Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Les faibles sont incohérents parce que, victimes des forts arrogants, ils imaginent retrouver un peu d’espace en mettant à leur tête plus fort et plus arrogant. Ce n’est pas banal un tel cheminement, et pourtant c’est la norme.
Les forts sont arrogants inutilement et dangereusement. Nous sommes tous forts en quelque chose et faibles en autre chose. Donc bien placés pour connaître les émotions et les problématiques de ces deux conditions. Or, il suffit que l’organisation sociale décrète de donner le pouvoir, donc la force, à une catégorie particulière pour que ceux qui en ont l’aptitude par le fait du hasard deviennent arrogants.
Il suffirait d’un soupçon de lucidité et un zeste de modestie pour éviter ces deux écueils.
Et pourtant, plus le temps passe plus les faibles se jettent dans les bras de forts qui ne pensent qu’à les trahir et les forts affichent leur arrogance sans limite et sans respect pour les faibles, donc pour eux-mêmes en partie.
Comment cela est-il possible ?
Il me semble que les hommes refusent simplement d’accepter leur condition d’homme.
Certes elle est vertigineuse et objectivement elle finit mal, du moins à ce que l’on en connaît.
Mais est-ce une raison suffisante pour se mentir ? Le mensonge n’empire-t-il pas la situation ?
Probablement, notamment parce qu’il ne permet pas à la démocratie de s’épanouir telle qu’elle devrait être, telle qu’elle est dans l’absolu.
En réalité la démocratie est la victime de comportements individuels qui sont autant de non-sens contre lesquels elle est désarmée.
Inutile donc d’espérer des solutions, des améliorations, puisque tous les discours, sans exception, incitent à plus de règles collectives alors que le problème est individuel et demande simplement plus de liberté et plus de responsabilité.
Cette collectivisation, contraire aux nécessités de la vie, exacerbe les tensions et ne peut aboutir qu’à des conflits de masse qui, comme les incendies, ne s’éteignent que quand il ne reste plus rien à brûler.
La paix et la sérénité ne sont pas pour demain, la démocratie ne prend pas le chemin d’une adhésion volontaire et massive.
Au Royaume Uni ou aux Etats Unis, quand un politicien perd les élections, il disparaît du paysage politique …
Pas en France !
Nos chers politiciens, souvent fonctionnaires, sont toujours là, quoique toujours aussi impopulaires, toujours à se faire passer pour les sauveurs de la France et toujours à essayer de faire croire qu’ils ont les compétences et les solutions, qu’ils n’ont d’ailleurs jamais mis en œuvre quand ils étaient au pouvoir ; bref, qu‘ils sont absolument indispensable à l’avenir du pays qui, sans eux, s’écroulerait !
Car, tout à leur narcissisme, ces personnes sont persuadées de leur importance alors que leur trait commun est leur inutilité et leur nocivité car, accessoirement, certains ont été ou sont poursuivis, voire condamnés, pour des délits, bassement de droit commun souvent rapport avec la corruption, la prise illégale d’intérêts mais cela ne les empêche pas de venir donner des leçons de morale à une population qui s’interroge …
Et c’est ainsi que nos politiciens arrivent à faire une « carrière » entièrement financée par les deniers publics ; carrière au cours de laquelle ils n’ont fait qu’agiter des idées ineptes et inutiles tout en agrémentant et en protégeant leur pré carré d’avantages indus et excessifs !
Leur point commun : ce sont tous des profiteurs du système, aucun n’a jamais travaillé dans le privé ou même travaillé … tout court ; ce sont tous des médiocres, des hâbleurs, des faiseurs de phrases creuses, sans conviction autre que leur propre narcissisme et évidemment des ignorants en économie.
Bien sûr, en vue des élections présidentielles de 2027 pour lesquelles une lutte sans merci va s’engager, dans laquelle tous les coups seront permis, ils agiteront de grandes idées … inutiles comme tous savent le faire et ils vont enfiler les promesses irréalistes comme d’autres enfilent les saucisses ; car, promis juré, ils vont tout changer !
Mais, bien évidemment, ils ne feront rien !
Ils vous parleront de solidarité, de protection des français, d’aides aux pauvres mais occulteront l’essentiel : la France recule au niveau du Pib par habitant et, compte tenu de la prédation fiscale, les revenus réels … reculent et le taux de pauvreté explose !
En fait, ils sont incapables de redresser le pays, de donner l’impulsion nécessaire parce que ce sont les profiteurs du système et font partie de ces élites gavées à tous les avantages et sont complètement déconnectés des réalités quotidiennes des français.
Nous avons quelques champions … mais, on devrait plutôt les appeler des flambeurs car il faut être conscient qu’ils ont fait la fête avec nos impôts et notre argent depuis des dizaines d’années !
Et pour eux, le but ultime est que … la fête continue !
Pensez-vous dès lors qu’il soit raisonnable de confier un pays à des gens qui l’ont mené à la faillite et qui prétendent désormais vouloir nous sauver alors qu’ils agitent toujours les mêmes recettes qui ne fonctionnent pas ou pire qui ont fait la preuve de leur nocivité ?
Parce qu’ils feront toujours la même chose et répèteront les erreurs d’avant. C’est inéluctable surtout que presque tous sont des hauts fonctionnaires issus de l’ENA ; c’est à dire des gens formés pour l’exécution des décisions administratives et qui, faute d’esprit d’initiative, ont entrainé le pays dans l’immobilisme le plus destructeur !
Et le piège des élections est qu’ils essaieront à toute force d’exploiter le vote par défaut pour justifier de leur légitimité car, à n’en pas douter, le vote par défaut va encore faire des ravages, comme d’habitude, car une partie des français va accepter, consciemment ou inconsciemment, de se laisser manipuler par une propagande grotesque les incitant à voter pour tel candidat qui « représente les valeurs de la France » … ce qui en soit n’a absolument aucune signification !
Ces élections seront à n’en pas douter une opération de manipulation de l’électorat dans le but de le faire voter dans le sens souhaité par l’oligarchie … comme en 2017 et 2022 !
Peut-être aurons nous aussi le plaisir de voir surgir des dossiers sur certains … au bon moment comme en 2017 ?
Leurs arguments seront leur bonne mine, leur cordialité et leur aptitude à palper le cul des vaches comme un certain J Chirac, leurs idées de gauche (faire payer les riches), le front républicain car il faut faire barrage, les services publics en occultant que ceux-ci fonctionnent de plus en plus mal ou carrément disparaissent (bureaux de poste), l’exception française …
Accessoirement, vous apprendrez que la dette climatique est plus importante qu’une dette de l’Etat français qui risque de ruiner des millions de gens !
Ils se présenteront au pays en sauveurs autoproclamés tout en niant obstinément, à chaque intervention, être au premier chef concernés. Leur aveuglement et leur capacité au déni et au mensonge … sont quasi illimités !
Et cela fait 60 ans que ça dure … face à des français qui votent de moins en moins parce qu’ils sont conscients de l’inutilité d’un processus électoral qui aboutit toujours au même résultat !
Mais cela n’empêche pas nos chers politiciens de continuer leur sarabande alors que les français n’ont plus confiance.
Alors, voici quelques-uns de mes champions préférés d’une collection de flambeurs de première classe, capables de concourir dans le diner … d’un certain film
F Hollande, l’énarque qui rêve d’un retour car lui « il a l’expérience », l’homme au scooter nocturne, l’ancien président qui n’a jamais rien fait ni jamais travaillé, qui n’a jamais rien compris à l’économie, le champion du tabassage fiscal qui surnomme « affectueusement » ses concitoyens des « sans dents », qui s’est dégonflé en 2017, le grand méchant mou, le capitaine de pédalo !
E Philippe, l’énarque, compromis dans des affaires de corruption, qui a ruiné Le Havre, dont il est maire, le haut fonctionnaire sans affect, le représentant d’une machine impitoyable qui peut broyer tout ce qui s’oppose à elle, l’homme des 80 km/h, des radars et des gilets jaunes, le psychorigide qui a donné l’ordre aux forces de l’ordre d’éborgner les manifestants pour faire cesser une contestation à ses yeux illégitime !
D de Villepin, l’énarque du quai d’Orsay, le menteur compulsif, richissime (on parle de 50 millions€) qui veut faire croire qu’il est de gauche alors qu’en réalité il n’est nulle part en dehors de son narcissisme ; atteint d’une logorrhée permanente inextinguible destinée à faire croire qu’il a quelque chose à dire, compromis lui aussi dans une affaire de détournement de biens publics, mais à l’insu de son plein gré assure-t-il. Mauvais conseiller de J Chirac, artisan d’une dissolution ratée qui nous a amené L Jospin et les 35 heures, Il a réussi l’exploit de percevoir, en une seule fois, 100.000€ pour avoir travaillé une journée de rattrapage, dans son corps d’origine après … 20 ans d’absence – un vrai nanti de la république comme il y en a peu !
G Attal, le fils de bonne famille, inutile, incompétent, qui ne représente rien ni personne, qui n’a même pas pu décrocher sa licence en droit ( !?!) et qui vient de découvrir qu’il y a une différence entre le salaire brut et le salaire net mais qui se croit indispensable parce qu’il a été premier ministre d’E Macron pendant 7 mois avant d’être évincé. Ses compétences se limitent à du militantisme politique et il ne doit sa « carrière politique » qu’à son soutien indéfectible à E Macron avant de découvrir, comme son mentor, la trahison. Cerise sur le gâteau : louis Jublin, son communicant, a avoué l’usage intensif de coke au sein d’un milieu vivant en autarcie (sic) mais Attal n’est pas au courant, il n’a rien vu, rien entendu !?!
B Le Maire, l’énarque qui dilate les anus tout en dilatant la dette, l’ancien ministre des finances d’E Macron, l’opportuniste, le champion toutes catégories du mensonge qui se perçoit comme trop intelligent ( !?!) mais qui ne sait pas compter (il ne sait pas ce qu’est un hectare) et qui vilipendait E Macron avant de … se rallier à lui en 2017. Il prône désormais la rupture mais c’est déjà fait : il a fait sauter la caisse mais, désormais, promis juré, il veut reconstruire une autre France !
Il ne faut jamais oublier que le monde se divise en deux : ceux qui parlent et qui promettent et ceux qui agissent !
Il n’est pas difficile de voir dans quelle catégorie tous ces personnages se classent !
Bien cordialement à tous !
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Lorsque Jacques Chirac a décidé de professionnaliser l’armée, la France a applaudi. « Plus question de perdre son temps à faire des corvées inutiles » a-t-on claironné dans les cours. « La guerre est une affaire de professionnels », a-t-on alors affirmé.
Trente ans plus tard, on ne compte plus les rappels à l’ordre de ceux qui voyaient dans l’armée une école du savoir vivre. Au nom du principe républicain d’égalité ou comme dernier recours à l’autorité avant l’effondrement d’un rêve, ils ne considèrent la défense nationale que comme accessoire à sa mission fondamentale d’éducation de la jeunesse.
Une étrange confusion dans la définition du rôle de l’armée.
Chirac ne connaissait pas les drones. Ils n’existaient pas. Ils sont aujourd’hui l’élément-clef de la défense de tout territoire.
Le mérite de Chirac est d’avoir anticipé l’art de la guerre. Lorsque le nombre suffisait à donner l’ascendant à l’armée d’un Etat belligérant, la conscription était nécessaire. Mais en substituant la technique à l’homme, le rapport de force a été inversé en faveur de la technique.
La Russie qui fait appel à des mercenaires de Corée du Nord comme chair à canons des combats en fait la preuve en Ukraine. Les drones permettent au plus petit de tenir tête au plus gros. Si bien que Trump, changeant une nouvelle fois son fusil d’épaule (si l’on peut dire) a fait de Zelinski son allié pour lui permettre de tenir tête à l’Iran.
L’armée a plus que jamais besoin de techniciens pour que le nucléaire continuer de jouer son rôle dissuasif.
C’est pourtant maintenant, sous couvert d’éducation populaire, que renaît de ses cendres un mouvement favorable à la conscription et que quelques candidats à la Présidentielle envisagent de faire revivre une armée d’appelés destinée à lutter contre les dérives d’une jeunesse incontrôlable.
L’armée serait donc brusquement devenue un modèle éducatif. Il faut une bonne dose de démagogie pour adopter une telle proposition.
L’armée est un modèle de discipline et d’ordre. C’est bien le minimum pour un organisme chargé de la défense contre l’ennemi.
Mais l’ordre et la discipline ne sont que les conséquences de l’objectif principal de défense. Dépourvue de cet objectif, l’armée n’a plus de raison d’être et ne demeurerait qu’un organe de sujétion.
Elle n’a jamais eu pour mission de suppléer à la carence éducative des familles.
La question qui se pose n’est pas de savoir si l’armée aura la capacité ou non de le faire.
La question, d’importance, est de savoir si l’on peut créer un organe public de substitution destiné à pallier les carences de l’éducation familiale.
La substitution du secteur public au secteur privé a signé la faillite de tous les systèmes qui l’ont pratiquée.
Il n’y a rien à attendre d’un tel projet plus ambitieux qui, de surcroît, remettrait en cause les libertés individuelles fondamentales.
L’armée n’est dans un tel projet que le recours illusoire d’individus désemparés incapables d’assumer leur manque d’autorité.
Gabriel, figures-toi, je vais peut-être t’étonner, je te crois sincère.
Intelligent ? Je ne sais pas, je ne te connais pas. Mais, si tu m’appelles au téléphone à la lecture de ce billet tu l’es, dans le cas contraire je m’autoriserai à douter.
Donc tu envisages de proposer aux Français, ce dont ils ont besoin : un choc constitutionnel et conventionnel. C’est bien, c’est sans doute la solution pour que, désespérés, ils ne se jettent pas dans les bras des deux charlatans que sont Mélenchon et Le Pen.
Mais oublie tes propositions. Moins de députés et de sénateurs : démagogie, ce n’est pas le problème. Un référendum par an : c’est tous les ans un festival de mensonges et de fausses informations pour tromper et capter les électeurs. Des maires plus puissants : c’est davantage de pouvoir à la technostructure dont les maires sont les marionnettes. Tu as tout faux.
Cela ne te démarque même pas d’Edouard dont le projet, encore inconnu, n’a aucune raison d’être crédible.
Gabriel les Français ont besoin de deux choses :
La réhabilitation du respect de la capitalisation et de la propriété privée
La limitation raisonnable de l’intervention de l’Etat en tant qu’opérateur des actions par essence collectives. Avec dans le même temps l’interdiction des monopoles privés dont la puissance tue la concurrence indispensable à tout équilibre.
Le nœud de tout, le siège de la distorsion démocratique, le venin qui tue la démocratie, c’est le pouvoir illimité de Bercy.
La réforme c’est l’impôt et le reste découlera naturellement de cette réforme. Un impôt juste, c’est un Etat juste, c’est un exemple d’équité, c’est alors un modèle et non une contrainte.
Ce n’est pas compliqué : tu fermes Bercy.
Tu ouvres des comptoirs de l’impôt dans chaque agglomération, où les indépendants vont expliquer leurs objectifs, leurs contraintes, vont discuter de l’impôt qu’ils peuvent payer. Cet impôt payé est rendu public.
Les salariés, tous, paient un impôt à un taux égal pour tous, ceux qui veulent payer plus le peuvent, leur versement volontaire supplémentaire est rendu public chaque année.
La transparence est totale. C’est essentiel, l’acte de participation au budget commun est volontaire, c’est aussi essentiel.
Ensuite le budget de l’Etat est calculé en fonction des entrées et ce n’est pas, comme aujourd’hui, l’impôt qui est calculé en fonction des dépenses de l’Etat.
Tu vois Gabriel c’est simple. Si tu es intelligent, tu le comprends, évidemment.
Mais le problème est que pour aboutir et sauver le pays l’intelligence n’est pas suffisante, il faut aussi du courage, beaucoup de courage.
Donc la question n’est pas simplement : es-tu intelligent ? Mais aussi : es-tu courageux ?
