FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire

Chers lecteurs, amis de souffrances, nous qui partageons la sidération d’assister à notre décadence, aux pertes de nos libertés fondamentale, à l’irruption dans notre vie de tous les jours de la corruption morale, intellectuelle et matérielle,

Je vous propose que chacun de vous, plus bien d’autres à venir, créent dans sa sphère géographique ou sociale une association partageant nos valeurs. Nous regrouperons toutes ces associations au sein de notre fédération, et nous présenterons un candidat pour porter nos valeurs à l’élection présidentielle de 2027.

Le socle de notre raison d’être est constitutionnel :

Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Ce que nous allons proposer :

La suppression de l’impôt obligatoire, la mise en place d’un impôt volontaire

Première étape :

Suppression immédiate de tous les impôts ou taxes, sans exception. Rupture de tous les contrats de travail de tous les employés actuels des services fiscaux.

Deuxième étape concomitante :

Organisation biannuelle dans chaque ville d’une collecte volontaire de l’impôt. Chaque Français ou résident en France devra se rendre dans son bureau de collecte. Là, il pourra déposer un chèque ou une attestation de virement, faire un dépôt par carte bleue ou tout autre moyen. Il bénéficiera d’un espace de 200 lettres sur le cahier de l’impôt pour expliquer, s’il le souhaite, le motif du montant de son versement.

La journée de collecte sera festive, dans chaque ville le donateur le plus important sera nommé citoyen d’honneur pour les six mois à venir.

Le montant de chaque versement, le nom du donateur et son texte explicatif seront publics, accessibles à tous, anonymement.

Sur les sommes recueillies : 70%  iront à l’Etat, 30% resteront à la disposition de chaque mairie.

Troisième étape :

Recrutés sur concours, prioritairement parmi les volontaires des limogés des services fiscaux, une nouvelle administration verra le jour. La GAP, qui regroupera les Garants de l’Argent Public.

La GAP établira le décompte exact des sommes recueillies, ce total sera le budget du pays.

Trois sommes seront alors allouées en fonction du budget résultant, sur décision de l’Assemblée nationale, pour l’armée, pour les forces de l’ordre et pour la justice.

En ce qui concerne toutes les autres dépenses, aucune ne pourra être engagée sans le quitus de la GAP, qui vérifiera la forme et le fond pour chaque dépense.

Ainsi la corruption diffuse, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ne sera plus possible.

L’impôt, sa collecte et son utilisation, sont la seule et unique cause de nos misères, agissons avant qu’il soit trop tard.

Ne soyons pas contre l’impôt qui est indispensable, mais civilisons-le, rendons-le attractif et humain, utile et apprécié.

Sortons de la terreur fiscale, écartons les sadiques qui en jouissent et les corrompus qui en profitent.

Par le courage et le travail nous vaincrons pour l’avenir de nos enfants. La France renouera avec sa générosité, sa clairvoyance et son rôle d’éclaireuse.

Bien à vous. H. Dumas

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A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

6 réflexions sur « FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire »

  1. Il y a de grosses améliorations à apporter au fonctionnement et au contrôle financier des institutions, c’est certain. Assez de tous ces fonctionnaires et politicards arrogants qui nous ruinent. Sans un contrôle strict des dépenses par ceux qui payent et un droit de regard dans les moindres détails sur la comptabilité publique, on ne s’en sortira pas. Il faut élaguer, couper les branches pourries et il y en a beaucoup.
    Actuellement réclamer un document comptable à un maire , c’est la plupart du temps un refus plus ou moins larvé, un passage par la CADA, puis par les corrompus des tribunaux administratifs pour s’entendre dire au bout de 3 ans que les documents ont disparu ou sont introuvables : experience vécue.

  2. Et que pensez vous de la FFIO – Fédération pour le Consentement Fiscal Effectif comme alternative réaliste au projet FFRIO ?

    Préambule

    Le projet FFRIO est né d’un constat sincère : pour un nombre croissant de citoyens, l’État n’est plus vécu comme protecteur mais comme préleveur.
    Cette perception n’est pas idéologique.
    Elle est issue d’une expérience concrète, répétée, souvent silencieuse.

