amen”, c’était ça ou perdre sa cantine donnant sur le jardin du Luxembourg.

“Amen” amène à tout, surtout à ça, en urbanisme.

Entrée ville Villeroy

Nous avons donc ci-dessus une architecture forte, marquant l’entrée de la ville, économe en foncier, faite évidemment de bâtiments hautement écologiques, ou la mixité est respectée.

Le panorama d’ensemble, ci-dessous, vous situe la tragédie dans l’espace.

Deux urbanismes

Pour clore ce billet, qui révèle une situation qui n’est pas spécifique à Sète, mais au contraire banale et systématique dans toutes les villes de France, il faut que vous sachiez que les accédants à la propriété de ces horreurs d’immeubles paient le m² de plancher le même prix que le leur vendait le premier promoteur qui, avec le maire débutant, faisait de l’urbanisme sans le savoir, sans les vrais canons de cette activité.

Le pompon tient au fait que le promoteur du début a gagné de l’argent et que tous ceux qui sont de la dernière aventure en perdent. Le slogan qui s’impose est “la perte de liberté n’a pas de prix”, pour les kapos de l’administration qui nous la vole, évidemment.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les frustrations (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Uber et les taxis, ou le libéralisme et le capitalisme de connivence

 

Je ne pensais pas vivre deux fois dans ma vie une modification totale des paradigmes de l’économie et constater que, in fine, rien ne change.

La première fois

C’était au début des années 1970. Anciennement l’économie, tout particulièrement la distribution, était morcelée, hiérarchisée, en strates gourmandes de commissions.

Des Etats-Unis — déjà eux — nous est venu l’idée révolutionnaire des circuits courts.

Dans la distribution cela se traduisit par la suppression des grossistes et demi-grossistes, l’avènement de ce que l’on a appelé la grande distribution qui généra une baisse immédiate de 30% du prix de vente des produits de grande consommation.

A cette époque, l’ouverture d’un supermarché était un évènement social qui déplaçait les populations de façon stupéfiante.

Petits commerçants, grossistes, demi-grossistes et industriels partageaient alors le pouvoir avec les syndicats. Il n’y avait pas d’oligarchie technocratique. Tout ce petit monde se leva vent debout contre ce bouleversement, ignorant totalement les millions de clients demandeurs.

Un homme au cerveau équipé d’un zoom peu performant, Jean Louis FROT, eut, à Rochefort-sur-mer, l’idée saugrenue de refuser un permis de construire et de faire emprisonner le demandeur ayant construit sans permis qui se trouvait être le propriétaire du centre Leclerc local, dont j’étais l’architecte. La chose fit grand bruit et porta la lutte globale à son paroxysme. Sur le parking de ce magasin, un beau matin, les troupes du CIDUNATI et d’Edouard Leclerc s’étripèrent, cela fit la une de Paris-Match.

A cette époque, je m’étais engagé sincèrement pour cette révolution économique qui, pensais-je, allait profondément modifier la société, en mieux évidemment.

Edouard Leclerc plaçait alors son combat sous le signe de la suppression des “rentes de situation”, je l’ai suivi avec énergie.

Soudain patatras. La loi Royer organisa un monopole encore plus terrible que celui dont disposaient précédemment les acteurs de la distribution. Ainsi, les pourfendeurs des “rentes de situation” devinrent les bénéficiaires de rentes bien plus puissantes que les précédentes, puisqu’entre les mains de beaucoup moins d’acteurs.

Le vent de libéralisme qui avait cru se lever sur la France avec énergie et ambition, s’est alors vautré dans la compromission.

Ce fut d’abord le scandale des pots de vin entre élus et grandes surfaces pour la conquête du graal que représentait l’autorisation d’ouvrir un supermarché. Mitterrand et sa garde rapprochée auraient dû en mourir, mais ils étaient tenaces et leurs sujets peu regardants.

Ainsi, les combattants de la liberté de commercer – Leclerc et consorts — n’étaient que des “tigres de papier”, bien vite ils échangèrent leur foi contre le fric. Ils sont aujourd’hui devenus les notables qu’ils chassèrent.

Le Frot dont je vous ai parlé plus haut a mis sa boutique — il était évidemment boutiquier — dans la galerie marchande de l’hyper-marché qu’il avait combattu. Après avoir ruiné son patelin dont il était le maire, il coule, à nos frais, des jours heureux sous les ors de la république, en bonne intelligence avec ceux qu’il a combattu, c’est un notable.

La grande distribution est actuellement un des éléments clef du capitalisme de connivence. Trop fort.

Et les millions de clients dans tout ça ? Rien, nada, ils n’ont aucune conscience sociale. Il fut facile de transformer leurs économies de distribution en folie d’achats complémentaires inutiles. Eux aussi se sont fait acheter par le monstre.

Aujourd’hui, Internet et les taxis

A Paris il y a une longue histoire d’amour “gainsbourgienne” entre les taxis et les politiques, du type “je t’aime, moi non plus”.

Incapables de prendre les décisions titanesques qui permettraient de se déplacer normalement à Paris, les acteurs politiques, de façon compensatoire, ont tenté de favoriser les transports collectifs, dont les taxis.

Ce qui, au passage, explique la note salée de la mère Agnès Saal, qui n’a rien d’extraordinaire, c’est ça ou la voiture de fonction avec gyrophare pour le gratin qui doit impérativement se déplacer rapidement dans Paris.

Privilégiés pendant des années, les taxis se sont transformés en seigneurs, nous transformant du même coup en serfs. Cette transformation s’accompagnant évidemment de combines économiques alliant monopoles, pots de vin et petits arrangements entre amis partageant le pouvoir. L’ensemble au détriment du client, bien entendu.

S’ils sont aujourd’hui emblématiques, les taxis sont loin d’être les seuls à participer aux délices du capitalisme de connivence qui s’est installé partout, depuis donc la grande distribution, à celle de l’eau, de l’électricité, à l’enlèvement des ordures ménagères, la construction immobilière et automobile,  etc… enfin tout quoi.

Tel Zorro, internet est arrivé…

Prenant tout le monde par surprise, internet a, soudainement, raccourci une nouvelle fois les circuits de l’économie.

Il n’est pas d’activité où producteurs et consommateurs ne peuvent plus directement se rencontrer, clouant au sol tous les intermédiaires.

Les jeunes d’aujourd’hui, tout comme le jeune homme que j’étais en 1970, croient que la vraie liberté est en marche, que le libéralisme économique va enfin vouloir dire quelque chose.

Oui mais, ils oublient le syndrome des taxis.

D’un côté les nouveaux acteurs de l’économie du net, déjà triés à ce jour, gigantesquement puissants pour les survivants, de l’autre les fantômes du passé dont les taxis sont un exemple “exemplaire”.

Il n’y a pas de troisième coté. Les clients, pas plus cette fois que par le passé, ne peuvent être considérés comme une force sociale qui adhèrerait à une économie libérale.

Donc, les deux cotés vont se rapprocher et partager la soupe, consciemment ou inconsciemment, immédiatement ou dans un temps plus indéterminé mais inévitable.

Taxis et Uber vont, sous l’apparence de la contrainte, enfanter avec les politiques une loi d’encadrement de l’économie du net qui s’imposera à tous les autres intervenants.

Ainsi l’aventure économique libérale du net approche de son terme.

L’agonie de l’ancien système va être longue — mais indolore du fait de cette longueur — pour les taxis et apparentés.

Quant aux vainqueurs du net, ils vont mettre les pieds sous la table du grand banquet du capitalisme de connivence, à eux les prochains monopoles, les prochaines rentes de situation.

Et l’économie libérale dans tout ça et, plus globalement, le libéralisme ? C’est une vue de l’esprit.

Aux jeunes gens qui s’en éprendraient, je vais donner un tuyau : faites simple et sans obligation de résultat, soyez “Romantiques”, c’est le seul vrai espace de liberté en périodes d’invasion de l’Etat dans nos libertés fondamentales, périodes dont la durée se compte en siècles.

Bien cordialement. H. Dumas

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Vingt millards de redressements fiscaux, ou ces trophées dont un jour vous aurez honte Monsieur Sapin

En 1994 je fus invité à ce qui était alors la chasse présidentielle de Marly. Nous étions une dizaine de fusils.

Dans la matinée de chasse, mille faisans furent abattus.

Chasse présidentielle

Mauvais tireur, ma participation à ce massacre fut marginale. Cependant, ma responsabilité fut en tout point égale à celle des autres chasseurs.

Lorsque, installés en dix carrés de cent, les dépouilles de ces pauvres bêtes assassinées durent subir l’humiliation ultime de la satisfaction de leurs bourreaux s’exprimant à travers cette exposition morbide et les discours de congratulation l’accompagnant, je fus gêné de me sentir gêné, tant ces trophées de chasse flattaient tous les présents.

Aujourd’hui, vingt ans plus tard, pareille scène ne pourrait pas se reproduire.

Est-ce une prise de conscience des chasseurs ou des organisateurs de cette chasse qui a fait évoluer les perspectives face à un tel massacre animal ? Bien sur que non.

Les raisons de l’évolution sont les suivantes :

– D’abord, la dévastation causée par ce type de chasse imbécile qui n’était pas l’apanage des seuls amis du Président — même si ceux-ci furent les derniers à bénéficier de cette boucherie — a anéanti la faune de nos contrées.

– De ce fait, les chasseurs ont peu à peu disparu, faute de gibier.

– Les générations suivantes se sont légitimement désolées du désert animal de nos campagnes. Elles sont restées interdites face à la souffrance gratuite causée aux animaux pour un résultat aussi stupide.

– Une prise de conscience est apparue quant à la vie de ses animaux, sa nécessité, ses droits, accompagnée d’une révulsion globale de ce type de trophée.

Ceux qui par le passé les avaient organisés où, comme moi, y avaient participés, aujourd’hui n’en sont pas fiers. Rien de plus normal.

