Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Courage Fillon

Depuis quelques mois je me suis remis à l’anglais. Je pars de loin. La chose est laborieuse, peu performante, probablement sans espoir. Mais, chaque soir de ce dur labeur j’ai deux ou trois occasions de franche rigolade. Je vous donne la combine qui vise les mots à la prononciation ambiguë. J’écoute consciencieusement l’un de ces mots — ou une phrase en incluant un — puis je vais le répéter au traducteur vocal de Google. Alors là, les résultats sont à minima aléatoires, la plupart du temps comiques sans rapport avec ce que je crois avoir dit.

Donc, courage Fillon (sacrée phonétique).

Je ne sais pas qui s’occupe de la communication de ce pauvre Fillon, mais aussi nul que ça tu meurs.

D’abord une petite histoire.

Il y a une dizaine d’années je crée une société dont je confie la gérance, non rémunérée, à mon épouse. Au bout d’un mois et après la signature de trois ou quatre lettres, elle me dit qu’elle ne veut plus être gérante pour une société où elle n’est pas impliquée, que je n’ai qu’à me débrouiller seul, elle ayant assez de boulot à la maison. Comme elle n’a pas tort, je me débrouille seul.

Mais, et c’est là tout le piquant de l’affaire, j’oublie de modifier la gérance dans les statuts, elle reste donc gérante, fictive, toujours non rémunérée.

Soudain l’URSSAF et autres prédateurs sociaux lui adressent une facture de cotisations personnelles au titre de gérante de ladite société, plus les majorations pour non déclaration.

J’explique alors à l’URSSAF et compagnie que ce qui compte n’est pas la déclaration mais la situation factuelle, que donc mon épouse étant, du fait de ma négligence bureaucratique, une gérante fictive non rémunérée elle n’ouvre pas motif à cotisations. Je rectifie évidemment les statuts de la société.

Les prédateurs m’affirment que ce n’est pas la situation factuelle qui compte mais la situation déclarative, l’exact contraire de ce que prétend la justice dans l’affaire Fillon. J’ai perdu toutes les procédures liées à cette affaire. Il n’y eut pas d’enquête cherchant la vérité des faits. A l’époque, la justice pensait comme l’URSSAF, le contraire de ce qu’elle affiche aujourd’hui..

Moralité : la loi, contrairement à l’idée communément répandue, ne supprime pas l’injustice naturelle de la vie, elle se contente de la déplacer au profit de ceux qui ont le pouvoir.

Quand à Fillon. Il est cuit.

Notre justice “colbertienne”, donc centralisée et injuste, n’a pas le pouvoir de juger en son âme et conscience au cas par cas. Elle ne peut juger qu’en fonction de la jurisprudence passée ou à venir. Donc elle condamnera Fillon ou s’enfermera dans un piège insoluble pour elle.

Et oui, nous avons structurellement la justice la plus con du monde qui se croit égalitaire alors qu’elle n’est que stupide, indépendamment de la volonté des magistrats.

Alors Fillon.

Il meurt de cette justice évidemment, mais surtout de sa communication foireuse.

Pourquoi n’a-t-il pas assumé publiquement ses revenus, compris ceux attribués déclarativement à son épouse dans le cadre de son foyer fiscal ?

Sauf à continuer à cultiver l’égalitarisme, les responsabilités et la charge de travail de cet homme justifient parfaitement le montant total de ses rémunérations, épouse et enfants compris.

S’il n’a pas communiqué ainsi, c’est qu’il n’était pas prêt à défendre ce pourquoi il demandait nos voix. Il était donc prêt à se plier à l’égalitarisme soi-disant majoritaire.

Il n’était donc pas ma tasse de thé, plutôt un usurpateur.

Bon vent M. Fillon

Bien cordialement.

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Mikhaïl Gorbatchev et Pénélope Fillon : même combat

Mikhaïl Gorbatchev s’inquiète. Attention à la guerre nous dit-il : les Etats sont repartis à la course à l’armement, c’est un facteur de guerre.

Avec tout le respect que je dois à M. Gorbatchev, je ne crains pas de dire que son analyse est erronée. Ce ne sont pas les armes qui font la guerre ce sont les hommes. Ce n’est pas le fusil c’est la haine qui déclare la guerre.

Alors la vraie question à se poser est : d’où vient l’ambiance de haine qui effectivement déferle sur une importante partie du monde actuellement ?

La haine — qui ne doit pas être confondue avec le souhait de vengeance qui présente les mêmes symptômes — est fille de l’envie.

Poussée à son point ultime l’envie est telle qu’elle commande pour l’envieux frustré la suppression de la chose convoitée la rendant ainsi inaccessible aussi aux autres. Cela implique évidemment, dans le cadre de la suppression de cette chose, la suppression de ceux qui la possèdent. C’est ainsi que nait la violence sociale.

Il s’agit d’une spécialité socialiste. C’est l’envie incontrôlée de la richesse qui mine les socialistes, à l’échelle mondiale. Au point qu’ils en refusent l’accès à qui que ce soit, et sont prêts à la violence pour éradiquer la source de leur mortelle envie : la fortune.

Ils prétendent partager la richesse, mais c’est en réalité pour l’éradiquer. Il suffit pour s’en convaincre de lire leurs auteurs et de constater leur haine du capital, socle de l’économie et de la richesse qu’ils convoitent.

On voit bien que les armes ne sont pour rien à l’ambiance de guerre, ce sont les philosophies politiques qui sont à la manœuvre, socialisme en tête.

Je veux bien reconnaître que les libéraux, épris d’économie, souvent aisés, voire riches, puissent être arrogants, suffisants, ce qui n’est guère agréable, mais ils ne sont pas dangereux, ils sont éminemment pacifiques. Au plus, ils sont envahissants, dominants, pas fatalement fraternels, mais jamais guerriers.

La délation.

A la base de toute entreprise d’éradication est la délation. C’est le cas pour le socialisme qui n’existe qu’en rapport à ce qu’il dénonce. La délation crée — ou vient de — l’envie. Elle engage le cycle que nous avons évoqué plus haut, elle conduit inévitablement à la guerre.

L’envie socialiste a envahi le monde occidental et tous les mondes qui le singent, elle sème partout le même désordre et effectivement devrait, si rien ne l’arrête, provoquer une guerre colossale. Objectivement, on ne voit pas ce qui pourrait l’arrêter.

Nous en arrivons à Pénélope Fillon, victime de la délation universellement répandue.

Vous l’avez compris, je suis choqué par la délation dont elle est la victime, dont nous serons tous un jour les victimes. La délation n’a ni limite ni mesure.

Mais au-delà de cette réaction épidermique, le cas de Pénélope Fillon mérite de s’y attarder.

A mon âge, je suis arrivé au constat qu’il ne peut pas y avoir de société équilibrée sans que le foyer familial soit lui-même un lieu d’équilibre.

Je veux dire que le petit homme a besoin pendant au moins vingt ans, voire beaucoup plus, d’un lieu d’équilibre où il va apprendre tout ce qui lui sera indispensable pour être ensuite un élément utile au groupe.

Ce lieu s’appelle un foyer familial.

Je veux parler de choses simples comme apprendre à se laver correctement, à manger correctement, à entretenir son linge et son environnement correctement. Un peu aussi apprendre à réfléchir, évidemment. Les enfants ne peuvent pas apprendre tout cela seuls, ni rapidement, c’est ainsi.

Or, la bonne tenue d’un foyer familial pouvant transmette ces apprentissages est une occupation à plein temps.

Suivant en cela la théorie du genre, en ce qui me concerne peut importe celui qui prend la charge de cette fonction, peut importe qu’il soit femme ou homme, l’essentiel est qu’il soit. Or, dans notre société il n’est pas.

Cette absurdité fait des ravages.