    Pour beaucoup d’entre nous, l’impôt n’est plus compris, plus suivi, plus justifié.

    Il est devenu une obligation automatique, détachée de toute lisibilité, de tout contrôle réel et de toute responsabilité visible.

    Le FFRIO propose une rupture radicale : la suppression de l’impôt obligatoire au profit d’un impôt volontaire.

    Cette proposition exprime une colère légitime, mais elle conduit à une impasse juridique, économique et institutionnelle.

    La présente alternative ne renie pas le diagnostic.

    Elle refuse simplement de sacrifier le réel à la colère.

    I. Ce que nous affirmons

    Nous affirmons que :

    une société ne tient pas sans contribution commune,

    l’impôt est indispensable à la justice, à la sécurité et à la solidarité,

    mais l’impôt sans contrôle détruit le consentement,
    et le consentement fictif détruit la démocratie.
    Nous ne refusons pas l’impôt.
    Nous refusons l’opacité, l’irresponsabilité et l’impunité budgétaire.

    II. Notre fondement républicain

    La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 pose trois principes clairs :

    Article 13 : la contribution commune est indispensable et doit être équitable.

    Article 14 : les citoyens ont le droit d’en constater la nécessité et d’en suivre l’emploi.

    Article 15 : la société a le droit de demander compte à tout agent public.

    Ces articles ne fondent pas un impôt facultatif.
    Ils fondent un impôt redevable.

    Or aujourd’hui, ce droit de regard est devenu largement théorique.

    III. Le constat vécu

    Le citoyen paie, mais ne voit pas.
    Il contribue, mais ne choisit rien.
    Il subit, mais ne contrôle pas.

    Pour une partie croissante de la population, l’État se manifeste principalement par :

    des prélèvements,
    des normes,
    des sanctions,
    et une absence de contrepartie lisible.

    Le consentement oublié

    En tant qu’usager particulier
    Je n’ai pas connu l’État protecteur.
    Je n’ai connu qu’un État qui prélève, qui contrôle, qui sanctionne, et qui explique rarement.

    Je sais que l’impôt est nécessaire.
    Mais entre la théorie républicaine et l’expérience vécue, un fossé s’est creusé.

    Ce que nous contestons n’est pas l’existence de l’État, mais son fonctionnement sans justification intelligible, sans contrôle citoyen réel.

    Le consentement fiscal ne se décrète pas.
    Il se mérite.

    IV. Notre objectif

    – Rétablir un consentement fiscal effectif, sans rompre l’égalité devant l’impôt.
    – Transformer l’État préleveur en État responsable.
    – Faire de chaque euro public un euro traçable, explicable et contestable.

    V. Ce que nous proposons

    1. Maintien de l’impôt obligatoire

    L’impôt reste obligatoire, car il garantit :
    la continuité de l’État,
    l’égalité devant les charges publiques,
    la protection des plus vulnérables.

    Toute autre solution conduirait à la fragmentation sociale et à l’effondrement des services essentiels.

    2. Introduction d’un consentement fiscal partiellement actif

    Chaque contribuable pourra orienter une part définie de son impôt (par exemple 10 %)
    vers les grandes missions publiques :

    Éducation
    Santé
    Justice
    Sécurité
    Défense
    Transition écologique
    Désendettement de l’État

    Le montant total dû ne change pas.
    Mais le citoyen redevient acteur, pas simple débiteur.

    3. Le Cahier citoyen de l’impôt

    Chaque contribuable pourra, de manière volontaire :

    formuler un commentaire public et anonyme,
    exprimer ses priorités, ses critiques, ses attentes.

    Ces contributions seront :

    publiées sous forme agrégée,
    synthétisées,
    transmises au Parlement et au gouvernement.

    L’État ne pourra plus dire qu’il ignore ce que pensent les citoyens.

    4. Création de la GTAP – Autorité de Traçabilité de l’Argent Public

    La GTAP devient une autorité administrative indépendante, composée de :

    magistrats financiers,
    experts,
    citoyens tirés au sort.

    Ses missions :

    tracer l’usage de l’argent public,
    publier des rapports lisibles par tous,
    évaluer l’efficacité des politiques publiques,

    saisir automatiquement la justice en cas d’irrégularité.
    La GTAP ne gouverne pas.
    Elle éclaire, expose et oblige à rendre compte.

