Tous les articles par Henri Dumas

À propos de Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Les vocations

Au-delà du sens religieux de ce mot, il désigne dans le monde profane la conviction intime d’être « fait pour » une voie spécifique qui donne un sens à l’existence.

Deux questions se posent dans notre société :

          ⁃         l’Etat a-t-il vocation à tendre des pièges à ses concitoyens pour leur soutirer le plus possible leurs capitaux et leurs revenus ?

          ⁃         Les citoyens ont-ils vocation à profiter le plus possible de l’Etat au service de leurs intérêts personnels ?

C’est la réponse à ces deux questions qui définit la ligne politique d’un État, si tant est que cette structure ait une raison d’exister, mais c’est un autre problème.

À la lumière de ces deux questions les élections présidentielles à venir sont objectivement hors sol.

Je serais curieux de connaître les réponses que feraient les différents candidats, ou plutôt comment ils feraient pour les éluder puisqu’à l’évidence elles sont incompatibles avec tous les programmes qui nous sont présentés.

En réalité les sociétés sont schizophrènes, d’un côté elles ont une organisation naturelle qui est indispensable à la vie, d’un autre côté elles ont une organisation politique qui dévie toujours de la norme vitale, c’est l’amplitude de cette déviation qui mène vers le progrès et la vie ou vers l’échec et la mort.

Emblématiquement le communisme représente la phase ultime de la déviance qui conduit à l’échec, le libéralisme son exact inverse qui entraîne la réussite.

Oui mais alors entrent en jeu des émotions violentes telles que l’injustice génétique de la prédisposition, des capacités personnelles de chacun ; la tricherie, la naïveté et la crédulité ; le pouvoir et le cynisme ; l’empathie et finalement une vision troublante du bien et du mal.

Tout cela à partir des faits réels générés par le seul fait d’être vivant.

La nature autour de nous expose sans pudeur la violence et l’injustice de la vie.

Nous cherchons à y échapper, jusqu’au déséquilibre qui finalement un jour ou l’autre nous emporte.

Mes réponses personnelles sont non aux deux questions.

Mais elles ne suffisent pas pour produire une société, alors qu’il est évident que pour la majorité les réponses sont oui, même si elles se déguisent pour se faire les plus discrètes possible.

Bien à vous. H. Dumas

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Pillage : le système tremble.

Paru dans Le Télégramme :

« À Rennes, une justiciable mise à l’amende après une requête rédigée manifestement avec l’IA.

Publié le 27 octobre 2026 à 17h01

Une contribuable rennaise a écopé, ce mardi, de 500 € d’amende, pour une requête fiscale manifestement rédigée par une IA. Le tribunal administratif de Rennes a souligné l’usage « décomplexé » de ces outils, souvent « creux » et « fallacieux ».

Le tribunal administratif de Rennes a infligé, ce mardi 27 octobre, une amende de 500 € à une contribuable bretonne qui l’avait saisi, par le biais d’une requête « manifestement écrite à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle », pour se plaindre, une nouvelle fois, du montant de ses impôts. »

Cet article du Télégramme soulève des questions : que contient-il de vrai, et quelle part sacrifie-t-il au sensationnel ? Je ne sais pas, mais il vaut une petite revue de détail des possibles.

L’IA est effectivement un allié inespéré des victimes du pillage perpétré au nom de la solidarité.

La solidarité est probablement le mot le plus trafiqué de notre langage. Dans l’absolu il s’agirait de prêter assistance à ceux que le hasard aurait injustement frappé. Dans la réalité il s’agit de prendre à ceux qui méritent pour donner à ceux qui ne méritent pas ou moins.

En son nom une caste dépouille sans retenue l’économie de notre pays, au point d’avoir monté une usine à gaz qui s’appelle Bercy, qui ruine la France sans vergogne et en toute impunité.

À la base les opérateurs, fonctionnaires et élus, ont organisé une citadelle dans laquelle leur risque est mis sur le dos des autres. Ils se sont donné des privilèges à vie qui les excluent du monde réel.

De cette citadelle ils n’hésitent pas à juger et piller ceux qui portent le poids des responsabilités auxquelles nulle société ne peut échapper.

Le fonctionnement est simple : sous l’impulsion de Bercy, les élus fabriquent jour après jour un code des impôts si complexe et si prédateur que nul ne peut objectivement s’en défendre ou y échapper.

Ils retirent de cette organisation des royalties qu’ils se partagent, et surtout une crédibilité auprès des usuriers du monde entier qui leur permet d’engager le pays dans une spirale de dettes à partir desquelles ils justifient leur pillage.

La raison devrait, dans n’importe quel pays de droit, permettre de mettre fin à un tel système, voire tout simplement de ne pas lui permettre d’exister.

C’est ici qu’intervient l’impunité juridique de ces pillards.

D’abord il y a l’obligation de leur dévoiler préalablement leurs iniquités pour qu’ils les jugent eux-mêmes. Un peu comme si vous deviez, préalablement à toute plainte, vous rapprocher de votre cambrioleur pour avoir son avis sur son cambriolage.

Ce qui lui donnerait, dès qu’il vous aurait confirmé les raisons qu’il évoque pour votre cambriolage, la faculté de continuer légalement à vous cambrioler pendant que vous allez à la gendarmerie.

Et là, vous entendriez les gendarmes vous réciter l’argumentaire de votre cambrioleur comme étant la loi, dont la complexité permet toutes les acrobaties intellectuelles.

Effectivement l’IA, met un peu d’ordre dans ce désordre.

Et, les juges disent : « C’est assez. Nous ne souhaitons pas que l’IA ajoute des arguties aux nôtres, des complexités aux nôtres, se moque de notre comédie de justice. »

Et la justice frappe, au même endroit que Bercy, où Bercy a déjà fait mal : au portefeuille.

Car il serait naïf d’imaginer que la justice est accessible à tous.

Ce n’est pas le cas. Elle est accessible à tous les pillards de Bercy, qui voient leurs frais de justice pris en charge par l’impôt, mais pas à nous qui devons accepter notre pillage et en payer la taxe judiciaire quand nous nous prenons à rêver que la justice pourrait nous aider à défendre les fruits de notre travail.

La justice qui aujourd’hui nous impose les frais des avocats qu’elle maîtrise, au motif de notre incurable incompétence, nous interdit les compétences de l’IA, que pour l’instant elle ne maîtrise pas, ce qui cependant ne devrait pas tarder. Ce jour-là, les juges trouveront l’IA parfaite. Patience.

Bien à vous. H. Dumas.

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Il est deux mondes

Un monde qui existe et un monde qui n’existe pas. En fait, le monde de la réalité et celui de l’illusion.

Le premier inclut la conscience de ses finitudes, dont la principale est la mort sous toutes ses formes, le second ne les inclut pas, il est océanique et disparaît par noyade dans ses illusions.

Chacun de nous est confronté à ces deux mondes. Peut-il choisir ? Là est le nœud du problème.

Pour moi, la réponse est non.

On notera que le raisonnement a la prétention de faire le tri entre la réalité et l’illusion, et bien non, c’est juste une escroquerie.

C’est ainsi que la démocratie, qui prétend donner au peuple le pouvoir de choisir la réalité, est une vaste fumisterie qui est sur le point de nous donner à choisir entre deux illusions.

Knafo, qui représente la réalité brute, ne peut que rester marginale face aux illusions.

De Gaulle, qui se prétendait réaliste, qui est ainsi qualifié dans l’histoire, était totalement hors sol tout en ayant été le totem d’un moment où la réalité s’est imposée à tous par effondrement des illusions.

S’il avait accédé au pouvoir plus jeune, il aurait tenté de perdurer, alors ses illusions auraient été dévastatrices.

Donc, comment savoir si on est soi-même dans la réalité ou dans l’illusion.

Une petite combine : si les autres vous détestent vous êtes probablement dans la réalité, s’ils vous adorent vous êtes sans doute dans l’illusion.

Facile pensez-vous, voire présomptueux. Je vous l’accorde.

Alors plus simple. Si vous voulez coller à la réalité, soyez honnête. C’est suffisant pour être constamment au contact de l’illusion qui évidemment n’a pas vocation à l’être.

Oui mais, c’est quoi être honnête ? Le suis-je moi-même ?

Sincèrement je le crois et pense en payer le prix.

Mais réellement, je ne sais pas.

L’honnêteté ce n’est évidemment pas la loi, pas non plus l’avis des autres, c’est un équilibre.

Cet équilibre doit être appliqué à chaque situation, à chaque période, il n’est accessible qu’à ceux qui ont le sens de cet équilibre, il peut être complètement différent selon les circonstances à travers lesquelles il s’exerce.

Il peut aussi s’appeler la sagesse. Ou encore la vie.

La vie qui n’existe que dans la réalité, ou dans l’illusion ?

Continuez sans moi, puis on en reparle.

Bien à vous. H. Dumas.

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Mbappé : des jambes puissantes mais de frêles épaules.

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Aouzelleg et Flory : quand les estafettes se prennent pour le général

Flory est un cadre important des services fiscaux de Sète, une estafette de Bercy. Aouzelleg est le directeur de l’agence BNP de Sète, une estafette de cette énorme banque internationale.

Nous les appellerons donc les estafettes.

Ils illustrent une situation que nous rencontrons tous : la France semble manquer de commandement à sa tête, mais elle ne manque pas de petits chefs. Chacun dispose d’une parcelle de pouvoir et certains l’exercent avec un zèle qui va bien au-delà de ce qu’exigerait leur mission. Une justice trop souvent complice laisse ceux qui en subissent les conséquences seuls devant leurs difficultés.

Les deux exemples qui suivent peuvent paraître insignifiants à l’échelle du pays. Ils ne le sont ni pour celui qui les subit, ni pour une société dans laquelle de telles entraves se multiplient.

Car c’est d’échange qu’il est question. Et l’échange est, à mes yeux, une des clés de la civilisation.

