Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Les présidentielles occupent le terrain. Mélenchon et Le Pen ramassent les frustrés. Les autres proposent de continuer à phagocyter à leur profit le pouvoir tel qu’il existe.
Tous ont un point commun : leur fonds de commerce est la violence.
J’ai passé ma vie à slalomer pour éviter la violence. Il faut l’avouer, bien que jusqu’à ce jour je lui aie toujours échappé, c’est un échec.
La caricature de la violence, c’est l’affaire Bruel. Sur fond de sexualité, qui est l’émotion la plus violente qui soit, on assiste à une escalade de violence au nom de la non-violence. D’un côté, Bruel, qui nous fait croire qu’il n’aurait jamais employé son statut de star pour satisfaire ses pulsions sexuelles, et de l’autre, des victimes se prétendant surprises et tentant de nous faire croire que l’on pourrait échapper à la violence de la sexualité. C’est le bal des faux-culs.
Ramené à la politique c’est l’illusion de la non-violence du pouvoir. Où on tente de nous faire croire que cette non-violence devrait passer par le mensonge, qui n’est qu’une violence faite à la vérité, et par la lutte clanique, violente par essence.
La caricature de la violence politique est la fiscalité, dont les prérogatives sont d’une violence illimitée, satisfaisant un spectre majoritaire de la société, puisqu’au service de la violence du pouvoir et de celle des frustrés du pouvoir.
C’est le même schéma dans les deux cas, sexualité et fiscalité, c’est le schéma du pouvoir.
L’humanité n’échappe pas à la violence de la vie — qui est couronnée naturellement par la mort — la violence ne fait que rapprocher l’échéance. Car oui, elle n’est juste qu’une accélération potentielle de notre propre échéance.
Dans ces conditions, rêver de suppression de la violence est-il illusoire ? Doit-on abandonner l’idée de non-violence ?
Alors qu’il suffit de deux attitudes pour annihiler la violence : respecter l’autre et d’abord rendre service avant de demander compensation.
Ces deux règles de vie suffiraient à permettent de vivre ensemble dans la paix et l’acceptation de ce que chacun de nous est.
Sauf que la violence n’a pas qu’une dimension intellectuelle.
Pour certains elle est biologique, réflexe, incontrôlable. Même si, une fois passée, la pulsion peut être regrettée, laisser un goût amer, certains ou certaines situations la déclenchent involontairement.
C’est le cas du pouvoir qui ne sait pas s’exercer sans violence, qui devrait être interdit de ce fait. Nous n’avons pas plus besoin de pouvoir que de violence.
Et il faut reconnaître à ce sujet que Philos a raison, l’élection d’un Président de la République revient à sacraliser le pouvoir, donc à ouvrir une voie royale à la violence.
Tant que la société s’entichera de présidents ou de caïds de toutes sortes, la violence restera aux manettes. Autant dire qu’il y a peu d’espoir de la voir en régression.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Les élections de la violence"
Cette formule péremptoire est d’Arnaud Teyssier, historien, biographe et surtout laudateur du Gal De Gaulle, dans un entretien avec LE POINT.
Il convient d’être toujours prudent lorsque l’on a affaire à ce type d’affirmation car l’utilisation du peuple est en rapport direct avec le populisme ; lequel est une forme particulièrement développée de démagogie. En outre, utiliser une formule choc et simple pour marquer l’opinion et emporter l’adhésion est une technique bien connue …
Par ailleurs, combien de crimes ont été commis au nom du peuple ?
La première réaction est de s’étonner : mais alors, comment font toutes les autres démocraties européennes, dont pas une n’a un système similaire au système constitutionnel français ; avec la plupart du temps un premier ministre chef de l’exécutif et non, comme en France, un premier ministre qui n’est que le paravent du président de la République !
Ces régimes politiques ne seraient donc que des dictatures ou des systèmes politiques sans peuple ?
Bien au contraire, les démocraties scandinaves (Suède, Danemark, Norvège), le Royaume Uni, les Pays Bas, la Belgique, l’Espagne … sont des systèmes politiques qui peuvent en remontrer en matière de démocratie à une France engoncée dans des structures étatiques rigides qui n’ont permis que l’arrivée et le maintien au pouvoir d’une caste de hauts fonctionnaires ; phénomène absolument unique en Europe !
Bien évidemment, on comprend qu’il s’agit, en ce qui concerne l’auteur, d’une vision partiale et idéologique et que la situation est en fait un peu plus complexe …
A l’origine
Cette élection du président de la République au suffrage universel est imputable au gal De Gaulle, parce que cet individu, à l’égo disproportionné, ne supportait pas de dépendre des parlementaires … qu’il méprisait. C’est d’ailleurs, pour cette raison qu’il avait déjà claqué la porte du gouvernement en 1946 !
Il faut se rappeler que la constitution de 1958 ne prévoyait pas à l’origine ce système de l’élection du président de la République au suffrage universel ; c’est seulement en 1962, après un référendum réussi, qu’il a été mis en place à la suite d’une double manœuvre politique dont il faut souligner le côté magistral, si ce n’est machiavélique.
-le Gal De Gaulle savait que, pour mettre en place un régime politique « à sa mesure », il lui fallait être aux affaires et obtenir l’assentiment des parlementaires ; raison pour laquelle il a été investi des fonctions de président du conseil (premier ministre sous la IVème République). Cela lui a permis de proposer une nouvelle constitution sous une version acceptable par les parlementaires.
-une fois dans la place, il a mis en place un référendum auquel les parlementaires ne pouvaient pas s’opposer alors qu’il les dépossédait, par cette manœuvre, d’une fonction essentielle. Les parlementaires perdaient le contrôle. On sait qu’il a remporté ce référendum car il profitait de sa popularité de libérateur de la France en 1944 (ce qu’il n’a jamais été puisqu’il est arrivé dans les fourgons des anglo-américains et n’était même pas au courant de la date du débarquement) et d’une promesse de remise en ordre du pays. Par ailleurs, suprême manœuvre, les français ont cru que ce serait une avancée démocratique …ce qui n’a jamais été le cas puisque, si l’on examine les faits avec lucidité, c’est une démocratie intermittente qui ne s’exerce qu’une fois tous les 7 ans puis tous les 5 ans !
Cette modification s’est-elle fait dans l’intérêt des français ? Non évidemment !
Contrairement à ce qu’affirme Teyssier, le but de De Gaulle n’était pas que « la souveraineté du peuple soit la condition première de la démocratie » mais que le peuple lui délègue, à lui et à lui seul, les rênes du pays. De Gaulle était devenu la France à lui tout seul alors qu’en principe il ne devait n’en être que le mandataire !
Le seul bénéficiaire était l’égo incommensurable d’un homme qui se permettait de rabrouer un journaliste lors de l’une de ses fameuses conférences de presse truquées (les questions étaient communiquées à l’Elysée à l’avance) « pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans je commence une carrière de dictateur »
Il n’en n’avait pas besoin … il avait tous les pouvoirs !
L’élection du président de la République au suffrage universel a-t-elle amené à plus de respect de la population par les politiques et les hauts fonctionnaires ?
Ce n’est pas mon sentiment …
Qui a dit ? Les français sont des veaux !
Le Gal De Gaulle … ce qui rétablit quelque peu l’opinion qu’il avait de ses concitoyens,
Qui a dit ? les français sont des sans-dents !
F Hollande, la pseudo président “normal”,
Et le président actuel, qui s’est pris pour Jupiter et qui n’a jamais hésité à insulter les français, ni même à les éborgner, ne donne pas non plus ce sentiment !
Regarder la réalité en face
L’affirmation de Teyssier est doublée d’une incompréhension du système politique basé sur la démocratie représentative et qui laisse à penser que « le peuple a le pouvoir » … or voter ce n’est pas décider, c’est donner le pouvoir de décider à des élus qui ne décident pas toujours ce que vous avez envie de décider !
De ce fait, voter ne donne donc pas le pouvoir … surtout quand le parlement est devenu un parlement croupion du pouvoir exécutif et chambre d’enregistrement des décisions de celui-ci !
Vous en doutez ? Qu’est-ce qui a changé du fait du vote des français depuis 40 ans ?
Rien, absolument rien, la technocratie n’a fait qu’augmenter son emprise sur la société !
Depuis De Gaulle, combien de hauts fonctionnaires ont été président et ont dirigé le pays en l’amenant au bord du précipice ?
Tous sauf Sarkozy et Mitterrand qui, par ailleurs, se sont avérés très mauvais !
Et en ce qui concerne les premiers ministres, on n’ose même plus faire un décompte !
Pensez-vous que les français auraient voté pour les augmentations d’impôts, les ZFE, le malus fiscal à 80.000€, le prix du carburant à 2.5€ le litre, le DPE qui interdit de location des logements classés F et G, l’explosion de la fiscalité sur les factures d’électricité … et toutes ces contraintes qui s’ajoutent d’année en année !
Teyssier affirme : « Le peuple doit toujours avoir le dernier mot. »
Mais quand est-ce qu’on a écouté les français ?
Brièvement au moment des gilets jaunes, parce que le président a pris peur devant la fronde qui prenait des proportions inédites !
D’ailleurs, les hommes de pouvoir se gardent bien de demander l’avis du peuple ; notamment par le biais du référendum considéré comme bien trop dangereux car incontrôlable !
Or, ce que veulent les politiques et la caste des hauts fonctionnaires, c’est le contrôle de la société et nullement le respect de la démocratie !
Enfin, on a vu que les élites au pouvoir n’ont pas hésité à recourir à la manipulation de l’électorat dont on a vu les effets en 2017 avec l’élimination judiciaire de F Fillon au profit d’un inconnu qui, sans cela, n’avait aucune chance d’être élu ; et encore en 2022 avec l’instrumentalisation de l’extrême droite qui a permis au président en place de voir son mandat renouvelé alors qu’il était détesté par une majorité de français !
Voter peut donner l’illusion du pouvoir mais la réalité doit être fortement nuancée …
Les effets pervers
Ces élections au suffrage universel n’aboutissent finalement qu’à l’élection d’un monarque, doté de tous les pouvoirs mais irresponsable politiquement et indéboulonnable !
Teyssier le reconnait d’ailleurs explicitement en affirmant que le premier ministre ne sert à rien et n’est que le paravent du pouvoir présidentiel !
Le principal effet pervers est qu’on en est arrivé à une ambiguïté constitutionnelle, actuellement insoluble, avec la possibilité d’un affrontement entre les élus du peuple (les députés) et le président de la République, lui-même élu du peuple !
Dès lors, lequel peut prétendre à la légitimité pour agir au nom des français ?
En l’état actuel des choses, aucun !
Conséquences
La conclusion est imparable : il faut sortir de ce système politique pseudo monarchique qui n’est qu’un carcan pour figer une situation qui ne profite qu’à une caste de hauts fonctionnaires qui s’accroche au pouvoir !
Celui qui pense l’inverse est un grand naïf ou un agent du système !
Teyssier stigmatise la faillite des partis ; ce qui abaisserait la démocratie sans voir que ce phénomène est dû la haute fonction publique qui contrôle tout et reste au pouvoir quoiqu’il arrive. Les partis politiques n’ont plus aucune importance !
Alors, je sais que De Gaulle est le modèle de toute une classe politique française dépourvue de toute imagination et fait figure de sauveur auprès de la population ; mais, en fait, il a surtout réussi à redresser les comptes du pays, au moyen de mesures efficaces après une bonne dévaluation de 20% en 1961, et à stopper la guerre d’Algérie avec l’abandon des européens dans des conditions scandaleuses ; tout en profitant d’une croissance économique mondiale absolument fantastique pour relancer le pays !
On va me dire : Revenir à un régime parlementaire, ce serait un retour à la IVème République et à l’instabilité politique !
Mais alors, comment font les autres pays qui ont des régimes parlementaires ?
En fait, le vice de la IVème République était son système électoral basé sur la proportionnelle qui ne permet pas de dégager une majorité et fragmente l’électorat !
Finalement, Teyssier ne se pose pas les bonnes questions : Constater la déliquescence du système politique français et refuser de le réformer en proférant des inepties n’est malheureusement pas une solution !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Supprimer l’élection du président de la République au suffrage universel c’est supprimer le peuple"
Il est des mots qui, à force d’être employés, finissent par ne plus décrire ce qu’ils désignent. Ils le jugent.
« Capitalisme » et « capitaliste » sont de ceux-là.
Ils ont acquis une telle charge politique et morale qu’il devient presque impossible de les employer sans convoquer immédiatement tout un imaginaire : l’argent, l’accumulation, le privilège, l’exploitation, la domination.
Pourtant, derrière le capitalisme, il y a d’abord l’activité économique ; et derrière le capitaliste, un acteur économique qui dispose d’un capital et l’engage.
Or le capital n’est pas le but de l’économie. Il en est un moyen.
Imaginons que nous ayons fait subir le même sort à la politique.
La démocratie a besoin d’électeurs et d’élections. Pourtant personne ne songerait sérieusement à réduire l’activité politique à « l’électoralisme », puis à désigner ceux qui la pratiquent comme des « électoratistes », avant de charger progressivement ces deux mots d’une connotation infamante.
Ce serait absurde.
Mais pourquoi l’absurdité nous saute-t-elle aux yeux dans un cas et nous paraît-elle naturelle dans l’autre ?
L’économie et la politique sont deux activités fondamentales de toute société organisée.
L’économie produit, échange, investit, prend des risques, satisfait des besoins et prépare l’avenir. Pour cela, elle a notamment besoin de capital.
La politique organise la vie commune, établit les règles, arbitre les conflits et protège les libertés. En démocratie, elle a besoin du suffrage et donc des électeurs.
Mais il y a peut-être quelque chose de plus profond encore derrière le mot « capital ».
