Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Un déni de justice hors du commun

Les faits initiaux sont connus de ceux qui suivent mes péripéties fiscales.

N’ayant rien à cacher aux services fiscaux, puisque payant scrupuleusement mes impôts, je suis scandalisé par les méthodes de voyous employées par les dits services pour percevoir un sur-impôt sur le dos des contribuables.

Ce sur-impôt, véritable pillage organisé par l’Etat accompagné d’une propagande éhontée, doit être contesté et les méthodes de sa mise en recouvrement combattues.

Un des points auquel je suis particulièrement attaché est la possibilité de garder la preuve incontestable du débat oral et contradictoire entre les contrôleurs et le contribuable par l’enregistrement filmé de ce débat.

Il va sans dire que les Services Fiscaux, ainsi que tout particulièrement le syndicat unifié des impôts, sont farouchement opposés à cet enregistrement qui, évidemment, limiterait leurs possibilités d’exaction. En même temps, je suis sûr qu’ils se trompent et que, face à des contribuables tricheurs, le film serait une arme pour eux. Mais, ils sont tellement convaincus de leur vice et de leurs pillages qu’ils ne peuvent aller jusqu’à prendre conscience de cela.

Il fallait donc que la justice soit interrogée à ce sujet. Cela fut fait à l’occasion d’un contrôle d’une société m’appartenant, la SCI Mirabeau.

C’est ainsi que le 31 Novembre 2012, je saisissais le Tribunal Administratif de Montpellier par une requête dans ce sens où l’on pouvait lire, surligné en jaune et parlant de la possibilité de filmer le débat oral et contradictoire du contrôle fiscal : “C’est à cette question que le Tribunal doit répondre, c’est sur cette seule question que le contentieux est présenté devant le Tribunal”  (lien) 

Lors d’un mémoire en réponse, le 8 Août 2013, ma demande était confirmée, sans que le moindre doute puisse s’insinuer à ce sujet. (lien)

Ma plaidoirie, à l’audience du 20 Février 2014, fut sans ambiguïté. (lien)

Et enfin, remise à l’audience, une note en délibéré insistait pour que le Tribunal demande l’avis du Conseil d’Etat avant le prononcé de son jugement. (lien)

Il ne peut pas exister de dossier plus clair, de cause plus clairement présentée.

Que croyez-vous qu’il en advint ?

La Présidente de la Chambre concernée, au Tribunal Administratif de Montpellier, Madame M.C. BERTINCHANT, a refusé de juger. Elle a, sans état d’âme, commis un déni de justice. (lien)

Ce délit est avéré de façon particulièrement évidente sur au moins trois points :

1° point

– Dès le début de son jugement elle annonce la couleur : “M. et Mme Dumas doivent être regardés comme demandant au tribunal de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu….” Cette présentation, lapidaire et mensongère, est totalement en contradiction avec notre volonté, la requête présentée et tous nos écrits.

2° point

– Dans le corps du dispositif, la Présidente, au lieu de juger en droit, s’autorise à déduire d’une lettre du 16 Février 2011 de l’administrateur des finances publiques du département de l’Hérault que : “vouloir filmer les interventions des vérificateurs constituait un début d’opposition à contrôle fiscal”.

Ce faisant, non seulement elle refuse de juger la question qui lui est posée, mais elle prend comme force de loi à ce sujet une simple lettre signée des Services Fiscaux. S’il fallait une preuve que le tribunal administratif se contente d’entériner les décisions de l’administration, sans jamais dire le droit et la justice, cela en serait une.

3° point :

– Plus loin, la magistrat fait carrément un faux. Elle dit : “ils ont constaté la présence d’un huissier de justice aux côtés du gérant de la SCI Mirabeau, qui a renouvelé son intention de les filmer, en méconnaissance du droit à l’image des agents chargés du contrôle”. Le constat d’huissier accessible avec le lien suivant  (lien), a été justement rédigé pour que la preuve soit rapportée que le film du contrôle serait réalisé en protégeant le droit à l’image des contrôleurs, puisque ceux-ci seraient filmés de dos. C’est sidérant de constater qu’une magistrat puisse ainsi dénaturer une pièce essentielle du dossier, pendant que dans le même temps elle refuse de juger le conflit qui lui est présenté.

Que faire devant tant de malveillance, tant d’acharnement et de corruption intellectuelle ?

D’abord, le désespoir vous envahit, à juste titre, car il est probable que rien ne pourra arrêter ce pillage des forces vives de ce pays par ces agents du fisc, planqués et irresponsables, bénéficiant d’une totale impunité.

Mais, il faut bien continuer la lutte, ne serait-ce que pour les jeunes qui arrivent.

Alors, j’ai :

-1°- Déposé une plainte contre les agents du fisc qui ont menti à l’occasion du procès verbal d’opposition à contrôle fiscal (lien)

            -2°- Adressé une lettre à la présidente BERTINCHANT (lien)

Je vais :

            -3°- Dans les jours qui viennent, déposer une plainte devant le Conseil Supérieur de la Magistrature pour que soit sanctionné ce déni de justice. (Chances de succès : 1/400).

-4°- Très prochainement, assigner, devant le TGI, l’AJT (agent judiciaire du trésor) en responsabilité de ce déni de justice.

Je ne vais pas :

– Engager une procédure pénale contre le magistrat pour déni de justice, cette procédure est lourde et je ne peux même pas imaginer que le Tribunal de Montpellier puisse condamner une de ses collègues. Faut pas rêver….

Le pillage et la propagande ont encore de beaux jours devant eux, face à cette association de malfaiteur que sont l’Etat et ses administrations.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le monde nous l’envie (vidéo)

Et oui, le monde entier nous envie cette exception bien française

 

Bien cordialement.  H.Dumas et E. Bolling

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Une enfance blanche

Il m’arrive d’avoir des nuits blanches, ces nuits où l’on ne dort pas. Pendant que l’horloge tourne, lentement, au rythme des moments où l’on s’emmerde, on a tout le temps de réfléchir. Ces périodes, dont le présent est pénible, sont propices à des escapades dans le temps, futur ou passé.

Dernièrement, lors d’une de ces nuits, je pensais à mon enfance et je suis arrivé à la conclusion qu’elle a été blanche. Comme ces nuits que l’on appelle blanches parce que le sommeil réparateur en est absent, je pensais qu’une enfance dont la formation constructive est absente peut être qualifiée de blanche.

Mon enfance ne m’a servi à rien, elle a été complètement inutile à ma formation. L’éducation nationale en porte l’entière responsabilité. Le drame est que pendant des années celle-ci m’a, en plus, fait croire que la faute m’en revenait.

Le conflit entre elle est moi était insoluble, mais à l’époque je ne le savais pas.

Tout tournait autour de ma mémoire.

En réalité l’éducation nationale n’avait qu’un but : m’apprendre à soumettre ma mémoire. Elle a tout essayé à ce sujet.

D’abord la coercition, sous la forme de punitions attachées à mon refus d’imposer à ma mémoire les contraintes voulues par l’éducation nationale.  Puis la séduction, en me faisant miroiter les récompenses liées à cette soumission. Rien n’y fit.

Ne doutant pas de ses ambitions “nationales”, entre le moment où j’étais jeune et aujourd’hui l’éducation nationale a corrompu l’organisation sociale au point que nul ne peut prétendre exister s’il n’est pas capable de faire étalage, tel le perroquet de service, de toutes ces choses prétentieuses et inutiles dont on lui a farci la mémoire.

La question n’est donc plus “être ou ne pas être”, mais “savoir ou ne pas savoir”. La nuance est de taille, pour ceux qui la perçoivent.

Une vie plus tard, pendant une nuit blanche, j’y pense. Des bouffées de haine me montent à l’esprit, je hais l’éducation nationale. Puis, je me raisonne. Laissons la haine de côté, a-t-elle un impact sur la connerie ? Non.

Revenons à la mémoire

En ce qui me concerne, n’ayant jamais rien pu apprendre, j’en ai déduit, ployant sous les humiliations de l’éducation nationale, que ma mémoire était défaillante. Je me faisais l’effet d’un infirme, même pas bénéficiaire de places de stationnement réservées.

J’ai trainé cette infirmité supposée pendant des années. Jusqu’à ce que je comprenne que, finalement et contrairement à ce que m’avait annoncé l’éducation nationale, les conséquences de ce défaut (rédhibitoire) étaient si marginales qu’il était bien inutile d’en faire tout un plat.

Puis vint la révélation.

Je n’étais pas sans mémoire. J’étais équipé d’une mémoire qui n’apprend que ce qu’elle veut. Qui refuse absolument d’apprendre sous la contrainte. Qui ne m’informe même pas de ce qu’elle apprend. Mais qui apprend plein de choses, dont elle et elle seule apprécie l’importance ou la nécessité.

Je n’irai pas jusqu’à vous dire que cela est pratique ou génial, non, c’est même objectivement un peu emmerdant.

Mais il y a de bons côtés.

J’ignore totalement ce que ma mémoire stocke ou a stocké. Mais elle, facétieuse, alimente régulièrement mon imagination, et c’est alors la surprise.

L’inconvénient c’est que cette crapule fait mine d’inventer alors que, bien souvent, elle me ressert une redite en me cachant son origine. Me voilà donc, malgré moi, “explorateur-découvreur” de forêts vierges sillonnées d’autoroutes. A ce détail près, le reste me convient.

Objectivement, il me parait même, lorsque je compare avec les “Ferrari” de la mémoire que sont les œufs bien pleins de nos grandes écoles, que je suis presque avantagé, notamment depuis que la mémoire d’internet est à ma disposition.

J’y perds dans les salons, c’est sûr, mais dans la vie de tous les jours rien n’est moins sûr.

Face à un problème, ma mémoire va puiser, je ne sais où, des biscuits pour mon petit cerveau et ma féconde imagination, tous deux alors mettent à ma disposition des solutions rarement spectaculaires mais souvent cohérentes. Pas de citation évidemment, pas de référence prestigieuse, mais en principe du bon sens.

Ainsi va ma mémoire, libre comme l’air, refusant toute contrainte, butinant à droite et à gauche en toute discrétion. Besogneuse et fidèle, elle me  sert à sa façon. Pas question cependant de compter sur elle pour me faire mousser, pour ressortir à point nommé la phrase clef de tel ou tel grand penseur, le théorème miracle de tel autre grand chercheur, elle ne cite jamais ses sources. Pas besoin de les protéger.

Si vous êtes jeune, si rien de ce que l’on veut y mettre ne rentre dans votre tête, ne désespérez pas, il est possible que, vous aussi, vous soyez équipé d’une mémoire facétieuse, ayez confiance en elle et en vous, rien n’est perdu. Et merde à l’éducation nationale.

Bien cordialement. H. Dumas

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Hollande a de l’humour

Impossible de comprendre la politique de François Hollande si l’on n’a pas saisi sa composante essentielle : Hollande a de l’humour.

Prenons son gouvernement, ce n’est qu’un jeu de piste bâti sur son humour.

“Sapin” le ministre du chômage. Le Janus de l’étape. En cas d’aggravation du chômage, il évoque la boîte dont on ne revient pas, mais pour les optimistes c’est Noël.

“Moscou-Vichy”, quel symbolisme, “fan d’Pétain” a-t-on envie de dire.

“Cazeneuve”, il avait pour consigne de mettre tout à plat, de repartir de zéro. La case neuve ou vide, ça simplifie la vie. Il s’est dit : “pour repartir de zéro, il faut d’abord arriver à zéro”. Il y est. Un vrai rigolo.

“Cahuzac”, quand il l’a nommé, il lui a dit : “Hé Man, la fraude c’est pour toi“. Y paraît qu’il rigolait tellement que ça lui a foutu des crampes aux zygomatiques.

“Taubira”, c’est pour son caractère. Il la connaissait ombrageuse, il s’est dit que cela irait très bien avec la part d’ombre de la justice.

“Montebourg”, celui qu’il affectionne plus que tout. Pour Hollande c’est du verlan, c’est son petit bougre, son chouchou un peu simplet. Il l’appelle “mon bougrète” en prenant l’accent marseillais. Le matin en rigolant, ce qu’il demande en premier c’est : “alors, quelle connerie il va nous sortir aujourd’hui, mon bougrète.”

“Duflot”, ça l’a fait marrer, la flotte en ministre du territoire.

“Bricq” en ministre du commerce extérieur c’était ” pour ne pas payer en liquide“.

“Le branchu” en charge d’élaguer l’Etat, c’est pas fort ça ?

“Batho” pour pas couler avec Doflot, encore un de ses traits d’humour ravageurs.

“Marisol Touraine” il l’appelle “Tournesol Migraine”. Il dit “Elle et ses culs, jour et nuit, ils se prennent la tête”.

“Valls”, c’est l’énigme. Là on ne rigole plus. Tout le monde se pose la question. Pourquoi Valls ? Que veut-il que “Valls devienne” ?

“Conway” c’est le sens caché, ésotérique en même temps que moqueur, qu’il a voulu donner, dans une dernière pirouette, à la dernière nomination de ce gouvernement humoristique.

Quel boute-en-train. Quand on pense qu’on le doit à une femme de ménage américaine, on ne la remerciera jamais assez. Il serait judicieux de la décorer et de l’inviter pour le défilé du 14 Juillet.

Il procède la même façon pour tout.

