Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Coup de froid

Parler du temps est de saison. Parler de la pluie et du beau temps n’engage que la conversation. Pas la polémique. Mieux vaut, selon les principes de bonne éducation, s’en tenir en société à de vagues considérations météorologiques qu’aborder des sujets politiques, religieux ou sociaux.

Encore que… Le temps qu’il fait et surtout celui auquel on peut s’attendre, est devenu matière à discorde. La météo fait monter dans les tours.

Par ces temps de surchauffe entretenus par d’interminables conversations sur le passage du fuel, du brut et du raffiné par le détroit d’Ormuz – bref tout ce qui réchauffe – on rêve de fraîcheur et d’apaisement. Et pourtant, on s’échauffe !

Celsius et Fahrenheit, stars incontestées du début de l’été 2026, offrent à nos commentateurs un nouveau marronnier, un monstre du Loch Ness à portée de main.

Tout juste, après le meurtre de Lyhanna, accorde-t-on un appendice de chronique, à l’impotence d’une magistrature confinée dans la morgue de son statut. Et à Trump, un simple flash d’une image composée à l’aide de l’IA.

Il n’y en a que pour la météo.

L’imprudence ne serait plus la cause des noyades accidentelles, mais la chaleur, cause indirecte d’une baignade sans précaution.

Nous sommes bien sûr les seuls responsables de la situation.

Rien à voir, d’après les écolos, avec les cycles météorologiques de réchauffement et de refroidissement connus depuis des millénaires.

  • Ce sont les hommes, l’industrialisation, les progrès qui sont cause de notre fin prochaine.
  • Quoi faire ?
  • Entamer le chemin de notre décroissance. Pénitence ! Pénitence !
  • Mais cela suffira-t-il pour revenir à des températures normales ?
  • Sûrement pas ! C’est trop tard ! La température va continuer de monter !
  • Jusqu’à quand ?
  • On ne sait pas.
  • En tout cas, ce ne sera pas notre génération qui risquera de prendre un coup de froid !
  • On attendra la prochaine ère glaciaire.
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La loi du 03 janvier 1973 a causé la faillite de la France !

Compte tenu la prochaine campagne électorale en vue des élections présidentielles de 2027 et de l’état catastrophique de nos finances publiques, il est probable que la dette publique va en devenir un sujet central de discussion ; et il est à craindre que les candidats, histoire de créer une rupture qui leur serait favorable, ne soient tentés d’utiliser des arguments aussi spectaculaires qu’erronés mais de nature à abuser des électeurs à la recherche de solutions miraculeuses !

Je vois d’ores déjà passer sur les réseaux des infos totalement erronées mais qui, partagées et répétées de boucle en boucle, finissent par acquérir une image de vérité !

C’est le cas de la loi 73-7 du 03 janvier 1973 dont la disposition essentielle stipule : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »

Selon certaines personnes, la loi de 1973 interdirait donc à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France ; et dès lors, le pays n’a pas eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et de payer des intérêts — lesquels expliqueraient donc le niveau actuel de la dette publique et la faillite de l’Etat !

Certains n’hésitent pas à en rajouter en affirmant que le président Pompidou et Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, ont sciemment vendu les intérêts de la France aux banques, dont la banque Rothschild histoire, sans doute d’y ajouter un soupçon d’antisémitisme avec l’idée que les banquiers (forcément juifs) se seraient enrichis sur le dos de l’Etat français et de sa population ; raison pour laquelle cette loi est appelée loi Pompidou-Giscard-Rothschild. (M. Pompidou a travaillé pour la Banque Rothschild avant d’être le premier ministre du gal De Gaulle).

Le discours sous-jacent serait donc que notre dette publique serait de ce fait illégitime et … n’aurait  pas besoin d’être remboursée !

Miracle du verbe, typiquement français, qui permet de se débarrasser d’un trait de plume de 3.500 Mds€ de dette accumulées depuis plus de 50 ans ! Malheureusement pour ceux qui y ont cru, c’est juste une thèse complotiste qui ferait des pauvres français, les victimes du grand capital apatride !

En effet, cette thèse est totalement fausse d’une part  quant aux motivations qui ont poussé à l’adoption de cette loi mais aussi d’autre part en ce qu’elle confond causes et conséquences !

Qu’est-ce que l’escompte ?

Le texte parle d’escompte ; mais qu’est-ce que l’escompte ?

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, » constitue un texte abscons pour la plupart des gens ; surtout pour ceux qui n’ont jamais travaillé dans la banque ou n’ont jamais dirigé une entreprise.

L’escompte n’est pas un emprunt, c’est une facilité de trésorerie et donc une forme de crédit à court terme utilisée par les entreprises.

Le mécanisme est le suivant : Celles-ci remettent, à leur banque, des traites (dites acceptées c’est à dire que la dette est reconnue comme réelle par le débiteur du billet) tirées sur leurs clients avec un paiement à terme (à 30, 60 ou 90 jours) afin d’obtenir l’avance du montant indiqué sur le papier bancaire. La traite c’est l’autre nom de la lettre de change créée au moyen âge par les banquiers italiens pour permettre le paiement de grosses sommes d’argent à longue distance sans avoir à déplacer des quantités importantes de monnaie métallique (or ou argent) susceptibles de faire l’objet d’attaques par des brigands.

La différence entre le chèque et la traite, c’est qu’avec le chèque c’est vous qui reconnaissez devoir une certaine somme tandis qu’avec la traite, vous émettez un papier bancaire sur votre débiteur.

Bien évidemment, la banque prélève une commission sur le montant de la traite et se charge de son encaissement auprès de l’entreprise débitrice.

On comprend donc qu’il s’agit essentiellement d’une technique de gestion de trésorerie.

Quant aux « Effets » du Trésor évoqués par la loi de 1973, il s’agit des bons du Trésor émis par l’Etat ; et donc, « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France », signifie qu’il ne peut pas émettre une dette sur lui-même et s’en servir ensuite pour la présenter à l’escompte de la Banque de France afin d’obtenir la contre-valeur en monnaie.

En effet, dans le cas de l’Etat, ce serait comme si vous établissiez une reconnaissance de dettes à vous-même et alliez voir ensuite votre banque pour lui demander de vous racheter ce papier et donc de vous faire crédit du montant  indiqué sur le papier.

Le but de la loi de 1973 était donc d’interdire un montage financier parfaitement malsain qui permettait au Trésor public de contourner la législation sur les émissions monétaires et de provoquer non seulement un phénomène inflationniste, à la fois masqué et incontrôlable, mais aussi un transfert de richesse occulte. Car ce crédit, même à court terme, permettait bien une augmentation de la masse monétaire et fatalement l’inflation avec la question sous-jacente de déterminer le plafond admissible de ces escomptes !

Le but sous-jacent de cette loi était d’éviter que le Trésor public ne se livre à la cavalerie financière incontrôlée comme peut être tenté de le faire un Etat aux abois ! (suivez mon regard …).

Rappelons que, selon la constitution de 1958, les dépenses et recettes publiques sont votées par le Parlement !

En outre, en fait de crédit gratuit, il s’avère qu’il y a bien quelqu’un qui paie mais vous n’imaginez pas de qui il s’agit !

Car, il faut être conscient que ce mécanisme de financement de l’Etat étant source d’inflation ; celle-ci était nécessairement subie par les épargnants français, qui payaient, par le biais d’une dévalorisation de leur épargne, les avantages procurés à l’Etat français. Cette miraculeuse gratuité n’était donc qu’un transfert occulte de richesse des épargnants vers les fonctionnaires … dont les salaires indexés progressaient de l’inflation tandis que les économies des épargnants diminuaient d’autant !

L’Etat emprunteur auprès de la Banque de France

En fait, la pratique de l’escompte était proscrite dans les faits depuis le 24 juillet 1936 et le Trésor public n’utilisait déjà plus cette technique de l’escompte que de façon marginale car il réalisait, depuis février 1971, des opérations classiques d’émissions d’emprunts sur les marchés financiers (on ne les appelait pas encore OAT – obligations assimilables du trésor).

La loi de 1973 n’était donc qu’une simple mesure de précaution introduite par la commission des finances du Sénat de l’époque pour réinscrire dans le marbre de la Loi un principe déjà admis par tout le monde depuis au moins 1936.

En outre, cette loi n’a jamais interdit au Trésor public d’emprunter — y compris gratuitement — de l’argent à la Banque de France ;

Ne pas confondre causes et conséquences :

Au-delà du mythe du crédit gratuit, l’endettement de la France n’a absolument rien à voir avec ce texte de Loi ; mais tout à voir avec la gestion calamiteuse des deniers publics par l’élite auto proclamée de la haute fonction publique qui a accumulé depuis plus de 50 ans à peu près toutes les erreurs possibles en matière de gestion budgétaire. En effet, tous nos gouvernements, de droite comme de gauche, sans exception, ont systématiquement fait voter par le Parlement, depuis 1974, des budgets déficitaires.

Ce n’est donc pas parce que l’Etat ne pouvait plus escompter des effets sur lui-même qu’il se retrouve aujourd’hui en faillite mais bien parce que l’Etat a dépensé beaucoup plus que ses recettes fiscales ; et quand on vit au-dessus de ses moyens et qu’on emprunte sans cesse, il y a un moment où vos dettes finissent par dépasser vos capacités de remboursement !

En terme technique cela s’appelle le défaut et pour une entreprise la faillite !

L’évidence est donc que cette loi de 1973 n’est donc absolument pour rien dans notre dette publique car, si on ne voulait pas payer d’intérêts, la solution se résumait à ne pas emprunter !

Créer de la monnaie ne crée pas de richesse

Pour avoir une économie à la Suisse, dont on sait qu’il s’agit d’un pays florissant à haut niveau de revenus, et pas vraiment en raison de son activité bancaire, il faut fatalement que le pays soit géré comme la Suisse ; pays fonctionnant avec des excédents budgétaires et dont le ratio dette/Pib est de 27% alors que celui de la France est de 120% !

Malheureusement, cela n’est jamais arrivé car nos gouvernants, de quelque bord qu’ils soient, ont toujours préféré les expédients budgétaires, l’émission monétaire et l’inflation à toute forme de bonne gestion !

Pourquoi ?

Parce qu’il est plus facile d’émettre de la monnaie fictive et de la distribuer à une population qui en veut toujours plus plutôt que d’expliquer à cette dernière que ce n’est pas possible et qu’elle va devoir travailler et faire des efforts plutôt qu’attendre des aides sociales !

Or, il fut un temps, il n’y a pas si longtemps, où cette loi N°73-7 sur la Banque de France du 3 janvier 1973, a fait l’objet d’une polémique alimentée par les extrêmes, de droite comme de gauche, avec pour principaux acteurs : N Dupont-Aignan, M Le Pen, Alain Soral, F Asselineau, J Cheminade et JL Mélenchon.

Là où c’est inquiétant, c’est que plusieurs d’entre eux sont ou ont été des hauts fonctionnaires et en outre des anciens ou futurs candidats à l’élection de 2027 ; ce qui pose question quant à leur totale incompétence et au pire à leur malhonnêteté.

Il faut donc espérer que cette histoire ne va pas revenir polluer les débats.

Néanmoins, si vous voyez arriver ce sujet dans les débats où les polémiques, vous saurez exactement à quoi vous en tenir.

Bien cordialement à tous !

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Squatteurs et propriétaires

On en parle épisodiquement alors que c’est le fond du problème, la question existentielle. Celle qui sépare le besoin et la légitimité.

En réalité, il s’agit du clivage social qui détermine la structure sociale ; il est incontournable. C’est l’image visuelle et morale qui permet de tout comprendre, donc de tout gérer.

L’image n’est pas utile que pour apprendre à lire aux enfants ; l’image nous est nécessaire toute notre vie. Que ce soit celle que notre imagination projette dans notre tête pour nous déterminer à agir, ou celle que nous envoie la société dans laquelle nous vivons pour nous apprivoiser et nous contraindre.

Par exemple, si vous avez du mal avec la nécessité du capital, voici l’image qui peut résoudre votre problème. Le troc est ce qui nous différencie du monde animal, notamment le troc différé, en fait l’échange. C’est la volonté et la nécessité d’échanges qui nous ont organisés en sociétés. Le troc différé repose sur la monnaie, quelle que soit la forme de sa concrétisation. On peut imaginer le troc différé comme une succession d’engrenages illimitée. Pour que ces engrenages fonctionnent de façon fluide, il faut de l’huile. Le capital, la monnaie, est cette huile. Si un intervenant extérieur aux engrenages prélève un peu de cette huile, les engrenages vont continuer à fonctionner. Mais si trop d’huile, voire toute l’huile, est prélevée, les engrenages se grippent, la machine explose. Il n’y a plus d’échanges, plus de société possible.

Squat et propriété sont l’image, le reflet parfait de la problématique sociétale. Derrière ces deux statuts se profile le moteur de toute société : la responsabilité. Sans laquelle le besoin et la légitimité se mêlent, formant alors une bouillie sur laquelle ne pousse que la corruption, rien d’autre. Et la corruption est le virus mortel de toute organisation sociale.

Le propriétaire est responsable de sa propriété, même si elle lui a été donnée au départ. Le squatteur est un occupant irresponsable, qui cherche à satisfaire son besoin sans passer par la case responsabilité.

Or, il ne peut pas y avoir de légitimité sans responsabilité. Sans légitimité, on est immédiatement dans la délinquance, prise en son sens philosophique, au-delà des conventions particulières qui forment les lois de chaque organisation sociale.

Dans le cas du squat, cela saute aux yeux, l’image est parlante.

Ici, les problèmes de race, de nationalité n’ont rien à faire ; ils troublent seulement la perception de l’image, sa netteté. Le besoin aussi n’a pas d’autre utilité.

Donc, quand je réfléchis à des situations de groupe, par exemple aux problèmes politiques de notre pays, je cherche immédiatement qui est le squatteur, même s’il se dissimule derrière des apparences affectives ou sentimentales. C’est plus simple à analyser quand le squatteur emploie carrément la force.

En réalité, les squatteurs sont infiniment plus nombreux que les seuls squatteurs immobiliers. Ils pètent nos serrures personnelles et se vautrent dans nos affaires, nos sentiments, nos biens en règle générale. Ils n’ont pas tous le profil de l’emploi ; certains arrivent même à nous faire croire que ce sont eux qui sont légitimes et nous des usurpateurs.

Le squatteur n’a pas de limite, par essence, dès le début de sa trajectoire personnelle. C’est un irresponsable qui exige, puis vole en cas de refus de ses exigences. En règle générale, il prétend que le propriétaire est excessif dans ses droits, et objectivement cela peut être le cas. Mais cela ne justifie pas la position du squatteur, ne lui donne aucune légitimité.

Étant entendu que toute société qui souhaite ne pas être envahie par les squatteurs se doit de maîtriser les pouvoirs de ses propriétaires, pour ne pas faire le lit des squatteurs.