Dans l’attente de ton coup de téléphone. Bien à toi Gabriel. H. Dumas
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Il est des périodes et des situations où l’on peine à imaginer que la nature seule puisse s’embraser au point de tout détruire à une échelle qui interpelle. Et pourtant, le constat est amer cet été face au cumul des feux de forêts et à leurs conséquences, il secoue notre société.
Deux réflexions sont énigmatiques : Pourquoi les feux de forêts ? Les conséquences des feux de forêts.
Pourquoi les feux de forêts
Evidemment parce que la forêt est particulièrement sèche, que le sous-bois est dense et que le vent est de la partie.
Mais quand même, il faut mettre le feu. Il parait que la foudre en serait capable, mais si peu, de l’ordre de 5 fois pour cent. Pour les 95% qui restent il faut l’intervention de l’homme. A ce stade il paraitrait que 30% de ces interventions soient involontaires, pendant que 70 % seraient volontaires.
Seraient alors impliqués deux types de coupables : les pyromanes et les incendiaires.
Les premiers sont des malades relevant sans doute plus des services de psychiatrie que de la police. Les seconds en revanche n’ont aucune excuse, et pourtant il est peu probable qu’ils soient découverts.
Je me rappelle juillet 1970 où un incendie violent avait ravagé le massif des Maures. A cette occasion des observateurs avaient fortement suspecté un individu qu’ils avaient cru surprendre au départ de plusieurs feux. Il s’appelait Etienne BOLO. Ils l’avaient entrainé de force à la gendarmerie, il avait été inculpé, puis avait fait l’objet d’un non-lieu. C’était un gauchiste engagé.
C’est tout ce que l’on peut dire de cette affaire, qui pose une question ravivée par la déclaration d’un député LFI déclarant que la population élitique du Cap Ferret méritait de voir ses biens détruits par le feu.
La France entretient en son sein deux extrêmes : LFI et Le RN.
Le premier hait les biens de ceux qui en possèdent, au point de légitimer la possibilité de les en priver de toutes les manières qui soient. Par tous les moyens de dépossession.
Le deuxième hait la pensée de ceux qui ne pensent pas comme eux, au point de légitimer leur mise au pas, y compris par la menace physique, dont à ce jour la limite n’est pas réellement fixée.
Ces deux extrêmes sont dangereux chacun dans leur registre.
Alors, les feux de forêts…je trouve leur rythme objectivement inquiétant.
Les conséquences des feux de forêts
Outre la mort qui frappent ceux qui se trouvent accidentellement exposés et en situation de ne pas pouvoir fuir, qu’iIs soient pompiers ou simples citoyens, la constante des feux de forêts est la transformation en fumée des biens consommés par l’incendie.
Il suffit de voir à quel point les propriétaires concernés sont ravagés par le chagrin pour comprendre à quel point les biens de chacun font partie de leur être, à quel point leur dépossession par la violence est insupportable.
Evidemment je ne peux pas éviter le parallèle avec l’incendiaire Bercy, qui réduit en fumée nos biens pour alimenter le brasier de la dette qu’il a allumée, sans être capable de l’éteindre avant qu’elle n’ait brûlé probablement tous nos biens.
Oui, la conséquence des feux de forêts est dramatique, surtout en ce qui concerne ceux qui sont volontairement allumés à proximité et en direction d’habitations sous le vent.
Si ce que je subodore est la réalité, même la moitié de la réalité, peu de chance que la justice nous livre autre chose qu’un ou deux pyromanes, les incendiaires ne risquent pas grand-chose. Notamment le plus violent d’eux : Bercy.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous venons d’apprendre que Varta, cette vieille entreprise allemande, fondée en 1904, qui fabrique des piles et des batteries, venait de déposer le bilan à la suite de la rupture d’un contrat avec Apple.
Une petite mise en perspective s’impose car qui se souvient de l’histoire de cette entreprise qui s’appelait à l’origine AFA et qui pris une importance stratégique pendant les deux guerres mondiales.
En effet, hormis ses produits grand public, l’AFA est devenue, dès 1904, le seul fabriquant d’accumulateurs pour sous-marins et torpilles de l’Allemagne impériale puis nazie et ce rôle s’est amplifié pendant la deuxième guerre mondiale avec la redoutable flotte de Uboote de l’amiral Dönitz qui a semé la terreur sur les mers pendant la bataille de l’atlantique.
Là où ça devient intéressant c’est que le propriétaire de l’AFA, à partir de 1922, devient la famille Quandt et plus particulièrement Gunther Quandt qui a réussi à mettre la main sur l’entreprise.
Or, Günther Quandt n’est pas n’importe qui… il fait partie des élites allemandes qui approuvent et favorisent la politique d’armement d’Hitler et se rapproche du parti nazi dès 1931, par le biais de Joseph Goebbels car, comme par hasard, la première femme de Gunther Quandt, qui s’appelait Madga, est devenue, après son divorce, l’épouse de Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’A Hitler.
Et Magda, qui été élevée par un juif allemand avec sa mère s’était remariée et qui a été mariée au départ avec un sioniste, est devenue une fanatique du régime Nazi et surtout du Führer ; à tel point qu’elle s’est suicidée, avec son mari, dans les derniers jours de la guerre après avoir assassiné ses 5 enfants !
Faisant partie du complexe militaro-industriel allemand, l’AFA, comme pratiquement toute l’industrie allemande, a eu recours massif au travail forcé pour fabriquer, dans des conditions dantesques, ces énormes batteries au plomb et à l’acide pour sous-marins ; batteries à la toxicité telle que les ouvriers succombaient en quelques mois quand ce n’était pas à cause des mauvais traitements.
Après 1945, lors de la dénazification, l’AFA échappe miraculeusement au démantèlement et la famille Quandt échappe aux poursuites et aux sanctions en raison de leurs mensonges et dissimulations et surtout à cause d’une erreur de la part des autorités britanniques qui ont oublié de transmettre aux tribunaux les dossiers mettant en accusation ses dirigeants.
Néanmoins, Joachim Scholtyseck, un historien allemand a qualifié Günther Quandt, qui est mort dans son lit, d’« entrepreneur sans scrupules » et a démontré l’origine immorale de son immense fortune, issue notamment de la spoliation des entrepreneurs juifs et du recours au travail forcé.
L’AFA a eu des difficultés à se relever au lendemain de la guerre, car ses usines avaient été très endommagées par les bombardements. En 1946, elle ouvre une usine de fabrication de piles sèches et devient très active dans le domaine des batteries de démarrage de voitures, qui sont toujours commercialisées sous la marque VARTA.
Le changement de nom n’est évidemment pas dû au hasard mais bien à une volonté de dissimuler un passé devenu trop compromettant depuis la chute du IIIème Reich.
En 2002, la société américaine Spectrum Brands Inc, rachète une partie du capital de Varta qui en devient, en 2005, une filiale à 100 %.
Après la perte d’Apple en tant que client (très) important, Varta, qui lui fournit des batteries pour ses Airpods, effectue une demande d’insolvabilité pour quatre de ses sociétés, auprès du tribunal de Stuttgart, en juillet 2026.
Là où ça devient encore plus intéressant c’est qu’il faut savoir que la famille Quandt, qui a échappé par miracle aux poursuites des alliés après la défaite du IIIème Reich, avait racheté, grâce à l’immense fortune accumulée pendant la guerre dans des conditions qui ne laissent aucun doute quant à leur immoralité, l’entreprise à l’hélice, oui, je veux parler de BMW, qui n’était pas encore le prestigieux groupe industriel fabriquant des automobiles et des motocyclettes.
En effet, pendant la guerre, BMW fut essentiellement un producteur de motos pour l’armée allemande et de moteurs d’avions dont les célèbres BMW 801 équipant les redoutables chasseurs FW190 mais aussi le premier fabricant d’un moteur à réaction opérationnel en 1943 qui équipera le spectaculaire Messerschmitt 262.
L’activité de production de ces turboréacteurs a été transférée ensuite à la société MTU qui existe encore aujourd’hui.
On connait l’avenir de BMW mais on oublie que la famille Quandt en est toujours l’un de ses propriétaires capitalistiques !
Sic transit gloria mundi …
Bien cordialement à tous !
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Deux tares ou deux gloires ? Deux moteurs ou deux freins ? La question est tout sauf facile, car il n’est là, objectivement, que problèmes et difficultés.
La plupart choisissent de ne pas en parler, ceux qui en parlent choisissent de mentir à leur sujet.
Ce sont les sièges de la violence, tant leur envie ou leurs besoins sont impérieux. Sont-ils les clefs du pouvoir ou au contraire ses moyens ou encore ses preuves ?
Peut-on, comme il est coutume de le prétendre, s’en passer, ne pas en faire l’essentiel de ses préoccupations ?
Peut-on en avoir une vision objective, dépassionnée, réaliste, simple ? Non, tant ils sont mêlés. Font-ils partie de la vie privée ou, au contraire, font-ils partie de la vie collective ? Chacun peut-il les gérer à sa guise, ou l’Etat doit-il les réguler ?
Une chose est sure, tout le monde les affronte, personne n’y échappe, et tout le monde les cache.
Il y a deux manières de cacher la sexualité et la richesse. Il y a ceux qui disparaissent et ceux qui au contraire s’exposent. Dans les deux cas on ne peut pas échapper aux curieux, à l’impérieux besoin des autres de savoir, de se comparer ou de jalouser.
Toutes les sociétés sont basées sur la prétention de les gérer, soit en leur accordant une fausse place c’est alors une société libérale, soit en prétendant les réguler pour le bien de tous c’est alors une société liberticide.
Dans tous les cas sexe et fric sont enfouis dans les méandres des têtes et des émotions.
Sont-ils masculins ou féminins, voire indéterminés ? C’est, parait-il, la question du jour à cent balles.
Fausse question qui ne concerne que les apparences et les moyens, pas les forces incontrôlables qui agissent en préalable.
L’accès au sexe et au fric s’appelle tout simplement la vie, son absence définitive s’appelle la mort. Entre ces deux extrêmes chacun se débrouille comme il peut.
Les modestes sont convaincus, comme toujours, d’être les plus sages ; les ambitieux arrivent à se convaincre de leur nécessité impérative. Et, tous vont gaiement dans le mur puisqu’il n’existerait qu’une attitude, qui n’existe pas, c’est l’acceptation.
L’acceptation de ces deux forces est inacceptable, car elle suppose que nul n’existe, que nul n’est indépendant ? Et pourtant c’est bien le cas.
L’accès au sexe et au fric sous-entend une lutte constante, sans fin et sans acquis, la distance par rapport à eux demande la même lutte, inversement exprimée et vécue.
Quand les deux se rencontrent, il n’est alors que violence et mauvaise foi.
Sexe et richesse, pour tous c’est le b.a.-ba de toute escroquerie, sans limite d’extension, pour les meilleurs c’est la prétention de ceux qui se croient les plus forts, qui sont les premiers à exiger le partage à la moindre faiblesse.
Nous parlons ici de la condition humaine, à son niveau réel, tout le reste n’est qu’habillage et illusion. Mais chut, n’en parlons pas, parce que tout simplement on ne peut pas en parler, on ne peut que participer, avec sa casaque, à la course universelle pour le sexe et le fric.
Sachez simplement que ce sont aussi les moteurs basiques des violeurs fiscaux.
Le 23 juillet dernier est à marquer d’une pierre noire : pour la première fois depuis 2009, le taux d’intérêt à 10 ans de la dette française a dépassé, le 23 juillet, 4% ; il est même passé fugitivement à 4.05% et ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle ! Pour mémoire la Suisse emprunte (peu) à 0.37%.
Et il est plus que probable que cette hausse ne va pas s’arrêter là !
Or, il n’y a pas si longtemps, le gouvernement pérorait en racontant qu’il n’y avait aucun risque jusqu’à ce que … la Banque de France et la Cour des Comptes commencent à s’affoler face à une réalité qui finit par s’imposer !
L’effet le plus immédiat de cette hausse des taux sera une augmentation du cout de la dette avec 77 Mds€ prévus pour 2026 et fatalement des contraintes budgétaires supplémentaires !
Autrement dit, nous n’allons pas tarder à payer le prix de nos dérives budgétaires et de nos dépenses inconsidérées …
La France accélère et enfile les records !
Sur les réformes ?
Non, sur la dette car notre modèle social unique au monde continue d’être financé par la dette ; au mépris de toute prudence !
La France enfile donc les records et la dette publique est passée de 3 460 Mds€ à la fin 2025 à 3 536 Mds€ à la fin du premier trimestre 2026 ; ce qui représente 75 Mds€ en plus, rien que pour le 1er trimestre 2026.
Le fond du problème est que cette dette progresse beaucoup plus vite que le Pib. Elle a augmenté de 193% depuis 2007 alors que le Pib, lui, n’a augmenté que de 62%. Elle augmente donc plus de 3 fois plus vite ; ce qui est proprement démentiel et ce, malgré des hausses massives d’impôts !
A titre de comparaison, en zone € hors France, la dette a augmenté de 117% tandis que le Pib a augmenté de 82% soit un multiple de 1.4.
En fait, nous avons atteint le stade où nous ne pouvons plus renoncer à l’emprunt qui assure les fins de mois de l’Etat ; et, c’est là où l’on s’aperçoit que le problème de la dette n’est pas tellement de la contracter mais bien de s’en débarrasser car, jusqu’à présent, toutes les recettes de nos hauts fonctionnaires ont échoué !
L’explication est simple : Quand on habitue la population à des distributions gratuites d’argent, on ne peut plus ensuite les supprimer. C’est comme retirer un os à un chien : il mord !
La solution utilisée par nos hauts fonctionnaires, c’est donc de reprendre cet argent autrement ; par le biais de l’augmentation des impôts et nous avons là l’explication de cette fiscalité abusive qui écrase le pays !
Toutefois, cette pratique a un effet pervers qui, pour l’instant, semble échapper à nos élites : la fiscalité abusive détruit l’économie et supprime l’envie d’entreprendre et de travailler ; ce qui a pour effet de comprimer les recettes fiscales et donc de contraindre l’Etat à augmenter toujours plus les emprunts. C’est le fameux effet Laffer qui démontre, sans aucune ambiguïté, qu’on ne résout pas un problème de dettes par une augmentation massive des impôts. On le voit bien, la richesse et la création de richesses n’augmentent pas ; seule la dette augmente et avec elle l’appauvrissement du pays !
Le constat qui s’impose est que la France se trouve dans une situation anormale depuis déjà pas mal de temps (plusieurs décennies en fait) ; ce qui traduit l’incapacité et désormais l’impuissance de nos hauts fonctionnaires à résoudre cette question lancinante des dépenses publiques !
Les taux montent, montent !
Les taux montent désormais à un niveau tel qu’ils sont actuellement les plus élevés de la zone €, au-dessus des taux grecs et espagnols. Seul le taux italien se situe aux mêmes niveaux.
Cette situation est aggravée par le fait que cette dette est détenue à 57.5% par des non-résidents ; c’est à dire des étrangers. La Banque de France a attiré l’attention du gouvernement sur le risque présenté par la présence de hedge funds ; c’est à dire de fonds spéculatifs à la très mauvaise réputation.
En effet, le but de ces fonds n’est pas « d’investir » dans un placement durable mais bien de spéculer sur des différences de taux entre les Etats et il est certain qu’à la première alerte, ils vendront en masse leurs OAT françaises, provoquant un choc obligataire ; c’est à dire une envolée des taux.
S Lecornu a déclaré nous sommes assis sur un baril de poudre !
C’est doublement vrai car nous sommes à la merci des créanciers étrangers mais aussi parce que le poids de la dette, ce qu’on appelle la charge de la dette ou plus simplement le montant des intérêts qu’il faut payer aux créanciers, s’alourdit dans des proportions dramatiques : Cette charge de la dette est en passe de devenir le premier poste budgétaire de l’Etat ; et, en poursuivant cette trajectoire, cette charge de la dette pourrait dépasser les 140 Mds€ en 2032 c’est à dire la moitié des recettes fiscales de l’Etat !?!
Perte de souveraineté financière
La conséquence la plus immédiate est que si les « investisseurs étrangers » n’achètent plus la dette française ou la vendent en masse, la France saute et nul ne doute que les étrangers vont regarder avec beaucoup d’attention la campagne électorale et les positions des candidats à propos de cette question.