L’échange, ciment de la civilisation

Au commencement, imaginons une bande de chimpanzés vivant en groupe de ce que la nature lui offre. Puis, au fil du temps ils échangent entre eux, d’abord sans doute modérément puis, et c’est là leur spécificité, intensément.

L’échange change tout. Il permet à chacun de bénéficier du travail, des connaissances ou des ressources des autres. Il rend possibles la spécialisation, la coopération et, peu à peu, le développement des sociétés, la création des civilisations.

D’abord est le troc, mais très vite il impose ses limites, alors survient le troc différé et son outil : l’argent.

Mais l’argent n’a de sens qu’en relation avec ce qu’il permet d’échanger : des biens, des services, du travail. Lorsqu’on oublie cela et qu’on traite l’argent comme une richesse existant indépendamment de tout échange d’activité réelle, on entre dans le monde des illusions.

Nos hommes politiques, qu’ils soient au pouvoir ou occupés à le conquérir, se présentent souvent comme des répartiteurs de cet argent, comme s’il suffisait de le distribuer pour produire les richesses correspondantes. Certains banquiers, de leur côté, entretiennent leurs propres illusions à travers les crédits-poison.

Le fait que de doctes personnes enseignent ces constructions dans des écoles prestigieuses ne suffit pas à leur donner une réalité.

Une civilisation qui favorise les échanges se donne des possibilités de progresser. Une civilisation qui les entrave, les décourage ou les détruit se condamne peu à peu à l’appauvrissement et au repli, voire à la disparition.

L’échange est la jauge de bonne santé d’un groupe, son thermomètre.

Voyons donc comment, dans notre beau pays, deux estafettes peuvent contribuer à empêcher des échanges pourtant simples.

Première estafette : Flory et l’hypothèque introuvable

Je vends un appartement appartenant à ma SCI familiale. En cette période d’instabilité monétaire, se séparer d’un bien immobilier peut paraître absurde. Mais Bercy ayant atomisé mon capital financier et mes outils professionnels, il faut bien que je vive.

La SCI n’a plus de dette fiscale au titre des sommes qu’on lui réclamait : elle a dû payer ce qu’elle ne devait pas. Un état hypothécaire obtenu en août 2026 ne fait plus apparaître d’hypothèque sur ses biens.

L’appartement trouve preneur. L’acquéreuse est prête à acheter ; je suis prêt à vendre. Un échange ordinaire, en somme.

C’est alors que le notaire m’annonce que tous les biens de la société sont de nouveau concernés par une hypothèque. Pire : elle serait en cours d’inscription. Il ne peut pas en obtenir la mainlevée tant qu’elle n’est pas inscrite et connue. Il ne peut donc pas passer l’acte de vente.

Situation explosive pour moi. La vente risque de capoter.

Je sollicite le service des hypothèques. On me confirme qu’une hypothèque est en cours d’inscription, sans pouvoir me dire quand elle sera définitivement inscrite : le service a beaucoup de retard me dit-on pour explication. On m’indique néanmoins que le demandeur est le fisc.

J’écris aux services fiscaux. Ils me répondent qu’ils entendent se garantir contre un éventuel défaut de paiement de la taxe foncière de la SCI, soit environ 14 000 euros. Or cette taxe n’est payable que le 15 octobre, tandis que l’hypothèque aurait été demandée fin août.

La vente que cette démarche bloque devait notamment permettre de payer cette taxe.

Il fallait y penser : empêcher une vente qui doit permettre de payer un impôt, au motif que cet impôt pourrait ne pas être payé !

Je règle donc immédiatement la taxe. Le prélèvement doit intervenir le 26 octobre. La mainlevée est donnée, le notaire passe l’acte et verse le prix de vente sur le compte de la SCI à la BNP.

Tout est parfait ? Pas tout à fait.

Un état hypothécaire demandé après la vente ne fait apparaître aucune hypothèque prise ou levée sur les biens de la société.

Ainsi, on m’a annoncé une hypothèque en cours d’inscription, suffisamment réelle pour bloquer la vente, mais dont je ne retrouve ensuite aucune trace dans l’état hypothécaire obtenu.

Comment est-ce possible ? Qu’a fait exactement le fisc ? Qu’a reçu et traité le service des hypothèques ? Comment une opération qui a failli faire échouer ma vente peut-elle ne pas apparaître sur ce document ? Quelles sont les complicités entre le fisc et le service des hypothèques ?

Je veux comprendre. Car le rôle même du service de publicité foncière est de conserver les traces de tout ce qui affecte les biens immobiliers. Et là, la fameuse inscription a disparu, corps et biens, c’est extrêmement grave. C’est une falsification de la réalité hypothécaire.

En attendant, le résultat est là : une vente a été entravée pour garantir le paiement d’une taxe qui n’était pas encore arrivée à échéance, accompagnée d’une hypothèque fantôme qui s’est évanouie dans la corruption et l’abus de pouvoir des petits chefs. L’échange a failli être détruit par la démarche même censée protéger le recouvrement.

Deuxième estafette : Aouzelleg, en deux temps

Pour comprendre le rôle d’Aouzelleg, il faut revenir quelques mois en arrière, avant la vente.

Le premier temps :

C’est un découvert, puis l’interdiction de chéquier, il y a déjà plusieurs mois.

J’avais alors demandé à la BNP d’établir des chèques de banque, de telle sorte que les provisions liées à ces chèques ne puissent pas disparaître entre leur émission et leur encaissement, puisque le chèque de banque est débité dès son émission. Elle avait refusé.

Puis le fisc avait présenté à la fois une saisie et un chèque que je lui avais remis. Leur présentation, anormalement cumulée, avait mis le compte de la SCI en découvert.

Hors, depuis trente ans, grâce aux manœuvre du fisc, tout découvert m’est interdit sur les comptes de mes sociétés. Les banquiers en ont fait une rente : pour des découverts de 10 ou 20 euros, ils m’adressent aussitôt des lettres d’alarme et de menace, facturées souvent 35 euros.

Cette fois, Aouzelleg sort l’artillerie lourde : signalement à la Banque de France et interdiction de chéquier.

Je m’étais pourtant engagé à couvrir le découvert en fin de semaine. Ce que j’ai fait.

J’ai contesté cette affaire. Sans succès jusqu’à présent. Les restrictions restent en place. Formidable…

Le deuxième temps : La vente est faite, mais l’argent reste difficile à utiliser

Nous revenons maintenant à la vente de l’appartement. L’obstacle de l’hypothèque a été levé, l’acte est signé et le notaire vire le prix sur le compte de la SCI à la BNP.

Le compte a donc reçu les fonds nécessaires pour que la société remplisse ses obligations.

Je demande alors un chéquier ou, à défaut, une augmentation temporaire de mon plafond de virements. Il faut bien que je puisse payer mes factures et travailler.

Logique, non ? Eh bien non.

Aouzelleg me demande d’abord de lui indiquer l’origine des fonds virés par le notaire. Comme si cette origine ne ressortait pas déjà du virement. Peut-être imagine-t-il que le notaire blanchit allègrement de l’argent sale ?

Puis il m’informe : pas de chéquier et pas d’augmentation temporaire du plafond de virements.

Me voilà donc obligé, à 82 ans, d’aller faire le poireau à l’accueil de sa petite officine BNP pour faire établir les virements urgents dont j’ai besoin.

L’argent est arrivé sur le compte. Les personnes que je dois payer attendent. Mais le chef éclairé de l’agence décide des conditions dans lesquelles je peux procéder.

L’estafette Aouzelleg rend mon argent inutilisable, sans autre motif que son bon vouloir. Impressionnant, non ?

L’échange empêché

Reprenons.

Une acquéreuse veut acheter. Une société veut vendre. Le prix doit permettre de payer des obligations et de poursuivre une activité.

D’abord, une hypothèque fantôme annoncée bloque la vente. Ensuite, le prix enfin versé se trouve soumis aux restrictions de la banque. À chaque étape, une décision présentée comme relevant des règles entrave l’opération.

Chacun pourra expliquer son acte par sa procédure.

Le résultat, lui, est concret : du temps perdu, une vente menacée, des paiements compliqués et une personne contrainte de se battre pour réaliser des opérations ordinaires.

Ces deux estafettes ne sont que deux exemples. Ce sont les millions de difficultés de ce genre, petites ou grandes, qui, en s’accumulant, paralysent les échanges et abîment notre société.

Les hommes de l’État et les banquiers feraient bien de méditer une chose : l’argent ne fait pas vivre une société lorsqu’il est enfermé derrière leurs procédures. Il joue son rôle lorsqu’il permet aux êtres humains d’échanger, de pratiquer le troc différé qui est la base de leur humanité, et la raison d’être de l’argent.

Bien à vous.

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Choc salutaire sur la route de la servitude.

Je finis à l’instant la lecture de Sarah Knafo : « Le casse du siècle ».

Et j’ai un choc qui se résume en : « c’est Knafo qu’il nous faut ».

Trente ans que je résiste, sans concession. Que les casseurs de Bercy, aux ordres des hommes de l’Etat et de leur corruption, cherchent à m’éliminer, à me ramener au stade de déchet, d’esclave de leurs délires de puissance malsaine.

Trente ans que chaque jour je puise au fond de moi en allant au bout de mes forces pour expliquer à mes compagnons de misère, les Français, qu’on leur ment.

Que le pillage des ressources de leur travail, y compris celui de leurs familles si elles ont commencé avant eux, est un crime contre notre pays, donc contre nous tous.

Trente ans que, telle la bille de flipper, je suis brutalisé et projeté vers le néant, de complices en complices, par les tortionnaires de Bercy.

Ils sont couverts par la justice, par l’opinion publique qu’ils ont hypnotisée et vassalisée, la ramenant aux rôles de perroquets ou de chiens enragés prêts à terroriser et à mordre tout ce qui passe à leur portée.