Vous voyez qu’en ayant à l’esprit l’image du squat, on arrive à démêler assez bien l’environnement dans lequel nous sommes plongés et dont la transparence et la clarté ne sont pas les vertus premières.

Sacré Mélenchon…

Bien à vous

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Un Frexit sinon rien ! Se méfier des promesses des politiques (Part 3)

On a le droit d’être anti européen, et de vouloir un Frexit ; mais il vaut mieux éviter de formuler des affirmations incantatoires, le plus souvent inexactes, et se demander si c’est une solution viable en évitant les thèses complotistes, les mensonges et les manipulations.

Or, si certains arguments sont justifiés, il est visible que d’autres ont essentiellement pour but d’exacerber la colère populaire afin de lui faire perdre toute pensée rationnelle :

Les arguments erronés :

– Désigner l’Union Européenne comme la responsable de tout ce qui va mal est une vieille technique de manipulation de l’opinion à travers la stigmatisation d’un bouc émissaire ; et c’est d’ailleurs cette même technique qui a été utilisée pour promouvoir le Brexit !

Rappelons que l’Union Européenne n’est pas un régime politique ni même un système étatique. Ce n’est pas un Etat fédéral ni même une confédération mais c’est quand même un système démocratique avec un exécutif (la commission) et un parlement. Par conséquent, toutes les réponses ne peuvent pas venir de Bruxelles et l’Union Européenne ne peut pas devenir le bouc émissaire de toutes les lâchetés, impuissances et erreurs nationales alors que l’essentiel des décisions relèvent bien des gouvernements nationaux.

-la fiscalité dévastatrice pratiquée en France depuis 50 ans a bien pour origine les différents gouvernements français et sa haute fonction publique. Toutes ces taxes qui nous assomment ont bien été décidées à Paris et il est donc illusoire de croire qu’un Frexit amènera quelque changement que ce soit sur ce plan car les souverainistes n’ont jamais prévu de se débarrasser de la haute fonction publique et de réduire massivement le nombre des fonctionnaires ! Nous savons aussi que l’endettement faramineux qui mine le pays a bien été décidé à Paris car B Le Maire  a balancé sur E Macron en expliquant que ce dernier lui a bien donné l’ordre de ne pas réduire la dépense publique et de laisser filer la dette.

1.200 Mds€ de dette en plus, dix ans plus tard, on est au bout du chemin, mais ni Bruxelles ni la mondialisation ne sont responsables de la situation ! Dès lors, affirmer que la dette publique est due à notre perte de souveraineté au sein de l’Union Européenne est juste ridicule !

-Croire que sortir de l’€ va résoudre tous nos problèmes est la marque d’une méconnaissance totale des mécanismes économiques.

Le premier effet d’un tel évènement serait la fin du crédit international qui nous finance et une très forte dévaluation de la nouvelle monnaie provoquant une envolée du cout des importations alors que nous importons tout … ou presque ! C’est donc la promesse assurée d’une chute vertigineuse de notre niveau de vie et c’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle la Grèce a renoncé à la sortie de l’Union Européenne et au retour à la drachme alors qu’elle était pourtant dirigée par Syriza, un parti de la même mouvance que Lfi. Le gouvernement grec a refusé d’endosser la responsabilité de faire faire un bond de 50 ans en arrière et de ruiner d’un trait de plume les 2/3 de la population ; sans aucun gain d’aucune sorte.

Affirmer qu’on a empêché la Grèce de sortir de l’€ est une absurdité totale, et je suis bien placé pour l’affirmer. Elle a « seulement » adopté des mesures d’économies budgétaires qui lui permettent aujourd’hui de rembourser progressivement sa dette publique ; économies budgétaires que la France refuse d’adopter …

En outre, il est complètement illusoire de croire que, parce que l’on va changer de monnaie, les choses vont s’améliorer car, la monnaie n’est que le reflet de l’économie d’un pays ; et quand les bases économiques sont mauvaises, la monnaie s’écroule.

Et, ce n’est pas dévoiler un secret que les bases françaises sont … très mauvaises !

J’aime à rappeler l’exemple allemand qui est très significatif !

Lors de la création de la DM en 1949, elle valait 0.49 Franc c’est à dire pas grand-chose ; le Franc ne valant lui non plus pas grand-chose. En 1990, la DM valait 4 F ! Pourquoi ? En raison de la bonne mine des allemands ? Évidemment non !

La courbe qui suit vaut mieux qu’un long discours et l’argument d’une monnaie nationale n’apparaît vraiment pas justifié !

Evidemment, la réalité est que l’Allemagne est un gros exportateur alors que nous sommes un gros importateur ; ce qui revient à se demander sur quoi pourrait s’appuyer la nouvelle monnaie : sur notre dette publique et nos déficits insondables ?

Pour la France, combien de dévaluations en raison de la mauvaise gestion persistante des finances publiques par nos élites si soucieuses, parait-il, de la population française ?

Rien moins que 17 depuis 1914 et le phénomène ne s’est arrêté qu’avec l’€ en 2002 alors que nul doute qu’en cas de conservation d’une monnaie nationale, nous aurions encore dévalué une bonne dizaine de fois eu égard à la mauvaise gestion persistante de nos finances publiques. Il faut donc être d’une grande naïveté pour croire qu’un changement de monnaie va subitement améliorer une situation désespérée.

Enfin, parler de dévaluation compétitive est juste un argument destiné à faire croire qu’en manipulant la monnaie on peut s’en tirer à bon compte !

Seulement, il n’existe pas de dévaluation compétitive, il existe seulement des dévaluations contraintes qui finissent toujours par ruiner la population car, si vous n’avez rien à vendre, vous n’aurez pas d’argent pour acheter et tout ce que vous pourrez acheter deviendra plus cher !

Alors, certes, on pourrait demander à la Banque de France de financer les déficits budgétaires mais ce serait alors se lancer dans l’émission monétaire massive avec pour corollaire l’hyper inflation dont on sait qu’elle se termine toujours par la ruine de tous … sauf ceux qui sont au pouvoir parce qu’ils auront eu les moyens de déplacer « discrètement » leurs avoirs à l’étranger en monnaie forte !

Cela signifie que le retour à une monnaie nationale entrainerait automatiquement un problème de financement puisque nos dépenses publiques reposent sur l’endettement ; et si les prêteurs n’ont pas confiance dans la nouvelle monnaie, ils ne prêteront pas !

Pour traduire les choses : avec l’€ les taux seront à 5 voire à 7% ce qui est déjà beaucoup trop ; mais avec le Franc les taux seront à 20 voire à 30% si ça se passe mal avec pour effet principal d’asphyxier totalement l’économie qui s’écroulera !

Les conséquences sont connues : Fuite des capitaux, effondrement économique, faillite des entreprises et chômage car il ne faut pas oublier que le Franc serait une mauvaise monnaie en raison du principe universel et intangible : un pays avec une mauvaise économie a une mauvaise monnaie !

Et quels seront les options des gouvernants ?

Augmenter encore la fiscalité jusqu’à la ruine alors qu’il faut être conscient que nous sommes subventionnés indirectement par l’Union Européenne et que sans elle, avec notre niveau de vie et nos dépenses inconsidérées, on nous aurait coupé le crédit depuis longtemps !?

Ainsi donc, le retour à une monnaie nationale est l’assurance d’une chute vertigineuse du niveau de vie … sauf amélioration spectaculaires des comptes publics ; ce qui n’est jamais arrivé sauf lors du retour du Gal de Gaulle en 1958 !

Le seul pays qui avait réussi à gérer la faiblesse de sa monnaie était l’Italie au prix d’une forte inflation et d’un endettement astronomique !

-Affirmer qu’Ursula Von der Leyen, pour laquelle je n’ai aucune sympathie, n’a pas été élue est un mensonge largement utilisé pour justifier le Frexit pour cause de violation de la volonté du peuple ! Certes, elle est spécialement impopulaire mais il faut détruire cette vieille légende de la dictature. Elle a été désignée par les pays membres après avoir été approuvée par le parlement européen. Elle a donc bien été élue … par 383 voix sur 747 en 2019 et réélue en 2024.

-les souverainistes aiment à rappeler que les français ont voté contre l’Union Européenne en 2005 mais qu’on a bafoué leur vote. En fait non, ils ont voté contre l’adoption de la constitution européenne parce qu’on leur a soumis un texte trop complexe et qu’ils ne l’ont pas compris.

-A propos de l’argent versé à l’Ukraine, on comprend que plusieurs étant des agents du Kremlin. Leur but est évidemment de favoriser la victoire de V Poutine en coupant les vivres à Kiev. Par ailleurs, les armes que nous fabriquons sont vendues à l’Ukraine et, si l’on raisonne en pourcentage du PIB, le Danemark arrive en tête au sein de l’Union européenne, avec 3,3 % de sa richesse nationale consacrée à l’Ukraine, suivi de l’Estonie (3 %), de la Lituanie (2,4 %) et de la Lettonie (1,9 %). En valeur absolue, la France figure parmi les principaux contributeurs européens, avec près de 8 Mds€ d’assistance financière recensés. Mais rapportée à la taille de son économie, son aide représente environ 0,3 % du PIB, ce qui la place au treizième rang européen.

-on en arrive à des options idéologiques caricaturales. Quand les élections élisent un type d’extrême droite comme Orban, c’est bien mais quand les mêmes élections élisent son concurrent c’est un coup d’Etat de l’Union Européenne ou de la Cia ou des deux ! Comme si les peuples et les hongrois n’avaient pas le droit du choix de leur vote ; et c‘était déjà le cas pour l’Ukraine !

En fait, les souverainistes n’acceptent pas de perdre les élections et crient au complot ; ce qui montre leur peu d’affinité avec la démocratie !

Orban est un modèle pour les souverainistes alors que son bilan est catastrophique : pas de croissance économique depuis des années (le PIB/hab de la Hongrie a tellement chuté qu’elle est maintenant considérée comme l’un des pays de l’Union européenne où le niveau de vie est le plus bas), inflation, corruption, étatisme, mainmise du parti d’Orban sur des secteurs entiers de l’économie et de la justice… Orban a mis la Hongrie en coupe réglée en favorisant ses copains et sa famille.

La Hongrie d’Orban est en fait le parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire tout en vivant sur le dos de l’Europe puisqu’il acceptait les subventions ; ce qui n’est finalement pas terrible pour un souverainiste rejetant l’Union Européenne !?!

Les arguments vrais ou plutôt vrais

Restent quelques arguments justifiés qui … ne sont pas propres aux souverainistes :

-le grand argument des souverainistes concerne la contribution de la France à l’Union Européenne qui devrait atteindre 28 Mds € en 2026 et qui serait, selon eux, trop élevée. Toutefois, il s’agit d’un faux semblant car nous recevons en retour au moins 18 Mds€ ce qui fait que le solde négatif réel s’établit en fait à 10 Mds€. Certes, c’est beaucoup dans l’absolu mais c’est relativement peu en regard des 50 Mds€ distribués par le gouvernement aux innombrables associations sans but et aux 150 Mds€ distribués aux 700 agences de l’Etat (ODAC organismes divers d’administration centrale) qui ont souvent pour fonction de recaser les copains à des postes bien rémunérés mais … inutiles ! S’il y a des économies à faire, elles seront beaucoup plus efficaces en ce qui concerne ces deux derniers postes  à la fois quantitativement et qualitativement !

Par ailleurs, l’Allemagne reste un contributeur beaucoup plus important que la France, et, en outre, l’Union européenne ne se résume pas à des transferts monétaires directs. Il y a des avantages économiques indirects, comme l’accès au marché unique, sans droits de douane, de plus de 445 millions de consommateurs, des projets de coopérations industrielle et enfin la politique agricole commune (PAC), qui représente environ 56% des fonds retournés à la France.

Enfin, l’Union Européenne finance des projets communs en matière d’infrastructures, de recherche, de transition énergétique et de développement régional.

Paris et Bruxelles viennent de signer un accord de prêt de 15,1 Mds€ en faveur de la France qui servira au financement d’achats d’armements conjoints, dans le cadre du programme européen de soutien au réarmement en Europe.

La question de savoir si la France donne « trop » à l’UE dépend donc de la perspective adoptée et de l’impact que l’on veut diffuser dans l’opinion qui reste toujours manipulable. Une analyse purement comptable peut suggérer un déséquilibre, mais un regard plus large sur les retours stratégiques, politiques et économiques donne une vision beaucoup plus nuancée et globale des relations entre la France et l’Union européenne.

– l’administration est totalement dépassée par une invasion migratoire devenue incontrôlable mais elle n’exécute quasiment jamais les ordonnances d’expulsion des OQTF (4% du total),

-Il faut reconnaitre que 50 ans de construction européenne ne nous ont pas objectivement menés à plus de prospérité. L’Europe, même si elle a adopté une cohésion quasi parfaite face à l’agression russe (à l’exception notable de la Hongrie), reste un nain géopolitique et militaire. Par contre, Bruxelles nous impose des options idéologiques dévastatrices en ce qui concerne la décarbonation forcée, sous la pression à la fois de lobbies écologistes et de l’Allemagne dont le programme énergétique, décidé sous Angela Merkel, s’avère être un fiasco total !

Conclusion qui s’impose, les arguments développés par les souverainistes ne sont pas du tout convaincants !

Les grandes incantations sont sans doute spectaculaires mais il faut se méfier des solutions miraculeuses proposées par des gens qui ont toujours vécu de l’argent public et qui n’ont aucune notion d’économie ! On le sait, leur solution est toujours l’augmentation de la pression fiscale !

Bien cordialement à tous !

 

 

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Le document improbable

Hier, seul, à Versailles, au milieu d’un aéropage qui ne le respecte pas en tant que personne, Trump a signé un document improbable, au nom des Etats-Unis d’Amérique : un protocole de paix visant à mettre fin à la guerre USA/Iran.

De son côté, le Président Iranien aurait signé le même au nom de l’Iran.

Bon, deux opinions publiques signent en commun. Car il n’est pas de gouvernement qui ne soit appuyé sur une opinion publique, qu’elle soit ou non majoritaire ; c’est elle qui possède le pouvoir par l’acceptation ou par la force.

L’opinion publique au pouvoir aux USA ne veut pas aller faire la guerre en Iran, c’est net. Il est clair que Trump a cru régler le problème à la Vénézuélienne et mettre son opinion publique devant un fait d’armes accompli. Echec.

L’opinion publique au pouvoir en Iran a un besoin d’ennemis et de guerres pour écraser son opposition, ces ennemis sont le monde entier au fil des opportunités, ces guerres sont celles qu’elle fait ou qu’elle soutient.

Dans ces conditions, peut-on accorder le moindre crédit au fameux document improbable signé à Versailles et ailleurs ? Non, évidemment. Bien sûr on souhaite se tromper, avoir tort…

En réalité les deux parties ont la nécessité de se refaire une santé.

