Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Le triomphe de l’HBA

Le 17 octobre aura vu le triomphe de l’HBA : la Haine des Biens de l’Autre.

Nul ne peut se définir en tant qu’être vivant autrement que par la somme de son âme et de ses biens qui commencent par son corps.

La Haine des Biens de l’Autre revient à nier le vivant.

Les casseurs nient leur propre humanité. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’HBA a-t-elle pu envahir notre société ?

Le plus grand nombre pense et va affirmer que le phénomène arrive par le bas, par les délaissés, qu’il faut donc plus d’ordre, plus de violence face à la violence. Cette erreur de jugement est mortelle.

Même Knafo, pourtant remarquablement lucide dans ses constats, pense ainsi.

Alors que l’HBA part du sommet, de la cupidité de ce sommet.

La crise économique que nous traversons est intégralement liée à la Haine des Biens de l’Autre impulsée par nos élites économiques et par voie de conséquence par nos élites politiques.

C’est la perversion de la concurrence au profit du monopole, qui n’est que l’expression de l’HBA des opérateurs économiques, qui entraîne la totale corruption matérielle et morale de l’élite et, par ruissèlement, l’ambiance destructrice de la base le 17 octobre.

Le problème n’est donc pas la chasse aux riches et plus de flics.

Mais la chasse aux tricheurs initiaux, aux élites politiques et économiques qui font mine de prôner l’égalité pour dissimuler leur irrespect des biens des autres au profit de l’accumulation des leurs.

Le problème n’est pas de diminuer les dépenses pour avoir moins d’impôts, mais de diminuer les impôts pour avoir moins de dépenses et parallèlement de combattre la corruption des élites par rapport à la sincérité naturelle de l’économie, dont les bases sont simples : respect de l’autre et de ses biens dans l’échange.

Si l’on raisonne ainsi, modestement et logiquement, le vecteur du chaos et l’outil de la dépossession en France c’est Bercy, dont l’intelligence dans le mal est redoutable et profondément dissimulée.

C’est pourquoi, avant que la vérité apparaisse à tous, nous allons passer par les pires moments. Souhaitons simplement qu’ils soient le plus brefs possible, et finissent par atteindre cette vérité.

Rien n’est moins sûr.

Bien à vous. H. Dumas

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Si la France pouvait parler

Elle dirait : « Bercy m’a tué. »

La France est un groupe vivant, une entité définie par ses frontières, à l’intérieur desquelles des décisions collectives génèrent des réactions globales, matérielles et émotionnelles, qui s’imposent à tous ceux qui la composent.

Tous prétendent penser et parler au nom de la France, du plus humble au plus en vue, mais c’est faux, en réalité : elle est muette. Cependant elle est, elle s’impose à eux.

Il suffirait de supprimer ses frontières, elle ne serait plus. Elles sont son enveloppe charnelle. Elle y tient.

Comme tout ensemble vivant, la France peut mourir. De deux façons, par un pourrissement à l’intérieur de ses frontières, par une agression extérieure supprimant ses frontières.

Aujourd’hui, là au moment où j’écris ces mots, la France meurt.

Elle n’est pas victime d’une agression extérieure visant la suppression de ses frontières, pas encore.

Elle est victime d’un pourrissement intérieur qui a ruiné son économie, or rien ne peut exister sans une économie saine.

Les mouvements et respirations qui signent la vie de la France sont collectifs, évidemment.

Ils ne sont pas la simple addition d’actions individuelles, ils sont au contraire la résultante de décisions que la France prend ou laisse prendre aux croyances qui s’imposent à tous. C’est ici que le mystère rencontre chacun. Il est fait de la constitution — règle ou croyance — que s’est donnée la France et de l’usage qu’en fait l’addition des parcelles de pouvoir de tous.

La base de la constitution de la France, issue de siècles de servitude ponctués par un carnage révolutionnaire, est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Bien que toujours insérée dans l’actuelle constitution, cette base n’est plus active.

En lieu et place s’est imposé l’égalitarisme, qui est une forme intellectualisée du communisme ou du fascisme, de la suppression de l’individu au profit de l’Etat, donc l’inverse absolu de l’organisation prônée par la DDHC.

Bercy est le moteur de cette croyance dont l’outil est le pillage qui s’impose avant toute idée de redistribution prétendument égalitaire.

Bercy pille la France, détruit ses bourgeons économiques, se les approprie et le plus souvent oublie de les redistribuer.

Pour ce faire, Bercy utilise la violence, la terreur et le harcèlement à leurs niveaux les plus violents et les plus sophistiqués.

Nul ne peut y échapper, toutes les structures de la France sont au service de Bercy.

Rien ne sert de développer cette réalité, tous la vivent, personne ne peut ou ne veut en parler, la France muette ne le tolère pas.

Impossible de dire : Bercy nous tue.

On ne peut que quitter ce corps malade et caresser l’idée d’hommes libres sur terre, sans frontière créant des masses vivantes et muettes, le plus souvent oppressives. Une utopie aujourd’hui, peut-être une réalité demain si l’informatique continue à progresser dans le bon sens.

Bien à vous. H. Dumas

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Il faudra faire un jour le Nuremberg de la haute fonction publique 

Suite de notre série : la France va faire sauter la zone €

Vous savez que notre société est fondée sur le droit et le légalisme. De ce fait, nul ne peut être poursuivi pour des faits qui ne relèvent pas de la justice pénale ; c’est à dire pour des agissements qui n’ont pas été expressément visés par un texte de loi !

Souvenons-nous de Jérome Kerviel, ce trader de la Société Générale qui avait creusé un trou de 5Mds€ par ses spéculations imprudentes sur les marchés. Il a été condamné à 5 ans de prison (dont 3 fermes) et à rembourser le montant des pertes (peine annulée par la Cour de Cassation qui a reconnu une responsabilité partagée).

Cet homme a commis une faute et il a été condamné pour cela.

Des faits sans précédent mais incontestables

Que dit-on d’une personne qui a volé un téléphone ? Que c’est un voleur

Que dit-on d’un homme qui a détourné de l’argent ou qui a provoqué la faillite d’une entreprise ? Que c’est un escroc

Que dit-on du dirigeant d’un Etat qui a dépensé sans compter l’argent qu’on n’avait pas à hauteur de 1.400 Mds €, c’est à dire la moitié du PIB, et qui a mis le pays en faillite ?

Que c’est un homme d’Etat, que c’est un grand homme, un héros !

Il y a manifestement une différence de traitement qui n’est pas nécessairement légitime …

Et, lorsque cet homme politique vient pérorer à la télé, on se rend compte qu’il n’a aucun remord ni aucun complexe. Il prétend même donner des leçons et agir tout en rejetant la faute sur les autres ; en l’occurrence les français qui ont refusé ses réformes. Réformes dont on mesure aujourd’hui l’inanité et l’insuffisance.

Incompétent mais arrogant et prétentieux, sûr de son impunité, il nous a donné le spectacle odieux d’un individu qui donne des leçons de morale et de gestion : il fallait l’oser et il l’a fait alors qu’il n’a jamais rien fait hormis alourdir la barque fiscale en tabassant toujours plus des français qui n’avaient rien demandé et en donnant l’ordre d’emprunter sans compter sur les marchés pour compenser et masquer les graves insuffisances de la structure économique française !

Pour dire les choses autrement : il a ruiné les français qui vont en prendre pour 50 ans de massacre fiscal et de perte de pouvoir d’achat et il faudrait le glorifier pour cela ?

On rêve face à tel délire narcissique !

Encore un peu et il prétendra être le sauveur de la France !

Et, l’individu envisage même, toute honte bue, un retour en 2032. Il a d’ailleurs placé ses hommes liges aux places stratégiques à cet effet ;  ce qui prouve son mépris pour les électeurs perçus comme de simples moyens d’arriver à ses fins !

Clairement, on frise l’indécence ; si ce n’est la provocation pure et simple !

Et le pire, c’est que du fait d’institutions manifestement dévoyées, un homme seul, capable, en toute impunité, certes avec la complicité de 577 députés et de quelques milliers de hauts fonctionnaires, de mettre un pays en faillite,  de ruiner toute sa population,  bénéficiera de tous les avantages gratuits liés à son ancienne fonction (chauffeur, voiture, frais payés, bureaux gratuits, sécurité avec mise à disposition de policiers affectés, retraite …) pendant que les français qui n’ont rien fait vont se retrouver dans la misère !

Aucune poursuite ne sera jamais engagée contre lui car le système bureaucratique et politique français est organisé pour assurer son impunité. Le constat est imparable : les politiciens et/ou hauts fonctionnaires ont su verrouiller le système avec  des dispositions prévoyant l’irresponsabilité pénale des hommes politiques ou hauts fonctionnaires en charge de la direction du pays !

Et pourtant, clairement, cet homme est bien un criminel protégé par tout un système qui vit sur le reste du pays et cela n’a rien à voir avec la démocratie mais tout à voir avec une oligarchie corrompue, inefficace et mafieuse !

Les complices

Bien évidemment, cet homme n’a pas pu agir seul …

Sont donc aussi concernés tous ces ministres et tous ces hauts fonctionnaires de Bercy et de l’AFT (Agence France trésor) qui ont sciemment suivi des ordres et endetté le pays non pas au-delà du raisonnable mais au-delà de tout bon sens ; en parfaite connaissance de cause !

On hésite à leur propos entre lâcheté et complicité …

N’oublions pas que le fonctionnaire, et a priori le haut fonctionnaire, a le droit de refuser d’exécuter un ordre s’il estime qu’il est dangereux ou qu’il est nature à compromettre gravement un intérêt public ; et qu’y-a-t-il de plus grave de que compromettre l’avenir d’un pays tout entier !

Et bien évidemment, il faut y inclure tous ces ministres qui ont collaboré de manière parfaitement consciente à la ruine du pays car, comme dans le « Cursus Honorum » (carrière des honneurs) des romains, tout le monde veut en être ; quel que soit le prix à payer … par les autres !

Rappelez-moi le nom d’un premier ministre, et encore moins d’un ministre, ou d’un haut fonctionnaire qui a démissionné sous l’ère Macron parce qu’il voyait qu’on allait au désastre ?

Il n’y en a aucun … alors qu’ils connaissaient parfaitement les conséquences de leurs actions ; n’est-ce pas M B Le Maire ?

Et le pire est qu’en raison des décisions de cette personne au pouvoir depuis 10 ans, la situation française est désormais catastrophique et risque de se terminer par un collapsus financier et budgétaire général avec la possibilité de provoquer la destruction de la zone € et des pertes incommensurables au niveau de l’économie européenne ; parce que, bien évidemment, cela ne se fera pas sans casse !

Devant l’Histoire

La morale peut avoir pour effet d’amener un individu devant le jugement de l’Histoire mais cela n’est pas suffisant.

Les français ne doivent pas être dupes des manipulations exercées par les hommes de pouvoir dont l’incompétence n’a d’égale que la fourberie ; lesquels ont organisé un système leur permettant de faire à peu près n’importe quoi sans jamais en subir les conséquences !

Une action de moralisation de la vie publique est donc absolument indispensable … ce que j’appellerai un Nuremberg de la haute fonction publique puisque c’est elle qui, dans les faits, détient le pouvoir !

Il apparait urgent d’adapter notre droit à des pratiques mafieuses qui permettent à un homme de faire n’importe quoi, de mettre un pays en ruine mais aussi de circonvenir complètement le système en nommant discrétionnairement à des postes clés des hommes/femmes liges qui le serviront pour favoriser son retour au pouvoir !

Quand des individus sans morale arrivent au pouvoir et qu’ils sont assurés de ne jamais avoir à rendre de comptes à propos de leurs actions, fatalement, nous nous exposons à des déviations de comportement qui ne peuvent qu’être préjudiciables !

Faute de modifier ce système, nous continuerons à nous enfoncer dans la dépression et le marasme !

Bien cordialement à tous !

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Ces croyances qui cachent les plus bas instincts.

On peine aujourd’hui à imaginer que la masse de la population française ait pu croire qu’une partie d’elle-même, par un signe divin, tenait entre ses mains un droit de vie et de mort sur tous.

Il suffisait que l’église sacre une famille pour que celle-ci à son tour puisse distinguer ses amis et relations et leur transmettre le même épouvantable statut sur le dos des autres.

Au départ était des motifs à la fois sérieux et stupides, puisqu’il s’agissait d’un côté de différencier et de se mettre à disposition de ceux qui engageaient leur vie pour protéger la population, mais aussi de craindre la mort et de s’en protéger par l’intermédiaire de charlatans qui prétendaient, sous certaines conditions à leur avantage, garantir après elle un paradis perpétuel.

Tout cela nous paraît aujourd’hui folklorique et dérisoire, tant nous oublions facilement les souffrances et les morts alors engendrés.

Or la situation n’a pas évolué d’un iota.

Seule la croyance s’est déplacée.

Les hommes sont restés les mêmes. Ils ont toujours, et on les comprend, peur de la mort. Mais ils pensent maintenant un jour la maîtriser. Leur mensonge de domination a lui aussi évolué, il ne s’agit plus de garantir une protection physique, mais un environnement matériel. Le nouveau clergé appelle cela la redistribution.

Elle s’assoit, comme précédemment, sur la réalité de l’homme faite de sa pensée et de ses biens.

En son nom ce nouveau clergé pille les possédants, prélève pour lui-même la plus grande part de ses pillages et en redistribue effectivement une infime partie à ceux qui acceptent sa totale domination.

Donc, rien de changé.

On retrouve exactement les mêmes individus, les cupides, les charlatans, les tueurs, et surtout la grande masse des croyants.

Malheur à celui qui voit clair, il n’y a pas de place pour lui.

Bien à vous.

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Le droit de posséder, conseil à Mélenchon.

L’Être humain est fait de sa pensée et de ses possessions.

La première de ces possessions est son corps. Personne aujourd’hui ne conteste cette réalité, au moins pour les femmes et dans notre société occidentale.

