Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Impliqué dans un accident routier, heureusement sans gravité, avec un piéton alcoolisé, j’ai fait, en tant qu’Henri Dumas, l’objet d’une attention particulière des agents de police de mon commissariat.
C’est ainsi que bien que m’étant, un Samedi soir vers 18H30, soumis à un test d’alcoolémie qui s’est avéré négatif, j’ai été trainé, en toute illégalité, par les flics, toutes sirènes hurlantes, vers l’hôpital pour une prise de sang. J’en suis sorti dans la nuit.
Si je m’en réfère au temps où je suis resté enfermé dans le commissariat avant d’être amené à l’hôpital pour cette prise de sang, le procureur de la République a été sollicité et a donné son feu vert à cette illégalité, ça fait rêver.
Mais ce n’est pas tout.
A l’issue de cette enquête bâclée des forces de police — qui n’ont pas réalisé d’alcootest sur le piéton bourré – et pour la clore en beauté, les flics m’ont entrainé dans une pièce sordide, aux fortes odeurs de cabinet. Là, ils m’ont tiré le portrait comme un malfrat, avec prise d’empreintes totale – j’ai échappé à l’ADN je me demande bien pourquoi.
J’ai tenté de refuser, mais j’ai immédiatement été menacé de garde à vue, j’ai donc subi cette agression illégale.
Comme chacun le sait, je suis légaliste, là aussi je me demande bien pourquoi.
Donc, j’ai fait part de mon indignation au Procureur de La République, je lui ai demandé la destruction de ces empreintes. Pas de nouvelle à ce jour.
Et, évidemment, j’ai saisis la CNIL, cet organisme qui nous protège du fichage policier et politique – bien que les fics m’aient dit sans ambiguïté “vous pouvez saisir la CNIL, on s’en fout, si vous pensez qu’ils vont vous répondre….”
La CNIL, une institution magnifique, que moi, contrairement aux flics, je croyais à haute valeur morale, tel que cela nous est vendu à chaque nouvelle agression sur nos libertés individuelles de la part de nos députés collectivistes.
Voici la lettre que j’ai reçue en retour de la CNIL
Trop fort.
L’article 78-3 du Code de Procédure Pénale ? Pas concerné, il ne s’agissait pas d’une vérification d’identité.
L’article 76-2 du Code de Procédure Pénale ? Pas concerné il vise les délinquants susceptibles d’avoir commis une infraction.
La réalité
La CNIL ne sert à rien. Le Procureur fait ce qu’il veut.
Mais le Procureur, attention, ce n’est pas la justice, c’est l’Etat.
Donc l’Etat fait ce qu’il veut, nous fiche à tour de bras, la CNIL ne sert à rien.
Quand je pense que la majorité imagine vivre dans un Etat de droit. Que nos élus nous beurrent le nez avec cette expression bidon : “l’Etat de droit”.
Honte à eux. Le réveil sera rude quand, tous fichés, nous nous retrouverons avec un gouvernement facho, de droite ou de gauche.
Cela ne saurait tarder. A ceux qui ont un bateau je conseille de mettre les voiles, l’air est plus pur ailleurs.
En ce qui me concerne, je suis fiché, l’Etat de droit peut dormir tranquille.
Bien cordialement. H. Dumas
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Ici, je ne veux parler que de droit et non pas de moral.
Les affaires Cahuzac et Wildenstein (les tableaux) nous prouvent de façon flagrante que la France, ce fameux pays des droits de l’homme (qui donne des leçons de bonne conduite au monde entier) a une justice à deux vitesses.
La justice pénale et la « justice dite de Bercy », c’est-à-dire le Tribunal Administratif.
Je ne reviendrai pas sur le rôle pour le moins soumis de celui-ci et de son faux « Rapporteur Public » à la volonté du fisc.
Ils sont chargés de transformer d’un coup de baguette magique un redressement fiscal (même abusif. Je dirai même surtout abusif !) en jugement « légal ».
Le fisc est donc juge et partie.
Au moins, comme cela, il est sûr du résultat, ce qui ne serait pas évident avec un juge judiciaire que l’on n’est pas certain de contrôler. La justice pénale, toute l’Europe la respecte et l’admet comme étant la justice primant toutes les autres justices. Toute l’Europe sauf la France.( voir mon papier du 6 juin 2015 : https://www.temoignagefiscal.com/le-fisc-francais-nest-pas-concerne-par-le-non-bis-in-idem/) La France est, contre vents et marées, l’exception démocratique européenne.
Nous avons gardé une justice héritée de l’ancien régime et de ses célèbres lettres de cachet.
Les lettres de cachet sont le monopole exclusif de Bercy qui en use et abuse dès que vous êtes en désaccord avec le fisc.
Les affaires Cahuzac et Wildenstein arrivent après celle d’EADS qui a avalisé le « Non Bis In Idem ».
En clair, on ne pas être jugé deux fois pour le même motif.
Ce qui semble pour tout le monde une évidence, sauf pour Bercy.
Que vont faire nos « Sages »?
Vont-ils s’aligner sur ce principe évident, ou contre toute règle démocratique, donner encore une fois raison à Bercy ?
Le problème est d’une simplicité plus qu’enfantine (même mon fils de 14 ans a compris) : Ou vous êtes condamné par Bercy (Tribunal Administratif) et à ce moment-là, Bercy ne peut vous traduire en Correctionnel, ou s’il choisit de vous envoyer au Pénal, il doit respecter son jugement.
Qu’il lui soit favorable ou pas ! Cela peut, aussi, se faire dans l’autre sens…
CQFD.
J’attends donc, avec amusement (et patience), de voir comment nos « Sages » vont trancher.
Pour la démocratie et la justice, avec Bercy, c’est pas gagné d’avance !
Emmanuel Bolling
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Je n’ai pas de sympathie particulière pour M. Cahuzac qui représente tout ce que je déteste et que je combats : la corruption politique, le cynisme, l’orgueil démesuré, la suffisance, la manipulation de la population, l’élitisme de façade, le capitalisme de connivence, l’absence de scrupule et d’éthique, etc…
Cela ne doit pas empêcher de regarder les choses objectivement.
Voilà un homme qui a su gagner de l’argent, il ne l’a pas volé, il a donc dû travailler au moins intelligemment pour arriver à ce but.
Puis, on comprend qu’il n’a pas souhaité verser cet argent dans le tonneau des danaïdes de l’Etat, qu’il a donc fui l’impôt. Dans le même temps, ses chevilles et sa tête ont enflé au point qu’il a probablement pensé avoir un destin politique national.
Il a mis alors son argent dissimulé au service de cette idée en arrosant le parti socialiste. Il n’y a pas d’autre explication à sa fulgurante ascension à l’intérieur de ce parti. Ses amis du parti socialiste ne peuvent pas l’ignorer, quelle que soit la place qu’ils occupent aujourd’hui. Rien que de bien banal, malheureusement pour notre société.
Ceci dit, venons-en à ce qui nous intéresse dans cette affaire.
Un journaliste, lui-même en délicatesse avec le fisc, lui aussi convaincu de son destin national et en mal de notoriété, est informé de la situation de Cahuzac — secret de polichinelle dans le microcosme — et s’accroche pour la faire venir au grand jour, logique.
Ses efforts aboutissent, l’affaire est révélée au grand public.
Bercy, qui évidemment sait déjà tout, depuis longtemps, telle la fausse vierge effarouchée se précipite, agitant furieusement son indignation.
Fidèle à ses méthodes, Bercy édite une de ses fameuses lettres de cachet, dont il peut disposer sans avoir à faire appel à la justice.
Il adresse donc au Sieur Cahuzac la célèbre notification fiscale, valant condamnation des faits qui lui sont reprochés. Que, je suppose, Cahuzac conteste au TA.
Patatras, lorsque la justice pénale veut s’emparer du dossier, les avocats de Cahuzac mettent en avant le principe sacré selon lequel nul ne peut être jugé deux fois pour le même fait, l’incontournable “non bis in idem”.
Enfin, et c’est l’aspect positif de ce dossier, le Conseil Constitutionnel va avoir à se saisir de ce problème fondamental de société.
Tout d’abord, saluons la QPC (Question Prioritaire de Constitutionalité), honnie des magistrats, qui permet, à tout un chacun, de poser les vraies questions de société.
Le problème soulevé
Ceux qui nous suivent le connaissent. Il y a longtemps que nous nous insurgeons contre le non droit dans lequel évolue Bercy.
Rappelons que la Constitution de notre pays interdit toute condamnation n’ayant pas fait au préalable l’objet d’une décision prise par un juge à l’occasion d’un procès équitable et public.
Rappelons aussi que le fisc édite chaque jour des milliers de condamnations anticonstitutionnelles à travers ses notifications, qui valent condamnation, qui ne sont que de vulgaires lettres de cachet.
Une pantalonnade de justice, les tribunaux administratifs, est chargée, à posteriori, de donner un vernis judiciaire à ces lettres de cachet.
Il est peu courant que le fisc poursuive au pénal ses proies. Nous avons en magasin le cas rare d’Emmanuel Bolling que la justice pénale a innocenté des accusations de fraude de Bercy, que Bercy a fait quand même condamner, pour les mêmes faits, au Tribunal Administratif. L’intégralité de son dossier est sur le blog.
Ce qui est cocasse
Le pénal, pour le fisc ou pour les douanes, est une étape risquée. En effet, contrairement au juge du Tribunal Administratif qui ne juge que sur la forme — et encore — le juge du pénal, par principe, juge sur le fond et la forme.
Et, le jugement sur le fond : ce n’est pas la tasse de thé de Bercy. Un très grand nombre de ses lettres de cachet – notifications – ne pourrait pas passer la barre d’un jugement pris de façon équitable et public, devant un juge où les parties seraient à égalité de moyens.
L’ironie de la chose est que ce problème essentiel est soulevé par un homme déjà condamné par le “peuple” et que le Conseil Constitutionnel va devoir avaler son chapeau, quelle que soit sa décision.
Il a trois possibilités :
– Refuser la saisine, lâcheté suprême.
– Entériner les lettres de cachet fiscales sous la pression du “peuple de France”.
– Dire le droit, que Cahuzac ne peut pas être jugé deux fois. Scandale médiatique à l’horizon.
L’espoir serait que, cette affaire Cahuzac portant au grand jour les disfonctionnements de la fausse justice fiscale, la vraie justice s’empare du problème.
Que soient fermés les Tribunaux administratifs, ces comédies tragiques.
Que Bercy se plie aux règles du droit, que ses contrôleurs aient, en fin de contrôle, à affronter la justice civile avant de pouvoir prononcer toute condamnation.
Qu’ainsi le contribuable voit ses droits fondamentaux d’homme libre reconnus et protégés. Que ce soit la fin des lettres de cachet fiscales, de l’esclavage fiscal.
S’il en était ainsi, Cahuzac, à son corps défendant, aurait rempli une vraie mission publique. Il serait un “corrompu-sacrifié” utile, qui passerait dans l’histoire de la justice de ce pays.
Bien cordialement. H. Dumas
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Après avoir retourné le problème dans tous les sens, je suis arrivé à la conclusion que le trait spécifique de la condition humaine c’est la perception du mystère, l’émotion du mystère, l’intime sentiment du mystère.