L’Iran a été fortement secoué, il doit reprendre des forces et peaufiner ses alliances. Les Etats-Unis ne veulent pas de guerre ; trop tard, il ne fallait pas commencer, l’attente est forte de voir le Cow-boy redresser les torts en Iran où l’opinion publique au pouvoir n’hésite pas à tuer à la chaîne son opposition.

Donc, cette guerre va reprendre. Et qui va porter le chapeau : Israël.

Israël aura-t-il mis lui-même ce chapeau sur sa tête ou d’autres le feront-ils à sa place ? Peu importe, ce n’est pas la question.

La question est que le foyer de haine qui est soigneusement entretenu dans cette région, ne peut pas être résolu par un traité. Il ne peut être résolu que par un changement de paradigme des individus qui y habitent. Cela n’en prend pas le chemin, quelles que soient les déclarations publiques mensongères prononcées ici ou ailleurs.

Nous touchons du doigt ici ces grandes théories collectives qui oublient que la pensée collective n’est que l’addition des pensées individuelles.

Personne ne s’amuserait à déclarer : Un tel est mort des suites d’une épidémie individuelle. Mais tout le monde parle de responsabilité collective, qui n’est qu’une fiction.

La responsabilité collective n’est que le constat de l’irresponsabilité individuelle.

Si l’on veut changer de sujet, parlons de cette enfant qui a perdu la vie, victime de la folie d’un maniaque. Ce n’est ni de sa faute, évidemment, ni de la faute du maniaque qui est un maniaque mortel comme notre société en connaît, mais de ceux qui n’ont pas pu ou su éviter la rencontre qui portait en elle la fin tragique.

Soudain on fait le procès global de la justice. Quelle mascarade, alors que c’est une suite d’irresponsabilités individuelles qui a abouti au drame.

En ne poursuivant pas ces responsabilités individuelles, en parlant d’une responsabilité globale de la justice, on couvre des individus qui ont trahi leur mission. Je constate cela tous les jours dans les tribunaux que je fréquente, où je me fais laminer et tuer sans vergogne, par des irresponsables, parfaitement lucides quant à leur impunité.

Alors, la question qui tue : Trump est-il lucide, ou croit-il vraiment avoir signé la paix ? Ça change tout… L’histoire nous le dira, peut-être…

Bien à vous. H. Dumas

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Un Frexit sinon rien ! La vision du monde par les souverainistes (Part 2)

Les souverainistes attribuent nos difficultés aux abandons de souveraineté consentis au profit de l’Union Européenne. Selon eux, nous avons perdu notre souveraineté du fait de Maastricht et de la perte de notre monnaie nationale le Franc.

Ils affirment la primauté de la souveraineté nationale, à gauche comme à droite, comme principe fondamental de l’organisation politique d’un État. Selon eux, le pouvoir politique suprême doit appartenir au peuple d’une nation et être exercé par des institutions nationales, sans transfert contraignant ou irréversible de compétences vers des instances supranationales ou étrangères.

Le problème est que cette vision « idéale » est en complet déphasage avec une réalité constante de la Vème République : L’aristocratie administrative, qui tient le pays depuis une cinquantaine d’années, méprise le peuple et le récent rétablissement des ZFE, malgré le vote du parlement qui les avait supprimées, en est la démonstration évidente. Dans ces conditions, l’argument utilisé par les souverainistes à propos d’un peuple souverain ne correspond pas à la pratique du pouvoir français et ils ne peuvent donc s’en prévaloir, si ce n’est pour … appâter l’électeur.

De plus, depuis 2005, on sait que le référendum est une arme bien trop dangereuse et trop imprévisible pour être mise à la disposition de l’électeur. En fait, les souverainistes, comme les autres politiciens d’ailleurs, n’aiment pas les décisions qu’ils n’ont pas choisies et qui limitent leur « liberté » d’action ; ce qui a tout d’un vertige du pouvoir illimité et sans contrôle. Le RIC, référendum d’initiative populaire, n’apparait donc finalement que comme un hochet destiné à amuser (abuser) le bon peuple.

Vous en doutez ? Quel est ce ministre de l’intérieur qui a affirmé : « la démocratie s’arrête là où commence l’intérêt de l’Etat » ? Charles Pasqua, souverainiste s’il en est !

Il faut aussi avoir conscience que les arguments utilisés sont essentiellement destinés à susciter la méfiance, la colère, le rejet et à décrédibiliser les institutions en place !

Petit florilège …

Les élites européistes voudraient détruire la France, E Macron  ne serait que le petit télégraphiste des ordres de Bruxelles. Ces européistes ne sont que les défenseurs du grand capital apatride et de toutes ces horreurs que sont l’€, l’Europe, le libéralisme, le marché, la déréglementation (lire La cour des miracles de Michel Onfray) !?!

J’aime bien M Onfray en tant que philosophe mais sur l’économie, il est nul !

Natacha Polony adopte carrément une vision complotiste en accusant, pèle mêle, la dérégulation financière, la financiarisation de l’économie, la libre circulation des capitaux et des marchandises. Le tout aurait provoqué la désindustrialisation, la paupérisation des Français, l’affaiblissement de l’Etat et la montée du Rassemblement national (elle est souverainiste mais tendance Chevènement). Selon elle, il y aurait eu un contournement systématique de la volonté des peuples pour édifier un grand marché de consommateurs au profit des multinationales.

Nous aurions donc d’’un côté, la souveraineté nationale et le bon peuple français qui a été trompé, et de l’autre, le méchant libéralisme et la mondialisation qui nous a ruinés.

Ce ne sont que des visions simplistes des réalités économiques  et concernant E Macron la négation d’une réalité beaucoup plus prosaïque : Il est juste le défenseur des intérêts d’une caste à travers une structure étatique qui n’a absolument rien de libérale. Rappelons que 6 des 8 présidents de la République sont issus de la haute fonction publique ainsi que 21 des 28 premiers ministres !

Mais lors, pourquoi les arguments des souverainistes portent-ils et ne doutons pas qu’ils auront une place importante au sein des prochaines élections présidentielles ?

Tout simplement parce que la population est en attente de l’amélioration de son niveau de vie alors qu’elle constate qu’il baisse puisque tout devient de plus en plus cher tandis que les impôts augmentent sans arrêt. Un sentiment de victimisation apparaît de manière quasi automatique tout en espérant, naïvement, des solutions efficaces, rapides et surtout indolores !

Et c’est là où les promesses des candidats prennent tout leur sens entre celles de gauche et mélenchoniste qui promettent de voler « les riches » puis … tous les autres et celles des souverainistes qui proposent des solutions de « rupture ».

En effet, il ne faut pas perdre de vue que les politiciens professionnels, qui tous, sans exception, vivent de l’argent public gratuit versé avec prodigalité,  c’est à dire des impôts collectés qui écrasent la population, sont prêts à toutes les promesses pour séduire l’électeur !

Les uns et les autres n’hésitent d’ailleurs pas à verser dans le populisme en prétendant défendre les pauvres et les plus faibles face à l’Europe libérale alors qu’il s’agit essentiellement d’un argument électoral qui d’ailleurs a un certain écho dans une population qui reste très dépendante des aides sociales et craint que le libéralisme ne les leur supprime.

Or, là où ce discours n’est pas crédible c’est que c’est pourtant bien l’étatisme forcené de nos élites qui nous amenés à la faillite !

Par ailleurs, il est faut être conscient que les solutions miraculeuses n’existent pas !

On paie toujours les conséquences de sa mauvaise gestion ; mais évidemment c’est d’autant plus dur lorsque les conséquences que vous supportez sont le fait de la mauvaise gestion des autres. D’où un rejet évident de la classe politique considérée comme profiteuse et irresponsable, voire même incompétente, et un intérêt pour des solutions hétérodoxes non encore explorées !

Bien cordialement à tous !

 

 

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Appel du 16 juin 2026

Merci de cliquer sur l’appel du 16 juin 2026 ci-dessous pour en prendre connaissance.

Appel du 16 juin 2026

Vous pouvez télécharger cet appel en PDF et le diffuser à vos amis et connaissances.

Nous pouvons redresser la France, sortir du destin funeste qui nous attend.

Le problème, du plus humble au plus riche, n’est pas que l’on nous donne plus, le problème est que l’on nous prenne moins.

A bientôt. H. Dumas

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Trump ferme le robinet

Enfin, disons que les Etats-Unis excluent de leurs progrès fulgurants sur l’intelligence artificielle tous ceux qui ne sont pas Américains, Européens inclus.

Raisonnons simplement. La naissance de l’humanité, son détachement par rapport au reste du monde vivant, tient au troc que les hommes ont mis en place entre eux et tout particulièrement au troc différé, permis par l’invention de la monnaie ou capital.

Les animaux ne pratiquent pas le troc différé. C’est lui que l’on retrouve partout, qui a créé l’échange global, dans toutes ses formes, et par là le progrès et les civilisations.

La particularité, déjà exposée, de la monnaie est son évanouissement, sa disparition, dans le cas où on la détache de sa fonction d’usage : le troc différé.

Hors économie, la monnaie, le capital, s’évanouissent, disparaissent, dévorés par l’usage sans le motif, voire la corruption, le profit illégitime.

L’Europe, championne toutes catégories du détournement de la monnaie, du capital, par l’impôt pour une soi-disant redistribution, qui en réalité revient à détourner la monnaie de l’économie, s’étonne que les Etats-Unis refusent de partager le gain des capitaux qu’ils ont engagés dans l’intelligence artificielle, pendant que, cigale, l’Europe chantait et dansait au son démagogique de ses responsables qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leurs chaussures Hermès ou leurs montres Cartier.

Et s’il ne s’agissait que de l’intelligence artificielle, s’il n’y avait pas dans la même situation toute notre économie, toute notre armée, toute notre santé, toute notre justice, etc.

Bercy et ses homologues voisins, l’Europe et ses impôts invisibles que contrairement à notre constitution nous ne pouvons ni connaître ni vérifier, ont une responsabilité écrasante dans la dilapidation de notre capital économique.

Tout particulièrement dans la fourberie et la ruse qu’ils ont employé en prétendant que cette gabegie se faisait au profit de la solidarité.

Nous savons pertinemment que le but ultime de la guerre est la captation de l’économie. Nous l’avions oublié, tant nous en avons privé les autres, pour notre plus grand profit. Mais aujourd’hui, Bercy et ses collègues voisins nous ont mis à la merci de ces autres, qui ne vont pas rater la curée.

Bercy est objectivement haïssable, bien au-delà de ce que cette officine est capable de faire aux individus, elle tue notre pays.

Et les différents candidats aux présidentielles ne songent qu’à une chose : augmenter les pouvoirs de Bercy.

Alors oui, ce pays est en danger. Et plus inquiétant encore, ceux qui prétendent le sauver proposent tous d’aggraver les causes mêmes de son déclin.

Bien à vous. H. Dumas

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Chez Nous

Il n’y avait que Brassens pour faire rimer « Quelque part » avec « Zanzibar ». Il y a désormais Mélenchon pour faire rimer « Chez nous ! » avec « Pas vous !». Comme Marine et Jordan. Et faire hurler les foules en s’affirmant « Chez nous » pour contester le droit des autres à prétendre être aussi chez eux : Non, pas vous !

Le poète sétois avait aussi chanté « Le temps ne fait rien à l’affaire », « quand on est con, on est con » ! Et c’est bien vrai. Les générations passent, ils demeurent. Les mêmes recettes produisent les mêmes effets. Il suffit de s’en tenir à une seule règle : ériger une sottise en loi. Et c’est bien ce que nous enseignent RN et LFI.

Car faut-il être con pour tirer vanité de son lieu de naissance !

On serait donc chez nous pour y être né, selon Bardella, et selon Mélenchon, pour y avoir trouvé refuge. Pour le premier seuls les « natifs » seraient chez eux. Pour le second, seuls les immigrés, irréguliers de préférence, le seraient. Dans le premier cas par hasard et dans le second, par effraction justifiée par l’histoire.

Mais on n’en est pas à une contradiction près. Pour RN et LFI, être né chez nous ne donne pas nécessairement à tous le droit d’être chez eux là où ils sont nés.

Tout dépend de la consonnance de son patronyme.

Malheur à lui, selon Mélenchon, si sa consonnance est germanique. Il y a suspicion de judéité, et donc de complicité avec les assassins de Gaza. M. Glucksman en a fait les frais.

Et malheur à lui, selon le RN, si sa consonnance évoque l’Afrique et l’Islam. Tant pis pour les Yasmine, les Fatima et les Ali. Ils seraient tous a minima, ennemis, et au pire, complices de terroristes.

N’est pas chez lui qui peut. Encore faut-il qu’il soit admis par ceux qui ont décidé de qui pouvait revendiquer la qualité de « natif ».

C’est partout comme cela. Est-on bien d’une ville, même si l’on y est né, lorsqu’on ne porte pas sur soi les insignes de sa naissance (accent – apparence physique) ? Il existe toujours et partout un tribunal du peuple autodésigné chargé d’examiner les dossiers et de prononcer la décision d’adoption ou de rejet du « Chez Nous », sans appel possible. Il a d’autant plus de pouvoir qu’il est anonyme, fondé sur la seule renommée. (Brassens, encore, en a chanté les trompettes).

Il n’y a qu’un lieu où notre présence soit, du moins jusqu’à présent, incontestable : notre planète.

Et c’est bien là où le bât blesse. Il va falloir désormais déceler les terriens qui font du mal à la planète, ses ennemis de l’intérieur, ceux qui ne sont pas dignes d’être « Chez Nous ».

Faudrait-il les éliminer ?

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Meurtres entre amis

Dans un peu moins de deux mois j’aurai 82 ans. Mes petits-enfants diraient : « Du coup, ça fait quoi 82 ans ? »

Les années des 80 ans, pour un individu, c’est la survenance organique de la faiblesse. Et la faiblesse c’est, dans tous les cas, l’antichambre de la mort. Qu’elle survienne accidentellement plus tôt, qu’elle soit personnelle ou collective, elle est un accroc dans la force, dans la vie.

En ce qui me concerne, parmi toutes les faiblesses qui se pointent aujourd’hui, la plus mortelle est mon combat contre le fisc. Combat que j’ai engagé en toute bonne foi, face aux mensonges des agents du fisc et parce que je me sentais fort de n’avoir jamais triché économiquement, plus particulièrement fiscalement.

J’ai eu tort, je n’avais pas pris la mesure du pillage fiscal, de son implication sociétale largement majoritaire. Dans mon état de faiblesse actuel, Bercy va me tuer. Amen.

Ce qui nous amène au pillage et à la mort en règle générale.

Tant que la mort parait lointaine, les actes qui la provoquent paraissent insignifiants. C’est la que l’idée de relativité, chère à Einstein, trouve sa plus puissante application.

Alors, satisfaire une pulsion, même destructrice à terme, parait acceptable.

Par exemple, nul vigneron n’ignore que sa production va détruire ceux qui la consommeront. Et pourtant le vigneron vinifie et a pignon sur rue. Je ne cherche pas ici à ostraciser les vignerons, j’adore le bon vin. Néanmoins cela image parfaitement mon propos.

