Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Je viens de recevoir ma feuille d’impôts perso, la fameuse I.R. Mes impôts ont augmenté de plus de 400€. Depuis plusieurs années je vis un truc assez kafkaïen ou Bercynien, ce qui entre nous est complètement la même chose. A Bercy nos chers énarques doivent être des fans de Kafka.
Je dois (en théorie) une somme Kolossal à Bercy qui a convaincu à 100% les juges du Tribunal Administratif et à 50% ceux de la Cour d’Appel (c’est déjà un petit peu mieux) que mes associés et moi avions mis des camions de billets dans nos fouilles. Malgré la relaxe du Tribunal Correctionnel pour cette même affaire. CQFD.
Bref, ma famille et moi sommes quasiment à la rue.
Pas tout à fait mais presque.
Bercy suivant sa stratégie de la terreur, malgré mon peu d’argent, essaye par tous les moyens de me le prendre et de me pousser (avec ma famille et mes enfants) vers le statut de SDF.
Ma seule ressource financière étant ma retraite, il lui a lancé plein d’ATD sur celle ci. Donc tous les mois ils m’en piquent 40% . J’en ai, d’après mes calculs pour environ 2500 ans.
Revenons à mon I.R. Il est calculé sur ma retraite totale, faisant fi de la ponction mensuelle de Bercy. Pas mal comme raisonnement pour vous étrangler encore un peu plus. Ma retraite cette année a été augmentée.
Bien sûr, je n’en n’ai pas vu la couleur. C’est Bercy qui en a bénéficié. Il n’empêche que cette augmentation m’a fait sauter d’une tranche et m’a valu une « plus value » d’I.R de 400€. Qu’il faut bien sûr que je paye. A ce régime là, je vais finir au Bois de Vincennes…
Au final je me dis que j’aurais dû rester tranquille et me contenter d’être employé au SMIC. Je connais des gens qui ont eu cette vie là et à la retraite, Bercy ne les fait pas chier. Ils ont une petite maison et une petite retraite. Ils sont exonérés d’un tas de choses et vivent gentiment. En poussant le raisonnement plus loin, j’aurais dû rester encore plus tranquille et être au RSA. Là, j’aurais été peinard à fond. Avec 2 enfants (j’en aurais peut être fait plus.), il me tombait dans le bec un max d’aides sociales diverses et j’étais exonéré de tout. En cas de problème imprévu (achat d’IPhone par exemple) j’allais crier misère et une quelconque administration m’aurais débloquée des fond d’un quelconque fond de soutient. Pour couronner le tout j’aurais, bien évidement, pour mettre un peu de beurre dans mes épinards, travaillé au black. J’ai devant moi, de multiples exemples de ces gens qui vivent beaucoup mieux que moi en étant au RSA. Ils sont aidés à tout propos. La dernière en date: 2000€ de prime à la casse alors que le pékin qui travaille comme un crétin n’aura droit qu’à 1000€. Je vous signale que leur voiture est déjà nettement mieux que la mienne. Cherchez l’erreur.
Moi, je suis parti de rien avec rien et je suis arrivé, grâce à Bercy, à rien avec encore moins que rien. Entre temps, comme un con, j’ai crée un max de richesse pour mon pays. J’ai fait travailler des centaines de personnes. J’ai versé des dizaines de millions d’ € à Bercy (TVA) qui sont allés en partie vers mes RSA boys, des impôts sur les sociétés, des millions aussi sous formes de cotisations diverses et variées. J’ai contribué à faire vivre des dizaines de PME.
Et encore au final, je me suis fait botter le cul par Bercy.
Et j’en ai pour 2500 ans !
Mon conseil aux jeunes entrepreneurs : N’entreprenez rien. Ne bougez pas une oreille. Soyez un marginal intelligent et vivez cool de l’égalitarisme français. Ne dépassez pas du lot ou on vous tondra. Et surtout votez dans la bonne direction.
E.Bolling
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Très aimablement invité à Dax au Weekend de la Liberté du Cercle Frédéric Bastiat par notre ami Patrick de Casanove, j’ai dû faire face à la difficulté qu’il y a à expliquer la souffrance générée par les injustices chroniques d’un contrôle fiscal.
J’y ai renoncé me contentant d’indiquer : “Je tiens un blog qui est une sorte de léproserie pour contribuables en stade final”. En quelque sorte j’ai fui face à la difficulté. Comment faire autrement ?
Les mots ne suffisent pas pour imager le gouffre qui s’ouvre sous les pieds du contrôlé fiscal lorsqu’il prend connaissance de sa notification de redressement, qui ne correspond jamais, jamais, à une quelconque réalité.
Ce jour là, il entrevoit sa disparition sociale totale. Il est en état de choc. Et ce n’est qu’un début.
Pour comprendre cette difficulté de communication imaginez, sans télévision, sans image, l’émotion qu’aurait provoquée en vous le cyclone Irma qui a frappé l’île Saint Martin. Probablement une compassion fugace, nuancée par l’idée que le reste du temps ces îles sont paradisiaques, que donc ce n’est que les contraintes de la vie qui passent de l’un à l’autre, un jour pour eux, un jour pour vous. Vous seriez rapidement revenus à vos propres soucis.
Mais là, devant votre écran, face aux images, votre stupéfaction n’a pu être que totale en voyant tant de destruction. Vous avez vu tout détruit, vous n’avez pas cherché à savoir ce que chacun faisait ou était avant, vous avez immédiatement compris que tous ne sont plus rien.
Il est des cas où les mots ne servent à rien pour décrire les choses, il faut soit les vivre soit en voir directement les conséquences.
Il en fut ainsi de l’holocauste, de la famine en Russie en 1931, en Chine en 1958, du génocide Rwandais de 1994, autant de choses que les mots ne peuvent ni raconter ni prévoir, que les hommes constatent toujours après, hébétés et saisis par l’incrédulité face à l’horreur absolue incluse dans ces folies.
C’est le cas du contrôle fiscal.
Prospérant dans une zone de non droit, le contrôle fiscal s’épanouit dans une ambiance assez semblable à celle de l’inquisition.
Il a en effet ses inquisiteurs qui fabriquent de toutes pièces des preuves écrasantes de la culpabilité de personnes la plupart du temps innocentes, mais dont les activités seraient susceptibles de les rendre coupables.
Pourquoi ces inquisiteurs font-ils cela ? D’abord parce qu’ils aiment le faire, ensuite parce qu’ils y trouvent un intérêt personnel et enfin parce qu’ils finissent par y croire, même s’ils n’y croyaient pas dès le début.
La croyance est essentielle, ici comme ailleurs elle défie la raison.
En conséquence, pour se protéger, tous y croient.
C’est ici que les mots deviennent inutiles, leur subtilité ne peut rien face à la carapace de la croyance. Le contrôlé fiscal ne peut en aucun cas espérer communiquer sa souffrance, et surtout pas évidemment son intensité.
Tous doivent impérativement croire que l’Etat providence est le bonheur sur terre, que le seul obstacle à ce bonheur est la fraude fiscale, que donc son éradication justifie toutes les horreurs.
Alors qu’une simple réflexion de bon sens permettrait de prendre conscience que, quand bien même quelques-uns dissimuleraient une part de leurs bénéfices, ce ne serait pas très grave.
L’important est qu’une économie fasse des bénéfices, ceux-ci constituant le moteur qui lui est essentiel. Pendant que toute destruction des créateurs de bénéfices est un acte suicidaire pour une société.
La fraude fiscale n’étant pas particulièrement répandue, contrairement aux affirmations des inquisiteurs, se sont en réalité eux qui sont les fossoyeurs de notre économie par leurs destructions inconsidérées de nos entrepreneurs innocents.
Cette situation invraisemblable se traduit par une chaine de non-dits, accompagnée d’une inversion des réalités, qui excluent toute communication.
A réception de la notification, le contribuable se trouve projeté dans l’arène où il va trouver la mort. Les avocats fiscalistes seront ses picadors, la justice son matador, les autres son ultime souffrance la raison du spectacle dont il va faire les frais.
Rien ne sera vrai, sauf sa mort sociale.
Comment, dans ces conditions, le contribuable pourrait-il espérer s’en sortir en criant la vérité ?
C’est pourtant ce qu’il va faire, ce que j’ai fait, ce qu’impuissant je vois ce faire aujourd’hui sur mon blog.
Lorsqu’il comprend, trop tard, il est mort.
Et pourtant, tout le rituel est connu, chaque étape de son calvaire est répertoriée, déjà vécue et racontée par des milliers de malheureux avant lui, qu’il n’a pas cru, qu’il ne croit d’ailleurs toujours pas, même à sa dernière heure.
Quand je vous dis que les mots nous manquent…..
Cordialement. H. Dumas
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "Quand les mots nous manquent."
De façon semble-t-il immuable, les réformes en France sont de deux types : celles qui sont annoncées en grande pompe et qui sont en réalité des ajustements micrométriques sans intérêt, et celles qui représentent un vrai changement d’idéologie, et qui sont à la fois peu annoncées, mal communiquées et qui débouchent systématiquement par des hurlements de tous les côtés de l’Assemblée. Apparemment, la réforme de l’ISF appartient à la seconde catégorie.
L’Impôt de Solidarité sur la Fortune, c’est cette exception française idéologique permettant de faire comprendre aux riches contribuables français que vivre dans ce pays de Cocagne est un véritable privilège qu’on entend bien leur faire payer. Régulièrement ajusté, remis au goût du jour d’année en année par différents gouvernements tant de droite que de gauche, cet impôt permet de calmer les pulsations victimaires de l’aile marxiste de la gauche, tout en faisant croire à l’humanisme et à la compréhension de l’aile gaullienne de la droite.
La réforme de cet impôt, maintes fois proposée et jamais lancée effectivement, faisait partie des habituels bobards de campagne du président Macron. De façon intéressante, le président aura choisi de ne pas l’oublier et d’effectivement proposer que ne soient plus comptés que les biens immobiliers dans son assiette. Horreur et consternation pour les collectivistes de droite et de gauche, la jalousie aiguisée par cet inévitable « manque à gagner » si jamais les yachts, voitures de luxe, lingots ou chevaux de course étaient sortis du patrimoine taxé !
La nouvelle, relayée par une presse tout à fait calme et pondérée à l’idée que des sales bourgeois riches pourraient voir leur ISF diminuer, a immédiatement déclenché une salve de protestation de la plupart des ténors politiques, allant même jusqu’à créer un gros malaise auprès des députés En Marche de la majorité soutenant pourtant cette réforme.
Malaise à tel point palpable qu’on a pu observer tout ce petit monde En Marche arrière discrète pour expliquer que des amendements étaient possibles et que finalement, taxer les lingots d’or, les chevaux et les Ferraris s’avérait absolument indispensable pour la santé économique – et morale, surtout morale, voyons – du pays. Il ne faudrait pas que des salauds de riches échappent à si bon compte à la ponction libératoire (forcément libératoire). À chaque fois, on retrouve le même argument, composé chimiquement pur de débilité concentrée :
« Les yachts, les jets privés, les chevaux de course, les voitures de luxe ou encore les lingots d’or ne sont plus pris en compte dans le nouvel impôt sur la fortune immobilière. Ce n’est pas possible ! Des symboles de ce genre doivent être beaucoup plus taxés. Un yacht, c’est m’as-tu-vu, ce n’est pas productif pour l’économie. »
Bien évidemment, tout le monde sait que les yachts sont produits par des licornes auxquelles seuls les riches ont accès, que ces yachts ne mouillent jamais dans des ports français, qu’ils n’emploient aucun marin ni aucun personnel à bord, que leur entretien ne nécessite aucun savoir-faire français. D’ailleurs, les maires de la Côte d’Azur qui se plaignent de leur désaffection des ports français sont des nigauds qui ne comprennent rien à rien, c’est évident. De la même façon, les Ferraris n’ont jamais rien apporté à l’économie française. Rien. Nada. Quant aux chevaux de course, ils s’auto-entretiennent tout seul et apparaissent pour le Grand Prix de Diane dans un petit « pouf » rigolo juste avant l’épreuve pour disparaître dans le même petit « pouf ! » rigolo une fois l’épreuve achevée. Là encore, c’est évident et Joël Giraud, rapporteur du budget et l’auteur de cette analyse économique précise comme une miction de poivrot en fin de soirée, l’a fort bien compris.
En tout cas, le premier ministre Édouard Philippe semble tout d’un coup bien seul à défendre l’idée – aussi sotte que grenue, cela va de soi – que tabasser les riches pourrait bien avoir suffisamment d’effets délétères pour contrecarrer les bénéfices tirés de cet impôt.
Pourtant, et comme l’explique très bien Vincent Bénard dans une série de tweets, il serait temps de comprendre que ces objets de luxe sont un moyen bien plus efficace et bien plus moral que l’impôt pour redistribuer les richesses des classes les plus aisées vers le reste de la population.
Ainsi, en faisant supporter aux riches des marges dodues voire colossales pour des produits qui ne sont que marginalement meilleurs que ceux que nous consommons tous les jours, l’industrie du luxe apporte une contribution majeure à la redistribution des richesses : non seulement, les achats luxueux sont déjà largement taxés (TVA), mais les biens produits le sont à grands renforts de main d’oeuvre à forte valeur ajoutée, ce qui permet à cette industrie d’être une bonne pourvoyeuse d’emplois et d’opportunités pour tous les artisans et industriels français et ceux qui veulent travailler pour eux.
De la même façon, le « luxe technologique », celui qui par exemple apportait aux riches les premiers magnétoscopes dans les années 80, les premières télévisions « plasma » dans les années 90 ou les premiers GPS dans les années 2000 dans les Audi A8, les Mercedes S et les BMW série 7, permet incidemment de trouver un marché à ces innovations en fin de développement, au moment où elles sont très chères et doivent être rapidement rentabilisées.
