Feu vert !

La gangrène antisémite est près d’atteindre le cerveau. Pas de chirurgie envisageable. Le mal semble incurable.

Elle va donc continuer à creuser son sillon jusqu’au bout. Sans obstacle, sans heurt, jusqu’à ce que tout recommence, comme avant, dans la haine du juif. De la façon la plus perverse. Sans hostilité affichée. Simplement en affirmant vouloir faire cesser le génocide palestinien entrepris par Israël, au nom de la défense d’un peuple pourchassé par les juifs.

Justifié le massacre du 7 octobre 2023 ! On doit, par tous les moyens, éliminer les assassins. Des assassins qui pourtant vivaient tranquillement chez eux dans leur kibboutz, surpris par une attaque sanglante lancée sans préavis. Ou alors aussi ces assassins qui, dans la joie, faisaient la fête entre jeunes. On ne veut pas savoir. Ce sont des assassins. Tsahal en est la preuve. La façon dont l’armée humilie ses prisonniers suffit à justifier non seulement tout acte terroriste à l’encontre d’Israël mais surtout, désormais, la dénonciation du peuple juif génocidaire, sa condamnation et son extinction.

C’est cet état d’esprit qui a envahi l’occident. Il acte la fin de toute tolérance, de la démocratie et promet au monde libre, s’il ne réagit pas, d’être pris en otage dans une spirale totalitaire dont on ressent partout les vibrations.

Ce ne sera pourtant pas la faute du peuple juif.

Ce sera pour une part, la faute de l’un d’entre eux, Benjamin Netanyahu qui a su convertir le drame du 7 octobre dont il était le principal responsable en bonne affaire politique, mais aussi de ceux qui, de par le monde et particulièrement en France, à l’instar d’LFI l’ont instrumentalisé pour de sordides intérêts électoraux et enfin des indifférents et des lâches qui, comme la plus grande partie de la gauche qui se veut modérée, ont détourné les yeux ou pire, comme les instances internationales, qui n’ont voulu assister qu’à l‘acte deux du drame : la vengeance. Mais qui s’étaient fait porter pâle au premier acte : l’agression.

On n’éradiquera pas l’antisémitisme. Mais on doit le canaliser.

Pour empêcher l’amalgame, il faut d’urgence que les Israéliens se débarrassent enfin de Netanyahu, électoralement et judiciairement s’entend, ainsi que de sa nocive influence. Toutes les forces internationales doivent les y encourager. À défaut, il n’y aura plus d’espoir.

Il faut en finir avec la solidarité manifestée par des médias sous influence – en particulier français – avec les terroristes qui ont pris le peuple palestinien en otage. Que s’élèvent les voix qui comptent ! Ce sont celles qui ne comptent pas les voix ! On ne les entend pas ou trop peu.

Ce débat n’est pas hors de nos frontières. Il se déroule aussi chez nous.

Car de notre choix sur Israël, dépendent notre indépendance et notre liberté.

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