Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Quentin Deranque est mort.

Un jeune homme de 23 ans tué par d’autres jeunes gens.

C’est pour lui que c’est terrible. Il est mort, il ne vivra pas les 60 ans que lui promettait l’espérance de vie de notre société. Il n’aimera pas, il ne sentira pas, il ne regardera pas, il ne goutera pas, il ne touchera pas, il ne réfléchira pas, il ne s’exprimera pas… Peut-on ressentir au fond de nous tout ce que représente le fait de perdre la vie ? Rien n’est moins sûr.

Pour les proches c’est le chagrin, cet immense chagrin, sans limite pour les parents accompagné de la sidération totale. Chagrin qui perd un peu en intensité pour ceux qui le connaissaient moins ou peu, qui fait place au fait divers pour ceux qui ne le connaissaient pas.

Les deux questions que pose ce fait divers :

A – Comment peut-on frapper à terre, de coups de pied, à plusieurs, un homme, seul après qu’il a été isolé, jusqu’à le tuer… au lieu de lui tendre la main ?

On parle de lynchage parce que les coups ont été portés individuellement, lâchement, par des agresseurs sortant du groupe et s’éloignant aussitôt après.

Le lynchage est l’expression ultime de la haine, de la lâcheté, de la bête ignoble qui existe au fond de nous tous, qu’il faut maîtriser toute sa vie.

Le constat n’est pas d’aujourd’hui : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre. » — Jean 8,7

Avant le lynchage, au départ, il y a la haine.

Chacun fabrique la sienne en terrain connu, entre voisins ou connaissances, et généralement elle est contenue, quoique…

Mais la vraie haine, celle qui dévaste tout sur son passage, c’est celle qui est activée par la croyance, la rumeur, l’apparence, la vengeance, celle qu’on partage à plusieurs. C’est elle qui finit en lynchage, puis en guerre totale puisque le lynchage n’est que le premier pas vers la guerre.

Ainsi la responsabilité de ceux qui divisent, puis excitent la division pour assoir leur pouvoir, ou qui martyrisent et humilient pour conserver leur pouvoir, est écrasante. Tout comme ceux qui réfutent la raison et manipulent des croyances, qui abusent des esprits faibles.

Cette responsabilité n’a d’égale que leur hypocrisie insondable quand il s’agit pour eux de pousser des cris d’offrais face aux résultats de leurs manipulations.

Notre Assemblée nationale, qui prétend nous représenter, qui exige notre confiance, a donné à ce sujet un aperçu catastrophique.

Ce sont eux, pas uniquement mais significativement, qui dressent les Français les uns contre les autres, à chaque élection, à seule fin de leur soutirer le titre qui leur permettra, entre chaque élection, de les diviser encore et encore…

Chacun de nous connait la haine, évidemment, il peut donc mesurer l’immense responsabilité d’exciter celle des autres. C’est un jeu auquel personne ne peut s’adonner par erreur ou par hasard. Tous ceux qui s’y amusent sont donc lucides et responsables.

Force est de constater que non seulement nos élus entretiennent la division, attisant ainsi la haine, mais qu’en plus ils en sont fiers. Quand même…

B – L’informatique et notre société.

Qui aurait été frappé par ce fait divers, par les problèmes humains qu’il soulève, sans le ou les films réalisés et immédiatement portés à la connaissance de tous ?

Il est clair que la vérité gagne énormément avec l’accélération de la communication entre nous, même si elle génère aussi des fake news, toujours postérieures aux faits.

Qui peut aujourd’hui raisonnablement douter de l’impérative nécessité de l’utilisation libre des moyens d’enregistrement qui permettent de saisir la vérité dans son instantanéité, sa réalité éphémère.

Conclusions

Les méthodes pour diviser sont là, utilisant : des croyances, des passés revisités, des présents agités par la jalousie où des faux spectaculaires, ou encore l’avenir qualifié d’inquiétant, d’angoissant.

Il ne manque pas de sujet pour diviser et enclencher les haines qui mènent aux lynchages. Ah, si les oppresseurs et les diviseurs voulaient bien nous lâcher la grappe… Je suis sûr que nous arriverions à nous supporter, nous ne sommes pas si méchants que ça…

Bien à vous. H. Dumas

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Surprise,  le serpent de mer de la fraude fiscale refait surface ! (3)

Décidément, il est des hasards qui n’en sont pas et le sujet de la fraude fiscale, surtout lorsqu’il est agité de manière constante par les hommes de l’Etat, eux-mêmes, devient un débat récurrent dans une France en pleine dérive !

C’est évidemment malsain …

J’en veux pour preuve cet article de 20 minutes qui proclame cette incroyable information : Il y aurait en France plus de 13.000 millionnaires qui ne paient pas d’impôt sur le revenu.

L’origine de cette « information » provient du quotidien du soir Le Monde, dont on connait la ligne politique très à gauche, qui relaierait les propos d’E Lombard, l’ancien ministre des finances de F Bayrou et, signe qui ne trompe pas quant à l’intention, cette information se propage désormais sur les réseaux … avec, bien entendu, les commentaires vengeurs à propos des salauds de riches qui en plus ne paient pas d’impôts !

Pour vous dire, même France Culture, rempart ultime du communisme à la française, parle ouvertement, sur Facebook, d’évasion fiscale ….

On observe immédiatement qu’il est fait une confusion intentionnelle entre patrimoine et revenus pour s’en prendre à des personnes qui disposent d’un patrimoine immobilier supérieur à 1 million € au motif qu’ils ne paieraient aucun impôt !

L’injustice fiscale dans toute son horreur !

Les explications tournent autour de 3 hypothèses :

-des revenus faibles,

-des revenus exonérés ou réduits par des crédits d’impôts

-l’optimisation fiscale qui est clairement assimilée à la fraude dans l’esprit de nombre de personnes.

C’est en fait, le système fiscal français qui est comme cela … et il y a une hypothèse non énoncée : l’augmentation des prix du fait de l’inflation ou de la pression foncière ou encore d’investissements faits par des personnes qui veulent contourner les risques monétaires en investissant dans le foncier.

Pour information il y a environ 3 millions de millionnaires en France. Rapporté aux 13 000 millionnaires qui ont un RFR de zéro, cela ne représente que  0.45 % des millionnaires.

Rien d’anormal ou d’extraordinaire donc …

Par ailleurs, ces personnes paient bien l’IFI si l’immeuble dépasse l’évaluation de 1.3 Million. Ils paient bien un impôt sur le capital et ils paient cet impôt même s’ils ont des revenus très faibles … car il n’y a aucun incohérence ni incompatibilité à ce que vous soyez propriétaire d’une maison d’un million € mais que vos revenus soient très faibles et de ce fait non imposables.

C’est l’occasion de se souvenir de ces paysans de l’ile de Ré qui se sont retrouvés, à l’insu de leur plein gré, millionnaires et assujetti à l’ISF (IGF à l’époque) en raison d’une spéculation foncière à laquelle ils n’avaient pas pris part ; se retrouvant obligés de vendre leurs terres pour payer l’impôt !

Il suffit donc de se trouver dans une zone urbaine ou à forte demande pour que le prix de votre patrimoine immobilier s’envole sans que vous n’y puissiez rien; que vous ayiez des revenus … ou pas  !

En outre, il faut savoir que l’IFI, cet impôt qui remplace l’ISF, n’a pas vu son plafond réévalué depuis sa création  en 2018 alors que les prix de l’immobilier ont augmenté d’au moins 30% depuis. Afin de tenir compte de l’inflation, il faudrait donc que le seuil d’imposition soit porté au minimum à 1.7 Million € mais Bercy, afin d’augmenter discrètement la pression fiscale, ne l’a pas fait !

C’est d’ailleurs exactement la même chose pour les donations dont le plafond d’exonération reste fixé à 100.000€ par enfant tous les 15 ans depuis … 2011 date de fixation de cette règle par l’article 790 du CGI (Code Général des Impôts). Et ici, c’est un doublement des prix dont il s’agit puisqu’on remonte à plus de 15 ans !

En fait, il est très facile de devenir millionnaire dans l’immobilier puisque les prix montent sans que vous fassiez quoique ce soit … et si vous possédez une maison ou appartement à Versailles, Meudon, Neuilly, Cannes, Nice  ou Paris vous dépassez ce montant très facilement !

Il suffit pour cela d’en avoir hérité ou de l’avoir acheté il y a 30 ans !

Enfin, il n’échappera à personne que le seuil fixé est parfaitement arbitraire : Pourquoi  1.3 Million ? Pourquoi pas 1.5 Million ou 2 Millions ou … 0.5 Million ?

Et, évidemment, on n’évoque nullement les frais d’entretien et les taxes qu’il faut payer … même si on a peu de revenus !

Il n’est pas explicitement dit que ces personnes sont des fraudeurs mais alors pourquoi faire paraître ce genre d’information qui n’apporte strictement rien ; sauf s’il y a une arrière-pensée en rapport avec la situation budgétaire absolument catastrophique du pays.

On notera avec intérêt que la stigmatisation est passée, sans transition, des ultra riches à 100 Millions visés par la taxe Zucman aux simplement aisés à 1 Million !

En fait de pavé dans la mare, il s’agit juste de propagande dont le but est bien, à un moment ou à un autre, de s’en prendre à certaines catégories de la population au motif que ce seraient des profiteurs, voire des fraudeurs ; bref de mauvais français qu’il faudra punir !

Nous sommes bien en pleine manipulation idéologique, de la part d’une administration qui connait la réalité de ces situations mais l’utilise à des fins que je n’ose imaginer et qui sont en rapport avec des mesures gravissimes de spoliation pour “mobiliser l’épargne des français” qui pourraient être utilisées en vue d’empêcher le défaut de l’Etat sur sa dette !

Enfin, je vous invite à vous reporter au chapeau de l’article du Monde pour lire le nom de l’auteur de l’article en question ; j’y vois pour ma part une provocation supplémentaire …

En France, on a visiblement un problème avec l’argent et le patrimoine mais on en connait désormais l’origine : c’est l’administration elle-même qui sème la haine, la discorde et l’envie au sein de la population à des fins bassement matérialistes de spoliation fiscale car, quand vous avez une caste au pouvoir qui vit sur le reste de la population, son seul but est de s’y maintenir au besoin en divisant ses assujettis afin d’en réduire la puissance de nuisance et d’augmenter toujours plus ses bénéfices !

Pour finir et pour dissiper toute ambiguïté, je ne prêche pas pour ma chapelle car je n’ai pas de maison d’une valeur de 1 million € ni même de la moitié de ce montant.

Bien cordialement à tous !

 

 

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BERCY : le centre actif du mal absolu

J’ignore combien de lecteurs iront au bout de cet énorme billet. Peut-être une heure de lecture, j’imagine.

J’arrive au terme de l’expérience entreprise il y a vingt-cinq ans.

Elle fait la démonstration du mensonge global dans lequel nous font vivre quelques acteurs lucides, véritables Ayatollahs du collectivisme déviant qui se cache derrière un égalitarisme uniquement destiné à priver les individus que nous sommes de leur liberté, en échange d’un esclavage, finalement consenti par aveuglement, au profit de ces Ayatollahs.

Je vais vous en apporter la preuve, que j’ai payée de notre destruction, moi et mon épouse incroyablement courageuse et fidèle.

Certains parmi les lecteurs habituels de ce blog — que je remercie, ils m’ont aidé à vivre jusqu’à aujourd’hui — connaissent l’histoire que je vais résumer. Peut-être qu’une infime minorité complémentaire va en prendre connaissance en lisant ces lignes. Mais la grande masse va l’ignorer, car cette histoire est inaccessible tant elle est initiatique et fragmentée.

Et pourtant, tous sont concernés.

Cette histoire est celle de la marche ordinaire vers la ruine, puis le génocide, de toute une nation.

Histoire connue, qui pourtant se reproduit partout et toujours. C’est l’histoire d’un mensonge fondateur qui génère ruine et mort, que ce soit au Venezuela, à Cuba, en Iran, en Corée du Nord ou ailleurs.

C’est un mensonge qui prétend à la nécessité de réduire la liberté des individus pour obtenir en échange un bonheur collectif. Qui s’avère toujours inexistant. En fait, le résultat est un pillage et une mise en esclavage bien réels de chacun, au profit de quelques-uns. 

Cela depuis que le monde existe. Chaque fois, dans le même temps pareillement et différemment, ce qui est la caractéristique du mal absolu.

LE FAUX

Tout commence après le décès de ma mère. Elle me laisse une maison et son jardin, en fait une garrigue, de 4 500 m² environ. Je fais ma déclaration de succession régulièrement, évaluant l’ensemble 1 500 000 Frs, nous sommes encore en francs.

Cette valeur est réelle et sincère.

C’est alors que, le 16 mars 2000, une dénommée Jourdes, agent influente des services fiscaux de Sète, va décider un redressement fiscal de la succession en prétendant valoriser le terrain en trois lots, un attaché à la maison et deux autres appréciés comme terrains à bâtir.

Or cela n’est pas possible, les deux lots ainsi formés sont enclavés, donc inconstructibles. Je fournirai deux certificats d’urbanisme négatifs constatant cette réalité.

Les services fiscaux vont falsifier la réalité et obtenir un certificat d’urbanisme positif. Pour cela, ils ne vont pas faire part de leur but lors de la demande : qui est de distraire deux parcelles constructibles de l’ensemble.

Ils vont demander un CU de la propriété en un seul lot, qui indiquera qu’elle est effectivement en zone constructible.

Informé de cette tricherie, Le maire de Sète va rapporter le certificat d’urbanisme du fisc, considéré comme faux, puisque demandé en détournement de l’objectif réel pour lequel il sera utilisé.

Ce faux est stupéfiant, il est la base de 26 ans de malheur, de harcèlements, de coups bas, d’association de voyous pour tuer ou faire disparaître celui qui se dresse contre ce mensonge : moi, poussière insignifiante.

Comment et pourquoi je suis encore là ? Je me le demande tous les jours… Je pense que votre compassion y est pour beaucoup…

Le 19 février 2019, soit 19 ans plus tard, la justice cassera ce redressement frauduleux.

Le magistrat ne prononcera aucun dommages et intérêts pour ces 19 ans de harcèlements, de saisies, y compris sur les comptes de mes enfants alors étudiants, dont une mineure, au contraire il précisera : « La demande d’Henri Dumas en paiement de la somme de 3 millions d’euros à titre de dommages et intérêts ne peut être regardée comme une demande nouvelle irrecevable en application de l’article 564 du code de procédure civile, puisque une telle demande avait été présentée par celui-ci en première instance, qu’il n’a fait qu’augmenter devant la cour de renvoi ; pour autant, l’administration fiscale a engagé une procédure de redressement dans des conditions régulières et si le bien-fondé de la contestation est finalement retenu, cette circonstance n’est pas en soit de nature à caractériser un recours abusif à une telle procédure, alors que l’administration fiscale est dans son rôle lorsqu’elle procède au recouvrement de l’impôt et que la détermination du montant des droits de mutation effectivement dû procède, en l’occurrence, d’une simple divergence quant à l’évaluation des biens soumis à l’imposition, peu important que la procédure de redressement et les procédures judiciaires, qui l’ont suivie, durent depuis près de 19 ans maintenant ; c’est donc à juste titre que le premier juge a débouté Henri Dumas de sa demande en paiement de dommages et intérêts. »

L’acharnement, puis la destruction systématique

Rentrer en résistance n’est pas toujours un acte héroïque.

Au départ, la résistance peut en fait n’être qu’une simple contestation face à une injustice. Puis, selon la réaction de l’auteur de l’injustice, ici le fisc, son impunité, sa mauvaise foi et ses pouvoirs, ses croyances réelles ou apparentes, son esprit de meute, son orgueil, les mensonges qu’il couvre, et bien encore, le résistant peut être malmené, détruit matériellement, puis carrément physiquement… directement ou par les conséquences de la façon dont on va lui imposer le silence.

Contre moi, qui a résisté, les services fiscaux vont employer leur arme habituelle : le redressement.

Qui, évidemment, sera lui aussi falsifié, inventé, fictif. D’abord parce que je ne suis pas une grosse entreprise, ensuite parce que je n’ai jamais triché fiscalement.

La SARL Les Hauts de Cocraud

Le 14 novembre 2007, deux agents de la DNVSF, qui est une brigade parisienne attachée aux grandes fortunes, Mrs Martino « le chef bavard » et Collineau « le mystérieux muet comme une carpe », viennent depuis Paris, en avion, pour contrôler ma société la SARL Les Hauts de Cocraud.

Société dont le chiffre d’affaires est de l’ordre de 50 000 € par an, absolument pas dans leurs attributions. Ce seul fait prouve qu’il s’agit d’une manœuvre préméditée.

La SARL Les Hauts de Cocraud est une société, initialement SCI de construction vente, devenue hôtelière contre son gré du fait de la mévente de 79 lots sur les 100 de la résidence hôtelière qu’elle a conçue dans l’île de Ré. (LIEN)

Réalisée en 1993, elle a subi de plein fouet la crise de l’immobilier de 92 à 98 et vacille toujours en 2007, cherchant un équilibre que lui aurait permis une mise en défaisance, mais pour cela il eut fallu être un gros poisson, ce qui n’était pas son cas…

Il est net que ces messieurs n’avaient aucune raison objective de venir à Sète, contrôler cette minuscule société. Ils ne pouvaient être là que sur ordre, pour tuer.

La preuve en est rapportée.

En effet, pour essayer de comprendre cette venue incongrue, je demande mon dossier fiscal. Il m’est refusé…

Je l’ai demandé en préalable à la venue des agents, ce qui me paraissait plus correct. Non seulement la hiérarchie refuse de me le donner, mais les agents sur place, face à mon insistance, établissent un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal, après être parti de mon bureau sans m’avoir remis le dossier demandé.

Ce PV prouvera deux choses : d’abord qu’ils ne souhaitaient pas ouvrir le débat oral et contradictoire, ensuite qu’ils n’avaient aucune raison de venir à Sète puisqu’ils ont établi le redressement sans avoir vu la comptabilité, redressement donc déjà prêt avant leur venue.

Ce montage pervers leur a permis d’appliquer 100% de pénalités du fait de l’opposition à contrôle fiscal fictive, et donc d’éviter le débat oral et contradictoire dont Bercy fait pourtant les louanges.

Pour moi : mort subite, et aucune chance de survie pour ma société.