Pour les hommes c’est plus compliqué, ils doivent encore, pour certains, leur vie, donc leur corps, à ce que l’on appelle la nation en cas de guerre, nation qui n’est en réalité qu’un regroupement dû au hasard, manipulé par les hommes de l’Etat.

Plus largement, les possessions de chacun de nous sont définies par la propriété privée intellectuelle, mobilière ou immobilière.

Il est entré dans les mœurs politiques l’idée que cette propriété privée devrait être limitée, notamment au-dessus d’un certain niveau, et déposée entre les mains des hommes de l’Etat, qui en feraient une redistribution plus juste.

Qu’y a-t-il de plus juste que la possession de la propriété par celui qui a fait les efforts de la posséder ou de la conserver ?

Car en réalité les biens sont soit attribués soit conquis. Aucun des deux moyens n’est exempt d’injustice, mais le second n’implique que les qualités du bénéficiaire, alors que le premier fait intervenir un tiers avec toutes les intrigues que cela peut inspirer.

Le pédopolitique Mélenchon s’est fait le chantre du pillage des biens des autres à son profit, qu’il considère comme si exceptionnel qu’il se permet de se placer en père de substitution auprès des ados, que Giscard a rendu adultes dès18 ans, alors que chacun de nous a pu constater que l’âge de raison ne nous arrive pas avant une trentaine d’années.

Voilà donc la France en danger de voir ses ressortissants dépossédés d’une partie de leur être, par la captation de leurs biens.

Or, lorsque le capital est confié aux hommes de l’Etat, en France, il périclite sans que pour autant chacun voit augmenter ses biens.

La France avec un budget de 320 Md€ accuse une perte de 124 Md€, alors que M. Arnault avec un budget de 80 Md€ fait un bénéfice de 11 Md€. Si M. Arnault avait un budget de 320 Md€ il ferait un bénéfice de 44 Md€.

Les arguments visant à nous convaincre que les Mélenchon font acte de justice sociale se heurtent au fait que nul Mélenchon sur terre n’a obtenu à ce jour de résultat positif. Alors que les Arnaud sont nombreux et sous tous les cieux.

Nous-mêmes pouvons chaque jour constater que nos apports forcés aux caisses de type Mélenchon déjà en place — que ce dernier veut juste faire passer à la vitesse supérieure — n’amènent pas les prestations annoncées, qu’il y a donc en plus escroquerie sur la marchandise.

Je sais que le mensonge de Mélenchon est séduisant, lui aussi le sait. Je sais qu’il n’est pas le seul à le colporter et que lui en faire porter intégralement le chapeau n’est sans doute pas juste, mais remarquons que c’est lui qui le demande à grands renforts de discours. Donc…

La naïveté qui consisterait à penser que le possédant est gentil naturellement et tourné vers les autres serait affligeante.

Les possédants doivent mériter leur possession. Pour cela il existe naturellement un outil qui s’appelle la concurrence, qu’ils s’efforcent de contourner par toutes sortes de monopoles ou pouvoirs achetés par la corruption.

Il est clair que c’est là que devrait être la lutte, monsieur Mélenchon si vous étiez sincère et désireux de rendre service à vos concitoyens.

Mais vous êtes comme les autres, ni sincère ni compétent.

Mais de grâce, cessez votre pédopolitique, nos ados ont bien assez de leurs profs pour les embrigader.

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La haute fonction publique, plus forte que le reste du monde ?

Nous entamons avec cet article notre série : la France va faire sauter la zone €.

Les taux d’intérêts pour financer la dette montent, on emprunte toujours plus, toujours plus cher, la dette enfle, les déficits se creusent, l’inflation dérape, les émeutes durent, la situation française inquiète en Europe et nul ne doute que les agences de notation vont fortement dégrader prochainement la solvabilité française.

La bourse baisse (-500 points en un mois) tandis que l’€ chute lourdement face au dollar US ce qui n’est évidemment pas un hasard. Il faut savoir que les marchés anticipent toujours les crises et ici visiblement, ils ont anticipé une crise de la dette française. Certaines banques (notamment la banque japonaise Sumitomo Bank) liquident leurs stocks de dette française avec des risques évidents de contamination.

La confiance est l’un des fondements de stabilité des Etats et il devient évident que plus personne ne fait confiance aux autorités françaises qui ne sont pas crédibles.

Une crise de la dette est donc inévitable et elle se déclenchera lorsque l’AFT (agence France trésor) n’arrivera plus à couvrir les émissions de dette (OAT). Une crise à l’Argentine serait évidemment le pire qui puisse se produire en imaginant aisément qu’elle sera de toute façon déjà pire que la grecque eu égard aux sommes en jeu !

Le scénario le plus probable est qu’il y aura une attaque contre la dette française. Les possesseurs de dette française, qui se mettront à douter des capacités du pays à les rembourser, vont se mettre à vendre en masse leurs OAT ; ce qui aura pour effet de faire plonger leur cours.

Mais, nos hauts fonctionnaires refusent toujours de faire les réformes nécessaires et ne conçoivent absolument pas qu’ils puissent se retrouver en situation d’être désavoués et destitués des pouvoirs qu’ils ont accaparé depuis 50 ans.

Quelle issue est dès lors envisageable ?

Dans un premier temps, la France sera obligée d’augmenter ses taux d’émission pour appâter les amateurs ; exactement comme l’a fait la Grèce avant … de sauter ! Les taux pourraient monter à des niveaux insoutenables (les 10% sont envisageables quand on sait qu’ils sont montés à 40% par an pour la Grèce en 2010).

Mais ce ne sera qu’une étape …

La crise pourra évoluer alors de deux façons :

-Les dirigeants français feront le forcing pour que la BCE intervienne pour financer les dettes françaises ; ce qui est normalement interdit par les traités ; mais rien de grave puisque la France ne respecte pas les traités européens. Il faut aussi se rendre compte de l’importance des sommes en jeu. On a sauvé la Grèce, avec difficulté, avec 350 Mds€ mais cette somme correspond juste aux émissions prévues de la France en 2027 (340 Mds€). Ici, le gap est de 3.600 Mds€ ; ce qui laisse une sérieux doute quant à la capacité d’action de la BCE …

-l’Allemagne, et quelques autres considérés comme de bons élèves, décideront de claquer la porte et de sortir de l’€ (parce que la France évidemment ne le fera pas puisqu’elle profite du système au détriment des autres). L’organisation de l’€ en tant que monnaie unique aura alors vécu et ce sera la fin du mantra « l’Allemagne paiera ». La France se retrouvera seule et en défaut de paiement car il n’y aura plus personne acheter de la dette française.

Seulement, une dissolution de l’€ ne se fera pas sans casse … et c’est là-dessus que la haute fonction publique française va spéculer …

Bien évidemment quand la crise va arriver, le gouvernement et le président français seront convoqués par les hautes autorités de Bruxelles (siège de la commission) et de Francfort (siège de la BCE) avec pour but d’envisager les mesures permettant de sauver les meubles et notamment celles qui devront être impérativement prises par la France pour sauver l’UE et l’€ !

Et vous pensez que nos hauts fonctionnaires vont se soumettre et accepter la potion amère ?

C’est bien mal les connaître !

Ils vont défier les autorités européennes mais aussi les autres pays membres en leur disant : « sauvez-nous ou nous faisons un malheur  car, si nous sautons, vous sautez avec nous, alors à vous de voir » et il est à peu près certain que nos hauts fonctionnaires ont d’ores et déjà envisagé ce cas de figure !

C’est extrêmement cynique mais cela fait partie de la stratégie des Etats …

Et c’est bien le risque d’un cataclysme financier menaçant toutes les économies européennes qui va alors planer dans les prochains mois !

Les français n’en ont pas nécessairement conscience, mais la réputation de la haute fonction publique française n’est plus à faire auprès des chancelleries européennes ; lesquelles ont toutes constaté une morgue invraisemblable, avec notamment une aptitude à discuter de tout pour ne rien dire et n’aboutir à aucun résultat  mais aussi à moraliser alors que la France montre le mauvais exemple.

Souvenons-nous d’E Macron qui moquait, il n’y a pas si longtemps, avec une arrogance parfaitement déplacée, le « fétichisme » allemand des excédents budgétaires !

Persuadés que les autres reculeront par peur du désastre en appliquant la règle du « too big to fail » (trop gros pour sauter), la seule inconnue finalement pour nos hauts fonctionnaires  sera la réaction des « partenaires » européens car, en cas de refus de se laisser circonvenir, cela pourrait se terminer par un « too big to save » (trop gros pour être sauvé) !

La question qui se posera dans les prochains mois sera donc : les autres pays européens vont-ils se laisser circonvenir par les hauts fonctionnaires français qui estimeront qu’ils n’ont rien à perdre et qui vont exploiter les faiblesses du système européen ?

Et elles sont doubles :

L’UE est une organisation inachevée sans réel pouvoir et la monnaie est une monnaie commune sans être vraiment la monnaie d’un pays.

Une organisation sans réel pouvoir de sanction

Il y a eu de sévères dérapages dans le passé de la part de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie et de la France. Aujourd’hui tout le monde respecte à peu près les règles sauf … la France qui profite des avantages du système pour en abuser sans vergogne aucune !

Le principal poste d’abus est évidemment les emprunts qui sont actuellement faits alors que tout le monde sait que si nous avions conservé le franc comme monnaie nationale, cette course effrénée à l’emprunt se serait arrêtée il y a bien longtemps ; d’autant que l’on sait que ces sommes empruntées ne seront jamais remboursées !

Seulement, lorsque, dans une organisation comprenant plusieurs partenaires, l’un d’entre-eux refuse de respecter les règles du jeu qui ont été fixées à l’origine et acceptées par tous, les autres finissent toujours pas en sortir en estimant qu’ils n’ont pas à payer pour les autres …

Rappelons quand même que le pacte de stabilité et de croissance européen, auquel la France a adhéré et qu’elle s’est engagée à respecter, prévoit 3% de déficit annuel maximum et une dette de 60% du PIB au maximum.

Nous en sommes au double sur chacun de ces postes et rien n’indique que les gens au pouvoir aient l’intention de vouloir stopper cette marche en avant vers l’abime … Nous sommes en présence d’une violation manifeste du pacte de stabilité et d’ailleurs le pays fait déjà l’objet d’une procédure pour déficit excessif.

Fatalement, les autres membres de l’union monétaire vont finir par estimer que la France abuse et qu’elle ne peut pas continuer à jouer ce jeu du passager clandestin de l’€ qui profite des avantages tout en évitant les obligations ; surtout que les membres autrefois défaillants ont fait de gros efforts pour assainir leurs comptes !

Le gros problème de l’Union Européenne c’est qu’elle n’a aucun pouvoir de coercition et qu’elle ne peut donc pas contraindre les dirigeants français à « corriger le tir »; et c’est sur ce plan que nos hauts fonctionnaires vont manœuvrer !

L’€ est une monnaie fragile

L’€, en tant que monnaie commune, partait d’une bonne idée (supprimer les couts des différences de change) à condition que les pays membres respectent les règles du jeu et c’était aussi les prémices à une plus forte intégration ultérieure !

Seulement, l’€ n’est pas la monnaie d’un pays mais d’un groupe de pays et elle repose sur un consensus entre des Etats ; c’est à dire l’engagement que tous ses membres respecteront les règles du jeu. Néanmoins, la zone € n’est pas une ZMO (zone monétaire optimale) en raison des disparités économiques, fiscales et sociales entre les Etats membres !

Ce système imparfait continuera donc à fonctionner jusqu’au blocage car, bien sûr, tout le monde fera mine de faire tout ce qu’il faut pour sauver la zone € tout ne perdant pas de vue que l’essentiel sera surtout de préserver … ses intérêts nationaux !

La BCE va continuer à acheter de la dette française en attendant mai 2027 (comme elle le fait actuellement pour empêcher que les taux d’intérêts ne montent trop haut) mais il arrivera un moment où la réalité finira par s’imposer !

En effet, pour « sauver la France », il faudrait que la BCE émette au moins 2.000 Mds€ de monnaie, au profit exclusif de celle-ci, alors que le financement monétaire est formellement interdit par les Traités européens !

La question qui se va poser, à un moment ou un autre, sera : est-ce que les autres pays seront d’accord pour céder au chantage français alors que la BCE fonctionne comme une société en nom collectif c’est à dire que ses membres sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes et que la monnaie émise est bien une dette !

La fin de l’€ obligerait donc les Etats membres à payer pour combler les pertes et celles-ci seront gigantesques car le bilan de la BCE est déjà négatif (monnaie émise pour sauver l’€, pour sauver la Grèce et les conséquences du blocage des économies pour cause de Covid) pour plus de 6.000 Mds€ !

Le choix imposé par les hauts fonctionnaires français sera donc soit que chaque pays membre prenne ses pertes (et elles peuvent être gigantesques) soit de se lancer dans l’émission massive de monnaie pour financer la France ; ce qui va de toute façon provoquer une dépréciation de l’€ au profit de la seule France avec un ensemble d’effets indésirables pour les autres dont notamment une diminution de la valeur des exportations et une augmentation du prix des importations (pétrole et gaz notamment).

Mais, bien évidemment, il s’agit là d’un pari cynique et malhonnête que fera la haute fonction publique et rien ne dit qu’il fonctionnera …

La France est clairement le maillon faible de l’UE et c’est un maillon dangereux eu égard aux conséquences incalculables d’un défaut français !

Bien cordialement à tous !

 

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La pédopolitique

De 1966 à 1968, Mao lance les gardes rouges à travers la Chine. Leurs dévastations et leur endoctrinement seront particulièrement bien rapportés dans l’extraordinaire livre La Rivière et son secret, de Zhu Xiao-Mei.

Mélenchon ferait bien de le relire.

Et Bardella aurait mieux fait d’avouer : « Jeune, j’étais un couillon, mais je ne le suis plus. C’est ce qui nous différencie, Monsieur Plenel, car vous, vous l’êtes encore. » Plutôt que de crier au mensonge.