On en revient à mon article du 24 mars dans lequel j’exposais que ce problème français serait occulté tant que durerait le brouillard de la guerre Etats Unis/Iran. Mais évidemment cette question va inévitablement revenir au premier plan ; probablement après la torpeur de l’été.
Si les discours des candidats restent évasifs à propos de cette question, leur religion sera faite et nous irons au krach car, en dépit de la capacité hors normes de l’Etat français à lever l’impôt, reste une réalité occultée jusqu’ici : l’impossibilité d’une expansion infinie de la dette !
Nous serons alors dans la même situation que la Grèce en 2010 avec des exigences de taux pouvant atteindre 40% l’an ; ce qui est insoutenable !
Nous sommes donc à la merci des créanciers étrangers et la situation peut dégénérer à tout moment. Il s’agit là d’une perte de souveraineté évidente ; celle dont d’ailleurs ne parlent jamais les souverainistes, parce que, pour eux la seule souveraineté qui vaille, se situe ailleurs et principalement dans la loi parce qu’ils rejettent les directives européennes.
Et pourtant, c’est bien la seule qui compte car un pays qui ne maitrise pas ses dépenses ne maitrise pas son avenir !
Et quand vous conjuguez cette situation avec le mauvais état général du pays (récession, dette, taux d’intérêts élevés, chômage, déficits budgétaires et du commerce extérieur, sécurité sociale au bord de la faillite) nous avons là le triptyque gagnant ; ce qui signifie que le risque d’un choc obligataire avec un krach en sortie est quasi certain !
La France est l’homme malade de l’Europe
Oui, la France est bien l’homme malade de l’Europe et l’Union Européenne n’y est pour rien !
Le pays est coincé dans une trappe à dettes ; c’est à dire que la dette augmente plus vite que … tout le reste ; que ce soient le PIB, la croissance ou même la pression fiscale. L’OCDE a chiffré que, sans freinage, notre dette pourrait être à 203 % du Pib en 2050 ! Pour mémoire, cette dette publique était de 65% du Pib en 2007.
Le Comité d’alerte des finances publiques a réagi en proposant 9 Mds€ d’économies mais il faut être conscient que sur 1.700 Mds € de dépenses publiques, ce montant ne représente … rien ! Il s’agit juste, comme d’habitude, d’un ralentissement de la hausse structurelle des dépenses publiques et des déficits !
Le comité d’économistes de salon mandaté par le gouvernement a proposé, pour sa part, 126 Mds€ d’économies à l’échéance 2032, soit sur 6 ans, avec pour l’essentiel un tabassage fiscal massif et quasi inégalé qui va accélérer la destruction du pays !
Bien évidemment, les technocrates qui dirigent le pays sont des criminels mais c’est vous qui en paierez les conséquences car eux ne seront jamais poursuivis parce qu’en politique vous pouvez faire à peu près n’importe quoi sans jamais être responsable et que les hauts fonctionnaires ne sont jamais ni responsables ni coupables.
Seul l’Etat l’est c’est à dire … vous !
Mais, pas d’inquiétude, la prochaine campagne électorale pour 2027 va nous donner le spectacle pitoyable d’une clique d’incompétents, gavés d’argent public, qui vont proposer à des électeurs désabusés des solutions ineptes dont nous allons inéluctablement faire les frais !
Car, sauf erreur, aucun n’a prévu de recourir aux bonnes solutions.
Néanmoins, expérience « enrichissante », vous allez assister en direct à l’effondrement d’un pays et vous aurez la confirmation que l’Etat a ruiné tout le monde sauf … ceux qui en vivent !
Bien cordialement à tous !
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Mme Barbut accède enfin à la notoriété. Il était temps. Notoriété fugace, sans doute. Identique à celle d’une figurante invitée par raccroc à participer au salut des actrices. Le dernier baiser de Mme Tondelier. Celui de Judas.
Au moins Marcel, l’un de ses lointains homophones – un type au poil – avait su amuser le public au cours d’une campagne présidentielle mémorable, la première de la Vème République. Monique, elle, étrangement muette, a réussi à se faire ignorer jusqu’à son clap de fin. Rideau !
Nicolas Hulot, l’un de ses prédécesseurs dans la fonction, éternellement en vacances, s’était, lui, montré trop disert, une addiction contractée au cours de reportages télévisés aussi spectaculaires que ruineux pour le contribuable et la planète. Sans doute pour combler ainsi le vide de sa pensée, un trait commun aux ministres de l’Écologie.
Devant tant de personnalités différentes aboutissant à la même absence de résultats – résultats politiques bien sûr – car on ne peut évidemment attendre aucun résultat écologique d’une discipline impuissante à l’échelle d’un seul pays, on en vient à s’interroger sur ce qui pousse un chef de gouvernement à nous imposer – au sens propre – les frais d’un ministre de l’Écologie.
Il ne faut pas chercher bien loin. La politique, bien sûr.
Les solutions les plus stupides recueillent toujours un plus grand nombre de voix que les solutions intelligentes. Sans doute parce qu’il y a autant de solutions stupides que d’individus qui les préconisent et aussi peu de solutions intelligentes que d’individus qui les énoncent. M. Jancovici s’en désole. Il n’a d’ailleurs jamais été et ne sera jamais ministre de l’Écologie.
Il faut donc, pour satisfaire les imbéciles, porter un ministre verdâtre sur son pavois. il y en a toujours eu un depuis Pompidou. Aux destins très divers. Pour Alain Bombard et Alain Carignon, ce fut la solitude.
Certains y ont gagné une petite notoriété. D’autres, un couronnement de carrière tardif.
Aucun n’a inscrit son nom dans l’Histoire.
Sans doute est-ce parce qu’aucune pierre de Rosette ne permettra jamais de découvrir la pertinence d’un lien entre l’écologie et le destin de l’Homme.
Il n’y a d’Écologie qu’un langage fait de dénonciation, de polémique et d’impuissance.
Notre vie d’homme est la résultante de l’absolu, déduction faite de l’inaccessible.
L’absolu n’existe que dans le futur, dans la projection. Il contient tout : la vérité, mais aussi son contraire, le mensonge ou l’erreur, selon l’intention qui les porte.
Notre présent est notre réalité. Il est le solde de nos futurs personnels et collectifs, confrontés au réel, lui-même profondément marqué par les expériences, plus ou moins traumatisantes, du passé. Ce passé est notre croix, le signe implacable de nos limites.
Le destin de l’humanité se construit donc exclusivement dans le futur, jour après jour.
Mais c’est là que réside le problème. L’absolu du futur est sans limite. Lorsqu’il surgit dans le présent et s’y télescope avec le réel, les plus grandes explosions deviennent possibles.
Aussitôt, ces événements basculent dans le passé. Il ne subsiste alors que des traces imparfaites de ce qu’avait été le futur imaginé. Nous ne pouvons plus reconstituer avec certitude les conditions exactes de sa naissance, alors même que ce passé devient une marque indélébile que nous porterons toute notre vie.
Je ne suis sûr de rien, mais je me demande si une partie importante de l’humanité n’est pas privée de l’accès à cet absolu du futur, ou plus simplement de la capacité d’envisager plusieurs futurs possibles.
Dans ce cas, nous aurions une population condamnée à subir la sidération du présent et à vivre sous le poids du passé, plutôt qu’à construire l’avenir.
L’idée d’égalité devient absconse dans ces conditions.
Prenons un exemple simple. Si plusieurs personnes décident de courir un 100 mètres, leur morphologie s’impose à elles. Les différences physiques deviennent immédiatement des inégalités.
En revanche, si leur objectif est simplement de parcourir 100 mètres, toutes les solutions redeviennent possibles. Marcher, rouler, inventer un véhicule, demander de l’aide, imaginer un moyen nouveau… Le champ des possibles redevient infini.
L’égalité n’existe donc pas, elle n’a probablement jamais existé. Mais lorsque les moyens demeurent ouverts, cette inégalité perd une grande partie de son importance. Ce qui compte n’est pas que les hommes soient identiques, mais qu’aucun futur ne leur soit interdit par principe.
Tout système qui réduit le nombre de futurs envisageables réduit la liberté. L’égalitarisme procède par réduction des différences ; il réduit donc nécessairement le nombre de futurs envisageables. La liberté est plus forte que l’égalité.
Être compétent, capable de faire et intègre n’est pas suffisant.
Ce sont les autres qui, en réalité, décident de notre “droit de faire”. Sauf à imaginer que ce que vous prévoyez de faire ne les implique pas, que vous allez agir seul, pour un résultat qui ne concernera que vous, sans que jamais personne n’ait à en connaître ou à en juger. Ce qui, convenons-en, est fort peu courant.
Donc, d’une manière ou d’une autre, tous vos actes ont des conséquences sur les autres et de ce fait leur donnent, clairement ou implicitement, un droit de quitus sur vos actions, sur votre vie.
Toute organisation sociale est basée sur ce quitus, qui revient à ce que les autres vous déclarent, ou acceptent, comme “légitime à faire”.
Cette légitimité est le frein social à votre liberté. Elle n’a pas vocation à être juste, majoritaire ou raisonnée, elle suit les règles que votre groupe s’est donné, ses conventions écrites ou tacites, ses lois, sa constitution.
Elle s’impose à vous par le consentement ou par la force. C’est dire son importance.
Plus cette légitimité est accessible facilement, en tout domaines, plus la société est libérale. Plus elle est encadrée, dépendante de quelques-uns, plus la société est privative de liberté, autoritaire, voire dictatoriale.
En France, la légitimité est encadrée, soumise, de plus en plus limitée, donc la France n’est pas un pays libéral, pire elle est au bord de l’autoritarisme tant les Français ne sont pas conscients de la situation et se plient aux folles exigences de la légitimité imposée.
La source principale de cette situation despotique est l’Education Nationale qui tend à octroyer seule , en tout domaine, la légitimité de faire.
Dans la pratique cela revient à privilégier la mémoire et la docilité à toutes les autres potentialités de l’individu. Ce restrictif est grave pour la diversité seul moteur de l’efficacité.
Nous excluons ici tous les artifices de tricherie, que ce soit l’appartenance clanique, le népotisme, le corporatisme, etc… qui existent inévitablement quelque soit le moyen d’accès à la légitimité.
Donc, réformer le droit de l’Education Nationale à délivrer la légitimité de faire est une nécessité absolue, la cantonner à son rôle d’enseignement libre pour tous, à tout moment et en toutes matières, est le chantier de demain pour que chacun puisse accéder à la légitimité de faire sans visa de sa part.
Oui mais, faire sans savoir faire ? Est-ce possible. Oui, évidemment, tous ceux qui découvrent ne savent pas avant de découvrir. Certes, ceux qui se trompent échouent. Ce cycle est naturel et moins dévastateur pour la société que l’atteinte aux libertés de faire.
Préserver jalousement, pour tous, la légitimité de faire, en tout, est la seule voie vers la paix et la prospérité.
Comment éviter triches et tricheurs qui sont légion et discrétion, voire secrets ? Par la transparence et l’acceptation de la différence. Il n’y a pas d’autre solution.
Nous en sommes loin pensez-vous ? Vous avez raison puisque l’égalitarisme qui sévit est le carburant du concept de l’illégitimité de faire imposée, qui ne peut aboutir qu’au non-faire, à la misère matérielle et morale.
On connait les « fils et filles de » dans le monde du cinéma avec notamment les dynasties Sardou (Fernand, Michel), Espinasse plus connue sous le nom Brasseur (Pierre, Claude, Alexandre), Berry, Cassel, Gainsbourg, Higelin, Garrel, Bohringer, Giraudeau, Seydoux, Drucker et j’en oublie.
Ce que l’on sait moins c’est que cette tendance dynastique existe aussi au sein de la haute fonction publique avec cette différence que les conséquences sont autrement plus significatives car les acteurs de cinéma n’ont que peu d’influence sur le fonctionnement d’un pays hormis de susciter des fans !
Je vous propose aujourd’hui le portrait emblématique de 2 personnes tout à fait ordinaires qui, du fait de leur naissance, de la situation sociale et professionnelle de leurs parents, des relations et des réseaux professionnels dont elles font parties, ont pu bénéficier d’un cursus professionnel et financier tout à fait hors normes !
Vous me direz que c’est le cas pour toutes les personnes nées dans des familles aisées et faisant partie des classes sociales les plus évoluées mais aussi les mieux informées à propos du fonctionnement du système.
Certes, mais là où je veux en venir, c’est que ces personnes ont fait toute leur carrière au sein de la fonction publique, ont été rémunérées très confortablement par l’Etat, c’est à dire par les impôts des autres, et en ont tiré des avantages matériels plus que substantiels hors de portée d’un vulgum pecus !
Autant dire que l’on sort ici définitivement du cadre normal pour entrer dans celui de l’élite qui choie les siens au-delà de toute normalité. Il ne faut pas hésiter à parler de privilégiés du régime et il ne faut pas non plus hésiter à évoquer le cout exorbitant pour le pays de tous ces avantages qu’ils accumulent sans complexe mais aussi sans véritable mérite autre que celui d’appartenir à certaines familles et certains réseaux professionnels !
Florence Parly,
Née en 1963 à Boulogne Billancourt, elle est la fille de Jeanne-Marie Herland, énarque et conseillère d’Etat, ancienne rectrice de l’académie de Caen, directrice de cabinet de Claude Allègre au ministère de l’Éducation nationale en 2000, et d’Edmond Parly, homme d’affaires
Après un passage par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), elle est reçue à l’ENA au rang modeste d’administrateur civil (ce sont les moins bien classés). À sa sortie de l’ENA en 1987, elle intègre la direction du budget où elle s’occupe de la création du revenu minimum d’insertion (RMI) puis de la contribution sociale généralisée (CSG).
Elle intègre ensuite plusieurs cabinets ministériels comme conseillère technique, auprès de Michel Durafour au ministère de la Fonction publique en mars 1991, et de Paul Quilès à partir de juin 1991, à l’Équipement et au Logement, puis à l’Intérieur ; ce qui constitue déjà une progression de carrière tout à faire remarquable pour un simple administrateur civil.
Et pourtant, ce n’était qu’un début car, en 1997, elle intègre le cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, puis devient secrétaire d’Etat au budget de 2000 à 2002 dans le gouvernement Jospin en devenant la benjamine du gouvernement.
Par contre, ses tentatives électorales ne sont pas couronnées de succès puisque candidate aux élections législatives de 2002 dans l’Yonne, elle perd au second tour face à JP Soisson ; ce qui ne l’empêche pas de devenir vice-présidente du conseil régional de Bourgogne de 2004 à 2006, ainsi que présidente du directoire de l’agence régionale de développement économique d’ile de France.
Entre temps, elle a pantouflé dans des entreprises publiques en devenant en juin 2006 directrice de la stratégie des investissements à la direction financière d’Air France, entreprise connue pour recycler les hauts fonctionnaires, jusqu’à sa nomination comme directrice générale adjointe d’Air France Cargo en janvier 2009 ; fonction pour laquelle elle est critiquée par la suite par le syndicat des pilotes d’Air France (SPAF), qui considère son bilan comme « funeste ».
En 2013, elle devient directrice générale adjointe de l’activité « Passage Point » à Point Orly et Escales France, chargée du redressement du court-courrier dans le cadre du plan TransForm 2015. À ce titre, elle est membre du comité exécutif du groupe air France. Elle est membre des conseils d’administration d’Air France et d’Ingenico. Elle quitte ses fonctions chez Air France fin août 2014.
Elle passe ensuite à la direction de la SNCF, connue elle aussi pour recycler les hauts fonctionnaires, d’abord comme directrice générale à la stratégie et aux finances du groupe ferroviaire public, avant de devenir directrice générale de l’univers Voyageurs de la branche SNCF Mobilités.
De 2012 à 2017, elle est administratrice indépendante et présidente du Comité des nominations et des rémunérations chez Altran. (Cap Gemini)
Le 18 novembre 2014, elle devient directrice générale déléguée de la SNCF pour « assurer le pilotage stratégique et la cohérence économique » de l’entreprise dans le « contexte de profonde transformation » prévue par la réforme ferroviaire. Elle est chargée de la stratégie et des finances. En mars 2016, elle est propulsée directrice générale de SNCF-Voyageurs.
