Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Le coronavirus et le fonctionavirus : une même méthodologie pour un même résultat.
Le coronavirus
Notre corps abrite cellules et bactéries en tout genre. L’ensemble devant vivre en bonne intelligence, chacune responsable d’elle et des autres dans une interconnexion constante, d’une multiplicité si dense qu’inaccessible à l’observation, à la maîtrise extérieure, à l’égalitarisme. Il est possible que les cellules de mon œil se croient supérieures à celles de mon trou de balle, qu’importe, elles se trompent tout simplement.
Si une cellule ou une bactérie devient irresponsable, n’en fait qu’à sa guise, devient virulente, se comportant donc comme un virus, elle met rapidement l’ensemble de notre corps en péril.
Chaque cellule ou bactérie est donc responsable, elle-même, de la bonne marche de l’ensemble, ses décisions ne peuvent pas s’affranchir de cette responsabilité.
Evidemment si un virus extérieur vient foutre le bazar, la situation se détériore rapidement, non sans lutte. Le virus s’impose ou non, dans tous les cas son irresponsabilité est patente puisque : s’il gagne il perd ; le corps qu’il a envahi l’emportant dans sa disparition.
L’irresponsabilité de micro-organismes internes ou externes visant à la prise de pouvoir irréfléchi entraine la disparition, la mort.
Tout système complexe ne peut exister que si chaque composante est responsable, devant tous, de ses actes ou décisions.
Le coronavirus est l’exemple type de l’élément envahisseur irresponsable qui provoque la mort s’il n’est pas détruit, qui est détruit s’il provoque la mort. On touche du doigt le cercle vicieux de l’irresponsabilité introduite dans une structure complexe.
Acceptons l’idée que seul ou dans son milieu habituel le coronavirus est peut-être fréquentable, responsable. Peut-on savoir ?
Le fonctionavirus
Notre corps social est du même niveau de complexité que notre corps physique. Pareillement il est constitué d’une multitude de cellules individuelles : chacun de nous. Ces cellules individuelles sont porteuses de risques pour l’ensemble si elles se comportent de façon irresponsable : soit en prenant une place démesurée à l’intérieur de leur système, soit en allant bousculer un corps social voisin, en l’envahissant physiquement ou intellectuellement.
Tout l’équilibre du corps social repose sur la responsabilité de chacun de ses éléments.
Donc, si chacun assume ses responsabilités, le corps social ne peut qu’être en bonne santé. C’est la clef de tout. Or, et là est le problème, nos démocraties vantent et cajolent l’irresponsabilité, c’est leur ticket pour la mort.
D’une façon limpide et lumineuse M. Didier Picot, ici et là, fait la démonstration — de façon magistrale — que la fonction publique est constitutionnellement irresponsable.
Pour moi sa réflexion représente le maillon manquant, la clef de la solution, l’œuf de Christophe Colomb.
Le détail génial, essentiel.
Effectivement le fonctionnaire est irresponsable. Cela était, à la limite, supportable lorsqu’il n’était qu’un exécutant. Ce n’est plus le cas alors qu’il est partout aux postes de commandement.
Or, décision et irresponsabilité sont incompatibles, le contraire est un non-sens.
Merci M. Picot, rien n’est perdu.
Il suffit d’une seule loi, de deux lignes : les fonctionnaires, comme les autres français, sont responsables de leurs actes et susceptibles d’être déférés en justice à ce sujet.
Tout alors va se régler, connivences et corruptions seront annihilées, les lois que nous nous donnerons seront applicables à tous… ces deux lignes sont à elles seules capables de remettre ce pays dans la voie de la paix sociale, du progrès et du plaisir de vivre.
Bien à vous. H. Dumas
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Le coronavirus va peut-être tuer 20.000 personnes en France, il en a déjà tué plus de 12.000.
Nous ne pouvons pas encore comparer les ratios entre les pays touchés par la pandémie, ceux-ci apporteront une idée assez claire du niveau de qualité de l’organisation sociale de chacun.
Le risque étant le même pour tous, le résultat sera donc significatif.
En admettant que nous finissions par avoir les vrais chiffres de la pandémie, il nous restera à connaître le coût social qui lui succédera, probablement beaucoup plus conséquent, y compris en morts réelles.
Quoiqu’il en soit nous savons déjà que notre pays n’avait aucunement anticipé ce risque parfaitement connu, qu’il l’a géré de la façon la plus improvisée qui soit.
Les responsables ont des postes et des noms connus.
Ce sont :
D’abord l’URSSAF, société de droit privée chargée de la mission de service public du financement de l’assurance maladie. Donc de l’encaissement des primes et de la gestion de leur utilisation incluant les investissements prévisionnels nécessaires pour garantir la santé des français.
Ensuite l’Etat lui-même, donc les hommes de l’Etat qui ont obtenu de l’Europe le droit exceptionnel d’un monopole pour gérer en exclusivité la santé des français au motif de la solidarité, sans réserve de coût. Une situation ayant fait déjà de nombreuses victimes économiques, bien avant le coronavirus, pudiquement ignorées par l’Europe sous la contrainte et le chantage de nos hommes de l’Etat.
Les fautifs, ce sont donc les responsables de l’URSSAF, ceux des structures administratives de la santé qui sont leurs prolongements, et tous les élus depuis les maires siégeant aux conseils d’administration des hôpitaux jusqu’aux ministres évidemment. En incluant tous les zélotes qui vantent la suprématie mondiale de notre système de santé.
Cela fait beaucoup de monde.
Ce sont eux qui portent la responsabilité du carnage actuel et qui porteront celle de celui à venir, qui lui sera supérieur.
En est-il un d’eux qui a présenté au pays ses excuses ? Qui s’est désolé d’avoir tant coûté pour un tel échec ? Qui a regretté toutes les morts économiques passées, tous les harcèlements, toutes les mises en faillites dues à la prétentieuse violence de l’URSSAF ?
Bien pire. Ils occupent le devant de la scène et pérorent à qui mieux mieux à longueur de journée, sans aucun résultat sauf celui de nous enfermer chez nous et de nous y abandonner… solidairement.
Leur échec patent nous entraîne vers un avenir économique mortel, dans un environnement dont la faiblesse est aussi de leur responsabilité.
Et tout ce beau monde plaide la faute à pas de chance.
S’ils avaient ne serait-ce que quelques vapeurs d’honneur ils donneraient tous, publiquement, leur démission et se mettraient à la disposition de la justice, d’un tribunal d’exception qui aurait à juger de leur crime contre le pays.
Nous aurions alors le droit d’organiser démocratiquement notre avenir et de choisir notre voie et nos hommes de confiance pour la suite.
Rien de tout cela.
Cette bande d’incapables ne se pose aucune question, sauf celle de se demander jusqu’à quand nous resterons vivants au service de leurs délires et à leur profit.
Pas longtemps sans doute. Le carnage, c’est pour demain.
Je pense à tous ces hommes et ces femmes courageux qui ont pris et s’apprêtent à prendre des risques, à être responsables, que le boulet qu’ils traînent — fait de l’engeance au pouvoir et de ses affidés — va précipiter dans les grands fonds de la misère.
PS : Dans cette vidéo le jeune Macron va à Marseille voir l’oracle. Celui-ci lui fait visiter sa caverne. Macron croise le personnel engagé, il oublie son objectif et se pavane devant ceux qui sont au front. Raoult veut poursuivre la visite, toujours brève pour un Président de La République, mais il est obligé d’attendre que Macron ait fini son opération charme…. Mauvaise communication.
Parfait, vous avez lu l’ouvrage. C’est évidemment très bien écrit et finalement assez peu hermétique.
Mais où est l’homme, où sont ses libertés.
Il n’est question que de résultats, passés ou présents, structurels, d’organisations ou de pressions de groupe.
J’ai eu l’impression d’être un ours assistant à une réunion d’organisation de mon environnement par la famille de La Panouze, devisant de mon avenir en tant qu’hôte du zoo de Touary.
Mais, le zoo de Touary n’existe que par ses grilles et ses fusils. Les ours n’y vivent pas en temps qu’ours, il n’y vivent qu’en temps de choses du zoo.
Est-ce cela notre avenir ?
C’est à dire notre enfermement par une technocratie qui ne tire aucune conclusion de ses divagations, de ses erreurs, qui se propose simplement d’être plus présente, au lieu de nous rendre notre liberté.
Qui nous accuse indirectement d’être la cause de ses échecs, en tant qu’hommes. Qui se propose juste de modifier son zoo. Qui cherche à nous faire comprendre, qui est persuadée, que sans elle nous nous entre-tuerions. Alors qu’elle est le vecteur de nos malheurs en réduisant nos libertés.
Bien à vous. H. Dumas
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La Chine prenant conscience de cette mauvaise pub qui ternie son image, va dans le même sens.
PROTECTIONLa consommation de leur viande n’est pas illégale en Chine, mais elle reste extrêmement minoritaire et suscite une opposition croissante de la population
20 Minutes avec AFP
Illustration d’un chat et d’un chien — SIPA PRESS
Pour la première fois, la Chine a exclu les chats et les chiens, dont la viande est consommée par une minorité, d’une liste officielle des animaux comestibles, a annoncé Pékin, ce mercredi.
La liste, publiée par le ministère de l’Agriculture et des Affaires rurales, énumère une liste d’animaux pouvant être élevés pour leur viande, leur fourrure ou à des fins médicales. Les chiens et les chats n’en font pas partie.
Dix millions de chiens tués chaque année en Chine
La consommation de leur viande n’est pas illégale en Chine, mais elle reste extrêmement minoritaire et suscite une opposition croissante de la population. « C’est la première fois que le gouvernement chinois stipule que les chats et les chiens sont des animaux de compagnie et non destinés à la consommation », s’est félicitée ce jeudi dans un communiqué l’association américaine Humane Society International (HSI).
Cette dernière estime que 10 millions de chiens sont tués chaque année en Chine pour leur viande.
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Bruno Le Maire et Jean Michel Blanquer font très fort. Paradoxalement en ces temps de coronavirus, Olivier Véran passe plus inaperçu, encore que…
Nous sommes au sommet de ce qu’ils appellent l’Etat, à la tête des trois activités dont les hommes de l’Etat se sont octroyés le monopole, l’organisation exclusive.
Soudain, chose inhabituelle, ils doivent rendre des comptes, et ce n’est pas triste.
Bruno Le Maire : Normalien, énarque
Jean Marie Blanquer : Juriste haut fonctionnaire
Olivier Véran : Médecin hospitalier
Entre théorie et réalité.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous avons vu dans un précédent article que les moyens du gouvernement pour combattre la crise qui s’annonce sont :
–La réduction des dépenses publiques,
–L’emprunt
–L’émission monétaire,
–La fiscalité,
Après avoir examiné les deux premiers, nous nous pencherons aujourd’hui sur les deux derniers.
III-l’émission monétaire
Nous avons que les Etats surendettés du sud de l’Europe avaient des marges budgétaires limitées.
Dès lors, faute de pouvoir augmenter l’endettement, la promesse du gouvernement de faire « tout ce qu’il faudra pour sauver les entreprises » signifie seulement qu’il compte utiliser une technique bien connue : la monétisation de la dette.
Technique traditionnelle de financement des Etats par temps de crise, notamment de guerre, elle semble être, pour l’instant, à la fois l’arme absolue mais aussi la seule arme à la disposition des pays surendettés de la zone € (France, Italie, Espagne).
Sans la monétisation de la dette, la solvabilité budgétaire des pays du sud de l’Europe ne pourrait probablement pas être maintenue et les déficits impossibles à financer car la plupart des États du sud étaient déjà financièrement exsangues avant la crise. Faute d’une telle monétisation, ces Etats devraient faire face à une augmentation considérable des taux d’intérêts avec à la fin une crise financière susceptible de les mettre en défaut avec d’inévitables effets collatéraux sur les agents économiques (particuliers et entreprises).
La monétisation de la dette a donc un double but : permettre aux Etats de faire face à leurs dettes et maintenir les taux d’intérêts aussi bas que possible.
L’émission monétaire, depuis l’adoption de l’€, relève de la seule compétence de la BCE et elle va avoir lieu à (très) grande échelle à travers plusieurs mécanismes dont le MES ; mécanisme de soutien monétaire dont le montant, appelé à évoluer en fonction des besoins, a été fixé à 750Md€.
Cette émission massive présente deux caractéristiques :
-elle est extrêmement pratique puisqu’il suffit d’imprimer de la monnaie pour payer ses dettes. Nul besoin de produire des richesses, nul besoin de lever des impôts impopulaires ! C’est presque miraculeux … mais il faut être conscient qu’il s’agit de monnaie fictive ; c’est à dire qu’on achète des dettes avec de la monnaie créée ad hoc !