Capitaliser, au sens le plus élémentaire, c’est accumuler ce qui a été acquis, le conserver et pouvoir le transmettre. Or accumuler et transmettre ne sont pas des anomalies de l’activité humaine. C’est le principe même de sa continuité. Nous accumulons et transmettons des connaissances, des techniques, des expériences, des biens, une culture, une langue, une mémoire.
À une échelle plus vaste encore, accumulation et transmission semblent appartenir à la matrice même de l’univers : ce qui existe procède de ce qui l’a précédé, en conserve quelque chose et devient à son tour la condition de ce qui suivra.
Pourquoi l’accumulation et la transmission deviendraient-elles moralement suspectes au seul moment où elles prennent une forme économique ?
Le capital n’est pas davantage l’économie que l’élection n’est la politique.
Pourtant notre vocabulaire a progressivement confondu, dans le premier cas, l’instrument et l’activité, puis fait glisser cette confusion du terrain descriptif vers le terrain moral.
Ce glissement n’est pas innocent.
Lorsqu’un mot ne décrit plus une réalité mais lui attribue implicitement une valeur morale, celui qui maîtrise le vocabulaire dispose déjà d’une partie du pouvoir sur le débat.
Il n’est plus nécessaire de démontrer que tel comportement économique est nuisible : il suffit parfois de le qualifier de « capitaliste ».
Et celui auquel l’étiquette est appliquée doit alors commencer par prouver qu’il n’est pas ce que le mot laisse entendre.
Voilà peut-être une étrange victoire du vocabulaire sur la raison.
Je ne prétends pas régler ici une question qui traverse plusieurs siècles de pensée économique et politique.
Je voudrais seulement poser une question beaucoup plus simple :
Que devient une société lorsque les mots dont elle se sert pour décrire ses activités essentielles ont cessé de décrire pour commencer à condamner ?
La question mérite probablement davantage qu’un billet.
On va faire simple. Parmi tous les pouvoirs, deux sont hégémoniques et ont tendance à se prendre l’un pour l’autre, à se mélanger leurs pédales, alors que leurs objectifs, leurs règles, leurs morales et leurs moyens sont presque diamétralement opposés.
Il s’agit du pouvoir politique et du pouvoir économique.
Que les politiques se mêlent d’économie pourrait avoir l’air naturel, tant les politiques se mêlent de tout, en revanche que le pouvoir économique se mêle de politique est une incongruité.
Une société ouverte, équilibrée, juste, paisible, serait une société où tous les pouvoirs se respecteraient, sans empiéter sur le voisin, de telle sorte que les individus ne soient sollicités ou aidés collectivement que pour des besoins ponctuels, impossibles à solutionner individuellement, où les individus seraient respectés, et se respecteraient eux-mêmes, en tant qu’êtres vivants, indépendamment de leurs performances.
Revenons à nos deux pouvoirs du type coucou friand du nid du voisin.
Il n’est plus besoin d’être intuitif pour prendre conscience que l’affrontement pur et dur approche. Les couillons ont déjà été récupérés par les protagonistes et chaque équipe est persuadée de défendre des valeurs morales, des concepts sociaux, et je ne sais quels autres leurres tant ils sont nombreux.
La vérité est bien plus prosaïque. Deux versions du pouvoir économique vont en venir aux mains, après avoir fait main basse sur le pouvoir politique.
Revenons à la source que nous avons déjà décrite.
Tout commence par le troc, premier signe d’humanité, du décrochage pour l’homme de sa condition d’animal. Vient ensuite le troc différé et la naissance de la monnaie.
Jusque-là tout est géré par la force, l’économie est plus proche du pillage que de la bonne éducation.
Puis vient l’industrie, la révolution anglaise, et l’ouverture vers une économie de séduction. Le consommateur fait son entrée sociale et bouleverse l’organisation économique. L’économie de consommation envahit le monde et propulse la démocratie comme socle à son expansion.
L’économie de séduction donne l’impression qu’elle va s’imposer. Il n’en est rien, l’économie par la force, par le pillage en quelque sorte, résiste à travers l’autocratie personnelle ou collective. Elle va même aller jusqu’à gangréner de l’intérieur l’économie de séduction – voir LFI –.
Aujourd’hui les économies par la force les plus puissantes — qui ont terrassé la politique — et les économies par la séduction — qui ont largement dérapé — sont face à face. Chine, Russie et leurs affidés d’un côté, l’Occident de l’autre.
Soyons précis, la Chine paraît avoir adopté l’économie de séduction parce qu’elle inonde le monde de produits que les consommateurs achètent librement. Mais cette séduction n’est qu’apparente. Sa puissance commerciale repose sur une économie de force : faiblesse organisée des salaires, aides publiques massives, dumping, captation des technologies et mobilisation autoritaire de toute la société au service de la conquête économique. La séduction est dans la vitrine ; la force est dans l’arrière-boutique. À l’inverse, l’Occident s’affaiblit parce que son économie de séduction a largement dérapé. Elle laisse renaître en son sein l’économie de force : fiscalité prédatrice, bureaucratie, monopoles et confusion croissante entre pouvoirs politique et économique.
On ne voit pas très bien ce qui pourrait éviter l’affrontement. Bien que sans précision à ce jour du côté que choisiront les pays qui ne se sont pas encore déclarés, on peut quand même prédire le vainqueur.
Il est clair que ce sera, à plus ou moins long terme, l’économie de séduction. Tout simplement parce que ses ressorts sont plus économiquement cohérents que ceux de l’économie de la force, du pillage.
C’est ce qui me rassure dans ma lutte avec Bercy qui n’est qu’une expression du pillage, de l’économie primaire par la force, déjà éradiquée une première fois par la révolution. Son avenir est derrière elle et sa disparition, à terme, assurée.
Alors que le pays est en train de s’enfoncer dans une crise gravissime, certains jouent … à un nouveau jeu totalement permis par les institutions de ce pays !
Entre les économistes de salon, les escrocs en écharpe tricolore, les margoulins de la politique, les charlatans, les agents de l’étranger, les menteurs compulsifs, les ignorants, les idéologues en mode Terminator, les marchands de rêves, qui tous, comme par hasard vivent des deniers publics, il y a décidément beaucoup de monde à prétendre à la magistrature suprême en vue des prochaines élections présidentielles de 2027 !
Seulement, ce grand cirque médiatique sera surtout une grande affaire de pipo avec un nouveau jeu : le Pipotron !
C’est un jeu dans lequel les participants vont essayer de proférer la plus grosse ânerie, l’imbécilité la plus énorme mais qui sera reprise par tous les médias et qui emportera l’adhésion des français qui vont y croire jusqu’à … la déception qui interviendra forcément parce qu’ils s’apercevront qu’on les a encore une fois trompés !
Je pense même que l’on va même pouvoir créer un indice du Pipotron noté de 1 à 10 qui nous permettra d’évaluer le degré d’idiotie de l’argument proféré!
Mentir, enfumer, tromper sont devenus les fondements de la politique française … c’est tout simplement lamentable !
D’ores et déjà on peut attribuer un 8/10 à JL Mélenchon pour sa proposition d’annuler la dette française et un 2/10 à R Glucksmann pour sa proposition d’augmenter les salaires des enseignants d’au moins 10% (alors qu’il n’y a plus sous dans les caisses et qu’ils sont largement mieux rémunérés que la moyenne des français) mais un 6/10 pour sa proposition d’augmenter encore la fiscalité sur les successions.
Bien entendu, je n’ai pas inventé le terme ; il s’agit à l’origine d’un générateur de phrases savantes dont la teneur finale, à la fois creuse et obscure, fait penser à un discours d’énarque …
Parce que, pendant que les français débattent d’idées ineptes (annuler la dette, alourdir encore la fiscalité, faire payer les riches, dépenser encore plus, augmenter le nombre de fonctionnaires, le Frexit …), ils ne s’occupent pas du reste … et surtout des vrais problèmes et notamment du train de vie de l’Etat !
Reste à déterminer qui sera le gagnant final ; mais, il m’étonnerait beaucoup que ce soit la France et … les français !
En 2012, le grand vainqueur a été F Hollande avec son affirmation : “mon ennemi n’a pas de visage, mon ennemi c’est la finance” alors qu’en réalité ses ennemis étaient … les français qu’il a martyrisés d’impôts et qu’il a qualifiés, on s’en souvient, de sans-dents !
Seul problème, pendant que nous « débattons », les autres avancent !
Autrement dit, tandis que la France détruit ses entreprises à grande vitesse, génère des dettes et des chômeurs, nous nous enfonçons toujours plus dans des discours qui ne mènent qu’à des impasses économiques et sociales dont on finira forcément un jour par payer le prix !
Le problème de fond c’est que nous avons besoin de dirigeants compétents et responsables, pas d’un cirque médiatique ni de pitres prêts à promettre n’importe quoi pour être élus et pour devenir ensuite des rois fainéants irresponsables et inamovibles qui se contentent de gaspiller l’argent des autres !
Nous sommes tombés bien bas !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Le nouveau jeu politique à la mode : le Pipotron !"
Celle que, parait-il, nous n’avons pas le droit de nous poser.
Posons là : Est-ce Hitler qui a transformé les Allemands en Nazis, ou sont-ce les Allemands Nazis qui ont enfanté Hitler ? Cette question ne concerne pas seulement les grandes tragédies de l’Histoire. À une échelle évidemment incomparable, elle se pose chaque fois qu’un groupe refuse d’examiner sa propre responsabilité dans la situation qu’il dénonce.
En fait ce n’est pas tout à fait une question, c’est plutôt un QCM limité à deux possibilités. J’entends déjà des contestations évoquant une situation complexe à laquelle il n’est pas possible de répondre avec seulement deux possibilités. Ce n’est pas mon avis.
Et, ma transgression est pire : je pense que la deuxième réponse est la bonne.
Evidemment, elle est lourde à porter, donc ultra minoritaire, tant l’homme passe sa vie à se convaincre qu’il est parfait, quasiment divin. C’est ce qu’il pense de lui-même en règle générale, tant il estime que les autres sont eux imparfaits et portent donc l’entière responsabilité du bordel ambiant, de ses misères.
Tant de misères, toujours de la faute des autres, ce n’est pas crédible.
Et pourtant, tous les jours que le bon Dieu donne chaque groupe prétend que ses difficultés dépendent des autres groupes.
Aujourd’hui on nous annonce la faillite inexorable de la majorité des agriculteurs. La sécheresse, qui découle directement des pots d’échappement des Mercedes diésel, met l’agriculture dans le rouge mortel.
Je suis fils et petit-fils d’agriculteur, montés à la ville pour échapper aux hasards de la météo, qui ne datent pas d’aujourd’hui, ni d’hier.
La misère de cette activité essentielle n’est pas due au hasard. Ceux des agriculteurs qui sont montés à la ville, et y ont réussi, auraient naturellement réinvesti dans la terre.
Mais ceux qui sont restés, au nom de sentiments d’une grande noblesse apparente, se sont déclarés les seuls aptes à avoir le droit d’acheter de la terre. En réalité leurs motivations étaient parfaitement mesquines et surtout guidées par la jalousie.
Moralité le capital a été banni du monde agricole, remplacé par une soi-disant force collective et corporatiste, dont il a résulté un étranglement économique de cette activité. Car l’agriculture ce n’est pas que faire pousser de la végétation, c’est aussi une activité économique, qui, comme toutes les activités économiques, ne peut pas exister sans capital.
Donc, le capital est absent de l’agriculture. Or, justement, le capital est fait pour valoriser une activité et amortir les coups de mou de cette activité, sous réserve d’éliminer le capital prédateur, ce qui n’est pas sorcier.
Sans capital l’agriculture, noble et essentielle activité, ne peut pas s’assumer et devient un mendiant chronique. Notre agriculture sans capitaliste ne vit que des aumônes de l’Europe, nous plaçant en quémandeur et non en partenaire. Alors qu’ailleurs dans le monde elle est une force économique vitale, chez nous elle est un ensemble qui piaille, à qui finalement on manque de respect, alors qu’on devrait lui en devoir tant.
Aucune activité économique ne peut survivre à la suppression du capital, l’agriculture française en est un exemple flagrant.
Est-il possible que ce constat amène à réfléchir ? Oui. Voulez-vous que je vous fasse part de ce que seront ces réflexions ?
Les voici : « Mais de quoi se mêle ce trou du cul ? Que connaît-il de l’agriculture ? Ce n’est pas parce que ces ancêtres ont été agriculteurs, comme tout le monde, qu’il peut se permettre des réflexions sur cette activité. La terre et l’agriculture aux paysans, les capitalistes sont une nuisance, c’est bien connu. Etc. ».
Mark Zukerberg était le garçon le moins populaire de son collège. Il cherchait à se faire des potes.
Tout seul, ou en pompant allègrement le devoir d’un copain, il a inventé Facebook, le moyen simple et rapide d’hameçonner quelques amis. Un coup de génie. Une machine à affection devenue en quelques années une machine à cash.
Zukerberg, c’est aujourd’hui une fortune qui vaut des milliards de dollars, d’euros, de yen et même de yuan. On ne crée pas une fortune de cette ampleur sur de seuls bons sentiments. Il faut plus.
Les algorithmes ont pris le relais des messages d’affection, des « like » et des « j’adore » pour laisser le champ libre à un syndrome addictif fondé sur l’amitié. C’est là que réside son génie.
« L’enfer est, dit-on, pavé de bonnes intentions ».
C’est ainsi que Meta qui plane sur Facebook en fabriquant des messages hallucinogènes, a pris la relève de Mark, étudiant esseulé, pour procurer à Zuckerberg, capitaine d’industrie, ses junkies addicts de réseaux sociaux.