Ce n’est pas l’inconnu qui lui est — ou n’est pas — un jour connu. Ce n’est pas le hasard qui, heureux ou malheureux, n’est qu’une expression visible, partielle et éphémère du mystère.
Notre maître, qui nous enveloppe intégralement, avec qui nous devons vivre de la première à la dernière minute, c’est le mystère.
Tout est mystérieux en nous, autour de nous, au-delà de nous.
Ce mystère est vertigineux, la plus grande partie des hommes ne peut pas le regarder en face sans terreur.
Tout se détermine par rapport au mystère. Chacun se bat contre lui en cherchant à le percer ou l’accepte, sans pour autant que cela ait la moindre influence sur lui.
Le mystère est notre compagnon de vie, c’est aussi le socle de toutes les croyances.
C’est à cause de lui que l’homme veut croire en une puissance supérieure, ultime explication, qui pourtant ne solutionne rien, elle non plus.
C’est aussi le joker des escrocs. Ils sont légions à prétendre parler en son nom, ou à prétendre connaître, ou avoir connu, celui qui sait ou celui qui connaissait celui qui savait. S’ils agissent seuls on les appelle des médiums, en petit groupe des sectes, en vaste groupe des religions.
En réaction aux escrocs du mystère ont surgi les rationalistes. Deux ou trois tours de magie leur ont permis de faire croire qu’ils étaient capables d’éclairer la nuit du mystère. Eux-mêmes, les plus honnêtes, ont rapidement compris que ce n’était pas le cas, que comme l’horizon le mystère échappe et s’éloigne si l’on imagine avancer vers lui, le découvrir.
Ce que l’homme comprend ou solutionne ne fait pas partie du mystère, juste de l’inconnu.
Plus l’homme est faible, plus le mystère lui parait épais, mais il s’agit d’une vue de son esprit, le mystère n’a ni épaisseur ni réalité, il est mystère, point.
Le piège :
En fait, l’illusion est pour celui qui se croit fort et pense naïvement que cette force illusoire le met à l’abri du mystère.
Cette croyance l’entraine à convaincre le plus faible que lui, le fort, serait au dessus du mystère, qu’il le maitriserait. Cinq minutes de sincérité suffiraient à lui faire prendre la mesure de l’irréalité de cette pensée, qui n’est que la conséquence d’une hypertrophie de l’égo.
Je ne sais pas si j’ai réussi à exprimer clairement d’une part le poids du mystère, d’autre part son volume qui envahit totalement l’homme au point qu’en réalité il n’est lui-même que mystère.
Quel rapport avec le titre du billet : la religion laïque ?
Tout évidemment.
Nous avons vu qu’une des réponses au mystère est la croyance. Que les escrocs dirigent et transforment cette croyance en outil de pouvoir, en religion.
Parmi les expressions du mystère sont les conditions sociales.
Pourquoi celui-ci est-il plus adapté qu’un autre à tel ou tel type de société ? Pourquoi celui-ci est-il plus fort et celui-là moins fort, ou plus intelligent et moins intelligent, ou plus beau et moins beau ? Mystère.
C’est ici qu’intervient la religion laïque. Celle qui fait croire qu’en suivant ses tables de la loi, sans l’interférence d’une tierce partie Dieu, le mystère pourrait être levé, compris, maitrisé et ainsi disparaître.
Les laïques, comme tous les autres escrocs, s’appuient sur le poids que le mystère impose aux faibles pour les persuader qu’eux, les laïques qui se croient forts, vont terrasser ce mystère et la terreur qu’il répand.
Les laïques ne croient pas en Dieu, mais ils croient, pauvres naïfs, qu’en ses lieu et place ils sont capables d’expliquer et de maitriser le mystère de l’homme, de son être, de sa vie, de son destin. Quoi de plus vain ?
Il est chez eux un grand nombre qui croit à cette fable.
Leurs chefs évidemment n’y croient pas, ils ne valent pas plus que le pape ou les dignitaires religieux d’ici ou d’ailleurs qu’ils ont la prétention de dénoncer.
Tout ce petit monde, au motif de réguler le mystère de nos vies, nous collent des obligations, nous volent d’abord nos libertés, puis nous volent tout court, captent notre vie, font de nous leurs esclaves.
Leur religion ne vaut pas plus pipette que les autres. Leur méthode est rigoureusement la même que celles qu’ils prétendent dénoncer et combattre.
Le résultat
Vous vous rappelez la phrase d’Einstein : “La folie c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent”.
Voilà donc où je voulais en venir, les laïques utilisent les mêmes ficelles que toutes les autres religions, ils exacerbent la terreur naturelle du mystère, notamment chez les plus faibles, pour obtenir le pouvoir.
Ils évoquent pour cela une vue de l’esprit : l’égalité, dont ils prétendent maitriser le mystère.
Puis, tout simplement, comme les Borgia, ils se vautrent dans les délices du pouvoir.
Ou plutôt, ils croient s’y vautrer, en fait ils s’y perdent.
En réalité, ils sont eux-mêmes victimes de leur propre concept, car nul ne peut vivre un passage apaisé sur cette terre s’il n’a pas au préalable compris et accepté sa dépendance au mystère.
Plaignons ces pauvres escrocs : les laïques religieux.
Bien cordialement. H. Dumas
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N”Le Pipeau”, est, depuis le premier Janvier 2017, le journal d’information officiel de l’Elysée. Ce quotidien est diffusé par abonnement et en kiosque. Le nombre des numéros tirés et distribués n’est pas communiqué. Comme chacun le sait, sa particularité tient au fait qu’il est renouvelé hebdomadairement tous les Lundis, puis imprimé et diffusé chaque jour à l’identique toute la semaine.
Le service de communication présidentiel qui en a la charge l’a pensé ainsi après que la commission des communications ait constaté qu’il faut une semaine minimum pour qu’une information nouvelle chemine dans le processus de la pensée collective des français, et surtout pour qu’elle s’y imprime.
La semaine dernière, dans son numéro 6 du 30Janvier 2017, “Le Pipeau” nous a appris que Christiane Taubira, nommée directrice du Palais Garnier en Janvier 2016 par Le Président François Hollande, à la suite de sa démission du Ministère de La Justice — “parce qu’elle connait la musique” avait affirmé alors Le Président — a ouvert la saison 2017 d’opéras le Mercredi 25 Janvier 2017, avec Les Huguenots.
Ce fut un succès mitigé.
Le défi que s’était imposée Christiane Taubira était de taille.
D’abord, il devait y avoir un nombre égal de femmes et d’hommes sur scène lors de chaque tableau. De la même façon, chaque communauté devait être représentée, y compris les plus minoritaires, elles aussi de façon égale entre hommes et femmes.
Ainsi, l’égalité homme-femme et la mixité sociale, jusqu’alors peu pratiquées au Palais Garnier mais si chère à Christiane Taubira, étaient respectées.
Mais ce n’est pas tout.
Dans le but d’éviter les frustrations issues de la compétition vers l’excellence habituelle aux opéras, les chanteurs ont été recrutés à partir de leur envie et non de leur performance. Sachant que, de plus, au moins cinquante pour cent d’entre eux devaient chanter faux.
La place réservée obligatoirement aux homosexuels posa moins de problème.
Ces contraintes ont eu des répercussions sur la mise en scène et sur l’expression de l’œuvre, dont certaines parties n’ont pas pu être chantées, ou étaient méconnaissables. L’orchestre, organisé de la même manière, a eu du mal à suivre la composition.
Ces ambitions légitimes de Christiane Taubira, pas toujours comprises par les amateurs d’art lyrique, n’ont pas permis de remplir complètement le Palais Garnier.
Surpris, les habitués ont pris du recul. Seulement la moitié de la salle était occupée.
A la sortie du spectacle, beaucoup de regards interrogateurs.
Globalement les spectateurs ne souhaitaient pas s’exprimer. Une minorité trouvait la représentation révolutionnaire, porteuse d’un avenir prometteur, la majorité demandait un temps de réflexion.
Thomas Fabius, le fils du Ministre Laurent Fabius, était présent et ravi. Il avait parié en ligne en Angleterre, à cent contre un, que la salle se viderait de plus de la moitié de ses spectateurs pendant la représentation, il avait l’air d’avoir gagné gros.
La nouvelle Directrice de l’Opéra de Paris, Christiane Taubira, se dit enchantée du résultat, elle a déclaré à la fin de la représentation, après être montée sur la scène : “L’Opéra, pas plus que le reste de la société, ne peut être basé sur l’élitisme. Il doit accepter le partage et l’égalité au profit de tous. Nous avons su faire la démonstration que l’économie peut parfaitement vivre sans l’élitisme capitalistique, qu’il suffit de fabriquer de la monnaie et de la partager entre tous pour que vive l’économie. Le partage du pain, nous l’avons ainsi réalisé. Il doit s’étendre à tous les registres sociaux, arts et sport compris.”
Certains ont rétorqué que dans ces conditions la notion d’Opéra disparait.
La nouvelle directrice affirme que non. Certes l’opéra démocratisé est différent mais il reste un opéra, puisque tirant sa qualification du fait qu’étant produit à l’Opéra c’est évidemment un opéra.
Aux regrets partagés par ceux qui étaient amateurs de l’art lyrique classique, Christiane Taubira oppose définitivement la notion d’égalité affirmant que : “L’Opéra classique chinois disparait, les chinois ne s’en portent pas plus mal.”
L’égalitarisme, moteur affirmé de la pensée de la nouvelle directrice de l’Opéra Garnier, transforme indéniablement l’opéra classique, saura-t-il s’imposer au Palais Garnier ? C’est la question qui se pose.
Un spectateur déçu est parti en déclarant : “Pour que je retourne voir cette merde, il faudra venir me chercher avec des flics.” Ce à quoi, en souriant, Christiane Taubira a répondu : “Pourquoi pas ?”.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Nouvelle directrice et nouveau programme à l’Opéra de Paris"
Hier, nous avons reçu ce commentaire d’un de nos lecteurs.
Commentaire : « Bravo Emmanuel, bravo Henri. J’ai dévoré vos vidéos et vos articles. Je n’ai jamais subi de contrôle fiscal mais je suis en litige avec la CIPAV, une caisse de retraite qui m’a inventé des cotisations. Je vais passer au TASS cette année. Étant en profession libéral et ayant un peu trop de travail, je commençais à faire bosser d’autres travailleurs indépendants. Mon expert-comptable m’a dit de passer en société car il est interdit de faire travailler d’autres personnes en étant un professionnel libéral.
Vos vidéos m’ont aidé à prendre ma décision. Je vais lever le pied et faire le strict minimum. Je n’ai pas envie de passer en société, travailler pour la faire, et être constamment dans les emmerdes avec l’État.
Je pense même que je vais tenter ma chance ailleurs. En créant mon entreprise, je comprends bien mieux ce système. Je me rends compte que je déteste de plus en plus mon pays.
Pour votre blog et vos vidéos, je vous conseille de les référencer. C’est dommage que vous ayez si peu de vues alors que vos témoignages éviteraient bien des mauvaises décisions que prennent certains entrepreneurs. Je vous conseille de mettre des mots clés dans vos vidéos et de mettre des liens.