Petit à petit, la faune de nos campagnes se reconstruit, mais le déséquilibre a été tel que les nuisibles prennent une part trop importante dans cette reconstruction et l’handicapent.

Monsieur Sapin, il va vous arriver exactement la même chose.

Votre trophée fiscal est indécent pour plusieurs raisons :

– D’abord, parce que nous savons formellement que l’organisation de vos chasseurs de prime est défaillante et aboutit à 50% de redressement irréels qui tuent des innocents, ce qui est inacceptable.

– Ensuite, parce que votre tableau de chasse est établi sur les cadavres de ceux qui sont la dynamique économique de ce pays, que sans eux il ne peut pas y avoir d’économie et que sans économie il ne peut pas y avoir de vie, d’organisation sociale.

– Enfin, parce qu’avant de disparaître économiquement vos cibles — ceux que vous exposez par paquets de milliards – souffrent terriblement, d’une souffrance inutile qui n’a comme justificatif que votre bêtise et votre suffisance, un peu aussi votre cupidité et celle de vos amis.

De tout cela, bien avant vingt ans, vous en aurez honte.

Enfin, je l’espère pour vous, car dans le cas contraire vous ne seriez pas un homme doué de sensibilité mais une brute indigne simplement assoiffée de pouvoir.

Vous pouvez évidemment me rétorquer que l’ensemble de la population pense comme vous, j’en conviens. A l’époque elle pensait aussi comme moi. La population n’a pas le trophée délicat, c’est un fait. C’est ici que, justement, la responsabilité de l’homme d’Etat prend sa mesure, écrasante.

Ce qui va se passer est écrit dans la stupide aventure de la Grèce, dont journaux et télévisions nous beurrent le nez. Qui n’est que la répétition de ce qui est arrivé précédemment à l’URSS.

Le schéma est toujours le même :

– Avec la complaisante faveur des improductifs et des inactifs d’un pays, des hommes de l’Etat indélicats pillent les forces économiques de ce pays en se réclamant en général de l’équité “redistributive”.

– En réalité, Ils ne redistribuent qu’une infime partie de ce qu’ils pillent, soit pour satisfaire leur cupidité personnelle au passage, soit du fait de l’incompétence économique de ceux dont ils s’entourent pour leur sinistre besogne.

– Le pays plonge alors dans la ruine, jusqu’à ce que la population vive cette ruine dans sa chair. Mais avant, il aura fallu tailler dans les libertés pour essayer de faire perdurer le système, jusqu’à épuisement de la moindre parcelle d’énergie.

– Puis, une réaction violente, désespérée, change quelque fois – pas toujours, il est des sociétés qui disparaissent — la donne. L’individu revient au centre du débat, la liberté reprend ses droits, y compris hélas pour les nuisibles.

– L’ensemble de la société reste longtemps instable à la suite de ces périodes.

C’est ce qui attend la Grèce demain, puis notre pays après-demain, quand les pillages vont tarir, ne suffisant plus à combler la rapacité et à apaiser la jalousie des improductifs et des ratés.

Vous savez tout ça, vous le dissimulez, votre responsabilité est totale. Je souhaite que vous en payiez le prix en son temps.

Salutations. H. Dumas

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Vous ne lisez pas le journal Midi Libre ? Quel dommage …

Nous allons pallier à cette déficience

ML 22-6-2015 (2)

ML 22-6-2015 (1)

Nul ne peut rester insensible devant une telle détresse. Il faut comprendre les proviseurs.

Certes, il est toujours des gens mal intentionnés pour faire remarquer qu’ils ont un emploi à vie, pas de souci de carrière, un logement de fonction, des vacances, une bonne retraite à 60 ans, pas d’objectif de résultat, pas de hiérarchie journellement sur le dos, pas d’engagement physique violent ou en milieu agressif pour le corps, un salaire assuré, et sans doute quelques détails que j’oublie par méconnaissance.

La réalité est tout autre, ils doivent affronter :

– Des élèves qui ne les aiment pas, qui se foutent de l’école comme de l’an quarante (ils ont tort, c’était mon cas, maintenant je rame pour l’orthographe).

– Des parents d’élèves qui ne les aiment pas non plus.

– Des collègues professeurs qui ne supportent pas leurs directives, qui aussi ne les aiment pas.

Et bien oui, les proviseurs manquent d’amour, ils font un “burn out” affectif, voilà la cruelle vérité.

Les proviseurs réclament de l’amour, du soutien, de la considération. Je crains qu’ils n’obtiennent pas satisfaction, malgré le dévouement sans limite du SNPDEN.

Aussi je leur propose cette solution évidente :

La privatisation de leur lycée. Le bonheur total est au bout, nous sommes bien placés pour leur en parler, c’est notre lot de tous les jours.

Devenus travailleurs indépendants :

– Ils auront tout l’été pour séduire les élèves, les persuader de s’inscrire dans leur lycée plutôt que dans un autre, la bataille sera féroce.

– Ils seront jugés sur le prix et la qualité de leurs prestations et sur les résultats.

– Devenus des clients, élèves et parents d’élèves auront de nouvelles exigences, soutenus par “40 millions de consommateurs”. Ils devront faire face aux procédures de groupe.

– Ils devront emprunter pour réaliser les lourds investissements que demandera leur entreprise, qu’exigera l’Etat. Leurs banquiers ne leur feront pas de cadeau, au moindre défaut de paiement ils ne pourront pas solliciter la jurisprudence dite “de la Grèce”, ils devront engager leur biens propres et ceux de leurs familles.

– Leurs tarifs seront probablement bloqués et ils devront accepter gratuitement un pourcentage de nécessiteux.

– Leur comptabilité sera passée au crible par le fisc. Celui-ci ne manquera pas de reconstituer leur chiffre d’affaires en fonction du nombre de crayons achetés, de la quantité de papier Q utilisé dans les toilettes de leurs établissements, ou autre calcul savant imparable. Ils seront évidemment redressés.

– Ils devront faire face aux syndicats de leurs salariés enseignants. Plusieurs de ces derniers, payés par eux, se consacreront entièrement, à plein temps,  à leur pourrir leur vie de salaud de patron.

– En cas de difficultés financières, si par malheur ils ne paient pas leur RSI, ils ne seront plus assurés pour la maladie, pareillement pour leur retraite.

– Régulièrement la presse les enfoncera, mettant en exergue ceux d’entre eux qui auront fauté, même de façon minime.

– Ils seront haïs, considérés comme des capitalistes libéraux, mais personne ne souhaitera les nationaliser et payer la facture à leur place. Sauf, pour ceux dont, du fait de leur travail, de leur investissement personnel et de leur génie, le lycée sera réputé et bénéficiaire devenant ainsi une proie nationalisable.

– Ils n’auront plus de vacances et travailleront, toute l’année, 12 heures par jour.

– Ils n’auront plus le temps de penser au “burn out”, mais ils mourront d’un infarctus vers 55 ans.

Bien cordialement. H. Dumas

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Peuple : le mot magique des escrocs.

La lecture des penseurs dit “de gauche” vous fera rencontrer le mot “peuple” pratiquement une fois par page. Prenez par exemple Rosanvallon, il n’y a pas une page de ses ouvrages dont ce mot est absent.

En réalité, le mot “peuple” désigne une abstraction que tous les esclavagistes utilisent pour désigner ceux qu’ils soumettent à leur pouvoir en leur déniant le rang d’individu, d’homme libre et indépendant.

Les rois déjà prétendaient être au service du “bon peuple”. Évidemment les curés, au temps de leur splendeur, s’imaginaient en pasteurs du “peuple des croyants”.

Tous les despotes de la planète, déclarés ou dissimulés derrière la comédie démocratique, prétendent agir pour le bien de leur “peuple”.

N’oublions pas aussi les affairistes qui s’adressent aux “consommateurs”, mot qui en terme économique veut dire “peuple”, contrairement à “client” qui désigne des “individus”.

Ainsi donc, notre personne n’est jamais considérée par ceux qui prétendent nous représenter, penser et agir en notre nom, elle est engloutie, amalgamée, dans ce mot fourre-tout : “peuple”.

Or, le “peuple” n’existe pas. C’est juste un mot qui désigne un regroupement formel ou informel d’individus. Ce mot n’a aucune légitimité pour se substituer au corps et à la pensée de chacun de ceux qui le composent.

Toute personne qui agit au nom de tous en ayant déclaré au préalable être au service du “peuple” ne peut être qu’un escroc.

Seuls comptent, ont une réalité physique et morale, chacun des individus qui composent le groupe. Quand bien même pour des raisons basiques d’efficacité, et ponctuellement, certains membres d’un groupe accepteraient de se plier à une majorité contraire à leur volonté personnelle, cela ne fait pas d’eux une abstraction, un “peuple”.

Cependant

Il n’est pas un jour ou les puissants et leurs outils de propagande ne nous traitent pas de “peuple”.

Personnellement, j’en suis arrivé à considérer qu’il s’agit carrément d’une insulte qui mériterait une nouvelle révolution, identique à celle de 1789, dont c’était déjà le motif. Les membres du soi-disant “peuple” aspiraient, déjà à cette époque, à être respectés en tant qu’individus.

C’est en déclamant ce mot : “peuple”, que les tenants du pouvoir nous pillent à leur profit.

Ici, il est bon de préciser ceci : l’échec est la norme, la réussite est l’exception.

Ceci est une loi naturelle, c’est la loi de la vie.

Le loup passe plus de temps à manquer sa proie que les pieds sous la table à se gaver avec des potes. C’est identique pour nous.

Ceux qui échouent sont largement plus nombreux que ceux qui réussissent.

Dans nos démocraties leurs voix sont convoitées. Pour les flatter nos élus les baptisent “peuple” et nous pillent, eux compris, en ce nom.

Ce pillage va jusqu’à stigmatiser ceux qui réussissent par leur travail ou grâce au hasard, alors qu’ils sont — et seront toujours — une minorité. Minorité dont dépend c’est incontestable — que cela paraisse juste ou non — le progrès et l’avenir de l’humanité.