Le luxe permet alors aux industriels d’en amortir rapidement le coût en capital pour en faire bénéficier, quelques années après, le plus grand nombre : les écrans plats, le GPS ou les graveurs DVD se sont très rapidement démocratisés, de la même façon que la voiture, bien de luxe dans les années 30, est devenue un bien grand public dans les années 60. Les premières télévisions étaient un « produit de luxe » au moment des premières productions en série, alors que maintenant, plus personne ne s’étonne d’en trouver plusieurs dans un foyer moyen.
Or, la caractéristique essentielle du luxe est que, contrairement à l’impôt, le riche n’a pas envie d’y échapper et ne fait rien pour : si l’exil fiscal existe évidemment, l’exil luxueux semble assez irréaliste ; là où le riche mettra tout en place pour échapper à la ponction fiscale – comme tous les autres contribuables du reste (y compris ceux qui, hypocrites, mentent leur attachement à l’impôt et leur participation sans faille à la collecte) – il fera en revanche tout pour bénéficier de ce luxe que cette majorité parlementaire, cette opposition et toute cette belle brochette d’envieux veulent absolument surtaxer et lui rendre odieux.
En réalité, il vaut bien mieux garder nos riches et leur vendre, ici et maintenant, du bon luxe bien gras, bien dodu : c’est non seulement très bon pour nous tous, mais c’est aussi excellent pour nos finances, beaucoup plus que ces impôts qui les font fuir.
Après 2 ans et demi d’une ponte parfois joyeuse mais aussi, douloureuse, j’ai enfin terminé mon livre “LA LOCOMOTIVE ou la fin des années rock”. 357 pages d’une aventure extraordinaire, qui malheureusement se terminera dans le sang. Parti de rien nous avons construit la plus grande discothèque de Paris, qui a fait danser des générations de français. Parti de rien, nous sommes arrivés à rien grâce à nos amis de Bercy. je les remercie dans ce livre de notre ruine. Ce livre vous fera découvrir le monde de la nuit avec ses coups tordus qui nous tombent dessus comme à Gravelotte. Du vécu!
E.Bolling
P.S: Je me mets à la recherche d’un éditeur, si vous en connaissez un, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Partager la publication "MON LIVRE. “LA LOCOMOTIVE ou la fin des années rock” est enfin terminé!"
C’est à Dax, à l’occasion du huitième Weekend de la liberté organisé par le Cercle Frédéric Bastiat, que j’ai eu l’occasion de rencontrer et d’interviewer Madame Agnès Verdier Molinié, Directrice de la fondation iFRAP.
Le Weekend de la Liberté est une manifestation animée par notre ami Patrick de Casanove, à Dax. Ces rencontres libérales sont fructueuses et alimentent réellement la réflexion sociétale et politique. Je ne peux que vous conseiller d’y participer l’année prochaine.
Après cet interview je me suis dit : “Une femme Présidente de La République en France, ce serait peut-être la fin de ces “ego machos” qui tout doucement nous entraînent vers la violence et nous font passer à côté de la raison. Cette femme pourrait être Agnès Verdier Molinié tant son discours est dépassionné, précis, rationnel, constructif”.
Regardez cette vidéo et faites vous votre avis. Comme pour moi, ça n’engagera que vous.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Agnès Verdier Molinié : première femme Présidente de La République ?"
Je suis désolé d’avoir à vous le dire et à jouer les Cassandre, mais la bonne époque tire à sa fin !
Avec les dernières élections allemandes, Mme Merkel va devoir recadrer sa politique notamment économique vers plus d’ordolibéralisme.
En effet, contrairement à la France qui organise un système électoral permettant au gagnant des élections de gouverner sans partage, en Allemagne, Mme Merkel ne dispose que d’une majorité relative et va être obligée de gouverner par coalition.
Elle va donc devoir donc tenir compte des options politiques des coalisés et notamment du FDP libéral et eurosceptique !
Voici ce que dit la page Wikipédia à propos de l’ordolibéralisme :
« avec l’ordolibéralisme, l’État ne doit pas mener de politiques économiques conjoncturelles, mais se tenir à l’écart de toute stimulation macro-économique et de tout dirigisme. Cela se manifeste par les aspects suivants : décentralisation, équilibre budgétaire (voire excédent) pour les finances publiques, refus du plan et de la politique industrielle (les entreprises devant s’auto-organiser), fixation des salaires par les partenaires sociaux (patronat et syndicats) ce qui revient à abandonner la politique publique des revenus, Banque Centrale indépendante de l’État et centrée sur la stabilité des prix, ce qui est un refus de la politique monétaire, refus de l’inflation, refus de la création monétaire massive et/ou au profit de l’État, monnaie forte et refus des tactiques de dévaluation, libre-échange commercial (ce qui implique une absence de politique commerciale) ».
On a compris que cette vision est à l’exact opposé de la politique keynésienne et dépensière pratiquée par la France depuis 40 ans !
Seulement, cet ordolibéralisme va entraîner une pression déflationniste qui ne va pas du tout faire les affaires de Bercy et du gouvernement car la déflation c’est l’inverse de l’inflation et c’est, du coup, les prix qui baissent mais aussi l’impossibilité de lessiver la dette à coup d’inflation et enfin l’impossibilité de masquer derrière l’inflation la progression constante et inexorable de la dépense publique (surtout lorsque le PIB n’augmente plus faute d’inflation) !
De plus les allemands veulent (voire exigent) que le prochain président de la BCE soit allemand (aujourd’hui c’est Mario Draghi qui est italien) et ils ont assez de la politique accommodante de la BCE qui est contraire à tous leurs principes de gestion !
Or, il faut savoir que le programme de financement pour 2018 vient d’être publié par l’AFT (agence France trésor) et que ce n’est pas moins de 203,3 milliards d’euros qu’il va falloir trouver pour financer la dette française (dont 82,9 milliards pour couvrir le déficit à financer et 120,1 milliards pour assurer l’amortissement de la dette à moyen et long terme de l’État qui viendra à échéance en 2018) contre 191,7 mds € en 2017 !
Et on ne sait pas encore par quel biais ou artifice va être comptabilisé le plan d’investissement de 57 mds € annoncé par Macron … ni comment il sera financé !
Le seul commentaire que l’on puisse en faire est que nous accumulons de la dette au delà de toute raison et les montants à emprunter augmentent tous les ans ; ce qui fait qu’au moindre accident nous n’aurons aucune marge de manoeuvre !
On constate donc qu’il y a des oppositions de fond entre les visions française et allemande de gestion de l’État et de l’Europe et les autorités françaises se bercent d’illusions en pensant que les allemands vont continuer à approuver l’immobilisme et les dérapages budgétaires de la France.
Il est donc probable que notre cher président et son gouvernement vont vite être confrontés à deux phénomènes qu’ils redoutent car ils leur seront imposés :
une rigidification de la politique allemande c’est à dire moins de complaisance vis à vis des écarts et des déficits français
la fin probable de la distribution gratuite d’argent par la BCE dite QE (quantitative easing).
Et c’est une très mauvaise nouvelle pour l’État français car cela signifie deux choses :
il va falloir que l’État français resserre les boulons pour rester dans les clous du déficit admissible de 3% du PIB ce qui n’est pas gagné du tout
les taux d’intérêts vont remonter ; ce qui va entraîner une augmentation exponentielle de la dette française déjà située à des montant complètement délirants !
Et ce ne sont pas les déclarations enflammées de Macron sur l’Europe qui y changeront quoique ce soit !
Que va-t-il se passer alors ?
Le gouvernement va devoir choisir entre deux options :
soit une réduction drastique du train de vie de l’État pour pouvoir faire rentrer le déficit dans les « clous » du 3% du PIB,
soit augmenter encore les impôts !
Or, le projet de budget pour 2018 révèle la suite probable des événements.
Le gouvernement a annoncé une réduction de 15 mds € des dépenses publiques dont 7 au niveau de l’État, 5 pour la Sécu et 3 pour les collectivités locales … seulement tout cela n’est que l’enfumage politique car avec un budget de record 426 mds € , un déficit de 80 mds € et 203 mds € d’emprunts, nous resterons promis juré à 2.7% de déficit … c’est carrément se moquer du monde !
D’ailleurs, cette réduction de 15 mds est calculée par rapport au PIB ; ce qui est à peu près aussi pertinent que d’additionner des choux et des carottes …
Il a aussi prévu de réduire le nombre des fonctionnaires de 1.600 en 2018 sur un effectif de 5.2 millions … vous jugerez par vous-mêmes de l’importance de l’effort consenti !
En fait, les dépenses devraient augmenter de 0.5% en € constants (enfin officiellement et surtout en ne tenant pas compte des dérapages) !
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, à mon avis, compte tenu de l’incapacité de l’État de réduire son train de vie quand les conditions étaient favorables (taux, pétrole, € pas cher), il est fort peu probable que la première solution soit celle celle qui sera retenue !
Dès lors, nous aurons encore droit à une augmentation d’impôts ; laquelle reste, comme toujours, la solution de facilité !
Les impôts ciblés seront ceux auxquels on ne peut pas échapper (taxes sur la consommation genre TVA), CSG (elle a du potentiel vous le verrez), taxe écologique (elle a aussi du potentiel tant que les français continueront à gober les bobards gouvernementaux – on commence déjà par une hausse de 10% des taxes sur le diesel et on va continuer avec la taxe carbone sur les voitures, en forte augmentation), taxation des produits d’épargne ce qui permettra de faire payer un maximum d’impôts même à ceux qui ne paient pas d’impôt sur le revenu.
On nous parle par ailleurs de flat tax, comme si on voulait nous faire croire qu’il puisse y avoir des impôts bas … il serait plus juste de nous parler de flat income ou en français « revenu à plat » !
Et puis, dites vous bien qu’en France, la vérité fiscale d’un jour n’est pas celle du lendemain !
En bon français, cela s’appelle l’instabilité fiscale et elle tue le tissus économique … mais ça c’est le dernier des soucis des fonctionnaires de Bercy dont le seul mot d’ordre est FAIRE PAYER !
Ce ne seront évidemment pas les récentes et misérables vagues tentatives de modification du code du travail qui y changeront quoique ce soit ! D’ailleurs, les blocages rencontrés ont poussé notre président à se retourner vers l’Europe pour obtenir une modification des règles en matière de travailleurs détachés ; pensant sans doute que ce serait plus facile de ce côté là !
Nécessairement, cette vision des finances publiques aura des effets catastrophiques car il faudrait être bien naïf pour croire que les choses vont s’arranger avec encore plus d’impôts alors que nous avons déjà le record de la pression fiscale en Europe !
Un jour, j’en suis sûr, vous remercierez le tiercé gagnant de la faillite ; à savoir : les politiciens, l’administration et les syndicats ; en gros le gouvernement profond.
les politiciens car ils ont fait la preuve de leur incompétence depuis 50 ans,
l’administration car elle est là pour exécuter alors qu’elle dirige de fait le pays et le fait très mal,
les syndicats car il apparaît nettement aujourd’hui que leur action vise essentiellement à protéger certains intérêts corporatistes en bloquant toute réforme et à faire plier le gouvernement quitte à s’asseoir sur le vote des électeurs alors qu’ils ne représentent que 7% des salariés.
Macron et son gouvernement espéraient, par des discours européistes non dénués d’arrières pensées, qu’après avoir dépensé l’argent des français, ils pourraient, par le biais de la solidarité budgétaire, dépenser l’argent des allemands !
Il va falloir qu’ils revoient leur copie … car cela ne se fera pas !
Bien cordialement à tous.
Απο Την Ελλαδα (de Grèce).
Partager la publication "Le tiercé gagnant de la faillite"
Le corps social, tout comme le corps humain, peut attraper de vilaines maladies qui l’affaiblissent, le rendent impotent, puis le tue.
Certaines de ces maladies du corps social présentent des symptômes caractéristiques qui permettent de les diagnostiquer.
Par exemple le communisme, qui se présente comme la version pratique des philosophies collectivistes et égalitaristes, se reconnait à la présence de deux virus particulièrement dangereux : la délation et la pénurie.
La délation
Ce virus nait dans le cadre classique de la lutte de la raison contre la croyance. Il est essentiellement attaché aux organisations dogmatiques.
Né de la croyance, il envahit et détruit la raison dans les sociétés où l’Etat, cette abstraction bâtie justement sur la croyance, est prépondérant.
Ce type de société, qu’elle soit matérialiste ou religieuse, se structure autour d’un dogme, à laquelle certains croient pendant que d’autres font semblant d’y croire.
L’organisation sociale étant établie par rapport au dogme, celui-ci n’ayant pas de traduction matérielle évaluable, la fidélité à ce dogme prête à interprétation, à évaluation relative.
Dans ces conditions il est intéressant de dénoncer son voisin, deux avantages en sont tirés : d’une part on se débarrasse à bon compte de ce dernier pour peu que l’on ait une dent contre lui, d’autre part on fait preuve de fidélité au dogme par ce biais et l’on peut tirer des avantages substantiels de cette marque de fidélité.
La délation prospère en société dogmatique. Mais la délation détruit totalement le lien social.
Du simple fait que plus personne ne peut faire confiance à qui que ce soit, on comprend aisément à quel point le lien social est rompu par cette suspicion constante entre tous les membres du groupe.
La pénurie
L’organisation sociale par le dogme privilégie l’attachement à celui-ci, même au détriment de l’excellence ou de la compétence.
Quand bien même ils ne sont pas systématiques, la récurrence des conflits entre respect du dogme et créativité ou compétence ainsi que les dégâts personnels qu’ils génèrent font que petit à petit les hommes compétents fuient ou se retirent au maximum des activités du groupe.
A terme, ces activités pâtissent lourdement de cette situation. C’est alors que la pénurie survient, marqueur inévitable de la disparition des compétences.
Témoignage
A l’occasion du Weekend de la Liberté, organisé tous les ans en Septembre à Dax par le Cercle Frédéric Bastiat, j’ai eu l’occasion d’interviewer M. Nicolas Lecaussin, Directeur de l’IREF (Institut de Recherche Economiques et Fiscal), né en Roumanie.
