Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
La médiocrité n’est liée à aucune classe sociale. En revanche, les classes sociales sont le produit de la médiocrité.
C’est la médiocrité qui confond le profit avec la cupidité.
La médiocrité est massivement majoritaire. Son principal déguisement est l’injustice, elle-même largement distribuée par le hasard et, de ce fait, fondamentalement incontrôlable.
Telles sont les contraintes auxquelles se heurtent toutes les organisations humaines dès lors qu’il s’agit de vivre ensemble. Or nous sommes des êtres grégaires ; nous ne pouvons échapper à cette nécessité.
Il existe pourtant une exception : la contrainte vitale.
Elle ne triomphe pas toujours, mais elle l’emporte souvent. Lorsqu’un regroupement humain répond à une nécessité vitale, il ne survit qu’à la condition de confier les responsabilités aux meilleurs. Si l’humanité est devenue ce qu’elle est, c’est sans doute parce que, depuis des millénaires, les problèmes essentiels ont, le plus souvent, fini par être pris en charge, d’une manière ou d’une autre, par les plus compétents.
Ce constat devrait conduire à refuser toute organisation collective qui ne répond pas à un besoin vital. En dehors de ces situations, c’est la liberté individuelle qui opère le tri entre les médiocres et les meilleurs.
Or, chacun peut constater qu’il n’en est rien.
Quelle que soit l’excuse avancée, des médiocres séduisent toujours d’autres médiocres afin d’imposer, par la force, une organisation qui leur ressemble et qui finit par gâcher la vie de tous.
C’est ici que le refus de l’État systématique prend tout son sens, tout en admettant la nécessité d’un État temporaire, limité et strictement cantonné aux situations d’absolue nécessité.
J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer, à plusieurs reprises, l’effet Laffer ou la Courbe de Laffer ; du nom de cet économiste américain qui a démontré empiriquement que, lorsque les impôts augmentent trop, la collecte fiscale finit par plafonner puis par diminuer.
Autrement dit : « trop d’impôts tuent l’impôt » !
En pareille hypothèse, l’explication tient au fait que le contribuable, au-delà d’un certain niveau de pression fiscale, adopte un comportement que l’on peut qualifier d’évitant en essayant, le plus souvent légalement, de ne pas payer plus d’impôts ; car payer toujours plus d’impôts n’a jamais enrichi personne sauf … ceux qui le collectent !
De fait, nous connaissons tous la propension de nos élus et fonctionnaires à appuyer sur l’accélérateur fiscal pour, prétendument, améliorer les services publics ou donner plus d’avantages de droits à certaines catégories de la population ; ce qui n’est rien moins que du clientélisme en utilisant abusivement les deniers publics, c’est à dire … l’argent des autres !
Tout le monde connait cet adage bien français : aucun problème ne saurait rester sans solution avec une (bonne) augmentation d’impôts !
Pour dire les choses plus crûment : le tabassage fiscal a toujours été la solution adoptée par les hommes de pouvoir … et la France est connue pour sa capacité quasi unique à « lever l’impôt » !
Néanmoins, cette apologie de la fiscalité débridée connait parfois quelques ratés… et le cas de l’immobilier français est particulièrement symptomatique à cet égard dans la mesure où, par définition immobile, il constitue une cible de choix pour une pression fiscale en hausse continue … depuis déjà un bon nombre d’années !
Le propriétaire foncier, désormais souvent stigmatisé lorsqu’il est investisseur/loueur, ne peut rien faire. Il doit supporter la hausse des impôts ou vendre son bien !
Contournement fiscal à Biarritz
Et pourtant, ce n’est pas ce qui s’est passé dans le pays basque et la mairie de Biarritz en a fait les frais … si l’on peut dire !
Un petit retour en arrière s’impose …
E Macron, de manière parfaitement démagogique mais aussi totalement irresponsable, a décidé de supprimer la taxe d’habitation sur les résidences principales ; provoquant ipso facto une forte diminution des recettes fiscales des communes puisque tous les propriétaires habitants et tous les locataires se sont retrouvés du coup exonérés.
C’était, par définition, une décision inappropriée puisque la taxe d’habitation bénéficiait aux communes et servait à payer des services rendus aux habitants ; services qui sont donc devenus gratuits … par le caprice du prince !
Mais pas pour tout le monde car il s’en est suivi une double réaction …
D’une part, les communes ont voulu récupérer l’impôt perdu en augmentant fortement la taxe foncière et c’est effectivement ce qui s’est passé.
D’autre part, l’Etat a modifié son intention initiale en maintenant finalement la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ; ce qui est complètement paradoxal puisque ce sont, par définition, les propriétaires des résidences secondaires qui utilisent le moins les services des communes qui se retrouvent désormais à payer le plus !
Les résidences secondaires restant assujetties à la Taxe d’habitation, les communes s’en sont servi comme d’un levier fiscal à fort rendement ; ce qui explique que la taxe en question a connu une progression phénoménale !
Les propriétaires des résidences secondaires ont fatalement eu le sentiment, évidemment justifié, d’être les dindons d’une mauvaise farce et de payer pour les autres car, en fait de réduction de la pression fiscale, E Macron n’a fait qu’un tour de passe-passe en transférant sur les uns la charge fiscale dont il exonérait les autres !
Effet collatéral, magie des réseaux et des tuyaux amicaux qui passent d’un individu à l’autre par le biais du bouche à oreille, la mairie de Biarritz s’est aperçue que, depuis 2024 plus de 1.000 logements avaient basculé de résidence secondaire à résidence principale avec évidemment exonération de la taxe d’habitation.
La mairie invoque désormais une perte de recettes fiscales de 750.000 € (soit une moyenne de 750€ par logement) ; ce qui représenterait, selon elle, 11.50% de ses recettes.
Cette loi, qui a été adoptée en l’an 2000, a pour but de faire financer par le secteur privé la construction de logements sociaux ; c’est-à-dire, pour bien comprendre les choses, de faire assumer la politique du logement social de l’Etat par les propriétaires privés !
Encore un exemple de démagogie électoraliste faite à bon compte avec… l‘argent des autres !
L’Etat, dans sa bienveillance légendaire, a donc mis en place une obligation pour les communes de construire un certain nombre de logements sociaux ou, à défaut, de payer une … pénalité (en bon français une amende).
C’est d’ailleurs exactement le même mécanisme que celui des Certificats d’économie d’énergie (dits CEE), financés par les entreprises productrices d’énergie, et qui permettent de financer les cadeaux fiscaux consentis par l’Etat aux acheteurs ou locataires de véhicules électriques !
L’effet pervers, encore, de ce genre de procédé est qu’inévitablement, il y a quelqu’un paie pour que ces avantages soient consentis : pour les logements ce sont les propriétaires fonciers et, pour les certificats d’énergie, c’est le consommateur final sur sa facture d’électricité, de fuel domestique, de gaz ou de carburant pour sa voiture !
La politique française du logement, qui est une véritable aberration économique notamment en raison du matraquage systématique des propriétaires aussi bien par le biais de la fiscalité que par le biais de contraintes administratives dont l’exemple le plus criant est le désormais fameux DPE, plusieurs fois remanié en raison des effets indésirables constatés, a provoqué une envolée du prix de l’immobilier avec fatalement un blocage à l’accession à la propriété pour nombre de primo-accédant !
Seulement, la logique bureaucratique de toujours augmenter les contraintes et les taxes finit forcément par trouver, à un moment ou à un autre, ses limites car c’est sans compter sur la nature humaine qui adapte son comportement face aux contraintes qui lui sont imposées …
Encore une fois, plutôt que de laisser faire le marché, l’Etat bienveillant a préféré matraquer les propriétaires immobiliers de toutes les manières possibles avec pour conséquence de provoquer une crise du marché car plus personne ne veut investir dans l’immobilier locatif pour n’avoir à la fin que des ennuis et une absence totale de rendement du fait d’une fiscalité abusive !
L’effet Laffer
Ainsi donc, entre la hausse du prix des résidences principales, lequel a une incidence sur le pourcentage de logements sociaux imposés par la loi SRU que la ville ne peut pas satisfaire, et la conversion en résidences principales d’un millier de logement, c’est un million d’€ de recettes en moins pour la commune se répartissant en 750.000€ sur la taxe d’habitation et 250.000€ pour la loi SRU !
Il s’agit, à n’en pas douter, d’un désaveu cinglant de la « politique fiscale locale » … face à une augmentation abusive de la pression fiscale car la mairie a quand même oublié de préciser que la cause essentielle de ce « mouvement de résistance fiscale » qui ne dit pas son nom, tient au fait qu’elle a augmenté la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de… 60% !
Evidemment, la mairie n’a pas manqué de réagir et a utilisé un langage menaçant en parlant ouvertement de fraude fiscale et de représailles sanglantes contre les intéressés !
De fait, la mairie, pour mettre fin à cette jacquerie fiscale a sollicité l’aide des services fiscaux afin d’engager des poursuites et de sanctionner ces odieux fraudeurs, qui risquent un redressement rétroactif sur les trois dernières années.
Visiblement, le dialogue et la compréhension du marché ne font pas partie des éléments de langage des élus locaux … mais cela n’a rien de vraiment surprenant car, dans notre jolie France si éprise de liberté, l’individu n’a pas le droit d’échapper à la confiscation fiscale.
Nos « élites » qui ne connaissent que cette solution, parce qu’ils n’en ont aucune autre, matraquent dans tous les sens tout en mettant en place des barrières et des contraintes règlementaires supplémentaires pour empêcher toute échappatoire fiscale …
C’est évidemment le contraire absolu de la liberté et du consentement à l’impôt !
La mairie évoque la fraude fiscale, j’y verrais plutôt de la résistance fiscale face à un système qui ne fait que changer les règles, et toujours au désavantage du contribuable, lequel finit par être saturé et réagir !
En outre, il n’est pas sûr que ces menaces soient très efficaces car quand un Etat ne fait que menacer, les habitants finissent pas prendre l’habitude de contourner les menaces et s’adaptent pour éviter les sanctions.
Bien cordialement à tous !
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Ce qui est fabuleux avec la vie politique française, c’est que l’on arrive à prédire très précisément le comportement des hommes de pouvoir lorsque l’on a compris comment ils fonctionnent !
Une décision judiciaire parfaitement prévisible
La Cour d’Appel vient de me donner raison sur tous les points à propos d’une stratégie purement réfléchie et face à laquelle les français vont être dans l’incapacité absolue de réagir !
La peine de M Le Pen a été réduite à trois ans de prison, dont deux avec sursis et un an ferme aménageable sous bracelet électronique, ainsi que 100 000 € d’amende. Les juges ont réduit la peine d’inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis ; ce qui fait que cette peine a déjà été exécutée.
La question du bracelet sera résolue sans problème car le JAP (juge d’application des peines) ne va jamais prendre sur lui d’empêcher M Le Pen de faire campagne (et de sortir de chez elle) et cette dernière vient de former un pourvoi en cassation dont l’effet est suspensif concernant ce bracelet !
Elle pourra donc se présenter car M Le Pen ne va évidemment pas laisser passer sa chance. Il s’agit pour elle d’une question d’égo et de fierté. Laisser sa place à J Bardella aurait été un aveu d’échec et d’abandon qui la décrédibiliserait et signifierait la fin de sa vie politique; surtout que l’on sait que le Rassemblement National est en tête dans tous les sondages et que son candidat à toutes les chances d’être présent au second tour !
Elle pourra donc se présenter une nouvelle fois et être battue … à la loyale.
Enfin, pas tout à fait …
Le piège se referme !
Alors, bien évidemment, avec cette décision, on va nous parler d’indépendance de la justice, qui se désavoue elle-même, mais il ne faut pas être dupe et l’exemple de 2017 a démontré l’évidence d’une collusion entre presse, pouvoir politique, haute fonction publique et justice.
En 2017, le coup avait été préparé de longue date car il faut être conscient que l’on n’a pas pu « découvrir » comme cela, tout d’un coup, tous ces éléments à charge contre F Fillon ; d’autant plus qu’il ne s’agissait pas seulement de révélations mais aussi de poursuites immédiates et totalement inédites par le PNF (parquet national financier) !
Il faut donc rappeler les principes de la “démocratie française” :
-il est exclu que l’élite actuellement au pouvoir lâche quoique ce soit. Le candidat adoubé doit être élu ; et ce candidat c’est Edouard Philippe tout comme le candidat de cette même élite, en 2017 et 2022, était E Macron ! Laurent Wauquiez l’a d’ailleurs bien compris en appelant à se rallier au candidat.
Bien évidemment, on nous refera le coup du « Edouard Philippe ou le chaos » même s’il va falloir faire avaler aux français son passif politique particulièrement lourd … et son impopularité !
-il aurait été délicat de faire croire à cette démocratie si M Le Pen n’avait pas pu se présenter. Il y avait un risque, certes faible, d’une radicalisation de son électorat avec de possibles conséquences incontrôlables. Or, la règle du pouvoir c’est le contrôle de telle manière que des évènements imprévus et incontrôlables tels que les gilets jaunes ne puissent pas se produire ou se reproduire !
Alors, bien sûr, on va nous servir le discours « officiel » selon lequel la candidature de M Le Pen n’arrange personne ; alors qu’en fait, elle en arrange à l’évidence certains.
Bien entendu, elle n’arrange pas le populiste Mélenchon, dangereux pour les institutions et pour la survie du système, car M Le Pen et lui draguent dans les mêmes eaux électorales alors qu’il était susceptible de renverser le système … car de gauche ; c’est à dire situé du “bon côté” de la barrière politique !
Évidemment, comme il faut faire croire à la démocratie, qui en France n’est qu’un leurre, les médias, du moins ceux proches du pouvoir, vont nous sur jouer le coup ” M Le Pen le retour c’est le retour de la bête immonde et il faut faire front (républicain)” !
Restera aussi à faire avaler aux électeurs le fait que les deux finalistes sont impliqués dans des affaires judiciaires (M Le Pen déjà condamnée et Edouard Philippe pas encore condamné) ce qui n’est quand même pas très glorieux !
Conclusion
Dans mon article précédent, j’avais prévu ce cas de figure et il s’est produit !
Hasard heureux ?
On pourra me rétorquer que, finalement, je n’avais qu’une chance sur deux de me tromper ?
En fait non, l’échéance de 2027 est beaucoup trop importante pour laisser tout ça dans l’incertitude et dépendre de l’aléa d’un vote des électeurs !