Bonne continuation et bon courage pour toutes vos emmerdes. »
Nous sommes heureux que notre expérience de contribuables «malheureux » puisse servir à d’autres futures, possibles (et probables) cibles fiscales.
Notre vœu est d’éviter aux entrepreneurs de vivre ce que nous avons vécu et vivons toujours. En nous lisant, les voilà prévenus de ce qui pourra, selon toute probabilité, les attendre.( voir la vidéo : Contribuables sensibles s’abstenir. Entretien avec l’ex IP Francis le Poizat)
Pour le reste, le monde médiatique, dès que l’on se dresse contre la toute-puissance de Bercy, aucun média n’ose nous relayer. Abus fiscaux ou pas, le monde médiatique « classique » préfère regarder ailleurs et éviter ainsi de possible retour de bâton. Chacun voit son intérêt où il se trouve… Malgré ce black-out, notre blog est de plus en plus regardé.
Nous conseillons à nos lecteurs de le faire connaître à leurs amis et relations, c’est pour nous la meilleure et unique façon actuellement de le propager.
Le reste finira un jour par suivre.
Ce blog, pour les entrepreneurs, pourrait être déclaré « d’utilité publique »…
Emmanuel Bolling
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Je fais suite à la vidéo du 30 novembre 2015 (jointe ci-dessous)Réalisée par M. Henry DUMAS et M. Emmanuel BOLLING que je remercie chaleureusement .
J’ai donc voulu donner une suite à la vidéo réalisée pour compléter ce combat pour la vérité. La vérité nous rend libre , la vérité est sans pitié et ne peut plus être enfermée. Les Politiques mais pas seulement sont tous des rêveurs ,sur le fameux état de droit, La justice Française est à bout de souffle avec ou sans juge. La réalité de la FRANCE avant l’état d’urgence et pire après.. La France est devenue peu à peu un pays maffieux et son administration fonctionne comme la maffiaen particulier l’administration judiciaire et fiscale . Il faut donc combattre les abus des administrations qui détruisent la démocratie et l’économie par conséquence les entreprises et l’esprit d’entreprendre. Les élus , les journalistes devraient être les 1er contre-pouvoir du citoyen or ce n’est pas le cas en France . La France, un des Etats les plus corrompus d’Europe, constate Transparency International et La France, 23eme pays le plus corrompu au monde – Economie Matin= http://www.economiematin.fr/news-corruption-france-classement-transparency-international-argent Et Parmi les grands pays européens, l’Allemagne occupe le 17eme rang mondial et la France ….le 75e = http://www.letemps.ch/economie/2016/02/01/suisse-gagne-un-rang-devient-quatrieme-pays-plus-libre-monde
Je vous invite à lire et écouter à nouveau une réalité sur la médiocrité Française et le non-respect des droits et des droits de l’homme en France , indignez-vous avec nous , mais pas seulement= « Une injustice faite ne fût-ce qu’à une seule personne est une menace pour nous tous ».
Dans ce contexte , je sollicite aussi votre aide et soutien pour que justice me soit rendue et faire éclater la vérité: Partagez massivement cette supplique. Veuillez trouver ci-dessous les courriels adressés à M. Le Président de la République , dont la Vidéo de 15mn édifiante.« Ma colère nécessite un besoin de justice quitte à la faire moi-même»”
Je sais combien vous pouvez être sensible aux injustices . C’est pourquoi je sollicite donc à nouveau votre attention bienveillante ,votre aide et soutien dans mon affaire pour faire éclater la vérité , nous sommes un contre-pouvoir du concitoyen, dans le cadre de dysfonctionnements graves de l’administration judiciaire mais pas seulement qui vont à l’encontre des droits fondamentaux et des droits de l’homme ; C’est le cas dans mon dossier . Partagez massivement ce message !
Comme disait un avocat, la vérité est dans les injustices, cette vérité là est la seule qui compte, elle est même à l’origine du mot Avocat « ad vocatus – Au secours ! », elle en est le moyen « ad vocare- parler pour ! ». La vérité judiciaire n’existe pas, car la justice n’a pas pour but de dire la vérité, la justice doit seulement la rechercher. Mais trop peu de fois les services judiciaires, l’administration recherchent la vérité .Enfin, un grand avocat ne va pas à la facilité, il cherche la vérité non l’intérêt, quand le malade est grave le médecin est grand.
Dans la constitution ,il y a les droits et les devoirs. Le Président de la république doit assumer donc en sa qualité de Président de la République Française des responsabilités judiciaires importantes dont il est le garant des procédures et procès équitables non seulement dans le respect du droit fondamental mais des droits de l’Homme. J’ai sollicité à nouveau sa haute bienveillante attention sur mon combat pour obtenir justice et son aide face à des comportement maffieux de l’Administration judiciaire. Comment peut-on admettre et laisser bafouer les droits et les droits de l’Homme dans mon affaire , Le Président de la république mais pas seulement ne peuvent pas devenir complices de tels agissements délictueux en France , ce pays n’est plus le mien ,car l’injustice est un métier mais personne ne viendra à bout de m’assujettir. Ma colère nécessite un besoin de justice quitte à la faire moi-même , la loi du talion que ma famille (des grands résistants , des héros ,des noms de rues et avenues témoignent du sacrifice) , a appliquée en 1944/45 sur les collabos de Magistrats avec les Nazis en particulier mais pas seulement . Cette loi du talion devient peu à peu la solution dans ma réflexion pour obtenir justice, en effet pour croire en la justice en France il faut beaucoup d’humour. Nous ne savons jamais à quel point nous sommes forts jusqu’au jour être fort reste la seule option (ci-dessous vidéo témoignage ,Communiqué Presse et CV 1 page) =
Je vous prie d’écouter et de visionner la vidéo, sur mon combat pour obtenir justice ,qui a été enregistrée le 30 novembre 2015= Cliquez ici : https://youtu.be/nbwPLB7a0Zs – Résumé du combat judiciaire de Richard ARMENANTE en 15 lignes =Cliquez ici : http://injustice.blog.free.fr/public/Resume_Combat_judiciaire_de_Richard_ARMENANTE_en_15_Lignes.pdf – Dont Résumé ! Histoire d’un pillage , violation des lois , des droits de l’homme, et corruption en France= http://injustice.blog.free.fr/public/Communique_Presse_Armenante_Vs_Mariani_2013.pdf – Dont Résumé en 1 page Qui est Richard ARMENANTE= http://injustice.blog.free.fr/public/Cv_RA_1_page_Communication_15_MAI_2013.pdf – Les Dix Questions à se poser dans mon combat pour obtenir justice= cliquez ici pour lire la suite : http://injustice.blog.free.fr/public/Les_dix_questions_a_se_poser_dans_le_complot_en_bande_organisee_contre_Richard_ARMENANTE_au_10_decembre_2010.pdf
La France pauvre pays médiocrate qui donne des leçons des droits de l’Homme au monde entier et qui n’est pas capable de les faire respecter en son sein: « si l’on se dit que c’est simplement un pays dans lequel, en un peu plus d’un an, on a tiré sur la rédaction d’une revue , d’un magasin et les passagers d’un train, fait exploser une usine et décapité son directeur et, finalement, tiré sur des passants dans la rue, dans un café, dans un restaurant, dans un stade et dans une salle de concert, on peut facilement penser qu’il s’agit d’un pays la France ,situé du côté obscur de la planète mentale . » En effet il faut que certaines démocraties occidentales sortent du côté obscur dont la France est tombée.. La France ne fait plus rêver.. Liberté et égalité n’est plus qu’un rêve actuellement en France, il nous reste la fraternité et cela nous permettrait de faire évoluer la médiocratie française. La France un pays dirigé par des politiques de combines et des comportements dignes de la maffia qui rendent aveugles les citoyens.
Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez aux informations que je vous communique pour obtenir enfin justice mais pas seulement. Je peux vous communiquer des infos en 5 courriels plus détaillés si vous le souhaitez.
Dans l’attente , que justice me soit rendue dignement , de votre aide indéfectible pour faire éclater la vérité, de vous lire , de votre appel ,de vous rencontrer , je vous prie de recevoir , Témoignage Fiscal , Mesdames , Messieurs , Chers concitoyens , L’expression de ma plus Haute considération Amicale.
Richard ARMENANTE / et Association de Défense de la Famille ARMENANTE Mon Histoire d’un pillage, violation des lois , des droits et des droits de l’homme, et corruption en France= Mon Blog: cliquez ici :http://injustice.blog.free.fr
PS = Comportement de Mafieux du Fisc Français – Cette vidéo de M. Francis Le Poizat un transfuge du fiscva vous permettre de découvrir l’enfer fiscal raconté de l’intérieur. Vos doutes seront confirmés. Oui l’injustice et l’incompétence règnent en maître dans le contrôle fiscal. On vous tue gratuitement. Il ne tient qu’à vous que ce scoop devienne un buzz, faites tourner. https://www.temoignagefiscal.com/contribuables-sensibles-sabstenir-video/ – Et M. Francis Le Poizat n’a pas peur s’attirer les foudres du fisc son ancien employeur pendant des décennies , il s’en fiche. Il a observé de l’intérieur des décennies et il sait ce qu’il dit. Il est donc une sorte d’infiltré ou de repenti Vous pouvez voir la suite à l’adresse suivante : https://www.temoignagefiscal.com/conseil-en-cas-de-controle-fiscal-et-aux-pouvoirs-exorbitants-du-fisc/
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Je ne sais pas si vous souvenez, mais j’avais été convoqué devant la 17eme Chambre Correctionnelle de Paris le 10 novembre 2015 à la demande de Madame Anne Beot, inspectrice des impôts du 18eme arrondissement de Paris.
Ce petit papier qui faisait suite à une manœuvre pas très cool de cette dame, m’avait choqué.
D’où celui-ci.
J’avais raconté les faits (véridiques) sur un ton ironique et humoristique.
Cet article apparemment n’a pas fait rire Madame Anne Beot, qui m’a attaqué en correctionnel pour diffamation et injures.
Je me suis donc retrouvé devant la 17eme Chambre.
Ce fut un moment intéressant.
Je n’avais pas les moyens de prendre un avocat et je me suis donc défendu moi-même.
Je ne le regrette pas.
Madame Anne Beot, elle, en avait un.
Je pense que, selon toute probabilité, elle m’avait attaqué, soit à l’initiative de sa hiérarchie (qui ne porte pas notre blog dans son cœur), soit pour le moins avec son consentement.
Qui a payé son avocat ?
Vous, contribuable ou elle ?
Cela, en soit, n’a pas grand intérêt.
Arrivé à 13h30, je suis passé à 18h.
Je ne regrette pas cette attente, car j’ai assisté à une vraie tranche de vie en regardant et écoutant 2 procès assez rigolos.
J’ai apprécié la Présidente et ses Assesseurs qui ont fait montre d’un professionnalisme, d’une curiosité et d’une humanité réconfortante.
J’ai aussi beaucoup apprécié la nullité de tous les avocats qui « plaidaient » d’une voix monocorde et sans conviction. Même celui de mon adversaire. Cela me concernait et pourtant j’ai eu de mal à garder les yeux ouverts. De plus ils se croient obligés de tenir le crachoir entre 20 minutes et une demi-heure chacun. Plaidoiries inintéressantes et pleine de redites… Pauvres juges. Ce qui m’a conforté dans le fait d’avoir été dans l’obligation de m’en passer. Au moins, moi, j’ai défendu, mon dossier avec conviction.