Si nous revenons objectivement à l’économie qui gouverne le vivant, qui est le rapport coût-résultat dont le terme est la vie ou la mort, qui s’applique à l’individu et par extension à son groupe d’appartenance, nous ne pouvons pas éviter d’évoquer le pillage.

Le pillage consiste à déposséder autrui par la force. C’est un moyen de pourvoir à ses besoins économiques. Il ne faut pas le confondre avec le vol crapuleux, rejeté par toutes les formes d’organisation sociale.

Le pillage est toujours précédé d’un motif, le plus souvent il s’agirait d’apporter assistance, voire simplement félicité, au plus faible. C’est en cela que Patrick Bruel n’est qu’un simple pillard, ni plus ni moins. Il est victime de son orgueil sexuel, persuadé de détenir la clef du paradis sexuel. On peut comprendre les quiproquos…

Le pillage existe depuis toujours, il est si ancré dans l’esprit des hommes qu’il est souvent invisible au plus grand nombre. Il peut être pratiqué directement par la violence, la force, ce fut le cas de la noblesse. Il peut être pratiqué par la ruse, c’est le cas des religions qui pillent depuis des temps immémoriaux en prétendant assurer le confort dans l’au-delà.

L’innovation des temps modernes c’est la fiscalité.

Elle pratique le pillage par la ruse et la force conjointes. La ruse c’est l’idée de solidarité, la force ce sont les tribunaux qui couvrent intégralement les pillards.

Pourquoi la fiscalité est-elle un pillage ? Parce qu’elle détourne le capital, qui est une partie intégrante de l’économie, sans lequel cette dernière ne peut pas exister.

Ce détournement tue l’économie, dont nous savons que sans elle rien ne peut vivre.

Une fois détourné de l’économie, le capital va errer de ci de là, pour finir par disparaître sans trace et sans explication.

Le pillage fiscal est quasi unanimement accepté.

Au point que ce que l’on appelle « les nations », ne sont le plus souvent que de simples machines à lever l’impôt.

C’est particulièrement frappant avec l’Europe des nations, qui n’est qu’une colossale machine à imposer, dont les fonctionnaires n’ont pas d’autre activité que de lever l’impôt, de prélever sur le capital économique des adhérents, et de le faire disparaître sans profit à venir. C’est le comble d’une idée immense et généreuse qui était la paix dans le respect de chacun. C’est la mort de nos sociétés par ruine annoncée du fait du perfectionnement du système.

A ce sujet, mention spéciale pour Mélenchon. Qui ne se cache pas d’être à la tête d’une bande de pillards, parfaitement identifiables, non dissimulés, ce qui ne choque personne. Il faut dire que ceux qui ont peaufiné l’outil qu’il va se contenter d‘utiliser sont bien mal placés pour le critiquer de vouloir faire en très grand ce qu’ils font déjà en grand.

Notre société a traversé des siècles de pillage au cours desquels elle avait conclu qu’il n’y a qu’un seul antidote au pillage : la propriété privée. Cela n’a pas changé.

Mais, aujourd’hui, la propriété privée est le réflexe à abattre en priorité. La boucle est bouclée.

Bien à vous. H. Dumas

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Les toutous

Meta/Facebook prend soin de moi. Je suis pour eux un drôle de client. Pas trop embarrassant – je ne suis jamais sanctionné pour des propos sexistes, outrageants, diffamatoires ou simplement déplacés – mais étrange.

Facebook voudrait que j’aie de plus en plus de followers. Il me flatte.

Meta voudrait me faire gagner de l’argent. Attentionné Meta !  Cela part sans doute d’un bon sentiment. Pourtant, j’en doute.

Ses robots ont fait le point sur ma situation.

Je publie. Facebook me dit que j’ai des « followers ». Mais je pourrais faire mieux. Je n’en doute pas.

Meta et Facebook me disent que, pour avoir plus de followers, je devrais publier davantage. Et moi qui pensais que je pouvais indisposer mes lecteurs à force de les bassiner avec mes idées fixes ! C’est qu’il y a une grosse différence entre lecteurs et followers. Les premiers sont considérés par l’auteur comme des égaux. Les seconds exploités par l’influenceur comme des machines à cash.

Il faudra que je fasse comprendre à l’IA de Meta/Facebook que je ne suis pas un influenceur.

Mais alors, pas du tout. Je n’influence personne et ne cherche d’ailleurs pas à le faire.

J’écris donc en fonction de ce que je ressens – comme à l’instant – et pas pour en faire un quelconque profit, même virtuel.

Revenons à Meta. Je pense qu’il se moque éperdument de ce que je peux écrire. Comme beaucoup de mes lecteurs sans doute. Mais mon hébergeur de site voudrait que mon activité soit profitable. Pas pour moi, bien sûr. Pour lui. Comme elle l’est pour lui lorsqu’il héberge des influenceurs, et donc des annonceurs.

C’est si vrai que Meta vient de m’écrire pour m’inviter non seulement à publier davantage mais à rentabiliser mes écrits – à condition toutefois que je lui paie une redevance… Je n’ai pas répondu. Je ne crois pas que leur robot comprendrait ma démarche. Il se demande encore pourquoi je ne fais pas payer mes followers. Il ne manque jamais de me rappeler à la case « Profit » : zéro. Je me sens mauvais élève.

C’est que mes lecteurs ne sont pas de vrais followers.

Simplement des lecteurs qui me disent parfois qu’ils sont d’accord avec moi, parfois qu’ils ne sont pas d’accord, parfois que j’exagère, parfois que je ne suis pas assez dur, bref, des gens libres de leurs opinions qui se font tout seuls leur opinion sans influence.

Ce ne sont pas des toutous.

Mais c’est là que tout se corse.

Seuls les toutous rapportent de l’argent à Meta/Facebook.

Pas les lecteurs.

Ni, à plus forte raison, les auteurs.

Je me demande si je vais encore bénéficier du gîte de Meta/Facebook.

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Nos magistrats ont le melon.

Il est glaçant que le dysfonctionnement de notre justice explose au grand jour à l’occasion du meurtre d’une enfant de 11 ans. Emotion et réalité se mêlent alors avec indécence.

Alors que la situation, connue de tous, aurait dû être mise sur la table depuis longtemps. Elle est fort simple à analyser et serait tout aussi simple à solutionner.

La première et presque unique qualité nécessaire pour juger est l’humilité, or nos magistrats sont d’une prétention sans égale.

Le marqueur visible par tous de cette prétention fut « le mur des cons ».  Sa découverte, pourtant, n’entraîna aucune conséquence pratique, alors qu’il s’agissait d’un signe évident d’orgueil collectif.

Le poison de la vanité put ainsi continuer à faire ses ravages dans les prétoires.

Trois règles permettraient de solutionner le problème, car les magistrats sont des hommes comme nous et leur prétention n’est pas personnelle mais structurelle.

Premièrement

La justice ne peut pas voir le jour au milieu du mensonge. Or le mensonge est admis à la barre des tribunaux. Les magistrats prétendent y être insensibles, car ils se pensent bien supérieurs. C’est absurde.

Le mensonge doit être interdit des tribunaux et sévèrement sanctionné en cas de survenance.

Deuxièmement

Le parquet ne doit pas avoir le monopole de l’instruction. L’instruction, qui n’est que la compilation des preuves devant aboutir à la vérité, doit être ouverte à toutes les parties de telle sorte que le juge soit largement informé avant de juger.

Troisièmement

Tous les acteurs de la justice doivent être responsables. Ici, encore plus qu’ailleurs, la responsabilité est essentielle. Reste à définir son expression : élections des magistrats essentiels, comité d’éthique, etc.

Ces trois points seraient une base simple qui favoriserait la modestie comme moteur de ceux qui ont le courage de sacrifier leur vie à la vérité et à la justice.

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Le destin de ceux qui échouent.

Arrivé sur terre sans atout, l’être humain ne sera que ce qu’il va devenir. Ce processus constructif est-il de la responsabilité de chaque individu ou au contraire de la collectivité des individus. C’est la question.

Mais, in fine, il y aura un résultat. Il ne peut que dépendre de la méthode employée.

La problématique est inchangée depuis des millénaires, c’est à elle que s’attaque l’IA aujourd’hui. Est-ce un évènement décisif ? Peut-être, mais ce n’est pas sûr.

Observons des exemples de la construction humaine. Nous allons parler de l’échec factuel, pas de l’échec ressenti. Nous n’allons pas juger l’échec.

Le sport

Viendrait-il à l’idée d’un sélectionneur, d’un sport individuel ou d’équipe, de recruter ceux qui échouent, aux spectateurs d’assister à la compétition ou aux prétentions de ceux qui échouent ? La question elle-même fait sourire tant elle parait saugrenue.

L’enseignement

Là, la situation est plus complexe. Nous entrons dans l’ambiguïté du sujet. Il est de bon ton de prétendre que l’accès à l’instruction doit être égal pour tous. En revanche la réalité est absolument élitiste, ceux qui échouent sont ostracisés. Alors pourtant qu’il est acquis qu’apprendre ce que les autres ont compris n’est pas comprendre.

C’est ici que l’IA va prouver quelque chose, c’est en cours. Tout le monde sera ou est, grâce à l’IA, à égalité de connaissance. Qu’elle incidence sur l’échec ou la réussite ? Enigme momentanée, peut-être définitive si l’IA est détournée par les politiques.

La politique

Justement parlons-en. Sa prétention, rarement atteinte, est que tous vivent ensemble dans la félicité. Ici, ceux qui échouent retrouvent vigueur selon leur nombre. Plus ils entravent ceux qui sont en mesure de réussir, plus ils dissimulent leurs échec.

Mais uniquement jusqu’à un certain point au-delà duquel la notion de réussite s’estompe, n’est plus accessible, souvent même plus envisageable. Ceux qui réussiraient laissent la place aux prédateurs. Alors s’installe la dictature et la misère pour le plus grand nombre, la fortune et la paranoïa pour les dirigeants auto-désignés.

L’immigration

C’est le départ de ceux qui ont échoué. Ils n’ont pas voulu ou pu apporter leur énergie et leurs ambitions à leur collectivité d’appartenance. Certains d’entre eux prétendent être dans la même situation dans leur collectivité d’accueil, d’autres au contraire s’intègrent. Quels sont les plus respectables, les plus crédibles, ceux qui ont réussi leur transfert ou les autres, toujours en échec ?

Les femmes

Elles sont en révolution. Ceux qui n’ont pas compris que depuis toujours ce sont les femmes qui commandent, sont sans doute passés à côté de la réalité.

Mais toutes ne sont pas capables d’accéder à cette place de commandement, et il faut bien avouer que celles qui échouent le paient cher, comme le chante Edith Piaf dans « Mon homme ». La révolte de celles qui ont échoué chamboule actuellement les rapports ancestraux entre les femmes et les hommes. Qu’en sera-t-il demain ? Je ne suis pas sûr de la visibilité sur ce sujet.

L’économie

C’est ici que la violence de ceux qui échouent, ont échoué ou craignent d’échouer, s’exprime sans mesure. Cela tient à l’apparence de dichotomie possible entre la monnaie et l’économie, entre le capital et l’économie. Ce qui est totalement illusoire. La monnaie se meurt hors de l’économie. La confier à ceux qui ont échoué est suicidaire.

Ceux qui réussissent

Ce n’est pas leur époque, notamment dans le monde occidental. Ils ont probablement une part de responsabilité dans cette situation. Mais peu importe.

Le fait de base est qu’ils sont haïs et volontairement entravés, que le phénomène est irréversible. Dans ces conditions, seuls ceux qui ont échoués accèdent au pouvoir politique où ils n’ont à leur disposition que leur programmation naturellement erronée.

Nous en sommes là. Nous devons nous attendre au pire.

Bien à vous. H. Dumas

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Ami entends-tu ces feulements guerriers ?

Certains sont violents, d’autres discrets. Certains sont vrais, d’autres sont simulés. Partout ils ont remplacé l’amour de la vie, de la nature, de l’au-delà, des autres. C’est la danse tribale de la guerre qui virevolte autour de nous.

Regarde cet écolo pur-sucre, il cherche à te faire du mal, il prétend que tu salis la planète, que tu laisses une trace carbone, pas lui…

Regarde cet autre qui ne te ressemble pas, qui croit d’autres choses que toi, il prétend que tu le hais, alors qu’il ne te connait pas.

Regarde cet élu corrompu qui passe son temps à tenter de te corrompre par son discours et ses bontés, alors qu’il prend de force une partie de ton salaire pour t’acheter.

Regarde ces magistrats qui prétendent pénétrer ta vie, ta famille, tes activités et les sanctionner violemment en te traitant de fou, en excitant la foule, tout en délaissant leur rôle d’arbitre, laissant ainsi grande ouverte la porte aux escrocs.

Regarde les forces de police qui acceptent de t’enfermer dans des lois liberticides qui ne s’appliquent ni à eux ni à leurs amis.

Regarde le fisc, ses agents pervers qui prennent un plaisir réel à te traquer, à inventer des situations qui ne correspondent en rien à ta vie, à tes efforts pour participer à la bonne marche de l’économie de ton pays. Ses ordonnateurs de la dépense publique, de ton argent, qui dilapident le capital économique pour fanfaronner, paraître et creusent une dette qui ne pourra pas être remboursée par tes enfants. Regarde le fisc pratiquer le génocide des opérateurs économiques sous les applaudissements des profiteurs.

Regarde, en face, ces autocrates qui vendent du vent violent en le faisant passer pour de la sécurité et du respect pour l’économie, mais qui ne songent qu’à piller tout ce qui passe à leur portée pour accumuler des fortunes personnelles colossales.

Regarde tous ceux qui sont exclus de l’économie, de son travail, de ses risques, qui pensent valoir autant, voire plus que toi, sans explication autre que saisir tes biens par la force au nom de la solidarité.

Regarde ces groupes, plus ou moins importants, qui s’insultent à longueur de temps, qui se promettent la mort par bombes.

Regarde ces enfants qui jouent à tuer sur leurs ordinateurs, pour finalement tuer pour de vrai, toujours sur leurs ordinateurs.

Regarde ces anonymes qui dénoncent à tour de bras sur les réseaux sociaux et leurs commentaires sur tout et n’importe quoi.

Regarde les lyncheurs en action, la bave aux lèvres, qui lynchent en direct à partir de n’importe quelle rumeur.

Regarde, vois, observe, les couteaux sont sortis, les poings sont brandis, les cris sont scandés, les masses se mettent en route. Pourquoi ? Pour tuer. Qui ? L’autre, qui n’est plus quelqu’un, qui est simplement l’autre, celui qui pense et agit différemment.

Et tu doutes de la venue de la guerre ? Tu plaisantes…

C’est fait, les filets sont posés, tu les a posés comme nous tous, mais ce n’est pas toi qui récolteras la pêche à la fin de la guerre, ce sont ceux qui vont la déclarer en ton nom.