Ils distillent, à travers leur bureaucratie, non pas l’empathie qu’ils font mine d’afficher, mais d’infimes parties de pouvoir et d’impunité qui par leur nombre nous laminent, nous étouffent, violent nos âmes et nous tuent.

Trente ans que je suis marginalisé, écarté, dénigré, diffamé. Que le système corrompu fait mine de s’indigner de ma révolte et moque ma sincérité. Que les magistrats, eux aussi et surtout, faisant mine de compétence, me condamnent indignement en se drapant dans leur orgueil. Qu’ensuite ils agissent perversement pour m’user, me décourager de dire la vérité.

Pendant que les hommes de l’Etat, planqués derrière les croyances mensongères et grossières qu’ils répandent sans vergogne, organisent privilèges et monopoles dépouillant ainsi notre pays, aujourd’hui ruiné par ces attitudes indignes.

Toute cette folie a besoin d’une croyance mensongère destructrice, qui prétend devoir compenser sa folie par un nouvel ordre, une soumission encore plus aveugle. De borgnes nous devrions impérativement devenir aveugles. C’est le message repris par la rue qui, souffrant des exactions des hommes de l’Etat, croit qu’amplifier le mensonge serait la solution.

Il est d’ailleurs significatif de voir les hommes de l’Etat s’indigner des débordements de la pensée derrière laquelle ils se dissimulent pour piller. Une sorte de remake de l’arroseur arrosé, ici le pilleur pillé.

Et soudain, le livre de Knafo. Puis Knafo elle-même envahit les écrans, grands ou minuscules.

Qu’est-ce que cet OVNI ?

Comment vont-ils la tuer, pervertir ce qu’elle dit ?

Car, évidemment, impossible d’imaginer qu’elle obtiendrait l’an prochain aux présidentielles 70% des votes. Puis que la croyance s’effacera, belle joueuse, et qu’elle pourrait alors mettre en place son projet. Que nous pourrions retrouver la joie de vivre et de travailler, de nous aimer.

Je ne sais pas d’où va arriver la merde qui va étouffer cet espoir, mais hélas elle va probablement arriver.

Dommage. Quand même : « merci Knafo. »

Bien à vous. H. Dumas.

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Empathie : charité ou répartition.

L’empathie est, selon Larousse : « la faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent. »

Cette faculté intuitive tout le monde la vit, plus ou moins, et dans des espaces différents.

Une étude sociologique : « le paradoxe du privilège », se prétendant largement documentée, affirme que l’empathie serait inversement proportionnelle à la richesse.

Les pillages du 17 octobre sont la démonstration du contraire.

Je ne prétends pas que la misère diminuerait l’empathie, je crois simplement qu’étant génétique elle ne dépend pas de circonstances extérieures mais du hasard génétique qui ferait que certains seraient dépourvus d’empathie et que, chez les autres, elle serait plus ou moins développée.

L’indifférence est l’inverse de l’empathie.

Le pillage, puis le meurtre qui selon Balzac est sa suite logique, sont les marqueurs du manque d’empathie économique.

L’observation la plus criante depuis le 17 octobre est le déclenchement collectif de l’empathie, en fait la résonance collective de ce sentiment génétiquement individuel, qui peut s’énoncer ainsi : le pillage individuel est révoltant, le pillage collectif est séduisant.

Les gamins de banlieue sont fiers de leurs pillages collectifs. Leurs victimes sont évidemment détruites, l’empathie à leur égard n’est qu’une façade.

Bercy est fier de ses pillages collectifs, ses victimes sont aussi détruites, il n’y a même pas d’empathie de façade à leur égard.

L’empathie ne se traduit pas par une attitude mais par des actes dans la durée.

Nous arrivons, dans le cadre de l’empathie économique, aux deux outils que sont la charité et la répartition.

La première est une réponse individuelle aux détresses individuelles. Rarement ostentatoire du côté du demandeur, elle vit les statistiques de l’empathie du côté du donneur. Elle n’est pas un sujet de société, elle est l’humanité.

La seconde est aujourd’hui l’arme absolue du pouvoir. Elle est manipulée, empathie caricaturée elle fait beaucoup plus de dégâts qu’elle n’apporte de solutions. Elle a la prétention de réguler l’empathie, ce qui est un non-sens. Les qualités génétiques ne se régulent pas, tout au plus peut-on les comprendre et les contenir ou les favoriser. Elle crée un droit à la charité, jamais suffisant, dont l’exigence génère les pillages que nous connaissons, occasionnels ou institutionnels.

Nous en sommes là. La situation n’est pas nouvelle, elle est cyclique et banale. On connaît la fin, c’est celle de toutes les civilisations.

Bien à vous. H. Dumas

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Le triomphe de l’HBA

Le 17 octobre aura vu le triomphe de l’HBA : la Haine des Biens de l’Autre.

Nul ne peut se définir en tant qu’être vivant autrement que par la somme de son âme et de ses biens qui commencent par son corps.

La Haine des Biens de l’Autre revient à nier le vivant.

Les casseurs nient leur propre humanité. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’HBA a-t-elle pu envahir notre société ?

Le plus grand nombre pense et va affirmer que le phénomène arrive par le bas, par les délaissés, qu’il faut donc plus d’ordre, plus de violence face à la violence. Cette erreur de jugement est mortelle.

Même Knafo, pourtant remarquablement lucide dans ses constats, pense ainsi.

Alors que l’HBA part du sommet, de la cupidité de ce sommet.

La crise économique que nous traversons est intégralement liée à la Haine des Biens de l’Autre impulsée par nos élites économiques et par voie de conséquence par nos élites politiques.

C’est la perversion de la concurrence au profit du monopole, qui n’est que l’expression de l’HBA des opérateurs économiques, qui entraîne la totale corruption matérielle et morale de l’élite et, par ruissèlement, l’ambiance destructrice de la base le 17 octobre.

Le problème n’est donc pas la chasse aux riches et plus de flics.

Mais la chasse aux tricheurs initiaux, aux élites politiques et économiques qui font mine de prôner l’égalité pour dissimuler leur irrespect des biens des autres au profit de l’accumulation des leurs.

Le problème n’est pas de diminuer les dépenses pour avoir moins d’impôts, mais de diminuer les impôts pour avoir moins de dépenses et parallèlement de combattre la corruption des élites par rapport à la sincérité naturelle de l’économie, dont les bases sont simples : respect de l’autre et de ses biens dans l’échange.

Si l’on raisonne ainsi, modestement et logiquement, le vecteur du chaos et l’outil de la dépossession en France c’est Bercy, dont l’intelligence dans le mal est redoutable et profondément dissimulée.

C’est pourquoi, avant que la vérité apparaisse à tous, nous allons passer par les pires moments. Souhaitons simplement qu’ils soient le plus brefs possible, et finissent par atteindre cette vérité.

Rien n’est moins sûr.

Bien à vous. H. Dumas

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Si la France pouvait parler

Elle dirait : « Bercy m’a tué. »

La France est un groupe vivant, une entité définie par ses frontières, à l’intérieur desquelles des décisions collectives génèrent des réactions globales, matérielles et émotionnelles, qui s’imposent à tous ceux qui la composent.

Tous prétendent penser et parler au nom de la France, du plus humble au plus en vue, mais c’est faux, en réalité : elle est muette. Cependant elle est, elle s’impose à eux.

Il suffirait de supprimer ses frontières, elle ne serait plus. Elles sont son enveloppe charnelle. Elle y tient.

Comme tout ensemble vivant, la France peut mourir. De deux façons, par un pourrissement à l’intérieur de ses frontières, par une agression extérieure supprimant ses frontières.

Aujourd’hui, là au moment où j’écris ces mots, la France meurt.

Elle n’est pas victime d’une agression extérieure visant la suppression de ses frontières, pas encore.

Elle est victime d’un pourrissement intérieur qui a ruiné son économie, or rien ne peut exister sans une économie saine.

Les mouvements et respirations qui signent la vie de la France sont collectifs, évidemment.

Ils ne sont pas la simple addition d’actions individuelles, ils sont au contraire la résultante de décisions que la France prend ou laisse prendre aux croyances qui s’imposent à tous. C’est ici que le mystère rencontre chacun. Il est fait de la constitution — règle ou croyance — que s’est donnée la France et de l’usage qu’en fait l’addition des parcelles de pouvoir de tous.

La base de la constitution de la France, issue de siècles de servitude ponctués par un carnage révolutionnaire, est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Bien que toujours insérée dans l’actuelle constitution, cette base n’est plus active.

En lieu et place s’est imposé l’égalitarisme, qui est une forme intellectualisée du communisme ou du fascisme, de la suppression de l’individu au profit de l’Etat, donc l’inverse absolu de l’organisation prônée par la DDHC.

Bercy est le moteur de cette croyance dont l’outil est le pillage qui s’impose avant toute idée de redistribution prétendument égalitaire.

Bercy pille la France, détruit ses bourgeons économiques, se les approprie et le plus souvent oublie de les redistribuer.

Pour ce faire, Bercy utilise la violence, la terreur et le harcèlement à leurs niveaux les plus violents et les plus sophistiqués.

Nul ne peut y échapper, toutes les structures de la France sont au service de Bercy.

Rien ne sert de développer cette réalité, tous la vivent, personne ne peut ou ne veut en parler, la France muette ne le tolère pas.

Impossible de dire : Bercy nous tue.

On ne peut que quitter ce corps malade et caresser l’idée d’hommes libres sur terre, sans frontière créant des masses vivantes et muettes, le plus souvent oppressives. Une utopie aujourd’hui, peut-être une réalité demain si l’informatique continue à progresser dans le bon sens.

Bien à vous. H. Dumas

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Ces croyances qui cachent les plus bas instincts.

On peine aujourd’hui à imaginer que la masse de la population française ait pu croire qu’une partie d’elle-même, par un signe divin, tenait entre ses mains un droit de vie et de mort sur tous.