On dit de Pénélope Fillon, qui parait avoir rempli cette mission : elle n’a jamais travaillé. Tout est dit.

Mon épouse, à partir de ce postulat, n’aurait aussi jamais travaillé, alors que j’affirme que sans elle, sans son travail familial, ni nous ni nos enfants ne serions arrivés à quoi que ce soit. Elle et son foyer ont été le pilier de notre famille, le point d’appui de tout ce que nous avons entrepris.

La désuétude et l’irrespect auquel est arrivée la nécessaire fonction de la tenue d’un foyer familial est une source d’échecs graves pour notre société. Tout cela indépendamment de l’égalité homme et femme.

Il est clair que l’existence et la bonne tenue d’un foyer familial ne peuvent pas prendre leurs bases dans des contraintes moyenâgeuses, attardées, mais bien dans notre monde moderne, donc sans exclusive de sexe, sur la base du volontariat de la femme ou de l’homme.

Mais encore faut-il que cela soit matériellement possible. Or aujourd’hui cela ne l’est pas, puisque la fonction est niée par notre société.

Je propose la solution suivante

Chaque couple fiscal verrait le tiers de ses revenus défiscalisé, attaché à l’entretien du foyer familial.

Celui qui en prendrait la charge aurait un compte bancaire dédié à cette fonction, il en serait le responsable, bien que les sommes resteraient la propriété globale de la famille.

Son statut de travailleur serait reconnu, avec toutes les charges et avantages que cela impliquerait.

De la sorte il serait mis fin à l’aspect sociétal fantomatique de cette activité essentielle. Il n’est pas douteux que de nombreux français, hommes ou femmes, se consacreraient à cette activité essentielle.

Ils apporteraient ainsi à la jeunesse un soutien dont elle a éminemment besoin, ils allègeraient les courbes du chômage, ils participeraient activement au redressement pratique et moral de notre jeunesse donc de l’avenir de la France.

Je ne vois pas Hamon se pencher sur le problème, mais Fillon, qui va avoir du temps libre, le fera peut-être.

Ah oui, j’oubliais, l’affaire Pénélope va le tuer au passage.

Bien cordialement. H. Dumas

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HAMON DIEU !!!… (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Qui est ce M. HAMON ?

Hier, je martyrisais mes méninges pour essayer de comprendre pourquoi les saltimbanques, ou autres culturels plus prestigieux, sont vent debout contre le nouveau Président des Etats-Unis, dont les actes jusqu’à présent ne peuvent pas encore être jugés puisqu’il ne vient de prêter serment que depuis quelques jours. Ce qui, somme toute, rend ce rejet assez incohérent le lendemain – voire le jour même — d’un vote libre et démocratique.

J’étais arrivé à la conclusion que c’est le système de sélection de ses chefs par le peuple qui est en cause.

Après être passée par la nomination des chefs imposée par l’ordre – royauté – que l’on ne discute pas, la démocratie a pu faire croire à la population qu’elle choisissait elle-même, librement, ses chefs par le système du vote démocratique.

Oui mais voilà disais-je, le vote n’est pas libre puisque présupposé par l’idée que les électeurs se font de ce que doit être le chef qu’ils vont élire.

Il fût un temps où ils votaient pour celui qui avait réussi sa propre vie, donc le riche.

Puis, hier, ils votaient pour celui qui avait la plus grande notoriété, donc pour l’homme en vue des médias.

Aujourd’hui, Trump nous ramène à la case précédente, donc le vote pour celui qui a réussi sa vie, où du moins dont les apparences le font croire.

Evidemment, un tel changement de paradigme touche de plein fouet tous les proches et intrigants du pouvoir dans leurs choix et leur dépendance au cheval gagnant, donc dans leur vie.

Alors Hamon ?

Nous ne sommes pas les Etats-Unis, pas de renversement visible à ce jour dans ce que les français imaginent comme qualités nécessaires à leurs élus.

C’est toujours la notoriété qui tient la corde, pas la réussite.

Ce sont les médias qui fabriquent l’élu, pas sa richesse personnelle signe éventuel de ses compétences, au moins économiques.

C’est ainsi que M. Hamon, qui n’arrive de nulle part, qui dit n’importe quoi, qui n’a jamais travaillé, qui est tombé tout jeune dans le chaudron de la notoriété politique, homme au foyer d’une prestigieuse salariée d’une non moins prestigieuse entreprise française, professeur d’histoire parait-il, va envahir dans les jours qui viennent tout ce que la sphère médiatique produit en papier, sons ou images.

Voilà un mec, porté par 500.000 bulletins de vote, soit moins de 1% de la population française, qui va envahir notre espace médiatique jusqu’à plus soif.

Le pire dans tout ça c’est que tout le monde va finir par croire, y compris probablement lui, que cela suffit à lui donner les qualités nécessaires pour faire fonctionner l’entreprise France !!!

C’est un peu comme si Daniel GRAIG prétendait au poste de patron de la CIA au motif qu’il a tourné plusieurs James BOND qui ont rempli les salles.

Voilà donc où nous en sommes de notre politique spectacle, le casting est guignolesque.

Les médias nous vendent une marionnette, c’est particulièrement flagrant chez ce pauvre M. Hamon.

Une telle caricature de candidature créera-t-elle un choc psychologique salvateur ?

Attention, il est très possible que cet homme soit charmant et de bonne compagnie, ce billet ne prétend pas le juger personnellement, il fait juste état de mon étonnement — que je crois légitime — en constatant les faits évoqués.

Bien cordialement. H. Dumas

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A la ville comme à la scène

Je ne sais pas vous, mais moi je suis interpellé par la violence des anti-Trump.

Je ne suis ni pour ni contre Trump que je ne connais pas. Cependant je trouve ridicule de le comparer à Hitler le national-socialiste insignifiant ou à Mussolini le fasciste qui prétendait que tout devait être fait pour et par l’Etat. Je ne vois pas ici de point commun avec Trump.

Certes Trump est populiste, cajoleur et séducteur de ce peuple que la gauche met constamment en avant en pensant qu’il lui est acquis — c’est le même peuple que les opposants à Trump prétendent représenter, parlant eux aussi en son nom —

Essayons d’y voir clair.

La surprise tient au fait que l’ensemble du monde culturel prend fait et cause pour le lynchage de Trump. C’est incontestable.

A-t-on bien la mesure de ce qu’est le monde culturel ?

Il ne faut pas perdre de vue que c’est le monde de l’apparence, du rêve, de l’hypothèse, du déguisement, de l’imaginaire. Tout cela peut participer quelques fois à l’action, au progrès, mais le plus souvent il ne s’agit que de divertir ou d’amener à réfléchir.

Les intellectuels du monde culturel connaissent le fossé qu’il y a entre la pensée et l’action. Entre leurs rêves, leurs analyses et le pragmatisme de la vie, notamment économique.

Pour faire bref, disons qu’objectivement le monde culturel est aux antipodes de la vraie vie et du monde économique, de leurs nécessités pragmatiques, de leurs contraintes matérielles sans cesse présentes et du hasard qui les conduit.

L’objectif du monde culturel n’est-il pas justement de faire semblant de s’affranchir des contraintes matérielles ? Comme le danseur classique qui fait mine de ne pas subir la pesanteur. Si, évidemment.

Alors une question se pose. Comment deux mondes aussi différents peuvent-ils se haïr ainsi ? La sagesse voudrait que chacun puise dans sa différence pour compléter l’autre. Ils devraient s’entendre comme les doigts de la main, tant ils sont également nécessaires aux hommes.

Le point de conflit

Il se situe dans la récompense qui crée la hiérarchie sociale. Le pragmatique, l’économiste rationnel et compétent sont récompensés par la richesse. L’acteur culturel de talent est récompensé par la notoriété.

C’est le point de friction : la confusion entre la richesse et la notoriété.