En politique étrangère il joue avec son copain Obama dans le dos de Merkel à “pout in” et “pout off”. C’est un peu comme pigeon vole. L’un dit un nom de président ou de dictateur, l’autre dit “Pout in” si c’est un méchant et “Pout off” si c’est un gentil. À la dernière réunion, ils se sont tellement marrés que Merkel s’en est aperçue, depuis, elle fait la tronche.

Hier il aurait dit en forme de boutade : “Quoi de plus normal que la Crimée aux Criminels ? N’est ce pas le nom de ses habitants ?”

Pour la guerre en Centre Afrique, là ce n’est pas un gag, c’est une méprise. La première fois qu’il en a entendu parler, il avait compris le “Centre à fric”. Il a dit : “J’y vais”. L’économie c’est pas son truc, il croyait que le fric était fabriqué dans un centre, une espèce d’usine à fric. Il s’agit d’une croyance assez répandue chez les socialistes.

Profitons de tout cet humour, de cet esprit agile qui nous distrait, remercions cet homme qui déclenche si facilement le rire, voire la franche rigolade.

Demain il ne sera sans doute plus temps, mais les larmes sont plus douces lorsqu’elles coulent sur le souvenir du rire.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le culte du secret (vidéo)

Le culte du secret est l’apanage des polices politiques.  Son intensité est un marqueur fiable du totalitarisme. Bercy en est fanatique.

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Heureux d’avoir passé ce petit moment en votre compagnie, nous serons ce soir, Jeudi 13 Mars, devant Bercy, de 18H à 19H, pour nous recueillir, comme tous les mois, sur la tombe de nos économies.

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Le secret d’Etat, la vie privée

J’ai toujours trouvé inacceptable l’idée du secret d’Etat.

La base du secret d’Etat est le procès d’intention, l’idée que le citoyen est, à priori, coupable d’intrigue contre l’Etat. En fait, l’Etat pense qu’une partie de ses activités serait soit combattue soit utilisée contre lui par ses détracteurs, tant il est peu sûr d’œuvrer pour le bien public.

Alors que l’on nous fait croire que nous sommes, à travers la démocratie, les décideurs de nos destins, chaque jour qui passe nous permet de constater que l’Etat nous cache l’essentiel de ses décisions, de ses actions et de leur réalité.

Aujourd’hui, c’est le pompon.

Voilà nos grands stratèges qui, non contents d’exiger le secret d’Etat, exigent, en plus, un droit à la vie privée. La plus grande part de ce qu’ils pensent, de ce qu’ils disent et de ce qu’ils font, devrait nous être inconnue. Le secret d’Etat ou le droit à la vie privée, ou les deux, occulteraient la réalité. Ne passerait ces filtres que la bonne parole dont nous devrions nous contenter. Genre Corée du Nord.

Il faut être sérieux.

Lorsqu’un petit gars, en se rasant le matin, pense qu’il pourrait prendre en mains le destin du pays, il est évident qu’il accepte de ne plus s’appartenir. Ce don de soi à l’Etat, implique, pour sa durée, la suppression de toute vie privée, l’abandon total de sa personne de ses pensées, jour et nuit, au service de l’Etat, à notre service.

Je ne suis pas calotin, mais ils devaient prendre exemple sur le pape Benoit XVI qui, face aux pressions de sa charge devenues trop envahissantes, eu la délicatesse de démissionner.

On ne peut pas être pape à moitié, pas plus que le président ou l’élu d’un Etat démocratique. La transparence ne se négocie pas. Elle n’est pas réservée à ce qui arrange l’élu et transformable en opacité à sa demande.

Oui, les enregistrements de tout ce qui est dit à l’Elysée sont publiables, non sa pensée n’appartient pas au Président de la République pendant son mandat, elle nous appartient. Ce n’est pas l’histoire qui me contredira.

Il en va différemment, lorsqu’il est redevenu un homme ordinaire

Sur ce point, il est vraiment scandaleux que les français et leurs avocats puissent être placés sur écoute, quel qu’en soit le motif.

Il faut savoir que si la Justice en est réduite à ces extrémités, dignes de la Stasi, c’est qu’elle accepte le principe du mensonge à la barre des tribunaux.

Ce mensonge est inacceptable. Tous ceux qui s’expriment devant un tribunal devraient le faire en étant tenus par la vérité. Ils devraient être lourdement condamnés lorsqu’ils sont pris en flagrant délit de mensonge. En acceptant le mensonge à la barre, la Justice se met elle-même dans l’impossibilité d’être rendue.

Comment rendre la justice si l’on n’a pas au préalable fait ressortir la vérité ?

Cette acceptation du mensonge à la barre des tribunaux est grotesque, elle génère une justice qu’à juste titre les français jugent sourde et aveugle à leur soif d’équité, elle installe la paranoïa chez nos magistrats, elle aboutit à la fourberie et à la menace à travers les écoutes téléphoniques et les gardes à vue.

Tout cela est largement insatisfaisant.

Voilà donc notre presse tout émoustillée par le scandale, mais quel scandale ?

Oui, les français ont droit à leur vie privée, mais à l’exclusion de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, pénètrent dans la sphère publique, donc se mettent en position d’avoir des comptes à rendre à tous.

La responsabilité et la transparence doivent être la norme lorsque l’on implique les autres dans ses propres actions, en général et tout particulièrement lorsque l’on est spécifiquement mandaté par eux.

Donc, la vie privée s’arrête ou commence l’implication des autres. Sans quoi, aucune vie en commun n’est possible, puisque, dissimulés, les actes ne peuvent être jugés, laissant ainsi la place à toutes les tromperies possibles.

Alors, qu’ils arrêtent de nous bassiner avec leur vie privée juste destinée à nous cacher leur turpitudes, ou alors qu’ils limitent ces turpitudes à leur usage strictement personnel, sans aucune implication des autres.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le totalitarisme

Le totalitarisme est construit sur quatre piliers :

Une idée simple, annoncée comme la solution, captée par des ambitieux

Une propagande incessante autour de cette idée, allant jusqu’à la transformer en vérité absolue.

Un groupe d’initiés s’auto-déclarant les garants de cette idée, hyperactifs, entrainant l’ensemble de la population dans une spirale activiste au service de cette idée au moyen de la loi et de ses outils (législation, police, tribunaux).

Un bouc émissaire, tenu pour responsable de la difficulté de la mise en œuvre de cette idée simple qui pourtant règlerait tous les problèmes.

Les exemples étudiés par Hannah Arendt en 1951 se limitaient au Nazisme et au Bolchevisme. Elle serait probablement fort étonnée de voir l’ampleur intellectuelle prise par le phénomène totalitaire.

La France est aujourd’hui un mille-feuille de totalitarismes.

Par exemple, une idée simple, l’architecture :

-Nous devons protéger la France des bâtisseurs qui la défigurent.

-La propagande s’installe, tout le monde est convaincu.

-L’acte constructif est confié à un groupe d’initiés, les architectes et les administrations au service de l’urbanisme. Il faut noter qu’au moment où cette idée est lancée, l’agression architecturale qui lui sert de rampe de lancement est constituée principalement de barres urbaines comme Sarcelles ou Vénissieux. Or, ces barres sont dues aux architectes et aux services d’urbanisme de l’Etat, à qui, paradoxalement, on va confier la garde de la qualité architecturale !!! L’activisme de ce groupe de protection auto-proclamé n’est pas à démontrer, tout le monde le subit.

-Le bouc-émissaire, montré du doigt, est le propriétaire. Toutes ses prérogatives doivent lui être enlevées, sans quoi, disent les initiés, malheur à notre environnement, il va édifier des horreurs.

Résultat : Une architecture indigente, uniforme sur tout le territoire, accompagnée d’une pénurie artificielle de construction générant des prix de foncier ou de plancher inaccessibles. Bravo.

Une autre idée simple, l’automobile :

-La vitesse est la responsable des accidents.

-La propagande s’installe.

-Les services de l’Etat traquent la vitesse. Lui-même en profite pour se désengager des investissements routiers. De ce fait, le réseau routier n’est plus adapté au flot de circulation.

-Le bouc émissaire est “l’autre” conducteur, la dénonciation collective est recommandée.

Résultat : Un réseau routier dépassé, des bouchons journaliers invivables, une paralysie des déplacements qui bloque l’activité économique. Et, cerise sur le gâteau, un évident dégout pour l’automobile qui s’installe et entraine vers la ruine son industrie.

Une idée encore plus simple : les émissions de dioxyde de carbone.

-L’homme est le responsable du réchauffement de la planète du fait de ses émissions de dioxyde de carbone.

-Inutile d’évoquer la propagande, elle s’impose à nous tous.

-Les initiés de tout poil envahissent tous les espaces de la société.

-Le bouc émissaire est l’homme, ni plus ni moins. Toujours “l’autre”, évidemment.

Résultat : Tous coupables. Cela donne le pouvoir absolu aux initiés, personne n’a la légitimité pour s’opposer à eux. Là, il faut reconnaître que c’est très fort, sans doute parti pour longtemps et pour de lourds dégâts.

Enfin, la dernière idée la plus simple de toutes : le partage des richesses

            -Chacun à droit à tout, ça c’est l’idée.

-Ici la propagande est encore plus présente qu’ailleurs, tout le monde est convaincu.

-Les initiés sont aux manettes. Ils se nomment députés, sénateurs, penseurs, journalistes, etc… Ils sont très actifs, bien que peu partageurs eux-mêmes.

-Le bouc émissaire est le riche. Qui est-il ? Il est indéfini. Il est traqué par Bercy, il n’a droit à aucune pitié.

Résultat : Sachant que le riche, tout comme la fourmi, est un socle indispensable à l’économie, son éradication, nécessaire à la bonne santé de ce totalitarisme, ne peut qu’entraîner la déconfiture de l’économie, donc la fin du droit à tout pour tous. Comme pour tous les totalitarismes, le résultat ne fait pas de doute, le ridicule de la situation non plus.

Conclusion

Hannah Arendt fait part du fait que les américains, arrivés en Allemagne, souhaitaient rencontrer des nazis pour comprendre comment ils avaient pu être séduits par cette idée. Ils n’en trouvèrent aucun, personne ne se rappelait avoir adhéré à cette idéologie. Pas mal non ?

Le totalitarisme abuse les individus, viole leur consentement, au point qu’ils ne se rappellent même plus avoir été consentants.

Comment la France peut-elle être devenue, aujourd’hui, un foyer de multi-totalitarisme qui étouffe nos enfants, anéantit nos libertés individuelles ? Comment la patrie des droits de l’homme peut-elle ainsi les bafouer en tolérant, en souhaitant, en favorisant une foultitude de totalitarismes, qui la rongent ?

Pour moi qui suis resté attaché à la valeur individuelle, au sens des responsabilités, à la recherche de la vérité, c’est une immense souffrance en même temps qu’une profonde énigme.

Bien amicalement. H. Dumas

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Le faux tueur de Chevaline

Chacun a pu lire les aventures du faux-tueur de Chevaline. Voilà un homme exterminé par le culte du secret des forces de police, le viol de sa vie privée et l’amicale des fonctionnaires au dessus de tout soupçon.

Reprenons le film, mais autrement. Les flics soupçonneraient cet homme d’être le tueur de Chevaline, pourquoi pas ? Ils le convoqueraient. Il irait à la convocation et s’expliquerait. Les choses s’arrêtent là. On imagine que s’il est coupable, il prend la fuite, et alors…Où va-t-il ? Nulle part. La police le récupèrera inévitablement et, en fuyant, il signe sa culpabilité. Cela aurait été une démarche normale, dans une société normale, où le droit des individus est respecté.

Au lieu de cela. Les flics entourent de mystère leurs fantasmes. Ils partagent ce mystère avec le procureur, tous se voyant au journal de vingt heures. Ils utilisent alors la force exorbitante qu’ils possèdent pour sauter sur cet homme à l’improviste et dévaster sa vie privée par une perquisition.

Au final, il est innocent. Mais il est collectionneur d’armes, de vieilles pétoires de la guerre de 1940 (75 ans). Depuis, les armes ont fait quelques progrès, il serait tout à fait hasardeux de partir en guerre avec ce type de pétoires. Des milliers de gens les collectionnent en France, malgré les interdits stupides dont ces collections sont entourées, pendant que circulent, presque librement, les armes modernes fabriquées par nos états assassins. A Marseille on tire à la Kalachnikov, pas au P38.

Il va payer cher cette collection interdite, notre homme. La facture va couvrir le ridicule de l’intervention de toute la clique de fonctionnaires qui visait le vingt heures, sans aucun souci du respect dû aux individus.

On notera que tout a été fait dans les règles, que donc ce meurtre social ne culpabilisera personne. Pas de remise en question, pas d’humanité dans le monde géré par les fonctionnaires. La vraie malchance de cet homme est d’avoir été un flic privé, s’il avait été un flic fonctionnaire, rien de tout cela ne serait arrivé. Car, alors, l’amicale des fonctionnaires qui roule contre lui aurait, au contraire, roulé pour lui, ça change tout.

Quel rapport avec Bercy ? Tout.

D’abord la dévastation de la vie privée. Nul ne peut vivre constamment exposé. Les personnages publics le savent bien, tout est fait pour leur permette de garder une vie privée, une part secrète sans laquelle la vie n’est pas possible. L’homme n’est pas un animal de zoo observable 24h sur 24h.

