Sans commentaire absolument

Le lien d’un article paru dans Le Point : · Médecins libéraux, les bus de la honte

Mon commentaire adressé au Point.

« Comment la presse subventionnée peut-elle critiquer la médecine subventionnée ? Alors que ce sont ces subventions, ici ou ailleurs, qui, détournées ou parasitées par des éléments inconséquents, dénaturent notre organisation sociale, génèrent la novlangue et l’inversion de nos valeurs. L’ensemble aboutit à La terreur fiscale, qui vise particulièrement les médecins. Par leur déplacement à Bruxelles ils font savoir à Bercy qu’ils seraient accueillis à bras ouverts ailleurs… »

La réponse du Point :

Dont acte.  H. Dumas

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A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

4 réflexions sur « Sans commentaire absolument »

  1. La lecture de l’article du POINT étant réservée aux abonnés, je me suis rabattu sur les commentaires! Et force est de constater que le sieur Michel RICHARD n’en sort pas grandi, c’est le moins qu’on puisse dire! Une de mes filles est médecin anesthésiste et gagne correctement sa vie en libéral. Cependant, quand on rapporte ses revenus au nombre d’années d’étude ( 13) et aux heures de travail effectuées ( y compris les gardes), il faut comparer ce qui est comparable, les charges, les contraintes ( 10 années à l’hôpital public avant d’être libre de son installation), l’entrée tardive dans la vie active, les niveaux d’IR, que ce Monsieur se renseigne un peu mieux avant de faire un article aussi peu documenté!

  2. “Comment la presse subventionnée peut-elle critiquer la médecine subventionnée ?”

    Notre médecine est emmurée tout en étant rentière de notre chère administration pléthorique.

    Tout le monde devrait pouvoir devenir médecin, à condition de passer les qualifications avec succès. Après, ils entrent sur le marché pour intégrer une structure ou créer leur office où bon leur semble. C’est l’offre. Ensuite c’est le client qui choisit, c’est la demande.

    C’est un peu cela que nous avions dans des temps pas si reculés, tellement il était facile d’avoir un rendez-vous pour tout.

    Oui mais les choses ont changé me direz-vous, parce que nous sommes plus nombreux et il faut réguler. Réguler quoi ? Le fait de mourir sur un brancard aux urgences ? Oui réguler pour faciliter le marché.

    Certes, si nous allons faire un tour du côté non pas de chez Swann, mais de la perfide Albion, les choses en termes de médecine sont bien plus sombres que chez nous. Je ne peux que vous renvoyer à cet article : https://www.lecourrierdesstrateges.fr/medecins-francais-et-si-vous-testiez-le-systeme-a-langlaise-pour-ecraser-les-mutuelles-qui-coutent-trop-cher-par-veerle-daens/

    Et c’est très bien écrit en plus, une plume cette fille !

    Bref, le marché a toujours existé et tenter de l’administrer plutôt que de le réguler nous amène au soviétisme, c’est-à-dire à la pénurie et le ticket d’entrée. Cela vous plaît ?

    1. Je me suis mal expliqué. Il fallait lire que je pensais le point comme un journal honnête qui, étant lui-même subventionné, était bien placé pour connaître et avoir du recul sur les tares de la subvention égalitariste, dont l’issue est le partage de la misère pour tous, sauf pour les organisateurs du système.
      Bilan : Le Point a prouvé qu’il n’est pas ce que je croyais, je vais donc résilier mon abonnement, et mes lecteurs ne m’ont pas compris… échec donc.

  3. J’ai vu le titre de l’article …
    Je n’ai même pas cherché à en connaitre le contenu qui me paraissait beaucoup trop évident !
    Le magazine ne fait plus d’information mais de la prise de position partisane et populiste
    “Les médecins n’ont pas le droit de se plaindre car ils gagnent beaucoup plus que les autres”
    Mais il est vrai que la presse subventionnée doit respecter la ligne collectiviste du régime !

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