L’intelligence est de comprendre que l’on est con. C’est ce que les cons ne comprennent jamais, comme le disait élégamment Michel Audiard.

Il faut du temps et de la patience pour comprendre, puis admettre, que nous sommes cons, en réalité ignorants de presque tout. Même si nous pouvons percer quelques mystères, ils ne sont qu’à la marge de notre ignorance, des arcanes du hasard qui régit notre vie.

Donc profiter de l’ignorance naturelle de la jeunesse, la flatter alors qu’elle est sans défense, lui faire croire qu’elle a compris ou qu’elle est apte à comprendre ce que nous-mêmes ne comprenons pas, c’est de la pédopolitique.

C’est grave.

Lorsqu’une société endoctrine sa jeunesse, c’est en principe pour faire la guerre. Pour envoyer de jeunes naïfs se faire étriper ou étriper les autres, ce qu’à partir d’un certain âge nous n’avons plus envie, ou plus les moyens, de faire.

Les jeunes sont instrumentalisés partout. Notamment par l’Éducation nationale qui, sous couvert de les instruire, les endoctrine et annihile chez eux toute velléité d’être, par eux-mêmes. Tout simplement.

Qu’ils se révoltent est sain. Que cette révolte soit libre de s’exprimer, pas de problème. Mais qu’elle soit récupérée, par qui que ce soit, est un acte de pédopolitique dont l’Assemblée nationale ferait bien de s’emparer, plutôt que de mettre à feu et à sang les familles et les curiosités chaotiques des découvertes sexuelles qui s’y logent fatalement.

Il n’est évidemment pas question d’être laxiste sur les actes de violence physique qui peuvent y être liés : ils sont inacceptables. Mais il est malsain, ici comme ailleurs, de décréter qu’il n’y aurait qu’une solution pour apprendre et comprendre la sexualité : celle de l’Éducation nationale.

Méfions-nous des donneurs de leçons à ce sujet. Pensons aux curés.

La vie et ses complications appartiennent à chacun de nous. Respectons au moins cette propriété.

Laissons les jeunes libres. Ouvrons-leur la porte des connaissances, librement, sans les enfermer de force dans un système qui, fatalement, tentera de les formater au lieu de les ouvrir à la vie.

Bien à vous.

H. Dumas

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Budget 2027 : les dernières cartouches ?

Le Premier ministre a martelé, avec fermeté, le 17 septembre : « Stabilité fiscale, nous n’augmenterons pas les impôts ».

Effectivement, les chiffres transmis 2 jours plus tard au Haut Conseil des finances publiques disent que le taux de prélèvements obligatoires passera de 43,9 % du PIB en 2026 à 44,2 % en 2027 ; une hausse de 0,3 point que Bercy reconnaît lui-même comme « techniquement en légère hausse ».

Donc, non, les impôts vont encore augmenter car la dépense publique, qui représentait 56,6 % du PIB en 2025, devrait passer à 56,9 % en 2027. Le total des dépenses publiques passera de 1 742 à 1 784 Mds€ : 42 Mds€ en plus.

Sauver les meubles à tout prix

Nos hauts fonctionnaires sont visiblement prêts à tout pour sauver le (leur) système et vont donc faire ce qu’ils savent le mieux : refuser toute baisse des dépenses de l’Etat et tabasser fiscalement tous azimuts !

Un petit rappel des hausses d’impôts de ces dernières années permet de constater qu’elles sont vertigineuses : +38 Mds en 2024, +52 Mds en 2025, +50 Mds en 2026, et encore + 54 Mds prévus en 2027 ; le rythme se maintient quoiqu’il arrive !

Parallèlement, l’Etat emprunte toujours plus : 310 Mds€ en 2026, 340 prévus en 2027 alors que les taux d’intérêts ne cessent d’augmenter 4.68% le 24 septembre, 4.76 le 28, 4.79 le 29, 4.82 le 30 septembre, 4.94 le 1er octobre et que la dette continue d’augmenter pour atteindre désormais à 3.595 Mds€.

Bien évidemment, les 5% seront atteints très prochainement.

Comme prévu, l’augmentation des taux s’accélère ce qui établit sans contestation possible que la trajectoire budgétaire et financière de la France n’est pas crédible ; plusieurs grandes banques proposant désormais des produits permettant de spéculer contre la dette française (Goldman Sachs, Deutsche Bank).

Ce dont il faut être conscient c’est que ce matraquage fiscal ne règle aucun des problèmes structurels du pays et de son économie défaillante ; lesquels sont parfaitement documentés :

-un excès de réglementation, trop de lois, décrets et directives ;

-une répression financière parce que désormais vous êtes riche à partir de 2.000€ par mois ;

-l’émission monétaire au service du financement des déficits (monétisation de la dette) n’étant plus possible en raison de l’€, elle est remplacée par l’abus d’emprunts qui dépassent largement les capacités fiscales de l’Etat,

-une fragilité des droits de propriété et des contrats ; la main de l’Etat n’étant jamais bien loin ;

-une incertitude permanente sur les règles qui changent sans arrêt provoquant une remise en cause permanente des stratégies à moyen et long terme.

-une fonction publique omniprésente et trop nombreuse dont le cout s’avère trop lourd pour la richesse produite.

Tout ceci étant objectivement confirmé par le mauvais classement du pays, au niveau de la compétitivité fiscale et de la sécurité,  tant au niveau de l’UE que de l’OCDE : 38ème sur 38.

La course à l’impôt

Le gouvernement est en train de ratisser partout dans une stratégie vouée à l’échec entre augmentations d’impôts et des gels de prestations. Autrement dit, des économies seront faites ; mais elles le seront par les français, particuliers ou entreprises, mais absolument pas par l’Etat qui refuse de réduire son train de vie.

Seulement, l’arme fiscale est dangereuse car elle est à double tranchant. Si elle permet de résoudre les problèmes à court terme, elle constitue un prélèvement sur la richesse (revenus et capital) ; ce qui aura un effet dépressif plus ou moins important en fonction de la conjoncture et de la situation financière des assujettis (particuliers et entreprises).

Autrement dit, ces mesures de court terme vont asphyxier l’économie avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer !

Cela se traduira inéluctablement par l’effet Laffer ; c’est à dire la diminution des recettes fiscales, avec, à terme, l’assurance d’une magnifique crise de la dette comme celle de la Grèce en 2010. Viendra alors le moment où tout va s’écrouler à la fois par manque de recettes fiscales mais aussi du fait d’un très prévisible krach obligataire avec des taux aux alentours de 10% qui seront, quoiqu’on fasse, totalement insupportables !

Entre cynisme et aveuglement

L’Etat fonctionnaire refuse obstinément de réduire ses dépenses et son train de vie.

Le modèle français dirigé par la haute fonction publique est décidément irréformable … et traduit une incompréhension totale des mécanismes économiques car, une fois que les agents économiques seront « soulagés » de leurs impôts, s’il ne leur reste rien, ils ne consommeront pas ; la hausse vertigineuse du prix du carburant étant un cas d’école à cet égard !

Mais, quand des hauts fonctionnaires qui perçoivent plus de 10.000€ par mois, pour des emplois par toujours justifiés, estiment qu’un retraité avec 1.260€ par mois est un nanti qui « peut faire des efforts » alors qu’eux-mêmes n’en font aucun, on comprend que quelque chose ne fonctionne pas dans ce pays !

Un pays dirigé par des fonctionnaires qui vivent de la dépense publique ne peut pas donner autre chose que des abus de dépense publique surtout que, pour ces gens-là, le mécanisme de création de richesse par les entreprises n’existe pas. Seul existent le mécanisme de collecte fiscale et son augmentation qui sont censés résoudre tous les problèmes ; d’où l’abus de fiscalité.

La seule solution pour endiguer la crise des finances publiques sera bien de réduire les dépenses publiques et plus particulièrement le train de vie de l’Etat ; mais cela ne se fera que sous la contrainte !

Pour l’instant, alors que les syndicats de fonctionnaires commencent à vouloir mobiliser leurs troupes en vue de peser sur les prochaines élections présidentielles de telle façon qu’aucune mesure d’économie ne soit prise à leur encontre, le gouvernement joue la montre en espérant que les choses tiendront jusqu’en juin 2027 ; de telle façon que le candidat adoubé par le système puisse être élu et que l’on puisse une nouvelle fois repousser les choses 5 ans de plus !

Chacun s’accroche aux convictions qui l’arrangent et à ses intérêts … mais la folie c’est bien de toujours faire la même chose en pensant que cela va changer quelque chose alors que les faits démontrent qu’à chaque fois, cela ne fonctionne pas !

On  ira donc jusqu’à la faillite avec pour corollaire une paupérisation importante de la population !

Bien cordialement à tous !

 

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Sniper fiscal et fier de l’être

On en sait un peu plus sur le héros d’un billet précédent.

Cet agent fiscal, à l’abord ouvert, qui signe « Bien cordialement » quand il vous fait croire qu’il va vous écouter.

Puis qui vous fait comprendre qu’il plaisantait, qu’il ne faisait que semblant de vous écouter, juste pour pouvoir dire à ses amis juges qu’il vous a écouté et que, comme d’habitude, ils peuvent lui faire confiance, inutile de se pencher sur les prétentions de son service…

Car en fait, pour Bousquet hors de question d’entendre lui-même la vérité, puis de laisser tout le monde l’entendre.

Une vérité si simple : une agente fiscale, aveuglée par son pouvoir, falsifie un certificat d’urbanisme pour redresser la succession de ma mère. Dénoncée, elle fait appel à son clan : Bercy, qui va me tuer pour la couvrir. C’est ainsi que deux contrôles fiscaux vont me mettre à terre.

Trente ans plus tard, Bercy est débouté de ses prétentions de redressement successoral, sans condamnation pour le faux certificat d’urbanisme et sans indemnité pour les vingt ans de procédures subis à ce sujet.

Par ailleurs, le rapporteur public de la CAA de Marseille a conclu à la nullité des deux contrôles fiscaux, je le remercie au passage en espérant qu’il n’a pas subi de dommages de carrière en disant la vérité, mais cette nullité ne sera pas suivie d’effet dans l’arrêt de la CAA qui se pliera au diktat de Bercy.

Depuis, ma vie professionnelle et sociale a été détruite, je suis un « fraudeur fiscal ».

Cette fausse calomnie est indélébile pour moi, pas question pour Bousquet d’entendre ça.

Conclusion :

Peu importe pour la France les tribulations fiscales d’Henri Dumas, évidemment. Mais il y a quand même une leçon à tirer, car mon cas est loin d’être isolé.

En conclusion de ces trente ans de vie, enfin disons plutôt de mort-vivant, je fais ce constat : Entre la racaille et les bien-pensants, l’honnête homme est pris en sandwich entre deux maux d’un même mal : la condition humaine.

De ce drame fiscal de trente ans je retire une vision lucide de la société, de l’économie, de la vie, que j’essaie de transmettre, laborieusement et sans grand succès, à travers ce blog.

Merci, si vous le lisez. Bien à vous. H. Dumas

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Le véhicule électrique, solution au problème du prix du carburant ?

La presse spécialisée s’enthousiasme actuellement à propos du véhicule électrique, qui bat des records de ventes (42% des ventes en septembre), et nous explique qu’il faut sortir du « piège du thermique» avec un carburant qui tend vers les 3€ le litre.

Cela nous amène à nous demander si les subventions versées pour l’achat ou la location d’un véhicule électrique sont encore justifiées alors que l’Etat affronte une grande disette budgétaire !

Les effets néfastes d’une fiscalité excessive

En fait, cette dernière affirmation est fausse … l’Etat n’a jamais autant collecté d’impôts mais jamais il n’a aussi autant dépensé ; le plus souvent n’importe comment, ce qui explique beaucoup de choses tout en les relativisant !

Face au mécontentement populaire, le gouvernement lâche un peu de lest et se borne pour l’instant à distribuer des aides au carburant. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les taxes sur le carburant dépassent 100% du prix hors taxes. La solution la plus simple serait donc de baisser les taxes. Seulement, le gouvernement nous dit que l’Etat n’en a pas les moyens, cela lui couterait trop cher ; comme si l’argent des taxes collectées sortait de sa poche !?!

En fait, la vraie raison pour laquelle l’Etat ne peut pas baisser les taxes exorbitantes sur le carburant, c’est qu’entre des dépenses excessives et des emprunts qui ne le sont pas moins, il n’a aucune marge budgétaire et se trouve donc totalement paralysé ; ce qui n’augure évidemment rien de bon pour la suite … dans un cadre plus général !

Cela signifie aussi que même la politique démagogique des chèques carburant entre en conflit avec la situation budgétaire …

Et cette situation s’aggrave en raison du fait que la population, face à des couts devenus exorbitants, réduit ses déplacements ; ce qui conduit à une réduction des recettes fiscales sur le carburant et aggrave encore la détresse budgétaire !

On se situe donc en plein dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’effet Laffer ». Une fiscalité excessive provoque une diminution des recettes fiscales. Mettez le prix du carburant à 10€ le litre, plus personne ne roulera, et les recettes fiscales sur le carburant seront alors presque nulles !

Néanmoins, il faut relativiser le discours officiel, l’Etat ne perd pas d’argent, il collecte seulement moins de recettes fiscales. L’Etat ne fait pas de bénéfices ; il collecte plus ou moins d’impôts en fonction de la conjoncture !

Simplement, nos hauts fonctionnaires n’aiment pas que les recettes fiscales diminuent car cela réduit leur « pouvoir d’action » que je qualifierais plutôt de pouvoir de nuisance.

Des solutions miraculeuses

Alors bien sûr, il y a toujours des petits malins pour proposer des solutions miraculeuses qui n’ont qu’un défaut : elles sont irréalistes car extrêmement couteuses ; même si elles peuvent partir d’un bon sentiment !