Tout le monde s’en émeut. Les parents, les profs, les gouvernants partout dans le monde, même en Chine malgré TikTok qui rapporte tant à l’Empire du Milieu. Pas de réponse. Mark aussi s’en émeut lorsqu’il comparaît devant le Sénat américain pour donner ses explications. Il sait que c’est mal. Mais le Frankenstein des réseaux sociaux n’a plus prise sur sa créature.
Ainsi en est-il de toutes nos découvertes, surtout de celles qui confinent au génie.
L’intention est souvent bonne, la réalisation exemplaire et le résultat probant. Ainsi Einstein a-t-il pu, grâce à Oppenheimer, mesurer les effets de sa bombe sans jamais pouvoir en limiter ni les dangers ni les risques.
Le pétrole, après avoir été l’énergie la moins chère et la plus pratique est devenue un danger.
Le plastique après avoir été la solution à tout, a envahi la planète et constitue une menace pour les océans, ou du moins pour leur faune.
On pourrait multiplier les exemples, jusqu’à l’IA, l’outil le plus formidable, susceptible de devenir notre ennemi le plus redoutable.
Une seule question demeure : L’homme peut-il dominer son génie ?
Evidemment non. Le Pape l’espère mais la compétition est lancée. Rien ne l’arrêtera.
Il n’est pas dans la nature de l’homme de se restreindre. Il n’y parvient que contraint et forcé. La course aux armements l’a prouvé. Sous toutes ses formes, après le nucléaire, elle se poursuit au point de donner aujourd’hui, dans une nouvelle dimension, l’avantage aux faibles sur les forts. L’arme de jet contre la toute-puissance.
L’affaire de David et Goliath, en somme …
On ne peut jamais connaître les résultats bénéfiques du génie humain.
Encore faut-il le circonscrire autrement que par le profit.
C’est tout l’enjeu pour vaincre les dérives de nos dernières découvertes.
« Temoignagefiscal » pourrait-il confirmer à ses lecteurs (ou démentir catégoriquement, ce qui, dans les deux cas, ne serait pas inutile l’information selon laquelle Claude Reichman, qui n’a plus fait paraître de billet sur votre blog (ni sur le sien) depuis le 21 mars dernier et ne met plus du tout à jour son compte X, serait décédé le 9 juillet dans le XIIIe arrondissement de Paris ?
C’est le site avis-de-deces.net (généralement fiable, puisqu’il s’appuie sur le fichier des personnes décédées de l’INSEE) qui l’affirme (avec son âge exact, 89 ans, son année de naissance, 1937 et sa ville natale, Metz).
Ces données figurent également à l’identique sur : Linternaute.com ; Libra Memoria, et d’autres encore.
Curieusement :
-aucun grand journal n’a relayé cette nouvelle ;
-Wikipédia n’a pas mis à jour sa notice biographique ;
-et il n’est pas fait mention non plus de la famille en tête des avis nécrologiques.
Merci d’avance de bien vouloir nous renseigner !
Je lui réponds ceci
Bonjour,
Claude Reichman m’a fait part de son hospitalisation pour une bronchopneumonie juste après son dernier billet, m’indiquant alors qu’il ne pourrait donc pas écrire de billet quelques temps.
Bien qu’il ne parût pas alors en très grande difficulté, je me suis inquiété.
Rapidement, j’ai tenté d’obtenir des nouvelles à travers son portable et son adresse mail personnelle.
Je n’ai eu aucune réponse.
Ne voyant aucune information publique inquiétante, je suis resté soucieux mais pas catastrophé.
Vos informations me questionnent.
Elles paraissent dignes de foi, mais extravagantes.
Comment un homme de cette stature peut disparaître sans mention de sa disparition dans la presse ?
Cette situation, si elle est avérée, mérite des investigations, sauf souhait formel de sa famille, et encore, il faudrait que ce souhait ne soit pas imposé sous la menace mais libre et sincère.
Je publie votre demande et ma réponse, je tente de comprendre ce qui se passe et partagerai mes informations.
Claude Reichman était un homme remarquable, dans tous les sens du terme, il a tenu tête au monstre que représente la Sécu. Il a gagné, mais les hommes de l’Etat l’ont humilié, détruit, sans pour autant éliminer les tares de leur système.
Claude Reichman ne peut pas disparaître de nos esprits, ni lui, ni son travail et sa vision indispensables à notre pays.
Je n’ai pas les compétences nécessaires pour poursuivre personnellement son combat, j’espère, s’il a disparu, qu’un autre homme se lèvera pour porter son combat sans lequel notre pays va à sa perte.
Toutes les entreprises ont l’obligation de s’affilier, au plus tard le 1er septembre, à une plateforme de facturation électronique agréée par la DGFiP (il y a 166 plateformes dont 9 gratuites) et, histoire de bien convaincre les entreprises qu’il est de leur intérêt de le faire, des sanctions complètement disproportionnées sont prévues : Une première phase de mise en demeure sera suivie d’une amende forfaitaire 15 € par facture non conforme (plafond 15 000 €/an) et de 500 € pour les entités non répertoriées, pouvant s’élever de 75 000 € à 375 000 € selon la taille de la structure et l’ampleur des manquements.
L’échéance est fixée au 1er septembre 2027 pour les TPE, PME et les micro-entreprises.
Le principe :
Contrairement à une facture PDF envoyée par email, la facture électronique est un document dont les données sont lisibles et exploitables automatiquement par les systèmes informatiques. Les informations clés (numéro, montants, TVA, identité des parties, etc.) y sont encodées de manière à pouvoir être lues, vérifiées et intégrées sans intervention humaine.
L’administration fiscale, sur son site, ne manque pas d’insister lourdement sur les avantages du système :
-Une gestion quotidienne facilitée avec par exemple une accélération des échanges de factures et un suivi plus fin grâce à l’horodatage. (sic)
-Un gain de productivité avec une plus grande conformité des factures grâce à leur standardisation, une diminution du temps de traitement (saisie, corrections des erreurs, factures perdues…) et un lieu de stockage unique de toutes vos factures. (re sic)
-Une concurrence plus juste et plus loyale au profit des entreprises de bonne foi et un moyen de lutter contre la fraude.(re sic)
-Une amélioration de la trésorerie et le pilotage comptable grâce à la traçabilité des factures et au plus grand respect des délais de paiement.(re sic)
Comme l’écrit la DGFIP : PLUS JUSTE – PLUS SIMPLE – PLUS EFFICACE – LES FINANCES PUBLIQUES VOUS ACCOMPAGNENT ! (re sic)
On ne situe plus dans la gestion publique, on est dans la propagande car, oui, les finances publiques vous accompagnent vers toujours plus de contrôles et de contraintes d’autant qu’il est évident, qu’avant le 1er septembre, les entreprises privées étaient hors d’état de faire des factures, de les encaisser et les contrôler !
Les buts réels :
Personne n’est dupe … Grâce à ce système, l’administration fiscale va pouvoir recouper automatiquement et en permanence les déclarations de TVA des entreprises. Le but est donc, sans ambiguïté, la « lutte contre la fraude fiscale» et spécialement contre la fraude à la TVA, premier poste de recettes fiscales de l’Etat. La TVA cesse d’être à déclaration périodique (mensuelle) pour devenir un flux continu, contrôlé en temps réel par l’administration fiscale !
Il s’agit donc clairement d’augmenter les recettes fiscales d’un Etat aux abois qui refuse de se réformer puisque son organisation bureaucratique ne fonctionne qu’en termes de rentrées fiscales ; sans vouloir considérer les couts et les effets de bord !
D’ailleurs, ce système va être mis en place sans étude d’impact ni concertation ; mais il est vrai que le seul impact qui soit pris en compte par les services de Bercy c’est le montant des impôts qui seront collectés en plus. Et pourtant, on sait que nombre de professionnels se sont adressés au gouvernement ou à Bercy pour leur faire part de réelles difficultés manifestement non prévues …
Il n’y a jamais eu de réponse …
Conformément aux vieillies habitudes de l’Etat fonctionnaire, la solution reste toujours la même : encore plus de contrôles car, surtout ne croyez pas que les plateformes sont indépendantes : elles vont fournir un accès permanent au fisc. C’est donc essentiellement et avant tout un système de contrôle fiscal permanent et occulte !
Par ailleurs, à l’origine, le projet prévoyait qu’il n’y aurait qu’une seule plateforme … gratuite ; mais l’Etat fonctionnaire a été incapable de la mettre en place … et a préféré en transférer la charge sur le secteur privé !
Est-ce que l’Etat, qui est le plus mauvais des mauvais payeurs avec des délais allant jusqu’à 6 mois, va payer plus vite ? Non évidemment !
Est-ce que cela va être sans frais pour les entreprises ? Non évidemment car le non-dit est que l’auxiliaire indispensable du système est l’expert-comptable ce qui représente un cout supplémentaire !
Est-ce que cela va occasionner plus de travail pour les entreprises ? Oui évidemment !
Le but n’est évidemment pas de favoriser les entreprises même si cette réforme vise officiellement à simplifier la comptabilité et accélérer les délais de paiement et je vous invite à vous rendre sur ce site pour apprécier par vous-mêmes toute la simplicité du système …
La contestation :
À quelques jours de l’échéance, ce mécanisme cristallise les critiques alors que tout le monde est convaincu que le piratage des données, confidentielles, est certain puisque tous les fichiers de l’Etat sont ou ont été piratés (FICOBA, ANTS, DGFIP, EdNat) !
Face à ces contestations, l’administration fiscale défend la sécurité du système car, bien entendu, « le vol de données à la DGFIP n’a aucun lien avec la réforme de la facturation électronique ».
Le piratage est donc impossible et la confidentialité des données commerciales des entreprises est assurée. Bien sûr et on est prié d’y croire !
Ouf, quel soulagement ; nous voilà bien rassurés !
Cette réforme est de même nature que le PAS (prélèvement à la source) dont on nous avait annoncé que ce serait une réforme fantastique et révolutionnaire du système de collecte fiscale des impôts des particuliers et qui, en définitive, s’est avéré lourd, complexe, et surtout couteux pour les entreprises qui ont été obligées de le mettre en place à leurs frais. Car l’astuce du système a été de transférer aux entreprises la charge de la collecte fiscale ; sous leur responsabilité. Ici, les entreprises apporteront sur un plateau toutes les données comptables, fiscales et autres les concernant !
Le doute s’installe alors que 38% des entreprises n’y sont pas encore affiliées … car elles ne perçoivent pas les avantages du système mais en perçoivent bien les risques et les complications qu’elles devront supporter avec notamment l’adaptation nécessaire des logiciels de comptabilité.
Beaucoup de micro entreprises préfèrent d’ores et déjà arrêter leur activité face à un système perçu comme beaucoup trop lourd pour leurs petites structures.
Le sentiment qui se dégage est que c’est un système conçu par des gens qui ne vivent pas dans le système économique et qui perçoivent les entreprises, non comme des créateurs de richesse et des employeurs, mais comme des fraudeurs … et qui expliquent à ceux-ci tous les avantages d’un système de contrôle dont ils vont faire les frais !
Mais, on sait bien que les 3.500 Mds€ de dettes accumulés ne sont dus qu’à la fraude fiscale …
Le rendement fiscal de la TVA va sans nul doute augmenter dans les premiers temps mais les vrais fraudeurs, ceux qui montent des carrousels de TVA avec des sociétés fictives, ceux qui travaillent au noir ne seront pas impactés alors que l’on crée des contraintes supplémentaires vis-à-vis des entreprises françaises, alors qu’elles sont en mauvaise situation économique et surendettées, qu’elles ont les marges sont les plus faibles d’Europe en raison d’une … fiscalité trop lourde, et qu’elles n’en n’avaient vraiment pas besoin !
La réalité est que nous battons des records de faillites …
En outre, plus vous créez d’impôts plus vous créez d’opportunités de fraude tout comme c’est aussi le cas lorsque vous complexifiez le système !
Or, il n’est même pas venu à l’idée des hommes de Bercy de simplifier le système fiscal et notamment d’exonérer de TVA les paiements faits entre entreprises alors qu’il ne s’agit, en l’espèce, que de flux de TVA fictifs puisque les entreprises soumises à la TVA récupèrent celle-ci !
La soviétisation de la société française est donc poursuivie sans faillir, quoiqu’il arrive, et quelles que soient les conséquences !
Mais rassurez-vous, tout va bien se passer ; le gouvernement contrôle la situation !
Assurément, si les hauts fonctionnaires et nos hommes politiques, par nature irresponsables et dépensiers, étaient assujettis aux mêmes contraintes et aux mêmes sanctions, nul doute qu’il y aurait beaucoup moins d’abus ; mais c’est un autre sujet !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Facturation électronique : la soviétisation à marche forcée !"
Peut-être avez-vous entendu cette information restée relativement discrète ?
Six ans après leur inauguration par E Macron, les bus à hydrogène de Pau vont être progressivement retirés de la circulation. La transition écologique voulue par François Bayrou, à l’origine du projet et maire de Pau à l’époque, tourne au désastre industriel.
Rien ne fonctionne :
La station de ravitaillement enchaîne les pannes, le constructeur belge Van Hool a fait faillite, 2 bus sur 8 sont hors service faute de pièces détachées disponibles, le prestataire chargé de la maintenance de la station de ravitaillement réclame un tarif multiplié par 4 et l’approvisionnement de secours par camion coûte désormais une fortune à la collectivité car il faut acheter de l’hydrogène produit ailleurs et qui doit être transporté par camion à moteur … diesel !
On se situe bien là dans l’écologie pensée par des élites déconnectées des réalités économiques !
Ces 8 bus ont coûté 13M€ payés grâce à 15M€ de subventions publiques mais l’investissement initial du projet, baptisé Fébus, serait en fait de 70 et 75M€.
