Depuis le fin fond de l’histoire des hommes la violence a toujours été l’une des options du pouvoir, l’autre étant l’empathie et l’assistance qui créent la dépendance.
Oublions l’égalité qui est la négation du pouvoir et donc un simple rêve ne se transformant jamais, ou si rarement, si éphémèrement, en réalité. Je veux parler évidemment de l’égalité de respect, pas de l’égalité de résultat qui est une escroquerie, une excuse au pillage.
La violence s’exprime traditionnellement de deux façons : par la force directe, flèches, bombes, ou par la privation, immobilisation et famine.
Nos rois ont gaiement parcouru notre pays pendant des siècles, en usant alternativement de ces deux options pour assoir leur pouvoir : la guerre en rase campagne et le siège jusqu’à reddition. Ça a coûté sa tête au dernier.
Poutine est adepte de la guerre en rase campagne, Trump du siège par étranglement économique.
Ils ne sont pas une surprise, donc ils ne sont pas une question.
La question est : comment et pourquoi sont-ils arrivés au pouvoir ? On peut aller plus loin : pourquoi le pouvoir ? Mais là on est en orbite, seul dans la stratosphère intellectuelle, on laisse tomber pour ce billet.
La recherche du pouvoir naît dans la frustration. Trump et Poutine sont deux frustrés à la tête de deux pays majoritairement composés de frustrés.
La violence est la seule façon pour leurs sociétés de conserver le pouvoir qui leur échappe par manque de rigueur, d’éthique et d’intégrité.
L’extension de cette violence est donc inévitable tant sa motivation est profonde.
Ce sera la troisième guerre mondiale.
Sera-t-elle gagnée par les adeptes de la force brute ou du siège ?
C’est trop tôt pour poser un pronostic.
Tout ce que l’on peut constater c’est qu’en France nous avons, en ce qui concerne la méthode du siège, une force destructrice hors du commun, en nombre et parfaitement entraînée : Bercy.
Ultra efficace et destructrice intra-muros, elle risque d’être un peu débordée à l’international, tant elle a enflé au détriment du pays et de ses forces économiques ou militaires classiques.
Revenons à Trump et Poutine.
Quelles sont les chances de leur élimination avant dégâts irréversibles ?
Pas épaisses, il faudrait que leurs peuples se reprennent en main et les foutent à la porte. Mais pourquoi le feraient-ils ? Ils viennent de les installer par frustration interne, ce n’est pas l’ajout de frustrations externes qui va modifier la donne.
L’antidote ne peut-être que la liberté individuelle, l’acceptation par chacun de ce qu’il est, le refus des discours des charlatans que sont les fous de pouvoir, les hommes des États.
Si ça arrive, ayez une pensée pour moi, il y aura sans doute bien longtemps que je ne serai plus là. Bercy m’aura éliminé si la nature ne l’a pas fait.
Bien à vous.
PS : Deux autres hommes, dans le même temps, ont été portés au pouvoir par une réaction de survie de leur population. Ils sont très différents, porteurs de vie et d’espoir. Mais isolés et à la peine. Vont-ils réussir ? Enigme. Ce sont Milei et Zelensky.
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Monsieur Dumas,
Comme de bien entendu, vous préférez “botter en touche”
et me faire passer pour un crétin (ce qui me conforte dans l’idée
que vous n’avez que du mépris pour moi) !
Voici donc la même question, reformulée comme suit :
“Qu’espériez-vous obtenir de l’insoumis Coquerel en 2022, en lui adressant
cette “demande d’audience”, soi-disant mâtinée d’humour ?”
Ne saviez-vous donc pas, à cette date, que le syndicat “Solidaires Finances Publiques”, celui qui avait tenté directement de vous nuire en 2019, avait auparavant apporté son soutien à Jean-Luc Mélenchon lors de l’élection présidentielle de 2017, vantant chez lui “le baroudeur de la politique” et “l’homme honnête, bourreau de travail porté sur la réflexion et l’écoute” (anecdote que j’ai déjà rapportée dans un commentaire le 14 juillet 2025) ?