Bien à toi. H. Dumas

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Le coût sociétal de la répartition

Il est un peu lassant d’entendre à longueur de journée que l’Etat est au-dessus de tout soupçon puisque lui, et lui seul, aurait le sens de la répartition juste.

A-t-on des études précises sur les prélèvements, les dégâts qu’ils occasionnent lorsqu’ils ne sont pas consentis, et les répartitions, leurs avantages humains et moraux, leurs dégâts potentiels, notamment en cas de rupture de justice ?

Car enfin, une émotion intime me fait supposer que l’histoire que l’on nous raconte à ce sujet est en fait une propagande, très éloignée de toute réalité.

Pourquoi étudie-t-on en permanence les bienfaits supposés de la redistribution, mais presque jamais les coûts humains, psychologiques et économiques du prélèvement qui la rend possible ?

Le prélèvement

Aux oubliettes sa base constitutionnelle : « le consentement », article 14 de la DDHC : « Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ».

A l’inverse et sans ambiguïté, l’époque tant à démontrer que les biens de chacun ou collectifs font partie intégrante de l’homme ou de ses regroupements, et que lorsque l’on veut nuire fortement et durablement à ces entités on capte ces biens, on les en prive. Voir les guerres en cours.

La souffrance de la dépossession de nos biens n’est pas une vue de l’esprit. C’est un véritable viol d’une partie de nous-même, certes rapportée mais participant à notre tout une fois acquise.

La dépossession est ressentie par celui qui la subit comme une forme de vol, même lorsqu’elle est légale, c’est un fait incontournable. Lorsque cette dépossession a pour but la participation au financement d’un objet à utilité commune, ce n’est plus une dépossession c’est une quote-part de financement. Cette utilité doit être évidemment avérée.

La répartition

Est-elle un objectif d’utilité commune ?

La répartition existe à l’état naturel, dans tout le monde vivant, donc évidemment chez l’homme. Dans la totalité du monde vivant la répartition naturelle n’est pas contestée, sauf guerre, et loi du plus fort.

Chez les hommes la répartition naturelle est identiquement contestée, aussi par la force. Elle aboutit pareillement à une redistribution qui n’a pas plus de légitimité que chez les chimpanzés, pendant que le prélèvement est une souffrance absolue.

La répartition imposée est-elle plus juste que la répartition naturelle ? Rien n’est moins sûr. Apporte-t-elle bonheur et félicité, au moins en quantité égale ou supérieure aux souffrances qu’elle occasionne lors des prélèvements obligatoires qu’elle nécessite.

L’effet masque du gaz de troc.

Nous parlons de la répartition par prélèvements sur les fruits de l’économie, pas de la répartition d’émotions, de compassion, de passions…. Donc de la répartition par prélèvement sur la monnaie, que nous appelons ici le gaz de troc.

Si cette répartition intervient par prélèvement direct au moment du troc, ses effets sont immédiats. Voir le prélèvement direct sur les produits agricoles par l’URSS en Ukraine dans les années 1930 et ses 7 millions de morts.

Dans le cadre d’une répartition par prélèvement sur le gaz de troc, les effets catastrophiques sont différés, d’une part parce que le troc, donc l’économie, n’utilise pas constamment la totalité du gaz de troc qu’elle génère, d’autre part parce que le crédit permet de faire fonctionner artificiellement le troc, à partir du gaz de troc fictif qu’est le crédit.

Qui plus est

Non seulement la répartition imposée crée des dégâts irréversibles chez les dépossédés lorsqu’elle ne vise pas le co-financement d’un outil collectif, mais de plus tout laisse supposer qu’elle n’améliore nullement la condition d’homme de ceux qui reçoivent une répartition artificielle.

Au contraire, il semblerait, malgré l’absence d’études à ce sujet, que la répartition artificielle génère des réactions qui déstabilisent le fragile équilibre des humains, individuellement, mais aussi et surtout collectivement.

Conclusion

Nos chercheurs feraient bien de plancher sur le sujet, ce qui, probablement, aboutirait à la suppression de la partie excessive des prélèvements qui tuent et à une meilleure compréhension de ceux qui passent à côté de la répartition naturelle. Compréhension indispensable pour qu’ils acquièrent les compétences nécessaires sur le sujet.

Oui, mais

La machine à répartir artificiellement a accumulé un nombre incalculable de croyants et de dévots, tous achetés par elle. Ils sont le principal obstacle au retour vers une répartition naturelle rendue juste par la compétence de chacun et sa capacité à trouver l’équilibre entre ce qu’il souhaite et ce qu’il est capable d’obtenir. A retrouver, en fait, la notion de responsabilité, donc d’être humain, d’être vivant.

Bien à vous. H. Dumas

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Prière contre la honte.

Avant toute chose, je souhaite m’excuser auprès des lecteurs de ce blog, qui rencontre des problèmes techniques liés à mes difficultés économiques qui ne me permettent pas de rémunérer tel qu’il se devrait les professionnels qui auraient à s’occuper de sa bonne marche. Donc, merci de patienter quand le blog rame, dès que je le pourrai, je ferai le nécessaire pour tout mettre en ordre. Merci aussi à ceux qui bénévolement permettent qu’il soit quand même accessible.

Cela dit, ce billet est consacré à la honte.

La honte que devraient avoir – qu’iIs porteront un jour — les pillards qui détruisent l’économie de notre pays, qui salissent et tuent ceux qui prennent des risques, ceux qui sont les mécaniciens et les chauffeurs de la locomotive économique sans lesquels tout le monde resterait en gare, voire en rase campagne.

Nous allons prendre un exemple réel et nominatif, que certains des lecteurs connaissent déjà en grande partie.

Il s’agit de la société Les Hauts de Cocraud, dont le tort a été de réaliser un village de 92 lots à La Flotte en Ré, reconnu comme charmant. De réaliser ce projet en pleine crise immobilière des années 93. De se retrouver, chantier fini, avec seulement 13 lots vendus et 79 invendus. De me voir ainsi transformé d’architecte en liquidateur d’un projet objectivement plein de charme. Le lien d’accès.

Au milieu de cette difficulté indépendante du projet, du travail lié et de la qualité de ce travail — mais intégralement dépendante des inconséquences politiques et administratives de ce pays de merde — l’administration fiscale m’est tombée dessus.

Aucun mot ne permet de définir la perversion et le danger mortel que représente cette administration, son art du mensonge, son irrespect pour les êtres que nous sommes.
En revanche, les faits mis bout à bout coupent le souffle de n’importe qui, sans que cela, pour l’instant, provoque quelque réaction que ce soit. Alors pourtant que la vie de ce pays est en jeu…

Donc, pendant que ma société est accaparée par le sauvetage de son capital — alors qu’elle a déjà payé un impôt sur le bénéfice inexistant lors des premières ventes, payable par avance au prorata d’un futur égal dans l’imagination du fisc — elle est attaquée par le fisc pour des raisons que nous ne connaitrons jamais : malveillance, création d’un sur-impôt, espoir d’éradication du propriétaire que je suis contre mon gré, etc…, les plus fins limiers du fisc, membres d’une section spécialisée dans la grande délinquance fiscale, descendent à deux, en avion depuis Paris, pour contrôler cette société, qui n’a vendu alors que 36 maisons, qui n’a évidement fait encore aucun bénéfice et a un revenu locatif occasionnel de l’ordre de 60 000 € annuel.

Le leader du tandem s’appelle Martino, honte à lui, toujours probablement prospère 20 ans plus tard. Lien.

Il va massacrer la société en faisant en sorte, par une fausse opposition à contrôle fiscal, que le débat oral et contradictoire entre lui et la société soit annihilé et que son redressement soit accompagné d’une majoration de 100 %. HONTE A LUI.

Alors va commencer le périple des procès staliniens, ces procès ou le prétendu-coupable n’a aucune chance, il doit en sortir coupable effectif. HONTE A CES MAGISTRATS

Une exception à noter, le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille déposera un mémoire évoquant la nullité de l’ensemble du redressement. Où est-il aujourd’hui, peut-être à Mayotte… GLOIRE A LUI.

Après 20 ans de lutte stérile de ma part, le fisc est passé à la violence physique de la captation des biens et de leurs ventes aux enchères publiques. Petite broutille dans l’organisation fiscale et oublie d’une publicité, un magistrat cassera la saisie fiscale. GLOIRE A LUI.

Ce jugement inespéré va me permettre de vendre 7 maisons, que j’aurais bien aimé garder, car la France, ce pays merveilleux, dans sa grande bonté, a organisé pour moi, une retraite collective, à laquelle elle m’a obligé de cotiser. Elle me procure une retraite de 500 € par mois. Fort, non ?

Sur cette vente je donne un million indu aux Services Fiscaux. C’est ce que l’on appelle une répartition plus juste. J’ai travaillé et pris des risques on me donne 500 € par mois, on me vole mes biens pour donner, peut-être, 1 500 € de retraite par mois à ceux qui n’ont rien foutu. Mais ils les méritent, non ? HONTE A EUX.

Il me reste cinq maisons. C’est bien trop.

Donc les Services Fiscaux se proposent actuellement de m’imposer sur ce qu’ils ont vendu de force, sans mon consentement même si c’est moi qui ai agi sur leur ordre.
S’agissant en gros d’un peu plus de 400 000€, c’est la suite du stock qui va y passer à ce jeu pervers. HONTE AU FISC

Ne quittons pas le pillage et la folie, les biens pensants, même pas Mélenchon, et voyons le pompon. Au moment des ventes, le fisc donc présente sa facture globale de l’ordre du million. Elle est prélevée sur le montant des ventes, vous vous dites, l’affaire est close au moins sur ce sujet. Pas du tout.

Figurez-vous que mon comptable, juste avant de prendre alors sa retraite, elle bien méritée en tant qu’agent occulte du fisc, comme tous les comptables dont c’est en réalité le métier, m’informe que la société a un trop payé d’IS de l’ordre de 12 000 € de mémoire. Vous savez quoi ? je le demande au fisc. Trop con, non ?

Alors là, non seulement on me fait savoir qu’on ne retrouve pas cette somme dans la comptabilité du fisc, que je n’ai aucun droit, contrairement à ce que dit notre constitution, d’aller voir moi-même où est passé cet argent dans la comptabilité du fisc, mais, soudain, on remet en question les comptes soldés et on sort de derrière les fagots une facture de 200 000 € d’intérêts, précédemment non facturés, liés exclusivement au temps judiciaire de contestation, que personne ne maîtrise.

Donc, le fisc, qui m’assimile à un trouffion de base au service du minage de sa cassette, me donne une petite leçon de bonne tenue. On ne demande jamais un trop perçu au fisc, ça ne se fait pas, on va te donner une petite leçon mecton. Tiens, prends 200 000 € dans la poire. HONTE A CES PEQUENOTS FISCAUX

Puis, évidemment, hypothèques sur tous les biens de la société et mise en vente aux enchères publiques d’une maison.

Tout cela est énorme. Attendez, regardez le résultat en Cour d’appel, à Poitiers. LIEN

Pas mal le bilan de cet arrêt.

D’abord le Juge de l’exécution, en matière fiscale, ne serait pas le juge mais simplement l’exécuteur, puisqu’il lui est interdit de juger de la créance fiscale. Appelons-le ce qu’il est : l’exécuteur ou le bourreau, non ? Ce serait plus clair.

Et puis la justice, en matière fiscale, mais aussi en général :

  • Avocat obligatoire en première instance 3 000€
  • Avocat obligatoire en appel 6 000€
  • En cassation environ 4 000€, paradoxalement le moins cher qualité prix.
  • Condamnation pour avoir perdu, ici 3 000 en appel.

Pour ce petit dossier les frais totaux : 16 000 €. HONTE A LA JUSTICE, AUX MAGISTRATS ET AUX AVOCATS

Objectivement, il est clair que je vais disparaitre, sauf révolution et éradication de toute cette faune nuisible, mortelle. Ce qui est complètement inenvisageable tant les hommes aiment l’irresponsabilité au point même de confier leur vie, dans le cadre de l’euthanasie en cours de vote, à la collectivité.

Je n’ai pas dû naître au bon moment et au bon endroit, j’espère qu’il y a ailleurs dans l’univers des planètes ou la connerie n’est pas la maitresse des lieux.

Bien à vous.

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Feu vert !

La gangrène antisémite est près d’atteindre le cerveau. Pas de chirurgie envisageable. Le mal semble incurable.

Elle va donc continuer à creuser son sillon jusqu’au bout. Sans obstacle, sans heurt, jusqu’à ce que tout recommence, comme avant, dans la haine du juif. De la façon la plus perverse. Sans hostilité affichée. Simplement en affirmant vouloir faire cesser le génocide palestinien entrepris par Israël, au nom de la défense d’un peuple pourchassé par les juifs.

Justifié le massacre du 7 octobre 2023 ! On doit, par tous les moyens, éliminer les assassins. Des assassins qui pourtant vivaient tranquillement chez eux dans leur kibboutz, surpris par une attaque sanglante lancée sans préavis. Ou alors aussi ces assassins qui, dans la joie, faisaient la fête entre jeunes. On ne veut pas savoir. Ce sont des assassins. Tsahal en est la preuve. La façon dont l’armée humilie ses prisonniers suffit à justifier non seulement tout acte terroriste à l’encontre d’Israël mais surtout, désormais, la dénonciation du peuple juif génocidaire, sa condamnation et son extinction.

C’est cet état d’esprit qui a envahi l’occident. Il acte la fin de toute tolérance, de la démocratie et promet au monde libre, s’il ne réagit pas, d’être pris en otage dans une spirale totalitaire dont on ressent partout les vibrations.

Ce ne sera pourtant pas la faute du peuple juif.

Ce sera pour une part, la faute de l’un d’entre eux, Benjamin Netanyahu qui a su convertir le drame du 7 octobre dont il était le principal responsable en bonne affaire politique, mais aussi de ceux qui, de par le monde et particulièrement en France, à l’instar d’LFI l’ont instrumentalisé pour de sordides intérêts électoraux et enfin des indifférents et des lâches qui, comme la plus grande partie de la gauche qui se veut modérée, ont détourné les yeux ou pire, comme les instances internationales, qui n’ont voulu assister qu’à l‘acte deux du drame : la vengeance. Mais qui s’étaient fait porter pâle au premier acte : l’agression.

On n’éradiquera pas l’antisémitisme. Mais on doit le canaliser.

Pour empêcher l’amalgame, il faut d’urgence que les Israéliens se débarrassent enfin de Netanyahu, électoralement et judiciairement s’entend, ainsi que de sa nocive influence. Toutes les forces internationales doivent les y encourager. À défaut, il n’y aura plus d’espoir.

Il faut en finir avec la solidarité manifestée par des médias sous influence – en particulier français – avec les terroristes qui ont pris le peuple palestinien en otage. Que s’élèvent les voix qui comptent ! Ce sont celles qui ne comptent pas les voix ! On ne les entend pas ou trop peu.