La Grèce

Aujourd’hui, sous nos yeux, l’Europe est entrainée au bout du bout par des escrocs agitant le mot “peuple”.

Après avoir, par cupidité, laissé certains grecs taper dans la caisse de façon démesurée, la minorité qui en a profité se réclame du “peuple” pour refiler la facture à d’autres.

Criant haut et fort ce mot “peuple”, une oligarchie européenne va signer le Munich de l’économie dans les jours qui viennent.

Que la Grèce fasse défaut ou que l’Europe accepte qu’elle ne rembourse pas, le résultat sera exactement le même. Ceux qui ont bouloté les 250 milliards qui manquent se cachent derrière le mot “peuple”.

Ils mettent sur le devant de la scène une majorité en échec chez eux et présentent la facture à une minorité d’ailleurs pour la tondre, ce qui entraînera la ruine de ceux qui, ailleurs, vivaient  grâce à cette minorité.

En clair, ce n’est pas les “peuples” de l’Europe qui vont être solidaires du “peuple” grec. Ce sont les hommes du pouvoir escrocs Grecs qui se cachent derrière l’abstraction “peuple grec” et qui font mine, avec la complicité d’autres hommes du pouvoir escrocs européens, dans un semblant de bonté généralisée, de faire payer la facture aux autres “peuples” européens, alors que ce sera seulement la minorité dynamique et productrice de richesses des autres qui sera plumée.

Un enfumage dans les règles, à l’aide de cette abstraction qui nous dévore: “le peuple”.

Nous finirons tous à la “soupe populaire”, qui n’a rien de “populaire”, qui est simplement gratuite et suppose donc que quelqu’un puisse la payer.

Bien cordialement. H. Dumas

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Petits vols entre amis, sans se prendre la tête

Chacun peut mettre en œuvre cette petite combine, simple et de bon goût.

Vous prenez un tronçon de ligne droite, bien dégagé, vous limitez la vitesse, vous installez un radar. Si vous avez un peu le sens de l’organisation vous répétez l’opération sur toute la surface d’un pays.

Pas de raison que vous n’arriviez pas à vous faire dans les deux milliards en flashant tous les ans 40 millions de pékins. L’Etat français y arrive, vous n’êtes pas plus con que ses administrateurs, puisque c’est vous qui les avez mis en place.

Mais, là, je vais vous faire part d’une petite finesse qui va vous rapporter dans les 100 millions de bonus.

Le point fort de cette combine est qu’elle s’adosse à la justice, que vous allez vous gaver tout en faisant semblant d’être au dessus de tout soupçon, et même d’être soucieux de la justice.

Bon, on est d’accord, vous ne voulez que le bien et la justice qui va avec.

C’est pourquoi, à tous vos flashés vous proposez de pouvoir passer par la case tribunal moyennant une petite consignation de l’ordre de 68€.

Ils vont y aller de leurs 68 balles en espérant d’abord gagner du temps, ensuite éviter un retrait de point de leur permis, et éventuellement, pour les plus naïfs, expliquer leur bonne foi à des magistrats qui s’en foutent comme de leur première chemise.

Ils sortiront du tribunal environ un an plus tard, avec un jugement incluant une amende plus lourde qu’initialement, il faut bien que vous financiez le fonctionnement du tribunal, y a pas de miracle.

Mais, toujours clean, tous les poils secs et pas un qui dépasse, vous leur ferez savoir en leur adressant la nouvelle facture qu’ils ont droit à une remise de 20% s’ils paient dans le mois.

C’est pas mal ça, c’est chic et l’argent rentre plus vite.

Vous restez gagnant, leur facture a augmenté de bien plus de 20% à la suite du passage devant vos agents — appelés juges pour l’occasion — vous pouvez être large pour que le fric rentre plus vie.

Tout ça est fait dans les règles, ce lien vous amènera sur l’article R 55-3 du Code de Procédure Pénale mis en place en 2005, sous le règne de “machin” l’inventeur du principe de précaution.

Mais, tout d’un coup, ces 20% ça vous turlupine. C’est quand même du pognon. C’est perdu net, ça vous fout le bourdon, mal de crâne et tout et tout.

Heureusement pour vous, il y en a que ça rend encore plus malades que vous, ce sont vos agents. Ceux que vous pourriez faire travailler sans les payer tant ils sont jouasses de voir les pauvres mecs sortir leurs derniers biftons pour casquer leurs amendes, effondrés, la voix et le portemonnaie tremblants.

Ils vous ont trouvé un truc fastoche.

Ils ont pondu un petit alinéa à l’article R 55-3 du code de PP (plantage des pignoufs).

Trop fort, ils n’ont mis que deux ans pour trouver le truc.

Dès 2007, ils ont modifié le décret, tout seuls, comme des grands, ils ont dit : la réduction ne s’applique pas à la consignation.

Alors là, “réfléchir Jean-Pierre”, les 20% c’est pour le cas où on paie dans le mois après la condamnation. OK ?

Mais, la consignation on l’a payée bien avant, dès le début, donc pas après le mois. Vous voyez ce que je veux dire ?

Alors quand vous payez dans le mois, vous êtes “niqué” de 20% sur la consignation, pendant que vous avez clos évidemment toute votre dette dans ce même mois, comme prévu. Voilà le lien pour le décret modifié.

Puis, comme y a toujours des mauvais coucheurs, certains ont dû gueuler, alors les “zélés” ont bétonné le décret une nouvelle fois en 2009, le lien.

Bon, franchement, c’est vachement bancal le truc, à vrai dire c’est même nul à chier.

Vous imaginez Nutella faisant le même coup. Remise sur les dix pots de marron foncé, vous versez un acompte pour bénéficier de la promo, et, à l’arrivée, votre remise ne porte pas sur l’acompte. Alors là, vous allez voir “7 milliards de consommateurs” et Nutella “ils ont du souci à se faire”.

D’accord, mais ce dont nous parlons, ce n’est pas du Nutella, c’est de l’impôt arrangé sauce radar, pourquoi y aurait-il plus de justice que pour les autres impôts ? Pas vrai ?

L’impôt ça n’a pas besoin d’être juste, puisque c’est pour le bien de tout le monde.

Et puis, franchement, qui va gueuler pour 20 à 50 euros, c’est ça la combine. Se révolter pour 50 euros, n’y pensez pas.

Oui mais, multiplié par les 20% qui contestent les amendes et qui consignent, ça frise les 100 millions par an, c’est pas mal comme combine.

Enfin, c’est comme toutes les autres? Faut bien payer les faux frais.

Bien cordialement. H. Dumas

 

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La générosité : un acte difficile.

Dès l’enfance on nous bassine avec l’obligation de générosité. Est-ce si simple d’être généreux ?

Je pense à un ami dont la générosité était réelle, son intelligence et son énergie étaient à la disposition de tous. Beaucoup en profitèrent sans vergogne. Pour d’autres, plus mesurés, il était soit un repère soit une énigme.

Dans tous les cas, il n’était jamais capable de mesurer, de calculer, de calibrer le don de lui-même. Son patrimoine en souffrit, mais raisonnablement car il évoluait dans un système de monopole protégé. Par contre sa santé — exposée, comme celle de tous les hommes — dut encaisser de plein fouet les excès en tout genre provoqués par les conséquences de son incapacité à dire non, à maîtriser sa générosité. Il en est mort.

Son cas n’est pas unique. La générosité, si elle n’est pas régulée, peut affaiblir anormalement le donneur, jusqu’au pire.

Du fait de ces conséquences potentiellement mortelles pour le donneur, la générosité ne peut pas être prêchée, pratiquée, voire imposée, sans précaution. 

Le point de vue de celui qui donne

Chacun sait que donner est valorisant. Au point que nombreux sont ceux qui, comme mon ami, se laissent entrainer à trop donner.

En réalité il y a deux contraintes au don.

La première tient au fait qu’il n’est possible – normalement –  de donner que ce que l’on possède.

La deuxième est liée au temps, le moment du don ne peut être déterminé que par le donneur qui seul sait si ce qu’il possède lui est nécessaire pour assumer demain ou si il peut s’en séparer maintenant sans dommage.

Le point de vue de celui qui reçoit

Recevoir n’est pas aussi agréable qu’il y parait. C’est toujours un peu humiliant.

La conséquence de cette humiliation est, de la part de celui qui reçoit, une sorte de dédain affiché envers celui qui a donné. L’ambiance entre le donneur et le receveur est rarement au beau fixe.

Cependant, il existe des quémandeurs de circonstance qui se donnent comme point d’honneur de rendre “au centuple” ce qui leur a été donné lors d’une mauvaise phase de leur vie. Ils ne sont pas la norme.

Plus couramment celui qui reçoit mime l’indifférence tout en intégrant sur le long terme le don comme méthode répétitive de revenu. Son indifférence apparente ayant pour objectif d’atténuer sa dépendance morale au donneur.

Conclusion

Le don – et son acceptation —  sont des actes particulièrement personnels, qui sont du ressort de l’intimité du donneur et du receveur.

Ce sont des actes dangereux, qui sont loin d’être anodins s’ils sont significatifs.

L’incroyable mystification collective

De tout cela, de toute cette complexité, certaines idées collectives font litière. Elles prétendent alors que la générosité devrait être le ciment social, le but principal, voire unique, du “être ensemble”.

Il s’agit, la plupart du temps d’une escroquerie uniquement destinée à déposséder de son patrimoine celui qui en a acquis un par son propre travail ou par voie de succession. Nous avons vu dans un billet précédent l’importance existentielle du patrimoine.

Cette politique peut avoir deux objectifs.

Le premier vise l’affaiblissement direct des possédants par le biais de leur dépossession obligatoire, au motif de la générosité imposée.

Le deuxième vise l’affaiblissement moral des possédants à travers une culpabilisation collective qui les montre du doigt et les oblige soit à donner soit à se cacher, donc à limiter leurs activités.