Mais, j’ai saisi la CADA (Commission d’Accès aux Actes Administratifs) qui m’a donné raison le 6 décembre 2007, en affirmant que mon dossier fiscal devait m’être communiqué.

Les contrôleurs ont été un peu perturbés… Pas longtemps, mais quand même, la notification de redressement ne m’a été adressée que le 4 février 2010, soit plus de deux ans plus tard…. Ils ont donc hésité deux ans…

Ce coup fatal, prémédité, a été éventé par le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille, il a décortiqué ses incohérences (LIEN).

Inutilement, La Cour a maintenu le redressement dans son arrêt du 15/01/2015.

La SCI Mirabeau

Dès après la notification mortelle, le 4 février 2010, du redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud, les services fiscaux décident de clouer le cercueil.

Ils viennent, le 3 mars 2011, vérifier ma deuxième société la SCI Le Mirabeau, qui elle aussi a eu bien du mal à traverser la crise immobilière des année 90. Encore une société en carafe, au chiffre d’affaires ridicule. Je ne suis pas le seul en France dans ce cas à l’époque.

Concernant cette société, le Crédit Foncier, en faillite, préteur du programme, m’a sollicité pour me rétrocéder le crédit promoteur, moyennant 50% de son montant. C’est dire l’ambiance catastrophique du marché immobilier à cette époque.

Je vais donc racheter le crédit promoteur et dévaluer logiquement le stock en adéquation avec cette valorisation négative décidée par le Crédit Foncier.

C’est ce qui attire Bercy. Ses agents, deux, refusent que le contrôle soit filmé.

Pourtant l’enregistrement en matière de contrôle fiscal est une protection essentielle à la vérité. Pour les deux parties.

On peut le constater récemment, en comparant la vidéo (LIEN)de ma conversation récente avec une supérieure hiérarchique dans la cadre du nouveau redressement dont Bercy veut accabler ma SARL Les Hauts de Cocraud et le compte rendu LIEN que cette personne — ou ce robot je ne saurais dire – a établi

Revenons au contrôle de la SCI Le Mirabeau en 2011.

Refusant que le contrôle soit filmé (LIEN), alors que j’ai pris la précaution de protéger leur image en fonction de leurs remarques à ce sujet, un constat d’huissier en fait foi (LIEN), les agents vont quitter les lieux, sur ordre de Bercy diront-ils, sans réaliser le contrôle.

Ils s’en vont sans raison et, comble de mauvaise foi, ils établissent un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal !!!

Ce faux est farfelu, inventé de toute pièce, irréel.

Mais, rebelotte, un redressement est déjà prêt, donc il s’agit en fait d’une visite pipeau. Conclusion : encore un fausse opposition à contrôle fiscal, donc  pas de débat oral et contradictoire et 100% de majoration.

Total de la facture, le 17 juin 2011 : 390 544 €.

Une paille… basée sur un refus d’acter la dévaluation du stock, pourtant parfaitement réelle, liée à la proposition du Crédit Foncier.

En réalité, le fait du prince… l’appréciation sans justificatif des agents vérificateurs… du vent…

LES CONSEQUENCES GLOBALES

Le 4 février 2010, puis le 17 juin 2011, c’est 2 500 000 € qui me sont réclamés, dont la moitié de majorations liées aux fausses oppositions à contrôle fiscal.

Le solde bâti sur des rejets arbitraires visant des écritures parfaitement justifiées, déclarées non recevables par le fisc, qui a préalablement contourné le débat oral et contradictoire à l’aide de fausses oppositions à contrôle fiscal.

En clair, aucune fraude fiscale avérée, uniquement des interprétations biaisées, relevant à ce niveau du faux.

Il s’agit de 2 500 000 €. Nous parlons bien d’actes de destruction totale.

Dans la pratique.

Dès que les notifications sont délivrées, les sommes indiquées sont exigibles, sans que les recours changent quoique ce soit à cette exigibilité.

Donc, depuis 2010 et sans interruption, Bercy va me harceler.

Ce sera d’abord une hypothèque générale sur tous mes biens et ceux de mes sociétés. Un signalement au Registre du commerce. Puis des saisies, « SATD », sur tous mes comptes en banque. En pratique une trentaine par an. Accompagnées d’une facture du banquier de 100€ par SATD, facturation de la circulaire qu’il m’adresse pour me signaler le passage de l’huissier sur mon compte.

Mon banquier, depuis 30 ans, va me mettre dehors. Je suis alors obligé de faire nommer, par La Banque de France, une autre banque, qui va avoir l’obligation de me prendre comme client. Chaude ambiance… découvert et crédit : zéro.

Puis des procédures sans fin, espoir en la justice. Mais, toutes perdues, et générant des articles 700 de 1500€ à 3 000€, voire plus. Mettons une vingtaine, soit 50 000 € perdus, à la louche.

Et, évidemment, je ne peux plus travailler depuis 15 ans. D’abord une grande partie de l’économie est dépendante de ceux qui me nuisent, les hommes de l’Etat. Et, qui voudrait travailler avec un zombi économique, qui n’a plus un sous disponible ?

Aujourd’hui, là, au moment où je vous écris, les tortionnaires ont gagné. Je vais vous expliquer un peu plus loin leur dernier forfait. Mais avant, il est temps d’évoquer les causes de tout cela.

LES CAUSES

D’abord un irrespect total, un manquement grave à notre constitution, qui prévoit que l’impôt doit être librement consenti.

Article 14 de la DDHC : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Ensuite un débordement du pouvoir politique sur le pouvoir économique, dicté chez nous par la corruption électorale, qui consiste à prendre chez ceux qui possèdent plus pour acheter les voix de ceux qui possèdent moins. En subtilisant au passage de lourdes commissions au profit de ceux qui organisent cette redistribution arbitraire.

Ce même débordement pourrait avoir des moteurs pires, tels que la religion, la force brute, etc… cela ne change rien au résultats et aux méthodes.

Comme les cerfs reproducteurs tentent constamment de détrôner le mâle dominant, les humains tentent constamment de dépouiller les possédants, qu’ils soient détenteurs de richesse, d’intelligence, de beauté, de force, de pouvoir, etc… acquis naturellement ou par le travail.

Cela vient-il du fait que tous les puissants seraient sans compassion pour les médiocres ? Même pas. Il s’agit d’un réflexe pavlovien chez certains membres de tout groupe humain.

Puis un enchainement grégaire, qui touche les agents du fisc, qui émulent entre eux leurs instincts de chasse et de captation des proies, sans doute favorisé par l’isolement social lié à leur profession.

Enfin la crainte des contribuables, proportionnelle à la somme des injustices qu’ils subissent ou constatent autour d’eux, et leur enchainement à une croyance factice de justice en remplacement de l’ordre naturel qui serait injuste, ce qui est totalement faux.

Et, in fine, le morcellement.

En réalité les causes que je viens de vous exposer relient les membres et les rouages de la machine mortelle sans que chaque partie en soit consciente.

Chaque redressement fiscal, chaque impôt même, n’a de conséquence que pour celui qui le subit. Il est édité, contesté et jugé individuellement.

C’est pour cela que la population ne peut pas prendre conscience de la forme globale de la terreur fiscale, c’est pour cela qu’elle ne sort pas ses fourches pour aller raser Bercy.

Sur ce blog vous trouverez ces liaisons et ces buts qui donnent corps à la terreur fiscale. Ce sera mon apport à notre société, mais je vais en crever, là, demain.

Car, pour collecter, réunir et comprendre, il a fallu accepter de subir et de résister au-delà du raisonnable.

Tout cela vaut-il la peine que Bercy tue ? Car c’est de cela qu’il s’agit. Quand vous prenez ses biens à un homme ou à un groupe d’hommes, vous prenez la vie. C’est la leçon des guerres en cours autour de nous.

Le contexte

Je veux que vous sachiez que je crois être un homme droit. Que je me suis efforcé d’être ainsi dans ma vie professionnelle. Ce LIEN vous enverra vers un résumé, que j’espère objectif.

L’ESTOCADE

Là, vous allez voir, on touche le fond.

Bercy a commencé l’estocade, par deux bouts, comme le chacal ou la hyènes face au gnou blessé.

D’abord en vendant aux enchères un morceau du terrain de ma maison, la vente devenant sans doute définitive ces jours-ci, par un arrêt de la Cour de cassation en cours de prononciation. Cette vente va alimenter les fausses créances fiscales que nous avons évoquées…

Au passage, saluons cette digne assemblée de privilégiés aux ordres du pouvoir, qui se donne pour mission de faire appliquer, par la force, la loi… du pouvoir évidement, et qui usurpe le nom de : « justice » ; participant ainsi à la confusion qui occulte à la population la réalité de sa condition.

Ensuite en tentant de vendre aux enchères publiques la totalité des lots appartenant à ma société la SARL Les Hauts de Cocraud.

Cette vente forcée portait en elle tous les stigmates de l’estocade :

  • 7 lots mis à la vente à 103 626 €, face à une créance de 1 M€.

Naufrageurs et cupides se précipitèrent, dont les autres copropriétaires de la résidence en masse, générant des troubles psychologiques graves dans la copropriété, qui perdurent encore aujourd’hui.

C’est alors qu’une formation judiciaire humaine, ça existe, mais il faut du pot pour la rencontrer, a cassé le projet de vente forcée pour défaut de publicité. Ayons ici une pensée émue pour ces magistrats qui ont certainement payé une facture pour un tel écart.

Du coup, j’ai pu vendre librement ces 7 maisons. Ce n’était ni utile ni judicieux pour la société, mais c’était cela ou une nouvelle vente forcée — sans doute alors parfaite dans la forme — aurait été engagée par le fisc. Je n’avais pas le choix. Ce fut une vente forcée, mais hors du hasard lié aux enchères.

Ces 7 maisons se sont vendues 2 150 000 €. Cette somme s’est répartie en deux dépenses immédiates : la fausse créance fiscale 1 000 000 €, et le reste consistant en un rattrapage des dettes ou retards accumulés en 15 ans de gestion, sans revenus, de mes activités professionnelles.

Donc, au terme de ces ventes aucune trésorerie pour la société. On notera que je dispose quand même, à mon âge, de ma retraite professionnelle, insaisissable : 500€ par mois.

C’est dans ces conditions que les agents de Bercy se signalent, craignant sans doute que je pense pendant quelques minutes à autre chose qu’à eux.

Ils m’adressent une notification de redressement sur examen des déclarations, c’est-à-dire sans venue sur place.

J’ai, très légitimement, déclaré ces ventes hors plus-value, puisque forcées. Pour qu’il y ait impôt il faut qu’il y ait bénéfice. Ici ce n’est pas le cas, puisque le fruit des ventes a été absorbé entièrement par de fausses créances fiscales et les pertes, sur 25 ans, qu’ont engendré ces fausses créances fiscales.

La facture est de 500 000 €.

Evidemment cela entrainera aussi une conséquence sur ma fiscalité personnelle de 400 000€. Dont ils ne parlent pas ?

Donc, récapitulons la vraie situation comptable de tout cela :

  • En négatif 1 000 000 € d’une créance ayant déclenché les ventes, plus 900 000 € de ce nouveau redressement, cela fait 1 900 000 € de ponction fiscale.
  • En positif 2 150 000 € de ventes.

Reste donc un solde positif de 250 000 €, soit sur 25 ans 833 € par mois.

Mais, pour payer 900 000 € du nouveau redressement il faudrait vendre trois maisons. Ce qui, vu par Bercy, générera 450 000 € de plus-values, ce qui représente environ le solde des deux studios et de la maison qui restent, accompagnés de la dernière plus-value. Disparition totale de ces biens.

RESUME

Tout commence par un faux certificat d’urbanisme, dont les conséquences catastrophiques ne coutent rien au fisc faussaire. Toute la casse est pour moi, alors que la preuve est rapportée par la justice que c’était bien un faux, même si elle a refusé de le juger formellement comme tel.

Pour se venger de ma dénonciation de ce faux, le fisc invente deux redressements sur la SARL Les Hauts de Cocraud et sur la SCI Le Mirabeau, dont il double le faux montant à l’aide de fausses déclarations d’oppositions à contrôles fiscaux.

In fine, la contestation étant insupportable à Bercy, surtout si elle est fondée et apporte une vue d’ensemble des méthodes qui composent la terreur fiscale, ses tortures et ses harcèlements, Bercy décide d’éliminer.

CAR ET C’EST IMPORTANT

Le dernier redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud est indécent, il me ruine à 82 ans, il m’humilie me faisant passer pour un fraudeur fiscal, ce qui est faux.

Alors que la SARL Les Hauts de Cocraud n’est qu’une société imposée par la crise des années 90 et les méventes induites. Ce n’est pas ce que l’on entend par « une société commerciale ».

C’est une transformation d’une SCI, c’est une société familiale composée exclusivement de mon épouse et de moi-même et, depuis le début, le fisc ne la traite pas comme une société commerciale puisqu’il refuse de lui rembourser la TVA.

A ce sujet, voyez ce qu’en dit le TA de Poitiers, dans son jugement du 30/052015, il s’agit de 456 502 € de TVA, qui seront payes aux autres copropriétaires, pas à la société d’Henri Dumas.

L’argumentation des juges risque de vous rendre manchot… pas mal le coup de « l’exacte application de la loi fiscale » …

En réalité, que ce soit par le biais du droit à liquider sans plus-value pour un artisan ou une profession libérale, ou par le droit à ne plus avoir à subir de plus-value du fait la prescription trentenaire, La SARL Les Hauts de Cocraud n’a pas à être ainsi massacrée, en lui imposant une plus-value qui n’a pas eu lieu dans la réalité.

Je n’ai pas à être ruiné de la sorte à 82 ans.

Ces procédés qui consistent à interpréter, transformer les situations pour leur appliquer des taxations provoquant la ruine, l’ensemble présenté comme une bonne action, avec la complicité de la justice et la désinformation de la population écrasée par un mensonge constant, sont révoltants.

Mais en plus, ils nous amènent tous dans le mur.

Macron rêve s’il croit noyer notre dette de 3 500 Mds dans une autre plus grande que contacterait nos amis européens. Il ne va trouver que la ruine, et la violence qui est la réaction naturelle face à la ruine.

QUE FAIRE ?

En ce qui me concerne, pas grand-chose, je pense. J’ai du mal à imaginer qu’une formation judiciaire prendrait le temps d’analyser la réalité de mon combat, aurait la volonté et la possibilité d’accepter la réalité des méthodes de Bercy, de nommer et de condamner ses intentions, ses stratégies pernicieuses et ses faux directs ou indirects.

Il y a trop d’intérêts en jeu, trop de personnes impliqués dans le partage du pillage.

Donc, les carottes sont cuites, je n’y survivrai pas.

En ce qui vous concerne. Ouvrez les yeux. C’est vous le peuple de notre nation qui avez le vrai pouvoir. C’est vous qui devez analyser les mensonges que Bercy vous présente comme des hochets pour vous distraire et vous déstabiliser.

Enfin c’est vous qui êtes dépossédés, contrairement à ce que vous fait croire Bercy, qui prétend piller le capital à votre profit. C’est faux. Le capital, aussi injuste qu’il puisse être, doit être confié à ceux dont le métier et la passion sont de le faire fructifier, sans quoi il périclite. Et tous alors en souffrent.

Espérez que, l’an prochain, une personnalité de qualité se présente à l’élection présidentielle et sauve ce pays.

Bien à vous. H. Dumas

 

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Surprise, le serpent de mer de la fraude fiscale refait surface (2)

Suite de notre article paru le 08 février

En fait, si les services fiscaux affirment être confrontés à une collecte fiscale « de plus en plus difficile », l’explication par la fraude qui est systématiquement visée par Bercy n’est pas suffisante et est avancée essentiellement par confort moral.

L’évaporation des recettes fiscales

On se souvient que les services de Bercy avaient « découvert » un trou de 10 Mds€ dans les encaissements de TVA en 2024 et que personne ne semblait pouvoir en expliquer l’origine !

Plusieurs hypothèses ont été formulées … sans succès ou, plus probablement, sans vraiment vouloir envisager les plus plausibles. De là à penser qu’il y aurait une intention de masquer une réalité fort peu avouable, il n’y a qu’un pas franchi sans aucune difficulté !

En fait, au-delà des hypothèses d’une administration fiscale qui savait exactement ce qui se passait mais refusait de l’avouer, il est probable que la cause soit finalement très simple.

Il s’agit d’un phénomène économique qui se produit quand un pays va mal et qui s’appelle la récession ; c’est à dire que nous sommes confrontés à une réduction de l’activité économique et de la consommation en raison d’une part d’une pression fiscale trop élevée et d’autre part d’un climat politique pour le moins inquiétant !

Un indice est en mesure de le confirmer : les hommes de l’Etat se glorifient d’un taux de croissance de 0.9%, meilleur que prévu (sic), en oubliant de dire que ce taux est obtenu au prix d’un déficit colossal de -5.5%.

Sans cette relance budgétaire que constitue le déficit, nous serions bien en récession de -4.6% !

Seulement, le dire, c’est reconnaître que tout ne va pas si bien qu’on veut nous le faire croire alors que l’on estime, en haut lieu, qu’il n’est pas nécessaire d’inquiéter inutilement les français … qui pourraient se montrer moins dociles ; surtout lorsque l’on veut en plus encore augmenter la pression fiscale !!!

Auto intoxication ?

Une hypothèse complémentaire est que nos grands spécialistes Bercy sont intoxiqués par les données statistiques de l’Insee, administration rattachée à Bercy, dont on sait désormais qu’elle « arrange » ses statistiques pour masquer la réalité d’une situation qui dérape et qui devient incontrôlable !

La manipulation des données et des prévisions est une constante des systèmes bureaucratiques et cela rappelle étrangement le système stalinien au sein duquel la peur du complot était tellement obsessionnelle qu’elle conduisait les hommes au pouvoir à voir des espions et des traitres partout et à traquer la population afin de trouver les responsables de leurs … propres erreurs. Si les objectifs du plan fixé en haut lieu n’étaient pas atteints, ce n’était pas parce qu’ils avaient fixés à des niveaux irréalistes, mais seulement parce qu’il y avait des sabotages commis par des traitres.

Ce système générait une peur viscérale qui conduisait tout le monde à dissimuler la réalité et à mentir sur les (mauvais) résultats pour éviter le pire. Fatalement, le différentiel entre l’état théorique de l’économie et la réalité ne pouvait relever que de la caricature !

