Société - Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/category/societe/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Tue, 12 May 2026 09:36:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://temoignagefiscal.com/wp-content/uploads/2022/11/T-F-150x150.png Société - Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/category/societe/ 32 32 Un business bien juteux https://temoignagefiscal.com/un-business-bien-juteux/ https://temoignagefiscal.com/un-business-bien-juteux/#respond Tue, 12 May 2026 09:36:41 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21276 Continuer la lecture de Un business bien juteux ]]> Les amendes liées aux infractions routières auraient rapporté 2 Mds€ en 2025 ; dont 1 Md€ pour les seuls radars automatiques et vous allez voir qu’on ne joue pas « petit bras » dans cette affaire car le système des amendes routières représente un véritable pactole financier et … pas que pour l’Etat !

Des données fragmentaires à propos d’un système machiavélique

Il existe des statistiques sur le sujet, mais on se garde bien de nous en donner le détail car il est probable que ces statistiques soient totalement faussées pour des raisons que vous allez vite comprendre …

L’information officielle, qui se veut sans doute rassurante, est que 30% des PV seraient annulés sans que l’on donne plus d’explications. Mais on peut supposer qu’il s’agit essentiellement d’annulations de poursuites liées à un changement de propriétaire du véhicule incriminé,  d’un vol, d’un prêt avec tiers identifié … ou pas.

Par contre, aucune donnée n’est disponible à propos des erreurs matérielles commises par les appareils de mesure dont certains pourtant font la une de la presse compte tenu de leur aspect « spectaculaire ».

C’est  évidemment ce dernier aspect qui pose problème car rien n’interdit de penser que vous vous soyez fait flasher, par un appareil déréglé ; et il est très peu probable que l’administration reconnaisse spontanément son erreur ; d’autant plus qu’elle vit dans le mythe de son infaillibilité face à des individus perçus comme des délinquants !

Mon exemple personnel est là pour démontrer que si vous n’arrivez pas à démontrer à l’administration qu’elle se trompe, vous n’avez aucune chance d’obtenir gain de cause face à un appareil conçu pour être essentiellement répressif !

Or, j’évalue pour ma part, certes de manière totalement subjective, que 20% des avis de contraventions expédiés sont abusifs mais que leurs destinataires les paient par peur des poursuites eu égard aux menaces proférées dans les documents administratifs ; impression confortée par les déclarations de certains avocats spécialisés dans le droit routier selon lesquelles il vaut mieux payer, même si c’est injuste, pour éviter les ennuis !?!

Car, il faut savoir que l’administration n’hésite pas à engager des poursuites abusives ; notamment avec la délivrance d’avis à tiers détenteur (équivalent d’une saisie) sur les comptes bancaires ; même si les avis de contraventions n’ont jamais été reçus par leurs destinataires (vécu) !

La conclusion inéluctable est que le radar se trompe mais que l’Etat, qui encaisse illégalement des sommes indues, lui, ne se trompe pas de cible et, à ce stade, l’automobiliste n’est rien moins qu’un pigeon. Vous pouvez aisément imaginer que si 20% des amendes sont abusives cela fait rien moins que 200 millions € de recettes fiscales supplémentaires, bienvenues, mais reposant sur des infractions inexistantes  ; ce qui représente, on a du mal à le visualiser, plusieurs milliers de PV abusifs PAR JOUR !

Autant dire que l’on ne se situe plus dans le cadre d’un effet de bord marginal mais bien dans celui d’une action frauduleuse totalement délibérée ;  l’essentiel étant que les victimes ne s’aperçoivent pas de la supercherie ou de … l’escroquerie !

Car, le fait d’obtenir un paiement au moyen d’un stratagème correspond à la qualification de l’escroquerie !

Au-delà des apparences, il s’agit d’un système bien rodé mais parfaitement inéquitable et se situant à la frontière de la légalité qui utilise tous les artifices pour atteindre son but : le recouvrement d’un maximum d’impôts déguisés sous une autre appellation et vous observerez qu’aucune des « plus hautes autorités de l’Etat » ne s’est saisie ou n’a été saisie de cet aspect pour le moins attentatoire aux libertés et à la légalité.

C’est encore une fois la preuve que les hommes de l’Etat se moquent complètement de l’équité et de la justice !

Et si, par chance, vous avez gain de cause dans votre contestation, vous saurez que le remboursement de votre consignation (obligatoire) se fera à perte de vue car, encore une fois, l’Etat est non seulement un mauvais joueur mais aussi un mauvais payeur ; et c’est le pire des mauvais payeurs !

Le détournement de la manne financière

Détail particulièrement sordide et conforme aux méthodes de l’Etat, le mécanisme de la consignation obligatoire, en cas de contestation, permet à l’Etat de bénéficier gratuitement d’une énorme trésorerie car si 30% des amendes automatiques sont annulées … et si 1 Md€ représente le montant des amendes définitives, une simple règle de trois montre que c’est 300 millions€ d’argent gratuit qu’il conserve dans ses caisses, en plus des 200 millions indument perçus, qui sont ainsi conservés abusivement, pendant plusieurs mois, par la DGFIP. Bien évidemment, on en a compris le but : les victimes d’un système inéquitable et abusif, obligées de consigner pour faire valoir leurs droits, deviennent à leur insu les banquiers bénévoles et gratuits de l’Etat car il est probable que la DGFIP utilise, en toute discrétion mais en toute illégalité, l’argent de ces consignations, qui ne lui appartient pas, pour « soulager » la trésorerie ordinaire de l’Etat.

Nous avons affaire à une administration dans ce qu’elle a de pire, tatillonne et impitoyable lorsqu’il s’agit d’appliquer les règles aux autres, mais extrêmement tolérante avec ses propres dérives qui relèvent parfois de l’illégalité la plus flagrante !

Un professionnel, avocat ou notaire, qui ferait la même chose, c’est à dire qui utiliserait les sommes d’argent appartenant à ses clients pour sa trésorerie personnelle serait condamné immédiatement pour abus de confiance et radié mais … pas l’Etat qui, décidément, franchit toutes les limites et s’autorise tous les excès ; en toute impunité puisqu’il n’y a aucun contrôle !

L’Etat et l’administration vous contrôlent mais qui contrôle l’administration ?

Et la supercherie continue lorsque l’on sait que 30% des sommes encaissées servent à payer les dettes de l’Etat au lieu d’être alloués, comme promis, à la sécurité routière et au réseau routier !

Ce détournement des fonds étant la preuve que l’Etat, aux abois, utilise de plus en plus ce type d’expédients pour sauver une situation financière extrêmement compromise et cette situation est indirectement rapportée par la Cour des Comptes qui souligne que les services de l’Etat se plaignent désormais des moindres rentrées fiscales sur les radars du fait des dégradations de plus en plus nombreuses causées aux appareils.

Un système ouvert à la corruption

Vous pouvez aisément imaginer que l’odeur de l’argent gratuit des autres ramassé à pleines brassées attire nécessairement les convoitises … et il y a beaucoup de candidats désireux d’accéder au pactole !

L’un des grands bénéficiaires du système est Atos,  société d’informatique qui gère le réseau des radars.

Vous saurez ainsi qu’Edouard Philippe, l’ancien premier ministre d’E Macron qui se voit un destin présidentiel en 2027 et qui semble d’ailleurs être le candidat adoubé par l’élite politico-administrative qui avait propulsé E Macron, a été intégré, juste après la fin de ses fonctions ministérielles, au conseil d’administration d’Atos !

Faut-il y avoir un remerciement ou un renvoi d’ascenseur alors que l’on sait que la diminution de la vitesse, couplée avec l’augmentation du nombre de radars, a essentiellement permis d’augmenter fortement le nombre des amendes et les  rentrées financières pour l’Etat et … pour les vendeurs de radars ?

La question reste posée surtout que, en sa qualité de haut fonctionnaire, membre du conseil d’Etat,  E Philippe n’a évidemment absolument aucune espèce de compétence en matière de technologie des radars. Par contre, il avait bien les capacités pour encaisser les 50.000 € de rémunération annuelle qui lui étaient allouées par Atos !

On se situe là, à l’extrême limite de la corruption pure et dure ; mais l’Etat, très indulgent avec sa propre organisation oligarchique, n’a engagé aucune poursuite contre E Philippe qui s’est pourtant bien rendu coupable de recel de corruption. La meilleure des preuves est qu’il a discrètement démissionné en 2023 de son poste à Atos en raison des risques de poursuites judiciaires engagées par l’association anti-corruption Anticor !

Mais, cela n’a pas été suffisant car ce n’est pas la seule casserole attachée aux basques de ce personnage …  puisqu’il est quand même poursuivi pour corruption et détournements de fonds publics !

Il y a des hasards qui … n’en sont pas ; mais rien d’étonnant finalement puisque Atos fait pour sa part aussi l’objet d’une enquête pour corruption … il n’y a jamais de fumée sans feu !

Et vous savez quelles conclusions en ont tiré les services de l’Etat ?

Ils vont corriger ces méthodes qui relèvent du banditisme étatique ?

Non, bien évidemment, ils ont prévu de doubler le nombre des radars ; pour augmenter la sécurité routière … bien évidemment !

Bien cordialement à tous !

