Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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Ce jugement est objectivement d’excellente qualité, il est argumenté, il prend en compte les lois françaises et européennes. Il est parfait, il est juste.
Et bien, figurez-vous que M. Blazy, le condamné, fait appel : link
C’est intéressant, deux conclusions doivent être tirées de cet appel.
-1°- C’est bien la STASI-BERCY qui est à la manœuvre.
Je vous rappelle les faits. J’enregistre un entretien entre ce contrôleur des impôts, M. Blazy, et moi-même. Un autre employé des Services Fiscaux assiste à cet entretien, il prend en note la totalité de nos échanges. Lorsque je sollicite une copie des notes prises par cette personne, j’essuie une fin de non recevoir. Je juge utile alors de faire connaître ces méthodes de dissimulation de la preuve par les Services Fiscaux des échanges oraux et contradictoires. Je publie l’entretien que, de mon côté, j’ai enregistré, ne faisant en cela qu’équilibrer les droits des parties puisque les Services Fiscaux, eux de leur côté, ont noté l’intégralité de l’entretien.
On voit bien que la mise en avant de la “vie privée” de M. Blazy (qui n’est pas en cause s’agissant d’un entretien professionnel) pour engager une procédure contre moi était un élément factice. Aujourd’hui, Il n’y a pas lieu personnellement, pour lui, d’engager les frais importants d’un appel. C’est donc STASI-BERCY qui lui fait engager l’appel, qui refuse catégoriquement que le contribuable ait un droit à la preuve des échanges oraux qu’il a avec les contrôleurs du fisc.
-2°- STAZI-BERCY est anormalement sure d’elle.
En effet, un jugement de première instance n’est pas une jurisprudence formelle. Il n’en est pas de même avec un arrêt de Cour d’Appel. Or, l’appel engagé va aboutir à un arrêt, il fera forcément jurisprudence. STAZI-BERCY court un risque lourd en déclenchant l’appel de l’inspecteur Blazy….
A moins que STAZI-BERCY ait des garanties….
J’ai déjà vécu cela. Un jugement du Tribunal Administratif de Poitiers avait annulé un contrôle réalisé en dehors du siège social d’une de mes sociétés. Le code fiscal est formel, un contrôle fiscal n’est possible qu’au siège social d’une entreprise, ce qu’avait jugé le TA de Poitiers. En appel, déclanché par STASI-BERCY, La Cour d’Appel Administrative de Bordeaux n’a pas hésité, sur ordre, à émettre un arrêt disant le contraire. Je suppose que cet arrêt bordelais est depuis utilisé, quand elle en a besoin, par STASI-BERCY….
Qu’en est-il exactement ici ? STAZI-BERCY court-elle un risque important du fait de la qualité du jugement initial, ou est-elle sereine, a-t-elle des garanties ???
Nous ne tarderons pas à le savoir.
Bien cordialement. H. Dumas
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L’été les abeilles s’activent. Pas de plage, pas de bronzage, pas de farniente, les abeilles butinent. Elles ne virevoltent pas le nez au vent tels les papillons multicolores, elles tracent, filent droit en allers et retours incessants, elles butinent on vous dit (enfin… je vous parle là des abeilles organisées en colonies, il en est d’autres solitaires qui vivent leur vie, point barre).
D’innombrables études rapportent que nos abeilles auraient atteint le summum de la vie en collectivité. Elles seraient si collectives que le système de pensée de la ruche serait dépendant de l’ensemble et uniquement à son service. Pas de pensée individuelle. La reine pond, les abeilles, toutes femelles, travaillent sans interruption, elles fabriquent du miel pour la collectivité, en vue de l’hiver. Les mâles procréent et meurent (destin significatif).
En résumé, les abeilles sont la quintessence du socialisme disent ces études et, franchement, c’est vrai.
Cette organisation “socialo-abeillesque” de rêve se heurte à un problème de taille : l’ENA (Entreprise Nationale d’Apiculture).
Comme vous pouvez le constater en regardant la vidéo jointe:
L’ENA a une façon particulière de s’occuper de nos amies les abeilles.
Tout d’abord l’ENA enfume les abeilles, à l’aide d’un appareil extrêmement simple, un soufflet manuel à la beauté classique qu’apporte le pragmatisme.
Une fois enfumées, les abeilles seraient, parait-il, joviales et détendues, insouciantes.
C’est alors que l’ENA va leur soutirer toutes leurs économies.
Cruel destin. Ainsi donc, l’abeille qui croyait avoir économisé pour l’hiver en travaillant tout l’été, se voit dépossédée par l’ENA de son stock de miel. Adieu les soirées “cocoons” entre copines, prés du feu, à siroter le miel de l’été. Pour l’hiver à venir, ce sera ceinture et austérité.
Ainsi vont la vie des abeilles et la notre. A chacun son ENA.
Mais, me direz-vous, que vient faire la mafia dans ce billet plein de poésie.
Les abeilles piquent lorsqu’on les attaque, les hommes aussi. Un voile de tulle suffit pour se protéger des abeilles, mais c’est un peu léger pour se protéger lorsque l’on a retiré tout leur miel aux hommes et qu’ils sont sur le point de piquer… une grosse colère, voir plus si affinité.
C’est ici qu’intervient la méthode mafieuse. Lorsqu’un impétrant est déclaré bon pour le service mafieux, un crime lui est assigné. Ainsi, la ligne franchie, il est ferré, il ne partira pas, il ne trahira pas.
Alors nos énarques, pressentant la révolte qui gronde, tentent de “mouiller” le plus grand nombre. C’est ainsi qu’ils ont inventé la “consultation” (dans quelques années se sera probablement un gros mot).
Cela consiste à réunir les actifs d’une ville ou d’une région, responsables économiques, animateurs d’associations, relais d’opinion etc… Puis, une agence de communication leur expose les projets des dépenses à venir, demande leurs avis (dont tout le monde se fout), et remet (sans doute) un dossier de consultation que personne ne verra jamais.
Mais, et c’est là le prodige, tous ces “consultés” ont à la sortie de ces réunions de concertation les doigts et les joues pleins du miel “subventionnel”. Ils sont ferrés, ils ne partiront pas, ils ne trahiront pas, enfin….
Récemment, j’étais à une réunion de la DATAR, organisée par Ernst et Young (excusez du peu) en profonde province, sur 47 invités pour décider des subventions à l’économie de la région, nous étions 3 entrepreneurs, tous les autres étaient des fonctionnaires !!!!
Ecoutez ce fort bourdonnement, la ruche est en colère, l’ENA et les “enfumeurs” feraient bien de se méfier. Je crains que la “STASI-BERCY” s’effondre d’un seul coup.
Bien cordialement. H. Dumas
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Il y aura trois ans début Janvier que je tente, à travers ce blog, de témoigner et de comprendre l’enfer fiscal que je vis depuis vingt ans. L’expression est l’outil dont l’homme dispose pour, à l’aide du retour qu’elle implique, faire avancer sa propre pensée.
Et, soudain, la vérité m’apparait dans toute sa simplicité. Le chainon manquant m’est livré hier par la lecture d’un billet paru dans Atlantico, signé de M. Matthieu Le Blan :
Le lien est fait. Tout est là. Toutes les questions que je me pose, que se posent les contributeurs et les lecteurs d’ObjectifEco et ceux de mon propre blog : Pourquoi le AAA ? Pourquoi un bilan aussi catastrophique de l’Etat français est-il sans conséquence apparente ? Pourquoi rien ne change ? Pourquoi les Tribunaux Administratifs n’ont-ils que faire de la justice ? Pourquoi le fisc évolue-t-il dans une zone de non droit ?
Toutes ces questions trouvent dans le billet de M. Le Blan les réponses : Parce que l’épargne des français correspond à la dette. Parce que la puissance du fisc, l’organisation bancaire, la terreur entretenue par la Stasi-Bercy, permettent à l’Etat de saisir à tout moment cette épargne au profit de ses créanciers.
Nous sommes tous, à l’aide de nos maigres économies, les garants de la dette de l’Etat, qui, sans nous, serait en faillite depuis longtemps. C’est le motif de notre enfermement, des menaces qui pèsent sur ceux qui ouvrent un compte à l’étranger, même s’ils sont en règle avec le fisc français.
C’est donc Cantona qui avait raison.
Qui pourrait se révolter si toutes les épargnes individuelles étaient sacrifiées, au service de la soi disant “guerre économique”, pour rembourser la dette. Après tout, a-t-on besoin d’épargne personnelle quand on a la chance d’avoir un Etat aussi bienveillant que le notre, qui s’occupe de tout pour nous ?
Ainsi tout s’explique.
Hélas, vous ne pouvez même pas laisser vos économies à la maison ? Comme tout le monde, vous avez déjà été cambriolé. Vous savez que la police ne fait pas d’enquête, ne résout pratiquement aucun cambriolage, bien heureux si elle finit par accepter votre déposition de vol. Elle pense, fortement, que le vol n’est jamais qu’une redistribution.
Je vais vous faire un aveu, voir enfin la vérité m’apaise.
Pourtant il n’y a pas de quoi. Car enfin, tout comme en URSS avant la chute du mur, une poigné de profiteurs tient en coupe réglée la masse des français, ceux-là économisent, les autres font la fête et dépensent en donnant comme garanties les économies des premiers.
Objectivement, un jour ou l’autre….ça va chier.
Un point positif : ayant atteint ce que je crois être la vérité, je vais enfin pouvoir organiser mon avenir, et… vous lâcher un peu la grappe avec mes billets à répétition.
Bien cordialement. H. Dumas
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Hier, j’ai vu la crise en face. J’ai assisté au discours passionné d’un président de région qui coupait le ruban inaugural d’un ouvrage économique financé par lui.
Animé d’une satisfaction de lui-même évidente et probablement sincère, il nous a expliqué que, malgré la crise, il continue à investir car l’investissement génère l’économie. Sarkozy nous l’avait déjà fait avec le grand emprunt, mais, prudent, il annonçait qu’il y avait deux sortes d’investissements, les bons et les mauvais (à l’usage, il est probable qu’il se soit trompé de case, qu’il ait malencontreusement choisi la mauvaise). Paix à ses erreurs, nous avons à affronter aujourd’hui celles de ses successeurs.
Mais quand même, il faut être totalement ignare pour penser que l’investissement génère l’économie, alors que c’est exactement l’inverse qui se produit, c’est l’économie qui génère l’investissement.
La première façon de faire s’appelle l’économie planifiée, elle a échoué partout dans le monde où elle a été pratiquée. Aujourd’hui le phénomène a été suffisamment étudié pour que l’on sache précisément que l’économie découle de l’échange, de la valorisation de cet échange, qui ne peut s’épanouir qu’avec la liberté individuelle et la propriété privée.
Le plus terrible
C’est que nos dirigeants sont non seulement persuadés qu’ils favorisent une économie libérale, mais qu’ils en sont des membres actifs.
La réalité est qu’ils prélèvent un impôt très lourd au motif de la redistribution et de la solidarité, puis qu’ils réinvestissent une partie importante de cet impôt dans l’économie. Ce faisant, neuf fois sur dix, ils viennent perturber la marche naturelle de l’économie l’appauvrissant par deux fois. La première fois par la lourdeur de l’impôt, la deuxième fois par l’incohérence économique de leurs investissements.
Pour les amateurs de calculs, un tableau de la consommation du ruban d’inauguration et de l’affutage des ciseaux pourrait être un indice à prendre en compte par les agences de notation.
Pourquoi le cercle est-il vicieux ?
Parce que l’apparence d’intérêts opposés va dans le sens du cercle.
Il est incontestable que la richesse, moteur essentiel de l’économie, peut paraître agressive ou injuste pour ceux qui n’ont pas la chance ou la volonté de l’approcher. Ils applaudissent donc à deux mains lorsqu’elle est prétendument ponctionnée pour la redistribuer.
Mais, ceux qui pratiquent la ponction, dès que la richesse est dans leur poche, ne peuvent pas résister à l’idée de la jouer sur le tapis vert du risque économique. Ils y sont encouragés par un grand nombre d’opérateurs économiques qui trouvent là un moyen de financer des projets fumeux pour les autres mais rentables pour eux, des projets qui n’auraient pas trouvé preneur dans l’économie naturelle.