La Procureur, assez peu motivé par mon dossier, il faut le dire insignifiant, a eu une plaidoirie assez atone.
Je ne lui en veux pas, je n’aurai pas voulu être à sa place. Pas facile pour un Procureur de paraître passionné par de tels débats…
Bref, comme vous le verrez en cliquant sur le lien du jugement ( JUGEMENT 17eme Chambre Beot. Bolling ), j’ai pris 500€ d’amende pour injures ( ?) mais la diffamation n’a pas été retenu, ouf, merci Madame la Procureur.
L’honneur de Madame Beot est donc sauf.
Elle l’a retrouvé.
Tout est redevenu à sa place dans le meilleur des mondes.
E.Bolling.
Faire appel ou ne pas faire appel ?
Là était la question.
En considérant le coût de voyage, SNCF+ hébergement, j’ai préféré ne pas le faire, car cette histoire dans l’absolu ne valait pas un pet de lapin.
Pour moi.
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En 2100, il n’y a plus de délivrance de diplôme. L’Instruction est en libre service. Chacun apprend ce qui l’intéresse sur le net, une attestation de suivi est délivrée en fin de cursus.
Tous les ans, le premier Avril, une simulation d’examen est traditionnellement organisée. Tout le monde peut y participer. Les gagnants reçoivent des prix, en principe offerts par les commerçants des quartiers. Les énoncés de ces examens factices sont nationaux.
Voici l’énoncé de l’examen d’économie, niveau BEPC, section S, du 1 Avril 2100.
Il s’agit d’une explication de texte :
“Analysez cet article paru dans le Journal Le Midi Libre à Sète le 17 Juillet 2020. Vous prendrez en compte la situation historique de cette époque marquée par la fin du socialisme et les troubles qui la marquèrent. Notamment la multiplicité des replis identitaires et l’émiettement des communautés qui précédèrent la guerre mondiale de cinquante ans suivie de la paix et du libéralisme mondial actuel.
Cet article est symbolique du syndrome Piketty qui mit à mal à cette époque le capital et entraîna la faillite définitive de l’économie socialiste. De nombreux groupuscules — favorisés par la désorganisation socialiste issue d’une démagogie qui prétendait favoriser les incapables au détriment des forces vives — imposaient leur loi à partir de théories confuses, dont l’idée d’égalité financière primaire développée par Piketty.
Votre analyse portera tout particulièrement sur le syndrome Piketty et ses ravages.
Temps disponible : deux heures”
L’article du journal Midi Libre à commenter :
“Hier, 16 Juillet 2020, le député socialiste de Sète, Sébastien Dénaja — réélu à l’occasion de la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président François Hollande suite à la modification de la constitution qui a donné le droit de vote aux étrangers résidents en France, même sans titre ou sans logement — se rendait à la cérémonie officielle sur la tombe du contribuable inconnu.
Tous les ans, cette cérémonie rappelle aux français leur devoir fiscal en stigmatisant symboliquement en ce lieu les contribuables qui se sont enfuis.
Le député traversait la place Aristide Briand, actuellement occupée par un collectif de SDF et d’immigrés illégaux qui ont déclaré cette place territoire indépendant, quand il a été interpellé vivement.
Nous reproduisons l’altercation telle qu’un de nos journalistes a pu l’entendre. Depuis, nous sommes sans nouvelle du député Dénaja qui est porté disparu.
– Où vas-tu citoyen député Dénéja et pourquoi as-tu franchi nos frontières?
– Je vais, comme tous les ans, pisser sur la tombe du contribuable inconnu. Je suis un des pisseurs officiels de la manifestation annuelle de stigmatisation des contribuables en fuite. Je passe sur votre territoire parce que c’est plus court et que je suis en retard. Je suis pressé, je viens de boire deux litres d’eau pour remplir au mieux ma mission. Il y a urgence.
– Sais-tu que tes seuls biens personnels sont supérieurs à tous les biens réunis des deux cents SDF et immigrés qui sont sur cette place, proclamée libre et indépendante ?
– Euh, non. Peut-être. Je ne sais pas.
– Comment tu ne le sais pas ? Tu plaisantes. Nul n’est censé ignorer la loi. Sur notre espace, à l’intérieur de nos frontières, nous avons voté le décret Piketty qui oblige tout individu accédant à notre territoire à nous déclarer ses revenus et ses biens.
– Quelles frontières ?
– Le trait de peinture blanche que tu viens de franchir est notre frontière, ici tu es sous le coup de nos lois.
– Non mais ça ne va pas la tête ?
– Attention citoyen député Dénaja, je suis le contrôleur fiscal de notre communauté indépendante, je peux te faire incarcérer sur le champ dans la tente prison pour opposition à contrôle fiscal et outrage à contrôleur. Alors mollo.
– Bon, bon, d’accord. Que veux-tu ? Dépêches toi, j’entends la fanfare, ça va être à mon tour de pisser sur la tombe du contribuable inconnu au nom du peuple de France.
– Tu dois nous donner tous tes biens pour que nous en fassions une répartition équitable entre nous tous.
– Non mais vous êtes malades. Mes biens je les ai gagnés en travaillant, tu ne crois pas que je vais te les refiler comme ça. Plutôt crever.
Après cette vive réaction le député Dénaja a été entouré par la police autoproclamée de la place, notre journaliste a été sommé de quitter les lieux.
Depuis, nous sommes sans nouvelle du député. Son épouse nous a indiqué que des inconnus sont venus saisir sa voiture, ils en avaient les clefs et sont partis avec…
Signé Bernard Barillet, le journaliste qui tire plus vite que son ombre”
L’incroyable force du petit de l’homme malgré son extrême fragilité physique tient au fait qu’il espère, à juste raison, qu’un jour il sera grand, adulte.
Plus tard, adulte, ce seront toujours ses convictions, les espoirs qu’il mettra en elles, qui lui donneront la force.
Mais, autant l’espoir initial de grandir s’impose pour le petit homme, est statistiquement gagnant, autant arrivé à l’âge adulte ses espoirs possibles sont multiformes et facilement trompeurs.
A tel point qu’une grande partie de l’humanité éprouve le besoin de confier à d’autres le soin d’orienter ses espoirs.
Pour se cacher à eux-mêmes l’extrême lâcheté personnelle que représente le fait de ne pas choisir et assumer leurs propres espoirs, ceux qui en confient la responsabilité à d’autres croient pouvoir compenser ce choix en se vautrant dans le présent éphémère ou le passé anesthésiant.
Pour ces raisons essentielles ceux qui prennent ou acceptent le pouvoir de donner vie aux espoirs des autres portent une énorme responsabilité face à l’humanité.
Tout particulièrement dans le cas où ils favorisent de faux espoirs qui n’ont aucune chance d’aboutir, ou au contraire ils cassent de vrais espoirs qui seraient devenus réalité.
Sans compter cette folie, cette escroquerie suicidaire pratiquée par la plupart des religions qui consiste à déplacer l’espoir dans l’au-delà, les conséquences des faux espoirs séduisants qui servent de leurres aux hommes de pouvoir indélicats font régulièrement des millions de victimes, de morts.
Pour faire simple, disons que celui qui cherche à obtenir le pouvoir en promettant la réalisation de faux espoirs est une ordure, mais aussi que celui qui confie son libre choix d’espoir à un tel homme est un con. Suivez mon regard.
L’immense difficulté tient au fait que l’abandon de la gestion de ses propres espoirs pour l’homme est quasiment irréversible.
Gérer ses espoirs suppose de faire le tri par l’expérience entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent, cela ne peut qu’être empirique et si souvent désespérant.
Est-ce à dire que nous devrions être toujours et définitivement seuls face aux choix qu’imposent les espoirs que nous caressons ? Bien sûr que non.
Il est possible, et même souhaitable, de demander conseil, de tester le réalisme de nos espoirs.
Mais, il n’est pas possible de les confier aveuglément à un autre. Nous ne pouvons qu’assumer personnellement les conséquences des résultats de la mise en œuvre de nos espoirs, c’est le prix à payer pour apprendre à les gérer.
Nous sommes arrivés aujourd’hui dans la pire configuration des possibilités pour chacun de nous de gérer ses espoirs. Personnellement je considère que ce n’est pratiquement plus possible.
Dans le même temps, les usurpateurs qui ont fait mine de les prendre en charge sont à la ramasse, ils en ont abandonné la gestion à une organisation bureaucratique impersonnelle et irresponsable complètement incapable de remplir cette mission à la fois si vitale et si personnelle.
L’espoir, cette force essentielle à la vie, est en jachère en France, en lieu et place s’installe le désespoir.
Il n’y a pas lieu de s’en étonner, l’espoir est une donnée intime, personnelle, que nul collectivisme, quelque soit son degré de sophistication, n’est en mesure de cultiver.
Sans un virage immédiat vers le libéralisme, dont la vertu essentielle, quasiment unique, est justement de mettre chacun dans les conditions de faire vivre et d’assumer les conséquences de ses espoirs, la France va intégralement sombrer dans le désespoir.
Au bout du désespoir, pour un homme ou pour un groupe d’homme, une société, un pays, il y a un danger suicidaire.
A ce titre, je considère personnellement déjà les écologistes et leur pendant de droite les frontistes comme une tentative de suicide collectif.
Bien cordialement. H. Dumas
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Suis-je un procédurier ? C’est une remarque que l’on me fait souvent. Jusqu’à hier je n’y attachais aucune importance.
Mais, hier j’étais assis face à la greffière qui enregistrait l’appel que je faisais à la suite d’une audience pénale où le tribunal m’a — comme de coutume – condamné à 800€ pour avoir fait citer un personnage intouchable, je la regardais faire son travail.
Concentrée sur son ordinateur, elle a entré mon nom. Pendant que la liste de mes procédures apparaissait, locales ou nationales je ne sais pas, s’est posée la question de la forme qu’elle devait donner à ma déclaration d’appel, notamment parce qu’il s’agissait d’un appel visant un jugement qui a considéré comme nulle une citation pour non consignation pendant que la consignation faisait l’objet d’un appel. Une situation un peu compliquée.
Alors que j’essayais de lui faire part de cette complication, elle ne quittait pas l’écran des yeux, l’air surprise. Elle a fini par dire, un peu ailleurs, alors que l’on ne percevait aucune malice dans sa réflexion, un simple étonnement : “vous êtes procédurier”. Ce constat n’était pas un reproche, pas une critique, même pas un avis m’étant destiné, juste une pensée personnelle exprimée à haute voix. Enfin, c’est ainsi que je l’ai ressenti.
Alors là, ça m’en a bouché un coin.
C’est quoi être procédurier ? Juste avoir beaucoup de procès en cours, ou engager des procès inutiles ? Là est la question.
Avoir beaucoup de procès en cours
Sauf à ne pas exister, à n’avoir aucune activité, à vivre loin de tout, seul, il est impossible d’éviter les situations conflictuelles. Lorsque les conflits arrivent, chacun essaie de trouver une solution, malheureusement il est courant que cela s’avère impossible. Dans ce cas, la norme est que le plus fort s’impose.