-Elle n’est pas contrôlée par l’Etat français, car la BCE n’est pas aux ordres du gouvernement comme pouvait l’être la banque de France avec une question qui n’est pas posée pour l’instant : Combien de temps cette émission monétaire va-t-elle durer ?
En fait, un évènement fortuit mais pas forcément imprévisible (l’épidémie) va démontrer de manière éclatante que la BCE est désormais le garant de l’Etat français (mais aussi italien et espagnol) qui s’écroulerait sans sa caution.
Il faut être lucide, sans l’Union Européenne et la BCE, ces pays auraient été amenés à déposer le bilan !
Mais, cette pratique emporte plusieurs conséquences très importantes :
-la BCE venant au secours des Etats, on peut escompter que les dettes de ces pays seront de facto neutralisées puisqu’elles resteront en stock dans le BCE indéfiniment. La BCE ne les remettra jamais en circulation et le bilan de la BCE va augmenter du montant des dettes ainsi accumulées.
-elle fait porter un risque inflationniste important qui pourrait nous porter préjudice, à nous individus, car on ne peut pas balancer quelques milliers de Md € de monnaie imprimée dans les circuits économiques sans qu’il y ait quelque inconvénient à la fin. Depuis l’arrivée de l’€, nous avons pris l’habitude d’avoir une monnaie relativement stable alors que le gouvernement français, tout comme l’italien d’ailleurs, avait la fâcheuse habitude de faire fonctionner la planche à billets pour financer ses dépenses avec pour effet notoire une dévalorisation constante de la monnaie. Il suffit de se rappeler les années 80’ pendant lesquelles l’inflation « tournait » aux alentours de 15% l’an ! Nous pourrions donc faire face à un retour de l’inflation qui lamine des revenus et détruit les patrimoines autres que ceux constitués par des actifs réels de type or ou immobilier (mais encore faut-il avoir les moyens d’en acheter).
-La grande inconnue est évidemment de mesurer les effets dans le temps d’une telle pratique et de savoir si nous allons vers un rebond inflationniste ou vers une économie à la japonaise avec des déficits énormes, une dette énorme, des émissions monétaires massives, pas d’inflation, mais une dépression persistante en sachant que l’émission monétaire massive créé des bulles sur l’immobilier et les actions jusqu’à la prochaine crise.
-On peut espérer que les émissions monétaires de la BCE seront suffisantes pour empêcher la hausse des taux surtout pour les pays à risque ; c’est à dire que la force de frappe monétaire de la BCE sera plus forte que la spéculation sur les dettes des pays membre de la zone €.
Le rôle de la BCE sera donc prépondérant car elle va monétiser la dette des Etats pour leur permettre de faire face à leurs échéances et soutenir leurs économies à l’arrêt mais n’évince pas la question centrale qui est : est-ce que le recul de l’activité peut être corrigé par des politiques budgétaires expansionnistes, avec monétisation, par la BCE, des déficits publics supplémentaires, notamment pour éviter une forte hausse des faillites?
A court terme, c’est effectivement la seule solution car c’est le seul moyen pour pallier, à terme, le refus prévisible des marchés financiers de financer la dette française.
Néanmoins, tous les problèmes ne sont pas résolus, loin de là, car ces solutions temporaires ont des effets définitifs !
La BCE fait figure de pompier pour éteindre un incendie mais le problème se posera lorsque l’action de la BCE va cesser car qui voudra financer la dette d’Etats surendettés pratiquement insolvables surtout avec des taux d’intérêts à zéro ou presque ?
En fait, la BCE risque de se retrouver face à un «aléa de moralité» c’est à dire qu’elle risque de se retrouver dans l’impossibilité d’empêcher les Etats de se mettre à dépenser sans jamais réduire les déficits parce que, en fin de course, c’est la BCE qui paie ?
En fait, tant que la BCE financera, elle masquera la réalité et la profondeur du problème de l’insolvabilité des Etats surendettés, mais la mission de la BCE n’est pas d’assurer de manière permanente, par le biais de l’impression monétaire, les fins de mois des Etats dépensiers qui ne veulent faire aucune réforme !
Et sur ce plan, la question à ce jour sans réponse mais on peut déjà affirmer que les pays de l’Europe du nord refuseront cette éventualité et ce refus pourrait signifier l’explosion de la zone € !
La banque Natixis, pour sa part, ne voit qu’une seule solution de sortie : l’émission d’€bonds (ou coronabonds) c’est à dire des emprunts portés par l’Union Européenne elle-même qui est actuellement fermement rejetée par les pays de l’Europe du nord !
IV- la fiscalité
C’est le « bras de levier » favori de l’administration mais c’est une arme à manier avec précaution et l’expérience des gilets jaunes a montré qu’il y avait des limites à la progression de la fiscalité.
Les prévisions de la loi de finances étaient, pour un PIB (2019) de 2.416 Md€, un budget de recettes de 306 Md€ (soit donc un taux de prélèvement de 12,5%), des dépenses prévues de 399 Md € et un solde déficitaire de 93 Md €.
Evidemment, toutes les constructions fiscales faites avant mars sont devenues subitement caduques car on anticipe une contraction du PIB d’au moins 10% rien que sur 2020 ; avec probablement des effets collatéraux sur 2021. C’est à dire que le PIB va se contracter de 241 Md € et passer de 2.416 à 2.175 Md€ !
Du fait de la contraction de l’activité économique, les rentrées fiscales vont donc inévitablement chuter. En maintenant le même ratio de prélèvement de 12,5% sur 2.176 Md€, on aboutit à une collecte fiscale de 272 Md € c’est à dire une réduction de 34 Md€ de la recette fiscale ; sauf effet de rattrapage, très improbable, en deuxième semestre 2020.
La chute de la consommation pour mars est déjà fixée à 50%, les ventes de voitures neuves ont chuté de 73% et les recettes de TVA (qui seront comptabilisées en avril) auront donc chuté dans les mêmes proportions !
Entre les dépenses fiscales supplémentaires (indemnisation du chômage partiel – 20 Md€), les pertes de recettes liées à la diminution de la consommation (TVA -20Md€), les pertes des entreprises (IS en chute libre -20 Md€), la mise en jeu de la garantie de l’Etat (5% de 300 Md€ = 15 Md€), les entreprises qui mettront définitivement la clé sous la porte principalement dans les secteurs du tourisme et de la restauration, le cout de nationalisations et les soutiens à des entreprises en grandes difficultés (rien que pour Air France on parle de 5 Md €), l’élévation exponentielle du chômage et des indemnisations, le bilan risque d’être apocalyptique !
Vous pouvez escompter une aggravation du déficit budgétaire de 100 Md € qui va bondir de 93 à 200 Md € ; et la dette va bondir de 2.380 à 2.580 soit au bas mot 120% du PIB ! Pour l’Italie la dette devrait passer de 134 à 160% du PIB !
Le plafond des 3% va littéralement exploser à plus de 9% !
Néanmoins, il faut prendre conscience que la diminution concernera quasi exclusivement le secteur privé qui est le seul producteur de richesses car l’administration, dont l’activité est aussi prise en compte dans le calcul du PIB, mais qui ne risque aucune disparition pour cause de faillite, conservera finalement une activité quasi constante.
Cela veut dire que l’essentiel de la diminution du PIB de 241 Md € sera exclusivement supportée par les seules entreprises du secteur privé !
Autrement dit, cela va être une catastrophe fiscale avec des recettes en chute libre. On pourrait même assister à une véritable disette fiscale car le PIB perdu ne sera pas récupéré avant probablement plusieurs années !
On entendra beaucoup d’appels à la solidarité nationale mais ceux-ci ont peu de chances d’être entendus et la solution la plus simple sera d’augmenter les impôts pour remonter le niveau de la collecte car, inévitablement, et malgré les promesses faites, le gouvernement n’aura pas d’autre choix, lorsque le soutien monétaire de la BCE cessera, que d’augmenter la fiscalité pour la porter à des montants jamais vus.
1 point de TVA c’est 10 Md € de recettes (Le total des recettes de TVA s’élève à 130 Md €). En la portant à 25%, le gouvernement peut escompter 50 Md € de recettes en plus mais cette projection ne tient pas compte d’une chute consécutive de la consommation. En effet, si c’est relativement invisible, ce n’est pas indolore car, à terme, c’est une augmentation générale des prix de 5% des produits hors alimentation.
Un doublement de l’impôt sur le revenu pourrait rapporter 73 Md € mais il aura un effet dépressif sur les ménages. Si cette mesure est adoptée, vous toucherez alors du doigt les vraies raisons pour lesquelles le prélèvement à la source a été mis en place !
Le rétablissement de l’ISF pourrait rapporter 5 Md € et une hausse de 1 point de CSG rapporterait 15Md€.
L’heure des comptes n’a pas encore sonné mais il est à craindre que l’on en sorte lessivés car l’issue inévitable est la fuite en avant consistant à se lancer dans des confiscations massives en usant de prétextes divers (état de guerre, nécessité, crise, solidarité) habillés de motivations juridiques (nationalisations, emprunts forcés, impôt de crise).
Selon toutes les probabilités, cela va (très) mal se passer et validera toutes les prédictions pessimistes que nous avions pu faire ! (ici) et (là).
Il existe une ultime solution et elle redoutée par tous : C’est la prédation directe que nous évoquerons dans un prochain article.
Bien cordialement à tous !
Vous pouvez me joindre à l’adresse électronique suivante : ophilosmou@hotmail.fr
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“On s’occupe de tout”, c’est en quelque sorte la base de l’escroquerie qu’est devenue la notion abstraite d’Etat.
D’une dimension conjoncturelle, face à un problème dont la solution appelle naturellement un acte collectif, ce dernier est devenu pérenne uniquement par addiction au pouvoir de ceux qui aiment se projeter en organisateurs de l’acte collectif. Qui aiment le pouvoir, pour résumer simplement.
Donc, c’est la recherche de leur plaisir personnel, leur addiction au pouvoir, qui amène les hommes de l’Etat à nous entraîner dans une spirale collectiviste.
Pour nous maintenir dans cette spirale ils ont deux atouts, les deux s’appuient sur deux défauts présents de façon endémique au fond de chacun de nous : La paresse et la jalousie.
Le premier “on s’occupe de tout” fait appel à notre paresse. Ils font en sorte qu’il soit séduisant.
Le second “vous méritez autant que” fait appel à notre jalousie naturelle, flatte notre envie qui justifie la dépossession de ce que possède l’autre, que nous n’avons pas.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous avons vu dans un précédent article que la crise qui s’annonce risque d’être extrêmement difficile à surmonter et les dépenses gigantesques liées au blocage de l’économie amènent fatalement à se poser la question suivante : l’argent et le crédit sont-ils une ressource illimitée ?
Les moyens d’actions du gouvernement pour essayer d’y faire face sont :
La réduction des dépenses publiques,
L’emprunt
L’émission monétaire,
La fiscalité,
Nous examinerons aujourd’hui les deux premiers.
I – La réduction des dépenses publiques,
Ces dépenses portent à la fois sur les frais de fonctionnement de l’Etat et sur les dépenses sociales.
Bien qu’une partie de la population semble avoir découvert, depuis le confinement, le bonheur d’être payée à ne rien faire, on sait que cette situation n’est évidemment pas tenable sur la durée parce que les salaires, qui continuent à être payés, le sont par le biais de la dépense budgétaire dans le cadre du système de l’indemnisation du chômage partiel ; et que la dépense budgétaire n’est pas indéfiniment extensible !
En l’état actuel des choses, et compte tenu de la pratique antérieure du gouvernement, la réduction des dépenses publiques semble pour l’instant exclue notamment parce qu’il faudrait s’attaquer au dur de la dépense publique, le périmètre de la fonction publique, dont sont issus la plupart des membres du gouvernement !
Par ailleurs, la réduction des dépenses sociales n’est pas non plus envisageable car elle serait perçue comme une provocation par leurs bénéficiaires qui sont en général la frange la plus pauvre de la population !
Cette option, alors que, paradoxalement pour un pays surendetté comme la France, elle devrait être une priorité, ne pourra donc être que l’ultime recours ; après l’épuisement de toutes les autres options … notamment afin de préserver une base électorale déjà très fragile.
II- l’emprunt
La capacité d’un Etat à maintenir un endettement important, voire très important, est directement liée à sa crédibilité à pouvoir rembourser ses créanciers ; c’est une question de confiance.
