Il nous faut un président capable !
Louis Schweitzer qui vient de mourir était un énarque de la promotion Robespierre. Vous avez tout le mal français en une phrase. Cette grande bringue maladroite et empruntée était entrée dans l’administration française sous le patronage d’un révolutionnaire enragé. D’où peut-être, si l’on étend cette référence, l’incapacité de notre classe dirigeante – faite d’énarques – à gouverner le pays en bons pères de famille, comme on le dit dans les contrats d’assurance. Nous avons commis l’immense bêtise de confier notre destin à une bande d’incapables enragés. J’ai connu beaucoup d’énarques. Ce n’était pas de mauvaises personnes, en apparence, Mais dès qu’on les laissait faire, la rage sourdait sur leurs lèvres.
Dans un autre genre, les New-Yorkais viennent eux aussi de faire une grosse bêtise en confiant les clés de leur cité à un musulman militant, issu d’une famille d’intellectuels et d’artistes indiens mais enragé de n’être pas clair de peau ni issu d’une famille américaine. C’est curieux cette façon qu’a l’humanité de multiplier les stupidités et les imprudences au lieu de gérer sagement le patrimoine que deux millions d’années ont construit. La IIIe République française avait, pendant quelques dizaines d’années, ressuscité le cursus honorum de l’antiquité romaine en ne promouvant ses responsables qu’à la condition qu’ils eussent fait leurs preuves au fil des ans. Ce qui n’empêcha pas la République de sombrer en quelques heures en 1940. « La mer toujours recommencée », disait Paul Valéry. Il en va de même pour la connerie.
Ce que nous apprennent ces épreuves toujours recommencées, c’est que l’homme doit avoir une attitude modeste. Les fanfarons et les dictateurs encombrent les pages d’histoire et n’ont laissé aucune trace valide dans la civilisation humaine. Un bon exercice appliqué consisterait à observer la crise français actuelle et le comportement de ceux qui y interviennent. On dénoterait une propension au délire permanent qui est le propre des maladies mentales. Nos dirigeants ne sont pas tous fous à lier, mais certains mériteraient d’être empêchés de nuire. Il n’y a hélas pas d’autorité capable de procéder à ce traitement salutaire, puisque le premier de nos élus serait lui-même susceptible de figurer sur cette liste et que tous ceux qu’il a promus ne valent guère mieux. Je me souviens de ce que me disait Pierre Messmer : « Il est vrai qu’on n’a pas de chance en ce moment ».
Puisqu’on en est aux premiers ministres, Raymond Barre, que je voyais régulièrement, ne manquait jamais de s’écrier : « Il faut arrêter de dépenser ! ». Déjà ! Cela n’a jamais cessé depuis et nous en sommes à 3500 milliards de dette, sans compter la dette hors-bilan, constituée essentiellement des engagements de retraite, mais qui vient d’être rayée d’un trait de plume par le directeur de la Banque publique d’investissement, Nicolas Dufourcq, un énarque bon teint, pour qui ces engagements n’en sont pas puisque, contrairement à l’idée des Français, la retraite par répartition ne leur a jamais rien promis ! Cela fait bien longtemps que j’en avais prévenu nos compatriotes, mais je me heurtais à l’incrédulité générale, qu’incarnait à merveille cette journaliste de l’AFP qui, face à mes arguments, m’assénait : « Monsieur, les retraites seront payées ! » Je n’ai pas conservé ses coordonnées, les jugeant inutiles. Cela ne me prive que d’un petit plaisir.
La situation de la France n’est pas grave mais désespérée. Elle n’est pas grave puisqu’on peut parfaitement se délivrer de l’endettement par une sévère politique d’économies, mais elle est désespérée puisque personne dans la classe politique en veut en faire. L’espoir ne renaîtra que par un changement de classe politique. La méthode consiste soit dans des élections, soit dans une révolution. Les Français ont le choix. L’essentiel est qu’accède au pouvoir une nouvelle équipe, conduite par un vrai leader – qui peut être une femme – et qui se soit engagé devant le peuple à conduire fermement le redressement national. Je ne doute pas du soutien largement majoritaire des Français, qui ont parfaitement compris ce que les politiciens actuels ne veulent pas voir et dont l’exaspération monte au fil des jours sans réforme.