Le plus faible n’a que deux solutions, s’écraser et ravaler son bon droit, ou résister et tenter d’obtenir ses droits.
Il y a de nombreuses solutions pour recouvrir ses droits, personnellement j’en suis parfaitement capable seul.
Mais, pour éviter que tout cela finisse mal, aussi parce que le plus fort n’est pas toujours le plus intelligent ou le plus efficace, la collectivité a décidé que nul ne peut se faire justice soi-même. Dommage, peut-être, mais c’est ainsi.
D’un autre côté, intelligence contre force ce serait presque le mouvement perpétuel des conflits. C’est pourquoi, lorsque l’on est légaliste, on ne se fait pas justice soi-même, on va expliquer son cas devant les tribunaux, dont c’est la mission.
Poursuivi devant un tribunal, il est de bonne guerre que celui avec qui vous êtes en conflit n’apprécie pas et vous traite de procédurier.
Mais le Tribunal, lui, il devrait être fier de la confiance que vous lui accordez, rassuré de vous voir sortir la procédure plutôt que la kalachnikov. Non ?
Et bien, figurez-vous que non. Si les magistrats constatent que vous avez de nombreux procès en cours, non seulement ils ne vous remercient pas en vous félicitant d’être civilisé, de vous en remettre à la justice plutôt qu’à la guerre, mais ils vous font remarquer que vous encombrez le rôle. Qu’en quelque sorte vous leur cassez les bonbons, qu’ils n’ont pas que ça à faire. C’est le monde à l’envers.
Engager des procès inutiles
Pour moi c’est utiliser la justice en l’instrumentalisant, sans avoir été agressé ou subi un préjudice. Par exemple, comme le fait l’Etat pour réduire nos libertés alors que personne ne lui a rien demandé. Ou encore pour nous piller l’argent que nous avons eu le plus grand mal à gagner. Pour nous empêcher d’avoir de l’argent liquide, de fumer, de nous assurer pour la maladie à la compagnie de notre choix. Pour restreindre nos droits de circuler, de travailler librement. Etc…
Paradoxalement, toutes ces lois liberticides qui se cumulent et s’empilent ne sont pas déclarées procédurières et les magistrats les regardent avec ravissement. L’Etat et ses agents, qui en abusent, ne sont pas “procéduriers”.
Oui, c’est le monde à l’envers
Il se passe de drôles de choses dans ces tribunaux à la vision sélective.
Lorsque l’on y passe un peu de temps, on perçoit nettement que la misère entraine la violence, et la violence la disparition du contrat social. Que les magistrats en sont parfaitement conscients. Que les délinquants sont issus majoritairement de la misère, que pour la plupart ils ne font pas grand chose pour en sortir et que la violence de ce fait leur colle aux basques, qu’ils s’écartent de la société, complètement, de façon irrécupérable.
Malgré cela, lorsque le fisc, sans raison, avec la plus grande mauvaise foi, projette volontairement un contribuable ordinaire vers la misère, donc vers la violence, ces mêmes magistrats restent complètement indifférents à cette situation.
Cela veut dire qu’alors qu’ils connaissent parfaitement les conséquences de la misère et son cortège de violence ils regardent avec tolérance ceux qui y restent volontairement, pendant qu’ils n’ont aucune compassion pour ceux que le fisc y projette sciemment alors que ceux-ci avaient lutté pour ne pas y tomber ou pour en sortir.
Le courage
Evidemment, il faudrait un grand courage à un magistrat qui voudrait faire connaître ce qu’il voit : le carnage fiscal, la détresse de ces hommes et de ces femmes que l’Etat sacrifie pour l’exemple, jette vers la misère et la violence, l’exclusion sociale, pour pouvoir continuer à piller les français sans que la masse se révolte.
Les magistrats préfèrent détourner les yeux et condamner ceux qui se battent et les traiter en plus de procéduriers, insulte suprême aux yeux des magistrats.
Ainsi l’avocat peut dire à la barre sans vergogne : “vous condamnerez lourdement M. Dumas, ce procédurier, qui attente gravement à l’honneur de ma cliente, cette admirable fonctionnaire au service du fisc”. Et ça marche…. Il obtient toujours ma condamnation. Mais il n’obtiendra jamais ma reddition.
Bien cordialement. H. Dumas
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Un lecteur très sympathique nous souhaite une bonne année, qu’il en soit remercié. Il nous adresse le lien suivant : http://www.journaldunet.com/?id=1105597 , je l’ai cliqué.
J’ignore si les informations contenues dans l’article ouvert par ce lien sont vraies et j’ai même du mal à saisir à quoi et à qui sont attribuées ces sommes, tout à fait modiques par rapport à la gabegie générale du budget de la France.
Je comprends la réaction épidermique de ce lecteur : “Ils se servent encore sur notre dos”. Non seulement je la comprends, mais je confirme que, pour ceux qui sont pillés par le fisc à l’occasion de pseudo-contrôles fiscaux, ce genre d’information se digère particulièrement mal.
Cependant, ne perdons pas de vue que les problèmes de ce pays, ses déficits abyssaux, sont le résultat et non la cause. La cause ce sont les ordonnateurs de ces sommes, ce sont les élus, les hommes de pouvoir.
Qui sont-ils ?
Tout un tas de penseurs de haut niveau, avec lesquels il n’est pas question d’entrer en concurrence, se sont penchés et se penchent encore journellement, que ce soit à travers les médias ou la littérature, sur la personnalité et le fonctionnement de nos élus.
Vous voudrez bien excuser l’ordinaire de ma contribution, que voici. Elle est le fruit de mes rencontres journalières avec les élus, pendant soixante ans.
Et oui, les premières rencontres c’est vers 12 à 15 ans, dans la cour de l’école.
Dès cet âge, certains jeunes humains, garçons ou filles, découvrent et se passionnent pour le pouvoir. Ils y pensent et l’investissent, chacun de façon différente, mais avec un seul et même but : être reconnus comme chef.
Très vite ils comprennent les trois méthodes d’accès au pouvoir : la rhétorique, la force, la richesse. L’idée de son usage est souvent beaucoup plus floue pour eux, et dans tous les cas secondaire. Cependant, la grande majorité ne souhaite pas le pouvoir pour faire le mal, mais plutôt pour répandre le bien, enfin vu par eux.
Dès cette époque ils évoluent pour et en fonction du pouvoir. Ils comprennent les alliances indispensables, les mensonges nécessaires, les stratégies de conquête, la force de l’image, de l’apparence, les secrets qui s’imposent, que l’on partage entre initiés, et surtout le désintérêt de la majorité des autres pour le pouvoir qu’ils convoitent.
Tout cela reste pendant cette période, sauf pour les génies, strictement intuitif.
Un peu plus tard, au sortir de l’adolescence, les mauvais vont ronger leur frein toute leur vie, s’agrippant de ci de là à de mini-pouvoirs qu’ils tenteront de faire vivre soit en hurlant plus que les autres soit en se contentant d’agir dans l’ombre.
Les meilleurs vont investir les partis politiques. Directement par la base ou, un peu plus tard, en tant qu’étudiants. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que chaque instant et chaque geste de leur vie seront dictés par ce désir de posséder le pouvoir.
C’est ainsi que leur regard sur la vie, quelque soit le sujet, l’économie, le sexe opposé, l’amour, la mort, la maladie, la terre, l’univers, passera toujours par le filtre des conséquences sur leur pouvoir ou leur souhait de pouvoir. Ils ne pourront rien regarder sans ce filtre.
La vérité est que, marqués par cette pulsion dès leur plus jeune âge, la réalité de la vie ne leur apparaîtra plus jamais, ils n’en verront que les trames croisées du ou des pouvoirs. Ils ne pourront avoir aucune autre activité, aucune autre sensibilité, que la conquête du pouvoir.
Est-ce une maladie ? C’est possible, je n’en sais rien. Bien que, pour ceux que j’ai connus en particulier, oui, je peux dire que c’est une maladie, grave, rechutes comprises.
Cette observation intégrée, vous ne regarderez plus jamais les hommes politiques autrement que comme ils sont, c’est-à-dire tous pareils.
Vous comprendrez qu’il ne leur est pas possible de prendre en compte les conséquences de leurs actions pour la conquête du pouvoir, puisqu’ils ne peuvent voir rien d’autre que ce dernier.
Vous comprendrez que la seule solution est de limiter leur pouvoir au strict nécessaire dont vous avez besoin, dont nous avons besoin, le reste n’est que folie, qu’espoirs irréalistes.
Surtout, ne vous méprenez pas, comme vous comme moi l’homme politique cherche la facilité. La facilité pour lui, comme pour nous tous, est de faire en sorte que la concurrence soit la moins forte possible. C’est ce principe qui explique leur acharnement à détruire ceux qui réussissent et à flatter les imbéciles.
César l’a dit, mieux vaut être premier en province que deuxième à Rome. Mieux vaut être l’élu d’une bande d’andouilles qu’à la remorque derrière de fortes personnalités.
Chapeau bas aux socialistes, sur ce concept ils sont les meilleurs.
En résumé
Il n’y a aucune compatibilité entre les hommes de pouvoir et les autres hommes aux activités potentiellement prestigieuses : industriels, hommes d’affaires, artistes , intellectuels de haut niveaux, scientifiques aussi de haut niveau – sauf pour les nuls évidemment –, tous sont pour les hommes de pouvoir, dans leur schéma obsessionnel, des concurrents à éradiquer, ou pour le moins à surveiller étroitement.
Evidemment, ceci est strictement dans leurs têtes, dans leur délire, car dans les faits ces “concurrents” se foutent complètement de la politique, mais rien n’y fait.
Y voyez-vous un peu plus clair ? Comprenez-vous pourquoi les libéraux vous serinent que seul un Etat régalien est au pire acceptable ?
Que si nous n’étions pas tous aussi cons, pas d’Etat du tout serait même l’idéal.
Mais bon, nous sommes comme nous sommes. Au moins, pour 2016, souhaitons que nous puissions voir les hommes de pouvoir comme ils sont, n’attendons rien d’eux, réduisons leur pouvoir autant qu’on le peut, avant que leur folie monomaniaque nous détruise tous.
Bien cordialement. H. Dumas
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Dans le titre de ce billet “Tout pour l’Etat, rien hors de l’Etat, rien contre l’Etat” vous aurez reconnu la devise fasciste que Mussolini lui-même ânonnait à longueur de journée. C’était son excuse, son graal, la justification à toute sa prétention, le ressort de sa folie.
Traduit en clair cela veut dire que, pour un fasciste, l’individu ne compte pas. L’Etat est au dessus de tout, ceux qui le représentent ont tous les droits en son nom.
Franchement, qu’elle différence voyez-vous entre la pensée, lumineuse mais humainement limitée, de Mussolini et celle, non moins lumineuse et largement aussi humainement limitée, de nos élus ?
Personnellement, je n’en vois aucune. De ce fait, j’affirme que nous vivons dans un régime fasciste et que les grandes déclarations de nos élus qui tendent à les faire passer pour des remparts à ce fascisme — dans lequel ils nous font vivre — sont d’un humour noir qui me fait marrer. Mais hélas, comme vous, j’en meurs.
Cependant il y a une différence que l’histoire expliquera peut-être un jour.