Il suffisait que l’église sacre une famille pour que celle-ci à son tour puisse distinguer ses amis et relations et leur transmettre le même épouvantable statut sur le dos des autres.

Au départ était des motifs à la fois sérieux et stupides, puisqu’il s’agissait d’un côté de différencier et de se mettre à disposition de ceux qui engageaient leur vie pour protéger la population, mais aussi de craindre la mort et de s’en protéger par l’intermédiaire de charlatans qui prétendaient, sous certaines conditions à leur avantage, garantir après elle un paradis perpétuel.

Tout cela nous paraît aujourd’hui folklorique et dérisoire, tant nous oublions facilement les souffrances et les morts alors engendrés.

Or la situation n’a pas évolué d’un iota.

Seule la croyance s’est déplacée.

Les hommes sont restés les mêmes. Ils ont toujours, et on les comprend, peur de la mort. Mais ils pensent maintenant un jour la maîtriser. Leur mensonge de domination a lui aussi évolué, il ne s’agit plus de garantir une protection physique, mais un environnement matériel. Le nouveau clergé appelle cela la redistribution.

Elle s’assoit, comme précédemment, sur la réalité de l’homme faite de sa pensée et de ses biens.

En son nom ce nouveau clergé pille les possédants, prélève pour lui-même la plus grande part de ses pillages et en redistribue effectivement une infime partie à ceux qui acceptent sa totale domination.

Donc, rien de changé.

On retrouve exactement les mêmes individus, les cupides, les charlatans, les tueurs, et surtout la grande masse des croyants.

Malheur à celui qui voit clair, il n’y a pas de place pour lui.

Bien à vous.

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Le droit de posséder, conseil à Mélenchon.

L’Être humain est fait de sa pensée et de ses possessions.

La première de ces possessions est son corps. Personne aujourd’hui ne conteste cette réalité, au moins pour les femmes et dans notre société occidentale.

Pour les hommes c’est plus compliqué, ils doivent encore, pour certains, leur vie, donc leur corps, à ce que l’on appelle la nation en cas de guerre, nation qui n’est en réalité qu’un regroupement dû au hasard, manipulé par les hommes de l’Etat.

Plus largement, les possessions de chacun de nous sont définies par la propriété privée intellectuelle, mobilière ou immobilière.

Il est entré dans les mœurs politiques l’idée que cette propriété privée devrait être limitée, notamment au-dessus d’un certain niveau, et déposée entre les mains des hommes de l’Etat, qui en feraient une redistribution plus juste.

Qu’y a-t-il de plus juste que la possession de la propriété par celui qui a fait les efforts de la posséder ou de la conserver ?

Car en réalité les biens sont soit attribués soit conquis. Aucun des deux moyens n’est exempt d’injustice, mais le second n’implique que les qualités du bénéficiaire, alors que le premier fait intervenir un tiers avec toutes les intrigues que cela peut inspirer.

Le pédopolitique Mélenchon s’est fait le chantre du pillage des biens des autres à son profit, qu’il considère comme si exceptionnel qu’il se permet de se placer en père de substitution auprès des ados, que Giscard a rendu adultes dès18 ans, alors que chacun de nous a pu constater que l’âge de raison ne nous arrive pas avant une trentaine d’années.

Voilà donc la France en danger de voir ses ressortissants dépossédés d’une partie de leur être, par la captation de leurs biens.

Or, lorsque le capital est confié aux hommes de l’Etat, en France, il périclite sans que pour autant chacun voit augmenter ses biens.

La France avec un budget de 320 Md€ accuse une perte de 124 Md€, alors que M. Arnault avec un budget de 80 Md€ fait un bénéfice de 11 Md€. Si M. Arnault avait un budget de 320 Md€ il ferait un bénéfice de 44 Md€.

Les arguments visant à nous convaincre que les Mélenchon font acte de justice sociale se heurtent au fait que nul Mélenchon sur terre n’a obtenu à ce jour de résultat positif. Alors que les Arnaud sont nombreux et sous tous les cieux.

Nous-mêmes pouvons chaque jour constater que nos apports forcés aux caisses de type Mélenchon déjà en place — que ce dernier veut juste faire passer à la vitesse supérieure — n’amènent pas les prestations annoncées, qu’il y a donc en plus escroquerie sur la marchandise.

Je sais que le mensonge de Mélenchon est séduisant, lui aussi le sait. Je sais qu’il n’est pas le seul à le colporter et que lui en faire porter intégralement le chapeau n’est sans doute pas juste, mais remarquons que c’est lui qui le demande à grands renforts de discours. Donc…

La naïveté qui consisterait à penser que le possédant est gentil naturellement et tourné vers les autres serait affligeante.

Les possédants doivent mériter leur possession. Pour cela il existe naturellement un outil qui s’appelle la concurrence, qu’ils s’efforcent de contourner par toutes sortes de monopoles ou pouvoirs achetés par la corruption.

Il est clair que c’est là que devrait être la lutte, monsieur Mélenchon si vous étiez sincère et désireux de rendre service à vos concitoyens.

Mais vous êtes comme les autres, ni sincère ni compétent.

Mais de grâce, cessez votre pédopolitique, nos ados ont bien assez de leurs profs pour les embrigader.

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La pédopolitique

De 1966 à 1968, Mao lance les gardes rouges à travers la Chine. Leurs dévastations et leur endoctrinement seront particulièrement bien rapportés dans l’extraordinaire livre La Rivière et son secret, de Zhu Xiao-Mei.

Mélenchon ferait bien de le relire.

Et Bardella aurait mieux fait d’avouer : « Jeune, j’étais un couillon, mais je ne le suis plus. C’est ce qui nous différencie, Monsieur Plenel, car vous, vous l’êtes encore. » Plutôt que de crier au mensonge.

L’intelligence est de comprendre que l’on est con. C’est ce que les cons ne comprennent jamais, comme le disait élégamment Michel Audiard.

Il faut du temps et de la patience pour comprendre, puis admettre, que nous sommes cons, en réalité ignorants de presque tout. Même si nous pouvons percer quelques mystères, ils ne sont qu’à la marge de notre ignorance, des arcanes du hasard qui régit notre vie.

Donc profiter de l’ignorance naturelle de la jeunesse, la flatter alors qu’elle est sans défense, lui faire croire qu’elle a compris ou qu’elle est apte à comprendre ce que nous-mêmes ne comprenons pas, c’est de la pédopolitique.

C’est grave.

Lorsqu’une société endoctrine sa jeunesse, c’est en principe pour faire la guerre. Pour envoyer de jeunes naïfs se faire étriper ou étriper les autres, ce qu’à partir d’un certain âge nous n’avons plus envie, ou plus les moyens, de faire.

Les jeunes sont instrumentalisés partout. Notamment par l’Éducation nationale qui, sous couvert de les instruire, les endoctrine et annihile chez eux toute velléité d’être, par eux-mêmes. Tout simplement.

Qu’ils se révoltent est sain. Que cette révolte soit libre de s’exprimer, pas de problème. Mais qu’elle soit récupérée, par qui que ce soit, est un acte de pédopolitique dont l’Assemblée nationale ferait bien de s’emparer, plutôt que de mettre à feu et à sang les familles et les curiosités chaotiques des découvertes sexuelles qui s’y logent fatalement.

Il n’est évidemment pas question d’être laxiste sur les actes de violence physique qui peuvent y être liés : ils sont inacceptables. Mais il est malsain, ici comme ailleurs, de décréter qu’il n’y aurait qu’une solution pour apprendre et comprendre la sexualité : celle de l’Éducation nationale.

Méfions-nous des donneurs de leçons à ce sujet. Pensons aux curés.

La vie et ses complications appartiennent à chacun de nous. Respectons au moins cette propriété.

Laissons les jeunes libres. Ouvrons-leur la porte des connaissances, librement, sans les enfermer de force dans un système qui, fatalement, tentera de les formater au lieu de les ouvrir à la vie.

Bien à vous.

H. Dumas

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Sniper fiscal et fier de l’être

On en sait un peu plus sur le héros d’un billet précédent.

Cet agent fiscal, à l’abord ouvert, qui signe « Bien cordialement » quand il vous fait croire qu’il va vous écouter.

Puis qui vous fait comprendre qu’il plaisantait, qu’il ne faisait que semblant de vous écouter, juste pour pouvoir dire à ses amis juges qu’il vous a écouté et que, comme d’habitude, ils peuvent lui faire confiance, inutile de se pencher sur les prétentions de son service…

Car en fait, pour Bousquet hors de question d’entendre lui-même la vérité, puis de laisser tout le monde l’entendre.

Une vérité si simple : une agente fiscale, aveuglée par son pouvoir, falsifie un certificat d’urbanisme pour redresser la succession de ma mère. Dénoncée, elle fait appel à son clan : Bercy, qui va me tuer pour la couvrir. C’est ainsi que deux contrôles fiscaux vont me mettre à terre.

Trente ans plus tard, Bercy est débouté de ses prétentions de redressement successoral, sans condamnation pour le faux certificat d’urbanisme et sans indemnité pour les vingt ans de procédures subis à ce sujet.

Par ailleurs, le rapporteur public de la CAA de Marseille a conclu à la nullité des deux contrôles fiscaux, je le remercie au passage en espérant qu’il n’a pas subi de dommages de carrière en disant la vérité, mais cette nullité ne sera pas suivie d’effet dans l’arrêt de la CAA qui se pliera au diktat de Bercy.

Depuis, ma vie professionnelle et sociale a été détruite, je suis un « fraudeur fiscal ».

Cette fausse calomnie est indélébile pour moi, pas question pour Bousquet d’entendre ça.

Conclusion :

Peu importe pour la France les tribulations fiscales d’Henri Dumas, évidemment. Mais il y a quand même une leçon à tirer, car mon cas est loin d’être isolé.

En conclusion de ces trente ans de vie, enfin disons plutôt de mort-vivant, je fais ce constat : Entre la racaille et les bien-pensants, l’honnête homme est pris en sandwich entre deux maux d’un même mal : la condition humaine.

