Il a dit : « Toute menace contre les droits humains, aussi bien dans le cadre des biens matériels que dans celui des biens spirituels, est également dangereuse pour la paix car elle touche toujours l’homme dans son intégralité ».
Le lendemain 26 septembre, tout le gratin des hommes de l’Etat actuel et entre 500 et 800 000 personnes, selon les observateurs, ont assisté, avec ferveur nous dit-on, à la messe que Le Pape a dite à La concorde et sur les Champs Elysées.
Soyons clairs :
Le message du Pape est limpide : l’intégrité de l’homme inclut ses biens spirituels évidemment, mais aussi ses biens matériels. Attenter à ces derniers revient à attenter à la paix.
C’est très fort et ce n’est pas ici, sur ce blog, que nous pourrions trouver le moindre désaccord à ce sujet puisque nous avons déjà fait la démonstration que l’atteinte aux biens des individus est un acte de guerre — assumé par les politiques dans les guerres extérieures –, mais que, quand même, ils pratiquent journellement contre leur propre population.
Alors, qu’en est-il ? Tous ces admirateurs, populations ou hommes de l’Etat, sont-ils naïfs, hypocrites, corrompus ou tout simplement niais ?
Et Le Pape lui-même quelle est sa pensée profonde ?
Car enfin, nul ne peut ignorer Bercy, ses alliances avec la justice, la force publique, les banques, l’administration dans sa globalité, qui lui permettent de harceler, de torturer des millions de Français, d’atteindre à leur intégrité matérielle.
On n’a jamais entendu parler d’une réaction de l’église face à ce pillage intégral, à ces méthodes mortifères, qui tuent chaque jour la masse des Français qui produisent, qui détruit le capital de La France, donc l’intégrité de La France, donc la paix.
Le Pape prône-t-il la révolte, comme l’a fait avant lui Le Pape Jean-Paul II ?
Le temps de l’épuration est-il arrivé ? Epuration dans la paix, dans l’organisation, dans l’empathie pour ceux qui sont dans l’erreur évidemment, en fait dans la prise de conscience.
Oui, la parole du Pape va-t-elle toucher La France de bonne volonté, La France profonde, La France de la résistance à la corruption, aux privilèges indécents, aux pouvoirs abusifs grands ou petits, La France du bon sens ?
Objectivement rien ne le laisse supposer.
Vu de ma lucarne, les choses empirent. Poursuivi par le fisc pour plusieurs millions d’Euros — reconnus par des voix non soupçonnables comme indus — je suis harcelé depuis trente ans dans ma vie de tous les jours, par la justice, par les banquiers, par toutes les structures administratives que je suis amené à côtoyer professionnellement, par la rumeur, en fait par tout le corps social.
Je suis qualifié de « fraudeur fiscal », et alors qu’il s’agit d’une calomnie, je ne peux pas m’évader de cette prison, car la population et ses hommes de l’Etat — qui fusionnent apparemment avec Le Pape — ne sont pas sincères, il s’agit ici d’une simple posture qui ne les empêche pas allègrement de continuer à tresser des lauriers au traitre-meurtrier Bercy.
Un petit exemple pour la route.
La Justice pour tous ne l’est pas. Elle n’est pas gratuite et accessible à tous. D’abord l’avocat est obligatoire et, sauf indigence reconnue, vous devez payer ses honoraires. Si par cas votre dossier est fiscal, sauf accident de forme improbable vous allez perdre. Un peu moins si, sous la pression de votre avocat, vous acceptez de payer une part de ce que vous ne devez pas.
Mais, si vous allez au bout de vos droits, la Justice vous attend de pied ferme, elle va vous condamner à une amende pour l’avoir dérangée et accusé ses amis de Bercy. Mais en plus, elle va vous condamner à des dommages et intérêts si vous avez l’outrecuidance de citer nommément un de vos bourreaux fiscaux.
En gros, chaque procédure va se terminer par une facture de 1 500 à 3 000 € pour vos pieds.
Si vous ne pouvez pas payer, la justice ne va pas hésiter à vous harceler avec l’aide de son complice : votre banquier. Sur votre compte non approvisionné, elle va présenter jusqu’à huit saisies par mois pour les mêmes sommes, et le banquier va vous facturer cent balles pour chaque saisie. Sur relevé bancaire ci-dessous : 800€ pour septembre !!!!

Le Pape sait-il tout cela ?
Dommage qu’il soit pris, c’eut été peut-être un candidat crédible pour les présidentielles à venir, car hélas nous n’en avons aucun.
Bien à vous. H. Dumas
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Fermer vos comptes en France Monsieur Dumas, ouvrez en à l’étranger avec internet c’est facile à gérer pour vous, pour le fisc et les huissiers au contraire c’est beaucoup plus compliqué de réaliser des saisies
Merci, mais je souhaite aller au bout de mon témoignage, de leur ignominie. Nous sommes presque à l’heure des comptes. Lâcher au bout de trente ans de résistance, dommage, non ?
Oui et non ! Ouvrir un compte à l’étranger, si vous restez résident fiscal français, ne va pas changer votre situation de redevable.
C’est plus opportun de faire ainsi si la France se retrouve dans la situation de la Grèce en 2008. Là oui, votre capital devrait pouvoir être protégé. Car dans une telle situation, l’injonction est donnée par l’Etat défaillant aux banques intra-muros de tout bloquer. Y aura-t-il aussi l’instauration d’un contrôle des changes qui a été abandonné sise en 1984 ? Cela compliquerait le rapatriement desdits capitaux protégés à l’étranger, sauf à sortir du pays et s’installer ailleurs.
Cela peut-il arriver à la France, dix fois plus grosse que la Grèce en termes de PIB ? Nous en prenons le chemin à la lecture du taux d’intérêt exigé actuellement sur notre refinancement obligataire dans le cadre d’une trappe à dette. Mais nous appartenons aussi à la zone euro ce qui n’est pas neutre. Il y a de plus l’Acte Unique européen de février 1986 qui stipule la liberté de circulation des capitaux, avec depuis le « Know your Customer » bien en place.
Donc quid de la situation ? Je n’en sais rien.
Le mieux, c’est peut-être de dégager physiquement de l’Union Européenne, à moins de résister comme Mr Dumas et tant d’autres.