Ces deux leviers puissants, impôts et planification, sont les moteurs de la crise. Ils ne pourront pas disparaître par une prise de conscience de cet enchainement, la société n’est pas capable de cette prise de conscience.
Je pense souvent à l’inquisition, je suis convaincu qu’elle n’était pas le fait des seuls sadiques ou bourreaux, que les inquisiteurs croyaient sincèrement sauver l’âme des gens. Et pourtant, elle ne laisse que le souvenir des sadiques et des bourreaux, de la souffrance et de l’injustice dont elle a été le puissant vecteur. A moindre échelle, j’ai vécu l’obscurantisme, pas si éloigné, de la censure, c’était le même enchainement d’intérêts divergents qui se retrouvaient accidentellement liés.
Lorsqu’un enchainement de pensées normalement inconciliables se crée, il s’alimente seul et devient très vite nocif.
Il aboutit à une situation qui ne peut pas être comparée, puisqu’elle investit la totalité du spectre social, les autres solutions possibles ne devenant que des hypothèses. Hypothèse contre réalité, le match est perdu d’avance pour l’hypothèse. La réalité, quelle qu’elle soit, ayant évidemment ses serveurs, ses intérêts en jeu, qui résistent au changement jusqu’au dernier souffle.
La crise n’est donc pas accessible à la raison, les ciseaux inauguraux ne cesseront que sous la contrainte de la misère généralisée.
Cordialement. H. Dumas
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Formidable. C’est un peu comme si le réalisateur, ayant décidé de vulgariser les activités et les personnages de l’hôtellerie internationale, avait cadré son récit sur la vie de Paris Hilton. Le décalage est du même niveau, le résultat est évidemment nul.
On y voit des banquiers gras et dodus, aux dialogues débiles, se livrer à des activités de type Monopoly simplifié pour 6 à 10 ans.
Aucune réflexion sur la banque et les banquiers, rien. Le désert intellectuel.
Quant aux acteurs, on ne peut pas dire que la mise en scène les met en valeur. Ce pauvre Gad Elmaleh risque d’y perdre ses amitiés monégasques, qu’est-il allé faire dans cette galère ?
Tant de bêtise fait réfléchir. Comment raconter la banque et les banquiers actuels, modestement et simplement ?
Proposition :
Un grand nombre de français ne voit jamais un banquier pour autre chose que de déposer chez lui leurs salaires, avoir un chéquier et une carte bancaire, avec le sentiment que leur argent à la banque est en sécurité et leur comptabilité bien gérée.
Ils sont à mille lieux d’imaginer la réalité primaire de la banque.
Il est bon de leur rappeler que le banquier vit des crédits qu’il consent, que si aujourd’hui le banquier vit au dessus de ses moyens, matériels et intellectuels, c’est parce que son activité de prêteur l’a enrichi anormalement.
D’où le côté gras et dodu que le réalisateur croit devoir nous montrer. Mais il ne montre que l’effet, il oublie l’essentiel la cause.
Penchons nous sur la cause, les trois sources de crédits :
– Le crédit à la consommation. Il consiste, dans une économie en croissance, à persuader les gens qu’ils peuvent posséder avant et payer après, au lieu de gagner avant et d’acheter après. Grave danger en cas de récession, accompagné du risque plus classique de dépenser sans avoir la capacité de payer après, en gros de dépenser plus que ce que l’on sera capable de gagner. Disons que c’est en partie le problème classique du banquier et de son client. Problème qui n’a jamais grassement enrichi les banquiers, ni ruiné complètement des sociétés.
– Le crédit aux entreprises. Ici nous rentrons dans le délicat, le pervers. En effet la fiscalité, l’Etat donc, qui prélève sa dîme le plus en amont possible, ne permet pas à l’entrepreneur d’accumuler la trésorerie nécessaire à son extension, ou plus simplement à la marche normale de ses affaires. Toute une bande de premiers de la classe lui font croire, depuis des décennies, que l’emprunt lui permettra de payer ses impôts et sa croissance. Hélas, l’entrepreneur n’obtient par l’emprunt que fragilité et insécurité. Seul l’Etat, Bercy, y trouve son compte en taxant très en amont, totalement indifférent à la fragilité générée pour l’entreprise. Cette attitude est scélérate de la part de l’Etat, mais aussi du banquier qui touche des intérêts injustes en sachant parfaitement qu’ils sont assis sur des prêts inutiles qui tuent son client. Mais ce gisement artificiel est là et enrichit indument le banquier.
– Le crédit aux collectivités. Ici nous abordons l’inacceptable, le sordide. Avec pour seul objectif leur élection, les politiques empruntent plus que de raison pour épater leurs électeurs. Disons-le clairement, pour les éblouir et les acheter hypnotisés qu’ils sont par ces débauches d’argent, par toute cette magnificence. Alors là, les banquiers se gavent sans aucun risque. Le risque est mutualisé par l’impôt. C’est ce que les politiques appellent la solidarité.
Nous voyons donc que ces trois gisements réunis, dont deux, les plus forts, les moins risqués, sont issus des têtes d’œufs de Bercy, enrichissent de façon considérable les banquiers.
L’ensemble pratiquement sans risque, sans effort, Bercy s’occupe de tout.
Les conséquences sont les suivantes :
– N’importe quel con peut être banquier, c’est enfantin, Bercy fait le boulot, il suffit d’être nommé. En plus, la plupart du temps, c’est Bercy qui nomme.
– Etre riche est compliqué, le riche est imprévisible, mais si en plus il est con, le pire est à craindre.
Alors, en effet, gras et dodus, très peu malins, nos banquiers ont été capables d’inventions toutes plus perverses et ridicules les unes que les autres, jusqu’à se rendre si obscènes qu’un pauvre réalisateur démagogue puisse les représenter comme dans “CAPITAL”. C’est bien fait pour eux, même si c’est dommage pour la population qui passe à côté de la vérité, à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus grave.
Bien cordialement. H. Dumas
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Ce jour là, à cette heure là, je suis convoqué devant le Tribunal Correctionnel de Paris, 17° Chambre, celle des affaires de presse. Quand “Voici” ou “Gala” parlent d’eux, c’est là que vont se plaindre Rachida Dati, Trierweiler, Yannick Noah, etc…
Si ce jour là vous êtes libres, si vous êtes à Paris, venez, c’est public et ce devrait être drôle.
Vous rencontrerez le contrôleur fiscal Louis Martino, s’il vient… Moi, j’y serai, je suis “cité à comparaître” et obligé d’y aller.
Si vos zygomatiques sont un peu coincés ces temps-ci pour cause de crise, n’hésitez pas à lire la convocation que j’ai reçue, ça devrait les décoincer. Voici les liens : link et link
Reprenez votre sérieux et maintenant parcourez la mise en demeure de payer sous huit jours 494 037 €, que j’ai reçue ce Mercredi, tout ça est lié.
Explication :
Louis Martino, super-contrôleur, attaché à la section nationale de l’élite du contrôle fiscal basée rue de Saussure à Paris, se pointe chez moi à Sète, fin 2007, avec un copain à lui, les deux en avion !!!
Tout deux viennent vérifier une société, quasiment en sommeil, dont la comptabilité annuelle tient sur une feuille A4, la SARL Les Hauts de Cocraud….
PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS
Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)
….J’ai même mieux en magasin. Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de la nullité de la procédure de Martino, ne va pas hésiter à écrire dans un jugement le 18 Octobre 2012, ceci :
“Considérant que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de contrôle suivie à l’encontre d’une société soumise au régime d’imposition des sociétés de capitaux sont inopérants au regard des impositions personnelles mises à la charge de l’un de ses associés; que, dès lors, M. et Mme Dumas ne peuvent utilement invoquer l’irrégularité de la procédure concernant la SARL “Les Hauts de Cocraud, société de capitaux…”
Tout faux. Le Tribunal, qui n’a sans doute pas lu le dossier, va lui aussi faire comme s’il s’agissait d’une société soumise à l’IS, alors que la SCI, par la transparence fiscale, est soumise à l’IRPP. Le Tribunal, sans sourciller, juge donc d’imposer deux fois les mêmes sommes !!!… Mais si, c’est possible.
PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS
Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)
Comme pour la maffia, tout le système se met en route, la justice, le petit doigt sur la couture du pantalon, suit aveuglément les ordres que lui donne Bercy. C’est totalement mortifère pour notre société.
Cahuzac ne peut pas menacer les français de contrôles fiscaux, tant que cette activité sera un espace de non-droit. J’en apporte et continuerai à en apporter la preuve dans mon blog.
PASSAGE CENSURÉ PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS
Arrêt n° 13/02826 du 11 Décembre 2014 (voir billet du 30/01/2015)
Accepter de détruire le plus grand nombre pour, soi-disant, éradiquer une minorité de tricheurs plus fantasmés que réels, est stalinien.
Le combat que je mène est juste. Si vous venez au TGI, à la 17° chambre, à Paris, le 11 janvier 2013, vous me ferrez plaisir et vous participerez à ce juste combat. Merci et à bientôt.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Le 11 Janvier 2013, à 13h30, une date à retenir"
Il fait partie de ces gens qui, toute leur vie, n’ont connu que “l’argent de poche”. Ces gens qui n’ont jamais créé de richesse, qui ne savent pas ce qu’est prendre des risques, qui se contentent de percevoir un peu d’argent parce qu’ils ont été sages et ont fait ce qu’on leur a demandé.
Enfin, lui il a quand même un peu triché en faisant semblant d’être un décideur par l’onction de l’élection. Nous, nous savons bien qu’il n’en est rien.
Mais, comment expliquer, à tous ceux qui vivent une vie passive, souvent honnête, récompensée par un salaire, la difficulté de créer une entreprise, puis avec cette entreprise d’atteindre un marché, d’y faire ses preuves, de s’y maintenir, de croitre, de lutter contre la concurrence, contre les fonctionnaires, contre les prédateurs, de ne pas dormir la nuit, de se faire tondre par le fisc, par les banques, même par ses propres salariés. Oui, comment expliquer tout cela à des gens qui ne l’ont pas vécu, et surtout qui ne veulent absolument pas le vivre. C’est impossible.
Alors, notre fils à papa, comment le comprendrait-il ? Sil le comprenait, il ne serait pas en train de tuer la médecine libérale pour tout simplement régler son “Œdipe” avec son père médecin spécialiste. Nous ne savons pas pourquoi il n’est pas à la tête de la clinique familiale, lui seul le sait, il ne nous le dira pas. Un fait est sûr, c’est dommage pour les médecins de France, ils auraient échappé à la ruine que leur cause ce problème familial.
Mais, ce n’est pas tout. Notre petit bourgeois veut se rendre intéressant auprès des pauvres. N’en n’ayant pas les moyens personnellement, il trouve judicieux de le faire avec l’argent des autres. Hélas, les pauvres savent bien que l’argent qu’il pique en leur nom n’est pas pour eux. Il ne faut pas prendre les pauvres pour des cons.
Pas plus que la richesse ne rend intelligent, la pauvreté ne rend con.
La pauvreté est un mal qui peut toucher n’importe qui, un humain ou un groupe d’humains. Il suffit d’un manque de chance, de la prise de mauvaises décisions, de la maladie, d’un manque d’aptitude, d’une fragilité, souvent de peu de choses, et l’on glisse vers le gouffre de la pauvreté.
C’est vers ce gouffre que le fils à papa nous entraine collectivement. Alors les plus résistants refusent, ils tempêtent, se cabrent, se révoltent, in fine, ils partiront. C’est inévitable.
Lui, le fils à papa, que peut-il faire contre ça ? Fermer les frontières.
Mitterrand l’a fait, je me rappelle parfaitement lorsque nous n’avions plus le droit de quitter la France avec plus de 3.000 Frs (moins de 500 €!!!).
Le socialisme, lorsqu’il se radicalise dans son échec programmé, est obligé de fermer les frontières pour continuer à rançonner sa population.
Le cycle est classique : chimère, utopie, échec, boucs émissaires, délation, contrainte, pillage, fermeture des frontières.
Le socialisme ne peut finir qu’en prison collective, dont seuls les apparatchiks sont dispensés, mais pas éternellement.
Nous n’avons jamais été jusque là en France, du moins récemment. Nous y entrainera-t-il, le fils à papa ? A suivre.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Passé son “Œdipe”, le fils à papa va-t-il fermer les frontières ?"