Certains proposent la création d’un « pass navigo rural » ; c’est à dire un leasing social dédié aux ruraux pour leur permettre de louer une voiture électrique à 50€ par mois alors que la majorité d’entre-eux roulent encore en véhicule diesel. Les tenants du pass navigo rural ont en effet fait le constat que le leasing social, autre avatar des voitures gratuites, est assorti de critères d’éligibilité si verrouillés qu’une partie des actifs ruraux n’y ont pas droit.

Après le leasing social, le leasing rural ; mais pourquoi pas puisqu’il y a aussi le leasing social pour les pompes à chaleur (55.000 PAC sur 2 ans) financé lui avec les fameux CEE …. Alors pourquoi pas un leasing de plus ?

Et, forcément, à 50€ par mois, il n’y a même plus de mise de fonds, ni d’achat, c’est quasiment gratuit !

Le seul détail qui pique est que garantir un loyer de l’ordre de 50 € par mois pour un véhicule électrique comme la Citroën e-C3, dont le prix catalogue est de 20.000€, suppose une subvention de l’Etat ou des entreprises du secteur de l’énergie via les CEE (certificats d’économies d’énergie) de l’ordre de 15 000 € par voiture. Pour un million de véhicules cela représenterait un besoin de financement de 15 Mds€ ; ce qui apparait complètement surréaliste compte tenu de la situation budgétaire du pays !

En fait, ce n’est rien d’autre qu’une nouvelle proposition de tordre le marché en distribuant des subventions qui rendent le véhicule électrique gratuit à l’achat (ou peu s’en faut).

Cette « idée » a tous les symptômes des déviations démagogiques du moment et il s’agit encore une fois d’une de ces solutions boiteuses dont nous avons la spécialité qui font circuler des subventions dans tous les sens, en fonction de critères qui changent sans arrêt, et qui finissent par fausser le marché avant de tuer les industriels obligés de faire des rabais substantiels, et in fine de faire gonfler les dettes de l’Etat !

Il ne faut pas non plus oublier que ce genre d’idée ne peut prospérer que parce que le prix de l’essence est excessivement taxé ; alors que l’électricité ne subit, pour l’instant, que la Tva ; ce qui bien évidemment ne saurait durer bien longtemps avec un Etat toujours à la recherche de recettes fiscales

Les illusions fiscales du gratuit

Seulement, le leasing social n’est qu’un paravent fiscal dont il ne faut pas sous-estimer l’aspect démagogique car il ne faut pas perdre de vue que ces voitures commercialisées à certaines conditions sont financées par les taxes sur le carburant via les CEE et donc par les impôts des autres !

Autrement dit, celui qui n’a pas les moyens de changer de voiture et qui ne remplit pas les critères restrictifs du leasing social, finance, via des taxes sur le carburant, qu’il est obligé d’acheter au prix fort, et notamment ces CEE qui représentent 0.18€ par litre, l’utilisation sponsorisée de véhicules électriques pour d’autres !?!

L’illusion de la bonne affaire

Il faut rappeler, pour ceux qui achètent ou louent des véhicules électriques, qu’il ne faut pas confondre cout d’achat et cout d’usage et ne pas se limiter à ne prendre en considération que le prix du carburant.

Il y a beaucoup d’autres couts annexes qui entrent en jeu : l’usage, la recharge (à domicile ou pas), la remise en état en fin de LOA, l’amortissement du prix d’achat, le surcout des assurances, le remplacement de la batterie de traction (éventuellement) et le fait qu’en raison de l’obsolescence rapide des modèles, les garages refusent désormais de reprendre des véhicules qu’ils estiment … invendables du fait de la forte et rapide dévalorisation des véhicules électriques voire leur obsolescence programmée du fait du renouvellement accéléré des gammes (chinois).

Attention donc aux fausses économies en n’oubliant que les tensions sur le marché pétrolier finiront bien par diminuer … un jour prochain !

Enfin, quoiqu’on en dise, les véhicules électriques, surtout ceux dédiés au leasing social, sont à prix comparable avec une voiture thermique d’une autonomie ridicule (New Twingo ou Citroën e-C3). Le service rendu n’est donc nécessairement pas le même !

Conclusions

Toujours faire payer plus d’impôts à certains pour financer l’utilisation presque gratuite de véhicules par d’autres, en dehors du fait qu’il s’agit d’une grossière manipulation du marché, n’apparaît ni économiquement raisonnable ni fiscalement équitable !

Toutes ces opérations relèvent en fait du mécanisme décrit par F Bastiat, cet économiste du 19°s qui avait compris le fonctionnement des Etats du 21°s, selon qui : l’Etat demeure cette grande fiction à travers laquelle tout le monde essaie de vivre aux dépens de tout le monde !

Il faut rappeler que l’Etat n’est pas là pour financer l’acquisition ou l’usage de voitures … ou de PAC mais il faut aussi être conscient que ce sont bien les dérives fiscales de l’Etat qui amènent à ces raisonnements pervers ; avec en outre cette idéologie sous-jacente de forcer la population à se convertir au tout électrique !

Les dirigeants français font vivre la France à crédit en croyant à l’argent gratuit et veulent faire croire à la population qu’elle peut en faire de même alors qu’il devient manifeste que le système français ne fonctionne pas puisqu’il n’amène qu’à deux choses : des dettes de plus en plus élevées et des impôts supplémentaires !

La distribution répétée de chèques est évidemment une folie alors que la dette atteint des sommets et que les taux d’intérêts volent de records en records !

Bien cordialement à tous !

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Bien mal acquis ne profite jamais

Nos hommes de l’Etat feraient bien de se remémorer cet adage. Cela suffirait à remettre la France debout.

Tout comme les bienfaisances financières de Pablo Escobar, assises sur un argent gagné indûment, n’ont pas empêché celui-ci de périr par la même violence que celle qu’il avait largement répandue, les distributions massives de l’argent public honteusement collecté n’empêcheront pas nos hommes de l’Etat de subir l’opprobre de la nation en son temps.

Car il faut savoir que l’impôt n’est pas collecté par Bercy selon les normes de notre Constitution. Normes qui devraient être la transparence, le contrôle de l’usage par les citoyens, et la proportionnalité et non la progressivité.

Mais il n’y a pas que cela, Bercy bénéficie de nombreuses zones de non-droit, de moyens de coercition qui lui permettent de soudoyer les acteurs de la confiance sociale, de juridictions d’exception, ce qui donne à ses agents des pouvoirs et une impunité incompatibles avec la démocratie.

Il y aura un retour de bâton à cette situation.

Car c’est elle qui procure aux hommes de l’Etat un argent facile pour eux, qu’ils dépensent donc sans compter, et cette situation aura fatalement un terme.

Peu importe que la majorité de la population soit plus sensible aux adages : « Charité bien ordonnée commence par soi-même », ou encore « l’argent n’a pas d’odeur », facilitant en cela l’usage de l’impôt mal acquis, la roue tournera et les collecteurs indélicats, qui abusent de leur droit, qui refusent la transparence au profit du harcèlement occulte, ne peuvent que perdre et disparaître.

L’argent est le fil conducteur de la vie économique, son traceur, il suffit de savoir comment il se crée pour deviner où il va aller et en déduire son avenir.

Seul l’argent né proprement peut perdurer. C’est une règle immuable, même si la lenteur du temps à notre échelle peut parfois laisser croire à la réussite d’un argent sale.

En conclusion, pour les hommes de l’Etat à venir, la solution ne se trouve pas dans le budget de la nation, mais dans une organisation propre et juste du prélèvement de l’impôt, qui peut seule déterminer le budget.

L’urgence est donc de supprimer Bercy, d’écarter définitivement de la gestion du pays ceux qui agissent aujourd’hui selon les règles de cette officine, et de repartir sur un bon pied, conforme à notre constitution, pour établir un prélèvement juste de la participation de tous au budget commun.

Alors seulement, il sera temps d’établir un budget avec les moyens donnés par la nouvelle collecte.

L’horizon politique n’est pas encombré de candidats proposant cette solution, pourtant unique moyen de retrouver un pays que tous pourront partager dans la paix et la raison.

Bien à vous. H. Dumas

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Les bourreaux n’aiment pas les traces

Encore une petite pour la route

 Ici un redressement lunaire, dont nous reparlerons, et un espoir déçu de discussion et de compréhension.

 MON MAIL

 De : groupe.dumas.France [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com

Envoyé : lundi 14 septembre 2026 à 17:50

Pour : <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>

Objet : Recours hiérarchiques

Monsieur Le Chef de Brigade,

En pièces jointes, deux recours hiérarchiques, qui par ailleurs vous sont adressés en courrier RAR demain.
Vous en souhaitant bonne réception.
Respectueusement. H. Dumas

LA REPONSE

De : michael.bousquet <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 24 septembre 2026 10:24
À : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Objet : Re: Recours hiérarchiques

Monsieur,

Le service a bien reçu vos demandes de recours hiérarchiques.

Ces recours se dérouleront sur la même demi-journée (par exemple l’un à 10h et l’autre à 11h). L’heure du second recours est bien entendu indicative et dépendra de la durée du premier.

Ainsi, je vous propose les dates suivantes :
– le jeudi 1er octobre à 10h puis 11h ;
– le mardi 6 octobre à 10h puis 11h ;
– le jeudi 8 octobre à 10h puis à 11h.

Je vous remercie de bien vouloir me communiquer votre préférence.

Je reste à votre disposition pour toute question complémentaire,
Bien cordialement,

Michaël BOUSQUET
Inspecteur Principal des Finances Publiques
Chef de la 1ère brigade départementale de vérification – DDFIP de la Charente-Maritime
26 avenue de Fétilly – BP 40804 – 17020 LA ROCHELLE CEDEX 1
Tel : 05.46.45.76.72.
Port : 06.21.58.78.48.

MA CREDULITE

 De : groupe.dumas.France [mailto:sete@groupe-henri-dumas.com]

Envoyé : jeudi 24 septembre 2026 à 14:50

Pour : ‘michael.bousquet’ <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>

Objet : Recours hiérarchiques

Bonjour Monsieur,

Le 8 octobre à 10h m’est tout à fait possible.

Je vous remercie pour votre courrier, qui laisse supposer que la discussion sera ouverte et probablement constructive.

En effet je ne peux pas imaginer rencontrer une personne signant « bien cordialement » en ayant des pensées négatives, ce serait totalement pervers.

L’ensemble de mes problèmes fiscaux étant transparents et publics, j’enregistrerai notre conversation dans la continuité de cette transparence, dont nous avons tous besoin.

Respectueusement. H. Dumas

RETOUR DE BATON

De : michael.bousquet <michael.bousquet@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 16:55
À : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Objet : Re: Recours hiérarchiques

Monsieur,

Par courriel du 14 septembre 2026, vous sollicitez deux recours hiérarchiques dans le cadre du contrôle fiscal dont la SARL LES HAUTS DE COCRAUD et vous-même en qualité de dirigeant faites l’objet.

Le 24 septembre 2026, l’administration vous a proposé différentes dates possibles.

Ce même jour, vous avez indiqué votre préférence (soit le jeudi 8 octobre à 10h) et vous avez conclu par la phrase suivante : “L’ensemble de mes problèmes fiscaux étant transparents et publics, j’enregistrerai notre conversation dans la continuité de cette transparence, dont nous avons tous besoin“.

Il vous est rappelé que, sur le fondement de l’article 9 du code civil, le simple fait d’effectuer un enregistrement audio ou vidéo nécessite le consentement de la personne enregistrée.

En l’espèce, tel n’est pas le cas.

Quels que soient les motifs allégués, toute tentative d’enregistrement est inappropriée dans le cadre de relations apaisées entre l’administration et les usagers.

Par ailleurs, l’article 12 de la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC) a créée l’article L. 54 C du livre des procédures fiscales. Ce dernier dispose que “Hormis lorsqu’elle est adressée dans le cadre des procédures mentionnées aux articles L. 12, L. 13 et L. 13 G et aux I et II de la section V du présent chapitre, la proposition de rectification peut faire l’objet, dans le délai imparti pour l’introduction d’un recours contentieux, d’un recours hiérarchique qui suspend le cours de ce délai“.
Ainsi, cet article offre la possibilité pour un contribuable faisant l’objet d’un contrôle sur pièces de demander un recours hiérarchique.

Aux termes du Bulletin officiel des finances publiques, “la réponse à la demande de recours hiérarchique est apportée par écrit. Ce recours ne donne pas obligatoirement lieu à un entretien” (BOI-CF-PGR-30-10).

Dès lors, il résulte de la lettre même de ces dispositions qu’elles ne prévoient “aucun droit à un entretien ou à un débat contradictoire” avec le supérieur hiérarchique du fonctionnaire ayant signé la proposition de rectification. De plus, les rapports parlementaires et les débats en commission et en séance “n’impliquent pas l’organisation d’un entretien oral” (CAA de Paris, 16 janvier 2026, n° 24PA03901 ; CE, 8e-3e ch., 14 avril 2023, n° 467067, conclusions du rapporteur public Romain Victor).

Par conséquent et compte tenu des circonstances précitées, la possibilité d’un entretien (physique ou oral) initialement proposé ne peut vous être accordée.

Toutefois, l’administration vous propose d’exposer au supérieur hiérarchique, par écrit, vos remarques et arguments et d’obtenir des éclaircissements supplémentaires.

A cette fin, vous avez apporté divers arguments à l’appui de vos demandes de recours dans les pièces jointes à votre courriel du 14 septembre 2026.

Je vous prie de bien vouloir faire parvenir au service vos éventuels arguments complémentaires dans un délai de 10 jours à compter de l’envoi du présent courriel.

Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée

Michaël BOUSQUET
Inspecteur Principal des Finances Publiques
Chef de la 1ère brigade départementale de vérification – DDFIP de la Charente-Maritime
26 avenue de Fétilly – BP 40804 – 17020 LA ROCHELLE CEDEX 1
Tel : 05.46.45.76.72.
Port : 06.21.58.78.48.