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Ils ont la capsule attachée à la bouteille https://temoignagefiscal.com/ils-ont-la-capsule-attachee-a-la-bouteille/ https://temoignagefiscal.com/ils-ont-la-capsule-attachee-a-la-bouteille/#comments Sun, 10 May 2026 08:25:13 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21272 Continuer la lecture de Ils ont la capsule attachée à la bouteille ]]> En voie de désespérance depuis déjà un bon moment, j’ai cru pouvoir expliquer par les faits, par la réalité, les incroyables agressions dont je suis l’objet de la part de Bercy.

Il m’a fallu d’abord comprendre que cette violence n’était pas un acte me visant particulièrement, mais une organisation politico-sociétale au service d’un égalitarisme de façade, permettant à une minorité de s’octroyer le pouvoir et les avantages en découlant. En réalité un communisme caché sous un autre nom.

Puis, il m’a fallu admettre que cette organisation contre nature, même sémantiquement dissimulée, donnait les mêmes résultats que ceux de la croyance communiste partout dans le monde. C’est à dire, la mort de l’individu, de la liberté, son oppression illimitée par une caste s’étant octroyée le pouvoir à travers cette croyance, que j’ai cru au départ imposée, mais qui est en réalité un détournement pervers de deux pulsions humaines vitales : la compassion et la charité.

Ce qui est incroyable c’est que, contre toute raison, il suffit de changer le langage pour que le communisme s’infiltre et s’épanouisse. Que la liberté puisse être bafouée, que l’homme soit ramené au rang d’objet au profit de quelques-uns.

C’est ce qui me fait dire que, comme la bouteille d’eau, bien des êtres humains ont la capsule attachée à la bouteille, l’esprit qui ne peut pas quitter leur corps primaire, leur moi.

Il en est ainsi des sadiques qui s’expriment à fond dans la terreur fiscale et se persuadent qu’ils tuent de pseudos fraudeurs fiscaux pour le bonheur commun, alors qu’ils ne font que détruire le capital qui, lui, est un bien commun vital, quel qu’en soit le détenteur apparent.

Il en est encore plus ainsi des spectateurs et délateurs applaudissant et encourageant de telles inepties, qui génèrent leur propre destruction.

C’est un spectacle affligeant que rien ne paraît capable de maîtriser. Une pièce de théâtre jouée et rejouée à l’infini, qui n’a pas d’autre issue que la mort ou la fuite.

Éternel errant est celui qui croit pouvoir vivre librement, même et surtout si, parallèlement, il se met dans l’idée de respecter la liberté des autres qui vont immédiatement la mettre à profit pour entraver la sienne.

Les croyances sont toutes mortifères, pour les contrer détachons nos capsules et prenons de la hauteur. Ce n’est pas si facile, mais c’est vital.

Bien à vous.

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Une date ! https://temoignagefiscal.com/une-date/ https://temoignagefiscal.com/une-date/#comments Sat, 09 May 2026 17:12:22 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21270 Continuer la lecture de Une date ! ]]> Certes il y a des journées pour tout, pour toutes et pour tous. Certaines essentielles, d’autres saugrenues, d’autres enfin méconnues.

Celle de l’Europe appartient à la troisième catégorie.

Ce n’est pas un hasard. C’est une volonté. Les États-membres ont besoin de l’Europe mais préfèrent la décrire comme la cause de leurs carences, leurs faiblesses et de leur lâcheté plutôt que comme un recours à leurs insuffisances. On la passe donc sous silence pour tout ce qui nous est profitable. Le geai, c’est bien connu, se pare des plumes du paon.

Un acte de modestie s’impose d’autant que, depuis le discours de Robert Schuman, le 9 mai 1950, célébrant un nouveau monde instituant la paix, l’intégration et la coopération économique entre les nations de notre continent, les progrès sont objectivement considérables.

Il a fallu l’agression russe à nos frontières et la menace qu’elle continue de faire peser sur nous, assaisonnée du désengagement américain, sans même évoquer la duplicité de la Maison Blanche Trumpienne à l’égard de la Russie, pour que les peuples d’Europe prennent conscience de la nécessité de leur défense commune.

Rien n’est encore fait. Mais on en parle. La démocratie s’en saisit. La nécessité fera loi.

Pourtant tout ne va pas pour le mieux dans une Europe aussi coincée dans ses structures que les États qui la composent.

Il faut changer d’état d’esprit : considérer l’Europe comme un outil et non pas comme un bouc émissaire.

Affaire de pragmatisme ensuite. Considérer l’Europe comme le seul moyen de rivaliser avec les super-géants.

Seuls quelques imbéciles et quelques escrocs prétendent que notre pays peut encore jouer seul les premiers rôles.

L’actualité en Ukraine, en Palestine et au Moyen Orient devrait pourtant nous avoir ouvert les yeux.

La France est une puissance moyenne : un grand pays parmi les petits et un petit pays parmi les grands.

Au risque d’être atteint du syndrome de Gulliver, nous devons nous en remettre à cette évidence.

Le 9 Mai, journée de l’Europe, doit permettre d’avoir le courage de militer pour que notre patriotisme, au lieu d’être confiné dans l’image illusoire d’un pays s’imposant seul au monde entier, soit renforcé par la conscience européenne de notre union.

C’était la pensée de Robert Schuman, un Alsacien qui, mieux que n’importe qui, portait haut les couleurs bleu-blanc-rouge.

Nous resterons indépendants et libres dans l’Europe, ou nous serons asservis.

Le 9 mai, c’est notre jour de l’indépendance.

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République et démocratie https://temoignagefiscal.com/republique-et-democratie/ https://temoignagefiscal.com/republique-et-democratie/#comments Fri, 08 May 2026 10:08:07 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21266 Continuer la lecture de République et démocratie ]]> En France, on a un peu tendance à mélanger ces 2 concepts, à assimiler la démocratie à la république surtout que le pays est présenté comme étant celui qui a inventé les droits de l‘homme ; avec ce sous-entendu que nous aurions aussi inventé la démocratie et le respect du citoyen !

Or, république et démocratie sont des concepts fondamentalement différents ; à tel point que nous pouvons avoir une monarchie démocratique et une république autoritaire. Ainsi, le Royaume Uni est une démocratie depuis 1640 bien qu’elle soit une monarchie et la France, depuis 1789, a souvent subi des régimes autoritaires.

Il est donc important de bien comprendre le système dans lequel nous évoluons et nous allons voir que l’utilisation de ces concepts, qui ont imprégné l’inconscient populaire, a tout du roman historique et du mythe fondateur.

La France est une république, c’est écrit dans la Constitution du 04 octobre 1958 en son article 1. La République : c’est le gouvernement par des élus désignée par le peuple ; cela veut dire que le peuple élit des représentants qui vont gouverner à sa place … en principe dans l’intérêt commun.

La démocratie, c’est le gouvernement par le peuple. Le mot provient de 2 racines grecques : Kratos= pouvoir et Démos= peuple ; ce qui sous-entend que c’est le peuple qui a le pouvoir.

La démocratie peut être directe ou représentative et son concept remonte à la Grèce antique. Néanmoins, on ne peut pas vraiment faire de parallèle avec la démocratie directe pratiquée dans la Grèce classique, car, à l’époque, démocratie ne signifiait nullement que le pouvoir était partagé entre tous. Il était en fait réservé à une élite « éclairée », en fait des nobles, dans le cadre d’une entité relativement petite ; les femmes, les métèques (étrangers) et les esclaves étant exclus de ce système.

En examinant un peu plus précisément les choses, on s’aperçoit que nous sommes en fait confrontés à un roman national qui s’est agrémenté de nombreuses manipulations dont nous allons détailler quelques aspects …

L’illusion de la démocratie : voter c’est décider

Sous la Vème république, le principe du suffrage universel est la règle et les français pensent naïvement qu’en votant, ils décident et donc … qu’ils ont le pouvoir et il faut bien reconnaître que le système a été entièrement conçu pour qu’ils y croient. En fait, c’est surtout l’art des faux semblants et de l’illusion … Le bon peuple doit croire qu’il décide !

Et pourtant, les français font une dramatique erreur : ils votent pour un représentant qui va décider pour eux mais eux ne décident absolument rien !

Vu sous cet angle, on comprend immédiatement que voter ce n’est pas décider ; c’est seulement s’en remettre à des tiers élus qui vont décider pour vous et il peut y avoir un gouffre entre les promesses électorales d’un candidat et son action en tant qu’élu. Par contre, quand une décision est prise, et bien qu’elle ne soit prise que par quelques individus, elle s’applique à tout le monde en vertu du mandat conféré lors du vote électif. L’effet pervers est que les mauvaises décisions et leurs conséquences devront être assumées par la totalité de la population que cela celui lui plaise … ou non !

Evidemment, on nous objectera, non sans quelque raison, qu’avec une population de 68 millions d’habitants, on peut difficilement faire autrement que de mettre en place un système représentatif.

Il faut être conscient que le but de l’accès au pouvoir, c’est le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir et surtout tout faire pour le conserver et l’exercer sans partage car le pouvoir n’est pas une affaire de morale et on aurait même tendance à croire que c’est une affaire d’immoralité !