Comment assécher la ressource fiscale

Dans un système où le matraquage fiscal tourne à la spoliation, la fraude fiscale ou, au minimum, l’évitement devient une réaction de défense quasi naturelle.

-L’augmentation constante des impôts ne permet pas d’atteindre une croissance exponentielle de la collecte fiscale. Il en est de même pour les résultats des contrôles fiscaux car, si le nombre de fraudeurs diminue, fatalement le rendement du contrôle fiscal diminue aussi.

-La collecte fiscale se heurte à l’effet « Laffer » c’est à dire que les recettes fiscales deviennent de plus en plus dures à collecter … parce que les gens ne veulent plus travailler plus pour gagner moins ou parce que les agents économiques adoptent des comportements d’éviction ou de contournement de l’impôt. L’effort fiscal temporaire qui, on le sait, devient définitif, ou encore celui de la solidarité, sont des arguments qui finissent par ne plus avoir qu’un écho négatif au sein d’une population qui voudrait bien avoir d’autres centres d’intérêts que la facture fiscale. En outre, l’instabilité fiscale, chronique en France, déstabilise les épargnants qui essaient de sauver leur patrimoine face à des mesures de plus en plus spoliatrices et les pousse à adopter des comportements d’évitement qui provoquent, par effet de ricochet, une diminution du rendement de l’impôt !

La complexité créé le délinquant ce qui signifie que la mise en place de règles trop compliquées créé de véritables chausses trappes fiscales susceptibles de piéger des personnes de bonne foi. Il faut ainsi se méfier des « cadeaux fiscaux » liés à certains investissements qui entrainent des  redressements fiscaux carabinés infligés à ces investisseurs de bonne foi qui ont cru en la parole de l’Etat à propos de montages qui ne s’avèrent être à la fin qu’un odieux piège auquel on les prendra plus !

Nombre d’effets « indésirables » ne sont que la conséquence d’une pression fiscale excessive car une mauvaise législation engendre de mauvais comportements et, en France, cela constitue une tendance lourde. !

-La multiplication des taxes et des impôts constitue un facteur de complexité favorisant la fraude et la dissimulation parce que l’administration n’a pas vu certaines failles dans son dispositif ; compte non tenu du fait que cette tendance à multiplier les taxes créé des espoirs, souvent très exagérés, de gains fiscaux de la part de l’administration.

-le tabassage fiscal provoque inéluctablement une stratégie de contournement et les exemples documentés sont nombreux. Ainsi en est-t-il de la fiscalité sur les successions dont on sait qu’elle est totalement abusive et qu’elle amène ceux qui veulent transmettre à leurs enfants à se lancer dans des montages permettant de limiter la casse fiscale.

-La tentation est forte de vouloir contourner des taxes qui n’existent qu’en France ; ce qui est d’autant plus facile du fait de la suppression des contrôles aux frontières. Ainsi en est-il de la taxe soda ou encore des taxes sur le tabac qui provoquent un développement de produits de contrebande. En raison de la taxe de solidarité sur le transport aérien, les compagnies aériennes ferment leurs dessertes en France !

-La fiscalité délirante sur les véhicules thermiques constitue un cas d’école. Non seulement elle n’a pas provoqué l’envolée escomptée des ventes de véhicules électriques, qui ne se vendent qu’à coups de subventions, mais elle a provoqué une chute des ventes de voitures neuves (-500.000 par an) avec un effondrement corrélatif des recettes de TVA. Bercy vient aussi de découvrir des fraudes au malus auto. Eu égard à son caractère excessif, la tentation est forte de vouloir contourner ce qui n’est qu’une véritable extorsion fiscale reposant exclusivement sur l’arbitraire.

-En raison des DPE dans l’immobilier, certaines personnes honnêtes sont incitées, du fait même du dispositif, à frauder pour ne pas perdre l’investissement de toute une vie.

-Lorsque vous distribuez de l’argent tous azimuts pour n’importe quoi, il se créé inévitablement un effet d’aubaine ; c’est à dire qu’il y aura toujours des individus pour essayer d’en tirer parti. Les fraudes aux aides sociales n’auraient pas lieu s’il n’y avait pas … d’aides sociales !

-Beaucoup de dettes fiscales sont dues par des entreprises étranglées par les charges qui finissent par déposer le bilan. Elles ne sont jamais récupérées et c’est évidemment une perte sèche pour l’Etat !

Des explications en forme de justification

LFI et le PC fournissent de leur côté une explication « idéologique » à la moindre collecte fiscale. Bercy négocierait des « accords globaux » aboutissant à une atténuation des droits à percevoir et qui profiterait essentiellement aux individus les plus riches et aux grandes entreprises. Toujours cette obsession des riches qui volent les pauvres.

La Cour des comptes estime, pour sa part, que, trop souvent, la procédure pénale pour fraude fiscale fait l’objet d’un classement sans suite ou se conclut par une transaction. Elle y verrait donc un frein à la pression fiscale alors que l’on peut aussi y voir aussi une vision pragmatique des services fiscaux qui préfèrent négocier et encaisser rapidement des redressements plutôt que de se lancer dans des conflits judiciaires interminables face à des adversaires qui refusent de capituler ; surtout si les éléments du dossier ne sont pas aussi avérés que ne le prétend le contrôleur des impôts. C’est reconnaître que les fraudeurs n’en sont pas forcément et qu’ils ont peut-être été piégés par la complexité du droit fiscal mais aussi que les poursuites judiciaires ne constituent pas nécessairement une solution satisfaisante à la question fiscale,

Il n’est pas non plus exclu que, comme dans le système soviétique où tout le monde mentait et dissimulait une réalité catastrophique, les agents des impôts gonflent intentionnellement les résultats de leurs contrôles et que, bien évidemment, il faille ensuite en rabattre pour revenir à plus de réalisme.

Il faudrait enfin que les services de l’Etat balayent devant leur porte car on sait que les hommes de l’Etat, qui se placent souvent sur le plan de la morale pour imposer des impôts impopulaires, oublient que l’Etat et les politiciens sont … les premiers fraudeurs. En dehors de l’emblématique J Cahuzac, n’oublions pas qu’il fut un temps où certains hauts fonctionnaires de Bercy percevaient des primes pouvant dépasser 100.000€ « exonérées » de charges sociales et d’impôts  et que, A Madelin, ministre des finances de l’époque avait rencontré les pires difficultés pour obtenir la liste des fonctionnaires les mieux payés de Bercy !?!

Il fut aussi un temps où circulaient, au sein des cabinets ministériels, des enveloppes d’espèces destinées à verser des primes occultes aux collaborateurs. Cette pratique a été supprimée en 2001.

Le message derrière le message

Il ne faut pas oublier que la gabegie généralisée qui prévaut est la cause première de l’impécuniosité de l’Etat et que la vieille ficelle de rejeter sur les autres la faute d’une situation que l’on a soi-même provoquée est aussi vieille que le monde.

Alors, on peut se poser la question : Quel est l’intérêt de tout cela ?

C’est évidemment le moyen pour les fonctionnaires de dire : « Ce n’est pas nous, c’est les autres ! »

On prépare en fait l’opinion aux futures difficultés qui ne vont pas manquer d’apparaître car, quand elles arriveront, il faudra alors trouver des responsables qui serviront d’exutoire à une population en colère. A ce moment-là, les fonctionnaires et les élus seront aux abonnés absents car il n’y aura personne pour assumer les conséquences de la faillite !

Nous aurons alors sous les yeux le spectacle navrant et inconvenant de la lâcheté … jusqu’au bout !

Cette  « information » sur la fraude fiscale qui se coordonnait si bien avec la taxe Zucman sur les hyper riches et les héritages indus s’est fait malencontreusement voler la vedette par les barrages agricoles, mais soyez sûrs que le sujet reviendra sur la place publique lorsqu’il faudra désigner des responsables !

Bien cordialement à tous !

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Enfin libres !

Enfin libres !

En deux ans, la France a recruté près de cent mille fonctionnaires supplémentaires. Alors que la majorité des partis politiques prônait la diminution de leur nombre. Les élus seraient-ils tous de mauvaise foi ? Ou incapables ?  Pas du tout. Ils sont impuissants. Non par nature, mais par structure. La France est incapable de réduire le nombre de ses administrations, et pour éviter qu’elles ne s’engorgent, on doit augmenter le nombre de leurs desservants. Notre pays est victime de son histoire. Il s’est construit sous les auspices d’une monarchie et la révolution n’y a rien changé. La République s’est installée dans les ors du roi et des princes, et elle s’y sent très à l’aise.

La France ne cesse de prendre du retard sur ses partenaires européens. On sait très bien pourquoi. Trop de dépenses de l’Etat, trop de charges sociales, donc des produits non concurrentiels. Que l’on nous achète de moins en moins. On en est arrivé à faire un pays sans usines, comme si le mal venait de celles-ci. En fait, on n’arrivait plus à les faire tourner en raison des charges et des grèves. Alors autant s’en débarrasser, s’est-on dit. D’autant que les Chinois voulaient bien les remplacer. Jusqu’au jour où les Chinois se sont mis à fabriquer des produits de haute qualité qui ont concurrencé ceux que nous pensions pouvoir continuer à produire. Et c’en est fini pour nos bagnoles !

Il ne s’est jamais constitué en France un parti libéral qui aurait pris la tête du changement. La raison en est simple. Les intellectuels libéraux étaient presque tous universitaires et donc peu aptes au combat politique. Ils se sont trouvé un leader, Alain Madelin, sincère libéral et lamentable homme politique qui, loin de valoriser leurs travaux et de faire des disciples, a fait le vide par sa maladresse et son incapacité à s’imposer. Exit le libéralisme, et vive l’Etat et les fonctionnaires.

Le modèle social français est au cœur de notre drame national. Il ne manque pas de politiciens pour le condamner, mais aucun d’entre eux n’est encore arrivé au stade où il pourrait passer à l’acte. Le dernier à avoir tenté quelque chose fut François Fillon qui, dès son installation comme candidat de la droite à l’élection présidentielle, annonça sa décision d’en finir avec ce modèle. Cette grande réforme ne dura pas plus d’une nuit, au cours de laquelle Fillon reçut un appel téléphonique de Bernard Accoyer, député de la Haute- Savoie, et cacique de son parti, qui lui fit valoir que cette réforme était dangereuse. Fillon annonça au petit matin qu’il n’y avait pas d’urgence à réformer le modèle social français. Ce fut la dernière tentative de la classe politique.

Je m’honore d’avoir mené seul, mais accompagné de très nombreux militants, le combat pour la réforme sociale de la France. Nous avons contraint l’Etat à transposer tous les textes européens mettant la Sécurité sociale en concurrence et permis à plus de 500 000 travailleurs indépendants de se libérer de ce joug. Mais les gouvernements successifs continuent à mentir – dans l’espoir vain de « sauver la Sécu » – et l’absurde peur du vide ralentit encore la fin du processus libérateur. Les Gilets jaunes, qui se constituèrent après que j’eus prêché la réforme au cours d’innombrables conférences pendant les cinq années précédentes, auraient pu lui infliger le choc final, mais ils se laissèrent infiltrer par des gauchistes qui n’avaient à la bouche que le slogan consistant à « faire payer les riches », qui sonna la fin de ce mouvement.

Aujourd’hui, même la cour de cassation a fini par se dire qu’après plus de trente ans d’illégalité, il était temps de respecter la loi et d’appliquer les règles d’ordre public issues des dispositions européennes. D’autant qu’il s’agit tout simplement de lois françaises et que rien n’est plus choquant que des tribunaux violant les lois. Nous allons donc entrer dans une nouvelle époque. Qui n’a que trop tardé. Rien ne fera revivre les entreprises liquidées ni les emplois perdus. Mais l’espoir du redressement est toujours vivant dans le cœur des entreprenants. Certains sont morts, d’autres retraités, mais la vie est toujours là chez leurs enfants. Ils vont redécouvrir la joie d’innover sans risquer de se faire taper sur les doigts à tout moment, de se constituer un patrimoine dont ils disposeront librement et d’être finalement des hommes du 21e siècle et non des tâcherons moyenâgeux. C’est finalement terrible de se dire que le progrès est là, devant vous, à portée de mains, et que des élus impénitents et surtout une certaine organisation de la société arrivent à l’empêcher d’advenir pendant plusieurs décennies. Mais on peut formuler des réflexions semblables à propose de bien des évènements de l’histoire. Seul l’historien bien au chaud dans son bureau et tirant sur sa pipe peut prendre les choses du bon côté. Pour tous les autres, c’est le combat de tous les jours, la souffrance et souvent le désespoir. Mais à la libération, enfin on peut être joyeux !

Claude Reichman

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Pourquoi la situation est inquiétante.

Il ne s’agit pas d’un questionnement, mais d’une proposition affirmative. Que je vais tenter d’expliquer.

Chaque groupe, sous réserve d’un nombre de membres significatif, inclut, en proportion constante, tous les types de caractères. Ainsi vont cohabiter les pacifistes, les belliqueux, les tueurs, les romantiques, les poètes, les cupides, les stratèges, les manipulateurs, les crédules, les altruistes, les affectifs, les pornocrates, les rêveurs, etc… il n’y a pas de limite à la diversité des êtres humains, tant dans leurs apparences que dans leurs caractères.

De la même manière qu’il est difficile de modifier profondément son apparence, notre caractère est pratiquement scellé dès le départ.

La société, résultante de la somme des individualités, va se colorier, favoriser une tendance, en rapport avec la prééminence de certains caractères.

Mais, et c’est là que le contrôle perd la main, c’est la situation qui génère — ou favorise à minima — la sélection des caractères que le groupe va privilégier instinctivement en fonction de la problématique qui lui est imposée. Cela contrairement à ce que prétendent les moralisateurs – ou faiseurs de croyances – qui affirment faussement être aptes à organiser cette sélection naturelle, alors qu’ils n’en sont la plupart du temps qu’une caricature qui, au contraire, l’exacerbe.

Par exemple, si l’économie s’effondre, tous les coups deviennent possibles pour survivre, arrive alors le règne des escrocs, de ceux pour qui l’honneur et la dignité ne comptent pas, seul compte le résultat. Si l’insécurité se répand, la masse va sélectionner ses violents pour se protéger, jusqu’à leur demander de tuer, ouvrant ainsi la porte à la légitimité pour les tueurs.

Aujourd’hui, il n’est pas douteux que l’inconséquence du pays, puis sa faillite, ont amené au pouvoir des pillards, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’iIs pillent, quelles qu’en soient les conséquences.

Cette sélection est insidieuse. Comme la marée qui monte elle s’infiltre en suivant des courbes de niveau qui sont loin d’être toutes évidentes. Comme la marée, un jour elle est haute et recouvre tout.

Parmi ces courbes de niveau trompeuses sont la délation et le mensonge qui occultent la réalité. Je prendrai pour exemple l’affaire Epstein, où la délation sans limite, le complotisme extrême, nous parlent exclusivement de sexualité — à une époque où elle sortait du non-dit et où ce type d’exposition dans le mannequina, gravement illégal, était malheureusement banal — cachant ici le parcours d’un escroc hors norme, qui annonçait le désastre actuel de la dignité et de l’intégrité qui ont eu raison de l’économie de notre société.

Mais la pire de ces courbes de niveau trompeuse est la guerre ailleurs. Elle génère une crainte justifiée pour les pacifistes, elle transforme en héros les meurtriers. Cette transformation se diffuse jusqu’à s’étendre suffisamment pour que, tout d’un coup, l’embrasement devienne général. Nous sommes déjà arrivés au moment ou les belliqueux redorent leur blason, donnent leur avis, fourbissent leurs armes. Sous peu ils s’imposeront, le meurtre sera alors récompensé.

C’est cela qui me fait penser que la situation est vraiment inquiétante.

Peut-on espérer que les institutions pourraient nous protéger de ces malaises ?

Si les institutions pouvaient protéger de quelque chose, ça se saurait. Ne finassons pas, les institutions sont issues d’un pouvoir ou d’un rêve de pouvoir.

Elles peuvent indifféremment favoriser la paix ou la guerre, la richesse pour tous ou le pillage pour quelques’uns, l’amour ou la haine, sans vergogne et sans pudeur.
Mais, et c’est là leur particularité, leur spécificité, elles ont une lourde inertie, qui est incompatible avec les besoins individuels et leurs volatilités. C’est ce qui devrait les rendre modestes et discrètes, si elles avaient un minimum d’humanité.

Convenons que ce n’est pas le cas.

Bien à vous.

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Amélie

Ce que l’opposition lui reproche, ce n’est que d’avoir appartenu à la défunte majorité.

« Le braillard », président de la commission des finances, s’y serait bien vu. Obsédé par l’idée de ruiner la France pour mieux la soumettre, le chantre de LFI ne supporte pas l’idée qu’une jeune femme compétente, talentueuse et opiniâtre vienne barrer la route à l’un des adeptes du surendettement, n’importe lequel, plutôt qu’elle.

Au fond, ce que l’opposition voudrait à la tête de la Cour des Comptes, c’est un Premier Président qui rabâcherait l’antienne des cancres de tous bords selon laquelle il faut emprunter plus, dépenser plus et ajouter du déficit au déficit.

On sait qu’Amélie de Montchalin n’est pas de ce bois-là.

Elle sera « Energie et Franchise ». Elle rompra avec les radotages du passé et, à coup sûr, donnera à la Cour la crédibilité qui lui fait défaut.

Peut-être finira-t-on de moquer « ces avis qui ne servent à rien » et ces « juges que personne n’entend ni n’écoute ».

Et, non, elle n’hésitera pas à dire que le budget de 2026 était un mauvais budget voté sous la contrainte de maîtres-chanteurs.

Elle en connaît la genèse, le dénouement et le prix payé pour conjurer le chaos.

La politique lui a appris à éviter les chausse-trappes. Elle aura besoin de cette expérience.

Dans un an, elle sera seule à se débattre contre ceux qui, jour après jour, voudront anéantir la France.

Parions que, ce jour-là, on entendra sa voix.

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Le pouvoir n’appartient plus aux dieux, il est entre les mains des diables.

Le pouvoir corrompt, personne n’en doute. Il suffirait donc de détruire le pouvoir pour éradiquer la corruption. Ce n’est pas si simple.

Encore une fois, je vais prendre des précautions, vous dire que ce que je vais développer a peut-être été déjà dit, que ce n’est que mon opinion, limitée par la masse peu épaisse de mes connaissances, mais assise sur mon expérience et la sincérité de mes convictions qui en découlent.