L’emprunt n’est donc possible que si la solvabilité budgétaire du pays est assurée et celle-ci ne peut être assurée qu’à deux conditions qui sont intimement liées :
-les investisseurs doivent estimer que la France sera toujours en mesure de rembourser ses dettes. Or, on sait qu’il y a une limite à l’extension indéfinie des déficits publics car, au-delà d’un certain seuil, le poids de la dette devient rédhibitoire. La méfiance fait qu’il y a alors une réticence des investisseurs à investir dans ce type de placement (de dette étatique) ; et il faut bien dire qu’avec une dette, au 31 décembre 2019, de 2.380 Md€ soit 98% du PIB, la France ne s’est pas placée dans la meilleure des positions pour affronter une crise !
-la dette doit rester « sous contrôle » ; ce qui présuppose que les taux d’intérêt doivent rester faibles à nuls. En effet, si les taux se mettaient à augmenter, nous nous situerions alors dans un cas de figure « à la grecque » ; avec une dette qui progresserait trop vite, de manière totalement incontrôlée, pour pouvoir être remboursée et ce cas de figure serait le préalable proche à un défaut pur et simple du pays sur sa dette.
Cela permet de rappeler que la persistance de dettes très importantes est toujours un problème pour le débiteur car elle le met à la merci de ses créanciers et il faut ici, encore une fois, fustiger l’imprévoyance des autorités françaises qui ont clairement refusé d’améliorer la situation budgétaire et financière du pays.
En effet, un pays surendetté a nécessairement beaucoup moins de moyens de réaction face à une crise de grande ampleur. Mais il est vrai que nos élites, très auto centrées et narcissiques, ont toujours considéré détenir la vérité et maitriser la situation ; situation qui leur échappe désormais totalement et qu’elles ne compensent que par une augmentation significative des contrôles et de la répression.
Il y a bien entendu quelques effets pervers :
La présence d’une dette très importante et en expansion constante constitue un frein à l’activité économique car, même avec des taux très bas, elle pèse sur le budget et entraine fatalement des prélèvements fiscaux qui ne font que s’alourdir.
Au début on emprunte pour des investissements, ensuite on emprunte pour payer des frais généraux, ensuite on emprunte pour rembourser les emprunts antérieurs puis à la fin on emprunte pour payer les intérêts des emprunts antérieurs. Le mécanisme de la dette et du surendettement est implacable !
Evidemment, plus la fiscalité est lourde et plus la croissance économique est faible …
Enfin, la persistance des taux à zéro va finir par laminer les revenus du patrimoine et par couler aussi toutes les activités bancaires et d’assurance-vie dont la profession est de gagner de l’argent sur des différences de taux !
Ce sont évidemment toutes ces considérations qui ont amené E Macron à se faire récemment l’ardent défenseur des « coronabonds » qui seraient des €obligations souscrites par l’Union Européenne, elle-même, et non pays par pays comme c’est le cas actuellement.
La dette serait alors à la charge de l’Union Européenne et tous les problèmes évoqués ci-dessus se trouveraient « par magie » neutralisés !
Cette possibilité n’existe pas actuellement dans les traités européens et il faudrait donc opérer une modification à cet égard.
Il est certain qu’un emprunt par l’Union Européenne directement, comme le font les USA, permettrait d’assurer la solvabilité budgétaire des pays membres mais elle présente un grave inconvénient : elle organiserait à terme un transfert des excédents des pays vertueux pour combler les déficits de pays dépensiers car à la fin ce seraient nécessairement les premiers qui paieraient à la place des seconds qui ne le pourraient pas ou trouveraient tout un tas de « bonne raisons » pour ne pas le faire !
Et de cela, les pays de l’Europe du nord, Allemagne et Pays-Bas en tête, ne veulent pas car ils n’ont pas envie d’être coresponsables des dettes des pays les plus endettés qui ne veulent faire aucun effort et de voir ainsi leur épargne disparaître dans les tonneaux des Danaïdes français et italien !
C’est à ce niveau-là que l’on touche du doigt les effets délétères des refus français et italien de remettre de l’ordre dans leurs finances publiques : les Etats vertueux du nord de l’Europe n’ont pas confiance et cela démontre une fois de plus que l’Union Européenne ne peut pas exister sans une coordination des politiques budgétaires et fiscales des pays membres.
Cette coordination aurait pour effet principal d’obliger des Etats comme la France et l’Italie à se soumettre à cette discipline budgétaire ; ce qui apparaît pour le moment totalement impossible, les dirigeants de ces pays trouvant toujours un argument pour justifier que ce « n’est pas le moment » !
Cela signifie tout simplement, qu’à terme, l’Etat français risque de se retrouver devant une impossibilité de financer par l’emprunt ses dépenses liées aux conséquences de la crise sanitaire.
Ne lui resteront alors que deux moyens d’action : La monétisation de la dette et la fiscalité.
Nous les examinerons dans un prochain article.
Bien cordialement à tous !
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Deux crises se superposent avec une logique implacable, que certains veulent attribuer au hasard.
En réalité ce sont l’économie et la réactivité sociale qui s’effondrent au même moment.
L’économie meurt
Parce que le capital, son outil de base, a été traqué jusque dans ses plus petits recoins et dangereusement remplacé par l’emprunt et la fausse monnaie. Nous avons bien des fois expliqué ici en quoi consiste la capitalisation, en quoi elle est la base du progrès, de la vie, puisque l’accumulation et la transmission sont les fondements de toutes les sciences ou activités humaines. L’économie n’y échappe pas, sans possibilité de capitaliser elle disparaît.
La réactivité sociale meurt
Parce qu’elle n’est que la somme des énergies déployées par les individus. Or, l’égalitarisme paralyse les énergies individuelles, en les stigmatisant, en les répertoriant comme nuisibles à l’égalité, comme égoïstes, donc ne devant pas générer de récompense. Or une énergie non récompensée a bien peu de chance de voir le jour. Sans énergies individuelles pas de réactivité sociale.
Mais aussi
Une économie mourante et une société apathique pourrait éventuellement survivre à la condition essentielle que personne ne lui conteste son pouvoir, qu’elle règne en maître. Ce n’est pas notre cas.
La compétition mondiale nous oppose à d’autres sociétés qui capitalisent et sont extrêmement réactives, non égalitaires. C’est le cas en Asie.
Ce qu’il y aurait lieu de faire
Remettre tout le monde au travail, verser aux travailleurs la totalité de leurs salaires marchands à l’exclusion de tout prélèvement. Protéger le capital, le favoriser.
Privatiser toutes les activités de l’Etat qui ne sont pas régaliennes. Remplacer tous les impôts par un seul, payable par tous, assis soit sur la consommation soit sur un pourcentage proportionnel du revenu, mais pas les deux. En moins de cinq ans la France peut redevenir un pays prospère.
Ce qui va se faire
Une nationalisation des gros cadavres, dont la grande distribution. Une avalanche de fausse monnaie. Un pillage généralisé, qui visera d’abord les boucs émissaires, dont je suis : ceux que l’on accuse avant de les piller de fraude fiscale, qui sont déjà nombreux, qui vont devenir une foultitude.
Une multiplication des hommes de l’Etat et de leurs affidés générant connivences et réseaux, de façon exacerbée. Un régime policier, la disparition des libertés.
Très rapidement
Un déplacement naturel de la monnaie étalon mondiale s’imposera. Probablement vers l’Asie.
Le Dollar et l’Euro ne seront plus que des feuilles de papier sans valeur. Leur dévalorisation les assimilera au Bolivar.
La suite est consultable sur Wikipédia à : Venezuela.
A méthode comparable, résultat comparable.
Bien à vous. H. Dumas
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Les dégâts causés par la pandémie de coronavirus dans une Europe confinée n’ont pas fini de se faire sentir, mais ils risquent d’être catastrophiques surtout qu’on ne peut absolument pas compter, en dépit des déclarations qui nous sont faites sur la franchise et la sincérité des gens qui dirigent le pays.
On anticipe d’ores et déjà une contraction de 10% de l’économie européenne et la question que tout le monde se pose est évidemment : comment va-t-on en sortir et qui va payer la note ?
Nos ministres préférés de Bercy n’en ont pas moins tenu des propos rassurants :
G Darmanin : « La sortie de la crise ne passera pas par une augmentation de la fiscalité »
Bruno Le Maire : « L’Etat apportera “les moyens financiers nécessaires aussi longtemps que la crise durera pour éviter un naufrage de l’économie » et que « l’Etat abonderait le fond de garantie de 300 Md€ aussi souvent que nécessaire » !
Il convient néanmoins d’être extrêmement circonspect face à ces déclarations dont il faut être conscient qu’elles sont faites avant tout dans un double but :
Faire croire que les politiciens ont une action positive sur l’économie du pays alors qu’au mieux ils n’ont qu’une action nulle ou pire néfaste,
Rassurer (pour ne pas dire endormir) la population avec le message sous-jacent : faites-nous confiance !
L’exemple récent des masques, qui ne servaient à rien (mais que fort heureusement on n’avait pas), mais qui vont bientôt devenir obligatoires a toutefois semé le doute au sein de la population …
L’aide de 1.500€ pour les entreprises est apparue aussi largement virtuelle puisqu’il faut remplir tout un tas de conditions ; Bruno Le Maire s’étant par ailleurs aperçu que le taux de chute d’activité initialement exigé de 70% était tellement élevé que … personne ne pouvait y prétendre !
Bercy tient les cordons de la bourse et ne les ouvre pas facilement … mais il est vrai que ce n’est pas vraiment facile quand on est à la tête d’un pays perclus de dettes et en état de faillite !
En 2008, lors de la crise des subprimes, il fallait sauver les banques. Aujourd’hui il faut sauver toute l’économie ; c’est dire si l’on change d’échelle !
On sait déjà qu’au-delà de la crise sanitaire, il va y avoir, à la suite du blocage de l’activité des entreprises, une splendide récession, causée à la fois par un déficit de production mais aussi par un déficit de consommation.
La population enfermée et confinée ne peut ni produire ni consommer !
Et plus le blocage va durer, plus les dégâts seront graves, voire irréversibles ; étant entendu que le redémarrage va, de toutes façons, être très difficile du fait de la désorganisation des chaines de productions et des ruptures logistiques (il faut un mois pour que des pièces chargées à Shanghai arrivent en Europe).
Il faudra s’attendre à des cascades de faillites d’entreprises (surtout parmi les PME) et à une très forte hausse du chômage et, in fine, une chute des recettes fiscales alors que le gouvernement a ouvert, en grand, les vannes du déficit budgétaire.
Mais, ce que ne disent pas nos ministres, c’est que leurs annonces rassurantes trahissent l’idée d’une crise de courte de durée un à deux mois maximum ; ce qui est avant tout un pari sur l’avenir alors que d’évidence on n’en prend pas le chemin !
L’action principale du gouvernement va donc être de faire face aux conséquences fiscales et financières de la crise sanitaire de telle manière qu’elles soient supportables par la population qui, sinon, risquerait de se révolter.
Car les élites pourraient bien avoir à subir la colère d’une population à qui on a expliqué que l’Etat était là, qu’il coutait cher mais qu’il était efficace, et qu’il la protégeait … pour finalement arriver au constat que ce n’est pas le cas : il coute cher et est inefficace !
La population commence aussi à comprendre que le mensonge a été érigé en système de gouvernement pour masquer une incompétence crasse ; ce qui, au demeurant, ne devrait surprendre personne !
L’Etat fonctionnaire est très fort pour pondre des directives administratives ; seulement on ne fait pas fonctionner un pays avec des directives administratives et on en a la preuve flagrante avec les révélations récentes démontrant que cet Etat fonctionnaire, qui prévoit tout et s’occupe de tout, n’avait finalement rien prévu malgré les menaces qui s’accumulaient !
Si les mesures décidées s’avèrent trop dures, il ne fait aucun doute qu’il y aura un rejet violent de la part de la population qui pourrait se jeter dans les bras de ces populistes (de droite ou de gauche) prêts à promettre le bonheur éternel, sans effort, notamment par le biais d’une sortie de la zone € voire même de l’Union Européenne !
Et les élections de 2022 seraient perdues pour la macronie !
Car, les périodes troublées sont toujours propices à l’émergence de systèmes autoritaires voire totalitaires qui s’avèrent, à terme, être la plupart du temps de véritables désastres pour l’économie et pour les libertés individuelles !
Bien évidemment, les dirigeants de l’Etat fonctionnaire le savent et le but de leurs calculs les plus « désintéressés » seront d’éviter cette issue !
Alors, doit-on craindre un effondrement économique et un écroulement de l’Etat ou tout au contraire un renforcement de l’emprise de l’Etat ?
En tout état de cause, on est encore bien loin de pouvoir faire les comptes des dégâts occasionnés aux niveaux tant sanitaire qu’économique !
Un jour aussi se posera la question qui fâche et totalement incorrecte : est-ce que le prix économique valait le prix des morts évitées ?