Différentes techniques sont utilisées … pour séduire l’électeur :

– on veut faire croire que le président de la république est le représentant de tous les français ; son élection au suffrage universel tendant à accréditer ce roman. Or, au mieux, il est le représentant d’une petite minorité d’électeurs, au pire d’un clan ou d’une coterie qui agit en arrière-plan et dont il est chargé de défendre les intérêts.

– on fait croire à une alternance du pouvoir alors qu’en réalité, ce sont toujours les mêmes qui sont au pouvoir : les hauts fonctionnaires qui sont les réels décideurs. Cela ramène à la question centrale : qui détient réellement le pouvoir ?

-les candidats font tous croire à leur sacrifice ou à leur abnégation ; car ils sont forcément totalement désintéressés et nous aurons droit à un véritable festival d’hypocrisie de la part des 27 candidats déjà déclarés pour 2027. Le pire dans le genre a été le sinistre maréchal Pétain qui, en son temps, avait fait « don de sa personne à la France » et qui a, pendant quelque temps, fait figure de sauveur pour des français complètement perdus face à une défaite aussi brutale qu’inattendue.

-les candidats prétendent que tout va changer avec eux et qu’ils vont améliorer la vie de leurs électeurs. C’est malheureusement très rarement le cas, c’est même plutôt généralement l’inverse ; malgré que ce soit une vieille ficelle de la gauche marxisante voire … pseudo révolutionnaire.

En fait, la classe politique, les parlementaires et les hauts fonctionnaires, qui agissent en arrière-plan quand ils ne cumulent pas les deux fonctions, sont désormais tellement ancrés dans les structures de pouvoir que les élections n’apportent plus de véritable changement ; sauf … en pire !

Des élections sous influence

Les élections de 2017 ont donné lieu à une manipulation comme on en a rarement vues et qui restera dans les annales.

On ne me retirera pas de l’idée qu’E Macron a été élu à la suite d’un coup d’état judiciaire et politique et administratif en sabotant la campagne électorale de F Fillon avec l’irruption, sur la place publique et de manière concomitante, de faits gênants qui  sont venus ruiner sa campagne.

Du coup, E Macron, qui sortait de nulle part, qui n’avait pas de passé, qui n’avait jamais été élu et n’avait d’ailleurs jamais vu un électeur de près, était devenu le sauveur du pays !?! Il était surtout  … le candidat de l’élite administrative ; celui qui s’était engagé à ne rien changer au système alors que F Fillon avait ce défaut de ne pas être du sérail, de ne pas être un haut fonctionnaire et de vouloir s’en prendre au système politico-administratif français ; ce qui évidemment était intolérable.

La manipulation a fonctionné au-delà de toute espérance puisque E Macron a été élu, puis réélu, face à Marine Le Pen en 2022 parce que tout a été fait pour la faire monter pour la propulser au 2ème tour afin de pouvoir ensuite agiter la menace fasciste d’une extrême droite … pas vraiment extrémiste !

Les français ont fait barrage de leur crédulité et les élections se sont avérées être, par deux fois ces dix dernières années, une véritable manipulation de la part d’une certaine élite qui s’en est tapé sur les cuisses de bonheur !

Machiavel est bien au pouvoir et agit dans l’ombre !

L’Etat bienveillant

Les concepts de démocratie et de république sont en fait fondus, en France, dans un système plus général qui glorifie la toute-puissance d’un Etat omnipotent qui organise la société, protège les citoyens, agit pour le bien de tous et autres poncifs : L’Etat bienveillant !

Seulement, ce n’est qu’une image car le but du système est essentiellement de contrôler la population par l’intérêt (aides sociales)ou la menace (amendes, prison). Il ne s’agit en aucun cas de chercher le bien être de la population mais juste d’obtenir la paix sociale par sa soumission au système. On s’arrange donc pour donner les apparences de la bienveillance mais on n’hésite pas à éborgner la population contestataire à coups de LBD si elle se montre trop agressive (gilets jaunes).

Ce n’est pas par hasard que la radio télé d’Etat est outrageusement de gauche et sectaire ; elle agit dans le sens du pouvoir qui veut exclure une certaine forme de parole considérée comme trop dangereuse pour le système ; tout comme ce n’est pas par hasard que le gouvernement veut réguler la parole sur les réseaux sociaux et  protéger les jeunes pour, finalement, contrôler tout le monde !

Car, qui contrôle l’information détient le pouvoir en tant qu’instrument de persuasion quitte, si ce n’est pas suffisant, à user de la peur et de la menace pour que la population se soumette. Autrement dit, la fin justifie des moyens ; le but étant de conserver le pouvoir … quitte à manipuler le système en invoquant des arguments qui ne sont que des faux semblants.

En fait, l’appareil d’Etat, qui n’a aucun respect pour l’individu, se méfie de la population et de ses mouvements incontrôlables ; raison pour laquelle, il exerce, par derrière, une surveillance de masse en y consacrant tous les moyens et une forme de contrôle social qui ne dit pas encore son nom ; mais toujours pour votre bien et votre sécurité.

Conclusion :

En France, il existe, depuis fort longtemps, une conception verticale et hiérarchique du pouvoir qui évidemment s’oppose à toutes les « lubies démocratiques de certains illuminés irresponsables » !

Le pouvoir est une chose bien trop sérieuse pour être confiée au peuple ; raison pour laquelle nos élites ne veulent pas d’un système de RIC (référendum d’initiative citoyenne), ou de votation à la Suisse qui les bloquerait dans leurs décisions ; raison pour laquelle il convient aussi d’éviter les référendums aux résultats aléatoires car le bon peuple ne vote pas toujours dans le sens voulu par le pouvoir ; et ça le pouvoir, il n’aime pas !

Bien cordialement à tous !

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LA MALEDICTION ELECTORALE DEMOCRATIQUE https://temoignagefiscal.com/la-malediction-electorale-democratique/ https://temoignagefiscal.com/la-malediction-electorale-democratique/#comments Wed, 06 May 2026 19:45:17 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21263 Continuer la lecture de LA MALEDICTION ELECTORALE DEMOCRATIQUE ]]> En démocratie, le primo-élu découvre, un lundi matin, et pour toujours, les honneurs et l’impuissance.

Les honneurs

Ils sont internes et externes. A l’intérieur de lui, dans son corps et son esprit, le fait d’avoir été choisi va instiller une émotion, non de reconnaissance comme il le prétendra immédiatement, mais de juste choix.

Il va donc, dans un premier temps, penser que les électeurs sont perspicaces, lucides, intelligents, puisqu’ils l’ont choisi, lui.

Dans le même temps il recevra des marques de respect et de soumission qu’il va croire au début sincères, puis rapidement normales, pour se rendre compte, mais pas toujours, qu’elles ne sont que des avances sur les avantages que l’on attend de lui.

Ces honneurs vont agir comme une drogue, qui fera qu’à terme il les recherchera puis les exigera. Ce qui l’amènera à être prêt à tout pour être réélu.

L’impuissance

Le nez dans le guidon depuis fort longtemps, pour arriver à être différencié, à passer de l’anonymat jusqu’à obtenir sa place sur un bulletin de vote, il aura passé sa vie, jusqu’à ce jour bascule, à serrer des mains et à ne contrarier personne, bien au contraire.

Quel que soit son niveau de développement intellectuel et culturel, il ne l’aura pas fait fructifier pendant cette période d’accumulation de notoriété, bien au contraire.

Donc quand les problèmes qu’il est supposé gérer arrivent, ce lundi fatal, à sa connaissance, il n’y comprend strictement rien. Mais très vite il percevra que sa survie va consister à faire semblant, à fuir les réalités et les décisions.

Il va constater que le pouvoir, qu’il prend ce jour-là en pleine poire, n’est pas ce qu’il pensait, qu’il ne maîtrise rien, qu’il n’est qu’une image, pas une réalité.

Explication

Le pouvoir n’est pas, ne peut pas être, consensuel. Alors que l’élection sélectionne le plus consensuel.

L’antinomie est actée. La messe est dite.

Autant d’hommes, autant de façons de voir le monde, d’imaginer que telle ou telle solution faciliterait son propre épanouissement. Evidemment la plupart de ses visions sont incompatibles. Les couples savent cela, qui aujourd’hui exigent que le pouvoir y soit partagé, ce qui n’est pas une mince affaire.

A moins qu’une situation d’urgence impose de passer sur son propre intérêt pour sauver le groupe auquel on appartient, nul n’est prêt à subir d’autres raisons que les siennes.

Le pouvoir, lorsqu’il s’estime nécessaire – ce qui de mon point de vue n’a jamais lieu d’être – se trouve donc face à une difficulté qui lui impose d’utiliser la force pour imposer sa vision de la collectivité qu’il imagine.

Nous avons alors deux type de solutions.

Le pouvoir autocratique, d’un seul homme ou d’un groupe restreint, qui impose sa façon de voir par la force physique, matérielle. Celui-ci va s’asseoir sur les armes, sur la coercition, la violence physique. Il va être totalement hermétique à la raison. Ses bataillons seront les forces de police et les magistrats.

Le pouvoir démocratique, fait donc d’élus, qui vont rencontrer le même problème : des citoyens fatalement en désaccords, marginaux ou profonds, avec au moins une partie des projets des élus. Ce pouvoir démocratique va devoir, lui aussi, imposer ses vues. Il ne le fera pas par la force physique, il le fera par la loi.