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Une histoire brève un peu longue.

Disons un échange de mail avec Bercy, l’auberge des surprises…

MAIL INITIAL 

Monsieur le Comptable public,

J’ai reçu deux notifications de saisie administrative à tiers détenteur établies par votre service le 15 septembre 2026, pour des montants de 1 100 € et de 1 643,70 €.

La première mentionne le titre de perception ADCE-24-2600014536, daté du 8 octobre 2024 : 1 000 € de principal et 100 € de majoration.La seconde mentionne le titre ADCE-24-2600014535, de la même date : 2 000 € de principal, 200 € de majoration et 556,30 € déjà versés, soit un solde de 1 643,70 €.

Pour chacune de ces deux créances, je vous demande de m’indiquer :

  • l’administration et le service qui ont émis le titre, ainsi que l’objet précis de la somme réclamée ;
  • la décision ou les faits à l’origine de la créance, avec leur date et leur référence ;
  • une copie du titre de perception et les éléments établissant la date et les modalités de sa notification ;
  • le fondement et le calcul de la majoration ;
  • le détail des paiements et des sommes recouvrées, notamment l’origine et la date d’imputation des 556,30 € ;
  • si d’autres poursuites ont déjà été engagées pour ces mêmes titres, auprès de quels tiers et pour quels montants.

La mention « recettes article 38 de la loi n° 55-366 du 3 avril 1955 » figurant sur les avis ne me permet pas, à elle seule, de reconnaître les affaires auxquelles ces créances se rapportent. Ces renseignements et ces pièces me sont indispensables pour vérifier les sommes réclamées et exercer utilement mes droits.

Je vous demande de suspendre les poursuites pendant le temps nécessaire à leur communication et à leur examen, et de me répondre par écrit séparément pour chaque titre.Je souhaite également attirer votre attention sur les frais bancaires que provoque la répétition des saisies, indépendamment des sommes éventuellement recouvrées. Leur accumulation, ajoutée aux frais nécessaires pour défendre ses droits devant les juridictions, soulève pour moi une question de fond sur l’effectivité de l’accès à la justice.

Cela est constaté dans le billet de mon blog suivant : https://temoignagefiscal.com/le-25-septembre-2026-le-pape-leon-xiv-a-lelysee-a-acte-la-derive-de-la-france/  

Je vous remercie de m’accuser réception de ce courrier et de m’indiquer les voies et délais de contestation applicables à chacun des deux titres, compte tenu des dates auxquelles ils m’ont été notifiés.

Veuillez agréer, Monsieur le Comptable public, l’expression de mes salutations distinguées. Henri Dumas

MAIL RECU EN REPONSE

De : BALF Produits Divers <ddfip91.pgp.produitsdivers@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 08:01
À :sete@groupe-henri-dumas.com
Objet : Re: Fwd: SATD du 15 septembre 2026 – identification des titres de perception ADCE-24-2600014535 et 4536

Bonjour,
Veuillez trouver ci-joint les titres de perception ADCE 24 2600014535 et ADCE 24 2600014536.

Je vous apporte les précisions suivantes :

– la majoration trouve son fondement dans les dispositions de l’article 55 III B de la loi n°2010-1658 du 29 décembre 2010 indiqué au titre de perception ;
– la somme de 556,30 euros a été recouvrée par voie de saisie administrative à tiers détenteur émise le 4 décembre 2025 et exécutée par la Banque populaire.

Pour toute information ou tout document justificatif complémentaires portant sur la créance ou sur son montant en principal, je vous invite à contacter le service ordonnateur, dont les coordonnées figurent au recto du titre de perception dans le cadre intitulé “Votre situation” et/ou au verso sous la rubrique “Renseignements sur le calcul…”.

Les délais et voies de recours contre les titres de perception sont prévus aux articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.En l’état, aucune disposition ne permet de suspendre l’action en recouvrement.

Cordialement. Alain SWAERTVAEGER

DERNIER MAIL (les sommes réclamées n’étaient pas des impôts)

De : groupe.dumas.France <sete@groupe-henri-dumas.com>
Envoyé : mardi 29 septembre 2026 16:52
À : ‘BALF Produits Divers’ <ddfip91.pgp.produitsdivers@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : RE: Fwd: SATD du 15 septembre 2026 – identification des titres de perception ADCE-24-2600014535 et 4536

Bonjour Monsieur,

Etes-vous conscient de ce que vous faites ?

Le 22 novembre à Bullecourt se noue un drame épouvantable. Un contribuable assassine un inspecteur des impôts et se donne la mort.

Ce drame, comme les autres, justifiait évidemment une enquête profonde sur les faits et les motifs. Ce type d’enquête est nécessaire pour tous les crimes ou situations graves, c’est à travers ce que les hommes apprennent des malheurs qui les frappent qu’ils progressent.

J’ai demandé publiquement que cette enquête ait lieu. Ce n’a pas été le cas.

Mais ma demande a mis le Ministre Le Maire dans tous ses états. Il a qualifié ma demande d’apologie de meurtre. Il m’a mis toute une journée en prison, et il rêvait de bien plus.

J’ai exposé publiquement la situation, cela m’a valu une attaque en règle, non sur ma demande mais sur le vocabulaire employé pour la présenter, non sur la question, mais sur la personne.

C’est ainsi que la justice, fidèle supplétif de votre maison, m’a condamné à Arras, à verser des frais à Messieurs Fournel et Girault, l’un DG de Bercy et l’autre du trésor départemental.

Plus tard, la 17ème à Paris — en appel — qui est spécialisée dans la liberté d’expression, m’a relaxé globalement dans cette affaire, le 12 décembre 2024.

Mais ces Messieurs, si puissants, au pouvoir sans limite, vous ont chargé, vous Trésor Public, de recouvrir leur petit pécule gagné si indignement dans ce dossier, à Douai.

Pour mémoire, il m’est arrivé de gagner une procédure – je sais c’est incroyable, mais y a des jours comme ça – contre M. Brillet le DG de l’EPF de la Nouvelle Aquitaine, je n’ai jamais demandé à ce Monsieur le règlement de la somme mise à sa charge à mon profit.

La Justice ne doit-elle pas être gratuite et accessible à tous ? Et non ce qu’en ont fait les magistrats, une machine à ruiner ceux qui cherchent juste à être jugés dignement. Mais c’est une autre histoire…

Donc, deux énergumènes, parés du pouvoir de l’Etat, vous chargent, vous, représentant l’Etat, de recouvrir avec les moyens exorbitants que vous possédez, leurs petites rapines.

Et, il faut le dire, vous mettez le paquet. Des dizaines de SATD, qui me coûtent 100 € chacune, selon le tarif que vous avez négocié avec vos amis les banquiers.

Des SATD qui font croire à tout le monde que je dois des impôts, que je ne paierais pas mon dû à la collectivité.

Vous vous rendez compte ? Oui, évidemment.

Vous savez quoi ? Je préfère ma place, épuisante et si inconfortable, mais moralement propre, à la vôtre.

Respectueusement. H. Dumas

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Joie et liberté de la foule, de tous et de chacun.

Cet étrange mélange ne s’était plus vu à Paris, probablement depuis le 26 août 1944. Bien que né le 2 aout de cette année-là, je n’étais pas plus présent à Paris le 26 août 1944 que je ne l’étais ce 26 septembre 2026.

Mais les ouï-dire de ceux qui étaient là samedi dernier font état d’une masse d’humains joyeuse, confiante, aimante de la vie et de sa condition humaine. N’est-ce pas étrange ?

Quand, depuis des décennies, manifestation rime avec colère, violence, affrontements et dégradations. Quand même pour fêter un évènement heureux, tel qu’une victoire sportive majeure, les regroupements finissent en pillages et bagarres. Comment expliquer ce samedi aux 800 000 heureux ?

La dette de la France aurait-elle disparu, l’avenir météorologique se rafraichirait-il, les loups deviendraient-ils moutons, l’environnement pur et la nourriture saine, l’énergie abondante et propre, les usines poussant comme des champignons pour fabriquer des produits parfaits, pendant que les récoltes nous donneraient des fruits abondants naturellement sans engrais ni pesticide, et que bien sûr nous aurions tous un même niveau de culture et de richesse, toutes nationalités confondues et égales ? Peut-être pas.

Alors doit-on imaginer qu’un groupe ou une personne, particulièrement douée en communication, vierge de tout reproche ou scandale, d’une pureté reconnue à travers les siècles, ait convaincu une foule triée sur le volet d’une image d’Epinal anesthésiante au point de lui avoir ôté toute raison, en réalité que 800 000 personnes se seraient fait berner ce samedi 26 ? Probablement pas.

Mais que s’est-il passé, que s’est-il passé, comme disait le docteur du château de Moulinsart.

Cette foule était naturelle. Elle a choisi le Pape pour exprimer sa réalité. Choix non évident, mais que celui-ci a su accueillir et bénir sans prétention, ce qui n’est pas si évident que cela. Pour cet homme, c’est un concours de circonstances exceptionnel qui va peut-être le propulser dans l’histoire du monde.

En effet le désordre et la désespérance mondiaux sont tels qu’il n’est pas impossible que le réel de joie et de simplicité qui s’est exprimé à Paris samedi fasse école et se répande comme une traînée de poudre.

Car ce sont ces ressorts qui ont permis à l’humanité d’avancer, pas la haine, ni la jalousie, ni le meurtre ou la guerre, ni le pillage ou la cupidité. Oui, c’est la bonté qui permet la vie, pas autre chose.

Attendons et espérons, nous allons vite voir si la graine va pousser ou si la friche va reprendre le dessus. En attendant, je vais rajouter le 26 à mes numéros du loto.

Bien à vous. H. D.

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Le 25 septembre 2026, Le Pape Léon XIV, à l’Élysée, a acté la dérive de La France.

Il a dit : « Toute menace contre les droits humains, aussi bien dans le cadre des biens matériels que dans celui des biens spirituels, est également dangereuse pour la paix car elle touche toujours l’homme dans son intégralité ».

Le lendemain 26 septembre, tout le gratin des hommes de l’Etat actuel et entre 500 et 800 000 personnes, selon les observateurs, ont assisté, avec ferveur nous dit-on, à la messe que Le Pape a dite à La concorde et sur les Champs Elysées.

Soyons clairs :

Le message du Pape est limpide : l’intégrité de l’homme inclut ses biens spirituels évidemment, mais aussi ses biens matériels. Attenter à ces derniers revient à attenter à la paix.

C’est très fort et ce n’est pas ici, sur ce blog, que nous pourrions trouver le moindre désaccord à ce sujet puisque nous avons déjà fait la démonstration que l’atteinte aux biens des individus est un acte de guerre — assumé par les politiques dans les guerres extérieures –, mais que, quand même, ils pratiquent journellement contre leur propre population.

Alors, qu’en est-il ? Tous ces admirateurs, populations ou hommes de l’Etat, sont-ils naïfs, hypocrites, corrompus ou tout simplement niais ?

Et Le Pape lui-même quelle est sa pensée profonde ?

Car enfin, nul ne peut ignorer Bercy, ses alliances avec la justice, la force publique, les banques, l’administration dans sa globalité, qui lui permettent de harceler, de torturer des millions de Français, d’atteindre à leur intégrité matérielle.

On n’a jamais entendu parler d’une réaction de l’église face à ce pillage intégral, à ces méthodes mortifères, qui tuent chaque jour la masse des Français qui produisent, qui détruit le capital de La France, donc l’intégrité de La France, donc la paix.

Le Pape prône-t-il la révolte, comme l’a fait avant lui Le Pape Jean-Paul II ?

Le temps de l’épuration est-il arrivé ? Epuration dans la paix, dans l’organisation, dans l’empathie pour ceux qui sont dans l’erreur évidemment, en fait dans la prise de conscience.

Oui, la parole du Pape va-t-elle toucher La France de bonne volonté, La France profonde, La France de la résistance à la corruption, aux privilèges indécents, aux pouvoirs abusifs grands ou petits, La France du bon sens ?

Objectivement rien ne le laisse supposer.

Vu de ma lucarne, les choses empirent. Poursuivi par le fisc pour plusieurs millions d’Euros — reconnus par des voix non soupçonnables comme indus — je suis harcelé depuis trente ans dans ma vie de tous les jours, par la justice, par les banquiers, par toutes les structures administratives que je suis amené à côtoyer professionnellement, par la rumeur, en fait par tout le corps social.

Je suis qualifié de « fraudeur fiscal », et alors qu’il s’agit d’une calomnie, je ne peux pas m’évader de cette prison, car la population et ses hommes de l’Etat — qui fusionnent apparemment avec Le Pape — ne sont pas sincères, il s’agit ici d’une simple posture qui ne les empêche pas allègrement de continuer à tresser des lauriers au traitre-meurtrier Bercy.

Un petit exemple pour la route.

La Justice pour tous ne l’est pas. Elle n’est pas gratuite et accessible à tous. D’abord l’avocat est obligatoire et, sauf indigence reconnue, vous devez payer ses honoraires. Si par cas votre dossier est fiscal, sauf accident de forme improbable vous allez perdre. Un peu moins si, sous la pression de votre avocat, vous acceptez de payer une part de ce que vous ne devez pas.

Mais, si vous allez au bout de vos droits, la Justice vous attend de pied ferme, elle va vous condamner à une amende pour l’avoir dérangée et accusé ses amis de Bercy. Mais en plus, elle va vous condamner à des dommages et intérêts si vous avez l’outrecuidance de citer nommément un de vos bourreaux fiscaux.

En gros, chaque procédure va se terminer par une facture de 1 500 à 3 000 € pour vos pieds.

Si vous ne pouvez pas payer, la justice ne va pas hésiter à vous harceler avec l’aide de son complice : votre banquier. Sur votre compte non approvisionné, elle va présenter jusqu’à huit saisies par mois pour les mêmes sommes, et le banquier va vous facturer cent balles pour chaque saisie. Sur relevé bancaire ci-dessous : 800€ pour septembre !!!!