De ce drame fiscal de trente ans je retire une vision lucide de la société, de l’économie, de la vie, que j’essaie de transmettre, laborieusement et sans grand succès, à travers ce blog.

Merci, si vous le lisez. Bien à vous. H. Dumas

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Bien mal acquis ne profite jamais

Nos hommes de l’Etat feraient bien de se remémorer cet adage. Cela suffirait à remettre la France debout.

Tout comme les bienfaisances financières de Pablo Escobar, assises sur un argent gagné indûment, n’ont pas empêché celui-ci de périr par la même violence que celle qu’il avait largement répandue, les distributions massives de l’argent public honteusement collecté n’empêcheront pas nos hommes de l’Etat de subir l’opprobre de la nation en son temps.

Car il faut savoir que l’impôt n’est pas collecté par Bercy selon les normes de notre Constitution. Normes qui devraient être la transparence, le contrôle de l’usage par les citoyens, et la proportionnalité et non la progressivité.

Mais il n’y a pas que cela, Bercy bénéficie de nombreuses zones de non-droit, de moyens de coercition qui lui permettent de soudoyer les acteurs de la confiance sociale, de juridictions d’exception, ce qui donne à ses agents des pouvoirs et une impunité incompatibles avec la démocratie.

Il y aura un retour de bâton à cette situation.

Car c’est elle qui procure aux hommes de l’Etat un argent facile pour eux, qu’ils dépensent donc sans compter, et cette situation aura fatalement un terme.

Peu importe que la majorité de la population soit plus sensible aux adages : « Charité bien ordonnée commence par soi-même », ou encore « l’argent n’a pas d’odeur », facilitant en cela l’usage de l’impôt mal acquis, la roue tournera et les collecteurs indélicats, qui abusent de leur droit, qui refusent la transparence au profit du harcèlement occulte, ne peuvent que perdre et disparaître.

L’argent est le fil conducteur de la vie économique, son traceur, il suffit de savoir comment il se crée pour deviner où il va aller et en déduire son avenir.

Seul l’argent né proprement peut perdurer. C’est une règle immuable, même si la lenteur du temps à notre échelle peut parfois laisser croire à la réussite d’un argent sale.

En conclusion, pour les hommes de l’Etat à venir, la solution ne se trouve pas dans le budget de la nation, mais dans une organisation propre et juste du prélèvement de l’impôt, qui peut seule déterminer le budget.

L’urgence est donc de supprimer Bercy, d’écarter définitivement de la gestion du pays ceux qui agissent aujourd’hui selon les règles de cette officine, et de repartir sur un bon pied, conforme à notre constitution, pour établir un prélèvement juste de la participation de tous au budget commun.

Alors seulement, il sera temps d’établir un budget avec les moyens donnés par la nouvelle collecte.

L’horizon politique n’est pas encombré de candidats proposant cette solution, pourtant unique moyen de retrouver un pays que tous pourront partager dans la paix et la raison.

Bien à vous. H. Dumas

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Les bourreaux n’aiment pas les traces

Encore une petite pour la route

 Ici un redressement lunaire, dont nous reparlerons, et un espoir déçu de discussion et de compréhension.

 MON MAIL

 De : groupe.dumas.France [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com

Envoyé : lundi 14 septembre 2026 à 17:50

Pour : <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>

Objet : Recours hiérarchiques

Monsieur Le Chef de Brigade,

En pièces jointes, deux recours hiérarchiques, qui par ailleurs vous sont adressés en courrier RAR demain.
Vous en souhaitant bonne réception.
Respectueusement. H. Dumas

LA REPONSE

De : michael.bousquet <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 24 septembre 2026 10:24
À : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Objet : Re: Recours hiérarchiques

Monsieur,

Le service a bien reçu vos demandes de recours hiérarchiques.

Ces recours se dérouleront sur la même demi-journée (par exemple l’un à 10h et l’autre à 11h). L’heure du second recours est bien entendu indicative et dépendra de la durée du premier.

Ainsi, je vous propose les dates suivantes :
– le jeudi 1er octobre à 10h puis 11h ;
– le mardi 6 octobre à 10h puis 11h ;
– le jeudi 8 octobre à 10h puis à 11h.

Je vous remercie de bien vouloir me communiquer votre préférence.

Je reste à votre disposition pour toute question complémentaire,
Bien cordialement,

Michaël BOUSQUET
Inspecteur Principal des Finances Publiques
Chef de la 1ère brigade départementale de vérification – DDFIP de la Charente-Maritime
26 avenue de Fétilly – BP 40804 – 17020 LA ROCHELLE CEDEX 1
Tel : 05.46.45.76.72.
Port : 06.21.58.78.48.

MA CREDULITE

 De : groupe.dumas.France [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com]

Envoyé : jeudi 24 septembre 2026 à 14:50

Pour : ‘michael.bousquet’ <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>

Objet : Recours hiérarchiques

Bonjour Monsieur,

Le 8 octobre à 10h m’est tout à fait possible.

Je vous remercie pour votre courrier, qui laisse supposer que la discussion sera ouverte et probablement constructive.

En effet je ne peux pas imaginer rencontrer une personne signant « bien cordialement » en ayant des pensées négatives, ce serait totalement pervers.

L’ensemble de mes problèmes fiscaux étant transparents et publics, j’enregistrerai notre conversation dans la continuité de cette transparence, dont nous avons tous besoin.

Respectueusement. H. Dumas

RETOUR DE BATON

De : michael.bousquet <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 16:55
À : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Objet : Re: Recours hiérarchiques

Monsieur,

Par courriel du 14 septembre 2026, vous sollicitez deux recours hiérarchiques dans le cadre du contrôle fiscal dont la SARL LES HAUTS DE COCRAUD et vous-même en qualité de dirigeant faites l’objet.

Le 24 septembre 2026, l’administration vous a proposé différentes dates possibles.

Ce même jour, vous avez indiqué votre préférence (soit le jeudi 8 octobre à 10h) et vous avez conclu par la phrase suivante : “L’ensemble de mes problèmes fiscaux étant transparents et publics, j’enregistrerai notre conversation dans la continuité de cette transparence, dont nous avons tous besoin“.

Il vous est rappelé que, sur le fondement de l’article 9 du code civil, le simple fait d’effectuer un enregistrement audio ou vidéo nécessite le consentement de la personne enregistrée.

En l’espèce, tel n’est pas le cas.

Quels que soient les motifs allégués, toute tentative d’enregistrement est inappropriée dans le cadre de relations apaisées entre l’administration et les usagers.

Par ailleurs, l’article 12 de la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC) a créée l’article L. 54 C du livre des procédures fiscales. Ce dernier dispose que “Hormis lorsqu’elle est adressée dans le cadre des procédures mentionnées aux articles L. 12, L. 13 et L. 13 G et aux I et II de la section V du présent chapitre, la proposition de rectification peut faire l’objet, dans le délai imparti pour l’introduction d’un recours contentieux, d’un recours hiérarchique qui suspend le cours de ce délai“.
Ainsi, cet article offre la possibilité pour un contribuable faisant l’objet d’un contrôle sur pièces de demander un recours hiérarchique.

Aux termes du Bulletin officiel des finances publiques, “la réponse à la demande de recours hiérarchique est apportée par écrit. Ce recours ne donne pas obligatoirement lieu à un entretien” (BOI-CF-PGR-30-10).

Dès lors, il résulte de la lettre même de ces dispositions qu’elles ne prévoient “aucun droit à un entretien ou à un débat contradictoire” avec le supérieur hiérarchique du fonctionnaire ayant signé la proposition de rectification. De plus, les rapports parlementaires et les débats en commission et en séance “n’impliquent pas l’organisation d’un entretien oral” (CAA de Paris, 16 janvier 2026, n° 24PA03901 ; CE, 8e-3e ch., 14 avril 2023, n° 467067, conclusions du rapporteur public Romain Victor).

Par conséquent et compte tenu des circonstances précitées, la possibilité d’un entretien (physique ou oral) initialement proposé ne peut vous être accordée.

Toutefois, l’administration vous propose d’exposer au supérieur hiérarchique, par écrit, vos remarques et arguments et d’obtenir des éclaircissements supplémentaires.

A cette fin, vous avez apporté divers arguments à l’appui de vos demandes de recours dans les pièces jointes à votre courriel du 14 septembre 2026.

Je vous prie de bien vouloir faire parvenir au service vos éventuels arguments complémentaires dans un délai de 10 jours à compter de l’envoi du présent courriel.

Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée

Michaël BOUSQUET
Inspecteur Principal des Finances Publiques
Chef de la 1ère brigade départementale de vérification – DDFIP de la Charente-Maritime
26 avenue de Fétilly – BP 40804 – 17020 LA ROCHELLE CEDEX 1
Tel : 05.46.45.76.72.
Port : 06.21.58.78.48.

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Une histoire brève un peu longue.

Disons un échange de mail avec Bercy, l’auberge des surprises…

MAIL INITIAL 

Monsieur le Comptable public,

J’ai reçu deux notifications de saisie administrative à tiers détenteur établies par votre service le 15 septembre 2026, pour des montants de 1 100 € et de 1 643,70 €.

La première mentionne le titre de perception ADCE-24-2600014536, daté du 8 octobre 2024 : 1 000 € de principal et 100 € de majoration.La seconde mentionne le titre ADCE-24-2600014535, de la même date : 2 000 € de principal, 200 € de majoration et 556,30 € déjà versés, soit un solde de 1 643,70 €.

Pour chacune de ces deux créances, je vous demande de m’indiquer :

  • l’administration et le service qui ont émis le titre, ainsi que l’objet précis de la somme réclamée ;
  • la décision ou les faits à l’origine de la créance, avec leur date et leur référence ;
  • une copie du titre de perception et les éléments établissant la date et les modalités de sa notification ;
  • le fondement et le calcul de la majoration ;
  • le détail des paiements et des sommes recouvrées, notamment l’origine et la date d’imputation des 556,30 € ;
  • si d’autres poursuites ont déjà été engagées pour ces mêmes titres, auprès de quels tiers et pour quels montants.