Ces deux statuts sont une forme de pouvoir, un confort indéniable, un outil de sécurité, un moyen de se hisser encore plus haut.

Mais en réalité tout les sépare. La notoriété ouvre les portes, flatte l’égo, mais n’enrichit pas. La richesse procure le confort et une certaine forme de pouvoir, mais au prix de l’isolement, de l’envie des autres si dure à affronter.

Le peuple, qui n’a accès ni à l’une ni à l’autre, n’en voit que les apparences. Il pense, à tort probablement, qu’il doit donner sa confiance à ceux qui sont riches ou célèbres.

Le peuple n’a pas conscience de la part de hasard qui détermine l’accès à la richesse ou à la notoriété pour les compétiteurs qui s’y risquent. Il leur imagine des qualités d’exception, il pense que ces qualités seront à son service s’il en fait ses chefs.

Naguère le peuple reconnaissait à la richesse une qualité susceptible de faire de bons chefs. Il a changé d’avis, il pense aujourd’hui que la notoriété est la qualité nécessaire à celui à qui il confit son destin. Que cela résulte d’un défaut ou d’un avantage lié à la démocratie peu importe, c’est ainsi.

Un peu partout dans le monde occidental, tout particulièrement aux Etats-Unis, les peuples ont confié le pouvoir à des politiques dont le moteur est l’apparence. Ces derniers se sont naturellement rapprochés du monde culturel dont ils partagent la mesure étalon : la notoriété, méprisant ensemble l’autre jauge sociale : la richesse.

Evidemment, tout ce petit monde en symbiose a embarqué les peuples, sans doute de bonne foi, dans leurs rêves, leur théâtre culturel, leurs pensées absconses, bien loin des réalités pragmatiques de la vraie vie.

Sans rechigner, les peuples ont payé la facture pendant que leurs élus ont partagé entre eux la notoriété la confondant avec la richesse.

Soudain, les peuples sont susceptibles de changer de référent, de se mettre à détester la notoriété et de s’amouracher de la richesse, espérant évidemment la partager, le partage de la notoriété à grand renfort de télé-réalité ou autres signes extérieurs de notoriété les ayant déçus.

Trump serait censé représenter ce changement.

Mais alors, serait-il celui qui ferait vaciller le pouvoir de la notoriété au profit de la réhabilitation du pouvoir de la richesse ?

Dans ce cas, tous ceux qui vivent de la notoriété serait obligés de se reconvertir pour garder le pouvoir. Artistes, intellectuels, journalistes devraient devenir pragmatiques, efficaces, même riches, pour que le peuple les adoube.

C’est sans doute ce qui se passerait si Trump réussissait, d’où leur angoisse et leur violence, ils jouent leur peau.

Pour autant le peuple, lui,  serait sans doute une nouvelle fois cocu. Pas plus qu’il n’a été invité à partager la notoriété il ne serait invité à partager la richesse. Mais cela importe peu, en démocratie il reste le juge, le faiseur de roi.

De mon point de vue c’est donc là que se situe le clivage et la violence qui en découle entre Trump et le monde culturel.

Les faiseurs de rêves, cultureux de tout poil, sont paniqués à l’idée de perdre leur référence de réussite sociale qui est la notoriété et de se retrouver face à l’autre référence qu’ils pensent inaccessible pour eux : la richesse.

Quant aux peuples ont-ils intérêt à être globalement célèbres ou riches face à la dure loi de la jungle mondiale ? Désolé, je ne veux pas prendre partie, j’aurais tendance à dire : les deux mon général, mais cela n’a pas l’air possible.

Bien cordialement. H. Dumas

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LA JUSTICE : UNE ARME PAR DESTINATION — MARTINO : L’ARRET

Rien de changé depuis 1770 où Voltaire, D’Alembert et Condorcet se battaient contre une justice au service d’un Etat totalitaire entre les mains à l’époque du Roi et de l’Eglise.

Puis ce fut la justice du Tribunal Révolutionnaire de la Convention, d’abord contre les vendéens, puis vint le Comité de Salut Public, etc…

J’aurais pu aller plus loin ou plus près dans le temps. La justice est le plus souvent là pour servir la force issue du pouvoir politique et lui permettre d’assujettir les populations que nous sommes. La justice est une arme par destination.

Ainsi donc Louis Martino me fait condamner. Je peux le dire, c’est une condamnation publique que je dois publier en première page du bloc. Ce que j’ai fait, sur toute la largeur de la première page et en haut, comme indiqué dans l’arrêt. Petite coquetterie, je l’ai mise en rouge, j’avais peur que vous ne la voyez pas, c’eut été dommage.

Les motifs de cet arrêt ne sont pas complets puisque ne figure pas l’intégralité de la citation de Louis Martino et que n’apparaissent que certaines parties de mon billet, tirées de leur contexte, ne permettant donc pas de juger de l’opportunité de l’arrêt et de la sanction (le lien pour voir l’arrêt).

Je n’ai pas les moyens d’aller en Cour de Cassation, dommage, je pense qu’à ce titre l’arrêt méritait d’être cassé. Mais il faut reconnaître qu’à l’audience Martino s’était plaint auprès des magistrats de la cour de retrouver mes billets dans les arrêts publics de la cour alors que j’avais été condamné à les supprimer du blog. Alors les motifs….

Attention.

J’ai bien compris la leçon. Si un flic, que vous connaissez, vous fout un pain sur la gueule — ça peut arriver — vous avez le droit de dire que vous n’êtes pas content de la maréchaussée, mais vous n’avez pas le droit de dire que c’est lui, parce que ce n’est pas lui, c’est l’Etat qui vous fout un pain sur la gueule. Lui, il n’existe pas, il est un fonctionnaire dans l’exercice de ces fonctions, responsable de rien. Et alors, se plaindre de l’Etat, bonsoir. C’est clair ?

Bon, donc oublions définitivement Martino et souhaitons lui bon vent dans ses nouvelles fonctions de haut niveau. Je rappelle, et ce n’est pas diffamatoire, qu’il est considéré comme un excellent contrôleur fiscal, un fin limier, puisqu’il a en charge la section de Bercy qui surveille les déclarations obligatoires de nos élus, quand même…une place sans doute enviée.

Parlons donc de Bercy,

Parlons du mystère dont cette officine s’entoure pour remplir sa mission sacrée de sur-prélèvement fiscal qui inspire tant nos élus, tout particulièrement le rondouillet Sapin qui exulte chaque année de l’augmentation régulière de ce sur-impôt qu’est le contrôle fiscal.

Donc je rappelle, pour ceux qui n’étaient pas là ou qui étaient distraits, que Bercy m’a envoyé deux de ses agents de sa section d’élite, en avion, sans raison objective, pour contrôler une société sans activité, ne rentrant absolument pas dans les objectifs de cette section d’élite. Donc, deux experts de haut niveau envoyés chez moi pour d’autres raisons, probablement inavouables, en tout cas inavouées.

Que, surpris, j’ai demandé mon dossier fiscal pour comprendre l’objet de cette visite.

Que, bien que la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) ait estimé que ce dossier était consultable, Bercy s’en est foutu complètement.

Que Bercy a tué cette société, en a diffamé impunément les actionnaires, moi tout particulièrement, en m’accusant de fraude fiscale et de mauvaise foi.

Que cela est confirmé par le mémoire du Rapporteur Public de Marseille qui dit ne pas y avoir lieu à redressement dans cette affaire.

Que le Rapporteur Public de Bordeaux, ayant eu à réaliser lui aussi un mémoire sur le sujet, a menti honteusement en rapportant les faits pour les faire cadrer avec le redressement fiscal.

Que La Cour de Cassation a refusé de juger de l’opposition à contrôle fiscal mise en avant par Bercy, alors qu’il ne pouvait être évoqué qu’une non présentation de comptabilité, sanctionnée par une simple amende.