Elle siège aussi à partir de 2016 au conseil de surveillance de l’entreprise Zodiac Aerospace comme représentante du Fonds stratégique de participation, géré par le groupe Edmond de Rothschild ainsi qu’aux conseils d’administration d’Altran et d’Ingenico.
Bien évidemment, ces fonctions très marginales sont rémunérées grassement par le biais de jetons de présence.
La consécration a lieu en 2017 lorsqu’elle est nommée ministre des armées dans les gouvernements Philippe puis Castex sous le premier mandat d’E Macron alors qu’elle n’a absolument aucune compétence en matière militaire.
Mieux, en 2020, son nom est régulièrement cité pour succéder à Edouard Philippe comme premier ministre mais reste finalement ministre des Armées dans le gouvernement Castex jusqu’à la nomination de S Lecornu en 2022.
Elle est ensuite nommée présidente du conseil d’administration du conservatoire national des arts et métiers en 2023 puis entre au conseil d’administration de la société Verkor, un constructeur de batteries pour voitures électriques lié à Renault.
En 2023, année faste, elle est nommée au conseil d’administration de Newcleo, société exerçant dans la technologie nucléaire mais aussi membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépots et consignations (bras armé de l’Etat), en tant que « personnalité qualifiée » désignée par la présidente de l’Assemblée nationale et enfin au conseil d’administration d’Air France « dans la perspective » d’en prendre ensuite la tête, annonce le groupe ce qui arrive en 2025 année où elle est nommée présidente du conseil d’administration d’Air France-KLM.
Evidemment, elle a aussi quelques casseroles …
En 2017, le Canard Enchainé révèle qu’elle est visée par une enquête du PNF (Parquet National Financier) dans une affaire de trucages d’appels d’offres ayant eu lieu à la SNCF au profit de la société IBM. Le Canard la met également en cause dans son rôle concernant la mise au placard de l’un des cadres de la direction des achats, sanctionné pour avoir refusé ces pratiques. Fin 2018, ce cadre de la SNCF porte plainte contre la ministre pour « harcèlement moral, délit d’extorsion de consentement, complicité de malversation et subornation de témoin ».
A la même époque, le journal Marianne révèle que Florence Parly a perçu près de 52 000€ par mois de la SNCF durant le premier semestre 2017. Or, cette rémunération excède les plafonds prévus pour ce poste et provoque une controverse compte tenu de la situation financière dégradée de l’entreprise qui survit sous perfusion de subventions publiques. Mais, cela ne nuit en aucun cas à sa « carrière » car, en 2017, Marianne révèle qu’elle a bénéficié d’un parachute doré de 675 800€ à la suite de son départ d’Air France en septembre 2014 alors que la situation financière de la société était très dégradée (129 millions € de pertes en 2014) et avait engagé un plan social.
Adepte forcenée du népotisme et des nominations de complaisance, son cursus est exemplaire d’une élite dont l’utilité pour la France s’avère plus que marginale.
Emmanuelle Wargon
Née en 1971 à Neuilly sur Seine, elle est la fille de Lionel Stoléru, polytechnicien et secrétaire d’Etat de 1976 à 1981 sous la présidence de V Giscard d’Estaing puis de 1988 à 1991, sous la seconde présidence de F Mitterrand. Sa mère est énarque et administratrice de la ville de Paris.
Elle est diplômée d’HEC Paris et de Sciences Po Paris. Elle est aussi ancienne élève de l’ENA et commence sa carrière professionnelle en 1997 comme auditrice à la Cour des Comptes.
Nommée, en 2001, conseillère technique auprès du ministre délégué à la Santé, elle rejoint en 2002 l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en qualité d’adjointe au directeur général tout en étant promue, en 2005, conseiller référendaire à la Cour des comptes.
Elle devient, en 2006, directrice déléguée à la coordination et au contrôle interne de l’assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP).
De 2007 à 2010, elle est directrice de cabinet de Martin Hirsch, Haut-commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement Fillon puis devient secrétaire générale des ministères sociaux (Santé, Travail, Sport) jusqu’en 2012, puis déléguée générale à la Formation professionnelle et à l’Emploi au ministère du Travail de 2012 à 2015.
Elle quitte, sans démissionner, la fonction publique en 2015 pour rejoindre la société Danone où elle exerce les fonctions de directrice de la communication et des affaires publiques, c’est-à-dire lobbyiste chargée de défendre les intérêts de Danone auprès des pouvoirs publics. Bien évidemment, cette nomination n’est absolument pas due au hasard mais bien à sa connaissance des milieux et des réseaux de la haute fonction publique auprès desquels elle peut intervenir en faveur de son nouvel employeur.
En octobre 2018, lors du remaniement du gouvernement Philippe, alors qu’Emmanuelle Wargon est encore employée chez Danone, elle est nommée secrétaire d’État à l’Écologie auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. En 2019, elle est désignée avec S Lecornu pour animer le grand débat national organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des gilets jaunes.
Entre 2020 et 2022, elle est ministre chargée du logement dans le gouvernement Castex. Elle y connait son « heure de gloire » en déclenchant une polémique pour avoir déclaré que « la maison individuelle plébiscitée par les français, est devenue un non-sens écologique, économique et social » ; proposant plutôt les « maisons de villes groupées » (comprendre HLM et autres cages à lapins). Déclaration un peu surprenante pour une personne qui est elle-même propriétaire d’une maison de 150 m2 dans la ville ultra cossue de St Mandé (94) et d’une valeur d’au moins 1.5 million€.
Lors des élections régionales de 2021 en ile de France, elle se présente sur la liste de Laurent Saint Martin dans le département du Val de Marne ; sans succès. En 2022, elle est parachutée aux élections législatives de juin 2022 dans la 8ème circonscription du Val de Marne avec l’investiture LREM mais elle est éliminée dès le premier tour en se plaçant en troisième position.
En 2022, elle est nommée par l’Élysée pour présider la commission de régulation de l’énergie (CRE chargée de contrôler le fonctionnement des marchés du gaz et de l’électricité) malgré l’opposition des parlementaires qui ne parviennent pas à recueillir la majorité suffisante pour l’empêcher.
Points communs à ces carrières
Ces biographies montrent un schéma similaire.
Encore une fois, on découvre, du moins pour ceux qui en doutaient encore, que l’école publique de la République, qui donnait les mêmes chances à tous, n’est plus qu’un lointain souvenir. Désormais, l’école pour tous n’a essentiellement pour but que de donner des notions de base à l’immense majorité de la population pour en faire de bons citoyens, bien obéissants et en aucun cas des meneurs ou les membres d’une élite qui se cantonne de plus en plus dans l’entre soi et l’endogamie, qui connait les réseaux, les filières et sait « ce qu’il faut faire ».
Et, le système est de plus en plus verrouillé !
Bien évidemment, on se situe bien loin de l’égalitarisme prôné par l’élite puisqu’elle prend bien soin de ne pas se l’appliquer à elle-même !
Les cursus exemplaires de ces personnes montrent qu’elles changent très souvent de postes et font de nombreux aller-retours entre fonction publique et privé ou entreprises du secteur public.Le fameux pantouflage qui devrait être interdit ; alors que ce n’est pas absolument la fonction de fonctionnaires, même hauts, d’intégrer de nombreux conseils d’administrations.
Ne soyons pas dupes ; ce sont essentiellement des rentes de situation obtenues à bon compte sans aucune considération pour leurs compétences qui leur permettent, discrètement, d’augmenter fortement une rémunération « de base » qui n’est jamais suffisante. Il faut savoir que les jetons de présence pour un membre de conseil d’administration c’est au bas mot 50.000€ par an par siège. Pour 3 sièges : 150.000€ d’argent facilement gagnés pour un travail à peu près inexistant !
L’argent public semble inépuisable et ces rentiers de la République continuent imperturbablement à piocher dans la caisse commune comme si de rien n’était alors que le pays est au bord de l’effondrement financier !
Edith Cresson et JP Raffarin, qui n’a rien à faire mais ne supporte pas de respecter le code de la route, peuvent en témoigner !
Bien cordialement à tous !
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Personnellement, je suis en capilotade, la France aussi, pendant qu’une majorité de connards trichent comme des malades et sacrifient le pays à leurs privilèges personnels.
Ces tricheurs ont un culot monstre. Au point d’accuser d’être les responsables du massacre qu’ils organisent délibérément, ceux qui comme moi tentent simplement de s’assumer sans emmerder les voisins et de construire, d’avancer, dans l’intérêt bien compris de tous.
Les exemples sont multiples, omniprésents, catastrophiques, mortels, rien n’y fait. La danse funèbre continue inlassablement. Les profiteurs profitent, tout en faisant la morale, avec l’encouragement de leurs complices et sous l’œil bovin de la population qui sent venir l’abattoir et beugle vainement.
On ne peut même pas signaler les responsables tant ils sont nombreux et organisés en corporations sous des formes et des appellations si multiples, si différentes, qu’eux-mêmes finissent par croire que leurs pillages sont légitimes.
Pendant que ceux qui font marcher la machine sous le poids de la concurrence, étant tous isolés et semblables, sont les cibles faciles du pillage général.
Et, bien que leur massacre soit primaire et parfaitement visible de tous, il est perpétué sans aucune réaction ou remord.
Par quel bout prendre le problème pour l’exposer ? Par aucun, personne, absolument personne, n’a les yeux et les oreilles en état de le voir et de l’entendre.
D’où la question : où es-tu démocratie ? Existes-tu telle qu’on te rêve ?
Probablement pas. Tu portes en toi les démons dont tu es la victime, le mensonge et l’hypocrisie, qui te cachent les vérités. Ton incapacité à détecter la vérité t’expose au pire, d’abord à la faillite matérielle et morale, puis à la violence en réaction.
On t’a aimée et tu nous tues. Quel échec.
Le pire est que les causes sont connues, que les solutions sont évidentes, mais tu refuses de les voir, tu les trouves trop simples, trop primaires. Tu préfères les privilèges du mensonge et de l’hypocrisie à ceux de la vérité et de la droiture. Et, pour arriver à cet exploit, tu nous fais croire que tu es capable de supprimer les privilèges. Tu te fous de nous.
Va au bout, tu y es presque.
Vas-y, tue la beauté, l’intelligence, la raison, le mérite, l’intégrité, la mesure, la science, il va te rester ce que tu es devenue, la laideur, la bêtise, la folie, l’injustice, la corruption, les excès, l’obscurantisme, en réalité tes croyances qui sont nos bourreaux.
La médiocrité n’est liée à aucune classe sociale. En revanche, les classes sociales sont le produit de la médiocrité.
C’est la médiocrité qui confond le profit avec la cupidité.
La médiocrité est massivement majoritaire. Son principal déguisement est l’injustice, elle-même largement distribuée par le hasard et, de ce fait, fondamentalement incontrôlable.
Telles sont les contraintes auxquelles se heurtent toutes les organisations humaines dès lors qu’il s’agit de vivre ensemble. Or nous sommes des êtres grégaires ; nous ne pouvons échapper à cette nécessité.
Il existe pourtant une exception : la contrainte vitale.
Elle ne triomphe pas toujours, mais elle l’emporte souvent. Lorsqu’un regroupement humain répond à une nécessité vitale, il ne survit qu’à la condition de confier les responsabilités aux meilleurs. Si l’humanité est devenue ce qu’elle est, c’est sans doute parce que, depuis des millénaires, les problèmes essentiels ont, le plus souvent, fini par être pris en charge, d’une manière ou d’une autre, par les plus compétents.
Ce constat devrait conduire à refuser toute organisation collective qui ne répond pas à un besoin vital. En dehors de ces situations, c’est la liberté individuelle qui opère le tri entre les médiocres et les meilleurs.
Or, chacun peut constater qu’il n’en est rien.
Quelle que soit l’excuse avancée, des médiocres séduisent toujours d’autres médiocres afin d’imposer, par la force, une organisation qui leur ressemble et qui finit par gâcher la vie de tous.
C’est ici que le refus de l’État systématique prend tout son sens, tout en admettant la nécessité d’un État temporaire, limité et strictement cantonné aux situations d’absolue nécessité.
J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer, à plusieurs reprises, l’effet Laffer ou la Courbe de Laffer ; du nom de cet économiste américain qui a démontré empiriquement que, lorsque les impôts augmentent trop, la collecte fiscale finit par plafonner puis par diminuer.
Autrement dit : « trop d’impôts tuent l’impôt » !
En pareille hypothèse, l’explication tient au fait que le contribuable, au-delà d’un certain niveau de pression fiscale, adopte un comportement que l’on peut qualifier d’évitant en essayant, le plus souvent légalement, de ne pas payer plus d’impôts ; car payer toujours plus d’impôts n’a jamais enrichi personne sauf … ceux qui le collectent !
De fait, nous connaissons tous la propension de nos élus et fonctionnaires à appuyer sur l’accélérateur fiscal pour, prétendument, améliorer les services publics ou donner plus d’avantages de droits à certaines catégories de la population ; ce qui n’est rien moins que du clientélisme en utilisant abusivement les deniers publics, c’est à dire … l’argent des autres !
Tout le monde connait cet adage bien français : aucun problème ne saurait rester sans solution avec une (bonne) augmentation d’impôts !
Pour dire les choses plus crûment : le tabassage fiscal a toujours été la solution adoptée par les hommes de pouvoir … et la France est connue pour sa capacité quasi unique à « lever l’impôt » !
Néanmoins, cette apologie de la fiscalité débridée connait parfois quelques ratés… et le cas de l’immobilier français est particulièrement symptomatique à cet égard dans la mesure où, par définition immobile, il constitue une cible de choix pour une pression fiscale en hausse continue … depuis déjà un bon nombre d’années !
Le propriétaire foncier, désormais souvent stigmatisé lorsqu’il est investisseur/loueur, ne peut rien faire. Il doit supporter la hausse des impôts ou vendre son bien !
Contournement fiscal à Biarritz
Et pourtant, ce n’est pas ce qui s’est passé dans le pays basque et la mairie de Biarritz en a fait les frais … si l’on peut dire !
Un petit retour en arrière s’impose …
E Macron, de manière parfaitement démagogique mais aussi totalement irresponsable, a décidé de supprimer la taxe d’habitation sur les résidences principales ; provoquant ipso facto une forte diminution des recettes fiscales des communes puisque tous les propriétaires habitants et tous les locataires se sont retrouvés du coup exonérés.
C’était, par définition, une décision inappropriée puisque la taxe d’habitation bénéficiait aux communes et servait à payer des services rendus aux habitants ; services qui sont donc devenus gratuits … par le caprice du prince !
Mais pas pour tout le monde car il s’en est suivi une double réaction …
D’une part, les communes ont voulu récupérer l’impôt perdu en augmentant fortement la taxe foncière et c’est effectivement ce qui s’est passé.
D’autre part, l’Etat a modifié son intention initiale en maintenant finalement la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ; ce qui est complètement paradoxal puisque ce sont, par définition, les propriétaires des résidences secondaires qui utilisent le moins les services des communes qui se retrouvent désormais à payer le plus !
Les résidences secondaires restant assujetties à la Taxe d’habitation, les communes s’en sont servi comme d’un levier fiscal à fort rendement ; ce qui explique que la taxe en question a connu une progression phénoménale !
Les propriétaires des résidences secondaires ont fatalement eu le sentiment, évidemment justifié, d’être les dindons d’une mauvaise farce et de payer pour les autres car, en fait de réduction de la pression fiscale, E Macron n’a fait qu’un tour de passe-passe en transférant sur les uns la charge fiscale dont il exonérait les autres !
Effet collatéral, magie des réseaux et des tuyaux amicaux qui passent d’un individu à l’autre par le biais du bouche à oreille, la mairie de Biarritz s’est aperçue que, depuis 2024 plus de 1.000 logements avaient basculé de résidence secondaire à résidence principale avec évidemment exonération de la taxe d’habitation.
La mairie invoque désormais une perte de recettes fiscales de 750.000 € (soit une moyenne de 750€ par logement) ; ce qui représenterait, selon elle, 11.50% de ses recettes.