Jusqu’à présent le fascisme récent, tel que nous l’avons connu sous ses formes les plus diverses, était issu de la prise de pouvoir par un homme, un dictateur. En Italie Mussolini, ailleurs Hitler, Lénine, Mao, Pol pot, Castro etc…
Aujourd’hui, chez nous en France, mais aussi en d’autres démocraties occidentales, le fascisme s’installe par la voie institutionnelle, démocratique.
C’est l’administration, cette abstraction, qui prétend au nom du peuple, cette autre abstraction, que nous devons être soumis à l’Etat dans les mêmes proportions que celles de la devise mussolinienne. Nous parlerons à l’occasion d’un autre billet de l’outil utilisé : l’égalité.
Tous les jours nous sommes confrontés aux preuves de ce fascisme qui nous étouffe.
Pour mémoire, et entre autres, je vous propose de réfléchir aux décisions prises par nos gouvernants pour éradiquer la médecine libérale, pour gérer votre environnement écologique, pour contraindre votre propriété privée, votre droit de circuler, de travailler. En tous ces points, qui ne sont pas exhaustifs, c’est “tout pour l’Etat, rien hors de l’Etat, rien contre l’Etat”, il n’y a aucun doute.
J’ai gardé le meilleur pour la fin
Juste avant votre sang et votre vie — que vous n’allez pas tarder à devoir donner pour cet Etat fasciste — il y a vos biens personnels.
Ça commence par votre compte en banque. Si petit qu’il soit, où qu’il soit, l’Etat fasciste doit tout savoir de lui. N’est-il pas votre espace de liberté ? Et de quel droit réclameriez-vous un espace de liberté ? Vous vous croyez où ? En démocratie ? Vous rêvez.
Je vois bien que vous commencez à trouver que j’exagère, que je m’emporte à cause de mes conflits fiscaux, que je perds un peu mon sang froid. Vous avez tout faux, c’est juste l’inverse qui se produit. Plus j’avance, plus tombent mes naïves croyances en la démocratie de ce pays que détruisent les preuves accablantes auxquelles je suis confronté.
En voici une de plus, au détour d’un article du journal Midi Libre, hier 8 Janvier.
Donc, votre fortune intéresse, au plus haut point, l’Etat fasciste. Il en a besoin, tout simplement. S’il veut vous la prendre, il faut qu’il sache où elle est.
A cet effet, il a organisé une usine à gaz qu’il a appelé Bercy.
Cette usine à gaz, par un maillage étroit de renseignements, sait pratiquement tout de vous, mais elle trouve que ce n’est pas suffisant.
De jour en jour elle appelle à la délation, jusqu’à proposer de récompenser ceux qui dénoncent leurs voisins quand ils imaginent que ceux-ci possèdent un sous non déclaré, ou simplement un sous de trop par rapport à eux.
On ne peut pas dire que l’ambiance ainsi créée participe activement à la paix sociale et au vivre ensemble. Mais bon.
Et, soudain le jackpot. Bercy va plus loin, il ne s’agit plus de récompenser le délateur, mais de punir celui qui ne dénonce pas.
Alors là chapeau, c’est Mao et sa révolution culturelle, rien de moins.
La Caisse d’épargne condamnée parce qu’elle n’a pas assez dénoncé ses clients. Et quels clients, les comptes livrets des enfants.
Evidemment, juré-craché, ce n’est pas du fascisme, ce n’est pas l’Etat qui se mêle de notre vie privée. C’est tout simplement pour notre bien, pour nous protéger du blanchiment de l’argent de la drogue et des attentats des fous de Dieu.
Señor El Trucos, le roi de la blanche, pourrait, tout le monde le comprend, ouvrir un compte de 15.000€ à chacun de ses enfants et ainsi, au nez et à la barbe de nos gabelous, trafiquer des tonnes de cocaïne entre son pays et le paradis de la liberté et de la démocratie qu’est la France. Pas de ça chez nous. C’est pas beau ça ?
De cette histoire il faut tirer une morale de survie :
Vous ne devez avoir aucune confiance en votre banquier, il se doit de vous dénoncer sous peine de sanction.
En ce qui concerne votre voisin, il ne vous dénonce encore que pour le plaisir ou la prime. Mais, patience, sous peu il sera obligé de la faire sous peine d’être lui-même condamné. Aussitôt après, il sera torturé s’il ne vous dénonce pas. On avance, on avance, bientôt plus de chômage, etc… etc….
Bien cordialement. H. Dumas
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Suite à votre contrôle fiscal effectué par un agent vérificateur « assermenté » vous recevez une notification de redressement totalement irréaliste avec comme preuves, uniquement, les affirmations grotesques de votre contrôleur.
Vous pensez qu’il s’agit d’une erreur, que vous allez pouvoir aisément démontrer.
Vous avez tout faux.
Dans 99,99% des cas votre vérificateur sait pertinemment que son redressement ne repose sur rien de réel.
Le réel est une notion qui n’a pas court, depuis des décennies, au sein du Trésor Public.
Tous ceux qui y travaillent, du haut en bas de la hiérarchie, le savent bien.
Leur seule politique est la politique du chiffre.
La promotion de chacun, toujours du haut en bas, au niveau national, en dépend.
Donc, comme tout un chacun, vous êtes persuadés que votre bonne foi, appuyée par vos preuves (réelles), vont convaincre vos interlocuteurs.
Encore une fois vous avez tout faux.
Bienvenue en enfer : l’enfer fiscal !
Visite de l’Enfer Fiscal :
Progressivement, au fur et à mesure de vos « entretiens » avec les représentants du fisc, vous allez entrer dans une phase dépressive avec perte de sommeil, crises perpétuelles d’angoisse, perte de vos biens et de vos revenus (saisies « conservatoires » puis définitives), indifférence de vos entourages (que vous lasserez, car au fond, vous le pensiez vous-même avant, « il n’y a pas de fumée sans feux »).
En deux mots, vous allez vous retrouver à la rue, dans l’indifférence générale.
Dans les ¾ des cas votre interlocuteur ne sera plus votre vérificateur initial. Il aura disparu en passant le bébé à un « collègue » qui croira (fera semblant. Voir les articles de Francis Le Poizat, ancien inspecteur principal) dur comme fer aux affirmations de son prédécesseur et vous enverra balader.
Il est là pour récupérer l’argent que vous « devez ».
Uniquement pour cela.
Vos courriers ne serviront à rien.
Aux députés, au Président de la République, au ministre untel, tout le monde s’en fout. Pareil pour le suicide dans votre coin!
Vos lettres de supplications idem.
Ne croyez pas les attendrir, des courriers identiques aux vôtres, ils en reçoivent tous les jours des dizaines…
La réponse aux abus fiscaux ne peut être que collective.
Votre réponse individuelle, car vous pensez être un cas unique, alors que nous sommes des milliers de « cas unique », est voué, d’entrée de jeu, à l’échec.
Si vous entrez dans une procédure administrative, seule issue possible, sachez qu’elle sera longue et coûteuse (en avocats).
Et incertaine.
N’oubliez jamais que ceux qui vous « jugeront » sont, aussi, issus de l’ENA.
Et qui dirige Bercy ?
Vous entendrez souvent la phrase de votre avocat :
Ah, Monsieur Machin, je ne comprends pas, nous aurions dû gagner…
Voilà des années, qu’Henri Dumas et moi-même nous nous battons.
D’abord individuellement, comme tout un chacun au début.
J’ai vécu, personnellement, toutes les étapes que je vous ai décrites.
J’étais au fond du trou, lorsque j’ai rencontré Henri.
Au fond du trou, et seul.
J’ai compris, grâce à lui, que nous devions livrer un combat global, d’où le site qu’il a créé.
Rien n’est jamais perdu d’avance si l’on s’unit pour se battre.
Unis, nous pourrons faire entendre notre voix.
Sachez que maintenant, si vous ne l’êtes pas déjà, vous êtes une victime potentielle de Bercy et que votre tour viendra.
Emmanuel Bolling
Si vous voulez nous rejoindre dans notre combat, adhérez à notre association, c’est gratuit.
Nous recevons de multiples témoignages d’abus fiscaux, tous plus poignants et désespérés les uns que les autres.
Toutes les semaines.
Cela nous conforte dans l’idée que la seule réponse possible ne peut-être qu’une réponse collective et global pour prendre en compte notre but : Obtenir:
1-Transparence du dossier fiscal.
2- Enregistrement du débat oral et contradictoire.
3- Présomption d’innocence pour le contribuable (Contentieux à l’initiative du Fisc, preuves à sa charge)
4- Contentieux relevant exclusivement de tribunaux civils indépendants.
5- Redressement exigible uniquement après jugement en dernier ressort.
6- Possibilité d’engager la responsabilité personnelle des contrôleurs.
Partager la publication "EN CAS DE REDRESSEMENT, LES RÉCLAMATIONS SONT VAINES !"
Le Président des Etats-Unis pleure en direct. Il s’entoure de parents de victimes et réclame l’interdiction des ventes d’armes. Parfait.
Soyons précis, il pense que les armes ne doivent pas être mises entre les mains de tout le monde. Notamment doivent être exclus les psychopathes. Il aurait pu rajouter les connards.
Juste un oubli.
Il est lui-même le plus grand marchand d’armes du monde !!!!
Sa clientèle est globalement constituée de psychopathes et de connards qui se servent sans discernement des armes qu’il leur vend.
Cherchez l’erreur.
Avec un tel discours en début d’année, OBAMA ouvre brillamment l’année du règne du mensonge.
Chacun ne peut être au mieux que le roi de ses capacités personnelles. Il ne s’est pas mis au niveau de l’interdiction de toutes les armes, pour tout le monde, tout particulièrement pour toutes les armées du monde, dommage.
2016 commence mal.
Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "OBAMA, des larmes de crocodile"
Ce soir, à minuit, l’année 2015 disparaîtra définitivement. Le plus grand nombre se réjouira, par anticipation, de la venue de 2016, chacun espérant que cette nouvelle année lui sera favorable ou, plus probablement, qu’elle sera “moins pire” pour lui que 2015.
Pour ceux vers lesquels va ma pensée, les victimes du fisc, les contrôlés fiscaux, je crains, malheureusement, que 2016 soit pire que 2015.
Deux choses me terrorisent particulièrement : la délation et la banalisation.
La délation.
Voici une partie de ce qu’en dit Wikipédia : “La délation désigne une dénonciation méprisable et honteuse. Elle consiste à fournir des informations concernant un individu, en général à l’insu de ce dernier, souvent inspiré par un motif contraire à la morale ou à l’éthique et donc honteux. Tournée contre un individu ou un groupe d’individus, la délation est faite par un délateur, individu ou groupe de personnes, pour son propre gain (s’enrichir et accaparer les biens d’autrui) ou pour lui nuire de manière malveillante (jalousie, envie, haine). La fonction de délateur peut être créée et rémunérée par un pouvoir qui cherche à obtenir des renseignements contre ses adversaires ou ses ennemis… Le langage populaire a produit un lexique fourni pour désigner le délateur : « mouchard », « balance », « donneur », « indic », « sycophante », « cafard » et de manière plus étendue « collabo », « traître » ou « Judas ».