Les deux méthodes n’ont qu’un seul but, l’affaiblissement de celui qui possède au profit d’amateurs de pouvoir, par ailleurs incapables d’accéder par eux-mêmes à la possession matérielle seul moyen réel de pouvoir.

L’humanité porte en son sein, depuis la nuit des temps, pléthore de moralistes escrocs qui prêchent la générosité des autres en vue de leur affaiblissement.

Cela va des sorciers ou devins, aux prêtres toutes religions confondues, jusqu’aux élites actuelles de nos démocraties avancées.

La chose est aisée

Il ne manque pas de destinataires pour la générosité. La pauvreté, la misère, la malchance, sont des maux endémiques chez l’homme.

Les possédants sont beaucoup moins nombreux, la plupart du temps enclins à la générosité, mais dans le cadre des restrictions analysées au début de ce billet.

C’est alors qu’apparait la caste de ceux qui donnent ce qu’ils n’ont pas su acquérir par leurs propres moyens, mais qu’ils savent pendre à ceux qui possèdent, au motif d’une redistribution dont les résultats sont le plus souvent curieux ou inexistants.

Aujourd’hui la boucle est bouclée dans nos sociétés.

La propagande des amateurs de pouvoir incompétents a réussi à isoler totalement les possédants et à multiplier exponentiellement les assistés. La liaison directe entre eux, seule garantie d’un fonctionnement réel de la générosité sans risque mortel, a intégralement disparu.

La générosité en tant que telle n’existe plus.

Ses nouveaux prêtres s’en sont assurés l’exclusivité, ils en monopolisent la collecte, sans restriction, entrainant par là même la ruine inconsidérée des donneurs. Pendant qu’ils sont aussi incompétents à assurer une redistribution équilibrée et efficace de leur collecte délirante.

Ils jouent avec la générosité, sans conscience du danger ou, pour le moins, sans respect pour elle.

Cet usage indélicat d’une émotion qui vient des profondeurs de chacun, qui ne peut souffrir aucune interférence entre les parties sans être dénaturée — pendant que son expression est fondamentale — est d’une grande gravité.

La générosité est galvaudée par ceux qui en font un outil d’accès au pouvoir, au point de ne plus vouloir rien dire.

Leur responsabilité est gigantesque, ils en paieront le prix.

Bien cordialement. H. Dumas

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La France ne peut être sauvée que par les insoumis

La corruption et l’extrémisme sont le médicament de confort d’une société française qui s’achemine vers sa propre fin. La France ne peut être sauvée que par les insoumis !

Je souhaite me présenter plus intimement à vous au préalable de ma publication=
Ma maman a perdu son 1er mari assassiné par la Gestapo pour fait de résistance et mon Papa a été 5 ans prisonniers en Allemagne. Mes oncles et tantes ont été tous des résistants à l’occupant Nazi, à l’appel du Général De GAULLE. Ma Maman (Anaïs ROUSSEL épse Léon LACHAMP) a reçu pour son 1er époux à titre posthume la Grand-Croix de la Légion d’Honneur à la libération (c’était un Héros) ; des noms d’Avenue et de Rues témoignent du courage, du sacrifice de ma famille. Mes Parents m’ont appris l’art de rester soi-même : Conscience, honnêteté, intégrité : trois valeurs pour affronter demain.
Pour mes grands-parents et parents, on était honnête ou on ne l’était pas. Ils avaient d’ailleurs affiché cette devise sur le mur de leur salon : «  La vie est comme un champ couvert de neige toute fraîche ; chacun de mes pas révèle mon chemin.» « Ce n’est pas le problème qui est important mais la recherche de la solution ». Instinctivement, ils avaient compris qu’être intègre, c’est avoir un certain sens moral et éthique qui ne varie pas selon tel intérêt ou telle situation. L’intégrité est un critère personnel qui permet de juger son propre comportement. Malheureusement, cette qualité se fait de plus en plus rare aujourd’hui. Elle est pourtant indispensable à tous les niveaux de la société, et nous devons l’exiger de nous-mêmes.
Lire + en détails sur mon blog =
– Qui suis-je=
 http://injustice.blog.free.fr/public/Qui_suis_je.pdf
– Résumé en 1 page Qui est Richard ARMENANTE =
http://injustice.blog.free.fr/public/Cv_RA_1_page_Communication_15_MAI_2013.pdf

En préambule :” La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur  servitude.” Aldous Huxley (1864-1963), écrivain britannique, auteur du livre “Le Meilleur des Mondes

En France le fascisme est sournois et l’injustice est un métier, pourquoi = La France n’est pas une démocratie mais une oligarchie.

L’oligarchie a un bras long et l’autre court : le long sert à prendre, et il arrive partout ; le bras court sert à donner et il n’atteint que les plus proches, les amis. L’art de gouverner des oligarques consiste à prendre le plus d’argent à une catégorie de citoyens afin de le donner à une autre.
L’oligarchie c’est aussi la dictature de la loi, l’abus de droit, le non-respect des lois dont les bras armés sont des Magistrats et l’Administration. Toute opinion est indifférente aux oligarques, à condition qu’ils gouvernent. Les peuples une fois accoutumés à des oligarques ne sont plus en état de s’en passer tant le système les protège. La différence entre un oligarque et un démocrate est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération. L’esclavage de la classe d’en bas que nous sommes a été rétabli par les oligarques.
Si nous ne modifions pas le fonctionnement oligarchique de notre « démocratie », nous nous préparons, ainsi à vivre de nouveaux désordres sociaux et économiques, qui une, fois de plus, nous ferons faire du surplace économique, démocratique et consacrer le gâchis de nos potentiels. Les Oligarques, le fonctionnement des partis politiques, les élus sont devenus les Maîtres et les complices des injustices au sens le plus large.
Je vous invite à écouter ces deux vidéos qui corroborent mon analyse, la vérité, l’information nous rend plus libre d’agir. A méditer, dans ce monde Il faut plus de courage de dire ce que nous pensons que de se taire=
 Edifiant ! L’oligarchie conséquence de la corruption de tous bords = https://www.youtube.com/watch?v=XbBFo3Wat6I

En conclusion : Le langage politique actuellement est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres et à donner l’apparence de la solidité, à ce qui n’est que du vent. Chers concitoyens si vous ne pouvez et ne voulez pas participer à la lutte, vous participerez obligatoirement à la débâcle. Mobiliser vous, c’est l’avenir de nos enfants et de votre quotidien qui sont en jeux. Chers concitoyens, retrouvez le goût de l’absolu ne vous contentez pas d’une médiocrité tranquille !
Je pointe mon doigt vers la lune, n’écoutez pas ceux qui vous conseillent de regarder le doigt. Car me semble-t-il Il vaut mieux vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.

Je ne vous propose pas le Paradis, mais d’éviter que ce soit un enfer, une Vie bien remplie c’est  ‘Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis’.
Chers concitoyens je vous invite à ouvrir les yeux, ne soyez plus aveugles, n’attendez pas que les médiocrates vous ouvrent les yeux, c’est peine perdu. Nous avons un pouvoir, c’est celui de refuser la médiocrité.
Dans la vie : Il faut frapper le premier si l’on peut, et ensuite s’organiser pour frapper si fort comme un fleuve en crue, que votre adversaire ne se relèvera pas.  

Un rappel du Chant des Partisans à méditer, c’est le moment=
Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines, Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne,Ohé partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme, Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes,Montez de la mine, descendez des collines, camarades, Sortez de la paille, les fusils, la mitraille, les grenades,Ohé, les tueurs, a la balle et au couteau, tuez vite, Ohé, saboteur, attention à ton fardeau, dynamite.C’est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères. La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère , Il est des pays ou les gens, aux creux des vies, ont des rêves , Ici nous vois-tu, nous on marche ,et, nous on tue, nous on crève , Ici chacun sais ce qu’il veut, ce qu’il fait, quand il trace , Ami si tu tombes , un Ami sort de l’ombre à ta place , Demain du sang noir séchera au grand soleil , sur les routes ,Chantez ,  Compagnons Dans la nuit,  la Liberté, vous écoute ,    Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ,   Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne.

L’espérance doit nous fait marcher plus loin que la peur, nous aurons ainsi les yeux levés pour résister.

Rappel = Pour compléter votre réflexion et votre sagacité sur ce sujet , je vous prie de trouver ci-dessous 6 articles que j’ai publiés au mois de mai et juin 2015=
1) Réflexion d’un citoyen face à l’injustice =
https://www.temoignagefiscal.com/reflexion-dun-citoyen-face-a-linjustice/
2) Les contre-pouvoirs médiatiques n’existent pas en France =
https://www.temoignagefiscal.com/les-contre-pouvoirs-mediatiques-nexistent-pas-en-france/
3)  Une démocratie qui n’évolue pas, est soumise à la médiocrité des Hommes =
https://www.temoignagefiscal.com/une-democratie-qui-nevolue-pas-est-soumise-a-la-mediocrite-des-hommes/
4) La  Justice Française  37ème sur 43 pays européens ?! =
https://www.temoignagefiscal.com/la-justice-francaise-37eme-sur-43-pays-europeens/
5) L’administration et la Justice non indépendante ont un rôle économique évident =
https://www.temoignagefiscal.com/ladministration-et-la-justice-non-independantes-en-france/
6) Le Mensonge et la tricherie en France détruisent à petit feu l’économie=
https://www.temoignagefiscal.com/le-mensonge-et-la-tricherie-en-france-detruisent-a-petit-feu-leconomie/

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Patrimoine et pillage

Le patrimoine est nécessaire au pillage, il est même sa raison d’exister.

Pour que les uns pillent, il faut que les autres accumulent. Situation finalement cocasse puisque le pillard moderne ne manque pas de dénigrer celui qui accumule alors que sans lui il ne pourrait pas piller.

Tout comme le paysan engraisse son cochon pour en faire du boudin, le pillard – Bercy – devrait enrichir ses cibles pour mieux les tondre. Mais, bon, restons clean.