Il a vécu le régime communiste jusqu’à la chute du mur de Berlin qui a entrainé la fin du communisme dans les pays satellisés, il avait alors 20 ans.
Je vous joins cette vidéo, dont le son fait défaut en ce qui me concerne, mais est parfait pour M. Lecaussin, ce qui est l’essentiel.
Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Délation et pénurie : les deux virus attachés au collectivisme égalitariste."
Il y a un an, on constatait amèrement mais sans surprise que le Sénat peinait à contrôler son coût en regard d’une utilité tous les jours plus discutable. L’avènement d’une nouvelle donne politique n’aura pas fondamentalement changé les choses. Le Sénat est toujours aussi coûteux, et comme le montre l’actualité récente, ses membres semblent toujours autant à l’abri de la moindre réclamation ou du moindre rappel à l’ordre de la réalité.
Ah, décidément, qu’il fait bon, en France, avoir un train de Sénateur !
Dans de nombreuses familles, il existe un vieil oncle fêtard, une cousine un peu gâteuse ou un beau-frère trop prodigue dont on se borne, aux réunions de famille, à éponger les dettes. Dans la famille France, ce personnage haut en couleur et cher en frasques coûteuses, ce serait le Sénat. Régulièrement, la presse (re)découvre que cette institution, en plus d’agiter le microcosme politico-politicien à chaque vote législatif un peu pointu, peut facilement s’enorgueillir d’un coût de fonctionnement particulièrement élevé pour une utilité tous les ans plus douteuse.
Les chiffres ne font guère de doute et même s’ils n’intéressent (presque) personne, méritent d’être ressortis. En effet, alors que le pays semble s’enfoncer avec un délice malsain dans des polémiques vestimentaires particulièrement habiles à camoufler ses problèmes économiques et politiques fondamentaux, il semble intéressant de constater que peu, pour ne pas dire rien, a été fait pour aligner le train de vie des Sénateurs avec la passe économique délicate que connaît le pays.
Pour s’en convaincre, il suffira de reprendre quelques articles, pas tous récents, mais toujours d’actualité : entre l’indemnité de base, déjà élevée à 5.388 euros net par mois, à laquelle on ajoutera un défraiement de 6.037 euros d’autant plus généreux qu’il n’est soumis à aucun contrôle, les facilités de transport (en avion ou en train), les primes diverses et variées et les facilités qu’offre naturellement la fonction (à commencer par l’excellent restaurant), le Sénateur français revient cher. Plus de 23.000 euros par mois, en fait. Quant à l’institution elle-même, avec son budget qui dépasse les 323 millions d’euros à l’année, elle ne se classe pas parmi les parents pauvres de la République.
Malheureusement, même si on rappelle ces chiffres aux Français de temps en temps, leur réaction semble toujours aussi prosaïque, si ce n’est pas carrément détachée. Tout se passe pour ainsi dire comme si le Sénat n’existait pas vraiment, ou seulement le temps de l’une ou l’autre procédure législative dans laquelle il viendrait mettre son grain de sel, à l’occasion.
Peut-être l’opacité des comptes est-elle responsable de cette nonchalance des contribuables face aux dépenses princières de ces élus si particuliers. Bien sûr, ces derniers se défendent, âprement même, de cacher leurs coûts et leurs émoluments et prétendent à la transparence en faisant assaut de petits rapports commodes plus ou moins validés par la Cour des Comptes. Cela ne suffit malheureusement pas, loin s’en faut.
C’est là que les choses deviennent intéressantes puisqu’alors, la curiosité pousse certains journalistes (ceux qui n’ont pas oublié le sens de leur travail) à mener des enquêtes. Et lorsqu’il s’agit du Sénat, la stupéfaction est souvent de mise. Il y a quelques années, une équipe de France 3 découvrait en effet que l’opacité des comptes de cette institution républicaine était parfaitement assumée. On se souviendra du moment mémorable où le questeur du Sénat (un certain Bernard Saugey) expliquait trouver parfaitement normal que ces comptes détaillés ne soient pas disponibles.
Pour lui, je cite
« ce n’est pas la peine que tous les gens regardent des choses qu’ils ne seront pas capables de commenter ; ils auront certainement des réflexions idiotes. »
On comprend dès lors assez bien l’état d’esprit de ces élus, et leur positionnement quelque peu spécial vis-à-vis des contribuables lorsqu’ils demandent des comptes. Ce qui explique notamment leur récente réaction lorsqu’un ouvrage d’Yvan Stefanovitch, paru courant juin, s’entichait de détailler les dérives sénatoriales qui, sans être illégales (et pour cause : la loi, c’est eux), n’en restent pas moins éthiquement discutables et économiquement injustifiées par les temps qui courent. En effet, en publiant « Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes », le journaliste tente de lister et décrypter les privilèges et autres facilités dont disposent ces élus.
Mais chose pas du tout étonnante lorsqu’on reprend les propos du questeur, nos sénateurs n’entendent pas se laisser ainsi remonter les bretelles morales par un journaliste qui ose résumer la dérive d’un lapidaire« Le Sénat, c’est quatre ou cinq jours par mois pour… 11 350 euros net mensuel ». Ce qui se traduira, quelques jours après la parution du livre en question, par un vote de la Haute Chambre à la fois sans débat et fort discret puisqu’avec seulement 40 votants … Vote qui autorisera Gérard Larcher, l’actuel président de cette assemblée, à attaquer en diffamation Yvan Stefanovitch, pour faire bonne mesure.
On ne se formalisera pas des conditions dans lesquelles ce vote est intervenu (allez lire l’article en lien ci-dessus, c’est particulièrement croustillant) puisqu’on comprend ici qu’il est surtout question pour l’institution de protéger ses arrières et qu’en l’occurrence, tous les moyens sont bons, même ceux qui sont les plus moralement douteux.
Malheureusement pour les sénateurs, la petite agitation procédurière et leur tentative de discréditer le journaliste via un dépôt de plainte en diffamation ne changera rien au fait que les questions soulevées restent pertinentes : pourquoi les Français doivent-ils supporter les coûts d’une institution qui ne fournit pas ses comptes, n’oblige ses membres qu’à une transparence particulièrement minimaliste, et qui se refuse à toute remise en cause ?
Il serait intellectuellement aisé de croire que faire faire des économies à ces élus et à cette institution est un exercice anodin, voire vain tant les déficits budgétaires de l’État sont énormes, les dérives des administrations gigantesques et les abus évidents des uns et des autres, depuis les collectivités territoriales jusqu’aux grands ministères nationaux.
Il n’en est rien. Imposer la transparence au Sénat est l’un de ces petits pas indispensables qui s’imposent pour débuter la démarche d’enfin assainir les finances d’un pays trop longtemps laissé en pâture aux politiciens les plus cupides. D’autant que l’impact financier serait palpable : non seulement, les petits ruisseaux font les grandes rivières, mais retailler le Sénat pour coller à la réalité du pays, par exemple en redimensionnant le nombre d’élus, s’impose alors qu’on attend plus de réactivité de ses institutions. 100 sénateurs suffisent, et 248 sénateurs de moins, c’est plus de 68 millions d’euros d’économisés tous les ans. Alternativement, abaisser l’ensemble des frais de fonctionnement au pro-rata de cette diminution ramènerait son coût à moins de 100 millions à l’année (contre 323 actuellement).
Et, miracle, alors qu’on peut parier sur un fonctionnement aussi efficace de la Haute Chambre, 200 millions d’euros deviendraient à nouveau disponibles pour des postes qui manquent cruellement de moyens, notamment dans le régalien, cet espace que l’État semble avoir déserté pour compter fleurette au social voire au sociétal. Combien de places de prison pourrait-on aménager avec ces sommes sauvées de ces dispendieuses administrations ? Combien de matériels informatiques pourrait-on fournir aux forces de l’ordre ou à la Justice qui en manquent cruellement ? Combien de justiciables ou de victimes pourraient être aidés par ces fonds de nouveau disponibles ? Pour rappel et rien qu’à titre d’exemple, l’aide juridictionnelle représente 405M€ en 2016, dont 20M€ pour les victimes. On pourrait plus que doubler ce montant sans toucher d’un euro aux impôts et taxes collectés chez les Français…
Et au-delà de l’impact économique d’une véritable refonte du Sénat, il faut comprendre l’impact psychologique indispensable que cette réforme entraînerait : auprès des Français qui payent, qui verraient qu’on peut faire bien mieux sans prélever plus, et en ne faisant grogner qu’une toute, toute petite poignée d’entre eux. Pensez donc : pour seulement 248 politiciens retournant à la vie active, on aurait d’un coup 65 millions de Français plus heureux (le calcul peut aller bien au-delà, comme je le détaille ici).
Autre bénéficie psychologique évident : les autres élus comprendraient subitement le message que leurs épaisses rémunérations peuvent disparaître, les incitant ainsi fermement à arrêter les âneries coûteuses et les débats consternants et à se retrousser les manches pour parler des vrais sujets (au hasard : le chômage, l’insécurité ou la pérennité du système de santé, pour rire).
Bien sûr, ici, je m’aperçois avoir été pris d’une transe rêveuse. Tout comme il n’y aura pas de réforme du Sénat, il n’y aura aucune espèce de transparence de sa part. Démontrant toute leur futilité et leur mépris des contribuables qui payent pour leurs salaires, les Sénateurs ont largement prouvé qu’ils étaient complètement déconnectés des réalités de terrain. Et même si une diminution effective du nombre et du train de vie des élus est maintenant indispensable pour des raisons éthiques (ils doivent montrer l’exemple) et des raisons économiques (ça nous coûte trop cher), vous pouvez parier qu’il n’en sera absolument rien.
Etes-vous, comme beaucoup de ces français, persuadés que les difficultés économiques actuelles sont dues aux méfaits et aux excès du capitalisme ?
Les politiciens de la gauche moralisatrice le répètent sans arrêt : «tous les problèmes viennent du capitalisme » ; sans omettre d’incriminer l’impérialisme américain , cet antre du capitalisme sauvage qui exploite les pauvres travailleurs ! D’ailleurs, selon eux, le capitalisme est immoral !
Ce faisant, ils opposent capitalisme à socialisme en faisant intentionnellement une confusion entre socialisme et humanisme et en présentant le capitalisme comme un système redoutable qui n’est que l’évolution de l’esclavagisme !
A cette occasion, ils font aussi une confusion avec le libéralisme pour le qualifier d’ « ultra » ; histoire de le rendre encore plus terrifiant !
Il faut donc commencer par définir le capitalisme !
Le capitalisme est un système économique fondé sur la propriété privée des moyens de production et l’accumulation du capital permettant de créer des outils de production, des biens de consommation et de la croissance.
Ce n’est pas une idéologie (contrairement au socialisme), ce n’est pas une doctrine, c’est une pratique des affaires qui est née en Angleterre, au 18ème siècle, lorsqu’il y a eu à la fois une libéralisation de l’économie et une sécurisation juridique de la propriété privée permettant d’accumuler du capital sans risquer de le voir confisqué au gré des besoins d’un monarque ou d’un État.
Compte tenu de ce qui vient d’être dit, il faut en revenir aux origines de la crise actuelle, laquelle remonte aux années 2008 ; le point de départ étant la crise des subprimes dont l’épicentre est situé aux USA.
Dans les années 2000, il a été décidé dans les hautes sphères administratives américaines que toutes les familles devaient être propriétaires de leur maison et un vaste programme de financement a été engagé par le biais de 2 agences spécialisées dans le prêt hypothécaire Fannie-Mae (Federal National Mortgage Association) créée en 1938 et Freddie Mac (Federal Home Loan Mortgage Corporation) créée par Nixon en 1970.
Leur but était d’émettre des obligations à taux bas en vue d’alimenter en liquidités le marché des prêts immobiliers à taux réduits et, en vertu de leur tutelle publique et de leur rôle social, elles bénéficiaient d’une garantie implicite du Trésor américain.
La cible de cette opération était principalement les populations pauvres et particulièrement les afro-américains. Or, comme cette catégorie sociologique n’a pas les moyens de financer l’acquisition d’une maison, les prêts consentis devaient permettre de financer la totalité de l’acquisition.
L’idée de base était de relancer l’économie américaine par le biais de la consommation.
Toute l’astuce de l’opération partait du principe que l’ouverture massive du crédit allait doper le marché de l’immobilier, faire monter les prix et que les acquéreurs pauvres qui ne pourraient pas payer leur crédit revendraient leur maison, avec bénéfice, quelques années plus tard.
L’emprunteur soldait le crédit, la banque récupérait son prêt et l’immobilier était florissant !
Dans ce schéma, F&F fournissaient une assurance de remboursement, voire même achetaient les crédits immobiliers aux agences de crédits en vue de les titriser puis de les revendre à des investisseurs. En 2008, F&F possédaient ou garantissaient environ pour 5 000 milliards de dollars du marché américain des hypothèques (2 fois le PIB de la France !) et pratiquement un crédit hypothécaire sur deux était financé par F&F avec la garantie de l’État fédéral US !
La crise financière a débuté en 2007 et a principalement pour origine la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la Fed) au cours des années 2000 car rien de tout ce qui s’est passé n’eut été possible sans une politique monétaire « accommodante ».
En effet, sur ordre de l’Administration Bush (père), la Fed a baissé son taux directeur près de onze fois, le faisant descendre de 6,5 à 1,75% en 2001, avant qu’il n’atteigne la barre symbolique des 1% en juin 2002, soit le plus bas niveau depuis 1954.
L’afflux de liquidités fut sans précédent et le succès considérable : l’administration Bush avait réussi à accroître le nombre d’accédants à la propriété de 69 %.
Si on en est arrivé à la crise de 2008, c’est que, vous vous en doutez bien, il y a quelque chose qui s’est coincé dans ce petit montage !
En effet, il en est résulté une bulle immobilière.
La croissance des prix de l’immobilier fut supérieure ou égale à 10 % en Californie, Floride, et dans les États du Nord-Est au cours de l’année 2002 et des hausses de prix de plus de 25 % par an ont été observées dans l’Arizona, Hawaï et le Nevada sur la période 2004-2005.