Le Pape sait-il tout cela ?

Dommage qu’il soit pris, c’eut été peut-être un candidat crédible pour les présidentielles à venir, car hélas nous n’en avons aucun.

Bien à vous. H. Dumas

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Si j’ai bien compris.

Le temps, notre vie, serait une sorte de plan incliné, dont la base serait le néant et le sommet la vie éternelle.

Un jour, lancés sur ce plan incliné, à un niveau que nous ne maîtrisons pas, à la fois en tant qu’individu et masse globale, nous serions face au mal et au bien.

Le bien se définirait par toute initiative qui nous rapprocherait du sommet, de la vie éternelle, le mal inversement par toute initiative qui nous précipiterait vers le gouffre du néant.

La preuve de la vie éternelle est tout simplement l’existence sans cesse renouvelée de la vie.

La preuve du néant, tout aussi simplement, se constate par l’observation.

On comprend assez aisément comment nous passons de la vie au néant, beaucoup plus difficilement comment nous passons du néant à la vie.

Nous avons un déficit d’observation que certains font mine de combler par des histoires toutes plus invraisemblables les unes que les autres, mais dont nous devons bien nous contenter si l’on ne veut pas rester sidéré par le vertige lié à cette énigme.

L’intelligence augmentée percera-t-elle un jour le mystère du passage du néant à la vie ? Nul ne le sait, mais s’il y a une chance que cela puisse arriver, c’est elle qui l’a en main.

Contentons-nous de notre tâche, de ce pourquoi nous possédons les moyens d’intervention. C’est-à-dire la perception du bien et du mal.

Cette démarche rationalisée nous rapprocherait globalement de la vie éternelle.

Il suffirait donc de faire l’effort, qui est objectivement accessible à tous, de détecter puis de refuser tout acte qui accélère notre engloutissement personnel ou collectif vers le néant.

Où les choses se corsent, c’est que la perception du néant n’a pas la même acuité pour tous.

Par exemple, Bercy a pu paraître bénéfique pour certains, alors qu’aujourd’hui la preuve est rapportée qu’il s’agit d’une structure favorisant le pillage, qui lui-même favorise l’insouciance génératrice de la dette mortelle.

Cette difficulté est augmentée du fait que, de la même façon, nous n’avons pas tous la même vision de ce qui nous attache au bien et nous rapprocherait de la vie éternelle.

Nous n’arrivons même pas à différencier le bien individuel du bien collectif, ce qui serait pourtant la première base indispensable à une tentative de classification du bien.

En ce qui me concerne, et en désespérance de cause, je me suis attaché à chercher le bien en tout ce que j’ai fait et à éviter le mal.

Je ne sais pas où je me suis gouré, mais objectivement le résultat n’est pas fameux, je suis plus proche du néant que de la perception de la vie éternelle.

J’espère faire mieux la prochaine fois.

Bien à vous. H. Dumas.

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Tout le monde ne peut pas s’habiller en Prada !

Depuis le 1er septembre, un nouveau « malus » frappe en France chaque produit issu de la mode éphémère à prix cassés provenant des plateformes Shein, Temu ou AliExpress. C’est la conséquence d’une nouvelle loi anti fast-fashion adoptée cet été, et cette surtaxe pourrait atteindre jusqu’à 19,50 € par article d’ici 2030.

A ces mesures, il est prévu d’ajouter une interdiction de publicité pour le début de l’année 2027.

On se souvient qu’un premier texte avait fixé une taxe à l’importation de 5€ dont le but était clairement protectionniste. Ce dispositif, purement français, avait été facilement contourné par les plateformes chinoises de fast-fashion qui avaient déménagé de Roissy pour aller en … Belgique et éviter la majoration tarifaire puisque les produits ne provenaient plus de Chine mais de Belgique !

Le constat est que les chinois savent s’adapter très rapidement aux barrières douanières pour les contourner !

Ce nouveau système mis en place est-il justifié et efficace ?

Un nouveau système douanier compliqué :

Dans le détail, la pénalité, appelée malus, s’applique aux produits visés selon un calcul qui dépend d’un score qui résulte, lui, d’une équation entre les volumes de vêtements mis sur le marché par l’entreprise et l’incitation à la réparation avec application d’un coefficient. Ce sera 0,50 € de pénalité pour chaque caleçon dont le score est inférieur au seuil établi. Pour un tee-shirt, ce sera 2€ pour un jean neuf et pour une veste 12€. Le malus prévoit un plafonnement à 50 % du prix hors taxe, qui sera collecté par l’éco-organisme à but non lucratif Refashion, mandaté par l’État pour structurer la filière textile.

Ce n’est donc pas à proprement parlé une taxe ajoutée indistinctement à tous les vêtements, c’est une « éco-contribution ». Chaque vêtement aura ainsi un score, produit d’une équation entre les volumes de vêtements mis sur le marché par l’entreprise et l’incitation à la réparation.

Mais, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

En outre, il faut être conscient que le coefficient permet toutes les manipulations puisqu’il suffit de l’augmenter ou de le diminuer pour obtenir ou pas une taxation.

Mais c’est une habitude typiquement française ; ici doublée de fausses préoccupations qui n’ont pour but que de masquer les véritables objectifs de ce système … empêcher ces produits d’entrer en maquillant les droits de douane sous des oripeaux écologiques !

On peut penser aussi que ce système typiquement bureaucratique amènera au recrutement de nouveaux fonctionnaires ; ce dont on avait bien besoin … mais on sait que l’Etat ne fonctionne qu’en termes de recettes et jamais de couts !

Les arguments en faveur de la taxe :

-il faut protéger les emplois européens face à des systèmes qui ne s’embarrassent pas de nos normes sociales et qui peuvent même recourir au travail forcé. En effet, ces produits à bas cout exerceraient une concurrence déloyale vis-à-vis des marques européennes qui ont des magasins physiques, créent des emplois et payent les taxes et charges du commerce physique ; même si Zara et H&M, marques européennes, fabriquent, elles aussi, en … Chine !

-leur transport depuis la Chine engendre pollution et empreinte carbone puisque ces produits sont souvent transportés par avion,

Une réalité économique un peu différente :

Rappelons que l’industrie du vêtement en France, à part quelques marques dans des marchés de niche, souvent de luxe, a totalement disparu depuis 50 ans avec la chute de l’empire Boussac-St Frères !

Par ailleurs, compte tenu du cout du travail en France, il est absolument impossible d’y produire des produits concurrents dans la même gamme de prix !

Le but est évidemment transparent : Il s’agit de rendre ces produits trop chers pour être achetés et du coup de fermer la porte à ces importations qui nous coutent des devises alors que nous ne vendons pratiquement rien à la Chine hormis du cognac, du vin, des céréales et de la viande … c’est à dire des produits peu transformés à faible valeur ajoutée alors que nous leur achetons en masse télés, ordinateurs, téléphones, électro-ménager et désormais voitures électriques !

Le but est donc double :

-bloquer l’entrée de ces produits chinois qui dégradent notre balance des paiements de manière dramatique. Sur les 12 derniers mois, le solde de la balance commerciale entre la France et la Chine, est déficitaire de – 61,6Mds€.

-permettre à l’Etat d’encaisser des droits de douane et des recettes fiscales qui ne disent pas leur nom ; ce qui permet de penser que ces dispositifs protectionnistes se développeront à l’avenir …

La protection de l’emploi apparait donc en fait tout à fait relative … au moins en France !

Qui va payer ?

Fatalement, ces droits de douane seront répercutés sur les client(e)s qui paieront plus cher et, bien entendu, ce seront les français(es) les plus modestes qui seront les plus pénalisé(e)s pour s’habiller « à la mode » car ces règles impacteront surtout les classes sociales les plus modestes … qui sont celles qui achètent ce type de produits !

Car, les autres vont dans des boutiques où les produits sont … 100 fois plus chers ; produits en Europe … ou pas car, tout est finalement une question de niveau de vie et de pouvoir d’achat …

Toutefois, on peut se poser la question : Tous(tes) ces client(e)s de la fast-fashion ont-ils (elles) vraiment besoin d’acheter tous ces vêtements à usage unique, ou peu s’en faut, alors qu’il en résulte un gaspillage évident ?

Enfin, il ne faut surtout pas oublier que la Chine nous a bien servi pendant les 20 dernières années en nous permettant d’acheter à pas cher télés, ordinateurs, téléphones et tous autres produits …et de booster ainsi notre pouvoir d’achat avec des produits qui, s’ils avaient été produits en Europe, auraient couté jusqu’à 10 fois plus cher ; même si ce phénomène a aussi servi à masquer la lente dégradation de la situation économique de la France … qui a perdu l’essentiel de son industrie après qu’il ait été décrété par notre bureaucratie qu’elle ne servait à rien !

Il ne faut quand même ne pas être dupe face à ces arguments ; il s’agit bien de protectionnisme, déguisé certes, mais il faut aussi être conscient que les chinois, depuis leur entrée dans l’OMC (organisation mondiale du commerce) ne respectent que les règles du jeu qui les arrangent, et jouent sur leur capacité à inonder le monde de produits à bas cout pour contourner les règles qu’on leur impose voire même obtenir la levée de ces protections tarifaires … en pratiquant le chantage sur leurs propres importations !

Pour l’instant, ce système semble efficace car l’audience mensuelle de ces plateformes de e-commerce low-cost enregistre des baisses historiques sur un an : -36,4 % pour Temu, -42,3 % pour Shein, et -10,4 % pour AliExpress. La fréquentation journalière de Shein a été divisée par deux, chutant à 2,22 millions d’internautes uniques par jour (-53,2 %).

On attend désormais la réaction de ces plateformes … Vont-elles trouver la parade face à ce qu’on est quand même obligé de décrire comme un mécanisme de blocage d’un modèle économique !

Bien cordialement à tous !

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Un fou rire qui vient du cosmos

Sur la route allant vers la petite fête de nos soixante ans de mariage, nous nous sommes arrêtés chez des amis à Arcachon.

C’était une de ces soirées de septembre où le ciel est bleu, la température encore estivale et où l’Océan apaisé prend des forces en vue de ses énervements tempétueux de l’hiver.

Il ne fallait pas rater le coucher de soleil et les tapas au bar de La Corniche, l’invraisemblable établissement rénové par Philippe Starck, mitoyen de la dune du Pilat, surplombant l’Océan, le banc d’Arguin, le cap Ferret et la passe d’entrée dans le bassin.

Nous y étions.

Il a fallu un peu de patience pour profiter de la libération d’une des tables posées directement à l’extrémité de cet extrême site, à vingt ou trente mètres au-dessus des eaux.

Installés, est arrivé Louis, un jeune étudiant d’un lycée hôtelier de Lyon, dont les dons sont tels qu’il est facile de prévoir que les palaces du monde entier s’arracheront ses compétences, en gestation, de chef de rang.

Et là, soudain, quatre amis oublient la réalité, la souffrance, le calvaire du poids de la pesanteur globale. Celle de la terre, de la vie, de la mort, du pire, qui nous est conté, grossi, détaillé et asséné jour et nuit, à toute heure et en tout lieu. Dont on n’échappe d’ordinaire que par l’exclusion ou, au contraire, la satiété.

C’est dans ces conditions et pendant plus d’une demi-heure que le fou rire nous a saisis.

Imaginez, à 82 ans, revivre, 67 ans plus tard environ, pendant une demi-heure, un de ces fous rires réservés aux adolescents de 12 à 18 ans, quand se libère naturellement cette distance entre l’être que l’on n’est pas encore et le néant dont on sort brièvement pour y retourner bientôt.

Ce fou rire fait de la moquerie de soi-même, auquel n’ont droit que quelques privilégiés que des forces supérieures choisissent sans doute dans les mêmes conditions que les statues de l’île de Pâques.

Ce fou rire qui n’a ni raison, ni motif, et toutes les raisons et tous les motifs, qui vous met en prise directe avec on ne sait quoi, d’où vous ressortez épuisé et surpris.

Putain que ça fait du bien.

Bien à vous. H. Dumas

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L’Etat Facho-communiste

Le fascisme et le communisme ont un point commun, l’Etat est le référant unique, absolu, de l’organisation sociale à laquelle il soumet intégralement la population.
Le résumé qui en avait été fait à l’époque de Mussolini : « Tout pour l’Etat, tout par l’Etat, rien en dehors de l’Etat », résume parfaitement cette organisation.

L’Etat n’existant pas, ce sont donc les hommes autoproclamés « hommes de l’Etat, ou d’Etat » qui mettent en œuvre l’une ou l’autre de ces organisations.

La différence essentielle entre les deux tient au motif mis en avant pour justifier leur système, le fascisme prétend apporter une économie épanouie, le communisme une solidarité sans faille.

La France est probablement le champion mondial du Facho-communisme, puisque les deux extrêmes porteurs de ces projets ont, à eux deux, une écrasante majorité.

On remarquera que les populations sont, la plupart du temps, demandeuses de ces organisations sociales, convaincues qu’elles sont de la nécessité d’un Etat, car ignorantes de sa réalité.

Il s’agit d’un réflexe atavique et vital de l’homme grégaire, qui organise immédiatement des regroupements pour affronter les forces naturelles qui lui sont en règle générale défavorables.

Ce réflexe de regroupement touche toutes les situations difficiles que chacun rencontre, et met ainsi à la merci des bonimenteurs qui se prétendent « hommes d’Etat en charge naturelle du groupe » un très grand nombre d’individus, rapidement transformés en esclaves-otages par le système qu’ils ont eux-mêmes appelé de leurs vœux.

Le problème tient au fait que ces systèmes sont naturellement agressifs. Basés sur le mensonge d’une vie plus facile, ils arrivent à l’exact inverse.

En effet, l’homme n’a de valeur que par son individualité, son imagination, son courage, sa ténacité, sa compassion… autant de notions qui le distinguent du reste du vivant. Ces qualités s’effacent naturellement en cas de danger, imposant alors le regroupement vital où l’homme n’est plus qu’un pion au service de sa survie grégaire.