    VI. Ce que cela change concrètement

    La corruption devient visible et risquée.
    L’inefficacité ne peut plus se dissimuler.
    Le lien entre impôt et bien commun est restauré.

    Le débat politique se fonde sur des faits, non sur des slogans.

    L’impôt cesse d’être vécu comme une punition.
    Il redevient un acte civique conscient.

    VII. Notre démarche

    Nous appelons à la création d’associations locales partageant ces principes, réunies au sein d’une fédération nationale.
    Notre objectif est de peser sur le débat public, les programmes politiques et les réformes institutionnelles.

    Nous ne cherchons pas la rupture pour la rupture.
    Nous cherchons la responsabilité là où le pouvoir s’est affranchi du regard citoyen.

    Conclusion

    Le FFRIO exprime une colère légitime.
    Mais la colère seule ne gouverne pas un pays.

    La présente proposition assume une voie plus exigeante :

    celle de la réforme radicale dans le réel.

    Nous ne voulons ni moins d’État, ni plus d’État.
    Nous voulons un État sous condition de responsabilite.

    C’est à ce prix seulement que la confiance peut renaître.

    Le CUF, Comité des Usagers de France

    1. Bonjour,
      Je ne sais pas qui est le CUF, mais votre exposé est clair et parfaitement défendable.
      Ce n’est pas mon choix.
      Je fais le pari de la confiance accompagnée de la transparence, en phase avec les moyens de communication d’aujourd’hui.
      Je ne crois pas aux contribuables tricheurs majoritaires. Je crois que nous sommes tous conscients de la nécessité de moyens collectifs et plutôt fiers d’y abonder.
      Pour toute personne un peu initiée, il est clair que les tricheurs et les prédateurs sont actuellement du côté de ceux qui prétendent représenter l’Etat, il suffit de constater le résultat.
      Je crois que la participation volontaire, dans sa grande simplicité, peut avoir une adhésion globale, faire que tous se sentent concernés par l’impôt, son recouvrement et son usage. Qu’il cesse de paraître comme une punition touchant quelques-uns au profit de quelques-autres.
      Je pense que cela doit être dit, affirmé, ressenti. Les modifications constitutionnelles et organisationnelles seront facilement affrontées lorsque chacun aura compris l’immense avantage pour tous de nos responsabilités et de nos potentialités d’engagement pour une formule juste et utile à tous.
      Je vous souhaite une bonne année, et nous ne sommes pas loin l’un de l’autre. Bien à vous. H. Dumas

      1. Monsieur Dumas,

        Merci pour votre réponse et vos vœux, que je vous retourne avec plaisir.

        Votre vision d’un État réduit aux fonctions régaliennes est fascinante, et la confiance que vous placez dans l’initiative citoyenne inspire la réflexion.

        Il est intriguant d’imaginer comment un financement entièrement volontaire pourrait se conjuguer avec la continuité du régalien et un minimum de soutien pour les plus vulnérables… Une question suspendue, qui laisse entrevoir des possibles insoupçonnés.

        Je vous souhaite une excellente année et me réjouis de poursuivre cet échange, avec curiosité et confiance.

        Bien a vous
        Le CUF

      2. Monsieur DUMAS,
        Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année que tous nous espérons prometteuse ( mais sans trop y croire?) .
        Votre idée est séduisante, mais le préalable serait de punir tous ces politiciens menteurs quand ils prétendent œuvrer pour le bien commun tout en s’attribuant sans aucun contrôle, des privilèges indus, surtout quand on observe les résultats du “travail” qu’ils prétendent accomplir “à notre service” tout en pensant d’abord à se servir eux-mêmes.
        Sauf à ne pas les faire, les promesses de lendemains qui chantent doivent être tenues, et surtout, les moyens de les réaliser doivent être précisés avant toute expression démocratique dans les urnes.

  3. En tant que libertarien, je soutiens votre action, mais combien de personnes vont vous suivre. Ayant milité avec Contribuables associés depuis 30 ans et voyant les résultats, je doute fortement des moyens pacifiques pour mettre en place de telles mesures. Mais comme on dit, on peut toujours rêver !

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