Que je poursuis la Présidente du Conseil d’Etat pour dénis de justice pour n’avoir pas voulu juger de tout cela, que son avocat entre deux portes au Palais m’a informé que j’allais “en prendre plein la gueule”.

Ainsi tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Revenons au mystère entourant nos dossiers à Bercy.

Cette absence de transparence des agissements de Bercy, cette espionnite constante et ridicule est une forfaiture qui doit cesser.

Cette affaire est la preuve que tout cela est malsain et ne sert à rien.

En effet, qu’avait besoin de s’entourer de secret Bercy, de dépêcher à Sète, en avion, deux de ses plus fins limiers, alors que tout en se plaignant de ne pas avoir vu la comptabilité de la société, Bercy a pu faire un redressement, le voir confirmé par la justice, et ne jamais revenir voir la comptabilité de la dite société.

Donc ces visites sur place sont inutiles, tout comme le secret dont elles sont entourées.

Bercy a tout de nous et bientôt, comme les voitures espions verbalisent toutes seules les véhicules mal stationnés, Bercy pourra automatiquement nous redresser sans avoir à nous saluer, sans même venir nous voir.

De telles possibilités ne peuvent pas se développer dans le mystère.

L’Etat doit être transparent dans ce qu’il sait ou croit savoir sur nous. Nous devons avoir un droit de rectification de nos dossiers à Bercy, leur force de frappe sur nous est telle que c’est une insulte à la démocratie de les tenir secrets.

Nous en reparlerons. Bien cordialement. H. Dumas

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Sports de l’extrême et vie de tous les jours

Les sports de l’extrême me stupéfient.

Enfin pas en eux-mêmes, mais en ce qui concerne leur intégration symbolique dans notre société. Je veux dire que je ne vois pas bien la nécessité d’organiser des activités où la moindre erreur se traduit par la mort instantanée et d’appeler cela un sport, d’en faire une activité dite de loisir en s’adressant au plus grand nombre par la participation ou le voyeurisme.

Pourquoi singer ainsi la vraie vie dans un divertissement ? C’est la question que je me pose, il me semble qu’elle mérite un peu d’attention.

Sans être un sportif de l’extrême, loin s’en faut, j’ai été élevé à une époque ou la moindre erreur dans la vie de tous les jours entrainait de graves conséquences.

Cela pouvait être en moto où nous n’avions pas de casque, en voiture qui ne restait sur la route que par miracle, mais aussi face à la maladie ou au travail quand la moindre erreur vous entrainait dans une misère sans aide et sans retour. Tout cela nous paraissait normal.

En fait, tout cela était normal. Ce qui n’est pas normal, qui est un vrai drame, c’est qu’il en est toujours ainsi pendant que l’on fait croire à la foultitude qu’il en serait autrement.

La déviance de nos démocraties.

Pour obtenir démocratiquement le pouvoir et ses avantages, politiques et administration, main dans la main, font croire aux électeurs de nombreux pays, dont le notre, que la vie ne serait que facilités et que, grâce à eux, tout danger serait écarté, que toute attention au danger serait superflue, tout prise de risque inutile.

La foule s’installe dans cette béatitude de sécurité, croit pouvoir l’exiger.

Du coup, formatés génétiquement pour affronter les dangers de la vie, certains jeunes gens des nouvelles générations se croient obligés de jouer cette dernière à pile ou face lors des sports de l’extrême. Cette attitude est pure perte, une simple masturbation collective du risque mortel de la vie.

Alors que perdre la vie devrait avoir au moins un sens, être à minima un profit pour l’humanité, cette perte est gratuite dans les sports de l’extrême. C’est un sacrilège.

Tout cela est ridicule.

La sécurité collective que l’on nous vend n’est qu’une propagande, une façade, un leurre. Or est-il un danger plus grand, plus terrible, que celui qui consiste à se croire protégé quand on ne l’est pas ?

Mais il y a encore pire.

Cette apparence de sécurité a un coût organisationnel, très important. Ce leurre, cette abstraction, doivent être financés sociologiquement.

C’est là que la décadence commence.

Pour donner l’illusion de cette sécurité, donc pour protéger les plus exposés, les plus maladroits, les moins compétents, il n’est pas d’autre solution que de prélever les moyens sur ceux qui sont les plus solides en les dépossédant de leurs propres protections, celles qu’ils ont ou vont construire pour protéger leur propre vie.

La tromperie est une question d’échelle.

En fait l’apparence de sécurité offerte au groupe l’est à partir d’un déséquilibre des sécurités individuelles naturelles.

C’est-à-dire qu’une collectivité à l’apparence sécuritaire sacrifie la solidité et la compétence de ses individualités pour le prix de cette apparence.

C’est pourquoi,  les individus en arrivent à tester leur résistance, inemployée ou démotivée, à l’occasion de jeux où ils cherchent à étalonner leur adresse, leur solidité, sans le retour du risque pris au bénéfice du progrès pour la collectivité.

La résistance individuelle au risque est utilisée pour rien, dénaturée de son sens, des réalités, elle devient inutile alors qu’elle est vitale.

Conclusion

L’impression de sécurité du groupe se nourrit de l’insécurité individuelle, car elle entraine la perte d’aptitude des individus aux réflexes vitaux.

Or, un groupe n’est que la somme des capacités de ses individus. Ainsi la perte des réflexes sécuritaires, utilisés exclusivement pour des jeux, est la certitude pour le groupe pratiquant une telle insouciance d’exploser à la première vraie difficulté rencontrée.

Nos sociétés apparemment sécurisées sont les plus fragiles qui aient jamais existé. Les quelques éléments tenant à étalonner leur résistance et leur courage ne peuvent le faire qu’à l’occasion de jeux, partout ailleurs le risque est déconsidéré, voire interdit et sanctionné. Pas d’entrainement, pas d’expérience aux vrais risques de la vie = danger.

Bien cordialement. H. Dumas

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Lutte et espoir pour 2017 (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Il fut un temps où être de gauche conférait un certain panache.

Après que Marx eut commis l’erreur historique de croire que la plus-value  économique était entièrement et exclusivement incluse dans le travail, oubliant entre autre au passage l’innovation et le marché, des hommes prétendirent qu’il suffisait aux travailleurs de s’emparer de l’outil de production pour se partager la plus-value et maîtriser le capital.

Ainsi naquit l’expérience communiste.

Elle avait une certaine gueule, du courage. Georges Marchais pouvait déclamer d’une voie claquante la mort programmée du grand capital et l’avènement du paradis sur terre grâce au communisme.

Malheureusement, l’alchimie qui crée et fait prospérer le capital et l’économie est plus complexe que cela. Elle n’est accessible qu’à quelques champions à la personnalité unique et irremplaçable qui ne peuvent s’épanouir que dans le capitalisme, d’où son nom.

Les expériences communistes tournèrent court sur toute la terre.

Un soulagement intense envahit alors les hommes et les femmes de bonne volonté, les libéraux. Quelle naïveté.

Ils avaient sans doute mal compris la base réelle du communisme. Ils avaient cru à la fable mise en avant par ses concepteurs : le partage.

Ils s’estimaient plus performants à ce sujet, se sentant capables de partager correctement tout en accumulant du capital sans lequel aucune économie n’est possible.

Ils se trompaient lourdement, le moteur des communistes n’était pas le partage mais l’envie et sa forme concrète la cupidité.

Ainsi, le communisme englouti, la cupidité bien qu’orpheline restait présente, qui plus est dangereuse puisque frustrée, vengeresse.

De chevaleresque et entreprenante qu’elle avait cru pouvoir être en se déclarant communiste, la cupidité est retombée à son niveau naturel, le pillage, le vol, l’escroquerie au détriment des possédants, de tous les possédants, du plus riche au plus modeste.