Car aussi horrible que cette affirmation puisse paraître, ce sont nos sociétés suscitant des sentiments narcissiques chez leurs membres qui font que, désormais, on a peur de la mort et que celle-ci devient inacceptable ; alors que celle-ci faisait partie intégrante de la vie jusqu’au début du 20° siècle.
L’espérance de vie était faible (40 ans), la mortalité infantile élevée (il n’était pas rare d’avoir un enfant sur deux mort en bas âge), les épidémies dévastatrices ; ce qui n’a pas empêché le genre humain de progresser.
Aujourd’hui, le niveau de « pertes acceptables » se rapproche de zéro, y compris dans les opérations militaires (enfin surtout en ce qui concerne nos propres soldats, pour les soldats ennemis c’est plus douteux) alors que jusqu’en 1914 on acceptait de perdre 28.000 hommes dans la même journée.
Pendant la première guerre mondiale, un haut niveau de pertes lors d’une offensive n’était nullement considéré par les généraux comme un drame mais comme une preuve de vaillance lors de l’offensive alors que les pertes françaises, en temps ordinaire, offensive ou pas, étaient de 1.000 morts par jour.
Il faut voir et revoir le prestigieux film de Stanley Kubrick « les sentiers de la gloire » avec Kirk Douglas (film interdit de diffusion en France pendant trente ans pour cause de divulgation d’une vérité inacceptable pour le pouvoir) pour mesurer l’état d’esprit de l’époque !
Et ce ratio de pertes est monté pour l’armée allemande en Russie, entre 1941 à 1944, à 3.300 par jour et probablement le double pour les troupes russes !
Il faut être conscient que 100 ou 200 millions de morts dus à l’épidémie n’auraient aucune influence sur la population mondiale en dehors du deuil des familles et de la désorganisation éventuelle de l’économie … désorganisation par ailleurs déjà bien engagée !
En tout état de cause, les axes d’action du gouvernement pour essayer de sortir de la crise seront nécessairement les suivants :
La réduction drastique des dépenses publiques,
L’émission monétaire,
La fiscalité,
L’emprunt,
Nous les examinerons dans un prochain article et nous verrons qu’aucun axe n’a réellement de chance de succès ; ce qui est rien moins que rassurant.
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
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Strictement confidentiel : nous avons pu nous procurer la copie de ce qui devrait être une prochaine déclaration du chef de l’État…
« Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,
L’épidémie que nous combattons est une épreuve terrible pour notre nation.
Cela dit, je ne vous le cacherai pas, les mesures que nous avons été contraints de prendre pourraient entraîner une crise économique sans précédent.
Pour éviter un effondrement général, nous allons devoir compter sur l’effort et la solidarité de tous.
En tant que chef de l’État, j’ai décidé de montrer l’exemple.
J’annonce donc qu’à compter de ce jour et aussi longtemps qu’il sera nécessaire, je renonce à la totalité de mon salaire de Président de la République.
De même, dès maintenant et aussi longtemps que nécessaire, sont annulés tous les déplacements présidentiels, y compris, bien entendu, les déplacements vers des lieux de vacances.
Je veillerai personnellement, par ailleurs, à ce que les dépenses de l’Élysée soient réduites au strict minimum. Les dépenses liées à la fonction de la première dame sont annulées, comme toutes les réceptions. Je donnerai toutes les instructions nécessaires pour que les dépenses de personnel de l’Élysée soient également limitées au strict indispensable.
Par ailleurs, j’invite solennellement tous les grands acteurs de l’État, fonctionnaires, préfets, et l’ensemble du personnel politique, jouissant d’avantages matériels comparables au mien (logement de fonction, prise en charge complète ou partielle des dépenses courantes) à renoncer eux aussi à leur rémunération.
Je demande au gouvernement de prendre d’autres mesures, et notamment la limitation à cinq mille euros mensuels l’ensemble des rémunérations du secteur public et parapublic, comme de toutes les rémunérations financées peu ou prou par l’impôt.
Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes, j’ai parfaitement conscience que les économies ainsi réalisées seront très insuffisantes pour sauver la situation. Mais il s’agit de gestes symboliques forts, pour montrer à tous que l’ensemble des instances dirigeantes de l’État, prenant la mesure de la gravité de la situation, prend sa part du fardeau qui va s’imposer à tous. »
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Ce constat pose la problématique qui empoisonne notre société : quelle part accorder à l’individu ? Quelle part accorder au groupe ?
La société idéale est celle qui trouve l’équilibre entre ces deux tendances : le pouvoir du groupe, le pouvoir de l’individu. Ou, comment concilier les deux.
Comme pour tout, le souhait est issu de la résultante entre les contraintes et les aspirations. Quant à la réalité, elle doit énormément au hasard. Donc, trois paramètres.
Dans le détail.
Les guerres, par exemple, sont des décisions de groupes qui ne trouvant plus les moyens de concilier leurs intérêts achèvent leur désaccord dans la violence. Mais, pour finir, il ne reste toujours que deux hommes face à face, celui qui arme le fusil et celui qui reçoit la balle.
L’abus
La mystification consiste à ne présenter les faits que de façon statistique, donc globale en dissimulant la réalité individuelle.
C’est le collectivisme, la technocratie, l’usurpation du pouvoir par les hommes de l’Etat.
Cela n’est possible que parce que, du plus profond des âges, l’homme a toujours eu le besoin ponctuel du groupe. Sans lequel il ne peut soulever des poids physiques ou moraux au-dessus de ses capacités individuelles. Or, c’est en soulevant ces poids qu’il est devenu “l’humanité”, largement au-dessus de tous les autres systèmes vivants.
Mais, en le ramenant individuellement au niveau de l’objet du groupe, les hommes de l’Etat inversent, à leur strict profit personnel, l’ordre des choses.
Alors que la nécessité de l’intervention du groupe au service de l’individu ne peut être qu’un souhait ponctuel d’individus réunis, les hommes de l’Etat s’octroient le droit de soumettre l’individu au service d’un groupe qui dans leur esprit devient pérenne.
Mais, cette pérennité n’existant pas dans la réalité, ils sont obligés de l’inculquer par la croyance, laquelle prend racine dans la peur.
Conclusion
Les hommes de l’Etat, uniquement guidés par leur amour immodéré du pouvoir, instillent une peur sur laquelle ils vont greffer une croyance, à partir de celle-ci ils vont justifier une prééminence du groupe sur l’individu. In fine, ils se déclarent, ou se font déclarer, les chefs du groupe. Le tour est joué. C’est toujours la même représentation qui nous est servie.
L’individu est broyé. Il ne peut s’en sortir qu’en reproduisant le même modèle à partir d’une nouvelle croyance, c’est désespérant….
Internet est-il l’outil qui va ouvrir les yeux aux individualités et amener l’harmonie entre eux et le groupe ???
Une petite prière — vers qui vous voulez — ne sera pas de trop….
Bien à vous. H. Dumas
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Il faut le dire, on ne le dit pas assez, l’épidémie de coronavirus a montré un aspect inattendu et non moins remarquable et encourageant de la société française : c’est sa solidarité. Solidarité géographique. Solidarité générationnelle.
Le confinement. La réalité du confinement en grande métropole n’a strictement rien à voir avec ce qu’elle peut être en province.
De fait, qu’en grande métropole, le confinement soit largement illusoire est une évidence. Les occasions de rupture de la distanciation sociale étant à l’évidence démultipliées. La rue, les magasins d’alimentation, la pharmacie, les escaliers ou l’ascenseur de l’immeuble, les passages plus ou moins obligés devant les bouches d’aération de bâtiments divers, du métro, les franchissements rétrécis, trottoirs et autres couloirs. Les enfants joyeux, à bout de confinement, qui vous courent dans les jambes. Les sans-abri, qui sont confinés… dans la rue, les mendiants qui continuent de mendier, seulement un peu plus menaçants. Un air « conditionné » dans la plupart des immeubles et lieux publics. Sans oublier certaines parties de la population qui s’exonèrent de toute forme de confinement, comme le prouvent d’innombrables vidéos à ce sujet…
Une évidence largement avalisée par l’ensemble de la population. Et notamment par les populations naturellement mieux protégées. Et qui ont accueilli avec tant de générosité et de compréhension les urbains qui ont pu ainsi se mettre à l’abri, par exemple au sein d’une résidence secondaire.
Bien entendu, le risque était faible, voire nul. Les populations citadines en mesure de prendre le large et donc disposant de moyens financiers certainement supérieurs à la moyenne n’étaient certes pas les plus « à risques ». Et si par extraordinaire elles eussent compté quelques rares porteurs sains ou non, dont la vocation était de toute façon un confinement aussi certain que provincial, quel risque pour les autochtones ?
Cela dit, on aurait pu craindre malgré tout, ici ou là, quelques réactions de « repli sur soi », de « refus de l’autre », de « manque d’ouverture ». C’est le contraire qu’on a vu. Partout, de l’île de Ré aux bords de la Méditerranée, des Alpes aux Pyrénées, la même ouverture d’esprit, le même esprit d’accueil…
Le plus admirable est du côté de ces enfants provinciaux qui se sont disputés pour accueillir leurs vieux parents parisiens ! Bon, c’est vrai, confiner en de telles circonstances de vieilles personnes en milieu urbain, des personnes par définition « à risques », c’est presque comme de vouloir hériter plus vite… Bon, ces enfants jouissent le plus souvent de vastes demeures, permettant un confinement « maison », si nécessaire. Il n’empêche, tant de bonnes volontés, c’est à souligner.
Pardon ? Comment dites-vous ? Cela ne se serait pas exactement passé comme cela ? Faudrait-il croire ce que note Henri Dumas dans un précédent billet : « 90 % de personnes favorables à un confinement qui va dévaster leur économie, face à un virus saisonnier légèrement plus virulent qu’habituellement, dénote d’une peur panique de la mort. »
Au point d’en avoir perdu le sens même de la plus élémentaire solidarité ? Je peine à le croire.
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L’orage gronde.
D’abord dans le lointain, on ne l’entendait à peine.
Pas de quoi s’affoler disaient ils.
On n’en a vu d’autres. Cet orage passera comme sont passés les autres. Il suffit de noyer le poisson dans un argumentaire bien rodé et qui a fait ses preuves.
Du bruit, quelques coups de tonnerre, une pluie battante cinq minutes et pchitt plus rien.
Tout continuait comme avant, comme dans l’ancien monde.
Au final rien n’avait vraiment changé. Les hauts fonctionnaires continuaient à se gaver sans vraiment se cacher et à distribuer des marchés de connivence aux amis, au vu et au su de tout le monde.
Ce qui aurait du faire tomber, comme feuilles en automne, de multiples hommes politiques, hauts fonctionnaires, grands patrons d’entreprises plus ou moins d’état, pris la main dans le pot de confiture de notre argent, dans n’importe quel pays comparables au notre auraient démissionnés la queue entre les jambes.
En France il suffit de nier et après deux ou trois petits tours en criant au loup, au complot tout s’évapore.
Au pire, nous assistons à un jeu de chaises musicales.
Je ne rappellerai pas l’interminable liste des corrompus de ces 20 dernières années, je n’aurais plus de place sur ma feuille.
Dans les pays nordiques et même en Angleterre, on démissionne pour un millième de ce que se permettent nos « élites bien françaises ».
Notre grand pays est classé 23 eme (il a encore reculé de 2 places par rapport à l’année dernière) dans le Top corruption mondiale, c’est dire que ce n’est pas gagné d’avance et qu’apparemment on ne va vraiment pas dans le bon sens.
Tout se casse la gueule sauf les taxes et impôts qui eux, ne se sont jamais aussi bien portés et vont continuer à gagner du terrain.
(https://temoignagefiscal.com/liste-des-impots-et-taxes-en-france-prenez-votre-souffle-et-votre-temps-calez-vous-bien-sur-votre-fauteuil/)
Bref, bon an mal an, la France continue son petit bonhomme de chemin.
L’enfumage des français est devenu un art gouvernemental.
Sauf que voila, est arrivé le covid 19.
La grosse tuile. L’orage qui se transforme en ouragan et qui risque de tout emporter sur son passage.
Même les énarques les mieux accrochés à leurs fauteuils, inamovibles depuis des lustres commencent à sentir les vibrations annonciatrices d’une tempête peu commune.
Toutes les machines à enfumer fonctionnent 24h/24.
Tout le monde monte aux créneaux et y va de sa petite déclaration imbécile et complètement hors de propos.
En 24 heures la même personne dit tout puis son contraire.
C’est guignol à tous les étages.
Ils sont en surrégime, dans la zone rouge et les morts s’accumulent du fait de leur incompétence.