Toute perquisition expose cette part de vie privée à laquelle chacun à droit, souvent plus ou moins morale, ou à la limite de la règlementation tatillonne et envahissante censée régir notre vie. Ainsi, toute perquisition est destructrice de vie.

Il en est de même pour la vie économique. Elle ne peut pas être exposée intégralement. La vie économique a besoin d’espaces privés pour de multiples raisons. Ces espaces indispensables lui sont contestés par Bercy, qui exige une transparence totale et constante au motif de la lutte contre la fraude.

Cette transparence est mortifère. Il faut que tout le monde en prenne conscience. L’économie, comme les hommes, ne peut pas vivre sans espace privé, inviolable.

Cet espace privé n’est pas incompatible avec la fiscalité. Mais il est incompatible avec les joies de la traque, de la chasse, de la prise de guerre, que partagent les contrôleurs du fisc, le syndicat unifié des impôts et les tribunaux administratifs.

Le non-dit est là. Bercy est responsable de la destruction de l’économie par la transparence et la surexposition de sa vie, de son âme, que rien ne justifie.

Personne ne se révolte contre cette tyrannie, alors que les conséquences sont dévastatrices.

Ensuite l’amicale des fonctionnaires. Tout comme à Chevaline, à la suite des violations de la vie privée des entreprises par le fisc, des détails irréguliers ressortent inévitablement.

La réglementation fiscale est telle que nul ne peut l’appliquer sans erreur.

Au sortir du viol que représente pour l’entreprise le contrôle fiscal, le contrôleur trouvera toujours un reproche à faire. La plupart du temps, il y a une explication à ce reproche.

Dans un monde normal, les conséquences devraient en être nulles. Dans un mode de fonctionnaires non.

L’amicale des fonctionnaires se met en route. Il s’agit de faire la démonstration que le viol de l’intimité des entreprises est un acte, non seulement normal, mais indispensable, vital pour notre société.

C’est alors que les peccadilles découvertes se transforment en “paradis fiscaux” en “fraude caractérisée” en “mauvaise foi”, etc… Comme un seul homme, la soldate fonctionnaire tire à vue. Il y a mort économique, immédiate.

Ainsi, de la façon la plus certaine qui soit, Bercy tue notre économie par une surexposition à la transparence, qui lui enlève la part de vie privée nécessaire à toute vie.

Bien cordialement. H. Dumas

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La dictature fiscale (vidéo)

Nouveauté sur temoignagefiscal.

Nous avons pensé, Emmanuel Bolling et moi-même que nous pourrions peut-être nous inviter chez vous de temps en temps pour bavarder.

Ceci est notre premier essai. S’il vous convient, nous nous retrouverons une fois ou deux par mois.

Aujourd’hui : La dictature fiscale

Bien cordialement. Henri Dumas et  Emmanuel Bolling

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Comme sur la photo

Toutes les minutes, des millions de personnes font des millions de photos. Toutes ces photos capturent un instant qui, dès sa capture, est déjà du passé. Et pourtant, un peu plus tard, ces millions de personnes vont regarder ou montrer à d’autres ces photos comme si elles étaient encore actuelles.

Longtemps le photographe continue à regarder sa photo au présent, ceux à qui il la montre la voient eux aussi au présent. Il faut, soit un évenement brusque tel que la disparition du sujet, soit la possibilité de constater les marques lentes mais inéxorables du temps sur lui, pour que la photo se comprenne comme faisant partie du passé.

Remisée dans un album ou dans une poche, lorsqu’elle est ressortie, la photo s’intègre immédiatement au pésent qui motive sa consultation.

La photo est une tomperie par rapport au temps, une illusion de sa suspension. Chacun a en tête ces souvenirs reconstruits en famille ou entre amis autour de photos de vacances. Cette reconstruction est toujours trompeuse, elle repose sur une sélection, consciente ou inconsciente, de photos qui modifient la perception de la réalité, de ce qui s’est vraiment passé.

La photo est un instant du passé qu’elle ne peut pas reproduire dans son intégralité et qu’elle contribue à trahir dans l’avenir. La photo est un piège qui n’apporte rien à l’avenir, mais qui le trouble.

Sans elle, le souvenir agirait différemment. L’impact de la photo sur le souvenir transforme le présent qui, autrement, se serait construit à partir de notre souvenir naturel. Notre souvenir naturel est fait de flous probablement nécessaires à notre cerveau, puisqu’il est construit ainsi.

Vous voulez mon avis : la photo est une salope. D’ailleurs, ma photo, qui accompagne mes billets, est l’exemple même de ce que je dis. Elle date de quatre ans, j’ai beaucoup vieilli. Mais bon, vais-je la changer tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, tous les ans ? Non bien sûr, je n’y pense pas, j’oublie. Elle rassure mon présent et adoucit mon avenir. Moi je sais ce qu’il en est, mais pas vous. Vous voyez l’escroquerie ?

Les indicateurs économiques, c’est exactement la même chose.

Avant même qu’ils soient calculés, ils font déjà partie du passé. Autour d’eux, de doctes professionnels reconstruisent le passé à leur façon. Tout comme les photos, les indicateurs ne perçoivent que très partiellement et surtout très tendancieusement le passé.

Leur influence sur la façon de penser le présent et de prévoir l’avenir fausse notre vision, détraque notre lucidité économique.

D’abord, comme pour la photo, leur cadrage est beaucoup trop serré. L’économie n’est pas faite que de chiffres. Ceux-là ne peuvent, tout au plus, que rapporter le résultat. Mais, le résultat n’est qu’une infime partie de l’économique, il n’explique rien.

L’histoire qui mène aux résultats, c’est elle l’économie. C’est une aventure humaine où les sentiments, la création, l’imagination sont essentiels, or il n’en reste aucune trace dans les indicateurs.

La vérité est derrière la photo, inaccessible au photograhe au moment où il appuit sur le déclancheur. D’ailleurs, peu lui chaut.

Ensuite, toujours comme pour la photo, la sélection des chiffres qui composent les indicateurs est arbitraire, entièrement dépendante de ce que l’observateur veut prouver. Le passé issu des indicateurs est falsifié, son influence sur l’avenir est maléfique.

L’économie d’aujourd’hui est le résultat de l’avenir pensé hier. Toute introduction de fausses données ou de données biaisées dans la réflexion sur l’avenir a des répercutions incalculables, dont la facture sera payée par ceux qui seront présents demain, au moment des résultats.

Je crois que tous ceux qui font métier de l’économie savent cela et accordent bien peu d’importance aux indicateurs. Malheureusement, ce ne sont pas eux qui ont le pouvoir.

A partir du moment où le pouvoir se mêle d’économie, nous avons le droit d’être inquiets à l’idée qu’il pense l’économie, donc notre vie, exclusivement à partir des indicateurs et non à partir des hommes. Alors que l’économie est strictement une affaire d’hommes et non de chiffres (elle existait avant même que les hommes sachent compter) les hommes en sont exclus par les technocrates et les politiques au profit des indicateurs. Drôle de monde.

Bien cordialement. H. Dumas

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Nous y voilà. Pour de bon.

Il est 23H, je viens de voir la dépêche sur Yahoo.

Le FMI appelle à s’attaquer à la montée des inégalités. La traduction, en français de tous les jours, est : “Vous pouvez lâcher les chiens et massacrer fiscalement votre population”. C’est le début du génocide autorisé des “riches”.

Le FMI prend conscience que la démagogie de notre économie, prise en étau entre la folie dépensière de notre faux système démocratique et la rapacité des affairistes qui lui sont associés, n’est pas maîtrisable.

Les économies sur le train de vie des Etats : irréalisables. Sur le financement de l’obèse fonction publique : irréalisables.

La limitation du crédit, l’arrêt de la création de la fausse monnaie : impossible.

La relance par l’économie privée, l’industrie et le commerce libres : totalement impossible. Il n’y a plus les compétences, les envies, les énergies, les arbitres nécessaires, les juges, pour organiser cette économie.

Alors, fuyons. Fermons les yeux. Nous finirons bien par arriver quelque part, nous verrons alors dans quel état nous serons, pense le FMI. L’hôpital FMI se prononce pour l’euthanasie et l’accompagnement doux de la mort de nos économies occidentales.

J’ai envie de pleurer face à ce gâchis. Pas pour moi bien sûr, mais pour tous ces jeunes gens qui vont se retrouver face à une faillite globale qui engloutira leur génération.

Je pense souvent à ceux qui sont nés au début du dernier siècle en URSS et morts à la fin du dit siècle, quel calvaire. Evidemment, certains me diront qu’il est sur cette terre des populations encore plus mal loties. Certes, mais alors ce sont souvent les données géographiques qui les mettent en difficulté, pas leur connerie, pas leur médiocrité, pas leur veulerie. Au contraire, ces populations, bien qu’affrontant des conditions redoutables, sont fières et dignes. Alors que nous sommes veules et couchés.

Nous sommes donc partis pour devenir, rapidement, les esclaves de ceux qui travaillent, thésaurisent, s’enrichissent. Gras comme des ortolans, nous allons faire les délices de nos futurs maîtres.

Qui seront-ils ? Une horde sauvage de religieux portée par la richesse pétrolière, une armée asiatique portée par les gains de son travail de fourmis, des africains, des indiens ? Peu importe, ils auront au moins le plaisir de se venger de tant d’années où nous les avons volé pour le plus grand profit des moins regardants des nôtres.

Un monde se clôt, sous nos yeux. Je l’avoue, je n’en reviens pas.

Et pourtant, l’indifférence : je la vis tous les jours. L’injustice aussi. L’incompétence : je la croise constamment. S’y ajoutent la prétention et la suffisance.

Toutes ces choses, qui précèdent systématiquement les faillites, sont notre environnement journalier. Alors, pourquoi suis-je surpris ? Je ne sais pas, je n’ai pas de réponse. Je suis tout simplement et très ordinairement malheureux, inconsolable.

Je vais me coucher, sans espoir de dormir. A plus tard.

Bien cordialement. H. Duma

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Les hommes savent ce dont ils ne veulent plus, mais pas encore ce qu’ils voudraient.

Tout autour de nous les sociétés explosent. Les tyrans fuient précipitamment, sous la poussée de la foule, abandonnant dans l’urgence la marque de leur pouvoir : le luxe issu de leurs pillages.

Les hommes se révoltent contre le pillage. Par le passé, ils ont éradiqué l’esclavage, qui était la forme primitive du pillage. Aujourd’hui, plus informés grâce à internet, ils ne supportent plus d’être systématiquement pillés.

Or, le pillage est partout, déguisé sous couvert de justice et d’égalité dans les démocraties, ou, au contraire, assumé et revendiqué dans les dictatures, il s’est infiltré dans toutes les sociétés.

Son fonctionnement est simple, il s’agit de prendre par la force le résultat du travail ou de l’intelligence des individus, de les ramener à de simples unités de production que l’on dépossède de leurs acquis, tout en faisant mine de les respecter, ou, même, d’avoir leur consentement.

L’organisation du pillage a atteint une telle complexité que la plus grande majorité des hommes subit ses contraintes, mais aussi en bénéficie plus ou moins. Nécessitant la force, le pillage est initialement l’apanage des puissances politiques. Ensuite, très rapidement, la complicité du capital leur est acquise. La société est alors prise dans un infernal tourbillon où il est impossible de faire le tri entre ce que chacun vaut ou croit valoir et, au contraire, de ce que serait sa vraie valeur sans la contrainte du pillage. Arrivée à ce point, aucune organisation sociale n’est possible. D’où l’apparition de la violence, son explication.

Cela n’est pas immédiatement visible. Car, il en est du pillage comme de la corruption, la question est la même : “Sont-ce les pilleurs ou les corrupteurs les fautifs, ou, au contraire, les pillés ou les corrompus ?”.

Cette question mérite d’être posée, la réponse ne va pas de soi. J’ai tendance à penser que la grandeur de l’homme est de refuser le pillage ou la corruption qui ne sont que des inventions de son esprit tourmenté. Que, donc, celui qui accepte de s’y soumettre est plus fautif que celui qui en fait ou en exige la mise en œuvre.

Cette position n’engage que moi. A contrario, tout le monde peut essayer de déterminer, autour de lui, quelles sont les richesses issues de la valeur individuelle de ses amis ou relations, ou, au contraire, celles qui sont issues du pillage ou de sa répartition.

Cet exercice facile, fait honnêtement, permet de comprendre à quel point nos politiques sont en réel danger que ça “leur pète au nez”. Il est aisé de prévoir que va vite venir le temps où ils auront à répondre de leur propre pillage ou de celui qu’ils favorisent. Or, il est clair qu’ils n’en veulent rien voir ou n’en n’ont pas conscience. Tout est prêt pour le feu d’artifice.

Il n’y a pas lieu d’en douter, les jeunes générations vont mettre le feu.

Ceux qui s’en émeuvent prétendent que c’est une folie de casser sans avoir rien à mettre à la place. Ceux-là devraient faire preuve d’humilité et accepter l’idée que, pris à la gorge, violentés par le pillage et son extrême complexité, les jeunes générations éprouvent un mal être, légitime, qui va s’exprimer violemment, sans pouvoir être analysé dans son jaillissement du fait même du niveau de perversion du pillage qu’ils subissent et qui les fait réagir.

Une fois la maison cassée et ses occupants véreux boutés dehors, que faire ?