L’accumulation qui amène au patrimoine est-elle réellement critiquable, au-delà de la propagande indécente des pillards qui la fustigent ?

Nous allons démontrer que non.

En premier lieu, chassons l’idée – actuellement répandue – que l’homme serait une individualité unique, autonome, un tout à lui seul.

Cette idée est fausse, l’homme n’est qu’un maillon, une partie d’un ensemble multiple qui commence dès l’idée de famille, pour aller jusqu’à la globalité de l’humanité.

L’homme n’existe qu’en référence aux ensembles auquel il appartient. La réalité de ces ensembles lui est transmise par leurs patrimoines, intellectuels, moraux, matériels, culturels, etc…

Le fait qu’untel ou tel autre, partie de cet ensemble, soit le dépositaire de ce patrimoine n’a aucune importance. Le fait essentiel est que ce patrimoine existe. Qu’il soit entre les mains du roi, du riche, du camarade du parti, peu importe, mais il doit être pour qu’existe l’ensemble auquel nous sommes rattachés.

J’entends bien que cet impératif qui légitime le patrimoine ne désigne pas qui doit en être le détenteur. Certains pensent que ce devrait être la collectivité, d’autres que ce doit être les plus riches, pour ma part je pense que le mieux est que le patrimoine référent soit entre les mains des plus efficaces, d’abord pour le créer, le faire fructifier et ensuite pour le conserver.

Sur ce sujet la discussion reste ouverte, si l’on accepte en préalable l’absolue nécessité du patrimoine.

Ceci admis, peut-on créer un patrimoine sans accumuler ?

Si cela était possible, j’imagine que mon chien aurait un capital. Il n’en n’a pas.

Je ne vais pas trahir un secret en vous disant que mon chien, quand il n’a pas faim dort ou s’amuse. Quand il a faim, il remue la queue et vient me demander à manger. A aucun moment ne lui vient l’idée de mettre des croquettes de côté pour le repas du lendemain. Mon chien n’a aucun patrimoine parce qu’il n’accumule pas.

La différence entre mon chien et moi n’est pas au niveau de l’intelligence – pour certaine choses il est plus intelligent que moi — elle au niveau de la capacité à accumuler un patrimoine, donc à devenir un être social, le maillon de la chaine des hommes.

Dénigrer celui qui accumule, alors qu’il est la base même de notre humanité est stupide.

De quoi se compose le patrimoine social ?

De tout ce qui reste et peut se transmettre. La particularité du patrimoine, ce qui en fait un marqueur, c’est justement que sa durée de vie est supérieure à celle de celui qui le créé. C’est ainsi qu’il sert de greffon à l’arbre de vie de tel ou tel groupe.

En ce qui concerne sa composition citons, pêle-mêle et de façon non exhaustive, la culture, les sciences, la philosophie, les monuments, les grands évènements et leur histoire, et, bien évidemment, celui sans qui tout cela aurait du mal à s’articuler : le capital.

Qui le créé, qui le détient ?

C’est ici que les choses se compliquent. Enfin, seulement dans la tête des collectivistes.

Ils prétendent que le patrimoine ne peut être conservé et généré que par ce qu’ils appellent l’Etat, dont la définition est pour eux, il faut le dire, à géométrie variable.

L’Etat, cette abstraction, devrait donc créer et gérer le patrimoine. Le peut-il ?

Sachant que déjà il le pille, peut-il être celui qui le créé ? Le beurre et l’argent du beurre en quelque sorte ?

Tout le monde s’accorde à penser qu’en ce qui concerne les arts, la philosophie, la culture en règle générale : la liberté est meilleure conseillère que l’Etat.

Par contre, pour le pillage, les siècles passés ont apporté la preuve que l’Etat est un opérateur privilégié.

Concernant la science, les monuments et les grands évènements l’histoire prête à confusion. Ici, l’Etat collectiviste n’accumule pas les performances, mais lorsqu’il est conduit par quelque individu éclairé — despote ou non — la puissance de feu de l’Etat permet quelque fois l’accumulation patrimoniale.

Cependant, en termes de résultat global, la somme issue des patrimoines privés des sociétés libérales dépasse largement le patrimoine accumulé par les sociétés collectivistes.

Disons, de façon tout à fait pragmatique, sans porter de jugement personnel,  que du fait d’un important patrimoine, les sociétés libérales sont un meilleur terreau pour l’épanouissement de la vie que les sociétés collectivistes.

Et le pillage alors ?

Pour les mêmes raisons, les sociétés libérales sont un excellent terrain de jeu pour les pillards.

Les collectivistes sont donc pris dans leur propre système. Ils doivent favoriser les sociétés libérales s’ils veulent pouvoir les piller. Reconnaissons-le, ce n’est pas un exercice facile.

S’ils se laissent aller à installer le collectivisme, le patrimoine s’étiole, les voilà dépourvus de n’avoir plus à plumer que des pauvres. Mais où sont donc les riches d’antan ? Finiront-ils par dire.

La conclusion de tout cela est que le patrimoine est essentiel, que ceux qui l’accumulent non seulement ne méritent pas les sarcasmes des pilleurs, mais au contraire le respect de tous, car sans eux pas de patrimoine et sans patrimoine pas de société.

Bien cordialement. H. Dumas

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LE BILAN DE TÉMOIGNAGEFISCAL .COM

 

Ces deux dernières années notre blog a triplé le nombre de visites quotidiennes.
Pour chacune, le nombre d’abonnement a progressé d’environ 15% l’an.
Cela indique que les français, petit à petit, prennent conscience d’un certain « malaise » concernant les contrôles fiscaux.
Notre blog, petit ruisseau, malgré l’indifférence de nos politiques et des médias classiques, continue à grossir.
Merci internet !
Nous ne sommes pas devenu un torrent et encore moins un fleuve, mais qui peut savoir…
Gandhi ou Mandela, à leurs débuts n’étaient rien, mais rien ne les a arrêtés dans leur quête de justice et de liberté.
Et comme vous le savez, ils ont fini par gagner.
Pour nous, ces deux exemples nous montrent la voie à suivre et surtout les difficultés, en plus de celles que nous vivons, celles qui nous attendent.
Demander à être traité avec justice dans  notre France corrompue, où chacun pense à sa gamelle, ressemble à un vœu pieux.
N’empêche notre combat est juste et notre foi, car il faut avoir la foi, finira par renverser les montagnes.
Un lanceur d’alerte, il mérite ce nom, Francis, nous a rejoint.
Cet ancien inspecteur principal des impôts (37 ans de carrière) témoigne en nous racontant, en nous décrivant les méthodes de Bercy pour faire du chiffre.
C’est apocalyptique !
Seul Bernard Zimmern de l’IFRAP, en 2009, avait eu le courage de les dénoncer. Rien avant, rien après…
Il manquait dans son étude le témoignage d’un agent du fisc.
Il décrivait dans son livre des situations qui ne pouvaient que 
découler que de telles méthodes. Malheureusement sans témoignage  direct, donc sans preuves. CQFD

Nous, pour avoir vécu en directe ces abus fiscaux, nous le savions aussi, sans pouvoir le démontrer.
Personne ne voulait nous croire, nous n’étions que des fraudeurs qui s’étaient fait pincer.
Il ne fallait pas essayer de frauder, c’était bien fait pour nous. Salauds de mauvais français !
Allant contre la propagande officielle, nos affirmations sans preuve nous envoyaient au fond du trou, dans cette fameuse méprisante et moqueuse indifférence générale.
Coup de théâtre pour nous, vint Francis.
Ce coup de théâtre ne devrait pas être que pour nous.
Un tel témoignage qui dévoile les dessous peu ragoutants de Bercy,  le mot est faible, et qui concerne tous les français aurait dû faire la une de tous les médias.
Et bien non, le silence de ceux-ci est assourdissant, malgré nos envois. Ils préfèrent des sujets bien plus importants comme le vol Paris/Berlin !
Silence total, aussi du côté de nos chers députés.
Ce secret était un des secrets les mieux gardé. Caché aux français depuis des dizaines d’années. Personne, inspecteur des impôts ou fiscaliste issu de Bercy (et ils sont nombreux), ne le trahissaient. Tout le monde pratiquait l’auto-omerta…
Tout le monde faisait son beurre. Bercy en atteignant ses fameux objectifs programmés par nos politiques et les tous autres en en vivant confortablement (voir plus).
La vidéo de Francis a été vue plus de 12 000 fois. Un record pour notre petit blog. Rien ne pourra plus l’arrêter.
La graine est semée.
Croyez-moi et souvenez-vous de ce que nous vous disons aujourd’hui :
il y a un avant Francis, et il y aura un après.

Notre combat pour la justice fiscal en France est entré dans une nouvelle phase.

E.Bolling

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Lanceur d’alerte (vidéo)

Bonjour,

La vidéo de Francis Le Poizat  :  LIEN

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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LE FISC FRANÇAIS N’EST PAS CONCERNE PAR LE “NON BIS IN IDEM”!

LE NON BIS IN IDEM:

WIKIPEDIA : La règle « non bis in idem » (ou « ne bis in idem ») est un principe classique de la procédure pénale, déjà connu du droit romain, d’après lequel nul ne peut être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits. Cette expression désigne donc l’autorité de la chose jugée au pénal sur le pénal qui interdit toute nouvelle poursuite contre la même personne pour les mêmes faits. Cette règle qui interdit la double incrimination (en) répond avant tout à un souci de protection des libertés individuelles de la personne poursuivie.

En droit français, le principe est nettement affirmé à l’article 368 du Code de procédure pénale qui dispose qu’« aucune personne acquittée légalement ne peut plus être reprise ou accusée à raison des mêmes faits, même sous une qualification différente »1. Le Code pénal prévoit également ce principe à l’article 113-9 qui dispose qu’« (…) aucune poursuite ne peut être exercée contre une personne justifiant qu’elle a été jugée définitivement à l’étranger pour les mêmes faits et, en cas de condamnation, que la peine a été subie ou prescrite. »2. Enfin, l’article 6 de ce même code fait de la chose jugée une cause d’extinction de l’action publique.