Autrement dit, les français ont le droit de voter mais seulement dans le sens qui est prévu par l’élite et celle-ci s’arrange pour que les français n’aient pas le choix. Le stratagème de 2017 s’est avéré gagnant puisque le candidat favori a été littéralement abattu en plein vol et il n’y a pas de raison qu’il ne soit pas réutilisé !
Certes, il reste quand même une petite incertitude : celle que M Le Pen franchisse le cap du deuxième tour et soit élue ; mais ce risque reste extrêmement faible et on peut considérer que c’est un risque calculé puisque, jusqu’ici, les français ont toujours “bien voté” !
Bien cordialement à tous !
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Il est clair que les deux films sur l’épopée de De Gaulle interpellent.
« L’âge de fer » et « j’écris ton nom » font partie de ces œuvres où chacun peut puiser leçons ou convictions en si grand nombre qu’il est peu probable que l’auteur des œuvres les y ait glissées en toute lucidité. C’est en cela qu’il s’agit probablement de chefs-d’œuvre.
En ce qui me concerne, j’ai vu une œuvre sur la résistance et non sur la vie de De Gaulle. Ici comme ailleurs, la vie de De Gaulle reste discrète, voire inexistante, il n’est que l’incarnation de la résistance, il n’est même pas cette résistance active.
Il est l’incarnation qui dissimule la lâcheté de la population, donc de la nation, alors qu’il prétend représenter la résistance de cette population, de cette nation.
Il est, dans ces films, l’otage permanent, le sacrifié perpétuel, mais le sauveur final. Il n’est pas étonnant qu’il ait engendré une sorte de religiosité autour de sa personne.
Il est présenté comme sûr de son choix et subissant les outrages liés à ce choix complètement décalé par rapport à la réalité.
Ses stratégies sont esquissées, mais à peine, alors qu’il était avant tout un stratège, un intuitif particulièrement affuté. Sa vie au pouvoir, volontairement retardée pour être libre, prouvera de façon indéniable ses qualités de stratège, aussi bien dans ses réussites que dans ses échecs, les deux ne devant rien au hasard.
En fait tout amène à réfléchir à la résistance à la fin des films, pas à De Gaulle.
On y voit qu’il s’agit d’une posture de principe. Que les principes mis en œuvre sont simples, la liberté, le courage et la responsabilité pouvant aller rapidement jusqu’à la mort, qui paradoxalement reste ressentie comme improbable par le résistant.
La résistance aurait selon le film, où ce que j’en ai retiré, deux pôles, l’un théorique qui s’exprime par la volonté inébranlable mais impuissante, l’autre pratique qui s’exprime par l’action souvent irrationnelle mais toujours décisive. C’est la réunion des deux qui emporte la victoire. L’une sans l’autre est inopérante.
Enfin le désordre, sous la forme du refus de l’ordre, qui n’est pas exactement la désobéissance, est inévitable.
Je suis rentré en résistance fiscale il y a vingt ans.
Oserai-je comparer ces deux résistances ? Oui.
Quand en 1940 la France s’abandonne, se laisse envahir et fuit, un certain nombre de Français se révoltent. Mais très vite ils se heurtent à la masse qui alors a perdu de vue la liberté, la responsabilité envers soi-même que personne ne peut abandonner sans préjudice.
Aujourd’hui la masse des Français ne résiste pas, elle réclame, cela n’a rien à voir. Elle a perdu sa soif de liberté et n’envisage aucune responsabilité personnelle face aux problèmes de sa décrépitude, que pourtant tout le monde, sans exception, constate et clame haut et fort.
Bercy, avec la complicité du système, est le bras armé qui dépossède les Français de leurs biens, des fruits de leur travail, donc de leur liberté.
Comment fonctionne le processus ?
C’est très simple. Des techniciens, surinformés, sur-compétents, ont complexifié notre environnement. L’instruction égalitaire et laïque a failli à sa tâche qui est de permettre à la population d’accéder à la compréhension de son environnement.
Donc nous sommes arrivés à une nation composée d’une élite informée dominant une population infantilisée, illettrée en quelque sorte.
L’organisation législative a entériné cette situation en donnant aux élus un pouvoir apparent incompatible avec leur compétence, les livrant ainsi à une dépendance totale aux techniciens.
Les élus sacrifiés à l’apparence sont devenus des experts en mensonge et racolage, bénéficiant à ce sujet des largesses financières des techniciens à travers Bercy et ses délires fiscaux, leur assurant l’achat des suffrages par la redistribution et les cadeaux personnels ou catégoriels, par une corruption électorale à très grande échelle.
La démocratie n’existe plus, elle n’est qu’une apparence. Pour qu’elle revive, pour que le peuple reprenne le pouvoir, la résistance passe par le démantèlement de l’organisation actuelle de Bercy et de son pouvoir, comme la résistance militaire passait par la neutralisation des chars de Rommel.
Mais la population ne le souhaite pas.
Dans le deuxième film, à la fin, les images historiques chevauchent celles du film, mais peut-on oublier que beaucoup de ceux qui acclamaient la Libération avaient auparavant applaudi Pétain. Les foules changent plus vite que les convictions.
Les dix prochains mois de la vie française vont être totalement monopolisés par la future élection présidentielle de 2027 ; dont on sait qu’il s’agit de l’évènement le plus important du pays car il décide de son avenir pour au moins les cinq prochaines années.
Sauf à être complètement sourd et aveugle, ou vivre au milieu des bois, tout le monde a remarqué que le candidat de l’élite bureaucratique autoproclamée est entré en campagne et, désormais, on le voit partout sur toutes les chaines de télé et sur les réseaux !
Les médias sont aussi entré en campagne …
Je veux bien entendu parler d’Edouard Philippe … l’homme des 80 Km/h et des gilets jaunes !
Au regard des exigences de l’élite qui tient le pays, il coche en effet toutes les cases : il est énarque, il est élu (maire du Havre mais le fait qu’il ait mis la ville en faillite n’est pas la question tout comme le fait qu’il soit poursuivi pour des faits de corruption), il a été premier ministre, il ressasse les poncifs habituels et ne va évidemment pas remettre en cause le système …
Mon petit doigt me dit, mais je peux me tromper, que notre énarchie qui s’accroche au pouvoir comme une moule sur le rocher, va se lancer dans un magistrale manipulation de l’électorat ; quelque chose du même acabit que lors des élections présidentielles de 2017 lorsque le candidat de la droite (F Fillon) a été littéralement descendu en plein vol, en pleine campagne, à la suite de « révélations » curieusement concomitantes et successives qui ont permis de porter au pouvoir un illustre inconnu qui n’avait jamais été élu ; je veux bien évidemment parler d’E Macron …
Nous avons eu droit, à ce moment-là, à une magistrale manipulation judiciaire doublée d’un assassinat médiatique grâce à la participation d’active d’une presse littéralement aux ordres !
Cette nouvelle manipulation pourra effectivement prendre tout son sens si la Cours d’appel supprime l’inéligibilité de Marine Le Pen prononcée en première instance car elle aura alors un double effet positif ; si l’on peut dire …
-d’une part, une telle décision serait de nature à satisfaire l’électorat du Rassemblement National qui y verra un signe favorable puisque son candidat pourrait enfin se présenter à la magistrature suprême ; sans voir que le but réel n’est pas de permettre son élection ou sa participation aux élections mais bien de favoriser sa présence au second tour de telle manière que, comme en 2022, elle soit rejetée par un électorat finalement très conformiste pour ne pas dire obéissant ! L’électorat de la droite nationaliste ne pourrait donc pas en appeler au complot politique ; même si effectivement il y en a un !
Mais encore faut-il en convaincre les juges dont on sait qu’une bonne part est politisée et idéologiquement portée à gauche ….
A ce stade nous ne connaissons pas l’état des négociations forcément extrêmement discrètes qui peuvent avoir lieu !
-d’autre part, de tout faire, comme en 2022, pour amener M Le Pen au second tour face à Edouard Philippe ; de telle manière que joue à nouveau la règle du rejet du fascisme, du racisme et de l’extrèèème drouate … notamment en utilisant la vieille technique du front républicain et autres billevesées de nature à manipuler l’électeur …
Ce serait évidemment un coup sensationnel même s’il s’agit d’une basse manœuvre politicienne n’ayant pour but que de fausser le jeu des élections … car le choix véritable des électeurs se résumerait à un choix entre Edouard Philippe et … Edouard Philippe !
Nous saurons ce mardi ce qu’il en est mais ce serait évidemment un coup magistral …
Bon évidemment, il ne faut pas rêver, Edouard Philippe est le candidat d’une élite qui tient le pouvoir et il n’a aucune intention d’engager les réformes nécessaires pour redresser le pays hormis une nouvelle augmentation des impôts et l’introduction de nouvelles contraintes qui ne concerneront évidemment que la vile populace ; l’essentiel étant surtout de ne pas porter atteinte aux avantages de notre élite bureaucratique auto proclamée.
Toutefois, celle-ci fait l’impasse sur quelques éléments relativement importants…
Edouard Philippe est extrêmement impopulaire et il faudra donc une sacrée dose de propagande, voire de promesses électorales, pour le faire admettre par une population française particulièrement remontée contre ses élus.
Par ailleurs, la situation budgétaire et financière de la France reste extrêmement préoccupante et rien ne dit qu’il va faire le job autrement qu’en écrasant une nouvelle fois les classes moyennes tout en protégeant les membres de l’élite énarchique … mais il est vrai que le véritable enjeu est bien de garder le pouvoir et non de redresser le pays !
Autrement dit, rien ne dit qu’à la fin le FMI et la BCE n’interviendront pas pour stopper les dérives budgétaires d’un pays qui tire depuis bien trop longtemps sur la corde !
Je suis allé voir la bataille De Gaulle partie 1. Bon.
Evidemment on connait le fil de l’histoire, il n’est pas critiquable. Mais là, condensé en trois heures, il n’est pas facile de regarder et de réfléchir. On est un peu embarqué émotionnellement. Mais, dans le fond, n’est-ce pas le principe du cinéma, sa force ?
Donc je dirais que sur ce point, même s’il manque de moyens comparé aux grandes productions américaines — ce qui a dû énerver Charles, qui voit tout d’où il est – le film s’en sort bien. J’irai voir le deuxième volet.
Pour celui-ci une chose m’a marqué.
De Gaulle investit le bureau de Darlan le lendemain de son assassinat. Outre que ce n’est pas conforme à la réalité historique et que Giraud ne méritait peut-être pas ce violent coup de gomme, cela m’a amené à réfléchir.
Et, à la réflexion, Darlan et De Gaulle me sont apparus comme deux hommes à l’hubris démesurée, mais dont l’ambition s’exerce par procuration.
Il me semble que c’est cette procuration qui change leur destin. Les deux commettent des erreurs, l’un est banni de l’histoire, l’autre l’envahit. Sans que l’on sache si c’est leur choix de transfert qui en est la cause, où si ce choix est clairement fait en toute connaissance de cause.
L’un emprunte sa légitimité à l’Etat, l’autre l’emprunte à la Nation.
Là est toute la différence.
L’État n’existe pas comme réalité autonome. Il n’est que l’organisation momentanée du pouvoir.
Ici la compromission est la règle, les principes sont relatifs, car les ambitions et les moyens ne sont limités que par les lois, qui elles-mêmes sont justement faites par ceux qui sont au pouvoir. Donc Darlan n’a pas de sens précis à donner à son ambition, elle s’oriente au fil des vents, et quand la violence est là, ce manque de direction devient vite extrêmement dangereux, voire contraire au bon sens.
De Gaulle de son côté veut incarner la nation, et ça change tout. La Nation existe, elle représente un territoire et tout ce qui va avec d’émotions et de règles millénaires. De Gaulle a un fil conducteur. Le fil d’Ariane qui va le ramener sur la route après chaque erreur, qui va transformer ses excès et ses ambitions en raisons polies par la râpe des réalités.
Les deux acteurs rendent bien cette opposition, si l’on est très attentif. Quatre vingt six ans plus tard, cette dimension humaine, qui illustre le risque de servir le mauvais choix, l’ombre au lieu de la proie, aurait pu être davantage traitée.
Mais cela aurait sans doute produit un autre film.
Il ne faut jamais oublier que les politiciens n’assument jamais les conséquences de leurs actes. Cela signifie que si les solutions radicales qu’ils proposent aux électeurs échouent, ce sera vous et vous seuls qui en assumerez les conséquences et, eux, continueront à se pavaner sur les médias !
Alors, bien sûr, les pro Frexit n’ont pas tort sur tout et notamment sur les dérives technocratiques de Bruxelles ; mais si l’on regarde bien comment fonctionne Bruxelles, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un copier/coller des pratiques … françaises c’est à dire qu’ils reprochent à l’Union Européenne de faire ce qui se fait en France et qu’ils n’ont pas l’intention de changer !
La dérive technocratique n’est donc pas qu’un concept … exclusivement bruxellois.
Les solutions proposées sont radicales :
-on sort de la zone €
-on sort de l’Union Européenne,
-on reprend notre argent car l’argent des français doit d’abord aller aux français (*)
-on ferme les Frontières (aux étrangers et migrants)
-on applique des droits de douane.
Au-delà de ces affirmations, dont la plus motivante est la N°3 (*), laquelle a d’ailleurs été décisive en faveur du Brexit parce qu’elle suggérait à une population crédule qu’elle allait en retirer des bénéfices financiers conséquents, il faut se poser les bonnes questions !
Avons-nous les moyens de faire un Frexit alors que ce n’est absolument pas une opération neutre et que peut-il nous apporter ; car il faut évidemment que l’on en retire un bénéfice sinon à quoi cela servirait-il de le faire. Quel bénéfice attendre d’un retour au Franc, voire d’une sortie de l’Union Européenne ?
En outre, les problèmes structurels exclusivement franco-français, accumulés depuis 1974, seront-ils résolus avec le Frexit ?
Car, paradoxalement, la question n’est pas tellement de faire ou pas un Frexit mais bien de savoir s’il y a un intérêt à le faire et si nous pourrons … y survivre !
L’exemple britannique
Le retour au souverainisme est présenté comme l’ultime recours, la solution magique qui va nous sauver … et c’est cette solution qui a été avancée aux britanniques à l’occasion du vote du Brexit …. voté à 52%. Seulement, dix ans plus tard, 70% des britanniques le regrettent alors qu’ils n’avaient même pas le même degré d’intégration que nous à l’Union Européenne (ils n’étaient pas dans l’espace Schengen et avaient conservé leur monnaie).
Les Britanniques estiment désormais que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l’économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l’immigration clandestine (56 %) et pour les effets positifs … on les cherche encore !?!
