Commentaires sur : Vous trouvez la fin difficile ? Mais ce n’est que le début… https://temoignagefiscal.com/vous-trouvez-la-fin-difficile-mais-ce-nest-que-le-debut/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Wed, 02 Oct 2024 15:58:26 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 Par : You have received 1 notification № 732. Read > https://telegra.ph/Go-to-your-personal-cabinet-08-25?hs=522e5f12804b2d322e2f05a008fea6f3& https://temoignagefiscal.com/vous-trouvez-la-fin-difficile-mais-ce-nest-que-le-debut/#comment-431359 Wed, 02 Oct 2024 15:58:26 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=19393#comment-431359 j11eas

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Par : Sébastien MILLERAND https://temoignagefiscal.com/vous-trouvez-la-fin-difficile-mais-ce-nest-que-le-debut/#comment-430162 Thu, 26 Sep 2024 12:08:48 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=19393#comment-430162 A propos de la “mise en fiches” :

On remarquera que, si l’on s’en émeut souvent, on le fait rarement comme on le devrait, c’est-à-dire à la bonne manière de “Témoignage Fiscal” (qui est la seule valable).

Certes, dans l’absolu et un monde idéal, le fichage ne devrait exister nulle part.

Néanmoins, dès lors qu’il existe dans certains domaines de l’activité humaine, il
ne représente pas nécessairement un risque.

En effet, répétons sans cesse qu’il n’est de fichage réellement dangereux qu’étatique.

Considérés séparément et spécifiquement,

le fichage médical (qui accumule des faits, des résultats d’examen et des symptômes, permettant de mieux comprendre une pathologie)

et le fichage commercial (pour mieux cerner des goûts et améliorer une offre par la segmentation de la clientèle)

n’ont rien de scandaleux ni de dangereux,
tant qu’ils ne sont pas exploités à d’AUTRES FINS que celles auxquelles on les destine
et tant qu’ils ne passent pas entre d’AUTRES MAINS (entendez par-là : des mains d’une AUTRE NATURE, non médicales ou non commerciales) que celles qui les ont constitués au départ.

[N.B. : En ce qui concerne le fichage commercial, on oublie que son existence (sous forme manuscrite et cartonnée) est bien antérieure à l’apparition comme à la généralisation de l’informatique. C’est ainsi qu’en un bon demi-siècle (au moins) se sont créées et développées des maisons spécialisées dans la revente ou la location de fichiers d’amateurs potentiels. D’où le procédé publicitaire très répandu du “colisage” (insertion, lors de l’envoi d’une commande par la Poste, du catalogue d’une autre maison de vente par correspondance dans le paquet destiné à un acheteur précis).].

“Les comités de défense” (du citoyen, du patient ou du consommateur)
qui fulminent contre la collecte de données par des sites et la réception de messages ciblés posent très mal le problème en réclamant un arbitrage gouvernemental.

Il vaut mieux être dans le répertoire d’une plate-forme de commerce en ligne que dans la base de données d’une administration (même non policière), et la plupart des gens pensent le contraire, allant jusqu’à donner raison au président Obama, qui, à des fins de défense des Etats-Unis, demandait il y a quelques années aux “géants” d’Internet de lever dorénavant tous leurs secrets professionnels et de communiquer toutes leurs informations disponibles aux autorités américaines.

A moins qu’il ne faille examiner la question sous un autre angle, et suspecter d’emblée, et par principe, les grands sites et leurs dirigeants “new âge” (souvent “milliardaires de gauche” et “capitalistes de connivence”, de type “Davos”)
comme de zélés délateurs en puissance !

Si tel était le cas alors (et ALORS SEULEMENT), la NATIONALISATION des données précèderait de bien peu celle des MARCHANDISES.

Sur ce dernier point, n’oublions jamais que la méfiance instinctive des anciennes organisations de défense du commerce de proximité pour les premières “grandes surfaces” ne relevait pas toute entière d’un “poujadisme borné” ou d’un “corporatisme étroit”, contraires à l’amélioration de la qualité ou à la satisfaction du consommateur.

Au-delà de la crainte (infondée) d’une concurrence nouvelle et à grande échelle, il y avait aussi, mal formulée sans doute (mais pourtant bien présente), la volonté
d’échapper, par le maintien de “petites unités de vente” (séparées et donc, difficilement saisissables) à une absorption future (et en bloc) par l’Etat prédateur
de “grands stocks unifiés”, mis “démagogiquement” à la disposition du peuple soumis et ruiné (et non plus d’une clientèle à fort pouvoir d’achat).

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