Ce dont il va falloir se débarrasser en toute priorité, c’est de la société d’assistance, dont la méthode peut se résumer par la formule « un problème, une subvention ». On ne résout rien ainsi. Au contraire, on fixe le problème, qui ne cesse ensuite de s’aggraver. Disons-le avec force : on ne vit pas bien dans une telle société, qui fait honte aux citoyens courageux sans jamais satisfaire les assistés. Le fait d’avoir élu Emmanuel Macron en 2017 a été une véritable catastrophe. Rien dans sa vie ne le disposait à représenter les Français. Il n’était pas des leurs, mais une pièce rapportée venue de nulle part et n’allant nulle part. Son élection a été le fait de quelques conseillers occultes qui se sont pris pour des visionnaires, alors qu’ils n’étaient que des visiteurs du soir emplis de leur importance pourtant ténue. Comment un peuple peut-il faire fausse route à ce point ? Probablement en laissant n’importe qui faire n’importe quoi. Napoléon demandait, en nommant un général : « A-t-il de la chance ? « Aujourd’hui, en nommant un président, on devrait se poser la question : « Est-il capable ? »
Claude Reichman
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Pas trop compétent quand même, on voit déjà assez qu’il est capable de tout et surtout du pire!
« C’est curieux cette façon qu’a l’humanité de multiplier les stupidités et les imprudences au lieu de gérer sagement le patrimoine que deux millions d’années ont construit. La IIIe République française avait, pendant quelques dizaines d’années, ressuscité le cursus honorum de l’antiquité romaine en ne promouvant ses responsables qu’à la condition qu’ils eussent fait leurs preuves au fil des ans. »
En fait, c’est de l’humain qui a la reconnaissance du pire et du meilleur, tout en faisant les deux, ce qui le hisse au sommet de la chaîne alimentaire. Le « cursus honorum » pourrait se traduire en méritocratie, ce qui fait l’évolution de notre condition depuis … depuis toujours, en terme de valeur ajoutée : une empreinte, un pas de plus remarquable, qui va vers le cheminement de ce que nous sommes aujourd’hui.
Mais, il y a ce que l’insolence de caste appelle les « Nobody ». Vous savez, les corvéables, voir les sacrifiables (Expendables).
Parmi ladite caste, vous avez des entrepreneurs, que je prends dans le large sens de la qualification pour prendre des décisions en risque – le « Skin in the Game » de N.N. Taleb, et les passagers clandestins, que nous pourrions appeler les courtisants ou vers l’Est les « Apparatchiks ». De même, vous avez en bas de la pyramide de Maslow, les besogneux, des entrepreneurs ou des ouvriers (ce qu’implique pour moi aussi, le salariat), et les passagers clandestins qui comprennent qu’on peut avoir de l’argent, d’une manière ou d’une autre selon toute la littérature exposée ci-dessus.
L’économie comme présentée « Science Economique », qui a été un de mes diplômes, il y a longtemps, n’est pas une science, mais du bon sens, de la bonne gestion de père de famille et pour sa succession – l’avenir, la prospection et la préférence pour ceux ou ce qui va nous venir après, les siens mais pourquoi pas les autres – je dis pourquoi pas parce qu’il y a toujours la notion de prédation entre nous. Normal ou pas normal ?
Mais la diligence spontanée versus celle planifiée reste d’actualité. Par une prise de conscience des agents économiques qui ne sont rien d’autres que vous et moi, notre ciel va forcément s’éclaircir !
– La culture en France c’est ce qui manque le plus et Jean Rostand se posait la question – Qu’est-ce que la culture ?=
La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.( J.Rostand 1968)
Courte leçon d’économie= »Quand les Gros Maigrissent, les Maigres Meurent »
Je crois fortement que nous devons dire Adieu définitivement à la France des travailleurs français biens payés, bonjour à la France de l’esclavage des immigrés à bas salaire !
LA suspension du projet des retraites est un mensonge et un leurre pour les socialistes. Depuis 1970 la France a été dirigée avec des mensonges, et on ne peut redresser un pays avec des mensonges. La France est donc vouée à disparaitre!
357 députés en France en ce moment sont contre la démission (ou destitution) de Macon et la dissolution de l’ Assemblée Nationale , une large majorité de plus soumise aux USA/UE/OTAN, contre la majorité des français. Ne soyons pas naïfs, les mondialistes/députés soutiennent Emmanuel Macron.
« L’Histoire du projet Européen en France depuis 1970, est une suite de mensonges sur lesquels des politiques et les médias se sont mis d’accord, contre le peuple »
En résumé la France est devenue peu à peu un Pandémonium et ce n’est pas un Euphémisme !