Cette insatisfaction montre donc que le résultat n’est pas à la hauteur des attentes et de fait le Royaume Uni est en train de s’installer dans une économie particulièrement fragile tout en faisant face à une crise politique qui est … la conséquence directe du Brexit !
Les britanniques ont cru aux promesses des politiciens et notamment que le Brexit leur ferait gagner de l’argent (la fameuse proposition N°3) alors qu’il n’a eu pour effet que leur en faire perdre !
Ils ont cru au retour de l’Empire, qui s’est écroulé après la WWII, empire qui leur permettait d’exploiter des colonies grâce à la première flotte au monde. Seulement, les colonies n’existent plus et la flotte britannique appartient désormais au passé …
Ils ont cru aussi qu’ils allaient pouvoir conserver leurs acquis dans l’Union Européenne mais cela n’a évidemment pas été possible avec l’irruption de contrôles, de droits de douanes et autres complications administratives qui bloquent le commerce alors que l’Angleterre du 17° siècle avait été la première à comprendre que le commerce et la libre circulation des marchandises est la source du progrès et de la prospérité !
Il faut donc se méfier des solutions simplistes et l’exemple britannique montre qu’on ne fait pas toujours ce que l’on veut et surtout que les mensonges (et il y en a eu beaucoup) n’ont abouti qu’à tromper la population !
La souveraineté ce n’est pas la toute-puissance de l’Etat
Les souverainistes croient à la supériorité de l’Etat sur le marché, sur la concurrence, sur le libéralisme économique. En fait, la plupart n’ont … aucune notion d’économie.
Seulement, c’est une erreur grave de raisonnement car on sait que l’Etat n’est pas efficace puisqu’il fonctionne sans notion de couts ; contrairement aux entreprises privées. L’Etat n’est pas un gestionnaire ni un stratège, c’est un dépensier qui ne réagit que très tardivement, voire jamais, à ses propres erreurs.
Par contre, là où l’entreprise se limite à perdre l’argent de ses actionnaires, avec l’Etat, c’est bien votre argent qu’il dépense, sans vous demander votre avis ; et, comme il obéit à des considérations politiques, il le dépense mal !
Par ailleurs, la véritable souveraineté ce n’est pas le retour à une monnaie nationale qui ne vaut rien mais bien la maitrise de ses dépenses publiques et de ses dettes, en fait une économie dynamique et puissante et, malheureusement, pour l’instant, c’est le fiasco total en ce qui concerne nos élites et le silence total des souverainistes sur ce sujet !
La souveraineté ne se décrète pas comme l’a fort justement écrit un de nos lecteurs … elle est la conséquence d’une situation donnée.
Pire, la dette publique et la mauvaise gestion ne sont envisagées que sous l’angle du gaspillage européiste mais jamais sous l’angle franco-français … ce qui évince d’entrée toute autocritique et perspective de réforme !
Le retour au Franc
Il faut être conscient qu’avec l’€ nous bénéficions artificiellement d’une ligne de crédit pratiquement illimitée dont d’ailleurs les derniers gouvernements ont largement profité ; ligne de crédit alimentée à la fois par la BCE et la surface financière et économique des autres pays membres de la zone €.
Fatalement, avec le retour au Franc, les choses deviendraient beaucoup plus compliquées puisqu’il faudrait se limiter à notre seul crédit qui n’est pas bien élevé eu égard aux taux d’intérêts qui sont appliqués sur notre dette ; les plus élevés de l’Union Européenne !
Dans ces conditions, pour financer les achats de biens de consommation que nous importons massivement puisque, en raison de la quasi disparition de notre industrie du fait de la politique menée par nos élites bureaucratiques qui ont tout fait pour massacrer les entreprises, nous ne produisons pratiquement plus rien à part des armes et des avions. Même l’automobile, traditionnellement si puissante, est en voie de quasi disparition.
Il faut donc avoir les moyens d’être souverainiste et clairement nous ne les avons pas !
Nous serions, en outre, dans l’obligation, dans la mesure où le Franc ne serait pas accepté dans les règlements internationaux, de constituer des réserves de change en dollars, £GB ou, paradoxe ultime, en € ; ce qui veut dire que nous serions contraints de continuer à utiliser la monnaie que nous venons de rejeter pour des raisons essentiellement idéologiques.
C’est évidement complètement ridicule !
La sortie de l’Union Européenne
Il faut être conscient qu’il existe une très forte imbrication des économies des pays membres de l’Union Européenne et spécialement celle des pays de l’Europe de l’ouest dans le cadre d’une zone de libre-échange.
Sortir de l’Union Européenne aurait donc pour effet de supprimer tous ces liens et il est facile de comprendre, au regard de ce qui est arrivé au Royaume Uni après le Brexit, comment la sortie d’une vaste zone de libre-échange peut peser sur les ventes, les bénéfices et la croissance.
Mais, bien évidemment, on n’est gagnant, dans une zone de libre-échange, que si l’on a … quelque chose à vendre. A contrario, si l’on n’a rien à vendre, il devient évident que l’on est perdant !
C’est la raison pour laquelle certains souverainistes sont d’ailleurs favorable une zone de libre-échange mais sans la structure bruxelloise ; mais cela nous ne pouvons pas l’imposer aux 26 autres membres de l’Union Européenne !
Le protectionnisme et l’application de droits de douane
Les droits de douane sont une arme politique plus qu’économique qui a eu son heure de gloire au 19°s et, on l’a vu avec D Trump, ils ne font que renchérir le prix des produits importés pour les consommateurs finaux avec le but de protéger les producteurs locaux qui finalement sont avantagés dans le cadre d’un marché faussé.
En outre, le protectionnisme favorise le capitalisme de connivence, c’est à dire celui dans lequel les entrepreneurs influent les décisions des hommes politiques afin d’obtenir ou de conserver leurs privilèges et autres passe-droits.
Lee protectionnisme ne représente pas tant une arme économique qu’une arme politique et fiscale dont la victime est, encore une fois, le consommateur local qui va payer plus cher des produits susceptibles par surcroît d’être de moins bonne qualité. Ajoutons que le protectionnisme est totalement irréaliste dans ce monde contemporain, où les produits finaux peuvent avoir été conçus dans un pays et être constitués de composants issus d’une multitude d’autres. (c’est le cas notamment du désormais incontournable Iphone d’Apple).
La fermeture des frontières
Le but évident est de stopper l’immigration et de protéger les intérêts des nationaux.
Il faut être conscient que les populations exogènes qui cherchent à venir en Europe le font essentiellement pour des motivations économiques sur la foi de renseignements vrais ou faux qui leur sont diffusés sur place et que la fermeture des frontières n’est pas pour elles une raison suffisante pour les empêcher de venir.
Ainsi, le Royaume Uni malgré sa sortie de l’Union Européenne et surtout malgré le fait qu’il n’ait jamais fait partie de l’espace Schengen est toujours confronté à une immigration que la traversée du Channel n’a jamais empêché.
Le problème est que la légende n’est pas toujours en rapport avec la réalité mais le résultat est quand même que des populations étrangères, qui ont beaucoup de mal à s’intégrer, profitent, à un moment ou à un autre, du système social français dont on sait qu’il est au bord du précipice.
Dès lors, sauf à ériger des barbelés et des miradors tout autour du pays, ne reste donc que la solution policière de la traque et de la reconduite à la frontière ; ce qui n’est pas toujours possible notamment parce que ces populations jettent leurs papiers d’identité et mentent sur leur pays d’origine ; ce qui peut rendre très difficile la détermination du pays de retour. Le tout sans préjuger du cout de cette traque et de la réprobation qui y serait attachée.
Conclusions immédiates : il n’y a pas de solution facile
Le souverainisme se confond avec le populisme c’est à dire avec une prétendue défense des intérêts du peuple et d’ailleurs il promeut des idées simples faciles à comprendre car le cerveau humain préfère une illusion confortable et des idées faciles à comprendre à des concepts compliqués.
Seulement, on se rend compte rapidement qu’un Frexit est très loin d’être aussi facile qu’on le croit et que les bénéfices attendus ou suggérés sont bien loin d’être certains ; ceci compte non tenu des nombreux problèmes qui ne manqueraient pas de surgir à la suite de cette opération et ceci sans aucune certitude quant à un bénéfice.
En outre, si c’était aussi facile qu’annoncé, vous pensez bien que nos chers politiciens l’auraient déjà fait … notamment pour effacer leurs erreurs dont nous payons et allons payer les conséquences !
Encore une fois, il est trompeur de croire que tout ce qui arrive à la France est la faute des autres, de l’Union Européenne, des multinationales, des fraudeurs ou des paradis fiscaux ; et s’enfermer dans un réduit franco-français est une solution sans lendemain !
La vérité est que nous sommes seuls responsables de notre chute en ayant élu de manière constante des individus qui ont accumulé des erreurs catastrophiques depuis 50 ans avec pour ingrédients des dépenses excessives, une fiscalité abusive, des normes administratives en contradiction avec la réalité économique ; ces erreurs ayant provoqué un affaiblissement économique et une désindustrialisation, des faillites d’entreprises, une hausse du chômage.
Nous avons là tous les ingrédients de la courbe de Laffer qui pour l’instant n’est compensée que par une hausse périlleuse des impôts !
Malheureusement, cette « stratégie » est nécessairement vouée à l’échec car on ne développe pas une économie en l’asphyxiant, mais bien en la libérant pour lui permettre de se développer. L’économie, c’est un comportement rationnel et non pas des slogans idéologiques qui peuvent en outre être fondées sur des croyances erronées !
Bien cordialement à tous !
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Parler du temps est de saison. Parler de la pluie et du beau temps n’engage que la conversation. Pas la polémique. Mieux vaut, selon les principes de bonne éducation, s’en tenir en société à de vagues considérations météorologiques qu’aborder des sujets politiques, religieux ou sociaux.
Encore que… Le temps qu’il fait et surtout celui auquel on peut s’attendre, est devenu matière à discorde. La météo fait monter dans les tours.
Par ces temps de surchauffe entretenus par d’interminables conversations sur le passage du fuel, du brut et du raffiné par le détroit d’Ormuz – bref tout ce qui réchauffe – on rêve de fraîcheur et d’apaisement. Et pourtant, on s’échauffe !
Celsius et Fahrenheit, stars incontestées du début de l’été 2026, offrent à nos commentateurs un nouveau marronnier, un monstre du Loch Ness à portée de main.
Tout juste, après le meurtre de Lyhanna, accorde-t-on un appendice de chronique, à l’impotence d’une magistrature confinée dans la morgue de son statut. Et à Trump, un simple flash d’une image composée à l’aide de l’IA.
Il n’y en a que pour la météo.
L’imprudence ne serait plus la cause des noyades accidentelles, mais la chaleur, cause indirecte d’une baignade sans précaution.
Nous sommes bien sûr les seuls responsables de la situation.
Rien à voir, d’après les écolos, avec les cycles météorologiques de réchauffement et de refroidissement connus depuis des millénaires.
Ce sont les hommes, l’industrialisation, les progrès qui sont cause de notre fin prochaine.
Quoi faire ?
Entamer le chemin de notre décroissance. Pénitence ! Pénitence !
Mais cela suffira-t-il pour revenir à des températures normales ?
Sûrement pas ! C’est trop tard ! La température va continuer de monter !
Jusqu’à quand ?
On ne sait pas.
En tout cas, ce ne sera pas notre génération qui risquera de prendre un coup de froid !
Compte tenu la prochaine campagne électorale en vue des élections présidentielles de 2027 et de l’état catastrophique de nos finances publiques, il est probable que la dette publique va en devenir un sujet central de discussion ; et il est à craindre que les candidats, histoire de créer une rupture qui leur serait favorable, ne soient tentés d’utiliser des arguments aussi spectaculaires qu’erronés mais de nature à abuser des électeurs à la recherche de solutions miraculeuses !
Je vois d’ores déjà passer sur les réseaux des infos totalement erronées mais qui, partagées et répétées de boucle en boucle, finissent par acquérir une image de vérité !
C’est le cas de la loi 73-7 du 03 janvier 1973 dont la disposition essentielle stipule : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »
Selon certaines personnes, la loi de 1973 interdirait donc à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France ; et dès lors, le pays n’a pas eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et de payer des intérêts — lesquels expliqueraient donc le niveau actuel de la dette publique et la faillite de l’Etat !
Certains n’hésitent pas à en rajouter en affirmant que le président Pompidou et Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, ont sciemment vendu les intérêts de la France aux banques, dont la banque Rothschild histoire, sans doute d’y ajouter un soupçon d’antisémitisme avec l’idée que les banquiers (forcément juifs) se seraient enrichis sur le dos de l’Etat français et de sa population ; raison pour laquelle cette loi est appelée loi Pompidou-Giscard-Rothschild. (M. Pompidou a travaillé pour la Banque Rothschild avant d’être le premier ministre du gal De Gaulle).
Le discours sous-jacent serait donc que notre dette publique serait de ce fait illégitime et … n’aurait pas besoin d’être remboursée !
Miracle du verbe, typiquement français, qui permet de se débarrasser d’un trait de plume de 3.500 Mds€ de dette accumulées depuis plus de 50 ans ! Malheureusement pour ceux qui y ont cru, c’est juste une thèse complotiste qui ferait des pauvres français, les victimes du grand capital apatride !
En effet, cette thèse est totalement fausse d’une part quant aux motivations qui ont poussé à l’adoption de cette loi mais aussi d’autre part en ce qu’elle confond causes et conséquences !
Qu’est-ce que l’escompte ?
Le texte parle d’escompte ; mais qu’est-ce que l’escompte ?
« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, » constitue un texte abscons pour la plupart des gens ; surtout pour ceux qui n’ont jamais travaillé dans la banque ou n’ont jamais dirigé une entreprise.
L’escompte n’est pas un emprunt, c’est une facilité de trésorerie et donc une forme de crédit à court terme utilisée par les entreprises.
Le mécanisme est le suivant : Celles-ci remettent, à leur banque, des traites (dites acceptées c’est à dire que la dette est reconnue comme réelle par le débiteur du billet) tirées sur leurs clients avec un paiement à terme (à 30, 60 ou 90 jours) afin d’obtenir l’avance du montant indiqué sur le papier bancaire. La traite c’est l’autre nom de la lettre de change créée au moyen âge par les banquiers italiens pour permettre le paiement de grosses sommes d’argent à longue distance sans avoir à déplacer des quantités importantes de monnaie métallique (or ou argent) susceptibles de faire l’objet d’attaques par des brigands.