Elle s’est fait appeler la redistribution, l’égalité.

Aujourd’hui la cupidité est ouvertement à la manœuvre, sans complexe, arrogante, sûre d’elle.

Elle pille allègrement, semant injustice et souffrance sur son passage, entraînant le monde dans une spirale infernale de vol et de violence.

Il faut  la voir pour la croire l’arrogance des cupides, leur suffisance.

Ces socialistes — c’est ainsi qu’ils s’appellent –, qui pérorent du matin au soir pensant en caquetant dissimuler leurs exactions cupides, sont inouïs.

Jouent-ils un rôle ou ont-ils fini par y croire ? Sont-ils lucides et cyniques ou aveugles et irresponsables ?

L’histoire jugera, ils sont trop nombreux et trop agressifs dans leur rôle de charognards pour que leurs pillages cessent autrement que par la mort de nos sociétés. C’est pourquoi l’analyse et le jugement ne pourront être rendus que par l’histoire.

André Malraux disait que “le XXIème siècle serait religieux ou ne serait pas”, il voulait sans doute dire “serait cupide ou ne serait pas”.

Quoique… à en juger par leurs richesses, les religions ne sont-elles pas la forme la plus aboutie de la cupidité.

Bien cordialement.  H. Dumas

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Martino, Jacqueline Sauvage, Hollande et Daech ont un point commun : la haine de l’autre.

Pour chacun d’eux cette haine de l’autre leur parait parfaitement justifiée, en son nom ils s’autorisent à tuer sans remord.

Martino : ceux qu’il taxe de tricheurs fiscaux et qu’il ruine mortellement, Sauvage : son mari qu’elle accuse de violence, Hollande : des terroristes triés sur le volet, Daech : ceux qu’ils qualifient d’apostats.

La liste est longue de ceux qui tuent ou détruisent sans vergogne au nom de la haine, surs d’eux, sans respect pour l’autre, jusqu’au niveau ultime des magistrats.

De doctes philosophes se répandent dans nos médias officiels pour nous faire croire que les drames qui nous attendent à cause de ces dérives seraient religieux. Alors qu’à l’évidence la planète est — et va être bien plus encore — mise à feu et à sang par la haine de l’autre. Haine effectivement entretenue par les religions, mais pas que.

On a pu croire un moment, quand de nombreux États ont supprimé la peine de mort, que la vie d’un homme, fut-il le plus abominable qui soit, était sacrée. Que l’individu était la mesure, le socle de l’humanité. C’était du pipeau, juste un genre, éphémère.

La réalité est bien différente.

Pour chacun l’autre est tour à tour aimé ou haï non pas en fonction de ce qu’il est dans l’absolu mais en fonction de ce qu’il est dans son rapport à lui.

Il est clair dans ces conditions que l’amour ou la haine ne peuvent pas guider le jugement et l’organisation sociale. C’est pourtant le tournant qui nous attend.

La seule parade à ce déferlement de haine serait le respect de l’individu, admis en tant que tel sous toutes ses formes même les plus ignobles. Au lieu de cela nous assistons à sa disparition, noyé qu’il est dans les appartenances.

Aujourd’hui nul n’existe s’il n’est pas répertorié comme membre de tel ou tel groupe, chargé à ce titre de la haine portée ou subie par ce groupe. Le fait de n’être que cela revient à ne pas être.

Une excuse tardive

Avant d’aller plus avant dans la réflexion de ce billet, je dois faire une mise au point. Sur ce blog un livre était consultable, il portait le titre malheureux de “Je hais le fisc – Notre associé déloyal”, j’en étais l’auteur.

Alors me direz-vous, à juste titre, est-il possible de stigmatiser la haine lorsque soi-même on affirme haïr ?

Evidemment non, vous avez raison.

A ma décharge, ce livre a été édité en Juin 2004, il y a donc treize ans. A cette époque les attaques iniques du fisc m’avaient déstabilisé lourdement, je les croyais dictées par le calcul, je pensais alors qu’une intelligence maléfique était à la manœuvre contre moi.

Aujourd’hui la situation n’a pas changé, ce sont toujours les mêmes redressements stupides que je combats, mais j’ai compris que je ne suis pas face à une intelligence supérieure maléfique, mais face tout simplement à une bêtise insondable.

Bercy est la machine la plus stupide et la plus incompétente économiquement qui puisse s’imaginer. Ses représentants sont du même tonneau.

Il n’est pas possible de haïr la bêtise, on ne peut que la plaindre ou la mépriser, j’hésite.

Je ne renie pas ce livre, tout ce qu’il inclut est vrai, mais aujourd’hui je ne lui donnerais pas le même titre. Voilà qui est dit.

Revenons à la haine.

Sa culture, son épanouissement passe par le refus de respecter l’autre, celui que l’on s’apprête à haïr. En cela les religions qui ne se développent que sur la stigmatisation du mécréant sont évidemment des foyers de haine inépuisables.

Inversement, l’antidote à la haine est le respect de l’autre dans son intégralité même inacceptable. On voit bien la difficulté d’une telle posture.

C’est la posture libérale

Elle n’est facile ni à vivre, ni à faire admettre. Je crois sincèrement que c’est son inaptitude à la haine qui empêche le libéralisme de se développer.

Le libéral en difficulté ne propose pas que les autres assument ses difficultés.

Par contre, il est possible que le libéral naturellement ouvert aux autres en retire des avantages et se retrouve en position dominante. Pour autant, il n’a alors aucune raison de haïr ceux qu’éventuellement il domine. Par contre l’inverse est monnaie courante, ceux qu’il domine le haïssent copieusement.

C’est la posture socialiste

Le fond de commerce du socialisme est la haine. Se développant dans les banlieues les socialistes la trouvèrent naturelle, conforme à leur fonctionnement intellectuel qui consiste à haïr les autres après les avoir qualifiés, sans preuve avérée, de privilégiés.

Aujourd’hui ce semis de haine a proliféré, il échappe à ses jardiniers socialistes, ils en sont tout retournés, ils n’arrivent pas à conceptualiser que c’est de leurs propres cultures qu’est née la haine qui va les emporter.

Ils philosophent sur la religion, ils accusent encore les libéraux, ils sont dans le déni.

Ils y resteront, jusqu’à ce que mort s’en suive pour eux, mais malheureusement pour nous aussi.

Le respect et la liberté de l’individu

Il n’est pas d’autre solution que de respecter chaque être humain, lui et ses biens, quelles que soient les différences apparentes ou réelles qu’il y ait entre les hommes.

Il n’est pas de vie sur cette terre sans d’abord le respect absolu de chaque être vivant qu’il soit “bisounours” ou démon.

Ceux qui, pour quelque raison que ce soit, haïssent le voisin sèment la guerre qui détruira tout. En cela l’égalitarisme, le socialisme, l’écologie politique — autant de raisonnements porteurs de haine contre les opposants ou tout simplement les non convertis – sont, entre autres, mortifères.

Mais, la passion des hommes pour la haine est la plus forte, haïr est plus simple que comprendre, plus facile que construire.

Le socialisme, quelque soit son visage, son appellation, a encore de beaux jours devant lui. Le libéralisme ne conquerra jamais les masses, il n’existe que rarement, de façon éphémère, juste après les guerres filles du socialisme et de ses haines, au moment où l’épuisement total atténue ces haines.

Bien cordialement. H. Dumas

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La surimposition est une maladie sociale mortelle. (vidéo)

Bonjour,

Cordialement. H. Dumas

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La croyance, fille du mal-être, peut-elle transformer la démocratie en religion ?

On peut légitimement se poser la question.

Notamment lorsque les musulmans, plus ou moins extrémistes, affirment que la démocratie n’est pas compatible avec leur religion puisqu’elle donne le pouvoir aux hommes alors qu’il ne serait que du ressort de leur Dieu.