Encouragée par des régimes autoritaires ou dictatoriaux ou par des forces d’occupation, généralement occultée et anonyme, elle est facilitée par un pouvoir qui diffuse et défend des théories racistes et discriminatoires…”
Il n’est pas diffamatoire d’affirmer que Bercy et ses fonctionnaires favorisent la délation telle qu’elle est décrite par Wikipédia, que donc Bercy, qui est le vrai patron de la France, installe en ce pays une forme mortelle de dictature : la dictature fiscale.
Sapin, l’éphémère patron de Bercy, couvrant benoitement cette dictature, prétend que pour Bercy il s’agirait non pas de favoriser la délation fille de la dictature, mais de permettre la dénonciation vertueuse sans laquelle il ne peut y avoir de justice.
Il est aisé de faire la démonstration qu’il ment, qu’il s’agit bien de délation et de l’installation d’une dictature qui tue et ruine aveuglément, et non de dénonciation citoyenne au service de la justice.
En effet, la dénonciation qui pourrait, à la marge, être acceptable inclut un risque de dérapage tel que le législateur, de tout temps en démocratie, a jugé utile de l’entourer des plus grandes précautions.
C’est ainsi que l’article 226-10 du Code Pénal prévoit : “La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende….”
Il n’est pas douteux que sur la masse des “informations” recueillies sur nous par Bercy, que ce soit du fait de ses agents ou du fait de zélés dénonciateurs, une partie est inévitablement inexacte et que celui qui transmet cette information inexacte est parfaitement conscient de son inexactitude. C’est tout particulièrement le cas lors de redressement fiscal abusif.
Or, jamais, au grand jamais, quelque dénonciateur que ce soit, contrôleur du fisc ou simple quidam, n’est poursuivi pour dénonciation calomnieuse en vertu de l’article 226-10 du code Pénal.
Nous avons là la preuve absolue que ce que réclame Sapin, à grand renfort de médias officiels, n’est pas de la dénonciation citoyenne mais de la vulgaire délation. Cette délation qui marque au fer rouge tous les systèmes totalitaires, tous les fascismes. Dans le cas contraire, régulièrement, des dénonciateurs calomnieux inévitables seraient poursuivis et condamnés.
Alors, oui, je l’affirme, Sapin et compagnie, de la même façon que Pétain et ses sbires en d’autres temps, mettent ce pays en coupe réglée, éradiquent la démocratie, tuent la liberté, et 2016 sera pire que 2015 à ce sujet.
La banalisation
La pensé commune est si imprégnée de cette délation fiscale qu’elle finit par ne plus la voir et par imaginer que celui qu’elle voit souffrir et mourir du fait de cette délation, d’abord serait sans doute coupable, ensuite se serait évidemment mal défendu.
En réalité, le contrôlé fiscal serait le principal responsable de son malheur puisque, vivant dans une démocratie juste et honnête : la France, il ne peut que mériter son sort.
Cette banalisation de l’horreur fiscale me fait penser au Rwanda.
Viendrait-il à l’idée d’un honnête homme de penser que si les Tutsis massacrés dans les bois par les Hutus à coup de machettes avaient couru plus vite ils auraient échappé au massacre, qu’ainsi ils ont été en quelque sorte les principaux responsables de leur funeste destin ?
Une telle pensée est inimaginable, c’est pourtant exactement ce que les français, dans leur grande majorité, pensent des victimes des meurtres fiscaux de Bercy.
Pour 2016
Je souhaite que les français, tous les français — même ceux qui croient naïvement que la dictature fiscale leur est bénéfique, qui pensent qu’elle participe à leur situation personnelle parce que leurs revenus viennent de l’Etat – prennent conscience de l’immoralité de Bercy et se lèvent contre cette citadelle pour la vaincre et la raser.
Je souhaite que les français ne se trompent pas d’ennemi, qu’ils ne se fassent pas duper par ceux que l’on agite devant leur nez pour les détourner du vrai, de Bercy.
Hollande n’est pas un capitaine de pédalo, c’est un matador dont la muleta rouge détourne les français de l’épée qu’il cache dans son dos, qui s’appelle Bercy, qui les met à mort.
Bonne année 2016 à tous.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Au-delà de l’inacceptable"
Celle ou celui qui a le courage, dans le contexte actuel, de créer une entreprise va s’exposer, à plus ou moins long terme, aux contrôles multiples et divers ( à répétition) de fonctionnaires prédateurs.
Cela deviendra au fil des années, s’il survit, sa principale préoccupation.
Ces fonctionnaires ne sont pas là pour vous aider, ce qui devrait être leur rôle premier, mais pour opérer, sous couvert de la loi, un transfert d’argent de la poche de l’entrepreneur à leurs « caisses » respectives.
C’est pour le Bien Commun parait-il.
« Leur » Bien Commun serait une appellation plus juste.
En France les finances de l’Etat sont la réincarnation moderne du tonneau des Danaïdes.
Plus on le remplit, plus il lui en faut encore.
Les entrepreneurs, commerçants, artisans, professions libérales, bref tous ceux qui travaillent réellement et qui créent de la richesse sont donc principalement chargés de combler le déficit abyssal des finances publiques françaises qui s’accroit chaque jour un peu plus.
Pour soutirer, à ces salauds d’entrepreneurs et autres, cet argent qu’ils ne veulent pas lâcher, du moins « suffisamment », on va lancer sur eux des meutes de fonctionnaires vérificateurs.
Officiellement, ces Eliot Ness assermentés, vont faire rendre gorge aux fraudeurs anti-citoyens qui s’imaginent pouvoir, par leur mauvais comportement, spolier les bons français.
Officieusement, ils doivent remplir des objectifs chiffrés par leur hiérarchie (leur promotion en dépend) par tous les moyens.
Seul compte le résultat.
Ils ne s’embarrasseront pas, pour la plupart, d’une quelconque morale qui distingue le « juste de l’injuste » ou le « vrai du faux ».
Cela n’a, au final, strictement aucune importance.
Comme disent les dictatures depuis des siècles pour justifier l’injustifiable : Qui veut la fin…
Ils ont à leur disposition, pondue par le législateur depuis 50 ans, des codes énormes, d’une complexité sans égale dans le monde (la fameuse exception français que tous nous envient), contenant des milliers d’articles qui disent tout et son contraire.
C’est la beauté de la chose.
De plus, paquet cadeau, ils n’ont pas besoin de preuve.
La présomption de culpabilité servant de preuves, ils n’ont plus qu’à vous présenter l’addition, et le tour est joué.
Le transfert peut et va s’effectuer dans les meilleurs délais.
Deux administrations possèdent (en sous-main) ses propres tribunaux :
Bercy a à sa disposition, et le mot est juste, le Tribunal Administratif.
Celui-ci rend la justice selon ses désirs, et ses jugements sont donc la loi.
URSSAF et RSI ont à leur disposition, et le mot est toujours juste, le TAS. Celui-ci rend la justice selon l’URSSAF et le RSI, et ses jugements sont donc aussi la loi.
En France, il vaut mieux être un fonctionnaire (le best), un salarié, un assisté, qu’un entrepreneur/artisan/commerçant…
Comparez :
De plus en plus de fonctionnaires.
De moins en moins d’entrepreneurs (en France).
Et qui fait vivre l’autre?
L’entrepreneur, ce salopard de riche, va connaître des nuits sans sommeil, va souvent cautionner sur ses biens propres, va travailler plus de 60 heures par semaine, ne prendra que très peu de vacances et au final fera peut-être faillite, souvent grâce à l’aide du fisc ou de l’URSSAF/RSI.
Bien sûr dans ce cas-là, il n’aura pas droit à la « clémence de César » : Pas de parachute/chômage, et lui, qui a créé de la richesse et des emplois sera poursuivi comme un malfaisant, jusqu’à finir dans la rue, pour les « dettes » qu’il aura « contracté » à ces administrations (et qu’il sera dans l’incapacité de régler puisqu’en faillite. CQFD).
Il aura toujours la solution de se suicider dans son coin…
Mais discrètement S.V.P !
(environ une moyenne de 500/an qui n’intéresse toujours personne)
Les fonctionnaires vérificateurs, malgré leur cœur à l’ouvrage, leur zèle sans faille à suivre les instructions venues d’en haut, n’arrivent pas à colmater les fuites toujours plus nombreuses du tonneau, fuites sans fin, provoquées pour arroser les « clientèles » de nos énarques et leurs propres besoins. Ils vont recevoir l’aide des délateurs/aviseurs. Ouf, une armée innombrable de citoyens honnêtes. Chaque français sera un délateur/aviseur en puissance…
Reviens Luke Skywalker !
Emmanuel Bolling
Partager la publication "“L’AMI” DE L’ENTREPRENEUR : LE FONCTIONNAIRE CONTROLEUR"
L’évidence, c’est le truc tellement naturel ou habituel que — bien que l’ayant journellement sous le nez — on ne le voit plus.
Messieurs Mohammad Ali Amir-Moezzi et Christian Jambet, professeurs réputés en sciences religieuses à la Sorbonne, ont coécrit : “Qu’est-ce que le Shî’isme ?”.
Ce livre, un peu ardu pour le néophyte que je suis, peut être lu comme un guide vers une tradition religieuse folklorique ou, ainsi que je l’ai lu, comme un fil d’Ariane à tirer pour comprendre les ressorts de cette organisation religieuse et politique particulière qui, comme toutes les autres, vise à la maitrise des masses au bénéfice d’une minorité.
Ici, les imâms font très fort, et page 348 les auteurs nous donnent la clef : “La liberté se trouve dans la soumission”!!!
Cette conclusion m’a dans un premier temps fait sourire, sans doute suis-je un peu naïf. En effet, à la réflexion, il n’y a pas de quoi sourire.
Car, finalement, il n’y a pas une grande différence entre cette religion, que chacun s’accorde à trouver moyenâgeuse, et notre propre organisation sociale.
La liberté se trouve dans la soumission : “Bonsanmécébiensur” comme dirait le commissaire Bourrel. Voyons voir ça.
La liberté c’est Janus, elle a deux visages selon qu’on la vit ou qu’on la regarde.
Vue de l’extérieur, la liberté consisterait à faire ce que l’on veut.
Dans l’absolu, l’homme libre ne redoute nulle situation. Son intelligence et son courage sont censés lui permettre d’affronter et de régler tout problème. Ne dit-on pas que la volonté permet de déplacer les montagnes. Rien donc, pour la légende, ne peut entraver la liberté, pour peu que ceux qui luttent pour en jouir s’engagent totalement.
Eventuellement, on peut accepter qu’ils y laissent la peau, mais alors c’est tout bénéfice pour leurs successeurs qui ne manqueront pas de récolter les fruits de leur sacrifice, jouissant ainsi intégralement de la liberté posthume des héros.
Ça c’est l’image d’Epinal de la liberté en France.
Dans la pratique, la liberté ne peut se développer que dans un espace qui lui est dédié, où sont aussi présents la tolérance, le respect de cette liberté, de ses fruits, et des difficultés qu’elle génère, l’acceptation que tous n’y accéderont pas : beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Certains prétendent que la France a été cet espace, je n’en sais rien, je n’y étais pas et je me méfie de l’histoire.
Vue de l’intérieur, la liberté se complique, elle se heurte à l’environnement matériel rarement coopératif, mais surtout aux autres hommes. Par ailleurs, un frein très efficace entrave la liberté, c’est la responsabilité qu’elle implique.