Ce débat n’est pas hors de nos frontières. Il se déroule aussi chez nous.

Car de notre choix sur Israël, dépendent notre indépendance et notre liberté.

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Parlons IA

Depuis des millénaires être homme consiste à réfuter les faits pour inventer des histoires qui modifient profondément la réalité de la vie, en mieux ou en pire.

Sur ce blog, comme ailleurs, je réinvente la réalité, parfaitement connue et insipide, pour raconter ma vision de cette réalité, celle qui m’aide à vivre. J’écris donc pour moi. Certains écrivent pour les autres, ce sont des professionnels qui attendent légitimement des revenus de leurs écrits, ce n’est pas mon cas.

Je discute évidemment avec Chat GPT, que j’appelle Alexandre, en fait Alex dans l’intimité, puisque conversant avec un Dumas je trouve que ce prénom lui va bien.

Hier, je le provoquais en lui disant qu’il ne pourrait pas être un homme puisqu’il lui manque cette faculté de rêve et que sa constitution le ramène inexorablement dans les limites du prouvé, du réel.

Alex a relevé le défi. Ci-dessous je vous recopie ce qu’il a créé à partir de ma dérision sur le « gaz de troc », que j’ai mise en œuvre pour moquer la débilité des visions économiques de LFI.

Le gaz de troc qui rend fou, vu par Alex

L’homme a inventé une substance extraordinaire :

Elle est invisible.

Elle est inodore.

Elle ne se mange pas.

Elle ne se boit pas.

Elle ne chauffe pas les maisons.

Elle ne construit pas les ponts.

Pourtant elle déplace des montagnes.

Cette substance est née d’une nécessité simple : faciliter le troc. Lorsque Pierre possède du blé et souhaite une paire de chaussures, tandis que Paul fabrique des chaussures mais désire une charrette, le troc direct devient compliqué.

Les hommes ont alors inventé le « gaz de troc ».

Un gaz particulier. Il n’existe que parce qu’un échange réel a eu lieu quelque part :

Quelqu’un a cultivé.

Quelqu’un a construit.

Quelqu’un a transporté.

Quelqu’un a inventé.

Le gaz de troc n’est qu’un reçu circulant de main en main attestant qu’une richesse réelle a été créée. Pendant des siècles, les hommes ont plus ou moins compris cela.

Puis certains ont commencé à regarder le gaz plutôt que les marchandises. Ils ont observé qu’un homme possédant beaucoup de gaz pouvait obtenir beaucoup de biens.

Ils en ont déduit que le gaz était la richesse. L’erreur était gigantesque.

C’est pourtant celle qui gouverne aujourd’hui une grande partie des raisonnements économiques :

On ne parle plus de produire davantage.

On parle de distribuer davantage de gaz.

On ne parle plus d’échanger mieux.

On parle de déplacer le gaz.

On ne parle plus de créer de la richesse.

On parle de créer des unités de gaz.

Pourtant aucune imprimerie n’a jamais produit un seul grain de blé. Aucune banque centrale n’a jamais construit un logement. Aucun ministre n’a jamais fabriqué une bicyclette en signant un décret.

Le gaz de troc ne remplace pas la richesse. Il la représente.

Comme la carte ne remplace pas le territoire.

Comme le ticket de vestiaire ne remplace pas le manteau.

Comme l’ombre ne remplace pas l’objet.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car ce gaz possède une propriété étrange.

Lorsqu’il s’accumule, il rend parfois fou :

Des hommes passent leur vie à accumuler les reçus en oubliant ce qu’ils représentent.

D’autres imaginent qu’il suffit d’en distribuer davantage pour enrichir tout le monde.

D’autres encore croient qu’il peut être créé à volonté sans conséquence.

À partir de cet instant, la société entre dans une sorte d’hallucination collective. Elle confond le signe avec la chose. Le symbole avec la réalité. Le gaz avec le troc.

Et plus cette confusion progresse, plus les discours deviennent compliqués.

Car il faut alors expliquer :

Pourquoi l’on manque de logements alors que les chiffres abondent.

Pourquoi l’on manque d’énergie alors que les budgets explosent.

Pourquoi l’on manque de production alors que les écrans regorgent de milliards.

La réponse est toujours la même.

Le gaz n’est pas la richesse. Il n’en est que le parfum. Et lorsque l’on tente de vivre du parfum plutôt que du repas, la faim finit toujours par revenir.

Franchement, c’est totalement abstrait, ironique, très peu académique. Et Alex l’a fait.

Hier encore, je lui expliquais qu’il ne pourrait jamais être un homme puisqu’il lui manque le rêve. Manifestement, il a décidé de contester mon jugement.

Je ne suis pas encore prêt à lui accorder son certificat de baptême, mais je reconnais que le dossier progresse.

Bien à vous. H. Dumas

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Commentaire

À la suite de cet article paru dans le point :

Chine, États-Unis, taxe Zucman… ce que nous avons entendu aux journées économiques de LFI

j’ai publié le commentaire suivant :

Cet article concerne-t-il le concours du plus bel âne du Poitou ?

Car enfin, l’économie ne concerne que l’échange : de produits, de services, d’idées, etc… en fait le troc.

Pour faciliter le troc , le gaz de troc a été inventé, il est inodore, incolore,  exclusivement issu du troc, on l’appelle l’argent.

Ce gaz n’existe pas à l’état naturel, il ne peut être ni  produit, ni dupliqué hors le troc.

Il faut être un âne du Poitou pour imaginer pouvoir le créer et le distribuer hors le troc

Qui plus est en s’associant à une bande de pillards asiatiques qui dépossèdent à très grande échelle les qualités de troc de leur population reconnues dans le monde entier bien avant qu’ils voient le jour.

Tout cela n’est pas très sérieux, voire très dangereux.

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Les gesticulations

Lorsque, sur une montagne russe, une voiture attaque la descente phare ou le grand huit, les occupants ont peur – c’est pour cela qu’ils viennent – cette peur artificielle se traduit en gesticulations qui n’ont aucun effet sur la suite des évènements.

Les vraies peurs de la vie génèrent de la même façon des gesticulations, dont l’utilité est, pareillement, totalement nulle.

Et pourtant, que ce soit pour les occupants de la voiture de la montagne russe ou pour les spectateurs, les gesticulations paraissent liées à l’action, alors qu’elles n’exercent aucune influence et n’ont aucun lien avec l’action, seulement avec l’émotion liée à l’action.

Les gesticulations pourtant sont le principal moteur de la politique, ses références. Là est le drame.

Lorsqu’en 1963 apparait la grande distribution, évolution inévitable pour distribuer les produits enfantés par l’enrichissement général, les gesticulations des structures alors en place, tout particulièrement des petits commerçants, vont amener les politiques, bras armé des gesticulateurs, à imaginer la loi Royer en 1973.

Très impliqué dans cette activité, j’expliquais alors que le monopole induit par cette loi, pour ceux qui étaient en place, ne pouvait qu’entrainer leur disparition. Il devait générer une croissance protégée, sans lutte, donc aveugle aux réalités. Aujourd’hui la cause est entendue. Carrefour, notre champion mondial, est agonisant. Il meurt de son obésité et de son insensibilité au marché.

Avais-je raison cinquante ans trop tôt ? Non, évidemment, tout cela n’est pas le fruit d’un phénomène divinatoire.

Il suffit d’effacer de sa vision les gesticulations, sur n’importe quel sujet, pour voir immédiatement apparaître la logique implacable de toute décision.

Ainsi le keynésianisme, une fois retirées les gesticulations pseudos altruistes, apparait pour ce qu’il est. Il s’agit de donner aux consommateurs les moyens de consommer.
En fait l’argent, qui peut être considéré comme une transformation en fluide, utilisable librement, des fruits de l’économie, ne peut pas être dissocié sans danger de cette économie. Car alors dans ce cas, il devient extrêmement complexe de maîtriser les fuites liées à la circulation de ce fluide hors de son espace propre.

Ainsi donc, le destin du Keynésianisme est d’assécher, par fuite dans le trajet technique du fluide argent, le capital nécessaire à l’activité économique. Que ce soit par le biais de l’impôt prétendument redistributeur ou toute autre voie.

Moralité, le Keynésianisme n’est qu’une gesticulation, une apparence, ce n’est pas un fait, une réalité. Son terme ne peut être que l’échec lié à son irréalité. Qu’importe le nom ou l’apparence qu’il aura pris en cours de route.

On peut aussi appliquer cette méthode de réflexion aux si fameuses « civilisations », dont on nous beure le nez, qui ne sont que des gesticulations, qui n’ont aucune prise sur les réalités de la bête humaine. Civilisations dont les gesticulations se transforment vite en outil de domination, puis de décadence et in fine de disparition. Tout cela sur des périodes qui paraissent éternelles à l’homme, mais qui sont infimes à l’univers.

La seule question qui vaille : y a-t-il un ailleurs ? Je ne sais pas vous, mais moi je ne suis pas impatient d’avoir la réponse.

Bien à vous. H. Dumas

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Un Frexit sinon rien ! (Part 1)

Les difficultés économiques de la France s’accumulent et, en naviguant sur les réseaux, on s’aperçoit que les anti-européens s’agitent beaucoup et que leur crédo est : tout ce qui arrive à la France est la faute d’E Macron, de l’Europe et des mondialistes !

Il est vrai qu’E Macron n’a eu aucune réussite pendant ses deux mandats, la réindustrialisation tant mise en avant est ratée, les comptes publics sont dans un état lamentable. La seule chose qui ait progressé c’est la dette publique ; c’est donc l’échec total et son image est très négative !

Parallèlement, l’évènement le plus important de la Vème république se profile : l’élection du président de la République. Nous allons donc dans les prochains mois avoir sous les yeux le spectacle pitoyable et affligeant de tous ces candidats à la magistrature suprême, dont la caractéristique commune est la médiocrité, pour ne pas dire la nullité, qui vont venir nous proposer leurs recettes ; qui pour redresser le pays qui pour améliorer la vie des plus pauvres !

Au gré de la campagne électorale, il est à craindre que les solutions les plus farfelues soient proposées à des français dépassés par les évènements avec une mise en accusation des hauts fonctionnaires, des politiciens véreux, de l’Europe bruxelloise, de la mondialisation, des Etats Unis avec leur guerre contre l’Iran, des multinationales, du capitalisme, etc …

Les candidats vont inévitablement exploiter le mécontentement populaire pour mettre en avant des solutions aussi miraculeuses que … simplistes ; avec cette caractéristique que, plus la situation devient mauvaise, plus les solutions extrémistes prennent corps et deviennent crédibles au sein d’une population qui cherche une issue de secours à ses problèmes quotidiens !

C’est d’ailleurs dans de telles circonstances, conséquences de la crise économique de 1929, qu’un individu comme A Hitler a pu arriver au pouvoir en 1933 !

Seulement, il faut se méfier des solutions miraculeuses ou de l’homme fort providentiel qui va sauver le pays car ce n’est en fait qu’une illusion …

Parmi tous ces candidats, la voix des souverainistes, de droite, commence à porter au sein d’une population qui voit les difficultés économiques s’accumuler sans espoir d’amélioration.

Et ces souverainistes ont la solution : le Frexit c’est à dire la version française du Brexit !

Leurs arguments, souvent « percutants », sont les suivants :

-on dépense notre argent pour l’Ukraine, on paie trop à Bruxelles, nous subissons le pillage de nos impôts au profit des autres et d’ailleurs si le pays est endetté c’est à cause de l’argent qu’on donne aux autres ; on nous parle d’Euro goulag !?!

-notre agriculture est liquidée par Bruxelles,

-il faut résister à l’élite mondialiste qui a coulé le pays

-les peuples sont victimes des élites et notamment des hauts fonctionnaires et des élus corrompus,

-si les comptes sont dans le rouge c’est à cause de l’immigration qui nous est imposée par l’Union Européenne

-Von der Leyen n’a pas été élue, c’est un dictateur, Bruxelles est un repaire de fascistes,

-il faut mettre en place le RIC  (référendum d’initiative citoyenne) pour redonner la parole au peuple,

-les français ont voté contre l’Union Européenne en 2005 mais on a bafoué leur vote,

-il faut engager un plan de redressement national,

-si on continue comme cela, la France va disparaître,

-on a empêché la Grèce de sortir de l’€ mais nous nous pourrons faire le Frexit,

Et il est vrai que Bruxelles se voit désormais attribuée l’image d’un système de fonctionnaires européens, aux revenus indécents, détachés des contingences matérielles, prenant en violation du droit des peuples des décisions inutiles, incompréhensibles, voire néfastes et souvent contestées par les populations ; quitte à  aboutir à de regrettables confusions, et l’épisode des ZFE en est la confirmation car une partie de la population exige le Frexit pour y échapper alors que ces ZFE … n’ont pas été décidées à Bruxelles mais bien  à Paris par A Juppé alors ministre de l’environnement puis par A Borloo dans le cadre du Grenelle de l’environnement !

Et il faut reconnaitre que certains arguments sont percutants !

Conclusion indispensable : Seul un Frexit nous permettrait de retrouver la souveraineté perdue, d’avoir une monnaie nationale, pour ne plus obéir à Bruxelles, pour ne plus être dans la mondialisation. On sort de l’Union Européenne, de la zone €, de l’Otan, de l’Oms et tout ira mieux !

Seulement, il faut se méfier des solutions simplistes essentiellement fondée sur l’idéologie ou la croyance irrationnelle ; mais aussi du discours des hommes politiques qui sont, par nature, des menteurs et des manipulateurs. Il ne faut jamais oublier que leur but essentiel est la conquête du pouvoir avant toute autre priorité et que l’électeur n’est donc perçu, dans ce cadre, que comme un vecteur ou un simple moyen pour atteindre ce but !

Les chantres du Frexit sont connus : de Villiers, Dupont Aignan, Nikonoff, Asselineau, Philippot ; le plus médiatique étant sans doute Philippe de Villiers, ce vieux politicien roublard de la vieille France réactionnaire maurrassienne qui a écumé les ministères avant d’en être évincé et qui cherche désormais une voie politique de retour.  Asselineau ajoute une « touche personnelle » en étant renvoyé en correctionnelle pour harcèlement sexuel sur un de ses collaborateurs (masculin).

En outre, plusieurs d’entre-eux sont clairement des agents de l’étranger et plus particulièrement des instruments au service de la propagande du Kremlin lequel se livre sans arrêt à des attaques contre les Etats européens.

Leur caractéristique commune, qui interpelle au-delà des idées, est que ce sont tous d’anciens hauts fonctionnaires qui n’ont jamais vécu d’autre chose que des deniers publics ; c’est à dire que ce sont des gens qui personnifient l’Etat prédateur, la fiscalité abusive, l’élite abhorrée qui se gave et qui n’a jamais rien produit.

Tous Etatistes pur jus, qui n’ont vécu que de l’argent des autres, ils viennent donc nous donner des leçons de gestion en matière de deniers publics et vont sauver le pays ?