C’est la question à laquelle sont confrontés tous ceux qui sont déjà passés à l’acte. Malheureusement, ils échangent souvent leur cheval borgne pour un aveugle tant leur action est avant tout émotive, puisque le pillage est devenu trop complexe pour être analysé et qu’il n’en apparait que le ressenti.

Alors, ils courent le risque de se voir proposer un autre système d’organisation politique qui, sous couvert de changement, ne changera rien, sauf la tête des acteurs de la même pièce.

Il y a une solution, simple, efficace.

Quand ils auront, très justement, tout cassé, qu’ils mettent en place un Etat mû par une seule ambition : interdire tout pillage. C’est-à-dire un Etat qui interdira de prendre et s’obligera à ne pas donner. Car, lorsque l’Etat donne, il a préalablement pris, donc pillé.

Si personne ne peut prendre impunément à qui que ce soit, dans n’importe quelle circonstance que ce soit, à titre privé ou à titre public, il apparaitra rapidement que les répartitions liées à la part accessible par chacun des biens communs à l’humanité, existants ou créés, seront justes et acceptables pour tous.

En ce qui concerne toutes nos élites, pilleuses et corrompues, je propose comme épitaphe : “Bon débarras”.

Bien cordialement. H. Dumas

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Comment font-ils ?

Comment font-ils pour envisager de nous contraindre au nom de leurs conceptions du monde ou de la vie ? Comment peuvent-ils être suffisamment surs d’eux pour avoir envie de nous imposer leurs certitudes ?

Tout autour de nous ce ne sont que prophètes qui n’hésitent pas appeler de leurs vœux la force pour nous imposer leurs visions. Étant entendu, qu’en plus, nous sommes fortement poussés à les remercier et à prendre bien conscience de la chance que nous avons d’être violentés par eux, pour notre bien.

L’assurance affirmée de Sarkozy me faisait terriblement peur, celle dissimulée d’Hollande, c’est pire. Et je ne parle pas de celles de Placé, de Le Pen ou de Mélenchon, elles sont pour moi l’effroi absolu.

Pourquoi personne ne se lève pour nous dire : “Si vous votez pour moi, je ne ferai rien. Je m’engage juste à vous emmerder le moins possible” ? Pourquoi le parti des : “On ne s’en occupe pas, démerdez-vous”, n’existe-t-il pas ? Je suis persuadé qu’il ferait un tabac.

Qui peut sincèrement accepter que l’on surveille et dirige sa vie, ses joies, ses peines, ses embrouilles, dans la mesure où elles ne concernent que lui et pas ses voisins ? Personne.

Concrètement : tout cela est un gros mensonge, sous couvert de faire notre bien, ils font en réalité nos poches.

Foin de philosophes, de patriotes, de religieux, il n’est que de pillards et d’escrocs, de détrousseurs, de bandits de grands chemins, qui inventent des combines pour justifier l’utilisation de la force, afin de nous voler nos biens, notre vie..

Il leur arrive d’être presque attendrissants, tant ils sont sans surprise.

Par exemple le G20, c’est un peu eux, fait mine de s’inquiéter de “l’optimisation fiscale”. Attention, pas celle d’Exxon ou de Total, pas celle des princes arabes ou des dictateurs en exercice, pas celle de nos belles démocraties marchandes d’armes. Non, celle des géants du net.

Contre “l’optimisation fiscale” le G20 propose la  “saloperie fiscale”. Celle qui permet de se débarrasser d’un concurrent gênant.

Internet, pour eux, il faut que ça cesse.

Du moins dans sa version libérale actuelle. Je dis “libérale” bien que je sois conscient qu’il s’agit d’un gros mot. Mais bon, un tout petit bout de courage, c’est toujours ça de pris.

Donc, internet devant cesser, alors que tout le monde adore, une seule solution : la fiscalité.

Comprenez bien qu’avec leurs énormes bénéfices et leur santé d’entrepreneurs privés, les acteurs d’Internet ont toujours plusieurs coups d’avance sur ces pauvres minables de politiques et leurs fonctionnaires qui veulent les “niquer”.

Il leur faut la police et la justice s’ils veulent les contrer, la force, quoi. Mais, pour cela, il faut les accuser de quelque chose. La “saloperie fiscale” s’impose.  Et hop, le tour est joué.

“Mais, comment ?” Disent-ils : “Des sommes non redistribuées à nos assistés s’évadent ?” “Qu’à cela ne tienne, nous les récupérerons, devrions nous employer la force”.

C’est au poil, c’est facile, la “saloperie fiscale”.

Personne ne peut s’y opposer. Qui va aller expliquer la vérité, et, surtout, qui va l’écouter, qui va l’entendre ?

Où est la dignité dans tout ça ? Alors qu’il s’agit, tout simplement, d’enfumer l’atmosphère, qui devenait un peu trop limpide, pour pouvoir continuer à nous plumer industriellement.

Conclusion

Derrière chaque prophète, chaque illuminé de la politique, qui prétend vous imposer ses vues, cherchez la façon dont il remplit son porte-monnaie et vous comprendrez pourquoi il veut absolument vous imposer sa manière de voir votre vie.

Ne prenez pas pour de la passion ce qui n’est que de l’intérêt, pour de la foi ce qui n’est que du cynisme et pour de la compassion ce qui n’est que de l’opportunisme.

Hélas les foules se laissent facilement convaincre, le mensonge est un grand séducteur. Qui sont les plus coupables : les princes, les courtisans ou la masse qui leur accorde sa confiance ? Je ne sais pas, mais je connais le “baisé de service” : c’est la victime de la “saloperie fiscale”. C’est nous tous.

Bien cordialement. H. Dumas

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La justice tuyau de poêle

Un récent sondage indique que 75% des français sont mécontents de leur justice…

Ah bon ? Bizarre, bizarre.  “Moi, j’ai dit bizarre, comme c’est bizarre”

Hier, j’étais au Tribunal Administratif de Montpellier

L’affaire qui a été évoquée est simple, je l’ai déjà expliquée. Lors d’un contrôle fiscal, il est essentiel que l’on puisse filmer le débat oral et contradictoire.

Le dossier qui arrive devant le tribunal concerne ce point. Le premier jour du contrôle objet du contentieux, j’accueille les deux agents chargés de ce contrôle en compagnie d’un huissier de justice pour que soit bien noté que je filmerai le contrôle et que cela se fera en protégeant le droit à l’image des contrôleurs, ils seront filmés de dos.

Pourquoi je veux filmer le débat oral et contradictoire

Au fil de mes contrôles fiscaux je me suis aperçu que l’absence de preuve de la façon dont s’est déroulé ce débat est un gros problème. En effet, c’est là que se noue le désaccord s’il en est.

La façon dont sont abordés les arguments, aussi bien ceux du fisc que ceux du contribuable, à ce moment précis, est essentielle. Or, il ne reste rien de ce débat, si ce n’est le résumé qu’en fait le contrôleur, dont j’ai rapporté précédemment, spécifiquement sur ce contrôle, la preuve qu’il peut être falsifié par le contrôleur.

En réalité, le débat oral et contradictoire est au contrôle fiscal ce que la garde à vue est à l’enquête pénale, un moment clef.

Toute la suite contentieuse du contrôle fiscal sera issue de ce débat oral et contradictoire.

La procédure qui arrive devant le TA, hier.

Lors de leur venue chez moi, pour ce contrôle fiscal, le 3 Mars 2011, les contrôleurs sont restés cinq minutes, comme l’atteste le constat de l’huissier.

Ils sont repartis en indiquant qu’ils refusaient d’être filmés. De tout cela ils ont conclu que c’est moi qui ai fait opposition au contrôle fiscal, alors que ce sont eux qui ont quitté les lieux, de leur propre chef.

Le différent est de taille. Le dossier est par ailleurs peu volumineux. Je suis le demandeur, ma requête vise exclusivement mon droit à la preuve, à l’égalité des armes devant la justice, donc mon droit à filmer le débat oral et contradictoire. Je réfute l’idée d’une opposition à contrôle fiscal de ma part. L’administration n’a pas répondu à mon dernier mémoire, la Chambre du TA a pourtant quand même inscrit l’affaire au rôle.

L’enjeu est essentiel, sa dimension nationale. Le Tribunal Administratif va le brouiller volontairement.

D’abord le rapporteur du gouvernement

Cet acteur de la pièce qui se joue au tribunal est un fantôme. Il est le reste d’une époque où il s’appelait le Commissaire du Gouvernement, où il parlait en dernier, où le Tribunal Administratif avait la quasi obligation de suivre ses conclusions, où, tribunal d’exception, celui-ci rendait une justice de complaisance au bénéfice de l’Etat.

La Cour Européenne a mis de l’ordre dans cette justice stalinienne en pointant du doigt ce fonctionnement invraisemblable. Enfin…

Depuis, sous sa contrainte, notre Commissaire du Gouvernement s’appelle le Rapporteur Public. Il ne représente ni le gouvernement, ni le tribunal, il ne représente que lui-même et sa grande sagesse, son immense compétence… Encore enfin…

Il présente toujours ses conclusions à l’audience, mais on peut parler après lui, voire déposer une note en délibéré, et il doit donner sa position, c’est-à-dire “l’ensemble des éléments du dispositif de la décision que le rapporteur public compte proposer à la formation de jugement d’adopter”, avant l’audience.

Dans la vraie réalité, rien n’a changé. Tout ça c’est du pipeau.

Donc, le 18 Février, deux jours avant l’audience, le Rapporteur Public fait part, sur SAGACE (sorte de résumé sur le net des actes de procédure, réservé aux parties), de sa position : “Rejet au fond”.

Il y a deux lectures possibles de ce “sens synthétique des conclusions du RP”:

– Son esprit de synthèse est hors du commun, deux mots !!!

– C’est du “foutage de gueule”.

Penchant pour la deuxième hypothèse, je demande immédiatement, par une note écrite, que me soient transmises, dans le cadre de la communication élargie, les conclusions de Monsieur le Rapporteur du Gouvernement. Aucun retour.

Arrive donc l’audience.

Il faut savoir que la procédure au Tribunal Administratif est écrite, sauf les conclusions de ce fantôme, le rapporteur public, qui, lui, s’exprime oralement. Pas vraiment “fairplay”.

Il égraine en général une suite dense d’arrêts du Conseil d’Etat, d’articles de codes, que nul ne peut vérifier, puisque rien n’est noté et que les paroles, c’est bien connu, s’envolent. Il peut faire le “kéké” sans risque d’être contré.

En ce qui concerne cette affaire, le Rapporteur Public se conduit comme à son habitude, avec deux framboises de plus sur le gâteau :

– Il jure ses grands dieux qu’en mettant “Rejet sur le fond” sur SAGACE il a rempli ses obligations, donc pas de communication de ses conclusions.

– Et pour cause. Il les lit, ce n’est qu’un tissu de mensonges. On comprend alors pourquoi il ne souhaite pas les communiquer….

Que faire ? Rien. C’est ça la justice administrative de ce beau pays.

Le Tribunal lui-même

Un peu secouée par ma virulente réaction aux mensonges et aux attaques ad hominem du rapporteur public, la Présidente me demande : “Vous demandez-bien la remise d’un redressement ?”

J’en reste sur le cul. D’autant qu’elle ne me parait pas perverse lorsqu’elle me pose sa question, bien au contraire.

Je comprends alors ce que je n’avais jamais compris jusqu’ici. Les magistrats se foutent des affaires fiscales. Ils considèrent que le problème qui leur est présenté a déjà été analysé par le fisc, qu’il n’est donc pas à discuter. Un point c’est tout.

Toute la fureur qui se dégage de mon intervention a réveillé la magistrate, qui s’informe du but de tout ce bruit…

Je lui explique que l’annulation du redressement n’est qu’une conséquence, pas mon objectif qui est beaucoup plus large, à dimension nationale, puisqu’il vise le droit à la preuve, le droit de filmer le débat oral et contradictoire. Ce à quoi elle me répond : “La SCI Mirabeau (la société en cause), aurait une importance nationale ?”.

Me voilà obligé de préciser : “Madame La Présidente, c’est vous qui allez juger, c’est votre jugement qui aura une portée nationale, pas la SCI Mirabeau”….

Je ne sais pas ce qu’il va advenir de cette procédure, j’ignore si La Présidente va saisir, comme je me suis permis de le lui suggérer, le Conseil d’Etat pour un avis de droit avant de prendre son jugement. “Inch Allah”.

Conclusions

 

J’ai au moins appris une chose hier au TA de Montpellier. Je sais aujourd’hui pourquoi toute procédure fiscale présentée devant les tribunaux administratifs finit par un échec.

Les deux raisons sont les suivantes :

            – Le rapporteur public roule exclusivement pour ses potes du fisc, sans vergogne et sans possibilité de le contrer.

            – Les magistrats considèrent que le fisc a seul la compétence pour juger de ce qui lui est dû. Ils ne se penchent pas sur les dossiers. En auraient-ils les compétences ?

C’est donc sans espoir, comme tous ceux qui en ont fait les frais le savent. Est-ce cela la justice ? Pas pour moi.