Cette loi, qui a été adoptée en l’an 2000, a pour but de faire financer par le secteur privé la construction de logements sociaux ; c’est-à-dire, pour bien comprendre les choses, de faire assumer la politique du logement social de l’Etat par les propriétaires privés !
Encore un exemple de démagogie électoraliste faite à bon compte avec… l‘argent des autres !
L’Etat, dans sa bienveillance légendaire, a donc mis en place une obligation pour les communes de construire un certain nombre de logements sociaux ou, à défaut, de payer une … pénalité (en bon français une amende).
C’est d’ailleurs exactement le même mécanisme que celui des Certificats d’économie d’énergie (dits CEE), financés par les entreprises productrices d’énergie, et qui permettent de financer les cadeaux fiscaux consentis par l’Etat aux acheteurs ou locataires de véhicules électriques !
L’effet pervers, encore, de ce genre de procédé est qu’inévitablement, il y a quelqu’un paie pour que ces avantages soient consentis : pour les logements ce sont les propriétaires fonciers et, pour les certificats d’énergie, c’est le consommateur final sur sa facture d’électricité, de fuel domestique, de gaz ou de carburant pour sa voiture !
La politique française du logement, qui est une véritable aberration économique notamment en raison du matraquage systématique des propriétaires aussi bien par le biais de la fiscalité que par le biais de contraintes administratives dont l’exemple le plus criant est le désormais fameux DPE, plusieurs fois remanié en raison des effets indésirables constatés, a provoqué une envolée du prix de l’immobilier avec fatalement un blocage à l’accession à la propriété pour nombre de primo-accédant !
Seulement, la logique bureaucratique de toujours augmenter les contraintes et les taxes finit forcément par trouver, à un moment ou à un autre, ses limites car c’est sans compter sur la nature humaine qui adapte son comportement face aux contraintes qui lui sont imposées …
Encore une fois, plutôt que de laisser faire le marché, l’Etat bienveillant a préféré matraquer les propriétaires immobiliers de toutes les manières possibles avec pour conséquence de provoquer une crise du marché car plus personne ne veut investir dans l’immobilier locatif pour n’avoir à la fin que des ennuis et une absence totale de rendement du fait d’une fiscalité abusive !
L’effet Laffer
Ainsi donc, entre la hausse du prix des résidences principales, lequel a une incidence sur le pourcentage de logements sociaux imposés par la loi SRU que la ville ne peut pas satisfaire, et la conversion en résidences principales d’un millier de logement, c’est un million d’€ de recettes en moins pour la commune se répartissant en 750.000€ sur la taxe d’habitation et 250.000€ pour la loi SRU !
Il s’agit, à n’en pas douter, d’un désaveu cinglant de la « politique fiscale locale » … face à une augmentation abusive de la pression fiscale car la mairie a quand même oublié de préciser que la cause essentielle de ce « mouvement de résistance fiscale » qui ne dit pas son nom, tient au fait qu’elle a augmenté la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de… 60% !
Evidemment, la mairie n’a pas manqué de réagir et a utilisé un langage menaçant en parlant ouvertement de fraude fiscale et de représailles sanglantes contre les intéressés !
De fait, la mairie, pour mettre fin à cette jacquerie fiscale a sollicité l’aide des services fiscaux afin d’engager des poursuites et de sanctionner ces odieux fraudeurs, qui risquent un redressement rétroactif sur les trois dernières années.
Visiblement, le dialogue et la compréhension du marché ne font pas partie des éléments de langage des élus locaux … mais cela n’a rien de vraiment surprenant car, dans notre jolie France si éprise de liberté, l’individu n’a pas le droit d’échapper à la confiscation fiscale.
Nos « élites » qui ne connaissent que cette solution, parce qu’ils n’en ont aucune autre, matraquent dans tous les sens tout en mettant en place des barrières et des contraintes règlementaires supplémentaires pour empêcher toute échappatoire fiscale …
C’est évidemment le contraire absolu de la liberté et du consentement à l’impôt !
La mairie évoque la fraude fiscale, j’y verrais plutôt de la résistance fiscale face à un système qui ne fait que changer les règles, et toujours au désavantage du contribuable, lequel finit par être saturé et réagir !
En outre, il n’est pas sûr que ces menaces soient très efficaces car quand un Etat ne fait que menacer, les habitants finissent pas prendre l’habitude de contourner les menaces et s’adaptent pour éviter les sanctions.
Bien cordialement à tous !
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Ce qui est fabuleux avec la vie politique française, c’est que l’on arrive à prédire très précisément le comportement des hommes de pouvoir lorsque l’on a compris comment ils fonctionnent !
Une décision judiciaire parfaitement prévisible
La Cour d’Appel vient de me donner raison sur tous les points à propos d’une stratégie purement réfléchie et face à laquelle les français vont être dans l’incapacité absolue de réagir !
La peine de M Le Pen a été réduite à trois ans de prison, dont deux avec sursis et un an ferme aménageable sous bracelet électronique, ainsi que 100 000 € d’amende. Les juges ont réduit la peine d’inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis ; ce qui fait que cette peine a déjà été exécutée.
La question du bracelet sera résolue sans problème car le JAP (juge d’application des peines) ne va jamais prendre sur lui d’empêcher M Le Pen de faire campagne (et de sortir de chez elle) et cette dernière vient de former un pourvoi en cassation dont l’effet est suspensif concernant ce bracelet !
Elle pourra donc se présenter car M Le Pen ne va évidemment pas laisser passer sa chance. Il s’agit pour elle d’une question d’égo et de fierté. Laisser sa place à J Bardella aurait été un aveu d’échec et d’abandon qui la décrédibiliserait et signifierait la fin de sa vie politique; surtout que l’on sait que le Rassemblement National est en tête dans tous les sondages et que son candidat à toutes les chances d’être présent au second tour !
Elle pourra donc se présenter une nouvelle fois et être battue … à la loyale.
Enfin, pas tout à fait …
Le piège se referme !
Alors, bien évidemment, avec cette décision, on va nous parler d’indépendance de la justice, qui se désavoue elle-même, mais il ne faut pas être dupe et l’exemple de 2017 a démontré l’évidence d’une collusion entre presse, pouvoir politique, haute fonction publique et justice.
En 2017, le coup avait été préparé de longue date car il faut être conscient que l’on n’a pas pu « découvrir » comme cela, tout d’un coup, tous ces éléments à charge contre F Fillon ; d’autant plus qu’il ne s’agissait pas seulement de révélations mais aussi de poursuites immédiates et totalement inédites par le PNF (parquet national financier) !
Il faut donc rappeler les principes de la “démocratie française” :
-il est exclu que l’élite actuellement au pouvoir lâche quoique ce soit. Le candidat adoubé doit être élu ; et ce candidat c’est Edouard Philippe tout comme le candidat de cette même élite, en 2017 et 2022, était E Macron ! Laurent Wauquiez l’a d’ailleurs bien compris en appelant à se rallier au candidat.
Bien évidemment, on nous refera le coup du « Edouard Philippe ou le chaos » même s’il va falloir faire avaler aux français son passif politique particulièrement lourd … et son impopularité !
-il aurait été délicat de faire croire à cette démocratie si M Le Pen n’avait pas pu se présenter. Il y avait un risque, certes faible, d’une radicalisation de son électorat avec de possibles conséquences incontrôlables. Or, la règle du pouvoir c’est le contrôle de telle manière que des évènements imprévus et incontrôlables tels que les gilets jaunes ne puissent pas se produire ou se reproduire !
Alors, bien sûr, on va nous servir le discours « officiel » selon lequel la candidature de M Le Pen n’arrange personne ; alors qu’en fait, elle en arrange à l’évidence certains.
Bien entendu, elle n’arrange pas le populiste Mélenchon, dangereux pour les institutions et pour la survie du système, car M Le Pen et lui draguent dans les mêmes eaux électorales alors qu’il était susceptible de renverser le système … car de gauche ; c’est à dire situé du “bon côté” de la barrière politique !
Évidemment, comme il faut faire croire à la démocratie, qui en France n’est qu’un leurre, les médias, du moins ceux proches du pouvoir, vont nous sur jouer le coup ” M Le Pen le retour c’est le retour de la bête immonde et il faut faire front (républicain)” !
Restera aussi à faire avaler aux électeurs le fait que les deux finalistes sont impliqués dans des affaires judiciaires (M Le Pen déjà condamnée et Edouard Philippe pas encore condamné) ce qui n’est quand même pas très glorieux !
Conclusion
Dans mon article précédent, j’avais prévu ce cas de figure et il s’est produit !
Hasard heureux ?
On pourra me rétorquer que, finalement, je n’avais qu’une chance sur deux de me tromper ?
En fait non, l’échéance de 2027 est beaucoup trop importante pour laisser tout ça dans l’incertitude et dépendre de l’aléa d’un vote des électeurs !
Autrement dit, les français ont le droit de voter mais seulement dans le sens qui est prévu par l’élite et celle-ci s’arrange pour que les français n’aient pas le choix. Le stratagème de 2017 s’est avéré gagnant puisque le candidat favori a été littéralement abattu en plein vol et il n’y a pas de raison qu’il ne soit pas réutilisé !
Certes, il reste quand même une petite incertitude : celle que M Le Pen franchisse le cap du deuxième tour et soit élue ; mais ce risque reste extrêmement faible et on peut considérer que c’est un risque calculé puisque, jusqu’ici, les français ont toujours “bien voté” !
Bien cordialement à tous !
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Il est clair que les deux films sur l’épopée de De Gaulle interpellent.
« L’âge de fer » et « j’écris ton nom » font partie de ces œuvres où chacun peut puiser leçons ou convictions en si grand nombre qu’il est peu probable que l’auteur des œuvres les y ait glissées en toute lucidité. C’est en cela qu’il s’agit probablement de chefs-d’œuvre.
En ce qui me concerne, j’ai vu une œuvre sur la résistance et non sur la vie de De Gaulle. Ici comme ailleurs, la vie de De Gaulle reste discrète, voire inexistante, il n’est que l’incarnation de la résistance, il n’est même pas cette résistance active.
Il est l’incarnation qui dissimule la lâcheté de la population, donc de la nation, alors qu’il prétend représenter la résistance de cette population, de cette nation.
Il est, dans ces films, l’otage permanent, le sacrifié perpétuel, mais le sauveur final. Il n’est pas étonnant qu’il ait engendré une sorte de religiosité autour de sa personne.
Il est présenté comme sûr de son choix et subissant les outrages liés à ce choix complètement décalé par rapport à la réalité.
Ses stratégies sont esquissées, mais à peine, alors qu’il était avant tout un stratège, un intuitif particulièrement affuté. Sa vie au pouvoir, volontairement retardée pour être libre, prouvera de façon indéniable ses qualités de stratège, aussi bien dans ses réussites que dans ses échecs, les deux ne devant rien au hasard.
En fait tout amène à réfléchir à la résistance à la fin des films, pas à De Gaulle.
On y voit qu’il s’agit d’une posture de principe. Que les principes mis en œuvre sont simples, la liberté, le courage et la responsabilité pouvant aller rapidement jusqu’à la mort, qui paradoxalement reste ressentie comme improbable par le résistant.
La résistance aurait selon le film, où ce que j’en ai retiré, deux pôles, l’un théorique qui s’exprime par la volonté inébranlable mais impuissante, l’autre pratique qui s’exprime par l’action souvent irrationnelle mais toujours décisive. C’est la réunion des deux qui emporte la victoire. L’une sans l’autre est inopérante.
Enfin le désordre, sous la forme du refus de l’ordre, qui n’est pas exactement la désobéissance, est inévitable.
Je suis rentré en résistance fiscale il y a vingt ans.
Oserai-je comparer ces deux résistances ? Oui.
Quand en 1940 la France s’abandonne, se laisse envahir et fuit, un certain nombre de Français se révoltent. Mais très vite ils se heurtent à la masse qui alors a perdu de vue la liberté, la responsabilité envers soi-même que personne ne peut abandonner sans préjudice.
Aujourd’hui la masse des Français ne résiste pas, elle réclame, cela n’a rien à voir. Elle a perdu sa soif de liberté et n’envisage aucune responsabilité personnelle face aux problèmes de sa décrépitude, que pourtant tout le monde, sans exception, constate et clame haut et fort.
Bercy, avec la complicité du système, est le bras armé qui dépossède les Français de leurs biens, des fruits de leur travail, donc de leur liberté.
Comment fonctionne le processus ?
C’est très simple. Des techniciens, surinformés, sur-compétents, ont complexifié notre environnement. L’instruction égalitaire et laïque a failli à sa tâche qui est de permettre à la population d’accéder à la compréhension de son environnement.
Donc nous sommes arrivés à une nation composée d’une élite informée dominant une population infantilisée, illettrée en quelque sorte.
L’organisation législative a entériné cette situation en donnant aux élus un pouvoir apparent incompatible avec leur compétence, les livrant ainsi à une dépendance totale aux techniciens.
Les élus sacrifiés à l’apparence sont devenus des experts en mensonge et racolage, bénéficiant à ce sujet des largesses financières des techniciens à travers Bercy et ses délires fiscaux, leur assurant l’achat des suffrages par la redistribution et les cadeaux personnels ou catégoriels, par une corruption électorale à très grande échelle.
La démocratie n’existe plus, elle n’est qu’une apparence. Pour qu’elle revive, pour que le peuple reprenne le pouvoir, la résistance passe par le démantèlement de l’organisation actuelle de Bercy et de son pouvoir, comme la résistance militaire passait par la neutralisation des chars de Rommel.
Mais la population ne le souhaite pas.
Dans le deuxième film, à la fin, les images historiques chevauchent celles du film, mais peut-on oublier que beaucoup de ceux qui acclamaient la Libération avaient auparavant applaudi Pétain. Les foules changent plus vite que les convictions.
Les dix prochains mois de la vie française vont être totalement monopolisés par la future élection présidentielle de 2027 ; dont on sait qu’il s’agit de l’évènement le plus important du pays car il décide de son avenir pour au moins les cinq prochaines années.
Sauf à être complètement sourd et aveugle, ou vivre au milieu des bois, tout le monde a remarqué que le candidat de l’élite bureaucratique autoproclamée est entré en campagne et, désormais, on le voit partout sur toutes les chaines de télé et sur les réseaux !
Les médias sont aussi entré en campagne …
Je veux bien entendu parler d’Edouard Philippe … l’homme des 80 Km/h et des gilets jaunes !
Au regard des exigences de l’élite qui tient le pays, il coche en effet toutes les cases : il est énarque, il est élu (maire du Havre mais le fait qu’il ait mis la ville en faillite n’est pas la question tout comme le fait qu’il soit poursuivi pour des faits de corruption), il a été premier ministre, il ressasse les poncifs habituels et ne va évidemment pas remettre en cause le système …
Mon petit doigt me dit, mais je peux me tromper, que notre énarchie qui s’accroche au pouvoir comme une moule sur le rocher, va se lancer dans un magistrale manipulation de l’électorat ; quelque chose du même acabit que lors des élections présidentielles de 2017 lorsque le candidat de la droite (F Fillon) a été littéralement descendu en plein vol, en pleine campagne, à la suite de « révélations » curieusement concomitantes et successives qui ont permis de porter au pouvoir un illustre inconnu qui n’avait jamais été élu ; je veux bien évidemment parler d’E Macron …
Nous avons eu droit, à ce moment-là, à une magistrale manipulation judiciaire doublée d’un assassinat médiatique grâce à la participation d’active d’une presse littéralement aux ordres !
Cette nouvelle manipulation pourra effectivement prendre tout son sens si la Cours d’appel supprime l’inéligibilité de Marine Le Pen prononcée en première instance car elle aura alors un double effet positif ; si l’on peut dire …
-d’une part, une telle décision serait de nature à satisfaire l’électorat du Rassemblement National qui y verra un signe favorable puisque son candidat pourrait enfin se présenter à la magistrature suprême ; sans voir que le but réel n’est pas de permettre son élection ou sa participation aux élections mais bien de favoriser sa présence au second tour de telle manière que, comme en 2022, elle soit rejetée par un électorat finalement très conformiste pour ne pas dire obéissant ! L’électorat de la droite nationaliste ne pourrait donc pas en appeler au complot politique ; même si effectivement il y en a un !