Les systèmes que nous évoquons entendent le maintenir dans cette situation de dépendance vitale, y compris lorsqu’il n’y a aucun danger direct à affronter.

Il est donc nécessaire pour eux de créer ce danger immédiat lorsqu’il n’existe pas.
En clair, les hommes de l’Etat, et leurs affidés, qui n’ont de raisons d’exister et ne vivre que lors d’épisodes dramatiques, sont amenés, pour survivre, à en créer lorsqu’il n’y en a pas.

Là est le fond du problème, l’explication du cycle des guerres, des pillages et des tensions de toutes sortes.

Aujourd’hui, Etats et hommes de l’Etat sont contestés partout, l’intérêt des dominants — ou se prétendant dominants — de tout poil, est la guerre. C’est elle qui regroupera leurs esclaves en mal de liberté.

Le seul antidote serait la liberté individuelle, qui elle aussi a des tares mais autres, hélas ce n’est pas le chemin vers lequel s’engagent les groupes humains, qui en plus ont la folie de se croire différents.

Comme dit mon voisin : c’est mal barré…

Bien à vous. H. Dumas

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Retraites : la grande manipulation

Plus personne ne peut ignorer que les comptes publics sont catastrophiques … et le gouvernement vient de découvrir que l’excès de fiscalité a pour principal effet de liquider toute croissance économique. La dernière note de conjoncture de l’Insee à cet égard est catastrophique !

La situation est limpide : Plus nous dépensons, plus les déficits se creusent, et donc plus nous empruntons ; et plus nous empruntons… plus les taux montent et plus les déficits se creusent … c’est l’équation impossible de la dépense publique incontrôlée. Fatalement, les marges de manœuvres se réduisent sans cesse ; raison pour laquelle, le gouvernement cherche (ou du moins fait semblant) à supprimer ou raboter certaines niches fiscales, plutôt que d’infliger de nouvelles hausses d’impôts qui ne pourraient qu’augmenter l’effet dépressif sur l’économie.

Le gouvernement cherche donc à faire des économies à hauteur de 54 Mds€ … « sans trop augmenter les impôts » afin de limiter le déficit budgétaire à 5.1% malgré une pression à la hausse de la charge d’intérêts qui devrait dépasser 70 Mds€ en 2026 !

Face au risque de se retrouver, après juin 2027, ou pire avant, sous tutelle de Bruxelles et du FMI, il entend donc prendre des mesures d’économies …

Vous apprécierez, et vous allez comprendre, toute la nuance sémantique contenue dans la sentence « sans trop augmenter les impôts » !

Le problème du gouvernement est que ses marges de manœuvres sont très faibles car l’hypothèse d’une amélioration de la croissance économique reste pour l’instant totalement inatteignable et le pouvoir d’achat des français est en berne du fait de la confiscation fiscale opérée sur un produit de première nécessité : le carburant pour aller travailler, amener et rechercher les enfants à l’école ou aller au supermarché ; c’est à dire … vivre tout simplement !

Pour l’instant, le gouvernement rejette d’entrée le gel du barème de l’IRPP car ce serait provoquer une hausse des impôts par le simple effet de l’inflation.

Mais, comme on le pressentait déjà depuis plusieurs semaines, le discours du gouvernement insiste beaucoup sur le cout des retraites … Et, fatalement, les retraités se retrouvent en première ligne, sans avoir rien décidé ; surtout qu’avec 2.000€ par mois on vit très bien a affirmé ce ministre des finances qui perçoit 15.000€ par mois tous frais payés et qui n’a probablement jamais vécu avec 2.000€ par mois. En outre, il “oublie” que la moyenne des retraite est de 1.700€ par mois et que les mutuelles de santé vont encore augmenter du fait du transfert 1.5 Md€ de l’assurance maladie vers les complémentaires de santé.

Le discours officiel est que les retraités coutent trop cher et qu’il va falloir faire des économies … sur leur dos au nom de la solidarité et de la justice fiscale. On en retiendra juste que faire contribuer les retraités qui ont déjà contribué toute leur vie constitue, à n’en pas douter, une idée révolutionnaire !

Seulement, en proférant de telles affirmations, le gouvernement ne présente qu’un aspect tronqué des choses … et procède à une globalisation abusive qui masque une réalité un peu différente !

Des situations différentes en fonction des régimes

Les régimes du privé sont à l’équilibre ou faiblement déficitaires …

Par ailleurs, les retraites du privé ne sont pas toutes financées par l’Etat mais par des caisses autonomes (CGRCR, CNBF, CIPAV, …). Le seul point d’action de l’Etat est donc la CNAV-CARSAT qui est financée par les cotisations sociales (patronales et salariées), des impôts et taxes affectés (essentiellement constituées par la CSG) et des transferts divers dont ceux de la CNAF (caisse nationale des allocations familiales). Par ailleurs, il faut savoir qu’il existe un mécanisme de péréquation qui permet de faire financer les caisses déficitaires par les caisses excédentaires.

Par contre, ce qu’il ne dit pas c’est que les régimes du public sont, eux, lourdement déficitaires : pas moins de 80 Mds€ par an, excusez du peu !

L’opération « R » comme retraites ou … ratissage ?

L’objectif sera donc de faire un petit tour de passe-passe comptable pour pomper les ressources de la CNAV-CARSAT et alimenter le budget général de l’Etat ; ce qui ne résoudra pas pour autant le problème des déficits structurels des retraites du secteur public puisque le problème de leur financement n’est à aucun moment évoqué !

Ainsi donc, dans le cadre d’une vaste manipulation, il faut comprendre que le gouvernement a décidé de faire payer tout le monde ; c’est à dire … les autres !

Néanmoins, la méthode qui sera utilisée n’est pas encore arrêtée ; le gouvernement ayant déclaré qu’il laissera au Parlement le soin de trancher entre un gel des retraites et une suppression de l’abattement fiscal de 10 % pour frais des retraités.

Le gouvernement hésite encore entre :

-la non revalorisation des pensions au-dessus d’un certain seuil (2.034€ par mois ou plus ou … moins)

-la suppression de l’abattement de 10% tout court ou seulement dans la limite de 3.000€,

Tout en se gardant bien de dire qu’il s’agit d’un faux choix puisqu’il s’agit bien de choisir entre deux mauvaises solutions qui entraineront bien, et contrairement à ce qu’affirme le ministre, une augmentation de la pression fiscale sur les retraités.

En effet, en cas de non revalorisation, les pensions seront amputées au minimum du montant de l’inflation (4 à 5% l’an bien loin des 1.7% officiels) et en cas de suppression de l’abattement, l’impôt s’appliquera nécessairement sur ces 10% qui n’étaient pas fiscalisés auparavant !

Mais bien évidemment, le ministre a pu affirmer, sans rire : « Aucune pension ne diminuera » ; ce qui est vrai en € courants du montant brut de la pension ; c’est à dire si l’on ne tient pas compte de l’inflation ni de l’abattement supprimé. Par contre, le net fiscal en € constants sera bien en baisse !

Vous avez dit manipulation ?

Encore une fois, on s’aperçoit que mensonge et manipulations sont les principaux moyens d’action du gouvernement et que la solidarité et la justice invoquées par le ministre ne sont que les paravents d’un système profondément inégalitaire !

Le ministre assure qu’ « il ne veut pas matraquer les retraités » … et bien sûr on va le croire !

En fait, quand le ministre fait cette déclaration, il faut traduire sa pensée … c’est à ceux du secteur public qu’il pense car ce sont eux les électeurs du système. Dans ces conditions, matraquer ces derniers et seulement eux, parce que ce sont leurs régime de retraite qui sont déficitaires, ce serait scier la branche sur laquelle s’appuie toute la technocratie fonctionnarisée !

Néanmoins, trouver plusieurs milliards sans donner le sentiment de faire des  17 millions de retraités les boucs émissaires et la principale variable d’ajustement budgétaire risque d’être un exercice de haute voltige face à un Parlement sans majorité décidé à en découdre avant les élections de 2027.

Pour l’instant, le gouvernement cherche …

Bien cordialement à tous !

 

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France : la crise financière approche

 « Aujourd’hui, ce que nous constatons sur le marché de la dette française, c’est qu’il n’y a pas de difficultés de l’Agence France Trésor pour lever des fonds. La dette française est très attractive et les investisseurs achètent nos titres, demandent plus de titres que ce que nous offrons et donc il n’y a pas de craintes sur le financement de l’État ».

Ces propos rassurants sont ceux du gouverneur de la Banque de France mais ils ne reflètent malheureusement pas la réalité car les faits disent le contraire … mais il s’agit essentiellement pour le pouvoir de gagner du temps au moins jusqu’aux élections de 2027. Il sera alors bien temps pour « l’heureux élu » de prendre les mesures … qu’il conviendra de prendre.

Nous nous dirigeons sans défaillir vers une magistrale crise financière, amplifiée par une crise énergétique déclenchée par notre « ami » D Trump qui fragilise les ménages les plus modestes ; ce que le gouvernement veut pour l’instant ignorer !

Ce type de crise étatique, dont le déclenchement est lent au départ mais qui tend à s’accélérer au cours du temps du fait du cumul des effets négatifs,  passe par plusieurs étapes successives à mesure que les choses s’aggravent : cela commence par (1) une crise budgétaire (c’est le cas actuellement – le gouvernement cherche des solutions sans les trouver) qui déborde ensuite (2) sur une crise du financement (qui est atteinte lorsque l’on n’arrive plus en emprunter sur les marchés ou seulement à des taux très élevés) pour finir (3) par une crise de la dette (on ne peut plus ni emprunter ni rembourser les dettes échues) ; c’est alors le défaut !

Actuellement, le gouvernement est coincé dans ses calculs budgétaires … il n’a plus de marge de manœuvres parce qu’il a refusé de prendre les mesures qu’il fallait quand c’était encore possible ; et ces mesures c’était la réduction de la dépense publique. Cela n’a pas été fait et désormais la dette française est hors de contrôle

Nous nous approchons donc du stade (2).

Les faits :

Nous empruntons désormais à 4.54% au 15 septembre ; ce qui fait que le montant des intérêts à payer en 2026 sera probablement très largement supérieur à 70 Mds€. La croissance est nulle et le déficit budgétaire va s’envoler bien au-delà des 5% annoncés (on parle déjà de 6.5%) !!

Le spread avec l’Allemagne (écart de taux) atteint désormais 100 points de base c’est à dire 1% et l’augmentation des taux s’accélère ; ce qui établit sans aucune contestation possible que la trajectoire budgétaire et financière de la France n’est pas considérée comme crédible !

Plusieurs phénomènes inquiétants viennent en outre assombrir le tableau :

-La France  est confrontée à une forte concurrence qui tend mécaniquement à faire grimper les taux ; il y a beaucoup de demandes de capitaux, pour l’IA, de la part des allemands qui empruntent massivement pour financer leur réarmement ou encore de la part des USA qui viennent d’augmenter leurs taux !

-On sait que la moitié des acheteurs de la dette française sont désormais des Hedge Funds ; c’est à dire des fonds spéculatifs. Fatalement, ces fonds, qui n’ont pas vocation à être de porteurs de dette française sur le long terme, vont évidemment spéculer sur la dette française et rien ni personne ne pourra les en empêcher. Et si ces Hedge Funds  vendent en masse les titres français (OAT), il en résultera une envolée des taux d’intérêts demandés à l’Etat français !

-Plusieurs banques (Deutsche Bank, Goldman Sachs) commencent à proposer à leurs clients des produits financiers leur permettant de spéculer contre la dette française ; ce qui n’est évidemment pas un bon signe !

-Les agences de notation n’ont pour l’instant pas réagi parce qu’elles ne veulent pas être accusées d’avoir engendré la panique et une crise qui s’annonce mémorable ; mais devant les faits, elles vont nécessairement devoir réagir et dégrader la note de solvabilité du pays ; ce qui pourrait être le signal de l’hallali !

Les raisons :

Elles sont malheureusement connues : les fondamentaux de l’économie française sont mauvais ; étouffée par trop d’impôts, trop de charges, trop de contraintes, trop de bureaucratie, trop de fonctionnaires avec un effet imparable : nous consommons plus que nous produisons et le gouvernement ne peut plus rien faire alors qu’il ne faut fâcher personne avant les élections de 2027 !

La soviétisation de la société ne peut amener qu’à son effondrement !

Ce qui est grave, c’est que notre dette progresse plus vite que le PIB, qui ne progresse plus et, indice supplémentaire, la bourse patine après un gros coup de baisse de 500 points ces derniers jours ; ce qui veut dire que les marchés ont pris la mesure de la « qualité » des candidats à l’élection présidentielle française et du risque lié à la détention des titres français.

Or, quand la dette d’un pays est égale ou supérieur à son PIB, que ce pays emprunte pour payer les intérêts sur la dette (on parle de déficit primaire) et enfin que les taux d’intérêts appliqués à sa dette sont supérieurs au taux de croissance de son économie, il est dans une trappe à dettes.

La faillite est alors inéluctable puisque, quoi qu’il fasse, les dettes augmentent et elles augmentent de plus en plus vite. La France emprunte actuellement plus de 300 Mds€ par an et, au rythme où vont les choses, ce serait probablement 500 Mds€ en 2030 ; ce qui est évidemment totalement impossible !

Il faut ne pas non plus perdre de vue que la mauvaise économie française pénalise les autres pays membres de l’UE et que ceux-ci vont nécessairement s’impatienter devant les arguties des dirigeants français qui n’ont pour l’instant que pour but de masquer une réalité catastrophique !

Nous décrochons de plus en plus vite !

Pour faire court : la mèche est allumée … reste à savoir quelle est sa longueur ; ce qui veut dire que la crise financière est désormais inévitable !