Mais aussi lorsque John Kerry, quand même le responsable de la diplomatie américaine — la plus puissante démocratie du monde — déclare : “Israël peut être un Etat Juif ou démocratique, mais pas les deux”.

Il met alors sur le même plan la religion juive et la démocratie.

Ce faisant il sous-entend un conflit potentiel – jusqu’à l’incompatibilité —  entre la croyance religieuse et la démocratie. Je dois avouer que cela m’interpelle.

Dans ma petite tête de français ordinaire, la démocratie n’a pas à entrer en conflit avec quelque croyance que ce soit, son unique fonction étant de gérer les biens et les actions qui ne peuvent être que collectifs laissant à chaque individu qui la compose la liberté de gérer ses propres problèmes personnels, en ce compris ses croyances. Il faut croire que je me trompais.

Revenons un instant sur la notion de croyance.

Croire c’est accepter irrationnellement, sans avoir au préalable démontré la réalité de ce à quoi l’on croit. Personnellement, la chose ne me parait pas raisonnable.

Je suis cependant bien obliger d’admettre que la faiblesse de l’homme — qui peut surgir en chacun de nous a tout moment — n’a comme bouclier exclusif que la croyance ou le déni, qui sont les deux ressources – très semblables — face à une situation d’échec de la rationalité, de l’intelligence.

Dans le même temps, la croyance est aussi le moteur de l’humanité qui n’avance que parce qu’elle croit — contre toute raison objective au regard de l’univers — à son destin.

On comprend que la croyance est la force la plus puissante à laquelle l’homme est confronté. Mais que vient-elle faire dans la démocratie : “Rendons à César…”

Parce que la démocratie : — rappelez-moi à l’ordre si je rêve — c’est bien la gestion des biens matériels de la collectivité. Qu’est-il de plus pragmatique, de plus terre à terre, que la gestion du bien commun ?

Toute croyance qui s’insinuerait dans cette activité ne serait-elle pas déplacée, synonyme de graves risques de dérives ? N’avons-nous pas déjà commis ce type d’erreur au cours des siècles passés ? Ne sommes-nous pas vaccinés à ce sujet ?

Il faut croire que non.

Pour qu’il y ait conflit potentiel entre la démocratie et la religion il faut évidemment que l’une empiète sur l’autre.

En ce qui concerne les musulmans c’est net, affiché. Ils ne rendent des comptes qu’à Dieu, avec lequel ils ne sont pas en prise directe mais informés de ses directives par ceux qui ont souscrit à l’abonnement divin : les Imams. Ils ne jugent pas utile de donner le pouvoir pour la gestion de leur communauté à des personnes choisies par eux et répudiables cycliquement. Enfin bref, ils ne sont pas démocrates, les choses sont claires.

Mais les juifs, ils vivent dans une démocratie.

Il faut donc que cette démocratie, pour devenir suspecte aux yeux d’une autre, ait dérivé ou que ce soit celle qui la juge – ici les USA – qui elle-même dérive.

Les démocraties sont-elles devenues dépendantes de croyances ?

Ceci expliquerait cela. En effet des croyances s’immisçant dans une démocratie auraient tendance à entrer en conflit avec les croyances socles des religions.

Et là… bingo.

La réponse est oui. Les démocraties ne sont plus de simples organisations collectives gérant au mieux biens et actions communs, elles intègrent de multiples croyances.

D’abord elles se croient supérieures, cela est déjà un problème en soi.

Mais aussi elles sont, pour la plus grande part, égalitaristes, prosélytiques, totalitaires, écologiques, etc… ne se contentant plus de gérer le seul bien commun mais l’intégralité de la vie de leurs composants.

De ce fait, elles entrent inévitablement en conflit avec les structures religieuses qui sont, elles aussi, tout ça à la fois.

Alors que nous avions deux systèmes distincts, l’un religieux gérant l’intégralité de la vie des individus, l’autre démocratique ne gérant que les obligations collectives laissant à chacun le soin de gérer sa vie personnelle, nous nous retrouvons avec le même type de système pour tout le monde prétendant prendre en charge intégralement chaque individualité. Les conflits sont inévitables.

Pourquoi les conflits sont inévitables ? Sont-ils des conflits religieux, de croyances ?

Pas du tout. Ce sont exclusivement des conflits de pouvoir.

Restons lucides. Refusons la croyance révélée qui n’est jamais prouvée, et pour cause. Constatons que tout cela n’est que l’écran de fumée qui permet aux initiés de posséder le pouvoir, évidemment au détriment des autres, ceux-là même qu’ils prétendent sauver grâce à leur interface prétendue avec la révélation.

Mais même lucides, il nous reste quand même un problème. C’est que chacun de nous s’est fait voler son pouvoir personnel sur sa vie.

La démocratie nous a trahi.

Ceux que nous avons élus pour s’occuper de nos biens communs ont fini par déborder largement du cadre prévu pour étendre leur pouvoir sur nous.

Ils ont envahi notre vie.

Pour arriver à leur but ils ont dû nous instiller des croyances qui, aujourd’hui, sont dans la tête de chacun de nous aussi fortement gravées que celles qui avaient été introduites précédemment par les religieux.

Ces croyances leur donnent un pouvoir absolu sur nous, nous rendent dépendant d’eux. Nos individualités ne sont plus respectées.

Et eux, à qui nous n’avions confié que la gestion de nos biens communs, profitent du pouvoir qu’ils se sont octroyés par le mensonge, en répandant de fausses croyances, pour entrer en conflit de pouvoir avec leurs alter égo.

La phrase de John Kerry n’a pas de sens, ne sait-il pas qu’il n’y a plus de démocratie sur cette terre ?

Les politiques du monde entier en ont eu raison.

Les croyances mènent ce monde, religieuses ou politiques, juives, musulmanes, égalitaristes, écologiques, etc…

Il n’y a plus de place pour la démocratie, pour la liberté d’être et de penser individuellement, avec seulement la gestion des biens communs confiée à des élus modestes, bénévoles et discrets.

L’avenir sera effectivement conflictuel, fait de guerres entre les égo des puissants. Guerres supportées par les pauvres crédules que nous sommes devenus, qui ont pensé trouver un refuge à leur mal-être dans la croyance.

Je hais la croyance.

Bonne année quand même. H. Dumas

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Scandaleuses Banques Populaires. (Vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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Sortir de la cage (vidéo)

Bonjour,

Meilleurs vœux pour 2017.

Cordialement. H. Dumas

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Joyeux Noël 2016 (vidéo)

Bonjour,

Bonnes fêtes malgré tout. H. Dumas

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Le début de la révolte (vidéo)

Bonjour,

Que les premiers visiteurs de cette vidéo veuillent bien me pardonner les difficultés de mise en oeuvre que j’ai rencontrées. La qualité finale n’est pas au top. Je m’efforcerai d’être meilleur à l’avenir.

Lorsque vous aurez pris connaissance de cette vidéo, si vous décidez d’agir, voici le lien pour la lettre à adresser au Directeur Général des Finances Publiques : LE LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

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Jugement de Jérôme CAHUZAC : analyse (vidéo)

Bonjour,

Le lien pour accéder au jugement : LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

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Les terroristes qui sont au pouvoir nous prennent en otage.

A terrorisme, Wikipedia dit ceci: “Le terrorisme est l’usage de la violence envers des innocents à des fins politiques…”

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne j’affirme mon innocence. Je n’ai jamais volé mon voisin, je ne lui ai jamais imposé ma volonté contre son gré, je me suis efforcé de participer aux actions collectives portées à ma connaissance dans lesquelles mes compétences pouvaient être utiles, je n’ai jamais menti, ni dissimulé — ce blog en est la preuve –, je n’ai jamais profité indûment de la collectivité, j’ai assumé mes vieux parents et mes jeunes enfants. Enfin quoi, j’ai vécu innocemment.

