Il faut ramener la France au premier rang des nations !
L’affaire de Minneapolis montre à quel point il est difficile de régler les problèmes d’immigration. Une fois que les immigrés, même illégaux, se sont installés avec leur famille, ils ont femme et enfants et chacun les regarde avec compréhension, puisqu’ils vivent finalement comme les autres habitants. Il se trouve évidemment des personnes pour les haïr, parce qu’ils créent des problèmes d’intégration, mais l’être humain a une propension à l’amour d’autrui. Et c’est ainsi que le monde va cahin-caha, en attendant que des incidents tragiques viennent perturber ce doux rêve.
Pourtant il y a des réalités auxquelles on ne peut pas échapper. L’irruption d’étrangers pose toujours problème. L’homme primitif tue les habitants du village voisin. L’homme moderne fait la guerre aux nations proches. Bref, on ne s’entend pas. Parce qu’on ne vit bien qu’avec des gens qui vous ressemblent. Jusqu’au moment où ils prennent un autre chemin que vous et deviennent des ennemis. Tout cela n’est pas rationnel, mais instinctif. Parce que nous ne sommes pas sortis de notre état animal et que nous sommes mus par des sentiments plus que par des idées. La vie commune ne va pas de soi. Elle s’organise.
La vie de la planète s’est structurée au milieu du vingtième siècle autour d’une organisation commune des nations. Celles-ci se sont dites « unies ». Elles l’ont été à peu près depuis cette date, mais les décisions de leur organisation sont de plus en plus controversées, car chaque pays tente de tirer la couverture à soi et surtout parce que les querelles religieuses sont loin d’avoir disparu de l’univers. Et les « grands » ont de plus en plus de mal à se mettre d’accord, alors même qu’ils ont un droit de regard et de décision absolu sur les deux centaines de membres qui constitue le collectif.
Aujourd’hui, le désordre est à son comble, car l’Amérique de Trump a cassé tous les codes. L’ennemi historique est traité en ami, tandis que des ennemis plus récents se voient proposer de négocier … on ne sait quoi. La paix ? Le désarmement ? La route commune ? Quelque chose d’autre ? Personne n’étant dans la tête de Trump, on est contraint d’en rester à des suppositions. Mais force est de constater que le monde est en danger, car quand on possède des armes d’apocalypse, on est toujours tenté de s’en servir, et cela n’a rien de rassurant.
L’époque précédente était marquée par l’existence de chefs d’Etat plutôt respectés, sinon aimés. Ils étaient tous occidentaux, et les autres paraissaient ridicules et amusaient la galerie. Rien de sérieux. Jusqu’à ce que Poutine ne rompe le consensus en se jetant sur l’Ukraine. Là cela devenait grave car le Russe est doté d’un formidable stock d’armes atomiques. Ce qui a tout changé, c’est que l’Amérique, au lieu de se porter aussitôt à l’appui de ses alliés occidentaux, a regardé son ennemi habituel avec les yeux de Chimène. Et voilà que le monde est bouleversé. On ne sait plus qui est allié avec qui, et les 450 millions d’Européens ne savent plus où ils habitent.
Il va falloir du temps pour rétablir la confiance dans l’univers. On ne peut pas passer son temps à changer d’alliance et à raconter n’importe quoi. La stabilité est la principale garantie des sociétés humaines. Dès que cela se met à tanguer, tout peut arriver. En fait, ce qu’on attend c’est au moins un grand dirigeant qui ramène un peu de calme dans le groupe des grandes nations. Le plus curieux est que nous sommes ramenés au stade de l’humanité préhistorique, où un singe dominant était nécessaire à la paix du groupe. Qu’est devenu le progrès dont nous nous gargarisons sans cesse ? Nous n’avons donc pas évolué ? Un peu de modestie nous ferait du bien.
Le monde dans lequel nous vivons n’a pas grand-chose à voir avec celui où je suis né. J’ai lu dans Le Figaro que le PDG d’une firme musicale a été décoré de l’ordre des Arts et des Lettres au ministère de la Culture. Deux cents artistes et dirigeants du métier étaient invités. Je n’en connais pas un seul, même s’il m’est arrivé de lire quelque part le nom de Booba ou de DJ Snake. Ce sont eux maintenant la culture. Si on nous le dit…Les ignorer n’est pas un drame, mais c’en est un d’ignorer d’autres créateurs qui sont aujourd’hui morts et enterrés mais dont l’œuvre est immortelle. Bon. Assez joué au vieux con. Des choses sérieuses nous attendent.