Dans l’hypothèse d’une crise conjoncturelle, Hollande a raison, il suffit d’attendre que les choses rentrent dans l’ordre. Point n’est besoin d’imagination, de décisions difficiles, de rupture, nous pouvons dormir en paix, le temps joue pour nous.
Dans l’hypothèse d’une crise structurelle, la situation est différente. Les mutations à venir sont inconnues, les avis sont si divergents qu’il n’est pas exclu que ces mutations ne puissent pas se mettre en place sans violence.
Peut-on être objectif, d’abord dans l’analyse de la situation, puis dans la proposition de solutions simples ? Rien n’est moins sûr, mais on peut toujours essayer.
Analyse de la situation
Pour le monde occidental, la chute du mur de Berlin n’a pas été la victoire du libéralisme économique, mais au contraire la diffusion du collectivisme, de la planification.
Jusqu’alors enfermée entre les serres du monde communiste, la planification socialiste s’est trouvée d’un seul coup libre de se répandre dans notre monde occidental. C’est ainsi qu’en un peu plus de 20 ans elle a conquis notre société, du fait de la disparition du contre modèle qu’était l’URSS.
Le socialisme a dans ses gènes, avant toute chose, la planification. Son souhait de lisser les injustices apparentes de la vie, implique la planification. Depuis déjà plusieurs siècles, nul n’ignore que cette ambition excusable conduit à l’échec, indubitablement.
Le socialisme, sous différentes appellations, s’est emparé de la société occidentale à plusieurs reprises depuis la chute de l’empire Romain, dont il est en partie responsable.
Plus prés de nous et en ce qui concerne la France, il s’impose à partir de 1968. Son apparence politique, ses différentes dénominations, “droite” ou “gauche”, ne changent rien à la réalité de son omniprésence depuis plus de 40 ans dans l’organisation de notre société.
Dans ces conditions, le point le plus troublant est l’alliance objective, mais incestueuse, du socialisme et du capital. La planification demande des moyens lourds, ce que n’a pas compris l’URSS, ce qu’a compris la Chine.
Planification socialiste et capital s’entendent comme larrons en foire. L’une tente de gérer une égalité théorique, pendant que l’autre lui apporte les finances mais exige en échange des monopoles qui neutralisent la concurrence.
Cette alliance est visible et tout serait simple si le socialisme se résumait à un échec économique. Mais ce n’est pas le cas. Le socialisme a aussi des réussites qu’il serait tout à fait erroné de refuser de voir.
Alors que l’économie s’occupe de l’autre par intérêt, le socialisme s’en occupe par compassion. Au départ, la différence est énorme. A l’arrivée, l’échec économique incontournable de la planification socialiste renverse la situation (L’individu est plus facilement abandonné dans une société basée sur le socialisme, où il devient un poids, que dans une société soucieuse d’économie, où il est l’indispensable client).
Mais, à l’arrivée, c’est trop tard, le mal est fait. Conclusion, avant le gouffre, le socialisme est séduisant.
La solution simple
C’est d’arrêter le socialisme avant le gouffre. Prendre le bon et éviter le pire.
Oui, mais comment faire ? Je ne sais pas, mais je suis sûr qu’il est indispensable que les socialistes inversent l’ordre de leurs priorités.
Je veux dire par là qu’il faut que les socialistes mettent en première ligne l’économie et ce qui va avec : la propriété privée, la liberté, la concurrence.
Pourront-ils alors rester socialistes ? Figurez-vous que je crois cela possible.
L’acte économique n’est pas porteur d’injustice, pas plus que l’accumulation de capital, l’ensemble se régule seul. Ce qui peut poser problème c’est la morale d’une société, ou son absence de morale.
Les socialistes, la plupart du temps laïques, me paraissent capables de préserver la morale, d’être un repère. Ils ont su exploser la censure, libérer les esprits. Ils croient à l’idée d’égalité des chances. Ils sont les amis des arts et de la création. Ils aiment la justice.
Alors ma solution simple est la suivante : il faut décréter la séparation de l’économie et du socialisme, plus largement, la séparation de l’économie et de la politique, rendre sa liberté pleine et entière à l’économie. Mais il faut parallèlement donner une âme, une morale à la société, cela pourrait revenir au socialisme, pourquoi pas ?
Il est des évidences qu’il est bon de répéter inlassablement.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Crise conjoncturelle ou crise structurelle ? Là est la question."
Ce billet n’a pas la prétention d’être historique, ni scientifique, il s’agit d’une simple plongée dans les souvenirs de l’homme très ordinaire que je suis.
Je me suis installé à mon compte en avril 1965, il y aura donc 48 ans en Avril 2013. Je travaille toujours, cela me convient parfaitement.
En Avril 1965 :
– C’était le plein emploi. Non seulement tout le monde travaillait, mais la plupart étaient sollicités à leur travail pour des emplois mieux payés ou plus intéressants. La main d’œuvre était importée en très grande quantité.
– Les milieux modestes poussaient leurs enfants à faire des études. Aussitôt diplômés, les avocats, assureurs, dentistes, médecins, ou autres posaient leur plaque, les clients affluaient. Deux ou trois ans plus tard ils construisaient déjà leur maison, possédaient les plus belles voitures. L’ascenseur social marchait à fond.
– La propriété privée était sacralisée. Lorsque l’Etat expropriait, il surpayait pour compenser la privation de propriété.
– Les salariés du secteur privé étaient payés 20 ou 30% de plus que les fonctionnaires. Ces derniers, moins rémunérés, mettaient en avant leur statut de serviteur de l’Etat et l’idée du sacrifice pour justifier leur situation. Tout le monde s’accordait à penser que la sécurité de l’emploi et l’irresponsabilité dont ils jouissaient étaient naturelles, compensant leurs petits salaires.
– L’Etat était centralisé, les préfets possédaient un pouvoir absolu. Dans chaque département ils représentaient l’Etat central.
– L’économie, elle, était décentralisée. Chaque ville moyenne possédait sa banque, ses entreprises, ses commerçants, ses cliniques. La compétition était tonique.
– Pas ou peu de permis de construire, l’acte constructif était partout libre. Pas de permis de conduire à point, pas de limitation de vitesse, pas de casque en moto. La liberté de mouvement était la règle.
– La réussite au Bac était de l’ordre de 40% (c’est une impression, je ne suis pas sûr du chiffre), mais plus de la moitié des élèves avaient quitté l’école bien avant.
– Les métiers étaient globalement libres, il ne fallait pas de diplôme pour être agent immobilier, notaire, huissier, architecte (maître d’œuvre), etc… donc le bac ne manquait pas à ceux qui n’avaient pas jugé utile de le passer.
– Les plus values n’étaient pas imposées, la fiscalité était légère. Les prestations de l’Etat étaient limitées. Les impôts locaux insignifiants.
– La guerre d’Algérie venait de se terminer, les pieds noirs furent absorbés sans trop de problème.
– Il y avait une inflation constante, la construction d’une maison coutait à la sortie 10 à 20% de plus que les devis initiaux. Il n’était pas rare d’attendre son branchement téléphonique un ou plusieurs mois. Les salaires suivaient l’inflation, ils étaient augmentés tous les deux ou trois mois.
– L’impression d’enrichissement était constante pour ceux qui travaillaient. Il y avait quelques SDF, que l’on appelait “clodos”, ils étaient 5 ou 6 pour une ville de 30.000 habitants, connus de tous. Les bidonvilles étaient en voie de disparition.
– Par contre, les libertés personnelles étaient limitées, censure au cinéma, en littérature, radio et télévision d’Etat, l’originalité n’était pas de mise.
– L’offre politique était indigente. Les élus étant quasiment bénévoles, ils étaient majoritairement issus des classes dirigeantes.
Ces années furent un enrichissement constant, pour tous et à tous les niveaux, économique, scientifique et culturel.
Tant et si bien que l’idée de profiter de cette richesse se fit pressente.
C’est dans ces conditions qu’advint Mai 68
Une révolution de fils à papa qui voulaient plus de liberté, un monôme. Un monde ouvrier, piégé par l’image de cette révolution, qui alors, un peu partout, se saisissait de l’outil de production. Moyennant quoi, le retour de bâton fut terrible. La gauche fut écrabouillée aux élections qui suivirent le monôme. Un peu plus de dix ans plus tard, cette liberté pour enfants gâtés arrivera avec la prise du pouvoir par Mitterrand.
Le monôme devint alors le socialisme.
Aujourd’hui, 44 ans de socialisme plus tard :
– La règle pour les jeunes, diplômés ou pas, est le chômage.
– La majorité fait de longues études, tout le monde a le bac, mais l’ascenseur social est en panne.
– La propriété privée est largement contestée, elle n’existe plus pour le foncier et les droits à construire.
– Les fonctionnaires sont payés 20 à 30% de plus que le secteur privé. Ils sont toujours irresponsables et conservent la garantie de l’emploi.
– l’Etat est décentralisé.
– L’économie est hyper-centralisée.
– La majeure partie des métiers est inaccessible sans un parchemin délivré par l’omniprésente Education Nationale.
– Les impôts sont écrasants.
– L’inflation est quasiment nulle. Les salaires statiques.
– Nous ne sommes pas en guerre apparente à l’extérieur, mais à l’intérieur les SDF se sont multipliés.
– Les libertés personnelles de circulation, d’action professionnelle, de construction, etc… se sont réduites comme peau de chagrin.
– Celles touchant à la culture, à condition d’aller dans le sens de la pensée majoritaire, sont totales, la censure a disparu. C’est un point largement positif, qui ne procure malheureusement ni le gîte ni le couvert.
– Il y a pléthore d’offres politiques, la politique a perdu son aspect bénévole en devenant un métier à part entière et, pratiquement, le seul ascenseur social disponible.
Conclusion :
Ces souvenirs me tétanisent. S’il y a un rapport entre l’appauvrissement de notre société et son organisation, un retour en arrière n’étant pas imaginable, ce ne sont ni la planche à billet ni les “mesurettes” actuelles qui peuvent nous ramener à la richesse, tant les modifications ayant entrainé cet appauvrissement sont profondes.
J’ai aussi le souvenir qu’en 1965, il y avait encore de vieilles familles possédant un château et les 300 ou 400 hectares qui allaient avec. Ruinées, ces dernières ont toutes vendu les terres pour garder le château. C’est ça une fin de race : prendre la frime pour la réalité.
La conclusion raisonnable de tout cela est que notre richesse, nos biens, nos ressources seront, sous peu, rachetés par d’autres puissances. Nous allons être économiquement colonisés.
Il s’en suivra pour nos enfants ou nos petits-enfants une guerre de libéralisation à venir.
Bien cordialement. H. Dumas
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Mes pensées vont à tous ces français de bonne foi qui ont été oppressés, détruits, humiliés, ruinés, par un contrôle fiscal.
Ces français qui ont constaté que le fisc vit dans un monde de non droit où tout lui est permis, un monde où la bonne foi, l’honnêteté, la sincérité ne servent à rien.
Un monde où Bercy, le syndicat national unifié des impôts, les politiques, liés par le pacte démoniaque de la dépense non maîtrisée des fonds publics, cachent leur forfaiture par la désignation du contribuable comme bouc émissaire, par son exécution en place publique au moyen du contrôle fiscal.
A tous ceux là je dis : le 31 Octobre 2012 est un jour d’espoir.
Ce jour là le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu ce jugement :link
Pour une bonne compréhension de la situation vous pouvez prendre connaissance de l’enregistrement objet du conflit link et de mes conclusions link
La justice française serait donc en passe de reconnaître :
– Le droit à la preuve du contribuable lors d’un contrôle fiscal par l’enregistrement des débats oraux, qui ne seraient donc plus rapportés de façon partisane par le seul fisc.
– L’idée que les blogs, au même titre que la presse officielle, seraient un espace d’information.
C’est énorme. Je dois un profond respect aux magistrats du TGI de Paris qui se sont effectivement penchés avec beaucoup d’attention sur ce dossier, alors que jusqu’à présent tous leurs collègues avaient totalement ignoré des dossiers parfaitement semblables.
Si ce jugement se confirme, soit parce que le fisc n’en fait pas appel, soit parce qu’en appel sa condamnation serait confirmée, ce sera effectivement un jugement essentiel pour l’avenir.
Ainsi, pourquoi ne pas imaginer que demain la norme serait :
– Que le fisc, sauf pour le grand banditisme, indique les motifs de sa venue.
