Le temps, notre vie, serait une sorte de plan incliné, dont la base serait le néant et le sommet la vie éternelle.
Un jour, lancés sur ce plan incliné, à un niveau que nous ne maîtrisons pas, à la fois en tant qu’individu et masse globale, nous serions face au mal et au bien.
Le bien se définirait par toute initiative qui nous rapprocherait du sommet, de la vie éternelle, le mal inversement par toute initiative qui nous précipiterait vers le gouffre du néant.
La preuve de la vie éternelle est tout simplement l’existence sans cesse renouvelée de la vie.
La preuve du néant, tout aussi simplement, se constate par l’observation.
On comprend assez aisément comment nous passons de la vie au néant, beaucoup plus difficilement comment nous passons du néant à la vie.
Nous avons un déficit d’observation que certains font mine de combler par des histoires toutes plus invraisemblables les unes que les autres, mais dont nous devons bien nous contenter si l’on ne veut pas rester sidéré par le vertige lié à cette énigme.
L’intelligence augmentée percera-t-elle un jour le mystère du passage du néant à la vie ? Nul ne le sait, mais s’il y a une chance que cela puisse arriver, c’est elle qui l’a en main.
Contentons-nous de notre tâche, de ce pourquoi nous possédons les moyens d’intervention. C’est-à-dire la perception du bien et du mal.
Cette démarche rationalisée nous rapprocherait globalement de la vie éternelle.
Il suffirait donc de faire l’effort, qui est objectivement accessible à tous, de détecter puis de refuser tout acte qui accélère notre engloutissement personnel ou collectif vers le néant.
Où les choses se corsent, c’est que la perception du néant n’a pas la même acuité pour tous.
Par exemple, Bercy a pu paraître bénéfique pour certains, alors qu’aujourd’hui la preuve est rapportée qu’il s’agit d’une structure favorisant le pillage, qui lui-même favorise l’insouciance génératrice de la dette mortelle.
Cette difficulté est augmentée du fait que, de la même façon, nous n’avons pas tous la même vision de ce qui nous attache au bien et nous rapprocherait de la vie éternelle.
Nous n’arrivons même pas à différencier le bien individuel du bien collectif, ce qui serait pourtant la première base indispensable à une tentative de classification du bien.
En ce qui me concerne, et en désespérance de cause, je me suis attaché à chercher le bien en tout ce que j’ai fait et à éviter le mal.
Je ne sais pas où je me suis gouré, mais objectivement le résultat n’est pas fameux, je suis plus proche du néant que de la perception de la vie éternelle.
J’espère faire mieux la prochaine fois.
Bien à vous. H. Dumas.
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Vous avez cherché sincèrement votre propre réalisation dans ” l’échange”! …quand d’autres ont exprimé leurs besoins de pouvoir absolu, en inversant le but du Droit, ceci en trahissant la Constitution! …et hors de tout échange par le droit coercitif !
Vous êtes physiquement debout, et pourtant ils vous ont tué à la fois comme humain et comme acteur utile à la vie matérielle et sociale, quand eux la consomment et la détruisent! …Ils créent la dette publique ! 3500 milliards à leur profit et donc à leur charge!
Vous avez rémunéré de force des inutiles et des traitres… pour leurs crimes, par trahison des principes fondamentaux du Droit !
En justice , ils vous ont amené sur leur terrain, celui du droit et de la procédure, ce qui permet de s’opposer à celui de la “Justice”, qui reste la finalité du Droit :
nous avons un “Ministère de la Justice” et non un “Ministère du Droit” . Le Droit reste un outil: il n’est pas sa propre finalité!
Mais le vernis craque car la DDHC est redoutablement claire! … et ses impératifs entendus par la Justice quand on les met en avant ! C’est même le langage naturel du peuple qui, s’il est contraint de faire appel à un avocat pour “se” défendre , perd alors sa souveraineté! … Ce qui vient en opposition avec la notion de “démocratie” ainsi bafouée et rendue inopérante.
Un exemple parmi beaucoup d’autres de Haute Trahison du peuple, lequel reprend partout en France le pouvoir que des escrocs lui ont volé.
Votre lucidité vous honore.
Bercy dissimule la réalité, que ce soit pour la collecte de l’impôt ou pour sa dépense, en augmentant les détails au point qu’ils dissimulent l’ensemble. L’émiettement de l’impôt et de ses contestations est identique à l’émiettement décisionnel dans l’armée, qui amène le trouffion à se retrouver dans une tranchée avec seulement deux soucis : tuer ou être tué, sans plus aucun lien avec les motivations réelles de la situation.
C’est dans ce piège que je suis tombé, que je lutte maintenant par obligation de survie. Pas facile…
Excellent je n’aurais pas fait mieux. Merci