Loi qu’il devra imposer à ceux qui en auraient préférées d’autres.

A cet effet il va compliquer la loi au point que seule une partie initiée de la population va comprendre, ou prétendre comprendre et connaître, cette loi.

Le pouvoir va s’asseoir sur cette partie de la population qu’il va soigner, gâter, pour qu’elle lui soit fidèle. De son côté elle va l’aider à multiplier la complexité des lois pour asservir ceux qui imagineraient d’autres solutions. On les appelle : « les fonctionnaires ».

Evidemment, pour que ces règles, imposées par les fonctionnaires au profit du pouvoir, soient respectées, on va disposer des magistrats.

Vous remarquez que dans les deux cas de figure du pouvoir, on retrouve à la manœuvre coercitive les magistrats.

C’est un monde à part : les magistrats. Qui a une constante : il est toujours du côté du pouvoir, quelle que soit sa forme. En toute liberté, évidemment.
Bien à vous. H. Dumas

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France : Un système mafieux au pouvoir https://temoignagefiscal.com/france-un-systeme-mafieux-au-pouvoir/ https://temoignagefiscal.com/france-un-systeme-mafieux-au-pouvoir/#comments Sun, 03 May 2026 09:19:31 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21259 Continuer la lecture de France : Un système mafieux au pouvoir ]]> Les français, dans leur immense majorité, perçoivent E Macron comme une nuisance, une personnalité toxique mais rien ni personne ne peut le démettre. Fatalement, le mécontentement monte et les partis extrémistes en tirent parti car l’opposition se radicalise lorsqu’elle se rend compte qu’il n’y a pas d’issue raisonnable à une question politique qui est celle de la responsabilité des hommes de pouvoir.

Pire, au sommet de son impopularité, non seulement il s’accroche à ses fonctions … mais, imperturbable, il organise son départ en mettant en place une structure informelle lui permettant de garder, plus ou moins, le contrôle et éventuellement de revenir en 2032.

La France est un Etat de droit mais, visiblement, les droits ne sont pas les mêmes pour tout le monde !

Un pouvoir sans limites et sans contrôle

Le seul rempart aux dérives du pouvoir est le Conseil Constitutionnel qui, contrairement à la Cour suprême des Etats Unis ou à la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe, est un organe politique composé des copains du pouvoir nommés, de manière discrétionnaire, par le président de la république, le président du sénat et le président de l’assemblée nationale ; sans aucune exigence de compétence et de probité et fatalement avec pour conséquence d’agir de manière constante en faveur de celui-ci et … contre toute tentative de contestation de nature à remettre en cause le système.

Le constat est que nous sommes clairement face à un déficit démocratique dont il faut être conscient qu’il est … totalement volontaire. C’est évidemment choquant mais c’est l’histoire de la Vème République ; cette fausse démocratie devenue une république de hauts fonctionnaires qui verrouillent le système afin de mieux le contrôler.

Cette situation provient d’un déséquilibre voulu dans les institutions ; lesquelles fonctionnent sans contre-pouvoir et sans réel contrôle. C’était totalement volontaire de la part du gal De Gaulle et les choses se sont aggravées avec le référendum du 28 octobre 1962 par lequel il a obtenu des français qu’il soit élu au suffrage universel.

On aurait pu penser qu’il s’agissait d’un pas vers plus de démocratie ?

Pas du tout, il s’agissait en fait, pour lui, de ne pas dépendre des élus de la nation (dans sa version initiale, la Constitution prévoyait que les députés et sénateurs élisaient le président) qu’il méprisait au plus haut point parce qu’il refusait, selon la version officielle, de se soumettre à leurs petites combines politiciennes !

Misant sur sa popularité, perçu comme le libérateur de la France, ce qu’il n’a jamais été, puis ayant réussi à mettre un terme à la désastreuse guerre d’Algérie, bien que ce le soit dans des conditions extrêmement douteuses, il a fait le calcul qu’il obtiendrait facilement l’assentiment des français !

Son calcul s’est avéré exact …

Seulement, le gal De Gaulle a créé, à son seul bénéfice personnel narcissique, une ambiguïté constitutionnelle dans la mesure où le président de la république peut prétendre agir sans contrôle, en se basant sur cette légitimité électorale, en ne rendant de comptes qu’à tous les français c’est à dire à … personne, et bafouer le mandat donné à des députés qui finalement ne servent plus à rien !

Il est devenu le personnage central du système politique français ; véritable potentat, irresponsable politiquement, au-dessus des lois. Il est devenu un monarque en parfaite … violation avec l’esprit républicain !

Et cette dérive anti démocratique et anti républicaine s’est accentuée au cours du temps …

Le président est même devenu inexpugnable dans son château puisqu’il n’a pas été possible d’y pénétrer pour procéder à une perquisition concernant ses proches collaborateurs ; sans aucun recours et sans que personne au sein de l’autorité judiciaire (en France, la justice n’est pas un pouvoir comme l’exécutif ou le législatif c’est une simple autorité dont le garant est … le président de la république art 64) ne s’en émeuve même s’il s’agit d’une interprétation abusive de la Constitution.

Tout ce qui concerne, de près ou de loin, le pouvoir présidentiel, est devenu intouchable !

La Cour de cassation avait pourtant affirmé que l’irresponsabilité présidentielle ne s’étendait pas à l’ensemble des personnes qui concourent à l’exercice de la fonction présidentielle, et ne s’étendait certainement pas aux collaborateurs du président de la République.

Le verrouillage des institutions

Dans toutes les démocraties parlementaires, lorsque le chef de l’exécutif perd la majorité au parlement, il démissionne et l’opposition désigne un remplaçant.

Mais, pas en France car ce processus démocratique n’intervient pas !

E Macron a pu procéder, du fait de son statut, prétendument au-dessus des partis, à la nomination de premiers ministres issus de son camp et non de la majorité parlementaire malgré la perte des élections. En France, miracle constitutionnel totalement anti démocratique, les choses continuent sans aucun problème … jusqu’à la révolte d’une population qui se sent méprisée et bafouée ?

Peut-être faut-il y voir un début d’explication de l’émergence de tous ces partis politiques et de ces élus aux idées aussi extrémistes que farfelues pour ne pas dire ineptes ?

Et cela déborde évidemment le « jeu » parlementaire car ce système s’organise pour se maintenir quoiqu’il arrive …

Le mandat du président de la république prend fin en juin 2027 et il prépare sa sortie … mais pas pour cultiver son jardin !

Tous les postes importants sont soumis à la discrétion du président de la république qui y nomme, sans contrôle ni contre-pouvoir, ses copains politiques ou des gens qui lui seront redevables ; phagocytant ainsi les institutions par des procédés que personne ne dénonce. C’est même devenu une pratique constante et admise par nos élites qui espèrent bien en profiter, elles aussi, à un moment ou à un autre!

Amélie de Montchalin, ancienne ministre du budget, est devenue présidente de la Cour des Comptes et de ce fait sera appelée à contrôler ses propres actes de gestion en tant que ministre. On se trouve évidemment en plein conflit d’intérêts et cela ne choque personne !

-Le général Mandon a été désigné chef d’Etat major des armées à compter du 1er septembre 2025 après avoir été chef d’Etat-major particulier du président de la république.

Nous avons vu aussi la nomination, au tour extérieur, des copains politiques dans des administrations pour lesquels ils n’ont aucune qualification. Le tour extérieur est le droit discrétionnaire du chef de l’Etat de nommer à des postes de hauts fonctionnaires des personnes qui n’ont pas les diplômes nécessaires et qui n’ont pas passé le concours de l’ENA.

Najat Belkacem, nommée au conseil d’Etat,

Richard Ferrand, à la présidence du Conseil constitutionnel,

Emmanuelle Wargon, haut fonctionnaire, nommée à la tête de la CRE (commission de régulation de l’énergie – machin administratif inutile destiné à recaser les errants du système),

S Séjourné recasé à la Commission européenne

Clément Beaune, recasé au haut-commissaire au plan

Olivier Dussopt qui, bien que condamné pour favoritisme et prise illégale d’intérêts, recasé à la présidence d’Orpea (qui gère des maisons de retraite) et ne supportera donc pas les conséquences de sa condamnation.

Et la Banque de France attend aussi son nouveau gouverneur.

Pensez-vous que ces pratiques soient faites dans l’intérêt du pays et de la population ou que cela relève  du népotisme, du clientélisme, du favoritisme et, pour tout dire, de l’ancien régime dont l’aspect mafieux peut fonctionner sans aucun complexe parce qu’il n’y a rien pour l’empêcher ?

Profiter du système à tout prix

Ces dérives ne s’arrêtent pas à la nomination des copains en déshérence à la suite de la perte d’une élection ; recasés dans des machins administratifs (comités, haut conseil …) grassement rémunérés pour n’y accomplir absolument rien (CESE).

-Les membres du Conseil Constitutionnel, ces gardiens de la constitution, se sont octroyé de très confortables rémunérations totalement illégales ; sans que personne n’y trouve quoique ce soit à redire !