– Que le débat oral et contradictoire soit filmé.
– Que le fisc ne puisse pas paralyser l’économie d’une entreprise tant que ses prétentions n’ont pas été confirmées en dernier instance de contentieux.
– Que les contentieux fiscaux soient du ressort des TGI et non de cette justice d’exception inacceptable que sont les Tribunaux Administratifs.
Tout cela devrait être normal, ce devrait être tout simplement la règle des contrôles fiscaux qui pourraient parfaitement se dérouler dans un espace de droit, profitable à tous, contribuables et services fiscaux.
Nous avons peut-être franchi un pas dans ce sens. Je dis nous, car rien de tout cela n’aurait pu voir le jour sans vous, sans ce blog, sans ses lecteurs.
Acceptez ma gratitude et mes plus profonds remerciements.
Chaque instant de notre vie est fait de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Comprendre cet instant suppose une connaissance complète de ces trois données. C’est, peut-être, possible pour un individu, c’est beaucoup plus difficile pour un groupe.
Prenons l’exemple de la réquisition des logements.
Le passé :
Les socialistes avancent l’idée qu’ils hériteraient d’une situation laissée par la droite.
C’est une plaisanterie.
Il y a plus de vingt ans que les socialistes ont investi majoritairement les leviers du pouvoir à travers les villes, les départements, les régions en ce qui concerne les postes électifs; les écoles, la justice, la police, les hôpitaux et Bercy en ce qui concerne les postes administratifs. En résumé, le pays est totalement entre leurs mains. La politique socialiste est donc en application depuis plus de vingt ans.
Pour ma part je situerais la “renverse” à Giscard, c’est-à-dire début 1970.
Le présent :
Vu avec cette conscience du passé, le présent est très différent de ce qui nous est vendu.
Ainsi le logement des sans-abris : Comment peut-on expliquer la distorsion qu’il y a entre les dépenses des élus locaux et l’absence de logement pour les plus démunis ?
Dans toutes les villes ce ne sont que bâtiments fastueux, fêtes locales où à prétentions nationales qui coutent la peau du cul, surabondance de services, et des fonctionnaires qui vont avec, principalement dans le but annoncé de s’occuper de la misère.
Et, au bout du bout, pas de logement d’urgence pour les déshérités !!!
Alors, on réquisitionne. C’est dingue, non ?
L’avenir :
Il doit être vu à l’aune du présent et du passé.
Il ne peut qu’être fait :
– D’abord de propagande et de jeux pour le bon peuple.
– Puis de délations, de boucs émissaires, ici le propriétaire qui a un logement vacant.
– Enfin de pillages, largement appuyés par la propagande, qui permettent de récupérer sur les autres les ressources que l’on a dilapidées pour diverses raisons.
Aujourd’hui ce sont les logements vacants qui sont visés, mais aussi les médecins ne l’oublions pas, les financiers évidemment, les rentiers… demain tous les autres.
Le socialisme est exclusif, il vit sur la bête qu’il ne peut que dénoncer, sans même avoir l’intelligence de comprendre qu’in fine, il est lui-même la bête.
Avec un aplomb hors du commun, certains ont le culot de prétendre que la situation dans laquelle nous sommes serait la résultante de trop de libéralisme, que le libéralisme ne pourrait que mener au monopole, donc à la dépendance.
Il faut intellectuellement tricher pour arriver à une telle conclusion.
Il faut, à un moment de l’hypothèse, relier la finance à la force. Cette confusion est particulièrement malhonnête.
Que les choses soient claires, la force est exclusivement du domaine de la politique, l’économie n’a aucune raison objective de la posséder. Sans la force, il n’est pas de monopole économique que la concurrence ne puisse déjouer.
L’honneur du politique est de protéger l’indépendance de la force, de ne pas la laisser s’égarer dans l’économie, d’accepter d’être “bénévole” économiquement.
L’honneur de l’acteur économique est de ne pas revendiquer la force, d’accepter la concurrence et la remise en question perpétuelle qu’elle induit.
Il est possible que la disparition de l’honneur pose problème à ces deux intervenants.
Dans tous les cas une chose est sûre, cette séparation de la force et de l’économie n’est pas la “religion” du “socialisme”, qui lui les mélange allègrement. C’est en cela qu’il est bordélique et mortifère, comme chacun peut le constater, y compris les socialistes. D’ailleurs, le sont-ils tous, comprennent-ils bien ce qu’est le socialisme auquel ils croient appartenir ?
Les réflexions et les études sur le marché de l’immobilier se suivent, se ressemblent, mais elles sont toutes hors sujet.
Il n’y a pas de marché de l’immobilier, tout simplement parce que l’immobilier est nationalisé. Une économie d’Etat ne répond pas aux règles du marché. Donc, inutile de chercher à comprendre les règles du marché de l’immobilier.
Le marché définit l’équilibre qui s’installe librement entre l’offre et la demande. Il n’y avait pas de marché en URSS, il n’y en a pas à Cuba, en Corée du Nord, pas plus qu’en Chine.
Il y a, dans ces sociétés étatisées, un marché noir qui peut donner l’impression qu’il s’agit d’un marché. Ce marché noir n’est pas basé sur un équilibre librement établi, mais sur la pénurie.
Une constante des économies planifiées, étatisées, c’est la pénurie. Cette pénurie crée un marché noir qui ne doit pas être confondu avec ce que nous appelons le marché dans une économie libérale.
En France, la nationalisation de l’immobilier passe par les réglementations qui régissent le foncier. Il n’est pas possible d’expliquer, de façon crédible, à des non professionnels, la perversion des plans d’urbanisme. Ces documents sont à l’urbanisme ce que le Canada Dry est à l’alcool, c’est-à-dire une apparence d’urbanisme pour une réalité de nationalisation de l’acte constructif.
Il découle de ce fait toute une série de conséquences qui vont d’un urbanisme électoral visant à conforter tel ou tel type de votes dans les quartiers, à une corruption active entre promoteurs et élus, l’ensemble déséquilibrant totalement le marché, le soumettant à des réseaux et à des corporatismes de tout poil qui aboutissent à la pénurie.
On retrouve alors le marché noir, c’est-à-dire le surcoût de ce qui est rare, appelé pudiquement spéculation en immobilier.
Le plus stupéfiant est que cette pénurie est finalement désirée par le plus grand nombre. Tout comme pour la censure, la joie d’interdire dépasse largement la compréhension des conséquences dramatiques que ces interdits auront sur la société.
Tout cela est si absurde que, la plupart du temps, j’évite de donner mon avis sur ce sujet que je connais parfaitement puisqu’il fut et est encore ma vie mais ne peut pas être partagé.
Les professionnels s’accommodent parfaitement de ce marché noir qui, comme nous l’avons vu, crée la pénurie et son pendant la spéculation. Les politiques sont persuadés de maîtriser leur électorat en maîtrisant l’immobilier. Globalement les français jouissent de voir interdire aux autres de construire ce qu’eux possèdent déjà.
C’est “haro sur le baudet” de l’immobilier pour tous. Chacun y va de sa petite haine. La situation est si explosive que les promoteurs capables de rester indifférents à cette haine sont porteurs de pathologies psychologiques lourdes, ce qui n’arrange pas les choses.
La boucle est bouclée, il n’y a aucune chance que la situation se débloque.
Personne ne souhaite la liberté nécessaire à une régulation normale du marché de l’immobilier. La pénurie restera la règle, le marché noir détermine les prix, chaque loi supplémentaire amplifie le phénomène. C’est sans issue.
Bien cordialement. H. Dumas
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La mort par littérature est celle qui me trouble le plus.
Le mécanisme est le suivant :
– Un livre prétend détenir la vérité.
– Evidemment, le livre ne peut pas être un interlocuteur direct, donc des“commentateurs avertis” s’en emparent et interprètent “la vérité” contenue dans le livre.
– Chacun est sommé de respecter cette vérité.
– Mais, comme la plus grande majorité s’en fout, les “commentateurs avertis” se dotent de pouvoirs de coercition illimités en vue de l’imposer, cette vérité. Ils deviennent rapidement des meurtriers potentiels légaux. C’est fabuleux.
Dès le départ pourtant il y a un os : la vérité n’existe pas. Ou du moins, la vérité définitive n’existe pas.
Tout le monde, même le plus crétin d’entre nous, a pu constater tout au long de sa vie que la vérité est ponctuelle, qu’elle doit être débusquée pour chaque situation, que la recette du coup précédent ne peut pas s’appliquer au coup suivant.
C’est d’ailleurs, objectivement, le privilège de l’homme que d’être capable de débusquer la vérité de chaque situation. C’est ainsi que se définit l’intelligence.
Lorsque des scientifiques souhaitent mesurer l’intelligence d’un animal, ils le mettent dans une situation et attendent de voir s’il trouvera la solution, donc la vérité liée à cette situation.
Alors, comment expliquer que les hommes puissent croire à une vérité définitive, qui serait enfermée dans un livre, et accepter qu’au nom de cette vérité, ou de l’interprétation qui en est faite, on puisse envahir leur libre arbitre ?
C’est si invraisemblable, qu’en réalité cela n’existe pas. Force est de constater que ces livres de vérité ne sont que des artifices à l’usage de la domination des plus faibles par les plus vicieux, rien de plus.
Mais alors, pourquoi les plus faibles font-ils semblant de croire à ces fadaises, pourquoi se laissent-ils manipuler par les plus vicieux ?
Parce qu’il se trouve que les plus vicieux le sont suffisamment pour mettre leur vice au service des plus forts, qui eux ne demandent qu’à économiser leurs forces susceptibles de leur faire un jour défaut. La force alliée au vice, il est préférable pour sauver sa peau de faire…comme si. Les plus faibles n’ont pas le choix.
Parmi cette littérature assassine trois livres sont actuellement en tête:
– Le Coran
– La Torah
– Le CGI (Code Général des Impôts)
Le classement peut changer au fil du temps pour les deux premiers, pas pour le troisième. Je vous entends penser que j’exagère, que je compare ce qui n’est pas comparable. Vous avez tort, voici pourquoi:
– L’impôt est une contribution, indispensable, basée sur la capacité économique de chaque individu.
– La capacité économique de chaque individu suit une logique où se mêlent trois paramètres : ses actions passées, son résultat présent et son avenir. Cet ensemble est instable, imprévisible, difficilement quantifiable, il ne peut se calculer qu’à la fin d’une vie. Dans ces conditions, l’impôt tombe la plupart du temps mal, aveuglément, à un moment où il nuit toujours gravement à la réussite économique de celui qui le paie.
La seule solution pour qu’il soit acceptable, indolore, sans conséquence nuisible, serait qu’il soit le plus léger possible et mutualisé, c’est-à-dire payé par le plus grand nombre.
Or, le C.G.I. est un livre qui prétend le contraire et dont les “commentateurs avertis” amplifient à souhait les travers. Il s’agit bien d’un livre assassin prétendant mensongèrement détenir la vérité, dans la lignée des deux autres. En affaiblissant la réussite économique des individus, le C.G.I. affaiblit la collectivité. C’est un livre tueur, manipulé par les “commentateurs avertis” au bénéfice du pouvoir en place.
(Attention, nous parlons ici, évidemment, de livres, pas de l’idée de Dieu qui, elle, est totalement respectable).
Bien cordialement. H. Dumas
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Globalement, mes procédures fiscales arrivent à leur terme, ma mort économique suit le mouvement. Sous le titre “Comment ça marche” suivi d’un numéro d’ordre, j’ai prévu de tenir au courant ceux que cela intéresse. L’expérience des autres peut être utile, je vous fais part de la mienne, en vous souhaitant sincèrement de ne pas en avoir l’utilité.
Nous allons parler dans ce billet d’un jugement qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer, même quand on a…. déjà tout vu.
Les faits:
Une société de construction, prise dans les aléas de l’immobilier, réussit un très beau projet dans l’île de Ré, mais rate complètement sa commercialisation qui tombe au moment de la crise du début des années 1990.
Profitant de sa faiblesse économique, de très gros prédateurs vont s’acharner à me déposséder de cette société dans laquelle, en tant qu’initiateur du projet, je suis majoritaire. Il s’en suit une de ces guerres économiques, toute en finesse, sans une goutte de sang, où l’on meurt par débordement de misère. Après des années de lutte, très affaibli, je suis toujours en partie aux manettes de cette société.