Les contrôles fiscaux et leurs suites contentieuses sont donc bien un espace de non droit. Il ne peut pas y avoir de paix sociale et de consentement à l’impôt dans ces conditions.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les fous du pouvoir

Assis sur son champ de ruines économiques Cazeneuve déclare : “Il y a de fortes chances que les recettes provenant de la lutte contre la fraude fiscale des particuliers soient cette année supérieures aux objectifs”

Assis sur son champ de ruines urbaines, le président syrien Bachar el-Assad déclare (tout en bombardant sa population) : “Quiconque œuvre contre les intérêts de la Syrie et de ses citoyens est un ennemi”.

Le président Viktor Ianoukovitch, assis sur les ruines de sa capitale, menace les leaders de l’opposition qui, selon lui, “négligent le principe de la démocratie selon lequel on obtient le pouvoir à l’issue des élections (truquées) et non dans la rue”, “Ils franchissent les limites en appelant les gens à prendre des armes (contre une police armée jusqu’au dents, qui leur tire dessus)”,”C’est une violation criante de la loi et les coupables comparaîtront devant la justice (Ah bon, ils ont aussi des tribunaux administratifs là bas ?)”.

Les trois détruisent consciencieusement leur population, leur société, en déclarant que c’est de la faute des autres.

Rien que de très normal de nos jours.

Un élu, pour exister, se doit de détruire quelqu’un au bénéfice d’un autre. Finalement, peu importe qui est ou sera le bénéficiaire, on ne le voit jamais. Ce qui compte, c’est celui que l’on tue, que l’on ruine. Lui, on le voit, il est le témoignage, visible par tous, de l’existence politique de nos fous du pouvoir.

C’est tout bénef pour la virilité de nos hommes politiques (ainsi que pour la virilité de nos femmes politiques). En quelque sorte, c’est la virilité unisexe. Le genre qui bombe le torse et rend des services que personne ne demande, en échange d’exactions que personne ne demande non plus. Qui se fait grassement payer pour tout ça.

Les fous du pouvoir sont tous et partout les mêmes. Mais internet, comment font-ils pour ne pas y penser ?

Il y a deux choses désopilantes sur la toile, ce sont :

– Les apprentis gangsters qui braquent une pâtisserie sous vidéo-surveillance et qui se font gauler sans même avoir eu le temps de manger leurs éclairs au chocolat.

– Et nos fous du pouvoir qui pensent qu’à l’aide de leurs zélés bureaucrates, flics et juges, ils vont pouvoir continuer à nos enfumer, nous déposséder de notre travail, de nos biens, de nos vies, au profit de leurs copains, sans qu’on les voit, alors qu’ils sont en gros plans sur nos écrans d’ordinateurs !!!

Pour en revenir à Cazeneuve

Je propose une minute de silence pour toutes les victimes des bavures fiscales de cette année. Elles seront évidement beaucoup plus nombreuses que d’habitude. Ce sera un bonheur de les accueillir sur “Témoignagefiscal”, enfin, si on veut… la misère n’est jamais vraiment gaie.

Evidemment, plus on demande de résultats aux brigades fiscales, plus on en a. Mais, il ne faut pas être trop délicat. Il faut, pour les donneurs d’ordre, un peu tourner la tête, faire des putains de fêtes sous les ors de la république pour oublier les meurtres économiques que cela va engendrer.

Heureusement, les brigades fiscales sont là, soudées, syndiquées à mort, épaulées par les tribunaux d’exception que sont les tribunaux administratifs, d’une discrétion exemplaire, elles distillent la mort économique avec classe et distinction. Les hurlements des victimes sont inaudibles, la mort est feutrée, donnée à petite dose en 10 ou 15 ans, elle passe inaperçue. C’est l’empoisonnement parfait.

Les conséquences nocives pour l’ensemble de la société, augmentation du chômage, désespérance des créateurs de richesses, fuite des cerveaux, sont détournées par une habile propagande sur le dos de ceux que l’on n’a pas encore sacrifié, les “fraudeurs fiscaux” de l’année prochaine.

Tout cela est d’une beauté incendiaire que même Néron, dans ses rêves les plus fous, n’était pas capable d’imaginer.

Bercy, entre les mains de nos hommes politiques, c’est la peste noire, le sida et le choléra réunis. Peu en réchapperons.

A “Temoignagefiscal” nos chercheurs sont sur le pont pour trouver un vaccin. Une seringue de libéralisme, une autre d’éthique et d’anticorruption, une troisième d’anti-connerie, une dernière de courage, ça devrait le faire.

A force de chercher, on va bien finir par trouver.

Bien cordialement. H. Dumas

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Va-t-on vers une société totalitaire ?

Hannah Arendt dans son ouvrage “Le système totalitaire” dit ceci : “Les mouvements totalitaires sont des organisations de masse d’individus atomisés et isolés. Par rapport à tous les autres partis et mouvements, leur caractéristique la plus apparente est leur exigence de loyauté totale, illimitée, inconditionnelle et inaltérable, de la part de l’individu qui en est membre”.

Ensuite, se basant sur l’étude des cas “Staline et Hitler”, elle décortique leur prise de pouvoir, puis l’organisation de ce pouvoir.

Elle pense que pour qu’un système totalitaire s’installe, il faut d’abord que les classes sociales traditionnelles soient déstructurées. Puis, qu’une connivence de destruction totale des classes sociales existantes s’établisse entre une partie de la masse populaire (qu’elle appelle “populace”) et l’élite.

Concernant l’analyse “Staline-Hitler“, elle fait démarrer le processus totalitaire à la guerre de 1914, quand la bourgeoisie ne peut pas réfréner le désir de guerre et de destruction totale qui s’empare de l’aristocratie et de cette partie des masses populaires, qui se sentent humiliées, justement par la bourgeoisie. Ces sentiments perdurent et s’amplifient jusqu’à la déflagration de 1940.

Une fois cette destruction réalisée, le régime totalitaire remplace toutes les structures bureaucratiques existantes par des éléments dépendant directement de sa pensée, sans programme préétabli, de telle sorte que la fidélité au régime remplace partout le droit ou la réflexion. La nouvelle bureaucratie ainsi créée est inaccessible à l’idée de justice, d’humanité, elle est exclusivement obéissante. Chaque individu, face à cette organisation, ne peut qu’adhérer ou s’isoler.

Je suis convaincu par cette explication, sans nier pour autant qu’il puisse y en avoir d’autres.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

On peut dire que les classes moyennes ont remplacé ce qu’il était convenu d’appeler la bourgeoisie, cette classe sociale tampon entre l’élite et les masses populaires.

La classe moyenne est issue pour sa plus grande part de la masse populaire, dont elle prétend se distinguer par le mérite. Elle lorgne en direction de l’élite, dont elle pense que seul le hasard la sépare.

La classe moyenne, comme anciennement la bourgeoisie, est un ensemble mou. Elle n’a pas la vigueur de ses ambitions collectives. Elle doit sa réussite à la valeur personnelle de ses membres, qui ont tendance à privilégier l’action personnelle, sans pour autant être capables d’aller jusqu’à l’emploi de la force pour défendre collectivement ce fonctionnement.

La classe moyenne est fragile, non structurée, alors qu’elle est l’aboutissement justifiant une organisation sociale démocratique, notre organisation sociale.

Prévoyante, la classe moyenne peut s’adapter aux périodes difficiles. Mais, alors, elle peut devenir une variante d’ajustement pour l’élite et la “populace” qui tous deux détiennent le pouvoir, l’une parce qu’elle est aux manettes, l’autre parce qu’elle est la partie de la masse qui n’a peur de rien.

Lorsque commence la déstructuration de la classe moyenne, ses réserves, son individualisme, lui permettent de tenir longtemps. Mais, il arrive un moment où sa situation lui parait désespérante, sans issue, où les valeurs auxquelles elle croit, qui lui permettent d’être ce qu’elle est, ne sont plus en vigueur.

Nous en sommes là.

La théorie d’Hannah Arendt voudrait que la classe moyenne bascule dans le nihilisme, la désespérance totale qui l’entrainerait à souhaiter un débouclage par l’explosion du système social actuel. Cette explosion serait le fait d’une alliance entre l’élite et la “populace”.

Cela suppose un discrédit total de l’élite actuelle. Convenons que ce n’est pas le plus improbable. Puis, son remplacement par une élite capable de s’entendre avec la “populace” pour exploser les classes sociales actuelles. C’est l’énigme et le risque mortel des élections à venir.

Si ce cas de figure se réalisait, on peut imaginer que cela passerait ensuite par la négation de tout ce qui fait actuellement l’organisation de notre pays, notamment par une rupture avec le pacte européen qui corsète et pérennise l’organisation sociale actuelle.

L’indépendance nationale retrouvée, la nouvelle élite et la “populace”, qui seraient au pouvoir, n’ont aucune chance de voir se régler les problèmes économiques. Ceux-ci ont toujours été la spécificité de la bourgeoisie, aujourd’hui des classes moyennes, qui sont ce quelles sont, justement, du fait de leur adaptation naturelle à l’organisation économique, qui demande à la fois liberté personnelle et acceptation de son organisation. Une ambiguïté que les classes moyennes négocient naturellement.

Malmenées socialement et politiquement, les classes moyennes ne se battront pas, ce n’est pas dans leurs gènes. Mais elles deviendront improductives, ça c’est dans leurs gènes, provoquant alors la ruine économique totale.

C’est alors que la nouvelle élite pourrait, à loisir, introduire la folie totalitaire dans la bureaucratie, en prenant pour motif l’intérêt économique du pays, en flattant les intérêts individuels de la “populace”.

Dans ces conditions, l’alliance entre l’élite et la “populace” parait parfaitement possible, la dérive totalitaire de notre pays n’est pas utopique, mais plutôt objectivement probable.

Cerise sur le gâteau

La partie déshumanisée de la bureaucratie, qui sera essentielle à l’alliance “élite-populace” pour installer le totalitarisme, existe déjà : c’est Bercy.

Bercy est un expert hors catégorie pour atomiser et isoler les individus, ses fonctionnaires sont d’une loyauté totale, illimitée, inconditionnelle et inaltérable, dès qu’il s’agit de piller les individus au profit de l’Etat, toutes qualités nécessaires aux régimes totalitaires, selon Hannah Arendt.

Donc, je crois sincèrement que le risque de dérapage totalitaire existe, gravement. A moins que les classes moyennes, contrairement à leur personnalité profonde, prenant conscience de leur réalité collective, se révoltent brisant les chaînes dans lesquelles l’élite et la “populace” tentent de les emprisonner.

La révolte fiscale et la prise de Bercy seraient un premier pas dans la bonne direction.

Bien cordialement. H. Dumas

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100 pour cent d’élus schizophrènes. Pourquoi ?

Je vais prendre deux exemples pour développer mon explication et étayer ma démonstration.

L’un s’appelle Jean Louis Frot. Il était opticien quand, soudainement, un Dimanche de printemps, il est devenu le maire de Rochefort sur mer, en Charente-Maritime. Ses clients et amis en furent ravis. Il en avait beaucoup, suffisamment pour être élu. Je l’ai connu, je crois qu’il était sincère.

Tout naturellement, une fois élu, il s’est intéressé aux problèmes de sa ville. Tout aussi naturellement, ces problèmes lui ont été présentés par des techniciens qui, petit à petit, l’ont persuadé qu’ils portaient à sa connaissance des informations accessibles uniquement aux initiés, dont il faisait maintenant partie.

Il avait une nature assez faible, il a cru à cette baliverne.

Des chiffres, des graphiques et des tableaux comparatifs ont alors envahi son cerveau, se faisant passer pour la vraie vie.

A partir de là, la schizophrénie l’a hanté.

Il tenait trois discours : un, légèrement condescendant, un brin paternaliste, évidemment mensonger, avec la population, l’autre, tonique et volontariste, avec les techniciens et ses amis initiés, un troisième, de haine et d’exclusion envers ceux qui, percevant le ridicule et le danger de la situation, se moquaient de son attitude ou essayaient de la contenir.

Le résultat fut une suite d’erreurs de jugement, de lourdes fautes économiques, qui, en quarante ans, ont entrainé la ruine de cette petite ville.

L’autre s’appelle Maxime Bono, il était inspecteur des impôts, élu sur la liste de Michel Crépeau à La Rochelle, il hérita de sa place au décès subit de ce dernier en pleine séance à l’Assemblée Nationale.

Lui aussi, d’une nature faible, devint l’otage de techniciens qui, faisant mine de l’initier, l’ont coupé de la population pour l’embarquer dans des projets soi-disant initiatiques.

Là encore, la vanité de se voir confier des informations qu’il croyait inaccessibles au commun des mortels le rendit otage des techniciens.

De la même façon que pour le premier exemple, il fut hanté par la schizophrénie et se composa les trois discours classiques répondant chacun à sa composante opportune de paternalisme, d’apparence de volonté, de haine.

Même résultat que précédemment, la ville souffre, elle se paralyse et glisse doucement vers l’échec à la suite d’erreurs de jugement liées à la contrainte psychologique que je viens de décrire.

La source du problème

Pour ceux qui ont l’occasion d’observer ce phénomène, qui touche la quasi-totalité des élus, il n’est pas douteux que les élus, souvent sincères au départ, se font happer par des techniciens planificateurs qui confondent la vraie vie, dans sa dimension instable et mystérieuse, avec la photographie de la vie à un instant précis, composée à l’aide de statistiques, qui plus est  plus ou moins précises.

Ce tableau ne touche pas évidemment ceux qui sont dès le départ des techniciens coupés de la population, issus de l’ENA ou autre fabrique du même tonneau.