Et pourtant, je suis violenté par les terroristes qui sont au pouvoir, qui au nom d’une idéologie extrémiste qu’ils appellent l’égalitarisme, le socialisme, me harcèlent et me prennent en otage.

L’information donnée sur ce blog par notre ami Philos est un crime contre l’humanité.

Je résume la situation

Des terroristes se sont emparés du pouvoir. Au nom d’une idéologie absurde ils ont totalement et durablement transformé mon pays en un champ de ruine économique. Au moment de rendre des comptes à leurs créanciers ils me prennent en otage m’interdisant de sortir de leur territoire avec mes possessions.

Ils m’ont d’abord contesté l’argent que j’ai gagné honnêtement en me prélevant un sur-impôt illégal à l’aide de leurs brigades noires bercyennes et de leur justice inique et perverse, depuis ils tentent de me le voler en saisissant tous mes biens.

Aujourd’hui, ils vont au bout du bout, ils m’interdisent — comme à tous les autres otages que nous sommes — de mettre ailleurs l’argent que j’ai gagné, sur lequel ils ont déjà prélevé l’impôt de la terreur. Ils prennent mes biens en otage pour faire face à leurs créanciers.

Y a-t-il une grande différence entre ma vie et mes biens ? Si tel est le cas, pourquoi prétendent-ils que eux et les leurs ne peuvent pas vivre de l’air du temps, sans rien ? Pourquoi moi le devrais-je ou le pourrais-je ?

Ils justifient leur terrorisme par la nécessité de posséssion pour chacun d’eux, sans que pour autant mon pillage intégral, aboutissant à ma dépossession totale, ne leur pose problème.

Ils prétendent ainsi avoir un droit à disposer de mes biens, qu’ils prennent en otage. La prise d’otage est la méthode d’action traditionnelle du terrorisme, c’est à cela entre autre que l’on reconnaît le terroriste.

Nous pouvons donc affirmer que nous sommes gouvernés par des terroristes preneurs d’otage. Il est peu probable que le Tribunal International de La Haye ait un jour à les juger, tout comme il est peu probable qu’un pays ami vienne nous libérer.

Nous seuls devront vaincre les terroristes et leurs affidés si nous voulons retrouver la liberté de circuler pour nos biens et nos personnes.

C’est grave. Bien cordialement. H. Dumas

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L’Etat jacobin (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Macron : direct case cohabitation.

Coqueluche d’un pays irrationnel, Macron est sans avenir.

Pour autant ses chances d’être élu sont réelles. N’est-il pas le seul candidat pour qui la gauche — majoritaire en ce pays notamment à droite — peut voter massivement pour faire croire à une volonté de changement alors qu’elle souhaite avant tout l’immobilisme et la jouissance des acquis à tout prix ?

N’hésitons pas, prenons l’hypothèse de Macron — libéral d’opérette, chantre d’un idéal collectif composé de la somme des lâchetés individuelles — élu.

Nous sommes sous la cinquième république, régime dans lequel le Président n’a pas le pouvoir qui appartient au parlement..

Donc, après son élection, Macron devra mobiliser une armée de fidèles — macroneux, macronistes ? — appelons les tout simplement “maquerons”. Cette armée de maquerons devra avoir la majorité au parlement, sans quoi Macron sera le Président des éoliennes.

Or, ramenée à l’échelon local, il est peu probable qu’une élection législative s’affranchisse du clientélisme savamment cultivé par la masse de nos députés professionnels de la politique, qui plus est chouchoutée par les feuilles de choux régionales.

Donc Macron, élu de gauche, va se retrouver avec une chambre au mieux composée d’une droite frustrée, au pire d’une gauche revancharde entièrement entre les mains de ses anciens amis qu’il viendra d’humilier.

Sans parti et sans réseau on ne voit pas très bien comment il pourrait, en six mois, générer une majorité de maquerons éligibles.

Nous voilà donc partis pour une nouvelle situation politique inédite. Un Président de La République, fraîchement élu, placé immédiatement dans la désopilante situation dite de cohabitation.

Il pourra nommer Hollande ou Sarkozy comme premier ministre s’il a le sens de l’humour, puis batifoler avec sa copine pendant cinq ans dans les jardins de l’Elysée pour occuper son temps libre.

Pauvre France à qui le mensonge et l’hypocrisie de son personnel politique et journalistique fait prendre les vessies pour des lanternes. Elle n’est pas sortie de l’auberge tant elle aime ces mensonges.

Bien cordialement. H Dumas

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Torture en Chine néolibérale (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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Complément d’enquête du 8/12/2016, critique vidéo

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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La vache Cahuzac…

Il a ramassé gros le Cahuzac.

Voyons, voyons, il a 600.000 € sur un compte en Suisse. On ne nous a pas dit si c’était du black ou si simplement il avait placé là-bas ses économies après avoir payé l’impôt. D’ailleurs, on ne nous a même pas dit s’il payait des impôts et combien.

Avec tous ces journalistes, enquêteurs de l’extrême qui retrouveraient une chiure de mouche sous une merde d’éléphant, on n’est pas foutu de connaître le chiffre d’affaires de sa fameuse clinique. Ni les bénéfices qu’elle faisait, ni les contrôles fiscaux qu’elle a eus immanquablement. Pourquoi n’en aurait-elle pas eus, hein ?

Finalement on ne sait presque rien, bizarre.

Dans un livre récent l’auteur fait état des prix pratiqués dans la clinique des Cahuzac (les deux époux et 2 salariés, ce n’est pas Carrefour ou Auchan), il se croit obligé de parler en francs : 18.000frs pour une opération. Vous imaginez tout ce que les Cahuzac ont pu envoyer en Suisse avec ça. Quand même, 18.000 frs ça fait 3.000 €, enfin un peu moins 2.744 €… En fait, l’auteur ne dit rien de précis, alors qu’avec un tout petit peu de travail il aurait facilement dégoté la partie déclarée de la clinique, chiffre d’affaires, frais, emprunts, bénéfices, personnel, etc…

A partir de là il eut été facile de reconstituer la réalité. Or, on n’apprend rien de tout cela, juste qu’il payait son employée de maison au black, comme le jardiner de mon inspectrice des impôts, une formule courante en quelque sorte.

Pas comme moi qui déclare la mienne et suis infoutu de payer les charges, tellement elles sont astronomiques. Même que ça va mal finir, pour moi évidemment, mais aussi pour elle malheureusement.

Revenons à Cahuzac lui-même.

Je ne veux pas sous-estimer la force de travail des époux Cahuzac, leur peu de besoin de sommeil, leur vie passée exclusivement à travailler au bloc sans aucune vie sociale, tout à leur chiffre d’affaires et aux biftons qu’ils transportaient en Suisse tels l’oncle Picsou. Mais bon, quand même, je trouve que ça cloche quelque part.

Des honoraires de consultant pour des grands labos ? Ça, je comprendrais mieux.

Mais attention, pour percevoir ce genre de commissions il faut être quelqu’un d’important et surtout de protégé. Parce que vous avez la bande des habitués qui veille au grain. Il faut être du sérail. Sinon c’est la dénonciation immédiate et la DNVSF qui arrive au galop.

En fait, je me dis que le Cahuzac et sa copine n’ont pas le profil du financier international qui peut remplir les coffres suisses et “faire perdre gros au fisc français”. Non, décidément cette affaire n’est pas claire. Trois ans, quand même, c’est le prix d’un crime.

Passons à autre chose sans aucun rapport.

Imaginons que, romancier à succès, il me soit commandé un livre dont l’intrigue devrait être politique et financière. Evidemment, il s’agit maintenant d’une fiction sans aucun rapport avec la première partie de ce billet.