Mais encore faut-il en convaincre les juges dont on sait qu’une bonne part est politisée et idéologiquement portée à gauche ….
A ce stade nous ne connaissons pas l’état des négociations forcément extrêmement discrètes qui peuvent avoir lieu !
-d’autre part, de tout faire, comme en 2022, pour amener M Le Pen au second tour face à Edouard Philippe ; de telle manière que joue à nouveau la règle du rejet du fascisme, du racisme et de l’extrèèème drouate … notamment en utilisant la vieille technique du front républicain et autres billevesées de nature à manipuler l’électeur …
Ce serait évidemment un coup sensationnel même s’il s’agit d’une basse manœuvre politicienne n’ayant pour but que de fausser le jeu des élections … car le choix véritable des électeurs se résumerait à un choix entre Edouard Philippe et … Edouard Philippe !
Nous saurons ce mardi ce qu’il en est mais ce serait évidemment un coup magistral …
Bon évidemment, il ne faut pas rêver, Edouard Philippe est le candidat d’une élite qui tient le pouvoir et il n’a aucune intention d’engager les réformes nécessaires pour redresser le pays hormis une nouvelle augmentation des impôts et l’introduction de nouvelles contraintes qui ne concerneront évidemment que la vile populace ; l’essentiel étant surtout de ne pas porter atteinte aux avantages de notre élite bureaucratique auto proclamée.
Toutefois, celle-ci fait l’impasse sur quelques éléments relativement importants…
Edouard Philippe est extrêmement impopulaire et il faudra donc une sacrée dose de propagande, voire de promesses électorales, pour le faire admettre par une population française particulièrement remontée contre ses élus.
Par ailleurs, la situation budgétaire et financière de la France reste extrêmement préoccupante et rien ne dit qu’il va faire le job autrement qu’en écrasant une nouvelle fois les classes moyennes tout en protégeant les membres de l’élite énarchique … mais il est vrai que le véritable enjeu est bien de garder le pouvoir et non de redresser le pays !
Autrement dit, rien ne dit qu’à la fin le FMI et la BCE n’interviendront pas pour stopper les dérives budgétaires d’un pays qui tire depuis bien trop longtemps sur la corde !
Je suis allé voir la bataille De Gaulle partie 1. Bon.
Evidemment on connait le fil de l’histoire, il n’est pas critiquable. Mais là, condensé en trois heures, il n’est pas facile de regarder et de réfléchir. On est un peu embarqué émotionnellement. Mais, dans le fond, n’est-ce pas le principe du cinéma, sa force ?
Donc je dirais que sur ce point, même s’il manque de moyens comparé aux grandes productions américaines — ce qui a dû énerver Charles, qui voit tout d’où il est – le film s’en sort bien. J’irai voir le deuxième volet.
Pour celui-ci une chose m’a marqué.
De Gaulle investit le bureau de Darlan le lendemain de son assassinat. Outre que ce n’est pas conforme à la réalité historique et que Giraud ne méritait peut-être pas ce violent coup de gomme, cela m’a amené à réfléchir.
Et, à la réflexion, Darlan et De Gaulle me sont apparus comme deux hommes à l’hubris démesurée, mais dont l’ambition s’exerce par procuration.
Il me semble que c’est cette procuration qui change leur destin. Les deux commettent des erreurs, l’un est banni de l’histoire, l’autre l’envahit. Sans que l’on sache si c’est leur choix de transfert qui en est la cause, où si ce choix est clairement fait en toute connaissance de cause.
L’un emprunte sa légitimité à l’Etat, l’autre l’emprunte à la Nation.
Là est toute la différence.
L’État n’existe pas comme réalité autonome. Il n’est que l’organisation momentanée du pouvoir.
Ici la compromission est la règle, les principes sont relatifs, car les ambitions et les moyens ne sont limités que par les lois, qui elles-mêmes sont justement faites par ceux qui sont au pouvoir. Donc Darlan n’a pas de sens précis à donner à son ambition, elle s’oriente au fil des vents, et quand la violence est là, ce manque de direction devient vite extrêmement dangereux, voire contraire au bon sens.
De Gaulle de son côté veut incarner la nation, et ça change tout. La Nation existe, elle représente un territoire et tout ce qui va avec d’émotions et de règles millénaires. De Gaulle a un fil conducteur. Le fil d’Ariane qui va le ramener sur la route après chaque erreur, qui va transformer ses excès et ses ambitions en raisons polies par la râpe des réalités.
Les deux acteurs rendent bien cette opposition, si l’on est très attentif. Quatre vingt six ans plus tard, cette dimension humaine, qui illustre le risque de servir le mauvais choix, l’ombre au lieu de la proie, aurait pu être davantage traitée.
Mais cela aurait sans doute produit un autre film.
Il ne faut jamais oublier que les politiciens n’assument jamais les conséquences de leurs actes. Cela signifie que si les solutions radicales qu’ils proposent aux électeurs échouent, ce sera vous et vous seuls qui en assumerez les conséquences et, eux, continueront à se pavaner sur les médias !
Alors, bien sûr, les pro Frexit n’ont pas tort sur tout et notamment sur les dérives technocratiques de Bruxelles ; mais si l’on regarde bien comment fonctionne Bruxelles, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un copier/coller des pratiques … françaises c’est à dire qu’ils reprochent à l’Union Européenne de faire ce qui se fait en France et qu’ils n’ont pas l’intention de changer !
La dérive technocratique n’est donc pas qu’un concept … exclusivement bruxellois.
Les solutions proposées sont radicales :
-on sort de la zone €
-on sort de l’Union Européenne,
-on reprend notre argent car l’argent des français doit d’abord aller aux français (*)
-on ferme les Frontières (aux étrangers et migrants)
-on applique des droits de douane.
Au-delà de ces affirmations, dont la plus motivante est la N°3 (*), laquelle a d’ailleurs été décisive en faveur du Brexit parce qu’elle suggérait à une population crédule qu’elle allait en retirer des bénéfices financiers conséquents, il faut se poser les bonnes questions !
Avons-nous les moyens de faire un Frexit alors que ce n’est absolument pas une opération neutre et que peut-il nous apporter ; car il faut évidemment que l’on en retire un bénéfice sinon à quoi cela servirait-il de le faire. Quel bénéfice attendre d’un retour au Franc, voire d’une sortie de l’Union Européenne ?
En outre, les problèmes structurels exclusivement franco-français, accumulés depuis 1974, seront-ils résolus avec le Frexit ?
Car, paradoxalement, la question n’est pas tellement de faire ou pas un Frexit mais bien de savoir s’il y a un intérêt à le faire et si nous pourrons … y survivre !
L’exemple britannique
Le retour au souverainisme est présenté comme l’ultime recours, la solution magique qui va nous sauver … et c’est cette solution qui a été avancée aux britanniques à l’occasion du vote du Brexit …. voté à 52%. Seulement, dix ans plus tard, 70% des britanniques le regrettent alors qu’ils n’avaient même pas le même degré d’intégration que nous à l’Union Européenne (ils n’étaient pas dans l’espace Schengen et avaient conservé leur monnaie).
Les Britanniques estiment désormais que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l’économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l’immigration clandestine (56 %) et pour les effets positifs … on les cherche encore !?!
Cette insatisfaction montre donc que le résultat n’est pas à la hauteur des attentes et de fait le Royaume Uni est en train de s’installer dans une économie particulièrement fragile tout en faisant face à une crise politique qui est … la conséquence directe du Brexit !
Les britanniques ont cru aux promesses des politiciens et notamment que le Brexit leur ferait gagner de l’argent (la fameuse proposition N°3) alors qu’il n’a eu pour effet que leur en faire perdre !
Ils ont cru au retour de l’Empire, qui s’est écroulé après la WWII, empire qui leur permettait d’exploiter des colonies grâce à la première flotte au monde. Seulement, les colonies n’existent plus et la flotte britannique appartient désormais au passé …
Ils ont cru aussi qu’ils allaient pouvoir conserver leurs acquis dans l’Union Européenne mais cela n’a évidemment pas été possible avec l’irruption de contrôles, de droits de douanes et autres complications administratives qui bloquent le commerce alors que l’Angleterre du 17° siècle avait été la première à comprendre que le commerce et la libre circulation des marchandises est la source du progrès et de la prospérité !
Il faut donc se méfier des solutions simplistes et l’exemple britannique montre qu’on ne fait pas toujours ce que l’on veut et surtout que les mensonges (et il y en a eu beaucoup) n’ont abouti qu’à tromper la population !
La souveraineté ce n’est pas la toute-puissance de l’Etat
Les souverainistes croient à la supériorité de l’Etat sur le marché, sur la concurrence, sur le libéralisme économique. En fait, la plupart n’ont … aucune notion d’économie.
Seulement, c’est une erreur grave de raisonnement car on sait que l’Etat n’est pas efficace puisqu’il fonctionne sans notion de couts ; contrairement aux entreprises privées. L’Etat n’est pas un gestionnaire ni un stratège, c’est un dépensier qui ne réagit que très tardivement, voire jamais, à ses propres erreurs.
Par contre, là où l’entreprise se limite à perdre l’argent de ses actionnaires, avec l’Etat, c’est bien votre argent qu’il dépense, sans vous demander votre avis ; et, comme il obéit à des considérations politiques, il le dépense mal !
Par ailleurs, la véritable souveraineté ce n’est pas le retour à une monnaie nationale qui ne vaut rien mais bien la maitrise de ses dépenses publiques et de ses dettes, en fait une économie dynamique et puissante et, malheureusement, pour l’instant, c’est le fiasco total en ce qui concerne nos élites et le silence total des souverainistes sur ce sujet !
La souveraineté ne se décrète pas comme l’a fort justement écrit un de nos lecteurs … elle est la conséquence d’une situation donnée.
Pire, la dette publique et la mauvaise gestion ne sont envisagées que sous l’angle du gaspillage européiste mais jamais sous l’angle franco-français … ce qui évince d’entrée toute autocritique et perspective de réforme !
Le retour au Franc
Il faut être conscient qu’avec l’€ nous bénéficions artificiellement d’une ligne de crédit pratiquement illimitée dont d’ailleurs les derniers gouvernements ont largement profité ; ligne de crédit alimentée à la fois par la BCE et la surface financière et économique des autres pays membres de la zone €.
Fatalement, avec le retour au Franc, les choses deviendraient beaucoup plus compliquées puisqu’il faudrait se limiter à notre seul crédit qui n’est pas bien élevé eu égard aux taux d’intérêts qui sont appliqués sur notre dette ; les plus élevés de l’Union Européenne !
Dans ces conditions, pour financer les achats de biens de consommation que nous importons massivement puisque, en raison de la quasi disparition de notre industrie du fait de la politique menée par nos élites bureaucratiques qui ont tout fait pour massacrer les entreprises, nous ne produisons pratiquement plus rien à part des armes et des avions. Même l’automobile, traditionnellement si puissante, est en voie de quasi disparition.
Il faut donc avoir les moyens d’être souverainiste et clairement nous ne les avons pas !
Nous serions, en outre, dans l’obligation, dans la mesure où le Franc ne serait pas accepté dans les règlements internationaux, de constituer des réserves de change en dollars, £GB ou, paradoxe ultime, en € ; ce qui veut dire que nous serions contraints de continuer à utiliser la monnaie que nous venons de rejeter pour des raisons essentiellement idéologiques.
C’est évidement complètement ridicule !
La sortie de l’Union Européenne
Il faut être conscient qu’il existe une très forte imbrication des économies des pays membres de l’Union Européenne et spécialement celle des pays de l’Europe de l’ouest dans le cadre d’une zone de libre-échange.
Sortir de l’Union Européenne aurait donc pour effet de supprimer tous ces liens et il est facile de comprendre, au regard de ce qui est arrivé au Royaume Uni après le Brexit, comment la sortie d’une vaste zone de libre-échange peut peser sur les ventes, les bénéfices et la croissance.
Mais, bien évidemment, on n’est gagnant, dans une zone de libre-échange, que si l’on a … quelque chose à vendre. A contrario, si l’on n’a rien à vendre, il devient évident que l’on est perdant !
C’est la raison pour laquelle certains souverainistes sont d’ailleurs favorable une zone de libre-échange mais sans la structure bruxelloise ; mais cela nous ne pouvons pas l’imposer aux 26 autres membres de l’Union Européenne !
Le protectionnisme et l’application de droits de douane
Les droits de douane sont une arme politique plus qu’économique qui a eu son heure de gloire au 19°s et, on l’a vu avec D Trump, ils ne font que renchérir le prix des produits importés pour les consommateurs finaux avec le but de protéger les producteurs locaux qui finalement sont avantagés dans le cadre d’un marché faussé.
En outre, le protectionnisme favorise le capitalisme de connivence, c’est à dire celui dans lequel les entrepreneurs influent les décisions des hommes politiques afin d’obtenir ou de conserver leurs privilèges et autres passe-droits.
Lee protectionnisme ne représente pas tant une arme économique qu’une arme politique et fiscale dont la victime est, encore une fois, le consommateur local qui va payer plus cher des produits susceptibles par surcroît d’être de moins bonne qualité. Ajoutons que le protectionnisme est totalement irréaliste dans ce monde contemporain, où les produits finaux peuvent avoir été conçus dans un pays et être constitués de composants issus d’une multitude d’autres. (c’est le cas notamment du désormais incontournable Iphone d’Apple).
La fermeture des frontières
Le but évident est de stopper l’immigration et de protéger les intérêts des nationaux.
Il faut être conscient que les populations exogènes qui cherchent à venir en Europe le font essentiellement pour des motivations économiques sur la foi de renseignements vrais ou faux qui leur sont diffusés sur place et que la fermeture des frontières n’est pas pour elles une raison suffisante pour les empêcher de venir.
Ainsi, le Royaume Uni malgré sa sortie de l’Union Européenne et surtout malgré le fait qu’il n’ait jamais fait partie de l’espace Schengen est toujours confronté à une immigration que la traversée du Channel n’a jamais empêché.
Le problème est que la légende n’est pas toujours en rapport avec la réalité mais le résultat est quand même que des populations étrangères, qui ont beaucoup de mal à s’intégrer, profitent, à un moment ou à un autre, du système social français dont on sait qu’il est au bord du précipice.
Dès lors, sauf à ériger des barbelés et des miradors tout autour du pays, ne reste donc que la solution policière de la traque et de la reconduite à la frontière ; ce qui n’est pas toujours possible notamment parce que ces populations jettent leurs papiers d’identité et mentent sur leur pays d’origine ; ce qui peut rendre très difficile la détermination du pays de retour. Le tout sans préjuger du cout de cette traque et de la réprobation qui y serait attachée.
Conclusions immédiates : il n’y a pas de solution facile
Le souverainisme se confond avec le populisme c’est à dire avec une prétendue défense des intérêts du peuple et d’ailleurs il promeut des idées simples faciles à comprendre car le cerveau humain préfère une illusion confortable et des idées faciles à comprendre à des concepts compliqués.
Seulement, on se rend compte rapidement qu’un Frexit est très loin d’être aussi facile qu’on le croit et que les bénéfices attendus ou suggérés sont bien loin d’être certains ; ceci compte non tenu des nombreux problèmes qui ne manqueraient pas de surgir à la suite de cette opération et ceci sans aucune certitude quant à un bénéfice.
En outre, si c’était aussi facile qu’annoncé, vous pensez bien que nos chers politiciens l’auraient déjà fait … notamment pour effacer leurs erreurs dont nous payons et allons payer les conséquences !
Encore une fois, il est trompeur de croire que tout ce qui arrive à la France est la faute des autres, de l’Union Européenne, des multinationales, des fraudeurs ou des paradis fiscaux ; et s’enfermer dans un réduit franco-français est une solution sans lendemain !
La vérité est que nous sommes seuls responsables de notre chute en ayant élu de manière constante des individus qui ont accumulé des erreurs catastrophiques depuis 50 ans avec pour ingrédients des dépenses excessives, une fiscalité abusive, des normes administratives en contradiction avec la réalité économique ; ces erreurs ayant provoqué un affaiblissement économique et une désindustrialisation, des faillites d’entreprises, une hausse du chômage.