En clair

Deux façons de voir et de vivre la société s’affrontent :

– celle de ceux qui sont la société : la population,

– celle de ceux qui l’observent : les techniciens ou technocrates.

Les élus classiques sont pris entre les deux. Sauf à avoir une personnalité hors du commun qui s’impose à tous, ce qui est très rare, d’autant que lorsque c’est le cas il n’y a aucune raison objective d’aller se faire élire un Dimanche ordinaire, l’élu va rejoindre l’un des deux camps.

S’il rejoint le camp de la population, il est traité de populiste, s’il rejoint le camp des techniciens, il est traité de politicard-technocrate.

Le voilà donc qui se sent obliger d’aller sans cesse de l’un à l’autre des deux camps, du bar du commerce au bureau du préfet, développant ainsi une schizophrénie effrénée.

A l’époque où seuls quelques initiés, dont j’étais, percevaient leurs tourments psychologiques, ils suffisaient aux politiques d’exclure ces observateurs dérangeants et souvent moqueurs.

Mais aujourd’hui, internet voit tout, les internautes savent tout. Beaucoup d’entre eux n’ont pas encore l’expérience suffisante pour comprendre les motifs de la schizophrénie de nos élus, mais tous la constatent, la voient à longueur de journée sur leurs écrans.

Dans ces conditions

Nous sommes effectivement face à 100% d’élus schizophrènes. Mais, ils ont objectivement des circonstances atténuantes et ceux qui les dénoncent auraient probablement, dans la même situation, de grandes difficultés à échapper à cette réaction.

Cependant, il serait bien imprudent de laisser la maladie occuper ainsi le terrain. Le risque d’un dégoût de la politique est réel, aussi bien pour les élus que pour les populations. Or, ne l’ignorons pas, sans politique, pas de société.

Que faire ?

Je n’ai pas de solution. Pouvons-nous espérer la sagesse ? Imaginer que d’un côté les technocrates comprennent que la vie n’est pas ce qu’ils observent dans leurs statistiques, que de l’autre la population cesse de rêver d’une société uniquement occupée à satisfaire des désirs personnels ?

Les uns voient la réalité déformée par leurs statistiques, les autres par leur égoïsme, aucun ne la voit telle qu’elle est.

Internet, cet écran exhibitionniste, va-t-il leur permettre de comprendre qu’ils doivent s’entendre, que si chacun essaie de prendre en otage les responsables politiques, l’Assemblée Nationale ne pourra qu’être définitivement composée de schizophrènes.

La transparence va peut-être leur permettre de se voir, puis de s’accepter, et enfin de vivre ensemble dans la vraie vie.

Bien cordialement. H. Dumas

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Mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Pas une journée ne passe sans que je me pose cette question : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Par exemple, quand Cazeneuve établit son budget en prévoyant le doublement des redressements fiscaux, je me pose la question : mais qu’est-ce qu’il a dans la tête ? N’a-t-il jamais vu un contrôle fiscal ? Sait-il qui sont ceux qui vont être détruits de la sorte ? Est-il conscient qu’il va perdre, par ruine factice, des milliers de créateurs de richesse du fait de cet ordre stupide ?

Quand les contrôleurs fiscaux partent en campagne, qu’ils montent des dossiers complètement abscons en recalculant à leur sauce la comptabilité des entreprises, je me dis : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Quand ces mêmes contrôleurs notifient un redressement, dont ils savent pertinemment que c’est une abstraction sans aucune réalité que l’entreprise est incapable de le payer, qui va ruiner l’entrepreneur : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Quand les politiques véhiculent l’idée que c’est la trop grande liberté accordée aux entrepreneurs qui est à l’origine de la crise que nous traversons : ils ont quoi dans la tête ? Impossible d’imaginer qu’ils ignorent l’encadrement qu’ils ont mis en place qui interdit toute initiative. Evidemment, ils savent parfaitement que rien ne peut se faire sans passer par eux, qu’ainsi rien ne se fait, puisque le temps de passer par eux c’est déjà trop tard en fonction du rythme imposé par l’économie mondiale.

Quand ces mêmes politiques sont capables de débattre pendant des heures de l’avenir, à la télévision ou ailleurs, en laissant croire qu’ils vont pouvoir continuer à inonder leurs électeurs d’avantages pécuniaires, alors que leur faillite est programmée pour demain : que se passe-t-il dans leur tête ? Ils n’ignorent pas que leurs prélèvements ont depuis longtemps terrassé les entrepreneurs. Ils n’ignorent pas qu’ils ont les mains vides. Comment peuvent-ils encore faire des promesses ?

Quand la famille Le Pen a le souffle de promettre encore plus, plus de partage, plus de ponction sur le capital, donc sur le moteur de l’économie : mais que se passe-t-il dans leurs têtes ? Comment imaginent-t-ils que cela va finir ?

Quand les braves gens croient à tout cela, quand on les sent prêt à tuer, la violence à fleur de peau, cherchant juste sur qui la déverser, je me dis : mais qu’ont-ils dans la tête ?

Quand la presse ment à tout le monde sur la situation. Quand elle fait croire que l’on va encore pouvoir vivre dans l’insouciance, que la seule chose qui compte est de savoir si deux personnes du même sexe peuvent se marier, ou espionner la vie des starlettes de la télé, des intermittentes du spectacle, alors que la misère est à nos portes : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Quand je suis sur la route, que je croise des milliers de voitures, je me demande : comment font-ils pour payer le mazout ?

Quand je suis au restaurant, qu’au deuxième service il n’y a toujours pas de place, je me dis : comment vont-ils faire pour payer l’addition ?

Je ne parle pas des voitures neuves, du prix des appartements, des vêtements, des sports d’hiver : comment ça marche tout ça ?

Ils ne peuvent quand même pas avoir tous gagné au loto ?

Quand je vais dans un service public, que dès la réception on m’explique que ma requête est impossible, que ceux qui pourraient y répondre sont absents, voire en congé, que de toute façon ce que je demande est interdit de communication, je me dis : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

Une fois par mois, peut-être moins, la surprise me terrasse. Récemment, je suis allé dans un bureau fermé le Mardi!!!… la responsable m’a ouvert quand même!!!… je me suis surpris à penser : mais qu’est-ce qui s’est passé dans sa tête ?

En clair

J’ai beaucoup de mal à comprendre l’environnement et la pensée de cette société dans laquelle je suis projeté à mon insu. J’espère que c’est moi qui ai tort, moi qui suis décalé par rapport à la réalité, sans quoi ce serait très inquiétant.

Si par malheur cette incompréhension généralisée n’était pas de mon fait, si, au contraire, c’était tout le système qui prenait une mauvais route, l’accident collectif à venir serait alors d’une grande gravité. Il est bien préférable que ce soit moi le con de service. Vous voudrez bien m’en excuser.

Bien cordialement. H. Dumas

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Lettre ouverte à mes amis de “Contribuables Associés”

Tout d’abord des remerciements. Lorsqu’en 2010 j’ai ouvert mon blog pour témoigner des abus des contrôles fiscaux, de la zone de non droit qui les entoure, de la complicité de la justice administrative pour faire du contrôlé fiscal un “fraudeur fiscal” automatique et le bouc émissaire de la folie dépensière de l’Etat, j’étais seul, effroyablement seul.

Et pourtant, j’avais déjà derrière moi plus de dix ans de lutte et une quinzaine de contrôles fiscaux personnels au compteur, je savais de quoi je parlais, je savais à quoi je résistais et je savais les risques que je prenais (je n’ai pas été déçu…).

Contribuables associés m’a ouvert ses colonnes, le temps de deux ou trois articles et d’une émission de radio. Qu’ils en soient ici remerciés.

Un peu plus tard, lorsque l’Etat a engagé le chantier de la délation, de la dissimulation de ses carences économiques sur le dos des contribuables en les accusant globalement d’être des “fraudeurs fiscaux”, il n’y a pas été avec le dos de la cuillère. La communication a été sévère.

Pour avoir l’air honnête, l’Etat a commencé par donner un des siens, le célèbre Cahuzac. Cela aurait sans doute pu être un autre, mais, pour des raisons que l’on ne connaîtra jamais, ce fut lui.

Puis l’Etat a envoyé au charbon sa presse servile. Celle-ci, cherchant un “fraudeur fiscal” pour l’interviewer et évidemment le “défoncer”, pris l’attache de Contribuables Associés.

Ne s’occupant pas des contrôles fiscaux qui ne concernaient que… les “fraudeurs fiscaux”, Contribuables Associés a donné mes coordonnées aux journalistes. La démarche était sincère, je les remercie pour cela aussi.

Du fait des contacts qui ont suivi, j’ai dû refuser deux émissions de télé “pièges”, j’ai accepté quelques interviews objectifs, le bilan a été modeste mais correct. Il me reste, au passage, un ami journaliste.

La réalité du contrôle fiscal

Neuf fois sur dix, le contrôle fiscal n’est qu’un sur-impôt. Il ne découvre aucune fraude caractérisée, il se contente de réécrire l’histoire de l’entreprise vérifiée et sa comptabilité avec comme priorité la fiscalité la plus lourde possible, sans aucun respect pour la vie de l’entreprise et de l’entrepreneur, sauf si celui-ci a deux ou trois mille employés.

C’est dire que toute la perversion, toute la folie, l’incompétence économique et la gabegie de l’Etat sont condensées dans l’acte symbolique du contrôle fiscal.

C’est à partir de lui que l’Etat doit être jugé.

Certains en prirent conscience, sans pour autant avoir été obligé, comme moi, de passer par la case “tranchées des premières lignes”.

La réaction au contrôle fiscal

C’est ainsi que, dès 2011, le professeur Philippe NEMO lançait, à l’ESCP, un cycle de rencontres avec pour objectif un ouvrage sur l’illégitimité de l’impôt. A ces rencontres, nous étions à peine une dizaine. Je n’ai pas entendu dire que l’ouvrage soit sorti.

Dans le même temps, le professeur Pascal SALIN allait, affirmant sans détour que l’impôt est illégal, que donc le contrôle fiscal l’est lui aussi. Il a concrétisé ses idées dans son dernier livre, “la Tyrannie Fiscale”, qui a eu récemment l’honneur du Figaro Magazine.

A cette époque récente, Contribuables Associés ne se mouillait pas avec les “fraudeurs fiscaux”. Son combat, parfaitement légitime, visait la seule dépense publique.

Contribuables Associés est une grosse machine, des centaines de milliers d’adhérents qui paient des centaines de milliers de cotisations. Il découle de cela une macro-stratégie, finalement assez peu différente de celle de l’Etat.

Cette association est entrée dans le moule de la photo économique instantanée et globale, illustrée par toutes sortes de tableaux chiffrés, de courbes, de camemberts statistiques, bien loin des problèmes économiques et fiscaux qui, en réalité, sont tous uniques, individuels. C’est leur somme qui crée l’économie.

Soudain la population renâcle, Contribuables Associés récupère.

Il se trouve que les individus, touchés dans leur vie de tous les jours, devenus les micro-ruines de la macro-économie, se révoltent, ici ou ailleurs, et essaient de se regrouper.

Ne faisant ni une ni deux, Contribuables Associés a ouvert un espace “Contrôles Fiscaux” destiné à récolter les adhésions de tous ces mécontents. C’est de bonne guerre.

De mon côté, j’ai aussi le droit de ne pas apprécier d’avoir été l’initiateur de cette résistance au contrôle fiscal, de l’explication sociale de ces contrôles et de leurs conséquences, d’avoir, en toute confiance, évoqué tout cela avec les responsables de Contribuables Associés et d’être, au moment ou cette association prend enfin la mesure du problème, laissé sur le bas côté.

Je me permets de dire très clairement à Contribuables Associés : “celui qui n’a pas résisté n’a aucun droit à récupérer”.

Cela est d’autant plus dommage que j’ai établi une feuille de route en six points des modifications réglementaires ou législatives qu’il faut défendre pour rendre le contrôle fiscal juste, ce qui, du même coup, obligerait l’Etat à une fiscalité raisonnable dont l’ajustement ne pourrait plus se faire à l’aide du pillage par le contrôle fiscal.

Nous aurions pu ensemble peser pour obtenir ces modifications, que vous pouvez lire dans le tableau des buts de “Témoignagefiscal”, à droite en tête du blog. Hélas, non seulement nous restons isolés dans notre résistance, mais elle nous est piratée par des résistants de la dernière heure….

Je n’ai trouvé la fidélité que dans Objectif Eco, dont pourtant le thème principal n’est pas le contrôle fiscal, ni la fiscalité. Il m’est agréable de terminer ce billet, un peu triste, sur la note optimiste qu’évoque cette fidélité de Charles Dereeper.

Bien cordialement. H. Dumas

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Quand les tortionnaires réclament une prime

Ainsi va la vie. La justice est inévitablement la complice d’un pouvoir, quelque soit ce pouvoir. Plus le pouvoir ignore l’unicité de l’être, plus la raison d’Etat, l’intérêt du groupe sont mis en avant, plus la justice est aveugle pour les individus.

Or, que vaut la justice lorsqu’elle n’est plus au service de chaque homme ? Lorsqu’au contraire elle contraint ceux-ci au nom du groupe ? Elle nous parait alors bien inutile.