La première est de ramener la France au premier rang des nations. Pour cela il faut la débarrasser de cet Etat providence qui la mine et la détruit. Ce n’est pas mission impossible puisque notre pays a signé les traités européens qui établissent la concurrence dans tous les domaines, y compris bien sûr dans la protection sociale. Les tribunaux ont l’obligation, en vertu de l’article 55 de notre Constitution, de donner raison aux résidents français qui souhaitent ne pas adhérer à la Sécurité sociale. Les magistrats qui violent cette disposition doivent être jugés et condamnés. C’est ainsi qu’on ramènera la confiance des citoyens dans nos institutions. Commençons donc par chez nous. Le reste ne manquera pas de suivre !
Claude Reichman
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Sur la forme, je trouve votre article bien écrit et agréable à lire.
Sur le fond, j’adhère à votre intuition sur l’importance de règles claires et de la responsabilisation des citoyens.
En revanche, je suis nettement moins convaincu par l’idée de démanteler complètement et immédiatement l’État et de revenir à un modèle autoritaire “brut”. A mon sens, c’est irréaliste et risqué.
À mes yeux, il faut repenser ce qui fonctionnait hier pour faire face aux défis d’aujourd’hui. »
Sur la forme, je trouve votre article bien écrit et agréable à lire.
Sur le fond, j’adhère à votre intuition sur l’importance de règles claires et de la responsabilisation des citoyens.
En revanche, je suis nettement moins convaincu par l’idée de démanteler complètement et immédiatement l’État et de revenir à un modèle autoritaire “brut” : selon moi, c’est irréaliste et risqué.
À mes yeux, il faut repenser ce qui fonctionnait bien hier pour faire face aux défis d’aujourd’hui. »
EN France Le problème en fait n’est pas l’immigration mais son coût, sa délinquance, sa drogue, son nombre, toujours + de policiers/gendarmes..etc, supportés par les français qui sont les plus taxés du monde et que certains utopistes veulent encore + taxer les Français ruinés sans faire une seule économie. Pauvre France dans une Europe soumise aux USA.
USA/UE/OTAN sont l’empire du mensonge !
Adieu à la France , Nous t’aimions bien !
Mais curieusement ce que l’Iran fait à sa population est pour certains inacceptables mais ce qu’a fait l’Ukraine en assassinant 18000 ukrainiens Russophones est normal ? (juste une précision : les victimes Russophones du régime nazi ukrainien ont été 18 000 (chiffre officiel de l’OSCE et non 14 000),auxquelles il faut ajouter les 53 morts, brûlés vifs le 2 mai 2014 à Odessa, brûlés vifs par les mains des bandéristes du bataillon néo-nazi AZOV, mis au pouvoir à Kiev par les USA (administration obama/biden). Des membres de cet AZOV font partie de la garde rapprochée du désormais illégitime “président” ukrainien zelensky. Et lorsque ces neo nazis ont été faits prisonniers par les Russes, lors des échanges de prisonniers, ce sont eux, en priorité que zelensky a demandé à échanger, pour les libérer ! pour en libérer 5 de ceux là, il a laissé tomber des dizaines d’autres !)
Pauvre France dans une Europe soumise aux USA.
La France/USA/UE/OTAN ont atteint un niveau de folie élevé. Car la folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.
L’OTAN/UE/USA depuis les années 1950 ont fait des guerres et plusieurs millions de morts, qui s’indigne ?
Un journaliste Marc BENAMOU, auteur du livre « Le dernier Mitterrand » avait dit : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec les États-Unis. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ».
ALAIN JUILLET (Alain Juillet, ancien patron du renseignement à la DGSE et père de l’intelligence économique en France, nous livre ses clés de compréhension face à ce monde qui perd le Nord. ), :POUTINE voyait une Europe plus grande et plus forte avec la Russie, mais les américains ont dit non. Ecoutons =
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« L’ennemi historique est traité en ami, tandis que des ennemis plus récents se voient proposer de négocier … on ne sait quoi. La paix ? Le désarmement ? La route commune ? Quelque chose d’autre ? Personne n’étant dans la tête de Trump, on est contraint d’en rester à des suppositions. »
L’ennemi historique (EH) est traité comme un challenger qui peut détruire les US et nous-même, non pas parce que c’est son intention mais au cas où. Projeter sa guerre via la destruction de l’EH, sans un moindre soldat officiel s’appelle un Proxy.
Trump est un communiquant qui laisse beaucoup de portes ouvertes, mais comme je l’ai déjà dit, c’est le phare devant des arcanes. Chiche ?