Cela étant, il me semble que la séparation des pouvoirs, telle qu’elle est apparue au milieu du 18ème siècle avec Montesquieu comme porte-drapeau, toujours en vigueur aujourd’hui, mérite une révision en profondeur.

A cette époque, la société est majoritairement agraire, les déplacements sont limités, il y a des siècles que l’organisation sociale est statique. La séparation des pouvoirs ne concerne qu’un seul pouvoir, celui du Roi, artificiellement défini en trois : législatif, exécutif et judiciaire. En gros c’est le pouvoir politique, dont la séparation en trois est totalement artificielle, ne correspond à aucune réalité objective.

En fait il y a quatre pouvoirs, vraiment différents, qui ont des règles et des stimuli particuliers, dont les acteurs ont des personnalités très spécifiques, avec des buts et des moyens caractéristiques.

Le pouvoir politique : qui consiste à faire en sorte que le vivre ensemble soit possible.

Le pouvoir économique : qui consiste à générer des biens échangeables, et à les échanger.

Le pouvoir scientifique : qui consiste à comprendre, à prouver et à maîtriser.

Le pouvoir spirituel global : qui inclut toutes les croyances religieuses ou profanes

Ces quatre pouvoirs sont hégémoniques, comme tous les pouvoirs, mais aujourd’hui ils sont mondialement massifs et d’accès instantanés.

A l’intérieur de ces pouvoirs les luttes sont évidemment violentes, mais entre initiés connaisseurs des règles.

Le vrai problème est à l’extérieur et il est de deux ordres.

Le prosélytisme. Inévitablement chaque pouvoir cherche à augmenter le nombre de ses adeptes, recrutant ainsi des participants pas fatalement en adéquation caractérielle ou fonctionnelle avec le profil nécessaire au pouvoir concerné. Ce qui est source de désordre profond, plus encore que les inadaptés chroniques type escrocs ou opportunistes malveillants que l’on trouve partout.

Cette problématique génère une instabilité constante des pouvoirs, qui elle-même peut entrainer une dérive vers les désordres et la violence. Mais notons qu’alors ce problème reste la plupart du temps interne au pouvoir touché.

La porosité. C’est le vrai problème. Issue du prosélytisme, d’ambitions ou de circonstances hasardeuses la porosité amène vers un pouvoir, ou à sa conquête, des individus qui ne correspondent pas au profil de ce pouvoir.

Par exemple un homme d’affaires — et ses instincts, ses compétences, ses réflexes, etc… — s’engage vers le pouvoir politique, ou spirituel, ou scientifique, cela ne peut pas marcher. C’est la même chose si un politique part à la conquête du pouvoir économique ou scientifique, voire spirituel. L’exemple peut s’adapter à chacun des quatre pouvoirs.

C’est le problème.

Aujourd’hui les facilités des déplacements physiques, l’instantanéité de la circulation des informations, entrainent une massification planétaire des potentialités de conflit de ces quatre pouvoirs.

Quand Trump, homme du pouvoir économique, s’empare du pouvoir politique et entre en discussion avec un homme de la spiritualité qui lui aussi s’est emparé du pouvoir politique, nous sommes au bord du gouffre.

Quand le pouvoir scientifique jette par-dessus les moulins ce qui est sa raison d’être : « apporter la preuve » au profit de la captation du pouvoir politique pour pouvoir contraindre sans apporter la preuve, nous sommes aussi au bord du gouffre.

Quand le pouvoir politique s’empare par la force des biens privés pour piétiner l’espace du pouvoir économique, nous sommes encore au bord du gouffre.

Le vrai danger n’est pas la lutte interne des pouvoirs, mais leur confusion.

Oui, ce désordre met alors les pouvoirs entre les mains des diables, avec pour perspective la violence et la guerre.

La solution

Une redéfinition des quatre pouvoirs qui permette à chacun de nous de comprendre où devrait être sa place en fonction de sa personnalité.

Un respect alors de ces quatre pouvoirs et de leurs règles pour qu’ils puissent vivre et se développer sans conflit les uns entre les autres.

Tout cela évidemment à l’échelle de la terre et non du village ou de la nation.

C’est un gros chantier, trop gros pour un petit gars et son petit blog. Mais, on ne sait jamais, si elle n’est pas déjà sur la table, mettons-y cette idée de réflexion autour de la vie en commun et en paix.

Bien à vous. H. Dumas

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Les résidents français sont libres de ne pas adhérer à la Sécurité sociale

 M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué janvier 2026

Les résidents français sont libres de ne pas adhérer à la Sécurité sociale

Le droit de tous les résidents des Etats membres de l’Union européenne de s’assurer librement leur est conféré par le Traité de l’Acte unique européen et par le Traité  sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Le Traité de l’Acte unique européen est entré en vigueur le 1er juillet 1987. Son article 13 dispose :
«  Le marché intérieur comporte un espace sans frontières intérieures dans lequel la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée selon les dispositions du présent traité. »

Le Traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, a créé le Traité  sur le fonctionnement de l’Union européenne, dont l’article 26 dispose :
« Le marché intérieur comporte un espace sans frontières intérieures dans lequel la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée selon les dispositions des traités. »

La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :

« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

Ces dispositions sont des règles d’ordre public.

Par un arrêt du 7 juillet 2017 Chambre mixte, N° de pourvoi 15-25.651, la Cour de cassation a jugé que « le juge est tenu de faire application des règles d’ordre public issues du droit de l’Union européenne. »M

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Je reçois ce texte d’Emmanuel Bolling

Je le publie, tel que je l’ai reçu… même si les bras m’en tombent.

Que dire : rien

“L’histoire véridique du site « Témoignage fiscal .

En 2009 j’avais perdu mon entreprise suite à un contrôle fiscal et une bataille juridique éprouvante de plus de 20 ans.
Bref j’étais dans le 36 eme dessous, j’avais donc le moral dans les chaussettes et j’errai sur internet à la recherche de personnes ayant subi le même sort.
Un petit site attira mon attention. Il était intitulé « Témoignage fiscal »
C’était juste un site sans aucun attrait et il était tenu par Henri Dumas.

Je le contactais et il m’accueilli les bras ouverts et plein de compassion pour mon combat contre le fisc.
Une fausse compassion car son seul sujet d’intérêt, je m’en aperçus bien plus tard, c’était et c’est toujours lui et rien que lui…
C’était disait-il son combat après un contrôle fiscal qui s’était très mal passé à son encontre et qui perdurait encore.
J’appris aussi que si son contrôle fiscal s’était mal passé, c’était uniquement de sa faute. Il l’avait refusé et avait renvoyé les contrôleurs en les menaçant de toutes les foudres de l’enfer.
Bref il avait bien mérité ce qui lui arrivait en jouant les vierges effarouchées mais c’est une autre histoire que j’allais découvrir au fil du temps.
De toutes les façons cela n’était pas encore mon problème.

Je lui rendis visite chez lui  à Sète qui était à une heure de mon domicile.
L’entrevue se passa très cordialement et nous décidâmes de nous revoir pour discuter d’une collaboration bénévole future pour son site qui était à cette époque  très mal construit et qui avait une audience des plus confidentielle.
Ce site lui servait d’exutoire pour écrire des papiers  contre « l’injustice » qui l’avait frappée mais qu’il avait peut être, totalement mérité en refusant son contrôle fiscal.

Je lui proposais de le remanier complétement, de le rendre attractif visuellement et d’essayer de lui donner une autre dimension en le poussant sur internet pour gagner des lecteurs intéressés par notre combat .
Il me donna carte blanche pour le promouvoir et pour le rendre attractif.
Cela pouvait être rigolo comme « challenge » et je me mis aussitôt au travail.

D’abord créer un visuel accrocheur et pour cela une de mes relations s’en chargea et le fabriqua.
Henri accepta illico le nouveau visuel qui était saisissant.
C’était comme lui proposer une Aston Martin à la place de sa vieille Clio.
Ce visuel intemporel n’a pas changé depuis cette époque…

Ensuite s’occuper du contenu où tout était à faire car à part la ponte prolixe mais unique d’Henri, c’était le désert.
Je devais aussi :
1) attirer d’autres contributeurs qui écriraient d’autres papiers.
2) ouvrir d’autres rubriques pour diversifier l’offre et gagner des lecteurs.
3) se servir de You Tube en enregistrant des vidéos.

La tâche était intéressante et motivante car avec cet embryon de site je partais de zéro car tout était à faire. D’un site peu vivant avec un seul auteur (Henri) il fallait en faire une« machine de guerre ».

Cela tombait bien car à cette époque-là je tournais en rond, ayant fini d’écrire mes malheurs fiscaux sous forme d’une grosse autobiographie.
Le visuel ayant reçu l’approbation d’Henri, le contraire aurait été étonnant, je décidais d’ouvrir une autre rubrique intitulée « le Zap du net ».
Dans cette rubrique à part quelques papiers personnels (qui y sont toujours) je choisissais des articles divers au titre accrocheur sur le net pour les mettre  dans le Zap.
Je commençais le 10 janvier 2014 avec : « Médiapart, out of order » et continuais avec 885 articles divers avant d’être viré sans sommation par Henri en septembre 2021 pour mes « divergences de vues ».

You tube et là je créais avec Henri « les Papys papotent »
Pour chaque vidéo, Henri choisissait le sujet et menait la discussion à sa guise.
Je lui servais uniquement de « faire valoir » et mon rôle était d’acquiescer avec convictions à tous ses propos.
Ce rôle me satisfaisait entièrement.
C’était lui le patron et il adorait parler à perte de vue. Cela le flattait énormément et cela ne me gênait aucunement.
C’était le rêve pour lui. Il se mettait en avant et n’avait pas de contradicteur. Tout cela flattait son égo dont je découvrais petit à petit, comme je vous l’avais dit, toute l’étendue…
Nous avons commencé les vidéos en décembre 2013.
J’allais chez lui à Sète quasiment toutes les semaines « participer » à mes frais en voiture jusqu’à mon licenciement surprise et éclair en septembre 2021.
Les vidéos sur You tube n’ont jamais rencontré un grand succès mais ce n’était pas le but, celui-ci était d’occuper un média important sur le net, You Tube, et de faire plaisir à Henri.

« Le Zap du net » lui prit aussitôt un essor fulgurant dès le premier papier qui le fit décoller à une vitesse stratosphérique.
Alors que les articles d’Henri avant ma venue se trainaient à environ 1500 vues, ceux du zap allaient rapidement osciller entre 150 000, voir plus, et une trentaine de mille. Rien en dessous de 5000.
Soit 4 fois à 100 plus…
IL fallait que je cherche des articles légèrement pamphlétaires dans la presse, avec un titre choc qui pouvaient s’intégrer facilement et que j’en fasse un copier/coller. Rien de trop fatiguant.
Cela donna tout de suite une autre dimension au site et cela permis aussi d’attirer des auteurs à celui-ci.
Leur sélection et leur recrutement étaient la partie réservée d’Henri.
Cela ne m’intéressait pas du tout, ce n’était pas ma tasse de thé, moi je n’avais aucune disposition pour pérorer…
Les auteurs sont venus petit à petit.
Cela draina plus ou moins une vingtaine de personnes dont 2 qui devinrent des permanents du site :
Dominique Philos 459 articles.
Claude Reichman 296 articles.

Tous les autres ont finis par quitter le site qui est redevenu ce qu’il était pire qu’
à mon arrivée : moribond.
Il tourne  à plus ou moins 150 vues par article…

Le site étant devenu avec le Zap un site dynamique en pleine ascension, ils furent donc une vingtaine à s’inscrire et à y écrire.
La fréquence des pontes de chacun était très irrégulière car aucun minimum n’était exigé. Certains n’ont écrit un seul article, d’autres 20 ou 100.
Il ont tous disparu en 2022.
J’avais été viré en 2021 et avec moi avait disparu la dynamique du Site.
Coïncidence, non ?

A partir de cette date et jusqu’à aujourd’hui ils sont toujours 3 à écrire :
Henri, Dominique et Claude.
Dominique qui avait fait un faux départ en 2022 est revenu au bercail un peu plus tard. C’est le seul qui fait de bons articles bien fouillés.
Henri, lui, tourne toujours en rond avec son égo surdimensionné qui m’avait peu à peu choqué en 2020/2021.
Connaissant celui-ci depuis longtemps vu que je le côtoyais fréquemment, physiquement au minimum 1 fois par semaine en me rendant chez lui et une dizaine de fois par semaine au téléphone, j’avais vu son égocentrisme et sa grossièreté se développer jusqu’à devenir intolérable.
Ses articles devenaient grossiers et vulgaires à l’encontre du fisc et de ses agents, j’avais donc décidé de prendre du recul.

En septembre 2021 je lui fit part avec modération, vu son caractère « entier » de ma divergence de vue avec son agressivité grossière et sans retenu vis-à-vis du fisc.

Le lendemain, sans prévenir, j’étais viré comme un « salarié » indélicat prit la main dans le pot de confiture.
Il avait supprimé tous mes articles, tous mes codes et le tout sans sommation.
Sur le coup j’ai été très choqué par une telle ingratitude, après tout ce que j’avais fait, gracieusement, pour lui et son site. Il n’avait même pas la reconnaissance du ventre.
J’avais même été envoyé en correctionnel avec lui par le fisc pour une vidéo où je faisais uniquement et toujours le béni oui oui.
Il s’était engagé à régler l’amende à laquelle j’avais pour ma part été condamné à payer pour y avoir participé…

Il s’engagea par un mail très sec le 20 nov 2021 à régler celle-ci:
« Bonjour Emmanuel,

Dominique m’a transmis votre message, joint en copie.

Pas de problème, j’irai seul et je ferai part de votre souhait de vous dégager de nos dires et écrits.

J’assumerai les pénalités, y compris celles qui vous seraient infligées.

Salutations.

Comme sœur Anne je ne voyais rien venir sauf ATD et saisie de la part du fic et à ma nouvelle demande de règlement Henri me répondit exaspéré le 14 janvier 2026, soit 5 ans plus tard :
« Bonjour Emmanuel,

Je suis étonné que vous puissiez mettre en doute mon incapacité à payer votre facture, alors que j’ai donné mon accord à ce sujet et que je n’ai pas prévu à ce jour de me dérober.
Par contre sachez que je ne pairai ni intérêt ni majoration.

Bien que je n’aie aucun compte à vous rendre, notez que le marché immobilier bloqué et les ponctions systématiques et difficilement prévisibles du Fisc ne me permettent pas de vous rembourser à ce jour la somme que vous devriez avoir payée.
Il ne faudrait pas beaucoup de vilaines allusions de votre part pour que je change d’avis sur cette somme, qui en réalité ne me concerne absolument pas.

Bien à vous et à votre famille. H. Dumas

Ce matin, 9 février 2026 en réponse à mon mail :
emmanuel bolling

​groupe.dumas.France​

Bonjour cher ami,
les semaines passent, les mois passent et je suis comme sœur Anne je ne vois rien venir.
Je pense que vous n’avez jamais eu l’intention de tenir votre engagement…
Wait and see, for sure.
Très cordialement.
Emmanuel
Et aussi sec sa réponse, toujours aussi spirituelle…

groupe.dumas.France

​vous​

Bonjour,

Vous devriez arrêter de penser que tout le monde est comme vous.
Vous êtes pourtant bien placé pour savoir que quand on a une passe économique difficile on n’a pas d’argent.

Mais vous préférez penser que je renie mes engagements, tant vous-même ne les avez pas tenus, avez renié les vôtres.
Pas grave… la caravane passe….et votre courrier au tribunal reste.

Mais bon…ce sont toujours des choses qui étonnent.

Salutations.


Plus faux jeton, menteur et hypocrite que lui tu meurs.

Depuis le début de cette affaire et malgré son engagement formel, je savais qu’il ne le tiendrait pas.
Le connaissant je savais que dans un premier temps il ferait trainer un maximum avant de refuser, sous divers prétextes fallacieux, de régler la note qui au final était sienne.
Connaissant ce vieux grigou aigri que je présumais sans parole je m’y étais préparé et avait écrit ce petit billet dans cette future réalité il y a un an…”

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Tragicomédie

La recherche obsessionnelle du candidat parfait aboutit à l’abstention.

Ce pourrait être drôle si ce n’était tragique.

Les candidatures extrêmes ne craignent rien. Leur électorat croit en elles.

Leurs électeurs n’ont d’yeux que pour la féé armée d’une baguette qui résoudra tous leurs problèmes. Ils doutent d’autant moins que leurs candidats promettent tout et son contraire. Il faut bien s’adapter aux exigences d’un électorat convaincu qu’il n’y a qu’à demander, que l’Etat peut tout faire.

C’est stupide mais c’est ainsi.

Les extrêmes ne présentent qu’un candidat chacun. Ils ont donc toutes les chances de se retrouver l’un contre l’autre au deuxième tour. Du jamais vu.

Dans la sphère dite raisonnable, les candidatures pullulent. Leur seul nombre les élimine du second tour. Là non plus, personne n’est raisonnable.

Le « bon sens » partagé exigerait une union tolérante. Mais rien n’y fait. Chacun se croit mieux placé que son concurrent et, devant des électeurs perplexes, récuse tout embryon d’accord. La masse des modérés a fini par jeter l’éponge et se résout à subir les foucades des charlatans de chapiteaux.

Dans ce combat d’apocalypse, la gauche éparpillée s’est disqualifiée. Et l’extrême gauche se retrouve – miracle de la démocratie – qualifiée pour le second tour.

L’extrême droite, elle, a pris l’avantage du plus discipliné.

Déjà résignés, les électeurs de droite et du centre, pensent pouvoir mettre à la raison une extrême droite prête, d’après eux, à sacrifier ses convictions pour arriver au pouvoir. Elle l’a déjà fait tant de fois …

L’union des droites (de la carpe et du lapin) est donc la solution de la résignation.

Et si leurs convictions sortent écornées de l’opération, tant pis !

Le candidat importe peu pourvu qu’il ait l’étiquette. Un benêt fait l’affaire. La mécanique est enclenchée.

Au mieux, les grenouilles se donneront pour roi un soliveau.

Au pire, un « Maduro ».

À moins que la raison l’emporte…

Il n’est pas interdit d’espérer.

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Surprise, le serpent de mer de la fraude fiscale refait surface (1)

La Cour des Comptes  a produit, le 16 décembre dernier, un nouveau rapport sur la fraude fiscale ; rapport, relativement passé inaperçu en raison des manifestations agricoles, dans lequel elle a estimé que les moyens engagés par Bercy ne portaient pas les fruits escomptés.