Avant, celle-ci qui pourtant n’est pas nouvelle, ne se voyait pas trop, un petit tour sur les chaînes de télé où ils savaient pouvoir compter sur la complaisance sans restriction des « journalistes », un beau discours préparé par leurs communicants spécialistes du mensonge et l’affaire passe en 2/3 mouvements aux oubliettes.
Les français au frigo bien rempli étaient contents et approuvaient, sondages bien choisis à l’appui.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes pour nos « élites ».
Et là, paf les morts s’accumulent jour après jour. Et cela ne s’arrête pas !
Leur mépris, leur suffisance, leur bêtise éclatent en pleine lumière.
Et les gens continuent à mourir.
Une bête histoire de masques, de savon, de bouteilles à oxygène, de tests bref de pas grands choses au départ qui se termine en énorme eau de boudin. Une bérézina impossible à glisser sous le tapis.
Et comble de malchance voila que ceux qui meurent ou vont mourir ne sont pas contents et portent plainte.
Les soignants, médecins en tête, qui déposent des plaintes.
Et pire du pire voila que les CRS, les rois du tir de LBD40, les chouchous de notre belle démocratie se mettent de la partie et y vont aussi de leur plainte.
Ils veulent bien distribuer des amendes et des coups de matraques, voir plus, mais ils veulent aussi des masques.
Et puis quoi encore ?
Bien sûr toutes ces plaintes ne vont pas aller bien loin, les magistrats savent où est leur devoir (comme sous Vichy) et les dirigeront vers des voies de garage poubelle(style IGPN) avec l’appui des plus « hautes instances » de notre belle république.
Comme pour un autre vieux scandale de santé qui avait un paquet de morts au compteur, la fameuse histoire de sang contaminé avec sa belle conclusion « bla bla bla, mais pas coupable ».
A la limite les magistrats feront un remake du sang contaminé.
Cool, non ?
Oui, mais pas tant que cela.
A cette époque les réseaux sociaux n’existaient pas et on pouvait cracher dans la soupe sans que cela se voit de trop.
Tout cela est terminé.
Tout est sur FB et les internautes (qui entre parenthèse ont beaucoup d’humour. On voit sortir des montages réellement désopilants) n’oublient vraiment rien et l’on voit apparaître des compilations de déclarations de nos élites, dont un enfant de CM2 aurait honte de mentir de cette façon tellement éhonté à ses parents.
De peur d’une punition tant le mensonge est gros.
Même si nos énarques par la grâce d’une accomodante complicité judiciaire ne seront pas poursuivis (comme c’est la coutume entre gens de même caste), le citoyen français bien informé maintenant oubliera t-il de rendre à César ce qui appartient à César ?
La pandémie relative du coronavirus fait apparaître au grand jour un trait spécifique de la société occidentale, qui la met gravement en danger.
90% de personnes favorables à un confinement qui va dévaster leur économie, face à un virus saisonnier légèrement plus virulent qu’habituellement, dénote d’une peur panique de la mort.
Une société qui fait la démonstration de sa peur panique de la mort, dans une humanité où la force et la violence sont la règle, s’expose évidemment.
Je vous mets tout de suite à l’aise, je fais bien partie de ces 90%, cela ne remet pas en cause mon droit à analyser cette situation porteuse d’un danger mortifère pour nous.
Cette peur prouve que pour l’écrasante majorité du monde occidental la vie est agréable au point de paniquer à l’idée qu’elle pourrait avoir un terme simplement plus court qu’imaginé.
Alors que pour probablement la moitié des 7,5 milliards que nous sommes la vie est un enfer qu’ils sont prêts à quitter sur la simple foi que c’est mieux ailleurs.
Dans le bras de fer qu’est la survie sur terre, perdre toute rationalité face à un risque relatif de mort est justement se mettre en danger de mort ou de soumission.
La suite de cette panique collective risque d’être pour nous largement rock and roll.
Pour engager la discussion : commentaires ou “nous contacter” (en bas à droite du site)
Le Covid-19 met à l’arrêt quasi-total toutes les économies non préparées à lutter face à cet Alien d’un nouveau genre, identifié certes par sa carte génétique, mais sans encore être en mesure de s’en vacciner, c’est-à-dire de l’éradiquer.
Nos barrières actuelles contre lui, sont :
– De révéler sa présence en nous précocement, d’où la disposition de tests nécessaires qui existent, et parmi les plus performants, ceux qui visitent la sérologie qui nous indiquent entre autre la production d’anticorps auto-immunes ;
– De peut-être prendre de la Chlora Quinine plus antibactérien sous avis médical précoce ;
– De reconnaître des précautions d’hygiène – masques et gels hydro-alcooliques, et de distanciation parmi toutes les personnes qui se croisent ;
– De confinement de la population pour qu’elle arrête de circuler, sauf à le faire pour des besoins fondamentaux listés par des autorisations précises ;
– D’utiliser des moyens de traçage des personnes en contact avec l’Alien et aussi avec qui celles-ci ont été en relation.
Ainsi, nos sociétés policées, c’est-à-dire développées et optimisées dans leurs échanges réciproques, à l’intérieur des frontières comme de par devers elles, sont à l’arrêt.
L’épicentre de cette épidémie est à scruter au niveau des Etats-Unis, le cœur et le là de tout ce qui décide à travers le monde. Le Dollar US est la devise de cotation pour bien des produits sensibles comme le pétrole, l’Or…
Les US ont façonné aussi le « Know Your Customer » vis-à-vis des systèmes financiers, qui ressemble étrangement à un contrôle des flux de capitaux pour les gueux, mais qui reste aussi opaque au service de bien de nos élites – La référence est la lutte contre les paradis fiscaux « Out of US » pour les citoyens US contre la banque UBS en Suisse.
Notre économie s’arrête donc
Notre population est confinée, c’est-à-dire à rester chez soi, disons 20 heures sur 24.
On n’entend plus Marlène Chiappa sur les voies lactées de la non-violence parmi les couples confinés, pour une bonne partie dans des lieux aussi très confinés. Appelez le 15 ou le 36 du Quai des Orfèvres qui a déménagé, au cas où ?
On n’entend plus non plus les préoccupations de Greta Thumberg et ses affiliés sur le réchauffement climatique. Les préoccupations de nos journaleux sont ailleurs, bien qu’ils s’immiscent encore parfois sur le thème de la décroissance et de la dépollution ;
On ne sait pas par avenante ce qui se passe sur les territoires hors sol de notre République ;
On n’a plus de nouvelles des terroristes qui nous menacent dans notre quotidien ;
On ne parle plus de nos retraites non finançables, mais peut-être répudiables par l’Alien Dame Nature ;
Comme quoi tout peut basculer très vite dans une société réputée optimisée par l’emprise du plus petit dénominateur commun – l’apanage des sociétés collectivistes, ou par l’excès de capitalisme hors sol des Etats-Unis d’Amérique.
Quand notre économie va reprendre
Elle va se remettre lentement. Les Us et coutumes seront bousculés pour converser et échanger entre nous. La reprise de nos activités sera poussive, ce qui fait préfigurer une reprise en « L », à l’encontre de Mr Roubini, que certains connaissent – ou alors tapez sur Google, qui prévoit un chaos en « I ».
Le scénario en « I » serait un arrêt des chaînes logistiques, entre autres pour approvisionner l’alimentaire ou l’énergie, ou le retrait des personnels des sites de ces mêmes alimentations. Bref un arrêt total.
Le « I » que Mr Roubini prévoit est plus celui lié à la Méta-Finance gonflée à l’hélium à partir de rien, avec un dénominateur commun : Une dette obligataire d’un Etat réputé fiable qui fait office de garantie par sa résilience au « Defeasance ». C’est-à-dire la confiance dans une garantie – la capacité de faire face à ses échéances de remboursement vis-à-vis de créanciers, principalement extérieurs pour la France. Quelques avertis auront remarqués quelques pics sur le rendement attendu de nos emprunts obligataires récents.
Notre France est un formidable candidat à la banqueroute dans le registre d’une économie de marché normal, c’est-à-dire libre d’apprécier la juste valeur.
Nos magiciens des banques centrales
Nos banques centrales sont capables de créer de la monnaie à partir de rien, sans création de richesse sous-jacente. Elles vont donc imprimer des signes faciaux en guise de valeur pour soutenir toutes nos économies. Et par là, aucune de nos banques systémiques ne feront faillite, comme elles auraient déjà dû le faire pour partie d’entre elles dans un marché normal.
Ce nouvel argent injecté, contrairement à la crise de 2008 puis 2012 – le « Whatever It Takes » de Mr Draghi, va être un « Helicopter Money » vers nos contribuables, les salariés placés en chômage partiel, les indépendants etc.
Pourquoi pas après tout, car le facial de la monnaie offre encore le loisir de payer ce que nous devons à tiers et consorts.
Vient la grande question : Peut-on créer de l’argent à partir de rien ? Si c’est oui, cela réfute toute hypothèse de travailler pour vivre ou s’enrichir, ce que soutient la Théorie Monétaire Moderne dans ses arcanes.
Le problème de l’inflation
Le syndrome de la République de Weimar nous guette-t-il avec de brouettes de billets de banque pour payer nos courses ?
L’inflation ne viendra que par une réduction de l’offre de biens et services, que bon nombre d’entre nous pourront ou sont prêts à payer pour y souscrire.
L’inflation ne viendra pas de la quantité de monnaie déversée, mais elle se manifestera d’un surplus de demande par rapport à l’offre. Ce qui fera l’inflation …
Quid de notre déficit budgétaire Etatique
Il va se creuser, c’est une évidence, par le fait de soutiens monétaires et de moindres recettes fiscales. Nos templiers de Bercy cherchent une mutualisation des dettes au niveau de la Zone Euro avec en tête de gondole, leur mal-élu, Mr Macron pour sauver leur cul.
Leur coursive est clairement un risque quant au maintien de la zone Euro. Nos partenaires de celle-ci, pour certains respectueux de la charte de se lier entre nous, verront, par nos carences de plus en plus de circonspection. A moins que tout reste décidément anormal …
Vous connaissez le vieux dicton « le malheur des uns fait le bonheur des autres »?
La mort des humains par milliers (souvent comme en ce moment en France par une impréparation que l’on peut appeler « criminelle »), va provoquer la survie des chiens et chats dans la métropole chinoise de Shenzhen. 12 millions d’habitants.
Sur, grosso modo, 1 milliard et demi c’est loin d’être le Pérou mais c’est un premier pas dans l’occidentalisation des ces animaux. Après avoir adopté nos styles de vêtements, copiés et fabriqués nos trains, nos centrales nucléaires et tout le reste, les chinois nous ont dépassés en innovation et nous ont rendu dépendants dans les moindres méandres de notre vie quotidienne.
Après avoir tué notre industrie, de la plus grosse à la plus petite (nous ne sommes même plus capables de fabriquer des masques) avec la complicité bienveillante de nos élites dirigeantes plus préoccupées par leur comptes en banque que par la vie de leur concitoyens. https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/
En Chine, on déguste environ 10 millions de chiens et 4 millions de chats par an. C’est une estimation… Qui n’a pas vu ces vidéos cauchemardesques des tortures de ces chiens et chats, ébouillantés, dépecés ou écorchés vivant pour donner meilleur goût à leur chair dans leur assiette? Je pense que cette coutume est exclusivement asiatique. Cela n’empêche pas des dégénérés, chez nous, de torturer et de maltraiter des animaux mais ce n’est une règle générale, loin de là. L’empathie pour les animaux est typiquement occidentale. C’est une réalité chaque jour plus présente.
La population occidentale a pris conscience des souffrances animales aidée en cela par des associations, style L214 qui nous présente des vidéos insoutenables mais qui dans l’horreur n’arrivent pas à la cheville des traitements infligés par les asiatiques à nos animaux de compagnie. La Chine s’est toujours complètement foutue de ce que nous pouvions penser d’elle. Elle ne changera pas d’un iota dans sa politique intérieure malgré nos condamnations morales. Elle s’en bat l’œil. Seule la pression économique peut avoir de l’influence sur elle. Et comme la France ou l’Europe est un nain par rapport à sa taille et à sa cohésion. Elle, elle en est déjà à 1984… Ce qui à fait changer la Chine, avec Shenzhen ce n’est qu’un début, c’est qu’après avoir adopté nos vêtements et notre confort, leur nomenklatura et leurs riches se sont mis à aimer les chiens et les chats en les prenant comme animaux de compagnie. Petit à petit ils deviennent sensibles à leurs souffrances et deviendront comme nous, intolérables à celle ci. Nous n’y sommes pas encore mais Shenzhen est un bon début pour la fin de la torture ‘institutionnalisée des chiens et chats pour servir de viandes « gouteuses ».