En parallèle de cette bulle immobilière, l’inflation a varié entre 4 à 8%. Par voie de conséquence, la Fed a décidé de rehausser ses taux directeurs au delà des 5% dès 2006.
Or, contrairement aux habitudes françaises de financer les acquisitions immobilières avec des prêts à taux fixes, les prêts aux USA sont à taux variables et l’augmentation des taux directeurs a entraîné une hausse des taux des emprunts immobiliers ainsi que des mensualités des accédants à la propriété immobilière !
Pris à la gorge en raison de mensualités devenues trop élevées, des millions d’américains se sont mis alors à revendre leurs biens immobiliers afin de rembourser leurs dettes.
Or, à demande constante, toute hausse brutale de l’offre se traduit mécaniquement par une baisse des prix : la bulle a éclaté en même temps que les défauts de paiement se généralisaient.
Le marché du crédit immobilier s’est arrêté net, si bien qu’en août 2006, l’indice de la construction neuve était en baisse de 40 % par rapport à l’année précédente.
En août 2007, plus d’un million de défauts de paiements furent constatés et deux tiers des foyers menacés de saisies (soit 4,3 millions) durent solliciter un plan de refinancement.
Au total, plus de 2,4 millions d’expulsions ont été mises en œuvre, touchant ainsi plus de 5 millions de personnes !
Evidemment, les quantités phénoménales de crédit nécessaires avaient été obtenues en s’adressant au marché et plus particulièrement aux banques par le biais d’une titrisation des emprunts immobiliers qui devenaient alors des produits de placement et de spéculation !
La titrisation n’est pas autre chose que l’agglomération des dettes des emprunteurs en vue de leur placement sur les marchés financiers en les présentant comme des produits sûrs, sans risque et à haut rendement .
Or, l’évolution de la situation a fait que non seulement les prix de l’immobilier ne montaient plus mais les ménages endettés se retrouvaient insolvables et les crédits consentis et titrisés devenaient irrécouvrables !
Les banques, gavées de ces produits, ont aussitôt cherché à s’en débarrasser en les mettant sur le marché … ce qui a provoqué un effondrement de la valeur de ces actifs devenus pourris !
Comme un virus, la panique s’est alors répandue et les banques de la planète entière se sont retrouvées en difficulté. Tout ce qui avait un rapport avec l’immobilier était devenu suspect ; spécialement dans certains pays où la spéculation avait connu des débordements invraisemblables tels que l’Espagne et l’Irlande (En Espagne, ce sont les caisses d’épargne, proches des pouvoirs régionaux et à vocation sociale, qui ont le plus financé l’immobilier et les projets des régions, qui se sont retrouvées difficultés).
La crise a connu son apogée avec la faillite de la banque Lehman-Brothers par un phénomène bien connu d’assèchement du crédit car, à la crise financière, s’est ajouté une crise de confiance c’est à dire que les banques ne se prêtaient plus entre elles ; chacune ayant des doutes sur la solvabilité des autres !
Evidemment, les deux agences F&F se sont retrouvées en difficulté et pour donner une idée du désastre, il faut savoir de l’État Fédéral les a renflouées à hauteur de 350 mds de $ soit autant que le montant des aides accordées à la Grèce !
Pour éviter une crise systémique, les banques centrales, Banque centrale européenne et Réserve fédérale des États-Unis, ont été obligées de procéder à des injections massives de liquidités sur le marché interbancaire afin de permettre aux établissements de refinancer leur activité et les États ont dû intervenir et sauver de nombreuses banques ; ce qui a provoqué une crise de la dette publique et une récession touchant l’ensemble de la planète.
On n’a pas manqué, à cette occasion, de vilipender les excès de la finance internationale dérégulée mais la réalité n’est pas tout à fait celle-là … car cette crise trouve son origine dans le dégonflement de la bulle immobilière américaine et on voit que ce sont les intrusions de l’État dans des domaines économiques où il n’a rien à y faire qui ont provoqué la catastrophe !
La crise des subprimes n’est pas une crise du capitalisme ou de la finance internationale dérégulée mais le résultat d’une politique économique étatique visant à faciliter l’accès à la propriété immobilière via l’abaissement des standards de solvabilité des emprunteurs.
Et on retrouve, de manière constante, ce type d’interventions en France !
S’il n’y a pas assez de logements, c’est que l’État et ses affidés sont partis du principe que l’habitat devait être social et a tout fait pour bloquer les investissements privés (des particuliers par des contraintes aussi nombreuses que pénalisantes – blocage des loyers, loi SRU …)
S’il n’y a pas assez de travail et d’emplois c’est que les entreprises ne peuvent pas embaucher car les charges sont trop lourdes et qu’elles ne peuvent pas licencier quand ça va mal car les procédures administratives sont pénalisantes !
Si les entreprises publiques (AREVA, EDF, SNCF …) sont toutes plus ou moins au bord du précipice, cela est dû exclusivement à des décisions politiques prises par l’État et son administration !
A cela vous ajoutez que les banques ne sont plus désormais que la courroie de transmission du Trésor public ; elles sont chargées de collecter l’épargne pour la remettre à l’État et lui permettre de faire face à son train de vie dispendieux !
Et d’une manière plus générale, pensez-vous sérieusement qu’un système dans lequel les banques centrales émettent de la monnaie dans le cadre de leurs QE, le prêtent aux banques à taux zéro qui le reprêtent aux États surendettés à taux zéro a quelque chose voir avec le capitalisme ?
Les États anticipent d’ailleurs la prochaine crise en prévoyant le blocage des dépôts bancaires, des contrats d’assurance vie et le renflouement des banques mal gérées …
Dès lors, si vous voyez une économie capitaliste dans un pays où le gouvernement est incapable de réduire le train de vie de l’État et ses dépenses, où les dépenses publiques s’élèvent à 57% du PIB, où les budgets de l’État sont en constant déficit de 30% par an moyenne depuis 30 ans, où le taux de prélèvements obligatoires s’élève à 46% du PIB, où l’État s’endette pour plusieurs générations, c’est que vous faites bien partie de ces français qui croient que nous sommes dans une crise du capitalisme !
Or, tout ça, ça n’est pas du capitalisme car, contrairement à l’opinion dominante, les causes principales de la crise de 2008 proviennent bien de l’interventionnisme étatique et les politiques économiques des États sont la principale source d’instabilité économique .
C’est donc à tort que les crises actuelles sont dites « crises du capitalisme » et/ou imputables au libéralisme du fait que l’époque contemporaine n’est ni libérale, ni capitaliste au sens du « capitalisme de libre-marché ».
L’économie n’est pas quelque chose de figé et d’immuable, la mondialisation des échanges a créé de nouvelles règles, les entreprises s’adaptent ou disparaissent.
Le seul qui ne s’adapte pas est l’État et son administration pléthorique ; c’est à dire tous ceux qui vivent de l’argent public puisqu’ils réparent leurs erreurs avec votre argent par le biais des impôts et de la contrainte nécessaire à leur recouvrement.
Nous sommes en fait en face d’une crise d’un modèle d’organisation étatique qui n’arrive pas à s’adapter à l’évolution du monde !
Cette crise est tout simplement celle de l’interventionnisme, de l’étatisme et du collectivisme insidieux !
Or, si 2008 était une crise de surendettement et de solvabilité, dix ans plus tard l’endettement a été multiplié. La planète n’est plus qu’un immense monceau de dettes et un jour il faudra bien que toutes ces dettes s’annulent les unes les autres …
Mais ce jour-là, gare au effets collatéraux !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα (de Grèce).
Partager la publication "Cette grave crise du capitalisme qui nous menace tous"
La misère détruit l’homme. Les exemples ne manquent pas qui nous permettent de constater la réalité de cet axiome.
Cela peut être le fait de la nature à travers sa dureté ou les catastrophes naturelles, ou encore tout simplement d’une inadaptation, maitrisable ou non maitrisable, de certains à acquérir des biens matériels protecteurs.
Cela peut être aussi le fait du vol ou du pillage par d’autres hommes.
Dans tous les cas la misère fait la démonstration de l’absolue nécessité des biens matériels, de l’impossibilité de les dissocier de la vie des hommes, aussi du fait qu’un homme est composé de son corps, de son esprit et de ses biens.
Toute atteinte à l’une de ces trois composantes est une atteinte à son intégrité d’homme, que rien, en aucun cas, ne peut justifier.
S’il fallait une preuve de la légitimité de la propriété privée, cette démonstration des dégâts irréversibles engendrés par son absence l’apporterait.
Il n’est pas besoin de pousser le raisonnement plus avant, la misère tue, nous le savons tous.
Peut-on légitimement tuer au nom de la misère ?
Ce questionnement porte sur deux aspects du problème, le meurtre direct en tant que légitime défense de la misère, le meurtre indirect par le pillage du bien d’autrui — entraînant sa misère donc sa mort — au motif de la réduction de la misère du pilleur.
Le meurtre direct
Il est rarement mis en œuvre par le miséreux lui-même. Souvent il le retourne contre lui-même, c’est le suicide. Ou encore, le meurtre direct d’autrui par le miséreux est simplement un dérapage du vol ou du pillage.
Plus globalement le meurtre lié à la misère est rarement imputable aux miséreux eux-mêmes. Il est initié par des hommes de pouvoir qui le pratiquent au nom de la misère, mais à des buts trivialement personnels.
Ainsi par exemple Che Guevara tuait-il à l’unité, sans nécessité, au nom des miséreux qu’il prétendait représenter.
Il faut noter que les hommes de pouvoir qui tuent au nom des miséreux pratiquent en règle générale le meurtre de masse. C’est ici tout particulièrement que va se poser la question de la légitimité du meurtre au nom de la misère.
L’homme de l’Etat pratique assez facilement le meurtre de masse, il en est même fier. Il le déguise sous forme de guerres qu’il prétend justes, d’ordre indispensable, de punition des asociaux, d’avènement de l’homme nouveau, etc…
Mais, et c’est là que la question trouve toute sa légitimité, le meurtre de masse est pardonné, voire glorifié, lorsqu’il s’habille de l’image de la défense du miséreux, il est banni pour tout autre motif.
Il s’agit là d’une réaction commune, pour moi énigmatique.
Le meurtre indirect
C’est le plus courant. Il s’agit de plonger dans la misère des hommes et des femmes qui ne demandaient rien à personne et organisaient par eux-mêmes l’environnement matériel nécessaire à leur protection vitale, sans motif réel autre que par exemple la redistribution ou la participation à l’effort national, la création d’un homme nouveau, d’une société nouvelle, etc…
C’est ainsi que Staline d’abord puis Mao ensuite ont pillé leurs agriculteurs au point d’entrainer leur mort, par millions.
Ce type de meurtre date de la nuit des temps, il est imagé dans la parabole de Job où Satan et Dieu complices dépossèdent le riche Job sans que personne n’y trouve à redire. Ils le laissent pour mort, détruit par la misère, jusqu’à l’extrême limite.
Quand le tueur est Bercy
Bercy agit ainsi avec nous. Bercy nous dépossède, laisse certains si faibles que la mort les attend. N’hésite pas à ruiner des familles entières sur plusieurs générations, pratiquant ainsi le meurtre familial.
Bercy se cache pour piller derrière l’idée d’éradiquer la misère par la redistribution.
Evidemment la misère demeure, le troc est dur pour celui qui y est plongé sans raison autre que les baïonnettes de Bercy, mais la combine marche.
Les meurtres indirects de Bercy passent pour autant d’actes de bravoure, la foule applaudit.
C’est par centaines de milliers, voire par millions avec le temps, que Bercy ruine et tue au nom de la misère.
Conclusion
Oui, l’expérience prouve que la misère a le droit de tuer.
Du fait qu’elle ne peut pas être éradiquée pour de multiples raisons, vivre demande beaucoup de discrétion et de prudence pour ne pas devenir la cible des miséreux tueurs ou de leurs représentants autoproclamés.
Cordialement. H. Dumas
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "La misère tue. Donne-t-elle pour autant le droit de tuer ?"
Au départ, il y a un peu plus de cinquante ans, dans les années 1960, la France vivait une météo politique classique faite de compromis, d’échanges, de faveurs et de soumissions, sous le regard et l’autorité paternaliste d’un général de brigade.
Vents capricieux de la démocratie, clapot pas toujours confortable de l’océan social, mais la pêche était abondante et la mer nourricière paraissait suffisante.
C’est en 1968 qu’une perturbation a pris naissance, initialement jolie brise contestataire se transformant rapidement en futur ouragan sous les vents violents de la haine et de la jalousie.
Au début des années 1980, cet ouragan en formation se stabilisait sur l’Elysée.
C’est vers 1990 que les forces conjointes de l’égalitarisme et de l’Etat providence se renforçant vinrent se rajouter aux vents déjà à l’œuvre et que l’ouragan, dénommé alors Bercy, fut définitivement repéré sur les bords de Seine.
Il a très vite atteint la classification maximum de 5 sur l’échelle des ouragans, sans que l’on sache alors qu’elle direction il allait prendre, ni si son intensité allait baisser ou au contraire augmenter.
A la stupéfaction générale sa puissance a crû sans limite, ce qui a obligé les experts à rajouter au 5 une puissance x, sans plus de précision.
Puis, au lieu de se déplacer il a fait du surplace tout en continuant à devenir monstrueux et dévastateur.
Toujours basé sur les bords de la Seine, aujourd’hui l’ouragan Bercy 5x sème la mort et la désolation sur toute la France.
Nul ne sait s’il s’arrêtera un jour, si même il peut s’arrêter.
Aux vents de la jalousie et de la haine sont venus s’ajouter ceux de la délation, du non droit, de la loi du plus fort, du plus cupide, de l’irresponsabilité, de la démagogie, du mensonge, autant de forces qui alimentent le monstre.
La France n’est que désolation.
Tous sont atteints, chaque foyer voit ses biens s’envoler, les institutions sont anéanties, même ceux qui au départ espéraient un peu d’air frais favorable sont à leur tour pris dans l’ouragan.