Bien évidemment, François Bayrou, droit dans ses bottes, rejette les critiques et défend son bilan malgré un véritable désastre économique et fiscal dont l’ampleur dépasse la seule facture des véhicules.
Il y a quand même un élu, André Duchateau, ex-premier adjoint à la mairie de Pau, pour affirmer « courageusement », en se désolidarisant des décisions prises : « C’était un pari perdu d’avance. » ; manière de dire que tout le monde savait, dès le début, ce qui allait se passer !
L’avenir :
Pau va donc être obligée de basculer vers des véhicules électriques et hybrides ; sans que le coût de la reconversion soit encore connu. Toutefois, les bus électriques et hybrides qui doivent remplacer la flotte à hydrogène ne sont pas attendus avant plusieurs années car les carnets de commandes des constructeurs européens sont saturés.
Explications :
Nous sommes en présence du phénomène typique de l’alliance entre l’idéologie, le clientélisme électoral, les petits arrangements politiques, la démagogie, la dépense publique, l’irresponsabilité et l’incompétence des décideurs.
On peut tourner le problème dans tous les sens : l’hydrogène n’est pas une source d’énergie ; c’est un vecteur d’énergie c’est à dire qu’il faut utiliser des procédés complexes de transformation pour arriver à le produire à des couts absolument prohibitifs !
Ces difficultés sont en outre exacerbées par des complications technologiques liées à l’utilisation de ce gaz. Son stockage est particulièrement délicat compte tenu de sa très faible densité alors qu’il est aussi corrosif !
Cerise sur le gâteau : sa capacité énergétique est très inférieure à celle de l’essence ou du gazole …
Tous les constructeurs automobiles s’y sont essayés et aucun n’a réussi ; que ce soit par le biais de piles à combustible ou l’injection du gaz dans un moteur à combustion de type GPL.
On a connu Hopium, le futur de la voiture à hydrogène qui s’est écroulé, les stations de recharge qui explosent ; on nous a même affirmé qu’il existait des gisements d’hydrogène blanc, c’est à dire d’hydrogène pur, ce qui constitue la négation des règles de base de la chimie, avant que tout cela ne disparaisse dans le brouillard de la communication !
Cela veut dire que, malgré tout ce qui a pu être affirmé dans les médias par des personnages incompétents, la filière hydrogène pour le transport ne peut pas fonctionner en l’état de la technologie disponible. Même JM Jancovici, l’ingénieur médiatique pourtant fervent adepte de l’écologie futuriste, n’y croit pas !
Si les décideurs, qui ne seront jamais responsables de ces dérives financières inacceptables, avaient bien voulu solliciter et écouter l’avis d’experts réellement spécialisés dans ce domaine et non pas celui d’idiots utiles liés à la mouvance écologiste ou à des filières industrielles « nouvelles » mais surtout subventionnées, ils n’auraient jamais engagé la ville de Pau dans une telle impasse financière !
Mais, en France, les décideurs politiques ne sont jamais responsables … et les palois savent désormais pourquoi ils paieront encore plus d’impôts !
Couts de production prohibitifs, couts d’exploitations démentiels, risques technologiques connus, il était évident que cette voie n’était pas rentable économiquement ; mais il est vrai que lorsqu’on dépense sans compter les impôts des autres, sans encourir aucune responsabilité, la notion de rentabilité devient tout à faire relative si ce n’est superflue …
Vous avez là, à l’échelon local, un exemple des maux qui minent la France !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Magnifique fiasco de l’hydrogène à Pau"
On n’arrête pas le progrès dans la prédation fiscale …
Après avoir « inventé » le prélèvement à la source, Bercy vient de mettre en œuvre le prélèvement d’avance … c’est à dire que, si vous ne faites pas attention à votre avis d’imposition, reçu ces jours ci, vous pouvez être amené à payer des impôts sur des revenus que vous n’avez pas encore perçus ; c’est à dire que l’impôt est prélevé alors même que les revenus ne seront perçus que dans plusieurs mois ou même … jamais !
Bien entendu, vous serez remboursés 18 mois plus tard après avoir fait un joli crédit gratuit à l’Etat !
Le problème de fond de cette affaire est qu’il est désormais extrêmement difficile de cerner le montant des impôts réellement dus entre ceux payés au titre du PAS, ceux payés au titre de la régularisation de fin d’année, ceux restitués en fin d’année, les régularisations de CSG, l’évolution des revenus d’une année sur l’autre !
Rassurez-vous, c’est tout à fait … intentionnel ; cette complexification ayant pour but de vous amener à laisser faire une DGFIP qui déteste être contrariée et qui estime, en toute objectivité, qu’elle n’a jamais tort !
Nous nous souvenons que le PAS est un système qui permet de faire payer d’avance les impôts avant même que les revenus arrivent sur votre compte bancaire. Grâce à un raisonnement dont seule l’administration fiscale a le secret, les sommes, interceptées par elle, sont présumées avoir été perçues et sont donc comptabilisées en tant que revenus !
J’avais eu l’occasion de décortiquer ce mécanisme technocratique dont le but essentiel est de vous interdire de vous opposer au prélèvement fiscal, quel qu’il soit ; à la grande colère des agents des impôts furieux que l’on puisse ainsi remettre en cause la vérité diffusée par l’Etat qui ne vous veut que du bien …
La raison essentielle en est que l’Etat a peur des réactions de la population et d’une possible résistance fiscale qui l’amènerait inéluctablement à capituler face à la vindicte populaire ; alors que la trajectoire des finances publiques est connue des spécialistes depuis longtemps et que l’excès de fiscalité liée à des dépenses publiques incontrôlées ne peut amener qu’à des difficultés structurelles insurmontables !
En l’espèce, la manœuvre est d’autant plus facile que la DGFIP n’indique plus sur l’avis d’imposition le taux de prélèvement à la source ; alors qu’il y a encore 2 ou 3 ans il était encore indiqué. Evidemment, pour le connaître, vous êtes obligé d’aller sur le site internet et si vous n’y allez pas, le taux qui vous est appliqué peut être complètement excessif !
C’est évidemment … volontaire ; car comme par hasard, il est toujours au-dessus, jamais en dessous et n’oubliez pas que la modification doit être faite au mois de septembre avec un délai de latence de 2 mois (l’administration a besoin de 2 mois pour modifier le PAS alors que si vous avez une journée de retard dans le paiement vous écopez d’une majoration de 10% !?!).
Pareille mésaventure a failli m’arriver cette année parce que j’avais reçu, il y a deux ans, des revenus « exceptionnels ». Enfin, rien d’exceptionnel non plus puisque mon taux de PAS était de 1.46% !
Or, en vérifiant les données fiscales grâce des instruments à la hauteur des techniques de l’administration fiscale, je me suis aperçu qu’on allait encore m’appliquer un taux de 1.2% alors que je ne suis pas imposable à l’IRPP (en fait, mon IRPP – impôt sur le revenu – est même négatif par le biais de la décote) !
J’ai donc demandé des explications par le biais du site impôts.gouv.fr qui a été récemment piraté 2 ou 3 fois, en les priant de bien vouloir m’expliquer comment ils pouvaient m’appliquer un taux de PAS de 1.2% alors que mon IRPP est négatif.
Le résultat a été à la hauteur de mes attentes : Une personne m’a fait une réponse laconique, au bout de 3 semaines, en 2 lignes pour me dire … n’importe quoi !
J’ai bien compris qu’elle n’avait même pas lu ma demande !
Face à un tel exemple de compétence et de responsabilité, je me suis donc rendu sur la page ad hoc intitulée « modifiez votre PAS » et ai entré les informations qui m’ont permis de passer à 0 !
En pareille hypothèse, vous devez en effet vous rendre sur le site de la DGFIP et ouvrir la page PAS en haut à droite en vous munissant au préalable de tous les renseignements disponibles. Vous remplissez les cases avec les éléments à votre disposition et la machine mouline pour enfin vous donner un nouveau taux que vous devez confirmer ou pas !
Attention, il y a des conditions à remplir et surtout vous le faites sous votre responsabilité ; c’est à dire que si vous appliquez un taux trop faible du fait d’une minoration intentionnelle de vos revenus, vous serez puni par les majorations et pénalités !
L’Etat français est en tel manque de moyens qu’il est prêt à commettre tous les abus et toutes les irrégularités pour encaisser des impôts à tout prix. Il ne faut aussi ne jamais perdre de vue que l’administration fiscale fonctionne sans notion de couts et de prix de revient. C’est à dire que seuls sont regardés les impôts qui rentrent ; même si leur collecte coute plus cher que le résultat obtenu !
On se situe donc en plein dévoiement technocratique avec une administration qui poursuit un but sans jamais se préoccuper des conséquences de ses actions !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Prélèvement à la source (PAS) : surveillez bien votre situation fiscale"
« Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain », mais …
Et par conséquent se garder de condamner à mort le Conseil Constitutionnel au motif qu’il a démérité. Ce n’est pas la première fois. Et sûrement pas la dernière. Il faut donc le rappeler à l’ordre. Par la bande, puisqu’on ne peut rien contre ceux qui se prétendent sages et se comportent en militants.
Le Conseil Constitutionnel, allant à l’encontre de sa mission de sauvegarde des grands principes constitutionnels, toujours servilement rappelés mais jamais défendus, détruit d’un seul coup ceux qui avaient jusqu’à présent pour objet de sauvegarder l’intégrité de la vie et de la personne.
Désormais – ce sont ses deux dernières décisions – le Conseil soutient :
Que l’accès à la mort mérite moins de précaution (juridictionnelle en particulier) que le maintien de la vie.
Que la dégradation de sa santé mentale aboutissant parfois à son suicide, n’exige pas qu’on prive le mineur d’accès à des sites internet destructeurs.
Autrement dit, que la liberté de se détruire (devenue un droit) doit être mieux protégée que la liberté de vivre.
C’est le nouveau mantra de la Constitution de la Vème République. À l’opposé de tout ce que De Gaulle défendait.
On n’en revient pas. À tous les sens du terme.
Si le Conseil Constitutionnel doit s’assurer du respect de la Constitution par le législateur, c’est-à-dire des principes sur lesquels, selon le texte, est fondée notre vie dans la société, il devrait être impératif qu’il ne devienne jamais un maillon de la chaîne de transmission des idées destructrices de ces principes.
C’est pourtant ce qu’il vient de faire au nom d’une présomption de liberté de l’individu considéré comme toujours à-même de l’exercer. Ce qui est loin d’être le cas des espèces évoquées. Les mineurs et les mourants sont toujours en situation de faiblesse. Ils méritent toujours protection. Ce n’est pas le moment de les abandonner au nom du confort de ceux qui cherchent ou chercheraient à en profiter.
Les restrictions de liberté – toujours condamnables lorsqu’elles ont pour objet de favoriser l’exercice du pouvoir politique sur l’individu, sont nécessaires lorsque la sauvegarde de la personne humaine est en danger.
C’est l’honneur de la démocratie de défendre ce principe.
A défaut, c’est le Conseil Constitutionnel qui met la démocratie en danger.
Il devient urgent de repenser le système de nomination des membres du Conseil.
Trois partialités issues de trois camps différents (Présidence de la République, Assemblée Nationale et Sénat), susceptibles de s’opposer, ne font pas l’impartialité.
Ils sont simplement l’officine d’un compromis d’arrière-cuisine.
Les deux découvertes universelles de l’humanité sont, probablement, les outils ayant permis le Déplacement Augmenté d’un côté et l’Intelligence Augmentée de l’autre.
Entre 4 et 3000 ans avant JC, les hommes ont inventé la roue et son axe. Avant cette invention, le vivant ne se déplaçait qu’avec ses moyens naturels.
L’homme a donc inventé la roue, un moyen de se déplacer aux possibilités pratiquement illimitées par rapport à ses aptitudes initiales de bipède.
Au surplus, ce moyen incluait l’intégralité de son potentiel dès le départ, sans dévoiement possible.
La roue est ronde dès sa création et à tous les stades de son évolution. Seules les forces d’entraînement vont évoluer pour arriver, par exemple, aux ailes et aux moteurs de l’Airbus qui feront décoller son train d’atterrissage et tout ce qu’il supporte. La roue carrée ou ovale n’existe pas.
Cette complétude est remarquable, elle était jusqu’à aujourd’hui unique.
Puis arrive l’Intelligence Augmentée.
Avant la roue, l’entrave de base pour le déplacement était l’appui intermittent. Pour l’intelligence c’est la croyance, qui joue en quelque sorte le même rôle.
La croyance rend l’intelligence intermittente en la déconnectant du réel, de la vérité, voire en l’égarant définitivement si elle envahit totalement le cerveau du croyant.
L’intelligence augmentée inclut tout ce qui est connu, donc à ce jour toutes les thèses et antithèses sur tous les sujets.
Ce concept est, comme la roue initialement, parfait et ne peut évoluer que vers plus de performances dans cette perfection, au risque dans le cas contraire de devenir une roue carrée, ce qui n’échapperait à personne.
On ne voit pas très bien, sauf pour ceux qui sont prisonniers de leurs croyances, quel raisonnement pourrait justifier une limitation à l’usage de l’IA.
L’IA, comme la roue, n’a nul besoin de défenseur ou de critique, elle est dans sa complétude, ceux qui passent à côté resteront limités aux capacités naturelles de leurs cerveaux, et pour peu que leur croyance inclue une haine de la roue, ils n’iront pas bien loin.
Il y a quelques semaines, je vous avais expliqué que les problèmes budgétaires de la France passaient pour l’instant au second plan en raison de la guerre entre l’Iran et les USA !
Je vous avais aussi prédit que, lorsque cette guerre s’estomperait, le problème français reviendrait au premier plan …
C’est le cas !