 

En avril 2001 nous passons, à la demande du fisc, devant la 11eme Chambre Correctionnelle de Paris pour le délit de « dissimulation de recettes ».
Dans la notification du redressement pour ma société cette « dissimulation de recettes » correspond à environ 90% du montant de celui-ci.
C’est dire si ce délit est important. Sur lui repose presqu’entièrement la somme faramineuse qui est exigée de la société et par incidence directe aux associés, dont moi !

Le 2 juin 2002, le Tribunal Correctionnel rend son jugement : Pour lui, le délit de « dissimulation de recettes n’est pas prouvé et il nous en exonère.
Il réduit donc de 90% le montant du redressement.
Nous attendons, dans l’angoisse, car de passer devant un Tribunal Correctionnel, même si l’on  est certain de son innocence, n’a rien de franchement rigolo, nous attendons donc  de savoir si le fisc fait appel de cette décision.
Pour la petite histoire, coup de théâtre, lors de l’audience, le Procureur de la République, n’a rien requit contre nous et s’en est « remis au tribunal », c’est dire si le dossier d’accusation du fisc sentait le faisandé…
Bref, le fisc ne faisant pas appel, ce jugement est donc définitif.
Nous sabrons le champagne.
Nous pensons naïvement que c’est la fin de nos soucis, de nos saisies, de nos cautions etc…Que nous allons pouvoir recommencer à travailler sereinement, ce que nous ne faisions plus depuis 1997, occupés (le mot est faible) que nous étions à essayer de nous défendre contre cet abus fiscal.

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : cela n’a rien changé pour Bercy qui a continué
à nous poursuivre allègrement et a fini par couler notre entreprise.

En résumé, et pour faire court, le fisc a donc continué, sans tenir compte du jugement définitif du Tribunal Correctionnel nous relaxant.
Le Tribunal Administratif a fait de même, et nous a condamné, en contradiction absolue avec le jugement définitif précédent.

Conclusion: Le Non Bis In Idem ne s’applique pas à Bercy.
Bercy est donc bien au-dessus des lois.
Cela ne vous rappelle- t- il  pas de vieux souvenirs concernant d’autres régimes?
Et il parait que nous sommes toujours en “démocratie”…

E.Bolling

 

Quelques dates de notre chemin de croix : 
6 juin 2002 : jugement du Tribunal Correctionnel.
17 janvier 2008 : jugement perdu à 100% devant le Tribunal Administratif.
29 juin 2010 : jugement de la Cour d’Appel administrative. Il rejoint celui du Tribunal
Correctionnel. Notre société a été liquidée en 2009 !
13 décembre 2012 : Repassage une nouvelle fois devant une 2eme Cour D’Appel Administrative.
Jugement Ex Aequo et Bono, c’est-à-dire 50/50…Rapporteur Public
Il faut constater que la fameux Rapporteur Public nous a, à chaque fois, été  à charge (voir la vidéo sur notre blog Contribuables Sensibles : s’abstenir)

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Les contre-pouvoirs médiatiques n’existent pas en France

Les contre-pouvoirs médiatiques n’existent pas en France =
Une réflexion non exempte de critiques que je soumets à votre sagacité. La vérité est sans pitié. La colère m’a fait crier justice pour tous, j’avais le cœur blessé. Alors je peux lutter avec les opprimés.

Si pour une fois Internet pouvait servir à servir la France, les français, déclencher une prise de conscience collective, assainir la politique, réveiller les médias, pourquoi pas ?? Utopie ???

Les Médias, la presse, les journalistes qui devaient contrôler, se sont endormis sur la complaisance. Quand la souffrance fera pleurer des larmes de sang aux médias, les Médias auront les yeux lavés. Alors les médias défendront leurs frères de sang.

Préambule= Georges ORWEL disait « Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire », alors qu’attendent les journalistes et les médias. Un pessimiste voit une difficulté dans chaque opportunité et un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
A méditer, « Un homme qui n’a pas d’ennemi n’a rien fait de sa vie ! (Winston Churchill)  Deux très grands journalistes qui nous apportent la réponse=
« 
Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » Albert Londres
« Il n’est pas un crime, pas un truc, pas un sale coup, pas une escroquerie, pas un vice qui ne perdure sans le secret qui l’entoure. Exposez ces faits au grand jour, décrivez-les, attaquez-les, ridiculisez-les dans la presse et, tôt ou tard, l’opinion publique les chassera. Informer n’est peut-être pas la seule chose nécessaire mais c’est une chose sans laquelle toutes les autres démarches resteront vaines » Joseph Pulitzer

Où est la force de l’indignation de la presse en France car ce que dit Blaise PASCAL (Pensées) devrait s’étendre aux médias « Il est juste que ce qui est juste soit suivi, il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants ; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force ; et pour faire cela faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste ». La presse devrait être un contre-pouvoir, une force démocratique importante pour tous les citoyens, les TPE-PME , à conditions que la presse les défendent et fasse éclater la vérité et l’injustice.

Développement =
Le désamour des français à l’égard des médias et des politiques s’explique aisément.
En fait en France les médias comme les politiques ne se préoccupent pas des abus de pouvoir et des injustices quotidiennes que subissent les citoyens, TPE-PME…etc , la classe d’en bas en fait . Comment peut-on apprécier les médias et les politiques dans cette situation ?
Pourtant la loi permet non seulement aux journalistes mais aux politiques d’intervenir et de défendre la vérité, le respect des lois , combattre les abus de pouvoir ..etc. Les médias et les partis politiques traditionnels s’étonnent de perdre des lecteurs et des électeurs ; mais ils sont aveugles ou sophistes et certainement pusillanimes !
Cet article sur ce sujet est donc très important pour l’équilibre démocratique des pouvoirs. Les Médias sont importants et c’est la raison 1ere des puissants de les posséder pour abuser, défendre leur puissance et pouvoir. Les médias français font des généralités et sont devenus les portent paroles des politiques aux pouvoirs. De plus la Presse aussi est soumise aux changements de la pensée, il y a 40 ans les médias pensaient local et agissaient global mais maintenant les médias doivent penser global et agir local pour les citoyens les plus faibles, les TPE-PME et faire régner la justice au sens le plus large.
Le Journal MEDIAPART a entrepris ce chemin de croix de la recherche de la vérité, et de réaliser cet acte révolutionnaire, mais qui se préoccupe des injustices, les abus de pouvoir subis au quotidien par les TPE-Pme et les citoyens de la classe d’en bas ; qui les dénonce, qui fait éclater la vérité, qui investigue, qui écoute le citoyen??? Les puissants, l’Etat Français, les multinationales sont les propriétaires des médias et ont affaibli peu à peu le pouvoir et le rôle des médias dans la démocratie. La vérité est enfermée, et réduit les libertés des plus faibles tous les jours : TPE-PME, Citoyens.

Il faut tourner la page ? Non Il faut changer de livre!   La liberté n’est pas une faveur c’est un combat quotidien.
Voltaire disait « Pour être libre il faut être informé’ “je ne suis pas d’accord avec vous mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez vous exprimer « 

Nos concitoyens ont le sentiment que les médias ne font pas ce que l’on attend d’eux. Je pense que non seulement nos concitoyens ont compris ce qu’est le journalisme mais les journalistes doivent comprendre ce que veut dire être journaliste. En fait nos concitoyens ont raison, la presse n’est que le reflet aussi d’une société française corrompue et mafieuse, médiocrate, un pandémonium et ce n’est pas un euphémisme. Les évènements et dénonciations diverses, en particulier du média MEDIAPART et sur les médias qui commencent à ouvrir les yeux, corroborent mon affirmation. Encourageant, la presse est en train de se réveiller, face à cette crise démocratique et il faut l’aider à ouvrir totalement les yeux et les oreilles. Albert Eisntein disait “On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés” et comme disait Balzac ” La comédie humaine c’est avant tout l’échec du politique“. Ce n’est donc pas un signe de bonne santé démocratique que la presse française soit bien adaptée à une société profondément malade. C’est la réalité sauf si les médias, la presse et les journalistes cessent d’être aveugles, avant que de bonnes vérités leurs crèvent les yeux.

Prenons l’affaire de M. Jérôme KERVIEL qui fait la démonstration du fonctionnement mafieux et inéquitable de la justice. En réalité M. Jérôme KERVIEL  demande la vérité et  à nos politiques, Président de la République de la défendre. Je salue le courage de Mme la Commandante Nathalie Leroy pour son témoignage. Il faut aussi protéger les témoins qui mettent à nue les dérives de la justice parce que des pressions ont été faites sur des personnes qui font parties de l’appareil judiciaire pour faire obstruction à la vérité . Ces témoins dans ces affaires mettent en causes des intérêts mafieux.
M. Jérôme KERVIEL ne demandait pas de passe-droit, il demandait LE DROIT ET LA Vérité!