Il s’agit bien évidemment d’une vision technocratique de la question fiscale dans un pays accablé d’impôts ; laquelle trahit une réalité malheureusement trop souvent occultée : l’Etat français engage, de manière constante, des moyens considérables, pour ne pas dire disproportionnés, pour s’assurer une collecte maximale d’impôts …

Mais le rendement n’est pas toujours aussi favorable qu’attendu !

Avec une voiture de course, les derniers km/h sont toujours les plus durs à atteindre ; il en est de même pour les impôts … mais cette évidence ne semble pas atteindre nos élites de Bercy !

Dans un pays où le niveau des impôts est déjà très élevé, l’augmentation constante de la pression fiscale connait obligatoirement un rendement décroissant : Plus la pression fiscale augmente, plus il faut engager de moyens pour obtenir encore plus d’impôts ; et comme la pression fiscale augmente sans arrêt … il faut engager toujours plus de moyens avec des couts croissants !

C’est l’image du chien qui court après sa queue !

Malheureusement, au sein d’une haute administration déconnectée des réalités économiques, cette notion de rapport cout/bénéfice, de prix de revient, n’a pas sa place … et elle le prouve tous les jours en n’hésitant pas à engager des sommes énormes pour des résultats insignifiants ; chose que ne fera jamais une entreprise privée qui doit impérativement assurer sa stabilité financière.

Cela explique que nos hauts fonctionnaires se soient lancés dans la quête du Graal fiscal … à savoir la traque, sans relâche, de la fraude fiscale qui, selon les experts fiscaux de Bercy, atteindrait des montants hallucinants avec pour corollaire que si des moyens suffisamment importants sont mis en œuvre les services de l’Etat vont pouvoir boucher les immenses trous budgétaires provoqués par … leur déplorable gestion !

N’oublions pas que pendant des années, les différents ministres des finances et les hauts fonctionnaires de Bercy nous ont expliqué, les yeux dans les yeux, et notamment un certain J Cahuzac, que la cause des déficits était la fraude fiscale ; ce qui, à leur yeux, leur donnait toute légitimité pour justifier des déficits relevant de leur responsabilité et engager des moyens totalement hors normes pour traquer l’ultime € taxable pour … boucher les trous budgétaires !

Seulement, comme dans l’histoire des chevaliers de la table ronde, le Graal reste … inaccessible !

En fait, la fraude fiscale relève, chez nos grosses têtes de Bercy, du fantasme obsessionnel qui expliquerait tous les problèmes … alors que nous savons que la seule administration qui fonctionne en France, notamment en raison des moyens colossaux mis en œuvre, c’est le recouvrement de l’impôt !

Le président de la Cour des Comptes l’a d’ailleurs reconnu explicitement en déclarant : « Affirmer comme certains que la fraude fiscale représente entre 80 et 100 Mds €, c’est au minimum une approximation, c’est en réalité une affirmation quasi gratuite ».

Nous avons déjà l’occasion d’aborder plusieurs fois cette question … pour rappeler que, s’il y avait moins d’impôts, il y aurait moins de fraudes, de tentatives de fraudes, d’éviction ou de contournement de l’impôt !

En fait, Bercy fait face à un paradoxe.

Les résultats de la lutte contre la fraude fiscale ne sont pas à la hauteur des attentes (forcément immenses dans un pays aussi mal géré) alors que depuis 10 ans, les outils de lutte contre la fraude fiscale ont été considérablement renforcés avec la généralisation des échanges fiscaux avec des États étrangers, un partage intensif des informations entre les différentes administrations (croisements de fichiers, la CNIL n’y trouvant rien à redire) ou encore le développement de nouvelles techniques numériques de détection automatique (avec l’IA qui ne semble pas donner les résultats escomptés).

Et ce phénomène ne cesse de s’amplifier avec pour résultat d’instaurer une société de surveillance généralisée.

Mais, il n’y a pas de hasard …

Si ce genre de débat continue d’apparaître sur la place publique, tout comme l’irruption d’idées telles que la taxe Zucman et l’augmentation de la taxation des successions (à propos desquelles on nous a expliqué que c’était de l’argent qui tombait du ciel), c’est bien à des « fuites » organisées à titre de tests par les services de Bercy qu’on les doit !

Après nous avoir longuement expliqué, ces dernières semaines, que les dettes de l’Etat étaient de la faute des riches qui ne paient jamais assez d’impôts, on en revient désormais à l’autre justification des mêmes dettes : la fraude fiscale !

Plus prosaïquement, on creuse des trous insondables qu’ensuite on cherche à boucher avec … l’argent des autres en utilisant des “arguments appropriés” par le biais de la stigmatisation de certaines catégories de la population tout en omettant de préciser que cet impôt sur les riches s’appliquera ensuite … à tout le monde !

Bien évidemment, ces grands professionnels de la spoliation fiscale que sont nos hauts fonctionnaires évincent d’autorité un argument pourtant totalement envisageable : Et si la fraude fiscale n’était pas aussi importante que ce que l’on prétend qu’elle est ?

Car, traquer une fraude fiscale marginale, voire inexistante, c’est comme partir à la chasse au dahu !

C’est voué à l’échec !

Bien cordialement à tous !

A suivre

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Une impression de corruption

Ressentez-vous cette impression de corruption. Qui ne se concrétise pas — ou peu — en valises de billets de banque exfiltrées à l’étranger, mais en sentiment d’imparfait, de dérobade de la vérité, de la sincérité, en tout et toujours.

Pourquoi et comment a pu s’installer une telle situation ? Cela vaut bien une réflexion, puis un billet. Car il faut bien partager ses idées si l’on veut avancer, même au prix du constat de ses erreurs que peut générer la critique quand on s’expose.

Alors voilà ce que je crois.

Face aux aléas de la vie, aux problèmes que nous rencontrons personnellement ou collectivement, il y a deux attitudes, deux visions : l’opportunisme ou la mise en perspective.

L’opportunisme consiste à décider en fonction de l’intérêt immédiat.

La mise en perspective suppose d’analyser les conséquences de sa décision avant de la prendre et de s’assurer qu’elle ne générera pas dans l’avenir plus de problèmes qu’elle n’en règle dans l’immédiat.

Evidemment, je pose en préalable qu’une décision contraire au bon sens, guidée uniquement par l’intérêt immédiat, ne peut que s’écarter de la vérité qui, elle, vit sa vie et s’impose inéluctablement.

Je dois vous faire un aveu, je crois en la vérité, pas celle que des tas de charlatans cherchent à nous imposer, celle de l’univers, la vérité universelle. Que nous ne connaissons pas, que nous devons tenter de découvrir avant chaque décision dans le cadre du problème posé.

Donc, dans mon esprit, l’opportuniste — que la vérité universelle indiffère — va s’en éloigner fatalement, puisqu’il ne la cherche pas, obnubilé qu’il est par son intérêt immédiat.

L’exemple aujourd’hui le plus stupéfiant est l’analyse de De Gaulle, en 1962, justifiant son refus de passer, comme les Anglais à Nassau, sous la protection de la force atomique américaine. Aujourd’hui, soixante-quatre ans plus tard, les Etats-Unis font exactement ce que De Gaule avait anticipé, ils se désolidarisent de leur engagement de protection de l’Europe. La France garde la maîtrise de sa force atomique. La décision de De Gaulle, mondialement décriée à l’époque, était issue de sa mise en perspective de données fort simples, liées à sa connaissance du pouvoir de son hégémonie et de ses absences de scrupules.

Tout un tas de forces en synergies amènent les hommes de l’Etat à pratiquer exclusivement les décisions opportunes. Leur formation scolaire, bien en peine de leur apprendre la mise en perspective. La démocratie qui se prononce rarement autrement qu’en fonction de l’intérêt immédiats des électeurs.

On peut dire à ce sujet que Sébastien Lecornu nous a gratifié d’un exploit, qui restera légendaire probablement — judicieusement déguisé pour la saison en père Noël et sapin enguirlandé — dans le genre opportunisme, avec son budget…qui va être le nôtre…que nous allons financer sous la menace, dans le cadre de la terreur fiscale.

Cet opportunisme est la base actuelle de notre société, en tout.

Y compris dans le pire. Par exemple à Crans-Montana où le chagrin fait la une, alors qu’il n’est qu’un problème personnel des vivants, que le vrai problème est la mort, qui ne peut être respectée que par le silence et la compréhension des faits due à ces morts, suivie de la sanction des responsables, sans erreur et sans concession. L’opinion publique est ici dans l’opportunisme, alors qu’elle se croit dans la compassion. C’est dur la mort d’un enfant, mais surtout pour l’enfant. Pour lui qui est rentré dans le silence définitif, nous avons le devoir de nous taire.

Les dégâts de l’opportunisme sont illimités. Lorsqu’une société, comme la notre aujourd’hui, fait de l’opportunisme sa ligne de conduite, s’en vante, se prétendant ainsi dans le réel, elle aboutit à ce que nous vivons.

Une perte de vue de la réalité, une accumulation d’opportunités qui la désorganise, qui fait le lit du mensonge et l’engraisse à outrance, qui met en exergue la démagogie elle-même toujours opportune.

Je pense que c’est cela qui nous dévore. Je ne vois pas très bien ce qui pourrait inverser la mécanique.

La vérité, la simplicité, l’honneur, le respect… qui en veut ?

Bien à vous. H. Dumas

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Il faut ramener la France au premier rang des nations !

Il faut ramener la France au premier rang des nations !

L’affaire de Minneapolis montre à quel point il est difficile de régler les problèmes d’immigration. Une fois que les immigrés, même illégaux, se sont installés avec leur famille, ils ont femme et enfants et chacun les regarde avec compréhension, puisqu’ils vivent finalement comme les autres habitants. Il se trouve évidemment des personnes pour les haïr, parce qu’ils créent des problèmes d’intégration, mais l’être humain a une propension à l’amour d’autrui. Et c’est ainsi que le monde va cahin-caha, en attendant que des incidents tragiques viennent perturber ce doux rêve.

Pourtant il y a des réalités auxquelles on ne peut pas échapper. L’irruption d’étrangers pose toujours problème. L’homme primitif tue les habitants du village voisin. L’homme moderne fait la guerre aux nations proches. Bref, on ne s’entend pas. Parce qu’on ne vit bien qu’avec des gens qui vous ressemblent. Jusqu’au moment où ils prennent un autre chemin que vous et deviennent des ennemis. Tout cela n’est pas rationnel, mais instinctif. Parce que nous ne sommes pas sortis de notre état animal et que nous sommes mus par des sentiments plus que par des idées. La vie commune ne va pas de soi. Elle s’organise.

La vie de la planète s’est structurée au milieu du vingtième siècle autour d’une organisation commune des nations. Celles-ci se sont dites « unies ». Elles l’ont été à peu près depuis cette date, mais les décisions de leur organisation sont de plus en plus controversées, car chaque pays tente de tirer la couverture à soi et surtout parce que les querelles religieuses sont loin d’avoir disparu de l’univers. Et les « grands » ont de plus en plus de mal à se mettre d’accord, alors même qu’ils ont un droit de regard et de décision absolu sur les deux centaines de membres qui constitue le collectif.

Aujourd’hui, le désordre est à son comble, car l’Amérique de Trump a cassé tous les codes. L’ennemi historique est traité en ami, tandis que des ennemis plus récents se voient proposer de négocier … on ne sait quoi. La paix ? Le désarmement ? La route commune ? Quelque chose d’autre ? Personne n’étant dans la tête de Trump, on est contraint d’en rester à des suppositions. Mais force est de constater que le monde est en danger, car quand on possède des armes d’apocalypse, on est toujours tenté de s’en servir, et cela n’a rien de rassurant.

L’époque précédente était marquée par l’existence de chefs d’Etat plutôt respectés, sinon aimés. Ils étaient tous occidentaux, et les autres paraissaient ridicules et amusaient la galerie. Rien de sérieux. Jusqu’à ce que Poutine ne rompe le consensus en se jetant sur l’Ukraine. Là cela devenait grave car le Russe est doté d’un formidable stock d’armes atomiques. Ce qui a tout changé, c’est que l’Amérique, au lieu de se porter aussitôt à l’appui de ses alliés occidentaux, a regardé son ennemi habituel avec les yeux de Chimène. Et voilà que le monde est bouleversé. On ne sait plus qui est allié avec qui, et les 450  millions d’Européens ne savent plus où ils habitent.

Il va falloir du temps pour rétablir la confiance dans l’univers. On ne peut pas passer son temps à changer d’alliance et à raconter n’importe quoi. La stabilité est la principale garantie des sociétés humaines. Dès que cela se met à tanguer, tout peut arriver. En fait, ce qu’on attend c’est au moins un grand dirigeant qui ramène un peu de calme dans le groupe des grandes nations. Le plus curieux est que nous sommes ramenés au stade de l’humanité préhistorique, où un singe dominant était nécessaire à la paix du groupe. Qu’est devenu le progrès dont nous nous gargarisons sans cesse ? Nous n’avons donc pas évolué ? Un peu de modestie nous ferait du bien.

Le monde dans lequel nous vivons n’a pas grand-chose à voir avec celui où je suis né. J’ai lu dans Le Figaro que le PDG d’une firme musicale a été décoré de l’ordre des Arts et des Lettres au ministère de la Culture. Deux cents artistes et dirigeants du métier étaient invités. Je n’en connais pas un seul, même s’il m’est arrivé de lire quelque part le nom de Booba ou de DJ Snake. Ce sont eux maintenant la culture. Si on nous le dit…Les ignorer n’est pas un drame, mais c’en est un d’ignorer d’autres créateurs qui sont aujourd’hui morts et enterrés mais dont l’œuvre est immortelle. Bon. Assez joué au vieux con. Des choses sérieuses nous attendent.

La première est de ramener la France au premier rang des nations. Pour cela il faut la débarrasser de cet Etat providence qui la mine et la détruit. Ce n’est pas mission impossible puisque notre pays a signé les traités européens qui établissent la concurrence dans tous les domaines, y compris bien sûr dans la protection sociale. Les tribunaux ont l’obligation, en vertu de l’article 55 de notre Constitution, de donner raison aux résidents français qui souhaitent ne pas adhérer à la Sécurité sociale. Les magistrats qui violent cette disposition doivent être jugés et condamnés. C’est ainsi qu’on ramènera la confiance des citoyens dans nos institutions. Commençons donc par chez nous. Le reste ne manquera pas de suivre !

Claude Reichman

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Jusqu’à avoir honte d’appartenir à l’humanité

Il y a des jours, de plus en plus de jours, où l’homme me terrorise. Profondément, irréversiblement, jusqu’au dégoût, sans limite.

Je pense à la guerre actuelle en Ukraine. Jusqu’alors la guerre avait un front où s’échangeaient balles et obus, plus ou moins aveuglement. Nous avons tous vu ces serveurs de canons, qui engagent l’obus dans le fut, puis se bouchent les oreilles, tirent sur une corde, alors une fumée sort du canon et la munition va tomber quelque part, ils ne savent pas vraiment où ni comment. Certes ils s’en doutent, particulièrement quand ils reçoivent la même chose de la part du camp adverse, mais cela reste globalement anonyme.

Aujourd’hui rien de tel. Un probable gamin dirige, à partir d’un écran, un drone équipé d’une caméra. Il voit parfaitement l’environnement de ce drone. Il choisit sa cible et la tue. Juste il ne voit pas la mise à mort puisque le drone disparait lors de l’explosion.

Ce n’est donc pas tout à fait le coup de baïonnette qui tue, il manque quelques stimuli sensitifs, mais quand même.

Que ce passe-t-il dans la tête de « l’opérateur » quand il voit un bus ou un train et qu’il précipite son drone explosif dessus ? Que lui reste-t-il d’humanité après un tel geste ?

Cette question était déjà invasive dans le cadre de tortures morales ou physiques, mais bon elle se situait dans des espaces limités en temps et en lieu.

Evidemment le meurtre entre gangs de trafiquants, en famille, entre amis est révoltant. Le pillage, le cambriolage, l’agression sexuelle, l’erreur judiciaire, la dépossession fiscale indue, tout cela désespère, mais on se dit que c’est réversible, qu’avec un peu de courage, d’organisation et de persuasion on pourra faire cesser ces violences.

Mais, quand on assiste à l’évolution de la guerre en Ukraine, quand on voit que tous les pays, au lieu d’aller éradiquer les deux antagonistes pour crime contre l’humanité, essaient au plus vite de s’équiper des mêmes outils, ne doutent donc pas d’être capables d’en faire autant, alors là…. misère.

Il n’y a donc pas de solution. Tous ces pervers qui, pour quelque raison que ce soit, sont prêts à piller, à violer, à torturer, à tuer, sont la norme. Il suffit qu’ils s’entichent d’une croyance, n’importe laquelle : la nation, la race, le clocher, l’égalitarisme ; d’une pulsion : la haine, la jalousie, la prétention, l’ordre ; alors ils succombent à leur âme profonde : la violence, le sadisme, l’instinct de mort, le pouvoir absolu, la négation de l’autre.

C’est désespérant.

Alors que la vie peut-être enthousiasmante. Construire, améliorer, repousser les limites, rêver du meilleur, sans limite, c’est possible.

Ou plutôt, pourquoi n’est-ce plus possible ? Pourquoi faut-il que les démolisseurs imposent leur vision et leurs délires, qui plus est en prétendant qu’à ne pas suivre leur ligne nous serions appelés à disparaître ?

L’histoire, s’il en reste une, trouvera-t-elle l’explication à cet immense dérangement ?

Bien à vous. H. Dumas

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La puberté

Cette période de notre vie, qui s’étale sur 4 à 5 ans et commence vers 10 ans, est celle de tous les dangers, mais aussi de tous les espoirs.

La société guette les pubères et tente de les accaparer par des méthodes toutes identiques, dont la légitimité dépend de critères irrationnels, conjoncturels.

Globalement, il s’agit de formater, de coopter, le pubère au profit d’un système, d’une croyance, rarement de favoriser son épanouissement personnel.

L’Education Nationale est un des champions à ce jeu.

À mon époque nous entrions enfants en sixième à 10 ans, nous étions jeunes adultes à 15 ans en première, où nous nous présentions à la première partie du baccalauréat.

J’ai un souvenir épouvantable de cette période, véritable emprisonnement en ce qui me concerne. Plus de 80% de ce que l’on cherchait à introduire de force dans ma mémoire me paraissait incongru.