Le taux de la dette française à 10 ans, après avoir hésité à franchir la barre des 4% pendant plusieurs semaines, vient d’atteindre un plus haut à 4.12% ce mardi 18 aout et ce sont les taux les plus élevés de toute la zone € loin devant l’Italie, la Grèce, le Portugal, l’Espagne ; ces fameux PIGS (cochons en anglais) dont les dirigeants français se moquaient il n’y a pas si longtemps !
Le taux de l’emprunt à 30 ans a atteint 4.90% et va probablement dépasser les 5% prochainement.
C’est évidemment un très mauvais signe et il est certain que ce n’est que le début d’une crise beaucoup plus grave qui se profile et qui va nous frapper de plein fouet probablement en 2027.
La cause est facile à discerner et nous l’évoquons dans ces colonnes depuis … une dizaine d’années !
Les comptes publics sont dans le rouge, l’Etat fonctionnaire n’arrive pas à se réformer, les dettes s’accumulent et les prêteurs, que l’on qualifie d’investisseurs, commencent à se faire tirer l’oreille pour acheter de la dette française qui sert à rembourser les dettes échues qu’il faut rembourser mais aussi à payer ses frais de fonctionnement et notamment les retraites des fonctionnaires dont on sait qu’elles sont structurellement déficitaires de 80Mds€ par an !
On peut parler de méfiance des investisseurs avant d’en arriver à la défiance et c’est exactement ainsi, selon le même processus, qu’a débuté la crise grecque que j’ai vécue en direct !
Cela commence par un choc obligataire ; c’est à dire que les taux d’intérêts montent à des niveaux très élevés, insoutenables en termes budgétaires, avant d’arriver au collapsus. En gros plus personne ne prête et c’est le blocage !
Or, si la France n’arrive pas à financer sa dette et ses frais de fonctionnement, c’est le défaut de paiement et l’obligation d’aller quémander à Bruxelles un soutien de la BCE ; ce qui ne pourra intervenir qu’en contrepartie de mesures d’économies dont il n’est pas certain que ce soient celles prévues par nos chers hauts fonctionnaires !
Ce qui est formidable, c’est que si à Témoignage Fiscal on peut vous délivrer plusieurs mois à l’avance (24 mars) ce qui va se passer à l’échelon d’un pays entier … les dirigeants de ce pays en faillite qu’est la France peuvent le faire aussi !
Ils savent et connaissent donc parfaitement la situation réelle du pays mais font croire que tout va bien en persistant à tenir des propos rassurants …
Les français sont les victimes de leurs gouvernants qui dissimulent une réalité catastrophique parce qu’ils espèrent que tout ça va tenir jusqu’aux élections de 2027 ; c’est à dire jusqu’à ce que le candidat de l’élite technocratique, dont on pressent pour l’instant qu’il sera E Philippe, soit élu. Après ces élections, il sera toujours temps d’aviser … l’essentiel étant de ne pas perdre la main !
On se situe donc dans la dissimulation et la manipulation ; en parfaite violation du soi-disant pacte républicain selon lequel les dirigeants agissent pour le bien du pays et de ses habitants.
Il faudra donc suivre avec attention l’évolution de ces taux mais, nul doute que les prochaines semaines seront … très intéressantes !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Les taux d’intérêts français s’envolent !"
Vous pensez que le problème français est sa dette astronomique qui va finir par nous engloutir ?
C’est vrai ; mais pas seulement … car, avec des mesures appropriées, il serait relativement facile de renverser la tendance … à condition d’agir rapidement et que la population le veuille ; qu’il s’agisse des français « ordinaires » ou des dirigeants c’est à dire des membres de la caste de hauts fonctionnaires qui contrôlent le pays !
Or, la population, intoxiquée par une propagande constante, ne le veut pas parce qu’elle s’accroche à des concepts et à des idées erronés qui ont cours en raison de 50 ans de communisme mou et de collectivisme ; le temps de convaincre plusieurs générations que ces « solutions » étaient LA vérité alors que c’était seulement au mieux un anesthésiant social et au pire une vulgaire tromperie !
De fait, les français croient toujours à l’argent gratuit de l’Etat qui peut tout et qui protège … et d’ailleurs, dès qu’il y a un problème, tout le monde en appelle à l’Etat !
Que veut la population en fin de compte ?
De l’argent et du niveau de vie ; c’est à dire pouvoir consommer en fonction de ses envies et non pas en fonction de ses moyens ; ce qui, on en convient, n’est pas du tout la même chose !
La faute en incombe à une caste de hauts fonctionnaires qui s’est progressivement mise en place, qui a pris le contrôle du pays en tenant tous les leviers en échange de promesses de distribution d’argent ; et cette caste n’a fait qu’acheter, à crédit, avec l’argent qu’on n’avait pas, la population qui ne demandait qu’à croire aux bonnes promesses qui lui étaient faites. Il n’est qu’à se souvenir de notre ancien président F Hollande qui a personnellement contribué à ce mythe en affirmant « ça ne coute rien puisque c’est l’Etat qui paie » !
Il fallait aussi masquer la réalité d’une situation économique et sociale de plus en plus fragile ; ce qui a été possible, essentiellement depuis 2002, grâce à l’arrivée de l’€. L’€ nous a permis de nous endetter bien au-delà de nos capacités de remboursement ; ce que nous n’aurions jamais pu faire avec une monnaie nationale comme le Franc.
Les dirigeants ont donc perverti l’esprit des français en leur faisant croire que l’Etat était un créateur de richesse alors qu’il n’est qu’un prédateur, un destructeur de richesses qui vole et extorque aux uns pour distribuer aux autres.
L’Etat ne produit rien à part des impôts et des fonctionnaires ainsi que l’affirmait déjà G Clémenceau !
Seulement, à force de masquer une réalité pourtant incontournable, nous arrivons désormais au bout d’un cycle ; l’endettement a atteint des sommets, la création de richesses est confisquée par l’Etat fiscal qui ne peut plus tenir ses promesses, même en ratissant partout, la situation économique se dégrade, le chômage augmente (en fait il n’a jamais vraiment baissé), l’insatisfaction grandit et la caste ne sait plus quoi faire pour distribuer l’argent gratuit qui n’est rien d’autre que du clientélisme électoral et une manière de contrôler la population alors qu’il ne faut jamais perdre de vue qu’il s’agit surtout de futurs impôts !
Que va-t-il se passer ?
Le gouvernement et les hommes de pouvoir sont pris entre deux contraintes : d’une part la pression populaire qui veut toujours plus d’argent gratuit et d’avantages et le refus de la caste de changer un système gagnant pour elle alors que, d’autre part, se profilent les contraintes budgétaires qui vont être imposées par Bruxelles … par le biais d’une probable mise sous tutelle !
On sait que le socialisme n’a qu’une issue : la ruine de tous quand on a fini de dépenser l’argent des autres ; les promesses ne peuvent plus être tenues, le mécontentement grandit et les menaces de révolte aussi car, l’effet pervers de la distribution d’argent gratuit, c’est que vous créez des assistés et, si vous le faites pendant des décennies, vous créez des générations d’assistés qui ne veulent pas travailler parce que vous dévalorisez inéluctablement la valeur travail et ce de manière durable !
Il est donc très difficile de revenir en arrière !
Au sortir de la guerre et après avoir subi des privations massives, la population savait qu’il fallait travailler et, à force de travail, le pays s’est redressé de manière spectaculaire jusqu’en 1974 ; date à partir de laquelle la caste des hauts fonctionnaires a pris le pouvoir et promis le paradis gratuit : Vous aurez tout sans jamais rien faire !
Et aujourd’hui les jeunes ont tout mais … ils en veulent encore plus car, c’est ainsi que fonctionne la nature humaine : toujours plus !
Seulement, rançon de ces excès, les jeunes ne veulent plus travailler pour des raisons multiples et principalement parce que le travail n’est pas « rentable ». Les salaires nets sont trop faibles en raison de charges sociales trop élevées et d’une fiscalité confiscatoire. Essayez d’expliquer à un jeune qu’il va devoir travailler pour 1.400€ alors qu’il perçoit 1.000€ sans rien faire ? J’ai même vu une jeune femme appeler explicitement, et avec véhémence, à confisquer le patrimoine des retraités parce que « c’est eux qui ont le pognon » ! sic
Conséquence : beaucoup d’entrepreneurs ne trouvent pas de salariés malgré un taux de chômage très élevé chez les jeunes (25%) et ils sont confrontés à une instabilité chronique de leur personnel parce que les jeunes ne supportent pas les contraintes du travail (se lever le matin !).
Faut-il s’en étonner lorsque l’on sait que beaucoup de jeunes (je n’ose pas écrire une majorité) sont convaincus par les arguments de LFI parce que c’est le seul parti politique qui promet de l’argent gratuit (confisqué aux riches c’est à dire à vous ou encore aux banques c’est à dire encore à vous !) pour « sauver » tous ces pauvres malheureux qui … ne veulent pas travailler !
Bien évidemment, si les jeunes, qui sont l’avenir du pays, ne travaillent pas, ils ne produisent rien, ils coutent à la société, ils ne cotisent pas et fatalement, à la fin, c’est le système économique qui s’écroule comme … le communisme s’est effondré !
Ce phénomène est bien connu et s’est rencontré particulièrement dans les anciens pays du bloc de l’Est et notamment en RDA dont la population s’est avérée pratiquement inemployable car incapable de s’adapter aux contraintes des économies occidentales où l’on demande de la performance et du rendement alors que, sous le régime socialiste, il n’y avait pas de chômage parce qu’un seul poste était occupé par 3 ou 4 employés au rendement individuel pratiquement nul !
La RDA promettait de l’argent gratuit, des aides sociales et des avantages matériels sans que vous n’ayiez rien à faire hormis la … soumission au régime et, comme par hasard, c’est dans l’ancienne RDA que la population vote désormais le plus à l’extrême droite car c’est dans ces Länder que la population rejette le plus les étrangers qui viennent leur « voler » leurs avantages sociaux !
Fatalement, l’Allemagne réunifiée a dû intégrer dans son économie le fait que cette population de l’Est était improductive et pratiquement inemployable pour … plusieurs générations car il faut beaucoup de temps pour changer les mentalités !
La France est de facto confrontée à ce même problème à travers un système de redistribution et d’égalitarisme qui a atteint ses limites. La seule voie possible est de remettre la population au travail, de supprimer les aides qui entretiennent les oisifs ainsi que les colossales dépenses de fonctionnement inutiles.
Seulement, on ne peut que constater que nos hauts fonctionnaires, encore dans le déni et essentiellement préoccupés pour l’instant de contrôler la population se soucient surtout de modifier le texte de loi sur l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans qui vient d’être retoqué par le Conseil Constitutionnel.
Ils refusent donc, eux aussi, tout changement parce que ce serait s’attaquer à leurs propres privilèges et avantages. Ils se limiteront donc aux traditionnels coups de rabot qui pénalisent souvent ceux qui ne sont pas les profiteurs du système !
Néanmoins, nous n’aurons pas plusieurs générations pour redresser la situation parce que les comptes publics se dégradent très vite et deviennent incontrôlables et que les autorités de Bruxelles ne laisseront pas faire une France qui a décidé de vivre aux dépens des autres !
Ce sera donc, au mieux, comme pour la Grèce, une mission de sauvetage FMI, BCE, Commission Européenne, avec des mesures brutales qui mécontenteront tout le monde !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Le problème de la France : les français !"
Nous sommes en 2030, dans un hôpital pour hommes, une chambre classique pour six, aux normes, soit : un vieillard, deux accidentés, deux longues maladies, un sans papier en cours de diagnostic.
⁃ Bonjour 68
⁃ Bonjour Docteur
⁃ Alors 68, on va mieux ce matin ?
⁃ Pas vraiment, j’ai sonné hier soir et personne ne vient. Je souffre terriblement. Je ne peux pas me lever seul, je me suis sali dans mon lit.
68 pleure en silence.
Un des jeunes accidentés :
⁃ y pue le vieux.
Le médecin ;
⁃ Allons messieurs, du calme et un peu de respect pour 68 qui vient d’avoir 88 ans.
Puis :
⁃ vous savez 68 combien les conséquences des inconséquences financières de votre génération impactent notre pays et notamment son système de santé que le monde entier nous envie.
⁃ Je suis fatigué Docteur, et j’ai mal partout. Je n’ai jamais profité de l’argent public et le fisc m’a pris l’intégralité de ce que j’ai gagné. Je ne suis pour rien dans ce que vous dites.
⁃ Nous parlons de votre génération 68. Donc vous êtes concerné. Mais peu importe. Nous n’avons qu’une infirmière pour 50 chambres de six, alors essayez de vous retenir. Autrement, pas d’autre problème ?
⁃ Mais si Docteur, mon cancer de la prostate serait stabilisé, mais je souffre énormément, j’ai mal partout et l’Efferalgan ne suffit plus.
⁃ Oui, comme vous le savez, en effet votre cancer est stabilisé, n’étant plus en danger de mort imminente, et dans le cadre de la lutte contre les narcotrafiquants et leurs Porsche Cayenne, je ne peux pas vous prescrire d’opiacés.
⁃ Mais Docteur, sans soins et envahi par la douleur, alors que les visites ne sont autorisées qu’une fois par semaine et qu’alors il y a plus de 20 personnes dans la chambre, j’ai terriblement mal et je suis complètement isolé, c’est invivable.
⁃ Justement 68, j’ai là un document que je vais vous laisser, nous en reparlerons la semaine prochaine.
⁃ De quoi s’agit-il ?
⁃ C’est une décision favorable de votre tuteur hospitalier.
⁃ Mon tuteur hospitalier ? Mais je n’ai pas de tuteur, j’ai toute ma tête et ma famille pour m’aider.