Bon appétit.
PS : Après il faudra songer au ours que l’on torture toute leurvie pour leur tirer leur bile. Les animaux à fourrure écorchés eux aussi vivant etc…
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Le confinement de la population n’est pas une nouveauté pour Bercy, c’est son mode normal de fonctionnement.
Lorsque le contrôleur fiscal débarque chez vous, le confinement fiscal commence. Il est identique à celui que tout le monde vit aujourd’hui, juste pire parce qu’illimité.
A l’instant où vous ouvrez la lettre recommandée qui annonce ce contrôle, vous savez que votre liberté vient de s’envoler, que vous êtes confiné, intellectuellement d’abord puis factuellement ensuite.
Comme pour le coronavirus, vous acceptez ou vous vous révoltez. Comme pour le coronavirus dans tous les cas vous êtes cuit. Vous finissez confiné, voir définitivement confiné entre quatre planches.
En apparence, la différence fondamentale serait que dans le cas du coronavirus on vous confine pour votre bien, pour vous protéger des autres ; alors que Bercy vous confine pour le bien des autres, pour les protéger de vous.
En réalité dans les deux cas la misère du confinement qui vous touche vient des autres, soit ils vous collent une maladie que vous n’avez pas demandée, soit par Bercy interposé ils vous volent vos biens, ce que vous avez gagné, ce que vous possédez, ce qui fait votre personnalité, votre droit naturel.
Petite digression
A propos du droit de propriété contesté par certain comme droit naturel.
J’observais hier mon chien. Mon dixième chien, un bouvier des Flandres, particulièrement intelligent ou du moins le plus intelligent de tous les chiens avec qui j’ai eu le plaisir de partager un morceau de vie. Nous étions à table.
Ce chien n’est pas dressé. Je ne dresse pas mes chiens, que je laisse libre comme je souhaite l’être, qui ont tous trouvé seuls leur place dans notre famille, en bonnes affection et intelligence, sans nous envahir.
Ce chien donc, toujours prêt à récupérer un petit morceau de quelque chose à se mettre sous la dent, peut rester un temps infini le museau au raz de la table ; il ne touchera jamais, malgré l’envie qu’il en a probablement, à ce qui est sur la table. Il a donc la notion de la propriété privée, de ce qui est à nous et de ce qui est à lui.
Si mon chien comprend naturellement l’idée de propriété privée, c’est bien qu’il s’agit d’un droit naturel.
Il faut aussi noter qu’il est des chiens qui, comme les contrôleurs fiscaux, n’hésitent pas à voler ce qui est sur votre table. Cependant ils ont eux aussi la notion de la propriété privée car, si vous les engueulez, ils partent la queue entre les jambes – ce qui n’est malheureusement pas le cas pour les contrôleurs fiscaux —
Revenons au confinement fiscal.
Le déclenchement du contrôle va vous isoler. C’est volontaire de la part de Bercy.
Comme le lion chasseur cherche à isoler la gazelle pour concentrer ses efforts sur sa capture, le fisc va vous isoler pour pouvoir disposer de vous, de votre entreprise, vous dévorer.
Il emploie toutes sortes de méthodes à ce sujet en fonction de l’avancement de sa traque. Au début, la demande de transmission de vos comptes à la banque, de vos factures à vos fournisseurs, autant d’interlocuteurs qui vont vous mettre en quarantaine en apprenant que le fisc est chez vous. Peur de la contagion ? Sans doute.
Ensuite, après la notification – quelle que soit sa crédibilité — les prises de garanties sans que la créance soit certaine, sans que vos recours possibles aient été exercés, vont définitivement vous isoler de la vie économique collective. Vous êtes un pestiféré, déclaré positif au “Fraudeurovirus”.
Vous voilà au stade ultime — le fisc vous entube sans avoir besoin de vous intuber — personne ne peut plus rien pour vous, vous êtes confiné dans l’état de misère, vous et ceux qui ont été contaminés par vous, votre épouse, vos enfants, votre famille, voire vos amis.
Alors, quand vient de coronavirus le confinement n’a pour vous aucun secret, un peu plus ou un peu moins… vous ne trouvez pas cela bien grave. Il y a si longtemps que vous n’avez pas voyagé, pris l’avion, été au restaurant, au spectacle, etc… rien ne change pour vous.
La population peut-elle comprendre cela ? Non.
Bien à vous.
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Face à la dégradation évidente de l’activité économique ainsi que de la situation budgétaire et fiscale du pays, certains ont d’ores et déjà trouvé la solution : interdire les distributions de dividendes mais aussi mettre en place un super impôt sur les sociétés de 75%.
Il s’agit d’un nouvel avatar de la vieille antienne anti-capitaliste : le grand capital apatride, mondialisé, spéculateur doit payer parce qu’il fait des profits (sous-entendu indécents) sur le dos du peuple avec son mode d’action préféré : la confiscation !
Quelques avocats ont donc décidé d’engager une action judiciaire en vue de contraindre le gouvernement à empêcher la distribution de dividendes.
Ils écrivent sans sourciller : « Dans la demande que nous formulons nous sommes allés jusqu’au bout de la logique en invoquant la solidarité nationale !
Il est demandé au gouvernement d’interdire par la loi, de manière égalitaire et impérative, à toutes les sociétés du CAC 40 et aux sociétés qui réalisent plus de 150 millions d‘euros de CA de distribuer des dividendes cette année.
Dans le même, il est demandé la création d’une contribution exceptionnelle de solidarité à hauteur de 75 % des dividendes (soit environ 38 milliards d’euros) qui permettront de financer le fonds de solidarité des TPE/PME, l’hôpital public et un plan de relance écologique qu’il faudra imaginer pour l’après confinement. »
Vous noterez, au titre des justifications, qu’il s’agit d’aider l’hôpital public dont le problème essentiel n’est actuellement pas un manque de moyens mais essentiellement qu’il s’agit d’un système à la soviétique avec une surabondance de personnel administratif qui paralyse totalement son fonctionnement tout en coutant une véritable fortune !
L’écologie est aussi utilisée comme justificatif parce que ça plait aux élites bobos de se donner bonne conscience … de gaspiller l’argent public dans des projets … ineptes pour sauver la planète !
Bien évidemment, ici prévaut une idéologie anticapitaliste masquée sous le vocable enchanteur et hypocrite de la solidarité ; surtout celle appliquée par les tenants du camp du bien à l’égard des autres !
Car, dans ce type d’opération, il est très important que le vol ou la prédation soit commis et justifié au nom d’un principe idéologique ou moralisateur.
Alors, pas d’hésitation ; la main de l’Etat ne doit pas trembler … surtout que nous savons qu’après 70 ans de propagande systématique, au sein de chaque français sommeille un communiste qui s’ignore, un ennemi du grand capital !
Mais attention, le communiste français, membre du camp du bien, n’est évidemment que pour la spoliation des autres car il doit quand même pouvoir continuer à changer de voiture tous les 3 ans, partir en vacances à la plage l’été, ainsi qu’aux sports d’hiver !
Il convient, à ce stade, de faire un petit retour en arrière pour situer le contexte.
Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’économie, énarque, inspectrice des finances, avait expliqué le 10 mars dernier qu’il fallait investir en bourse parce que la période était favorable !
On mesure tout l’intérêt de ce conseil avisé effectué à une époque où tout le monde savait que les marchés financiers étaient en pleine bulle, avec des prix d’actions complètement décorrélés de la réalité économique ; et alors qu’un sérieux ralentissement s’était déjà manifesté dès décembre 2019 et que les cours boursiers avait déjà sérieusement commencé à chuter du fait des craintes liées à l’épidémie.
Autrement dit, elle se situait déjà, avec cette affirmation, à contre-courant de la réalité économique !
Consultez ce lien, vous le verrez, c’est consternant !
Depuis, on sait que la crise épidémique a provoqué un effondrement de 30% en moyenne des bourses mondiales ; ce qui permet d’apprécier encore plus toute l’opportunité de ce conseil d’une personne qui est rattachée au ministre de l’économie ; présumée donc avoir un minimum de compétence !
Et son ministre de tutelle, le désormais fameux Bruno Le Maire, le ministre de l’économie qui ne connait rien à l’économie, est venu expliquer qu’il serait indécent que les grandes entreprises du CAC 40 se mettent à distribuer des dividendes !
J’hésite entre propagande inutile et incompétence …
On se propose donc de spolier doublement les épargnants que l’on a incités à investir en bourse : après avoir perdu 30% de leur investissement avec le krach boursier, on veut leur supprimer les dividendes !
Je précise que cela concerne à la fois les détenteurs en direct mais aussi les titulaires de contrats d’assurance vie libellés en unités de comptes en mettant au passage en difficulté les compagnies d’assurances qui ont des actions dans leurs portefeuilles.
Il faut dire que la haute fonction publique n’aime pas le CAC 40, ni les entreprises privées … sauf quand elle y pantoufle (ce qu’a d’ailleurs su faire Mme Pannier-Runacher).
D’ailleurs, depuis une bonne trentaine années, l’Etat fonctionnaire a tout fait, absolument tout, pour dissuader les français d’investir dans les actions de sociétés cotées dans le but principal de canaliser leur épargne vers la dette de l’Etat ; cette dette qui est énorme et en expansion constante depuis 45 ans. Car, il était hors de question que les entreprises privées lui fassent de la concurrence sur ce plan !
Faut-il y voir une relation de cause à effet ? Les grandes sociétés sont de plus en plus nombreuses à renoncer à verser un dividende ; bien que, pour certaines, il est évident qu’il s’agit avant tout de conserver de la trésorerie pour mieux affronter la crise économique à venir.
Ici, une petite distinction doit néanmoins être opérée :
Si l’entreprise est à capitaux publics, on peut comprendre qu’obéissant à son actionnaire unique ou majoritaire (l’Etat), l’entreprise renonce à une telle distribution,
Si l’entreprise doit recevoir des subsides de l’Etat, il est pareillement tout à fait normal qu’elle ne distribue pas de dividendes, car ce serait profiter de l’argent public, des impôts de tout le monde, pour avantager ses actionnaires. Ce serait ni plus ni moins qu’un détournement de fonds publics !
Par contre, si l’entreprise ne reçoit aucun soutien, ni aucune subvention et, de surcroit, n’a pas de liens avec l’Etat, il n’y a aucune raison pour qu’elle défère à ce type d’argument qui sent bon la démagogie communiste !
Or, la requête que vous pourrez consulter sur le lien indiqué concerne aussi les entreprises de la troisième catégorie …
Sans doute, demain, engagera-t-on une action, au nom de cette même solidarité, en vue d’interdire aux propriétaires bailleurs de percevoir des loyers sur leurs locataires, puis aux détenteurs de livrets A, LEP, ainsi qu’aux détenteurs de contrats d’assurances vie, de percevoir un intérêt !
La liste est longue …. et peut s’allonger sans cesse car le principe même de la spoliation est qu’il y a toujours quelqu’un à spolier …
Le problème est que l’économie fonctionne selon des règles simples : des personnes s’associent pour créer une entreprise, prêtent de l’argent et en contrepartie attendent une rémunération de leur investissement !
Sinon, à quoi cela servirait-il d’investir ?
Or, sans capital investi, pas d’entreprises, pas d’emplois !
Il n’est pas non plus inutile de rappeler que la solution alternative, le communisme, c’est à dire l’économie fondée uniquement sur le travail et non sur le capital a prouvé qu’il ne fonctionnait pas et qu’il ne pouvait pas fonctionner ; sauf à mettre en esclavage toute une partie de la population afin de disposer d’une main d’œuvre abondante et gratuite !
L’effondrement de l’URSS est là pour en attester et la conversion de la Chine au capitalisme le plus débridé, sous surveillance stricte d’un parti totalitaire, qui n’a de communiste que le nom, en est l’ultime confirmation !
Mais en France, persiste toujours ce vieux réflexe de la confiscation des riches … et vous verrez que, dans les prochains mois, ce type d’appel aura tendance à se multiplier !
Nous avons donc affaire à une action clairement anti capitaliste, mais aussi anti économique, non dénuée d’une évidente démagogie afin d’obtenir l’adhésion des foules ; foules qui seront d’autant plus en accord avec cette action qu’elles auront été persuadées au préalable qu’elles sont les victimes du grand capital apatride mondialisé.
En gros, il s’agit purement et simple d’exciter la population dans le cadre d’une vaste manipulation !
En conclusion, on peut en tirer trois types de morales :
Il ne faut jamais croire les prophètes de la distribution de l’argent gratuit des autres …
Il ne faut jamais faire confiance à l’Etat ou aux hommes (et femmes) de l’Etat,
Il ne faut jamais acheter d’actions de sociétés dans lesquelles l’Etat est lui-même actionnaire !