Nous avons là tous les ingrédients de la courbe de Laffer qui pour l’instant n’est compensée que par une hausse périlleuse des impôts !
Malheureusement, cette « stratégie » est nécessairement vouée à l’échec car on ne développe pas une économie en l’asphyxiant, mais bien en la libérant pour lui permettre de se développer. L’économie, c’est un comportement rationnel et non pas des slogans idéologiques qui peuvent en outre être fondées sur des croyances erronées !
Bien cordialement à tous !
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Parler du temps est de saison. Parler de la pluie et du beau temps n’engage que la conversation. Pas la polémique. Mieux vaut, selon les principes de bonne éducation, s’en tenir en société à de vagues considérations météorologiques qu’aborder des sujets politiques, religieux ou sociaux.
Encore que… Le temps qu’il fait et surtout celui auquel on peut s’attendre, est devenu matière à discorde. La météo fait monter dans les tours.
Par ces temps de surchauffe entretenus par d’interminables conversations sur le passage du fuel, du brut et du raffiné par le détroit d’Ormuz – bref tout ce qui réchauffe – on rêve de fraîcheur et d’apaisement. Et pourtant, on s’échauffe !
Celsius et Fahrenheit, stars incontestées du début de l’été 2026, offrent à nos commentateurs un nouveau marronnier, un monstre du Loch Ness à portée de main.
Tout juste, après le meurtre de Lyhanna, accorde-t-on un appendice de chronique, à l’impotence d’une magistrature confinée dans la morgue de son statut. Et à Trump, un simple flash d’une image composée à l’aide de l’IA.
Il n’y en a que pour la météo.
L’imprudence ne serait plus la cause des noyades accidentelles, mais la chaleur, cause indirecte d’une baignade sans précaution.
Nous sommes bien sûr les seuls responsables de la situation.
Rien à voir, d’après les écolos, avec les cycles météorologiques de réchauffement et de refroidissement connus depuis des millénaires.
Ce sont les hommes, l’industrialisation, les progrès qui sont cause de notre fin prochaine.
Quoi faire ?
Entamer le chemin de notre décroissance. Pénitence ! Pénitence !
Mais cela suffira-t-il pour revenir à des températures normales ?
Sûrement pas ! C’est trop tard ! La température va continuer de monter !
Jusqu’à quand ?
On ne sait pas.
En tout cas, ce ne sera pas notre génération qui risquera de prendre un coup de froid !
Compte tenu la prochaine campagne électorale en vue des élections présidentielles de 2027 et de l’état catastrophique de nos finances publiques, il est probable que la dette publique va en devenir un sujet central de discussion ; et il est à craindre que les candidats, histoire de créer une rupture qui leur serait favorable, ne soient tentés d’utiliser des arguments aussi spectaculaires qu’erronés mais de nature à abuser des électeurs à la recherche de solutions miraculeuses !
Je vois d’ores déjà passer sur les réseaux des infos totalement erronées mais qui, partagées et répétées de boucle en boucle, finissent par acquérir une image de vérité !
C’est le cas de la loi 73-7 du 03 janvier 1973 dont la disposition essentielle stipule : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »
Selon certaines personnes, la loi de 1973 interdirait donc à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France ; et dès lors, le pays n’a pas eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et de payer des intérêts — lesquels expliqueraient donc le niveau actuel de la dette publique et la faillite de l’Etat !
Certains n’hésitent pas à en rajouter en affirmant que le président Pompidou et Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, ont sciemment vendu les intérêts de la France aux banques, dont la banque Rothschild histoire, sans doute d’y ajouter un soupçon d’antisémitisme avec l’idée que les banquiers (forcément juifs) se seraient enrichis sur le dos de l’Etat français et de sa population ; raison pour laquelle cette loi est appelée loi Pompidou-Giscard-Rothschild. (M. Pompidou a travaillé pour la Banque Rothschild avant d’être le premier ministre du gal De Gaulle).
Le discours sous-jacent serait donc que notre dette publique serait de ce fait illégitime et … n’aurait pas besoin d’être remboursée !
Miracle du verbe, typiquement français, qui permet de se débarrasser d’un trait de plume de 3.500 Mds€ de dette accumulées depuis plus de 50 ans ! Malheureusement pour ceux qui y ont cru, c’est juste une thèse complotiste qui ferait des pauvres français, les victimes du grand capital apatride !
En effet, cette thèse est totalement fausse d’une part quant aux motivations qui ont poussé à l’adoption de cette loi mais aussi d’autre part en ce qu’elle confond causes et conséquences !
Qu’est-ce que l’escompte ?
Le texte parle d’escompte ; mais qu’est-ce que l’escompte ?
« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, » constitue un texte abscons pour la plupart des gens ; surtout pour ceux qui n’ont jamais travaillé dans la banque ou n’ont jamais dirigé une entreprise.
L’escompte n’est pas un emprunt, c’est une facilité de trésorerie et donc une forme de crédit à court terme utilisée par les entreprises.
Le mécanisme est le suivant : Celles-ci remettent, à leur banque, des traites (dites acceptées c’est à dire que la dette est reconnue comme réelle par le débiteur du billet) tirées sur leurs clients avec un paiement à terme (à 30, 60 ou 90 jours) afin d’obtenir l’avance du montant indiqué sur le papier bancaire. La traite c’est l’autre nom de la lettre de change créée au moyen âge par les banquiers italiens pour permettre le paiement de grosses sommes d’argent à longue distance sans avoir à déplacer des quantités importantes de monnaie métallique (or ou argent) susceptibles de faire l’objet d’attaques par des brigands.
La différence entre le chèque et la traite, c’est qu’avec le chèque c’est vous qui reconnaissez devoir une certaine somme tandis qu’avec la traite, vous émettez un papier bancaire sur votre débiteur.
Bien évidemment, la banque prélève une commission sur le montant de la traite et se charge de son encaissement auprès de l’entreprise débitrice.
On comprend donc qu’il s’agit essentiellement d’une technique de gestion de trésorerie.
Quant aux « Effets » du Trésor évoqués par la loi de 1973, il s’agit des bons du Trésor émis par l’Etat ; et donc, « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France », signifie qu’il ne peut pas émettre une dette sur lui-même et s’en servir ensuite pour la présenter à l’escompte de la Banque de France afin d’obtenir la contre-valeur en monnaie.
En effet, dans le cas de l’Etat, ce serait comme si vous établissiez une reconnaissance de dettes à vous-même et alliez voir ensuite votre banque pour lui demander de vous racheter ce papier et donc de vous faire crédit du montant indiqué sur le papier.
Le but de la loi de 1973 était donc d’interdire un montage financier parfaitement malsain qui permettait au Trésor public de contourner la législation sur les émissions monétaires et de provoquer non seulement un phénomène inflationniste, à la fois masqué et incontrôlable, mais aussi un transfert de richesse occulte. Car ce crédit, même à court terme, permettait bien une augmentation de la masse monétaire et fatalement l’inflation avec la question sous-jacente de déterminer le plafond admissible de ces escomptes !
Le but sous-jacent de cette loi était d’éviter que le Trésor public ne se livre à la cavalerie financière incontrôlée comme peut être tenté de le faire un Etat aux abois ! (suivez mon regard …).
Rappelons que, selon la constitution de 1958, les dépenses et recettes publiques sont votées par le Parlement !
En outre, en fait de crédit gratuit, il s’avère qu’il y a bien quelqu’un qui paie mais vous n’imaginez pas de qui il s’agit !
Car, il faut être conscient que ce mécanisme de financement de l’Etat étant source d’inflation ; celle-ci était nécessairement subie par les épargnants français, qui payaient, par le biais d’une dévalorisation de leur épargne, les avantages procurés à l’Etat français. Cette miraculeuse gratuité n’était donc qu’un transfert occulte de richesse des épargnants vers les fonctionnaires … dont les salaires indexés progressaient de l’inflation tandis que les économies des épargnants diminuaient d’autant !
L’Etat emprunteur auprès de la Banque de France
En fait, la pratique de l’escompte était proscrite dans les faits depuis le 24 juillet 1936 et le Trésor public n’utilisait déjà plus cette technique de l’escompte que de façon marginale car il réalisait, depuis février 1971, des opérations classiques d’émissions d’emprunts sur les marchés financiers (on ne les appelait pas encore OAT – obligations assimilables du trésor).
La loi de 1973 n’était donc qu’une simple mesure de précaution introduite par la commission des finances du Sénat de l’époque pour réinscrire dans le marbre de la Loi un principe déjà admis par tout le monde depuis au moins 1936.
En outre, cette loi n’a jamais interdit au Trésor public d’emprunter — y compris gratuitement — de l’argent à la Banque de France ;
Ne pas confondre causes et conséquences :
Au-delà du mythe du crédit gratuit, l’endettement de la France n’a absolument rien à voir avec ce texte de Loi ; mais tout à voir avec la gestion calamiteuse des deniers publics par l’élite auto proclamée de la haute fonction publique qui a accumulé depuis plus de 50 ans à peu près toutes les erreurs possibles en matière de gestion budgétaire. En effet, tous nos gouvernements, de droite comme de gauche, sans exception, ont systématiquement fait voter par le Parlement, depuis 1974, des budgets déficitaires.
Ce n’est donc pas parce que l’Etat ne pouvait plus escompter des effets sur lui-même qu’il se retrouve aujourd’hui en faillite mais bien parce que l’Etat a dépensé beaucoup plus que ses recettes fiscales ; et quand on vit au-dessus de ses moyens et qu’on emprunte sans cesse, il y a un moment où vos dettes finissent par dépasser vos capacités de remboursement !
En terme technique cela s’appelle le défaut et pour une entreprise la faillite !
L’évidence est donc que cette loi de 1973 n’est donc absolument pour rien dans notre dette publique car, si on ne voulait pas payer d’intérêts, la solution se résumait à ne pas emprunter !
Créer de la monnaie ne crée pas de richesse
Pour avoir une économie à la Suisse, dont on sait qu’il s’agit d’un pays florissant à haut niveau de revenus, et pas vraiment en raison de son activité bancaire, il faut fatalement que le pays soit géré comme la Suisse ; pays fonctionnant avec des excédents budgétaires et dont le ratio dette/Pib est de 27% alors que celui de la France est de 120% !
Malheureusement, cela n’est jamais arrivé car nos gouvernants, de quelque bord qu’ils soient, ont toujours préféré les expédients budgétaires, l’émission monétaire et l’inflation à toute forme de bonne gestion !
Pourquoi ?
Parce qu’il est plus facile d’émettre de la monnaie fictive et de la distribuer à une population qui en veut toujours plus plutôt que d’expliquer à cette dernière que ce n’est pas possible et qu’elle va devoir travailler et faire des efforts plutôt qu’attendre des aides sociales !
Or, il fut un temps, il n’y a pas si longtemps, où cette loi N°73-7 sur la Banque de France du 3 janvier 1973, a fait l’objet d’une polémique alimentée par les extrêmes, de droite comme de gauche, avec pour principaux acteurs : N Dupont-Aignan, M Le Pen, Alain Soral, F Asselineau, J Cheminade et JL Mélenchon.
Là où c’est inquiétant, c’est que plusieurs d’entre eux sont ou ont été des hauts fonctionnaires et en outre des anciens ou futurs candidats à l’élection de 2027 ; ce qui pose question quant à leur totale incompétence et au pire à leur malhonnêteté.
Il faut donc espérer que cette histoire ne va pas revenir polluer les débats.
Néanmoins, si vous voyez arriver ce sujet dans les débats où les polémiques, vous saurez exactement à quoi vous en tenir.
Bien cordialement à tous !
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On en parle épisodiquement alors que c’est le fond du problème, la question existentielle. Celle qui sépare le besoin et la légitimité.
En réalité, il s’agit du clivage social qui détermine la structure sociale ; il est incontournable. C’est l’image visuelle et morale qui permet de tout comprendre, donc de tout gérer.
L’image n’est pas utile que pour apprendre à lire aux enfants ; l’image nous est nécessaire toute notre vie. Que ce soit celle que notre imagination projette dans notre tête pour nous déterminer à agir, ou celle que nous envoie la société dans laquelle nous vivons pour nous apprivoiser et nous contraindre.
Par exemple, si vous avez du mal avec la nécessité du capital, voici l’image qui peut résoudre votre problème. Le troc est ce qui nous différencie du monde animal, notamment le troc différé, en fait l’échange. C’est la volonté et la nécessité d’échanges qui nous ont organisés en sociétés. Le troc différé repose sur la monnaie, quelle que soit la forme de sa concrétisation. On peut imaginer le troc différé comme une succession d’engrenages illimitée. Pour que ces engrenages fonctionnent de façon fluide, il faut de l’huile. Le capital, la monnaie, est cette huile. Si un intervenant extérieur aux engrenages prélève un peu de cette huile, les engrenages vont continuer à fonctionner. Mais si trop d’huile, voire toute l’huile, est prélevée, les engrenages se grippent, la machine explose. Il n’y a plus d’échanges, plus de société possible.
Squat et propriété sont l’image, le reflet parfait de la problématique sociétale. Derrière ces deux statuts se profile le moteur de toute société : la responsabilité. Sans laquelle le besoin et la légitimité se mêlent, formant alors une bouillie sur laquelle ne pousse que la corruption, rien d’autre. Et la corruption est le virus mortel de toute organisation sociale.
Le propriétaire est responsable de sa propriété, même si elle lui a été donnée au départ. Le squatteur est un occupant irresponsable, qui cherche à satisfaire son besoin sans passer par la case responsabilité.
Or, il ne peut pas y avoir de légitimité sans responsabilité. Sans légitimité, on est immédiatement dans la délinquance, prise en son sens philosophique, au-delà des conventions particulières qui forment les lois de chaque organisation sociale.
Dans le cas du squat, cela saute aux yeux, l’image est parlante.
Ici, les problèmes de race, de nationalité n’ont rien à faire ; ils troublent seulement la perception de l’image, sa netteté. Le besoin aussi n’a pas d’autre utilité.
Donc, quand je réfléchis à des situations de groupe, par exemple aux problèmes politiques de notre pays, je cherche immédiatement qui est le squatteur, même s’il se dissimule derrière des apparences affectives ou sentimentales. C’est plus simple à analyser quand le squatteur emploie carrément la force.
En réalité, les squatteurs sont infiniment plus nombreux que les seuls squatteurs immobiliers. Ils pètent nos serrures personnelles et se vautrent dans nos affaires, nos sentiments, nos biens en règle générale. Ils n’ont pas tous le profil de l’emploi ; certains arrivent même à nous faire croire que ce sont eux qui sont légitimes et nous des usurpateurs.
Le squatteur n’a pas de limite, par essence, dès le début de sa trajectoire personnelle. C’est un irresponsable qui exige, puis vole en cas de refus de ses exigences. En règle générale, il prétend que le propriétaire est excessif dans ses droits, et objectivement cela peut être le cas. Mais cela ne justifie pas la position du squatteur, ne lui donne aucune légitimité.
Étant entendu que toute société qui souhaite ne pas être envahie par les squatteurs se doit de maîtriser les pouvoirs de ses propriétaires, pour ne pas faire le lit des squatteurs.
Vous voyez qu’en ayant à l’esprit l’image du squat, on arrive à démêler assez bien l’environnement dans lequel nous sommes plongés et dont la transparence et la clarté ne sont pas les vertus premières.
Sacré Mélenchon…
Bien à vous
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On a le droit d’être anti européen, et de vouloir un Frexit ; mais il vaut mieux éviter de formuler des affirmations incantatoires, le plus souvent inexactes, et se demander si c’est une solution viable en évitant les thèses complotistes, les mensonges et les manipulations.
Or, si certains arguments sont justifiés, il est visible que d’autres ont essentiellement pour but d’exacerber la colère populaire afin de lui faire perdre toute pensée rationnelle :
Les arguments erronés :
– Désigner l’Union Européenne comme la responsable de tout ce qui va mal est une vieille technique de manipulation de l’opinion à travers la stigmatisation d’un bouc émissaire ; et c’est d’ailleurs cette même technique qui a été utilisée pour promouvoir le Brexit !