-La commission d’enquête sur l’audio-visuel public a mis au jour des pratiques mafieuses, des détournements de fonds, des contrats léonins, des frais de bouche et des avantages en nature dispendieux … le tout aux frais du contribuable. Et le pire c’est que les acteurs de ces pratiques, surs de leur impunité, ont souvent refusé de répondre aux questions, ont menacé, insulté ceux qui posaient des questions trop gênantes, brandi le complot d’extrême droite, pratiqué l’obstruction systématique à propos de l’usage des deniers publics ou, pire, se sont faits passés pour les victimes d’une inquisition abominable alors qu’il s’agissait seulement de leur demander des explications !

Et pourtant, l’Article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ; laquelle a valeur constitutionnelle rappelle : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Mais, bien sûr, nos élites s’estiment au-dessus des dispositions constitutionnelles !

Personne ne rend de comptes, personne n’est responsable de rien et il faut s’étonner que tout aille mal !?!

Et, pire, dans un tel système, l’incompétence n’est même pas sanctionnée.

A preuve, le récent piratage de l’ANTS, établissement public chargé de la délivrance des documents d’identité et documents administratifs, dont les directeurs, tous issus de l’ENA n’auront jamais à rendre de comptes … à propos de systèmes de sécurité qui se sont avérés être totalement défaillants avec un cout estimé par la Cour des Comptes à un Md€ !

On fait croire à la population à la supériorité de l’administration qui serait efficace et désintéressée alors que bien souvent elle est inefficace, couteuse et que ses membres font surtout la chasse aux bons postes, aux prébendes et aux avantages en tous genres.

Evidemment, tout cela n’a rien à voir avec la démocratie, il s’agit d’un dévoiement institutionnel en faveur d’une caste et d’affidés qui ont détourné le système à leur profit mais à vos frais !

Bien cordialement à tous !

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La France : un peuple violenté. https://temoignagefiscal.com/la-france-un-peuple-violente/ https://temoignagefiscal.com/la-france-un-peuple-violente/#comments Fri, 01 May 2026 14:48:38 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21253 Continuer la lecture de La France : un peuple violenté. ]]> Hélène Perlant vient de publier un ouvrage exceptionnel. Sous le titre « Le Déni », elle porte un regard sans concession et d’une lucidité exceptionnelle sur la violence.

 

Sa réflexion part de l’institution Betharram, où elle a été élève. Elle prend appui sur la violence éducative au départ, pour ensuite décrire une organisation de la violence plus globale.

Elle constate que la violence sexuelle, annexe ici de la violence éducative, finit souvent par le viol, qui est son expression ultime. Elle implique trois intervenants : la victime, le bourreau, et le spectateur sans lequel la violence n’existerait pas.

Le spectateur est un complice actif en ce qu’ici il banalise, voire idéalise, la violence comme moyen ultime mais naturel — donc légitime — de l’enseignement, ce qui permet au bourreau d’exprimer son plaisir sadique et de passer à l’action sans retenue. In fine elle esquisse chez la victime sexuelle la notion de plaisir culpabilisant et dégradant parce qu’imposé contre sa volonté.

Hélène Perlant est hautement diplômée, je ne sais pas dans son ouvrage ce qui vient de ses connaissances et ce qui vient de son expérience. Peu importe, le résultat est stupéfiant. On comprend soudainement la violence.

La force de son livre c’est d’avoir mis à jour les conditions de la violence, qui permettent de comprendre toutes les violences, pas uniquement les violences éducatives.

Soudain pour moi lecteur, une révélation : Betharram, c’est Bercy.

La violence n’a pas un seul territoire, hélas.

Hélène Perlant ne saura jamais, sauf si elle lit ce billet, le bien que la lecture de son livre m’a apporté. Il n’est pas certain qu’elle partagerait mon émotion.

Les témoins

La fiscalité devrait :

  • ne concerner que la participation de chacun à un compte commun, ce n’est pas compliqué,
  • dans ce cadre être strictement limitée au financement des organisations qui imposent l’engagement de tous, elles ne sont pas si nombreuses.

Mais ce n’est pas ce que la fiscalité prétend être.

Elle se voit en justicier qui redistribue plus justement les richesses matérielles, en acteur unique, parfait et ultra protecteur, de l’aide sans laquelle nous ne serions pas capable de vivre.

Elle se la pète un peu la fiscalité, mais à force de corruption des consciences et des êtres, un peu aussi avec la force publique, elle a imposé cette vision.

C’est ainsi qu’elle a transformé le pays en témoin, cher à la définition de la violence par Hélène Perlant.

Tous observent les victimes sans compassion, et même avec mépris, adhérant à l’image de perfection et de nécessité d’une fiscalité forte, si forte qu’il est légitime qu’elle soit imposée par la violence. Nos témoins sont parfaits, la violence peut s’en donner à cœur joie.

Les sadiques

Tout comme Betharram sent dès l’entrée le sexe et la peur, la France sent l’impôt et la peur. C’est une ambiance qui colle à la peau, dans laquelle les prédateurs vont exceller en toute impunité et en toute visibilité.

Je citerai un nommé Pierre, Directeur des SF à Sète qui, au sortir d’une commission où ses services avaient présenté un faux consistant en un plan où apparaissait un chemin inexistant qui prétendait apporter la preuve que mon terrain n’était pas enclavé, m’avait agressé de la façon menaçante suivante : « si vous aviez été dans mon bureau ce ne se serait pas passé ainsi. »

Il faut dire que je m’étais violemment insurgé contre ce faux au point que la moitié de la commission, représentée par des contribuables pourtant choisis pour leur docilité, avait voté pour moi. Le magistrat présidant la séance avait dû voter pour les agents du fisc qui représentaient l’autre moitié de la commission, donc pour le faux, afin d’éviter la preuve de ce faux plan, que je n’ai ensuite jamais pu récupérer.

Je citerai, pour le fun, le célèbre Martineau, inspecteur au look de curé compatissant et obséquieux, mais tenace et vicieux dans son rôle de bourreau.

Ou encore Flory, l’actuel directeur des SF de Sète qui vient de me mettre, volontairement, en situation d’interdit bancaire, à 82 ans, après plus de 60 ans d’activité… Je vous laisse prendre connaissance de sa crapulerie avec ce lien.

Donc oui, la France est violentée par Bercy. Y aura-t-il un jour la même prise de conscience qu’à Betharram ? Les victimes vont-elles se révolter et parler ? Pour l’instant je me sens un peu isolé et la facture que je paie pour dénoncer est salée.

Les victimes 

Parlons-en, j’en suis. Elles sont conditionnées et terrorisées au plus profond d’elle-même.

D’abord elles sont assignées à un langage fiscal, à une comptabilité fiscale, à une pensée fiscale qui n’ont aucun rapport avec la vraie vie, mais qui finit par leur occulter la vraie vie.

Elles avancent dans ce brouillard devenant dépendantes de ceux qui prétendent s’y retrouver. Elles sont en réalité sans défense quand les bourreaux sortent de ce brouillard leur arme à la main : le Code Général des Impôts, dont le seul sommaire fait 162 pages, que nul n’est censé ignorer.

Les bourreaux sèment le froid et le chaud, la sanction et la cajolerie, la connivence et l’intransigeance. Ils ne lâchent pas la victime tout au long de sa vie. C’est largement plus long qu’à Betharram…

Et le déni ? Comme dirait Hélène Perlant, pour ne pas affronter le sujet plein fer.

Ici il est total, absolu. Pire, certains croient échapper à la violence fiscale, au motif qu’ils seraient pauvres. Quelle erreur ! La plus grande partie des pauvres le sont justement à cause de la violence fiscale qui réduit à outrance le capital et donc la part qui devrait leur revenir.

Si j’étais écrivain j’écrirais un livre sur le sujet. Si j’étais un élu je tenterais de légiférer pour nous débarrasser de cette violence fiscale.

Mais je ne suis que le couillon de service, j’attends bêtement que Bercy soit légalement supprimé, et que l’anniversaire de cette suppression soit au moins du niveau du 14 Juillet.

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Décadence https://temoignagefiscal.com/decadence/ https://temoignagefiscal.com/decadence/#comments Tue, 28 Apr 2026 09:16:06 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21246 Continuer la lecture de Décadence ]]> Nous vivons dans un monde impitoyable mais ce n’est jamais que la nature de la Nature !

Le félin chasse pour survivre et il n’aura aucune pitié, notion totalement humaine, pour sa proie. Il en est de même pour le moustique femelle qui pique car elle a une famille nombreuse à nourrir et elle attaquera jusqu’à plus soif ou jusqu’à la mort si vous arrivez à la tuer. Si vous vous promenez dans certains grands parcs américains (Yellowstone), vous devenez, sans en avoir conscience, une proie pour certains prédateurs et les accidents ne sont pas rares malgré les mises en garde !

Mais l’Europe a inventé le monde des bisounours avec les allocations sociales, les protections en tout genre, la sauvegarde de la nature, l’énergie propre  … au prix d’une règlementation et de directives de plus en plus contraignantes et d’un mode de vie financé à coups de d’impôts et de dettes. Et le pire, c’est que l’Union Européenne  pense avoir une supériorité morale et démocratique sur les autres et qu’elle va pouvoir imposer son modèle aux autres !

Le monde change, il avance, mais pas nécessairement comme le veulent les dirigeants français et européens qui semblent ne pas comprendre la marche du monde !