Une information sur le fonctionnement des médias en France qui devraient être à la pointe de la recherche de la vérité, Information pour votre sagacité= Quelques liens démonstratifs et explicatifs, à voir absolument :
L’investigation un métier perdu, Une réflexion humoristique , Tant que l’on ouvre pas une huitre l’on croit que c’est un caillou , =
https://www.facebook.com/photo.php?v=836529933043290
Liberté de la presse : la France descend à la 39e place sur 180 =
http://www.les-crises.fr/reprise-liberte-de-la-presse-la-france-descend-a-la-39e-place-sur-180/
Aides à la presse, un scandale qui dure :Sébastien Fontenelle | monde-diplomatique.fr | novembre 2014 . Instaurées en France dès la fin du XVIIIe siècle pour « encourager la libre communication des pensées entre les citoyens », les aides de l’Etat à la presse n’étaient destinées qu’aux publications d’intérêt général. Elles profitent désormais aux groupes puissants, sans que leur contribution au débat démocratique saute aux yeux. Pourtant, les procureurs les plus inflexibles de la réduction des dépenses publiques restent cois…la suite :
http://www.monde-diplomatique.fr/2014/11/FONTENELLE/50945
La Réalité de La France un journaliste et un Magistrat dénoncent : https://www.dailymotion.com/video/x2evw9p_un-magistrat-et-un-journaliste-en-activite-temoignent-a-visage-masque-la-france-big-brother-laurent_news?start=194

La démocratie, médiocratie, française a atteint ses limites, il faut impérativement apporter les changements nécessaires. Tout cela nuit au développement économique. La démocratie qui reposait sur le contrôle, s’est endormie sur la complaisance, rien d’autre. La France a besoin “de contre-pouvoir” que nous n’arrivons pas, nous citoyens dotés de réflexions, et bon sens à créer ; c’est hélas navrant et très grave pour ce Pays. Pour ma part, il y a longtemps que j’ai pris la décision de dénoncer TOUS LES TRAVERS DE LA SOCIÉTÉ…“PEUT-ON ENCORE SAUVER LA France ?”

La France a donc besoin de contre-pouvoir médiatiques pour dénoncer tous les dysfonctionnements et abus de pouvoir, car une injustice faite ne fût-ce qu’à une seule personne est une menace pour nous tous, la raison pour laquelle avec quelques Amis nous avons décidé de créer un journal ci-dessous, mais avec peu de moyen financier. Le but était d’être à l’écoute du citoyen et de l’aider à faire éclater la vérité pour faire respecter le droit et combattre les abus de droit , les abus de pouvoir d’où qu’ils viennent (ETAT, Administration, …etc) . Nous voulions obtenir une présence nationale Papier, Internet, TV internet…etc. Force est de constater que cet objectif n’est pas encore atteint. Mais cela nous a permis de mieux comprendre la réalité de la médiocratie française. Ce JOURNAL a été appelé « TOP ALERTE » le journal qui fait éclater la vérité. J’ai compris aussi qu’Il est inutile de compter sur le gouvernement, nos élus, actuellement, pourtant la loi les obligent, car ils sont les garants d’une bonne justice. Informations de ce que nous essayons de faire avec le journal TOP ALERTE=
1) Journal TOP ALERTE octobre 2011 n°19 (affaire Richard ARMENANTE) :
http://injustice.blog.free.fr/public/Journal_Top_Alerte_octobre_2011_n_19.pdf
2) Info sur le Journal TOP ALERTE, Business plan Français, Pourquoi ce journal : http://injustice.blog.free.fr/public/PROJET_charte_et_business_plan_journal__top_alerte.pdf
3) Info des journaux TOP ALERTE :
http://injustice.blog.free.fr/public/Edition_journal_TOP_ALERTE.pdf

Information complémentaire = La réalité des médias en France, une information sur le fonctionnement de certains médias qui devraient être à la pointe de la recherche de la vérité, à voir absolument= http://www.dailymotion.com/video/xpj5bo_les-nouveaux-chiens-de-garde-les-10-premieres-minutes_shortfilms

Les citoyens ne doivent compter que sur leur propre détermination pour faire respecter le droit et combattre les abus de pouvoir. Aidez-vous, en vous soutenant les uns les autres, fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles, unissez-vous, organisez- vous et vous ferez gagner La France. Les citoyens doivent être plus exigeants des élus, de la presse, des administrations, des syndicats…etc. La Presse doit rentrer en résistance et arrêter la collaboration à la médiocratie ! La presse doit retrouver le gout de l’absolu et ne plus se contenter d’une médiocrité tranquille.

La France est devenue peu à peu un pandémonium et ce n’est pas un Euphémisme !Payons-nous des impôts en France pour avoir une Médiocratie et une injustice de qualité??

Conclusion : La vraie faute, c’est celle que l’on ne corrige pas. “Confucius”

Pour  votre réflexion et votre sagacité « et Vous pouvez partager » Autres Publications que j’ai faites sur Témoignage Fiscal =
1) Réflexion d’un citoyen face à l’injustice =
https://www.temoignagefiscal.com/reflexion-dun-citoyen-face-a-linjustice/
2) Une démocratie qui n’évolue pas, est soumise à la médiocrité des Hommes = https://www.temoignagefiscal.com/une-democratie-qui-nevolue-pas-est-soumise-a-la-mediocrite-des-hommes/
3) La  Justice Française  37ème sur 43 pays européens ?! = https://www.temoignagefiscal.com/la-justice-francaise-37eme-sur-43-pays-europeens/
4) L’administration et la Justice non indépendante ont un rôle économique évident = https://www.temoignagefiscal.com/ladministration-et-la-justice-non-independantes-en-france/
5) Le Mensonge et la tricherie en France détruisent à petit feu l’économie= https://www.temoignagefiscal.com/le-mensonge-et-la-tricherie-en-france-detruisent-a-petit-feu-leconomie/

Richard ARMENANTE

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PILLAGE : premier acte d’une révolte

Après vingt cinq ans de galère fiscale, quinze ans de lutte et cinq ans de témoignage et d’intense réflexion, je suis arrivé à la conclusion que le problème fiscal de la France n’est pas la dépense mais la collecte.

Cette vision des choses n’est pas dans l’air du temps. Pourtant j’entends non seulement la démontrer mais engager dans ce sens la lutte indispensable à la survie de ce pays. Insensible à l’isolement, le défi ne me rebute pas.

Lorsque l’on réfléchit à la collecte, lorsque l’on a la chance d’avoir rencontré un inspecteur principal des impôts qui enfreint la loi de l’omerta fiscale et que l’on comprend que 50% des redressements sont dénués de tout fondement, lorsque l’on vit dans sa chair les conséquences de ces redressements abusifs, lorsque l’on compare ces 200 ou 300.000 redressements indus aux 300.000 cambriolages annuels pour toute la France, le mot pillage vient à l’esprit.

Alors, pour y voir plus clair, direction Google, “pillage”, résultat : presque rien. Les livres sur Amazone à partir du même mot “pillage”, rien du tout.

Finalement, les précisions viendront d’une thèse de doctorat, publiée en PDF sur le net, émanant du professeur Xavier PERROT, juriste à Limoges, datée du 7/12/2005 donc récente, intitulée : ” De la restitution internationale des biens culturels aux XIXème et XXème siècles : vers une autonomie juridique…”

Pour les besoins de sa thèse, l’auteur explique comment les biens matériels forment l’ensemble culturel d’une société, comment ils la situent dans le temps et dans l’espace, comment ils sont pour elle un repère indispensable constitutif de son existence. Le patrimoine, explique-t-il, est le produit d’une longue histoire, il est unique, il n’est pas neutre.

Cette définition des biens, généraux ou plus spécifiquement “artistiques”, non seulement me convient parfaitement mais s’adapte aussi au patrimoine et aux biens familiaux ou personnels.

Priver une société de son patrimoine revient à la priver de son existence même, pareillement pour une famille ou un individu.

De tout temps, cette privation, cette confiscation : le pillage, a été l’attribut du vainqueur au détriment du vaincu. C’était la conclusion logique de l’acte terrible qu’est la guerre.

Quatre cents ans av.J.-C. le militaire-philosophe Xénophon déclarait : “loi universelle et éternelle que dans une ville prise…tout, les personnes et les biens, appartiennent au vainqueur”.

Le pillage, qui paraissait déjà éternel 400 ans av.J.-C., resta la base de la guerre jusqu’au siècle dernier en Europe et l’est encore aujourd’hui en d’autres lieux sur la planète.

Pendant des milliers d’années le pillage parut légitime. Portant sur les biens ou sur les territoires, il était en réalité le moteur économique de la guerre, sa justification.

Ce n’est que récemment au siècle dernier que, les guerres étant devenues de telles machines destructrices aux objectifs plus vastes que la possession des biens puisque visant directement la possession des hommes, la notion de reconstruction de l’esprit après la guerre s’est posée et, dans le même temps, celle de la restitution du patrimoine sans lequel il n’y a pas d’esprit.

L’Allemagne en 1940, par son pillage total, systématique, qui l’a entrainée au pire, a déclenché face au néant ainsi créé une réaction mondiale de protection des patrimoines des sociétés.

Aujourd’hui, le pillage est condamné par la loi de la guerre. Alors qu’il a perduré pendant des temps immémoriaux.

Cette condamnation — convention de La Haye du 14 Mai 1954 — d’une part n’a pas mis un terme aux pillages de guerre, d’autre part n’a pas pu complètement régler le retour aux situations d’origine pour les pillés. C’est dire l’intégration du pillage comme donnée naturelle pour l’homme.

Larousse nous dit que le pillage c’est : “S’emparer des biens qui se trouvent dans un lieu en causant des dommages, en usant de violence”.

Le pillage est évidemment différent du vol, qui lui a toujours été interdit. La différence tient en ce que le pillage est autorisé, accepté, comme ce fut le cas pendant des milliers d’années à l’occasion des guerres.

Les excuses sont multiples. Notons initialement la raison du plus fort, puis les nécessités territoriales (USA), religieuses, politiques ou autres.

Aujourd’hui, chez nous, l’excuse en vogue est la pauvreté et sa jambe de bois : l’égalité.

C’est au nom des pauvres, au motif de l’égalité, que l’Etat français pille ses administrés, y compris d’ailleurs les dits pauvres au travers des taxes indirectes.

La chose parait naturelle, admise, c’est ce que nous devons combattre.

Nous le ferons par la loi.

-1- Réfléchissons d’abord à formuler le mieux possible la liaison entre notre être et notre patrimoine, l’aspect indissociable que cela représente. Combattons la propagande de honte ciblant celui qui possède un patrimoine personnel ou familial.

-2- Répertorions les méthodes de Bercy qui portent atteinte à notre patrimoine avant même que nous ayons l’opportunité de nous défendre.

-3- Répertorions la masse de ceux qui se sont vus dépossédés de tout, pillés, par Bercy. Réalisons une liste de ces victimes.