Aujourd’hui, je sais que mon refus de remplir mon disque dur personnel de données imposées, de l’avoir laisser libre de décider lui-même de ce qu’il mémorisait ou non, a profondément façonné ma personnalité et mon plaisir de vivre avec un cerveau libre, qui me surprend tous les matins par ses raisons et ses facéties.

Notre cerveau, véritable foie de canard, est dépendant du gavage de notre mémoire, exactement comme l’IA. Un peu aussi de ses algorithmes de traitement.

A mon époque, le jeune pubère pouvait échapper aux dérives sectaires incluses dans l’enseignement — notamment à l’idée de discipline par l’abêtissement, exclusivement liée à la personnalité souvent insignifiante de bien des enseignants — car le bac était anonyme, donc en fait sociologiquement libéral, non sectaire.

Aujourd’hui 40% du bac dépend du jugement des enseignants, ce qui me paraît une contrainte insoutenable pour les pubères.

Un point extrême de ce type de dérive a été par exemple le « bond en avant » de la Chine de Mao, qui s’appuyait sur les pubères et les jeunes adultes jusqu’à leur confier des pouvoirs judiciaires ciblés.

Le drame de Sanary-sur-Mer me touche profondément. Il fait deux victimes inutiles.

Dans un autre ordre d’idée, l’affaire Epstein, qui vise aussi la puberté, est effarante.

Elle se résume à cette image incroyable de deux couples dans la même problématique dont l’un finit à la tête des Etats-Unis et l’autre suicidé et en prison. Dans le même registre nous avons cela chez nous en plus discret.

Il paraît que l’être humain serait le seul animal sur terre à connaître cette période de la puberté, pour les autres ce serait direct de bébé à adulte. Je ne sais pas.

Ce que je sais, c’est qu’il s’agit d’une période où chacun de nous comprend, où ne comprend pas, qu’il est et restera seul face à lui-même sur cette terre, que les bonnes intentions des autres sont majoritairement suspectes.

Bien à vous. H. Dumas.

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Evolution des droits fondamentaux

Voilà me direz-vous un sujet bien présomptueux. Peut-être… si vous le dites.

Vous connaissez évidemment cette expression : « C’est d’une simplicité biblique ». Disons qu’elle résume et vulgarise ce que je pense : tout commence par la simplicité, que l’évolution complexifie et finit par dissimuler. Il est impératif de retrouver la simplicité initiale pour comprendre toute situation, ce qui n’est pas toujours possible et, dans tous les cas, toujours difficile.

Les droits fondamentaux sont une notion récente, dérangeante, en conflit direct avec la nature des choses où les plus forts composent l’élite et les plus faibles sont leurs esclaves.

Les plus fort mettent en place une croyance — où s’y adaptent — dont ils sont les dépositaires et les garants, à laquelle les plus faibles croient sans restriction, à laquelle ils sont enchainés sans possibilité d’évasion. Toute l’organisation sociale est naturellement au service des élites. La justice, factotum de l’élite, fait appliquer, volontairement ou par la force, les croyances de l’instant.

Cette organisation est si puissante qu’à chaque époque elle génère des droits fondamentaux, fatalement évolutifs. Mais dont l’évolution est tectonique, je veux dire naturellement accompagnée de séismes sociaux.

Sans avoir la prétention d’en écrire l’histoire on peut noter :

  • Avant l’an zéro la puissance de la nature est divinisée, l’élite aurait l’écoute des Dieux. La population n’a pas de personnalité, elle dépend intégralement des Dieux, donc de l’élite, elle-même immortelle – Pharaons –
  • Après l’an zéro, le Dieu devient unique, la force et l’esprit de l’homme acquièrent de l’indépendance. Mais la force prime. Le plus fort doit assistance physique au plus faible, qui en échange reste son esclave. Le plus fort étant lui-même associé au Dieu, de façon immortelle évidemment.
  • Récemment, 1789, l’homme obtient la liberté de penser et de posséder. Mais pas totalement celle de posséder, puisque limitée à ses biens propres, sans sa part aux biens communs, non définie.

Nous en sommes là aujourd’hui. Et, ça ne fonctionne plus. Le minuscule espace occupé par l’homme sur cette terre est en ébullition, par endroit accompagné de violences mortelles pour ceux qui s’y trouvent.

La nouvelle élite accorde, sous réserve, la liberté de penser, mais pas celle de posséder. Pour cela elle sanctifie une possession dite collective, dont elle assure seule la gestion. Suivez mon regard… c’est un sacré bordel.

Moralité : il est tant de redéfinir les droits fondamentaux de l’homme pour retrouver la paix.

Définition de l’homme :

  • A) L’homme a deux composantes indissociables : son esprit et ses biens, ces derniers incluent son corps et les extensions matérielles de son esprit sous différentes formes d’objets ou de situations n’existant pas sans l’homme.
  • B) L’homme, grégaire, est composé de ce qui lui est propre et d’une part indivise du bien commun, définissable ou non définissable ce point reste flou dans mon esprit. Sa propriété privée est donc composée de ces deux entités elles aussi non dissociables : ses biens et sa part dans le bien commun.
  • C) Tout ce qui n’est pas l’homme est l’univers. L’univers est hostile et pour le moment inaccessible hors la terre. L’homme, otage de son sous-ensemble, doit s’en protéger. Son seul outil de protection est son être. Soit, son esprit et ses biens.
  • D) L’homme doit être protégé dans ses droits et dans son être face aux attaques possibles venant d’autres hommes ou de groupes d’hommes, voire de son propre groupe.

C’est ici que les droits fondamentaux doivent évoluer, que le chantier est ouvert, qu’il y a urgence, car : « Un droit fondamental est toute protection nécessaire à l’intégrité de l’homme, entendu comme l’unité indissociable de son esprit et de ses biens. »

Projet (sans prétention, dans l’attente de participations)

Les droits fondamentaux de l’homme

Préambule

Les droits fondamentaux ont pour objet de protéger l’homme réel, et non une abstraction juridique. Ils ne procèdent ni d’une morale, ni d’une idéologie, ni d’un rapport de force, mais de la nécessité de préserver l’intégrité de l’être humain dans ce qu’il est.

L’homme est un tout indivisible. Toute atteinte à l’une de ses composantes est une atteinte à l’homme lui-même.

Article 1 — De la définition de l’homme

L’homme est constitué :

  • de son esprit, siège de la conscience, de la pensée, de la volonté et de la projection dans le temps ;
  • de ses biens, qui comprennent son corps et les extensions matérielles de son esprit, sans lesquelles celui-ci ne peut ni agir, ni se protéger, ni transmettre.

L’esprit et les biens sont indissociables. Ils forment ensemble l’être humain.

Article 2 — De la propriété fondamentale

La propriété de l’homme est constitutive de son être.

Elle comprend :

  • ses biens propres, acquis, reçus ou transmis ;
  • sa part indivise du bien commun, sans laquelle il ne peut exister comme membre de l’humanité.

Cette propriété globale est indivisible.

Il n’est pas possible de porter atteinte à l’une de ses composantes sans porter atteinte à l’ensemble.

Article 3 — Du bien commun

Le bien commun n’est pas une abstraction ni une propriété d’autorité.

Il est l’ensemble des conditions matérielles, sociales et naturelles nécessaires à l’existence des hommes.

Chaque homme détient, du seul fait de son existence, une part inaliénable du bien commun.
Nul ne peut en être exclu, privé ou dépossédé sans atteinte à ses droits fondamentaux.

Article 4 — De l’intégrité de l’homme

L’intégrité de l’homme comprend :

  • l’intégrité de son esprit,
  • l’intégrité de son corps,
  • l’intégrité de ses biens propres,
  • l’intégrité de sa part dans le bien commun.

Toute atteinte grave ou durable à l’une de ces dimensions constitue une atteinte aux droits fondamentaux de l’homme.

Article 5 — De l’atteinte aux droits fondamentaux

L’atteinte aux droits fondamentaux est caractérisée :

  • non par l’intention,
  • non par la légitimité supposée,
  • non par la nature de l’auteur,

mais par le traumatisme infligé à l’homme, entendu comme désorganisation de son être, de sa sécurité ou de sa capacité à se projeter.

Article 6 — De la neutralité de l’auteur

L’atteinte aux droits fondamentaux peut provenir :

  • d’un individu,
  • d’un groupe,
  • d’une institution,
  • d’une autorité,
  • ou d’une combinaison de ces acteurs.

Aucun statut, aucune fonction, aucune légitimité collective ne saurait exonérer une atteinte avérée aux droits fondamentaux.

Article 7 — De la protection contre son propre groupe

L’homme doit être protégé non seulement contre les atteintes extérieures, mais également contre celles émanant de son propre groupe, de sa communauté ou de l’organisation censée le représenter.

La majorité ne crée pas le droit fondamental. Elle peut le violer.

Article 8 — De la finalité des droits fondamentaux

Les droits fondamentaux ont pour finalité :

  • de permettre à l’homme de vivre,
  • de se protéger,
  • de transmettre,
  • et de refuser.

Ils sont une condition de la paix. Lorsqu’ils cessent de remplir cette fonction, ils doivent être repensés.

Article 9 — De l’évolution nécessaire

Les droits fondamentaux ne sont ni figés ni sacrés dans leur forme.

Ils doivent évoluer lorsque leur définition ne protège plus l’homme réel.

Refuser leur évolution lorsque l’atteinte est manifeste constitue une violence supplémentaire.

Article 10 — Principe ultime

Toute organisation humaine qui porte atteinte, directement ou indirectement, à l’intégrité de l’homme, telle que définie ici, perd sa légitimité à se prétendre protectrice des droits fondamentaux.

Conclusion

Me suis-je bien expliqué ? Je l’ignore bien sûr.

Simplement, mon expérience personnelle n’est sans doute pas unique, mais elle est inhumaine, alors même que cette inhumanité n’a pas l’air de choquer.

C’est ce qui me fait penser que les droits fondamentaux, qui ne sont que la concrétisation de nos croyances, doivent évoluer. La corruption intellectuelle de notre société ne peut pas être issue que de mauvais esprits. Elle découle probablement d’une inadaptation de nos croyances à notre évolution.

Vous l’avez compris, ceux qui amputent, perdent ou négligent la valorisation de nos biens communs se rendent coupables, pour chacun de nous, d’une atteinte à nos droits fondamentaux. Ils doivent être jugés et condamnés en conséquence.

C’est ce que j’ai essayé de mettre sur le papier. Merci pour votre indulgence.

Bien à vous. H. Dumas

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La taxe carbone est un impôt libéral

Cette affirmation a été formulée par JM Jancovici, l’ingénieur médiatique dans une vidéo publiée sur Facebook !

Il l’explique par le fait que, selon lui, on fait ce qu’on veut après avoir payé cet impôt … (sic)

Pardon, on fait ce que l’on veut après avoir payé un impôt ; mais quel rapport avec le libéralisme ?

Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas bien compris le cheminement intellectuel utilisé par un homme qui se fait fort de formuler, souvent de manière péremptoire, des affirmations qui peuvent être mal comprises mais qui font autorité notamment auprès de nos élus puisqu’il est régulièrement entendu sur les questions d’énergie et d’écologie par les députés et sénateurs.

Quelle est l’explication derrière cette affirmation pour le moins étonnante ?

On comprend mieux sa pensée lorsque l’on comprend qu’elle repose sur un présupposé présenté comme écologique mais en fait essentiellement idéologique : « le réchauffement climatique est incontestable et nous impose de passer au tout électrique et de supprimer l’usage des énergies fossiles. De ce fait, il faut donc encore plus pénaliser les véhicules thermiques pour augmenter l’électrification car la France … ne consomme pas assez d’électricité ! »

On a un excellent exemple de l’argumentaire idéologique en faveur de la taxe carbone sur ce site.

En fait, JM Jancovici est contre le pétrole et les énergies fossiles pour des raisons … idéologiques. Il nous explique que les ressources de pétrole vont bientôt disparaître comme l’ont fait d’ailleurs beaucoup d’experts auto proclamés depuis 30 ans … sans effet notoire sur la production réelle !

Il faut aussi ne pas oublier que le pétrole constitue la source d’énergie qui a permis l’essor économique du monde et que l’on peine à le remplacer parce qu’on n’a pas trouvé plus efficient !

Jancovici se situe en fait dans la lignée de la loi Hulot de 2017, qui, il faut le rappeler, a interdit purement et simplement la recherche et l’exploitation pétrolière sur le territoire français ; ce qui a abouti à priver le pays de l’exploitation de richesses potentielles que nous sommes obligés d’acheter à l’étranger.

On retrouve ce genre d’idéologie avec le principe de précaution qui a été constitutionnalisé sous J Chirac avec l’effet que, désormais, on ne doit plus rien faire du tout car cela peut être nuisible ou pire dangereux !

Jancovici est donc favorable aux énergies renouvelables alors qu’il sait qu’elles sont en contradiction évidente avec les nécessités économiques de disposer d’une énergie abondante, stable et bon marché. En effet, ces énergies renouvelables déstabilisent les réseaux par des à-coups de productions (tantôt trop et tantôt pas du tout) ; ce qui oblige à démarrer et éteindre des centrales nucléaires qui n’ont jamais été conçues pour ça !

Mais, il reste aussi favorable aux centrales nucléaires parce qu’il est conscient qu’il s’agit du seul mode de production qui permet de fournir une électricité stable et ce bien que F Hollande ait décidé de les sacrifier au nom des intérêts supérieurs de … lui-même dans le seul but de se procurer les faveurs électorales des écologistes !

En fait, en creusant un peu on comprend que sa vision de la taxe carbone part de 2 principes présupposés :

-il y a un réchauffement climatique,

-l’impôt va changer les choses car c’est un instrument efficace.

Il est donc favorable à une amplification des manœuvres de l’Etat pour fausser le marché et qui ont fait tant de dégâts jusqu’ici !

Doit-on parler d’aveuglement idéologique ?

Car,  il faut être conscient que la taxe carbone est prélevée sans aucune contrepartie … et qu’en plus son caractère arbitraire est absolument incompatible avec tout libéralisme ; c’est une contrainte d’Etat et l’Etat … n’est jamais libéral.

On ne parle d’Etat libéral que lorsque les institutions en place font en sorte de limiter les pouvoirs de la bureaucratie et du pouvoir politique vis-à-vis des individus ; ce qui … n’a jamais été le cas en France !

Néanmoins, le même JM Jancovici avoue qu’il est quand même dans le doute car il reconnait que le principe français de la non affectation des recettes fiscales permet à l’Etat fonctionnaire de fondre ses recettes fiscales dans un pot commun et de les dépenser comme il le veut et quelquefois … en violation de tous ses engagements médiatiques !

On en a un exemple formel avec les amendes routières qui devaient servir à améliorer les routes et qui servent en fait à payer les dettes de l’Etat, c’est à dire son train de vie, ou encore avec la CSG qui devait servir à renflouer les caisses de la sécurité sociale et qui est devenue la pompe à fric ordinaire de l’administration ; la loi de finances pour 2026 en constituant une nouvelle confirmation !

Il reconnait donc lucidement que les services de l’Etat mentent et manipulent à propos des impôts collectés en omettant néanmoins de préciser qu’avec un Etat en situation de faillite … le recours aux expédients budgétaires et fiscaux ne fera que se renforcer au fur et à mesure de l’aggravation de la situation.

Conclusion qui s’impose : son affirmation est infirmée de manière à la fois constante et multiple …

En fait,  la taxe carbone est une très mauvaise idée dans la mesure où elle s’applique sur l’énergie qu’elle rend chère ; détruisant le pouvoir d’achat des français et laminant la compétitivité de nos entreprises tout en faussant le marché du fait de la pénalisation de certains secteurs d’activité dans le but d’en favoriser d’autres.

On ne peut donc pas faire plus anti-libéral ; d’autant plus qu’il faut être conscient que, dans l’expression « fiscalité écologique », il ne faut retenir que le mot « fiscalité » car il s’agit essentiellement d’exploiter de nouveaux « gisements fiscaux » ; tout le reste n’étant qu’un habillage communicationnel pour faire passer la pilule d’une augmentation de la pression fiscale !

Enfin, un impôt assis sur du vent ne peut pas être libéral surtout lorsque son montant ne fait qu’évoluer à la hausse au gré des besoins de l’Etat … Par ailleurs, il n’a échappé à personne le caractère arbitraire de cet impôt et l’arbitraire est évidemment totalement antinomique avec le libéralisme.

D’ailleurs, si l’on regarde le bonus écologique, il n’a rien de libéral, il fausse juste le marché dans le cadre d’une fiscalité dite comportementale.

Il faut donc rappeler à M Jancovici quelques principes de base …

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui avait une conception libérale du fonctionnement de la société, postulait clairement que l’impôt était une contribution volontaire fournie en échange de services (sécurité des biens, justice, sécurité extérieure militaire) et cette vision était conforme à celle d’Adam Smith, économiste écossais du 18°s selon qui :

“Le souverain n’a que trois devoirs à remplir :

-Défendre la société de tout acte de violence ou d’invasion de la part d’autres sociétés indépendantes […].

-Protéger, autant qu’il est possible, chaque membre de la société contre l’injustice ou l’oppression de tout autre membre, ou bien le devoir d’établir une administration exacte de la justice […].

-Eriger et entretenir certains ouvrages publics et certaines institutions que l’intérêt privé d’un particulier ou de quelques particuliers ne pourrait jamais les porter à ériger ou à entretenir, parce que jamais le profit n’en rembourserait la dépense à un particulier ou à quelques particuliers, quoiqu’à l’égard d’une grande société ce profit fasse plus que rembourser les dépenses”.

Mais il y a bien longtemps que nous avons abandonné cette vision libérale pour un système violent, contraignant et spoliateur, qui se pare, en outre, d’oripeaux idéologiques, sociaux, écologistes ou autres, histoire de donner bonne conscience aux agents de recouvrement et de culpabiliser ceux à qui on extorque le paiement !

En outre, en France, on a su mettre en place des impôts non seulement sur les revenus mais aussi sur la propriété (ISF ou IFI ou encore taxe foncière) c’est à dire sur le capital accumulé à partir de revenus qui ont eux-mêmes déjà subi l’impôt ; ce qui constitue une atteinte évidente au droit de propriété affirmé par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Enfin, Jancovici semble ignorer 2 règles importantes en matière fiscale :

-Il faut que l’impôt soir neutre. Or, tout impôt qui tend à influencer ou à modifier le comportement des agents économiques ne peut évidemment pas être neutre et ne peut donc pas être libéral !