L’ouragan Bercy rase tout, il passe et repasse sans cesse. Ce qu’il ne détruit pas immédiatement ne tarde pas pourtant à trépasser du fait de son renforcement constant.
Peut-être qu’une gigantesque explosion pourrait le souffler, mais ou trouver l’énergie nécessaire ?
Une fuite massive le priverait de son carburant fait des vents mauvais de l’âme humaine, mais comment fuir ?
La misère répandue par l’ouragan Bercy est totale, pas un brin de vie n’est épargné, pas un seul recoin du pays n’est à l’abri.
Il faut reconnaître que Bercy n’est pas le seul ouragan en activité sur terre. L’Europe est particulièrement touchée par le phénomène, d’autres endroits dans le monde sont pour l’instant à l’abri de ce type de dévastation.
L’avenir pour nous n’est pas réjouissant. El Niño vient d’être élu à l’Elysée, alors que les politico-météorologues pointent du doigt sa possible responsabilité.
Ceux qui, naïfs pour toujours, comptent sur l’Etat pour maîtriser l’ouragan Bercy, puis réparer ses dégâts, ne perçoivent pas très bien ce qu’est l’Etat.
Ils imaginent que les hommes politiques pour qui ils ont voté représenteraient l’Etat, rien n’est moins vrai
L’Etat n’existe pas, l’Etat ce sont eux pas ceux qu’ils ont élus qui ne sont, comme l’a compris et démontré Mélenchon, que des hologrammes.
L’Ouragan Bercy ne faiblira pas autrement que par la volonté des français, ce n’est donc pas demain la veille, puisqu’ils n’ont même pas conscience que c’est de leur souffle que Bercy se nourrit sans rien leur apporter en échange, sauf son éternel accroissement de puissance dévastateur.
Dommage. Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "L’Ouragan Bercy, classé 5 puissance x"
Les romains depuis César avaient compris que pour avoir le peuple dans sa poche, il fallait les occuper par des spectacles et leur donner à bouffer cadeau.
Les empereurs qui lui ont succèdés avaient complètement intégré ces deux principes et cela en théorie leur coûtait un bras.
En théorie seulement, car il y avait une correspondance certaine entre l’argent de l’Etat et leur cassette perso. Cela ne les mettait donc pas sur la paille.
Ils pouvaient tout se permettre, faire égorger leurs opposants et les récalcitrants à leur fiscalité par milliers, la plèbe s’en foutait du moment qu’elle bénéficiait toujours des distributions gratuites d’huile, de blé et de viande.
Les jeux du cirque qui faisaient passer à la casserole des centaines de gladiateurs, de condamnés (?) dans des supplices de plus en plus raffinés, des milliers de bêtes sauvages faisaient oublier au peuple sa condition misérable et sans véritable issue.
Sa seule porte de sortie, car il était très rare de pouvoir changer de catégorie sociale, sa seule porte de sortie était de s’enrôler dans la légion et de devenir ainsi un membre actif des meurtres et des pillages pour s’enrichir à son tour.
A partir de la fin du 2eme siècle, ne pouvant vaincre définitivement les barbares qui étaient aux frontières, les empereurs décidèrent de négocier avec eux en leur versant un tribut.
Cela, nous le savons, n’a fait que retarder l’échéance de 2 siècles environ.
L’empire romain fut emporté et détruit, voire rasé définitivement par ces mêmes barbares en 450 et des broutilles pour laisser place à l’obscurantisme du moyen âge.
En 2017, les énarques ont remplacé le pouvoir impérial en formant une nouvelle oligarchie qui confond l’argent des contribuables et leurs poches. Depuis des décennies.
Les avantages pour le peuple sont toujours là à travers de multiples aides.
Les jeux du cirque sont, eux aussi, toujours là, remplacés par des multitudes de championnats, de coupes du monde, d’Europe, olympiques etc…
Les migrants sont de nouveau à nos portes et nous avons passé à nouveau des « accords » avec des pays limitrophes, à prix d’or, pour la création de limes, pardon de Hotspots…
L’histoire sera-t-elle toujours un éternel recommencement?
E.Bolling
PS : Il faut savoir aussi que beaucoup de citoyens de l’Empire Romain, rançonnés et rackettés par les d’impôts, ont accueilli les barbares avec joie…
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "DU PAIN ET DES JEUX, la formule gagnante pour se maintenir au pouvoir."
L’Etat providence n’est qu’une apparence, un tour de magie qui ne résiste pas aux problèmes que chacun de nous doit affronter dans sa vie.
La difficulté tient au fait que, lorsque les problèmes de la vie se présentent à nous, nous sommes la plupart du temps seuls concernés pendant que la croyance en l’Etat providence est, au même moment, partagée par le plus grand nombre.
Notre solitude alors nous condamne.
C’est nous face à la réalité et tous les autres vautrés dans l’illusion. Le match est perdu d’avance.
Mais aussi, la résilience de l’homme est telle qu’en plus, même s’il a été précédemment lui-même seul dans une situation difficile il l’oublie, et sa raison du moment se laisse berner par la magie de l’Etat providence.
Ce que j’appelle la raison serait la conscience de l’infiniment petit de la condition humaine, adossée à l’immensité de sa solitude.
Cette prise de conscience devrait avoir pour effet que chacun trouve en lui-même les forces nécessaires pour exister l’espace de son instant.
Ce n’est pas le cas. Le plus grand nombre abandonne et confie sa vie à des escrocs qui se nomment eux-mêmes l’Etat. Ils prennent en fonction de l’environnement des apparences diverses – royauté, démocratie, folle dictature, dérive religieuse, etc… — dont le but dissimulé est toujours le même : se servir des faibles comme bouclier moral et matériel face à l’univers impitoyable.
Cette analyse de la vie, que je crois objective, fait apparaître pour chacun la primauté pour sa survie de ses propres forces, mais aussi des moyens matériels qu’il est personnellement capable de leur adjoindre.
En résumé, face à la vie chacun est seul et ne peut compter que sur lui-même et les outils qu’il s’est forgé. Donc, toute atteinte portée à une personne ou à ses biens est un acte de grande gravité qui met en péril sa survie.
Lorsque les escrocs de l’Etat providence prétendent redistribuer les biens de chacun, ils réclament alors ni plus ni moins que le droit de vie ou de mort sur chacun. A quel titre ? La question est d’autant plus pertinente que le fumeux Etat providence n’a aucune réalité.
S’il en fallait une preuve l’Ouragan Irma en serait une, irréfutable.
L’île de Saint Martin a été ravagée par l’ouragan Irma, malgré les plans prévus pour les catastrophes naturelles, dont cependant on peut admettre qu’ils soient relativement récents, pas à l’échelle du temps d’urbanisation des lieux.
Mais, et là l’échec est patent, au-delà des biens matériels c’est l’organisation sociale qui a explosé. Comment, en 48 heures, une société peut passer de la civilisation à la jungle, si ce n’est parce que la civilisation était en fait absente avant, n’était qu’une illusion, l’illusion de l’Etat providence, de la déresponsabilisation personnelle.
Le pire est de voir les grands prêtres de l’Etat providence prétendre que la catastrophe ne serait pas naturelle, que donc de facto le chaos social qui s’en suit ne leur serait pas imputable.
Bien plus, ceux qui veulent s’assumer, organiser leur vie matérielle seuls, qui refusent de se faire plumer par les dignes représentants de l’Etat providence, sont indirectement montrés du doigt, de la façon la plus perverse qui soit.
Puisque, les escrocs de l’Etat providence sous-entendent qu’en s’efforçant de consolider leurs défenses personnelles les humains responsables affaibliraient les défenses collectives. CQFD.
Pas grand-chose de plus pervers, en dehors peut-être de quelques gourous d’églises plus ou moins reconnues.
Nous sommes au fond du trou de l’Etat providence, d’autres catastrophes naturelles ou humaines nous frapperons inévitablement, nous seront sans défense, nos champions sont à terre dépouillés par l’Etat providence, la destruction sera totale.
Dommage. Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "L’Etat providence : cette abstraction qu’un ouragan emporte."
Les affaires « tournent » normalement ; l’État continue d’emprunter sur les marchés et d’accumuler une dette énorme et rien ne se passe … Il y a là quelque chose de surprenant voir d’inquiétant !
Dans les années 1980, quand les socialistes se sont mis à dépenser à tout va ; l’expérience s’est très vite arrêtée sur trois dévaluations et nous avons échappé de peu à l’intervention du FMI !
Aujourd’hui, l’État dépense sans se soucier des traités européens en matière de maîtrise des comptes publics, et rien ne se passe …
L’explication tient à l’€ qui nous permet de ne plus avoir de réserves de devises car l’€ et l’Europe, quoiqu’en disent les politiciens, nous servent de bouclier et nous permettent d’emprunter sur les marchés comme jamais on n’a pu le faire auparavant ; sans risque de dévaluation puisqu’on ne peut pas dévaluer !
En outre, la BCE crée 60 mds € de monnaie par mois depuis 2015 à seule fin de permettre aux banques de financer le rachat des énormes dettes publiques européennes ! (le circuit passe par les banques car les traités interdisent le rachat direct par la BCE). C’est ce qu’on appelle faire tourner la planche à billets !
En 3 ans, cela représente environ 2,000 mds € de création monétaire qui ne correspondent à rien !
Il faut être conscient que nous vivons une période unique dans l’histoire et pour tout dire anormale : le crédit gratuit illimité puisque l’argent ne coûte plus rien ou presque et que les états l’empruntent massivement sans payer d’intérêts … ce qui permet à nos énarques de penser qu’ils sont les meilleurs du monde car plus on emprunte, moins ça coûte !
Et, d’ailleurs, dans l’esprit de ces énarques, la dette est bonne en oubliant d’une part que la dette n’est rien de moins que les impôts de demain et d’autre part que la captation des flux financiers au seul profit de l’État pour ses dépenses clientélistes constitue une menace létale pour l’économie en provoquant une mauvaise allocation du capital ; celui-ci se trouvant détourné des circuits économiques de production !
Seulement ce financement quasi gratuit aura nécessairement une fin lorsque la BCE cessera sa création monétaire ; ce qui pose d’ailleurs la question de savoir comment les États pourront, à terme, financer la croissance continue de leurs dettes … sans compter que nous sommes à la merci d’un événement fortuit (crise financière, guerre), forcément imprévisible, qui jettera à bas toute cette petite construction artificielle !
C’est simple : La marge de manœuvre de l’État se trouve dans votre poche ; c’est à dire que si les taux remontent fortement d’une manière générale ou pire, si les prêteurs se font tirer l’oreille pour continuer à prêter, l’État se retournera vers vous !
Mais, et c’est là un point qui n’est pas de détail, il ne vous demandera pas votre avis !
Nous avons déjà la loi Sapin II qui permet de bloquer les remboursements des contrats d’assurances vie (investis en emprunts d’État donc en dette de l’État) et bientôt nous aurons une loi qui permettra de bloquer aussi les retraits bancaires c’est à dire qu’on vous expliquera que, pour votre bien, vous ne pourrez pas disposer de votre argent !
Oh, rassurez vous on vous laissera la possibilité de retirer de quoi survivre … disons 50 € par jour !
Et puis, pas d’inquiétude, tout ça ne sera que temporaire ! Forcément … et le pire est que nos hauts fonctionnaires pensent même pouvoir encore disposer d’une marge d’emprunt considérable puisque les dettes déclarées s’élèvent à 2.200 mds € (en fait c’est beaucoup plus) alors que l’actif du pays s’élèverait à 12.000 mds € … en ce compris vos économies (qui s’élèvent à 6.000 mds €).
Cette déclaration sous-entend nécessairement que l’État dispose d’un privilège (ou d’une hypothèque) implicite sur votre patrimoine, et plus particulièrement sur vos économies et qu’elles lui serviront en cas de besoin !
Le stade ultime, si la situation temporaire ne s’arrange pas, sera le prélèvement sur les comptes bancaires, autrement dit la spoliation puisque les moyens technologiques permettent aujourd’hui une surveillance généralisée de la population, des comptes bancaires ; ce qui sera encore plus facile le jour où on aura « enfin » pu supprimer le cash … le but de cette suppression étant clairement d’accroître à la fois la dépendance des citoyens envers le système bancaire et l’emprise de l’Etat sur ces mêmes citoyens en facilitant la mise en place d’une captation autoritaire de l’épargne.
Et n’escomptez pas que ce prélèvement ne s’opérera qu’à partir de 100.000 € par compte ! Ça c’est uniquement la garantie des dépôts en cas de faillite de la banque …
En cas de faillite de l’État, ce sera à partir du 1er € !
Ainsi que je l’ai déjà écrit, l’administration française constitue le système dominant et occupe une position qu’elle renforce tous les jours conformément au principe selon lequel tout pouvoir dominant essaie de renforcer son pouvoir jusqu’à l’hégémonie !
Elle s’estime en fait, en toute modestie, invincible et pense qu’elle pourra imposer ses vues à tout le monde ; aux français comme aux étrangers !
On le voit avec la tentative de faire payer aux gros yachts battant pavillon étranger stationnant en France, des cotisations sociales françaises sur les employés à bord ; avec l’effet immédiat de provoquer leur départ sous des cieux plus cléments ou encore les dernières tentatives de Macron en matière de travailleurs détachés visant les vilains travailleurs de l’Europe de l’est (Pologne, Roumanie, …) venant temporairement travailler en France afin d’obliger leurs employeurs à cotiser aux cotisations françaises au mépris de la directive Bolkestein et alors que ces travailleurs sont déjà couverts par le régime social de leur pays !
Le but premier est évidemment de récupérer à bon compte des cotisations et des impôts mais surtout de bloquer l’intrusion intempestive de travailleurs à bas coût en France c’est à dire de travailleurs qui ne supportent pas les écrasantes charges sociales françaises … en escomptant que les employeurs, devant les tracasseries administratives françaises, renonceront en fait à faire venir ces travailleurs en France !