Les résultats sont déjà visibles : La population diminue, les salaires stagnent, l’industrie est en grande difficulté, la croissance est très faible et le commerce extérieur devient catastrophique car nous importons de plus en plus …. Et Bruxelles légifère de manière compulsive comme si l’édiction de toujours plus de normes allait changer l’ordre du monde !

Notre modèle économique et social est en fait en pleine déliquescence face à des pays qui valorisent la réussite et l’amélioration du niveau de vie … et, pendant que nos enseignants conscientisés dopent les résultats de leurs élèves au bac pour masquer de défaillances majeures dans le niveau scolaire, des pays comme la Corée du Sud, le Japon et la Chine cultivent l’excellence et la compétition. Entre des élèves qui savent à peine lire et écrire et des forts en thèmes, pensez-vous sérieusement qu’il y aura un doute quant au résultat et que nous gagnerons cette compétition mondiale ?

Nous connaissons une stagnation économique masquant une véritable décroissance ; ce phénomène  devenant aussi démographique car, non seulement les gens ne font plus d’enfants parce que cela coute cher et qu’ils n’ont plus confiance en l’avenir mais, en plus, il y a une forte émigration, surtout des diplômés, et celle-ci n’est pas intracommunautaire. Les diplômés à fort potentiel partent vers des cieux plus cléments !

On est obligé de le constater : L’Europe n’est plus ni le paradis d’antan ni celui qu’on nous a promis lors de l’adoption de l’€ en 2002.

Créer de la richesse est difficile tandis qu’édicter des normes idiotes et néfastes peut être fait à jet continu et on connait l’adage : l’Amérique invente, la Chine copie (mais de moins en moins) et l’Union Européenne règlemente alors que le pouvoir politique et les hauts fonctionnaires sont les plus mal placés pour dicter leur conduite aux acteurs économiques.

Nous accumulons les erreurs et persistons dans ces erreurs notamment parce que la lâcheté des politiciens et des hauts fonctionnaires leur interdit de dire la vérité à des populations que l’on a anesthésiées à coup de promesses irréalistes et que l’on essaie de canaliser avec des directives aussi ineptes qu’inutiles. Notre modèle social est devenu trop couteux et, pour survivre, nos industries, lorsqu’elles n’ont pas tout simplement disparu, sont parties en Chine ou en Inde !

Entre incompétence et démagogie, les élites tournent à vide sans pouvoir trouver une solution qui, de toute façon, est en dehors de leur champ conceptuel, car lorsque vous avez vécu, toute votre vie, dans l’univers protégé de la dépense publique, vous ne pouvez absolument pas imaginer les difficultés rencontrées par les chefs d’entreprises ; surtout si, en plus, vous vous limitez à penser que ces derniers sont des profiteurs et des fraudeurs qu’il faut tabasser alors que d’un autre côté la paresse et l’assistanat sont devenus des modèles sociétaux !?!

Un exemple flagrant nous est donné avec l’énergie.

Or, quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse, l’énergie, abondante et bon marché, reste le nerf absolu de l’économie mais nous refusons notamment pour des raisons idéologiques, ce schéma et, fatalement, la plupart des pays européens se désindustrialisent avec d’inévitables pertes d’emplois.

Trop d’impôts, trop de contraintes bureaucratiques, la France faisant à cet égard figure de véritable caricature, détruisent toute volonté d’entreprendre et toute liberté. L’ascenseur social est bloqué dans une large mesure et les espoirs d’amélioration sont très faibles dans une société où les élites ne cessent de promouvoir un modèle de société dans lequel on n’attend que votre soumission.

Il faut être conscient que nous courrons à notre propre perte et personne ne viendra nous aider. Nous sommes désormais dans une position similaire à celle de l’Empire Romain finissant (années 400) qui entretenait une multitude d’oisifs auxquels on promettait du pain et des jeux ; mais l’empire romain pouvait plus ou moins se le permettre puisqu’il vivait du pillage qu’il exerçait sur ses possessions et colonies ; ce que nous n’avons pas !

Nous ne sommes pas dans un accident de l’histoire mais bien face à un déclin inéluctable ; et fort de ce constat, il faut admettre que le projet européen est désormais, et malheureusement, un échec lamentable. Nous avons cru à l’Etat providence, à la paresse et à l’argent gratuit et nous voilà bien démunis ; et ce ne sont pas les techniques de contrôle social mijotées à Bruxelles ou Paris qui nous sauveront d’un désastre malheureusement prévisible.

Ce qui nous sauve, pour l’instant, ce sont les 2.000 ans de capital accumulé et la crédibilité d’une monnaie de 27 pays et 500 millions d’habitants ; ce qui nous permet de payer ce que nous achetons parce que, aux yeux des autres, nous sommes encore solvables. Mais, il ne faut pas se faire d’illusions, au fur et à mesure que s’opèrera le transfert de richesses de l’Europe vers la Chine, l’Inde, les Etats Unis ou les dragons asiatiques, nous perdrons progressivement tout intérêt jusqu’au jour où nous nous retrouverons dans la dèche !

Il sera alors bien temps de s’inquiéter et de décider de se retrousser les manches !

Bien cordialement à tous !

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Méfiez-vous de l’Etat bienveillant https://temoignagefiscal.com/mefiez-vous-de-letat-bienveillant/ https://temoignagefiscal.com/mefiez-vous-de-letat-bienveillant/#comments Fri, 24 Apr 2026 09:15:14 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21240 Continuer la lecture de Méfiez-vous de l’Etat bienveillant ]]> Quand les agents de l’Etat commencent à vous expliquer que certaines mesures sont prises pour votre bien, il faut bien évidemment se dire que ce n’est pas toujours le cas et que, quelques fois, il y a une autre raison … car l’Etat a toujours de “bonnes raisons” pour vous imposer des règles toujours plus contraignantes et attentatoires à votre liberté.

Il en est de même lorsqu’on vous explique que ce qu’on vous impose, c’est par solidarité, mot valise qui permet de faire passer la pilule aux récalcitrants …. Et les délires fiscaux qui nous sont assénés ces dernières années en sont un exemple flagrant !

Certes, l’impôt est le mode ordinaire de financement des Etats ; encore faut-il qu’il soit prélevé dans des conditions équitables …

Pourquoi croyez-vous que les révolutionnaires de 1789, qui n’étaient certainement pas des imbéciles, ont rédigé les articles 13, 14 et 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dont je vous rappelle les termes ?

Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration

Ils ont alors proclamé les principes de consentement à l’impôt, d’égalité devant l’impôt et du droit du citoyen de demander des comptes à propos de la gestion des deniers publics !

Pourquoi ?

Parce que sous l’Ancien Régime, ils avaient eu à se confronter avec le système de recouvrement de l’impôt exercé par les Fermiers généraux qui n’avaient … rien à voir avec l’agriculture.

La Ferme, ainsi qu’on l’appelait avant 1789, était le mode ordinaire de collecte de l’impôt et il présentait quelques caractéristiques pour le moins … étonnantes si ce n’est inquiétantes !

A cette époque, les départements n’existaient pas. Dans le domaine administratif, n’existaient que les généralités, les bailliages et sénéchaussées. Même les régions n’avaient pas d’existence formelle.

Le recouvrement de l’impôt était organisé en deux temps.

-Cela débutait par une estimation du rendement fiscal prévisible pour un territoire donné.

-Une fois l’estimation faite, un contrat était passé entre le Fermier et l’administration royale aux termes duquel l’impôt était avancé par le Fermier (il était affermé) au Roi ; à charge ensuite pour le Fermier de se payer sur la bête. Il fallait évidemment pouvoir disposer de moyens financiers très importants pour pouvoir conclure ce genre de marché ; raison pour laquelle ces Fermiers étaient le plus souvent constitués en sociétés en nom collectif, qui est une forme ancienne et guère plus usitée de société, regroupant des financiers et apporteurs de fonds avec l’usage intensif de prêtes noms derrière lesquels se cachaient des personnages importants !

Si ce sujet vous intéresse, vous pouvez lire le brillantissime livre de Daniel Dessert « Argent – pouvoir et société au Grand Siècle » dans lequel il décrit le système fiscal d’avant 1789 ainsi que les montages et techniques financières liées à l’impôt sous l’ancien Régime.

Il a notamment, après des recherches approfondies, mis au jour le fait que les Grands du royaume, qui vivaient des rentes et subsides données par le Roi, se dissimulaient derrière ces sociétés qui étaient imbriquées les unes dans les autres comme des poupées russes ! Il devenait alors très difficile de déterminer qui se cachait derrière ces sociétés écran !

La « logique » de ce système était que si le fermier récoltait moins d’argent que prévu, il en était de sa poche et pouvait être ruiné mais que s’il collectait plus d’argent que prévu, il gardait le supplément pour lui !

Fatalement, ce système opaque et mercantiliste a amené à la commission de nombreux abus notamment en raison de l’usage d’hommes de main chargés d’extorquer, y compris par la force, le plus d’argent possible auprès des contribuables désignés !

Autant dire que la collecte de l’impôt s’apparentait à du brigandage car il était exclu de faire des pertes (mais cela a pu arriver notamment lors de périodes troublées : guerres, famines, épidémies) !