La différence entre le chèque et la traite, c’est qu’avec le chèque c’est vous qui reconnaissez devoir une certaine somme tandis qu’avec la traite, vous émettez un papier bancaire sur votre débiteur.
Bien évidemment, la banque prélève une commission sur le montant de la traite et se charge de son encaissement auprès de l’entreprise débitrice.
On comprend donc qu’il s’agit essentiellement d’une technique de gestion de trésorerie.
Quant aux « Effets » du Trésor évoqués par la loi de 1973, il s’agit des bons du Trésor émis par l’Etat ; et donc, « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France », signifie qu’il ne peut pas émettre une dette sur lui-même et s’en servir ensuite pour la présenter à l’escompte de la Banque de France afin d’obtenir la contre-valeur en monnaie.
En effet, dans le cas de l’Etat, ce serait comme si vous établissiez une reconnaissance de dettes à vous-même et alliez voir ensuite votre banque pour lui demander de vous racheter ce papier et donc de vous faire crédit du montant indiqué sur le papier.
Le but de la loi de 1973 était donc d’interdire un montage financier parfaitement malsain qui permettait au Trésor public de contourner la législation sur les émissions monétaires et de provoquer non seulement un phénomène inflationniste, à la fois masqué et incontrôlable, mais aussi un transfert de richesse occulte. Car ce crédit, même à court terme, permettait bien une augmentation de la masse monétaire et fatalement l’inflation avec la question sous-jacente de déterminer le plafond admissible de ces escomptes !
Le but sous-jacent de cette loi était d’éviter que le Trésor public ne se livre à la cavalerie financière incontrôlée comme peut être tenté de le faire un Etat aux abois ! (suivez mon regard …).
Rappelons que, selon la constitution de 1958, les dépenses et recettes publiques sont votées par le Parlement !
En outre, en fait de crédit gratuit, il s’avère qu’il y a bien quelqu’un qui paie mais vous n’imaginez pas de qui il s’agit !
Car, il faut être conscient que ce mécanisme de financement de l’Etat étant source d’inflation ; celle-ci était nécessairement subie par les épargnants français, qui payaient, par le biais d’une dévalorisation de leur épargne, les avantages procurés à l’Etat français. Cette miraculeuse gratuité n’était donc qu’un transfert occulte de richesse des épargnants vers les fonctionnaires … dont les salaires indexés progressaient de l’inflation tandis que les économies des épargnants diminuaient d’autant !
L’Etat emprunteur auprès de la Banque de France
En fait, la pratique de l’escompte était proscrite dans les faits depuis le 24 juillet 1936 et le Trésor public n’utilisait déjà plus cette technique de l’escompte que de façon marginale car il réalisait, depuis février 1971, des opérations classiques d’émissions d’emprunts sur les marchés financiers (on ne les appelait pas encore OAT – obligations assimilables du trésor).
La loi de 1973 n’était donc qu’une simple mesure de précaution introduite par la commission des finances du Sénat de l’époque pour réinscrire dans le marbre de la Loi un principe déjà admis par tout le monde depuis au moins 1936.
En outre, cette loi n’a jamais interdit au Trésor public d’emprunter — y compris gratuitement — de l’argent à la Banque de France ;
Ne pas confondre causes et conséquences :
Au-delà du mythe du crédit gratuit, l’endettement de la France n’a absolument rien à voir avec ce texte de Loi ; mais tout à voir avec la gestion calamiteuse des deniers publics par l’élite auto proclamée de la haute fonction publique qui a accumulé depuis plus de 50 ans à peu près toutes les erreurs possibles en matière de gestion budgétaire. En effet, tous nos gouvernements, de droite comme de gauche, sans exception, ont systématiquement fait voter par le Parlement, depuis 1974, des budgets déficitaires.
Ce n’est donc pas parce que l’Etat ne pouvait plus escompter des effets sur lui-même qu’il se retrouve aujourd’hui en faillite mais bien parce que l’Etat a dépensé beaucoup plus que ses recettes fiscales ; et quand on vit au-dessus de ses moyens et qu’on emprunte sans cesse, il y a un moment où vos dettes finissent par dépasser vos capacités de remboursement !
En terme technique cela s’appelle le défaut et pour une entreprise la faillite !
L’évidence est donc que cette loi de 1973 n’est donc absolument pour rien dans notre dette publique car, si on ne voulait pas payer d’intérêts, la solution se résumait à ne pas emprunter !
Créer de la monnaie ne crée pas de richesse
Pour avoir une économie à la Suisse, dont on sait qu’il s’agit d’un pays florissant à haut niveau de revenus, et pas vraiment en raison de son activité bancaire, il faut fatalement que le pays soit géré comme la Suisse ; pays fonctionnant avec des excédents budgétaires et dont le ratio dette/Pib est de 27% alors que celui de la France est de 120% !
Malheureusement, cela n’est jamais arrivé car nos gouvernants, de quelque bord qu’ils soient, ont toujours préféré les expédients budgétaires, l’émission monétaire et l’inflation à toute forme de bonne gestion !
Pourquoi ?
Parce qu’il est plus facile d’émettre de la monnaie fictive et de la distribuer à une population qui en veut toujours plus plutôt que d’expliquer à cette dernière que ce n’est pas possible et qu’elle va devoir travailler et faire des efforts plutôt qu’attendre des aides sociales !
Or, il fut un temps, il n’y a pas si longtemps, où cette loi N°73-7 sur la Banque de France du 3 janvier 1973, a fait l’objet d’une polémique alimentée par les extrêmes, de droite comme de gauche, avec pour principaux acteurs : N Dupont-Aignan, M Le Pen, Alain Soral, F Asselineau, J Cheminade et JL Mélenchon.
Là où c’est inquiétant, c’est que plusieurs d’entre eux sont ou ont été des hauts fonctionnaires et en outre des anciens ou futurs candidats à l’élection de 2027 ; ce qui pose question quant à leur totale incompétence et au pire à leur malhonnêteté.
Il faut donc espérer que cette histoire ne va pas revenir polluer les débats.
Néanmoins, si vous voyez arriver ce sujet dans les débats où les polémiques, vous saurez exactement à quoi vous en tenir.
Bien cordialement à tous !
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On en parle épisodiquement alors que c’est le fond du problème, la question existentielle. Celle qui sépare le besoin et la légitimité.
En réalité, il s’agit du clivage social qui détermine la structure sociale ; il est incontournable. C’est l’image visuelle et morale qui permet de tout comprendre, donc de tout gérer.
L’image n’est pas utile que pour apprendre à lire aux enfants ; l’image nous est nécessaire toute notre vie. Que ce soit celle que notre imagination projette dans notre tête pour nous déterminer à agir, ou celle que nous envoie la société dans laquelle nous vivons pour nous apprivoiser et nous contraindre.
Par exemple, si vous avez du mal avec la nécessité du capital, voici l’image qui peut résoudre votre problème. Le troc est ce qui nous différencie du monde animal, notamment le troc différé, en fait l’échange. C’est la volonté et la nécessité d’échanges qui nous ont organisés en sociétés. Le troc différé repose sur la monnaie, quelle que soit la forme de sa concrétisation. On peut imaginer le troc différé comme une succession d’engrenages illimitée. Pour que ces engrenages fonctionnent de façon fluide, il faut de l’huile. Le capital, la monnaie, est cette huile. Si un intervenant extérieur aux engrenages prélève un peu de cette huile, les engrenages vont continuer à fonctionner. Mais si trop d’huile, voire toute l’huile, est prélevée, les engrenages se grippent, la machine explose. Il n’y a plus d’échanges, plus de société possible.
Squat et propriété sont l’image, le reflet parfait de la problématique sociétale. Derrière ces deux statuts se profile le moteur de toute société : la responsabilité. Sans laquelle le besoin et la légitimité se mêlent, formant alors une bouillie sur laquelle ne pousse que la corruption, rien d’autre. Et la corruption est le virus mortel de toute organisation sociale.
Le propriétaire est responsable de sa propriété, même si elle lui a été donnée au départ. Le squatteur est un occupant irresponsable, qui cherche à satisfaire son besoin sans passer par la case responsabilité.
Or, il ne peut pas y avoir de légitimité sans responsabilité. Sans légitimité, on est immédiatement dans la délinquance, prise en son sens philosophique, au-delà des conventions particulières qui forment les lois de chaque organisation sociale.
Dans le cas du squat, cela saute aux yeux, l’image est parlante.
Ici, les problèmes de race, de nationalité n’ont rien à faire ; ils troublent seulement la perception de l’image, sa netteté. Le besoin aussi n’a pas d’autre utilité.
Donc, quand je réfléchis à des situations de groupe, par exemple aux problèmes politiques de notre pays, je cherche immédiatement qui est le squatteur, même s’il se dissimule derrière des apparences affectives ou sentimentales. C’est plus simple à analyser quand le squatteur emploie carrément la force.
En réalité, les squatteurs sont infiniment plus nombreux que les seuls squatteurs immobiliers. Ils pètent nos serrures personnelles et se vautrent dans nos affaires, nos sentiments, nos biens en règle générale. Ils n’ont pas tous le profil de l’emploi ; certains arrivent même à nous faire croire que ce sont eux qui sont légitimes et nous des usurpateurs.
Le squatteur n’a pas de limite, par essence, dès le début de sa trajectoire personnelle. C’est un irresponsable qui exige, puis vole en cas de refus de ses exigences. En règle générale, il prétend que le propriétaire est excessif dans ses droits, et objectivement cela peut être le cas. Mais cela ne justifie pas la position du squatteur, ne lui donne aucune légitimité.
Étant entendu que toute société qui souhaite ne pas être envahie par les squatteurs se doit de maîtriser les pouvoirs de ses propriétaires, pour ne pas faire le lit des squatteurs.
Vous voyez qu’en ayant à l’esprit l’image du squat, on arrive à démêler assez bien l’environnement dans lequel nous sommes plongés et dont la transparence et la clarté ne sont pas les vertus premières.
Sacré Mélenchon…
Bien à vous
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On a le droit d’être anti européen, et de vouloir un Frexit ; mais il vaut mieux éviter de formuler des affirmations incantatoires, le plus souvent inexactes, et se demander si c’est une solution viable en évitant les thèses complotistes, les mensonges et les manipulations.
Or, si certains arguments sont justifiés, il est visible que d’autres ont essentiellement pour but d’exacerber la colère populaire afin de lui faire perdre toute pensée rationnelle :
Les arguments erronés :
– Désigner l’Union Européenne comme la responsable de tout ce qui va mal est une vieille technique de manipulation de l’opinion à travers la stigmatisation d’un bouc émissaire ; et c’est d’ailleurs cette même technique qui a été utilisée pour promouvoir le Brexit !
Rappelons que l’Union Européenne n’est pas un régime politique ni même un système étatique. Ce n’est pas un Etat fédéral ni même une confédération mais c’est quand même un système démocratique avec un exécutif (la commission) et un parlement. Par conséquent, toutes les réponses ne peuvent pas venir de Bruxelles et l’Union Européenne ne peut pas devenir le bouc émissaire de toutes les lâchetés, impuissances et erreurs nationales alors que l’essentiel des décisions relèvent bien des gouvernements nationaux.
-la fiscalité dévastatrice pratiquée en France depuis 50 ans a bien pour origine les différents gouvernements français et sa haute fonction publique. Toutes ces taxes qui nous assomment ont bien été décidées à Paris et il est donc illusoire de croire qu’un Frexit amènera quelque changement que ce soit sur ce plan car les souverainistes n’ont jamais prévu de se débarrasser de la haute fonction publique et de réduire massivement le nombre des fonctionnaires ! Nous savons aussi que l’endettement faramineux qui mine le pays a bien été décidé à Paris car B Le Maire a balancé sur E Macron en expliquant que ce dernier lui a bien donné l’ordre de ne pas réduire la dépense publique et de laisser filer la dette.
1.200 Mds€ de dette en plus, dix ans plus tard, on est au bout du chemin, mais ni Bruxelles ni la mondialisation ne sont responsables de la situation ! Dès lors, affirmer que la dette publique est due à notre perte de souveraineté au sein de l’Union Européenne est juste ridicule !
-Croire que sortir de l’€ va résoudre tous nos problèmes est la marque d’une méconnaissance totale des mécanismes économiques.
Le premier effet d’un tel évènement serait la fin du crédit international qui nous finance et une très forte dévaluation de la nouvelle monnaie provoquant une envolée du cout des importations alors que nous importons tout … ou presque ! C’est donc la promesse assurée d’une chute vertigineuse de notre niveau de vie et c’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle la Grèce a renoncé à la sortie de l’Union Européenne et au retour à la drachme alors qu’elle était pourtant dirigée par Syriza, un parti de la même mouvance que Lfi. Le gouvernement grec a refusé d’endosser la responsabilité de faire faire un bond de 50 ans en arrière et de ruiner d’un trait de plume les 2/3 de la population ; sans aucun gain d’aucune sorte.
Affirmer qu’on a empêché la Grèce de sortir de l’€ est une absurdité totale, et je suis bien placé pour l’affirmer. Elle a « seulement » adopté des mesures d’économies budgétaires qui lui permettent aujourd’hui de rembourser progressivement sa dette publique ; économies budgétaires que la France refuse d’adopter …
En outre, il est complètement illusoire de croire que, parce que l’on va changer de monnaie, les choses vont s’améliorer car, la monnaie n’est que le reflet de l’économie d’un pays ; et quand les bases économiques sont mauvaises, la monnaie s’écroule.
Et, ce n’est pas dévoiler un secret que les bases françaises sont … très mauvaises !
J’aime à rappeler l’exemple allemand qui est très significatif !
Lors de la création de la DM en 1949, elle valait 0.49 Franc c’est à dire pas grand-chose ; le Franc ne valant lui non plus pas grand-chose. En 1990, la DM valait 4 F ! Pourquoi ? En raison de la bonne mine des allemands ? Évidemment non !
La courbe qui suit vaut mieux qu’un long discours et l’argument d’une monnaie nationale n’apparaît vraiment pas justifié !
Evidemment, la réalité est que l’Allemagne est un gros exportateur alors que nous sommes un gros importateur ; ce qui revient à se demander sur quoi pourrait s’appuyer la nouvelle monnaie : sur notre dette publique et nos déficits insondables ?
Pour la France, combien de dévaluations en raison de la mauvaise gestion persistante des finances publiques par nos élites si soucieuses, parait-il, de la population française ?