-Et pour qu’il soit neutre il faut qu’il soit aussi faible que possible mais assis sur la base la plus large possible ; cette définition correspondant à une flat tax au taux de 10% sur tous les revenus. Seulement, en France, la flat tax à 35% …se situe au niveau des tranches supérieures d’imposition !?! En France, on ne sait pas faire d’impôt à faible montant parce que l’on a de cesse de s’en prendre à certaines catégories de la population à qui il faut faire rendre gorge et en outre parce qu’il faut aussi payer le prix de la gabegie ; en témoigne la CSG qui a démarré à 1.1% en 1991 sous Rocard et qui en est rendue désormais à 20% (sur les revenus de placement).

A bien y regarder, estimer que la taxe carbone est un impôt libéral, c’est qualifier le malus fiscal sur les voitures thermiques de mesure libérale alors qu’elle n’a eu pour résultat que de fausser le marché, de ruiner les finances de l’Etat et de détruire le tissu industriel.

En fait, on peut difficilement faire pire !

Enfin, quand on connait les dérives incroyables auxquelles la taxe carbone a donné lieu avec l’arnaque du siècle sur les crédits carbone, on ne peut que s’étonner d’une conception du libéralisme particulièrement … dirigiste !

En arriver à qualifier de libérale une démarche purement bureaucratique, nocive pour l’économie, relève de l’aveuglement idéologique et démontre la distorsion des idées chez des personnes qui agissent comme des influenceurs !

Là où cela est inquiétant, c’est que des personnages publics, disposant d’une certaine crédibilité, justifiée … ou non, puissent influencer les décisions de politiciens ou de hauts fonctionnaires, dont le niveau scientifique est dramatiquement nul, en se drapant de l’aura d’un savoir scientifique incontestable mais … pas infaillible !

Alors, certes il n’y a pas qu’un seul libéralisme, mais il faut être conscient qu’un impôt reste toujours un prélèvement contraint sur le revenu ou le patrimoine.La conclusion qui s’impose est que, par définition, il n’existe pas d’impôt libéral puisque la collecte de l’impôt  repose sur la coercition exercée sur un groupe pour lui soutirer, sous la menace, une partie de ses revenus ou pire de son patrimoine.

On peut donc la présenter comme l’on veut, mais la fiscalité écologique, dite verte, n’a aucune autre couleur que celle de la spoliation !

Cette idée de taxe carbone, impôt libéral, a tout d’un oxymore !

Bien cordialement à tous !

 

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Il y a un mystère Trump !

Il y a un mystère Trump !

Il faut bien l’admettre : il y a un mystère Trump. Cet homme est devenu le président de la première puissance mondiale sans que l’on sache vraiment qui il est. Les témoignages sur son passé ne manquent pas, mais aucun d’entre eux ne porte sur sa capacité à gouverner. Certes il se fait à lui-même beaucoup de compliments, au point que c’en est drôle, mais il se trouve que certains d’entre eux sont justifiés par les évènements de son actuel mandat. Il a mené de main de maître le bombardement du principal site nucléaire iranien, mais ses avions sont rentrés à la maison sans que leur succède une action visant à renverser le régime des ayatollahs, ce qui aurait dû être en principe le principal objectif de la mission. De même ses forces spéciales ont capturé Maduro avec un savoir faire inégalé, mais le régime dictatorial vénézuélien  est toujours debout, même si c’est sous un contrôle américain. Or le voilà à nouveau au pied du mur avec la présence aux abords de l’Iran d’une formidable armada américaine dont on ne sait pas si et quand elle pourrait intervenir.

J’entends certains commentateurs se risquer à dire que Trump est fou. Je n’en crois pas un mot. Mais il est certainement peu maître de sa conduite de président, ce qui est un grave inconvénient quand il s’agit d’avoir une influence décisive sur les affaires du monde. Sa communication se fait de son avion ou de son bureau, et il nous livre ses sentiments et ses impressions comme n’importe quel quidam interrogé par un journaliste pour un radiotrottoir. Il n’hésite pas d’ailleurs à changer d’opinion quand il en a envie et ne se sent pas lié par ce qu’il a pu dire auparavant. Sa parole est presque d’évangile, à ceci près quand même qu’on n’est pas habitué à voir Dieu changer d’avis aussi souvent.

Il y a au moins un grand avantage à l’imprévisibilité du président des Etats-Unis, c’est le désarroi des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier. Au moins ne peuvent-ils pas monter une coalition négative. Ils se trouvent ainsi empêchés de nuire, mais hélas aussi de bien faire. Une chose est sûre cependant : cette situation ne durera pas. Les évènements ne peuvent que se précipiter dans le contexte planétaire explosif que nous connaissons actuellement, et les moments dramatiques ne vont pas manquer. Nous verrons alors si Trump a vraiment inventé une nouvelle manière de gouverner ou s’il est tout simplement incapable de le faire.

Les évènements de Minneapolis constituent un sévère avertissement pour la méthode Trump. Le lieu avait été soigneusement choisi, car cette ville comporte une importante communauté somalienne, installée en toute illégalité avec le concours de la municipalité de gauche et celui du gouverneur Tim Walz, ancien colistier de Kamala Harris à la dernière présidentielle. Un schéma idéal pour montrer ses muscles et expulser les illégaux. Mais les choses ont mal tourné car la police fédérale anti-immigrés illégaux a confondu le zèle avec la brutalité et s’est attiré la colère d’une partie importante de la population, outrée des mauvais traitements infligés à des passants américains qui n’étaient en rien en situation irrégulière. Depuis, Trump multiplie les gestes contradictoires, les uns sanctionnant le comportement de la police des immigrés, les autres le justifiant. L’opinion MAGA (Make America Great Again) est troublée mais ne condamne pas Trump. Pas encore !

Si exaspérée qu’elle ait pu être par le wokisme et ses folies, l’opinion américaine ne suivra pas Trump éternellement. Aucun homme politique au monde ne dispose d’un crédit illimité. Ceux qui savent le conserver longtemps sont généralement des hommes, ou des femmes, au solide bon sens. Et au comportement constant. Ne parlons pas des dictateurs, dont le pouvoir ne repose que sur la violence et le mensonge. Gouverner les hommes est une science fort délicate. La démocratie est née au VIe siècle avant notre ère à Athènes. Elle a donné en quelques dizaines d’années le spectacle de toutes les erreurs, de toutes les querelles, de toutes les violences dont ce système de gouvernement est capable. On peut lire Thucydide et se dispenser de toute autre lecture si on veut avoir une opinion éclairée sur la démocratie. Mais ce conseil n’en est pas un, car on ne se lasse jamais des erreurs et des fautes de nos dirigeants. Et il faut avoir de quoi les confondre si l’on ne veut pas être ridicule en société !

La seule certitude de ce qu’il faut bien appeler l’ère Trump, c’est que le monde est en train de changer. L’ordre ancien comportait des blocs politiques bien identifiés et qui restaient stables pendant des décennies. L’ordre actuel – et sans doute futur – va changer sans cesse avant de se stabiliser à nouveau. La cause de ce mouvement incessant est d’une part l’évolution fulgurante de certaines technologies, et d’autre part le chambardement des idées qu’elle induit. On ne peut plus penser la même chose qu’avant quand on est menacé à tout instant de perdre son emploi et qu’un drone peut venir vous frapper sans prévenir, où que vous soyez. Et surtout que ceux à qui vous faisiez confiance ne savent même plus dans quel monde ils vivent. La seule règle de conduite qu’on puisse raisonnablement conseiller est de garder son sang-froid. Et peut-être aussi son humour. Si on en est doté. Par exemple Fabrice Luchini dit : « J’adorerais être de gauche, mais je n’en ai pas les qualités morales », et il fait rire tout le monde.

Claude Reichman

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L’humour imposé de tous les jours

Dans l’ordre chronologique, un échange gag… mais vrai…

De : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Envoyé : vendredi 23 janvier 2026 17:14
À : @socgen.com>
Objet : Opposition

Bonjour Monsieur,

En pièces jointes la copie du chèque n° 249 de 130,80 €, que j’ai adressé à La Poste le 15/12/2025, en règlement de ma BP.

Malheureusement La Poste a égaré ce chèque, qui effectivement ne m’a pas été débité. Ci-joint l’attestation de La Poste à ce sujet.

Merci de faire opposition à ce chèque, j’ai rdv à La Poste lundi 26/01 pour apporter un nouveau chèque.

Bien à vous. H. Dumas

De : <socgen.com>
Envoyé : mercredi 28 janvier 2026 14:09
À : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Objet : RE: Opposition

Bonjour Monsieur Dumas

Voici les éléments pour mettre en opposition le chèque.

Dans l’ordre vous trouverez :

  • La demande de déblocage de provision
  • La lettre de désistement
  • L’accusé de réception d’opposition au chèque
  • La déclaration d’opposition

En effet, nous avons besoin que vous nous retournez signé la demande de déblocage de la provision, ainsi que la lettre de désistement de la part de la Poste.

Vous pourrez l’envoyer au conseiller pro avec lequel vous échangez.

Une fois les éléments réunis, je me tâche de faire le nécessaire.

Je vous souhaite une belle journée.

Cordialement

Incroyable, non ? Ma réponse de ce jour.

Bonjour Monsieur,

Votre courrier mérite un billet sur mon blog.

Je résume la situation :

  • Je dépose le lundi 15 décembre 2025, à La Poste de Sète, au guichet pro, un chèque de 130,80 € en règlement de m’on abonnement à ma boite postale.
  • Le 19 janvier 2026, je reçois une lettre en RAR de La Poste me réclamant le paiement des 130,80€ déjà réglés.
  • Après vérification, je constate qu’effectivement le chèque déposé de 130,80€ n’a pas été retiré de mon compte. J’en déduis que le chèque a été perdu par La Poste.
  • J’appelle La Poste et rencontre M. Raze, responsable des BP. Nous convenons qu’un chèque peut effectivement se perdre, je lui dis que je vais faire opposition au chèque perdu, il me fait un courrier dans ce sens, mais pas très explicite il faut en convenir. Je lui règle par CB les 130,80 €.

Conclusion : je suis le vrai con de service.

La suite le prouve.

En effet mon opposition, dont par courrier vous me faite part de la gravité, de mon exposition à des contraintes pénales si par cas je mentais, ne serait valable, d’après vous, que si La Poste me fait une attestation de perte…

Vous rêvez ? Vous imaginez La Poste avouer qu’elle a perdu une lettre incluant un chèque — La Poste, qui sait parfaitement qui a perdu le chèque puisque ce ne peut-être que la personne au guichet Pro le lundi 15 décembre 2025 –mais ce n’est pas possible. La Poste ne se trompe jamais. Tout reproche de ce style à un de ses employés est susceptible de déclencher une grève de plusieurs jours à la poste de Sète, voire dans toute la France…

La Poste est parfaite, qu’on se le dise.

Mais moi… je pourrais avoir fait semblant de déposer un chèque et ne pas l’avoir fait. Moi, je suis soupçonné institutionnellement. Ne suis-je pas un travailleur indépendant, donc un non-fonctionnaire, donc une de ces raclures qui ne pensent qu’au profit… qui se fout du climat et des chilopodes en voie de disparition.

Alors, bien que ce soit moi qui suis responsable de ma déclaration, vous exigez de moi que j’obtienne un aveu de La Poste, et pendant ce temps vous me bloquez le montant du chèque perdu par La Poste. C’est-à-dire que je suis débité deux fois, une fois pour le chèque perdu par La Poste, une autre fois pour mon deuxième paiement après la perte…

Alors là, c’est très fort. Et en plus, je suis persuadé que vous trouvez cela parfaitement normal.

Quelle époque épique, comme disait Yolaine de La Bigne.
Bon faisons simple. Je retire ma demande d’opposition. Vous foutez au panier toute votre prose.
Si La Poste touche deux fois la somme, je m’en charge. Si un olibrius présente le chèque, il sera débité de mon compte, je le verrai, je me charge aussi de l’enquête et des poursuites.

Donc annulation de mon opposition, restitution de la provision bloquée, et pas de frais sur ce coup foireux évidemment.

Bien à vous. H. Dumas

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Dans l’antre du démon

Ce document est l’enregistrement intégral d’un échange avec l’administration fiscale.

Il est publié sans montage, sans commentaire et sans interprétation.

On m’y entend parler de mon travail, de mes choix, de mes erreurs, de la durée, de l’impôt et de ce que produit, sur une vie entière, une contrainte administrative continue.

Il ne s’agit ni d’un plaidoyer, ni d’une accusation, ni d’un règlement de comptes.

C’est un témoignage, que j’espère modeste et simple, dont j’ai conscience de la faiblesse déclamative.

Le lecteur jugera par lui-même.

PS : il faut entendre 3 500 Md€ et non 3,5 Md€, évidemment.

 

 

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Adorables voisins

J’habite en ville, mais pas en centre-ville, dans une zone de maisons anciennes, toutes entourées d’un jardin ou parc protégé depuis des décennies par les règlements locaux d’urbanisme.

A ma droite en regardant la rue j’ai un jeune voisin, la quarantaine, très bien sur lui, plutôt beau mec. Je ne suis pas trop voisinage, je le connais peu, je ne sais pas quelle est son activité et, à mon âge, je ne me sens pas trop concerné. Son épouse est discrète, souriante mais très réservée. Ils ont trois enfants un peu turbulents, à qui plusieurs fois par semaine je renvoie le ballon par-dessus notre grillage commun. Tous les matins il part en voiture et ne revient que le soir. Il est rigolo, toujours en costume, chemise blanche et cravate, mais avec un sac à dos en cuir, pas de serviette ou attaché-case.

Il parle à tout le monde, il est très tactile, toujours la main sur votre bras ou sur votre épaule, il écoute tout ce que les habitants du quartier lui disent. Il est très actif le weekend. Il anime ou participe à toutes les associations du quartier et au-delà. Toujours prêt à aider, il dispose d’un atelier de bricolage où tous les outils sont en double ou triple. Ainsi prête-t-il à ceux qui le lui demandent, perceuse, disqueuse, tondeuse, tronçonneuse, etc…

Je n’ai rien à lui reprocher, mais, comment dire ? je trouve qu’il en fait un peu trop. Mais pas au point que cela indispose les autres. Je suis sans doute le seul à ressentir cela. Peut-être l’âge me rend-il un peu moins social…

Un fait est certain, tout le quartier l’adore, je ne vais pas perturber cette adhésion.

En fait ce que j’ai à vous raconter c’est produit hier, vendredi.

Il était parti le matin avec sa voiture, une ancienne Ford fiesta, il est rentré le soir avec une Mercedes-Benz Classe G II 500 449ch AMG Line 9G-Tronic de 170 000 € au malus de 100 000 €, soit 270 000 €.

J’étais sur le trottoir, j’arrivais de Leclerc, tout sourire, parce que j’aime les belles voitures, je lui dis :

  • Dis-donc Ken, tu as une belle voiture, qui t’as prêté ça ?
  • Elle est neuve, je viens de l’acheter.
  • ….

J’en suis resté comme deux ronds de flan.

Toute la nuit cette voiture m’a encombré l’esprit. Le lendemain, elle était toujours là, magnifique dans l’allée de sa maison. L’extérieur beige clair et l’intérieur cuir caramel plus foncé, une splendeur, et le bruit de ses six cylindres…

Ce samedi matin le voisinage paraissait intimidé, les rares passants prenaient le trottoir en face et marchaient rapidement, tout en jetant un œil à la voiture.. Mon voisin jouait au ballon avec ses enfants.

Evidemment le ballon a atterri chez moi, je me suis rapproché de la clôture pour le renvoyer, et j’ai dit souriant :

  • Tu as gagné au Loto Ken ?
  • Non j’ai fait un PRA.
  • Un PRA ?
  • Oui, un Prêt Remboursable par Autrui.

Un peu étonné, ne connaissant pas ce type de prêt je lui demandais des précisions :

  • Comment ça marche ce truc ?
  • C’est simple vous indiquez une ou deux personnes que vous pensez solvables, votre banquier étudie le dossier à partir des data-fiches de la personne qu’il retient, revenus, crédibilité, solvabilité, conventionalité, etc… Si tout est bon, il vous accorde le prêt et le remboursement se fait par prélèvement sur le compte en banque de cette personne.
  • Ah bon !!! Mais le mec qui paie, qu’est-ce qu’il dit ?
  • Rien, c’est la loi.

Inutile de vous dire que je suis resté sur le cul, muet de stupeur.

  • Mais, lui dis-je, ce n’est pas possible, il doit y avoir un truc que tu n’as pas compris.
  • Pas du tout je suis banquier est un des créateurs du concept.

Voyant mon air ahuri, il a jugé utile de m’expliquer.

  • Voyez-vous ce n’est que la continuité du PRA public classique. Il y a des années que l’Etat ou les collectivités pratiquent ce prêt, qui consiste à emprunter au nom d’une collectivité, mais en réalité anonymement, et à mettre les remboursements sur le dos des autres.
  • En effet, mais ce n’est pas pareil.
  • Mais si, dit-il. Le PRA anonyme classique ne change rien au principe. Je suis le Directeur adjoint de la Caisse des Versements, nous sommes les spécialistes du PRA. Le PRA anonyme, ou prêt d’Etat est au maximum de ses possibilités et met la crédibilité de l’Etat en danger. Hors, la consommation à 90% assise sur le PRA d’Etat est arrivée à un point de rupture qui pourrait détruire toute notre économie. Donc nous avons mis en place le PRA privé, il a été voté par l’Assemblée nationale la semaine dernière. Nous allons booster la consommation, ceux qui dépensent ne sont donc plus ceux qui paient. Nous nous sommes assurés que ceux qui paient ne soient pas pour autant ruinés, ils participent juste à l’économie, peu importe leur accord ou désaccord.

Nous étions alors en février 2030. Je suis rentré chez moi abasourdi.

Le mois suivant les 5 000 € mensuels de son crédit ont été débités de mon compte en banque, ne me laissant que 1 500 € mensuels pour vivre…

En 2035, la guerre civile que la PRA a déclenchée a été terrible.