Certains Fermiers se sont ainsi enrichis dans des proportions scandaleuses ; à tel point que Nicolas Fouquet, qui avait partie liée avec la Ferme, a été arrêté et a vu ses biens confisqués par un Louis XIV furieux de constater que son sujet vivait dans un luxe supérieur au sien !

Les révolutionnaires ont donc fixé des règles strictes ayant pour but de remettre de l’ordre dans les finances publiques en y incluant les notions d’honnêteté et d’équité car il ne faut pas oublier que la France de Louis XVI était en faillite totale depuis … Louis XIV (qui est mort en 1715) !

N’oublions pas que les Etats Généraux, à l’occasion desquels la Révolution s’est enclenchée, avaient pour but de mettre en œuvre des impôts supplémentaires afin de permettre à l’Etat de faire face à ses engagements !

Malheureusement, ces textes fondateurs de la République n’ont pas été respectés puisqu’après l’épisode des assignats, qui était une monnaie papier gagée sur les biens nationaux (biens du clergé qui avaient été confisqués), l’Etat français s’est retrouvé une nouvelle fois en faillite en 1797.

Les révolutionnaires avaient posé les bases d’une gestion saine et raisonnée des finances publiques mais il est évident que lorsqu’un Etat est mal géré, il se retrouve inéluctablement en difficulté financière. Il va alors tenter d’augmenter ses recettes en usant de tous les subterfuges possibles pour justifier ce qu’il faut bien appeler une extorsion fiscale … et la France de 2026 semble n’être que l’aboutissement d’une mauvaise gestion constante car mille ans auparavant le pouvoir en était déjà réduit à des contorsions monétaires extrêmement préjudiciables au crédit de l’Etat !

Ainsi, lorsque Philippe IV le Bel (1285-1314) s’est retrouvé en grandes difficultés financières après avoir manipulé la monnaie, fait de la fausse monnaie, puis dévalué, il n’a pas hésité à spolier les juifs avant de les expulser puis à s’attaquer aux templiers qui étaient réputés être assis sur un tas d’or !

Mais, à l’époque, il n’y avait pas d’opinion publique pour s’indigner de telles pratiques …

L’histoire fiscale de la France se résume donc en fait à une mauvaise gestion quasi permanente !

Il ne faut jamais perdre de vue que les Etats sont des monstres froids et que vous n’êtes finalement qu’un numéro fiscal. L’exemple de Benjamin Brière, ce français détenu abusivement en Iran et qui n’avait aucun accès extérieur, s’est retrouvé, une fois libéré après 3 ans de captivité, en butte au harcèlement de l’administration fiscale au motif qu’il n’avait pas fait de déclaration de revenus pendant cette période !?!

La France révolutionnaire a aussi instauré le principe de l’égalité devant l’impôt ; c’est à dire que chacun doit contribuer dans des conditions équivalentes à tous (article 13) !

Bien évidemment, cette règle a été bafouée notamment avec la mise en place de la progressivité de l’impôt qui fait que plus vous gagnez plus vous êtes imposé fortement tandis que 57% des français ne paient pas d’impôt sur le revenu et par l’instauration de diverses surtaxes (contributions exceptionnelles) dont le but n’est autre que d’augmenter encore la collecte fiscale !

Mais, c’est une habitude du pouvoir républicain de violer ses propres engagements. Ainsi, après avoir proclamé les Droits de l’Homme en 1789, il s’est consciencieusement assis dessus en 1793 lors de la Terreur.

En outre, l’administration fiscale française est devenue aussi la championne du monde de la fiscalité dissimulée ; le but étant de rendre l’impôt invisible mais … pas indolore !

Mais, cette intrusion de l’Etat déborde bien évidemment le domaine fiscal car, lorsque les fonctionnaires vous expliquent qu’ils vont prendre des textes pour protéger vos enfants contre les dérives des réseaux sociaux, on sait que tout le monde sera fliqué et surveillé !

Lorsque des mesures sont prises contre la fraude fiscale et le terrorisme inéluctablement les mesures prises concernent … tout le monde !

Le pouvoir présidentiel n’a pas non plus manqué de rappeler, à plusieurs reprises, qu’il souhaitait contrôler l’information notamment en s’attaquant à tout ce qui diffuse des fausses nouvelles en oubliant un peu commodément que le premier fournisseur de fausses nouvelles est l’Etat lui-même !

L’Etat, dans sa paranoïa, a fini par instituer un système général de surveillance de la population car le but est bien de vous contrôler pour pouvoir exercer sur vous sa prédation ; sans que vous puissiez y échapper. On se situe donc en fait dans une approche à peu près similaire au contrôle social en vigueur dans la Chine communiste !

Bien évidemment, ceux, bien rares, qui refusent cette soumission et s’enfuient à l’étranger sont taxés de fraudeurs fiscaux et encourent les foudres de Bercy !

il faut donc ne jamais oublier que l’Etat n’est jamais bienveillant et, concernant les aides qu’il distribue, qu’elles ne le sont que par calcul politique ou sous la contrainte !

L’Etat peut vous ruiner d’un trait de plume, sans aucun état d’âme, et payer toujours plus d’impôts n’a jamais enrichi personne, à l’exception de ceux chargés de leur recouvrement !

Bien cordialement à tous !

 

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Mais, où est le Plan ? https://temoignagefiscal.com/mais-ou-est-le-plan/ https://temoignagefiscal.com/mais-ou-est-le-plan/#comments Tue, 21 Apr 2026 09:55:40 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21235 Continuer la lecture de Mais, où est le Plan ? ]]> J’ai vu sur les réseaux la vidéo d’une charmante jeune femme (Tatiana V) nous affirmer que le Plan c’était formidable et que la France a commencé à s’écrouler à partir du jour où nous n’avons plus eu de Plan. Nos orientations stratégiques, économiques et politiques de la nation auraient été perdues depuis l’abandon du Plan …

Au-delà de l’aspect incantatoire de ces affirmations, cette vidéo soulève la question de l’efficacité de l’administration à travers l’instrument du Plan.

Qu’est-ce que le Plan ?

Le commissariat général au Plan ou commissariat général du Plan (CGP) est une institution administrative française qui a existé de 1946 à 2006. Il y a eu, en tout, onze plans, d’une importance variable, chargés de définir, de manière indicative, la « stratégie » économique du pays.

Toutefois, le Commissariat au Plan n’a pas disparu en 2006. Il changé de nom pour devenir le CAS (Centre d’analyse stratégique) puis France Stratégie en 2013. Il est revenu sur le devant de la scène lorsque différentes administrations fusionnent, en 2025, pour devenir le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan.

Ainsi donc, et conformément aux habitudes françaises, et contrairement à ce qu’affirme la demoiselle, ces administrations n’ont jamais disparu, elles ont seulement changé de nom … même si, au cours du temps, le Plan a perdu de son importance, toute relative d’ailleurs.

Le ressenti historique du Plan et une histoire oubliée

Les années 50 et 60, surtout après la fin de la guerre d’Algérie, ont été celles du plein emploi et de la croissance dite des 30 glorieuses (qui n’ont pas duré 30 ans) avec des taux annuels de croissance de plus de 5% l’an en moyenne.

Tout cela grâce au Plan ?

Pas vraiment surtout que tout s’est bloqué à partir de 1974 et du premier choc pétrolier. A la première difficulté, le chômage de masse est apparu et il ne nous a plus jamais quittés si ce n’est grâce à la manipulation des statistiques afin de camoufler l’ampleur d’un problème que nos dirigeants, issus de la haute fonction publique, ont été incapables de résoudre.

La vérité historique, aujourd’hui oubliée, est que la France de 1945 était totalement ruinée ;  fatalement, on ne pouvait que faire mieux en décidant de se retrousser les manches !

Le constat, à l’issue de la seconde guerre mondiale, était celui de destructions massives et de carences très importantes en rapport direct avec une occupation allemande qui s’était traduite par un véritable pillage économique des productions agricoles et industrielles mais aussi des structures industrielles démantelées parce qu’elles ne répondaient pas aux besoins économiques de l’occupant, voire même  carrément démontées et transférées en Allemagne ; le tout sous l’autorité de … l’administration française !

Oui, vous avez bien lu, car, il ne faut pas oublier que l’administration française a collaboré avec beaucoup d’efficacité avec l’occupant nazi … par le biais de structures ad hoc ; à tel point que les historiens parlent de coentreprise ! L’appareil productif français a été entièrement tourné vers les besoins allemands et on a oublié que l’industrie automobile a fourni à l’occupant 60 % puis 70 % de sa production et que pour l’industrie aéronautique, il s’agissait de la totalité.

On était en pleine … planification économique et d’ailleurs le Plan remonte à l’administration de Vichy (1940-1944) ; ce qui nous renvoie en fait à une réalité peu glorieuse mais néanmoins peu connue qui coïncide aussi avec la prise de pouvoir par les membres de la haute administration. N’oublions pas que la création de l’Ena est aussi une idée vichyste dont le modèle initial a été l’école des cadres d’Uriage.

