Une précision. J’écris sur ce blog par nécessité vitale. C’était la seule solution pour survivre aux agressions du fisc, que personne ne peut imaginer, tant elles sont violentes, destructrices et aveugles. Ce blog m’a permis de rester vivant, dans des conditions sociétales mortelles où l’Etat, la justice et la rumeur – c’est-à-dire la population – se liguent pour tuer.
Je remercie ceux qui ont eu la patience et l’ouverture d’esprit nécessaires pour lire mes pensées mises ici brutes, puisque leur objet est en réalité au seul usage de mon équilibre. Mais peut-on écrire sans lecteur ? Probablement pas. Alors merci à vous qui lisez ce blog, j’espère sincèrement qu’il vous apporte quelque chose, même si ce n’est pas son objectif.
Ceci posé. Ce que je pense de Trump.
Je le prends pour un homme complexé, cupide et fleur bleue. Mais je ne le crois ni méchant ni malhonnête.
Ce que je pense de l’Iran.
Depuis toujours je me demande : si l’attentat contre Hitler avait réussi, aurait-il sonné le glas du nazisme et la fin de la guerre ? Je penche pour la négative, sans certitude évidemment.
Je pense que le peuple Allemand s’était laissé convaincre par l’idée qu’il était supérieur et que cette idée aveuglait sa conscience.
Pris dans le piège de l’œuf et de la poule, j’hésite : est-ce le peuple qui crée le chef, ou est-ce le chef qui façonne le peuple ? Et systématiquement, je penche pour la première hypothèse, même lorsqu’il apparait que le chef martyrise son peuple, ce qui n’est que la logique du pouvoir.
Donc oui, l’Iran se prend pour l’élite du monde musulman, sa minorité lui fait croire à ce destin, les Ayatollahs ne font que flatter cet égo.
Conclusion
Je prends encore des précautions : ceci n’est qu’une idée, pas une certitude ou une prétention.
L’Iran ne va pas changer, ses structures de pouvoir vont chercher et trouver des alliances mondiales, ou au moins des connivences, nous sommes entrés dans une phase de tensions systémiques dangereuses
La question est : la bombe atomique sera-t-elle utilisée ?
Hélas, je crois que oui. C’est effrayant, mais l’homme n’a pas de limite, que ce soit dans le mieux ou dans le pire.
Bien à vous. H. Dumas
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