Rien moins que 17 depuis 1914 et le phénomène ne s’est arrêté qu’avec l’€ en 2002 alors que nul doute qu’en cas de conservation d’une monnaie nationale, nous aurions encore dévalué une bonne dizaine de fois eu égard à la mauvaise gestion persistante de nos finances publiques. Il faut donc être d’une grande naïveté pour croire qu’un changement de monnaie va subitement améliorer une situation désespérée.
Enfin, parler de dévaluation compétitive est juste un argument destiné à faire croire qu’en manipulant la monnaie on peut s’en tirer à bon compte !
Seulement, il n’existe pas de dévaluation compétitive, il existe seulement des dévaluations contraintes qui finissent toujours par ruiner la population car, si vous n’avez rien à vendre, vous n’aurez pas d’argent pour acheter et tout ce que vous pourrez acheter deviendra plus cher !
Alors, certes, on pourrait demander à la Banque de France de financer les déficits budgétaires mais ce serait alors se lancer dans l’émission monétaire massive avec pour corollaire l’hyper inflation dont on sait qu’elle se termine toujours par la ruine de tous … sauf ceux qui sont au pouvoir parce qu’ils auront eu les moyens de déplacer « discrètement » leurs avoirs à l’étranger en monnaie forte !
Cela signifie que le retour à une monnaie nationale entrainerait automatiquement un problème de financement puisque nos dépenses publiques reposent sur l’endettement ; et si les prêteurs n’ont pas confiance dans la nouvelle monnaie, ils ne prêteront pas !
Pour traduire les choses : avec l’€ les taux seront à 5 voire à 7% ce qui est déjà beaucoup trop ; mais avec le Franc les taux seront à 20 voire à 30% si ça se passe mal avec pour effet principal d’asphyxier totalement l’économie qui s’écroulera !
Les conséquences sont connues : Fuite des capitaux, effondrement économique, faillite des entreprises et chômage car il ne faut pas oublier que le Franc serait une mauvaise monnaie en raison du principe universel et intangible : un pays avec une mauvaise économie a une mauvaise monnaie !
Et quels seront les options des gouvernants ?
Augmenter encore la fiscalité jusqu’à la ruine alors qu’il faut être conscient que nous sommes subventionnés indirectement par l’Union Européenne et que sans elle, avec notre niveau de vie et nos dépenses inconsidérées, on nous aurait coupé le crédit depuis longtemps !?
Ainsi donc, le retour à une monnaie nationale est l’assurance d’une chute vertigineuse du niveau de vie … sauf amélioration spectaculaires des comptes publics ; ce qui n’est jamais arrivé sauf lors du retour du Gal de Gaulle en 1958 !
Le seul pays qui avait réussi à gérer la faiblesse de sa monnaie était l’Italie au prix d’une forte inflation et d’un endettement astronomique !
-Affirmer qu’Ursula Von der Leyen, pour laquelle je n’ai aucune sympathie, n’a pas été élue est un mensonge largement utilisé pour justifier le Frexit pour cause de violation de la volonté du peuple ! Certes, elle est spécialement impopulaire mais il faut détruire cette vieille légende de la dictature. Elle a été désignée par les pays membres après avoir été approuvée par le parlement européen. Elle a donc bien été élue … par 383 voix sur 747 en 2019 et réélue en 2024.
-les souverainistes aiment à rappeler que les français ont voté contre l’Union Européenne en 2005 mais qu’on a bafoué leur vote. En fait non, ils ont voté contre l’adoption de la constitution européenne parce qu’on leur a soumis un texte trop complexe et qu’ils ne l’ont pas compris.
-A propos de l’argent versé à l’Ukraine, on comprend que plusieurs étant des agents du Kremlin. Leur but est évidemment de favoriser la victoire de V Poutine en coupant les vivres à Kiev. Par ailleurs, les armes que nous fabriquons sont vendues à l’Ukraine et, si l’on raisonne en pourcentage du PIB, le Danemark arrive en tête au sein de l’Union européenne, avec 3,3 % de sa richesse nationale consacrée à l’Ukraine, suivi de l’Estonie (3 %), de la Lituanie (2,4 %) et de la Lettonie (1,9 %). En valeur absolue, la France figure parmi les principaux contributeurs européens, avec près de 8 Mds€ d’assistance financière recensés. Mais rapportée à la taille de son économie, son aide représente environ 0,3 % du PIB, ce qui la place au treizième rang européen.
-on en arrive à des options idéologiques caricaturales. Quand les élections élisent un type d’extrême droite comme Orban, c’est bien mais quand les mêmes élections élisent son concurrent c’est un coup d’Etat de l’Union Européenne ou de la Cia ou des deux ! Comme si les peuples et les hongrois n’avaient pas le droit du choix de leur vote ; et c‘était déjà le cas pour l’Ukraine !
En fait, les souverainistes n’acceptent pas de perdre les élections et crient au complot ; ce qui montre leur peu d’affinité avec la démocratie !
Orban est un modèle pour les souverainistes alors que son bilan est catastrophique : pas de croissance économique depuis des années (le PIB/hab de la Hongrie a tellement chuté qu’elle est maintenant considérée comme l’un des pays de l’Union européenne où le niveau de vie est le plus bas), inflation, corruption, étatisme, mainmise du parti d’Orban sur des secteurs entiers de l’économie et de la justice… Orban a mis la Hongrie en coupe réglée en favorisant ses copains et sa famille.
La Hongrie d’Orban est en fait le parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire tout en vivant sur le dos de l’Europe puisqu’il acceptait les subventions ; ce qui n’est finalement pas terrible pour un souverainiste rejetant l’Union Européenne !?!
Les arguments vrais ou plutôt vrais
Restent quelques arguments justifiés qui … ne sont pas propres aux souverainistes :
-le grand argument des souverainistes concerne la contribution de la France à l’Union Européenne qui devrait atteindre 28 Mds € en 2026 et qui serait, selon eux, trop élevée. Toutefois, il s’agit d’un faux semblant car nous recevons en retour au moins 18 Mds€ ce qui fait que le solde négatif réel s’établit en fait à 10 Mds€. Certes, c’est beaucoup dans l’absolu mais c’est relativement peu en regard des 50 Mds€ distribués par le gouvernement aux innombrables associations sans but et aux 150 Mds€ distribués aux 700 agences de l’Etat (ODAC organismes divers d’administration centrale) qui ont souvent pour fonction de recaser les copains à des postes bien rémunérés mais … inutiles ! S’il y a des économies à faire, elles seront beaucoup plus efficaces en ce qui concerne ces deux derniers postes à la fois quantitativement et qualitativement !
Par ailleurs, l’Allemagne reste un contributeur beaucoup plus important que la France, et, en outre, l’Union européenne ne se résume pas à des transferts monétaires directs. Il y a des avantages économiques indirects, comme l’accès au marché unique, sans droits de douane, de plus de 445 millions de consommateurs, des projets de coopérations industrielle et enfin la politique agricole commune (PAC), qui représente environ 56% des fonds retournés à la France.
Enfin, l’Union Européenne finance des projets communs en matière d’infrastructures, de recherche, de transition énergétique et de développement régional.
Paris et Bruxelles viennent de signer un accord de prêt de 15,1 Mds€ en faveur de la France qui servira au financement d’achats d’armements conjoints, dans le cadre du programme européen de soutien au réarmement en Europe.
La question de savoir si la France donne « trop » à l’UE dépend donc de la perspective adoptée et de l’impact que l’on veut diffuser dans l’opinion qui reste toujours manipulable. Une analyse purement comptable peut suggérer un déséquilibre, mais un regard plus large sur les retours stratégiques, politiques et économiques donne une vision beaucoup plus nuancée et globale des relations entre la France et l’Union européenne.
– l’administration est totalement dépassée par une invasion migratoire devenue incontrôlable mais elle n’exécute quasiment jamais les ordonnances d’expulsion des OQTF (4% du total),
-Il faut reconnaitre que 50 ans de construction européenne ne nous ont pas objectivement menés à plus de prospérité. L’Europe, même si elle a adopté une cohésion quasi parfaite face à l’agression russe (à l’exception notable de la Hongrie), reste un nain géopolitique et militaire. Par contre, Bruxelles nous impose des options idéologiques dévastatrices en ce qui concerne la décarbonation forcée, sous la pression à la fois de lobbies écologistes et de l’Allemagne dont le programme énergétique, décidé sous Angela Merkel, s’avère être un fiasco total !
Conclusion qui s’impose, les arguments développés par les souverainistes ne sont pas du tout convaincants !
Les grandes incantations sont sans doute spectaculaires mais il faut se méfier des solutions miraculeuses proposées par des gens qui ont toujours vécu de l’argent public et qui n’ont aucune notion d’économie ! On le sait, leur solution est toujours l’augmentation de la pression fiscale !
Bien cordialement à tous !
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Hier, seul, à Versailles, au milieu d’un aéropage qui ne le respecte pas en tant que personne, Trump a signé un document improbable, au nom des Etats-Unis d’Amérique : un protocole de paix visant à mettre fin à la guerre USA/Iran.
De son côté, le Président Iranien aurait signé le même au nom de l’Iran.
Bon, deux opinions publiques signent en commun. Car il n’est pas de gouvernement qui ne soit appuyé sur une opinion publique, qu’elle soit ou non majoritaire ; c’est elle qui possède le pouvoir par l’acceptation ou par la force.
L’opinion publique au pouvoir aux USA ne veut pas aller faire la guerre en Iran, c’est net. Il est clair que Trump a cru régler le problème à la Vénézuélienne et mettre son opinion publique devant un fait d’armes accompli. Echec.
L’opinion publique au pouvoir en Iran a un besoin d’ennemis et de guerres pour écraser son opposition, ces ennemis sont le monde entier au fil des opportunités, ces guerres sont celles qu’elle fait ou qu’elle soutient.
Dans ces conditions, peut-on accorder le moindre crédit au fameux document improbable signé à Versailles et ailleurs ? Non, évidemment. Bien sûr on souhaite se tromper, avoir tort…
En réalité les deux parties ont la nécessité de se refaire une santé.
L’Iran a été fortement secoué, il doit reprendre des forces et peaufiner ses alliances. Les Etats-Unis ne veulent pas de guerre ; trop tard, il ne fallait pas commencer, l’attente est forte de voir le Cow-boy redresser les torts en Iran où l’opinion publique au pouvoir n’hésite pas à tuer à la chaîne son opposition.
Donc, cette guerre va reprendre. Et qui va porter le chapeau : Israël.
Israël aura-t-il mis lui-même ce chapeau sur sa tête ou d’autres le feront-ils à sa place ? Peu importe, ce n’est pas la question.
La question est que le foyer de haine qui est soigneusement entretenu dans cette région, ne peut pas être résolu par un traité. Il ne peut être résolu que par un changement de paradigme des individus qui y habitent. Cela n’en prend pas le chemin, quelles que soient les déclarations publiques mensongères prononcées ici ou ailleurs.
Nous touchons du doigt ici ces grandes théories collectives qui oublient que la pensée collective n’est que l’addition des pensées individuelles.
Personne ne s’amuserait à déclarer : Un tel est mort des suites d’une épidémie individuelle. Mais tout le monde parle de responsabilité collective, qui n’est qu’une fiction.
La responsabilité collective n’est que le constat de l’irresponsabilité individuelle.
Si l’on veut changer de sujet, parlons de cette enfant qui a perdu la vie, victime de la folie d’un maniaque. Ce n’est ni de sa faute, évidemment, ni de la faute du maniaque qui est un maniaque mortel comme notre société en connaît, mais de ceux qui n’ont pas pu ou su éviter la rencontre qui portait en elle la fin tragique.
Soudain on fait le procès global de la justice. Quelle mascarade, alors que c’est une suite d’irresponsabilités individuelles qui a abouti au drame.
En ne poursuivant pas ces responsabilités individuelles, en parlant d’une responsabilité globale de la justice, on couvre des individus qui ont trahi leur mission. Je constate cela tous les jours dans les tribunaux que je fréquente, où je me fais laminer et tuer sans vergogne, par des irresponsables, parfaitement lucides quant à leur impunité.
Alors, la question qui tue : Trump est-il lucide, ou croit-il vraiment avoir signé la paix ? Ça change tout… L’histoire nous le dira, peut-être…
Les souverainistes attribuent nos difficultés aux abandons de souveraineté consentis au profit de l’Union Européenne. Selon eux, nous avons perdu notre souveraineté du fait de Maastricht et de la perte de notre monnaie nationale le Franc.
Ils affirment la primauté de la souveraineté nationale, à gauche comme à droite, comme principe fondamental de l’organisation politique d’un État. Selon eux, le pouvoir politique suprême doit appartenir au peuple d’une nation et être exercé par des institutions nationales, sans transfert contraignant ou irréversible de compétences vers des instances supranationales ou étrangères.
Le problème est que cette vision « idéale » est en complet déphasage avec une réalité constante de la Vème République : L’aristocratie administrative, qui tient le pays depuis une cinquantaine d’années, méprise le peuple et le récent rétablissement des ZFE, malgré le vote du parlement qui les avait supprimées, en est la démonstration évidente. Dans ces conditions, l’argument utilisé par les souverainistes à propos d’un peuple souverain ne correspond pas à la pratique du pouvoir français et ils ne peuvent donc s’en prévaloir, si ce n’est pour … appâter l’électeur.
De plus, depuis 2005, on sait que le référendum est une arme bien trop dangereuse et trop imprévisible pour être mise à la disposition de l’électeur. En fait, les souverainistes, comme les autres politiciens d’ailleurs, n’aiment pas les décisions qu’ils n’ont pas choisies et qui limitent leur « liberté » d’action ; ce qui a tout d’un vertige du pouvoir illimité et sans contrôle. Le RIC, référendum d’initiative populaire, n’apparait donc finalement que comme un hochet destiné à amuser (abuser) le bon peuple.
Il faut aussi avoir conscience que les arguments utilisés sont essentiellement destinés à susciter la méfiance, la colère, le rejet et à décrédibiliser les institutions en place !
Petit florilège …
Les élites européistes voudraient détruire la France, E Macron ne serait que le petit télégraphiste des ordres de Bruxelles. Ces européistes ne sont que les défenseurs du grand capital apatride et de toutes ces horreurs que sont l’€, l’Europe, le libéralisme, le marché, la déréglementation (lire La cour des miracles de Michel Onfray) !?!
J’aime bien M Onfray en tant que philosophe mais sur l’économie, il est nul !