Précision : je n’ai ni actions, ni contrat d’assurance vie.
Bien cordialement à tous !
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Un lecteur, dentiste de son état, nous fait parvenir ce texte écrit l’année dernière.
On peut dire que la situation a empiré. Je trouve intéressant, avec son accord, de publier ce document qui raconte simplement la souffrance de ceux qui bossent, que les hommes de l’Etat prennent pour des machines. Ils disposent d’eux sans respect, cyniquement, en se parant au préalable de toutes les vertus.
“L’État, le gouvernement, la haute (!) administration, les Énarques pour résumer, nous aiment bien, et donc nous châtient bien. Certes, nous ne sommes pas les seuls. Mais on en prend quand même plein la tronche. Le premier coup tordu, si on s’en tient à l’actualité relativement récente, c’est la Loi Sapin 2. Dans son package, il y a la possibilité pour l’État de bloquer les portefeuilles d’assurance-vie, sans limite de montant ni de temps, en cas de « menace grave et caractérisée ». C’est-à-dire que vu le contexte financier actuel et les dettes de l’État, on vous kidnappe vos économies que vous auriez mis sur ce genre de support, si par malheur vous les y avez encore laissé. C’est une escroquerie.
Deuxième coup dans le pif de notre profession, la CCAM (Classification commune des actes médicaux), dramatique expectoration de faux experts mais vrais abrutis, avec des définitions d’actes ridicules et prêtant à confusion, et une numérotation des codes qui traduit pleinement la perversion de leurs esprits malades, comme si faire compliqué pouvait avoir une qualité quelconque, sinon augmenter le risque d’erreur. Quant à la valeur des actes de soins et de chirurgie, elle reste largement en dessous de leurs prix de revient, donc inapplicables.
L’uppercut suivant s’appelle la nouvelle convention. On nous fait miroiter des augmentations sur les soins, mais si ….. pleins de conditions dont la santé financière de la sécurité sociale, qui est virtuellement en faillite et sans aucune chance de se redresser. Autrement dit chers amis, croyez aux promesses et ne bronchez pas. Nos syndicats ont l’habitude et les négociateurs des caisses et des ministères savent les gruger. Ça marche à tous les coups, mais il faut dire que pour les autres professions c’est pareil.
On s’en remet à peine qu’arrive le matraquage suivant : on nous dit que la nouvelle convention ne se conçoit qu’avec le tiers payant. Ah mais, cela n’avait pas été dit dans les négociations. Bon oui, mais de toute façon, il faudra y passer. Vous voyez déjà les conséquences : les patients ne payent plus la plupart des actes, donc perdent l’habitude de s’impliquer financièrement mais également mentalement dans un traitement. La motivation et la responsabilisation deviennent aléatoires. Et vous, en fin de mois, vous chercherez désespérément à mettre en rapport les virements venant de la S.S. et des mutuelles avec les actes réalisés, symbolisés par des codes indéchiffrables, tout autant que l’identité des patients. Il arrivera vite le moment où vous renoncerez à contrôler votre « salaire », et ces voyous sauront très bien en profiter, d’abord en squeezant des petites sommes, puis en prenant du retard dans les versements, enfin en rendant toute la comptabilité incompréhensible comme ils savent très bien le faire.
Tout cela est déjà catastrophique mais ce n’est pas fini. Voici le prélèvement à la source. Génial ! Ils (les voyous) seront en droit de prendre sur vos comptes les impôts, les cotisations S.S., la CSG, la retraite, et toutes les taxes qu’ils ne cessent d’inventer pour compenser leur incapacité à gérer quoi que ce soit, et leur cupidité sans bornes. Entre les versements en retard des caisses et les prélèvements en avance des mêmes caisses et des services fiscaux (net-entreprise pour nommer cette organisation criminelle), vous pourrez pleurer pour acheter votre pain quotidien. Nous serons les esclaves d’un système qui a déjà fait ses preuves d’inefficacité et de corruption. Nul doute que devant ces difficultés, nombre de praticiens préféreront aller travailler dans des institutions quelconques, en tant que salariés, même si l’exercice est à mille lieux des « données acquises de la science » et de l’intérêt final des patients.
Enfin comme nos énarques sont des vicieux pervers sans limites et sans scrupules, ils ne peuvent pas voir un magot sans loucher dessus jusqu’à ce qu’ils s’en accaparent. Notre caisse de retraite a fait des réserves pour passer les années de forts contingents (1500 dentistes par an nés de 1946 à 1956, jusqu’à 750 ensuite). Il suffit de déclarer la fusion de caisses déficitaires (cela ne manque pas) avec les bien gérées et notre retraite va être divisée par trois. Vu les performances de nos syndicats, la mentalité farouche de nos administrateurs de carcdsf digne d’un Vercingétorix, et la mollesse congénitale de la profession, nul doute que l’on va se faire spolier une fois de plus. La CARCDSF va perdre la confiance des jeunes pas encore salariés, qui vont refuser de cotiser à une caisse “dévalisable”, et vous pourrez bosser jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Nos gouvernements successifs, tous aussi lamentables les uns que les autres depuis 1981 (ou presque), ont réussi à transformer notre pays de cocagne en un enfer administratif, en détruisant au passage notre système de santé (je ne parle pas de l’assurance maladie mais du réseau de praticiens), l’éducation nationale, les petites entreprises et l’artisanat, les facs (en particulier en odontologie), la défense, la justice (moins elle marche, moins ils risquent de s’y trouver confrontés), et la démocratie pendant qu’ils y sont.
C’est à leur nullité abyssale que l’on doit nos millions de chômeurs, les plus de 10000 « cerveaux » partis à l’étranger sur la seule année 2015 (record du monde), des dizaines de milliers de faillites par an et deux suicides de gérants par jour. Il suffit de comparer à d’autres pays européens qui étaient au même niveau que nous il y a trente ans pour voir comment la France a décroché économiquement et dans l’efficacité de ses services. Nos « dirigeants » officiels et officieux sont « graves ». On voit bien leur comportement sur de multiples questions. Ils donnent l’impression au départ d’ouvrir le débat, puis débarquent avec des critères préétablis (exemple les 80 km/h), laissent la contestation monter sans se démonter, avancent leurs arguments toujours partiaux. Ils finissent par imposer leur point de vue, donnant à constater qu’ils se considèrent seuls assez intelligents pour prendre les bonnes décisions pour les autres, (pour eux-mêmes aussi et surtout), mais en plus, qu’ils considèrent que les arguments apportés par les professionnels du domaine concerné sont forcément intéressés et donc à combattre. La plupart des français non politiques étant plutôt honnêtes et pragmatiques, la rivalité intellectuelle finit par aggraver la paranoïa de cette caste de décideurs “administrato-politico-énarchiques” qui prennent une fois de plus la décision la plus stupide, mais avec une autosatisfaction bien palpable de gens qui s’enivrent de leur pouvoir. Remarquez l’enterrement du « débat national ».
Quand je sais le service de santé que l’on pourrait rendre à la population si l’État ne nous mettait pas sans cesse des bâtons dans les roues, et la très triste réalité des soins d’aujourd’hui, je suis profondément écœuré. Les décisions prises pour faire quelques économies vont coûter très cher par l’aggravation des pathologies à terme.
Nous sommes en face d’une haute administration qui déteste la liberté, qui déteste les libéraux, qui veut tout contrôler alors qu’elle est complètement incompétente pour le faire. Ils seraient absolument incapables de gérer une PME, mais s’auto-promeuvent sur les postes clés du pays avec des rétributions plus que généreuses, et surtout particulièrement disproportionnées à leur efficacité. Ils n’arrivent même pas à cacher leur mépris pour le reste de la population ni leur volonté de faire partie d’une caste élitiste disposant de tous les privilèges et de tous les passe-droits.
Donc, mes chers collègues et futurs esclaves, nous pouvons désespérer de cette évolution du pays. Mais peut-être que vous prendrez conscience des enjeux et des responsabilités, et que vous sortirez enfin de votre torpeur et de vos peurs. Rien ne résisterait à des professions de santé déterminées et organisées. Nous voyons tous les jours plus de citoyens que n’importe quelle autre profession. Nous les connaissons mieux, nous parlons plus avec eux, nous savons plus facilement ce qu’ils pensent et ce qu’ils souhaitent. Et nous pouvons les informer des réalités qu’ils perçoivent déjà de plus en plus nettement. La sécurité sociale ne les protège plus, ne les soigne plus correctement, n’est plus en mesure de verser des retraites dignes, ne respecte plus une équité inscrite dans la constitution. La sécurité sociale a été une bonne chose mais n’a pas su s’adapter à l’évolution des sociétés, et il faut la forcer à évoluer sinon, notre économie tombera en collapsus et la sécu avec elle. Il est probable que Mitterrand, en signant le traité européen en toute connaissance de cause, avait prévu qu’il fallait une échappatoire juridique.
Car le seul moyen « pacifique » et légal est de cesser de cotiser à l’urssaf, et de prendre une autre assurance maladie. Des dizaines de milliers d’indépendants l’ont déjà fait. La sécu n’a plus de monopole depuis le 1er juillet 1994. La loi est claire (92-49 CE) même si notre justice de république bananière fait ce qu’elle peut pour ne pas l’appliquer, et que nos médias sous contrôle étatique ne mouftent pas sur ce scandale.
Dernier espoir. Savez-vous encore ce qu’est le courage, ou êtes-vous fataliste ? Nous n’avons plus rien à perdre.”
Un témoignage comme on les aime, qui n’est pas que fiscal, qui va plus loin et permet de comprendre le délire fiscal.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous ne sommes pas confinés nous sommes“virtualisés”.
Le confinement est une mesure visant à empêcher la dispersion. Effectivement, physiquement, notre confinement est relativement réel, bien que limité, nous y reviendrons. Mais, virtuellement, la dispersion n’a jamais été aussi intense.
Peut-on imaginer le même confinement, accompagné d’un isolement, d’une privation des moyens actuels de communications ? Non, impossible, inimaginable.
En réalité, nous assistons à la prise de pouvoir absolu, pas fatalement voulue, conjoncturelle, par les moyens de communication virtuels. Facebook et compagnie sont en ce moment les ordonnateurs de notre vie.
En clair, les ennemis des hommes de l’Etat, les grands patrons du net, prennent le pouvoir du fait de la carence des premiers, initiateurs de la situation — qui pourtant les haïssent –, c’est assez succulent. Magnifique exemple de la théorie de l’arroseur arrosé.
Par ailleurs, c’est un test grandeur nature de la possibilité de réduction de la composante factuelle, animale, de l’homme dans la nature au profit de sa seule dimension virtuelle, romantique, affective, égocentrique, abstraite.
La partie qui se joue sera la victoire ou l’échec absolu de l’écologie, croyance sous-jacente à cette aventure.
Nous testons, en toute folie, la part minimum de l’activité animale, pragmatique, nécessaire pour la survie d’un monde humain inactif, donc en théorie non polluant.
Outre que les “actifs-esclaves” ayant en charge l’activité animale, basique, sont sacrifiés à ce jeu, sont pris pour des cons, l’essai va mal finir. Il fera la démonstration que la fourmilière ne peut vivre que de l’engagement de toutes les ouvrières, quels que soient les dégâts des dômes sur l’environnement.
L’écologie se réjouit, les canaux de Venise sont transparents. Pour elle, la preuve semble rapportée que ce n’est pas par le progrès que la marque de l’homme sur la terre sera diminuée, mais bien par la décroissance.
Mais, est-on bien sûr que la décroissance soit possible sans mettre tout simplement la vie des hommes en danger ? Nous allons le savoir, et très vite.
Parce qu’entre nous, la peur de la mort – mais aussi des gendarmes — bloque dans les chaumières d’abord les vieillards, déjà hors-jeu, qui bénéficient d’un train de vie indécent sur le dos des actifs, puis les professions non indispensables, pléthoriques, heureuses de ce break, et enfin les jeunes pour qui l’école buissonnière est un rêve devenant soudain réalité.
Il ne reste au turbin que bien peu de monde si l’on en juge par la circulation dans les rues, le télétravail se résumant en un magnifique morceau de flûte traversière.
Ce peu de monde — incluant le monde médical œuvrant soudain en “mono-soin” — a bien du mal à porter l’économie. Même la moitié des GAFA souffre. Amazon et Apple qui ont une partie d’eux dans la réalité, toussent largement. En revanche pour Facebook et Google, strictement virtuels, c’est le pied.
Il y a gros à parier que les “actifs-esclaves” vont se faire rares si la pandémie s’intensifie comme il est dit, si la cohorte des planqués continue à se calfeutrer.