⁃ Il ne s’agit pas de cela 68. La nouvelle loi sur la fin de vie, votée à la demande de Bercy pour simplifier et rationaliser le passage prévoit…
⁃ Le passage ? Quel passage ?
⁃ Eh bien le passage, 68 ne faites pas l’innocent. Le passage, dont nous devons l’usage civilisé à M. Macron, notre vénéré président. Dans le cadre de son troisième mandat exceptionnel, qui fait suite au décret pris à la requête de l’amicale des cuisiniers de l’Elysée, M. Macron a rajouté à la loi, qui peinait à performer, un tuteur hospitalier nommé pour toute personne qui rentre à l’hôpital, dès la première visite. C’est le tuteur qui prépare le dossier du passage. Vous n’avez plus qu’à le signer ou à demander à l’infirmière de le signer pour vous. Et hop, plus de problème. Le passage direct.
⁃ Docteur je ne comprends pas votre truc, je voudrais juste être soigné pour être propre et moins souffrir.
⁃ Pas de problème 68, nous en reparlerons la semaine prochaine. Là les 30 minutes que je vous dois sont écoulées. Au fait, la semaine prochaine je suis en congé, vous aurez affaire à une de mes collègues.
Je lui dirais : « je ne connais pas ce que vous avez appris, vous ne connaissez pas ce que j’ai appris.
Je ne souhaite pas échanger ce que j’ai appris contre ce que vous avez appris, car il me semble que ce que j’ai appris est plus intéressant que ce que vous avez appris.
Vous pensez le contraire ? C’est votre droit. Je le respecte, respectez le mien. »
Conclusion, aucune discussion possible.
Mais je vous ferai remarquer que je n’ai ni l’ambition ni les moyens de lui imposer mes vues, alors que lui… pense encore les avoir. Certes il ne les a plus, mais quand il les avait : bonjour les dégâts.
Aujourd’hui le Pape, un matheux, parait-il, nous explique qu’il est indispensable de limiter l’Intelligence Augmentée ou Artificielle.
De quoi j’me mêle ?
Ne se rappelle-t-il pas les interdits prononcés par son organisation dont nous avons la preuve de leur sottise ?
N’a-t-il pas appris quelque part dans ses bibliothèques que toute découverte porte en elle le pire et le meilleur, que ce n’est pas une raison pour l’ostraciser, que ce n’est que l’histoire qui peut porter un jugement et tirer des conséquences que seules la liberté et la novation construisent.
Mais, et c’est là que son bât le blesse, la découverte n’est jamais issue de la croyance, elle est au contraire la fille du doute.
Comment espérer l’intégration du doute dans l’esprit et l’élocution du Pape. Impossible. Il n’est là qu’en tant que détenteur de la vérité révélée. Comment lui expliquer que la vérité n’est jamais révélée, jamais définitive ?
Il sait tout cela, mais il ne peut pas le dire.
Bien sûr sa fonction n’est pas totalement critiquable. Le besoin de croire doit être assouvi. Depuis des siècles il y aide, avec plus ou moins de bonheur, mais aujourd’hui plutôt sans violence, ce n’est pas si mal.
Mais l’IA, en quoi lui fait-elle peur ?
Elle pourrait faire des dégâts dans l’esprit des humains ? Et c’est lui qui dit ça ?
Bon passons à autre chose avant de nous crêper le chignon.
Pas besoin du Pape pour craindre des dérapages de l’IA. Nous sommes tous conscients, enfin ceux qui s’en servent, que l’IA pourrait nous dépasser. Dont acte.
Mais serait-ce la première fois que quelque chose nous dépasse, ou plutôt nous aide à nous dépasser ?
D’abord le cheval, puis la roue, puis la voiture, puis l’avion, puis la fusée, etc., liste non exhaustive. Chaque fois la maîtrise du moyen et de la méthode n’a pas été de tout repos. Mais chaque fois le résultat a été d’abord stupéfiant, puis spectaculaire pour l’humanité, et in fine pour la fraternité chère, par vocation, au Pape.
Alors, que le Pape ait des angoisses, quoi de plus normal, n’est-il pas un homme, comme nous ?
Mais que, dans sa position, il fasse le lit pour la presse d’un doute malsain face à un progrès stupéfiant qui est en train de révolutionner notre humanité, c’est très indélicat et indigne de sa fonction.
Des doutes ? Oui. Des conseils ? Aucune raison objective d’en avoir les moyens. Des propositions d’interdits ? Inacceptables, trop tôt et hors sujet.
Le Pape n’est pas un devin, un sorcier. Il fut un temps, pas si lointain, où il les faisait brûler.
Bon, pas d’énervement, je ne rencontrerai jamais le Pape, je ne lui dirai jamais rien.
Si je le rencontrais, je lui parlerais plutôt du diable : de Bercy.
Bien à vous.
Partager la publication "Si je rencontrais le Pape, je lui dirais…"
Si dans ton plus jeune âge, vers 5 ans, tu n’es déjà pas apte à obéir sans discuter, à subir sans regimber, à accepter aveuglément les limites qu’ils t’imposent, ton avenir est sans issue, sauf si tu acceptes d’être un des leurs, de voler leur liberté aux autres.
La seule chose que tu peux faire librement c’est te détruire. Mais attention paie la taxe qui va avec. Sans quoi même là ils te rattraperont. Donc, évite la drogue, choisis l’alcool.
Ils ne seront pas chiens avec toi si tu veux disparaître, ils t’assisteront même comme ils disent.
Mais ne t’avises pas d’imaginer que sur la planète existerait un lieu où le pouvoir te lâcherait la grappe.
Pour eux, et donc pour toi, un seul danger, une seule tare contre laquelle ils luttent chaque jour avec obstination : ta liberté, bien sûr individuelle puisque la liberté collective est un oxymore.
Les fous de pouvoir laminent sans relâche ta liberté, ils te veulent masse uniforme y compris dans ses originalités, toutes contrôlées.
Evidemment, et c’est la profondeur du drame, ils prétendent agir pour ton bien.
Dans le fond, ils te laisseraient bien libre, mais ils ont la preuve, disent-ils, qu’aussitôt tu en profiterais pour emmerder les autres.
Tu allais dire qu’ils feraient mieux de se regarder que d’accuser les autres, que les chances que tu sois agressé par un homme agissant dans le cadre de sa liberté sont moindres que par leurs propres actions soi-disant protectrices.
Tu as probablement raison, mais tu sautes une case.
En réalité, leur pouvoir se nourrit de ta liberté, il s’intensifie de façon inversement proportionnelle à elle.
Ils l’appellent l’ordre. Pour eux, ta liberté est le désordre.
Sois raisonnable, qui peut appeler au désordre ?
La vie ? La nature ?
Ils contrôlent, ils décrètent et organisent. Dans leurs discours, la nature même doit être organisée par eux. Evidemment ce n’est qu’un discours, leur réalité ne correspond pas à leur discours, mais qu’importe puisque le but est de capter le pouvoir.
Parce que, vois-tu, la liberté et le pouvoir sont le même mot, la même chose.
En te prenant ta liberté ils accumulent du pouvoir.
Et tu es assez con pour croire que tu y gagnes. Laisse tomber…
Bien à toi.
Partager la publication "Homme libre : tu ne peux que disparaître."
44.5% du montant de tous les impôts collectés en Europe sur les transmissions du patrimoine, par voie de succession ou donation, sont payés en France ; c’est à dire que la France collecte à elle seule pratiquement la moitié de tous les impôts sur les héritages de tous les pays de l’Union Européenne !
Et, cette situation totalement anormale est soigneusement occultée par le pouvoir qui fait même circuler des « informations » selon lesquelles les successions et l’héritage seraient illégitimes !?!
On se souvient de la déclaration hors sol de Mme Braun-Pivet, présidente de l’assemblée nationale, selon laquelle l’héritage n’était que de l’argent tombant du ciel ; occultant d’ailleurs au passage que les copieuses indemnités, qu’elle reçoit tombent bien, elles, de la poche du contribuable. Nous avons aussi nos champions du ratissage fiscal intensif avec nos économistes de salons huppés : Thomas Piketty et G Zucman, le promoteur franco-américain de la taxe du même nom, qui se gardent bien de s’appliquer à eux-mêmes les solutions qu’ils veulent imposer aux autres !
C’est seulement au moment du décès d’un proche que beaucoup de familles éplorées découvrent avec stupéfaction, horreur et consternation que le premier héritier est l’Etat qui se livre à une véritable spoliation fiscale sur les héritages ; c’est en particulier le cas dans les lignes collatérales (frères et sœurs) avec des droits atteignant 40% de l’actif successoral voire même 65% dans les successions ayant lieu sans lien familial.
L’impôt sur la mort rapporte à l’Etat et il rapporte de plus en plus !
De la Révolution française à la loi du 25 février 1901, les droits de succession étaient fixés à un taux strictement proportionnel au taux unique de 1 % en ligne directe, entre parents et enfants et il s’appliquait à toutes les transmissions, quel que soit leur montant.
Les barèmes actuels datent de 2011. Or, entre 2011 et 2023, les droits de succession (impôts sur les successions, héritages et donations) ont connu une progression prodigieuse en passant de 7Mds€ à 16.6Mds€ et cette progression de la collecte fiscale ne doit rien au hasard.
On pourrait croire que cette augmentation impressionnante de la collecte fiscale est due à un enrichissement de la population.
Pas du tout ; elle est due exclusivement à la non revalorisation des barèmes d’imposition depuis … 2012 contrairement au barème de l’impôt sur le revenu qui est révisé annuellement (quoique pas toujours). De ce fait, la fiscalité progresse insidieusement et mécaniquement du fait de l’inflation.
Cette démarche est donc totalement volontaire et cela signifie que la maison qui valait 100.000€, et qui était exonérée en 2012, qui en vaut désormais 250.000, du seul fait de l’inflation, supporte désormais des droits fiscaux sur 150.000€ après l’abattement de 100.000 € en ligne directe !
La maison a changé ? Non mais, discrètement, la taxation des héritages, dont on sait en France qu’ils sont constitués pour l’essentiel d’un patrimoine immobilier dont la valeur a progressé au moins au rythme de l’inflation, a doublé en 10 ans sans qu’aucune loi de finances ou autre ne l’ait décidé !
L’Etat a donc taxé l’inflation sans que vous puissiez y faire quoique ce soit alors que l’on sait que l’inflation n‘est absolument pas un enrichissement ; c’est juste une dévalorisation de la monnaie !
Mais comme les barèmes n’évoluent pas, la pression fiscale augmente !
Comment expliquer une telle situation ?
Pour justifier une telle spoliation, on vous parlera d’égalitarisme et de solidarité qui ne sont que des paravents pour masquer en fait que l’Etat est souvent le premier héritier ; sans compter que payer beaucoup de droits de succession n’a jamais enrichi personne, hormis ceux qui … le collectent !
On vous tiendra aussi des propos lénifiants selon lesquels près de 80% des familles françaises ne sont pas concernées par l’impôt sur l’héritage ; du coup pourquoi s’en inquiéter ?
Effectivement, en moyenne, le taux d’impôt sur l’héritage en ligne directe s’élevait à 3,1 % en 2016, pour un héritage moyen de 67 200 € ; ce qui montre surtout que la plupart des successions portent sur des patrimoines très faibles, pour ne pas dire dérisoires. Cela est surtout l’indicateur de la relative pauvreté d’une grande partie de la population !
En fait, l’anomalie fiscale est due au fait que la France cumule des taux élevés et n’applique que des abattements faibles et cherche encore à augmenter sa prédation fiscale alors que plusieurs pays d’Europe ont supprimé les droits de succession en ligne directe (Suède, l’Autriche, la Norvège ou le Portugal). Aujourd’hui, les taux de taxation s’établissent entre 5 et 45% en ligne directe et il faut savoir qu’on se retrouve très vite dans la tranche à 30%.
Le prétexte bien connu est que l’Etat a besoin de ressources (qui sont toujours insuffisantes) pour faire fonctionner ses services et que sans impôts pas d’hôpitaux, pas d’enseignants, pas de routes ; ce qui est évidemment une manipulation car si l’on isolait ces postes de dépenses pour les regrouper on s’apercevrait qu’ils sont très loin de représenter le total des dépenses.
La justification est que l’impôt a été voté par les représentants du peuple ; c’est à dire par des députés pour qui vous n’avez sans doute même pas voté. Autant dire que l’on nage en pleine fiction … fiscale d’un consentement qui n’a jamais existé !
Ce qu’il faut comprendre, c’est que le problème, en France, est constitutionnel. En effet, à partir du moment où l’enveloppe budgétaire est votée par le Parlement, il n’y a plus aucun contrôle ; personne ne sait, hormis les intéressés manieurs de fonds et les bénéficiaires, à quoi l’argent a servi et le contrôle de la Cour des Comptes, a posteriori, est tout à fait insuffisant et sans sanction !
Pour simplifier, il n’y a aucune transparence dans l’utilisation des impôts et des fonds publics et c’est évidemment, encore une fois, totalement volontaire et aucun argument n’apparait légitime pour justifier cette situation.
En Suède, comme en Suisse, la transparence est la règle, tout est public, les fonctionnaires, les ministres et les élus ne peuvent rien dissimuler, et les sanctions en cas d’abus sont immédiates. On se souvient de cette ministre suédoise qui avait dû démissionner parce qu’elle avait utilisé sa carte professionnelle pour acheter pour 1.000 SEK (100€ environ) des couches pour bébé et du toblerone. Pas question non plus de la vie de château comme en France avec des appartements de fonction somptueux tous frais payés … par le contribuable !
Dans ces pays, le fonctionnaire et le ministre sont des agents d’exécution et ils n’ont pas à vivre comme des princes aux frais des autres !