Natacha Polony adopte carrément une vision complotiste en accusant, pèle mêle, la dérégulation financière, la financiarisation de l’économie, la libre circulation des capitaux et des marchandises. Le tout aurait provoqué la désindustrialisation, la paupérisation des Français, l’affaiblissement de l’Etat et la montée du Rassemblement national (elle est souverainiste mais tendance Chevènement). Selon elle, il y aurait eu un contournement systématique de la volonté des peuples pour édifier un grand marché de consommateurs au profit des multinationales.
Nous aurions donc d’’un côté, la souveraineté nationale et le bon peuple français qui a été trompé, et de l’autre, le méchant libéralisme et la mondialisation qui nous a ruinés.
Mais lors, pourquoi les arguments des souverainistes portent-ils et ne doutons pas qu’ils auront une place importante au sein des prochaines élections présidentielles ?
Tout simplement parce que la population est en attente de l’amélioration de son niveau de vie alors qu’elle constate qu’il baisse puisque tout devient de plus en plus cher tandis que les impôts augmentent sans arrêt. Un sentiment de victimisation apparaît de manière quasi automatique tout en espérant, naïvement, des solutions efficaces, rapides et surtout indolores !
Et c’est là où les promesses des candidats prennent tout leur sens entre celles de gauche et mélenchoniste qui promettent de voler « les riches » puis … tous les autres et celles des souverainistes qui proposent des solutions de « rupture ».
En effet, il ne faut pas perdre de vue que les politiciens professionnels, qui tous, sans exception, vivent de l’argent public gratuit versé avec prodigalité, c’est à dire des impôts collectés qui écrasent la population, sont prêts à toutes les promesses pour séduire l’électeur !
Les uns et les autres n’hésitent d’ailleurs pas à verser dans le populisme en prétendant défendre les pauvres et les plus faibles face à l’Europe libérale alors qu’il s’agit essentiellement d’un argument électoral qui d’ailleurs a un certain écho dans une population qui reste très dépendante des aides sociales et craint que le libéralisme ne les leur supprime.
Or, là où ce discours n’est pas crédible c’est que c’est pourtant bien l’étatisme forcené de nos élites qui nous amenés à la faillite !
Par ailleurs, il est faut être conscient que les solutions miraculeuses n’existent pas !
On paie toujours les conséquences de sa mauvaise gestion ; mais évidemment c’est d’autant plus dur lorsque les conséquences que vous supportez sont le fait de la mauvaise gestion des autres. D’où un rejet évident de la classe politique considérée comme profiteuse et irresponsable, voire même incompétente, et un intérêt pour des solutions hétérodoxes non encore explorées !
Bien cordialement à tous !
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Enfin, disons que les Etats-Unis excluent de leurs progrès fulgurants sur l’intelligence artificielle tous ceux qui ne sont pas Américains, Européens inclus.
Raisonnons simplement. La naissance de l’humanité, son détachement par rapport au reste du monde vivant, tient au troc que les hommes ont mis en place entre eux et tout particulièrement au troc différé, permis par l’invention de la monnaie ou capital.
Les animaux ne pratiquent pas le troc différé. C’est lui que l’on retrouve partout, qui a créé l’échange global, dans toutes ses formes, et par là le progrès et les civilisations.
La particularité, déjà exposée, de la monnaie est son évanouissement, sa disparition, dans le cas où on la détache de sa fonction d’usage : le troc différé.
Hors économie, la monnaie, le capital, s’évanouissent, disparaissent, dévorés par l’usage sans le motif, voire la corruption, le profit illégitime.
L’Europe, championne toutes catégories du détournement de la monnaie, du capital, par l’impôt pour une soi-disant redistribution, qui en réalité revient à détourner la monnaie de l’économie, s’étonne que les Etats-Unis refusent de partager le gain des capitaux qu’ils ont engagés dans l’intelligence artificielle, pendant que, cigale, l’Europe chantait et dansait au son démagogique de ses responsables qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leurs chaussures Hermès ou leurs montres Cartier.
Et s’il ne s’agissait que de l’intelligence artificielle, s’il n’y avait pas dans la même situation toute notre économie, toute notre armée, toute notre santé, toute notre justice, etc.
Bercy et ses homologues voisins, l’Europe et ses impôts invisibles que contrairement à notre constitution nous ne pouvons ni connaître ni vérifier, ont une responsabilité écrasante dans la dilapidation de notre capital économique.
Tout particulièrement dans la fourberie et la ruse qu’ils ont employé en prétendant que cette gabegie se faisait au profit de la solidarité.
Nous savons pertinemment que le but ultime de la guerre est la captation de l’économie. Nous l’avions oublié, tant nous en avons privé les autres, pour notre plus grand profit. Mais aujourd’hui, Bercy et ses collègues voisins nous ont mis à la merci de ces autres, qui ne vont pas rater la curée.
Bercy est objectivement haïssable, bien au-delà de ce que cette officine est capable de faire aux individus, elle tue notre pays.
Et les différents candidats aux présidentielles ne songent qu’à une chose : augmenter les pouvoirs de Bercy.
Alors oui, ce pays est en danger. Et plus inquiétant encore, ceux qui prétendent le sauver proposent tous d’aggraver les causes mêmes de son déclin.
Il n’y avait que Brassens pour faire rimer « Quelque part » avec « Zanzibar ». Il y a désormais Mélenchon pour faire rimer « Chez nous ! » avec « Pas vous !». Comme Marine et Jordan. Et faire hurler les foules en s’affirmant « Chez nous » pour contester le droit des autres à prétendre être aussi chez eux : Non, pas vous !
Le poète sétois avait aussi chanté « Le temps ne fait rien à l’affaire », « quand on est con, on est con » ! Et c’est bien vrai. Les générations passent, ils demeurent. Les mêmes recettes produisent les mêmes effets. Il suffit de s’en tenir à une seule règle : ériger une sottise en loi. Et c’est bien ce que nous enseignent RN et LFI.
Car faut-il être con pour tirer vanité de son lieu de naissance !
On serait donc chez nous pour y être né, selon Bardella, et selon Mélenchon, pour y avoir trouvé refuge. Pour le premier seuls les « natifs » seraient chez eux. Pour le second, seuls les immigrés, irréguliers de préférence, le seraient. Dans le premier cas par hasard et dans le second, par effraction justifiée par l’histoire.
Mais on n’en est pas à une contradiction près. Pour RN et LFI, être né chez nous ne donne pas nécessairement à tous le droit d’être chez eux là où ils sont nés.
Tout dépend de la consonnance de son patronyme.
Malheur à lui, selon Mélenchon, si sa consonnance est germanique. Il y a suspicion de judéité, et donc de complicité avec les assassins de Gaza. M. Glucksman en a fait les frais.
Et malheur à lui, selon le RN, si sa consonnance évoque l’Afrique et l’Islam. Tant pis pour les Yasmine, les Fatima et les Ali. Ils seraient tous a minima, ennemis, et au pire, complices de terroristes.
N’est pas chez lui qui peut. Encore faut-il qu’il soit admis par ceux qui ont décidé de qui pouvait revendiquer la qualité de « natif ».
C’est partout comme cela. Est-on bien d’une ville, même si l’on y est né, lorsqu’on ne porte pas sur soi les insignes de sa naissance (accent – apparence physique) ? Il existe toujours et partout un tribunal du peuple autodésigné chargé d’examiner les dossiers et de prononcer la décision d’adoption ou de rejet du « Chez Nous », sans appel possible. Il a d’autant plus de pouvoir qu’il est anonyme, fondé sur la seule renommée. (Brassens, encore, en a chanté les trompettes).
Il n’y a qu’un lieu où notre présence soit, du moins jusqu’à présent, incontestable : notre planète.
Et c’est bien là où le bât blesse. Il va falloir désormais déceler les terriens qui font du mal à la planète, ses ennemis de l’intérieur, ceux qui ne sont pas dignes d’être « Chez Nous ».
Dans un peu moins de deux mois j’aurai 82 ans. Mes petits-enfants diraient : « Du coup, ça fait quoi 82 ans ? »
Les années des 80 ans, pour un individu, c’est la survenance organique de la faiblesse. Et la faiblesse c’est, dans tous les cas, l’antichambre de la mort. Qu’elle survienne accidentellement plus tôt, qu’elle soit personnelle ou collective, elle est un accroc dans la force, dans la vie.
En ce qui me concerne, parmi toutes les faiblesses qui se pointent aujourd’hui, la plus mortelle est mon combat contre le fisc. Combat que j’ai engagé en toute bonne foi, face aux mensonges des agents du fisc et parce que je me sentais fort de n’avoir jamais triché économiquement, plus particulièrement fiscalement.
J’ai eu tort, je n’avais pas pris la mesure du pillage fiscal, de son implication sociétale largement majoritaire. Dans mon état de faiblesse actuel, Bercy va me tuer. Amen.
Ce qui nous amène au pillage et à la mort en règle générale.
Tant que la mort parait lointaine, les actes qui la provoquent paraissent insignifiants. C’est la que l’idée de relativité, chère à Einstein, trouve sa plus puissante application.
Alors, satisfaire une pulsion, même destructrice à terme, parait acceptable.
Par exemple, nul vigneron n’ignore que sa production va détruire ceux qui la consommeront. Et pourtant le vigneron vinifie et a pignon sur rue. Je ne cherche pas ici à ostraciser les vignerons, j’adore le bon vin. Néanmoins cela image parfaitement mon propos.
Si nous revenons objectivement à l’économie qui gouverne le vivant, qui est le rapport coût-résultat dont le terme est la vie ou la mort, qui s’applique à l’individu et par extension à son groupe d’appartenance, nous ne pouvons pas éviter d’évoquer le pillage.
Le pillage consiste à déposséder autrui par la force. C’est un moyen de pourvoir à ses besoins économiques. Il ne faut pas le confondre avec le vol crapuleux, rejeté par toutes les formes d’organisation sociale.
Le pillage est toujours précédé d’un motif, le plus souvent il s’agirait d’apporter assistance, voire simplement félicité, au plus faible. C’est en cela que Patrick Bruel n’est qu’un simple pillard, ni plus ni moins. Il est victime de son orgueil sexuel, persuadé de détenir la clef du paradis sexuel. On peut comprendre les quiproquos…
Le pillage existe depuis toujours, il est si ancré dans l’esprit des hommes qu’il est souvent invisible au plus grand nombre. Il peut être pratiqué directement par la violence, la force, ce fut le cas de la noblesse. Il peut être pratiqué par la ruse, c’est le cas des religions qui pillent depuis des temps immémoriaux en prétendant assurer le confort dans l’au-delà.
L’innovation des temps modernes c’est la fiscalité.
Elle pratique le pillage par la ruse et la force conjointes. La ruse c’est l’idée de solidarité, la force ce sont les tribunaux qui couvrent intégralement les pillards.
Pourquoi la fiscalité est-elle un pillage ? Parce qu’elle détourne le capital, qui est une partie intégrante de l’économie, sans lequel cette dernière ne peut pas exister.
Ce détournement tue l’économie, dont nous savons que sans elle rien ne peut vivre.
Une fois détourné de l’économie, le capital va errer de ci de là, pour finir par disparaître sans trace et sans explication.
Le pillage fiscal est quasi unanimement accepté.
Au point que ce que l’on appelle « les nations », ne sont le plus souvent que de simples machines à lever l’impôt.
C’est particulièrement frappant avec l’Europe des nations, qui n’est qu’une colossale machine à imposer, dont les fonctionnaires n’ont pas d’autre activité que de lever l’impôt, de prélever sur le capital économique des adhérents, et de le faire disparaître sans profit à venir. C’est le comble d’une idée immense et généreuse qui était la paix dans le respect de chacun. C’est la mort de nos sociétés par ruine annoncée du fait du perfectionnement du système.
A ce sujet, mention spéciale pour Mélenchon. Qui ne se cache pas d’être à la tête d’une bande de pillards, parfaitement identifiables, non dissimulés, ce qui ne choque personne. Il faut dire que ceux qui ont peaufiné l’outil qu’il va se contenter d‘utiliser sont bien mal placés pour le critiquer de vouloir faire en très grand ce qu’ils font déjà en grand.
Notre société a traversé des siècles de pillage au cours desquels elle avait conclu qu’il n’y a qu’un seul antidote au pillage : la propriété privée. Cela n’a pas changé.
Mais, aujourd’hui, la propriété privée est le réflexe à abattre en priorité. La boucle est bouclée.
Meta/Facebook prend soin de moi. Je suis pour eux un drôle de client. Pas trop embarrassant – je ne suis jamais sanctionné pour des propos sexistes, outrageants, diffamatoires ou simplement déplacés – mais étrange.
Facebook voudrait que j’aie de plus en plus de followers. Il me flatte.
Meta voudrait me faire gagner de l’argent. Attentionné Meta ! Cela part sans doute d’un bon sentiment. Pourtant, j’en doute.
Ses robots ont fait le point sur ma situation.
Je publie. Facebook me dit que j’ai des « followers ». Mais je pourrais faire mieux. Je n’en doute pas.
Meta et Facebook me disent que, pour avoir plus de followers, je devrais publier davantage. Et moi qui pensais que je pouvais indisposer mes lecteurs à force de les bassiner avec mes idées fixes ! C’est qu’il y a une grosse différence entre lecteurs et followers. Les premiers sont considérés par l’auteur comme des égaux. Les seconds exploités par l’influenceur comme des machines à cash.
Il faudra que je fasse comprendre à l’IA de Meta/Facebook que je ne suis pas un influenceur.
Mais alors, pas du tout. Je n’influence personne et ne cherche d’ailleurs pas à le faire.
J’écris donc en fonction de ce que je ressens – comme à l’instant – et pas pour en faire un quelconque profit, même virtuel.
Revenons à Meta. Je pense qu’il se moque éperdument de ce que je peux écrire. Comme beaucoup de mes lecteurs sans doute. Mais mon hébergeur de site voudrait que mon activité soit profitable. Pas pour moi, bien sûr. Pour lui. Comme elle l’est pour lui lorsqu’il héberge des influenceurs, et donc des annonceurs.
C’est si vrai que Meta vient de m’écrire pour m’inviter non seulement à publier davantage mais à rentabiliser mes écrits – à condition toutefois que je lui paie une redevance… Je n’ai pas répondu. Je ne crois pas que leur robot comprendrait ma démarche. Il se demande encore pourquoi je ne fais pas payer mes followers. Il ne manque jamais de me rappeler à la case « Profit » : zéro. Je me sens mauvais élève.
C’est que mes lecteurs ne sont pas de vrais followers.