-4- Déposons une plainte pour pillage contre le Directeur de l’organisme pilleur : Bercy.

-5- Allons jusqu’au bout de toutes les ressources judiciaires qui nous sont offertes par la justice française et européenne.

-6- Et enfin, battons nous in fine pour que l’Etat restitue leurs biens à ceux qu’il a pillé, une fois que ses pillages auront été actés.

Je souhaite mener ce combat avec vous, mais quoiqu’il arrive je le ferai, s’il le faut seul.

Ce que les hommes ont fini par ressentir comme inacceptable dans le cadre du pillage des sociétés, pourquoi ne le ressentiraient-ils pas dans le cadre du pillage des individus ?

Ce billet engage une lutte nécessaire, qui sera longue, mais qui vaut la peine d’être menée.

Bien cordialement. H. Dumas

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Un espoir si ténu (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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TRIBUNAL ADMINISTRATIF et TRIBUNAL DES AFFAIRES DE SÉCURITÉ SOCIALE: C’EST LE MÊME COMBAT!

Même connivence entre Bercy et le Tribunal Administratif qu’entre le TASS et la Sécurité Sociale.
Chaque jugement en apporte la preuve…

Ci-dessous un article de Claude Reichman.

 

Nous récusons les tribunaux de la honte !

Le MLPS et les organisations qui, comme lui, exigent l’application des lois supprimant le monopole de la sécurité sociale ont pris la décision de récuser désormais les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS).

La situation des requérants est en effet devenue insupportable : non seulement ces tribunaux, qui sont juge et partie, n’appliquent pas les lois, mais certains, comme celui de Paris, en sont venus à infliger des amendes de plusieurs milliers d’euros à des citoyens qui ne demandent rien d’autre que de bénéficier des lois de leur pays.

Il faut savoir que les TASS sont financés par la Sécurité sociale, et que deux juges sur trois sont désignés par les syndicats qui dirigent la Sécurité sociale. A qui croyez-vous qu’ils donnent toujours raison ? A la Sécurité sociale ! Vous avez dit impartialité ?

Le TASS ne respecte ni l’article XVI de la Constitution, aux termes duquel « toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée n’a point de Constitution », ni l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales, qui donne droit à tout citoyen à « un tribunal indépendant et impartial ».

Au TASS, la connivence entre les juges et les représentants des caisses de sécurité sociale est flagrante. Il n’est pas rare qu’un magistrat demande publiquement au représentant de l’URSSAF de transmettre ses amitiés à son directeur ! Entre gens de bonne compagnie, il faut savoir se comporter de façon civile ! Il faut les voir échanger des clins d’œil et des sourires entendus !

Ces tribunaux sont une tache sur le visage de la France. Ils déshonorent notre pays. Nous exigeons leur suppression immédiate.

Nous tenons à la disposition du public des centaines de jugements plus honteux les uns que les autres rendus par les TASS. Et cela se passe en France, pays des droits de l’homme ! Mais il n’y a rien d’étonnant à cela : une affaire scandaleuse comme celle d’Outreau s’est terminée sans qu’un seul des 60 magistrats qui ont eu à en connaître et à en juger ait reçu la moindre sanction ?

Il y a tous les jours des travailleurs indépendants qui se suicident à cause de jugements scandaleux du TASS. Le TASS, c’est Outreau à la puissance mille. Quand des salariés harcelés se suicident, leur entreprise est poursuivie. Quand un travailleur indépendant se suicide, nulle émotion, nulle poursuite : il n’est qu’un esclave destiné à travailler douze à quinze heures par jour pour nourrir le racket social et les juges qui le valident au mépris des lois de la République.

Nous appelons les travailleurs indépendants, les chefs d’entreprise, les professionnels libéraux à manifester massivement leur refus d’un système qui les traite en parias, les juge illégalement et les condamne.

Le début de la révolution des entreprenants, c’est la suppression des TASS. D’autres revendications suivront. Cette fois, c’est fini. Le peuple qui travaille a repris le pouvoir !

Dr Claude Reichman
Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale
(MLPS).      Lien d’accès au site de Claude Reichman

 

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L’Etat : cette abstraction qui nous tue

Le titre de ce billet induit la question fondamentale : jusqu’où pouvons-nous accepter l’inacceptable ? C’est-à-dire : quelles contraintes peut supporter l’homme que nous sommes tout en restant un homme ? Ou encore : à quel moment ce qui nous est pris est tel que ce qui nous reste ne nous permet plus d’être des hommes, des êtres vivants libres ?

Petit détail, j’ai oublié de préciser la différence, pour moi, entre un homme et un animal ou tout être vivant. Cette différence c’est la liberté, la conscience que l’homme en a, l’usage qu’il peut en faire.

Ce qui implique que, ne jouissant pas de la liberté, certains hommes n’accèdent pas au statut d’homme, soit de leur fait, soit du fait de leur environnement. Constat gênant, j’en conviens, mais il en est ainsi. Sans cette prise de conscience, son acceptation, nulle réflexion raisonnable n’est possible sur la condition humaine et ses contraintes.

Ceci posé, quels sont les éléments de liberté auxquels aspire l’homme. Je dirais : la liberté de vivre, la liberté d’aimer, la liberté de penser, la liberté de posséder.

Trois obstacles se dressent devant celui qui aspire à jouir de ces libertés dans sa course existentielle : l’environnement naturel, les autres, lui-même.

Les autres, ce sont eux qui nous intéressent dans ce billet.

Ils peuvent être des obstacles individuels, voire des groupuscules, constants ou ponctuels.

Génétiquement l’homme fonctionne en meute. Face aux difficultés, ou pour atteindre certains objectifs, il se regroupe naturellement.

Ce reflexe collectif n’a en réalité qu’un but : pallier la faiblesse naturelle des hommes face à la nature, obtenir par l’effet de groupe une force globale d’équilibre, voire de combat ou de domination.

Naturellement, ces épisodes collectifs sont conjoncturels et ponctuels, ils s’effacent lorsque le but pour lequel ils se sont créés est atteint. Leur objectif est toujours positif. Il n’est pas d’effet de regroupement ayant pour objectif avoué une perte, une régression.

L’Etat

Lorsque ces regroupements sont structurés globalement, que leur structure s’impose à nous sans possibilité de lui échapper, qu’ils ont la prétention de nous inclure de force dans leur structure, ils se font alors appeler : l’Etat.

C’est là que les choses se corsent.

La pérennité de ce type de regroupement lui ôte la ponctualité des regroupements naturels et, conséquemment, la clarté de l’objectif poursuivi.

On peut dire à partir de ce moment là que le but devient une abstraction.

C’est le point pivot quand le réflexe grégaire qui nous regroupe n’a plus un objectif ponctuel, simple, naturel, mais au contraire un objectif constant, abstrait, prétendument à définir en cours de route.

On peut alors affirmer que l’Etat lui-même est une abstraction.

Il se passe à ce moment précis une chose extraordinaire, alors que jusqu’ici l’idée de regroupement ne voyait le jour qu’au service d’individus regroupés pour affronter une difficulté, le regroupement qui se fait appeler Etat a la prétention d’imposer aux hommes qui le composent de le servir, sans pour autant s’engager à leur apporter en retour un avantage visible, déterminé.

Dans ces conditions, d’où vient le fait que des Etats existent ?

Mauvaise question : l’Etat n’existe pas.

Ou plutôt, il n’existe pas d’Etat issu de la volonté unanime de ceux qui les composent, contrairement à ce qui se passe pour les regroupements spontanés et ponctuels initiés par les hommes pour pallier à leur faiblesse face à la nature.

L’Etat est une vue de l’esprit imposé par une minorité de dominants.

Une abstraction basée sur un mensonge qui consiste à récupérer le reflexe grégaire des humains en affirmant que sa pérennité ainsi formulée va permettre d’éviter les contraintes liés à des regroupements successifs fatalement accompagnés de leur part d’improvisation et de surprise.

Les dominants à la manœuvre, après avoir affirmé posséder un mandat — toujours douteux, qu’il vienne de Dieu ou des urnes – considèrent qu’ils peuvent utiliser la force pour contraindre à rester dans le groupe constitué qu’ils appellent “Etat”  tous ceux qui ont le malheur de se trouver à leur portée.

Nous voilà inclus, sans doute contre notre gré, dans un groupe qui n’a ni objectif précis, ni de ce fait de durée déterminé, mais qui va exiger de nous une limitation de nos libertés.

Ce groupe, l’Etat, a la prétention de pouvoir disposer de nos vies en cas de guerre décidée par lui, de nos biens qu’il pense mieux gérer que nous, de nos pensées dans les secteurs où il considère que les siennes doivent être uniques.

Ces libertés — qui font de nous des hommes — ainsi amputées, valent-elles les promesses que nous font les dominants avant de nous en priver ? Assurément la réponse est non.

Et que dire quand ils nous en dépossèdent sans même nous proposer quoique ce soit en échange. Ce qui n’est pas rare, chez nous ou ailleurs.

L’Etat, qui pourrait avoir une raison d’être uniquement en tant que groupement conjoncturel de défense face à des agressions injustifiées, est une abstraction scandaleuse dans sa réalité de tous les jours.

Chacun de nous paie du prix de ses libertés la facture de cette ineptie, de cette machine à servir les dominants qui la gèrent.

Aujourd’hui il n’est pas incongru de se poser objectivement la question : devons-nous nous débarrasser de cet abstraction qu’est Etat, qui tue nos libertés fondamentales pour le seul bénéfice de ses seigneurs, qui nous ramène au rang d’esclave par rapport à eux ?

Je vous laisse juge en ce qui vous concerne, pour moi c’est clair, l’Etat, en sa forme actuelle, cette abstraction qui nous tue, doit disparaître. Et, pas pour plus d’Etat, mais pour plus de libertés individuelles et très peu d’Etat.

Bien cordialement. H. Dumas

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Comme un traquenard (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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