Mais on vous expliquera que Suisse et Suède sont de petits Etats comptant environ 10 millions d’habitants chacun et que les frais de fonctionnement ne sont pas les mêmes ; ce qui n’est en fait qu’une manière de détourner la question du contrôle !
Car, fatalement, l’absence de contrôle est la porte ouverte à tous les abus et en matière d’abus nous sommes bien les champions et je ne dévoile pas un secret d’Etat en affirmant que les hauts fonctionnaires, du moins les mieux placés, se gavent sur la bête. C’est le règne du gaspillage organisé au profit de quelques-uns !
Vous pouvez lire à ce sujet le livre de Paul-Antoine Martin « le clan des seigneurs » ; sa description de la caste des hauts fonctionnaires est édifiante !
Une vérité cruelle
La vérité est qu’il y a des Etats qui sont bien gérés et d’autres qui ne le sont pas ; et la France est mal gérée depuis quasiment qu’elle existe en tant que pays. Autant dire que les mauvaises habitudes sont bien ancrées et fatalement les bénéficiaires du gaspillage, qui sont aussi ceux qui dirigent le pays, ont clairement choisi entre bien gérer et réduire la fiscalité ou appliquer un tabassage en règle pour en tirer parti.
Le dérapage des finances publiques est une constante française depuis que la France existe. La seule réelle période de stabilité monétaire a duré moins d’un siècle entre 1805 et 1865. Le reste du temps ce ne sont que dévaluations et manipulations monétaires au détriment … des français !
Les deux derniers quinquennats en sont d’ailleurs la démonstration flagrante lorsque l’on sait que depuis 2017 la dette publique a explosé de plus 1.300 Mds€ alors qu’à l’époque, E Macron venait plastronner devant JJ Bourdin en proclamant qu’il allait faire 60 Mds€ d’économies par an !
Seulement, on sait que le schéma toujours plus de dépenses, toujours plus de dettes et toujours plus d’impôts n’est pas tenable sur la durée et il est à craindre que nous ayions atteint la fin d’un cycle.
Rappelons-nous que le cycle budgétaire et fiscal de l’ancien régime ne s’est pas arrêté en 1789 mais bien en 1797 avec la banqueroute des 2/3 pudiquement appelée « tiers consolidé » par un euphémisme qui ne masquait pas l’ampleur du désastre ; opération à l’occasion de laquelle l’Etat a annulé les deux tiers de ses dettes ; comme si, aujourd’hui, il annulait 2.300 des 3.500 Mds€ de la dette actuelle !
Conclusions nécessaires
L’Etat taxe les successions, il provoque l’inflation qui diminue la valeur de la monnaie et gonfle artificiellement la valeur des patrimoines et ensuite taxe l’inflation en ne revalorisant pas les barèmes. Il fait d’ailleurs la même chose avec l’ancien ISF (impôt sur la fortune) et désormais l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).
Nous avons ici la preuve éclatante que le but de l’impôt n’est pas l’égalitarisme ni la justice sociale et encore moins la justice fiscale ; le but est juste de vous extorquer le maximum d’argent et en la matière l’Etat français fait bien figure de champion !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Taxation des successions : la France tout en haut du tableau !"
Les faibles sont incohérents parce que, victimes des forts arrogants, ils imaginent retrouver un peu d’espace en mettant à leur tête plus fort et plus arrogant. Ce n’est pas banal un tel cheminement, et pourtant c’est la norme.
Les forts sont arrogants inutilement et dangereusement. Nous sommes tous forts en quelque chose et faibles en autre chose. Donc bien placés pour connaître les émotions et les problématiques de ces deux conditions. Or, il suffit que l’organisation sociale décrète de donner le pouvoir, donc la force, à une catégorie particulière pour que ceux qui en ont l’aptitude par le fait du hasard deviennent arrogants.
Il suffirait d’un soupçon de lucidité et un zeste de modestie pour éviter ces deux écueils.
Et pourtant, plus le temps passe plus les faibles se jettent dans les bras de forts qui ne pensent qu’à les trahir et les forts affichent leur arrogance sans limite et sans respect pour les faibles, donc pour eux-mêmes en partie.
Comment cela est-il possible ?
Il me semble que les hommes refusent simplement d’accepter leur condition d’homme.
Certes elle est vertigineuse et objectivement elle finit mal, du moins à ce que l’on en connaît.
Mais est-ce une raison suffisante pour se mentir ? Le mensonge n’empire-t-il pas la situation ?
Probablement, notamment parce qu’il ne permet pas à la démocratie de s’épanouir telle qu’elle devrait être, telle qu’elle est dans l’absolu.
En réalité la démocratie est la victime de comportements individuels qui sont autant de non-sens contre lesquels elle est désarmée.
Inutile donc d’espérer des solutions, des améliorations, puisque tous les discours, sans exception, incitent à plus de règles collectives alors que le problème est individuel et demande simplement plus de liberté et plus de responsabilité.
Cette collectivisation, contraire aux nécessités de la vie, exacerbe les tensions et ne peut aboutir qu’à des conflits de masse qui, comme les incendies, ne s’éteignent que quand il ne reste plus rien à brûler.
La paix et la sérénité ne sont pas pour demain, la démocratie ne prend pas le chemin d’une adhésion volontaire et massive.
Au Royaume Uni ou aux Etats Unis, quand un politicien perd les élections, il disparaît du paysage politique …
Pas en France !
Nos chers politiciens, souvent fonctionnaires, sont toujours là, quoique toujours aussi impopulaires, toujours à se faire passer pour les sauveurs de la France et toujours à essayer de faire croire qu’ils ont les compétences et les solutions, qu’ils n’ont d’ailleurs jamais mis en œuvre quand ils étaient au pouvoir ; bref, qu‘ils sont absolument indispensable à l’avenir du pays qui, sans eux, s’écroulerait !
Car, tout à leur narcissisme, ces personnes sont persuadées de leur importance alors que leur trait commun est leur inutilité et leur nocivité car, accessoirement, certains ont été ou sont poursuivis, voire condamnés, pour des délits, bassement de droit commun souvent rapport avec la corruption, la prise illégale d’intérêts mais cela ne les empêche pas de venir donner des leçons de morale à une population qui s’interroge …
Et c’est ainsi que nos politiciens arrivent à faire une « carrière » entièrement financée par les deniers publics ; carrière au cours de laquelle ils n’ont fait qu’agiter des idées ineptes et inutiles tout en agrémentant et en protégeant leur pré carré d’avantages indus et excessifs !
Leur point commun : ce sont tous des profiteurs du système, aucun n’a jamais travaillé dans le privé ou même travaillé … tout court ; ce sont tous des médiocres, des hâbleurs, des faiseurs de phrases creuses, sans conviction autre que leur propre narcissisme et évidemment des ignorants en économie.
Bien sûr, en vue des élections présidentielles de 2027 pour lesquelles une lutte sans merci va s’engager, dans laquelle tous les coups seront permis, ils agiteront de grandes idées … inutiles comme tous savent le faire et ils vont enfiler les promesses irréalistes comme d’autres enfilent les saucisses ; car, promis juré, ils vont tout changer !
Mais, bien évidemment, ils ne feront rien !
Ils vous parleront de solidarité, de protection des français, d’aides aux pauvres mais occulteront l’essentiel : la France recule au niveau du Pib par habitant et, compte tenu de la prédation fiscale, les revenus réels … reculent et le taux de pauvreté explose !
En fait, ils sont incapables de redresser le pays, de donner l’impulsion nécessaire parce que ce sont les profiteurs du système et font partie de ces élites gavées à tous les avantages et sont complètement déconnectés des réalités quotidiennes des français.
Nous avons quelques champions … mais, on devrait plutôt les appeler des flambeurs car il faut être conscient qu’ils ont fait la fête avec nos impôts et notre argent depuis des dizaines d’années !
Et pour eux, le but ultime est que … la fête continue !
Pensez-vous dès lors qu’il soit raisonnable de confier un pays à des gens qui l’ont mené à la faillite et qui prétendent désormais vouloir nous sauver alors qu’ils agitent toujours les mêmes recettes qui ne fonctionnent pas ou pire qui ont fait la preuve de leur nocivité ?
Parce qu’ils feront toujours la même chose et répèteront les erreurs d’avant. C’est inéluctable surtout que presque tous sont des hauts fonctionnaires issus de l’ENA ; c’est à dire des gens formés pour l’exécution des décisions administratives et qui, faute d’esprit d’initiative, ont entrainé le pays dans l’immobilisme le plus destructeur !
Et le piège des élections est qu’ils essaieront à toute force d’exploiter le vote par défaut pour justifier de leur légitimité car, à n’en pas douter, le vote par défaut va encore faire des ravages, comme d’habitude, car une partie des français va accepter, consciemment ou inconsciemment, de se laisser manipuler par une propagande grotesque les incitant à voter pour tel candidat qui « représente les valeurs de la France » … ce qui en soit n’a absolument aucune signification !
Ces élections seront à n’en pas douter une opération de manipulation de l’électorat dans le but de le faire voter dans le sens souhaité par l’oligarchie … comme en 2017 et 2022 !
Peut-être aurons nous aussi le plaisir de voir surgir des dossiers sur certains … au bon moment comme en 2017 ?
Leurs arguments seront leur bonne mine, leur cordialité et leur aptitude à palper le cul des vaches comme un certain J Chirac, leurs idées de gauche (faire payer les riches), le front républicain car il faut faire barrage, les services publics en occultant que ceux-ci fonctionnent de plus en plus mal ou carrément disparaissent (bureaux de poste), l’exception française …
Accessoirement, vous apprendrez que la dette climatique est plus importante qu’une dette de l’Etat français qui risque de ruiner des millions de gens !
Ils se présenteront au pays en sauveurs autoproclamés tout en niant obstinément, à chaque intervention, être au premier chef concernés. Leur aveuglement et leur capacité au déni et au mensonge … sont quasi illimités !
Et cela fait 60 ans que ça dure … face à des français qui votent de moins en moins parce qu’ils sont conscients de l’inutilité d’un processus électoral qui aboutit toujours au même résultat !
Mais cela n’empêche pas nos chers politiciens de continuer leur sarabande alors que les français n’ont plus confiance.
Alors, voici quelques-uns de mes champions préférés d’une collection de flambeurs de première classe, capables de concourir dans le diner … d’un certain film
F Hollande, l’énarque qui rêve d’un retour car lui « il a l’expérience », l’homme au scooter nocturne, l’ancien président qui n’a jamais rien fait ni jamais travaillé, qui n’a jamais rien compris à l’économie, le champion du tabassage fiscal qui surnomme « affectueusement » ses concitoyens des « sans dents », qui s’est dégonflé en 2017, le grand méchant mou, le capitaine de pédalo !
E Philippe, l’énarque, compromis dans des affaires de corruption, qui a ruiné Le Havre, dont il est maire, le haut fonctionnaire sans affect, le représentant d’une machine impitoyable qui peut broyer tout ce qui s’oppose à elle, l’homme des 80 km/h, des radars et des gilets jaunes, le psychorigide qui a donné l’ordre aux forces de l’ordre d’éborgner les manifestants pour faire cesser une contestation à ses yeux illégitime !
D de Villepin, l’énarque du quai d’Orsay, le menteur compulsif, richissime (on parle de 50 millions€) qui veut faire croire qu’il est de gauche alors qu’en réalité il n’est nulle part en dehors de son narcissisme ; atteint d’une logorrhée permanente inextinguible destinée à faire croire qu’il a quelque chose à dire, compromis lui aussi dans une affaire de détournement de biens publics, mais à l’insu de son plein gré assure-t-il. Mauvais conseiller de J Chirac, artisan d’une dissolution ratée qui nous a amené L Jospin et les 35 heures, Il a réussi l’exploit de percevoir, en une seule fois, 100.000€ pour avoir travaillé une journée de rattrapage, dans son corps d’origine après … 20 ans d’absence – un vrai nanti de la république comme il y en a peu !
G Attal, le fils de bonne famille, inutile, incompétent, qui ne représente rien ni personne, qui n’a même pas pu décrocher sa licence en droit ( !?!) et qui vient de découvrir qu’il y a une différence entre le salaire brut et le salaire net mais qui se croit indispensable parce qu’il a été premier ministre d’E Macron pendant 7 mois avant d’être évincé. Ses compétences se limitent à du militantisme politique et il ne doit sa « carrière politique » qu’à son soutien indéfectible à E Macron avant de découvrir, comme son mentor, la trahison. Cerise sur le gâteau : louis Jublin, son communicant, a avoué l’usage intensif de coke au sein d’un milieu vivant en autarcie (sic) mais Attal n’est pas au courant, il n’a rien vu, rien entendu !?!
B Le Maire, l’énarque qui dilate les anus tout en dilatant la dette, l’ancien ministre des finances d’E Macron, l’opportuniste, le champion toutes catégories du mensonge qui se perçoit comme trop intelligent ( !?!) mais qui ne sait pas compter (il ne sait pas ce qu’est un hectare) et qui vilipendait E Macron avant de … se rallier à lui en 2017. Il prône désormais la rupture mais c’est déjà fait : il a fait sauter la caisse mais, désormais, promis juré, il veut reconstruire une autre France !
Il ne faut jamais oublier que le monde se divise en deux : ceux qui parlent et qui promettent et ceux qui agissent !
Il n’est pas difficile de voir dans quelle catégorie tous ces personnages se classent !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "La sarabande des flambeurs"
Lorsque Jacques Chirac a décidé de professionnaliser l’armée, la France a applaudi. « Plus question de perdre son temps à faire des corvées inutiles » a-t-on claironné dans les cours. « La guerre est une affaire de professionnels », a-t-on alors affirmé.