Ainsi donc, après avoir contribué à ruiner le pays, la haute administration française a contribué à son redressement après-guerre …

Il ne faut pas non plus oublier que la Résistance n’est pas venue d’en haut mais bien de la base de la population et que, s’il y a eu relativement peu de poursuites à l’encontre des hauts fonctionnaires, c’est parce que le général De Gaulle a estimé qu’il avait besoin d’une structure administrative pour tenir et faire fonctionner le pays …

En 1946, le plan était de reconstruire les infrastructures détruites (ponts, voies ferrées, routes, immeubles d’habitation détruits par milliers …) et les tickets de rationnement n’ont disparu qu’en 1949.

Efficacité de l’action publique à travers le Plan

Les résultats des différents plans s’avèrent extrêmement variables et le seul vraiment efficace a été le premier, appelé plan Monnet de 1946 qui était essentiellement une technique d’organisation des pénuries par la redirection des ressources vers les secteurs jugés prioritaires.

Néanmoins, il ne faut toutefois pas trop exagérer l’efficacité de l’action du Plan car la France n’est véritablement sortie de son marasme persistant qu’après l’obtention, par le biais du plan Marshall américain, sur la période du 3 avril 1948 au 30 juin 1952 plus de 2,7 Mds de dollars de l’époque (ce qui est colossal) d’aides. Ce plan Marshall a permis d’importer des produits agricoles et alimentaires et de réduire considérablement le rationnement, mais aussi de reconstruire et d’investir dans des secteurs économiques, en somme relancer l’économie d’une France, alors complètement à l’arrêt mais qui commençait à s’épuiser dans de ruineuses guerres postcoloniales (Indochine de 1945 à 1954 décidée par le gal De Gaulle au nom du prestige de la France), Algérie de 1954 à 1962.

Si à une époque la planification pouvait avoir un sens, notamment pour engager des grands travaux d’aménagements (centrales nucléaires, urbanisme, transports, informatique),  cette époque est en fait révolue.

Une vision fantasmée de l’efficacité de l’Etat

La question qui se pose, derrière l’affirmation de la nécessité du Plan, est : pourquoi un Plan et pourquoi constater que si tout va mal c’est pour réclamer toujours plus d’administration en pensant que parce qu’il y aura plus d’administration tout ira mieux ?

Sans surprise, le Plan français présente de grandes analogies avec la planification bureaucratique qui était en vigueur dans les régimes communistes (URSS) à l’économie administrée … et leur succès n’a jamais été au rendez-vous de l’histoire !

Il faut savoir que l’industrialisation de l’URSS, voulue par Staline, a eu lieu dans des conditions effroyables et à un prix exorbitant ; notamment avec l’Holodomor entre 1932 et 1934 dont le principe était la confiscation totale des céréales des paysans  en vue de les exporter et recueillir des devises permettant d’acheter les machines que l’URSS ne savait pas fabriquer. Les principales victimes de cette industrialisation ont été les Ukrainiens avec environ 4 millions de morts de faim !

En fait, le Plan, dans le cadre d’une économie de marché fonctionnant normalement, n’est pas et ne peut pas être efficace car :

-l’administration n’obéit pas à l’économie de marché ; c’est une organisation hiérarchique très lourde voire pesante … qui n’a aucune réactivité et ne modifiera pas ses objectifs même si cela se passe mal tant que l’ordre hiérarchique n’aura pas été donné d’arrêter. De ce fait, tant que le sommet de la hiérarchie n’a pas pris conscience des erreurs commises celles-ci continuent à se produire.

-l’administration fonctionne dans un système artificiel dont les revenus sont assurés par la contrainte (impôts) et qu’elle ne subit pas les aléas économiques. On en a la preuve éclatante avec la situation actuelle avec un pays au bord de l’effondrement mais qui continue d’augmenter la pression fiscale ; comme si payer toujours plus d’impôts allait améliorer une situation dont on sait qu’elle est due à une fiscalité abusive et à une administration trop intrusive.

-l’administration, colonne vertébrale du Plan, fonctionne sans notion de coût ; ce qui est un handicap magistral. Lorsqu’une entreprise privée voit que ça ne va pas, elle va modifier son comportement et ses produits pour s’adapter au marché ; c’est une question de survie ! Pour l’administration le réflexe est qu’on rattrapera les pertes et les bévues avec les impôts  futurs à collecter ; et si les boulettes augmentent … on augmentera les impôts !

l’Etat stratège est une fable car c’est un mauvais prévisionniste qui obéit à des objectifs politiques et ses fonctionnaires ne connaissent rien au fonctionnement de l’économie en entreprise ; ils sont donc les plus mal placés pour donner des instructions économiques à ces dernières.

-il y a eu quelques loupés magistraux dont le plus notoire est le désormais fameux Plan calcul.

-le Plan des années 90 et 2000 a été de délocaliser l’industrie pour n’avoir plus que des usines sans ouvriers (sic). De producteurs, nous sommes passés lentement à acheteurs des produits à bas cout produits par des ouvriers sous-payés situés en Chine ! le gain en pouvoir d’achat a été immédiat au prix d’un chômage de masse et d’une inadaptation du système économique qui, faute d’emplois et afin de maintenir la paix sociale, n’a eu d’autre choix que de distribuer de plus en plus d’aides sociales !

-les plans soviétiques n’ont été des succès que dans le discours propagandiste des dirigeants de l’URSS alors que les résultats réels étaient faussés par des statistiques trafiquées par les acteurs économiques afin de camoufler des échecs qui étaient punis, au mieux, du goulag et au pire d’une balle dans la nuque !

Les causes réelles de la dégradation française

Ces causes sont connues et documentées : dépense publique excessive, surendettement, pression administrative, rigidité administrative et sociale, fiscalité trop lourde, trop de normes, trop de codes (travail, environnement, …), mauvaises options politiques (énergies renouvelables), système économique basé sur la consommation et non sur la production, trop de revenus de substitutions à travers les aides sociales, incompétence des décideurs qui ont délibérément ignoré la règle de Laffer !

Car, trop d’impôts tuent l’impôt car l’impôt est un prélèvement sur la richesse du pays assurée par la production notamment industrielle qui se réduit sans cesse (il n’est qu’à voir le déclin fantastique de l’industrie automobile) ! Le problème est évidemment que les actifs productifs étant de moins en moins nombreux, la part de gâteau à prélever au nom de la solidarité et autres billevesées diminue sans cesse et la confiscation fiscale ne peut donc qu’augmenter.

Dans ces conditions, croire que toujours plus d’Etat va résoudre les problèmes de la France, que ce soit avec le Plan ou France stratégie, est une erreur fondamentale qui relève de l’absence de réflexion et de l’aveuglement idéologique.

Et pourtant, à force propagande, beaucoup de français sont étatistes par réflexe sans vraiment savoir pourquoi alors que l’Etat n’a jamais protégé personne hormis les membres de la caste des hauts fonctionnaires qui contrôle le système mais qui fait en sorte de faire croire qu’elle agit pour le bien de tous. De ce point de vue, d’ailleurs, ce Plan-là est une véritable réussite …

L’idéologie ne sauve pas le Plan !

Par ailleurs, si le Plan n’est absolument pas un système infaillible, il peut revêtir des formes diverses ; et, contrairement à ce qui a été affirmé, le Plan n’a pas disparu ; on peut citer en vrac :

-L’électrification forcée des voitures décidée par le gouvernement a tout d’un Plan … foireux critiqué même par la Cour des Comptes !

-La PPE3 (programmation énergétique pluriannuelle) est bien un plan … tout aussi foireux.

-les différents plans de réindustrialisation (Choose France, Start up Nation) … brandis par E Macron qui ne sont que des slogans politiques sans aucune valeur … et des échecs flagrants !

En fait, à bien y regarder, le Plan n’a pas disparu car l’Etat dégaine sans arrêt des Plans

Cette glorification du Plan est en fait une ode à l’administration et à l’Etat stratège alors que l’analyse des faits montre que cette vision n’est pas conforme à la réalité !

Le message caché, derrière les affirmations formulées par la demoiselle, est de 3 ordres de la part d’une personne persuadée des bienfaits de l’étatisme :

-le piège de l’illusion avec un inconscient ramenant au gaullisme et à l’époque où tout allait bien en France ; ce qui est évidement totalement faux car la réalité historique était celle d’une économie française, à la sortie de la guerre, extrêmement fragile et essentiellement agricole.

-faire croire à l’action vertueuse de l’Etat ; ce qui est bien évidemment une illusion car l’Etat est un bandit qui change les règles du jeu, abuse et trompe les gens ; sans compter une corruption endémique de la haute administration liée à des conflits d’intérêts qui ne sont jamais sanctionnés.

-accessoirement une vision souverainiste qui affirme qu’avec le Plan la France était vraiment souveraine !

Seulement, il n’y a rien de plus trompeur qu’une « analyse » idéologique !

Cette défense du Plan s’avère donc doublement fausse et ici 2 options s’ouvrent à nous :

-soit elle relève d’une analyse défaillante qui est basée sur les conséquences et non sur les causes car elle attribue à la disparition du Plan, dont l’efficacité n’est même pas prouvée, la dégradation de la situation de la France sans rechercher s’il n’y a pas d’autres causes à cette dégradation !

-soit, plus probablement, elle relève d’une vision idéologique basée sur le souverainisme et la puissance de l’Etat.

Bien cordialement à tous !

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