La mention « recettes article 38 de la loi n° 55-366 du 3 avril 1955 » figurant sur les avis ne me permet pas, à elle seule, de reconnaître les affaires auxquelles ces créances se rapportent. Ces renseignements et ces pièces me sont indispensables pour vérifier les sommes réclamées et exercer utilement mes droits.

Je vous demande de suspendre les poursuites pendant le temps nécessaire à leur communication et à leur examen, et de me répondre par écrit séparément pour chaque titre.Je souhaite également attirer votre attention sur les frais bancaires que provoque la répétition des saisies, indépendamment des sommes éventuellement recouvrées. Leur accumulation, ajoutée aux frais nécessaires pour défendre ses droits devant les juridictions, soulève pour moi une question de fond sur l’effectivité de l’accès à la justice.

Cela est constaté dans le billet de mon blog suivant : https://temoignagefiscal.com/le-25-septembre-2026-le-pape-leon-xiv-a-lelysee-a-acte-la-derive-de-la-france/  

Je vous remercie de m’accuser réception de ce courrier et de m’indiquer les voies et délais de contestation applicables à chacun des deux titres, compte tenu des dates auxquelles ils m’ont été notifiés.

Veuillez agréer, Monsieur le Comptable public, l’expression de mes salutations distinguées. Henri Dumas

MAIL RECU EN REPONSE

De : BALF Produits Divers <ddfip91.pgp.produitsdivers@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 08:01
À :sete@groupe-henri-dumas.com
Objet : Re: Fwd: SATD du 15 septembre 2026 – identification des titres de perception ADCE-24-2600014535 et 4536

Bonjour,
Veuillez trouver ci-joint les titres de perception ADCE 24 2600014535 et ADCE 24 2600014536.

Je vous apporte les précisions suivantes :

– la majoration trouve son fondement dans les dispositions de l’article 55 III B de la loi n°2010-1658 du 29 décembre 2010 indiqué au titre de perception ;
– la somme de 556,30 euros a été recouvrée par voie de saisie administrative à tiers détenteur émise le 4 décembre 2025 et exécutée par la Banque populaire.

Pour toute information ou tout document justificatif complémentaires portant sur la créance ou sur son montant en principal, je vous invite à contacter le service ordonnateur, dont les coordonnées figurent au recto du titre de perception dans le cadre intitulé “Votre situation” et/ou au verso sous la rubrique “Renseignements sur le calcul…”.

Les délais et voies de recours contre les titres de perception sont prévus aux articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.En l’état, aucune disposition ne permet de suspendre l’action en recouvrement.

Cordialement. Alain SWAERTVAEGER

DERNIER MAIL (les sommes réclamées n’étaient pas des impôts)

De : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 16:52
À : ‘BALF Produits Divers’ <ddfip91.pgp.produitsdivers@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : RE: Fwd: SATD du 15 septembre 2026 – identification des titres de perception ADCE-24-2600014535 et 4536

Bonjour Monsieur,

Etes-vous conscient de ce que vous faites ?

Le 22 novembre à Bullecourt se noue un drame épouvantable. Un contribuable assassine un inspecteur des impôts et se donne la mort.

Ce drame, comme les autres, justifiait évidemment une enquête profonde sur les faits et les motifs. Ce type d’enquête est nécessaire pour tous les crimes ou situations graves, c’est à travers ce que les hommes apprennent des malheurs qui les frappent qu’ils progressent.

J’ai demandé publiquement que cette enquête ait lieu. Ce n’a pas été le cas.

Mais ma demande a mis le Ministre Le Maire dans tous ses états. Il a qualifié ma demande d’apologie de meurtre. Il m’a mis toute une journée en prison, et il rêvait de bien plus.

J’ai exposé publiquement la situation, cela m’a valu une attaque en règle, non sur ma demande mais sur le vocabulaire employé pour la présenter, non sur la question, mais sur la personne.

C’est ainsi que la justice, fidèle supplétif de votre maison, m’a condamné à Arras, à verser des frais à Messieurs Fournel et Girault, l’un DG de Bercy et l’autre du trésor départemental.

Plus tard, la 17ème à Paris — en appel — qui est spécialisée dans la liberté d’expression, m’a relaxé globalement dans cette affaire, le 12 décembre 2024.

Mais ces Messieurs, si puissants, au pouvoir sans limite, vous ont chargé, vous Trésor Public, de recouvrir leur petit pécule gagné si indignement dans ce dossier, à Douai.

Pour mémoire, il m’est arrivé de gagner une procédure – je sais c’est incroyable, mais y a des jours comme ça – contre M. Brillet le DG de l’EPF de la Nouvelle Aquitaine, je n’ai jamais demandé à ce Monsieur le règlement de la somme mise à sa charge à mon profit.

La Justice ne doit-elle pas être gratuite et accessible à tous ? Et non ce qu’en ont fait les magistrats, une machine à ruiner ceux qui cherchent juste à être jugés dignement. Mais c’est une autre histoire…

Donc, deux énergumènes, parés du pouvoir de l’Etat, vous chargent, vous, représentant l’Etat, de recouvrir avec les moyens exorbitants que vous possédez, leurs petites rapines.

Et, il faut le dire, vous mettez le paquet. Des dizaines de SATD, qui me coûtent 100 € chacune, selon le tarif que vous avez négocié avec vos amis les banquiers.

Des SATD qui font croire à tout le monde que je dois des impôts, que je ne paierais pas mon dû à la collectivité.

Vous vous rendez compte ? Oui, évidemment.

Vous savez quoi ? Je préfère ma place, épuisante et si inconfortable, mais moralement propre, à la vôtre.

Respectueusement. H. Dumas

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Joie et liberté de la foule, de tous et de chacun.

Cet étrange mélange ne s’était plus vu à Paris, probablement depuis le 26 août 1944. Bien que né le 2 aout de cette année-là, je n’étais pas plus présent à Paris le 26 août 1944 que je ne l’étais ce 26 septembre 2026.

Mais les ouï-dire de ceux qui étaient là samedi dernier font état d’une masse d’humains joyeuse, confiante, aimante de la vie et de sa condition humaine. N’est-ce pas étrange ?

Quand, depuis des décennies, manifestation rime avec colère, violence, affrontements et dégradations. Quand même pour fêter un évènement heureux, tel qu’une victoire sportive majeure, les regroupements finissent en pillages et bagarres. Comment expliquer ce samedi aux 800 000 heureux ?

La dette de la France aurait-elle disparu, l’avenir météorologique se rafraichirait-il, les loups deviendraient-ils moutons, l’environnement pur et la nourriture saine, l’énergie abondante et propre, les usines poussant comme des champignons pour fabriquer des produits parfaits, pendant que les récoltes nous donneraient des fruits abondants naturellement sans engrais ni pesticide, et que bien sûr nous aurions tous un même niveau de culture et de richesse, toutes nationalités confondues et égales ? Peut-être pas.

Alors doit-on imaginer qu’un groupe ou une personne, particulièrement douée en communication, vierge de tout reproche ou scandale, d’une pureté reconnue à travers les siècles, ait convaincu une foule triée sur le volet d’une image d’Epinal anesthésiante au point de lui avoir ôté toute raison, en réalité que 800 000 personnes se seraient fait berner ce samedi 26 ? Probablement pas.

Mais que s’est-il passé, que s’est-il passé, comme disait le docteur du château de Moulinsart.

Cette foule était naturelle. Elle a choisi le Pape pour exprimer sa réalité. Choix non évident, mais que celui-ci a su accueillir et bénir sans prétention, ce qui n’est pas si évident que cela. Pour cet homme, c’est un concours de circonstances exceptionnel qui va peut-être le propulser dans l’histoire du monde.

En effet le désordre et la désespérance mondiaux sont tels qu’il n’est pas impossible que le réel de joie et de simplicité qui s’est exprimé à Paris samedi fasse école et se répande comme une traînée de poudre.

Car ce sont ces ressorts qui ont permis à l’humanité d’avancer, pas la haine, ni la jalousie, ni le meurtre ou la guerre, ni le pillage ou la cupidité. Oui, c’est la bonté qui permet la vie, pas autre chose.

Attendons et espérons, nous allons vite voir si la graine va pousser ou si la friche va reprendre le dessus. En attendant, je vais rajouter le 26 à mes numéros du loto.

Bien à vous. H. D.

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Le 25 septembre 2026, Le Pape Léon XIV, à l’Élysée, a acté la dérive de La France.

Il a dit : « Toute menace contre les droits humains, aussi bien dans le cadre des biens matériels que dans celui des biens spirituels, est également dangereuse pour la paix car elle touche toujours l’homme dans son intégralité ».

Le lendemain 26 septembre, tout le gratin des hommes de l’Etat actuel et entre 500 et 800 000 personnes, selon les observateurs, ont assisté, avec ferveur nous dit-on, à la messe que Le Pape a dite à La concorde et sur les Champs Elysées.

Soyons clairs :

Le message du Pape est limpide : l’intégrité de l’homme inclut ses biens spirituels évidemment, mais aussi ses biens matériels. Attenter à ces derniers revient à attenter à la paix.

C’est très fort et ce n’est pas ici, sur ce blog, que nous pourrions trouver le moindre désaccord à ce sujet puisque nous avons déjà fait la démonstration que l’atteinte aux biens des individus est un acte de guerre — assumé par les politiques dans les guerres extérieures –, mais que, quand même, ils pratiquent journellement contre leur propre population.

Alors, qu’en est-il ? Tous ces admirateurs, populations ou hommes de l’Etat, sont-ils naïfs, hypocrites, corrompus ou tout simplement niais ?