Pendant cette guerre de vingt ans, un des prédateurs, je ne saurais préciser lequel, a eu le pouvoir d’introduire le fisc comme virus de destruction. La première intervention du fisc fut un fiasco mémorable, le redressement envisagé était incroyablement stupide, mort-né il n’est pas arrivé à terme.
Mais il ne sert à rien de gagner avec le fisc, au contraire. La bête se venge, vous gagnez aujourd’hui, vous devez donc périr demain. Il en va de la dignité des syndiqués de Bercy. Pour plus de détails, ceux qui le souhaitent, peuvent se référer au dossier suivant :link
Le contrôle vengeur, qui doit tuer, est annoncé pour Novembre 2007. La vérification portera sur l’année 2004. Mais, en 2004, la société a si peu d’activité que sa comptabilité toute entière tient sur une feuille A4 et son CA est voisin de rien. Et pourtant, sont annoncés deux contrôleurs parisiens du service dédié aux très grosses fortunes, aux stars, aux multinationales !!!
C’est un comble. Je demande des explications. Elles me sont refusées.
Le jour J, deux contrôleurs (007 et 008), débarquent de Paris, en avion, à Sète, pour étudier la fameuse feuille A4 représentant la comptabilité de la société.
Considérant qu’ils n’ont pas à me cacher le motif de leur visite, particulièrement louche, je leur redemande solennellement ce motif, devant une caméra.
Tout de go, ils en concluent que je m’oppose au contrôle fiscal, et aussitôt ils concoctent un redressement de 1.200.000 €, une paille.
Manque de pot, la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratif), saisie par mes soins, me donne raison.
Il y a alors un flottement chez l’ennemi, le temps passe, ce n’est qu’en février 2010, soit plus de deux ans plus tard qu’ils vont confirmer leurs prétentions.
Stupéfait par tant de crapulerie, face à ces sommes irréalistes que je suis incapable de payer ou de gagner, je crée un blog où figure en bonne place cette aventure et notamment le film du contrôle.
Le fisc, dans un premier temps, va essayer de faire fermer le blog, tout simplement en menaçant l’hébergeur. Puis, n’ayant pas abouti, c’est l’inspecteur filmé qui s’y colle en demandant la suppression du film sur le blog au motif de la protection de sa vie privée. Tiens donc, il en a une ? Pas moi qu’ils peuvent fouiller et ruiner quand bon leur semble. En première instance, je perds, le film n’est plus sur le blog. Nous verrons en appel, qui est en cours, jusqu’où la justice peut entraver la libre information sur les ordres de Bercy.
La procédure:
Le Tribunal administratif est saisi. L’irrégularité du contrôle fiscal lui est soumise. Pendant les échanges de mémoires, le Tribunal est informé des inepties de ce contrôle (réalisé par l’élite des contrôleurs) et notamment du fait essentiel qu’en 2004 cette société n’était pas à l’impôt sur les sociétés, mais à l’impôt direct sur le revenu. Alors en SCI, elle était soumise à la transparence fiscale, les associés étaient directement imposés.
Le jour de l’audience:
Je me présente personnellement. Visiblement mes explications n’intéressent absolument pas le tribunal. La Présidente me coupe la parole et me dit : “Ici, Monsieur, vous êtes au Tribunal Administratif, nous faisons du droit”.
Ce genre de réflexion m’étonnera toujours. J’ai le même choc lorsqu’un entrepreneur me dit :“dans cette entreprise, Monsieur, nous faisons du fric”. Immédiatement, je me dis : quel con.
Pour moi, un entrepreneur est motivé par le désir d’entreprendre, pas par le fric qui n’est qu’un de ses outils. Je plains beaucoup les entrepreneurs dont l’horizon se borne au fric.
Pour les magistrats, j’ai la même réaction. Qu’est-ce que le droit ? C’est accepter la lapidation de la femme adultère parce que le droit coranique la prévoit ? Ce n’est pas sérieux. Un magistrat ne peut pas limiter son activité à l’application du droit. Il doit rechercher en toute situation la justice et, pour la rendre, le droit n’est qu’un de ses outils. Je plains beaucoup cette magistrat qui se drape dans le droit, comme je plains l’entrepreneur qui se glorifie dans le fric.
Evidemment, le résultat est à la hauteur de la réflexion à l’audience.
Avec le lien suivant vous accèderez au jugement :link
Le jugement:
Il est incroyable à deux titres.
-1- D’abord il ne reprend pas et ne répond pas aux motifs de la requête initiale qui étaient très clairs : le contrôle était accusé d’être entaché de nullité pour avoir constaté une fausse opposition à contrôle.
En refusant de se prononcer sur la question qui leur est posée, les magistrats commettent un déni de justice. Cela ressort clairement de l’article 4 du Code Civil. Mais, suis-je bête, nous ne sommes pas ici dans un tribunal, nous sommes dans une succursale de l’administration, il ne peut pas y avoir déni de justice. Pour qu’il y ait déni de justice, il faut qu’il y ait tentative de rendre la justice. Si c’était le cas dans les tribunaux d’exception que sont les tribunaux administratifs, cela se saurait.
-2- Ce point évacué, il n’en reste pas moins que ce jugement est totalement erroné…. en droit. En effet, il dit ceci : “considérant que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de contrôle suivie à l’encontre d’une société soumise au régime d’imposition des sociétés de capitaux sont inopérants au regard des impositions personnelles mises à la charge de l’un des associés…”
Or, en 2004, l’année vérifiée, la société n’était pas à l’impôt sur les sociétés. A l’époque en SCI, la société subissait la transparence fiscale et l’imposition directe des associés. Cela était au dossier. Conclusion : les magistrats n’ont pas lu le dossier, ils ont simplement recopié les arguments falsifiés du fisc….
Incroyable, non ?
On rajoutera que les sommes distribuées avaient déjà été déclarées et avaient payé l’impôt, toujours en vertu de la transparence fiscale. Que les provisions étaient parfaitement justifiées, etc…
Les conséquences:
Un vol de 1.200.000 € toujours en cours de la part du fisc, mais aujourd’hui oint par la justice.
Le fait qu’après la première instance les sommes sont exigibles…
Mon entreprise paralysée, voir liquidée, avant l’appel dont le résultat, lui aussi incertain (je serai bien devant une Cour d’Appel, mais… administrative !!!), ne sera pas connu avant deux ans….
Ainsi va la vie dans cette douce France, pour ceux que le fisc bichonne. Pendant que les masses laborieuses de la fonction publique à la fragilité extrême se suicident à tour de bras, que les minorités ont un ministre, qu’il ne faut pas dire du mal des…. puis des….encore moins des…, le contribuable, lui, ne mérite pas un mot, pas un regard, juste un gant en plastic pour le ramasser et le jeter comme une merde.
Lorsque, dans notre société, on est sincèrement libéral, il faut accepter d’être montré du doigt, déclaré responsable de toutes les difficultés actuelles, traité d’égoïste.
La pensée libérale est si dévalorisée qu’il est légitime de se demander si l’aboutissement de“la crise” ne va pas être une de ces poussées de collectivisme qui engloutissent régulièrement des générations entières ici ou ailleurs sur la planète.
Alors, pourquoi cet attrait indéniable des français, peuple réputé indépendant, pour le collectivisme ?
Nous savons tous que l’homme est grégaire. Inutile d’imaginer la possibilité de vivre seul, sur une île déserte, ce serait la mort à très brève échéance.
L’idée du groupe est donc incontournable, elle est un réflexe animal. Ce principe posé, n’oublions pas que le groupe est composé d’individus, l’oubli serait fâcheux.
La confusion :
Un constat simple, que tout le monde a fait pour lui-même ou en observant les autres : plus l’homme est prospère plus il tente de s’éloigner du groupe plus il réclame la liberté, au contraire, plus il doit affronter des contraintes plus il compte sur l’aide du groupe.
Alors, essayons d’y voir clair. Nous considèrerons comme acquis que le groupe existe à partir de deux.
– 1°- Quand le groupe est-il essentiel ?
– Evidemment pour la reproduction.
– Pour affronter la phase d’extrême fragilité que représente l’enfance.
– Pour se protéger de l’environnement terrestre, pas vraiment favorable pour l’homme dont les aptitudes physiques sont particulièrement réduites.
– Pour affronter l’autre phase d’extrême fragilité que représente la vieillesse.
– Mais aussi pour accéder au progrès, ce point est évidemment essentiel. En effet, l’homme meurt et chaque nouveau-né recommence tout à zéro. Il ne peut donc y avoir de progrès qu’intergénérationnel. Celui qui sait doit enseigner la totalité de son savoir au nouveau venu, pour qu’à son tour celui-ci puisse, éventuellement, rajouter à ce savoir acquis, puis le transmettre. Donc, pas de progrès sans le groupe.
Conclusion, le groupe est essentiel tout le temps. Et oui, n’en déplaise à tous ceux qui s’imaginent être seuls le centre du monde.
– 2°- Les paradoxes.
C’est que le groupe est une notion, pas une personne. Tout comme la forêt n’existe qu’à travers les arbres, le groupe n’existe qu’à travers les individus. La forêt est si puissante qu’elle interfère sur le climat, le groupe est si puissant qu’il génère sa propre intelligence, sa propre personnalité, mais elles nous sont inaccessibles.
Le groupe est éternel, infini, alors que l’homme qui le compose est mortel, fini.
La mémoire du groupe dépasse évidemment celle des individus qui le composent.
Cependant, le groupe ne vaut que par la qualité et la diversité de ses membres.
Le groupe est un mystère. Sa formation, sa vie, éventuellement sa disparition ponctuelle (ne touchant que des sous-groupes) sont le fait de milliards de contraintes individuelles qui se surajoutent. Le groupe n’est pas accessible à la compréhension individuelle.
– 3°- L’énigme.
Tout un chacun peut faire ces constats simples. Donc chacun devrait accepter d’être à la fois un individu et un membre du groupe, sans pour autant provoquer de conflit ni à l’intérieur du groupe ni à l’intérieur de sa propre personne.
Mais voilà, chaque jour qui passe voit se lever un ou plusieurs fous persuadés qu’ils ont la recette miracle qui va leur permettre de comprendre le groupe et, de fait, de le contraindre. Mais le groupe ne peut être ni contraint ni compris.
Comment cette folie peut-elle, siècles après siècles, se répéter à l’infini et toujours finir en apocalypse ? C’est ça l’énigme.
Ces décideurs zélés ont tous le même comportement, d’abord tuer la mémoire du groupe, effacer ses connaissances pour les remplacer par leur dogme.
Incendier le savoir acquis, puis, inventer de nouvelles règles auxquelles ils ont la folie de croire que le groupe obéira.
Qu’elle bêtise, n’ont-ils pas compris que le groupe a sa vie, qu’ils n’auront pas plus d’incidence sur lui que le moustique sur le volcan en éruption.
Par contre, les individus qui composent le groupe, eux, payent très cher toutes ces manœuvres visant à briser l’évolution naturelle des choses. Ils sont éreintés à chaque nouvelle expérience.
– 4° – Le libéralisme.
En ce qui me concerne, il s’agit simplement d’une attitude.
Elle consiste à considérer :
– Que les liaisons qui fondent le groupe doivent être laissées le plus libres possibles. Chacun ne pouvant trouver que la place qui lui est impartie.
– Que la mémoire du groupe doit être respectée.
– Que l’avenir ne peut pas être inférieur au passé, l’évolution structurelle du groupe en étant la garante, à l’exclusion de toute autorité polluante.
Elle consiste à dénoncer:
– Ceux qui tentent de détruire le passé.
– Ceux qui veulent imposer un dogme pour contraindre l’intelligence naturelle du groupe. Alors que, comme tout un chacun, ils ne la comprennent pas.
– Ceux qui n’ont pas assimilé que la puissance du groupe, sa bonne santé, est directement liée à la liberté des individus qui le composent. Qu’elle n’est en aucun cas une simple addition de forces individuelles, mais une alchimie mystérieuse de la seule présence dans le groupe des individus en ce qu’ils sont, tout simplement.
Bien cordialement. H. Dumas
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La presse nationale, toutes opinions confondues, enfin si l’on veut puisqu’en réalité la presse n’a qu’une seule et unique opinion : “l’opinion de la presse ou la pensée unique”, la presse donc nous informe que les dépassements d’honoraires des médecins coûtent 2,5 milliards.