Toute dictature rend la justice, la maffia elle-même rend la justice. C’est au nom de la justice que les Rwandais se sont étripés, c’est au nom de la justice que les Syriens s’entretuent gaiement. C’est au nom de la justice que Bercy nous pille, que les tribunaux couvrent ce pillage.

La justice a bon dos. Chacun prononce ce mot avec au fond de lui ses certitudes, ses espoirs, ses ambitions, sa soif d’être reconnu et respecté, sa vision du monde.

Mais, elle, la justice, elle est, la plupart du temps, aux abonnés absents. Et, si ce n’était que ça, on pourrait le lui pardonner. Mais c’est bien plus, elle est partisane, terriblement partisane. Par exemple, elle a pour Bercy une servilité dont un jour elle aura honte, et ce jour n’est sans doute pas si loin. Mais qu’importe, elle oublie si facilement ses indignités à travers les siècles.

Que les choses soient claires, je parle ici de la justice et non des magistrats. Ceux-ci sont comme tous les hommes, il en est sans doute de bons, de droits, d’autres vicieux, méchants, peu importe. Leur groupe n’échappe pas à la diversité individuelle, qui elle-même ne permet pas  malheureusement d’éviter l’action monolithique de la justice. Elle n’a pas d’autre option, en tant que groupe, que de servir globalement le pouvoir en place ou la pensée majoritaire. C’est sa raison d’être.

Il nous reste, pour le moment, le droit d’exprimer notre désaccord, de dénoncer les incohérences de cette situation, les atteintes portées à la logique et aux droits individuels. Pour combien de temps encore ?

Dans ce cadre, voici la petite histoire du jour :

L’affaire date de 1994, vingt ans déjà… Quelque temps plus tôt, une agent des impôts, incompétente et peu équipée intellectuellement, avait établi un redressement complètement imaginaire de 171.895 € au titre de la TVA afférente à une SCI m’appartenant. La somme était si ridicule que les Services Fiscaux eux-mêmes la ramenèrent à 41.813 €. Ce dernier montant ne correspondant pas plus que le premier à la réalité. Cette SCI était à jour de sa TVA, il me fût aisé de donner les chiffres le démontrant.

Où les choses se sont compliquées, c’est que les tribunaux ne firent aucun cas de mes productions. Le Tribunal Administratif ne prit pas la peine de regarder les comptes fournis par moi, prétendant même que la sincérité des Services Fiscaux pouvait se déduire de la réduction de leurs prétentions !!! C’est cela…oui…

Choqué au plus haut point, j’ai résisté. Qu’elle naïveté, ou quel orgueil, d’imaginer que résister puisse faire jaillir la lumière là où il n’y a que ténèbres.

J’ai perdu toutes mes procédures. Les services Fiscaux ont fait vendre aux enchères publiques le seul appartement qui m’appartenait en propre. Cela m’a donc couté cette TVA indue, plus la perte sur l’appartement soit en tout plus de 100.000 €.

La cerise sur le gâteau :

Tout cela n’aurait pas pu arriver sans l’énergie dans le mal de deux agents des impôts particulièrement vicieux. Ces deux personnes ont eu le culot de me déclarer, dans leur bureau, qu’ils savaient que je ne devais aucune TVA, mais que le Tribunal m’ayant condamné, quoiqu’il arrive, ils me feraient payer.

Je les ai poursuivi au pénal pour m’entendre dire que, humbles serviteurs de l’Etat, agissant pour son compte, ils étaient irréprochables. J’ai alors poursuivi l’Etat, pour apprendre du tribunal, qu’il est pénalement irresponsable. On m’a volé 100.000€…  pas de responsable.

Au passage, petite faveur entre amis du même corps, les tribunaux m’ont condamné à verser à nos zélés agents du fisc, la somme de 1.000 € à chacun. Pour, je suppose, les récompenser d’avoir réussi à faire cracher quelqu’un qui ne devait rien.

Longtemps ces agents ne me réclamèrent pas cette prime, je pensais qu’ils avaient peut-être un peu de moralité, une petite miette.

Et bien non. Ils s’apprêtent à me saisir et à faire vendre mes meubles pour toucher leurs primes de tortionnaires. L’huissier qui officie pour eux est passé chez moi le 5 Février. Depuis, j’attends qu’il vienne défoncer ma porte pour emporter mes meubles. Etant entendu que je n’ai nullement l’intention de la lui ouvrir.

Menace de saisie Wolf - Adam Bien cordialement. H. Dumas

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La Désobéissance Civile Fiscale

Les français peuvent-ils opposer la DCF (Désobéissance Civile Fiscale) à la DSF (Direction des Services Fiscaux)?

C’est le sujet des mois à venir, c’est lui et lui seul qui peut sauver ce qu’il reste à sauver de ce pays en faillite. Quelques compétences isolées, telle celle de Pascal Salin, s’élèvent pour faire la démonstration théorique de l’illégitimité de l’impôt. Pour démontrer que l’impôt en tuant le capital tue l’économie. L’économie ne peut pas exister sans capital. Sans économie, il ne peut y avoir ni société, ni évidemment progrès social.

Ceux qui se présentent comme progressistes, dont l’outil est l’impôt à outrance, particulièrement en direction du capital, sont des opportunistes affabulateurs qui porteront la responsabilité de la catastrophe qui nous attend, qu’ils soient de gauche ou de droite.

Nous, les rats du laboratoire fiscal, pris dans l’éprouvette de l’impôt, nous en connaissons la nature mortifère. Tous les jours nous constatons qu’il y a davantage de pauvres, davantage de malheureux, et que la répartition, au nom de laquelle nous sommes tondus et ruinés, n’apporte aucun réconfort à cette pauvreté, au contraire.

Sur le tas, nous percevons très clairement cette majorité qui se gave aux mamelles de l’impôt que l’on nous extorque. Nous la voyons démagogue et irresponsable, sans pitié pour les contribuables qu’elle ruine et projette dans la misère.

Une bureaucratie aveugle et insensible, comme toutes les bureaucraties, s’est mise au service des zélateurs de l’imposition absolue. Elle invente, jour après jour, des formes toujours renouvelées de transvasements des revenus de l’économie réelle vers les dépenses, nuisibles, inépuisables et irréalistes, d’achats de voix, chères à nos élus démocrates.

La désobéissance civile

“La désobéissance civile est le refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent, tout en faisant de ce refus une arme de combat pacifique.” (Wikipédia)

En appliquant la DCF, nous serions très en retrait par rapport à cette définition. En effet l’impôt, tel qu’il est actuellement mis en œuvre, n’est pas “jugé inique” par nous, mais bien carrément illégal.

Je m’explique, pour être légal l’impôt doit correspondre à une dépense nécessaire, découlant de nos besoins communs. Comment les constructions pharaoniques de nos élus, leurs débauches d’assistances en tout genre, leurs interventionnismes urbanistiques, commerciaux ou industriels pourraient-ils être considérés comme des dépenses nécessaires à notre collectivité ? Alors qu’il s’agit, à n’en pas douter, de décisions qui ne regardent qu’eux et leurs thuriféraires.

Le piège démocratique

Un Dimanche comme les autres, vous votez pour un énergumène, juste plus prétentieux et ambitieux que les autres. Un fonctionnaire le plus souvent, nourrit au biberon d’un parti politique, dont l’unique passion est de serrer des mains, de parler en public et de se faire servir par une cohorte de serviles qui rêvent, sans en avoir le culot, de prendre sa place.

Notre candidat est mis en place démocratiquement, c’est à dire que vous avez voté pour lui, sans plus. Mais, pour lui et ses serviteurs, c’est beaucoup plus. Il considère que vous lui avez donné un blanc-seing pour tout, et tout particulièrement pour la gestion, à sa guise, de l’argent commun. Alors que ce n’est absolument pas le cas. Pour la bonne raison que, pendant sa campagne électorale, il a évité de vous dire comment il allait le gérer cet argent commun. La démocratie fait l’impasse totale sur le coût de son exercice, celui-ci n’est pas voté.

Conclusion : le budget de nos collectivités est illégal. Dans une démocratie toute décision prise sans l’avis de la population ne peut qu’être illégale. La fiscalité est un coup d’Etat permanent.

Essayez d’imaginer une copropriété dont le budget vous serait imposé par un président élu, sans aucun contrôle par vous. A l’inverse, à ceux qui disent que le budget collectif de la France, ou des collectivités territoriales, ne pourrait pas être géré s’il devait être préalablement soumis au contrôle de la démocratie, vous pouvez opposer celui des copropriétés qui fonctionne de la sorte et s’en porte bien.

A quelques semaines des élections municipales, la démocratie devrait imposer à chaque candidat le chiffrage de son projet, les moyens envisagés pour le financer. A la fin de son mandat, il serait responsable sur ses biens ou sur ceux de son parti, du résultat de son mandat. En attendant ces jours bénis, je vous propose la Désobéissance Civile Fiscale (DCF).

Sa mise en place va être difficile :

– D’abord le nombre, nous devrons être au moins un millier.

– Ensuite le courage, celui qu’il a fallu aux jeunes poilus pour refuser la guerre et finir au poteau d’exécution en guise de récompense.

On peut toujours essayer, faites tourner ce billet, on avisera en fonction des résultats.

Bien cordialement. H. Dumas

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L’école Autrichienne et les Keynésiens

Vendredi soir j’étais invité à une conférence organisée par l’Institut Coppet.

Il s’agissait de démontrer que l’économie doit être libre, ainsi que le préconise l’Ecole Autrichienne, le marché s’équilibrant naturellement. Que donc, l’interventionnisme de l’Etat, symbolisé par les Keynésiens, est porteur de déséquilibres et que ceux-ci sont les responsables des graves crises que nous traversons, dont la gravité ne peut aller qu’en s’accentuant.

Deux conférenciers de qualité se sont succédés à la tribune.

Le premier nous a fait la démonstration du danger du crédit non maitrisé allant au delà de la richesse existante. C’est à dire de la fausse monnaie créée à partir de l’autorisation donnée aux banques de prêter 100 quand elles n’ont en dépôt que 10.

Le deuxième, à partir de ce constat, nous a fait la démonstration de la rupture du temps liée à cette fausse monnaie. Il nous a affirmé que le crédit, sans l’enrichissement préalable nécessaire, crée une facilité artificielle qui, en accélérant le temps, les processus décisionnels, et en occultant les difficultés, favorise le risque d’erreurs au point de voir les crises éclater cycliquement et être de plus en plus violentes.

Tout cela était très convaincant, placé sous le signe de l’éthique et du bon sens.

Cependant, le problème principal : comment revenir à une situation d’économie libre et juste ? n’est pas résolu.

Tout le monde comprend que l’Etat représente dans cette affaire la force. Lorsque la force, pour différentes raisons, devient nocive, comment s’en débarrasse-t-on ?

Le Keynésiens disent : l’économie est naturellement injuste, il faut la réguler par la contrainte. Les Autrichiens apportent la démonstration que le résultat obtenu est nettement pire que le mal combattu. Oui mais… Que fait-on alors ?

La force, la violence, la contrainte sont dans la place économique, comment les boute-t-on dehors ?

C’est la question que j’ai posée, à laquelle je n’ai pas eu de réponse, juste un moment d’embarras.

Comment sort-on de la fausse monnaie ? Comment sort-on de l’hyper-fiscalité ? Comment sort-on du pillage que sont la fiscalité et les contrôles fiscaux ?

Ces questions embarrassent, particulièrement la dernière. En clair, la théorie n’est d’aucun secours pour la pratique. Il n’y a pas de sortie théorique.

Ce constat est dramatique, à plusieurs titres :

– D’abord, dans ces conditions, les théoriciens perdent du temps, de l’énergie, donc de l’argent collectif, pour rien.

– Si la théorie ne peut pas avoir raison de la force introduite par erreur dans l’économie, celle-ci n’a aucune raison de ne pas y rester.

La conclusion

C’est que le pillage, tout particulièrement l’abus fiscal, dont le point d’orgue est le contrôle fiscal, a de beaux jours devant lui.

Il n’y a aucun espoir de voir la raison chasser la violence et la force que représente l’intrusion de l’Etat dans le monde de l’économie.

Les esclaves de cette force aveugle, les victimes de ce pillage économique, ne sont pas pris en compte dans la discussion théorique intense qui fait rage actuellement entre les Autrichiens et les Keynésiens.

En réalité, les Keynésiens sont fiers de défendre leurs victimes supposées du libre marché, alors que les Autrichiens ont, eux, honte des leurs, des victimes fiscales de la violence du système de Keynes.

Ce constat peut se postuler ainsi :

La victime de l’état de nature attire la compassion, celle des exactions des hommes l’indifférence.

Bien que troublante, cette généralité s’impose à nous.

Dans ces conditions.

Puisque les tenants du libre marché (à l’exclusion de l’exception que représente Pascal Salin) ne vont pas jusqu’à défendre les victimes fiscales du système des keynésiens, celles-ci ne peuvent qu’espérer en l’effondrement naturel de l’économe d’Etat, sans avoir la certitude que celle qui suivra sera libérale ou au contraire encore plus interventionniste.

Force est de remarquer qu’en n’accompagnant pas leur combat théorique d’un engagement sans faille auprès des victimes (les contribuables) du système qu’ils combattent, les Autrichiens se coupent de leurs troupes et dévalorisent leur combat.

Doit-on leur rappeler que lorsque l’injustice ne peut plus s’exprimer par la raison, il ne lui reste plus que la violence ?