En effet, si ce syndicat appelle systématiquement à voter à gauche et prioritairement pour le candidat le mieux placé, il n’a jamais déguisé sa très nette préférence pour “La France Insoumise”, qu’il considère, au point de vue doctrinal et philosophique, comme la seule vraie gauche de toujours, sans nul mélange de libéralisme !
D’où mon étonnement rétrospectif à vous voir tenter pareille démarche,
ne pouvant qu’échouer ou vous attirer de nouveaux ennuis, auprès d’un partisan du fiscalisme !
C’est d’autant plus “bizarre” qu’en parallèle vous ne reconnaissiez aucune qualité à Donald Trump, pourtant situé tout à l’opposé de cette extrême-gauche et par voie de conséquence… du “fiscalisme” qui va avec !
Lequel Trump, qui contrairement à d’autres, ne vous veut aucun mal, pour l’excellente raison qu’il ne vous connaît même pas !
En outre, vous rendez-vous compte que le dédain avec lequel vous évoquez Louis XVI et ses royaux ancêtres fait écho à des propos du même ordre tenus ces jours-ci par des lieutenants de Mélenchon ou d’autres formations rouges ???
Exemples :
1-proposition de déboulonnage de la statue du roi à Nantes par un candidat local aux municipales ;
2-comparaison douteuse entre Louis XVI et Bruno Retailleau par Antoine Léaument;
3-scène de décapitation mimée par une députée au Parlement Européen lors d’un discours prononcé par l’actuel souverain espagnol ;
4-manifestations organisées devant une église de Limoges par le NPA pour protester contre la célébration d’une messe commémorative le 21 janvier, etc.
Aussi, pour parler net et clair, ce que je vous reproche avant tout,
c’est de trop fréquemment et fort maladroitement “beurrer les tartines de l’ennemi”.
Exemples :
1-Dans votre vidéo de 2017, intitulée : “Bonne chance, monsieur Macron !”, dans laquelle vous accordiez d’emblée votre confiance à un haut dirigeant de Bercy, venu du socialisme, au grand étonnement d’Emmanuel Bolling, qui vous objectait que Macron ne pouvait être un réformateur venu de l’intérieur du système et cela, sur la foi d’un seul indice : la présence d’un certain…Bruno Le Maire à ses côtés
(quelle formidable intuition et quelle vue spectrale sur la suite de
vos mésaventures !) ;
2-Par cette demande d’audience à Eric Coquerel, pour les raison citées plus haut : la “France Insoumise” servant de “porte-parole” aux agents du fisc et à leurs idéaux ;
3-Au travers de cette croisade “anti-Trump” que vous menez depuis longtemps, sans jamais voir qu’elle ne peut que renforcer toutes les formations de la gauche étatiste et spoliatrice (l’élection du maire New York en est un témoignage) ;
4-Et que dire de vos sarcasmes contre le christianisme…en une époque où les croyants n’ont jamais été aussi persécutés dans le monde (sujet de préoccupation pour Trump) et les églises aussi vandalisées en France (ce dont Macron se contrefiche) ?
En réalité, je crois deviner ce qui vous déroute chez Trump : c’est qu’il ne ressemble pas exactement à Ronald Reagan !
Seulement, ce que beaucoup refusent de voir, c’est que le Reaganisme était lui-même devenu à la longue inopérant, ayant été assimilé peu à peu et à petites doses par la gauche démocrate, laquelle, sans jamais l’avouer, l’avait battu en omelette avec son propre socialisme, uniquement pour garder vigueur et crédit auprès des milieux d’affaires !
Voilà pourquoi il ne suffit plus d’être “libéral” a minima ou “libéral-libertaire” (ce qui rend perméable à la gauche par le versant sociétal), mais il faut être “libéral” et “conservateur”, seule formule permettant de défendre la civilisation et d’assurer la prospérité future.
Entre “acquérir” et “transmettre”, il y a largement place pour un troisième verbe qui est : “conserver” !
Je réponds, je ne réponds pas.
Je réponds, je ne réponds pas.
Je ne réponds pas….
Bonjour monsieur DUMAS,
Force est faite aux lecteurs de ce blog de constater que l’on avance, certes doucement, mais surement! En effet, notre libraire périgourdin adepte compulsif d’Onc’Donald a réussi à débloquer la touche “majuscules” de son clavier! Sa prose est redevenue lisible (enfin à peu près), bien qu’il semble avoir perdu sa boussole géopolitique en qualifiant Trump de “libéral”!