Aujourd’hui en 2037, je roule dans une Mercedes-Benz Classe G II 500 449ch AMG Line 9G-Tronic dont je n’ai pas l’utilité, dont je me serais bien passé, mais…

Et surtout la guerre civile est terminée et l’Etat issu du conflit à l’interdiction absolue d’emprunter. Le PRA, public ou privé, a été déclaré immoral, définitivement.

La terreur fiscale n’existe plus, la transparence fiscale est totale, l’impôt est public et librement consenti par chacun.

C’est le bonheur.

Bien à vous. H. Dumas

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L’étatisme mène inexorablement à la dictature et à la ruine

En France, pays du capitalisme d’Etat et de l’administration toute puissante, les tenants de l’étatisme sont nombreux alors que, malgré tout ce l’on peut affirmer par ailleurs, il n’y a pas d’exemple dans l’histoire où la prise de contrôle de l’économie par l’Etat ait enrichi les populations et amélioré leur situation.

Les personnes qui gouvernent en sont-elles conscientes ?

Oui, mais ce n’est pas le sujet car, soit elles pensent agir pour le bien d’une population qui n’en est même pas reconnaissante, ce qui légitime d’ailleurs tous les excès, soit elles agissent par pure idéologie et ont donc décidé que les autres devaient se plier à leur volonté ; parce qu’elles ne peuvent pas se tromper !

Et pourtant, on en a un exemple récent avec le Venezuela ruiné après avoir été mis en coupe réglée, au nom du socialisme, par le régime Chavez-Maduro ; lequel a précipité plus de 60% de la population dans la misère, créé un système généralisé de pénuries, et poussé un quart de sa population à fuir le pays pour simplement pouvoir survivre.

Le système « socialiste » soviétique de l’URSS a fini par imploser de lui-même car, contrairement à ce que croit V Poutine, ce n’est pas l’occident qui a détruit l’URSS mais c’est celle-ci qui s’est auto détruite parce que son système niait la réalité et n’a pu ni évoluer ni se réformer !

Avec une dépense publique approchant les 58% du PIB, la France est désormais empêtrée dans un régime socialo-communiste similaire à l’URSS, avec une bureaucratie au pouvoir qui profite à plein de la situation par le biais de la prédation fiscale, tout en brimant les initiatives individuelles !

Effet induit : le clientélisme étatique est devenu omniprésent alors qu’il n’a jamais été aussi dur de créer et surtout de faire vivre une entreprise privée ; en témoigne le niveau dramatique des faillites qui bat tous les records !

Un manque de valorisation des compétences personnelles

-Premier effet : Le système étatique est un système d’initiés et de copinage dans lequel seuls ceux qui sont dans le premier cercle du pouvoir s’enrichissent. Les autres subissent les décisions des autres de leur accorder, ou non, des revenus requalifiés en aides sociales !

Dans ce système, les revenus ne dépendent pas des compétences individuelles mais de la décision de gens qui ont décidé pour les autres ; ce qui signifie que, quels que soient vos mérites, vous n’aurez pas plus que ce qu’on aura décidé pour vous … sauf à ce que, par vos connaissances, votre entregent, vos relations familiales, vous puissiez vous rapprocher des sphères de pouvoir et de décision vous permettant d’augmenter vos revenus !

Votre succès et votre réussite ne résultent donc pas de la valorisation de vos compétences personnelles mais de la valorisation de vos relations personnelles et/ou professionnelles !

Evidemment, ce type de système constitue nécessairement une porte ouverte à la corruption qui connait en France un développement considérable et inédit !

-Deuxième effet : Le fonctionnement de l’économie n’a plus lieu en fonction de l’offre et de la demande mais en fonction des décisions d’une administration qui agit en fonction de critères qui lui sont propres et qui n’ont rien à voir avec l’économie de marché car on sait que le fonctionnaire agit exclusivement dans un cadre hiérarchique qui doit s’imposer à tous. Cette tendance à contraindre le comportement des individus, notamment par le biais de la fiscalité, signifie que vous n’avez plus le choix d’acheter ce que vous voulez, et qui correspond le mieux à vos souhaits ou à vos besoins, mais ce qui a été décidé par un fonctionnaire anonyme qui a estimé, à votre place, ce qui était le mieux pour vous !

L’Etat bureaucratique décide de subventionner telle ou telle activité et d’en pénaliser une autre en fonction de critères purement arbitraires parce qu’il veut plier le réel à sa volonté ; quoiqu’il arrive. La société devient une société de contrôle (vos déplacements, votre accès à internet, aux réseaux sociaux …) et d’infantilisation.

Les exemples tendent à se multiplier …

-Le malus fiscal sur les véhicules thermiques est fixé de manière arbitraire en fonction de critères purement idéologiques (émissions de CO2 auxquelles on a jouté par la suite la masse), dans le seul but de contraindre les consommateurs à acheter des véhicules électriques dont ils ne veulent pas. Ce système est devenu une caricature de l’étatisme destructeur ; la voiture étant passée d’un instrument de liberté à un instrument d’oppression via les taxes et les restrictions de circulation !

Le pire est que l’imposition du véhicule électrique a ouvert un boulevard aux importations de véhicules électriques chinois ; provoquant de ce fait un effondrement des ventes de voitures européennes, des fermetures d’usines et des licenciements massifs ! Face à ce désastre commercial et économique, les autorités bureaucratiques n’ont trouvé d’autre solution que de dresser des barrières tarifaires contre les importations étrangères, au prétexte de protéger une industrie fragilisée par leurs propres choix réglementaires !?!

-Le diagnostic énergétique pour les maisons (DPE) est totalement arbitraire avec des modifications constantes des critères d’évaluations en fonction des … effets indésirables constatés au prix de contraintes et de procédures sans fin à des couts mirobolants pour des résultats, au minimum incertains, ou pire, carrément désastreux. Il en est de même pour le dispositif MaprimeRénov, avec des critères qui changent constamment notamment parce que l’on s’est aperçu qu’il y avait de nombreuses fraudes, car, bien entendu, la distribution d’argent gratuit, même en fonction de critères erronés ou faussés, amène toujours à la fraude,

-On sait que l’économie c’est de l’énergie et que, pour favoriser une économie dynamique, il faut disposer d’une énergie abondante, stable et bon marché. Les petits hommes gris de l’Etat ont décidé l’inverse avec une énergie instable (énergies renouvelables), chère et subventionnée (via des taxes qui doublent le prix de l’électricité) transformant EDF en collecteur de taxes avant d’être un fournisseur d’électricité ; tout en plaçant une partie de la population en situation de précarité énergétique.

-L’abus de contraintes démagogiques et fiscales a eu un effet désastreux sur le marché de l’immobilier en provoquant un effondrement du marché locatif. Plus personne ne veut investir dans l’immobilier et s’endetter pour 15 ou 20 ans pour se faire tout confisquer par les impôts et avoir, en plus, des problèmes avec les locataires. Cette politique a amené, au-delà de la pénurie provoquée par un empilement de décisions administratives néfastes, une corruption généralisée et désormais totalement acceptée pour l’accession aux logements sociaux. (il y a 4 millions de dossiers en attente).

-La radio télé publique, outre le fait qu’elle soit un vaste instrument de propagande de gauche et étatiste, fonctionne à des couts totalement prohibitifs et incontrôlés ; pour l’essentiel financés par l’impôt mais dans lequel seuls quelques insiders ont réussi à en tirer des revenus plus que conséquents (sociétés de production de Nagui désormais surnommé « Monsieur 100 millions » ou encore Mediawan avec les accros du capitalisme de connivence MM Pigasse et Niel).

Un effondrement inévitable

Fatalement, un Etat qui s’investit dans de nombreuses missions doit recruter des fonctionnaires pour la mise en place et pour la surveillance de la bonne exécution avec la conséquence que ces fonctionnaires représentent un cout pour la collectivité sans aucune espèce de compensation d’aucune sorte.

Nous avons désormais un système qui ne produit rien, à part des normes, des directives et des contraintes jusqu’à l’ultime stade de l’oppression ! En effet, quand une entreprise constate qu’un produit ne fonctionne pas, elle en change, elle l’adapte aux souhaits de la clientèle mais quand l’administration d’Etat constate que les règles qu’elle a édictées ne fonctionnent pas, elle augmente les contraintes pour forcer encore plus la réalité !

La bureaucratie tort la réalité qui doit se soumettre à sa volonté !

On se situe donc en plein dans le socialisme marxiste dit « scientifique » du camarade Lénine ; mais cela n’a rien d’étonnant quand on sait que, au sein de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, 100% des élus n’ont jamais créé d’entreprise et n’ont donc aucune idée du fonctionnement normal de l’économie de marché.

On ne peut donc pas s’étonner que tout aille de mal en pis !

Quelles conclusions en tirer ?

L’Etat n’a jamais autant distribué d’argent qu’il n’a jamais autant extorqué puisque nous renforçons, sans défaillir, notre première position mondiale de la pression fiscale ; et nos fonctionnaires sont absolument persuadés d’agir pour le bien commun en massacrant fiscalement tout ce qui bouge alors qu’ils ne font que détruire tout espace de liberté !

Toujours plus de contraintes, plus d’impôts et plus de dépenses publiques … avec un argent distribué qui n’est pas issu de la création de richesses mais de la prédation fiscale ! Nous sommes confrontés à une véritable distorsion/perversion de la perception de la réalité !

Mais, a-t-on jamais vu une seule fois une administration faire machine arrière et annuler une directive en reconnaissant qu’elle s’était trompée ?

Pas à ma connaissance … Car l’autre caractéristique de la bureaucratie, c’est d’être extrêmement rigide et d’être incapable de se réformer !

L’économie c’est la création de richesses mais l’étatisme et l’hyper règlementation provoquent la destruction de l’économie et la ruine de la population dans un océan de gaspillage, de corruption, d’incompétence, de blocage des volontés individuelles ; tout cela dans un mécanisme sans fin  jusqu’au blocage du système et l’effondrement général !

Imaginez-vous dans un monde où les impôts représenteraient pratiquement l’intégralité de vos revenus, hormis quelques aides sociales dûment « ajustées » et où tout serait interdit ?

Impensable ?

C’est pourtant bien vers cela que l’on se dirige … inexorablement !

Bien cordialement à tous !

 

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Trump nous force à réfléchir !

Trump nous force à réfléchir !

Ce vendredi matin, au lendemain de la création, à Davos, de la nouvelle organisation internationale vouée à supplanter l’ONU, les chaînes françaises d’information étaient muettes sur le sujet. Pas important, semblaient-elles dire. Ou, qui sait, trop important pour nos petites personnes. Alors elles nous ont parlé d’une agression au couteau, d’un rodéo urbain, d’un rappeur qui dérape, et de je ne sais quoi encore. Mais pas un mot sur ce Trump qui détruit la belle harmonie du monde et sur son nouveau machin, comme l’eût qualifié le général de Gaulle.

Ce qu’a dit Trump à l’univers, c’est que la première puissance de la planète ne se laisserait plus manipuler par ces petits ou moyens pays qui n’ont pas atteint notre degré de civilisation et qui sont priés de se laisser conduire. Il faut admettre que l’ONU était devenue, au terme de ses quatre-vingts ans d’existence, un sacré foutoir où la démagogie régnait sur tous les débats. Qu’elle dût disparaître ne faisait nulle peine à nos pays occidentaux, même s’ils y étaient habitués et l’on sait que l’habitude est le maître mot des ensembles en voie d’effacement. Le coup de pied dans la fourmilière du président des Etats-Unis n’a été finalement que le point d’orgue d’une symphonie qui s’est fait attendre trop longtemps. De là à y consacrer un éditorial sur une chaîne française …

Ce qu’on sait de ce Board of Peace, ou Conseil de la Paix, c’est qu’il aura un président à vie en la personne de Donald Trump, et qu’il reposera sur la force des Etats-Unis, notamment de son armée. Après, on ne sait pas. Peu importe. Le monde est en train de changer et ce mouvement ne s’arrêtera pas. En fait, c’est Poutine qui avait lancé le mouvement en envahissant l’Ukraine au nom de la Grande Russie, rêve éternel de cet immense territoire du nord de l’Europe et des confins de la Chine, qui a perdu l’essentiel de sa puissance, sauf l’arme atomique, en se dévêtant du communisme au début des années quatre-vingt dix. Et vous auriez voulu que l’Amérique ne répliquât pas ? Voilà, c’est fait. Que faire ? aurait dit Lénine.

Que faire ? Mais c’est très simple. Redevenir nous-mêmes, nous, les Européens. Deux guerres mondiales ont détruit notre puissance et nos prétentions. Mais il nous en reste assez pour rebâtir quelque chose de grand. A commencer par nos 450 millions d’habitants, tous bien formés, et qui ne demandent qu’à bénéficier d’un avenir digne de leur passé et fermement éloigné des stupidités écologiques qui sont devenues le maître mot de l’Union européenne. L’écologie, c’est ce qui a détruit, par exemple, notre meilleure industrie, l’automobile, et créé ces stupides bouchons attachés à nos bouteilles dont tout le monde rigole, à commencer par l’ancien président du conseil espagnol, la galicien Mariano Rajoy, qui nous a gratifié d’un show télévisé sur ce sacré bouchon pendouillant. A propos de Galiciens, savez-vous ce qu’on dit d’eux en Espagne ? Que lorsque vous en croisez un dans l’escalier, vous ne savez jamais s’il monte ou s’il descend. Rajoy a gouverné pendant sept ans. On sait pourquoi.

Non, franchement, nous méritons mieux que les bouchons pendouillant. Si l’on veut conserver l’Union européenne, il faut la ramener à l’union des nations qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être et limiter la Commission au simple organisme de proposition et d’exécution qu’elle est dans les textes fondateurs. Et si l’on ne veut plus de l’Union européenne, qu’on laisse les nations souveraines s’unir à leur gré pour des missions ponctuelles, qui n’amoindriront pas leur souveraineté. On voit bien que l’Europe actuelle nous a menés là où ne voulions pas aller. « Salsifi »,  lançait Roland Magdane dans un de ses premiers sketchs.

Nous vivons donc la fin des machins. Ils ont prouvé qu’ils ne servaient à rien. Ce sont de simples constructions intellectuelles, nées de cerveaux humains et assimilables à des religions primitives. Simples fruits des circonstances, les machins ne doivent pas se substituer à ce que seule sait construire la patine des siècles, la tradition. Celle-ci sait évoluer sans trahir le peuple. C’est exactement ce qu’on lui demande. Les guerres civiles  naissent toutes du choc infligé par de prétendus réformateurs à des sociétés anciennes. Et les dictatures en sont l’aboutissement très prévisible. L’Europe ne s’est pas affaiblie qu’en raison des guerres. Elle paie encore aujourd’hui le prix du communisme qui l’a ravagée depuis le début du  XXe siècle. Cette doctrine folle avait gagné les esprits les plus fins de notre continent, qui se sont transformés en sinistres crétins, artisans du malheur des peuples, sans qu’à un seul instant ils fussent capables de réfléchir à leur irresponsabilité. Il aura fallu des millions de morts pour que la raison, alliée à la force, les chassent, et il en reste encore dans quelques péninsules et îles oubliées.

Trump aura été l’artisan d’un début de transformation de notre civilisation. Celle-ci en avait besoin, tant elle a accumulé de scories et d’idioties inqualifiables. Son action n’est pas l’aboutissement de ce phénomène, mais son simple début, appelé à se transformer encore beaucoup. Elle nous aura au moins forcés à réfléchir. C’est un début.

Claude Reichman

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Ces deux tueurs qui tentent de gouverner le monde.

Depuis le fin fond de l’histoire des hommes la violence a toujours été l’une des options du pouvoir, l’autre étant l’empathie et l’assistance qui créent la dépendance.

Oublions l’égalité qui est la négation du pouvoir et donc un simple rêve ne se transformant jamais, ou si rarement, si éphémèrement, en réalité. Je veux parler évidemment de l’égalité de respect, pas de l’égalité de résultat qui est une escroquerie, une excuse au pillage.

 La violence s’exprime traditionnellement de deux façons : par la force directe, flèches, bombes, ou par la privation, immobilisation et famine.

Nos rois ont gaiement parcouru notre pays pendant des siècles, en usant alternativement de ces deux options pour assoir leur pouvoir : la guerre en rase campagne et le siège jusqu’à reddition. Ça a coûté sa tête au dernier.

Poutine est adepte de la guerre en rase campagne, Trump du siège par étranglement économique.

Ils ne sont pas une surprise, donc ils ne sont pas une question.

La question est : comment et pourquoi sont-ils arrivés au pouvoir ? On peut aller plus loin : pourquoi le pouvoir ? Mais là on est en orbite, seul dans la stratosphère intellectuelle, on laisse tomber pour ce billet.

La recherche du pouvoir naît dans la frustration. Trump et Poutine sont deux frustrés à la tête de deux pays majoritairement composés de frustrés.

La violence est la seule façon pour leurs sociétés de conserver le pouvoir qui leur échappe par manque de rigueur, d’éthique et d’intégrité.

L’extension de cette violence est donc inévitable tant sa motivation est profonde.

Ce sera la troisième guerre mondiale.

Sera-t-elle gagnée par les adeptes de la force brute ou du siège ?

C’est trop tôt pour poser un pronostic.

Tout ce que l’on peut constater c’est qu’en France nous avons, en ce qui concerne la méthode du siège, une force destructrice hors du commun, en nombre et parfaitement entraînée : Bercy.

Ultra efficace et destructrice intra-muros, elle risque d’être un peu débordée à l’international, tant elle a enflé au détriment du pays et de ses forces économiques ou militaires classiques.

Revenons à Trump et Poutine.

Quelles sont les chances de leur élimination avant dégâts irréversibles ?

Pas épaisses, il faudrait que leurs peuples se reprennent en main et les foutent à la porte. Mais pourquoi le feraient-ils ? Ils viennent de les installer par frustration interne, ce n’est pas l’ajout de frustrations externes qui va modifier la donne.

L’antidote ne peut-être que la liberté individuelle, l’acceptation par chacun de ce qu’il est, le refus des discours des charlatans que sont les fous de pouvoir, les hommes des États.

Si ça arrive, ayez une pensée pour moi, il y aura sans doute bien longtemps que je ne serai plus là. Bercy m’aura éliminé si la nature ne l’a pas fait.

Bien à vous.

PS : Deux autres hommes, dans le même temps, ont été portés au pouvoir par une réaction de survie de leur population. Ils sont très différents, porteurs de vie et d’espoir. Mais isolés et à la peine.  Vont-ils réussir ? Enigme. Ce sont Milei et Zelensky.

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