C’est donc aussi une manière de protéger l’emploi en France tout en violant les règles européennes et tout en masquant le fait qu’en France il n’y a pas d’emplois parce que les entrepreneurs n’embauchent pas pour ne pas avoir à affronter un droit social rigide et liberticide !
Autrement dit, Macron réagit en bon fonctionnaire qu’il est en n’acceptant l’évolution du monde qu’à la condition que le reste du monde se plie aux désirs des autorités administratives françaises !
On peut toujours rêver …
La technique du nivellement par le bas (en essayant d’imposer aux autres nos règles mêmes si elles sont mauvaises) ne fonctionne pas toujours.
En 2015, le gouvernement grec a envisagé de mettre en place une taxe sur les bateaux de plaisance étrangers. Pour ce qui me concerne cela faisait environ 1.700 € par an. Il est évident qu’à ce prix là je serais parti sous d’autres cieux … comme les autres !
Or, la présence des bateaux étrangers représente des rentrées de devises dont le pays a un besoin urgent !
L’État grec a préféré reculer devant le risque …
En France, nous n’en sommes pas encore là bien que nous ayons le record mondial de l’exportation de gens fortunés partis sous des cieux plus cléments, car l’administration considère avoir les moyens de se permettre de faire ce genre de chose sans subir d’inconvénient ; c’est à dire sans porter atteinte au système mis en place qui lui assure sa survie !
Cela démontre que, tant que la caste au pouvoir ne sera pas mise au pied du mur, elle ne fera rien ; persuadée de sa supériorité et de l’assurance que ces braves français se laisseront faire le jour où il faudra prendre des mesures que, juré craché, on n’a pas voulu mais qu’on doit prendre parce qu’on y est obligé ! On trouvera bien alors un bouc émissaire …
Compte non tenu du fait qu’une bonne partie de ses membres est absolument persuadée d’agir pour le bien de la collectivité ; les fonctionnaires perçoivent leur rôle dans le cadre d’un État acteur central de l’activité économique, sociale et fiscale et d’un contrôle total de la population dont les revenus et patrimoine sont passés au tamis de la redistribution.
Seulement, il faut que vous soyez conscients que les mailles de ce tamis sont de plus en plus fines et que l’emprise de l’administration va continuer à augmenter !
Le pouvoir exercé par l’administration est binaire et se caractérise par deux actions PRESSION et REPRESSION ; c’est à dire qu’en cas de besoin on augmente la pression fiscale et qu’ensuite on augmente la répression car il faut bien faire rentrer l’impôt même et surtout s’il est spoliatoire !
Autrement dit, aucun problème ne peut resté non résolu avec une bonne dose d’impôts supplémentaires et une « action appropriée » pour les faire rentrer ! Ce qui explique que, après les augmentations faramineuses des deux derniers quinquennats, nous ayons le record d’Europe de la pression fiscale !
Car, jamais il n’est question de diminuer les dépenses de l’État ; même si Hollande l’a claironné devant tous les français … pour en fin de compte n’en rien faire et d’ailleurs les dernières directives visent à augmenter la fiscalité sur l’assurance vie après que l’on ait décidé d’augmenter la CSG !
Les français ont bien compris que lorsque les personnages en charge de la direction du pays annoncent des réductions de dépenses, il faut comprendre que les français vont devoir une nouvelle fois faire des économies sur leur train de vie !
D’ailleurs, depuis 20 ans le PIB par habitant de cesse de diminuer ; ce qui établit sans ambiguïté que le niveau de vie diminue constamment !
En fait, la vérité est que la France est un pays mal géré ; c’est même l’un des plus mal gérés de toute l’UE et il n’y a vraiment pas de quoi en tirer une quelconque satisfaction !
Vous devez donc être convaincus qu’évidemment, à la fin, c’est vous qui paierez car, si vous ne faites rien pour vous protéger, … tôt ou tard vous serez exposés à une spoliation dont on ne peut pas à ce jour déterminer la nature et l’importance ; sauf bien sûr si vous faites comme certains de nos politiciens qui, malgré des revenus de plus de 15.000 € par mois, n’ont aucune économie … assurés que la pompe à fric fonctionnera toujours à leur profit !
Que faire ; en sachant que le jour où l’État français se retrouvera au pied du mur, il sera alors trop tard pour agir ?
Le principe est très simple à énoncer mais plus difficile à mettre en œuvre et repose sur une affirmation basique : l’État ne peut taxer ou prendre que ce qui ne bouge pas et se trouve situé en France ; l’archétype du bien taxable quasiment sans limites étant l’immobilier.
Cela signifie que plus vous avez d’immobilier, plus vous paierez d’impôts alors que le propriétaire français est déjà l’un des plus imposés en Europe !
La règle à appliquer est donc d’éviter de donner prise à l’État c’est à dire qu’il faut être en mesure de bloquer ses tentatives de spoliation puisque ce n’est pas lui qui vous protégera.
Car, si l’État est un prédateur aux moyens quasi illimités, il se heurte à un problème insoluble : l’Europe et les règles européennes qui s’imposent à lui sans qu’il puisse s’y opposer et qui prévoit la liberté de circulation des biens et des capitaux !
L’État ne peut donc être un prédateur que dans le cadre de sa limite légale de prédation qui s’arrête … à la frontière !
A vous d’en profiter … notamment en débancarisant une partie de vos économies ; en tout cas en les extrayant de France … car vous avez le droit d’ouvrir un compte bancaire non résident dans la zone € (en Allemagne, Belgique, Pays Bas, Luxembourg, Autriche), sans contrôle préalable et sans risque de subir des pertes de change ; à condition bien entendu d’en déclarer ensuite l’existence au fisc.
Vos éventuels revenus seront bien entendu soumis à impôts et CSG mais sans subir le prélèvement à la source qui se profile !
Soyons clairs, si vous avez quelques économies et que vous ne faites rien, vous serez fatalement comme ces poulets de batterie qui attendent le jour où on les mène à l’abattoir !
A vous de voir si vous avez envie de jouer ce rôle …
Bien cordialement à tous.
Απο την Ελλαδα (de Grèce).
Partager la publication "Vous sentez-vous l’âme d’un poulet de batterie qu’on va mener à l’abattoir ?"
Le mur de la honte du communisme français c’est la sécurité sociale. Boutique communiste s’il en est, de sa naissance à aujourd’hui elle a été placée sous le signe du dogme collectiviste et non de l’efficacité réaliste et humaniste.
La Sécu ne doit sa survie qu’aux formidables progrès mondiaux de la santé et au mensonge de gratuité qui lui ont permis de se faire passer pour la quadrature du cercle, alors que son rapport coût-qualité est désespérant pour tous ceux qui dépendent d’elle.
La Sécu a communiqué en trichant, exactement comme l’URSS a profité de la progression mondiale de l’industrie pour faire croire que l’imbécile et mortifère idéologie communiste, qui broie les individus au profit d’une abstraction collective, pouvait exister.
L’homme en son unicité est la base de tout, ne pas le respecter est suicidaire et amoral. Les abstractions collectivistes, quelles qu’elles soient, échouent partout dans le monde, ne répandant que misère, pénuries et esclavage.
Considérés comme pas assez collectivistes, en 2005 les travailleurs indépendants du secteur privé ont été regroupés dans le RSI, une sorte de Sécu à eux.
Assez rapidement, contrairement à la masse soumise des français, ils se sont intéressés à la gestion de ce truc collectiviste, qui, sans surprise, s’est avérée catastrophique.
Claude Reichman, résistant de la première heure, a impulsé une dissidence légale en profitant de l’ouverture libérale de l’Europe débutante, tout particulièrement de sa Cour de Justice.
C’est ainsi qu’il a fait la démonstration juridique de la nécessité de l’établissement d’un marché pour la santé, avec concurrence pour les assurances et les prestations.
Son mouvement, sans échapper aux conflits internes traditionnels à tout regroupement d’hommes libres – ce qui est la faiblesse des libéraux par rapport aux collectivistes –, a su porter des coups fatals au concept d’une Sécu communiste singé par le RSI.
Ses troupes ont démasqué les incohérences et les coûts d’une gestion mensongère et démagogique — petit bras cependant par rapport à la vraie Sécu —
Mis à la vue de tous, le problème du RSI – ou petite Sécu – est devenu politique.
Ici, l’histoire devient très intéressante.
Macron, dans sa campagne présidentielle “je ramasse très large”, n’a pas pu passer à côté du combat des indépendants contre le RSI.
Une fois élu, sa politique s’est prétendue “je fais ce que je dis”. Mais voilà, que faire du RSI ? Cependant, il ne pouvait pas laisser les choses en l’état.
Il avait deux possibilités :
– Donner raison à Reichman, qui était prêt, et libérer les indépendants du système de santé collectiviste. Chacun s’organisant alors librement, comme le font d’ores et déjà les “libérés de la Sécu”. Mais alors, le différentiel qui se serait créé entre ceux-ci et la Sécu aurait été vertigineux, au détriment de la Sécu évidemment.
– Supprimer le RSI et absorber les indépendants dans la Sécu. C’est ce qu’il a choisi. C’est-à-dire faire disparaître les effets sans soigner la cause.
C’est en cela qu’il est semblable à Gorbatchev. Sensible à la justice et à la liberté individuelle, il la comprend, la souhaiterait, mais les structures du système sont plus fortes que son courage ou sa détermination.
La Sécu peut-elle absorber les indépendants ?
Ils sont trop nombreux a avoir gouté à la liberté à travers “les libérés de la sécu” pour accepter les contraintes de l’URSSAF qui sont bien plus lourdes que ne l’étaient celles du RSI.
Sauf à les interner tous, leur sens critique et leur curiosité va se pencher sur cette pauvre Sécu qui ne peut pas exister sans adhérents soumis et aveugles.
Or, la résistance des indépendants ne peut plus être soumise.
En incorporant les indépendants au régime général Macron tue le régime général. Tout comme en laissant sortir les allemands hors du mur de Berlin Gorbatchev acceptait la disparition du système communiste de l’URSS.
Il est des gestes dont le symbolisme caché emporte tout.
Demain des milliers de gens vont refuser de payer des prestations trois fois leur prix, pour une santé dont un bon tiers d’officiants administratifs sont des poids morts.
Comment justifier qu’élu un Dimanche un homme ordinaire puisse dans le même temps devenir par ce simple fait le président du directoire de l’hôpital de la ville ? C’est absurde. La santé est une affaire de professionnels, pas de charlatans politiques.
Que l’Etat et l’impôt aident les indigents à avoir accès aux soins est naturel. Mais, cela ne peut pas justifier que l’ensemble de la filière de santé échappe aux rigueurs de la qualité, de la compétence, de l’économie et de la concurrence.
Moi-même et Claude Reichman sommes trop âgés pour espérer connaître le système de santé qui sera issu de l’effondrement imminent de celui-ci, mais par contre l’initiative de Macron devrait nous permettre d’assister à cet effondrement qui ne devrait pas tarder après l’absorption du RSI par la Sécu.
Cerise sur le gâteau, l’effondrement de la Sécu entrainera rapidement l’effondrement général du communisme à la française qui régit ce pays depuis 1945.
Quelle bouffée d’oxygène alors. Probablement des problèmes ensuite, mais quel système n’en n’a pas.
La liberté que nous sommes sur le point de conquérir n’a pas de prix. Si nous pouvons laisser cela à nos enfants, ce sera une compensation à tous nos crédits qu’ils vont devoir payer.
Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Macron est le Gorbatchev du communisme à la française."
Ce titre légèrement provoquant peut paraître farfelu, je pense sincèrement que ce n’est pas le cas.
Il y a une synergie probable entre, d’un côté la nouvelle pensée économique de gauche conceptualisée par le référent intellectuel Jacques Généreux et portée publiquement par M. Mélenchon, de l’autre le capitalisme sauvage des pays communistes Russie et Chine, et enfin le leader fou – ou peut-être pas — de la Corée du Nord Kim Jong-Un.
Pour comprendre cette synergie il faut d’abord fixer notre pensée :
Oui, l’économie libérale impose des règles. Donc, oui le libéralisme économique n’est pas la jungle, ses stimuli ne sont pas la loi du plus fort et la violence.
L’occident est le détenteur le plus avancé de ces règles qui émanent de son long passé économique. Ces règles tournent autour de trois points : la liberté d’entreprendre, la propriété privée, le respect du consommateur.
Ces règles sont constamment trahies par les hommes politiques d’Etat envahissant le monde économique alors qu’ils répondent à d’autres stimuli.
Par exemple, la notion de consommateur, de propriété privée et de liberté d’entreprendre n’est pas la même pour un aménageur privé que pour une société d’économie mixte détenue par les pouvoirs publics, ceux qui ont eu à s’intéresser à l’urbanisme le savent. Les français qui ne trouvent plus à se loger aussi.
Par exemple aussi la dérive des banques vient de leur connivence avec les hommes de l’Etat, qui sont leurs principaux emprunteurs garantis par l’impôt. La crise des “subprimes” a été induite par les facilités d’emprunts immobiliers exigées des banques par les politiques.
Ces trahisons répétées des règles fondamentales de l’économie du fait des politiques ont perverti la pensée des dirigeants de nos entreprises, le plus souvent simples cadres supérieurs peu enclins à se sacrifier pour défendre un concept.
Ce point fondamental précisé, continuons la réflexion.
La pensée économique de la gauche communiste portée par Jacques Généreux est assez simple :
Elle ne renie plus l’économie, c’est-à-dire la nécessité du capital, du marché, de l’entreprise, ce qu’ils appellent le capitalisme en quelque sorte.
Elle se contente de trois affirmations :
-1- Les détenteurs du capital sont malfaisants, c’est donc l’Etat qui doit le détenir en sa plus grande part, donc eux les dirigeants de l’Etat.
-2- Les frontières sont essentielles, elles servent à protéger et non à isoler. Sur ce point notons un peu de retard à l’allumage. Quel entrepreneur aujourd’hui ne pense pas en termes de consommation mondiale, de séduction de sept milliards et demi de consommateurs ?