Ah bon, et à qui ils coutent ses 2,5 milliards ? On ne sait pas, personne ne le dit.
Essayons d’y réfléchir :
Pas à la sécu, puisqu’ils ne sont pas remboursés.
Pas aux mutuelles, puisqu’elles collectent justement des cotisations dont le but est de financer ces 2,5 milliards. Sans eux, elles n’auraient pas de raison d’être.
Aux clients des médecins évidemment, mais ils ne sont pas obligés, ils peuvent se faire soigner gratos à l’hôpital.
D’ailleurs, imaginons qu’ils ne les donnent plus, les clients des médecins, ces 2,5 milliards. Donc, ils les gardent. Enfin, disons plutôt qu’ils les dépensent ailleurs. Sans doute vers des produits fabriqués en chine. Aïe, notre balance commerciale va plonger de 2,5 milliards de plus.
Donc les médecins ne les ont plus. C’est l’Etat qui est couillonné, les médecins sont tous à la tranche supérieure. Sur les 2,5 millions, l’Etat en récupère la moitié en impôt.
Soyons sérieux, Il parait que ces dépassements gênent la consommation médicale, si on les supprimait, les clients viendraient en masse chez les médecins. Là, c’est la sécu qui pomme.
Bon, l’affaire est mal engagée, finalement ces dépassements ils auraient tendances à arranger tout le monde.
Sont-ils injustes ? Un bon médecin c’est, disons, 20 ans de formation avant d’être vraiment efficace. Un gros morceau de vie. A-t-on une idée de la valeur d’une telle formation, suivie d’une activité professionnelle personnelle de dix heures par jour, sans interruption jusqu’à l’âge de la retraite ? Pas sûr qu’il existe d’autres professions avec le même profil, le même engagement.
Cette campagne, qui cible les médecins, est-elle sincère ? A-t-elle une légitimité économique?
Je crains que non. Quel mal peut-il y avoir pour un médecin d’aligner ses honoraires sur un marché libre ? Si, par ailleurs, les indigents sont pris en charge par la collectivité.
Quel mal y aurait-il à ce que chacun ait à choisir de se soigner ou de partir au Club Méditerranée ?
De quel droit pourrait-on demander à des hommes et des femmes qui ont sacrifié 20 ans de leur vie à se former, puis tout le reste à être esclaves de leur activité sans jamais pouvoir la déléguer à des salariés, de voir leurs honoraires bloqués et non appréciés en fonction de leur attractivité personnelle et de leur compétence reconnue ?
Non, décidemment cette histoire sent la propagande à plein nez, le détournement d’attention, le bouc émissaire.
Mais, rien n’arrêtera cette campagne, dont le fond de commerce est la jalousie, la haine stérile des envieux, ils iront au bout.
Et au bout, que trouveront-ils : la disparition des médecins.
Alors ces cons ils paieront aux derniers médecins les dépassements en liquide et au black. Evidemment, cela sera réservé exclusivement aux privilégiés du système. Les autres, ceux qui crient, ils affronteront la maladie seul, comme leurs ancêtres. Car, que croient-ils qu’il va se passer quand ce métier, conservant ses contraintes, n’aura plus de compensation ?
Je ne pleurerai pas sur leur agonie, que la jalousie les étouffe, c’est tout le bien que je leur souhaite.
Cordialement. H. Dumas
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On papote, on papote, on parle de tout et de rien, on refait la société, c’est bien agréable.
J’en oublie l’essentiel : j’écris un blog parce que les contrôles fiscaux sont un sur-impôt, un vol à main armée depuis que les contrôleurs possèdent le port d’armes.
Je ne vous cache pas que je préfère largement parler avec vous de nos problèmes d’êtres humains, de nos rapports avec les autres, de notre société, du passé, du présent, du futur, de l’économie, du libéralisme, que de mes problèmes fiscaux.
D’un autre côté, pendant ce temps, le fisc continue ses vols en toute impunité, ce qui n’est pas acceptable. Je n’ai pas le droit d’oublier mon engagement de témoigner de vous faire partager mon exécution économique sommaire.
Alors, voici ce que je vous propose pour ne pas enquiquiner ceux que le scandale fiscal n’intéresse pas.
Chaque billet qui évoquera mes problèmes fiscaux personnels, qui n’ont d’autre ambition que de vous faire toucher du doigt, en apportant les preuves, le scandale mortifère des contrôles fiscaux, chaque billet sera intitulé : Comment ça marche, et suivit de son numéro d’ordre entre parenthèses.
Nous sommes pratiquement à la fin de mon exécution par le fisc, il n’y aura donc pas de longues explications fastidieuses, elles sont déjà sur mon blog.
Ce seront plutôt des résultats de procédures, perdues évidemment.
En voici donc une :
Il s’agit d’un refus de remboursement par le fisc d’une TVA récupérable , donc directement d’un vol puisqu’il s’agit de ne pas me rendre une TVA déjà dans la poche du fisc. En la conservant, alors qu’elle n’est pas à lui, le fisc la vole.
Cette affaire était en référé pour une demande de provision, vous trouverez avec ce lien l’arrêt de La Cour Administrative d’appel de Bordeaux : link
Elle est sur le fond au TA de Poitiers, vous trouverez avec ce lien mon dernier mémoire:link
Bonne lecture à ceux qui connaissent le fisc et ne se résolvent pas à accepter l’inacceptable.
Je lis de nombreux articles ou billets traitant de la crise, du libéralisme, de la planification, des banquiers, des riches, des classes moyennes, des pauvres, de la société, de ma vie, quoi… Tous ces articles sont documentés, étayés, argumentés, accompagnés de preuves chiffrées indiscutables, sous forme de tableaux ou de courbes.
Je lis aussi différentes propositions pour sortir du marasme, pour retrouver la joie de vivre, de créer, de prospérer et d’espérer. Ces propositions sont séduisantes, elles aussi. Certaines paraissent si évidentes que l’on se demande pourquoi elles ne sont pas mises en œuvre.
Finalement, la situation est comprise par tous, chacun peut avoir facilement accès au diagnostic et aux remèdes. Tout est donc complètement accessible, y compris aux êtres ordinaires dont je fais partie.
Ce que je vis
Je vis une dépendance à une élite hypocrite, égoïste, cynique, vénale et corrompue.
Je vis un pillage de mon énergie, un vol de mes biens, des atteintes constantes à ma liberté, un enfermement psychologique dont je souffre journellement.
Je vis un discours irréaliste et falsifié qui m’est imposé en tout, et pour tout.
Je vis une inversion perverse de la pensée, qui est instillée par cette élite, que les “braves gens (dont moi-même si je n’y prends garde)” croient être leur pensée personnelle. Alors qu’il s’agit d’une manipulation, échappant à toute logique, qui prend sa réalité du fait de sa complexité apparente et de la bassesse des sentiments utilisés pour la faire fructifier, notamment la jalousie.
Par exemple, les terriens que l’on convainc de protéger la méditerranée en limitant la liberté des plaisanciers, alors que la pollution de cette mer vient à 90% de la terre (bassin rhodanien) donc d’eux et que les plaisanciers accusés ont une influence infinitésimale à ce sujet.
Par exemple, les politiques qui se sont arrogés tous les droits d’urbanisme au motif du bonheur des citadins, alors que, l’œil rivé sur leurs bureaux de vote, ils ne poursuivent que leurs intérêts électifs par la sélection des couches sociales qu’ils dirigent vers tel ou tel quartier en vue de leur réélection.
Ou encore, la tarte à la crème de la santé gratuite pour tous et de la soumission des médecins à cette folie, alors que cela n’a de sens que pour les indigents, les autres pouvant parfaitement se payer des assurances privées.
Je suis bien conscient que ces exemples sont complètement décalés du problème. Ils sont si réduits, alors que le problème est si vaste, que l’incohérence est partout, totale, que le bon sens a été éradiqué.
Alors, voyons plus large
Une société ne vaut que par le choix qu’elle fait de ses élites, de ceux qui vont l’animer, la diriger. Toutes les “qualités !!!” de nos élites, dont j’ai parlé plus haut, sont naturellement incluses dans tous les groupes sociaux, le drame survient lorsqu’elles deviennent la norme de ceux qui prennent le pouvoir et sont acceptées (voir espérées) par ceux qui le subissent. Comme la majorité des membres du groupe n’a ni les moyens ni le temps de détecter ces perversions et fait naturellement confiance aux dirigeants, elles s’épanouissent.
Comment une société peut-elle soudain voir son élite se pervertir si radicalement ?
Je vous propose de réfléchir à partir du très beau livre de Ken Follett, “Les piliers de la terre”. Dans cette saga du 12ème siècle, les trois piliers du pouvoir, la pensée, la force et l’économie sont entre les mains de personnages indélicats.
La pensée a été accaparée par les religieux qui, au nom de l’égalité devant Dieu, vont diaboliser toute curiosité, vont persécuter tous ceux qui pensent… autrement.
La force est entre les mains de la noblesse, qui peut en user à sa guise, sans avoir de comptes à rendre. Elle considère notamment que tout est à elle, rien à ses sujets. Les tribunaux lui sont dévoués.
L’économie est entre les mains des corporations, nul ne peut y accéder librement.
Les trois pouvoirs liés inventent des chimères effrayantes pour terroriser et ainsi dominer leur population.
Cette situation est totalement semblable à la nôtre. Nous voyons notre pensée accaparée par une idéologie égalitaire, qui diabolise et exclut. Nous voyons la force publique entre les mains d’une élite dont nous connaissons les travers et notre économie captée par quelques uns. Ensemble ces trois pouvoirs distillent des chimères dont l’horreur nous effraie et nous culpabilise, ce sont : l’égalité, l’écologie, la fin des ressources, la guerre totale, etc…
Dans le roman de Ken Follett, les héros, tel David contre Goliath, vont gagner. Mais, dans le vrai 12ème siècle, c’est l’invasion, la ruine et la mort qui attendent les sociétés dont les élites se sont perverties, entrainant la stagnation, puis le repli et enfin l’échec de leur pays.
Il serait trop long, dans ce billet, d’énumérer les raisons qui donnent le pouvoir à des élites corrompues, mais deux choses sont sures :
– Ce type de situation ne peut en aucun cas se solutionner par l’intelligence, la seule issue est l’échec total, en espérant le moins de dégâts possibles.
– Ce genre d’élite est rarement courageux, dès la survenance de l’échec ils s’enfuient laissant la place à ceux qui affronteront la réalité et que l’on appellera plus tard “héros”.
Alors, qu’on en finisse, le plutôt sera le mieux.
Cordialement. H. Dumas
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J’ai commencé un blog parce que le directeur des Services Fiscaux de l’Hérault avait déclaré dans le journal Midi Libre : “Nous avons à traquer des voyous, nous employons les mêmes méthodes qu’eux”.
La bêtise d’une telle affirmation m’avait persuadé qu’aucune discussion n’était possible face à des gens de ce type, que seul restait “le témoignage” pour les générations futures. Je suis toujours dans cet état d’esprit.
Je crois à la phrase symbolique des séries américaines : “Vous pouvez garder le silence, tout ce que vous direz pourra être utilisé contre vous”.
C’est-à-dire que je ne crois pas à la politique de l’aveu, quelque soit le moyen pour l’obtenir. Je crois à la politique de la preuve irréfutable, obtenue loyalement, dont la charge incombe à l’enquêteur.
Dans le premier cas, toutes les perversions sont possibles, jusqu’à la torture. Les pressions qui président, en règle générale, à l’obtention de l’aveu, laissent des traces indélébiles, impardonnables, sur celui qui, inquiété sans être coupable, subira ces pressions cherchant à le faire avouer. Elles seront inversement proportionnelles à son innocence. C’est-à-dire que la loi va, du fait de cette logique de l’aveu, se transformer inexorablement en terreur, en force aveugle.
Cela vaut pour la police, pour les magistrats, pour tous ceux qui ont la charge de faire appliquer la loi, y compris donc pour les agents du fisc.
Il est vrai que certains, amateurs de résultats rapides, peuvent accepter l’inacceptable au motif que les résultats étant là, il sera toujours temps, plus tard, de réfléchir à la stricte éthique du pouvoir, donc de la force.