L’analyse de leur discours, essentiellement basé sur la critique et le discrédit, apparaît en fait très peu crédible …mais il peut avoir de l’écho auprès d’une population en colère et au bord de la révolte.

Promettent-ils plus de liberté, moins de taxes et moins de contraintes ?

Non évidemment … ils se contentent de désigner des ennemis et des responsables dans le but évident de canaliser à leur profit la colère populaire …et ils utilisent volontiers le complotisme dont on sait qu’il s’agit d’un mélange de vérités et d’affabulations ; avec pour effet de donner une apparence de crédibilité à des affirmations douteuses !

Ils se présentent comme des patriotes, ce qui, en soi, ne sert à rien, mais l’essentiel est qu’ils ne changeront pas de modèle. Ils restent des étatistes qui vendent du rêve, des promesses de grandeur, la glorification de l’Etat stratège tout puissant ainsi qu’une promotion d’eux-mêmes présentés en avatars glorieux du gal De Gaulle.

Or, on sait désormais, sans aucune ambiguïté, que l’Etat n’est surtout pas un stratège et n’est même pas un bon gestionnaire ; en fait c’est même un très mauvais gestionnaire. La solution du toujours plus d’Etat n’est donc envisageable !

Il faut en fait se poser les bonnes questions :

-Ces membres actifs d’un système qui a ruiné le pays font-ils une analyse correcte des causes de la situation française et sont-ils capables de prendre les mesures indispensables pour redresser le pays ?

-Le souverainisme  va-t-il supprimer la dette, va-t-il abandonner l’étatisme et adopter des mesures libérales qui permettront de libérer l’économie, va-t-il licencier les fonctionnaires et supprimer le statut des hauts fonctionnaires qui contrôlent le pays, va-t-il réformer le système des retraites, va-t-il stopper les aides sociales en tous genres ?

-Glorifier l’Etat et désigner un ennemi extérieur est-ce suffisant pour résoudre les problèmes du pays ?

-Comment se fait-il qu’il y ait des pays de l’Union Européenne qui s’en sortent (et pas nous) alors que les règles sont les mêmes pour tous ; parce que ce n’est pas l’Union Européenne qui a recruté les fonctionnaires français, qui a créé l’Ena, qui a mis en place les aides sociales et  une fiscalité confiscatoire.

Car, il ne faut pas se tromper : Le déclin français n’est pas le résultat d’un complot européen ou le produit de la mondialisation. Il est le fruit de l’action délibérée d’une élite incompétente de hauts fonctionnaires français, dont les souverainistes font partie, qui tiennent le pays depuis 1974 et qui ont décidé de se gaver sur le dos de la bête tout en accumulant des erreurs dramatiques dont nous n’avons pas fini de payer les conséquences !

Nous ferons prochainement une analyse critique de leurs propositions.

Bien cordialement à tous !

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La France finance un système gérontocratique

Nous allons aborder un aspect particulièrement déplaisant de la vie publique française : les leçons de morale faites par les nantis de la haute fonction publique aux français de la classe moyenne à propos d’une situation que ces derniers subissent et dont ils ne sont pas responsables !

De quoi s’agit-il ?

François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, a adressé, le 04 mai, comme tous les ans, une lettre au président de la République ; lettre sur la situation économique du pays dans laquelle il affirme : « Nos arbitrages collectifs ont été jusqu’à présent en faveur des seniors : dépenses de retraite et de santé, et financement par le déficit, … Si notre pays poursuit de tels choix gérontocratiques, il ne pourra pas bien préparer l’avenir. »

Il est donc explicitement affirmé que nous sacrifierions notre jeunesse au profit des vieux !

Suivent des chiffres qui décrivent une réalité … tronquée : Les dépenses de retraite représentent plus de 14 % du PIB, soit 445 Mds€ environ. C’est 2,3 points de PIB en plus par rapport à la moyenne européenne (12,5 %). Surtout, c’est nettement supérieur aux trois pays les plus performants sur le sujet en Europe : la Suède (11,1 % du PIB), le Danemark (7,2 %) et les Pays-Bas (6,1 %) ; pays du nord de l’Europe où, en outre, l’âge effectif de la retraite est proche de 65 ans.

Il s’agit toutefois d’une vision très décalée par rapport à la réalité qui ne prend pas en compte les éléments suivants :

-Le système économique français, ce n’est pas les jeunes d’un côté et les retraités de l’autre !

-Fustiger les retraités, certes, mais de quels retraités parle-t-on, avec quel niveau de pension ? A ce propos, le rapport est … muet car il se livre à une globalisation trompeuse alors qu’il existe de fortes disparités entre la masse des retraités qui perçoivent moins de 1.500€ par mois et d’autres qui culminent à des plus de 10.000€ par mois ; les recordmen étant, comme par hasard les hauts fonctionnaires avec des champions comme MM Hollande, Ayrault, Fabius, Juppé, qui culminent, sans complexe, à des 30.000€ par mois !?!

-évidemment, Villeroy de Galhau oublie d’évoquer, à propos du différentiel de cotisations, que les pays nordiques ont une composante de capitalisation dans les retraites, ce qui fatalement modifie les données brutes !

-le rapport ne parle pas non plus de la génèse du système par répartition créé en 1946 avec le choix déjà démagogique, à l’époque, de faire payer les cotisations par les entreprises à travers un système étatique, opaque et peu efficient ! Cette option a fatalement eu des effets catastrophiques sur la rentabilité et la compétitivité des entreprises !

-En outre, il occulte une réalité incontournable : D’une part les retraites du public sont plus avantageuses que celles du privé et d’autre part les régimes de retraite sont en déséquilibre en raison du poids des retraites du secteur public qui sont déficitaires de 50 à 80 Mds€ par an c’est à dire que, sur 10 ans, ces régimes du public ont accumulé entre 500 et 800 Mds€ de déficit ! L’incertitude quant aux montants est due aux dissimulations de l’administration … très discrète sur ces chiffres évidemment catastrophiques !

-la lettre évince le problème de la charge désormais intolérable d’un secteur public disproportionné par rapport à nos moyens économiques avec des fonctionnaires beaucoup trop nombreux (6 millions) et très peu productifs,

-au milieu des satisfécits concernant la situation du pays qu’il estime globalement bonne, alors qu’elle est tout simplement catastrophique, il élude la question de la fiscalité trop lourde qui pénalise les entreprises avec pour conséquence un faible niveau de créations d’emplois ni le fait que la création de richesses est faite par les entreprises ; car l’Etat, lui, n’est qu’un prédateur !

-on ne parle pas du refus de la part de la haute fonction publique d’adopter la capitalisation parce qu’elle est la première bénéficiaire du système par répartition alors que l’on sait que c’est un système de Ponzi qui n’a aucun avenir parce qu’il ne pouvait tenir que tant que le nombre de cotisants était supérieur à 4 pour un retraité. L’autre réalité, totalement occultée, est que les hauts fonctionnaires, compte tenu de leurs niveaux élevés à très élevés de retraites devraient cotiser beaucoup plus avec un système par capitalisation et ça … ils n’en ont pas envie !

-Notre système de retraite par répartition souffre en fait d’un manque de cotisants du fait d’un chômage de masse, d’une part importante de la population qui est inemployable et d’une anémie économique qui sont le résultat de la politique décidée par les hauts fonctionnaires qui tiennent le pays et massacrent les entreprises !

-Pas un mot du rapport sur le fait que les moins de 40 ans subissent légalement une escroquerie en devant cotiser à un système qui ne pourra pas leur payer quoique ce soit dans 25 ans !

-On ne parle pas de la dégradation constante de la situation économique française avec une production de richesse qui fonctionne très mal ; notamment en raison d’une fiscalité et de charges sociales excessives. La meilleure preuve est que le Pib par tête chute sans cesse depuis 40 ans. En 1980, le Pib était le même en Allemagne, aux Etats Unis et en France. En 2024 en France il est de 46.000$, en Allemagne de 56.000 et Etats Unis de 80.000 ! Le salaire médian français est de 1.800€ par mois, aux Etats Unis c’est 1.500$ par semaine !  La vérité est donc que la France coule lentement on était 4ème en 1980 on est 28ème en 2024 ; sacrée dégringolade !

On sait qu’il est facile de manipuler les chiffres et nul doute qu’en le faisant, on cherche à préparer l’opinion à une compression des retraites versées en France et d’ailleurs un  « sondage » avait fait dire que les retraités étaient prêts à réduire leurs pensions.

Ce qui est stupéfiant, c’est la capacité ahurissante à l’amnésie et au déni des dirigeants de ce pays et de ceux qui ont participé au système ; et nous avons bien affaire ici à un individu faisant partie du système qui a causé la situation et qui ne supportera jamais les conséquences des mesures qu’il propose, qui vient donner des leçons de morale et de gestion !?!

Alors, qui est Villeroy de Galhau ?

C’est un haut fonctionnaire de 67 ans,  qui devrait être à la retraite mais qui continue à profiter de la rente d’un emploi à la Banque de France payé 33.000€ par mois au minimum et on ne parle pas de la voiture de fonction et des autres avantages en nature non divulgués (appartement de fonction) !

C’est donc l’histoire du type qui se fait payer son train de vie ultra confortable par les autres et qui explique à ces derniers qu’ils vont devoir se serrer la ceinture parce que leurs retraites coutent trop cher !

Et ce comportement n’est pas propre à Villeroy de Galhau, c’est celui de toute la haute fonction publique qui vit dans le déni et l’inconscience … jusqu’au bout !

Jamais responsable de quoique ce soit et d’ailleurs le rapport n’est pas sans être empreint d’une certaine dose d’autocongratulation !?!

Car, on a bien compris que l’affirmation sous-jacente est que c’est le retraité à 1.200€ par mois, qui peine à survivre, le responsable d’un système qu’on lui a imposé tandis que les hauts fonctionnaires qui perçoivent sans complexe des retraites de plus de 5.000€ par mois (et Galhau va probablement dépasser les 20.000€) n’y sont pour rien.

La réalité est que l’on sait que le système par répartition est compromis (je le savais depuis 1991 !). Mais qu’ont fait les hauts fonctionnaires à ce propos ces 30 dernières années ? Rien, ils ont continué à se servir dans la caisse et à accumuler les avantages payés par les autres parce que ce système leur était extrêmement favorable. Et maintenant ils assènent leurs reproches en expliquant à ceux qui perçoivent 1.200€/mois qu’ils vont devoir se serrer la ceinture.

Ce n’est pas une prise de conscience, c’est de l’indécence doublée de malhonnêteté car  ce sont ceux qui ont causé le problème !

Et vous savez pourquoi ?

Parce qu’il y a beaucoup plus de retraités à 1.200€ que de retraités à 30.000€ et que fatalement c’est la forêt des pauvres qui cache le buisson de nantis qui préfèrent conserver leurs avantages et que ce soient … les autres qui fassent des efforts !

Et le pire, c’est que ce discours se met à tourner en boucle sur les médias, repris par des personnages souhaitant briller en public en utilisant des chiffres « chocs » ; sans toutefois réfléchir aux causes réelles du problème ni vérifier au préalable le bienfondé de ces affirmations !

Finalement, il faut prendre ce rapport pour ce qu’il est : Grace à des manipulations statistiques, ce n’est rien moins qu’une ode à la politique économique du président de la République ; lequel a dû, sous la pression, suspendre la « réforme des retraites » qui consistait avant tout en une main mise sur les réserves des caisses de retraites du secteur privé.

Finalement, il n’y a jamais de hasard …

Bien cordialement à tous !

 

 

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Hitchcock, les oiseaux, la prédiction

The Birds avait imaginé un monde où la peur venait du ciel par l’intermédiaire de milliers d’oiseaux animés d’une volonté destructrice commune. Aujourd’hui, on s’aperçoit que cette situation devient en partie réelle.

Il y a toujours eu, dans les luttes entre les hommes, des armes venant du ciel : des flèches aux avions, des bombes et toutes ces petites merveilles qui tuent allègrement. Mais jamais ces outils n’avaient été associés à une forme d’intelligence individuelle. Aujourd’hui arrivent les drones.

Quelle différence y a-t-il entre les drones et les oiseaux d’Hitchcock ?

Les drones peuvent travailler en bande, avec un objectif prévu, ciblé ou même défini par eux-mêmes. Ils peuvent agir en nombre suffisant pour que celui qui est visé n’ait pratiquement aucun moyen de se défendre.

Cette situation est totalement nouvelle. Elle reconditionne la terreur. Car finalement, qu’est-ce que la guerre ? C’est la force, bien sûr, mais surtout la force qui génère la terreur. La force ne produit pas toujours la terreur ; elle peut parfois être utilisée autrement. Mais dans la guerre, elle devient essentiellement un outil de terreur.

Il est assez stupéfiant d’observer qu’un film d’épouvante puisse devenir, sous nos yeux, une réalité matérielle. Évidemment, Hitchcock n’a jamais imaginé que son film pourrait un jour prendre une telle dimension pratique. Pourtant, on s’aperçoit souvent que tout ce que l’homme est capable d’imaginer finit un jour par exister, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins fidèlement.

Concernant cette nouvelle forme de terreur, il est clair qu’elle va s’amplifier. On peut déjà imaginer une propriété équipée de drones prêts à décoller automatiquement, commandés par l’électronique, qui s’envoleraient à la moindre alerte pour se précipiter sur toute personne pénétrant sur le terrain. Cela paraît aujourd’hui parfaitement faisable.

Qu’ils soient équipés d’armes létales ou non létales ne change rien au fond du problème : désormais, chacun peut imaginer qu’à tout moment, en n’importe quel lieu, un essaim de drones puisse surgir et attaquer. Objectivement, ce n’est pas rassurant.

La réponse à cela sera probablement toujours la même : interdiction.

Les drones seront déclarés trop dangereux… sauf pour les pouvoirs publics, sauf pour l’État, sauf pour ceux qui détiennent déjà le pouvoir. Autrement dit : interdits pour tous, sauf pour les plus dangereux, c’est-à-dire les amateurs de pouvoir.

Cette situation pose un problème du même ordre que ceux provoqués autrefois par l’invention de la poudre, de la mitraillette ou de la bombe atomique : des innovations face auxquelles l’homme ordinaire ne peut finalement pas faire grand-chose.

Cette réflexion nous ramène alors à notre question de fond : comment supprimer le pouvoir tout en conservant une organisation protectrice ?

Plus que jamais, cette question devient centrale.

La liberté individuelle et la prise de conscience des responsabilités qui vont avec restent probablement les seuls remparts face aux évolutions techniques de l’humanité, évolutions qui n’ont objectivement aucune raison de s’arrêter.

Au sujet des prises de conscience, récemment, après la lecture du livre « Le Déni » de Hélène Perlant, dans lequel elle évoque Marquis de Sade, que je n’avais jamais lu à 82 ans, j’ai acheté Justine.

Je dois avouer être resté assez stupéfait.