Pour ma part, je n’ai pas honte des redressés fiscaux, même lorsqu’ils sont traités péjorativement de “fraudeurs fiscaux”, je suis fier d’œuvrer à les défendre.

Bien cordialement. H. Dumas

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L’Etat relance le beau temps

La dépêche de l’Agence France Pignouf (AFP) vient de tomber.

Fort comme un turc, François Hollande, qui s’était engagé à inverser la courbe des précipitations en 2013, reconnaît son échec : “Bien que nous l’ayons stabilisée, nous n’avons pas pu inverser la courbe des précipitations en 2013”.

Le président lance le pacte pour le beau temps : “2014 sera l’année du beau temps. J’ai chargé le Premier Ministre d’engager les consultations à cet effet”, a-t-il ajouté.

Ce matin, Jean Marc Ayrault à réuni à Matignon les partenaires climatiques.

Cette réunion tripartite réunit d’un côté les marchands de parapluies et de doudounes, de l’autre les marchands de maillots et de chemises en lin, pendant que les touristes, troisième force en présence, hésitent sur le parti à prendre.

Dimanche prochain, les marchands de pédalo ont appelé à manifester. Ils ont été exclus de la consultation alors que, disent-ils : ” leur corporation a beaucoup apporté au gouvernement, notamment, comme chacun le sait, à la présidence de la République”.

Les partenaires climatiques sont invités à proposer des solutions, un rapport a été demandé aux experts de la météo.

D’ores et déjà, les marchands de parapluies et de doudounes ont averti qu’ils ne laisseraient pas les DOM-TOM se tailler la part du lion dans les négociations.

De leur côté, les marchands de maillots et de chemises en lin sont favorables à la “taxe doudoune” et à l’obligation du port du maillot toute l’année. Ils prétendent : “Les différences entre le slip et le maillot sont marginales”.

Personne ne peut dire ce qui va sortir des négociations en cours, ni si la courbe des précipitations va pouvoir être inversée. La France étant largement dépendante de l’Europe, mais aussi du climat mondial.

L’opposition, quant à elle, ne manque pas de rappeler qu’elle avait mis en doute, dès le départ, les objectifs du Président Hollande.

Voilà, grosso modo, ce à quoi nous assistons.

L’économie, pour l’Etat, est aussi prévisible que la météo. Les paramètres qui la gouvernent sont aussi multiples et imprévisibles que la force et la direction du vent.

Les politiciens se moquent du monde lorsqu’ils prétendent réguler en nos lieux et places la marche de l’économie.

Les français sont, sur ce point, aussi bien servis que s’ils confiaient à l’Etat le soin de les protéger du chaud et du froid. Personne n’y songe, chacun prend en charge cette protection, tous n’ont aucune peine à imaginer ce que serait leur situation s’ils laissaient à l’Etat le soin de s’en charger.

Or, ce qu’ils n’imaginent pas pour le climat, ils l’envisagent pour l’économie.

A aucun moment ils ne prennent conscience que les simagrées des politiciens à ce sujet n’ont qu’un but : dissimuler leurs interventions et leurs prélèvements délirants qui paralysent et tuent l’économie. Tout les discours des politiques n’ont pour objectif que de cacher derrière un écran de fumée leurs besoins d’argent pour acheter les voix de la démocratie et conforter leur situation lucrative personnelle.

Comment cela peut-il se faire ?

Le premier responsable est l’éducation nationale qui maintient les jeunes français dans l’ignorance totale des règles de l’économie, de la propriété privée, du contrat, du droit, toutes choses pourtant indispensables à leur développement.

Le deuxième responsable est la confusion, soigneusement entretenue par les responsables politiques et moraux, entre l’économie et la consommation.

Cette confusion tient à l’inversion répandue que ce serait la consommation qui crée l’économie, alors que c’est, à l’inverse, l’économie qui permet, entre autre, la consommation.

L’envie de consommer est telle en l’homme qu’elle emporte toute objectivité. Il peut aller jusqu’à voir avec plaisir son voisin dépossédé, s’il s’imagine que sa propre consommation en sera favorisée.

Ceux qui sont conscients de ces choses assistent impuissants au massacre.

Cette folie de la consommation, qui a endetté nos pays pour plusieurs générations, va, de la façon la plus certaine qui soit, précipiter la France dans une crise dont la profondeur anéantira le but même de l’économie qui est d’apporter nourriture et vie au plus grand nombre.

Certes, les acteurs économiques ont à assumer leur part de responsabilité du fait qu’ils se sont montrés ostentatoires à l’aide des détournements marginaux qu’ils ont pu prélever sur l’extraordinaire masse économique que la mondialisation a générée.

Mais les politiciens portent, eux, la responsabilité principale pour avoir utilisé l’élection démocratique au profit de leurs intérêts personnels, en détournant les votes de leur dimension globale pour les ramener à des considérations égoïstes, dictées par la jalousie et la cupidité.

Nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le génocide des entrepreneurs

Il n’y a que 36% des français qui pensent avoir la capacité d’être entrepreneur, seuls 2% se lancent avant 25 ans.

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’entrepreneur n’est pas majoritaire. Or, sans entrepreneur, pas d’économie. Sans économie, pas de société avancée.

C’est à ce problème qu’est confrontée la démocratie, c’est à dire l’organisation sociale, le pouvoir confié à la majorité, donc l’Etat.

L’économie et l’entrepreneur :

L’économie est le fruit de la multitude des contrats librement débattus entre les hommes. L’entrepreneur est celui dont l’imagination, accompagnée d’un engagement personnel et financier, génère l’objet des contrats.

Économie et entrepreneurs sont à la merci des 64% qui ne souhaitent pas ou n’ont pas les capacités d’être actifs dans le domaine économique. En clair, la démocratie est fondamentalement antiéconomique.

C’est ce qui explique la réussite économique de dictatures comme la Chine, lorsque les tenants du pouvoir politiques deviennent des entrepreneurs sauvages, sans limite, sans opposition.

En France :

Au cours des siècles, et à la suite d’une alchimie improbable, économie et démocratie avaient réussi à cohabiter. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. L’Europe, et la France en particulier, ont enfanté le communisme qui n’est rien de plus que la négation de l’entrepreneur.

Il s’est trouvé, ici ou là, des sociétés en déshérences qui se sont reconstruites à partir de cette négation. Ce fut, ou c’est, pour elles, la misère et ses cortèges de malheurs liés à leurs échecs économiques, qui sont inéluctables.

Aujourd’hui, la pensée majoritaire en France est collectiviste et rejette philosophiquement l’entrepreneur. Mais elle le fait de façon particulièrement perverse et dissimulée.

Elle prétend que l’Etat, donc les français majoritaires non intéressés par l’économie,  serait en droit, soit de réguler l’activité des entrepreneurs, soit même de se substituer à eux.

Or l’Etat ne peut ni contraindre les entrepreneurs ni se substituer à eux, pour une raison simple et universelle : le socle de l’entrepreneuriat est la responsabilité, alors que celui de l’Etat est l’irresponsabilité, rien ne peut être plus antagoniste. Sans responsabilité pas de droit, sans droit pas de contrat, sans contrat pas d’économie.

L’intervention de la bureaucratie :

Pour atteindre son objectif, la majorité antiéconomique, l’Etat démocratique, charge la bureaucratie d’une mission d’éradication des entrepreneurs.

Cette mission est tacite, masquée. Elle est génocidaire, elle en suit les étapes connues, répertoriées.

D’abord le pillage, c’est Bercy qui s’en charge. Puis le déplacement des populations concernées, aujourd’hui les jeunes, demain les plus âgés qui accepteront de tout laisser en partant. Enfin viendra le temps de la purge, du meurtre, il n’est pas si loin que le croient certains.

La bureaucratie est le pouvoir idéal pour cette triste besogne. Inaccessible à l’émotion, à la raison, elle échappe à toute possibilité de sanction, voire même de jugement. Elle se rend régulièrement célèbre dans l’histoire de l’humanité pour ce genre de mission qu’elle accomplit sans état d’âme.

Le génocide des entrepreneurs est en route, il est illusoire d’imaginer que quoique ce soit puisse l’arrêter. Même pas en rêve.

Les derniers responsables bureaucratiques, ceux qui verseront le sang qui suivra la ruine, quelques uns de ceux là, quatre ou cinq pauvres mecs, paieront peut-être un jour la facture, pour que la majorité responsable soit absoute de la catastrophe que nous allons vivre.

La vie n’est qu’un éternel recommencement.

Cordialement. H. Dumas.

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“Cocu-menteur”, le jeu qui tue

Ainsi donc, Hollande met fin, officiellement, à sa liaison depuis huit ans avec dame Trierweiler. La conclusion qui s’impose est que cette liaison existait, puisqu’il y met fin.

Elle existait donc lorsqu’il a été candidat à l’élection présidentielle.

La preuve est ainsi rapportée qu’il a menti lors des déclarations préalables à sa candidature. Ce mensonge invalide évidemment cette élection. Nous n’avons donc plus de Président de La République.

N’importe quel observateur normal arrive à cette implacable conclusion. Qu’en pensent nos grands magistrats, nos pharisiens ? Nous verrons

Ceci dit:

Cocu, déjà, tout seul à la maison, c’est dur à digérer. Mais, exposé devant le monde entier, alors là, franchement, ce doit être très, très, dur.

Madame Trierweiler n’est pas d’un abord franchement sympathique, son allure générale n’inspire pas la compassion. Mais, maîtrise-t-on son apparence ? Est-on fatalement à l’intérieur comme à l’extérieur ? Rien n’est moins sûr. Si ça se trouve, elle est charmante, fiable, enjouée, douce, câline, confiante. Si c’est le cas, elle doit tomber de haut.

De toute façon dans cette affaire, il n’y a que trois solutions :

-1- C’est un salaud, il a tous les torts

-2- C’est une salope, elle a tous les torts

-3- Ce sont deux salauds, ils ont des torts partagés

Car, vu la situation, ils ne peuvent pas être deux êtres charmants, d’une grande correction, transparents, simples, et avoir tous les deux raisons.

La solution N°2 serait pour nous sans importance. Encore que, elle démontrerait que notre Président fait des choix hasardeux en ce qui concerne ses proches.

Cela serait inquiétant du fait que son activité principale se résume à choisir ses proches collaborateurs. Une carence à ce niveau peut entrainer de lourdes conséquences.

Les solutions 1 et 3 terrorisent.

En effet, elles supposent que le Président de la République est un salaud en amour. J’entends dire que la vie privée et la vie publique n’ont pas de rapport, je veux bien. Mais, ce que nous sommes nous le restons, que ce soit en public ou en privé. Salaud un jour, salaud toujours. C’est quand même inquiétant.

Un homme qui peut faire croire à une femme qu’il l’aime, au point qu’elle expose cet amour sans méfiance, alors que, dans son dos, il l’a trompe, ne risque-t-il pas d’avoir la même attitude avec ses autres amours ?

Si cet homme vous dit qu’il aime la France, ne risque-t-elle pas d’être cocue ?

Si vous l’avez cru au point de lui accorder votre confiance, n’êtes-vous pas en position d’avoir à vous inquiéter sérieusement, à vous demander si vous n’avez pas mal placé vos sentiments et votre confiance politique ?

Pour moi la réponse est claire : impossible de faire confiance à un tel homme.

L’avenir devient flou

C’est la première conséquence du doute, lorsqu’il s’instille dans la confiance que doit inspirer le chef d’un pays ou d’une entreprise.

Je ne veux pas parler des gorges chaudes, du voyeurisme populeux, non, je parle très sérieusement de la nécessité de l’intégrité morale et psychologique du chef.

Ne soyons pas dupes, ses décisions, qui nous impacteront, sont étroitement liées à son caractère, à sa personnalité. C’est pourquoi, arrivés à ce stade de pouvoir, les hommes s’efforcent de dissimuler leur personnalité, ils savent que, perçue, elle permet de juger leurs actes. Or, ils veulent faire croire que ces actes seraient désincarnés d’eux-mêmes, uniquement liés à la situation, à la conjoncture. Rien n’est moins faux.

La méfiance s’installe

Savoir que le Président de La République ment à sa compagne, en public, ne peut qu’inquiéter. La confiance en lui est entamée, pour elle évidemment, mais aussi pour nous tous. Qu’il n’éprouve pas le besoin de s’expliquer est invraisemblable.

Je ne me pose pas là en moraliste, en défenseur de l’idée de couple, ce point là ne m’intéresse nullement. Chacun vit sa vie personnelle comme il l’entend. Mais, je n’ai pas de respect, globalement, pour ceux qui dissimulent, qui mentent. Menteur un jour, menteur toujours.

Je n’ai aucune raison de garder mon respect à un Président qui trompe sa compagne, je me méfie de lui. Pourquoi ne me tromperait-il pas ?

En réalité

D’accord, je l’avoue, je n’ai jamais eu confiance en cet homme. Je ne suis donc pas de ceux qui sont déçus par cette histoire significative. Disons que, par contre, je suis conforté dans mes doutes, ils deviennent, sous nos yeux, légitimes.

Cette histoire est bien une affaire d’Etat, ou plutôt de chef d’Etat. Nous sommes en droit d’en connaître la réalité, à travers elle nous connaîtrons notre (ancien) Président, ce qui devient objectivement impératif.

Bien cordialement. H. Dumas

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