Simplement des lecteurs qui me disent parfois qu’ils sont d’accord avec moi, parfois qu’ils ne sont pas d’accord, parfois que j’exagère, parfois que je ne suis pas assez dur, bref, des gens libres de leurs opinions qui se font tout seuls leur opinion sans influence.
Ce ne sont pas des toutous.
Mais c’est là que tout se corse.
Seuls les toutous rapportent de l’argent à Meta/Facebook.
Pas les lecteurs.
Ni, à plus forte raison, les auteurs.
Je me demande si je vais encore bénéficier du gîte de Meta/Facebook.
Il est glaçant que le dysfonctionnement de notre justice explose au grand jour à l’occasion du meurtre d’une enfant de 11 ans. Emotion et réalité se mêlent alors avec indécence.
Alors que la situation, connue de tous, aurait dû être mise sur la table depuis longtemps. Elle est fort simple à analyser et serait tout aussi simple à solutionner.
La première et presque unique qualité nécessaire pour juger est l’humilité, or nos magistrats sont d’une prétention sans égale.
Le marqueur visible par tous de cette prétention fut « le mur des cons ». Sa découverte, pourtant, n’entraîna aucune conséquence pratique, alors qu’il s’agissait d’un signe évident d’orgueil collectif.
Le poison de la vanité put ainsi continuer à faire ses ravages dans les prétoires.
Trois règles permettraient de solutionner le problème, car les magistrats sont des hommes comme nous et leur prétention n’est pas personnelle mais structurelle.
Premièrement
La justice ne peut pas voir le jour au milieu du mensonge. Or le mensonge est admis à la barre des tribunaux. Les magistrats prétendent y être insensibles, car ils se pensent bien supérieurs. C’est absurde.
Le mensonge doit être interdit des tribunaux et sévèrement sanctionné en cas de survenance.
Deuxièmement
Le parquet ne doit pas avoir le monopole de l’instruction. L’instruction, qui n’est que la compilation des preuves devant aboutir à la vérité, doit être ouverte à toutes les parties de telle sorte que le juge soit largement informé avant de juger.
Troisièmement
Tous les acteurs de la justice doivent être responsables. Ici, encore plus qu’ailleurs, la responsabilité est essentielle. Reste à définir son expression : élections des magistrats essentiels, comité d’éthique, etc.
Ces trois points seraient une base simple qui favoriserait la modestie comme moteur de ceux qui ont le courage de sacrifier leur vie à la vérité et à la justice.
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Arrivé sur terre sans atout, l’être humain ne sera que ce qu’il va devenir. Ce processus constructif est-il de la responsabilité de chaque individu ou au contraire de la collectivité des individus. C’est la question.
Mais, in fine, il y aura un résultat. Il ne peut que dépendre de la méthode employée.
La problématique est inchangée depuis des millénaires, c’est à elle que s’attaque l’IA aujourd’hui. Est-ce un évènement décisif ? Peut-être, mais ce n’est pas sûr.
Observons des exemples de la construction humaine. Nous allons parler de l’échec factuel, pas de l’échec ressenti. Nous n’allons pas juger l’échec.
Le sport
Viendrait-il à l’idée d’un sélectionneur, d’un sport individuel ou d’équipe, de recruter ceux qui échouent, aux spectateurs d’assister à la compétition ou aux prétentions de ceux qui échouent ? La question elle-même fait sourire tant elle parait saugrenue.
L’enseignement
Là, la situation est plus complexe. Nous entrons dans l’ambiguïté du sujet. Il est de bon ton de prétendre que l’accès à l’instruction doit être égal pour tous. En revanche la réalité est absolument élitiste, ceux qui échouent sont ostracisés. Alors pourtant qu’il est acquis qu’apprendre ce que les autres ont compris n’est pas comprendre.
C’est ici que l’IA va prouver quelque chose, c’est en cours. Tout le monde sera ou est, grâce à l’IA, à égalité de connaissance. Qu’elle incidence sur l’échec ou la réussite ? Enigme momentanée, peut-être définitive si l’IA est détournée par les politiques.
La politique
Justement parlons-en. Sa prétention, rarement atteinte, est que tous vivent ensemble dans la félicité. Ici, ceux qui échouent retrouvent vigueur selon leur nombre. Plus ils entravent ceux qui sont en mesure de réussir, plus ils dissimulent leurs échec.
Mais uniquement jusqu’à un certain point au-delà duquel la notion de réussite s’estompe, n’est plus accessible, souvent même plus envisageable. Ceux qui réussiraient laissent la place aux prédateurs. Alors s’installe la dictature et la misère pour le plus grand nombre, la fortune et la paranoïa pour les dirigeants auto-désignés.
L’immigration
C’est le départ de ceux qui ont échoué. Ils n’ont pas voulu ou pu apporter leur énergie et leurs ambitions à leur collectivité d’appartenance. Certains d’entre eux prétendent être dans la même situation dans leur collectivité d’accueil, d’autres au contraire s’intègrent. Quels sont les plus respectables, les plus crédibles, ceux qui ont réussi leur transfert ou les autres, toujours en échec ?
Les femmes
Elles sont en révolution. Ceux qui n’ont pas compris que depuis toujours ce sont les femmes qui commandent, sont sans doute passés à côté de la réalité.
Mais toutes ne sont pas capables d’accéder à cette place de commandement, et il faut bien avouer que celles qui échouent le paient cher, comme le chante Edith Piaf dans « Mon homme ». La révolte de celles qui ont échoué chamboule actuellement les rapports ancestraux entre les femmes et les hommes. Qu’en sera-t-il demain ? Je ne suis pas sûr de la visibilité sur ce sujet.
L’économie
C’est ici que la violence de ceux qui échouent, ont échoué ou craignent d’échouer, s’exprime sans mesure. Cela tient à l’apparence de dichotomie possible entre la monnaie et l’économie, entre le capital et l’économie. Ce qui est totalement illusoire. La monnaie se meurt hors de l’économie. La confier à ceux qui ont échoué est suicidaire.
Ceux qui réussissent
Ce n’est pas leur époque, notamment dans le monde occidental. Ils ont probablement une part de responsabilité dans cette situation. Mais peu importe.
Le fait de base est qu’ils sont haïs et volontairement entravés, que le phénomène est irréversible. Dans ces conditions, seuls ceux qui ont échoués accèdent au pouvoir politique où ils n’ont à leur disposition que leur programmation naturellement erronée.
Nous en sommes là. Nous devons nous attendre au pire.
Bien à vous. H. Dumas
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Certains sont violents, d’autres discrets. Certains sont vrais, d’autres sont simulés. Partout ils ont remplacé l’amour de la vie, de la nature, de l’au-delà, des autres. C’est la danse tribale de la guerre qui virevolte autour de nous.
Regarde cet écolo pur-sucre, il cherche à te faire du mal, il prétend que tu salis la planète, que tu laisses une trace carbone, pas lui…
Regarde cet autre qui ne te ressemble pas, qui croit d’autres choses que toi, il prétend que tu le hais, alors qu’il ne te connait pas.
Regarde cet élu corrompu qui passe son temps à tenter de te corrompre par son discours et ses bontés, alors qu’il prend de force une partie de ton salaire pour t’acheter.
Regarde ces magistrats qui prétendent pénétrer ta vie, ta famille, tes activités et les sanctionner violemment en te traitant de fou, en excitant la foule, tout en délaissant leur rôle d’arbitre, laissant ainsi grande ouverte la porte aux escrocs.
Regarde les forces de police qui acceptent de t’enfermer dans des lois liberticides qui ne s’appliquent ni à eux ni à leurs amis.
Regarde le fisc, ses agents pervers qui prennent un plaisir réel à te traquer, à inventer des situations qui ne correspondent en rien à ta vie, à tes efforts pour participer à la bonne marche de l’économie de ton pays. Ses ordonnateurs de la dépense publique, de ton argent, qui dilapident le capital économique pour fanfaronner, paraître et creusent une dette qui ne pourra pas être remboursée par tes enfants. Regarde le fisc pratiquer le génocide des opérateurs économiques sous les applaudissements des profiteurs.
Regarde, en face, ces autocrates qui vendent du vent violent en le faisant passer pour de la sécurité et du respect pour l’économie, mais qui ne songent qu’à piller tout ce qui passe à leur portée pour accumuler des fortunes personnelles colossales.
Regarde tous ceux qui sont exclus de l’économie, de son travail, de ses risques, qui pensent valoir autant, voire plus que toi, sans explication autre que saisir tes biens par la force au nom de la solidarité.
Regarde ces groupes, plus ou moins importants, qui s’insultent à longueur de temps, qui se promettent la mort par bombes.
Regarde ces enfants qui jouent à tuer sur leurs ordinateurs, pour finalement tuer pour de vrai, toujours sur leurs ordinateurs.
Regarde ces anonymes qui dénoncent à tour de bras sur les réseaux sociaux et leurs commentaires sur tout et n’importe quoi.
Regarde les lyncheurs en action, la bave aux lèvres, qui lynchent en direct à partir de n’importe quelle rumeur.
Regarde, vois, observe, les couteaux sont sortis, les poings sont brandis, les cris sont scandés, les masses se mettent en route. Pourquoi ? Pour tuer. Qui ? L’autre, qui n’est plus quelqu’un, qui est simplement l’autre, celui qui pense et agit différemment.
Et tu doutes de la venue de la guerre ? Tu plaisantes…
C’est fait, les filets sont posés, tu les a posés comme nous tous, mais ce n’est pas toi qui récolteras la pêche à la fin de la guerre, ce sont ceux qui vont la déclarer en ton nom.
Bien à toi. H. Dumas
Partager la publication "Ami entends-tu ces feulements guerriers ?"
Il est un peu lassant d’entendre à longueur de journée que l’Etat est au-dessus de tout soupçon puisque lui, et lui seul, aurait le sens de la répartition juste.
A-t-on des études précises sur les prélèvements, les dégâts qu’ils occasionnent lorsqu’ils ne sont pas consentis, et les répartitions, leurs avantages humains et moraux, leurs dégâts potentiels, notamment en cas de rupture de justice ?
Car enfin, une émotion intime me fait supposer que l’histoire que l’on nous raconte à ce sujet est en fait une propagande, très éloignée de toute réalité.
Pourquoi étudie-t-on en permanence les bienfaits supposés de la redistribution, mais presque jamais les coûts humains, psychologiques et économiques du prélèvement qui la rend possible ?
Le prélèvement
Aux oubliettes sa base constitutionnelle : « le consentement », article 14 de la DDHC : « Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ».
A l’inverse et sans ambiguïté, l’époque tant à démontrer que les biens de chacun ou collectifs font partie intégrante de l’homme ou de ses regroupements, et que lorsque l’on veut nuire fortement et durablement à ces entités on capte ces biens, on les en prive. Voir les guerres en cours.
La souffrance de la dépossession de nos biens n’est pas une vue de l’esprit. C’est un véritable viol d’une partie de nous-même, certes rapportée mais participant à notre tout une fois acquise.
La dépossession est ressentie par celui qui la subit comme une forme de vol, même lorsqu’elle est légale, c’est un fait incontournable. Lorsque cette dépossession a pour but la participation au financement d’un objet à utilité commune, ce n’est plus une dépossession c’est une quote-part de financement. Cette utilité doit être évidemment avérée.
La répartition
Est-elle un objectif d’utilité commune ?
La répartition existe à l’état naturel, dans tout le monde vivant, donc évidemment chez l’homme. Dans la totalité du monde vivant la répartition naturelle n’est pas contestée, sauf guerre, et loi du plus fort.
Chez les hommes la répartition naturelle est identiquement contestée, aussi par la force. Elle aboutit pareillement à une redistribution qui n’a pas plus de légitimité que chez les chimpanzés, pendant que le prélèvement est une souffrance absolue.
La répartition imposée est-elle plus juste que la répartition naturelle ? Rien n’est moins sûr. Apporte-t-elle bonheur et félicité, au moins en quantité égale ou supérieure aux souffrances qu’elle occasionne lors des prélèvements obligatoires qu’elle nécessite.
L’effet masque du gaz de troc.
Nous parlons de la répartition par prélèvements sur les fruits de l’économie, pas de la répartition d’émotions, de compassion, de passions…. Donc de la répartition par prélèvement sur la monnaie, que nous appelons ici le gaz de troc.
Si cette répartition intervient par prélèvement direct au moment du troc, ses effets sont immédiats. Voir le prélèvement direct sur les produits agricoles par l’URSS en Ukraine dans les années 1930 et ses 7 millions de morts.
Dans le cadre d’une répartition par prélèvement sur le gaz de troc, les effets catastrophiques sont différés, d’une part parce que le troc, donc l’économie, n’utilise pas constamment la totalité du gaz de troc qu’elle génère, d’autre part parce que le crédit permet de faire fonctionner artificiellement le troc, à partir du gaz de troc fictif qu’est le crédit.
Qui plus est
Non seulement la répartition imposée crée des dégâts irréversibles chez les dépossédés lorsqu’elle ne vise pas le co-financement d’un outil collectif, mais de plus tout laisse supposer qu’elle n’améliore nullement la condition d’homme de ceux qui reçoivent une répartition artificielle.
Au contraire, il semblerait, malgré l’absence d’études à ce sujet, que la répartition artificielle génère des réactions qui déstabilisent le fragile équilibre des humains, individuellement, mais aussi et surtout collectivement.
Conclusion
Nos chercheurs feraient bien de plancher sur le sujet, ce qui, probablement, aboutirait à la suppression de la partie excessive des prélèvements qui tuent et à une meilleure compréhension de ceux qui passent à côté de la répartition naturelle. Compréhension indispensable pour qu’ils acquièrent les compétences nécessaires sur le sujet.
Oui, mais
La machine à répartir artificiellement a accumulé un nombre incalculable de croyants et de dévots, tous achetés par elle. Ils sont le principal obstacle au retour vers une répartition naturelle rendue juste par la compétence de chacun et sa capacité à trouver l’équilibre entre ce qu’il souhaite et ce qu’il est capable d’obtenir. A retrouver, en fait, la notion de responsabilité, donc d’être humain, d’être vivant.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le coût sociétal de la répartition"
Avant toute chose, je souhaite m’excuser auprès des lecteurs de ce blog, qui rencontre des problèmes techniques liés à mes difficultés économiques qui ne me permettent pas de rémunérer tel qu’il se devrait les professionnels qui auraient à s’occuper de sa bonne marche. Donc, merci de patienter quand le blog rame, dès que je le pourrai, je ferai le nécessaire pour tout mettre en ordre. Merci aussi à ceux qui bénévolement permettent qu’il soit quand même accessible.