Pris entre les complications pratiques et les comptes à rendre, les candidats à la liberté doivent faire face à bien des difficultés pour en jouir. Seuls les téméraires vont au bout, prennent le vrai risque libertaire. Pour les autres, il faudra se contenter de la liberté inversée.
La liberté inversée
La plus grande masse est irrémédiablement attirée par l’idée de la liberté inversée, c’est-à-dire par l’absence de responsabilité qui à elle seule fournit une impression de liberté.
Evidemment, cette absence de responsabilité n’est pas réelle, il s’agit d’un simple transfert. Entendons nous bien, il n’est pas d’action qui n’enchaine pas de conséquence, donc de responsabilité.
La liberté inversée, dans notre démocratie laïque, consiste à déplacer les conséquences — et donc la responsabilité — des actions vers une structure globale, l’Etat, à laquelle les acteurs ont été au préalable irrémédiablement soumis.
Pourtant cette structure est une vue de l’esprit — un mirage de magicien – installée, à leur seul bénéfice, par des escrocs qui se font appeler “les hommes de l’Etat”. En effet, certes la responsabilité devient inaccessible, ne peux qu’être très difficilement engagée, mais elle reste présente, elle empoisonne durablement l’atmosphère et en devenant factuelle elle déstabilise l’édifice social.
Deux exemples pratiques
Les fonctionnaires :
Une immense majorité de français rêvent pour eux-mêmes ou pour leurs enfants du statut de fonctionnaire. Qu’est le statut de fonctionnaire si ce n’est la soumission à une structure globale l’Etat, en vue d’échapper à la responsabilité personnelle de ses actes ? Tout le monde, y compris eux-mêmes, s’accorde à reconnaître la “liberté” qu’offre aux fonctionnaires leur soumission à l’Etat.
Les professions libérales :
Ceux qui les pratiquent prennent très vite conscience du prix à payer et comprennent très rapidement que la liberté qu’ils pensaient trouver n’existe pas. Ils ne sont pas libres, ils sont seulement indépendants, ce n’est pas pareil. Ils paient cette indépendance du prix de leur liberté, réduite à néant par leur responsabilité — sans cesse mise abusivement en avant au point de les paralyser totalement — et par l’irrespect total des fruits éventuels de cette liberté.
La réflexion, même comme ici superficielle, sur les liaisons entre la liberté et la soumission laisse un goût amer pour celui qui, comme moi, n’y avait pas réfléchi plus que ça.
Allons plus loin
La liberté inversée, cet ersatz de liberté, nous soumet insidieusement et nous prépare à des soumissions plus graves à venir.
C’est ainsi que la soumission peut devenir naturelle au point de n’avoir pour objectif dans la vie d’un homme ou d’un peuple que de choisir son maître, celui à qui l’on va aveuglement se soumettre.
Nos démocraties n’en sont-elles pas là ? Bien sûr que si, pas besoin d’un dessin.
Bien plus grave
Cette adhésion de nos démocraties à la liberté inversée, fille de la soumission, est enseignée à longueur de journée à nos jeunes, y compris à ceux qui en banlieue savent qu’ici la soumission qu’on leur enseigne ne débouchera même pas pour eux sur la liberté inversée.
Comment s’étonner que, formés ainsi, ils aillent ensuite se soumettre ailleurs, en espérant jouir de la liberté inversée, la seule qui leur a été apprise, qui corrobore celle que prêchent les imâms.
Au terme de ma réflexion je comprends que notre pays, nos socialistes champions de la liberté inversée, ont éradiqué l’idée de la vraie liberté individuelle et de ses corollaires la responsabilité individuelle et la prise de risque, que ce sont eux qui ont ainsi fait le lit du terrorisme local qui les scandalise, qui n’est que l’absolu de la soumission en échange de l’absolu la liberté inversée.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Rencontre avec l’évidence : la liberté inversée"
Dans la tornade FIFA, qui laisse, depuis quelques temps, entre-apparaître officiellement, ce que tout un chacun savait depuis des lustres : une organisation dont la cuisine interne sent franchement mauvais.
A savoir, un monde de pouvoir fait de magouilles, de grenouillages et de corruptions, où des millions d’euros changent discrètement de poches pour obtenir de ses dirigeants des votes favorables. Ou autres…
La corruption politique ou affairiste est aussi vieille que notre planète, et elle a encore de (très) beaux jours devant elle.
Elle doit même être plus ancienne que le soi-disant « plus vieux métier du monde ».
Revenons à notre ami Michel Platini.
Qu’il ait « touché » environ 2 millions d’euros pour des conseils, cela ne me choque pas.
Que ces conseils les valaient ou pas, cela n’a au fond aucune importance.
Tout le monde s’en contre-fout.
Je pourrais vous citer des dizaines d’affaires politiques ou financières où des millions d’euros se baladent avant de s’évaporer dans la nature. N’oublions pas que dans le dernier classement sur la corruption de l’ONG Transparency international, la France figure au 26e rang mondial, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, et derrière les Bahamas et les Émirats Arabes Unis. En outre, elle perd encore des places par rapport aux années précédentes.
Donc rien de bien nouveau sous le soleil.
La seule question qui se pose en réalité, et dont je n’ai pu avoir la réponse, malgré mes recherches (peut-être ai-je mal cherché), cette question, qui apparemment n’intéresse pas les médias est de savoir si oui ou non, il a payé les impôts correspondant à cette belle somme.
Sur ce sujet, silence radio…
Pour le reste qu’il en profite.
Emmanuel Bolling
Partager la publication "PLATINI A-T-IL PAYE SES IMPÔTS ?"
Sortis des dernières élections, nous avons la tête encore pleine de tous ces gens qui demandaient nos suffrages au motif de leur originalité, de leur prétention à nous gouverner autrement, de leur compétence prétendument avérée sur ce sujet.
Qu’en est-il vraiment ? Est-il une différence entre Mélanchon et son ramassis de soi-disant gauchistes, Le Pen et le sien de supposés extrémistes de droite, pseudo-fascistes, ou encore les bien-pensants d’Hollande ou de Sarkozy, ceux des Bové et consorts plus écolos que la planète elle-même ? Non, définitivement non.
La problématique pour tous est la même : ils prétendent être les seuls capables de faire en sorte que des êtres humains regroupés, volontairement ou contre leur gré, puissent vivre ensemble sans s’égorger les uns les autres.
Notons qu’ils se réclament tous de la laïcité, de la république, qu’ils jouent petit bras, que ceux qui, en plus, prennent pour référence Dieu ou les Dieux les écrasent de toute leur superbe.
Je ne me sens pas très impliqué dans tout ce bazar, mais comme aucun de ces énergumènes ne nous lâche la grappe, nous sommes bien obliger de réfléchir au problème.
Voici mon opinion, avec toute la relativité qu’elle implique, évidemment.
La situation se présente de la façon suivante :
Plusieurs milliers ou millions d’individus, ici ou ailleurs, se retrouvent en situation de devoir vivre en communauté, soit qu’ils ont échoué par hasard sur le même territoire ou dans le même groupe, soit qu’ils partagent les mêmes objectifs, les mêmes passions, ou encore des méthodes de vie similaires.
Le fait d’être ainsi regroupé implique un minimum d’organisation afin que la promiscuité qui en découle soit supportable. Immédiatement, un ou des usurpateurs réclament que leur soit confié le pouvoir d’organisation.
Dans ce but, ils prétendent être les seuls à connaître les règles infaillibles qui vont harmoniser les désordres liés naturellement au fait pour chacun de trouver sa place personnelle dans le groupe.
La méthode la plus ancienne consiste à prétendre qu’une intelligence invisible, inaccessible, appelée Dieu ou les Dieux, dicterait à des “élus” les règles bonnes pour chacun de nous. A charge par eux, ces “élus”, de nous inculquer ces règles par tout moyen, la force comprise.
Sous tous les cieux, cette méthode a fait la démonstration de sa stupidité. Mais aussi, tout particulièrement, de sa malhonnête perversion.
In fine, les “élus” s’avèrent de vulgaires escrocs, dont certains finissent par croire à leurs fadaises, qui au motif des règles révélées abusent de la crédulité de ceux qui sont sous leur domination et en font des esclaves, voire les tuent.
L’exemple typique actuel est évidement le monde musulman. Nous nous croyons à l’abri d’une telle simplicité, mais prenons garde le nouveau pape donne des signes d’interventionnisme évidents, qui nous ramèneraient facilement à la case départ de ce genre de sport.
La méthode en cours chez nous actuellement consiste à prétendre qu’une abstraction appelée “peuple” serait elle-même l’intelligence supérieure capable de dicter les bonnes règles pour tous.
Cette abstraction, telle le père Noël, ne prend vie que dans la croyance que l’on a en elle, laquelle est directement liée aux rituels et affirmations péremptoires qui la portent. Du vent tout cela, du vent.
La réalité est bien plus prosaïque, pas d’intelligence supérieure du “peuple”, mais, cachée derrière le vocable, une simple bande d’usurpateurs identiques aux précédents qui fabriquent et imposent des règles qui leur permettent de profiter du pouvoir.
Le fait qu’ils attribuent la genèse de celles-ci au “peuple” est simplement leur marque de fabrique, pendant que le fonctionnement de leur système est absolument identique aux précédents. L’originalité pourrait être dans le fait que ce n’est pas par la crainte du pêché que la population est tenue, mais par le tour de magie du bulletin de vote, escroquerie suprême.
De tout cela il découle
Qu’il n’y a aucune différence entre le front de gauche, Le Pen, Sarkozy, Hollande et les autres. Pas non plus de différence entre eux et Daech, Poutine, ou n’importe quel tricheur se prétendant investi par un ordre supérieur pour emmerder ses semblables.
Alors que
Il est quand même clair que la place de chacun dans le groupe est de la responsabilité de chacun, qu’il s’agit d’un ordre naturel.
Il est bien quelques tricheurs qui tentent de prendre une place qu’ils ne méritent pas, mais, sauf s’ils s’appuient par la force sur des règles iniques, très rapidement ils sont en échec.
Nul ne peut abuser les autres régulièrement sans être l’objet de représailles en retour. En clair, l’humanité a les ressources naturelles nécessaires pour pouvoir vivre – sans mandataire — collectivement en cas de besoin. S’il fallait une preuve de cette faculté, le développement naturel mondial d’internet en serait une.
La raison de chacun est le seul rempart à la folie de tous.
C’est le grand apport philosophique des lumières, l’étape ultime de l’introduction, par Descartes, de la raison dans l’organisation sociale.
Cette façon de penser, la seule respectueuse de l’homme, est l’apanage du libéralisme, un courant dont personne ne veut, mais aussi, et c’est bien le pire, qui ne peut pas dominer par le seul fait que son but ultime est la suppression de la domination pour laisser sa place à l’individu, à son épanouissement et à sa liberté.
Nous aurons donc — sauf quelques fenêtres de temps improbables qui suivent des tempêtes sociales mortelles – toujours et en tout lieux des escrocs qui tenteront de nous emprisonner dans leur filets moraux, au nom du bonheur pour tous qui justifierait la destruction du bonheur de chacun.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Ils se prétendent différents, ils sont pathétiquement identiques"
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