J’imaginerais ceci.

Rastignac, c’est mon héros, serait un ambitieux, sa complice aussi. Ils auraient persuadé un parti politique et ses responsables que, s’ils les laissaient faire, ils étaient capables de ramener du black en grande quantité. Eventuellement, pour des campagnes électorales. Le tout sans rien devoir aux potentats africains, c’est-à-dire sans chasser dans les prairies des concurrents.

Aussitôt dit aussitôt fait, adoubé par le parti Rastignac va à la pêche au pognon chez les donneurs habituels. Bingo. En plus ces donneurs sont internationaux, il n’a même pas besoin d’envoyer le fric récupéré en Suisse, il y est déjà.

Rastignac c’est un solide, il est aussi gonflé. Se sachant couvert il n’hésite jamais, pour rien. Il devient M. Caisse Noire du parti — les plus proches l’appellent C.N. —  qui lui a accordé sa confiance, méritée (enfin vu par eux et par lui).

Plus le fric afflue, plus il monte dans le parti. Faut dire qu’il est indispensable et remarquablement organisé, en plus clair dans les comptes noirs.

C’est une fusée. Mais une fusée qui a besoin de carburant. Son carburant c’est la notoriété, la première place sur la photo.

Il se croit tellement protégé qu’il en rajoute. Et que je te parle de transparence, lui le roi de l’opacité. Et que je te parle de partage du capital, lui qui le centralise. C’est un peu le pompier pyromane ou le pédophile animateur de camps de jeunesse.

Le secret est total et le parti qu’il sert colle tellement à l’idéologie dominante qu’il se croit vraiment en sécurité.

Mais voilà, il ne manque pas de petits malins pour comprendre la combine. Certes, l’ambiance générale est contre ceux qui comprennent, qui voudraient le faire savoir.

Informé, bien sûr, Rastignac ne s’inquiète pas trop, ses amis et protecteurs non plus. Ne sont-ils pas, par essence, au dessus de tout soupçon d’affairisme ou de tricherie ?

Mais, arrivé au sommet, Rastignac n’est pas courtois avec sa copine. Du coup, elle décide de foutre la merde, elle le balance.

Vous voyez la tension. Pas mal mon bouquin, hein ?

Bon, l’affaire part en vrille, elle finit par sortir dans un canard qui subit un contrôle fiscal, elle prend de l’ampleur, plus personne ne sait comment l’arrêter.

Alors, on promet à Rastignac qu’il n’a qu’à la fermer et qu’on va s’arranger pour que la justice passe sans trop de dégâts pour lui. Alors, il la ferme.

Mais, pas de pot, ses protecteurs s’écroulent avant la fin du match. Y prend des années de prison dans les dents.

Alors là il voit rouge. Il va tout balancer.

Encore pas de pot, juste avant qu’il balance, un camion dont les freins ont malencontreusement lâché l’écrase, sur les clous, lui et le journaliste à qui il avait promis l’exclusivité de sa vie et la vérité sur tout.

Moralité : N’interviewez jamais un délinquant fiscal sur les clous, c’est dangereux.

Bien cordialement. H. Dumas

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Etat policier à demeure

Prétextant notre sécurité le pouvoir nous espionne.

En URSS les dirigeants passaient d’abord par le KGB, chez nous les premiers ministres font leurs gammes au ministère de l’intérieur.

L’immense liberté que nous apporte le web déstabilise les hommes politiques.

Ils tiraient leur pouvoir de la maîtrise de l’information, elle leur échappe, c’est la panique à bord. Leur réflexe est l’espionnage. Les rôles sont inversés, ce sont eux qui cherchent à savoir ce que nous pensons, ce que nous décidons ou allons décider. C’est l’exact contraire du passé.

Je me rappelle bien de Mai 68, surtout de la période qui l’a précédé.

La barbouzerie et La flicaillerie servaient De Gaulle, pour lui cela était naturel, dans l’ordre des choses. Il n’en faisait pas lui même un mauvais usage.

À cette époque, Mitterrand s’insurgeait contre cette situation avec intelligence et un sens aigu de la liberté de penser, du respect de l’autre.

Tout ça pour ça.

Pour arriver aujourd’hui, conforté par ceux qui se réclament de Mitterrand, à une nouvelle emprise d’un Etat policier, exactement ce qu’il dénonçait, ce pourquoi il agissait, se battait.

Mais il y a une différence de taille.

Les barbouzes de De Gaulle étaient tous d’anciens résistants, officiels dans la police, officieux au SAC. Ils avaient tous fait la guerre contre le socialisme qui se faisait alors appeler le “national-socialisme”.  Ils avaient lutté et risqué leur vie pour être des hommes libres.

Le socialisme égalitariste, dans sa version aboutie, s’appelait alors “le communisme”. C’était leur ennemi.

Quelque part, objectivement, l’Etat policier de De Gaulle défendait la liberté individuelle, c’était un peu schizophrène, mais bon, c’était supportable.

Il en est tout autrement aujourd’hui, la situation est complètement inversée.

La police est socialiste, au service des socialistes égalitaristes. Elle traque les pensées et les actes individualistes. La police et les barbouzes sont plus proches du KGB que des effectifs gaullistes.

Étroitement lié aux Services Fiscaux le système répressif n’enferme plus, ne torture plus, il ruine au prétexte de l’égalitarisme, en réalité uniquement au profit du pouvoir politique, de la nomenclature.

Les dégâts sont redoutables individuellement et collectivement.

Mais les choses sont irréversibles, le futur sera pire, le pouvoir des Etats ne supporte pas la liberté individuelle, elle est son contraire absolu.

Face à l’espace de liberté procuré par le web, le pouvoir politique ne peut qu’instaurer une oppression de force au moins égale, plus probablement supérieure. Ce sera terrible.

Le pire étant que la majorité souhaite qu’il en soit ainsi tant la liberté lui fait peur.

Nous touchons là au problème de la liberté, elle inspire une peur panique à la majorité des humains.

Il est vrai que dans sa dimension la plus totale la liberté s’appelle La mort. Ceci expliquant cela.

Bien cordialement. H. Dumas

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Est-il possible que “Valls devienne” Président de la République

Valls devienne, Valls de Vienne

Trois p’tits tours sur le parquet.

Manuel : trinquons à la tienne

Avant que tu fasses tes paquets.

 

Les alizés d’l’Elysée

Gonflent le voile et la burqa.

Pas facile à négocier

Même en chantant des “y’a ka”

 

La guerre nous désespère

Pleine de sang et de gravats

Elle flotte dans l’air

Elle est si prés, écoute la.

 

Saurais-tu l’éradiquer ?

Menton tendu et verbe haut

Ou au contraire l’amplifier

Comme François et ses sabots.

 

Entre deux cris pense à l’amour

Mets de l’eau dans ton vin.

Si tu veux passer un tour

Avale un peu de ton venin

 

Je ne suis pas de tes amis

J’ai pas d’conseil à te donner

Mais c’est souvent sur le tapis

Que s’écrasent les excités.

 

Ca se fait pas de bousculer,

De pousser les gens dans le dos.

Les premiers seront les derniers,

Dans l’urne aussi ça le vaut.

 

J’étais aisé, tu m’as ruiné

J’étais heureux moi et les miens

T’as pourri mes dernières années

Je te souhaite le même destin.

 

Tu te sens pas concerné,

Tu veux passer pour bienfaiteur.

Mais tu n’es qu’un de ces benêts

Dont l’orgueil est le seul moteur.

 

Vous prêchez l’égalité,

Pour les autres mais pas pour vous.

Pour cela vous nous pillez

Mais dans l’urne on vous le fout.

 

Oui dans l’urne on vous le fout,

Et sur le web on vous le fout.

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