Et Le Pape lui-même quelle est sa pensée profonde ?

Car enfin, nul ne peut ignorer Bercy, ses alliances avec la justice, la force publique, les banques, l’administration dans sa globalité, qui lui permettent de harceler, de torturer des millions de Français, d’atteindre à leur intégrité matérielle.

On n’a jamais entendu parler d’une réaction de l’église face à ce pillage intégral, à ces méthodes mortifères, qui tuent chaque jour la masse des Français qui produisent, qui détruit le capital de La France, donc l’intégrité de La France, donc la paix.

Le Pape prône-t-il la révolte, comme l’a fait avant lui Le Pape Jean-Paul II ?

Le temps de l’épuration est-il arrivé ? Epuration dans la paix, dans l’organisation, dans l’empathie pour ceux qui sont dans l’erreur évidemment, en fait dans la prise de conscience.

Oui, la parole du Pape va-t-elle toucher La France de bonne volonté, La France profonde, La France de la résistance à la corruption, aux privilèges indécents, aux pouvoirs abusifs grands ou petits, La France du bon sens ?

Objectivement rien ne le laisse supposer.

Vu de ma lucarne, les choses empirent. Poursuivi par le fisc pour plusieurs millions d’Euros — reconnus par des voix non soupçonnables comme indus — je suis harcelé depuis trente ans dans ma vie de tous les jours, par la justice, par les banquiers, par toutes les structures administratives que je suis amené à côtoyer professionnellement, par la rumeur, en fait par tout le corps social.

Je suis qualifié de « fraudeur fiscal », et alors qu’il s’agit d’une calomnie, je ne peux pas m’évader de cette prison, car la population et ses hommes de l’Etat — qui fusionnent apparemment avec Le Pape — ne sont pas sincères, il s’agit ici d’une simple posture qui ne les empêche pas allègrement de continuer à tresser des lauriers au traitre-meurtrier Bercy.

Un petit exemple pour la route.

La Justice pour tous ne l’est pas. Elle n’est pas gratuite et accessible à tous. D’abord l’avocat est obligatoire et, sauf indigence reconnue, vous devez payer ses honoraires. Si par cas votre dossier est fiscal, sauf accident de forme improbable vous allez perdre. Un peu moins si, sous la pression de votre avocat, vous acceptez de payer une part de ce que vous ne devez pas.

Mais, si vous allez au bout de vos droits, la Justice vous attend de pied ferme, elle va vous condamner à une amende pour l’avoir dérangée et accusé ses amis de Bercy. Mais en plus, elle va vous condamner à des dommages et intérêts si vous avez l’outrecuidance de citer nommément un de vos bourreaux fiscaux.

En gros, chaque procédure va se terminer par une facture de 1 500 à 3 000 € pour vos pieds.

Si vous ne pouvez pas payer, la justice ne va pas hésiter à vous harceler avec l’aide de son complice : votre banquier. Sur votre compte non approvisionné, elle va présenter jusqu’à huit saisies par mois pour les mêmes sommes, et le banquier va vous facturer cent balles pour chaque saisie. Sur relevé bancaire ci-dessous : 800€ pour septembre !!!!

Le Pape sait-il tout cela ?

Dommage qu’il soit pris, c’eut été peut-être un candidat crédible pour les présidentielles à venir, car hélas nous n’en avons aucun.

Bien à vous. H. Dumas

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Si j’ai bien compris.

Le temps, notre vie, serait une sorte de plan incliné, dont la base serait le néant et le sommet la vie éternelle.

Un jour, lancés sur ce plan incliné, à un niveau que nous ne maîtrisons pas, à la fois en tant qu’individu et masse globale, nous serions face au mal et au bien.

Le bien se définirait par toute initiative qui nous rapprocherait du sommet, de la vie éternelle, le mal inversement par toute initiative qui nous précipiterait vers le gouffre du néant.

La preuve de la vie éternelle est tout simplement l’existence sans cesse renouvelée de la vie.

La preuve du néant, tout aussi simplement, se constate par l’observation.

On comprend assez aisément comment nous passons de la vie au néant, beaucoup plus difficilement comment nous passons du néant à la vie.

Nous avons un déficit d’observation que certains font mine de combler par des histoires toutes plus invraisemblables les unes que les autres, mais dont nous devons bien nous contenter si l’on ne veut pas rester sidéré par le vertige lié à cette énigme.

L’intelligence augmentée percera-t-elle un jour le mystère du passage du néant à la vie ? Nul ne le sait, mais s’il y a une chance que cela puisse arriver, c’est elle qui l’a en main.

Contentons-nous de notre tâche, de ce pourquoi nous possédons les moyens d’intervention. C’est-à-dire la perception du bien et du mal.

Cette démarche rationalisée nous rapprocherait globalement de la vie éternelle.

Il suffirait donc de faire l’effort, qui est objectivement accessible à tous, de détecter puis de refuser tout acte qui accélère notre engloutissement personnel ou collectif vers le néant.

Où les choses se corsent, c’est que la perception du néant n’a pas la même acuité pour tous.

Par exemple, Bercy a pu paraître bénéfique pour certains, alors qu’aujourd’hui la preuve est rapportée qu’il s’agit d’une structure favorisant le pillage, qui lui-même favorise l’insouciance génératrice de la dette mortelle.

Cette difficulté est augmentée du fait que, de la même façon, nous n’avons pas tous la même vision de ce qui nous attache au bien et nous rapprocherait de la vie éternelle.

Nous n’arrivons même pas à différencier le bien individuel du bien collectif, ce qui serait pourtant la première base indispensable à une tentative de classification du bien.

En ce qui me concerne, et en désespérance de cause, je me suis attaché à chercher le bien en tout ce que j’ai fait et à éviter le mal.

Je ne sais pas où je me suis gouré, mais objectivement le résultat n’est pas fameux, je suis plus proche du néant que de la perception de la vie éternelle.

J’espère faire mieux la prochaine fois.

Bien à vous. H. Dumas.

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Un fou rire qui vient du cosmos

Sur la route allant vers la petite fête de nos soixante ans de mariage, nous nous sommes arrêtés chez des amis à Arcachon.

C’était une de ces soirées de septembre où le ciel est bleu, la température encore estivale et où l’Océan apaisé prend des forces en vue de ses énervements tempétueux de l’hiver.

Il ne fallait pas rater le coucher de soleil et les tapas au bar de La Corniche, l’invraisemblable établissement rénové par Philippe Starck, mitoyen de la dune du Pilat, surplombant l’Océan, le banc d’Arguin, le cap Ferret et la passe d’entrée dans le bassin.

Nous y étions.

Il a fallu un peu de patience pour profiter de la libération d’une des tables posées directement à l’extrémité de cet extrême site, à vingt ou trente mètres au-dessus des eaux.

Installés, est arrivé Louis, un jeune étudiant d’un lycée hôtelier de Lyon, dont les dons sont tels qu’il est facile de prévoir que les palaces du monde entier s’arracheront ses compétences, en gestation, de chef de rang.

Et là, soudain, quatre amis oublient la réalité, la souffrance, le calvaire du poids de la pesanteur globale. Celle de la terre, de la vie, de la mort, du pire, qui nous est conté, grossi, détaillé et asséné jour et nuit, à toute heure et en tout lieu. Dont on n’échappe d’ordinaire que par l’exclusion ou, au contraire, la satiété.

C’est dans ces conditions et pendant plus d’une demi-heure que le fou rire nous a saisis.

Imaginez, à 82 ans, revivre, 67 ans plus tard environ, pendant une demi-heure, un de ces fous rires réservés aux adolescents de 12 à 18 ans, quand se libère naturellement cette distance entre l’être que l’on n’est pas encore et le néant dont on sort brièvement pour y retourner bientôt.

Ce fou rire fait de la moquerie de soi-même, auquel n’ont droit que quelques privilégiés que des forces supérieures choisissent sans doute dans les mêmes conditions que les statues de l’île de Pâques.

Ce fou rire qui n’a ni raison, ni motif, et toutes les raisons et tous les motifs, qui vous met en prise directe avec on ne sait quoi, d’où vous ressortez épuisé et surpris.

Putain que ça fait du bien.

Bien à vous. H. Dumas

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L’Etat Facho-communiste

Le fascisme et le communisme ont un point commun, l’Etat est le référant unique, absolu, de l’organisation sociale à laquelle il soumet intégralement la population.
Le résumé qui en avait été fait à l’époque de Mussolini : « Tout pour l’Etat, tout par l’Etat, rien en dehors de l’Etat », résume parfaitement cette organisation.

L’Etat n’existant pas, ce sont donc les hommes autoproclamés « hommes de l’Etat, ou d’Etat » qui mettent en œuvre l’une ou l’autre de ces organisations.

La différence essentielle entre les deux tient au motif mis en avant pour justifier leur système, le fascisme prétend apporter une économie épanouie, le communisme une solidarité sans faille.

La France est probablement le champion mondial du Facho-communisme, puisque les deux extrêmes porteurs de ces projets ont, à eux deux, une écrasante majorité.

On remarquera que les populations sont, la plupart du temps, demandeuses de ces organisations sociales, convaincues qu’elles sont de la nécessité d’un Etat, car ignorantes de sa réalité.

Il s’agit d’un réflexe atavique et vital de l’homme grégaire, qui organise immédiatement des regroupements pour affronter les forces naturelles qui lui sont en règle générale défavorables.

Ce réflexe de regroupement touche toutes les situations difficiles que chacun rencontre, et met ainsi à la merci des bonimenteurs qui se prétendent « hommes d’Etat en charge naturelle du groupe » un très grand nombre d’individus, rapidement transformés en esclaves-otages par le système qu’ils ont eux-mêmes appelé de leurs vœux.

Le problème tient au fait que ces systèmes sont naturellement agressifs. Basés sur le mensonge d’une vie plus facile, ils arrivent à l’exact inverse.