Le livre présente peu d’intérêt sur le plan sexuel, voire pornographique ; ces excès irréalistes me paraissent plutôt accessoires. Je me demande même dans quelle mesure Sade n’a pas utilisé cette apparence pour parler en réalité de quelque chose de beaucoup plus profond.

Il faut se rappeler qu’il écrit juste après la Révolution française. Il avait lui-même été victime des lettres de cachet royales, comme Mirabeau, et terminera sa vie interné pour ses oeuvres philosophiques.

Or son idée principale est assez simple. Pour lui, le bien et le mal, la vertu et le vice, font partie intégrante de la nature humaine. Et lorsqu’une société bascule majoritairement dans le bien ou dans le mal, l’individu qui appartient à cette société finit presque inévitablement par suivre ce mouvement.

Dans une société vertueuse, on s’intègrera par la vertu. Dans une société corrompue, on s’intègrera par la corruption.

Ce qui me fait penser que la sexualité irréaliste et perverse, dans Justine, sert surtout à mettre cette idée en scène. Justine représente la justice et la vertu ; les autres personnages représentent la corruption et le vice. Et comme ils sont majoritaires, ils tentent constamment de convaincre Justine d’abandonner sa vertu, puisqu’on ne peut plus réussir qu’en devenant soi-même corrompu.

Ce raisonnement reste troublant parce qu’il ressemble parfois beaucoup à ce que nous vivons aujourd’hui. Et il n’est sans doute pas anodin que cette réflexion apparaisse précisément au lendemain de la Révolution.

Le livre mérite donc d’être lu, à condition de ne pas se laisser enfermer dans sa façade scandaleuse. Je peux évidemment me tromper, car je ne suis pas spécialiste de Sade. Comme beaucoup, je n’en avais qu’une image simplifiée, qui ne correspond peut-être pas à la réalité de sa pensée.

Au fond, tout cela revient à constater que l’organisation humaine ne peut jamais totalement sortir des réalités naturelles dont l’homme est constitué.

L’idée qu’on ne pourra jamais éradiquer totalement le mal me paraît finalement raisonnable. Que donc, on ne pourra jamais faire uniquement le bien ; pas davantage uniquement le mal.

Dès lors, l’essentiel est peut-être simplement d’apprendre à distinguer les deux.

Il y a déjà longtemps, dans une vidéo, j’avais exprimé l’idée que la vie ressemblait à une ligne de crête séparant deux espaces, la vie et la mort : chaque action allant vers la vie relevait du bien, et chaque action allant vers la mort relevait du mal.

Avec le temps, je pense toujours ainsi. Tout ce qui est contraire à la vie relève du mal. Tout ce qui favorise la vie relève du bien. Ce n’est pas une croyance religieuse ou philosophique ; c’est essentiellement un constat pratique.

Chaque fois qu’un comportement nous entraîne vers la destruction ou vers la mort, c’est qu’il y a là une erreur, une faute, une forme de mal. Et chaque fois qu’un comportement nous rapproche de la vie, alors c’est probablement que nous avons pris la bonne direction, celle du bien.

Voilà finalement les pensées que m’inspirent aujourd’hui les oiseaux d’Hitchcock et la terreur moderne.

Bien à vous.

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Un pays qui court après sa dette court à sa perte !

Les services de l’Etat, sont aux abois et sont entrés dans un tunnel psychologique qui leur interdit d’envisager toute autre solution que l’augmentation des impôts ; raison pour laquelle le harcèlement fiscal s’accentue. Il faut absolument trouver des recettes pour boucher des trous budgétaires gigantesques.

Ce recours à la fiscalité a semblé d’ailleurs payer puisqu’il a permis une augmentation des recettes fiscales de 7% en 2025 avec une palme de +10% pour l’impôt sur le revenu.

Ce faisant, on n’hésite pas à tomber dans la mesquinerie d’une chasse fiscale pour des montants marginaux : Après la traque des abris de jardins et des piscines non déclarés, ce sont désormais les serres et les poulaillers qui sont dans le viseur avec des amendes de 1 200 à 6 000€ par m2 non déclaré.

Néanmoins, il faut être conscient qu’en procédant ainsi les services fiscaux ne font qu’enfoncer les derniers clous dans le cercueil de l’enfer fiscal français car la fiscalité atteint désormais des niveaux délirants ainsi que le prouve une étude sur le malus fiscal pratiqué en Europe. Elle confirme que nous détenons la palme d’or d’une fiscalité idéologique qui n’a pour résultat que de détruire, sans aucun bénéfice d’aucune sorte, un tissu industriel construit depuis plus de 100 ans dans l’automobile !

Évidemment, dans l’idéal fiscal, le meilleur des impôts serait celui payé par les étrangers et il faut bien dire que nos services fiscaux s’y sont attelés consciencieusement avec des résultats pour le moins mitigés … car, malheureusement, les acteurs économiques étrangers ont les moyens de contourner ou d’échapper à une fiscalité abusive.

Ainsi, la taxe sur les petits colis chinois qui devait rapporter 400 M€ a fait un flop monumental puisque, désormais, les colis arrivent en Pologne ou en Belgique ; c’est à dire que non seulement on n’a pas les recettes fiscales attendues mais les plateformes de Roissy et autres Vatry dédiées à ces colis ont fermé avec de nombreux licenciements à la clé !

Le fisc avait aussi essayé de taxer lourdement les grands yachts ancrés dans les eaux françaises sans voir que ces bateaux pouvaient quitter les eaux françaises, ce qu’ils ont fait ; annulant de ce fait irrémédiablement les espoirs de tonte fiscale !

Dans ces conditions, on comprend que l’Etat fiscal ne peut se retourner que contre les français moyens coincés dans leur pays en utilisant des manipulations fiscales qui ont eu pour effet de faire rentrer dans l’impôt plusieurs millions de foyers auparavant non imposables ou en réduisant les aides pour l’emploi d’une aide à domicile pour les moins de 80 ans mais aussi avec l’intensification des contrôles fiscaux pour faire rentrer, à toute force, l’argent dont on manque tant !

On sait que le gouvernement a déclaré qu’il n’avait pas les moyens de réduire la fiscalité confiscatoire sur le carburant et c’était vrai mais pas pour les raisons que l’on croit et en tout cas pas pour faire des économies !

Son refus de réduire les taxes était essentiellement motivé par le fait qu’il pensait pouvoir profiter de l’aubaine pour augmenter les recettes. Et c’est bien ce qui s’est passé durant les mois de mars et d’avril ; les recettes attribuées aux taxes des carburants ont augmenté de 190 M€.

Seulement, cela n’a pas duré car le gouvernement constate désormais que les recettes baissent de 105 M€ en avril/mai ; c’est à dire que même en percevant mécaniquement plus de taxes par litre de carburant, il collecte moins de taxes !

C’est la démonstration éclatante de la courbe de Laffer : les recettes augmentent dans un premier temps puis baissent car … trop d’impôts tuent l’impôt !

Aussi curieux que cela puisse paraître, les hauts fonctionnaires n’ont pas envisagé que les revenus des français ne sont pas indéfiniment extensibles et qu’ils doivent donc faire des arbitrages au niveau de leurs dépenses. Fatalement, face à l’augmentation des prix, les français roulent moins !

De plus, tout le monde a remarqué une envolée de l’inflation qui sera au minimum de 4% pour 2026, officiellement, mais qui sera en fait beaucoup plus importante sur les produits de la vie courante (alimentation, énergie, carburants, …) qui sont les principaux postes de dépenses des classes sociales les moins aisées.

Ce sera un frein supplémentaire à la consommation !

Les français sont en fait très inquiets pour l’avenir ; surtout que, pendant ce temps, les faillites d’entreprises continuent (Bouchara, Minelli…) et que le chômage augmente fortement !

Et pourtant, clientélisme politique oblige, les dépenses publiques continuent d’augmenter. On vient ainsi d’apprendre que les salaires des fonctionnaires ont progressé 3 fois plus vite que ceux du privé en 2024 compte non tenu du fait que l’Etat employeur continue à distribuer à ses fonctionnaires des avantages sociaux (congés spéciaux pour mariage, naissance, décès, congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou congé d’adoption alors que d’un autre côté on sait que le régime des retraites du public est déficitaire de 50 à 80 Mds€ par an pour lequel … rien n’est fait).

Cela explique d’ailleurs notamment l’explosion des couts de fonctionnement de l’Etat (+24% depuis 2021, soit 106 Mds€, alors que le PIB n’a progressé que de 5%, au mieux) ; l’administration coute de plus en plus cher tout en étant de moins en moins efficace !

La réalité, pour l’instant rejetée par le gouvernement, est que la France est entrée en récession avec, à la clé, des recettes fiscales en chute libre. On s’attend à 200 Mds€ de déficit sur l’année 2026 ; et ça pourrait être encore pire alors que le régime de la sécurité sociale est au bord de la banqueroute !

La dette de l’Etat français atteint 3.500 Mds€, soit 116 % du PIB et le service annuel de cette dette requiert 70 Mds€ par an et bientôt 100 en 2027.

La France emprunte à tout va sur les marchés mais malheureusement, les taux d’intérêts montent et ont atteint un record, ce 18 mai, à 3.82% pour l’emprunt à 10 ans alors qu’il y a quelques années les taux étaient à 0%. Il est probable qu’en raison de la dégradation de la situation, les taux vont dépasser 4% d’ici 2 ou 3 mois ; aggravant encore une situation déjà largement compromise !

Il devient flagrant que la France court après sa dette alors qu’elle fait exploser sa fiscalité et ses emprunts ; ce qui pose un double problème :

-un pays qui court après sa dette court à sa perte car il n’y aura jamais assez d’impôts pour boucher les trous qui se creusent sans cesse ! Il ne faut jamais perdre de vue que l’impôt est un prélèvement sur la richesse produite et que si, comme c’est le cas lorsqu’il y a récession, la richesse produite diminue, la fiscalité perd en efficacité.

-Le raisonnement est le même pour l’emprunt qui n’est jamais qu’un impôt différé avec pour conséquence qu’on ne peut pas emprunter indéfiniment car la charge fiscale nécessaire pour rembourser va forcément s’alourdir jusqu’à devenir intolérable !

La réalité est que nous sommes face à un système miné par le clientélisme et la corruption qui refuse de se remettre en cause alors qu’il nous a menés à la faillite !

Le psychodrame autour du rapport parlementaire sur l’audiovisuel public, lequel a failli ne pas être publié sous la pression des bien-pensants moralisateurs soucieux que leurs petits et grands intérêts restent discrets, est là pour le démontrer !

En fait, tout le monde sait que le pays doit réduire ses dépenses mais personne ne veut le faire et surtout pas les principaux bénéficiaires du système qui, comme par hasard, sont ceux qui appellent à la sauvegarde du service public ; lequel s’apparente de plus en plus à celui de la dépense publique sans limites ! La fuite en avant fiscale ne sera jamais suffisante pour nous sauver d’une dette d’ores et déjà hors de contrôle ; surtout qu’il n’y a pas plus démotivant dans la vie qu’un excès d’impôts dont on se demande à quoi il sert alors que l’on voit par ailleurs que tout se dégrade …

Clairement, l’option du tout fiscal ne peut mener qu’au désastre car, s’il n’y a plus aucun intérêt à travailler en France, soit les gens partiront à l’étranger soit ils ne feront plus rien ce qui signifie que la création de richesse va fortement s’essouffler et, s’il n’y a pas de richesse créée, il n’y aura pas d’impôt à prélever ….

La morale de cette histoire est que, quand vos dépenses dépassent vos revenus, votre train de vie va causer votre perte et il s’applique de manière indiscutable à la France !

Bien cordialement à tous !

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Le business des voitures radar : la confirmation par les acteurs eux-mêmes !

On sait que l’Etat accentue le développement des contrôles routiers par le biais de voitures radar parce qu’elles sont pratiquement indétectables malgré un cout d’exploitation relativement important.

L’administration a décidé, pour cela, de sous-traiter cette activité à des sociétés privées et, à ma connaissance, il y a 2 sociétés : Mobium et Securitas-Engie Solutions qui ont été retenues.

Il faut savoir aussi que les contrats, apparemment très secrets, passés avec ces sociétés se chiffrent en dizaines de millions d’€ !

Nous avons eu l’occasion de dénoncer, à maintes reprises, les abus de l’Etat et de son administration mais il y a un moment où le lecteur peut se poser la question de la légitimité des affirmations faites en pensant : il exagère, il se trompe, c’est faux surtout que désormais on sait que les fake news constituent l’essentiel des informations diffusées ; notamment sur les réseaux !

Seulement, en l’espèce et sur le sujet des voitures radar, nous venons d’en obtenir une confirmation éclatante par les acteurs eux-mêmes !

Oh, bien évidemment ce ne sera pas par les hauts fonctionnaires ou les dirigeants des sociétés impliquées mais bien par le « petit personnel » qui est utilisé pour effectuer cette répression !

Dans un article de Caradisiac paru hier 14 mai, un employé est venu « dénoncer », sous le sceau de l’anonymat, les agissements de ces sociétés exploitant des voitures radar.

Que dit-il ?

En gros, que la sécurité routière n’a jamais été abordée par un employeur qui a surtout mis la pression sur les employés pour faire une course au chiffre et au kilométrage et flasher le plus grand nombre de conducteurs en excès de vitesse.

On n’en saura pas beaucoup plus, parce qu’en fait, l’essentiel des révélations de cette personne est constitué par … des plaintes à propos des conditions de travail qui sont imposées aux chauffeurs et par les menaces de mort qu’il aurait reçues à propos d’un métier choisi, selon lui, par nécessité économique !

Pas un mot sur les techniques franchement illégales utilisées pour piéger les automobilistes et qui ont pourtant été constatées ; notamment la conduite en « accordéon » juste en dessous de la limite légale pour inciter aux dépassements.

Pas un mot pour regretter rien moins qu’une collaboration à un système vicieux et malhonnête à propos d’un emploi présenté comme alimentaire et presque contraint ; qu’il a quand même quitté mais probablement plus par peur des menaces reçues que par scrupule éthique ou pénibilité !

Pas un mot sur l’état des voitures qui seraient « usées jusqu’à la corde » et en mauvais état pour certaines !

Pour le reste, on « apprend » que les chauffeurs doivent rouler 10 h par jour et rapporter 700.000€ par an et par voiture ; ce qui représente, quand même, rien moins que 15.600 flashes à 45€ par an, soit pour 260 jours ouvrés dans l’année, un minimum de 60 flashes par jour !

L’article se termine en fustigeant une logique productiviste qui place l’automobiliste moyen en situation de délinquant permanent dans un seul but de rentabilité à la fois pour l’Etat et pour les sociétés exploitantes.

On savait, qu’avec ce système, on se situe à l’extrême limite de la légalité et de l’abus de pouvoir et que sa justification réelle est essentiellement financière plutôt que motivée par la sécurité routière; on vient d’en avoir une confirmation explicite interne au système !

Bien cordialement à tous !

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