Il faut dire que les élites françaises ont toujours cru au principe du too big to fail c’est à dire du trop gros pour faire faillite. Il leur était inconcevable que la France, ce si grand pays, (en décrochage permanent depuis plusieurs décennies et qui est désormais en dérive complète), puisse se retrouver en pareille situation !

Ce faisant, nos grosses têtes de Bercy ont oublié ou n’ont pas voulu voir qu’il n’y a pas d’exemple dans l’histoire d’un pays qui soit sorti d’une faillite en augmentant sans cesse les impôts ou en empruntant toujours plus !

La France est devenue une bombe financière, elle est à bout de ressources et son modèle économique ne fonctionne pas puisque la spoliation fiscale massive de ces dernières années n’a fait qu’engendrer un ralentissement économique qui s’est muté en récession pure et simple.

Le gouvernement contemple désormais l’abime des dettes accumulées sans avoir de solution parce qu’il sait qu’une nouvelle augmentation des impôts ne va faire qu’aggraver les choses et, contrairement à ce que nos élites ont escompté, il se pourrait même que les choses se dégradent plus vite que prévu avant même … les élections de 2027.

Et ce ne sont pas les propos de G Attal,  le tout petit premier ministre à l’époque, selon lesquels la dissolution de 2024 aurait « flingué » l’économie française, qui changeront quoique ce soit. Cela prouve juste qu’il ne comprend rien à l’économie tout en cherchant à se défausser !

Nous serons amenés, dans les prochaines semaines, à étudier de plus près l’évolution de cette situation avec une série d’articles intitulés « la France va faire sauter la zone € ! »

Ce sera un sujet brulant … à n’en pas douter !

Bien cordialement à tous !

 

 

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Trafiquants de conscience

Tout être vivant a une conscience. Il s’agit de l’émotion de la vie, de son souhait de la voir perdurer et de sa certitude d’avoir à la perdre inévitablement.

Cette conscience — c’est à la fois sa force et son drame — a deux aspects : l’un individuel, l’autre collectif.

Ces deux consciences cohabitent plus ou moins bien, selon l’addition d’émotions plus souvent liées au hasard qu’à la raison.

La conscience est à la fois l’action et le résultat ; le moteur et le frein, donc la vitesse.

Conséquence : la conscience est manipulable, et manipulée.

Qui sont les manipulateurs de conscience ? Quelles sont leurs méthodes ? Quels sont leurs territoires ? Vaste sujet.

Tellement vaste que je vous propose de n’en évoquer qu’un, mais emblématique, essentiel, majoritaire : le pillage.

Le pillage consiste à prendre sans compensation.

C’est l’inverse de l’économie, son négatif. Il ne doit pas être confondu avec la part collective de l’économie, naturellement incluse en elle-même.

Le pillage est enfant de la force brute, mais il doit aussi user de la ruse pour perdurer.

C’est là que le pillage va devoir trafiquer les consciences.

Pendant l’ère agraire, phase primaire de la propriété, le trafic des consciences a consisté à imaginer un intermédiaire virtuel, un ou des dieux, dont les représentants avaient la légitimité de lever un impôt.

Aujourd’hui, la recette ayant été éventée, et propriété et production étant plus massives et plus imbriquées, le pillage est plus facile mais moins fatal.

Le trafic des consciences a dû inventer le communisme. Appuyé sur l’égalitarisme, il permet de dissimuler le pillage derrière une caste qui se fait appeler l’État.

Sans originalité par rapport à la précédente version du trafic de conscience, ce pillage se fait aussi appeler l’impôt.

Nous parlons ici du trafic de la conscience collective, évidemment.

Le conflit entre celle-ci et la conscience individuelle est si grave que la force est indispensable.

D’où le trafiquant : Bercy.

Bien à vous.

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France, ce pays du gauchisme triomphant

Comment expliquer que la France soit devenue ce pays du gauchisme triomphant notamment dans les médias, le cinéma mais aussi à l’éducation Nationale ou encore chez les hauts fonctionnaires ?

Cette explication tient en deux mots : L’argent magique !

Enfin, ne nous trompons pas, cet argent n’est magique et gratuit que pour ses bénéficiaires … c’est à dire pour ceux que l’Etat favorise pour des raisons essentiellement politiques et idéologiques … ce que l’on peut résumer par du clientélisme.

N’ayons pas peur des mots : les favorisés du régime, ces apparatchiks, qui masquent leurs intérêts bien compris derrière une idéologie prétendument généreuse, sont toujours, comme par hasard, des salariés du secteur public puisque nous savons, qu’aux yeux du pouvoir, les entrepreneurs de ce pays ne sont que des fraudeurs et des voleurs qui ne méritent que le bâton fiscal !

Et cela fait désormais 50 ans que la France organise ce système en vivant, au-dessus de ses moyens, de l’argent gratuit des autres à travers un système très élaboré de ressources financées  par l’emprunt mais aussi par l’extorsion fiscale exercée sur ceux qui ne sont pas les favorisés du régime et qui ne méritent donc que la haine des favorisés!

Ce n’est donc pas par hasard que les dettes publiques s’élèvent à 3.500 Mds€ … et encore sans tenir compte des retraites à verser aux fonctionnaires qui représentent 3.000 Mds€ supplémentaires !

Fatalement, une partie importante de la population a fini par être convaincue, mais ce n’était pas vraiment difficile de convaincre des gens qui rêvent de vivre libres, sans travailler, sans contraintes, avec des revenus totalement déconnectés des réalités économiques !

Un exemple ?

Le cinéma …

Si celui-ci n’était pas financé par nos impôts, pensez-vous sérieusement que nos si grands acteurs pourraient prétendre à des cachets à 6 ou 7 chiffres comme c’est le cas actuellement pour des films à l’audience confidentielle quand il ne s’agit pas de purs navets, tout en émargeant entre 2 films à ce système si favorable des intermittents du spectacle lourdement déficitaire ?

La télé publique …

Dans ce temple de l’intolérance politique financé par tous (où tout ce qui n’est pas de gauche est fasciste), où les salaires sont en moyenne fixés à 6.000€ par mois pour la base et 250.000€ pour les dirigeants, pensez-vous sérieusement que ces salaires pourraient être versés si la télé publique fonctionnait dans un milieu concurrentiel, sur ses seules ressources ?

Les hauts fonctionnaires …

Principalement ceux qui ont cumulé des fonctions politiques et électives tout en bénéficiant d’une progression de carrière sans jamais avoir occupé leur poste, parviennent à des retraites de plus 30.000€ par mois alors que la moyenne française s’établit à un très modeste 1.500€ par mois en passe d’être en outre réduit parce que les comptes publics sont dans un état catastrophique, qu’il faudra faire des économies sans toutefois porter atteinte aux … avantages des « avantagés » !

Evidemment, ces personnes vivent dans un monde parallèle en se persuadant que leurs salaires, très au-dessus de la moyenne française et fatalement sans rapport avec leurs réelles compétences, sont un progrès social ; alors que ce progrès social est en fait un privilège indu extorqué à ceux qui n’ont pas les mêmes avantages car, bien évidemment tout le monde n’en bénéficie pas puisque la moyenne des revenus est de 1.700€ nets par mois !

Mais ils vous répondront, toute honte bue, qu’ils sont pour que tout le monde ait les mêmes avantages sociaux et salariaux en sachant pertinemment que cela est impossible car tout le monde ne peut pas bénéficier de la prédation fiscale exercée sur les autres !

Seulement, ce qu’ils refusent de voir, c’est que le véritable progrès social, c’est à dire l’augmentation du niveau de vie, est basé sur la production de richesses et l’augmentation de celle-ci et non pas sur la spoliation fiscale de ceux qui n’ont pas la faveur du pouvoir comme c’est le cas actuellement !

Je n’en donnerai qu’un exemple : la Corée du sud qui est sortie en 1953 de sa guerre déclenchée par la Corée du nord totalement anéantie et totalement ruinée et qui, pourtant aujourd’hui, a un niveau de vie comparable au nôtre, grâce exclusivement à la production industrielle et au progrès économique !

Même les communistes chinois l’ont compris à la fin des années 70 !

Mais les gauchistes français préfèrent s’accrocher à leurs privilèges et avantages ; tout comme … les nobles de 1789 et, comble d’une arrogance parfaitement consciente, ces nantis du système se permettent aussi de donner des leçons de morale … le capitalisme c’est mal, les ultra-riches c’est pire, les fraudeurs ont ruiné la France, les paradis fiscaux sont des monstres qui aspirent la richesse des pays …

Suprême cynisme, ces profiteurs du système ont poussé l’audace jusqu’à s’ériger en accusateurs publics, en Fouquier-Tinville de pacotille, pour exciter une population crédule contre les riches ; causes de tous les malheurs des pauvres français alors que le simple bon sens permet de constater que ce ne sont pas les riches, qui par ailleurs paient des impôts, qui ont ruiné le pays mais bien la caste des profiteurs !

Bien évidemment, ce système, basé sur la spoliation et l’argent gratuit des autres, nie le mécanisme économique de la création de richesses par les entreprises puisque, pour ses bénéficiaires, il suffit de se servir sur le patrimoine des autres (Cf les impôts indécents sur les successions) !

L’hypocrisie idéologique des gauchistes est en fait sans limites !

Seulement, la seule chose qu’ils ne veulent pas voir, c’est qu’aucun système basé sur la spoliation des autres ne peut tenir sur la durée car à un moment … l’argent des autres finit fatalement par manquer !

C’est alors l’effondrement !

Bien cordialement à tous !

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Jean Luc Mélanchon, l’adorable petit bonhomme.

Enfant de la politique, Mémé est né en 51 et rentré en politique en 72.

Autant dire que la politique est son métier, son activité professionnelle. Autant dire aussi, vue la période, qu’il a participé à plein temps au trou des finances publiques.

À la dette de la France politique. Car, nous ne parlons pas d’une dette de 3 500 Md€ qu’auraient contractée les Français, mais d’une somme exclusivement due par ses ordonnateurs : les hommes politiques.

Qu’importe que les bénéficiaires soient leurs copains, ils ne doivent pas plus cette dette que vous ne devriez celle que ferait votre père pour vous acheter une Bentley décapotable pour votre Noël.

Entendons-nous bien, les Français ne doivent pas la dette du pays, ils ne l’ont pas contractée, elle est exclusivement due par Mémé et ses copains depuis son origine, justement 1972.

Et c’est là que le projet de Mémé frôle le génie, il propose de : « ne pas payer sa dette ».

Qui pourrait ne pas être en accord avec ce concept : ne pas payer ses dettes.

Moi, par exemple, qui n’en ai jamais eu, mais à qui le fisc en a, comme à tout le monde, fabriqué des fausses, je suis en accord complet avec Mémé pour ne pas les payer. Même s’il n’est pas élu d’ailleurs.

Avec Mémé ça plane, on est largement au-delà de la maxime communiste : chacun selon ses besoins.

On est dans un monde merveilleux : chacun selon ses envies avec le crédit illimité et gratuit, non remboursable.

Le keynésianisme est largement distancé, battu à plate couture.

Imaginez le bonheur, le bond en avant de la consommation et l’explosion de la production, avec le crédit illimité et gratuit.

C’est décidé, s’il est toujours là aux présidentielles je vote Mémé, un Leader pour Français Immatures.

Et, dans la foulée je suis exempt de mes fausses dettes fiscales.

Merci Mémé tu nous ouvres la voie.

Et groupie jusqu’au bout, si Mémé est élu : je mets les voiles.

Bien à vous. H. Dumas

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Le temps et la vie

La vie c’est le temps. Où il n’y a pas de temps il n’y a pas de vie et inversement.

Le temps a trois états : l’avenir, le présent et le passé.

L’avenir est déterminé par les décisions prises dans le présent, formatées principalement dans le passé.

Chacun a une vision de l’avenir. Cette vision se rapproche jusqu’à percuter le présent.

Alors, soit elle était juste et le présent devient la réalité, la vie, soit elle était fausse et la vision cesse alors de vivre, avec les dégâts liés pour celui ou ceux qui partageaient cette vision erronée.

Un individu ou une société pour lesquels les visions de l’avenir sont majoritairement fausses disparaît, meurt.

Inversement un individu ou une société pour lesquels les visions de l’avenir sont majoritairement justes vit et progresse.

Le temps éternel est celui de la vie éternelle, où l’avenir et le présent sont toujours en conformité, existe-t-il ? C’est, à la fois, la question et la quête, le graal.

Tout ce qui disparaît a d’abord mal lu l’avenir.

Nous arrivons à l’essentiel pour l’humanité.

L’intelligence artificielle, ou augmentée, permettra-t-elle de mieux affiner l’avenir au point que son choc avec le présent soit si juste que la vie prolifère ? Que le temps devienne abondant ?

C’est la grande question.

Pour l’instant sûr que non. Nos intelligences artificielles sont plutôt performantes sur la connaissance universelle du passé, ses synthèses, mais pour définir l’avenir elles sont aux abonnés absents.

Le mystère est donc l’avenir.

Les tricheurs tentent tout simplement de l’imposer, de fabriquer un concept et de le rendre obligatoire par la force ou la ruse. Mais peine perdue, l’avenir se définit seul, à partir d’une foultitude d’éléments du présent et du passé dans une alchimie jusqu’à ce jour imprévisible. Les tricheurs n’ont aucune chance de succès, ils sont porteurs de mort, donc extrêmement dangereux.

Il n’y a qu’une solution, le libre arbitre qui permet à chacun de définir son avenir ou de choisir un avenir prédéfini et, dans tous les cas, d’en accepter les conséquences.

Vues sous cet angle, vous m’accorderez que les campagnes électorales ont tout du concours Lépine.

Il reste un détail : tout le monde meurt donc, pour tous, l’avenir est illisible, cette invisibilité érode-t-elle le présent jusqu’à son néant ? Oui, c’est le cas.

La vie donc ne peut que disparaître ?

Je ne sais pas, voyez ça avec Dieu.

Bien à vous. H. Dumas

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