Pourtant le terme de “mafieux” lui sied bien quand il prétend être le protecteur du monde entier contre la mise en place d’un racket commercial à base de “droits de douane” qui n’ont de droits que le nom!
Il m’avait semblé lire dans un commentaire précédent de notre libraire qu’il allait cesser de vous lire , tant les idées débattues au fil de ce blog le chatouillaient au point de finir par le grattouiller de façon insupportable!
Je me pose la question de savoir si ce personnage est un amoureux transi de votre combat fiscal ou un masochiste égaré ici?
« Errare humanum est, perseverare diabolicum »
Et encore des piles d’ordures déversées,
non seulement sur la tête de Donald Trump,
homme du 20 janvier par l’intronisation,
mais également sur celle de Louis XVI
(martyr du 21 janvier par l’exécution) !
Pas besoin d’être grand clerc
pour deviner que ce billet me visait aussi en filigrane ;
dans la mesure où j’ai été le seul contributeur à exprimer, tour à tour,
mes sentiments trumpistes,
catholiques et royalistes dans plusieurs
commentaires récents !
C’était sûrement, avec trois jours de retard,
mon cadeau pour la “Saint-Sébastien” !
Ah, ils sont beaux les blogs libéraux !
Question économico-fiscale à part,
pour tout le reste,
ils pourraient être aisément
rédigés par des gens d’extrême-gauche !
Pour s’en convaincre, il suffit de faire une expérience toute simple !
Que l’on rapproche les termes injurieux,
constamment utilisés en ces lieux, contre le président américain
(“mafieux”, “tueur”, “camelot”, etc.)
de ceux étonnamment aimables,
employés par le même Henri Dumas
dans sa “Demande d’audience” à Eric Coquerel
(en date du 30 juin 2022).
Morceaux choisis :
“Il a été rapporté que vous serez marqué par la lutte contre l’évasion fiscale.
C’est parfait nous sommes faits pour nous entendre.
(…) j’ai l’honneur de vous demander audience, espérant vous convaincre des projets
de réorganisation de la fiscalité que je porte.
(…) “Dans l’attente du plaisir de converser avec un autre insoumis, respectueusement.”
Délicieux marivaudage entre deux “révoltés”, inversement polarisés !
Comptaient-ils boire le thé, ensemble et très à l’aise, dans un petit salon du Parlement ?
Ainsi donc et au final,
si le créateur de “Témoignage Fiscal”,
à qui l’on doit également dans une vidéo de
2017 le célèbre salut : “Bonne chance, monsieur Macron !”,
répugne encore à dire du bien d’un conservateur et libéral
tel que Donald Trump (qui lui ressemble pourtant par son
refus de la bureaucratie) ;
en revanche, il se disait prêt, il y a peu encore, à sympathiser
avec un chantre de la violence politique (au sens large)
tel que Coquerel,
lequel vante, pour mémoire :
-le fiscalisme ;
-1793 ;
-la Commune ;
-le Maquis Rouge ;
-Mai 68 ;
-le Venezuela ;
-la Palestine ;
-l’euthanasie ;
-l’avortement ;
-l’abolition de la propriété privée ;
-le wokisme ;
et toutes les nuances
du terrorisme communiste
comme celles que prône
par exemple le libanais George Ibrahim Abdallah !!!
Voilà où débouche,
Mesdames et Messieurs,
une pensée paradoxale et anti-traditionnelle,
portée à son comble :
sur le capharnaüm intellectuel et moral !
En atteste enfin l’allusion finale à Javier Milei,
ici présenté comme un dirigeant à part,
alors qu’il se situe pourtant
sur une ligne conservatrice et libérale, proche de celle de Trump,
ce que feint d’ignorer l’auteur de cette prose… aussi hargneuse qu’incohérente !
Le lien pour l’article cité https://temoignagefiscal.com/demande-daudience/
Ce n’est pas possible de passer à côté de l’humour moqueur de cet article, sauf à le lire en ânonnant dans une pièce sombre sans électricité.
Cher Millerand, vous n’avez rien à lire dans votre boutique de plus intéressant que Temoignagefiscal ?