Trente ans plus tard, on ne compte plus les rappels à l’ordre de ceux qui voyaient dans l’armée une école du savoir vivre. Au nom du principe républicain d’égalité ou comme dernier recours à l’autorité avant l’effondrement d’un rêve, ils ne considèrent la défense nationale que comme accessoire à sa mission fondamentale d’éducation de la jeunesse.
Une étrange confusion dans la définition du rôle de l’armée.
Chirac ne connaissait pas les drones. Ils n’existaient pas. Ils sont aujourd’hui l’élément-clef de la défense de tout territoire.
Le mérite de Chirac est d’avoir anticipé l’art de la guerre. Lorsque le nombre suffisait à donner l’ascendant à l’armée d’un Etat belligérant, la conscription était nécessaire. Mais en substituant la technique à l’homme, le rapport de force a été inversé en faveur de la technique.
La Russie qui fait appel à des mercenaires de Corée du Nord comme chair à canons des combats en fait la preuve en Ukraine. Les drones permettent au plus petit de tenir tête au plus gros. Si bien que Trump, changeant une nouvelle fois son fusil d’épaule (si l’on peut dire) a fait de Zelinski son allié pour lui permettre de tenir tête à l’Iran.
L’armée a plus que jamais besoin de techniciens pour que le nucléaire continuer de jouer son rôle dissuasif.
C’est pourtant maintenant, sous couvert d’éducation populaire, que renaît de ses cendres un mouvement favorable à la conscription et que quelques candidats à la Présidentielle envisagent de faire revivre une armée d’appelés destinée à lutter contre les dérives d’une jeunesse incontrôlable.
L’armée serait donc brusquement devenue un modèle éducatif. Il faut une bonne dose de démagogie pour adopter une telle proposition.
L’armée est un modèle de discipline et d’ordre. C’est bien le minimum pour un organisme chargé de la défense contre l’ennemi.
Mais l’ordre et la discipline ne sont que les conséquences de l’objectif principal de défense. Dépourvue de cet objectif, l’armée n’a plus de raison d’être et ne demeurerait qu’un organe de sujétion.
Elle n’a jamais eu pour mission de suppléer à la carence éducative des familles.
La question qui se pose n’est pas de savoir si l’armée aura la capacité ou non de le faire.
La question, d’importance, est de savoir si l’on peut créer un organe public de substitution destiné à pallier les carences de l’éducation familiale.
La substitution du secteur public au secteur privé a signé la faillite de tous les systèmes qui l’ont pratiquée.
Il n’y a rien à attendre d’un tel projet plus ambitieux qui, de surcroît, remettrait en cause les libertés individuelles fondamentales.
L’armée n’est dans un tel projet que le recours illusoire d’individus désemparés incapables d’assumer leur manque d’autorité.
Gabriel, figures-toi, je vais peut-être t’étonner, je te crois sincère.
Intelligent ? Je ne sais pas, je ne te connais pas. Mais, si tu m’appelles au téléphone à la lecture de ce billet tu l’es, dans le cas contraire je m’autoriserai à douter.
Donc tu envisages de proposer aux Français, ce dont ils ont besoin : un choc constitutionnel et conventionnel. C’est bien, c’est sans doute la solution pour que, désespérés, ils ne se jettent pas dans les bras des deux charlatans que sont Mélenchon et Le Pen.
Mais oublie tes propositions. Moins de députés et de sénateurs : démagogie, ce n’est pas le problème. Un référendum par an : c’est tous les ans un festival de mensonges et de fausses informations pour tromper et capter les électeurs. Des maires plus puissants : c’est davantage de pouvoir à la technostructure dont les maires sont les marionnettes. Tu as tout faux.
Cela ne te démarque même pas d’Edouard dont le projet, encore inconnu, n’a aucune raison d’être crédible.
Gabriel les Français ont besoin de deux choses :
La réhabilitation du respect de la capitalisation et de la propriété privée
La limitation raisonnable de l’intervention de l’Etat en tant qu’opérateur des actions par essence collectives. Avec dans le même temps l’interdiction des monopoles privés dont la puissance tue la concurrence indispensable à tout équilibre.
Le nœud de tout, le siège de la distorsion démocratique, le venin qui tue la démocratie, c’est le pouvoir illimité de Bercy.
La réforme c’est l’impôt et le reste découlera naturellement de cette réforme. Un impôt juste, c’est un Etat juste, c’est un exemple d’équité, c’est alors un modèle et non une contrainte.
Ce n’est pas compliqué : tu fermes Bercy.
Tu ouvres des comptoirs de l’impôt dans chaque agglomération, où les indépendants vont expliquer leurs objectifs, leurs contraintes, vont discuter de l’impôt qu’ils peuvent payer. Cet impôt payé est rendu public.
Les salariés, tous, paient un impôt à un taux égal pour tous, ceux qui veulent payer plus le peuvent, leur versement volontaire supplémentaire est rendu public chaque année.
La transparence est totale. C’est essentiel, l’acte de participation au budget commun est volontaire, c’est aussi essentiel.
Ensuite le budget de l’Etat est calculé en fonction des entrées et ce n’est pas, comme aujourd’hui, l’impôt qui est calculé en fonction des dépenses de l’Etat.
Tu vois Gabriel c’est simple. Si tu es intelligent, tu le comprends, évidemment.
Mais le problème est que pour aboutir et sauver le pays l’intelligence n’est pas suffisante, il faut aussi du courage, beaucoup de courage.
Donc la question n’est pas simplement : es-tu intelligent ? Mais aussi : es-tu courageux ?
Dans l’attente de ton coup de téléphone. Bien à toi Gabriel. H. Dumas
Partager la publication "Lettre ouverte à Gabriel ATTAL"
Il est des périodes et des situations où l’on peine à imaginer que la nature seule puisse s’embraser au point de tout détruire à une échelle qui interpelle. Et pourtant, le constat est amer cet été face au cumul des feux de forêts et à leurs conséquences, il secoue notre société.
Deux réflexions sont énigmatiques : Pourquoi les feux de forêts ? Les conséquences des feux de forêts.
Pourquoi les feux de forêts
Evidemment parce que la forêt est particulièrement sèche, que le sous-bois est dense et que le vent est de la partie.
Mais quand même, il faut mettre le feu. Il parait que la foudre en serait capable, mais si peu, de l’ordre de 5 fois pour cent. Pour les 95% qui restent il faut l’intervention de l’homme. A ce stade il paraitrait que 30% de ces interventions soient involontaires, pendant que 70 % seraient volontaires.
Seraient alors impliqués deux types de coupables : les pyromanes et les incendiaires.
Les premiers sont des malades relevant sans doute plus des services de psychiatrie que de la police. Les seconds en revanche n’ont aucune excuse, et pourtant il est peu probable qu’ils soient découverts.
Je me rappelle juillet 1970 où un incendie violent avait ravagé le massif des Maures. A cette occasion des observateurs avaient fortement suspecté un individu qu’ils avaient cru surprendre au départ de plusieurs feux. Il s’appelait Etienne BOLO. Ils l’avaient entrainé de force à la gendarmerie, il avait été inculpé, puis avait fait l’objet d’un non-lieu. C’était un gauchiste engagé.
C’est tout ce que l’on peut dire de cette affaire, qui pose une question ravivée par la déclaration d’un député LFI déclarant que la population élitique du Cap Ferret méritait de voir ses biens détruits par le feu.
La France entretient en son sein deux extrêmes : LFI et Le RN.
Le premier hait les biens de ceux qui en possèdent, au point de légitimer la possibilité de les en priver de toutes les manières qui soient. Par tous les moyens de dépossession.
Le deuxième hait la pensée de ceux qui ne pensent pas comme eux, au point de légitimer leur mise au pas, y compris par la menace physique, dont à ce jour la limite n’est pas réellement fixée.
Ces deux extrêmes sont dangereux chacun dans leur registre.
Alors, les feux de forêts…je trouve leur rythme objectivement inquiétant.
Les conséquences des feux de forêts
Outre la mort qui frappent ceux qui se trouvent accidentellement exposés et en situation de ne pas pouvoir fuir, qu’iIs soient pompiers ou simples citoyens, la constante des feux de forêts est la transformation en fumée des biens consommés par l’incendie.
Il suffit de voir à quel point les propriétaires concernés sont ravagés par le chagrin pour comprendre à quel point les biens de chacun font partie de leur être, à quel point leur dépossession par la violence est insupportable.
Evidemment je ne peux pas éviter le parallèle avec l’incendiaire Bercy, qui réduit en fumée nos biens pour alimenter le brasier de la dette qu’il a allumée, sans être capable de l’éteindre avant qu’elle n’ait brûlé probablement tous nos biens.
Oui, la conséquence des feux de forêts est dramatique, surtout en ce qui concerne ceux qui sont volontairement allumés à proximité et en direction d’habitations sous le vent.
Si ce que je subodore est la réalité, même la moitié de la réalité, peu de chance que la justice nous livre autre chose qu’un ou deux pyromanes, les incendiaires ne risquent pas grand-chose. Notamment le plus violent d’eux : Bercy.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le Cap Ferret en voie de « bolosation »."
Nous venons d’apprendre que Varta, cette vieille entreprise allemande, fondée en 1904, qui fabrique des piles et des batteries, venait de déposer le bilan à la suite de la rupture d’un contrat avec Apple.
Une petite mise en perspective s’impose car qui se souvient de l’histoire de cette entreprise qui s’appelait à l’origine AFA et qui pris une importance stratégique pendant les deux guerres mondiales.
En effet, hormis ses produits grand public, l’AFA est devenue, dès 1904, le seul fabriquant d’accumulateurs pour sous-marins et torpilles de l’Allemagne impériale puis nazie et ce rôle s’est amplifié pendant la deuxième guerre mondiale avec la redoutable flotte de Uboote de l’amiral Dönitz qui a semé la terreur sur les mers pendant la bataille de l’atlantique.
Là où ça devient intéressant c’est que le propriétaire de l’AFA, à partir de 1922, devient la famille Quandt et plus particulièrement Gunther Quandt qui a réussi à mettre la main sur l’entreprise.
Or, Günther Quandt n’est pas n’importe qui… il fait partie des élites allemandes qui approuvent et favorisent la politique d’armement d’Hitler et se rapproche du parti nazi dès 1931, par le biais de Joseph Goebbels car, comme par hasard, la première femme de Gunther Quandt, qui s’appelait Madga, est devenue, après son divorce, l’épouse de Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’A Hitler.
Et Magda, qui été élevée par un juif allemand avec sa mère s’était remariée et qui a été mariée au départ avec un sioniste, est devenue une fanatique du régime Nazi et surtout du Führer ; à tel point qu’elle s’est suicidée, avec son mari, dans les derniers jours de la guerre après avoir assassiné ses 5 enfants !
Faisant partie du complexe militaro-industriel allemand, l’AFA, comme pratiquement toute l’industrie allemande, a eu recours massif au travail forcé pour fabriquer, dans des conditions dantesques, ces énormes batteries au plomb et à l’acide pour sous-marins ; batteries à la toxicité telle que les ouvriers succombaient en quelques mois quand ce n’était pas à cause des mauvais traitements.
Après 1945, lors de la dénazification, l’AFA échappe miraculeusement au démantèlement et la famille Quandt échappe aux poursuites et aux sanctions en raison de leurs mensonges et dissimulations et surtout à cause d’une erreur de la part des autorités britanniques qui ont oublié de transmettre aux tribunaux les dossiers mettant en accusation ses dirigeants.
Néanmoins, Joachim Scholtyseck, un historien allemand a qualifié Günther Quandt, qui est mort dans son lit, d’« entrepreneur sans scrupules » et a démontré l’origine immorale de son immense fortune, issue notamment de la spoliation des entrepreneurs juifs et du recours au travail forcé.
L’AFA a eu des difficultés à se relever au lendemain de la guerre, car ses usines avaient été très endommagées par les bombardements. En 1946, elle ouvre une usine de fabrication de piles sèches et devient très active dans le domaine des batteries de démarrage de voitures, qui sont toujours commercialisées sous la marque VARTA.
Le changement de nom n’est évidemment pas dû au hasard mais bien à une volonté de dissimuler un passé devenu trop compromettant depuis la chute du IIIème Reich.
En 2002, la société américaine Spectrum Brands Inc, rachète une partie du capital de Varta qui en devient, en 2005, une filiale à 100 %.
Après la perte d’Apple en tant que client (très) important, Varta, qui lui fournit des batteries pour ses Airpods, effectue une demande d’insolvabilité pour quatre de ses sociétés, auprès du tribunal de Stuttgart, en juillet 2026.
Là où ça devient encore plus intéressant c’est qu’il faut savoir que la famille Quandt, qui a échappé par miracle aux poursuites des alliés après la défaite du IIIème Reich, avait racheté, grâce à l’immense fortune accumulée pendant la guerre dans des conditions qui ne laissent aucun doute quant à leur immoralité, l’entreprise à l’hélice, oui, je veux parler de BMW, qui n’était pas encore le prestigieux groupe industriel fabriquant des automobiles et des motocyclettes.
En effet, pendant la guerre, BMW fut essentiellement un producteur de motos pour l’armée allemande et de moteurs d’avions dont les célèbres BMW 801 équipant les redoutables chasseurs FW190 mais aussi le premier fabricant d’un moteur à réaction opérationnel en 1943 qui équipera le spectaculaire Messerschmitt 262.
L’activité de production de ces turboréacteurs a été transférée ensuite à la société MTU qui existe encore aujourd’hui.
On connait l’avenir de BMW mais on oublie que la famille Quandt en est toujours l’un de ses propriétaires capitalistiques !
Sic transit gloria mundi …
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Varta une histoire méconnue"
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.