Ceux là se trompent lourdement. D’abord parce qu’il n’est pas possible, du fait de son inertie, de conduire la morale d’un pays comme un hors-bord de cinq mètres, mais plutôt comme un pétrolier géant. Ensuite parce que les erreurs de ce type déstructurent la société et que leurs conséquences sont incalculables.
Sarkozy était ainsi, désireux de rapidement solutionner les problèmes de sécurité, il couvrait toutes les bavures. Son impatience maladive du résultat l’amenait à être semblable en tout. Il était capable, au nom de l’efficacité, d’accepter les flics ripoux, mais aussi les banquiers, les affairistes, les moralistes, les juges ripoux, etc… Il pensait sans doute, car je ne le crois pas malhonnête, mettre de l’ordre après, après les résultats.
Il a été viré et c’est tant mieux. Cette attitude, cette impatience, même si elles peuvent se comprendre, menaient droit au mur.
Après le départ de Sarkozy ma désespérance a été totale. Son caractère était rédhibitoire, mais, d’un autre côté, le socialisme est objectivement un suicide économique. Alors, où trouver une lueur d’espoir ?
Cette lueur d’espoir se trouve dans la mise à pied de 30 flics ripoux à Marseille.
Valls, face à une cité dévorée par la violence, n’a pas cherché le résultat à n’importe quel prix. Il a, très justement, compris qu’une partie de cette violence était un effet retour secondaire lié à la voyoucratie de sa propre police, que cette police pervertie générait une réaction de violence. Que cette réaction soit issue de délinquants ne change rien au fait qu’elle s’ajoute à la violence déjà en place et conduit vers des sommets qui ne peuvent qu’installer la terreur et un état de guerre civile.
Valls a été parfait. Je constate qu’il semble soutenu inconditionnellement par Hollande et Ayrault.
C’est ici que se place, bizarrement, ma lueur d’espoir.
Je me dis que des hommes qui ont compris que l’arbitre doit être “Nikel”, que la force ne vaut que si elle est employée avec toute l’éthique voulue, ces hommes peuvent beaucoup.
Car, rien ne les empêche d’appliquer cette courageuse méthode en tout.
Rien ne les empêche de sanctionner de la même manière tous les fonctionnaires véreux abusant de leurs pouvoirs, mais aussi tous les banquiers, commerçants ou affairistes, mais encore tous les avocats, médecins, ou autres professions libérales ripoux.
Rien ne les empêche d’agir ainsi avec tous les membres de notre société corrompue.
Mais, me direz-vous, ce sera un carnage. Valls va se retrouver seul, c’est l’épuration que vos souhaitez, qui jugera, qui sanctionnera ?
Non, il ne s’agit pas d’épuration, il s’agit, simplement et partout, de faire appliquer la loi française qui n’est pas si mal faite. Il s’agit d’éviter qu’une grande partie de la population, chacun pour de bonnes raisons, se dispense de la loi, l’interprétant au rythme de ses croyances politiques ou professionnelles, au point que ce pays est entre les mains de réseaux, dont celui de Bercy n’est pas des moindres.
Alors Monsieur Valls, vous m’avez épaté avec 30 ripoux, saurez-vous me séduire en réintroduisant partout la loi et l’équité, en manipulant la force du pouvoir avec éthique, puis, pourquoi pas, en la limitant à ses réelles prérogatives.
Un sacré chantier, de ceux pour lesquels il ne se trouve pas plus d’un homme par siècle.
Cordialement. H. Dumas
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Le ministre Cahuzac serait, à en croire la presse, un ancien ” implanteur ” de cheveux. Drôle de début pour devenir Ministre des Finances. C’est sans doute pour ça qu’il lui reste deux ou trois choses à apprendre.
Cahuzac, j’aurais pu l’aimer. Il a un joli nom. Je suis né à côté d’un village, dans le Tarn, qui s’appelle Cahuzac. Jeune, j’y allais souvent à la chasse avec mon père. Nous avions donc Cahuzac et moi, au moins un point commun. Hélas, il n’a pas la chance de me connaître.
Dans le cas contraire, je serais son ami et je lui dirais ceci :
Cahuzac, mon ami, à la guerre se ne sont pas les trouffions qui permettent de gagner, se sont les armes. Les amérindiens l’ont payé de leur territoire, eux qui pensaient que leur courage et leurs flèches auraient raison des carabines et des mitrailleuses des envahisseurs.
Et vois-tu, en économie se ne sont pas les hommes qui permettent de lutter et de gagner, c’est le capital. Le capital est l’arme de l’économie.
Tu peux le comprendre ça. Alors quand tu taxes le capital, couillon, tu tues l’économie.
Mélanchon l’a compris depuis longtemps, il ne touche à rien, il s’agite, il fait du bruit, il se fait grassement payé pour ça. C’est un saint cet homme. Il prend la responsabilité d’aider ceux qui ne sont pas doués pour l’économie à faire leur deuil du capital. Il est utile Mélanchon.
Toi, tu es inutile et dangereux, terriblement dangereux. Quand tu auras tondu les tenants du capital que tu détestes (ne serais-tu pas un peu jaloux), tu seras à la tête d’un troupeau de moutons tondus. Ils vont attraper froid et se faire bouffer par le loup tes moutons.
Tu devrais prendre du recul. Sais-tu qu’Hitler croyait dur comme fer que l’humanité le remercierait pour avoir éradiqué les juifs, tu te rends comptes, incroyable non ?
Ce type, finalement, il n’était ni sadique, ni aventureux, ni ambitieux, ni mégalo, il était juste très con, il a fini par croire sa propre propagande, c’est fou.
Note, c’est dangereux la propagande. On raconte n’importe quoi, en boucle, il y a toujours des cons pour y croire. Ils servent de porte-voix, d’autres s’y collent à leur tour, quand ça te reviens c’est énorme, t’es coincé.
C’est peut-être ce qui t’es arrivé avec le capital. C’est dommage.
Ne fais pas chercher mon dossier fiscal, lit mon blog, tout est dedans.
Bien cordialement. H. Dumas
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Il est des gens ronchons qui ne cessent de prétendre que “l’ascenseur social” ne fonctionnerait plus. Ils se trompent.
Universellement, toutes les sociétés ont un “ascenseur social”, plus ou moins discret, plus ou moins efficace, plus ou moins avouable, mais elles en ont toutes un.
Le notre fonctionne très fort.
Avant de l’évoquer essayons de définir ce qu’est un “ascenseur social”. La définition du dictionnaire est : “ensemble des moyens permettant à des personnes issues d’un certain milieu social d’accéder à milieu social plus élevé”.
C’est clair, c’est un outil qui sert à monter comme tous les ascenseurs, mais dans la pyramide sociale.
J’entrevois la confusion dans l’esprit de ceux qui pensent qu’il est en panne. Jusqu’à un passé pas si vieux, monter dans la pyramide sociale voulait dire gagner plus d’argent, devenir plus riche. Alors ça, oui, c’est terminé.
Si vous voulez monter dans l’ascenseur social vous devez :
– Si vous êtes étudiant, intégrer une corporation.
– Si vous êtes salarié, intégrer un syndicat.
– Si vous n’êtes rien, intégrer un parti politique.
– Si vous êtes patron, n’insistez pas, changez de pays.
Une fois dans la place, prenez l’ascenseur dès qu’il se présente, ne le ratez pas évidemment.
Vous voulez des exemples:
– Maxime Bono, maire de La Rochelle, simple inspecteur des impôts, il est entré en politique, il est le maire de La Rochelle, président de la communauté d’agglomération et a été député. Pour 10 à 15.000 € par mois d’argent de poche, voiture, frais de déplacement et repas payés, il a fréquenté toutes les allées du pouvoir où il est une sommité.
– Robert Navarro, guichetier à la SNCF, il est entré en syndicalisme puis en politique, il est conseiller général et sénateur. Tout pareillement il a fréquenté au plus haut niveau les allées et les revenus du pouvoir.
Il y en a ainsi des milliers, vous en trouverez près de chez vous, sans beaucoup chercher. Ils sont facilement reconnaissables : voiture de fonction, une ou un collaborateur toujours à portée, la dépense facile des puissants, le verbe haut et sûr, bien habillés, ils en jettent.
Quelques conseils pour, une fois intégrée la place, accéder aux étages les plus élevés :
– Ne jamais dire ce que vous pensez.
– Sourire et promettre dès que vous êtes en public.
– Affirmer votre fidélité à n’importe quoi, mais issu d’un sondage positif.
– Prendre l’air grave quand on vous parle du malheur des autres.
– Laissez-vous porter, ne prenez pas ou très peu de décisions.
Une fois à l’étage supérieur de l’édifice auquel votre ascenseur est attaché, vous devrez constamment surveiller la solidité de l’ensemble. Evidemment si cet ensemble s’effondrait, l’ascenseur suivrait et vous avec.
Mais ne vous inquiétez pas trop, profitez. Les gérants de votre immeuble payent des snipeurs pour flinguer les occupants des ascenseurs voisins et dégarnir leurs étages supérieurs. Notamment l’ascenseur des libéraux, de ceux qui croient encore que l’économie, le travail, la parole donnée, sont des moteurs suffisants pour mettre en route un “ascenseur social”. Ceux là, ils n’ont aucune chance, ils sont la cible des snipeurs de Bercy, l’élite.
Il reste quand même un problème, si votre “ascenseur social” est porté par des moteurs de mauvaise qualité, guidé par des rails voilés ou encore suspendu à des câbles défectueux, il court le risque de s’effondrer brusquement. Sachez qu’alors il emportera la totalité de la pyramide dont vous faites partie.
Réfléchissez avant de monter. Il est des fois où il vaut mieux laisser monter les autres.
Bien cordialement. H. Dumas
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Bastiat pense que le désir est le moteur de l’économie.
Je me demande si le désir n’est pas tout simplement la vie, l’énergie, la source de tout. Je parle évidemment du désir sain, celui qui permet un épanouissement.
Le désir malsain est marginal, il conduit inexorablement à l’échec personnel et à la sanction collective, n’en parlons pas.
La survenance du désir dans notre esprit met en route la totalité de nos facultés pour tenter de le satisfaire. Au fond de nous, nous savons bien qu’il ne peut être que la récompense des efforts entrepris pour l’atteindre, que donc l’objet du désir a un prix.
Nous savons aussi qu’échouer sera désagréable, frustrant, que réussir sera toujours inférieur à nos espoirs.
Autour du désir les sociétés s’organisent, jetons un œil à cette organisation.
Les socialistes :
Pour eux, l’objet du désir est un droit. Les vacances, un droit. Les sports d’hiver, un droit. La bonne santé, un droit. Une activité satisfaisante, un droit. La réussite scolaire, un droit. La maison, un droit. L’emploi à vie, un droit. Etc…
Peu leur importe le coût, l’Etat, donc les autres, doit payer l’accès à ce droit (désir).
Evidemment, le désir étant illimité, le coût à son accès ne peut qu’être illimité. Cette confusion entre le désir et le droit est mortifère pour le socialisme, dont la faillite est de ce fait inévitable.
Les Curés, les Ecologistes, les Communistes, les Dictateurs :
Eux sont conscients du coût du désir. Ils n’ont pas la naïveté bon enfant des socialistes, qui sont les touristes du pouvoir. Ils souhaitent le pouvoir total, sans partage, et veulent le garder.
Alors, ils vont tenter de nous persuader que nos désirs sont inutiles, voir destructeurs. Ils vont nous castrer. Pour eux, avoir des désirs est mal. Les conséquences désastreuses de nos désirs sont étalées à la une, grossies par une armée d’experts à leur botte. En ce compris nos désirs les plus anodins. Par exemple, pour les écologistes, se promener (interdit…espaces protégés), se baigner (interdit…eau polluée), s’éclairer (interdit….nucléaire), se chauffer (interdit…toujours nucléaire), jeter ses déchets, les bruler (interdit…CO2), circuler (interdit…toujours CO2).
En réalité, pour cette catégorie, avoir des désirs, vivre est interdit… sauf pour eux, qui sont parfaits.
Les réalistes :
Que personnellement j’appelle “libéraux”.
Ils connaissent le prix du désir. Ils acceptent de le payer. Ils ne conçoivent pas son obtention gratuite. Ils pensent que le prix à payer est fonction du marché et que le marché se régule naturellement.