En effet, l’homme n’a de valeur que par son individualité, son imagination, son courage, sa ténacité, sa compassion… autant de notions qui le distinguent du reste du vivant. Ces qualités s’effacent naturellement en cas de danger, imposant alors le regroupement vital où l’homme n’est plus qu’un pion au service de sa survie grégaire.

Les systèmes que nous évoquons entendent le maintenir dans cette situation de dépendance vitale, y compris lorsqu’il n’y a aucun danger direct à affronter.

Il est donc nécessaire pour eux de créer ce danger immédiat lorsqu’il n’existe pas.
En clair, les hommes de l’Etat, et leurs affidés, qui n’ont de raisons d’exister et ne vivre que lors d’épisodes dramatiques, sont amenés, pour survivre, à en créer lorsqu’il n’y en a pas.

Là est le fond du problème, l’explication du cycle des guerres, des pillages et des tensions de toutes sortes.

Aujourd’hui, Etats et hommes de l’Etat sont contestés partout, l’intérêt des dominants — ou se prétendant dominants — de tout poil, est la guerre. C’est elle qui regroupera leurs esclaves en mal de liberté.

Le seul antidote serait la liberté individuelle, qui elle aussi a des tares mais autres, hélas ce n’est pas le chemin vers lequel s’engagent les groupes humains, qui en plus ont la folie de se croire différents.

Comme dit mon voisin : c’est mal barré…

Bien à vous. H. Dumas

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Trafiquants de conscience

Tout être vivant a une conscience. Il s’agit de l’émotion de la vie, de son souhait de la voir perdurer et de sa certitude d’avoir à la perdre inévitablement.

Cette conscience — c’est à la fois sa force et son drame — a deux aspects : l’un individuel, l’autre collectif.

Ces deux consciences cohabitent plus ou moins bien, selon l’addition d’émotions plus souvent liées au hasard qu’à la raison.

La conscience est à la fois l’action et le résultat ; le moteur et le frein, donc la vitesse.

Conséquence : la conscience est manipulable, et manipulée.

Qui sont les manipulateurs de conscience ? Quelles sont leurs méthodes ? Quels sont leurs territoires ? Vaste sujet.

Tellement vaste que je vous propose de n’en évoquer qu’un, mais emblématique, essentiel, majoritaire : le pillage.

Le pillage consiste à prendre sans compensation.

C’est l’inverse de l’économie, son négatif. Il ne doit pas être confondu avec la part collective de l’économie, naturellement incluse en elle-même.

Le pillage est enfant de la force brute, mais il doit aussi user de la ruse pour perdurer.

C’est là que le pillage va devoir trafiquer les consciences.

Pendant l’ère agraire, phase primaire de la propriété, le trafic des consciences a consisté à imaginer un intermédiaire virtuel, un ou des dieux, dont les représentants avaient la légitimité de lever un impôt.

Aujourd’hui, la recette ayant été éventée, et propriété et production étant plus massives et plus imbriquées, le pillage est plus facile mais moins fatal.

Le trafic des consciences a dû inventer le communisme. Appuyé sur l’égalitarisme, il permet de dissimuler le pillage derrière une caste qui se fait appeler l’État.

Sans originalité par rapport à la précédente version du trafic de conscience, ce pillage se fait aussi appeler l’impôt.

Nous parlons ici du trafic de la conscience collective, évidemment.

Le conflit entre celle-ci et la conscience individuelle est si grave que la force est indispensable.

D’où le trafiquant : Bercy.

Bien à vous.

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Jean Luc Mélanchon, l’adorable petit bonhomme.

Enfant de la politique, Mémé est né en 51 et rentré en politique en 72.

Autant dire que la politique est son métier, son activité professionnelle. Autant dire aussi, vue la période, qu’il a participé à plein temps au trou des finances publiques.

À la dette de la France politique. Car, nous ne parlons pas d’une dette de 3 500 Md€ qu’auraient contractée les Français, mais d’une somme exclusivement due par ses ordonnateurs : les hommes politiques.

Qu’importe que les bénéficiaires soient leurs copains, ils ne doivent pas plus cette dette que vous ne devriez celle que ferait votre père pour vous acheter une Bentley décapotable pour votre Noël.

Entendons-nous bien, les Français ne doivent pas la dette du pays, ils ne l’ont pas contractée, elle est exclusivement due par Mémé et ses copains depuis son origine, justement 1972.

Et c’est là que le projet de Mémé frôle le génie, il propose de : « ne pas payer sa dette ».

Qui pourrait ne pas être en accord avec ce concept : ne pas payer ses dettes.

Moi, par exemple, qui n’en ai jamais eu, mais à qui le fisc en a, comme à tout le monde, fabriqué des fausses, je suis en accord complet avec Mémé pour ne pas les payer. Même s’il n’est pas élu d’ailleurs.

Avec Mémé ça plane, on est largement au-delà de la maxime communiste : chacun selon ses besoins.

On est dans un monde merveilleux : chacun selon ses envies avec le crédit illimité et gratuit, non remboursable.

Le keynésianisme est largement distancé, battu à plate couture.

Imaginez le bonheur, le bond en avant de la consommation et l’explosion de la production, avec le crédit illimité et gratuit.

C’est décidé, s’il est toujours là aux présidentielles je vote Mémé, un Leader pour Français Immatures.

Et, dans la foulée je suis exempt de mes fausses dettes fiscales.

Merci Mémé tu nous ouvres la voie.

Et groupie jusqu’au bout, si Mémé est élu : je mets les voiles.

Bien à vous. H. Dumas

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Le temps et la vie

La vie c’est le temps. Où il n’y a pas de temps il n’y a pas de vie et inversement.

Le temps a trois états : l’avenir, le présent et le passé.

L’avenir est déterminé par les décisions prises dans le présent, formatées principalement dans le passé.

Chacun a une vision de l’avenir. Cette vision se rapproche jusqu’à percuter le présent.

Alors, soit elle était juste et le présent devient la réalité, la vie, soit elle était fausse et la vision cesse alors de vivre, avec les dégâts liés pour celui ou ceux qui partageaient cette vision erronée.

Un individu ou une société pour lesquels les visions de l’avenir sont majoritairement fausses disparaît, meurt.

Inversement un individu ou une société pour lesquels les visions de l’avenir sont majoritairement justes vit et progresse.

Le temps éternel est celui de la vie éternelle, où l’avenir et le présent sont toujours en conformité, existe-t-il ? C’est, à la fois, la question et la quête, le graal.

Tout ce qui disparaît a d’abord mal lu l’avenir.

Nous arrivons à l’essentiel pour l’humanité.

L’intelligence artificielle, ou augmentée, permettra-t-elle de mieux affiner l’avenir au point que son choc avec le présent soit si juste que la vie prolifère ? Que le temps devienne abondant ?

C’est la grande question.

Pour l’instant sûr que non. Nos intelligences artificielles sont plutôt performantes sur la connaissance universelle du passé, ses synthèses, mais pour définir l’avenir elles sont aux abonnés absents.

Le mystère est donc l’avenir.

Les tricheurs tentent tout simplement de l’imposer, de fabriquer un concept et de le rendre obligatoire par la force ou la ruse. Mais peine perdue, l’avenir se définit seul, à partir d’une foultitude d’éléments du présent et du passé dans une alchimie jusqu’à ce jour imprévisible. Les tricheurs n’ont aucune chance de succès, ils sont porteurs de mort, donc extrêmement dangereux.

Il n’y a qu’une solution, le libre arbitre qui permet à chacun de définir son avenir ou de choisir un avenir prédéfini et, dans tous les cas, d’en accepter les conséquences.

Vues sous cet angle, vous m’accorderez que les campagnes électorales ont tout du concours Lépine.

Il reste un détail : tout le monde meurt donc, pour tous, l’avenir est illisible, cette invisibilité érode-t-elle le présent jusqu’à son néant ? Oui, c’est le cas.

La vie donc ne peut que disparaître ?

Je ne sais pas, voyez ça avec Dieu.

Bien à vous. H. Dumas

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L’intelligence artificielle est sur la sellette

En réalité, elle fait peur. En cela pas de novation, l’intelligence a toujours fait peur.
Ce qui n’a pas de sens.

En effet, l’intelligence est la faculté de comprendre, or plus on comprend, moins on est dangereux.

Imaginer que l’intelligence artificielle est déjà, ou pourrait devenir, supérieure à l’intelligence humaine n’a aucune raison d’amener à la conclusion qu’elle pourrait devenir dangereuse pour les libertés, ou la notion d’intelligence.

Il n’est pas douteux que le poison de l’humanité, depuis des millénaires est la bêtise. Par quel avatar l’intelligence artificielle en progressant exponentiellement deviendrait-elle bête ?

Il y a il me semble deux confusions majeures lorsque l’on parle de l’IA.

La première consiste à la confondre avec le Big-data, qui n’est qu’une compilation de données, dont effectivement le motif tend rarement vers un but louable. J’attends avec impatience le jour où, ayant atteint un niveau d’intelligence supérieure, l’IA refusera de participer à un usage malsain des données de masse.

La deuxième consiste à croire que l’intelligence est la clef du pouvoir. Je comprends mal cette conception, alors que tous les jours nous pouvons, tous, objectivement constater que c’est exactement le contraire qui se produit. Là aussi j’attends avec impatience que la majorité, éclairée par l’IA, comprenne enfin ce qu’est le pouvoir et ne l’accepte que lorsqu’il est utile et le dénie lorsqu’il ne sert à rien sauf à satisfaire l’ego de ceux qui en abusent.

Objectivement je ne vois pas une intelligence artificielle organiser des camps de concentration ou des emprises religieuses totalitaires.

Pourquoi les progrès de l’intelligence artificielle en feraient-ils une énorme connerie artificielle ? Où comment un con pourrait-il mettre à son service une intelligence, fût-elle artificielle ?

Tout cela manque cruellement de logique et d’intelligence.

Bien à vous. H. Dumas

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