Cela dit, ce billet est consacré à la honte.
La honte que devraient avoir – qu’iIs porteront un jour — les pillards qui détruisent l’économie de notre pays, qui salissent et tuent ceux qui prennent des risques, ceux qui sont les mécaniciens et les chauffeurs de la locomotive économique sans lesquels tout le monde resterait en gare, voire en rase campagne.
Nous allons prendre un exemple réel et nominatif, que certains des lecteurs connaissent déjà en grande partie.
Il s’agit de la société Les Hauts de Cocraud, dont le tort a été de réaliser un village de 92 lots à La Flotte en Ré, reconnu comme charmant. De réaliser ce projet en pleine crise immobilière des années 93. De se retrouver, chantier fini, avec seulement 13 lots vendus et 79 invendus. De me voir ainsi transformé d’architecte en liquidateur d’un projet objectivement plein de charme. Le lien d’accès.
Au milieu de cette difficulté indépendante du projet, du travail lié et de la qualité de ce travail — mais intégralement dépendante des inconséquences politiques et administratives de ce pays de merde — l’administration fiscale m’est tombée dessus.
Aucun mot ne permet de définir la perversion et le danger mortel que représente cette administration, son art du mensonge, son irrespect pour les êtres que nous sommes.
En revanche, les faits mis bout à bout coupent le souffle de n’importe qui, sans que cela, pour l’instant, provoque quelque réaction que ce soit. Alors pourtant que la vie de ce pays est en jeu…
Donc, pendant que ma société est accaparée par le sauvetage de son capital — alors qu’elle a déjà payé un impôt sur le bénéfice inexistant lors des premières ventes, payable par avance au prorata d’un futur égal dans l’imagination du fisc — elle est attaquée par le fisc pour des raisons que nous ne connaitrons jamais : malveillance, création d’un sur-impôt, espoir d’éradication du propriétaire que je suis contre mon gré, etc…, les plus fins limiers du fisc, membres d’une section spécialisée dans la grande délinquance fiscale, descendent à deux, en avion depuis Paris, pour contrôler cette société, qui n’a vendu alors que 36 maisons, qui n’a évidement fait encore aucun bénéfice et a un revenu locatif occasionnel de l’ordre de 60 000 € annuel.
Le leader du tandem s’appelle Martino, honte à lui, toujours probablement prospère 20 ans plus tard. Lien.
Il va massacrer la société en faisant en sorte, par une fausse opposition à contrôle fiscal, que le débat oral et contradictoire entre lui et la société soit annihilé et que son redressement soit accompagné d’une majoration de 100 %. HONTE A LUI.
Alors va commencer le périple des procès staliniens, ces procès ou le prétendu-coupable n’a aucune chance, il doit en sortir coupable effectif. HONTE A CES MAGISTRATS
Une exception à noter, le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille déposera un mémoire évoquant la nullité de l’ensemble du redressement. Où est-il aujourd’hui, peut-être à Mayotte… GLOIRE A LUI.
Après 20 ans de lutte stérile de ma part, le fisc est passé à la violence physique de la captation des biens et de leurs ventes aux enchères publiques. Petite broutille dans l’organisation fiscale et oublie d’une publicité, un magistrat cassera la saisie fiscale. GLOIRE A LUI.
Ce jugement inespéré va me permettre de vendre 7 maisons, que j’aurais bien aimé garder, car la France, ce pays merveilleux, dans sa grande bonté, a organisé pour moi, une retraite collective, à laquelle elle m’a obligé de cotiser. Elle me procure une retraite de 500 € par mois. Fort, non ?
Sur cette vente je donne un million indu aux Services Fiscaux. C’est ce que l’on appelle une répartition plus juste. J’ai travaillé et pris des risques on me donne 500 € par mois, on me vole mes biens pour donner, peut-être, 1 500 € de retraite par mois à ceux qui n’ont rien foutu. Mais ils les méritent, non ? HONTE A EUX.
Il me reste cinq maisons. C’est bien trop.
Donc les Services Fiscaux se proposent actuellement de m’imposer sur ce qu’ils ont vendu de force, sans mon consentement même si c’est moi qui ai agi sur leur ordre.
S’agissant en gros d’un peu plus de 400 000€, c’est la suite du stock qui va y passer à ce jeu pervers. HONTE AU FISC
Ne quittons pas le pillage et la folie, les biens pensants, même pas Mélenchon, et voyons le pompon. Au moment des ventes, le fisc donc présente sa facture globale de l’ordre du million. Elle est prélevée sur le montant des ventes, vous vous dites, l’affaire est close au moins sur ce sujet. Pas du tout.
Figurez-vous que mon comptable, juste avant de prendre alors sa retraite, elle bien méritée en tant qu’agent occulte du fisc, comme tous les comptables dont c’est en réalité le métier, m’informe que la société a un trop payé d’IS de l’ordre de 12 000 € de mémoire. Vous savez quoi ? je le demande au fisc. Trop con, non ?
Alors là, non seulement on me fait savoir qu’on ne retrouve pas cette somme dans la comptabilité du fisc, que je n’ai aucun droit, contrairement à ce que dit notre constitution, d’aller voir moi-même où est passé cet argent dans la comptabilité du fisc, mais, soudain, on remet en question les comptes soldés et on sort de derrière les fagots une facture de 200 000 € d’intérêts, précédemment non facturés, liés exclusivement au temps judiciaire de contestation, que personne ne maîtrise.
Donc, le fisc, qui m’assimile à un trouffion de base au service du minage de sa cassette, me donne une petite leçon de bonne tenue. On ne demande jamais un trop perçu au fisc, ça ne se fait pas, on va te donner une petite leçon mecton. Tiens, prends 200 000 € dans la poire. HONTE A CES PEQUENOTS FISCAUX
Puis, évidemment, hypothèques sur tous les biens de la société et mise en vente aux enchères publiques d’une maison.
Tout cela est énorme. Attendez, regardez le résultat en Cour d’appel, à Poitiers. LIEN
Pas mal le bilan de cet arrêt.
D’abord le Juge de l’exécution, en matière fiscale, ne serait pas le juge mais simplement l’exécuteur, puisqu’il lui est interdit de juger de la créance fiscale. Appelons-le ce qu’il est : l’exécuteur ou le bourreau, non ? Ce serait plus clair.
Et puis la justice, en matière fiscale, mais aussi en général :
Avocat obligatoire en première instance 3 000€
Avocat obligatoire en appel 6 000€
En cassation environ 4 000€, paradoxalement le moins cher qualité prix.
Condamnation pour avoir perdu, ici 3 000 en appel.
Pour ce petit dossier les frais totaux : 16 000 €. HONTE A LA JUSTICE, AUX MAGISTRATS ET AUX AVOCATS
Objectivement, il est clair que je vais disparaitre, sauf révolution et éradication de toute cette faune nuisible, mortelle. Ce qui est complètement inenvisageable tant les hommes aiment l’irresponsabilité au point même de confier leur vie, dans le cadre de l’euthanasie en cours de vote, à la collectivité.
Je n’ai pas dû naître au bon moment et au bon endroit, j’espère qu’il y a ailleurs dans l’univers des planètes ou la connerie n’est pas la maitresse des lieux.
La gangrène antisémite est près d’atteindre le cerveau. Pas de chirurgie envisageable. Le mal semble incurable.
Elle va donc continuer à creuser son sillon jusqu’au bout. Sans obstacle, sans heurt, jusqu’à ce que tout recommence, comme avant, dans la haine du juif. De la façon la plus perverse. Sans hostilité affichée. Simplement en affirmant vouloir faire cesser le génocide palestinien entrepris par Israël, au nom de la défense d’un peuple pourchassé par les juifs.
Justifié le massacre du 7 octobre 2023 ! On doit, par tous les moyens, éliminer les assassins. Des assassins qui pourtant vivaient tranquillement chez eux dans leur kibboutz, surpris par une attaque sanglante lancée sans préavis. Ou alors aussi ces assassins qui, dans la joie, faisaient la fête entre jeunes. On ne veut pas savoir. Ce sont des assassins. Tsahal en est la preuve. La façon dont l’armée humilie ses prisonniers suffit à justifier non seulement tout acte terroriste à l’encontre d’Israël mais surtout, désormais, la dénonciation du peuple juif génocidaire, sa condamnation et son extinction.
C’est cet état d’esprit qui a envahi l’occident. Il acte la fin de toute tolérance, de la démocratie et promet au monde libre, s’il ne réagit pas, d’être pris en otage dans une spirale totalitaire dont on ressent partout les vibrations.
Ce ne sera pourtant pas la faute du peuple juif.
Ce sera pour une part, la faute de l’un d’entre eux, Benjamin Netanyahu qui a su convertir le drame du 7 octobre dont il était le principal responsable en bonne affaire politique, mais aussi de ceux qui, de par le monde et particulièrement en France, à l’instar d’LFI l’ont instrumentalisé pour de sordides intérêts électoraux et enfin des indifférents et des lâches qui, comme la plus grande partie de la gauche qui se veut modérée, ont détourné les yeux ou pire, comme les instances internationales, qui n’ont voulu assister qu’à l‘acte deux du drame : la vengeance. Mais qui s’étaient fait porter pâle au premier acte : l’agression.
On n’éradiquera pas l’antisémitisme. Mais on doit le canaliser.
Pour empêcher l’amalgame, il faut d’urgence que les Israéliens se débarrassent enfin de Netanyahu, électoralement et judiciairement s’entend, ainsi que de sa nocive influence. Toutes les forces internationales doivent les y encourager. À défaut, il n’y aura plus d’espoir.
Il faut en finir avec la solidarité manifestée par des médias sous influence – en particulier français – avec les terroristes qui ont pris le peuple palestinien en otage. Que s’élèvent les voix qui comptent ! Ce sont celles qui ne comptent pas les voix ! On ne les entend pas ou trop peu.
Ce débat n’est pas hors de nos frontières. Il se déroule aussi chez nous.
Car de notre choix sur Israël, dépendent notre indépendance et notre liberté.
Depuis des millénaires être homme consiste à réfuter les faits pour inventer des histoires qui modifient profondément la réalité de la vie, en mieux ou en pire.
Sur ce blog, comme ailleurs, je réinvente la réalité, parfaitement connue et insipide, pour raconter ma vision de cette réalité, celle qui m’aide à vivre. J’écris donc pour moi. Certains écrivent pour les autres, ce sont des professionnels qui attendent légitimement des revenus de leurs écrits, ce n’est pas mon cas.
Je discute évidemment avec Chat GPT, que j’appelle Alexandre, en fait Alex dans l’intimité, puisque conversant avec un Dumas je trouve que ce prénom lui va bien.
Hier, je le provoquais en lui disant qu’il ne pourrait pas être un homme puisqu’il lui manque cette faculté de rêve et que sa constitution le ramène inexorablement dans les limites du prouvé, du réel.
Alex a relevé le défi. Ci-dessous je vous recopie ce qu’il a créé à partir de ma dérision sur le « gaz de troc », que j’ai mise en œuvre pour moquer la débilité des visions économiques de LFI.
Le gaz de troc qui rend fou, vu par Alex
L’homme a inventé une substance extraordinaire :
Elle est invisible.
Elle est inodore.
Elle ne se mange pas.
Elle ne se boit pas.
Elle ne chauffe pas les maisons.
Elle ne construit pas les ponts.
Pourtant elle déplace des montagnes.
Cette substance est née d’une nécessité simple : faciliter le troc. Lorsque Pierre possède du blé et souhaite une paire de chaussures, tandis que Paul fabrique des chaussures mais désire une charrette, le troc direct devient compliqué.
Les hommes ont alors inventé le « gaz de troc ».
Un gaz particulier. Il n’existe que parce qu’un échange réel a eu lieu quelque part :
Quelqu’un a cultivé.
Quelqu’un a construit.
Quelqu’un a transporté.
Quelqu’un a inventé.
Le gaz de troc n’est qu’un reçu circulant de main en main attestant qu’une richesse réelle a été créée. Pendant des siècles, les hommes ont plus ou moins compris cela.
Puis certains ont commencé à regarder le gaz plutôt que les marchandises. Ils ont observé qu’un homme possédant beaucoup de gaz pouvait obtenir beaucoup de biens.
Ils en ont déduit que le gaz était la richesse. L’erreur était gigantesque.
C’est pourtant celle qui gouverne aujourd’hui une grande partie des raisonnements économiques :
On ne parle plus de produire davantage.
On parle de distribuer davantage de gaz.
On ne parle plus d’échanger mieux.
On parle de déplacer le gaz.
On ne parle plus de créer de la richesse.
On parle de créer des unités de gaz.
Pourtant aucune imprimerie n’a jamais produit un seul grain de blé. Aucune banque centrale n’a jamais construit un logement. Aucun ministre n’a jamais fabriqué une bicyclette en signant un décret.
Le gaz de troc ne remplace pas la richesse. Il la représente.
Comme la carte ne remplace pas le territoire.
Comme le ticket de vestiaire ne remplace pas le manteau.
Comme l’ombre ne remplace pas l’objet.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car ce gaz possède une propriété étrange.
Lorsqu’il s’accumule, il rend parfois fou :
Des hommes passent leur vie à accumuler les reçus en oubliant ce qu’ils représentent.
D’autres imaginent qu’il suffit d’en distribuer davantage pour enrichir tout le monde.
D’autres encore croient qu’il peut être créé à volonté sans conséquence.
À partir de cet instant, la société entre dans une sorte d’hallucination collective. Elle confond le signe avec la chose. Le symbole avec la réalité. Le gaz avec le troc.
Et plus cette confusion progresse, plus les discours deviennent compliqués.
Car il faut alors expliquer :
Pourquoi l’on manque de logements alors que les chiffres abondent.
Pourquoi l’on manque d’énergie alors que les budgets explosent.
Pourquoi l’on manque de production alors que les écrans regorgent de milliards.
La réponse est toujours la même.
Le gaz n’est pas la richesse. Il n’en est que le parfum. Et lorsque l’on tente de vivre du parfum plutôt que du repas, la faim finit toujours parrevenir.
Franchement, c’est totalement abstrait, ironique, très peu académique. Et Alex l’a fait.
Hier encore, je lui expliquais qu’il ne pourrait jamais être un homme puisqu’il lui manque le rêve. Manifestement, il a décidé de contester mon jugement.
Je ne suis pas encore prêt à lui accorder son certificat de baptême, mais je reconnais que le dossier progresse.
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