Ils savent que c’est la libéralisation des désirs du plus grand nombre, après des siècles de servitude, qui a propulsé au 19ème et 20ème siècle la société occidentale, et aujourd’hui la plus grande partie du monde, vers un progrès inimaginable précédemment, lorsque les désirs étaient castrés.
Ils pensent que dans une société libérale chacun adapte ses désirs à ses capacités. Alors que, dans une société socialiste, tous sont trompés par l’idée que tous leurs désirs, devenus des droits, leurs seront accordés.
Actuellement :
Dans ce tout petit espace planétaire que l’on appelle la France, les désirs sont faussés, étouffés, par des gourous politiques de tous bords, des journalistes véreux, des prédicateurs inconséquents et pervers, des experts de mes deux.
Après avoir bêtement emprunté pour accéder à des désirs inaccessibles, ce pays se désespère et renonce globalement à tout désir.
Dans les deux cas c’est stupide.
Ne vous égarez pas, votre désir est respectable, il a certes un coût, mais n’hésitez pas à tenter d’y accéder. La tâche ne vous sera pas facilitée par les pisses-vinaigre de tout poil, qu’importe.
La roue tourne, ils se trompent, donc ils succomberont. Vous, vous réaliserez votre désir.
Logiquement, la société civile n’a pas le droit d’employer la force, l’Etat est le garant du respect de cette interdiction.
Bastiat considère que la force, qui contraint des hommes du fait d’autres hommes, ne peut légitimement être employée que pour rendre la justice. Pour lui, tout emploi de la force pour un autre objet est donc totalement illégitime. J’approuve complètement cette analyse.
Notre Etat, interventionniste en diable, utilise la force pour un oui ou pour un non. Toujours bien sûr en prétendant servir la collectivité, ou pour le moins le plus grand nombre (démocratie oblige). Se faisant, il dépasse ses prérogatives, il s’égare sur les chemins de l’injustice… jusqu’à la terreur.
Prenons un exemple simple, connu et vécu par tous : la route.
Tout le monde s’accorde à reconnaître que perdre la vie sur la route est stupide. Nul ne peut nier que la vitesse est un facteur aggravant les maladresses pouvant provoquer des accidents. La limitation de la vitesse est donc parfaitement légitime.
A partir de ce constat, il y a bien longtemps que les constructeurs automobiles auraient dû être contraints à limiter la vitesse des véhicules qu’ils mettent sur le marché.
Au lieu de cela, les constructeurs ont vanté la vitesse, ils en ont fait un argument de séduction. Ils ne faisaient que suivre l’inclinaison des hommes qui sont attirés par la vitesse, mais reconnaissons que cette attitude est irresponsable et aurait dû être régulée par l’Etat.
Or, l’Etat, “représentant de commerce” des constructeurs, les a laissé et les laisse libres de fabriquer des voitures roulant à des vitesses interdites.
Pour autant, désireux de limiter la casse, l’Etat a limité cette même vitesse, laissant aux conducteurs la responsabilité de sa maîtrise. Evidemment, cette mesure contre nature est peu respectée.
Alors, sous couvert du bien public, après avoir vainement tenté des actions “pédagogiques”, l’Etat, générateur de cette injustice de base qui consiste à laisser fabriquer par cupidité des engins par ailleurs interdits d’utilisation, s’est mis à employer la force dont il dispose pour arriver à ses fins : limiter la vitesse.
Aujourd’hui, la route est un espace de terreur.
Derrière chaque arbre se cache un mercenaire, dont le but est de sévir, quelles que soient les circonstances. La justice couvre systématiquement ces mercenaires, nul contrevenant ne trouve grâce à ses yeux. Des milliers de français, parfaitement normaux, sont pris dans cette folie, pour, in fine, se voir interdire un droit élémentaire : celui de circuler librement. En effet, comment circuler lorsque l’on vous a enlevé votre permis de conduire.
Ainsi donc, la carence initiale de l’Etat, face à un problème simple de limitation légitime de la liberté liée au danger de mettre sur la route des véhicules aux vitesses illimitées, finit par l’installation d’un régime de terreur.
Il faudrait rajouter que ceux qui subissent cette terreur sont rarement les initiateurs de la situation. Il en est toujours ainsi quand la terreur s’installe.
Si la vitesse de leurs véhicules avait été limitée dès le départ, les constructeurs auraient trouvé d’autres motifs de séduction. Ils seraient probablement encore valables, alors que la vitesse, dont nous sommes dégoutés par la terreur, n’est plus vendeuse et les met en difficulté. Il faut noter que la terreur s’exprime aussi dans la construction du réseau routier où rétrécissements et pièges se succèdent de façon infernale.
Cet exemple est accessible à tous, car tous le vivent. D’autres sont plus “discrets” parce que ne touchant pas le plus grand nombre.
L’analyse de toutes les contraintes que nous subissons et qui nous étouffent fait toujours apparaître le même processus. D’abord une pulsion naturelle favorisée par l’Etat, dont il est le complice objectif. Une dérive de cette pulsion, entrainant une lente dégradation du tissu collectif. Une prise de conscience tardive, intellectuelle ou carrément violente. L’implication illégitime de la force qui entraine la mise en place de la terreur. Tous alors la subissent avec son cortège d’injustices et de drames personnels.
C’est le cas de la fiscalité, fille de la prodigalité irréfléchie et illimitée de l’Etat. Celui-ci a mis en route, volontairement ou bêtement, la terreur fiscale qui engloutira l’économie de ce pays.
Vers 1850, Frédéric BASTIAT écrit ceci : ” Sous le philanthropique prétexte de développer entre les hommes une Solidarité factice, on rend la Responsabilité de plus en plus inerte et inefficace. On altère, par une intervention abusive de la force publique, le rapport du travail à sa récompense, on trouble les lois de l’industrie et de l’échange, on violente le développement naturel de l’instruction, on dévoie les capitaux et les bras, on fausse les idées, on enflamme les prétentions absurdes, on fait briller les yeux aux espérance chimériques, on occasionne une déperdition inouïe de forces humaines, on déplace les centres de population, on frappe d’inefficacité l’expérience même, bref on donne à tous les intérêts des bases factices…”
BASTIAT est un libéral. A cette époque ce n’est pas rien. La révolution n’est pas aboutie, elle a même échoué, l’empire l’a remplacée pour échouer lui aussi, nous sommes en plein doute, le dernier roi Louis Philippe vient de tomber, la république n’existe pas encore, un nouvel empereur s’annonce. Le passé et le présent se mélangent dans les esprits, le futur est énigmatique.
Ces libéraux, d’où viennent-ils ? Ils viennent d’une époque de servage qui a duré presque deux mille ans. D’une époque où Catherine de Russie, interrogée par un voyageur sur l’état de décrépitude de ses paysans, pouvait répondre : “Pourquoi voulez-vous qu’ils prennent soin d’un corps qui ne leur appartient pas ? “ Cette caricature n’est peut être pas toute la vérité, mais les hommes qui, à l’époque de BASTIAT, découvraient la liberté, y compris en économie, venaient de loin.
Nous avons déjà vu que, trois cents ans avant, un jeune homme, Etienne de La Boétie, se demandait pourquoi les hommes acceptaient la tyrannie des gouvernants. Il concluait sa réflexion par l’idée qu’en réalité ils étaient, pour partie, responsables de cette tyrannie, par le biais de ce que Paulo Coelho appelle aujourd’hui “la banque des faveurs”. En fait l’intérêt particulier et ses réseaux, qui font perdre de vue l’intérêt général et accepter l’inacceptable, à ceux qui disposent de la force.
En 1850, ce qui fait peur à BASTIAT c’est le socialisme, plus particulièrement dans ses aspirations économiques. Il défendra avec ardeur l’idée que l’économie ne peut être que libérale, que les intérêts individuels sont inévitablement harmoniques et non antagonistes, que ce sont eux qui équilibrent et développent l’économie.
Les inquiétudes de BASTIAT furent infondées. Pendant un siècle le libéralisme a dominé le monde occidental, pendant ce siècle le monde occidental s’est imposé comme patron de l’économie mondiale. Grace à cela, il a connu un développement scientifique et culturel jamais vu auparavant. Les dogmes ont reculé.
Quand soudain :
Ces écrits de 1850 sonnent comme une sorte d’alarme très actuelle. Les occidentaux seraient-ils prêts pour le servage ? Un dogme, issu d’eux-mêmes ou venu d’ailleurs, pourrait-il les asservir ?
La question peut légitimement être posée, tant les signes incitent à cela.
La liberté que prônait BASTIAT, que nous avons vécue, a un coût. Ce coût est la responsabilité. Ce coût, nombreux sont ceux qui ne veulent pas l’affronter.
Affronter la responsabilité c’est affronter sa condition d’homme, c’est accepter son insignifiance, accepter de regarder son néant en face. C’est dur.
Beaucoup préfèrent rester dans l’enfance, on s’amuse et “Papa et Maman Etat” s’occupe de tout, nous sommes responsables de rien.
Sauf que, “Papa et Maman Etat”, c’est comme le Père Noël, une bande de déguisés qui n’ont aucune réalité, qui ne sont là que pour abuser de notre crédulité, le temps d’une photo, payée cash et cher.
BASTIAT disait aussi : “Il ne faut pas perdre de vue que l’Etat agit toujours par l’intermédiaire de la force. Il impose tout à la fois et les services qu’il rend et les services qu’il se fait payer en retour sous le nom de contribution…. La question revient donc à ceci : Quelles sont les choses que les hommes ont le droit de s’imposer les uns aux autres par la force ? “
Les français feraient bien de réfléchir au fait que le marché libre crée peut-être des différences, mais même injustes elles voient le jour librement. Tandis que le système que certains appellent de leur vœux : l’emploi de la force pour aboutir à l’égalité, sera, comme toujours, un échec. Mais la force appelée à la rescousse de cette utopie ne partira plus. Le servage est au bout. Il sera plus terrible que l’inégalité naturelle, accompagnée de la liberté.
Bien cordialement. H. Dumas
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Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, en accord avec Le Président François Hollande, pourrait mettre rapidement en place l’ANUS (Administration Nationale de l’Urbanisme Social). Le gouvernement pense que cette création répond à un besoin urgent pour la France.
L’ANUS permettrait au gouvernement de digérer et d’évacuer la douloureuse crise immobilière que traverse la France.
C’est Cécile Duflot qui, naturellement, prendrait la tête de l’ANUS. Interrogée en privé, elle aurait affirmé vouloir sonner le début de la reconquête de l’urbanisme social en France à partir de l’ANUS.
L’administration française ne manque pas de compétences dans le domaine de l’urbanisme. Ces compétences, dont on peut prendre la mesure en visionnant la vidéo jointe (source Libertas), seraient regroupées dans l’ANUS.
Mais, le souhait de la Ministre Duflot est beaucoup plus ambitieux.
Les propriétaires et les entreprises privées seront associés dans un ANUS élargi. S’agissant d’une cause nationale, c’est toute la France qui pourrait bientôt se retrouver dans l’ANUS, au dire de la Ministre. Elle pense que les possibilités offertes par l’ANUS seront illimitées, certaines, dit-elle, nous surprendront.
Les seules réserves émises viennent de Bercy qu’inquiète le coût d’une telle opération. Interrogé en privé, un haut responsable nous a confirmé que l’ANUS, financé sur la solidarité, pourrait venir agrandir le trou de la SECU, ce qui pourrait ne pas être accepté par l’Europe.
Souhaitons à l’ANUS de ne pas rencontrer de vents contraires dans sa marche en avant. Car, c’est bien dans l’ANUS que le Président et son gouvernement mettent tous leurs espoirs pour solutionner la grave crise immobilière que traverse le pays. C’est à travers l’ANUS que la France retrouvera la joie de vivre immobilière.
On disait : “quand le bâtiment va tout va”. Demain on dira : “c’est par l’ANUS que se résorbent les crises du bâtiment.”
On en parle en Europe:
– Le gouvernement Grec, qui traverse une crise encore plus grave que la notre, suit de très prés cette expérience, à laquelle ses spécialistes sont associés.
– L’Espagne, dont l’ANUS (Administationé Nationalé dé la Urbanistica Solidaritad) est en surchauffe, reste septique.
– L’Allemagne attend de connaître les résultats avant de plonger.
– Les Anglais refusent l’expérience, la reine ne souhaiterait pas s’engager dans cette voie.
C’était notre séquence “pétage de plomb”.
Bien cordialement. H. Dumas
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