-3- Le marché est destructeur. Le peuple est naturellement honnête et travailleur, inutile de l’encadrer, de le motiver, mais il faut le protéger de ses envies de consommation qu’il ne peut pas gérer seul par manque d’information. L’ancienne rengaine : “chacun donne en fonction de ce qu’il gagne et chacun reçoit en fonction de ses besoins”, n’est plus à l’ordre du jour. Le matérialisme communiste pur et dur, le transfert de richesse immédiat, laisse la place à une morale faites de croyances et d’affirmations hasardeuses.
Nous l’appellerons morale, mais en fait c’est un dogme dont l’observance est laissée à l’appréciation des chefs, sans référence objective.
Tout n’est donc que morale. Morale d’Etat évidemment. D’un Etat de gauche bien sûr. Que chacun doit respecter. Tous seront fatalement classés en fonction de ce respect. Très important donc.
Nous arrivons au point global où la morale de l’Etat de gauche, morale imposée, dogmatique, tient de lieu de sélection à la place de la compétence, du travail, de l’efficacité. Cela vaut évidemment pour l’économie.
Tout régime dogmatique agit ainsi.
Nous pourrions par exemple nous reporter aux désastres de l’URSS face aux armées Hitlériennes quand Staline au moment de l’attaque purgeât son armée de ses généraux de valeur, pas assez fidèles au dogme de son point de vue, pour les remplacer par des membres du parti malheureusement incompétents militairement. Ce détail coutât aux russes des milliers de morts inutiles.
Le capitalisme sauvage Russe et Chinois
La sélection sociale par le respect de la morale imposée, du dogme, dont nous venons de parler, tient lieu d’organisation sociale en Russie et en Chine depuis des décennies.
Dans ce contexte l’économie, contrairement au monde occidental, n’est plus un des piliers moraux de la société qui est entièrement bâtie sur le dogme moral de l’Etat.
Du coup, l’économie n’a plus lieu d’être morale, libérale selon nos critères.
Finis le respect du consommateur, la liberté d’entreprendre pour tous, la propriété privée garantie, puisque l’Etat et sa morale régissent tout.
Il suffit alors que l’Etat ne se sente plus tenu par une philosophie égalitariste, qu’au nom de la rationalisation économique il ne soit plus la propriété affichée du prolétariat, pour que ceux qui prétendent le représenter puissent agir en capitalistes tout en s’affranchissant des règles que le capitalisme occidental a mis plusieurs siècles à édifier.
C’est ainsi qu’est né, en Russie et en Chine, le capitalisme sauvage qui ravage le monde.
C’est un déplacement artificiel de la morale économique naturelle vers une morale dogmatique artificielle qui permet de libérer l’activité économique de toute morale. C’est la voie royale vers le capitalisme sauvage. Avec la même méthode, le Christianisme a collé ça sur le dos de l’Occident pendant presque deux mille ans.
Pendant combien de temps la Russie et la Chine vont nous le faire subir ?
Nous arrivons à la Corée du Nord.
Qui peut croire que ce pays de misère serait capable de fabriquer une bombe atomique ?
Personne. Et surtout pas ceux qui se rappellent comment un autre va-nu-pieds, Mao Tsé Toung, a pu être armé jusqu’aux dents par Staline dans le dos de Tchang Kaï-Chek, au nez et à la barbe des américains et du monde occidental.
A cette époque aussi la morale économique occidentale était battue en brèche. La morale dogmatique de l’époque était déjà le communisme, mais dans sa version primaire. La Chine pro-occidentale avait été corrompue d’un côté et infiltrée de l’autre. Bilan 50 millions de morts.
Aujourd’hui Chine et Russie, filles du communisme primaire, sont donc devenues des capitalistes sauvages, gageons qu’elles sont toujours, comme par le passé, complices pour tenter de dominer le monde.
A l’aune de cette analyse la complicité entre la Corée du Nord, la Russie et la Chine, ne fait pas de toute. Elle explique le rire moqueur du petit Kim Jong-Un.
Récapitulons
Déplacement en catimini d’armes de la Chine et de la Russie vers la Corée du Nord.
Critiques morales des dirigeants de la Corée du Sud et des autres pays liés au monde économique occidental en Asie.
Infiltration et corruption de ces pays, suivies d’une inévitable déstabilisation politique intérieure. Culpabilisation des occidentaux.
Souhaits hégémoniques traditionnels des communistes, aujourd’hui qui plus est devenus des capitalistes sauvages.
Exactement la stratégie de Mao. La messe est dite, l’invasion en marche, la guerre va suivre. M. Mélenchon s’en réjouit sans doute, c’est son camp qui avance, hélas.
Cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Mélenchon et la Corée du Nord"
J’ai voulu comprendre pourquoi 90% des contribuables qui contestaient leurs redressements perdaient au final (chiffre de Bercy).
Seul 10% sauvaient partiellement ou totalement leur peau.
90% ça fait un sacré pourcentage de fraudeurs.
Ayant mon cas personnel en exemple, et moi, je sais ce que j’ai fait et je connais donc la malhonnêteté de Bercy.
Eux et moi sommes les seuls à connaître la vérité.
La vraie.
Je ne vais pas vous refaire un plaidoyer contre mon abus fiscal, je vous l’ai déjà fait.
Nous connaissons tous la malfaisance financière irresponsable des énarques, j’ai fait plusieurs articles sur ce blog à ce sujet et donc je ne vais pas remettre le couvert.
C’est maintenant de notoriété publique, mais bof…
Nos derniers présidents et quasiment tout leur staff en étaient issus jusqu’à l’actuel en 2018.
(voir https://www.temoignagefiscal.com/lena-ou-lincompetence-sublimee/)
Nous savions tous que La haute tête de Bercy (ministres, directeurs et Cie) était la chasse gardée des énarques. Bercy par lui-même est peuplé de 45% d’énarques.
45% c’est une hégémonie du clan « énarques ».
Tous cela nous le savions et alors ?
Je me suis intéressé au Conseil d’Etat, comme disent les journalistes jamais en mal de non sens, le Conseil des Sages. Notre plus haute juridiction.
Après il y a Dieu !
Certains disent que un Dieu est maintenant à l’Elysées, venu directement de l’Ena…
Surprise, mais ce n’en n’est pas vraiment une, leur pourcentage doit avoisiner les 80%.
Si vous additionnez A+B, ici vous n’obtiendrez pas la tête à Toto mais un enfant de CP pourrait comprendre le pourquoi du comment des 90% des con-tribuables recalés par les instances « supérieures ».
Alors quoi, toujours confiant dans la justice de notre beau pays ?
E.Bolling
P.S : Vous savez aussi que le tribunal administratif est peuplé exclusivement d’énarques. Ceci expliquant cela.
Et c’est pas fini, l’ENA crachant entre 200 et 300 bébés énarques par an…
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "CONSEIL D’ÉTAT et BERCY : TOUS DES ÉNARQUES…"
Je voudrais apporter quelques précisions aux papiers que je vois passer et qui préconisent d’acheter de l’or en prétendant que c’est une « monnaie sûre » …
Certains d’entre-vous peuvent être tentés … surtout que ces papiers ont d’abord pour but de vous faire craindre un prochain krach !
Le problème est que cette affirmation est fausse voire carrément mensongère car ce conseil provient de gens … spécialisés dans le négoce de l’or et qu’ils perçoivent une commission sur les transactions.
L’or n’est pas une monnaie, c’est un métal précieux et rien de plus qu’une matière première cotée à Londres ; comme l’argent (métal) et le platine.
Les pièces (Napoléons et autres …) « bénéficient » d’une surcote c’est à dire qu’au poids d’or elles valent beaucoup moins que ce que vous avez payé alors qu’elles n’ont aucun cours légal.
Certes en détenir peut constituer un refuge mais il ne faut pas oublier qu’il faut ensuite envisager sa sécurisation contre le vol et que les moyens de négocier sa vente ne sont pas toujours évidents.
Sa détention n’est pas anonyme (du moins en France) et la fiscalité française est lourde (forcément) puisque vous payez un impôt sur le capital même si vous n’avez rien gagné et, pour gagner, il faut que le cours de l’or monte !
Ouvrir un coffre dans une banque est soumis à déclaration auprès … de l’administration fiscale … sans compter que vous devez déclarer, pour les assurances, la valeur globale de ce qui y est stocké et que, plus la valeur déclarée est importante, plus le prix de la location du coffre augmente.
Je complète ces conseils en vous déconseillant formellement d’acheter des certificats. Il y a eu des problèmes il y a quelques années dans la mesure où on s’est aperçu qu’il y avait plus de certificats que d’or en circulation !
En tout état de cause, n’achetez que de l’or physique et au poids !
Il n’est jamais inutile de connaître la réalité des choses …
Elle est arrivée vers 17h le 2 Août, je m’en rappelle parfaitement c’est le jour de mon anniversaire.
Très adroitement elle a esquivé mes premières réactions pourtant vives et décidées. J’avoue que sa maîtrise m’a surpris. Surtout la quatrième fois où ma détermination et mon engagement étaient total, j’avais posé mon livre pour plus de concentration.
Puis elle a disparu. J’ai repris ma lecture.
Moins d’une page plus tard je l’ai surprise hors de ma vue, sur mon mollet, en plein boulot.
Je l’ai écrasée comme une merde.
Elle n’a laissé qu’une petite traînée de mon sang sur ma jambe liée au travail qu’elle avait entamé.
C’est ainsi que Georgette est morte, en plein boulot, sans même laisser une cloque pour signaler son passage.
Plusieurs de ses congénères ont eu plus de chance pendant l’été, des boursouflures sur mes bras et mes jambes en ont témoigné.
Je pense à la vie de Georgette, quelle fragilité, en même temps quel courage.
Elle avait sans doute des enfants, un mari, qu’elle a laissés peut-être dans la peine. Qui s’en soucie ? Certainement pas moi son exterminateur.
Ce n’est pas tant le sang qu’elle m’aurait pris qui m’a motivé, ni les petits dégâts sur ma peau imputables à son activité, pas même à y bien réfléchir sa propension à transmettre de graves maladies, non c’est tout simplement qu’elle et les siens m’agacent. Je ne leur accorde aucune place sur cette terre, la gêne qu’ils m’occasionnent est un motif suffisant, ce sont des profiteurs.
En un mot, je ne peux pas les piffrer. J’ai l’impression qu’ils me narguent, qu’ils profitent de moi sans vergogne, qu’ils vivent sur mon dos, qu’ils me volent mon sang sans mon accord, même si je reconnais qu’ils ne font que leur boulot, finalement sans grande nuisance.
Mais bon, chaque fois que je le peux je les écrase ou les détruits sans remord, les voir ou les entendre m’insupporte et cela seul suffit.
Juste un petit problème, intellectuel et pratique, c’est lorsque moi-même je suis le moustique d’un autre, par exemple de Bercy.
Cordialement. H. Dumas
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "Mettons qu’elle s’appelait Georgette…"
La presse nous dit que le jeune Macron aurait pris conscience que la France n’est pas réformable. Dont acte.
Après une danse du ventre convenue, il accouche de réformettes qui vont évidemment enclencher des mouvements politiques dont le volume va être inversement proportionnel à l’efficience de ces réformettes.
Il le sait, alors il laisse planer le doute sur la personnalité globale des français qui pourrait, dit-il, être l’obstacle aux évolutions qu’il considère comme nécessaires.
Ce faisant, ou il ne comprend rien ce qui est troublant au vue de son cursus universitaire, ou il triche, il se cherche des excuses pour l’échec à venir.
Car enfin, en affirmant que les français seraient un peuple particulièrement difficile à réformer il fait œuvre de racisme, de classification globale de population que l’on pensait révolue, de fermeture et non d’ouverture d’esprit, de populisme.
Allons, n’hésitons pas à l’affirmer, les français ne sont que des êtres humains. Or les êtres humains sont tous les mêmes sur toute la terre, étant uniquement différenciés par l’organisation sociale qu’ils se donnent ou qui leur est imposée et la géographie qui les entoure.
Réfléchissons comme si nous étions libres de le faire, comme pourrait le faire Macron s’il était un esprit libre.
Quel est le problème ?
Il est très simple : la France est un pays démocratique.
Le principe de la démocratie est que ceux qui la composent votent à la majorité pour trouver des solutions aux problèmes collectifs qu’ils rencontrent.
Donc, une société démocratique présuppose que les questions soumises au vote visent des problèmes collectifs.
Or, en France, ce n’est pas du tout le cas.
Chaque français va voter dans l’espoir de régler son problème personnel.
Au final : à question conne, réponse conne.
Je veux dire qu’une démocratie ne peut pas être efficiente si elle soumet au vote du groupe des problèmes d’ordre personnel.
Il y a une incompatibilité naturelle entre les réalités collectives objet de la démocratie et les réalités personnelles de chaque individu.
C’est-à-dire que, lorsque vous convoquez 40 millions de personnes à un vote sur un sujet autre que collectif et que de ce fait toutes ces personnes votent chacune pour son intérêt personnel, vous trahissez complètement l’idée de démocratie, vous créez la chienlit.
Les intérêts de chacun ne peuvent pas dépendre de la démocratie, ils sont du ressort de la responsabilité et de la décision de chacun. Alors que les intérêts collectifs sont, par essence, du ressort des décisions collectives, donc de la démocratie.
Si vous me suivez et si vous acceptez l’idée que la démocratie est la gestion par le vote de l’organisation des affaires du groupe, que c’est sa limite, tout devient plus simple, une conséquence s’impose : l’outil pratique de la démocratie pour transposer les votes dans le réel, que l’on appelle l’Etat, ne peut s’occuper que des problèmes du groupe.
Si par cas l’Etat se mêle, pour une raison ou pour une autre, de vouloir régler des problèmes individuels, il ne peut en aucun cas le faire à l’aide de la démocratie. Car dans ce cas il présente au vote collectif des problèmes que celui-ci ne peut pas régler.
