Ce que l’opposition lui reproche, ce n’est que d’avoir appartenu à la défunte majorité.
« Le braillard », président de la commission des finances, s’y serait bien vu. Obsédé par l’idée de ruiner la France pour mieux la soumettre, le chantre de LFI ne supporte pas l’idée qu’une jeune femme compétente, talentueuse et opiniâtre vienne barrer la route à l’un des adeptes du surendettement, n’importe lequel, plutôt qu’elle.
Au fond, ce que l’opposition voudrait à la tête de la Cour des Comptes, c’est un Premier Président qui rabâcherait l’antienne des cancres de tous bords selon laquelle il faut emprunter plus, dépenser plus et ajouter du déficit au déficit.
On sait qu’Amélie de Montchalin n’est pas de ce bois-là.
Elle sera « Energie et Franchise ». Elle rompra avec les radotages du passé et, à coup sûr, donnera à la Cour la crédibilité qui lui fait défaut.
Peut-être finira-t-on de moquer « ces avis qui ne servent à rien » et ces « juges que personne n’entend ni n’écoute ».
Et, non, elle n’hésitera pas à dire que le budget de 2026 était un mauvais budget voté sous la contrainte de maîtres-chanteurs.
Elle en connaît la genèse, le dénouement et le prix payé pour conjurer le chaos.
La politique lui a appris à éviter les chausse-trappes. Elle aura besoin de cette expérience.
Dans un an, elle sera seule à se débattre contre ceux qui, jour après jour, voudront anéantir la France.
Parions que, ce jour-là, on entendra sa voix.
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Assurément préférable à n’importe quelle figure insoumise,
Amélie de Montchalin,
en parfaite représentante de ce faux “juste milieu” macroniste
(nullement réformateur et illusoirement libéral),
vaut davantage par contraste que considérée en elle-même.
Un fait patent le prouve :
sa détestation de l’exquise, et si brillante, Agnès Verdier-Molinié,
de la fondation IFRAP,
dont elle conteste les analyses sur la ruine du pays
et l’immobilisme des pouvoirs publics, les assimilant sans nuance à du simple “populisme” !
Tout comme l’imposteur élyséen, son maître,
(dont on découvrira, hélas trop tard, qu’il fut beaucoup
plus “machiavélique” que réellement “corrompu” ;
ce qui a fini par le rendre “inamovible”
et même “invincible”,
sans quoi il serait déjà tombé,
tel un politicien ordinaire, à la première peccadille venue),
Madame de Montchalin fait croire, en théorie, qu’elle comprend les enjeux,
tout en démontrant le contraire dans la pratique.
En témoignent ses dernières déclarations relatives au coût exorbitant du travail
qu’elle explique par le mode de financement du système social.
Si on les écoute distraitement, on croit comprendre à tort
qu’elle va remettre en question le
monopole ; mais, si on y prête une oreille plus attentive,
on comprend mieux qu’elle veut maintenir le dispositif
en place, tout en le faisant reposer sur une base élargie ou alternative !
Cela s’appelle du “SIMILI-REICHMAN”, autant dire du toc !
Mdr