Rappelons que l’Union Européenne n’est pas un régime politique ni même un système étatique. Ce n’est pas un Etat fédéral ni même une confédération mais c’est quand même un système démocratique avec un exécutif (la commission) et un parlement. Par conséquent, toutes les réponses ne peuvent pas venir de Bruxelles et l’Union Européenne ne peut pas devenir le bouc émissaire de toutes les lâchetés, impuissances et erreurs nationales alors que l’essentiel des décisions relèvent bien des gouvernements nationaux.
-la fiscalité dévastatrice pratiquée en France depuis 50 ans a bien pour origine les différents gouvernements français et sa haute fonction publique. Toutes ces taxes qui nous assomment ont bien été décidées à Paris et il est donc illusoire de croire qu’un Frexit amènera quelque changement que ce soit sur ce plan car les souverainistes n’ont jamais prévu de se débarrasser de la haute fonction publique et de réduire massivement le nombre des fonctionnaires ! Nous savons aussi que l’endettement faramineux qui mine le pays a bien été décidé à Paris car B Le Maire a balancé sur E Macron en expliquant que ce dernier lui a bien donné l’ordre de ne pas réduire la dépense publique et de laisser filer la dette.
1.200 Mds€ de dette en plus, dix ans plus tard, on est au bout du chemin, mais ni Bruxelles ni la mondialisation ne sont responsables de la situation ! Dès lors, affirmer que la dette publique est due à notre perte de souveraineté au sein de l’Union Européenne est juste ridicule !
-Croire que sortir de l’€ va résoudre tous nos problèmes est la marque d’une méconnaissance totale des mécanismes économiques.
Le premier effet d’un tel évènement serait la fin du crédit international qui nous finance et une très forte dévaluation de la nouvelle monnaie provoquant une envolée du cout des importations alors que nous importons tout … ou presque ! C’est donc la promesse assurée d’une chute vertigineuse de notre niveau de vie et c’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle la Grèce a renoncé à la sortie de l’Union Européenne et au retour à la drachme alors qu’elle était pourtant dirigée par Syriza, un parti de la même mouvance que Lfi. Le gouvernement grec a refusé d’endosser la responsabilité de faire faire un bond de 50 ans en arrière et de ruiner d’un trait de plume les 2/3 de la population ; sans aucun gain d’aucune sorte.
Affirmer qu’on a empêché la Grèce de sortir de l’€ est une absurdité totale, et je suis bien placé pour l’affirmer. Elle a « seulement » adopté des mesures d’économies budgétaires qui lui permettent aujourd’hui de rembourser progressivement sa dette publique ; économies budgétaires que la France refuse d’adopter …
En outre, il est complètement illusoire de croire que, parce que l’on va changer de monnaie, les choses vont s’améliorer car, la monnaie n’est que le reflet de l’économie d’un pays ; et quand les bases économiques sont mauvaises, la monnaie s’écroule.
Et, ce n’est pas dévoiler un secret que les bases françaises sont … très mauvaises !
J’aime à rappeler l’exemple allemand qui est très significatif !
Lors de la création de la DM en 1949, elle valait 0.49 Franc c’est à dire pas grand-chose ; le Franc ne valant lui non plus pas grand-chose. En 1990, la DM valait 4 F ! Pourquoi ? En raison de la bonne mine des allemands ? Évidemment non !
La courbe qui suit vaut mieux qu’un long discours et l’argument d’une monnaie nationale n’apparaît vraiment pas justifié !
Evidemment, la réalité est que l’Allemagne est un gros exportateur alors que nous sommes un gros importateur ; ce qui revient à se demander sur quoi pourrait s’appuyer la nouvelle monnaie : sur notre dette publique et nos déficits insondables ?
Pour la France, combien de dévaluations en raison de la mauvaise gestion persistante des finances publiques par nos élites si soucieuses, parait-il, de la population française ?
Rien moins que 17 depuis 1914 et le phénomène ne s’est arrêté qu’avec l’€ en 2002 alors que nul doute qu’en cas de conservation d’une monnaie nationale, nous aurions encore dévalué une bonne dizaine de fois eu égard à la mauvaise gestion persistante de nos finances publiques. Il faut donc être d’une grande naïveté pour croire qu’un changement de monnaie va subitement améliorer une situation désespérée.
Enfin, parler de dévaluation compétitive est juste un argument destiné à faire croire qu’en manipulant la monnaie on peut s’en tirer à bon compte !
Seulement, il n’existe pas de dévaluation compétitive, il existe seulement des dévaluations contraintes qui finissent toujours par ruiner la population car, si vous n’avez rien à vendre, vous n’aurez pas d’argent pour acheter et tout ce que vous pourrez acheter deviendra plus cher !
Alors, certes, on pourrait demander à la Banque de France de financer les déficits budgétaires mais ce serait alors se lancer dans l’émission monétaire massive avec pour corollaire l’hyper inflation dont on sait qu’elle se termine toujours par la ruine de tous … sauf ceux qui sont au pouvoir parce qu’ils auront eu les moyens de déplacer « discrètement » leurs avoirs à l’étranger en monnaie forte !
Cela signifie que le retour à une monnaie nationale entrainerait automatiquement un problème de financement puisque nos dépenses publiques reposent sur l’endettement ; et si les prêteurs n’ont pas confiance dans la nouvelle monnaie, ils ne prêteront pas !
Pour traduire les choses : avec l’€ les taux seront à 5 voire à 7% ce qui est déjà beaucoup trop ; mais avec le Franc les taux seront à 20 voire à 30% si ça se passe mal avec pour effet principal d’asphyxier totalement l’économie qui s’écroulera !
Les conséquences sont connues : Fuite des capitaux, effondrement économique, faillite des entreprises et chômage car il ne faut pas oublier que le Franc serait une mauvaise monnaie en raison du principe universel et intangible : un pays avec une mauvaise économie a une mauvaise monnaie !
Et quels seront les options des gouvernants ?
Augmenter encore la fiscalité jusqu’à la ruine alors qu’il faut être conscient que nous sommes subventionnés indirectement par l’Union Européenne et que sans elle, avec notre niveau de vie et nos dépenses inconsidérées, on nous aurait coupé le crédit depuis longtemps !?
Ainsi donc, le retour à une monnaie nationale est l’assurance d’une chute vertigineuse du niveau de vie … sauf amélioration spectaculaires des comptes publics ; ce qui n’est jamais arrivé sauf lors du retour du Gal de Gaulle en 1958 !
Le seul pays qui avait réussi à gérer la faiblesse de sa monnaie était l’Italie au prix d’une forte inflation et d’un endettement astronomique !
-Affirmer qu’Ursula Von der Leyen, pour laquelle je n’ai aucune sympathie, n’a pas été élue est un mensonge largement utilisé pour justifier le Frexit pour cause de violation de la volonté du peuple ! Certes, elle est spécialement impopulaire mais il faut détruire cette vieille légende de la dictature. Elle a été désignée par les pays membres après avoir été approuvée par le parlement européen. Elle a donc bien été élue … par 383 voix sur 747 en 2019 et réélue en 2024.
-les souverainistes aiment à rappeler que les français ont voté contre l’Union Européenne en 2005 mais qu’on a bafoué leur vote. En fait non, ils ont voté contre l’adoption de la constitution européenne parce qu’on leur a soumis un texte trop complexe et qu’ils ne l’ont pas compris.
-A propos de l’argent versé à l’Ukraine, on comprend que plusieurs étant des agents du Kremlin. Leur but est évidemment de favoriser la victoire de V Poutine en coupant les vivres à Kiev. Par ailleurs, les armes que nous fabriquons sont vendues à l’Ukraine et, si l’on raisonne en pourcentage du PIB, le Danemark arrive en tête au sein de l’Union européenne, avec 3,3 % de sa richesse nationale consacrée à l’Ukraine, suivi de l’Estonie (3 %), de la Lituanie (2,4 %) et de la Lettonie (1,9 %). En valeur absolue, la France figure parmi les principaux contributeurs européens, avec près de 8 Mds€ d’assistance financière recensés. Mais rapportée à la taille de son économie, son aide représente environ 0,3 % du PIB, ce qui la place au treizième rang européen.
-on en arrive à des options idéologiques caricaturales. Quand les élections élisent un type d’extrême droite comme Orban, c’est bien mais quand les mêmes élections élisent son concurrent c’est un coup d’Etat de l’Union Européenne ou de la Cia ou des deux ! Comme si les peuples et les hongrois n’avaient pas le droit du choix de leur vote ; et c‘était déjà le cas pour l’Ukraine !
En fait, les souverainistes n’acceptent pas de perdre les élections et crient au complot ; ce qui montre leur peu d’affinité avec la démocratie !
Orban est un modèle pour les souverainistes alors que son bilan est catastrophique : pas de croissance économique depuis des années (le PIB/hab de la Hongrie a tellement chuté qu’elle est maintenant considérée comme l’un des pays de l’Union européenne où le niveau de vie est le plus bas), inflation, corruption, étatisme, mainmise du parti d’Orban sur des secteurs entiers de l’économie et de la justice… Orban a mis la Hongrie en coupe réglée en favorisant ses copains et sa famille.
La Hongrie d’Orban est en fait le parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire tout en vivant sur le dos de l’Europe puisqu’il acceptait les subventions ; ce qui n’est finalement pas terrible pour un souverainiste rejetant l’Union Européenne !?!
Les arguments vrais ou plutôt vrais
Restent quelques arguments justifiés qui … ne sont pas propres aux souverainistes :
-le grand argument des souverainistes concerne la contribution de la France à l’Union Européenne qui devrait atteindre 28 Mds € en 2026 et qui serait, selon eux, trop élevée. Toutefois, il s’agit d’un faux semblant car nous recevons en retour au moins 18 Mds€ ce qui fait que le solde négatif réel s’établit en fait à 10 Mds€. Certes, c’est beaucoup dans l’absolu mais c’est relativement peu en regard des 50 Mds€ distribués par le gouvernement aux innombrables associations sans but et aux 150 Mds€ distribués aux 700 agences de l’Etat (ODAC organismes divers d’administration centrale) qui ont souvent pour fonction de recaser les copains à des postes bien rémunérés mais … inutiles ! S’il y a des économies à faire, elles seront beaucoup plus efficaces en ce qui concerne ces deux derniers postes à la fois quantitativement et qualitativement !
Par ailleurs, l’Allemagne reste un contributeur beaucoup plus important que la France, et, en outre, l’Union européenne ne se résume pas à des transferts monétaires directs. Il y a des avantages économiques indirects, comme l’accès au marché unique, sans droits de douane, de plus de 445 millions de consommateurs, des projets de coopérations industrielle et enfin la politique agricole commune (PAC), qui représente environ 56% des fonds retournés à la France.
Enfin, l’Union Européenne finance des projets communs en matière d’infrastructures, de recherche, de transition énergétique et de développement régional.
Paris et Bruxelles viennent de signer un accord de prêt de 15,1 Mds€ en faveur de la France qui servira au financement d’achats d’armements conjoints, dans le cadre du programme européen de soutien au réarmement en Europe.
La question de savoir si la France donne « trop » à l’UE dépend donc de la perspective adoptée et de l’impact que l’on veut diffuser dans l’opinion qui reste toujours manipulable. Une analyse purement comptable peut suggérer un déséquilibre, mais un regard plus large sur les retours stratégiques, politiques et économiques donne une vision beaucoup plus nuancée et globale des relations entre la France et l’Union européenne.
– l’administration est totalement dépassée par une invasion migratoire devenue incontrôlable mais elle n’exécute quasiment jamais les ordonnances d’expulsion des OQTF (4% du total),
-Il faut reconnaitre que 50 ans de construction européenne ne nous ont pas objectivement menés à plus de prospérité. L’Europe, même si elle a adopté une cohésion quasi parfaite face à l’agression russe (à l’exception notable de la Hongrie), reste un nain géopolitique et militaire. Par contre, Bruxelles nous impose des options idéologiques dévastatrices en ce qui concerne la décarbonation forcée, sous la pression à la fois de lobbies écologistes et de l’Allemagne dont le programme énergétique, décidé sous Angela Merkel, s’avère être un fiasco total !
Conclusion qui s’impose, les arguments développés par les souverainistes ne sont pas du tout convaincants !
Les grandes incantations sont sans doute spectaculaires mais il faut se méfier des solutions miraculeuses proposées par des gens qui ont toujours vécu de l’argent public et qui n’ont aucune notion d’économie ! On le sait, leur solution est toujours l’augmentation de la pression fiscale !
Bien cordialement à tous !
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Hier, seul, à Versailles, au milieu d’un aéropage qui ne le respecte pas en tant que personne, Trump a signé un document improbable, au nom des Etats-Unis d’Amérique : un protocole de paix visant à mettre fin à la guerre USA/Iran.
De son côté, le Président Iranien aurait signé le même au nom de l’Iran.
Bon, deux opinions publiques signent en commun. Car il n’est pas de gouvernement qui ne soit appuyé sur une opinion publique, qu’elle soit ou non majoritaire ; c’est elle qui possède le pouvoir par l’acceptation ou par la force.
L’opinion publique au pouvoir aux USA ne veut pas aller faire la guerre en Iran, c’est net. Il est clair que Trump a cru régler le problème à la Vénézuélienne et mettre son opinion publique devant un fait d’armes accompli. Echec.
L’opinion publique au pouvoir en Iran a un besoin d’ennemis et de guerres pour écraser son opposition, ces ennemis sont le monde entier au fil des opportunités, ces guerres sont celles qu’elle fait ou qu’elle soutient.
Dans ces conditions, peut-on accorder le moindre crédit au fameux document improbable signé à Versailles et ailleurs ? Non, évidemment. Bien sûr on souhaite se tromper, avoir tort…
En réalité les deux parties ont la nécessité de se refaire une santé.
L’Iran a été fortement secoué, il doit reprendre des forces et peaufiner ses alliances. Les Etats-Unis ne veulent pas de guerre ; trop tard, il ne fallait pas commencer, l’attente est forte de voir le Cow-boy redresser les torts en Iran où l’opinion publique au pouvoir n’hésite pas à tuer à la chaîne son opposition.
Donc, cette guerre va reprendre. Et qui va porter le chapeau : Israël.
Israël aura-t-il mis lui-même ce chapeau sur sa tête ou d’autres le feront-ils à sa place ? Peu importe, ce n’est pas la question.
La question est que le foyer de haine qui est soigneusement entretenu dans cette région, ne peut pas être résolu par un traité. Il ne peut être résolu que par un changement de paradigme des individus qui y habitent. Cela n’en prend pas le chemin, quelles que soient les déclarations publiques mensongères prononcées ici ou ailleurs.
Nous touchons du doigt ici ces grandes théories collectives qui oublient que la pensée collective n’est que l’addition des pensées individuelles.
Personne ne s’amuserait à déclarer : Un tel est mort des suites d’une épidémie individuelle. Mais tout le monde parle de responsabilité collective, qui n’est qu’une fiction.
La responsabilité collective n’est que le constat de l’irresponsabilité individuelle.
Si l’on veut changer de sujet, parlons de cette enfant qui a perdu la vie, victime de la folie d’un maniaque. Ce n’est ni de sa faute, évidemment, ni de la faute du maniaque qui est un maniaque mortel comme notre société en connaît, mais de ceux qui n’ont pas pu ou su éviter la rencontre qui portait en elle la fin tragique.
Soudain on fait le procès global de la justice. Quelle mascarade, alors que c’est une suite d’irresponsabilités individuelles qui a abouti au drame.
En ne poursuivant pas ces responsabilités individuelles, en parlant d’une responsabilité globale de la justice, on couvre des individus qui ont trahi leur mission. Je constate cela tous les jours dans les tribunaux que je fréquente, où je me fais laminer et tuer sans vergogne, par des irresponsables, parfaitement lucides quant à leur impunité.
Alors, la question qui tue : Trump est-il lucide, ou croit-il vraiment avoir signé la paix ? Ça change tout… L’histoire nous le dira, peut-être…
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