Choc salutaire sur la route de la servitude.

Je finis à l’instant la lecture de Sarah Knafo : « Le casse du siècle ».

Et j’ai un choc qui se résume en : « c’est Knafo qu’il nous faut ».

Trente ans que je résiste, sans concession. Que les casseurs de Bercy, aux ordres des hommes de l’Etat et de leur corruption, cherchent à m’éliminer, à me ramener au stade de déchet, d’esclave de leurs délires de puissance malsaine.

Trente ans que chaque jour je puise au fond de moi en allant au bout de mes forces pour expliquer à mes compagnons de misère, les Français, qu’on leur ment.

Que le pillage des ressources de leur travail, y compris celui de leurs familles si elles ont commencé avant eux, est un crime contre notre pays, donc contre nous tous.

Trente ans que, telle la bille de flipper, je suis brutalisé et projeté vers le néant, de complices en complices, par les tortionnaires de Bercy.

Ils sont couverts par la justice, par l’opinion publique qu’ils ont hypnotisée et vassalisée, la ramenant aux rôles de perroquets ou de chiens enragés prêts à terroriser et à mordre tout ce qui passe à leur portée.

Ils distillent, à travers leur bureaucratie, non pas l’empathie qu’ils font mine d’afficher, mais d’infimes parties de pouvoir et d’impunité qui par leur nombre nous laminent, nous étouffent, violent nos âmes et nous tuent.

Trente ans que je suis marginalisé, écarté, dénigré, diffamé. Que le système corrompu fait mine de s’indigner de ma révolte et moque ma sincérité. Que les magistrats, eux aussi et surtout, faisant mine de compétence, me condamnent indignement en se drapant dans leur orgueil. Qu’ensuite ils agissent perversement pour m’user, me décourager de dire la vérité.

Pendant que les hommes de l’Etat, planqués derrière les croyances mensongères et grossières qu’ils répandent sans vergogne, organisent privilèges et monopoles dépouillant ainsi notre pays, aujourd’hui ruiné par ces attitudes indignes.

Toute cette folie a besoin d’une croyance mensongère destructrice, qui prétend devoir compenser sa folie par un nouvel ordre, une soumission encore plus aveugle. De borgnes nous devrions impérativement devenir aveugles. C’est le message repris par la rue qui, souffrant des exactions des hommes de l’Etat, croit qu’amplifier le mensonge serait la solution.

Il est d’ailleurs significatif de voir les hommes de l’Etat s’indigner des débordements de la pensée derrière laquelle ils se dissimulent pour piller. Une sorte de remake de l’arroseur arrosé, ici le pilleur pillé.

Et soudain, le livre de Knafo. Puis Knafo elle-même envahit les écrans, grands ou minuscules.

Qu’est-ce que cet OVNI ?

Comment vont-ils la tuer, pervertir ce qu’elle dit ?

Car, évidemment, impossible d’imaginer qu’elle obtiendrait l’an prochain aux présidentielles 70% des votes. Puis que la croyance s’effacera, belle joueuse, et qu’elle pourrait alors mettre en place son projet. Que nous pourrions retrouver la joie de vivre et de travailler, de nous aimer.

Je ne sais pas d’où va arriver la merde qui va étouffer cet espoir, mais hélas elle va probablement arriver.

Dommage. Quand même : « merci Knafo. »

Bien à vous. H. Dumas.

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À propos de Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

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