Déjà de nombreux blocages apparaissent, notamment dans ce qui vit de l’immédiat, comme les récoltes agricoles, les transports.
Cet épisode, dit du Coronavirus, pourrait faire le lien entre la ruine technocratique, ses limites intellectuelles, ses affabulations, ses erreurs grotesques de projection dont la fausse monnaie et l’écologie, et le danger de la puissance de la nature.
L’homme ne peut : que d’abord dominer la nature sans quoi elle le dévore, puis ensuite la respecter parce qu’il lui doit d’être là. Même si, mère indigne, elle rêve d’infanticide en pensant à lui.
Ce respect ne peut s’exprimer qu’à travers le progrès. La décroissance, la reculade, étant bien trop dangereuses. Ce sera la leçon qui découlera du confinement, dont nous ressortirons tous en slip…. heureusement ce sera l’été.
En gros, il semblerait que seul 10% de la population s’escrime au travail, que 90 % fait face à des angoisses métaphysiques qui l’épuise, bien que, très courageusement, cette dernière fraction soient prête à continuer à vivre dans ce monastère virtuel.
Je crains, tout respect dû aux morts passés ou à venir, que cet épisode passe dans l’histoire de l’humanité comme l’ultime gag de la technocratie avant faillite totale.
Nous sommes tous confinés dans un monastère “écolo-technocratique” à religion écologique imposée, à dévotion au Dieu Nature qui va pourtant nous dévorer comme tout Dieu qui se respecte.
Et Bercy dans tout ça ? A raser en premier… nous sommes tous d’accord, au moins sur ce point.
Bien à vous. H. Dumas
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Sauf en France où, visiblement, gouverner c’est mentir …
J’avais déjà eu l’occasion, dans deux articles, (ici) et (là) d’évoquer les mensonges du pouvoir mais, avec la crise sanitaire actuelle, cette pratique prend désormais des proportions hallucinantes et, pour tout dire, tout à faire inquiétantes !
A tout seigneur, tout honneur, le premier des français, le président de la république qui se permet d’affirmer à la télévision : “l’Etat paiera de manière illimitée” alors que l’Etat n’a pas d’argent, il n’a que des recettes fiscales qui correspondent aux impôts qui vous sont extorqués !
G Darmanin, notre sémillant ministre du budget, qui a affirmé que nous pouvions dépenser parce que nous avons des finances saines ; en omettant de dire une vérité qui risque de nous voler en pleine de figure dans les prochains mois : la France est un pays surendetté avec des finances publiques en très mauvais état du fait d’un laxisme budgétaire, dont les élites ont été au demeurant les premières à profiter, qui perdure depuis 45 ans !
Macron et les autorités médicales ont affirmé aux français, les yeux dans les yeux, que les masques ne servaient à rien pour dissimuler le fait qu’on n’en avait pas !
De la même façon, les tests ne servaient à rien sauf pour les hauts fonctionnaires et politiciens fonctionnaires qui se testent d’abondance.
Avec la chloroquine, on fait passer le professeur Raoult pour un hurluberlu, hérétique et incompétent, pour masquer qu’il ne fait pas partie du sérail parisien des mandarins auto intronisés maitres du savoir médical universel !
Histoire de bien lui montrer qui commande, le gouvernement s’empresse d’interdire l’usage de la chloroquine, par décret, alors qu’il s’agit d’un antipaludéen d’usage ancien, constant et bon marché ….avant de revenir sur cette décision en autorisant la chloroquine mais seulement en phase aigüe de la maladie …en pleine contradiction avec le protocole du docteur Raoult qui préconise son emploi seulement au stade primitif de la maladie !
Comprenne qui pourra !
On fait des annonces spectaculaires de commandes d’un Milliard de masques qui n’arrivent pas pour des raisons déjà évoquées !
L’Etat fonctionnaire, pour soulager les hôpitaux surchargés d’Alsace et du Grand Est, affrète à grands frais des trains spéciaux et des hélicoptères pour transférer les malades vers l’ouest alors que les cliniques locales, qui disposent d’infrastructures libres, ne sont pas sollicitées !
L’Etat fonctionnaire dissimule sciemment et systématiquement une situation catastrophique d’absence totale de prévision et de mauvaise gestion d’une administration perdue dans ses règles strictes et ses procédures à la fois complexes et inutiles!
Le premier ministre vient à la télévision (Tf1 le 02 avril) pour répandre une bonne parole rassurante avec un « journaliste » interviewer, si ce n’est complice du moins suffisamment conciliant pour ne poser ni les questions qui fâchent ni même les questions qui gênent !
Bruno Le Maire, l’inénarrable ministre de l’économie qui ne connait strictement rien à l’économie, vient nous expliquer benoitement qu’il n’y aura aucun problème d’approvisionnement alors que les seules décisions qu’il a prises en matière de contrôle des prix ont provoqué la disparition pure et simple des flacons de gel hydro-alcoolique et des quelques masques en circulation ; compte non tenu du fait qu’il ne peut nullement prétendre qu’il n’y aura pas, du fait du blocage de l’économie qui va faire des ravages parmi les entreprises, de ruptures dans les chaines logistiques !
Et, le pire, c’est qu’il le sait !
Le plus incroyable, c’est que l’Etat fonctionnaire semble croire à ses propres mensonges et semble ignorer que l’information circule aussi désormais par les réseaux sociaux ; ce qui signifie que les dissimulations et blocages administratifs seront, un jour ou l’autre, mis à jour augmentant le ressentiment d’une population, connectée sur internet toute la journée à défaut de pouvoir travailler, qui aura le sentiment d’avoir été trompée !
L’effet pervers du mensonge érigé en système de gouvernement c’est qu’il ne fait qu’augmenter la suspicion de la population qui tend alors à accréditer les thèses complotistes les plus folles !
Vous connaissez l’adage : on peut mentir une fois à une personne, on peut mentir plusieurs fois à une personne mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde !
La question qui va se poser indubitablement dans les prochains mois, sera : Comment l’Etat fonctionnaire va-t-il pouvoir redresser une situation qui relève du scandale d’Etat à grande échelle ?
Cette crise sanitaire constitue un véritable révélateur de l’incapacité de réaction et même d’action d’une administration hypertrophiée, perdue dans ses procédures administratives mais, ce n’est que la suite de l’immense mensonge tendant à persuader la population que l’Etat fonctionnaire est là pour la protéger alors que son but principal est de la contrôler !
Les français doivent être conscients que ce sont eux, et eux seuls, qui paieront le prix de toutes ces inconséquences !
Je suis désolé d’avoir à vous le rappeler Messieurs et Mesdames les politiciens et/ou fonctionnaires : Gouverner ce n’est pas mentir, c’est prévoir et seulement prévoir !
Bien cordialement à tous !
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3eme puis 4eme puis 5eme, il n’y a pas si longtemps.
6eme hier et aujourd’hui ?
Aujourd’hui, il ne faut pas regarder le classement, on regretterait De Gaule.
Tout dégringole chez nous, éducation, santé, armée etc… même pas capable de prévoir une épidémie qui s’annonçait depuis plusieurs mois et très bien géré par d’autres.
Il n’y a que Bercy qui, lui, caracole encore en tête.
Lui, il est toujours médaille d’or.
Les autres états doivent se demander comment font les français pour se laisser tondre à se niveau, avec aussi peu de résultats et en étant toujours contents.
Cela reste pour moi-même un des plus grands mystères au même titre que la Sainte Vierge ou le vin en sang.
Les français, dans l’ensemble et jusqu’à maintenant gobent tout, l’hameçon avec. Cela changera t-il ? Non, je ne pense pas.
Pour l’épidémie, nous sommes dans le pire groupe de queue avec nos amis espagnols et italiens. Et les grecs ?
Les grandes puissances se moquent de nous quasiment à visage découvert.
Ils ont raison.
Les français dont l’emblème est un coq ne peuvent s’empêcher, même au fin fond du classement (c’est plus fort que nous), de donner des leçons aux autres qui font mieux.
Notre coq, toujours arqué sur ses ergots est maintenant debout sur un tas de fumier. Lui seul ne le voit pas.
La France grâce à nos élites successives mais toutes issues du même moule, l’Ena, préoccupées surtout à s’enrichir eux-mêmes et leurs amis ont réussit ce tour de force de ruiner la France et de l’endetter jusqu’à la garde.
Malgré ses péroraisons, la voix de notre président est inaudible et fait bien rigoler les vraies puissances en croyant en être encore une.
Ne représentant plus rien d’autre qu’un pays musé, il est reçu comme un pays satellite par les USA et la Chine comme Rome et les Parthes recevaient leurs féaux. On nous accueille avec des égards de façade car les dirigeants qui comptent n’ont pas envie de contredire le coq français.
Ce qu’il dit n’a plus aucune importance et on ne va pas se fâcher pour si peu.
On est toujours heureux de visiter la France, de manger sa cuisine et de boire son vin. Et nous faisons de succulents croissants…
Nos énarques, qui ne sont pas si bêtes, ont tout compris et leurs déclarations, ici ou ailleurs ne sont dirigées que pour nous.
Qui peut croire que parler au successeur de Mao des « droits de l’homme » fera avancer le schmilblick ? Cela fait encore frétiller une partie des français.
Les droits de l’homme ? Parlons en, ils ont même bien été écornés depuis les gilets jaunes et cette répression à tout va !
A j’oubliais le luxe avec LVMH, notre dernier fleuron.
Pour tout le reste « du savoir faire » français dont nous nous gargarisons à longueur de temps, nous sommes dans les choux.
Avions, trains, centrales nucléaires tout le monde fait mieux que nous.
Même, nous n’avons pas pu prévoir les masques ou les tests, que les pays prévoyants ont stockés et nos dirigeants pleurent des larmes de crocodiles en direction de leurs électeurs.
Ils les ont laissés mourir sans aucun regret ni remord, confiant, pour sauver leur peau, dans leur communication de l’enfumage avec les médias qui font leur beurre et qui a fait ses preuves depuis Giscard.
Ils vont bien réussir à nous prouver par A+B que c’est encore de la faute de ces salauds d’Allemands qui ne sont pas « solidaires » de notre tas de fumier.
Malgré leurs fausses promesses, les hommes de Bercy, dont notre président en tête de défilé, prenant des postures martiales d’homme d’Etat, dressé de toute sa taille (il parait d’après les sondages que cela plait encore et que les français tombent dans le piège) déclarent que nous allons nous en sortir grâce à leur « expérience » dans les miracles du Saint Esprit, alors que 1984 est en marche pour tordre le coup à toute forme de liberté, surtout celle qui reste ( la seule) sur les réseaux sociaux qui ne dispense, disent ils, que des fake News et qu’il faut faire taire pour le fameux « Bien Commun ».
A votre santé !
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Je rebondis sur l’article de Henri Dumas pour donner quelques informations complémentaires.
La chloroquine :
Ce médicament est un antipaludéen d’usage ancien et très bon marché.
Le traitement ne coute pas cher mais évidemment il ne faut pas en abuser et surtout ne pas faire comme cet homme qui a pris un produit pour nettoyer les aquariums au motif qu’il était indiqué qu’il y avait de la chloroquine à l’intérieur !?!
Les pontes de Paris n’autorisent l’usage de la chloroquine que dans des conditions très restrictives et surtout ont décidé, décret à l’appui, de ne l’administrer qu’aux malades déjà gravement atteints !
Le problème est que le docteur Raoult a défini, dans son protocole, qu’il fallait administrer ce médicament aux malades en début de maladie et non lorsque la maladie a atteint une phase aigüe car alors il devient inefficace !
Les médecins de Paris voudraient démontrer que la chloroquine n’est pas efficace qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
Les masques :
On sait désormais que l’administration a fait l’impasse sur les masques FFP2.
Pour rattraper le coup, le gouvernement a commandé un milliard de masques à la Chine.
Certains ont commencé à arriver (par pont aérien) mais il semblerait qu’il y ait des problèmes de conformité pour un certain nombre qui sont donc rejetés.
Par ailleurs, une quantité non négligeable de ces masques a du mal à arriver jusqu’ici pour une raison tout à fait surprenante.
Les américains auraient mis leurs dollars sur la table pour acheter 3 ou 4 fois plus chers les masques en cours d’acheminement …
Du coup, les chinois détournent les cargaisons en cours d’acheminement et les masques commandés n’arrivent pas en France !
Autrement dit, que ce soit la chloroquine administrée selon un mauvais protocole ou les masques commandés qui disparaissent aux USA, nous ne sommes pas sortis de la pénurie !
Nous mesurons tous les jours l’efficacité redoutable de l’administration française …
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