Donc, lorsque les français souhaitent que l’Etat prenne en mains leurs problèmes personnels, ils ne peuvent pas alors espérer une démocratie mais un Etat intervenant dans le domaine privé, tels que sont une royauté, une dictature civile, militaire ou religieuse, ou tout autre Etat interventionniste.
Tout le monde peut faire le constat de la tendance dictatoriale de tous les partis politiques qui prétendent régler la vie personnelle de leurs adhérents.
Vouloir mandater l’Etat pour régler des problèmes personnels, c’est de facto renoncer à la démocratie.
Revenons à Macron, aux réformes et à la France.
Depuis des décennies qu’en France la politique prétend gérer les détails de la vie de chacun, la démocratie n’a plus sa place. Tous s’en étonnent !!!
Normal, la surprise tient au fait que l’autorité non démocratique, totalitaire, qui régule les intérêts personnels dans le pays avance masquée, elle s’appelle la bureaucratie et, effectivement, elle ignore les libertés individuelles et ne fonctionne pas démocratiquement.
Le pourrait-elle ?
Bien sur que non, puisqu’elle se prétend responsable des individus.
Cela confirme le constat qui s’impose : un Etat démocratique ne peut le rester que s’il limite son intervention à des problèmes strictement collectifs, à l’exclusion de tous les problèmes personnels qui ne peuvent pas trouver de solution dans le vote global démocratique.
Conclusion
M. Macron : la France est parfaitement gérable et réformable, il suffit de ramener l’Etat français dans les limites de la démocratie.
De faire cesser cette mascarade de démocratie qui dissimule une dictature administrative qui abuse les français, les maintient en situation d’esclaves et les manipule en leur faisant croire que cette situation serait issue de la démocratie, alors que cette dernière leur a été volée, que leurs votes sont pipés puisque trahis par les questions proposées au vote qui visent des problèmes individuels et non collectifs.
La démocratie est un système politique inévitablement limité aux problèmes du groupe, au-delà elle est contre-productive et mène au pire.
Donc, ramener l’Etat à ses missions régaliennes n’est pas une vue de l’esprit “néolibérale” comme prétendent certains, mais un simple bon sens démocratique visant à permettre des votes utiles et sincères.
Le reste n’est que foutaise, charlatanisme de médiocres qui cherchent à prendre le pouvoir sur les individus par la bureaucratie, ce nouveau dictateur qui n’a même pas le courage d’afficher ses ambitions.
A vrai dire, la démocratie ne devrait avoir à connaître que des besoins collectifs comme l’armée, la police, la sécurité civile et la justice, qui justifient des décisions collectives. Ceux qui en seraient chargés ne devraient pas avoir le droit de voter, il n’est jamais sain d’être juge et partie. Les Grecs, inventeurs de la démocratie, pensaient ainsi.
On peut certes aussi penser que la démocratie n’est pas la bonne organisation politique, mais c’est un autre problème, qu’il faut alors affronter, il ne faut pas le cacher et avancer masqué.
Cordialement.
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Partager la publication "A questions connes, réponses connes."
Il fut une époque, on parlait du complexe militaro-industriel pour expliquer l’existence d’un pouvoir plus ou moins occulte qui dirigerait de facto le pays en imposant ses décisions aux politiciens élus …
Certains, aujourd’hui, parlent d’un « gouvernement profond » qui serait constitué par l’administration ou plus exactement par la haute administration qui se considère comme l’élite (nous sommes d’ailleurs les seuls au monde à avoir une école de l’administration) et qui peut diriger le pays avec, mais aussi sans, les politiciens … et j’en veux pour preuve ces lois élaborées à Bercy et qui sont votées par les députés, sans discussion ou presque !
Et comme on sait que désormais les politiciens sont aussi souvent des hauts fonctionnaires, la boucle est bouclée ou plutôt le système est bien verrouillé !
Nous sommes donc bien en présence d’un pouvoir plus ou moins occulte qui dirige de facto le pays en imposant ses décisions aux politiciens élus … et qui n’oublie pas d’avantager les siens !
La preuve, dans un climat de répression fiscale et de baisse générale des revenus, les revenus des fonctionnaires progressent (merci M Hollande) et les députés se sont votés, en toute impunité et sans aucun complexe, une exonération de la CSG sur leurs indemnités d’IRFM (voir mon article – Pourquoi les politiciens français sont-ils si impopulaires ?).
Plus simplement, nous avons un ensemble d’individus qui travaillent pour l’État, qui sont payés par l’État et qui sont fidèles à cet État auquel ils doivent tout ou presque !
Or, comme l’a démontré Stanley Milgram, chercheur américain, dans ses expériences des années 50 et 60, il ne faut pas grand chose pour qu’on assiste à un phénomène de soumission à l’autorité (le pire ayant été atteint avec les régimes soviétiques et nazis où l’étatisme avait été poussé à son ultime stade).
Milgram a établi que la capacité à justifier psychologiquement l’acte cruel se faisait en dévalorisant la victime et que l’extermination des Juifs avait été précédée d’une violente propagandeantisémite.
Vous serez sans doute surpris d’apprendre que le mécanisme est le même en ce qui concerne l’État français et son administration ; lesquels masquent leur incompétence par la désignation de boucs émissaires auxquels ses agents pourront s’en prendre d’autant plus facilement qu’on les aura stigmatisés alors qu’eux mêmes sont présentés comme des honnêtes et honorables agents de l’État !
Or que dit on depuis au moins 30 ans ?
Que les déficits ne sont pas dus à la mauvaise gestion des deniers publics et à des dépenses excessives mais à la fraude fiscale qui s’élèverait, sans aucun autre instrument de mesure que le pif, à 80 mds € par an !
Juste de quoi se donner bonne conscience … puisque le déficit tourne invariablement aux alentours de 72 mds € par an (25% d’un budget de 290 mds €/an) !
Tout le monde a remarqué que l’on fait d’ailleurs à cette occasion une opportune confusion entre fraude, redressement, évasion fiscale, optimisation fiscale, défiscalisation (les fameuses niches fiscales mises en place par l’État mais, il est bon de le savoir, qui vous exposent aussi à de sévères redressements !?!) et, ce faisant, surtout on donne bonne conscience aux agents de l’État et spécialement aux contrôleurs-vérificateurs-redresseurs qui agissent pour le bien public (forcément).
Et, s’il agissent avec efficacité et taxent sans états d’âme, ils seront bien notés par leurs supérieurs ; desquels, d’ailleurs, ils reçoivent des instructions explicites à cet égard !
Lorsque vous avez un problème avec l’administration fiscale et que vous les contactez, n’avez-vous pas remarqué que le discours de votre interlocuteur est toujours le même : Vous avez tort !
Il faut souvent insister beaucoup pour que l’administration reconnaisse ses erreurs !
Et, il ne faut pas compter sur la justice et les tribunaux administratifs ; ils ne sont pas là pour vous protéger contre les abus de l’État et de ses agents puisque le but du système n’est pas la justice mais le rendement !
Il ne faut pas non plus oublier qu’une bonne moitié des français ne paie pas d’impôt sur le revenu et pense ne pas payer d’impôts (en oubliant la TVA, les taxes, la CSG …) et, de ce fait, au minimum ne se sent pas concernée ou pire approuve ce discours !
Puisque ce sont les autres qui paient, autant les faire payer au maximum ; c’est toujours ça de gagné !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (de Grèce)
Partager la publication "Connaissez-vous les expériences de Stanley Milgram ?"
Chacun peut, s’il le désire, passer des jours et des nuits blanches à théoriser sur la propriété privée, à étudier les multiples auteurs et ouvrages évoquant le sujet.
En agissant ainsi il est possible d’arriver à l’idée que la propriété privée serait une conséquence politique de la volonté des hommes, organisée au cours de l’histoire à partir de lois émanant d’eux, donc modifiable par ceux qui s’en arrogeraient le droit.
Je ne crois pas que ce soit le cas.
Je crois que la propriété privée est naturelle, universelle, qu’elle touche l’intégralité du monde vivant, hommes compris mais pas que.
La vie
De mon point de vue, chaque être vivant est le propriétaire exclusif de sa vie physique, lui seul en est le garant. Toute atteinte portée par une volonté extérieure à cette propriété privée est une agression, depuis la soumission jusqu’au meurtre. Cela vaut aussi bien pour les hommes que pour tout être vivant.
L’ambiguïté tient au fait que les conflits ou luttes pour la vie — le fait que certains en dévorent d’autres — sont d’apparence si naturelle que l’on finit par oublier qu’il s’agit du premier accroc dans la propriété privée de chaque être vivant. Cet oubli permet de dissocier ces accrocs d’autres plus sophistiqués qui vont nous intéresser. Il permet de faire croire que l’immense douleur que par exemple le meurtre ou les tortures infligent ne serait pas liée à une transgression de la propriété privée, serait d’un autre ordre
La pensée
Je prends aussi pour hypothèse que la pensée est la propriété exclusive de l’être vivant qui la conceptualise.
Toute interférence dans la pensée d’autrui est une atteinte à sa propriété privée. Encore plus commune qu’en matière physique, l’invasion de la propriété privée intellectuelle — que ce soit chez les animaux ou chez les hommes — est si habituelle qu’elle parait naturelle. Là encore, la banalisation va permettre d’occulter le fait que les souffrances induites par ces effractions sont bien le résultat d’une agression à la propriété privée.
Les biens matériels
Chaque être vivant possède — même éventuellement en infime quantité ou pour un temps très bref — des biens matériels. Certains indispensables à la vie, d’autres superflus.
L’absence totale de possession matérielle entraine la mort. Il n’est donc pas faux d’affirmer que les biens matériels de chacun font partie intégrante de sa propriété privée. Une agression à ces biens est inacceptable et génère les douleurs intolérables de toute atteinte à la propriété privée.
Conséquences
Cette vision universelle de la propriété privée — largement perdue de vue ou contestée — fait apparaitre clairement que le plus grand prédateur de la propriété privée est l’Etat.
N’est-ce pas lui qui nous demande régulièrement de donner notre vie pour lui ? Qui façonne nos pensées par son enseignement ou ses propagandes ? Qui enfin nous dépouille de nos biens pour des motifs de plus en plus fumeux ?
Nous pouvons objectivement affirmer que l’Etat est le plus grand destructeur de la propriété privée, dont paradoxalement il se prétend le défenseur.
Arrivé à ce point de la réflexion trois questions s’imposent.
Qu’est-ce que l’Etat ?
Il faut bien avoir à l’esprit que l’Etat est une abstraction. Cette abstraction prend une apparence de réalité uniquement parce qu’un certain nombre de personnes se déclarent représentants de l’Etat, leur nombre et leur simple présence finissent par faire croire à la réalité d’un l’Etat.
Ensuite, à partir de cette réalité apparente dans un espace clos défini par elles, ces personnes utilisent la force — dont l’Etat prétend être le légitime dépositaire — pour imposer leur pouvoir personnel aux autres.
L’Etat c’est cela, rien de plus. Une confusion issue de la nécessité ponctuelle de se regrouper pour se défendre, qui est liée à la grégarité de l’homme.
En clair, c’est sans aucune légitimité réelle que les représentants autoproclamés d’une abstraction étatique envahissent nos propriétés privées. Cela est si fou que tous les excès sont possibles à l’aide de cette machination, jusqu’à Hitler, Staline, Mao, Pol Pot ou Daech.
Ce constat fait, nous arrivons à la deuxième question induite par la tarte à la crème utilisée pour porter atteinte à notre propriété privée matérielle : l’égalité.
Qu’est-ce que l’égalité ?
C’est la résultante imaginaire de l’émotion engendrée par la compassion naturelle de l’homme face à la souffrance d’un autre être vivant. Face à l’immense difficulté de la vie l’homme a tendance à imaginer, pour lui et pour tous les autres êtres vivants, un monde de bonheur dont le socle serait l’égalité.
Il fut un temps où cette égalité n’était qu’hypothèse, promise uniquement dans l’au-delà.
Puis, témérairement, elle fut promise dynamiquement ici-bas par les communistes avec le succès que l’on connait.
Aujourd’hui, elle est encore promise, à minima par écrêtement, toujours par les communistes relookés en écologistes ou insoumis, mais aussi par la majorité des représentants autoproclamés de l’abstraction Etat Français.
Peut-elle voir le jour, l’égalité ? Evidemment non, pas plus en ce qui concerne les possessions matérielles qu’en ce qui concerne les caractéristiques personnelles de chacun de nous. C’est une utopie sympathique, en apparence seulement parce que mortifère dans la réalité.
Tout cela nous amène au capital.
Qu’est-ce que le capital ?
C’est l’objet de l’écrêtement, avec pour objectif final l’égalité.
L’imbécilité de cette éventualité saute rapidement aux yeux pour qui réfléchit cinq minutes.
Capitaliser consiste à accumuler puis à transmettre. En toute activité c’est cette capacité qui a permis à l’homme de quitter le monde animal pour un monde au moins différent si ce n’est meilleur.
Le progrès est fils de la capitalisation, en sciences, en culture, en art, etc… et évidemment en économie.
Ecrêter le capital au motif d’égalité est stupide en toute discipline.
En ce qui concerne l’économie et la propriété privée du capital je ramènerai les écrêteurs à leurs propres déclarations qui consistent à prétendre que l’Etat français ne peut pas être mis en faillite du fait de la richesse des français, de leurs capitaux personnels. C’est ici l’aveu que la propriété privée et le capital sont bien le socle de l’économie d’un pays, que les détruire ou les rogner engendre surement un affaiblissement économique du pays.
Conclusion
J’espère avoir fait la démonstration que la propriété privée, sous tous ses aspects, est universelle et exclusive à chacun de nous, que son respect par les autres est la base incontournable de la vie pour tous.
Que donc, tout penseur qui tend à vouloir détruire, intégralement ou partiellement, la propriété privée, tout acteur politique ou individuel qui porte atteinte à la propriété privée, sont des êtres malfaisants qu’il convient de contrer avec tous les moyens nécessaires.
Suivez entre autre mon regard tourné vers Bercy.
Cordialement. H. Dumas
RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.